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Groupe 1 : La Cité d’Ur (4000 avant Jésus à 141 avant Jésus Christ)

Document 1 : Plan de la Cité d’Ur ou « Our »

Document 2 : La Mésopotamie au II millénaire avant J-C

Document 2 : La Mésopotamie au II millénaire avant J-C Document 3 : Ziggurat d’Ur Document
Document 2 : La Mésopotamie au II millénaire avant J-C Document 3 : Ziggurat d’Ur Document

Document 3 : Ziggurat d’Ur

Document 4 : Investiture d’un roi

: Ziggurat d’Ur Document 4 : Investiture d’un roi Ziggurat d’Ur restaurée, Bâtiment religieux et de
: Ziggurat d’Ur Document 4 : Investiture d’un roi Ziggurat d’Ur restaurée, Bâtiment religieux et de

Ziggurat d’Ur restaurée, Bâtiment religieux et de prière, Mésopotamie, Photographie, 2015

Bas-relief : Investiture du roi d’Ur par le dieu Nammu (dieu de la création), 2100 avant J-C, Ur, Mésopotamie

Document 5 : Description de la Cité d’Ur ou « Our »

Document : Des règles à suivre à Ur

Le palais reçoit de partout des redevances, tributs et dons de toutes sortes. Une grande partie de ces revenus (…) est utilisée pour financer la construction de temples, le creusement des canaux et autres grands travaux publics dans tout l’empire. Les grands ateliers de cuir, textile et farine sont des organismes d’état. La production agricole est considérable, les troupeaux sont immenses (…). Les artisans transforment les produits de l’agriculture, de l’élevage et travaillent le métal. Quelques chiffres donneront une idée de leur importance. Des textes d’Ur font état d’une entrée de 2000 tonnes de laine, 1100 tonnes de dans les entrepôts royaux et dans la seule région farine pour plus de 20 000 travailleurs (…) Georges (R.), La Mésopotamie, , Points Histoire, Paris,

1995

(R.), La Mésopotamie, , Points Histoire, Paris, 1995 Lois de la cité d'Ur « Si quelqu'un

Lois de la cité d'Ur « Si quelqu'un a commis un meurtre, on mettra cet homme à mort. Si quelqu'un a fait du brigandage, on le mettra à mort. Si quelqu'un a détenu arbitrairement 1 quelqu'un d'autre, cet homme ira en détention et il payera 15 sicles 2 d'argent. »

1. Sans raison. 2. Un sicle d'argent : environ 8 grammes.

SHULYI roi d’Ur, Extrait du recueil de lois, entre 2094 à 2047 av. J.-C.

Groupe 2 : La Cité de Babylone (2340avant J-C à 331 après Jésus Christ)

Document 1 : Plan de la Ville de Babylone

 

Document 2 : Carte Mésopotamie

 
Babylone   Document 2 : Carte Mésopotamie   Document 3 : Offrande du Roi à un
Babylone   Document 2 : Carte Mésopotamie   Document 3 : Offrande du Roi à un

Document 3 : Offrande du Roi à un Dieu

 

Document 4 : Mythologie* mésopotamienne

 
Le ro i HAMMURABI de Babylone face au dieu Shamash, détail de la stèle du

Le roi HAMMURABI de Babylone face au dieu Shamash, détail de la stèle du Code de Hammurabi, XVIII e siècle av. J.-C.

la stèle du Code de Hammurabi, XVIII e siècle av. J.-C. Représentation du croissant de lune

Représentation du croissant de lune symbolisant le Dieu Nanna/Sîn (entre le soleil symbolisant Shamash et l'étoile symbolisant Ishtar), Babylone (11861172 av. J.- C.), Musée du Louvre

*Qui est propre à l’histoire des Dieux

Document 5 : Le Dieu Marduk

Document 6 : Extrait du code de lois d’Hammurabi

Dieu de l’agriculture, le plus grand Dieu de Babylone Marduk (ou Mardouk), Dieu mésopotamien protecteur

Dieu de l’agriculture, le plus grand Dieu de Babylone

Marduk (ou Mardouk), Dieu mésopotamien protecteur de la cité de Babylone, Babylone, conservé au Musée du Louvre, Paris

§

§

6.

