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TUTORAT FACULTÉ DE MÉDECINE DE TOULOUSE – PURPAN

TUTORAT FACULTÉ DE MÉDECINE DE TOULOUSE – PURPAN ANNALES DU TUTORAT ANNÉES UNIVERSITAIRES 2006-2007 1 e

ANNALES DU TUTORAT

ANNÉES UNIVERSITAIRES 2006-2007

1 er QUADRIMESTRE

SUJETS RÉALISÉS ET CORRIGÉS PAR LES TUTEURS

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de médecine ou de mesdames ou messieurs les professeurs Partenaire du Tutorat Associatif Toulousain Tous Droits

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Comment utiliser ce polycopié ?

Ce polycopié rassemble l’intégralité des 11 colles du Tutorat de l’année 2006-2007. Ce sont des QCM récents, qui constituent une ressource importante pour s’entraîner chez soi. Ils ont été réalisés par une équipe de tuteurs volontaires qui avaient pour objectif d’être le plus proche possible du type de QCM posé par la faculté.

Ce polycopié peut servir :

Soit comme révision globale, en fin de quadrimestre pour parcourir tout le programme avec un nombre conséquent de QCM

Soit comme entraînement régulier, semaine après semaine pour perfectionner son savoir et repérer les pièges possibles. (vous trouverez toutes les dates où ces colles ont eu lieu)

Ce polycopié représente un entraînement précieux : il faut adapter son utilisation à sa méthode de travail.

En cas d’erreur sur les notions de cours, la mise en page ou l’orthographe, vous trouverez à la fin du polycopié des bulletins à remplir et à déposer dans la salle de permanence.

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Sujets 2006-2007

Sommaire

Colle n°1 : Anatomie (15 QCM 30 min)

p.7

Colle n°2 : Biologie Moléculaire / Biophysique (20 QCM 60 min)

p.11

Colle n°3 : Chimie / SHS (10 QCM + 1 sujet 60 min)

p.19

Colle n°4 : Histologie / Biophysique (28 QCM 60 min)

p.23

Colle n°5 : Chimie / Anatomie (26 QCM 60 min)

p.31

Colle n°6 : Biologie Moléculaire / Biophysique (18 QCM 60 min)

p.39

Colle n°7 : SHS (1 sujet 60 min)

p.47

Colle n°8 : Chimie / Histologie (26 QCM 60 min)

p.50

Colle n°9 : Anatomie / Biophysique (27 QCM 60 min)

p.60

Colle n°10 : Anatomie / Histologie (32 QCM 60 min)

p.67

Colle n°11 : Biologie Moléculaire / Chimie (17 QCM 60 min)

p.75

CORRECTIONS DES COLLES

p.85

Correction colle n°1

p.86

Correction colle n°2

p.88

Correction colle n°3

p.91

Correction colle n°4

p.98

Correction colle n°5

p.102

Correction colle n°6

p.107

Correction colle n°7

p.110

Correction colle n°8

p.113

Correction colle n°9

p.118

Correction colle n°10

p.122

Correction colle n°11

p.126

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TUTORAT DE MÉDECINE TOULOUSE –PURPAN

TUTORAT DE MÉDECINE TOULOUSE –PURPAN ÉPREUVE D’ANATOMIE 16 QCM – 30 Minutes Vendredi 13/10/06 Le partenaire

ÉPREUVE D’ANATOMIE

16 QCM – 30 Minutes

Vendredi 13/10/06

Le partenaire du Tutorat :

– 30 Minutes Vendredi 13/10/06 Le partenaire du Tutorat : Tous Droits réservés au T utorat

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ANATOMIE 15 QCM (30 MIN)

QCM 1 : Généralités

A. Le plan sagittal est dit coronal lorsqu’il passe par l’axe du corps.

B. Tous les organes qui ont une structure analogue se regroupent en appareil.

C. Dans la position anatomique de référence, les paumes des mains sont tournées vers l’avant.

D. L’axe de la main passe par le deuxième doigt tandis que l’axe du pied passe par le troisième orteil.

E. Sur une coupe scanner, on observe la face supérieure du segment inférieur en se plaçant en avant du

sujet.

QCM 2 : A propos de l’appareil circulatoire

A. Le cœur comporte deux valves atrio-ventriculaires : la valve mitrale à gauche et la valve tricuspide à

droite.

B. Dans la grande circulation ou circulation systémique, le sang part du ventricule gauche, passe par

l’aorte, se distribue aux organes et revient à l’atrium gauche par les veines caves.

C. La crosse aortique est dirigée d’avant en arrière et de gauche à droite.

D. La veine testiculaire gauche et la veine surrénale gauche sont des collatérales de la veine rénale

gauche.

E. Les lymphocentres profonds sont situés au niveau de la racine des membres et au niveau du cou.

QCM 3 : A propos du coeur

A. Le cœur se situe dans le médiastin antérieur, c’est-à-dire dans la partie médiane du thorax, entre les

deux poumons.

B. Le cœur est une pyramide triangulaire à base dorsale et au sommet (apex) orienté en avant et à droite.

C. Les deux veines caves ramènent le sang pauvre en O 2 dans l’atrium gauche.

D. La valve mitrale s’oppose au reflux du sang du ventricule gauche vers l’atrium gauche.

E. L’innervation végétative est à l’origine de la contraction du tissu nodal et permet les battements

cardiaques.

QCM 4 : Les artères

A. Les artères et les veines présentent des battements synchrones aux battements cardiaques (pouls).

B. Lors d’une distribution en réseau, les artères abordent l’organe au niveau du hile, puis donnent de

multiples branches assurant la vascularisation de cet organe.

C. La distribution terminale des artères existe au niveau d’organes comme le rein ou le cerveau.

D. La distribution de type anastomotique permet d’éviter, dans certains cas, l’infarctus.

E. Les anastomoses par inosculation sont dites par canal d’union.

QCM 5 : La distribution artérielle

A. Les artères coronaires naissent dans le médiastin antérieur.

B. L’aorte traverse le diaphragme en regard de la neuvième vertèbre thoracique et la veine cave caudale

en regard de la douzième vertèbre thoracique.

C. Le tronc brachio-céphalique n’est présent qu’à droite.

D. L’arc aortique donne les collatérales suivantes : artère sub-clavière gauche, artère carotide commune

gauche et tronc brachio-céphalique.

E. L’aorte thoracique ne donne que des branches à destinée pariétale.

QCM 6 : Concernant les voies aériennes supérieures

A. Une cavité nasale est limitée en haut par la base du crâne, en bas par le palais et sur le plan sagittal par

le septum nasal.

B. Le réchauffement, l’humidification et la filtration de l’air sont assurés par le larynx.

C. Le naso-pharynx, en arrière des cavités nasales, est séparé de l’oro-pharynx par les choanes.

D. L’épiglotte, structure cartilagineuse, ferme l’orifice supérieur du larynx lors de la déglutition.

E. La phonation résulte de la vibration des plis vocaux lors de l’expiration.

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QCM 7 : Mécanique respiratoire

A. Les mouvements pulmonaires sont induits par les mouvements de la cage thoracique.

B. Le nerf phrénique assure l'innervation végétative du poumon avec un rythme de 16 mouvements par

seconde.

C. Le diaphragme participe à l'inspiration, phénomène actif, contrairement à l'expiration qui est passive.

D. Le poumon est le centre de la petite circulation qui part de l'artère pulmonaire au niveau du ventricule

droit et se termine par la veine pulmonaire qui se jette dans l'atrium droit.

E. Le poumon gauche, plus petit à cause de la présence du cœur, ne possède qu'une seule scissure,

horizontale, donc 2 lobes, supérieur et inférieur.

QCM 8 : A propos de l'arbre trachéo-bronchique

A. La trachée débute en C5 et se termine en T6, où elle se divise en 2 bronches souches, au niveau de la

carène.

B. Depuis les bronches souches jusqu'aux bronchioles intra-lobulaires, la structure respiratoire est

cartilagineuse.

C. Aux bronches souches succèdent les bronches lobaires puis segmentaires et enfin les bronchioles

terminales qui aboutissent aux alvéoles pulmonaires.

D. Le sang arrive par l'artère pulmonaire au niveau du hile, sur la face médiastinale du poumon.

E. Le sang repart par la périphérie du lobule grâce aux veines pulmonaires qui rejoignent l'atrium droit.

QCM 9 : Appareil digestif

A. L‘œsophage est un conduit musculaire qui fait 24 cm de long.

B. L‘œsophage commence en regard de la 6 ème vertèbre cervicale.

C. L’oesophage thoracique est, dans sa partie supérieure, situé en arrière de la trachée et en avant de la

colonne et dans sa partie inférieure entre l’aorte en arrière et la base du cœur en avant.

D. L‘œsophage traverse le diaphragme en regard de la 10ème vertèbre thoracique.

E. L‘estomac est une portion dilatée du tube digestif.

QCM 10 : Généralités sur l’appareil digestif

A. Le duodénum est formé d’une paroi bosselé, irrégulière et mesure environ 6 à 8 mètres.

B. Le cadre formé par le duodénum s’étend de L1 à L4 et s’enroule autour de la queue du pancréas.

C. L’angle colique droit est situé sous le foie alors que l’angle colique gauche est lui situé sous la rate.

D. Le colon sigmoïde permet de définir la limite anatomique entre l’abdomen et le pelvis.

E. Le rectum est la dernière partie du colon, il est vertical et situé dans le pelvis.

QCM 11 : Vascularisation de l’appareil digestif

A. Le tronc coeliaque est formé par l’artère hépatique, l’artère gastrique gauche ainsi que l’artère

splénique.

B. L’artère splénique longe le bord supérieur du pancréas alors que l’artère gastrique gauche longe la

grande courbure de l’estomac.

C. L’artère mésentérique supérieure irrigue (entre autre) l’angle colique droit et le 1/3 gauche du colon

transverse.

D. L’artère mésentérique inférieure irrigue (entre autre) les 2/3 restant du colon transverse et l’angle

colique gauche.

E. Le sang des veines mésentérique supérieure, mésentérique inférieure et splénique est ensuite drainé par

la veine porte.

QCM 12 : Généralités sur le crâne

A. Le crâne est une boite ovoïde à grosse extrémité antérieure.

B. Le crâne est divisé en deux parties : la voûte, appelé aussi calvaria, et la base constituée de trois étages.

C. Le crâne se compose de 6 pièces osseuses.

D. Le crâne est percé de nombreux orifices qui laissent passer les 12 paires de nerfs crâniens.

E. Le crâne est en partie constitué par 4 os impairs et médians : frontal, l’ethmoïde, le pariétal et

l’occipital.

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QCM 13 : A propos de l’os frontal

A. C’est un os qui n’appartient qu’à la calvaria.

B. Il s’articule avec l’os sphénoïde, l’os pariétal et l’os temporal.

C. L’écaille qui correspond à la partie verticale de l’os frontal appartient à la base.

D. L’écaille et la partie orbitaire sont séparées par la crête orbito-nasale.

E. La glabelle qui sépare les arcades sourcilières peut être visualisée en vue endocrânienne.

QCM 14 : A propos de l’os ethmoïde

A. Il appartient exclusivement à la base du crâne (étage antérieur et moyen).

B. Il a une forme de balance, composé de deux masses latérales, une lame horizontale ou lame criblée qui

laisse passer le nerf olfactif et une lame verticale.

C. La lame criblée de l’ethmoïde ferme l’incisure ethmoïdale de l’os frontal.

D. La lame verticale est divisée en deux parties : au dessus la lame perpendiculaire qui cloisonne les

fosses nasales et en dessous le processus crista galli.

E. Les lames des cornets correspondent aux faces latérales des masses latérales. Elles portent les cornets

supérieurs et moyens.

QCM 15 : A propos de l’os ethmoïde

A. On appelle la face médiale des masses latérales l’os planum.

B. La lame perpendiculaire s’appuie en avant sur les os nasaux et en arrière sur le corps du sphénoïde et le

vomer.

C. Le méat moyen se situe au dessus du cornet moyen.

D. Le sinus ethmoïdal se draine dans les fosses nasales.

E. Le bord postérieur des masses latérales s’articule avec le corps du sphénoïde.

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TUTORAT DE MÉDECINE TOULOUSE –PURPAN

TUTORAT DE MÉDECINE TOULOUSE –PURPAN ÉPREUVE DE BIOLOGIE MOLECULAIRE-BIOPHYSIQUE 20 QCM – 60 Minutes Vendredi

ÉPREUVE DE BIOLOGIE MOLECULAIRE-BIOPHYSIQUE

20 QCM – 60 Minutes

Vendredi 20/10/06

Le partenaire du Tutorat :

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Biologie moléculaire 11 QCM (30 min)

QCM 1 : Eucaryotes-Procaryotes

A. Les procaryotes n’ont pas de noyaux mais plusieurs chromosomes.

B. Les eucaryotes ont un noyau mais pas d’ADN circulaire dans le noyau.

C. Chez les eucaryotes, la transcription et la traduction ne sont pas simultanées.

D. Chez les procaryotes la transcription et la traduction s’effectue en 2 temps et à 2 endroits différents.

E. Chez les eucaryotes le code génétique est dégénéré et possède 64 codons qui codent pour des acides

aminés.

QCM 2 : Cytosine : 2-hydroxy-4-amino-pyrimidine Uracile : 2,4-dihydroxy-pyrimidine Thymine : 2,4 dihydroxy-5-méthyl-pyrimidine Adénine : 6-amino-purine Guanine : 2-amino-6-hydroxy-purine Hypoxanthine : 6-hydroxy-purine Xanthine : 2,6-dihydroxy-purine Acide urique : 2,6,8-trihydroxy-purine

A. Le dGTP possède, dans sa forme stable, 4 doubles liaisons au niveau du cycle purine (sans tenir

compte des liaisons avec les substituants).

B. L’ATP contient une liaison phosphomonoester, et après l’action de l’adénylcyclase le produit qui porte

la base contient deux liaisons phosphomonoester.

