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Victor Serge, de son vrai nom Viktor Lvovitch Kibaltchitch

(en russe : Виктор Львович Кибальчич


Bruxelles, 30 décembre 1890 - Mexico, 17 novembre 1947), est
un révolutionnaire libertaire1 puis marxiste, et écrivain francophone,
né en Belgique de parents russes émigrés politiques.
Il est le père du peintre Vladimir Kibaltchitch et d'une fille Jeannine.

Sommaire
 1Biographie
o 1.1Une jeunesse anarchiste
o 1.2Au service de la révolution russe
o 1.3Contre le stalinisme
 2Œuvre
 3Ouvrages
o 3.1Romans, nouvelles et poésie
o 3.2Essais et études historiques
 4Bibliographie
 5Filmographie
 6Notes
 7Voir aussi
o 7.1Articles connexes
o 7.2Liens externes
 7.2.1Textes de Victor Serge
 7.2.2Articles parus dans L'Anarchie
 7.2.3Articles citant ou se référant à Victor Serge
Biographie
Une jeunesse anarchiste
Victor Serge et Rirette Maîtrejean.

1
Dès l'âge de quinze ans, alors qu'il est apprenti photographe, il milite
dans la Jeune Garde socialiste belge, à Ixelles.
Influencé par le socialiste français Gustave Hervé, il fait montre
d'un antimilitarisme virulent et s'oppose à la politique coloniale de
la Belgique au Congo.
En1906, il commence à fréquenter les milieux anarchistes de
Bruxelles.
En 1908, il est actif au sein du Groupe révolutionnaire de Bruxelles.
Tout en vivotant de métiers variés (dessinateur-technicien,
photographe, typographe),Victor Serge écrit dans diverses
publications libertaires (Les Temps Nouveaux, Le Libertaire, La
Guerre sociale) et participe aux manifestations contestataires qui
finissent en bagarre avec la police, ce qui lui vaut perquisitions et
arrestations.
En 1909, il quitte la Belgique pour Paris, où il continue à écrire dans
la presse libertaire (L'anarchie, le journal d'Albert Libertad, avec pour
pseudonyme «Le Rétif») et à tenir des conférences politiques.
Influencé par la tendance anarchiste-individualiste, il s'inquiète
néanmoins de la dérive d'une partie de cette mouvance vers
l'illégalisme2. C'est dans ce cadre qu'il est impliqué dans le procès de
la bande à Bonnot. Pour avoir hébergé les principaux membres de la
bande et refusé de les dénoncer, il est condamné en 1912 à cinq ans de
réclusion, qu'il effectue de 1912 à 1916, en partie à la prison de la
Santé. Il évoquera plus tard cette expérience dans son roman, Les
Hommes dans la prison.
Parallèlement, il rejette ce qu'il nomme les «absurdités syndicalistes»
des anarcho-syndicalistes: «Pour les uns, il [le syndicalisme] allait par
de sages et prudentes réformes améliorer sans fracas l'état social. Pour
les autres (les anarchistes syndicalistes) il était la première cellule de
la société future, qu'il instaurerait un beau matin de grève générale. Il