Si

un

homme a

volé le trésor

[1] du dieu ou du palais, cet homme est passible de mort, et celui qui aurait reçu de sa main l'objet volé est passible de mort. § 8. Si un homme a volé un bœuf, mouton, âne, porc ou une barque, si c’est au dieu ou au palais, il rendra au trentuple; si c'est à un mouchkînou. Il

compensera au décuple. Si le voleur n'a pas de quoi rendre, il est passible de mort.

CODE DE LOIS D’HAMMURABI, Stèle reprenant les textes de lois d’Hammourabi, 1750 avant Jésus Christ, Musée du Louvre

Document 7 : Description de la ville de Babylone Ville de Mésopotamie dont les ruines se trouvent à 90 km au sud de Bagdad (près de l'actuelle Hilla), Babylone fut la capitale d'une vaste région de Mésopotamie. Arrosée par le Tigre et l'Euphrate, elle connut l'une des plus brillantes civilisations du monde antique.

AUZOU, Dictionnaire Encyclopédique, 2004, p. 124

 

Groupe 3 : La Cité d’Uruk (3500 avant Jésus Christ à 224 après Jésus-Christ)

Document 1 : Plan de la Cité d’Uruk ou « Ourouk »

Document 2 : Trace archéologique

 
1*En haut : le monde royal et divin, le prêtre fait des offrandes à la
1*En haut : le monde royal et divin, le prêtre fait des offrandes à la

1*En haut : le monde royal et divin, le prêtre fait des offrandes à la déesse

2*Au milieu : Le monde des serviteurs portant des corbeilles et des jarres

3* En bas : le monde naturel : l’eau, les épis de blé et les moutons

Source : Vase d’Uruk datant du IV millénaire avant Jésus-Christ, conservé au musée du Louvre, Paris

 

Document 4 : Carte de la Mésopotamie

 

Document 3 : Texte décrivant la ville d’Uruk

Au commencement était Uruk, la première cité. Ses murailles impressionnantes étaient denses comme des nids d'oiseaux. Au centre de la ville se trouvait le quartier sacré qu'on appelait la maison du ciel. En ce lieu se dressait le sanctuaire dédié à Ishtar, le temple de la grande déesse du ciel.

la maison du ciel. En ce lieu se dressait le sanctuaire dédié à Ishtar, le temple

Extrait de l'épopée de Gilgamesh, cinquième roi d’Uruk, XVIII siècle avant Jésus-Christ

Document 5 : L’écriture à Uruk ou « Ourouk »

Document 5 : L’écriture à Uruk ou « Ourouk » C'est à Uruk IV, vers 3300

C'est à Uruk IV, vers 3300 av. J.-C., qu'apparaissent les premières tablettes d'argile qui sont pour la plupart des pièces de comptabilité ou d'inventaire (…). Ce système d'écriture graphique puis cunéiforme fut, pendant près de trois mille ans, la caractéristique fondamentale d’unité des mésopotamiens. Tablette à écriture précunéiforme époque d’Uruk 3, fin de IV millénaire avant Jésus-Christ, Louvre, Paris

Document 6 : Un roi puissant

Document 6 : Un roi puissant Gilgamesh représenté avec but de symboliser sa puissance) un lion

Gilgamesh représenté

avec

but de symboliser sa

puissance)

un lion

(dans le

Gilgamesh, roi d’Uruk au

XVIII

conservé au Louvre, Paris

avant Jésus-Christ,

Groupe 4 : La Cité de Lagash (5300 avant Jésus Christ à 1764 avant J-C)

Document 1 : Un roi bâtisseur

Document 2 : Une offrande sacrée

 
 

Plaquette du roi Ur- Nanshé (roi

Vase liturgique en argent et cuivre

voué

 

à

bâtisseur), Lagash, 2500 avant Jésus- Christ Porter le panier de briques est un geste hautement

bâtisseur), Lagash, 2500 avant Jésus- Christ

Porter le panier de briques est un geste hautement symbolique lorsqu'il est accompli par le roi Le roi est le "serviteur" des dieux dont il est l'élu pour guider le peuple dans le culte rendu aux divinités Les maçons sont des acteurs importants puisqu’ils sont en quelque sorte les seuls habitants qualifiés en termes de construction (habitat, temple, palais, …).