C. La cytosine possède un azote de moins que la xanthine.

D. Dans un double brin d’ADN, les bases pyrimidiques s’associent entre elles par 3 liaisons hydrogènes.

E. Si on utilise le [α-32P]CTP comme précurseur de synthèse, on obtiendra un brin d’ADN radioactif.

QCM 3 : Soient les réactions suivantes A, B, C, D

UTP

UMP

CMP

dCMP

dTMP

A

B

C

D

A. Coupure d’une liaison phosphodiester riche en énergie avec libération d’un pyrophosphate.

B. Remplacement du –OH en C2 par un –NH2.

C. Elimination d’un atome d’oxygène au niveau du C’2 du CMP.

D. Remplacement du NH2 en C4 du dCMP par un –OH puis méthylation en C5.

E. Le produit final porte un atome d’hydrogène et un –OH au niveau du C’2.

QCM 4 :

A. Un tour d’hélice équivaut à 10 nucléotides ou 3.4 nm. On distingue les grands et les petits sillons : Il existe plus de possibilités d’interactions sur le grand sillon car la surface d’échange est augmentée.

B. Si un fragment d’ADN double brin contient 20% de A, on peut affirmer que le % de C est de 30%.

C. La température de fusion des brins d’ADN varie en fonction de la quantité de paires AT par rapport

aux paires GC

D. L’action d’une DNase sur un double brin d’ADN, préalablement préparé à cette action, permet

d’obtenir des fragments de 180pb, 360pb, 540pb et 720pb.

E. L’octamère d’histones est constitué de 8 histones : 2 H 1 , 2H 2 , 2H 3 et 2H 4

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QCM 5 : les différents ARN dans la cellule eucaryote ou procaryote

ADN

différents ARN dans la cellule eucaryote ou procaryote ADN 1 ARNm 2 3 protéines A .1

1

ARNm

2

ARN dans la cellule eucaryote ou procaryote ADN 1 ARNm 2 3 protéines A .1 se

3

protéines

A

.1 se déroule dans le noyau.

B.

2 est, en autre, constitué des nucléotides A, C, G et U.

C.

3 nécessite des ARNt et des ARNr.

D.

L'étape de maturation du pré-ARNm, en 1, fait intervenir les ARNsn et existe seulement chez

l'eucaryote.

E. L'ARNt est le transporteur de l'acide aminé vers les ribosomes.

QCM 6 : L’ARNr et l’ARNsn

A. Il existe une relation de proportionnalité directe et linéaire entre le coefficient de sédimentation S et la

masse, en Dalton, des ARNr.

B. Les 2 sous unités constituantes des ribosomes eucaryotes ont pour coefficient de sédimentation 40S et

60S.

C.

Le coefficient de sédimentation d’un ribosome procaryote est 80S, celui de sa petite sous unité est 30S

et

celui de sa grande sous unité est 50S.

D.

De tous les ARN totaux, les ARNr sont les plus abondants et les plus diversifiés.

E.

Les ARNsn forment des ribonucléoprotéines et sont les moins abondants des différents ARN.

QCM 7 : Voici le schéma général de la synthèse d’ADNc :

7 : Voici le schéma général de la synthèse d’ADNc : A. L’enzyme qui catalyse la

A. L’enzyme qui catalyse la réaction 1 est la transcriptase inverse et a besoin de NTP pour fonctionner.

B. L’enzyme qui catalyse la réaction 2 est la RNA dégradase et elle permet d’aboutir à un ADN simple

brin.

C. L’enzyme qui catalyse la réaction 3 est la transcriptase terminale.

D. L’enzyme qui catalyse la réaction 4 est l’ADN polymérase I qui prend pour substrat le monobrin

d’ADN, des dNTP et un oligodA.

E. Avec des milliers d’ARNm on peut faire des milliers d’ADNc qui auront beaucoup d’applications en

biologie moléculaire notamment via le fait que les ADNc soient beaucoup moins sensibles à certains facteurs chimiques.

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QCM 8 : Clonage

A. On doit d’abord utiliser une phosphatase alcaline avant d’insérer l’ADN dans le plasmide ouvert au

niveau du MCS.

B. Le bromure d’Ethidium permet de dénaturer l’ADN.

C. Il est possible d’insérer de l’ADN simple brin dans un plasmide.

D. Le clonage d’ADN dans un plasmide permettra d’amplifier cet ADN grâce aux bactéries.

E. Le site MCS est le site de résistance à l’ampicilline.

QCM 9 : A propos des endonucléases de restriction :

Sur quelles séquences de nucléotides peut-on faire agir BamH1 :

On rappelle que BamH1 agit de la façon suivante :

A.

B.

C.

On rappelle que BamH1 agit de la façon suivante : A. B. C. GGATCC 5’ GGATCC

GGATCC

5’

GGATCC

5’

3’

GGATCC

CCTAGG

3’

5’

GGATCC

CCTAGG

3’

3’

5’

5’

3’

Les deux séquences suivantes sont bicaténaires, mais par un souci de lisibilité, seul le brin sens a été représenté.

D.

E.

G G A T C C P P P P P P G G A
G
G A
T C
C
P
P
P
P
P
P
G
G A
T C
C
P P P P P P
P
P
P
P
P
P

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QCM 10 : Soit cet ADN ci-dessous de 10 kpb . On considère les trois sondes comme marquées sur le schéma et les deux sites des enzymes de restriction que sont EcoR1 et Cla1. On rappelle que :

de restriction que sont EcoR1 et Cla1. On rappelle que : EcoR1 G AATTC Cla 1

EcoR1 G AATTC

que sont EcoR1 et Cla1. On rappelle que : EcoR1 G AATTC Cla 1 AT CGAT

Cla 1 AT CGAT

Sonde 3

Sonde 1 Sonde 2 3kpb Eco R1 5kpb Cla 1 2kpb
Sonde 1
Sonde 2
3kpb
Eco R1
5kpb
Cla 1
2kpb

A. Cette électrophorèse est compatible avec une coupure par EcoR1 et la sonde 1.

7 kpb

3kpb

avec une coupure par EcoR1 et la sonde 1. 7 kpb 3kpb B. Cette électrophorèse est

B. Cette électrophorèse est compatible avec une coupure par Cla1 et la sonde 2.

8 kpb

2kpb

avec une coupure par Cla1 et la sonde 2. 8 kpb 2kpb C. Cette électrophorèse est

C. Cette électrophorèse est compatible avec une coupure par EcoR1 et Cla 1 et la sonde 1.

7kpb

3kpb

avec une coupure par EcoR1 et Cla 1 et la sonde 1. 7kpb 3kpb Tous Droits

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D.

Cette électrophorèse est compatible avec une coupure par EcoR1 et Cla 1 et la sonde 1.

5

3

kpb

kpb

une coupure par EcoR1 et Cla 1 et la sonde 1. 5 3 kpb kpb E.

E. Grâce à une coupure avec EcoR1 et Cla1 et la sonde 3 (pour visualiser tous les morceaux de l’ADN),

on obtient :

5

kpb

3

kpb

2

kpb

de l’ADN), on obtient : 5 kpb 3 kpb 2 kpb Ainsi on peut, en prenant

Ainsi on peut, en prenant les morceaux de 2 et 3 kpb, faire la délétion du morceau de 5 kpb.

QCM 11 : Au sujet du marquage de l’ADN

A. Le marquage à la polynucléotide kinase fait intervenir du [ 32P]ATP

B. Le marquage à la nucléotide kinase est particulièrement adapté au marquage de gros fragment d’ADN.

C. La méthode d’amorçage au hasard nécessite une étape de dénaturation et l’action d’une phosphatase.

D. La méthode d’amorçage au hasard n’utilise qu’une partie de l’ADN polymérase : Le fragment de

Klenow.

E. Le marquage fluorescent indirect d’un ADNc correspondant au couplage chimique d’une molécule

fluorescente sur un groupement NH2 préalablement incorporé dans un ADN grâce à une modification

aminoallyl.

Biophysique 9 QCM (30 min)

QCM 12 : Etats Physiques de la matière :

A. Les changements d’état sont tous réversibles.

B. L’agitation thermique peut être nulle en théorie.

C. Tout comme les gaz, les liquides sont des fluides.

D. Plus un état est compressible plus le volume offert a l’agitation thermique est grand.

E. L’agitation thermique dépend de la température, elle est indépendante de l’état du système.

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QCM 13 : Un gaz réel se rapproche d’autant plus d’un gaz parfait que :

A. Il est sous haute pression

B. Il se trouve à basse température

C. Il est pressent a forte concentration

D. Il a une masse molaire faible.

E. Il est chimiquement inerte.

QCM 14 : Soit un mélange gazeux O 2 (M=16), N 2 (M=14) , H 2 (M=2) dans un récipient qui occupe un

volume de 11,2 L développe une pression totale de 3040 mm Hg a 0°C. La fraction molaire de O 2 est de ½ et celle de N 2 est égale a celle de H 2.

A. Ce mélange contient 0,5 M d’ O 2.

B. Ce mélange contient 3 x 10^23 molécules d’H 2.

C. La pression partielle d’ N 2 est d’une atmosphère.

D. Il’ y a autant des molécules N 2 de que H 2 de dans le récipient.

E. L’ O 2 se trouvera au fond du récipient.

QCM 15: Soit 0,5 litres d’un fluide pur dont la proportion du covolume égal 2/10, dans les conditions considérées

A. Le volume de l’ensemble des molécules est égal à 0.45 litre.

B. Le volume de l’ensemble des molécules est égal à 0.9 litre.

C. Le volume de l’ensemble des molécules est égal à 0.1 litre

D. Ce fluide vérifie la loi de Boyle-Mariotte.

E. A pression constante, si l’on augmente la température de ce fluide, il ne changera jamais d’état

QCM 16: La structure dipolaire de l’eau est directement responsable de :

A. La polylmerisation de molécules d’eau.

B. La dissolution des solides.

C. Du rôle de volant thermique de l’eau.

D. La capacité de thermolyse de l’eau.

E. L’hydratation de certains solutés.

QCM 17 : A propos de la dissolution :

A. La chaleur de dissolution d’un gaz sera toujours positive

B. La chaleur de dissolution d’un solide sera toujours positive.

C. La chaleur de dissolution d’un gaz est la chaleur de liquéfaction

D. Pour les ions la solvatation s’effectue toujours après la dissolution

E. Généralement si on met du sucre dans un thé chaud la température de la solution va diminuer.

QCM 18 : Soit une solution composée de 16g d’acide acétique( CH3COOH)(M=32) de coefficient de dissociation α=0,4 et de 3,6g d’ HCl (M=18) de coefficient α=1.

A. La solution contient 200 mEq de CH3COO-

B. La solution contient 200 mEq d’ H+

C. L’osmolarité totale de la solution est de 1,1 osm

D. Cette solution possède autant de moles d’anions que de cations

E. On considère que tous les électrolytes présents dans la solution sont des électrolytes forts.

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17

QCM 19 : Soit 1 l de solution d’urée m= 0.4 et 1 l de solution de glucose m=1 On veut obtenir 1 l de solution équimolaire m=0.2 en urée et glucose

A. On prélève 0.2 l de la solution de glucose

B. On prélève 0.2 l de la solution d’urée

C. Il faut compléter les prélèvements avec 0.3 l d’eau pour obtenir une solution équimolaire.

D. Dans la solution finale il y a 1,2 x 10^23 molécules d’urée

E. La solution finale présente la même osmolarité que le plasma

QCM 20 : Concernant les solutions colloïdales et les gels

A. Les gels sont des cas particuliers de solutions colloïdales.

B. Dans les solutions colloïdales un solide est dispersé au sein d’un liquide

C. La floculation est plus facile à obtenir sur une solution faite de colloïdes lyophiles que de colloïdes

lyophobes.

D. Pour faire floculer une solution colloïdale lyophile il est indispensable d’éliminer l’eau d’hydratation

E. Les gels jouent le rôle de tamis moléculaire, les plus grosses molécules apparaissent en dernier.

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TUTORAT DE MÉDECINE TOULOUSE –PURPAN

TUTORAT DE MÉDECINE TOULOUSE –PURPAN ÉPREUVE DE CHIMIE-SHS 10 QCM et 1 sujet de SHS en

ÉPREUVE DE CHIMIE-SHS

10 QCM et 1 sujet de SHS en 60 Minutes

Vendredi 27/10/06

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CHIMIE 10 QCM (30 min)

QCM 1 : Concernant la composition de l’atome :

A. La charge élémentaire « q » a pour unité le volt.

B. Les isotopes d’un élément possèdent le même nombre d’électrons.

C. Le nombre d’ Avogadro est égal à : N = 6,023.10 22 .

D. Un atome est formé d’un noyau électriquement neutre et des électrons qui gravitent autour.

E. L’Unité de Masse Atomique ou Dalton correspond au 1/12 de la masse de l’atome 13 C.

QCM 2 : Soit la molécule d'acide formique de formule brute : HCOOH, on donne par ailleurs les masses atomiques moyennes de chacun des éléments :

H : 1,0079; C : 12,0112; O : 15,9994

A. La masse moléculaire moyenne de HCOOH est égale à 47,0281.

B. On doit peser 4,60258g de HCOOH pour préparer 100mL d'une solution à 1M.

C. Une solution de 500mL avec 150mmol de HCOOH est une solution à 0,3 mM.

D. Sachant que HCOOH se dissout totalement en solution aqueuse, 6x10 22 ions (nombre arrondi) HCOO -

sont présents dans la solution décrite en B.