2
fallut déchanter beaucoup. On s'est aperçu-du moins ceux que
l'illusion n'aveuglait pas- que les syndicats devenaient robustes et
sages, perdaient envie de chambarder le monde.
Que souvent ils finissaient par sombrer dans le légalisme et faire
partie des rouages de la vieille société combattue; que d'autres fois, ils
n'arrivaient qu'à fonder des classes d'ouvriers avantagés, aussi
conservateurs que les bourgeois tant honnis.» L'Anarchie, n 259, 24
mars 1910.
Expulsé à l'issue de sa peine, il rejoignit Barcelone, y devint ouvrier-
typographe, écrivit pour le périodique anarchiste Tierra y Libertad—
c'est dans ses pages qu'il adopte le pseudonyme «Victor Serge»- et
participa en juillet 1917 à une tentative de soulèvement anarchiste
avant de revenir clandestinement en France, où il fut à nouveau
emprisonné. Pendant son internement, il s'enthousiasma pour la
révolution russe. En janvier 1919, il fut échangé avec d'autres
prisonniers dans le cadre d'un accord franco-soviétique et put gagner
la Russie. Il évoqua cette période dans son livre Naissance de notre
force.
Au service de la révolution russe[modifier | modifier le code]
Victor Serge adhéra au Parti communiste russe en mai 1919. Son
passage de l'anarchisme au marxisme, considéré comme un reniement
par certains libertaires, l'amena à beaucoup écrire pour défendre le
régime soviétique vis-à-vis de ses anciens camarades. Tout en
expliquant ce qu'il considérait comme des erreurs de la part des
anarchistes russes, il s'efforçait d'atténuer la répression à leur encontre.
Mobilisé à Pétrograd au moment de l'offensive des armées blanches
de Youdenitch, épisode qu'il raconta dans La Ville en danger, il exerça
diverses fonctions pour le parti : journaliste, traducteur, typo,
secrétaire...En 1920 et 1921, il assista aux congrès de l'Internationale

3
communiste et collabora dans les années suivantes avec Zinoviev à
l'Exécutif de l'Internationale.
Dans les années 1920, il écrivit des articles pour la presse communiste
internationale, notamment dans L'Humanité et dans la Rote Fahne, et
un essai sur les méthodes policières du tsarisme, intitulé Les Coulisses
d'une Sûreté générale, nourri de l'ouverture des archives de l'Okhrana.
Contre le stalinisme

Victor Serge dans l'atelier de Wolfgang Paalen en 1942 à Mexico.


Membre de l'opposition de gauche animée par Léon Trotski, Victor
Serge dénonça la dégénérescence stalinienne de l'État soviétique et de
l'Internationale communiste et ses conséquences désastreuses,
notamment pour la révolution chinoise de 1927. Cela entraîna en 1928
son exclusion du PCUS pour « activités fractionnelles ».
Il fut placé sous surveillance et sa situation matérielle se dégrada. Il
demanda l'autorisation d'émigrer, ce que les autorités lui refusèrent.
En 1933, Victor Serge fut condamné à trois ans de déportation dans
l'Oural à Orenbourg. Ses manuscrits furent saisis par le Guépéou.
Il ne dut alors sa survie qu'à une campagne internationale menée en sa
faveur, notamment par Trotski, et en France par un comité animé par
Magdeleine Paz et le Cercle communiste démocratique. C'est
finalement grâce à une intervention directe de Romain Rolland auprès
de Staline qu'il est libéré, déchu de sa nationalité soviétique et banni
d'URSS en 1936, quelques mois avant le premier procès de Moscou.
Depuis la Belgique, puis la France, Victor Serge dénonça les grands
procès staliniens (notamment en écrivant des chroniques régulières
dans un journal socialiste de Liège, La Wallonie4), tout en prônant
durant la guerre d'Espagne un rapprochement entre anarchistes et
marxistes pour assurer la victoire de la révolution. Soumis à une
incessante campagne d'injures de la presse communiste officielle,

