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République algérienne Démocratique et populaire

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA


RECHERCHE SCIENTIFIQUE
UNIVERSITE DJILLALI LIABES DE SIDI BEL ABBES
FACULTE DE TECHNOLOGIE
DEPARTEMENT : HYDRAULIQUE

SECTION : MASTER1 HU

Tp:

PRÉSENTER PAR :

 HELLAL ABDELKADER
 DECHIRA HOCINE
 BELKAID MOHAMMED ABDELKRIM

Année universitaire : 2017-2018

1
SOMMAIRE :
INTRODUCTION……………………………………………………………………………………………………..….……-3-

Tp1 :

Tp2

Tp3

Tp4

Tp5

Tp6

Tp7

CONCLUSION ………………………………………………………………………...-19-

1-INTRODUCTION :
L’hydraulique industriel, c’est un domaine très vaste, alors on s’intéresse d’abord aux
composants essentiels participant à la réalisation des circuits hydrauliques : (pompes,
distributeurs, vérins, limiteur de pression, limiteur de débit... ).

Le but de ces TP est de mesurer les pertes de charge provoquées par les composants
des circuits, L’appareil utilisé dans cette expérience c’est RT 396

Le banc d’essai RT 396 permet la comparaison de différentes robinetteries du point de


vue de leurs caractéristiques. Les quatre catégories typiques de robinetteries, robinet, robinet-
vanne, clapet et soupape sont représentées par un robinet à tournant sphérique, un clapet, un
robinet-vanne, une soupape d’arrêt et une vanne de régulation. On examine en outre une
soupape de sécurité et un collecteur d’impureté. Toutes les robinetteries sont à brides et
peuvent être montées dans une section de tuyau de longueur variable. La section de tuyau fait
partie du circuit d’eau fermé. Des points de mesure de pression en amont et en aval de la
robinetterie à étudier sont reliés à un manomètre de pression différentielle. Ce manomètre est
pourvu d’un manostat qui active une lampe d’avertissement en cas de différence de pression
trop importante, p. ex. pour un filtre bouché. Un capteur de débit électromagnétique permet
une mesure précise des débits.

2
Le circuit d’eau fermé contient trois clapets pour l’isolation de la pompe et l’ajustage
de la pression en amont et en aval de la robinetterie à tester. Les différences de pression à la
pompe et à la robinetterie à tester, la puissance absorbée et la vitesse de rotation de la pompe,
le débit et le degré d’ouverture de la vanne de régulation sont mesurées et affichés. A l’aide
des données de mesure, on peut également enregistrer des caractéristiques de pompe.

Structure de l’appareil :

1. banc d’essai pour différentes robinetteries


2. montage de la robinetterie à tester dans une section de tuyau de longueur variable
3. pompe centrifuge à de vitesse de rotation variable via convertisseur de fréquence
4. un régulateur de pression sensible ajuste l’alimentation en air comprimé
5. le couvercle du réservoir comme bac de collecte en dessous de la robinetterie à tester
6. manomètre à l’entrée et à la sortie de la pompe centrifuge

3
7. points de mesure de pression en amont et en aval de la robinetterie à tester pour les
manomètres de pression différentielle avec manostat
8. afficheurs numériques pour le débit, la puissance, la vitesse de rotation, la position de
la vanne de régulation.

Robinetteries fournis :

1 collecteur d’impuretés,

2 robinet à tournant sphérique,

3 soupape de sécurité,

4 clapet, 5 soupape d’arrêt,

6 robinet-vanne à coins,

7 vanne de régulation électrique

4
TP N°= 1

Courbes caractéristique du collecteur d’impureté

Introduction :

C’est un collecteur Avec tamis en inox et insert magnétique pour but élimine les
particules d´impuretés magnétiques dans les installations de chauffage, et de retenir les
différents débris qui sont susceptibles de se trouver dans le système de canalisation afin de
mieux protéger les pompes.

Dans ce TP on a utilisé un collecteur de deux diamètres de tamis différents (0.25mm et


0.8mm) que nous avons eu à installer dans le circuit au niveau de l’espace réservé pour les
objets à tester, et on calculé les coefficients de pertes de charge et de tracer la courbe
caractéristique du collecteur.

Mode Opératoire :

- On place notre dispositif demandée (collecteur d’impureté)


- On alimente la pompe de l’électricité
- On allume le starter
- On vérifie que toutes les vannes sont ouvertes
- on mit la pompe en marche.

