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REMBLAI

La mise en œuvre des matériaux de remblai est effectuée par couches successives ne dépassant pas 25
cm d'épaisseur et réparties sur toute la largeur de la plate-forme.
Une couche ne pourra être mise en œuvre et compactée avant que la couche précédente n’ait été
réceptionnée du point de vue : Topographie (épaisseur et respect du profil) ; Laboratoire (Compacité).
Les talus sont exécutés avec une pente 3/2 conformément au profil en travers type. Le réglage du talus
s'effectue par la méthode du remblai excédentaire.

 Épaisseur de couches de remblai mise en œuvre


La réalisation des remblais se fera conformément au projet d’exécution approuvé par l’Ingénieur. Ils seront
mis en œuvre par couches successives réglées et compactées.
L’épaisseur d’une couche ne doit en aucun cas dépasser de + 3 cm l’épaisseur demandée.
De plus, aucun dépassement des cotes théoriques de plus de 3 cm ne sera accepté.

 Talus des remblais


Les talus des remblais doivent être réglés avec une précisions de +/- 10 cm. L'Ingénieur procède aux
vérifications aux endroits qui lui conviennent. Les zones défectueuses doivent être reprises par la
méthode du remblai excédentaire.

COUCHES DE PLATEFORME

Les cotes de la plate-forme terrassée, en déblai et en remblai, doivent respecter les cotes prescrites à ±
3 cm.
Il est procédé à une mesure au niveau de précision à chaque profil.
Les zones défectueuses sont scarifiées, nivelées (ou remblayées) et recompactées jusqu’à l’obtention
de la cote requise.

COUCHE DE FONDATION (chausse)


Les cotes de la surface finie de la couche de fondation doivent respecter les cotes prescrites, c’est-à-dire
la cote de la plate-forme plus l’épaisseur de la couche de fondation. Aucune tolérance en moins n’est
admise.
Les zones défectueuses sont scarifiées, remblayées et recompactées jusqu’à l’obtention de la cote requise
à charge de l’Entrepreneur. Il est procédé à une mesure au niveau de précision à chaque profil.

COUCHE DE BASE
En latéritique naturelle
Les cotes de la surface finie de la couche de base doivent respecter les cotes prescrites, c’est-à-dire la cote
de la couche de fondation plus l’épaisseur de la couche de base. Aucune tolérance en moins n’est admise.
Les zones défectueuses sont scarifiées, remblayées et recompactées jusqu’à l’obtention de la cote requise à
charge de l’Entrepreneur. Il est procédé à une mesure au niveau de précision à chaque profil.

En grave latéritique améliorée au ciment


En tous points de la surface de la couche de base, la dénivellation, mesurée à la règle rigide de 3 m, est
inférieure à 10 mm dans tous les sens.
Les cotes de la surface finie de la couche de base doivent respecter les cotes prescrites, c’est-à-dire la cote
de la fondation plus l’épaisseur de la couche de base. Aucune tolérance en moins n’est admise.
Les zones défectueuses sont démolies et nouvellement exécutées, à la charge de l’Entrepreneur. Il est
procédé à une mesure au niveau de précision à chaque profil.
OUVRAGES D'ASSAINISSEMENT ET O.A.

Fossés longitudinaux et divergents en terre

Les fossés longitudinaux ou divergents ont, en principe, une section trapézoïdale de 1,30 m environ de
largeur en gueule. Les talus sont réglés à 1v/2h. La profondeur a été limitée à 0,60 m.
Les fossés de crête sont réalisés avant les fossés latéraux.
La tolérance sur le fil d’eau des fossés en terre est égale à + ou - 2 cm par rapport au profil théorique.
Filets d'eau

La pente longitudinale du filet d’eau a au minimum 0,5 %.

Buses
e = d/10 + 1
e : épaisseur en cm
d : diamètre intérieur en cm.

FOUILLES

Les conditions retenues quant aux moyens mis en œuvre pour l’exécution des fouilles (notamment
matériel) doivent être soumises à l’accord préalable de l’Ingénieur.
Les fouilles sont arrêtées provisoirement à 20 cm au-dessus du fond théorique. L’épaisseur restant doit
être déblayée au dernier moment, le béton de propreté étant sur le point d’être coulé

Le fond de fouille doit être protégé de 10 cm de béton de propreté dans un délai maximal d’une heure
après la réception de celui-ci par l’Ingénieur.

REMBLAI CONTIGU

Les remblais seront méthodiquement compactés par couches successives n'excédant pas vingt
centimètres (20 cm) après compactage. La densité sèche des remblais en place devra atteindre 95 % du
Proctor Modifié sur toute l’épaisseur du corps de remblai.

Les couches élémentaires auront une épaisseur maximale fonction des matériaux et matériels utilisés et
présenteront, après compactage, une double pente transversale égale à 3%.