4
Victor Serge ne se rallia pas pour autant à la Quatrième Internationale.
Bien que conservant une vive estime pour Trotski (il écrivit d'ailleurs
sa biographie en collaboration avec Natalia Sedova après son
assassinat), il reprochait aux trotskystes d'être sectaires 5. Trotski
estime en 1939 que "Le moralisme de Victor Serge [...] est un pont
menant de la révolution à la réaction
Réfugié à Marseille en 1940, au moment de l'exode, Victor Serge put
rejoindre le Mexique l'année suivante – avec son fils Vlady– grâce au
réseau du journaliste américain Varian Fry. C'est dans ce pays qu'il
écrivit ses derniers romans et ses mémoires.
Dénonçant le totalitarisme et s'interrogeant inlassablement sur les
causes de la dégénérescence de l'Union soviétique, il travailla avec
Marceau Pivert et Julián Gorkin du Centre marxiste révolutionnaire
international. Il mourut dans le dénuement en 1947, dans des
circonstances suspectes, peut-être aux mains d'agents soviétiques 7.
Romans, nouvelles et poésie
 Les Hommes dans la prison, Rieder, 1930, rééd. Climats, 2004,
Flammarion, 2011
 Naissance de notre force, Rieder, 1931, rééd. Climats, 2004, Flammarion,
2011
 Ville conquise, Rieder, 1932, rééd. Climats, 2004, Flammarion, 2011
 Mer Blanche, dans Les Feuillets bleus n 295, mai 1935, rééd. François
Maspero, 1972
 L’Impasse Saint-Barnabé, dans Esprit no43- 44, avril- mai 1936
 Résistance, Cahiers Les Humbles, 1938, rééd. sous le titre Pour un
brasier dans un désert, François Maspero, 1972. Rééd. sous le
titre Résistance, Héros- Limite, 2016.
 S’il est minuit dans le siècle, Grasset, 1939, rééd. Le Livre de Poche,
1976, et dans Les Révolutionnaires, Le Seuil, 1980
 Les Derniers Temps, L'Arbre, 1946, et Grasset, 1951
 L’Affaire Toulaev, Le Seuil, 1948, rééd. Zones/ La Découverte et Lux,
2010
 Les Années sans pardon, François Maspero, 1971, rééd. La Découverte,
2003, Agone, septembre 2011
5
 Le Tropique et le Nord, François Maspero, 1972, rééd. La Découverte,
2003
 Les Révolutionnaires, Le Seuil, 1980
 Mémoires d'un révolutionnaire (1901- 1941), Le Seuil, 1951
Essais et études historiques
 Pendant la guerre civile : Pétrograd mai-juin 1919, Bibliothèque du
Travail, 1921 - Publié dans Mémoires d’un révolutionnaire et
autres écrits politiques (1908- 1947), Paris Robert Laffont, coll.
Bouquins, 2001
 Les Anarchistes et l’expérience de la révolution russe, Cahiers du
Travail, 1921- Publié dans Mémoires d’un révolutionnaire et
autres écrits politiques (1908-1947), Paris Robert Laffont, coll.
Bouquins, 2001
 La Ville en danger : l’an II de la Révolution, Librairie du Travail, 1924 -
Publié dans Mémoires d’un révolutionnaire et autres écrits
politiques (1908-1947), Paris Robert Laffont, coll. Bouquins,
2001
 Lénine 1917, Librairie du Travail, 1925 - Publié dans Mémoires d’un
révolutionnaire et autres écrits politiques (1908-1947), Paris
Robert Laffont, coll. Bouquins, 2001
 Les Coulisses d’une sûreté générale: l’Okhrana, Librairie du Travail,
1925 rééd.sous le titre Ce que tout révolutionnaire doit savoir de
la répression, François Maspero, 1970- Publié dans Mémoires
d’un révolutionnaire et autres écrits politiques (1908- 1947),
Paris Robert Laffont, coll. Bouquins, 2001 - Rééd. Zone/ La
Découverte et Lux, 2010
 La Lutte des classes dans la révolution chinoise, dans Clarté, 1927 rééd.
sous le titre La Révolution chinoise, Savelli, 1977
 Soviet 1929, Rieder, 1929 (publié sous le nom de Panaït Istrati comme le
second volume de sa trilogie Vers l'autre flamme)
 L’An I de la Révolution russe, Librairie du Travail, 1930 rééd. Delphes,
1965 et François Maspero, 1971 (en 3 volumes); réédition La
Découvert (1 volume), Paris, 1997
 Littérature et révolution, Librairie Valois, 1932 rééd. éditions Maspero,
1976 et 1978
 Seize fusillés : où va la révolution, Cahiers Spartacus, 1936 et 1972

