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Centre Universitaire Nour Bachir

El-Bayadh
Institut des Sciences
2 ème année Licence Génie civil
Exposé écrit pour évaluation semestrielle

Module : Topographie

Intitulé : LES APPAREILS TOPOGRAPHIQUE

Réalisé par :
-MOKADDEM AHMED AYOUB
-TALBI CHAWKI
1/-INTRODUCTION :
La Topographie dans son sens le plus général, est une science très vaste qui a
pour objet tout ce qui concerne l’établissement des plans et cartes ainsi que leur
utilisation Le Topographe:
•intervient dans différents projets d’aménagement
• identifie les limites
• mesure et évalue la propriété immobilière public ou privée
• Indique tout ce qui est sur la surface
• Réalise des plans parcellaires, des plans cotés, des profils, etc.
• Établit des cartes
• etc.

2/- BUT DE LA TOPOGRAPHIE :


La Topographie est la science qui a pour but de représenter sur une feuille plane
une portion de la surface terrestre à une échelle donnée
3/-les appareils topographique :
3-1/ Le théodolite

3-2/mesure des deistances


3-3/niveau de chantier

3-1/ Un théodolite
est un instrument de géodésie complété d'un instrument d'optique, mesurant des
angles dans les deux plans horizontaux et verticaux afin de déterminer une
direction. Il est utilisé pour réaliser les mesures d'une triangulation, c'est-à-dire
des angles d'un triangle.
1/ Le théodolite
* Appareil similaire au niveau de chantier, optique, réglages, axe de rotation

* mais dont la lunette est inclinable, axe de basculement

* d’où des réglages plus minutieux

* et une technique complexe.

2/ Réglages de la station :

• 3 vis calantes

• Une nivelle sphérique guide les premiers réglages.

• Une nivelle d’alidade (tubulaire) pour obtenir la verticalité parfaite de l’axe de


rotation. Ce réglage très fin n’est fait qu’une fois à la mise en station. Il suffit
ensuite de vérifier qu’il est conservé.

• Un plomb optique pour préciser la position par rapport à un repère situé au sol
3/ Orientation des visées :
• Rotation de l’alidade (dans le plan horizontal)

– Vis de déblocage et de blocage

– Vis de fin de rotation

• Inclinaison de la lunette (dans un plan vertical)

– Vis de déblocage et de blocage

– Vis de fin de basculement

- Viseur sur le dessus de la lunette

• Initialisation des angles horizontaux

– Blocage du limbe

• Option : retournement du théodolite

4/Ajustement des visées et des lectures :


• Le réticule guide la visée (sur une mire graduée)

– Netteté de la mire à l’aide d’une bague de mise au point

– Netteté du réticule au niveau de l’oculaire de la lunette

• Les angles sont lus (lunette bloquée) dans un microscope de lecture

– situé sur le côté de la lunette – éclairé par des fenêtres et des miroirs

• Le bouton du micromètre (la plus grosse vis sur le côté)

, – déplace les graduations des angles V et Hz

– pour lire le 1/100ème de grade avec précision dans un cadre indépendant de la


lecture des grades.
5/ Les angles verticaux :
• Références verticales définies par rapport à la verticalité de l’axe de rotation

• Le zénith : angle zénithal (Z)

• Le nadir : angle nadiral (N)

• Retournement de la lunette : Z = 400-V’ (et Hz’=Hz±200) V et Hz = angles


lus dans le microscope, V’ et Hz’ en position retournée.

• L’angle de pente (α)

• Z + α = 100 grades

• sin(Z) = cos(α) et cos(Z) = sin(α)

• α >0 ou α<0

6/ Calcul de distance :
• La distance lunette-mire (D)

– FSH-FSB (x100) surestime cette distance

– car la visée sur la mire est oblique.

– D = (FSH-FSB) x 100 x cos(α) – α = angle de pente de la visée

• La distance horizontale (Dh)

– C’est la projection de D sur un plan horizontal

– Dh = D x cos(α) = (FSH-FSB) x 100 x cos2(α)

– Dh = (FSH-FSB) x 100 x sin2(Z) - Z : angle zénitha


7/ Calcul de dénivelée :
• Décomposition de la dénivelée point de station-point visé :

– 1. La hauteur tourillon (Ht ) - axe de basculement de la lunette.

