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CONCLUSION
de François Galarneau

La personne vulnérable, ainsi que toute personne, pour bien apprendre à gérer ses limites psychologiques et émotionnelles, doit :
1 - se connaître spirituellement,
2 - se respecter spirituellement,
3 - savoir détecter ces moments où elle est sous tension (anxiété),
4 - apprendre à ne pas faire le déni,
5 - être dans le moment présent,
6 - être honnête envers elle-même,
7 - apprendre à s’affirmer, quand savoir s’arrêter,
8 - fixer ses limites,
9 - apprendre à être constante et persévérante à tous ces niveaux,
10 - s’abandonner entre les mains de Dieu,
11 - savoir lâcher prise, se reposer dans le Seigneur,
12 - être sobre et veiller pour ne pas se laisser influencer par le monde, la chair et le diable.

ENSEIGNEMENT : FONDEMENT SPIRITUEL D’UNE ÉGLISE ET D’UNE SOCIÉTÉ

L’enseignement, aux adultes ainsi qu’aux enfants, l’éducation spirituelle, dis-je, sont essentielle si nous voulons réformer notre
église et avoir une bonne influence sur la société.

Beaucoup de problèmes pourraient être évités si l’enseignement spirituel et biblique était omniprésent dans nos églises et dans
nos écoles.

Malheureusement, faute de ce genre d’enseignement nous vivons dans une société morte spirituellement et l’église, même soi-di-
sant évangélique, est trop souvent anémique plutôt que formatrice au niveau spirituel.

De ce genre de manque d’enseignement proviennent des désordres ecclésiastiques et sociétaires.

Certains croyants sont anémiques, prétextant qu’ils n’aiment pas lire (voulant avoir la vie trop facile). Sans discipline il ne saurait
y avoir de disciple authentique.

La croix n’étant pas un principe de base dans la pratique des croyants en général, il se crée un manque, un vide spirituel qui n’est
pas rempli par l’Esprit Saint. Ce qui explique le refroidissement que nous constatons de plus en plus.

En réalité, certains croyants (à l’exception d’un petit nombre) lisent d’une façon individualiste et sont insensibles aux problèmes
profonds de leurs frères et sœurs en Jésus-Christ. La difficulté c’est que ces croyants n’identifient pas le Christ Lui-même dans la
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† CONCLUSION

vie de chacun des autres croyants. Ils vivent comme des étrangers, n’ayant pas l’esprit de partage, de réelle fraternité, d’unité et
de solidarité entre eux.

De nos jours notre société élève ses enfants comme des enfants rois, les faisant s’enfoncer davantage dans l’égocentrisme en
créant la pire société de l’histoire, en mettant les valeurs de côté.

Pour revenir à l’enseignement non spirituel dans notre société, nous apprenons, en écoutant les nouvelles, tous les désordres que
cela crée.

C’est l’explication biblique de tous les fléaux écologiques qui se produisent depuis quelque temps. Voir Matthieu 24 au complet
et 2 Timothée 3:1-9.

La société actuelle est remplie de fraudeurs et d’agresseurs de toutes sortes.

POUR NE PAS SUCCOMBER À LA TENTATION

Besoins :
1 - l’identification du péché par l’illumination du Saint-Esprit,
2 - l’appropriation de la Parole par l’Esprit – Jacques 1 :14 : « Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé
par sa propre convoitise ». Ève, dans le jardin, a été séduite par Satan et a convoité le fruit défendu par Dieu.
Elle n’a pas été tentée par Dieu, mais par Satan. Jacques 1:13 : « Que personne, lorsqu’il est tenté, ne dise : c’est
Dieu qui me tente, car Dieu ne peut être tenté par le mal, et Il ne tente Lui-même personne. »

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Romains 7:18 : « Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair : j’ai la volonté mais non le pouvoir de faire
le bien. »

Depuis la chute le mal fait partie de la nature adamique, ce qui est la conséquence héritée due au fait que nos premiers parents
ont été à l’écoute du malin « Quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi ». Romains 7:21 et Éphésiens 1 et 2.

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Éphésiens 6:12 : « Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les
princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. »

Oui la chair et le monde peuvent nous influencer. N’oublions jamais l’ennemi à qui nous devons résister.

Oui nous pouvons être tentés dans la chair, mais les réels tentateurs qui se cachent derrière la tentation sont Satan et ses démons.
Le combat, en réalité, est une question de « pouvoir spirituel ». Romains 18:13 : « J’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le
bien ». Voir Jean 1:12.

Le secret de ce pouvoir : Galates 5:16 : « Je dis donc : marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair. »
CONCLUSION † 3

Les amants spirituels : quelqu’un ou quelque chose qui nous séduit, dont nous sommes épris. Le péché est un amant qui nous séduit
et dont nous sommes épris. À ce stade nous sommes imprégnés de son charme, de sa séduction, du pouvoir qu’il exerce sur nous,
et nous brûlons de désir.

Le péché a tous les attraits d’un amant, exemple :

L’AMANT, LE PÉCHÉ, REPRÉSENTE LE DIABLE L’AMOUR REPRÉSENTE DIEU


1 - il est séducteur 1 - le péché nous répugne
2 - il hante nos pensées 2 - nous le combattons
3 - ses attraits sont attirants 3 - nous le chassons
4 - nous fantasmons 4 - nous nous maîtrisons
5 - nous nous imaginons avec lui 5 - nous le haïssons
6 - nous succombons 6 - nous demeurons fermes
7 - il domine nos pensées 7 - nous veillons
8 - nous nous excitons 8 - nous fuyons
9 - il nous provoque 9 - nous résistons
10 - ses charmes nous enivrent 10 - nous restons sobres et persévérants

Dans la première colonne, nous sommes prisonniers et esclaves tandis que dans la deuxième nous nous sanctifions et nous
sommes totalement libres. Voilà en 10 étapes le processus du péché, dans l’autre colonne le processus de la sanctification. Voir
Psaume 107:10-21.

Ce qui fait défaut ce n’est pas la volonté du croyant, mais le pouvoir dont nous avons tant besoin pour affronter la puissance des
ténèbres.

La Thérapie Divine rejoint les 3 besoins essentiels mentionnés ci-haut :


1 - la puissance de l’Esprit Saint,
2 - le pouvoir de la Vérité de la Parole de Dieu,
3 - le pouvoir de la Thérapie Divine.

N.B. Nous banalisons trop facilement le péché, nous mesurons le péché, le petit ou le grand. N’oublions pas que Dieu, en son
Fils bien-aimé, a payé le prix gigantesque pour une seule désobéissance de nos premiers parents.

Une seule désobéissance a conduit le Fils de Dieu à la croix. Nous devons réfléchir là-dessus, car le plus petit péché fait obstacle
à la Sainteté de Dieu. Il nous est impossible d’évaluer le prix de Son sacrifice à la croix, car le seul prix acceptable aux yeux de
Dieu était la Sainteté de son Fils Jésus-Christ mourant sur la croix pour notre dette et ressuscitant pour garantir notre résurrection.
Voir Romains 5:12-21.

Que Dieu, par Sa grâce, sanctifie tout notre être et le fasse paraître sans tache, à la ressemblance de son Fils Jésus-Christ.

AMEN, GLOIRE À DIEU,


François Galarneau
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CONCLUSION