E. L'acide formique est une molécule importante de la chimie minérale.

QCM 3 :

A. Deux électrons sur la même orbitale n'ont jamais le même spin, il est opposé: +1 ou-1.

B. Le remplissage des orbitales d'un atome se fait par ordre croissant d'énergie.

C. Il existe 3 orbitales p pour chaque niveau.

Dans les items D et E on classe les orbitales par niveau d’énergie :

D. On peut écrire : 2p < 3s < 3p < 4s < 3d < 4p.

E. On peut écrire : 6s < 4f < 5d < 6p.

QCM 4 : L’atome d’étain (Sn) appartient au même groupe que l’atome de carbone ( 6 C) et à la même période que l’iode ( 53 I) :

A. Il appartient à la famille chimique 6.

B. Son noyau possède 41 protons.

C. Son noyau possède 41 nucléons.

D. Son rayon atomique est inférieur à celui de l’Iode.

E. Son énergie de première ionisation est inférieure à celle du Carbone.

QCM 5 :

A. Le 4 Be : dans sa famille, il a l’énergie de 1 ere ionisation la plus faible.

B. Dans sa période il a l’énergie de 2 ème ionisation la plus faible.

C. Le manque de fer provoque une anémie.

D. La réaction suivante : O + e - → O - est exothermique, c’est-à-dire qu’elle libère de l’énergie.

E. La réaction O - + e - → O 2- libère plus d’énergie que O + e - → O - .

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QCM 6 : Concernant la théorie de Lewis :

A. Lors d’une liaison dative l’accepteur d’électrons est un acide de Lewis.

B. Le trichlorure de phosphore et le pentachlorure de phosphore respectent tous deux la règle de l’octet.

C. Pour former le PSCl 3 il faut que le S ait une orbitale 3p vacante.

D. Dans la molécule de NH 4 Cl il y a une liaison ionique.

E. La règle de l’octet s’adapte parfaitement aux éléments de la première et de la deuxième période de la

classification.

On donne : 15 P, 16 S , 17 Cl , 7 N , 1 H.

QCM 7 : A propos de l’hybridation

A. La longueur de H C

B. Soit la molécule AsCl 3 , l’angle entre les liaisons As-Cl est supérieur à 109,5°.

C. Dans la molécule d’eau H 2 O, l’Oxygène est hybridé sp 3 .

D. Une liaison donneur-accepteur du doublet de NH 3 avec un proton H + permettrait de former l’ion NH 4 + .

E. L’angle entre deux liaisons dans une hybridation sp 3 est de 120°. On donne : 33 As , 17 Cl , 1 H , 8 O , 7 N.

2

: 3 3 As , 1 7 Cl , 1 H , 8 O , 7

CH 2 est plus longue que HC

H , 8 O , 7 N. 2 C H 2 est plus longue que HC

CH : la double liaison est donc plus solide.

QCM 8 : A propos de l’hybridation :

A. Pour la molécule de BF 3 , la troisième orbitale p du Bore ne participe pas à l’hybridation.

B. L’hybridation sp 3 d correspond à une bipyramide trigonale avec 3 angles de 120° et 6 angles de 180°.

C. Dans la molécule d’éthylène (C 2 H 4 ), la dernière orbitale p des carbones possède un électron célibataire

qui va permettre de faire une liaison avec l’autre carbone.

D. Les molécules suivantes : NOCl, AlCl 3 , BF 3 et NH 3 ont une géométrie plane.

E. Dans le butadiène qui comporte 2 doubles liaisons, on a les 4 atomes de carbone hybridés sp 2 . On donne : 7 N , 8 O , 17 Cl , 13 A l, 5 B , 9 F , 1 H , 6 C.

QCM 9 : A propos de la théorie de VSEPR.

A. Si l’atome central est entouré par 2 paires d’électrons, la structure de la molécule forme un angle de

120°.

B. Si l’atome central est entouré par 2 paires d’électrons liantes et 1 non liante, la structure de la molécule

est linéaire.

C. Si l’atome central est entouré par 4 paires d’électrons liantes, la structure de la molécule est une

pyramide a base triangulaire.

D. Si l’atome central est entouré par 6 paires d’électrons liantes, on pourra alors en déduire que la

molécule est hybridée bipyramide à base triangulaire.

E. Si l’atome central est entouré par 6 électrons alors il est hybridé sp 3 d 2 .

QCM 10 : A propos du diagramme d'énergie d'orbitale moléculaire de l'azote:

A. Pour former le diazote (N:1s 2 ; 2s 2 2p 3 ), on a 14 électrons de remplissage en jeu.

B. La présence de 3 orbitales 2p avec chacune un électron célibataire donne la possibilité d’avoir 2

liaisons dans la molécule N 2 .

C. La liaison se fait par recouvrement axial de 2 orbitales s.

D. N= ½(10-4)= 3 : cette opération permet de trouver le nombre d’électrons qui peuvent participer à une

liaison.

E. Le diazote est paramagnétique.

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SHS (30 min)

Consentement éclairé et information des personnes qui se prêtent à des actes de soin ou de recherche.

Préambule

Le rapport qui suit distingue deux positions éthiques: l'une (dite "téléologique") fondée sur le principe de bienfaisance (ou de non-malfaisance), l'autre (dite "déontologique"), fondée sur le principe du respect des personnes dans leur autonomie. En situation de soin ou de recherche biomédicale, on doit toujours s'efforcer de faire le plus de bien (et le moins de mal) possible, tout en respectant la liberté de décision des personnes qu'on cherche à aider. Autrement dit, on doit toujours tendre à concilier les deux principes. Il y a cependant des cas où les deux principes entrent en conflit. Par exemple, des patients qui pour des raisons morales ou religieuses refusent les transfusions sanguines ou les greffes peuvent se trouver dans un état de santé tel que leurs médecins veuillent les transfuser, et jugent que leur refus de cette thérapeutique leur est nuisible. Si la négociation échoue, il faut alors choisir entre transfuser le patient contre sa volonté (c'est-à-dire, faire passer le principe de bienfaisance avant le principe du respect de l'autonomie), et respecter la volonté exprimée par le patient (au risque d'une dégradation de son état). Il y a cinquante ans les médecins n'hésitaient pas à imposer aux malades, parfois sans explication, ce qu'ils jugeaient être bon pour eux, et cette attitude était socialement acceptée. Aujourd'hui le souci d'informer les patients, et d'obtenir leur adhésion aux actes de soin ou de recherche qu'on leur propose, est devenue la norme. L'évolution décrite ci-après est une évolution (encore incertaine) d'un état de la société où l'on mettait l'accent sur le principe de bienfaisance (les médecins détenant la connaissance de ce qui est le "bien" dans le domaine de la santé), à un état de la société où l'on respecte davantage le droit des individus à choisir leur propre "bien" et à participer aux décisions les concernant. Cette évolution n'est en soi ni bonne ni mauvaise: elle est un "choix de société", elle va avec le choix de vivre dans une société plus démocratique.

2 points seront attribués à la présentation et l'orthographe.

Durée : 30 minutes

I- Quelles sont les causes de la judiciarisation de la médecine ? (6 points) (Question de cours)

II- A quelle loi fait référence ce texte? (2 points) Quels sont les apports de cette loi dans le cadre de la relation médecin patient ?

(10 points) (Question se référant au passage du texte en gras)

III- D’après ce préambule, en cas de refus de transfusion sanguine pouvant engager le pronostic vital du patient, quelle doit être la conduite à suivre par le médecin ? Vous répondrez à cette question après avoir présenté les deux grands principes qui entrent en jeu dans cette situation. (0 point question non notée)

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TUTORAT DE MÉDECINE TOULOUSE –PURPAN

TUTORAT DE MÉDECINE TOULOUSE –PURPAN ÉPREUVE DE HISTOLOGIE-BIOPHYSIQUE 28 QCM – 60 Minutes Vendredi 03/11/06 Le

ÉPREUVE DE HISTOLOGIE-BIOPHYSIQUE

28 QCM – 60 Minutes

Vendredi 03/11/06

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HISTOLOGIE (30 min) (Techniques, Conjonctifs, Cartilage et Osseux)

Attention !!! Cette épreuve comporte 18 QCM, ne perdez pas de temps …

QCM 1 : A propos de la MO

A. Le liquide de BOUIN notamment, est bien adapté à la fixation de fragments de petite taille

B. La fixation peut utiliser aussi bien des agents physiques comme les aldéhydes que des agents

chimiques comme la congélation

C. Le liquide de DUBOSC-BRAZIL est une solution constituée de formol, d’acide acétique et d’acide

picrique dans de l’éthanol à 80°

D. La qualité de la fixation peut être influencée par le volume de liquide fixateur qui doit être égal au

volume du tissu immergé

E. La vitesse de pénétration de l’agent fixateur dépend entre autres de la nature et du volume de

l’échantillon

QCM 2 : A propos de la MO

A. L’hémalun est un colorant basique utilisé pour visualiser les noyaux qui sont dits « basophiles ».

B. Les constituants du cytoplasme sont dits « acidophiles » et sont rendus visibles notamment par

l’éosine.

C. L’hémalun-Eosine permet de visualiser les fibres de collagènes en oranges.

D. Le bleu de toluidine est qualifié d’orthochromatique lorsqu’il colore en rose-fuschia les structures

contenant des mucopolysaccharides acides.

E. L’étape de coloration nécessite préalablement une réhydratation de l’échantillon par bain d’alcool

décroissant.

QCM 3 : A propos de la microscopie électronique à transmission

A. Le pouvoir séparateur est amélioré d’un facteur 100 par rapport à celui de la microscopie optique.

B. Les sels de métaux lourds les plus utilisés sont l’acétate d’uranyle (noyaux) et le citrate de plomb

(cytoplasme).

C. Aux zones de densité élevée, c'est-à-dire où se sont déposés les sels de métaux lourds, correspondent

des images sombres et inversement pour des territoires tissulaire de faible densité.

D. Le pouvoir séparateur est inversement proportionnel à la longueur d’onde.

E. Plus la valeur de ε est élevée, meilleur est le pouvoir séparateur

QCM 4 : A propos des techniques spéciales

A. Le PAS réalise en premier lieu une oxydation par l’acide chlorhydrique avant que le réactif de Schiff

ne précipite si il est en contact avec des fonctions aldéhydes provenant de l’oxydation.

B. Les graisses ne sont pas dissoutes par les solvants habituellement utilisés en histologie courante

(alcool, xylène ou toluène)

C. Les meilleurs colorants pour les lipides sont le rouge et le noir soudan

D. On peut mettre en évidence l’acide ribonucléique par la réaction de Feulgen

E. La réaction de Feulgen est à la fois qualitative et quantitative

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QCM 5 : A propos des anomalies du collagène et des fibres élastiques

A. Le syndrome d’Alport concerne le collagène VI et se traduit par une anomalie de constitution de la

membrane basale glomérulaire, ce qui entraîne des perturbations de la filtration glomérulaire.

B. Les anomalies du collagène I sont impliquées dans deux pathologies : l’ostéogenèse imparfaite et la

chondrodysplasie

C. Un des symptômes du syndrome d’Ehlers-Danlos est une extensibilité anormale de la peau.

D. Une dissection aortique est une complication de la forme grave du syndrome de Marfan, qui concerne

les fibres élastiques.

E. L’hyperlaxité articulaire est une manifestation du Syndrome de Marfan, ce syndrome pouvant avoir des

degrés de gravité variable.

QCM 6 : A propos de la composante cellulaire du tissu conjonctif

A. Les fibrocytes ont un noyau à chromatine plus dense que les fibroblastes.

B. C’est la fixation de l’IgE sur la surface du mastocyte qui entraîne sa dégranulation.

C. Les fibroblastes, les adipocytes et les mastocytes sont des cellules fixes.

D. Les macrophages possèdent à la surface de leur membrane des récepteurs aux IgE.

E. Le plasmocyte est une cellule dont le diamètre est de l’ordre du μm, ayant un noyau excentré et une

zone périnucléaire claire appelée archoplasme.

QCM 7 : A propos de la synthèse du collagène

A. La formation des fibrilles nécessite la glycosylation préalable de l’hydroxy-proline

B. L’hydroxylation des proline et lysine avec l’aide de la vitamine C est indispensable à la formation du

collagène ; c’est pourquoi une carence en ce co-facteur s’accompagne de saignements des muqueuses et

d’un échauffement dentaire (scorbut).

C. Dans les tissus riches en collagène I, le renouvellement du collagène est très lent.

D. Une fibrille de collagène est principalement constituée par un seul assemblage de trois chaînes alpha.

E. Les télopeptides empêchent l’association des molécules de pro collagène entre elles

QCM 8 : Les différents types de tissus conjonctifs

A. Le tissu conjonctif lâche est retrouvé dans le chorion des muqueuses et des séreuses, dans le stroma, le

derme papillaire et l'hypoderme.

B. Le tissu conjonctif fibreux dense à prédominance collagène, non orienté ou semi-modelé contient des

fibres regroupées en faisceaux orientés dans toutes les directions de l'espace. Ceci lui confère de fortes

propriétés de résistance mécanique.

C. Le tissu orienté ou modelé est de type unitendu lorsqu'il présente des faisceaux de fibres dont

l'orientation est perpendiculaire d'un plan à l'autre, il est de type bitendu lorsqu'il y a des gros faisceaux de

fibres collagènes séparées de tissu conjonctif lâche.

D. On retrouve du tissu conjonctif orienté ou modelé de type unitendu au niveau du stroma cornéen et de

l'aponévrose.

E. Lorsqu'il est à prédominance élastique, le tissu conjonctif contient tout de même des fibres collagènes

qui accompagnent et protègent les fibres élastiques pour éviter qu’elles ne se rompent.

QCM 9 : A propos du tissu conjonctif

A. Les fibroblastes sont les seules cellules fixes du tissu conjonctif.

B. La graisse blanche est formée par les adipocytes univacuolaires.

C. La pinocytose concerne les liquides.

D. Les histiocytes ont un appareil lysosomal très développé.

E. Les macrophages phagocytent l’antigène de façon spécifique.

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QCM 10 : A propos du tissu cartilagineux

A. C’est un tissu non vascularisé mais innervé.

B. Il est en général recouvert d’une lame conjonctive appelée périchondre.

C. Le périchondre est présent partout y compris sur les surfaces articulaires.

D. La substance fondamentale comprend une composante fibreuse et une matrice.

E. Il compose en grande partie le squelette fœtal.

QCM 11 : Eléments constitutifs du cartilage

A. Les chondrocytes sont des cellules globuleuses qui occupent des loges : les chondroblastes.

B. La composante fibreuse est faite de collagène de type II, IX, et XI.

C. La substance fondamentale est PAS positive, basophile, métachromatique et très pauvre en eau.

D. Un aggrécan est une volumineuse molécule avec une partie protéique mineure sur laquelle se fixent

par liaisons covalentes des GAG.

