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1.

Amélioration des FP

 Il ressort de la crise des surprimes un manque d’homogénéité dans


la dentition des fonds propres par les déférents pays, une absence
de transmission et de communication d’informations financières
nécessaires à une bonne évaluation de la qualité des fonds propres
dont La couverture des pertes et dépréciations observées pendant la
crise est principalement constituée des bénéfices non distribués.
(Correspondent au cumul des résultats nets de l'entreprise
moins le total des dividendes versés).
 Ces dernières représentent le capital accumulé tout au long de la vie
de l'entreprise et apparaissent au passif du bilan dans les fonds
propres. Il s’agit donc d’augmenter le niveau et la qualité des FP.
CAD les banques doivent conserver davantage des FP afin de faire
face à des pertes imprévues
1. Exigence des FP :
 Que ce que tier 1 et 2 :

 Depuis la fin des années 1980, les fonds propres des institutions
financières sont classés en deux catégories : le Tier 1 et Tier 2. Ce
classement dépend du type de risque autrement dit se sont des sous-
ensembles de fonds propres, utilisés dans le calcul des ratios (de
solvabilité, Cooke ou d'adéquation aux fonds propres).
 le Tier 1 représente la part de fonds propres considérée comme la plus
solide (le noyau dur) dont Il est globalement constitué par (le capital
social, la part du résultat placé en réserve, les actions ordinaires, les
intérêts minoritaires )
 Tier 2 désigne les fonds propres complémentaires.
 Le TIER 1 ou noyau dur comprenant : le capital social après déduction de
l'autocontrôle : actions et certificats d'investissement, - les réserves
consolidées,
- le report à nouveau,
- les résultats non distribués,
- les postes de consolidation : intérêts minoritaires, écart d'acquisition..., -
les Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG),
 le TIER 2 ou les fonds propres complémentaires dans la limite du TIER 1)
incluant :
- ceux de premier niveau ou "upper tier 2" que sont :
* les réserves et l'écart de réévaluation,
* 45 % des plus-values latentes sur titres,
* les provisions pour risques pays,
* les fonds de garantie,
* les instruments de capital hybride de type TSDI,

 la structure et la composition de cette exigence sont modifiées. Dont


Les fonds propres Tier 1 sont portés à 6 %, contre 4 % sous Bâle II. Ils
se composent du ratio minimal de fonds propres durs (CoreTier 1), qui
passe de 2 % à 4,5 %, ainsi que du ratio de fonds propres « assimilés » à
Tier 1, à hauteur de 1,5 %.

 Les fonds propres réglementaires Tier 2 passent eux de 4 % sous Bâle II


à seulement 2 % sous Bâle III. L’accent est donc clairement mis sur la
qualité des fonds propres (fonds propres « durs »).

 Donc on constate que L’exigence minimale de fonds propres


réglementaires (Tier 1 et Tier 2) en regard des risques pondérés reste
inchangée et égale à 8 %.
 En outre, un coussin de conservation (du sécurité) est instauré. Il est
fixé à 2,5 %. Il est constitué de fonds propres « durs » (CoreTier1)
également. Il a pour objectif d’éviter l’érosion des fonds propres des
banques : en cas de besoin, les banques puisent dans ce coussin, ce qui
protège le niveau des fonds propres réglementaires donc finalement l
L’exigence de fonds propres réglementaires t1 et t2 passe de 8 a 10.5 .
Les conséquences de la crise sur l’économie mondiale :