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Formulaire de dérivées

Dérivées des fonctions usuelles


Fonction Dérivée Domaine de définition Domaine de dérivabilité

x n , n ∈ N∗ nxn−1 R R
1 1
− R∗ R∗
x x2
1 n
, n ∈ N∗ − R∗ R∗
xn xn+1
xn , n ∈ Z∗ nxn−1 R si n > 1, R∗ si n 6 −1 R si n > 1, R∗ si n 6 −1

√ 1
x √ [0, +∞[ ]0, +∞[
2 x
ex ex R R
1
ln(x) ]0, +∞[ ]0, +∞[
x
sin(x) cos(x) R R

cos(x) − sin(x) R R

Dérivées et opérations
• Si f et g sont deux fonctions dérivables sur I, f + g est dérivable sur I et (f + g) ′ = f ′ + g ′ .
• Si f est dérivable sur I et si λ est un réel, λf est dérivable sur I et (λf) ′ = λf ′ .
• Si f et g sont deux fonctions dérivables sur I, f × g est dérivable sur I et (f × g) ′ = f ′ g + fg ′ .
 ′
f f f ′ g − fg ′
• Si f et g sont deux fonctions dérivables sur I et si g ne s’annule pas sur I, est dérivable sur I et = .
g g g2
• Si f est dérivable sur I, si g est dérivable sur J et si pour tout x de I, f(x) ∈ J, g◦f est dérivable sur I et (g◦f) ′ = f ′ ×g ′ ◦f.
Cette dernière formule fournit en particulier le tableau suivant :

Fonction Dérivée Domaine de dérivabilité

f n , n ∈ N∗ nf ′ fn−1 en tout réel où f est dérivable


f′
1/f − en tout réel où f est dérivable et non nulle
f2
1 nf ′
, n ∈ N∗ − en tout réel où f est dérivable et non nulle
fn fn+1
fn , n ∈ Z∗ nf ′ fn−1
√ f′
f √ en tout réel où f est dérivable et strictement positive
2 f
ef f ′ ef en tout réel où f est dérivable
f′
ln(f) en tout réel où f est dérivable et strictement positive
f
sin(f) f ′ cos(f) en tout réel où f est dérivable

cos(f) −f ′ sin(f) en tout réel où f est dérivable


Formulaire de primitives

Primitives des fonctions usuelles


Fonction Primitives Domaine

xn+1
xn , n ∈ N + C, C ∈ R R
n+1
1 1
, n ∈ N \ {0, 1} − + C, C ∈ R ] − ∞, 0[ ou ]0, +∞[
xn (n − 1)xn−1
1
ln(x) + C, C ∈ R ]0, +∞[
x
xn+1
xn , n ∈ Z \ {−1} + C, C ∈ R
n+1
1 √
√ 2 x + C, C ∈ R ]0, +∞[
x
ex ex + C, C ∈ R R

cos(x) sin(x) + C, C ∈ R R

sin(x) − cos(x) + C, C ∈ R R

Primitives et opérations
• Si f et g sont continues sur I et si F et G sont des primitives sur I de f et g respectivement,
F + G est une primitive de f + g sur I.
• Si f est continue sur I, si F est une primitive de f sur I et si λ est un réel, λF est une primitive de λf sur I.
• Sinon, on a le tableau suivant dans lequel f désigne systématiquement une fonction dérivable sur un intervalle I
dont la dérivée f ′ est continue sur I :

Fonction Primitives Conditions sur f et I

fn+1
f ′ fn , n ∈ N + C, C ∈ R
n+1
f′ 1
, n ∈ N \ {0, 1} − + C, C ∈ R f ne s’annule pas sur I
fn (n − 1)fn−1
fn+1
f ′ fn , n ∈ Z \ {−1} + C, C ∈ R
n+1
f′
ln(f) + C, C ∈ R f est strictement positive sur I
f
f′ √
√ 2 f + C, C ∈ R
f
f ′ ef ef + C, C ∈ R

f ′ cos(f) sin(f) + C, C ∈ R

f ′ sin(f) − cos(f) + C, C ∈ R
Formulaire de trigonométrie

Définition des fonctions sinus, cosinus et tangente


• M est un point du cercle trigonométrique.
1 → −−→

x est une mesure en radian de l’angle ( i , OM).
M(x) cos(x) est l’abscisse de M, sin(x) est l’ordonnée de M.
b

sin(x)
• Pour tout réel x, cos2 (x) + sin2 (x) = 1.
O cos(x) 1

Arcs associés

Tour complet Angle opposé Demi-tour


1 1 1
cos(x + 2π) = cos(x) cos(−x) = cos(x) cos(x + π) = − cos(x)