E. Les aggrécans ne restent pas isolés, ils établissent des liaisons protéiques avec l’acide hyaluronique

formant un agrégat d’aggrécan.

QCM 12 : A propos du tissu cartilagineux

A. La croissance périphérique ou appositionnelle est assurée de la périphérie vers l’intérieur, c'est-à-dire

de façon centripète.

B. Lors de la croissance conduisant à des groupes isogéniques coronaires, les plaques mitotiques des

cellules filles sont perpendiculaires à celle de la cellule mère.

C. Lors de la formation de groupes isogéniques axiaux il y a apparition de cellules, en forme de

couronne.

D. La membrane synoviale est faite de synoviocytes, cellules capables de sécréter du collagène, de l’acide

hyaluronique, du glucose…

E. La précipitation intense des sels calciques au niveau articulaire est physiologique.

QCM 13 : A propos de la formation de la travée osseuse

A. Les ostéoblastes sécrètent des macromolécules qui forment directement la substance osseuse.

B. La substance ostéoïde équivaut à la fraction organique de l'os qui représente 70 % de l'os sec et

dégraissé.

C. Quand les ostéoblastes sont recouverts par la substance ostéoïde, ils sont complètement isolés les uns

des autres.

D. La minéralisation de cette substance ostéoïde se fait grâce à la phosphatase alcaline qui est apportée

par les vaisseaux sanguins.

E. Suite à la minéralisation, les ostéoblastes se transforment en ostéocytes qui logent dans les

ostéoplastes.

QCM 14 : A propos du système de Havers

A. Les différents canaux de Havers communiquent avec la cavité médullaire par le biais des canaux de

Volkmann.

B. La ligne cémentante est la limite d’érosion ostéoblastique, pauvre en fibres de collagène et très

minéralisée.

C.Les canalicules d’un système de Havers peuvent s’anastomoser, au niveau de la ligne cémentante, avec les canalicules des systèmes de Havers voisins, ce qui va permettre une communication entre ces différents systèmes.

D. Le canal de Havers, canal nourricier de 20 à 100 nm de diamètre, va permettre le passage de

formations conjonctivo-vasculaires, lymphatiques et nerveuses.

E. Tous les systèmes de Havers sont aussi appelés ostéones.

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QCM 15 : En ce qui concerne la composante cellulaire du tissu osseux :

A. Les ostéoblastes cellules jeunes sont responsables de l’élaboration du tissu osseux, les ostéocytes

permettent l’entretien du tissu osseux, les ostéoclastes sont responsables de la résorption de l’os.

B. Les ostéoblastes avec un aspect pavimenteux ont une activité transcriptionelle importante.

C. Le cytoplasme des ostéoblastes est dit basophile en raison de leur activité transcriptionelle qui

engendre beaucoup d’ARN donc d’acide.

D. La présence de GAG (étant chargés négativement) au sein du cytoplasme est responsable de

l’apparition de granules PAS négatifs avec la coloration du PAS.

E. La disposition des ostéoblastes sur une travée directrice peut faire penser à une structure de type

épithéliale.

QCM 16 : A propos du tissu osseux

A. Les ostéoblastes possèdent un noyau à chromatine très condensée.

B. Les ostéocytes se déposent sur une travée directrice de cartilage ou de faisceaux de collagène ou

encore de tissu osseux préexistant et fabriquent la substance ostéoïde.

C. Les ostéoblastes assurent la déminéralisation de la matrice et la désorganisation de la trame organique.

D. La fraction organique de la matrice extracellulaire comprend 95% de collagène.

E. Ostéonectine, ostéocalcine et ostéopontine sont des protéoglycanes spécifiques du tissu osseux.

QCM 17 : A propos du tissu osseux

A. La parathormone entraîne une augmentation de synthèse des GAG et du collagène par une stimulation

des ostéoblastes.

B. La calcitonine augmente la prolifération des ostéoblastes.

C. L'ostéoporose est une maladie entre autre observée chez les femmes ménopausées, et est dûe à une

diminution des taux d’œstrogène.

D. L’hormone somatotrope stimule la prolifération des ostéoblastes.

E. Une para thyroïdectomie entraîne une diminution du nombre d’ostéoclastes.

QCM 18 : A propos du tissu osseux

A. La croissance diaphysaire est permise par une coopération entre la résorption osseuse médullaire et

l’ostéogenèse qui se fait par apposition périphérique.

B. La croissance diaphysaire est dite centripète alors que l’ostéoclasie est centrifuge.

C. La calcitonine augmente à la fois le nombre des ostéoblastes et leur activité de synthèse.

D. Un traitement hormonal substitutif peut être donné pour atténuer les conséquences de la ménopause.

E. Une carence en vitamine D se traduit par 2 pathologies différentes selon l’âge : le rachitisme chez

l’enfant et l’ostéomalacie chez l’adulte.

BIOPHYSIQUE (30 min)

Pour tous les QCM on tient en compte que log 2=0,3

QCM 1 : Généralités sur le pH :

A. CH 3 COOH <=>CH 3 COO - + H + ; H + est considéré comme un acide.

B. CH 3 COOH <=> CH 3 COO - + H + ; CH 3 COO - est considéré comme un acide.

C. HCl est un monoacide fort, c'est-à-dire qu'en solution aqueuse il n'existe que sous forme H + + Cl -

D. Le pH ne peut pas être inférieur à 0 ni supérieur à 14

E. En biologie et en médecine, le pH des solutions est dans la plupart des cas voisin de la neutralité.

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QCM 2 : Soit un monoacide faible de pKa=5 et de molarité m= 1,6 x 10 -2

A. Le pH de la solution de départ est de 3,4

B. Si on fait varier la concentration d’un facteur 10, le pH varie d’une unité.

C. Si on rajoute 0,8 x 10 -2 m de NaOH le pH sera de 5

D. Apres rajout de soude cette solution pourra constituer un système tampon

E. Si on rajoute encore 0,8 x 10 -2 m de Qualitativement le pH sera de 7QCM 3 : On réalise le dosage

d’une solution de 20ml d’acide méthanoïque avec une solution de soude (m = 0.020 mol/L). On réalise un suivit du pH en fonction du volume Vb de soude versé. On obtient la courbe suivante :

volume Vb de soude versé. On obtient la courbe suivante : La neutralisation complète de l’acide

La neutralisation complète de l’acide méthanoïque est obtenue lorsqu’on a ajouté 15ml de soude.

A. Le pKa de cet acide est d’environ 3.9

B. La concentration initiale en acide méthanoïque est de 3.10 -4 mol/L.

C. Le pouvoir tampon de cet acide est maximum quand le pH est d’environ 7

D. Si l’on avait remplacé la solution d’acide méthanoïque par de l’acide chlorhydrique, le pH, lors de la

neutralisation complète par la soude, aurait été de 7.

E. Si l’on avait remplacé la solution d’acide méthanoïque par de l’acide chlorhydrique, l’allure de la

courbe aurait été la même.

QCM 4 : Calcul d’un pH. Acidités réelle, totale, potentielle.

A. Un diacide fort est totalement dissocié en solution aqueuse.

B. H2SO4 est un diacide fort, comme H2CO3. Ils se dissocient donc totalement en solution aqueuse.

C. La formule permettant de calculer le pH d’une solution de monobase forte est pH = 14 + log m (m

étant la molarité de la base)

D. L’acidité potentielle est aussi appelée acidité ionique. Elle dépend uniquement des ions H+ libres

présents dans la solution. C’est une notion similaire au pH.

E. L’acidité totale ou acidité titrable est mesurée par le nombre d’ions OH- nécessaires pour neutraliser

toutes les molécules d’acide présentes en solution.

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QCM 5 : Soit un système composé de 0,6 moles d’acide acétique (pKa= 4,70) et 0,6 moles d’acétate de sodium. On rajoute ensuite 16g d’HCl (M=40) :

A. À l’état initial le pH est de 4,70

B. A l’état initial la concentration en OH- = 0,5 x 10 -9 Eq/L

C. Apres rajout de HCl le pH sera de 2

D. Le pouvoir tampon de cette solution est approximativement de 0,57.

E. A l’état final la concentration en H+ = 10 -4 Eq/L

QCM 6 : Le pH du plasma et des cellules

A.

Le pH du sang artériel est supérieur au pH du sang veineux

B

.Le pH intracellulaire et supérieur au pH du plasma

C.

Notre organisme a une tendance naturelle à l’acidification par le catabolisme des glucides qui produit

des acides volatils et le métabolisme des protéines qui produit des acides fixes.

D.

Seul le rein et les poumons interviennent pour éliminer les substances responsables de variation de pH

et

pour compenser les différences ce concentration des constituants des divers système tampons

E.

Le pH intra cellulaire est régulé par des enzymes dont la vitesse de réaction est indépendante de la

concentration en H+

QCM 7 : Les Ampholytes

A. Les diacides sont des ampholytes.

B. Si le pH est inférieur au pHi les ampholytes ont majoritairement une dissociation anionique.

C. Lorsque le pH est égal au pHi, l’ampholyte est présent sous 3 formes dans la solution.

D. Dans l’organisme les principales molécules ampholytes sont les acides aminés et leurs dérivés.

E. Les ampholytes ne sont jamais totalement dissociés.

QCM 8 : Les systèmes tampons (ST)

A. le ST bicarbonate-acide carbonique est le seul ST ouvert il est donc rechargeable et réutilisable

B. Quantitativement le ST le plus important est le ST phosphate

C. Qualitativement, le ST le plus important est le ST phosphate car sont pKa est proche de 7.4

D. En pratique le ST le plus important est le ST bicarbonate. C’est un ST bien distribué qui neutralise

20% des H+ surnuméraire

E. Un ST qui présente un pKa proche du pH sanguin et dont la concentration en sel et proche de la

concentration en acide est un ST efficace

QCM 9 : L’acidose fixe

A. Est due à une accumulation d’acides non volatiles dans l’organisme, c’est-à-dire qui ne sont pas

facilement éliminés par la respiration. (question annulée)

B. Peut être due à une insuffisance rénale doublée de diarrhées.

C. Les systèmes tampons sont forcément dépassés.

D. Pour la corriger, les reins interviennent toujours par une augmentation de la sécrétion des H + et par une

diminution de la réabsorption des HCO3-.

E. Les poumons interviennent en hyperventilant.

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QCM 10 : On rappelle que les valeurs normales du pH artériel sont situées entre 7.38 et 7.43.

A. En cas d’acidose décompensée, le pH est inférieur à 7.38 dans le sang artériel.

B. Lors d’une alcalose compensée ou alcalémie, le pH se situe dans la normale car les organes régulateurs

du pH sont intervenus.

C. Les déséquilibres acido-basiques d’origine métabolique ont toujours une cause rénale.

D. Les déséquilibres acido-basiques d’origine respiratoire ont toujours une cause pulmonaire.

E. Dans les déséquilibres acido-basiques d’origine respiratoire, le pH et la pCO2 varient dans le même

sens.

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TUTORAT DE MÉDECINE TOULOUSE –PURPAN

TUTORAT DE MÉDECINE TOULOUSE –PURPAN ÉPREUVE DE CHIMIE-ANATOMIE 26 QCM – 60 Minutes Vendredi 17/11/06 Le

ÉPREUVE DE CHIMIE-ANATOMIE

26 QCM – 60 Minutes

Vendredi 17/11/06

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QCM 40
QCM 40

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ANATOMIE (17 QCM)

QCM 1 : Concernant l’arthrologie et la myologie

A. Lorsque les ventres d’un muscle sont disposés l’un à côté de l’autre de façon parallèle ou de façon

juxtaposée, le muscle est dit fusiforme.

B. Les amphiarthroses sont caractérisées par la persistance de surfaces articulaires mais dépourvues de

capsules.

C. Les articulations synoviales ou énarthroses sont les articulations les plus mobiles, directionnelles dans

les trois plans de l'espace.

D. Les articulations planes permettant de petits mouvements peu amples sont des amphiarthroses.

E. L'articulation en selle du pouce ne possède que deux rayons de courbure mais se déplace dans les trois

plans de l'espace grâce à la laxité ligamentaire.

QCM 2 : A propos de l’appareil urinaire

A. Les reins sont des organes situés dans le rétro péritoine, ils mesurent 12cm de long, 6cm de large et

3cm d’épaisseur.

B. Les pyramides du rein se poursuivent par les calices mineurs, se regroupant eux-mêmes en calices

majeurs (trois par rein). Les trois calices majeurs forment alors le bassinet qui se poursuit par l’urètre.

C. Le parenchyme rénal, partie périphérique du rein, est divisé en deux parties : le cortex rénal et la

médullaire qui contient les unités de filtration.

D. Les uretères sont des conduits musculaires de 25cm de long, constitués de trois parties : l’uretère

lombaire, l’uretère iliaque et l’uretère pelvien.

E. Les reins sont étagés de T12 à L3.

QCM 3 : A propos de l’appareil génital mâle

A. Le petit bassin est fermé en bas par le périnée.

B. Les testicules sont enveloppés dans des enveloppes appelées bourses.

C. Les testicules sont situés dans la partie postérieure du périnée.

D. Autour du testicule se trouve une séreuse qui porte le nom d’albuginée.

E. Les vaisseaux testiculaires viennent de la région lombaire.

QCM 4 : A propos de l’appareil de l’innervation

A. Un neurone moteur va du Système Nerveux Central à la périphérie ; on parle de neurone afférent.

B. Le lobe pariétal est situé en arrière du sillon central et en avant du sillon latéral.

C. Le Système Nerveux Central est constitué de 3 méninges (de l’extérieur vers l’intérieur) : pie-mère,

arachnoïde, dure-mère.