– 2. La lecture au fil niveleur (FN)

– 3. La dénivelée de la ligne de visée (∆z) - z = coordonnée verticale

– ∆z > 0 si la visée est vers le haut, ∆z < 0 sinon.

– altv = alts + Ht + ∆z - FN – v : point visé - s : point de station

• La dénivelée de la ligne de visée est fonction de Dh et de Z.

– Dh et ∆z sont perpendiculaires ; avec la ligne de visée ils forment un triangle


rectangle dont un angle est α (ou -α) et l’autre Z (ou 200-Z)

– ∆z = (FSH-FSB)x100xsin(α)xcos(α) = (FSH-FSB)x100xsin(Z)xcos(Z)

– α = angle de pente de la visée, Z = angle zénithal de la visée

3-2/les mesures des distences :


Dans le langage courant, la distance ou l'éloignement est la longueur qui sépare
deux points, ce qui est mesurée par la longueur du segment qui les relie. ... Dans
le cas de deux points à la surface de la Terre, la distance s'entend à vol d'oiseau
ou parfois par la route, en train, etc.
1/. Mesures indirectes :
Une distance est indirecte lorsqu’elle est déterminée sans avoir a la parcourir
avec un

étalon. Elle résout le problème de mesurage sans déplacement de l’operateur.


C’est un

procédé beaucoup plus rapide pour les grandes distances et il a surtout


l’avantage de

permettre des mesures en terrains accidentes ou impossible. Les mesures


s’effectuent soit

avec des mesuresstadimétriques, parallactiques ou électroniques.

1-1/. Mesures stadimétriques :


D = 100 x (Lsup – Linf)

Elle permet la mesure indirecte d’une distance horizontale en

lisant la longueur interceptée sur une mire par les fils


stadimétriques du réticule de visée.

1-2/. Mesures parallactiques :


Ce type de mesure nécessite l’emploi d’un théodolite et d’une stadia. Une stadia
est une règle comportant deux voyants (triangulaires ou circulaires) dont
l’écartement est connu (généralement 2 m). Il existe des stadias Invar3 pour des
mesures de haute précision.

La stadia est dotée d’une nivelle sphérique et d’un viseur pour régler sa
perpendicularité par rapport a la ligne de visée SO.

1-3/Mesures électroniques :
Les instruments de mesure de longueurs (I M E L) ou appelés encore les
instruments de mesure électronique des distances (I M E D) fonctionnent
comme des chronomètres.

Ils utilisent les ondes électromagnétiques qui se propagent en ligne droite, a une
vitesse constante et connue.

L'intensité de l’onde porteuse (limeuse, centimétrique et électromagnétique) est


modulée a l'émission par une fréquence plus basse. L’onde porteuse est émise
par un poste émetteur récepteur et renvoyée par celui-ci, soit par un réflecteur,
soit par un deuxième (ondes radio).

Les I M E L mesurent en fait des temps de parcours.

Mesures électroniques :
Ces mesures sont effectuées grâce a des Instruments de Mesure Électronique des
Longueurs (I M E L) qui utilisent les ondes électromagnétiques se propageant en
ligne droite a une vitesse constante et connue.

3-3/le niveau de chantier : permet de mesurer des hauteurs sur une règle
graduée (la mire) et par calculs de déterminer des différences d'altitudes entre
des points. C'est un élément topographique indispensable pour tous travaux
paysagers.
1/Le niveau de chantier :
Installation du matériel Les réglages Les lectures Enregistrements et reports

2/Mise en station :
Réglages pour des visées horizontales :

Visées => 2 points Donc 2 opérateurs :

- pour la lunette (station : S)

- pour la mire graduée (v)

- installation du trépied : hauteur, écartement et longueur des pieds

- réglages : lunette horizontale et axe de rotation vertical.

3/Préparer des relevés dans un plan horizontal :

Une nivelle sphérique, peu précise, guide le réglage de l’alidade.


Ce réglage se fait à l’aide de 2 ou 3 vis calantes. L’alidade est le corps de
l’appareil mobile en rotation autour d’un axe vertical Ce réglage se fait à l’aide
de 2 ou 3 vis calantes L’utilisation des vis calantes fait varier la hauteur de la
lunette. L’opérateur n ’y touche plus quand le niveau de chantier est en station

4/Horizontalité de la lunette :
L’horizontalité de la lunette (qui doit être précise) varie quand l’alidade tourne
autour de son axe vertical (verticalité peu précise) Une nivelle tubulaire guide le
basculement de la lunette pour améliorer l’horizontalité des visées [précision de
l’ordre de la seconde, soit (1/60)’, soit (1/3600)°] La vis de fin de basculement
entraîne un mouvement vertical de l’avant ou de l’arrière de la lunette.

