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Jésus se montre à Ses disciples

Les 53 Sermons du Seigneur Gottfried Mayerhofer

SERMON N°20
( Le Sermon du I° Dimanche après Pâque )
« Et Jésus entra les portes étant closes.. »
- Jean XX. 19 –
Plus augmentera le nombre des croyants en ma doctrine, telle que je
vous la présente maintenant, plus ils devront passer aussi par toutes
les phases, à savoir : l’enthousiasme en premier lieu, puis de là
passer par le doute, puis par l’incrédulité et par toutes les violentes
agitations de la vie spirituelle, parce que les circonstances
témoigneront souvent contre Moi.
Les hommes, qui ne voudront pas cesser de participer à la vie
mondaine, seront ceux qui tenteront de détourner et d’ébranler mes
fidèles dans leur foi ; ils les haïront et les persécuteront, et si c’est
possible, ils se vengeront d’eux.
Mes fidèles et mes futurs enfants devront traverser l’ultime épreuve
du feu pour arriver à une vraie confiance en Moi, parce que, de
même qu’autrefois j’envoyai mes disciples, ainsi ces derniers fidèles
avant d’être envoyés aussi pour inculquer la foi et la confiance en
Moi, devront nécessairement eux-mêmes la posséder au plus haut
degré.
Et comme vous devez me reconnaître à mes paroles et à leurs actes,
afin de pouvoir ainsi fournir aux autres la preuve de fait que la
confiance et l’amour vrai représentent les premières qualités requises
pour pouvoir devenir dignes de moi.
Je dis aussi à Thomas, après qu’il se fut par lui-même convaincu de
ma résurrection : « Maintenant oui, tu crois, mais je te dis :
bienheureux ceux qui ne voient pas, et cependant croient. »
( entendre est mieux que voir, comprendre intérieurement est
meilleur et supérieur à tous les deux. )
Et vous aussi, mes fils, vous êtes aussi hésitants, découragés, et
vous commencez à douter de mes paroles, et plus d’un retourne de
nouveau au monde et à ses séduisants attraits, quand tout ne va pas
promptement selon ses désirs, sans aller à la recherche d’une
ouverture de lumière en votre intérieur si nécessaire, au moins
quand surgissent d’apparentes contradictions en raison de certains
événements qui, à première vue semble ne pas s’harmoniser avec
Mon Amour qui embrasse tout ; et je dois dire :
Épargnez vos larmes, car celui que vous pensez loin et séparé de
vous, vous est tout proche ; cependant il n’est pas visible
corporellement comme autrefois, mais bien spirituellement.
En cette occasion j’opérai aussi des miracles et précisément je leur
ouvris les yeux et les oreilles de l’Esprit, dans le but de les persuader
encore davantage de ma divinité, et afin qu’ils acquièrent le courage
nécessaire pour faire front à tous les dangers à venir, que les
circonstances et leur mission auraient dû apporter avec elles.
Si, en ce temps, j’accordai à mes disciples, avec Mon Souffle, l’Esprit
Saint, et si je leur donnai le pouvoir de pardonner ou de retenir les
péchés, cela put se faire seulement pour la raison qu’ils étaient
arrivés à la ferme conviction qu’il n’y a qu’un seul Dieu qui est un
Esprit, et ne peut être conçu que comme tel, et que justement ce
Jésus était leur guide et leur Dieu. Suite à cette conviction, il me fut
possible de leur transmettre Ma puissance, et de faire en sorte que
celle-ci agisse en Mes disciples et, par leur intermédiaire, là où la
nécessité l’aurait demandé, de manière particulière pour des fins
élevées et spirituelles dans le strict but de guider les hommes sur la
voie qui conduit à la maison du Père.
Ainsi, devez-vous vous-mêmes être renforcés, vous et tous mes
fidèles à venir, afin de pouvoir avec la ferme confiance en ma
puissance et ma coopération, opérer des choses qui sont étrangères
et même impossibles à l’homme ordinaire, mais qui au contraire
seront faciles aux régénérés dans l’esprit.
Les temps et les circonstances vous serviront de bonne école, car
nombreux sont ceux que j’ai appelés à cet effet ; mais ensuite pour
être élus, cela ne tient pas à moi ; mais vous êtes appelés vousmêmes
à vous élire par votre volonté active en ayant confiance en
Moi.
Ne fermez donc pas votre coeur à mon appel paternel, et ne perdez
pas courage ; Je suis et serai toujours près de ceux qui voudront
rester avec moi à tout prix.
L’important est que la confirmation vous soit donnée intérieurement,
afin que vous soyez plus aptes à vous rendre utiles : à moi, à
vousmêmes,
et à votre prochain, comme moi-même, j’ai été utile à mes
disciples durant le temps passé avec eux.
Ne permettez pas que votre coeur soit assailli par le doute et
n’affaiblissez pas votre confiance en moi, en vous laissant cueillir par
des subtilités extravagantes ; Mes enfants doivent toujours tenir
l’âme tournée vers la haute signification de la vie , c’est-à-dire,
audessus
de toutes les choses du monde, en se souvenant toujours de
mon amour, de mes soins paternels pour eux comme pour toutes les
créatures, en n’oubliant pas mon sacrifice, afin que leur coeur
sensible à la souffrance puisse être constamment poussé vers mon
amour dans la foi inébranlable et dans la confiance en moi, et pour
qu’à la fin, ils aient un vrai soutient en toutes les adversités de la vie,
telle une solide forteresse inexpugnable contre tous les assauts du
doute et de l’incrédulité ; alors oui, c’est pour le coup que vous
entendrez toujours résonner en vous la voix qui vous dira :
« La paix soit avec vous ! » Parce que, là où règne la paix, le coeur
étant tourné vers moi et rempli de mon amour, il n’est plus besoin
que moi justement je l’apporte : Il suffit que je la confirme
seulement : « Que la paix soit avec vous et que plus jamais elle
n’abandonne votre coeur ! »
AMEN !

Source: http://www.scribd.com/doc/21196332/Les-53-Sermons-Du-
Seigneur-Gottfried-Mayerhofer