D. L’arachnoïde est collé à la face profonde de la dure-mère et descend jusqu’à la 2 ème vertèbre sacrée.

E. Le vermis et les hémisphères cérébraux constituent le cervelet.

QCM 5 : A propos de l’appareil de l’innervation

A. Les nerfs spinaux comprennent 6 paires cervicales, 12 paires thoraciques, 5 paires lombaires, 5 paires

sacrées et 1 paire coccygienne.

B. Le ganglion spinal contient le corps cellulaire des neurones sensitifs.

C. Le nerf spinal quitte la colonne vertébrale par le foramen jugulaire.

D. Les racines de la queue de cheval se situent crânialement par rapport aux racines cervicales.

E. Le rameau dorsal du nerf spinal innerve notamment les muscles dorsaux de la colonne vertébrale.

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QCM 6 : A propos du carpe

A. La première rangée du carpe est composée, de médial en latéral, du scaphoïde, puis lunatum,

triquetrum et pisiforme.

B. Le scaphoïde possède 3 faces articulaires et 3 non articulaires, ce qui n'est pas le cas du lunatum et du

triquetrum.

C. Le capitatum est le plus gros os du carpe, il comprend une tête, un col et un corps.

D. Le trapézoïde est impliqué dans l'articulation trapézo-métacarpienne, articulation en selle qui permet

l'opposition du pouce.

E. Le trapèze s'articule avec le premier et le deuxième métacarpien.

QCM 7 : Ostéologie de l’humérus

A. Le tubercule majeur ou trochin se situe en latéral alors que le tubercule mineur ou trochiter se situe en

médial.

B. La gouttière bicipitale située entre les deux tubercules est une gouttière de passage pour la petite

portion du muscle biceps.

C. Le col anatomique de l’humérus est contourné par le nerf axillaire.

D. L’épiphyse distale présente une fossette en dorsal : la fosse olécrânienne qui est une butée pour

l’olécrâne de l’ulna lors de la flexion.

E. L’épicondyle latéral donne insertion aux muscles épicondyliens latéraux et l’épicondyle médial donne

insertion aux muscles épicondyliens médiaux.

QCM 8 : Concernant l’arthrologie de l’épaule

A. La clavicule est unie à l’acromion par les ligaments trapézoïde et conoïde.

B. Dans l’articulation scapulo-humérale, il n’y a pas de ligament en dorsal ce qui explique la fréquence

des luxations.

C. La surface articulaire de l’acromion regarde en crânial et en médial, comme la tête humérale qui en

plus regarde en dorsal.

D. La rotation latérale de la scapula augmente l’abduction de l’humérus et vice versa l’abduction de la

scapula augmente la rotation latérale de l’humérus.

E. Le complexe articulaire de l’épaule comprend trois articulations vraies ou synoviales qui possèdent

toutes, entre autre, une cavité articulaire et une capsule synoviale.

QCM 9 : Concernant les articulation radio ulnaire

A. Le ligament annulaire a pour origine le bord dorsal de l’incisure radiale de l’ulna et se termine sur le

bord ventral de cette même incisure ; il entoure entièrement la tête radiale.

B. Les ligaments radio ulnaire ventral et dorsal sont retrouvés au niveau de l’articulation radio ulnaire

proximale.

C. Les articulations radio ulnaire proximale et distale forment un système de double trochoïde inversée.

D. Le mouvement de l’ulna autour du radius se mesure le coude fléchi à 90°, le pouce en crânial et la

paume de la main regardant en médial.

E. L’axe des fibres de la membrane interosseuse est dirigé en caudal et latéral.

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QCM 10 : Arthrologie des doigts

A. La plaque palmaire est une structure fibro-cartilagineuse qui stabilise l’articulation métacarpo-

phalangienne en ventral.

B. Les articulations métacarpo-phalangiennes sont des synoviales ellipsoïdes à deux degrés de liberté.

C. La capsule articulaire des articulations métacarpo-phalangiennes est renforcée par des ligaments en

ventral et en dorsal.

D. L’amplitude de flexion de l’articulation métacarpo-phalangienne est de 90° environ et augmente

légèrement vers l’auriculaire.

E. Il n’y a pas d’hyper extension possible au niveau des articulations métacarpo-phalangiennes.

QCM 11 : Le sphénoïde

A. L’os sphénoïde, qui appartient aux 3 étages de la base du crâne n’entre pas dans la constitution de la

calvaria.

B. La crête sphénoïdale donne insertion au cartilage septal.

C. La fosse hypophysaire, concave vers le haut, est directement adjacente à la selle turcique.

D. Le canal optique fait communiquer la cavité orbitaire et l’étage antérieur de la base du crâne.

E. Le bord postérieur des petites ailes constitue la limite supérieure de l’étage antérieur de la base du

crâne.

QCM 12 : Le sphénoïde

A. Dans la fissure orbitaire supérieure cheminent les nerfs olfactif, occulo-moteur, trochléaire, et

abducens.

B. La face antérieure du corps du sphénoïde présente latéralement les empreintes des cellules

ethmoïdales.

C. La partie verticale latérale des grandes ailes appartient à la voûte crânienne.

D. La partie horizontale des grandes ailes constitue le plancher de la fosse cérébelleuse moyenne.

E. Le foramen épineux livre passage à une artère contrairement aux foramen rond et ovale où cheminent

des nerfs.

QCM 13 : Généralités sur l’os temporal

A. L’os temporal fait partie des os impairs du squelette crânio-facial au même titre que le frontal par

exemple.

B. L’os temporal est situé entre le sphénoïde en avant et l’occipital en arrière.

C. L’os temporal est constitué de trois os embryologiquement indépendants : l’écaille, le rocher et l’os

tympanal.

D. La pyramide pétreuse contient (entre autre) le nerf facial, huitième paire de nerfs crâniens, et l’artère

carotide interne.

E. Le rocher renferme des structures très importantes que sont les appareils de l’audition et de l’équilibre.

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QCM 14 : L’os temporal

A. Le méat acoustique interne qui livre passage au nerf cochléo-vestibulaire et au nerf facial, se situe sur

la face cérébelleuse du rocher.

B. Le foramen déchiré est comblé par une membrane fibreuse et laisse passer d’importantes formations

vasculo-nerveuses.

C. Le nerf cochléo-vestibulaire rentre par le méat acoustique interne et reste dans le rocher.

D. L’os tympanal participe à la constitution du méat acoustique externe et de la trompe auditive qui met

en communication la caisse du tympan et le pharynx.

E. Le méat acoustique interne se trouve sur la face cérébelleuse du rocher et le méat acoustique externe

sur la face tympanique du rocher.

QCM 15 : L’os occipital

A. L’occipital s’articule avec cinq os : les deux pariétaux, les deux temporaux, et le sphénoïde.

B. Sur sa partie basilaire, l’occipital présente en endocrânien le canal de l’hypoglosse qui se situe en avant

de la gouttière basilaire.

C. En exocrânien, on retrouve en avant du foramen magnum le tubercule pharyngien, et en latéral les

condyles occipitaux.

D. Le sinus sagittal supérieur laisse son empreinte sur le frontal et sur l’occipital.

E. Le canal condylaire, situé en latéral et en avant du foramen magnum laisse passer la veine condylaire.

QCM 16 : A propos du maxillaire

A. Il entre dans la constitution de la paroi latérale des fosses nasales.

B. Il possède sur sa face jugale la fosse canine en latéral de la bosse canine.

C. La face supérieure est parcourue par le canal infra orbitaire.

D. Le hiatus maxillaire est fermé dans sa partie inférieure par le cornet inférieur.

E. Le canal lacrymo-nasal fait communiquer la cavité orbitaire et la cavité nasale (méat inférieur).

QCM 17 : L’articulation temporo-mandibulaire (ATM)

A. Le condyle est entièrement recouvert de cartilage pour qu’il s’articule correctement avec l’ATM.

B. L’ATM est divisée en deux parties. La supérieure est appelée temporo-discale et l’inférieure, plus

petite, est appelée condylo-discale.

C. Il existe 5 ligaments importants au niveau de l’ATM dont 3 sont intrinsèques et 2 extrinsèques.

D. Le ligament médial à un rôle important, il est plus solide et plus puissant que le ligament latéral qui lui

n’est qu’un simple épaississement de la capsule.

E. L’ouverture buccale est décomposée en 2 parties. La première consiste en une rotation du condyle,

tandis que la deuxième est un mouvement de translation antérieure.

CHIMIE (9 QCM)

QCM 18 : Considérons la formation des liaisons (avec seulement la courbe L) dans la molécule F 2 ( 9 F ) selon la théorie L.C.A.O. :

A. Le diagramme d’énergie des orbitales moléculaires est constitué de huit orbitales.

B. L’orbitale antiliante σ(2p)* contient deux électrons.

C. Les orbitales antiliantes π(2p)* contiennent en tout deux électrons.

D. La liaison σ(2s) n’existe pas.

E. La molécule est diamagnétique.

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QCM 19 : Soient les molécules suivantes : NH 3 , H 2 O, BF 3 et CH 4 . Sachant que la masse moléculaire de N=14, C=12, O=16, B=11 et F=19

A. La température d’ébullition varie dans le sens suivant BF 3 >H 2 O>NH 3 >CH 4 .

B. Les angles de valence évoluent dans l’ordre CH 4 >NH 3 >H 2 O.

C. Une seule molécule est d’une disposition planaire.

D. Pour former la molécule NH 3 BF 3 , le Bore subit une excitation puis une hybridation sp 3 .

E. Le chlorure d’acide éthanoïque (de formule CH 3 -CO-Cl) et le méthanol CH 3 OH peuvent effectuer des

liaisons hydrogènes.

QCM 20 : Concernant les liaisons intermoléculaires :

A. CH 3 F et CH 3 OH peuvent effectuer des liaisons hydrogène avec d’autres molécules.

B. Les 4 atomes pouvant donner lieu à des liaisons hydrogène sont : C, H, O, N.

C. Seul un des hydrogènes de la molécule d’eau peut participer à une liaison hydrogène.

D. La température d’ébullition de l’eau s’explique par les nombreuses liaisons hydrogènes qu’une

molécule d’eau peut former avec d’autres molécules d’eau.

E. Une même molécule peut engendrer des liaisons hydrophiles et hydrophobes.

QCM 21 : A la formule brute C 3 H 6 O :

A. Peuvent correspondre 7 isomères.

B. Peuvent correspondre 9 isomères.

C. Peuvent correspondre 2 isomères de constitution en équilibre céto-énolique.

D. Peuvent correspondre des molécules cycliques.

E. Peuvent correspondre des isomères de position.

QCM 22 : Soit la molécule suivante:

O C 1 H
O
C
1
H

H

HO C 2
HO
C
2
H OH C 4
H OH
C
4

C

3
3

H OH

C

5

CH 2 OH

6

OH

C 1 H H HO C 2 H OH C 4 C 3 H OH C
C 1 H H HO C 2 H OH C 4 C 3 H OH C

A. Le carbone 1 est hybridé sp 3 .

B. En projection de Fischer elle s’écrit :

H

 

CHO

 

HO

 

H

HO

 

H

H

H   OH
 

OH

HO

 

H

 

CH 2 OH

 

C. Il y a au maximum 32 stéréoisomères.

D. La configuration absolue est 2S 3S 4R 5S 6R.

E. La configuration absolue est 2S 3R 4R 5S.

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QCM 23 : A propos du carbocation :

A. Il est hybridé sp 2 donc tous les atomes le composant sont dans un même plan.

B. Il est considéré comme un acide de Lewis.

C. Ces carbocations sont classés du plus stabilisé au moins stabilisé :

sont classés du plus stabilisé au moins stabilisé : D. Il peut être stabilisé par rupture

D. Il peut être stabilisé par rupture hétérolytique d’une liaison C-H en α puis création d’une liaison dative

entre le doublet de la liaison resté sur le C en α et la case quantique libre du carbocation.

E. L’effet inductif + I que lui confèreraient certains de ses constituants lui apporterait une plus grande

stabilité qu’un effet mésomère + M.

QCM 24 : A propos de l’effet inductif :

A. Les halogènes sont attracteurs d’électrons, on parle d’effet +I.

B. Plus une liaison est polarisée plus elle est sensible à l’effet inductif.

C. L’effet inductif est exacerbé si la molécule renferme des électrons π très polarisés.

D. Il est susceptible de modifier l’acidité des acides organiques, ainsi l’acide trichloroacétique a un Ka

plus faible que l’acide acétique.

E. L’effet inductif polarise la liaison.

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QCM 25 : A propos de la stéréoisomérie :

A. Soient les deux diastéréoisomères suivants, la molécule A a un point de fusion supérieur à celui de la

molécule B :

Molécule A

I Br C C Cl H
I
Br
C C
Cl
H

molécule B

Cl Br C C I H
Cl
Br
C
C
I
H

B. Cette molécule, qui est un allène admet elle aussi une diastéréoisomérie géométrique :

H H C C C H H
H
H
C
C
C
H
H

C. Cette molécule présente deux stéréoisomères :

H Br C C OH Br C H C 3 Cl D. Cette molécule présente
H
Br
C C
OH
Br
C
H C
3
Cl
D. Cette molécule présente quatre stéréoisomères :
H
CH 2
CH
CH 2
C CH 2
H C
CH 2
C CH
CH 2
3

H

CH 3

E. Cette molécule présente une diastéréoisomérie géométrique :

Br

présente une diastéréoisomérie géométrique : Br Cl QCM 26 : A propos de la réactivité A.

Cl

QCM 26 : A propos de la réactivité

A. Lors d’une rupture radicalaire, il y a formation de deux radicaux : c’est à dire que les deux molécules

formées sont chargées négativement, car elles possèdent un électron libre.

B. Lors d’une rupture hétérolytique, on a formation d’un acide et d’une base de Lewis

R O R
R
O
R

C. La molécule

D. AlCl 3 est un acide de Lewis : c’est à dire qu’il va avoir tendance à faire des attaques nucléophiles.

E. Un nucléophile réagissant avec un électrophile aboutit forcément à la formation d’une molécule non

chargée.

O est nucléophile.