Enméténa, vers 2.400 ACN Le roi Enméténa de la 1ère dynastie de Lagash vouait une

Enméténa, vers 2.400 ACN

Le roi Enméténa de la 1ère dynastie de Lagash vouait une profonde dévotion au grand dieu Ningirsu (Dieu de la guerre

de

et l’agriculture). Il lui voua ce vase

Document 3 : Carte de la Mésopotamie

Document 7 : Un artisan au travail

Ouvrier taillant à l’herminett e un char en bois.
Ouvrier taillant à l’herminett e un char en bois.

Ouvrier taillant à l’herminett e un char en bois.

Relief

en

terre cuite,

début du

II

millénaire

avant

J-C,

Lagash

Document 5 : Reconstitution de la cité de Lagash

 

Document

6 :

Un

prêtre

mésopotamien

mésopotamien

Statuette

votive

un homme religieux représentant

un

homme religieux

représentant

en

position

de

prière, Tell

s

,2750-2600

av.

J.-C.

Statuette religieuse originaire de Eshnunna et retrouvée à Lagash

Groupe 5 : La Cité de Ninive (6500 avant Jésus Christ à 614 avant Jésus-Christ)

Document 1 Carte de la Mésopotamie

Document 2 : Reconstitution de Ninive

de la Mésopotamie Document 2 : Reconstitution de Ninive Reconstitution de la cité de Ninive Pour
de la Mésopotamie Document 2 : Reconstitution de Ninive Reconstitution de la cité de Ninive Pour

Reconstitution de la cité de Ninive

Pour réussir son entreprise, Sennachérib dû donc mobiliser des ressources matérielles énormes (métaux et bois) venant parfois d’endroits éloignés de son royaume. (…) Il fallut aussi employer un nombre d’artisans plus réduit et d’ouvrier spécialisé qui pouvaient venir de tout l’empire créant ainsi un quartier d’artisanat (atelier de céramique, de métallurgistes et de potier).

Document 3 : Porte du Dieu des enfers

Document 4 : Un roi aux multiples facettes

des enfers Document 4 : Un roi aux multiples facettes Porte de Ninive dédiée au Dieu
des enfers Document 4 : Un roi aux multiples facettes Porte de Ninive dédiée au Dieu

Porte de Ninive dédiée au Dieu Nergal, dieu des enfers. Cette porte est accompagnée de remparts qui entouraient et protégeaient la ville durant l’Antiquité et dont les douze portes étaient dédiées aux Dieux mésopotamiens.

Source : Photographie des «Vestiges » de Ninive, 2011

Chasse au lion palais d’Assurbanipal, roi d’Assyrie, VII siècle avant Jésus Christ (Bas-relief du British Museum)

Assurbanipal est un roi qui a fondé la première bibliothèque à Ninive, sachant lire et écrire.

Document 5 : Un char de combat

Document 6 : Une cité ancienne

Ninive fut l’une des villes les plus anciennes et les plus importantes de l’Assyrie antique.

Ninive fut l’une des villes les plus anciennes et les plus importantes de l’Assyrie antique. Autrefois sur le Tigre, elle se trouve aujourd’hui à un kilomètre environ à l’est du fleuve, juste en face de la ville moderne de Mossoul, dans le nord de l’Iraq. Entourée de terres riches et bien irriguées, elle était située près d’un gué* sur le Tigre très fréquenté dans l’Antiquité, ce qui lui permettait de contrôler les principales routes commerciales qui partaient dans toutes les directions.

Char et cavalier de guerre provenant du palais d’Assurbanipal, Ninive, 645 avant Jésus Christ

Georges (R.), La Mésopotamie, , Points Histoire, Paris,

1995