PIEUX

L’implantation et la réalisation des pieux ou puits doit respecter les prescriptions et tolérances suivantes.
- La tolérance d’implantation de l’axe des têtes de pieux ou puits mesurée au niveau de la
plate-forme de travail, est de dix centimètres (± 0,05 m par rapport à l’axe théorique).
- La tolérance sur le nivellement des armatures est de dix centimètres (± 0,05 m).
- Les défauts de verticalité (ou d’inclinaison) ne doivent pas excéder 1,5 mm/m. Le cumul des
tolérances d’implantation et d’inclinaison est interdit pour les pieux dont la cote d’arase après
recépage est située à moins de 5,00 m sous la plate-forme de travail.
En toute section, les fondations ne peuvent admettre de réduction qui les conduit à présenter une
section inférieure à celle portée sur les dessins d’exécution visés par l’Ingénieur.
Les tolérances sont telles que les pieux ou puits ne puissent être soumis à des sollicitations plus
défavorables que celles pour lesquelles ils ont été justifiés.
Il appartient à l’Entrepreneur de proposer à l’Ingénieur, et après acceptation de ce dernier de mettre en
œuvre systématiquement une méthode de vérification adéquate de l’implantation et de la verticalité de
chaque pieu, puis, à sa charge, d’en tenir compte dans le dimensionnement et la géométrie des parties
d’ouvrages venant sur ces pieux.

COFFRAGE
Les tolérances sur les coffrages sont :
 5 cm en valeur absolue pour l’implantation, mesurés par rapport au piquetage général ;
 2 cm en valeur relative pour l’implantation, mesurés entre deux points quelconques des coffrages des
différentes parties d’un même appui ;
 + ou - 1 cm sur le nivellement de tous points d’un coffrage ;
3 mm sur la largeur ou l’épaisseur de tout élément coffré,

quatre (4) centimètres en valeur relative mesurés entre deux points quelconques des coffrages des
différents appuis.
Les coffrages des parements qui seront bouchardés devront être disposés de façon à réaliser une
surépaisseur uniforme du béton de un virgule cinq (1,5) centimètre.

a) Tolérances sur les dimensions des ouvrages terminés


La tolérance de rectitude est fixée par l’Article 162 du Fascicule 65 du C.C.T.G.
b) Tolérance sur le tracé des ouvrages terminés
Les tolérances lors de la réception sont données dans l’Article 164 du Fascicule 65 du C.C.T.G.

Tolérances concernant l’exécution des bossages


- Tolérance sur l’implantation en plan : +/- 10 mm
- Tolérance en planéité de la surface des bossages : + /- 1 mm
- Écart maximal toléré en horizontalité entre les bords extrêmes : 1 mm

CCAP

ARTICLE 3.7 : IMPLANTATION DES OUVRAGES – PIQUETAGES

3.7.1 : PLAN GÉNÉRAL D'IMPLANTATION DES OUVRAGES

Le plan général d'implantation des ouvrages est un plan orienté qui précise la position des ouvrages en
planimétrie et en altimétrie par rapport à des repères fixes. S'il ne fait pas partie des pièces constitutives du
Marché, ce plan est notifié à l’Entrepreneur par Ordre de Service dans les quinze (15) jours suivant la
notification de l'ordre prescrivant de commencer les travaux.

3.7.2 : PIQUETAGE GÉNÉRAL

Le piquetage général consiste à reporter sur le terrain la position des ouvrages à réaliser, ainsi que la position
des ouvrages souterrains et réseaux définis par le plan général d'implantation, au moyen de piquets numérotés,
solidement fixées au sol, dont les têtes sont raccordées en plan et en altitude aux repères fixes mentionnés au
paragraphe 3.7.1 du présent article. La position des piquets est notée sur un plan, qui peut être le plan général
d'implantation des ouvrages.
Le piquetage général est effectué par l’Entrepreneur, à ses frais et contradictoirement avec l'Ingénieur.
L’Entrepreneur doit en outre réaliser le piquetage de tous les réseaux nécessitant soit un déplacement, soit des
précautions particulières liées aux travaux, puis en informer l'Ingénieur et solliciter, par écrit, les instructions sur
les mesures à prendre.
Si des ouvrages souterrains ou enterrés sont découverts en cours d'exécution des travaux, l’Entrepreneur en
informe immédiatement, par écrit, l'Ingénieur. Il est alors procédé contradictoirement à leur relevé.
L’Entrepreneur doit, en outre, surseoir aux travaux adjacents à ces ouvrages souterrains ou enterrés jusqu’à la
décision du Maître d’œuvre notifiée par Ordre de Service, sur les mesures à prendre.

3.7.3 : PROCÈS-VERBAL DE PIQUETAGE – CONSERVATION DES PIQUETS

Le procès-verbal de piquetage général est dressé par l'Ingénieur et notifié à l’Entrepreneur.


L’Entrepreneur est tenu de veiller à la conservation des piquets et de les rétablir ou de les remplacer en cas de
besoin.

3.7.4 : PIQUETAGE COMPLÉMENTAIRE

Lors de l'exécution des travaux, l’Entrepreneur est tenu de compléter, à ses frais, le piquetage général par
autant de piquets qu'il est nécessaire.
Les piquets placés au titre d'un piquetage complémentaire doivent être distingués de ceux qui ont été placés au
titre du piquetage général.
L’Entrepreneur est seul responsable des piquetages complémentaires, même s'il y a eu des vérifications faites
par l'Ingénieur.