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TUTORAT DE MÉDECINE TOULOUSE –PURPAN

TUTORAT DE MÉDECINE TOULOUSE –PURPAN ÉPREUVE DE BIOLOGIE MOLECULAIRE - BIOPHYSIQUE 18 QCM – 60 Minutes

ÉPREUVE DE BIOLOGIE MOLECULAIRE - BIOPHYSIQUE

18 QCM – 60 Minutes

Vendredi 24/11/06

Le partenaire du Tutorat :

– 60 Minutes Vendredi 24/11/06 Le partenaire du Tutorat : Tous Droits réservés au T utorat

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BIOLOGIE MOLECULAIRE

QCM 1 : On se propose d’étudier une maladie autosomique récessive appelée « pcem1 ». Pour cela, on donne une partie de la séquence codante de l’ADNc de la protéine Lang1 (dont la mutation, sous forme Lang2, est responsable de la survenue de cette maladie).

…TCCATGATCCGATATGAT…

… Ser

Asp…

Met

Ile

Arg

Tyr

A partir de l’ADN génomique d’un jeune homme atteint de cette maladie, on a amplifié l’exon contenant la séquence représentée ci-dessus. Le gel de séquençage est représenté ci-dessous :

A

C

G

T

Quelques données utiles du code génétique:

Stop : UGA, UAA , UAG Arg : CGA, CGU, CGC , CGG, AGA, AGG.

A. La séquence lue sur le gel est celle du brin sens.

B. Il existe une mutation dans la partie codante de l’exon, sur le brin sens, un « C » remplace un « T ».

C. La protéine Lang 2 est plus courte que la protéine Lang1.

D. Si une mutation intervient au niveau du même desoxynucléotide sur le brin sens mais qu’un « A »

remplace le « C», la protéine obtenue sera quand même Lang1.

E. Le gel de séquence est lu dans le sens du plus petit fragment au plus grand fragment, terminé par un

didesoxynucléotide.

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QCM 2 : Soit la structure d’un gène représentée ci-dessous.

2 : Soit la structure d’un gène représentée ci-dessous. A. Ce gène fait l’objet d’un épissage

A. Ce gène fait l’objet d’un épissage alternatif selon le tissu dans lequel il est exprimé.

B. Une rt-PCR réalisée avec a et b sur des ARNm du foie révèle des fragments de 500pb.

C. Une rt-PCR réalisée avec a et c sur des ARNm du muscle ne révèle aucune amplification.

D. Une délétion d’un desoxynucléotide intervenant dans l’exon II n’aura pas de conséquences sur la

protéine produite dans le foie.

E. Une rt-PCR réalisée sur des ARNm du muscle et du foie, avec les oligodesoxynucléotides a et d donne

la taille exacte des 2 ARNm différents issu de ce gène.

QCM 3 : A propos de la réplication:

5' 1 3'
5'
1
3'
2 3
2
3

A. 1 est le brin précoce. Sa réplication se fait de 3' vers 5'. Elle débute avant 2.

B. 3 est un fragment d'okasaki. Leur longueur diffère selon les organismes (eucaryotes: 1000 à 2000 bases

ou procaryotes : 100 à 200 bases) : ils sont composés uniquement par de l’ADN c'est-à-dire seulement par des dNTP.

C. L’ADN polymérase I par son activité 5’-éxonucléase peut agir sur les brins d’ADN et sur les brins

d’ARN.

D. Les topoisomérases fonctionnent comme des nucléases inversées, elles éliminent les supertours

accumulés aux extrémités des chromosomes.

E. Les amorces sont synthétisées par une primasse = ADN polymérase spécifique de la réplication.

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QCM 4 : Test à la [ 3 H]d-Thymidine

A. Après avoir mis les cellules en culture sans sérum pendant 24h, l’ajout au temps = 0 du sérum permet

de synchroniser l’entrée des cellules dans le cycle cellulaire.

B. Sans facteur de croissance, les cellules rentrent en phase Go, elles deviennent quiescentes.

C. Les 3 phosphorylations successives de la désoxy-thymidine radioactive permettent son incorporation

dans la cellule.

D. Dans ce test décrit en cours, le précipité obtenu après ajout de TCA contient de l’ADN et des dNTP

radioactifs.

E. On utilise dans ce test de la d-thymidine radioactive car sa spécificité est de marquer uniquement

l’ADN.

QCM 5 : On dispose d'un plasmide sauvage AmpR, porteur d'une séquence comprenant l’opéron tryptophane, son promoteur et ses séquences régulatrices.

En tout début de la séquence codant pour l’opéron tryptophanes se trouve un site EcoR1, où l'on se propose d'insérer un ADNc. Il n’y a pas de codon stop entre l’extrémité 5’ de cet ADNc et son premier codon ATG, et il possède par ailleurs un site EcoR1 à chaque extrémité. Après ouverture du plasmide sauvage par EcoR1, on utilise les protocoles habituels pour construire des plasmides recombinants dans lesquels se trouve inséré la totalité de l’ADNc. Des plasmides sauvages et recombinants sont ensuite utilisés pour transformer des bactéries sensibles à l’ampicilline en vue d'une sélection ultérieure des colonies transformées.

NB: L’expression de l’opéron tryptophane est stimulée par l’absence totale de tryptophane; à l’inverse, la présence de tryptophane freine sa transcription.

A.Le tryptophane rend le répresseur de l’opérateur inactif. B.La transcription et la traduction étant simultanées chez la bactérie, la régulation de l’expression du gène de l’opéron tryptophane se fait par changement de conformation de l’ARNm lors de la traduction. C.Si l'on isole une bactérie transformée par un plasmide recombinant, et à condition que les deux cadres de lecture soient en phase, en absence totale de tryptophane, on pourra obtenir une protéine de fusion dont la partie N terminal correspond au début de l’opéron tryptophane et la partie C terminale correspond a la protéine de l’ADNc d’intérêt. D.Pour obtenir la protéine de fusion, il suffit de placer n’importe laquelle des bactéries transformées dans un milieu adapté. E.Si l'on réussit à obtenir des plasmides correctement recombinés dont l’ADNc est dans le bon cadre de lecture, la protéine de fusion gardera la fonction des protéines de l’opéron tryptophane.

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QCM 6 : Régulation en amont

QCM 6 : Régulation en amont L'enzyme X est capable de transformer un substrat soluble en

L'enzyme X est capable de transformer un substrat soluble en un produit insoluble rouge visualisable et quantifiable. On suppose qu'elle a toujours assez de substrat et agit à vitesse constante, on pourra donc doser son activité. On a inséré les séquences régulatrices du gène de la PEPCK en amont de la séquence de l’enzyme X. La PEPCK est une enzyme clé de la néoglucogenèse : elle permet en effet le passage du pyruvate jusqu'au phosphoénolpyruvate et donc son retour possible vers le glucose. L’ensemble de ces séquences a été mis dans des plasmides.

A. La valeur 0 correspond à un endroit où aucun plasmide n'a pu être transfecté.

B. L'expression de la PEPCK ne se fait apparemment que dans le foie : Elle est spécifique.

C. La protéine CREB semble être un élément cis activateur de la transcription dont l'élément trans se

situerait entre -350 et -1000 pb.

D. On a ici un exemple type de régulation de transcription d'un gène : régulation à la fois tissu spécifique

et à la fois en réponse à un agoniste.

E. On pourrait aussi utiliser un plasmide rapporteur avec le gène Luc+ au lieu de cette enzyme. Le signal

recueilli serait alors une émission lumineuse.

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QCM 7 : A propos des puces à ADN :

Nous avons deux lots de cellules appartenant à une plante non traitée et à une plante traitée. Des logiciels interprètent la luminosité de chaque point de la plaque contenant un ADN différent et en déduisent une mesure numérique de l'expression de chaque gène. Le lot d'ADNc n°1 (plantes non traitées) est marqué en vert et que le lot d'ADNc n°2 (plantes traitées) est marqué en rouge.

A. Dans les puces à ADN, les sondes sont fixées au support puis hybridées avec l‘ADN ou l‘ARN étudié

alors que dans le Northern et le Southern Blot, on fixe l‘ARN ou l‘ADN étudié au support avant de l‘hybrider avec la sonde.

B. Les gènes peu exprimés n'apparaissent pas.

C. Les gènes dont l'expression est forte dans les deux conditions apparaissent en jaune.

D. Les gènes dont l'expression est augmentée suite au traitement apparaissent alors en rouge.

E. Les gènes dont l'expression est diminuée suite au traitement apparaissent alors en vert.

QCM 8 : A propos du criblage d’une banque d’ADNc dans le phage λ :

On a isolé une protéine, la Chapeline, dans le cerveau d’une espèce animale : le karétus purpanus. Un groupe de chercheurs cherche à savoir si une autre espèce : le primantus erectus, possède une protéine analogue. On connaît parfaitement la séquence du gène de la Chapeline, et on dispose de tout le matériel nécessaire : sondes, enzymes de restrictions, amorces PCR etc… On dispose aussi d’une banque d’ADNc de cerveau de primantus erectus dans le phage l. De quelle(s) façon(s) peut-on sélectionner les phages recombinants contenant l’ADNc codant pour une protéine similaire à la Chapeline ? N.B. : l’hybridation parfaitement spécifique, qui se fait à haute température, correspond à l’appariement de deux brins d’ADN 100% complémentaires. Si on diminue la température, on peut avoir hybridation avec une complémentarité imparfaite (cf. items B et C).

A. On immunise un lapin ou une souris contre des extraits de cerveau de karétus purpanus, On utilise

ensuite les anticorps polyclonaux ainsi produits pour un immunocriblage de notre banque d’ADNc.

B. On utilise des amorces PCR spécifiques de la Chapeline sur notre banque dans des conditions

d’hybridation aussi spécifiques que possible mais aboutissant à l’amplification de un ou de quelques fragments. On étudie alors l’analogie entre les ADNc ainsi criblés et celui de la Chapeline.

C. On fabrique des sondes complémentaires d‘une partie ou de la totalité de l‘ADNc codant pour la

Chapeline et on s’en sert pour cribler notre banque de phages.

D. Sachant que la séquence protéique du site actif de la Chapeline est probablement mieux conservée au

cours de l’évolution que le reste de la protéine, on fabrique un mélange d’oligodésoxynucléotides codant pour une portion du site actif pour laquelle la dégénérescence du code génétique est la plus faible

possible. On se sert alors des ces oligodésoxynucléotides comme sondes pour cribler la banque de phages.

E. On immunise un lapin ou une souris contre de l‘ADNc codant pour la Chapeline de façon à obtenir des

anticorps polyclonaux et on effectue un immunocriblage de notre banque à l‘aide de ces anticorps.

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BIOPHYSIQUE

QCM 9 : Phénomènes de surface sur une interface liquide-gaz.

A. Dans un récipient rempli d’une certaine quantité d’eau, les molécules situées à une distance de moins

de 10 Angströms de la surface sont « attirés » vers l’intérieur du liquide.

B. Le coefficient de tension superficielle σ équivaut au rapport d’une force et d’une longueur.

C. La tension superficielle dépend de la température, elle augmente dans le même sens que celle-ci.

D. Un surfactant en solution diminue toujours la tension superficielle.

E. La dissolution d’une certaine quantité de glucose dans une solution aqueuse augmenterait la tension

superficielle.

QCM 10 : Soit un compte gouttes de rayon = 1cm qui donne 10 gouttes pour 1ml d’une solution A

(σ=1).

A. Chaque goutte apporte une quantité constante de liquide A.

B. Obligatoirement le solide (compte-gouttes) doit présenter une faible affinité pour le liquide.

C. Un liquide B (σ =0,5) donnerait dans ce même compte-gouttes 5 gouttes par ml de solution.

D. Un liquide C (σ =2) donnerait dans ce même compte-gouttes 20 gouttes par ml de solution

E. Si on prend un compte-gouttes de rayon=2cm le gouttes fournis par le liquide A auront une masse=0,2g

QCM 11 : Alvéole Pulmonaire.

A. Lors de l'hématose, l'oxygène et le gaz carbonique diffusent librement à travers la membrane alvéolo-

capillaire.

B. Lors de la rétraction de la cage thoracique, l'air est expiré car il se produit une dépression pulmonaire.

C. Le surfactant pulmonaire est très hydrosoluble.

D. Les changements de tension superficielle sont dus à des variations de la concentration du surfactant

pulmonaire

E. Le surfactant pulmonaire rend la tension superficielle inversement proportionnelle à la surface de

l’alvéole

QCM 12 : Embolie gazeuse

A. Ce phénomène décrit l’apparition de bulles de gaz dans les vaisseaux sanguins.

B. Il est particulièrement néfaste sur les gros vaisseaux.

C. Avec circulation sanguine, la pression sanguine en amont de la bulle est supérieure à celle en aval.

D. Avec circulation sanguine, le rayon r1 de la bulle en amont augmente lors de l'accrochage de celle ci

dans un vaisseau sanguin, l'hémisphère amont tend donc à s'aplatir.

E. Lors de la pratique de la plongée sous-marine, il existe un risque d'embolie gazeuse lors de la remontée

(notion de paliers de décompression).

QCM 13 : Diffusion libre :

A. Elle est due à l’agitation thermique des molécules de gaz ou de liquide.

B. C’est un phénomène orienté : les molécules vont de l’endroit où elles sont le moins concentrées à

l’endroit où elles le sont le plus.

C. Le coefficient de diffusion dans la loi de Fick dépend de la nature des liquides en présence.

D. Un gaz diffuse de l’endroit où il a la plus grande pression partielle vers la plus petite pression partielle.

E. Elle est directe ou indirectement indépendante de la température.

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QCM 14 : A propos de la tension de vapeur :

A. Elle définit la pression partielle d’un gaz au contact de lui-même à l’état liquide.

B. Dans un endroit clos, la mise en présence d’eau liquide et d’air sec aboutit à la mise en place

immédiate d’un flux de vaporisation uniquement lorsque l’eau est à une certaine température.

C. Elle dépend de la température et de la pression gazeuse, ces deux facteurs ayant un effet inverse sur

son évolution.