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Tableau des calcules et des résultats :

Tamis (0.25mm) Tamis (0.8mm)

Q
Q(l/min) ∆ P (bar) K ∆ p (bar) K
(l/min)
715 0.9 4.88 770 0.65 3.04
631 0.85 5.92 682 0.65 3.88
592 0.75 5.93 641 0.6 4.05
554 0.7 6.32 601 0.55 4.22
512 0.6 6.35 558 0.5 4.45
472 0.5 6.22 508 0.4 4.30
430 0.4 6.00 463 0.35 4.53
K moyen 6.02 k moyen 4.03
𝑘 = ∆𝑝 ∗ 10 ∗ 𝜋 ∗ 𝑑 /(8 ∗ 1000(𝑄2 )
5 2 4

La courbe ∆p= f (Q) (tamis (0.25 et 0.8 mm) :

∆P = f (Q)
1
0.9
Différence de pression (bar)

0.8
0.7
0.6
0.5
tamis 0.25 mm
0.4
0.3 tamis 0.8 mm
0.2
0.1
0
0 200 400 600 800 1000
Débit (l/mm)

Interprétation des résultats


On remarque que plus que le tamis est petit les pertes de charge sont très importante, donc les
pertes de charges singulières sont proportionnelles par rapport au diamètre (ouverture) de
tamis.
Conclusion :
Les pertes de charge (K) sont calculées à partir de l’équation des débits et les pressions
différentielles, Le graphe montre que l’ouverture des tamis influe sur les pertes de charge
singulières.
6
TP N°= 2

Vanne d’arrêt à guillotine DN25

Introduction :

Une vanne d’arrêt est un dispositif destiné à contrôler (stopper ou modifier) le débit
d’un fluide liquide, gazeux, pulvérulent ...etc. en milieu libre ou fermé.

La vanne guillotine est, à la base, une vanne à tiroir ou vanne à opercule. Cependant, en lieu
et place d'un volant à vis qui actionne le volet placé au sein du corps de la vanne, la descente
et la remontée se font par une tige équipée d'une poignée. Il suffit de remonter la tige pour que
le volet soit ouvert et que le liquide circule dans la vanne, ou de descendre la tige pour que le
volet descende dans le corps à l'image d'une lame de guillotine.

But :

Le but de ce TP de tracer la courbe caractéristique du vanne d’arrêt a guillotine, et le


calcule de coefficient de perte de charge ∆p.

Mode Opératoire :

- On place notre dispositif demandée (vanne d’arrêt à guillotine)


- On alimente la pompe de l’électricité
- On allume le starter
- On vérifie que toutes les vannes sont ouvertes.
- on mit la pompe en marche.

7
Tableau des calcules et des résultats :

N (rpm) Q (l/min) ∆P (bar) K Kmoy


2904 548 1.7 15.6978304
2710 527 1.3 12.9799778
2491 497 1.2 13.4716346
2260 467 1 12.7150498
2153 452 0.9 12.2156749 12.5608479
2024 431 0.8 11.9422807
1933 411 0.7 11.4912222
1795 380 0.6 11.5222126
1628 345 0.5 11.6488658
1453 305 0.4 11.9237302

La courbe : ∆P=(Q) :
∆P=(Q)
1.8
1.6
1.4
1.2
∆P (bar)

1
0.8
0.6
0.4
0.2
0
0 100 200 300 400 500 600

Q (l/min)

Interprétation des résultats :

On remarque une augmentation progressive de la différence de pression en fonction du débit.

Conclusion :

Les pertes de charges singulières sont proportionnelles par rapport au débit et une
augmentation de la pression ΔP en fonction de K.

8
TP N°= 3

Vanne d’arrêt à guillotine DN50

Introduction :

Même travail et tout comme la manipulation précédente nous avons installé une vanne à
guillotine mais cette fois ci avec DN 50.

Tableau des calcules et des résultats :

N (rpm) Q (l/min) ∆P (bar) Degré d'ouverture de la vanne K Kmoy


2905 880 0 0 0
2904 808 0.5 6 2.1258831
2903 699 1 8 5.68116947
2904 616 1.3 9 9.50985782
2904 513 1.7 10 17.9310733 104.785562
2904 386 2 11 37.2603974
2904 261 2.2 12 89.6465874
2904 183 2.3 14 190.641634
2904 104 2.3 15 590.273455

9
La courbe K=f(degrés de fermeture) :

K=f(degré de fermeture)
700

600

500

400
K

300

200

100

0
0 2 4 6 8 10 12 14 16
Degré d'ouverture de la vanne

Interprétation des résultats :

On remarque que plus que le degré de l’ouverture augmente le coefficient de perte de charge
augmente.

Conclusion :

On remarque clairement que le coefficient K dépend du type de la vanne et de son degré


d’ouverture, et les pertes de charges singulières sont proportionnelles par rapport au degré
d’ouverture.

10
TP N°= 4

Vanne papillon

Introduction :

La vanne papillon est souvent la vanne quart de tour à manipulation simplifiée si pratique à
utiliser tant au quotidien qu'en situation d'urgence.