π
+
x x

x
sin(x + 2π) = sin(x) sin(−x) = − sin(x) x sin(x + π) = − sin(x)
1 −x 1 1

Angle supplémentaire Angle complémentaire Quart de tour direct


1 1 1 x+
π

π
π−x
2

π 2 π

 
cos − x = sin(x) cos x + = − sin(x)
x

cos(π − x) = − cos(x)
x x  π2 x 2
π

sin(π − x) = sin(x)

1 1 sin − x = cos(x) 1 sin x + = cos(x)
2 2

• La fonction x 7→ sin(x) est définie sur R, 2π-périodique et impaire.


• La fonction x →
7 cos(x) est définie sur R, 2π-périodique et paire.

Formules d’addition
cos(a + b) = cos(a) cos(b) − sin(a) sin(b)
cos(a − b) = cos(a) cos(b) + sin(a) sin(b)
sin(a + b) = sin(a) cos(b) + cos(a) sin(b)
sin(a − b) = sin(a) cos(b) − cos(a) sin(b)

Formules de duplication
cos(2x) = cos2 (x) − sin2 (x) = 2 cos2 (x) − 1 = 1 − 2 sin2 (x) sin(2x) = 2 sin(x) cos(x).

Formules de linéarisation
1 + cos(2x) 1 − cos(2x) 1
cos2 (x) = sin2 (x) = sin(x) cos(x) = sin(2x).
2 2 2

Formules de factorisation
x x
1 + cos(x) = 2 cos2 1 − cos(x) = 2 sin2 .
2 2
Résolution d’équations

 il existe k ∈ Z tel que b = a + 2kπ
• cos(a) = cos(b) si et seulement si ou

il existe k ∈ Z tel que b = −a + 2kπ

 il existe k ∈ Z tel que b = a + 2kπ
• sin(a) = sin(b) si et seulement si ou

il existe k ∈ Z tel que b = π − a + 2kπ
Résolutions d’équations

Equations générales
A × B = 0 ⇔ A = 0 ou B = 0

Exemple 1. Soit x ∈ R. x2 = x ⇔ x2 − x = 0 ⇔ x(x − 1) = 0 ⇔ x = 0 ou x = 1.


Exemple 2. Soit x ∈ R. e2x = ex ⇔ ex (ex − 1) = 0 ⇔ ex = 0 ou ex = 1 ⇔ ex = 1 ⇔ x = 0.
Exemple 3. Soit x ∈ R. sin(2x) − sin(x) = 0 ⇔ 2 sin(x) cos(x) − sin(x) = 0 ⇔ sin(x)(2 cos(x) − 1) = 0 ⇔ sin(x) =
1
0 ou cos(x) = . . .
2
Exemple 4. Soit z ∈ C. z 2 = 3iz ⇔ z(z − 3i) = 0 ⇔ z = 0 ou z = 3i.

A A
= 0 ⇔ A = 0 et B 6= 0 = 1 ⇔ A = B et B 6= 0
B B
x2 − 3x + 2 (x − 1)(x − 2)
Exemple 1. Soit x ∈ R. =0⇔ = 0 ⇔ (x = 1 ou x = 2) et x6 − x − 62 6= 0 ⇔ x = 1.
x6 − x − 62 x6 − x − 62
x2 − 3x + 2
Exemple 2. Soit x ∈ R. 2 = 1 ⇔ x2 − 3x + 2 = x2 − 4x + 3 et x2 − 4x + 3 6= 0 ⇔ x = 1 et x2 − 4x + 3 6= 0.
x − 4x + 3
S = ∅.

A2 = B2 ⇔ A = B ou A = −B Pour A et B réels, A3 = B3 ⇔ A = B
2
Exemple 1. Soit x ∈ R. (x − 1)2 = (2x + 3)2 ⇔ x − 1 = 2x + 3 ou x − 1 = −2x − 3 ⇔ x = −4 ou x = − .
3
Exemple 2. Soit x ∈ R. (x − 1)3 = (2x + 3)3 ⇔ x − 1 = 2x + 3 ⇔ x = −4.