D. Lorsque le flux de liquéfaction est égal au flux de vaporisation, la pression partielle de la vapeur d’eau

devient alors constante est maximale, on parle alors de tension de vapeur saturante. E. Si on se place dans le cadre d’une atmosphère close saturée en eau, la tension de vapeur est égale à la tension de vapeur saturante (TVS), et l’évaporation est nulle.

QCM 15 : Concernant la solubilité des gaz :

A. Le coefficient de solubilité s qui s’exprime en ml de gaz dissous/ml de solvant est indépendant de la

température.

B. Les volumes d’O 2 , NO 2 , CO 2 dissous dans le plasma dépendent des pressions partielles du mélange

gazeux alvéolaire.

C. Dans le cadre du lac Nyos, le dispositif mis en place pour éviter un nouvel accident permettra à terme

un dégazage complet du lac.

D .Le volume de CO 2 gazeux dissous par litre de plasma est environ dix fois celui d’O 2.

E. La dissolution de gaz dans un liquide obéit à la loi d’Henry.

QCM 16 : Un plongeur descend à 90m de profondeur. On considère que l’O2 est toxique à partir d’une ppO2 de 1,5 atm et que l’N2 provoque l’ivresse des profondeurs à partir d’une ppN2 d’environ 4,5 atm.

A. La pression totale du mélange qu’il respire doit être au minimum de 9 atm.

B. Le plongeur peut simplement respirer de l’air de composition normale à 760cmHg.

C. Il peut respirer un mélange à 2% d’O2, et 30% de N2 et le reste d’un gaz non toxique.

D. Il faut que le mélange qu’il inspire lui apporte au moins une ppO2 d’environ 80mmHg pour qu’il

respire normalement.

E. Le plongeur peut utiliser sans problème à 20 m de profondeur le mélange de la question D.

QCM 17 : On considère une bassine d’eau :

A. En extérieur, pour un degré hygrométrique égal à un, aucun flux n’apparaît.

B. A Température égale, la TVS est la même en haut et en bas du Mont-Blanc.

C. La TVS augmente si un soluté est ajouté dans l’eau.

D. En théorie si on russisait a faire le vide absolu dans ce récipient l’évaporation serait instantané.

E. Si la TV de l’air est nulle, alors l’évaporation a lieu à Vmax, sans flux de liquéfaction.

QCM 18 : Un plongeur sous marin possède une bouteille contenant un mélange gazeux de 80% d’azote et de 20% de dioxygène. De plus la bouteille possède un détendeur permet de déterminer la pression a laquelle sera fourni le gaz :

A. A 50 mètres de profondeur, le mélange gazeux inspiré doit être fourni à une pression totale de

4560mmHg.

B. L’air expiré par le plongeur sera toujours saturé en eau.

C. A 50 mètres de profondeur, la production en CO 2 du plongeur est multipliée par 6.

D. Plus le plongeur descend, plus le volume des gaz alvéolaires dissous dans le plasma augmente.

E. Les échanges gazeux se font dans le poumon à travers la membrane alveolo-capillaire qui se comporte

différemment vis-à-vis de chaque gaz en influant sur la vitesse des échanges.

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TUTORAT DE MÉDECINE TOULOUSE –PURPAN

TUTORAT DE MÉDECINE TOULOUSE –PURPAN ÉPREUVE DE SHS 1 sujet – 60 Minutes Vendredi 1/12/06 Le

ÉPREUVE DE SHS

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SHS Module II : Médecine Générale

Texte n°1

En matière de prise en charge de la personne handicapée, le médecin généraliste à un rôle clé à jouer. Thérapeutique certes, mais également d’orientation, afin de pouvoir accompagner le patient dans ces projets de vie. Manque d’accessibilité des cabinets, de formations des praticiens, difficulté à se repérer dans le dédale des organismes qui s’occupent de la prise en charge sociale du handicap : les problèmes sont nombreux et les solutions encore à perfectionner.

En région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), 600 médecins généralistes interrogés en 2002 sur les pathologies pour lesquelles ils rencontrent des difficultés ont répondu à plus de 50 % : le handicap, juste derrière le cancer. De son côté, en 1999, l’Union régionale des médecins libéraux (URML) d’Ile-de-France a mené l’enquête sur l’accessibilité des soins des personnes handicapées. La question de la prise en charge des patients handicapés intéresse et interroge le médecin généraliste. Rien de surprenant : il a un rôle essentiel à jouer dans cette prise en charge à la fois thérapeutique et sociale. « Le médecin généraliste se trouve en première ligne, souvent le premier interlocuteur de la personne handicapée ou de sa famille. Au-delà de sa mission thérapeutique, il représente une source de conseils pour optimiser la vie sociale de son patient et dédramatiser des situations de rupture institutionnelle », insiste le Dr Jean Claude Gouhreux, médecin spécialiste, président de l’URML PACA. Suite à un arrêt de travail, à l’apparition de troubles musculaires ou dans le diagnostic d’une maladie évolutive invalidante, le généraliste se retrouve en effet à l’origine d’un parcours individuel et doit pouvoir orienter son patient vers les structures ou les interlocuteurs qui répondront le mieux à ses besoins. Une tâche difficile qui demande déjà de cerner ce qu’est le handicap.

En la matière, deux courants principaux se distinguent :

Le premier, médical, définit le handicap comme la conséquence d’un état pathologique (maladie ou

accident). Ici c’est la lésion (ou déficience) qui rend les personnes handicapées. La définition de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’appuie sur ce courant. Cette approche du handicap fonde également les bases de sa prise en charge institutionnelle puisque les deux commissions qui ont en charge l’orientation des personnes handicapées en France, la CDES (Commission départementale de l’éducation spéciale) et la Cotorep (Commission technique d’orientation et de reclassement professionnel) la prennent comme référence.

Le second courant, anthropologique ou médico-social, considère le handicap comme la résultante de la confrontation entre un être humain, avec ses capacités, et son environnement, avec ses exigences. Là, ce sont la société et le cadre de vie qui créent des situations handicapantes. Le regard n’est plus le même.

Dans sa prise en charge médicale du patient handicapé, le généraliste se trouve confronté à divers problèmes :

1. Le premier problème est d’ordre pratique : celui de l’accessibilité de son cabinet. Conscients de cette difficulté, les médecins généralistes trouvent parfois des solutions ad hoc comme Pierre-Yves Lussault, médecin à Sainte-Maxime, qui va lui-même aider ses patients à franchir les escaliers de la copropriété dans laquelle il s’est installé. « Nous avons besoin de conseils en matière d’aménagement et de réglementation sur l’accessibilité : dans ce domaine, nous manquons cruellement d’informations. »

2. Deuxième problème : le temps passé avec le patient. Souvent, les personnes handicapées présentent en effet plusieurs pathologies à la fois. Chez elles, la prévalence de certains troubles comme les troubles sensoriels, cardio-vasculaires, urinaires ou encore les ennuis alimentaires, digestifs est plus importante que dans la population générale. Le paiement à l’acte se prête mal au suivi de tels patients, comme c’est d’ailleurs aussi le cas pour les personnes âgées.

3. « Le troisième frein vient du manque de formation de la plupart des médecins généralistes sur les pathologies invalidantes qui touchent les personnes handicapées et qui sont très nombreuses », poursuit Michel Delcey.

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Conséquence : leur difficulté à prescrire des appareillages quand ceux-ci se révèlent nécessaires. Pour pallier ce manque, de nombreux généralistes souhaitent participer activement à des formations axées sur le handicap. « Nous constatons également une mauvaise connaissance de la médecine physique et de réadaptation, souligne le Dr Jean-Claude Gouhreux. Il faut favoriser les échanges vers cette ressource naturelle qu’est le médecin rééducateur car il a une bonne connaissance de l’appareillage, de l’ensemble des intervenants (kinésithérapeutes, orthophonistes, ergothérapeutes…) qui interviennent dans le champ du handicap, et il peut assurer une coordination efficace de la prise en charge. »

En matière de prise en charge des situations sociales et administratives des patients, le médecin rencontre aussi de grandes difficultés dans la mesure où les dispositifs d’aide sont complexes, les acteurs multiples et pas toujours clairement identifiés, les informations morcelées. Qui est compétent en matière d’éducation spécialisée ? Quelles sont les structures capables d’accueillir le patient ? Comment l’orienter suite à un accident du travail qui va nécessiter un reclassement professionnel ? Existe-t-il des centres de formation adaptés ? Autant de questions auxquelles le généraliste doit pouvoir répondre. Elles conditionnent le projet de vie de son patient, qu’il soit éducatif ou professionnel. « La grande difficulté concerne souvent le reclassement professionnel et les relations avec la Cotorep dont le fonctionnement, les codes demeurent opaques », explique le Dr Pierre-Yves Lussault. Or, l’évaluation médicale est décisive dans la reconnaissance institutionnelle du handicap. « Ce que l’on va écrire sur le certificat médical adressé à cette commission va déterminer un taux d’invalidité. Il ne faut pas se tromper. Des réseaux ville-hôpitaux se mettent également en place. « Le problème, c’est qu’ils se constituent souvent autour de pathologies, mais sans toujours intégrer la dimension sociale du handicap, et qu’il n’y en a pas surtout le territoire et notamment pas en PACA », précise le Dr Jean-Claude Gouhreux. Renforcer les synergies entre les différents acteurs de la prise en charge des personnes handicapées, professionnels de santé mais aussi organismes sociaux, apparaît nécessaire. Mieux armer les médecins généralistes pour répondre aux exigences de cette prise en charge constitue l’un des facteurs de réussite d’une telle démarche. La volonté existe, les outils se mettent progressivement en place même si le chemin à parcourir reste encore long.

Le bulletin de l’ordre des médecins N°20 décembre 2003

Question 1:

Retrouver dans le texte, certaines des caractéristiques de la Médecine Générale. (9 points)

Question 2 :

En vous basant sur les deux visions de la notion de handicap,expliquez les deux prises en charge possibles d'un patient handicapé.(6 points)

Texte n°2

Médecin traitant : une mission de prévention. Dans le cadre de la réforme de l’Assurance Maladie, le médecin traitant est aussi en première ligne dans la prévention et l’éducation pour la santé. Priorité a été donnée notamment à la iatrogénie médicamenteuse, c’est-à- dire le mauvais usage des médicaments, un risque grave pour la santé. Lors de la consultation, le médecin vérifie le type et le bon usage des médicaments consommés par le patient. Afin de limiter des prescriptions à répétition, le médecin s’assure également de la couverture anti-grippale de son patient. Cela concerne surtout les personnes âgées de 65 ans et plus, et les personnes atteintes de certaines affections de longue durée, quelque soit leur âge. Les médecins traitants informent leurs patients des campagnes nationales de santé publique relayées par l’Assurance Maladie : le dépistage du cancer du sein, l’obésité chez les jeunes, les risque cardiovasculaires (en particulier pour les personnes diabétiques), les facteurs de risques chez la femme enceinte et la bonne utilisation des antibiotiques.

Question 3 :

a)-Rappelez succinctement les degrés de prévention qui existent. (2 points) b)-Présentez les différents outils dont dispose le médecin généraliste pour faire de la prévention. (2 points)

1 point sera compté pour l’orthographe et la présentation.

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TUTORAT DE MÉDECINE TOULOUSE –PURPAN

TUTORAT DE MÉDECINE TOULOUSE –PURPAN ÉPREUVE DE CHIMIE - HISTOLOGIE 26 QCM – 60 Minutes Vendredi

ÉPREUVE DE CHIMIE - HISTOLOGIE

26 QCM – 60 Minutes

Vendredi 08/12/06

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HISTOLOGIE (17 QCM)

Attention !!! Cette épreuve comporte 17 QCM, ne perdez pas de temps …

QCM 1 : A propos de la croissance en longueur et le modelage

A. La croissance en longueur est due à l’activité des cartilages d’accroissement appelés aussi cartilages de

conjugaison.

B. Cette croissance en longueur est la conséquence de 2 phénomènes en parfait équilibre : la croissance

du cartilage par prolifération des chondrocytes et la maturation du cartilage qui correspond à son remplacement par de l’os enchondral.

C. En fin de croissance, la maturation prédomine sur la croissance ce qui va provoquer une disparition du

cartilage d’accroissement et donc un arrêt de la croissance.

D. La pose d’agrafes chez un enfant dont les croissances des membres sont inégales entraîne un arrêt

irréversible de la croissance.

E. Pour la formation d’un relief on assiste à l’augmentation de l’ostéogénèse périostique et à

l’augmentation de l’activité d’ostéoclasie médullaire.

QCM 2 : A propos de l’ossification primaire épiphysaire A.L’ossification primaire de l’épiphyse inférieure du tibia se termine après la supérieure environ 1 an et demi à 2 ans après la naissance.

B. La dégénérescence des chondrocytes dans le point d’ossification principal suffit à mettre en place une

cavité médullaire primitive épiphysaire.

C. La pénétration de bourgeons conjonctivo-vasculaires précédant l’établissement du point d’ossification

principal, permet l’apport de cellules mésenchymateuses telles que les ostéoblastes et ostéoclastes.

D. Les cartilages d’accroissement situés du côté opposé à la diaphyse sont les premiers à s’épuiser et à

former ce que l’on appelle une lame osseuse épiphysaire. E.C’est la présence de points d’ossification accessoires qui va permettre l’acquisition des formes spécifiques de l’os au niveau diaphysaire et épiphysaire.

QCM 3 : A propos du modelage et des cartilages d’accroissement

A. Une ostéogénèse périostique et une ostéoclasie médullaire s’accompagnent obligatoirement de la

formation d’un relief osseux.

B. Par contre une ostéogénèse et une ostéoclasie médullaires s’accompagnent de la formation d’une

dépression.

C. Une destruction des régions métaphysaires chez l’enfant n’ont pas de conséquence majeure sur la taille

finale de l’os. D.L’arrêt définitif de la croissance osseuse provoqué par la pose d’agrafe au niveau du cartilage de conjugaison prouve bien le rôle fondamental de cette région. E.L’achondroplasie est une maladie héréditaire qui entraine un nanisme par dysfonctionnement du cartilage de conjugaison.