ARTICLE 3.8 : BORNAGE

3.8.1 : CONSERVATION DES BORNAGES EXISTANTS

L’Entrepreneur doit produire à l'Ingénieur, avant le début des travaux, l'état des lieux de l'infrastructure
cadastrale concernant la zone des travaux. Cet état des lieux aura été préalablement visé par le Directeur
chargé du Cadastre.
En cours des travaux, l’Entrepreneur est tenu de veiller à la conservation des bornes géodésiques, des bornes
cadastrales et des repères de nivellement et autres éléments cadastraux, ainsi qu'à celle de tout piquetage
existant et en cas de destruction, de les rétablir à ses frais, soit à leur emplacement primitif, soit en un autre
emplacement rattaché à l'ancien.
Lors de la réception provisoire, l’Entrepreneur doit présenter au Maître d’œuvre un plan de recollement des
lieux, visé par un géomètre agréé et soumis au visa préalable du Secrétaire Général de la Commission
Permanente d'Étude des Problèmes Fonciers et Cadastraux.
S'il apparaît, lors de la réception définitive, que l'infrastructure cadastrale n'a pas été correctement reconstituée,
tout ou partie de la retenue de garantie ou du cautionnement définitif, peut être utilisée pour le rétablissement
des bornes.

3.8.2 : IMMATRICULATION DU DOMAINE PUBLIC ROUTIER

L’Entrepreneur doit remettre à l'Ingénieur, en cas de création ou de modification du Domaine Public Routier et
avant la réception provisoire, l'original sur calque du dossier technique du réseau polygonal, des axes de voies
et de l'emprise de ce Domaine Public, visé par un Géomètre ou un service agréé.
Ce dossier doit être établi suivant les directives du Service chargé du Cadastre, conformément aux Instructions
Techniques du Livre Foncier.
A l'occasion de création ou de modification du Domaine Public Routier, il est demandé à l’Entrepreneur de
procéder aux opérations suivantes :
1) Réalisation d'un canevas de polygonale de premier ordre à grands cotés, en vue du rattachement dans
le système général des futurs travaux. Cette opération sera exécutée en accord avec l'Institut
Géographique de Côte d'Ivoire (IGCI).
2) Réalisation d'une polygonale fermée de deuxième ordre, pour le rattachement et l'implantation de l'axe
routier, par rapport auquel les limites du Domaine Public seront définies. Ces points de polygonation
seront rattachés en nivellement.
3) Confection et matérialisation des points observés de premier et de deuxième ordre :
a) Points de polygonales de premier ordre, de consistance béton, d'un demi mètre cube de volume,
coulé autour d'un fer béton de vingt millimètres (20 mm) ; le tout dans une fouille de forme cubique
creusée préalablement dans le sol. Le béton sera gravé de l'appellation du point et dépassera de 5 à
10 cm de la surface du sol. Le fer dépassera de 1 à 2 cm du béton. Ces points seront signalés par un
ensemble fait de 3 poutres de 7 à 10 cm de coté, formant une pyramide rendue rigide par 3 autres
poutres de même type, les reliant horizontalement à 0,70 m du sol. Le tout, peint de rouge et de
blanc (type jalon), sera placé au-dessus du point, suivant son axe, planté dans le sol de 0,50 m
environ et le dépassant de 2 m environ. Chacun des points fera l'objet d'un croquis de repérage
s'appuyant sur des éléments de terrain fixes existant dans les environs immédiats : bâtiments, murs,
clôtures, pylônes ou arbres repérés par une marque de peinture.
b) Points de polygonales de deuxième ordre, qui seront de même nature et de même forme que les
précédents, mais d'un volume inférieur (1/5 ème de mètre cube de béton environ) avec appellation
gravée. Toutefois, afin de garantir au maximum la conservation de ces points, destinés à de futures
opérations topographiques, 4 points sur 5 seront enfouis dans le sol de 10 à 20 cm environ et
recouverts une fois les opérations et la visite de l'Ingénieur terminées. Le signalement du point
apparent sera également de même nature et de même forme que dans le premier cas, avec des
poutres de même section, ancrage et hauteur au dessus du sol équivalents. Chacun des points
enterrés ou apparents fera l'objet d'un croquis de repérage s'appuyant sur les mêmes éléments de
terrain que dans le premier cas.

3.8.3 : MORCELLEMENT DES PROPRIÉTÉS

L’Entrepreneur se charge de faire établir par un géomètre ou un Service agréé le dossier technique relatif aux
morcellements nécessaires aux éventuelles mutations de propriétés liées à l'exécution du Marché.
Tous les dossiers relatifs aux opérations précitées seront produits en dix (10) exemplaires et remis au Maître
d’œuvre.

TOLERANCE CHEMINEMENT DE PRECISION (Fascicule 50 du CCTG)


TOLERANCE NIVELLEMENT DE PRECISION (Fascicule 50 du CCTG)