But :

Le But de notre TP est d’évaluer les coefficient de résistance de la vanne papillon avec
différents degré d’ouverture

Tableau des calcules et des résultats :

N(rpm) Q (l/min) ∆P (bar) Degré d'ouverture de la vanne K Kmoy


2883 829 0.3 8 1.21172562
2886 808 0.4 6 1.70070648 84.4566868
2890 396 2 3 35.4023197
2895 146 2.3 2 299.511995

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K=f(degrés de fermeture) :

K=f(degré d'ouverture)
350

300

250

200
K

150

100

50

0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Degré d'ouverture de la vanne

Interprétation des résultats :

D’après le graphe on observe que de 0 à 4 degrés d’ouverture le coefficient de perte de


charge n’augmente quasiment pas et de 4 à 6 degrés d’ouverture nous avons une
augmentation croissante de la perte de charge pour atteindre un seuil maximale.

Conclusion :

La perte de charge singulières varie en fonction du diamètre inversement proportionnelle au


débit et le degré d’ouverture de la vanne.

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TP N°= 5

Robinet a boisseau sphérique à actionnement pneumatique

Introduction :

Le robinet à boisseau sphérique inox est une vanne quart de tour à passage intégral pour une
application tout ou rien. Il peut être manuel ou automatique (électrique ou pneumatique). La
variété de sièges et matériaux de corps permet de répondre à de multiples applications en
industrie.

BUT :

Le but de ce TP est dévaluer les coefficients de résistance du robinet à boisseau sphérique


totalement et à moitié ouvert.

Mode d’emploi :

Observation est noter les pressions différentielles et les débits correspondants pour différentes
vitesses de rotation de la pompe (le robinet à boisseau est initialement complètement ouvert
puis à moitié ouvert).

Tableau des calcules et des résultats :

N(rpm) Q(l/min) ∆ P (bar) degrés ouverture K


2900 885 0 complètement ouvert 0.00
2900 486 1.8 A moitié ouvert 21.13
2591 432 1.55 A moitié ouvert 23.03
2418 402 1.35 A moitié ouvert 23.17
2275 380 1.2 A moitié ouvert 23.04
2119 353 1.1 A moitié ouvert 24.48
1965 329 0.9 A moitié ouvert 23.06
1854 308 0.8 A moitié ouvert 23.39
1702 284 0.7 A moitié ouvert 24.07
1452 241 0.5 A moitié ouvert 23.87
20.92

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Interprétation des résultats :

D’après le tableau la vitesse de rotation diminue le débit diminue ainsi que la pression
différentielle diminue parce que la vanne est a mortier ouvert durant chaque variation de
vitesse le coefficient reste constant

Conclusion :

En conclusion la perte de charge ne varie pas beaucoup dans le robinet à boisseau malgré la
variation de la vitesse de rotation.

TP N°= 6

Soupape de régulation motorisée

Introduction :

Le modèle de vanne de régulation avec fonction retour à zéro (R.A.Z) est lui utilisé pour l'eau
propre, l'eau surchauffée et la vapeur d’eau dans le domaine du contrôle de la température du
chauffage urbain et des humidificateurs à vapeur.

But :

Le but de ce TP est d’évaluer les coefficients K selon le réglage de la soupape, et de tracer la


courbe caractéristique de la vanne.

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Les tableaux des calcules et des résultats :

course soupape 100% course soupape 80%


N (rpm) Q (l/min) ∆ P (bar) k N (rpm) Q (l/min) ∆ P (bar) k
2902 560 1.55 13.71 2900 506 1.75 18.95
2625 505 1.4 15.22 2602 460 1.5 19.66
2535 485 1.2 14.15 2411 427 1.35 20.53
2220 436 1.05 15.32 2202 390 1.15 20.97
2063 396 0.9 15.91 2040 356 0.95 20.79
1960 367 0.75 15.44 1892 327 0.8 20.75
1742 330 0.6 15.28 1735 305 0.7 20.87
1452 280 0.4 14.15 1572 275 0.55 20.17
14.90 20.33

course soupape 60% course soupape 40%


N (rpm) Q (l/min) ∆ P (bar) k N (rpm) Q (l/min) ∆ P (bar) k
2900 420 1.95 30.65 2900 245 2.2 101.63
2575 376 1.75 34.33 2544 218 1.9 110.86
2440 360 1.55 33.16 2401 206 1.7 111.09
2278 334 1.35 33.56 2242 194 1.5 110.52
2145 313 1.25 35.38 2129 184 1.3 106.48
2009 297 1.05 33.01 1773 153 0.9 106.61
1620 239 0.7 33.98 1670 144 0.8 106.98
1452 214 0.5 30.28 1453 123 0.6 109.97
33.04 108.02

course soupape 20% course de soupape


Kv/Kvs
N (rpm) Q (l/min) ∆ P (bar) k %
2900 47 2.35 2950.01 100 1
2636 42 2.1 3301.21 80 2.2181752
2500 40 1.9 3292.95 60 2.2181752
2376 38 1.75 3360.65 40 7.25118138
2024 32 1.3 3520.43 20 225.029796
1844 28 1.05 3713.86
1600 25 0.8 3549.46
1450 24 0.65 3129.27
3352.23