6
 Destin d’une révolution : URSS 1917-1937, Grasset, 1937 - Publié
dans Mémoires d’un révolutionnaire et autres écrits politiques
(1908-1947), Paris Robert Laffont, coll. Bouquins, 2001
 Portrait de Staline, Grasset, 1940
 Le Nouvel Impérialisme russe, Cahiers Spartacus, 1947 et 1972
 Vie et mort de Léon Trotsky (avec Natalia Sedova), Amiot-Dumont, 1951,
rééd. La Découverte 2003, La Découverte, 2010 (format poche)
 Le Tournant obscur (extraits des Mémoires), Les Îles d'or, 1951
 Carnets, Julliard, 1952 rééd. Arles, Actes Sud, 1985
 Victor Serge et Léon Trotsky : La lutte contre le stalinisme (textes de
1936-1939), François Maspero, 1977
 Notes d'Allemagne (1923), Montreuil, La Brèche, 1990
 Mémoires d’un révolutionnaire et autres écrits politiques (1908-1947),
Robert Laffont, coll. Bouquins, 2001
 Retour à l’Ouest - Chroniques (juin 1936 - mai 1940), Agone,
2010, texte intégral [archive].
 Mémoires d'un révolutionnaire 1905-1945, Lux, 2010
 L'Extermination des Juifs de Varsovie et autres textes sur
l'antisémitisme (édition préfacée et annotée par Jean Rière),
Nantes, Joseph K., Collection « métamorphoses » no 3, 2011
 Carnets (1936-1947), Agone, coll. « mémoires sociales », Éditions de la
rue Dorion, 2012
 Réflexions sur l’anarchisme, Esprit, 1937, Crapouillot, 1938. Rééd. par
Acratie, 2014

Biographie de Victor Serge


Viktor Lvovitch Kibaltchiche, de son vrai nom, est né à Bruxelles
d'un père, ancien officier russe, et d'une mère de la noblesse polonaise.
Dès l'âge de 15 ans, il devient ouvrier typographe et fréquente les
milieux libertaires. Il écrit pour différentes revues de la mouvance
anarchiste et côtoie la Bande à Bonnot, ce qui lui vaudra 5 ans
d'emprisonnement en France. Libéré en 1917, Victor Serge prend part
à l'insurrection avortée de Barcelone, puis après avoir été retenu
prisonnier en France, arrive en 1919 en Russie.

7
Membre actif du Parti Communiste Russe, Victor Serge devient un
collaborateur de Zinoviev à la direction de l'Internationale
Communiste (IIIe Internationale, ou Komintern). Après la mort de
Lénine (1924), il se rapproche de Léon Trotski dans l'opposition à la
politique de Staline accusé de confisquer la Révolution. Radié du parti
en 1928, Victor Serge est arrêté par la Guépéou en 1933 et déporté en
Sibérie.
Une campagne internationale de gauche menée en sa faveur,
notamment par Trotski, André Gide, André Malraux, Romain Rolland,
Henri Barbusse et le Cercle communiste démocratique, parvient à le
faire libérer en 1936.
Banni d'URSS et persécuté jusqu'à sa mort par la police politique
soviétique pour ses idées libertaires, Victor Serge se réfugie en
Belgique puis à Marseille, avant de rejoindre le Mexique où il meurt
dans le dénuement.
Victor Serge fut l'un des premiers à dénoncer les abus du
stalinisme. Son oeuvre littéraire lui permet, en tant qu'acteur et témoin
engagé de grands évènements politiques, de défendre la liberté, la
justice et l'égalité, ainsi que de critiquer l'inhumanité des démocraties
(Les Hommes dans la prison) ou le totalitarisme soviétique (L'Affaire
Toulaev). Bien que son talent d'écrivain et de romancier soit reconnu
internationalement, Victor Serge, auteur calomnié et controversé, reste
relativement peu connu.
Quelques oeuvres :
 Les Hommes dans la prison (1930),
 Naissance de notre force (1931),
 Destin d'une révolution. U.R.S.S. 1917- 1937 (1937),
 Résistance (poésie, 1938),
 S'il est minuit dans le siècle (1939),
 Portrait de Staline (1940),