Pour A et B réels, A = B ⇔ A = B2 et B > 0

Exemple. Soit x ∈ R. x + 3 = x + 1 ⇔ x + 3 = (x + 1)2 et x + 1 > 0 ⇔ x2 + x − 2 = 0 et x + 1 > 0 ⇔ (x = 1 ou x =
−2) et x + 1 > 0 ⇔ x = 1.
Equations algébriques
√ √
Pour x réel et a réel positif, x2 = a ⇔ x = a ou x = − a
Si a < 0, l’équation x2 = a n’a pas de solution dans R

Exemple 1. L’équation x2 + 8 = 0 n’a pas de


√ solution dans
√ R.
Exemple 2. Pour x ∈ R, x2 − 3 = 0 ⇔ x = 3 ou x = − 3.

Pour tous réels x et a, x3 = a ⇔ x = 3
a

Exemple. Soit x ∈ R. x3 + 8 = 0 ⇔ x3 = −8 ⇔ x = 3 −8 ⇔ x = −2.
Equations avec exponentielles et logarithmes
Pour tous réels x et y, ex = ey ⇔ x = y
Pour tout réel x et tout réel strictement positif a, ex = a ⇔ x = ln(a)
Si a 6 0, l’équation ex = a n’a pas de solution dans R

Exemple 1. Pour x ∈ R, ex+3 = e−x−7 ⇔ x + 3 = −x − 7 ⇔ x = −5.


Exemple 2. Pour x ∈ R, ex+3 = 2 ⇔ x + 3 = ln(2) ⇔ x = −3 + ln(2).
Exemple 3. Les équations ex = −1 et ex = 0 n’ont pas de solution dans R.

Pour tous réels A et B, ln(A) = ln(B) ⇔ A = B et A > 0


Pour tous réels strictement positifs x et y, ln(x) = ln(y) ⇔ x = y
Pour tout réel strictement positif x et tout réel a, ln(x) = a ⇔ x = ea

Exemple 1. Pour x ∈ R, ln(x + 3) = ln(−x − 7) ⇔ x + 3 = −x − 7 et x + 3 > 0 ⇔ x = −5 et x + 3 > 0. S = ∅.


Exemple 2. Pour x ∈ R, ln(x + 3) = 2 ⇔ x + 3 = e2 ⇔ x = −3 + e2 .
Equations trigonométriques

 il existe k ∈ Z tel que b = a + 2kπ
cos(a) = cos(b) ⇔ ou
il existe k ∈ Z tel que b = −a + 2kπ

1 π π π
Exemple. Pour x ∈ R, cos(x) = ⇔ cos(x) = cos ⇔ x = + 2kπ, k ∈ Z ou x = − + kπ, k ∈ Z.
2 3 3 3

 il existe k ∈ Z tel que b = a + 2kπ
sin(a) = sin(b) ⇔ ou
il existe k ∈ Z tel que b = π − a + 2kπ

Exemple. Pour x ∈ R, sin(2x) − sin(x) = 0 ⇔ sin(2x) = sin(x) ⇔ 2x = x + 2kπ ou 2x = π − x + 2kπ ⇔ x = 2kπ ou x =


π 2kπ
+ .
3 3
Longueurs,aires et volumes usuels

Carré
Rectangle
Périmètre = 4a
a √ Périmètre = 2(L + ℓ)
2
Aire = a2 √ ℓ
Diagonale = a 2 Aire = L × ℓ
a L

D Parallélogramme
C
Aire = Base × Hauteur = b × h
h b
= AB × AD × sin(A)
A B
b
b Trapèze
(Petite base + Grande base) × Hauteur
Aire =
h (B + b) × h 2
=
2
B
C Triangle
Base × Hauteur b×h
Aire = =
h 2 2
1 b
= AB × AC × sin(A)
A B 2
b

C Triangle équilatéral C Triangle rectangle isocèle



Périmètre = 3a
√ Hypoténuse = a 2
√ 2
a

a 3 a
Hauteur = Hauteur = √
a/ √
2

√ 2 2
a2 3 a2
A B Aire = A B Aire =
a 4 a 2

Cercle, disque Secteur angulaire


R Longueur = Rα (α en radians)
Périmètre = 2πR α
R α αR2
Aire = πR 2 Aire = πR2 =
2π 2

Parallélépipède rectangle
Volume = abc
c
b
a

Sphère
4 3
Volume = πR
3

Cône de révolution Pyramides


1
Volume = Sh
h h 3
h
S S S