15
La courbe Kv/Kvs=f(course de soupape %) :

Kv/Kvs=f(course de soupape %)
250

200
Kv/Kvs

150

100

50

0
0 20 40 60 80 100 120
course de soupape %

Interprétation des résultats :

On remarque que de course soupape 100% a 60% le coefficient de perte de charge augmente
légèrement et de 40% à 20% une augmentation croissante de la perte de charge.

Conclusion :

La perte de charge singulières varie inversement proportionnelle au course soupape.

TP N°= 7

Courbe caractéristique d’une pompe


Introduction :

Une pompe peut se définir comme un dispositif servant à aspirer ou à refouler un fluide. De
ce point de vue elle est donc une machine qui transforme l’énergie mécanique qui lui permet
d’être activée en énergie hydraulique à partir d’un fluide incompressible qu’elle déplace. En
augmentant l’énergie de ce fluide, elle augmente aussi sa hauteur, sa vitesse ou sa pression.

Les courbes caractéristiques d'une pompe montrent une représentation graphique de la


variation de la capacité d'une pompe en fonction de la charge totale (courbe débit-hauteur), et
ce pour une vitesse constante de rotation.

Ce graphique inclut également la courbe de rendement et la courbe de puissance (puissance


absorbée en watts/kilowatts)

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But :

Le but de ce TP est de tracer la courbe caractéristique de la pompe, et évaluer son rendement

Tableau des calcules et des résultats :

P1(bar) P2(bar) Q(l/min) P el(w) Q(m3/s) H(m) R(%)


-0,35 1,4 877 4350 0,0146 1716,75 56,59
-0,35 1,4 864 4350 0,0144 1716,75 55,75
-0,35 1,5 825 4330 0,0138 1814,85 56,54
-0,25 1,7 742 4140 0,0124 1912,95 56,06
-0,15 2 582 3770 0,0097 2109,15 53,24
-0,05 2,2 363 3020 0,0061 2207,25 43,38
0 2,3 143 2270 0,0024 2256,3 23,24
0 2,3 0 1800 0,0000 2256,3 0,00
-0,2 0,7 617 1480 0,0103 882,9 60,18
-0,2 0,7 608 1500 0,0101 882,9 58,51
-0,15 0,7 595 1480 0,0099 833,85 54,81
-0,15 0,8 535 1450 0,0089 931,95 56,22
-0,1 0,9 427 1330 0,0071 981 51,49
-0,05 1,1 282 1130 0,0047 1128,15 46,03
0 1,1 100 830 0,0017 1079,1 21,26
0 1,1 0 680 0,0000 1079,1 0,00

Les courbes caractéristiques de la pompe : H=f(Q)

H=(Q) pour le 1er cas


2500

2000

1500
H(m)

1000

500

0
0.0000 0.0020 0.0040 0.0060 0.0080 0.0100 0.0120 0.0140 0.0160

Q(m3/s)

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H=(Q) pour le 2eme cas
1200

1000

800
H(m)

600

400

200

0
0.0000 0.0020 0.0040 0.0060 0.0080 0.0100 0.0120
Q(m3/s)

Interprétation des résultats :

On observe que chaque variation de débit la hauteur diminue ainsi que le rendement diminue.

Conclusion :

Cette courbe caractéristique de la pompe et celle du rendement aident beaucoup dans le choix
du type de la pompe appropriée pour une installation précise.

Conclusion générale :

Les pompes sont des organes essentiels lorsqu’on veut transporter un liquide dans
un circuit hydraulique. Leur rôle est de fournir de l’énergie au liquide en s’opposant à la
gravité et aux pertes de charges.

Un des problèmes plus courant en mécanique des fluides est celui de l’évaluation
des pertes de charge, le but dans cette manipulation est étudier sur une même installation les
différentes pertes de l’énergie que l’on peut rencontrer dans les circuits hydraulique.

On remarque clairement que le coefficient K dépend du type de la vanne et de son


degré d’ouverture, et qu’il est plus important pour la vanne à pointeau que pour la vanne à
diaphragme, ce pour un même degré d’ouverture. Malgré cela, le fait est que les valeurs
trouvées restent plus importantes que celles mentionnées dans le TP, et cela est dû aux erreurs
de lecture dans les valeurs des hauteurs dans les manomètres, ainsi qu’à l’erreur introduite
dans le chronométrage du débit (plus importante pour des débits plus importants).

18