8
 Les Derniers Temps (1946),
 Le Nouvel impérialisme russe (1946),
 L'Affaire Toulaev (1948),
 Mémoires d'un révolutionnaire (1901-1941),
 Vie et mort de Léon Trotski (1951).
Remarque de L.N, Docteur en Histoire contemporaine - 26/08/11 -
14:26
Bonjour. La dernière phrase de la biographie de Victor Serge exprime
deux idées distinctes :
1) auteur calomnié et controversé/...
2) .../ il reste relativement peu connu.
Or si la seconde est peu contestable, il semble que Serge ait inspiré, à
ceux que son oeuvre peut déranger, une sorte de respect qui fait qu'en
définitive il aura échappé au vidage-de-poubelle auquel effectivement
on pouvait s'attendre. Cordialement.

Biographie de Victor Serge


Viktor Lvovitch Kibaltchiche, de son vrai nom, est né à Bruxelles
d'un père, ancien officier russe, et d'une mère de la noblesse polonaise.
Dès l'âge de 15 ans, il devient ouvrier typographe et fréquente les
milieux libertaires. Il écrit pour différentes revues de la mouvance
anarchiste et côtoie la Bande à Bonnot, ce qui lui vaudra 5 ans
d'emprisonnement en France. Libéré en 1917, Victor Serge prend part
à l'insurrection avortée de Barcelone, puis après avoir été retenu
prisonnier en France, arrive en 1919 en Russie.
Parmi ces ouvrages
 Littérature et révolution, Librairie Valois, 1932 rééd. éditions Maspero,
1976 et 1978
 Seize fusillés : où va la révolution, Cahiers Spartacus, 1936 et 1972

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 Destin d’une révolution : URSS 1917-1937, Grasset, 1937 - Publié
dans Mémoires d’un révolutionnaire et autres écrits politiques
(1908-1947), Paris Robert Laffont, coll. Bouquins, 2001
 Portrait de Staline, Grasset, 1940
 Le Nouvel Impérialisme russe, Cahiers Spartacus, 1947 et 1972
 Vie et mort de Léon Trotsky (avec Natalia Sedova), Amiot-Dumont, 1951,
rééd. La Découverte 2003, La Découverte, 2010 (format poche)
 Le Tournant obscur (extraits des Mémoires), Les Îles d'or, 1951
 Carnets, Julliard, 1952 rééd. Arles, Actes Sud, 1985
 Victor Serge et Léon Trotsky : La lutte contre le stalinisme (textes de
1936-1939), François Maspero, 1977
 Notes d'Allemagne (1923), Montreuil, La Brèche, 1990
 Mémoires d’un révolutionnaire et autres écrits politiques (1908-1947),
Robert Laffont, coll. Bouquins, 2001
 Retour à l’Ouest - Chroniques (juin 1936 - mai 1940), Agone,
2010, texte intégral [archive].
 Mémoires d'un révolutionnaire 1905-1945, Lux, 2010
 L'Extermination des Juifs de Varsovie et autres textes sur
l'antisémitisme (édition préfacée et annotée par Jean Rière),
Nantes, Joseph K., Collection « métamorphoses » no 3, 2011
 Carnets (1936-1947), Agone, coll. « mémoires sociales », Éditions de la
rue Dorion, 2012
 Réflexions sur l’anarchisme, Esprit, 1937, Crapouillot, 1938. Rééd. par
Acratie, 2014

Bonjour cher ami Alors j’espère que tous va bien pour vs et votre
famille/
Alors j’ai qlq (10) articles pour analyses/
Je vous demande si vous avez du temps a m’aider ?
Mes excuses (ne soyez pas timide) si tu es trops occuper ?
J’ai besoin d’une tache sur le Word ou l’excell –calcule des moyenne
et les ecart type ? As ce que vous manipuer l’excell ?
Merci d’avance

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