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QCM 4 : A propos du sang

A. Le sang est un tissu de type conjonctif, d’origine mésenchymateuse, constitué de cellules et de fibres

B. Au cours d’un prélèvement de sang, en présence d’anticoagulant tel que l’héparine, on obtient un

caillot fait de cellules emprisonnées dans réseau de fibrine, et une phase supérieur : le sérum

C. Le sérum peut être défini comme étant du plasma dépourvu de fibrinogène (en effet les molécules de

fibrinogène ont polymérisé pour former la fibre de fibrine)

D. L’hématocrite correspond au pourcentage de sang occupé par les GR et par les leucocytes bien que leur

volume soit négligeable

E. L’hématocrite est d’environ 45% chez l’adulte mâle et est inférieur chez la femme, l’enfant et le

nouveau né

QCM 5 : A propos des globules rouges

A. Au niveau des nœuds du réseau de spectrine de son cytosquelette, des dimères de spectrines sont

associés à des microfilaments d’actine qui eux, sont attachés à des glycoprotéines transmembranaires par des protéines d’association.

B. La maladie de Minkowski-Chauffard est liée à dans la grande majorité des cas à des mutations des

gènes de l’ankyrine.

C. Dans le système ABO, la détermination d’un groupe fait appel à l’utilisation d’anticorps dirigé contre

des antigènes présents à la surface des globules rouges.

D. L’ankyrine est une protéine d’association présente au niveau des nœuds du réseau de spectrine.

E. Dans le sérum il existe des anticorps naturels comme les IgG qui ne peuvent pas traverser le placenta.

QCM 6 : Les paramètres ci-dessous sont-ils normaux pour un homme :

A. Hématocrite : 43%

B. Nombre de globules rouges : 5,3.10 6 / mm 3

C. Hémoglobine : 12g/100mL

D. VGM : 97µ 3

E. CCMH : 30%

QCM 7 : Concernant les PN

A. La maturation des PNN est indépendante du facteur de croissance le GM-CSF.

B. L’augmentation du nombre de PNN observée lors d’une infection virale est une polynucléose

neutrophile et la diminution du nombre de PNN observée lors d’une infection bactérienne est une

neutropénie.

C. Les PNB représentent environ 1% des cellules sanguines.

D. Les PNB sont des cellules avec un noyau le plus souvent trifolié et une chromatine dite « laquée »

alors que les PNE ont des noyaux le plus souvent bilobés avec une chromatine très condensée.

E. Les PNB ont un fonctionnement proche de celui des mastocytes mais on n’a jamais trouvé de filiation

directe entre ces 2 cellules.

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QCM 8 : A propos des thrombocytes.

A. On en compte 150 000 à 400 000/mm 3 de sang dans la circulation générale.

B. Ce sont des éléments discoïdes nucléés de 2 à 4 µm de diamètre.

C. Leur membrane plasmique est recouverte d’un glycocalyx qui comporte des protéoglycanes impliqués

dans l’agrégation plaquettaire.

D. L’actine contractile de leur cytosquelette permet la rétractation du caillot.

E. Dans leurs granulations, on retrouve entre autre des facteurs plaquettaires de coagulation, du potassium

et de l’ATP.

QCM 9 : A propos de l’hématopoïèse

A. L’hématopoïèse médullaire se met en place à la fin du 4eme mois de vie intra utérine jusqu’à la fin de

la vie embryonnaire

B. Les 1ers globules rouges formés lors de la vie intra embryonnaire sont nucléés

C. Chez l’Homme, comme chez la souris, la rate est un organe hématopoïétique tout au long de la vie

D. Durant la vie intra embryonnaire, l’hématopoïèse extra embryonnaire et médullaire se chevauchent.

E. L’hématopoïèse hépato splénique et médullaire se chevauchent durant la vie intra embryonnaire

QCM 10 : Une femme de 60 ans est hospitalisée en urgence pour un syndrome infectieux.

L’hémogramme montre : GR 6.10 6 / mm 3 ; Ht 35% ; Hb 10gr/100ml ; PNN 5000/ mm 3 ; PNB 250/

mm 3 .

A. Un taux de PNB perturbé.

B. Anémie macrocytaire.

C. Anémie normochrome.

D. Anémie microcytaire hypochrome.

E. Nombre normal de PNN.

QCM 11 : À propos des molécules au niveau des myofibrilles :

A. La titine est située au niveau du sarcolemme et permet de maintenir le myofilament épais au centre du

sarcomère.

B. La nébuline permet de guider la polymérisation de l’actine G au cours de l’embryogenèse donc se

trouve associée à l’actine des myofilaments fins.

C. La desmine est une protéine du cytosquelette et constitue les filaments intermédiaires des cellules

musculaires.

D. La dystrophine est formée de deux chaînes qui relient l’actine à des structures de la lame basale par

l’intermédiaire de glycoprotéines transmembranaires en liaison avec des glycoprotéines extrinsèques.

E. La myopathie de Duchesne est caractérisée par une mutation du gène de la dystrophine trouvé au

niveau du chromosome Y donc cette myopathie ne se rencontre que chez les hommes.

QCM 12 : A propos de la synapse neuromusculaire

A. La fibre nerveuse est recouverte jusqu’à sa terminaison de la gaine de Schwann et de la gaine de

myéline.

B. L’espace entre la membrane pré synaptique et la membrane post synaptique constitue la fente

synaptique secondaire.

C. L’acétylcholine est renfermée dans des vésicules synaptiques. Lors d’influx nerveux, elle est exocytée

et va se fixer sur ses récepteurs situés sur la membrane pré synaptique.

D. Sur la fibre musculaire, la région où s’établit la synapse est très active métaboliquement.

E. La gaine de Schwann est en continuité avec la lame basale de la fibre musculaire au niveau de la

synapse.

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QCM 13 : Concernant la contraction et le rôle du calcium

A. L'hydrolyse de l'ATP par la myosine associée à l'actine permet la transformation de l'énergie chimique

en énergie mécanique.

B. Au repos, les sites de liaisons présents sur l'actine sont couverts par la troponine représentant un

obstacle mécanique pour la myosine.

C. Au cours de la contraction, la fixation du calcium sur la tropomyosine entraîne un déplacement de la

troponine libérant les sites de liaisons à la myosine.

D. Le déplacement du myofilament épais est généré par le pivotement des têtes de myosine.

E. Les têtes de myosine se rechargent en ATP afin de se décrocher de l'actine.

QCM 14 : A propos de l’innervation sensitive et contraction du muscle strié squelettique

A. Le neurone moteur γ envoie un influx moteur à la cellule intrafusale quand celle-ci est trop distendue

pour la positionner juste au-dessus du seuil d’excitation.

B. La fibre sensitive est « reliée » dans la moelle au motoneurone α.

C. En MO lors de la contraction musculaire on observe un rétrécissement des sarcomères.

D. Le rétrécissement des sarcomères lors de la contraction est lié au rétrécissement des bandes sombres

tandis que les bandes claires restent inchangées.

E. Lors de la contraction on observe une diminution voire même une disparition des bandes H.

QCM 15 : A propos de la cellule musculaire lisse

A. Son sarcoplasme présente des myofilaments mais pas de myofibrilles.

B. Elle présente des enclaves lipidiques et glycogéniques.

C. Ses myofilaments de myosine sont plus longs que ceux qui constituent la fibre musculaire striée

squelettique.

D. L’activité ATPasique de ses myofilaments d’actine est moins importante que celle des myofilaments

d’actine de la fibre musculaire striée squelettique.

E. Ses myofilaments d’actine sont constitués d’actine G et de troponine.

QCM 16 : A propos de la contraction et relaxation des fibres musculaires lisses et squelettiques

A. Dans la fibre musculaire lisse, la phosphorylation d'une chaîne légère de la myosine inhibe l'activité

ATPasique de la myosine.

B. Dans la fibre musculaire lisse, c'est l'augmentation de la concentration calcique dans le réticulum

sarcoplasmique qui entraîne le début de la contraction.

C. Dans la fibre musculaire squelettique, lors de la relaxation, la majeure partie du Calcium

cytoplasmique est rejetée dans le milieu extracellulaire.

D. La relaxation a lieu quand l'acétylcholine, qui s'était liée à ses récepteurs de la fibre musculaire striée

squelettique, est dégradée par l'acétylcholinestérase.

E. Dans la fibre musculaire lisse, le taux de Calcium cytoplasmique contrôle la contraction en régulant la

phosphorylation d'une chaîne légère de la myosine.

QCM 17 : A propos de la structure des myofibrilles

A. Les myofibrilles visibles en MO sont des formations cylindriques d’1 à 2 m de diamètre qui occupent

toute la largeur de la cellule.

B. La portion médiane de la bande A (mesurant 1,5 m de long) est la bande H qui comprend en son

milieu la strie M ; la bande I ( 1 m de long) a pour partie médiane la strie Z.

C. Le sarcomère est l’espace entre 2 stries M et mesure 2 à 3 m.

D. Les myofilaments épais s’étendent sur toute la longueur d’une bande A, ils mesurent 1,5 m de long et

15 m de diamètre.

E. Chaque myofilament épais présente des protrusions qui sont des ponts d’union entre myofilaments fin

et épais en cours de contraction.

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CHIMIE (9 QCM)

QCM 18 : A propos des phénomènes de résonance, mésomérie:

A. Un hybride de résonance est un intermédiaire entre double et simple liaison, dû au fait que les

électrons σ sont déplacés sur l'ensemble des liaisons.

B. La molécule penta-1,4-diène subit un phénomène de résonance.

C. Une conjugaison peut être mise en évidence lorsque 2 liaisons sont séparées par une seule liaison σ.

D. En cas d’effets antagonistes, l'effet mésomère l'emporte sur l'effet inductif.

E. La résonance augmente la stabilité et le niveau énergétique de la molécule.

QCM 19 : On dispose de la série d’acides organiques suivantes :

1. CH 3 -COOH

2. Cl-CH 2 -COOH

3. Cl 2 -CH-COOH

4. Cl 3 -CCOOH

5. (CH 3 ) 3 C-COOH

Et des valeurs de pKa : 0 ; 1,3 ; 2,9 ; 4,7 et 6,0.

A. La molécule 1 a un pKa = 4,7

B. La molécule 2 a un pKa = 2,9

C. La molécule 3 a un pKa = 1,3

D. La molécule 4 a un pKa = 0

E. La molécule 5 a un pKa = 6,0

QCM 20 : Soit la réaction SN2 suivante.

NH 2 H 5 C 2 H C 3
NH 2
H 5 C 2
H C
3

Cl

+

OH -

…………

+

Cl -

A. La réaction a lieu en une seule étape : elle est dite concertée.

B. La vitesse de la réaction est d’autant plus importante que la stabilité du carbocation intermédiaire est

grande.

C. La réaction est stéréospécifique : il y a inversion ( de Walden ), qui permet d’obtenir un composé de

configuration S.

D. La vitesse de cette réaction est supérieure à celle de la réaction SN2 suivante :

Cl -

E. OH - intervient dans la cinétique de la réaction.

NH 2 -CH 2 -Cl + OH -

+

………

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QCM 21 : Soit (1) :

C 6 H 5 CH 3 Br 2 H CH 3
C 6 H 5
CH 3
Br
2
H
CH 3

H

et Soit (2) :

Br Br 2 H
Br
Br
2
H

H

CH 3

CH 3

A. La molécule (1) est de configuration 2R3S.

B. La molécule (2) est de configuration 2R3S.

C. Par une élimination E2, la molécule (1) donnera un composé Z.

D. Par une élimination E2, la molécule (2) donnera un composé E.

E. Une des conditions favorisant le mécanisme E2 est d’avoir un dérivé halogéné primaire.

QCM 22 : Hydratation

A. L’hydratation des alcènes conduisant à la formation d’un alcool nécessite la présence d’un acide

comme catalyseur.

B. L’hydratation d’un alcène fait intervenir un carbocation comme intermédiaire réactionnel : sa stabilité

détermine la régiosélectivité et la stéréospécificité de la réaction.

C. La règle de Markownikov régit les réactions d’hydrogénation des alcènes.

D. Soit l’alcène suivant (A) et ses 2 produits d’hydratation (B) et (C)

CH 3 -C=CH 2 (A) │ CH 3

OH

CH 3 -C-CH 3 │ CH 3

(B)

CH 3 -CH-CH 2 -OH │ CH 3

(C)

Le produit (B) sera préférentiellement formé par rapport au produit (C)

E. Le carbocation conduisant à la formation de B est une carbocation tertiaire.

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QCM 23 : Soit la molécule (a) le (Z)-3-methyl hex-2-ène,

(a) + HCl (b) + (i)*

(a) le (Z)-3-methyl hex-2-ène, (a) + HCl  (b) + (i)* 2(d) + 2HBr  2C

2(d) + 2HBr 2C 6 H 6 +2(e)

(a) + (e) + HBr ½ (f) + ½ (g) + Br **

(a) + I 2 (h)

* : (b) majoritaire par rapport à (i) ** : (f) majoritaire par rapport à (g).

A. (b) sera cette molécule de configuration R :

à (g). A. (b) sera cette molécule de configuration R : B. La molécule (f) est

B. La molécule (f) est :

molécule de configuration R : B. La molécule (f) est : C. Dans la solution où

C. Dans la solution où on obtient (f) et (g), on peut rencontrer la molécule suivante :

(f) et (g), on peut rencontrer la molécule suivante : D. (h) est le 2-3 diiodo

D. (h) est le 2-3 diiodo 3 méthyl hexane de configuration 2R3S ou 2S3R.

E. La solution de (h) obtenue a une activité optique.

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QCM 24 : soit l’oxydation douce du (E) 2 chloro,3 méthyl pent-2-éne :

Avec l’acide perbenzoïque :

A. La molécule

pent-2-éne : Avec l’acide perbenzoïque : A. La molécule est un résultat possible. B. La molécule

est