La plupart des appareils sont maintenant automatiques : un système de balancier


ajuste l’horizontalité de la lunette quand la nivelle sphérique est réglée.

5/Mise au point et réglage de l’oculaire :


La mise au point permet de voir nettement la mire graduée sur laquelle se font
les lectures Le réglage de l’oculaire permet de voir les fils du réticule
6/Lectures stadimétriques :
sur des mires graduées, de 3, 4 ou 5 mètres

La graduation 0 des mires est au sol. Altitude au sol + FN = altitude de visée 3


lectures : FSH, FN et FSB Pour chacune d’elles,

- lire 2 chiffres : m.dm

- compter les graduations : cm

- apprécier la position exacte : mm

---------------------------------------------

TOTAL : 4 chiffres et un résultat en mm 1357 1256 1156 Respecter


impérativement cette unité pour éviter les erreurs.

Pas de virgule, cela surcharge les enregistrements


7/Lecture des angles horizontaux :
Les angles horizontaux se mesurent dans le sens des aiguilles d’une montre.

Ils se lisent sur un limbe gradué dont les graduations sont inversées par rapport à
une règle (…20…10…0…390…) De 0 à 400, les graduations sont en grades
(gr).

Pour convertir en degrés : x 0,9. (100 gr = 90°) Le limbe est mobile pour
initialiser la première visée : mise à 0 de l’angle horizontal

Attention : pendant les mesures et avant de terminer le relevé d’une station,


vérifier que le limbe n’a pas bougé (la graduation 0 doit toujours être dans la
même direction).

Il existe des systèmes qui permettent d’améliorer la précision de la lecture


d’angle (ex : graduation double, genre pied à coulisse, à lire dans une optique
spéciale).

8/La vérification stadimétrique :


Le fil niveleur est au milieu, FN

entre le fil stadimétrique haut FSH

et le fil stadimétrique bas FSB

On doit donc avoir : FSH - FN = FN - FSB La lecture du mm étant « appréciée


», cette égalité n’est pas rigoureusement obtenue.

On vérifiera que : -3 ≤ FSH + FSB - 2xFN ≤ +3


9/Le calepin de levé :
Les mesures enregistrées sur le terrain sont présentées dans un (ou plusieurs)
tableau(x) et doivent être adaptées à l’objectif fixé et à la méthode appliquée.

Les conditions extérieures et les vérifications (corrections) de mesures


surchargent les enregistrements du terrain, au détriment du travail d’analyse qui
suit au bureau.

Il faut préciser la nature et les caractéristiques des points visés, dans le(s)
tableau(x) ET sur un croquis (ou +).

Le résultat de la vérification stadimétrique (tolérance -3 à +3 mm) doit être fait


aussitôt, et noté dans le calepin. Il témoigne de la fiabilité des mesures et il est
souvent utile à la relecture.

10/Le calcul de distance : (mesure indirecte) :


La longueur de mire (AB) visible entre

les fils stadimétriques est proportionnelle à la distance.

La visée est horizontale et la mire est verticale.

La distance trouvée est donc une distance horizontale. Le rapport entre la


distance horizontale et la longueur de mire est la constante stadimétrique. Cette
constante vaut 100 en général, c’est-à-dire qu’à 100 mètres la longueur de mire
visible entre FSH et FSB est de 1 mètre.

Dh = (FSH - FSB) x 100 FSH et FSB étant notés en mm. Pour obtenir un
résultat en mètres, en pratique, on calculera : Dh (m) = (FSH - FSB)/10

FSH et FSB étant notés en mm, le calcul de distance sera précis au dm

11/Reports planimétriques et altimétriques :


Les angles horizontaux et les distances horizontales (coordonnées angulaires)
permettent de faire un plan Les différences de niveau le complètent : FNAR –
FNAV .
Conclusion :

L'utilisation des instruments de mesure permet aux juges, d'assurer l'arbitrage.


Les juges disposent d'exactitude plus faible sur les résultats de mesures et de
temps de mesure plus faible
Les athlètes peuvent concourir dans des conditions d'environnement proches
Seul le système de détection de faux départ peut prêter à polémique. Il reste
quelques améliorations a apporter
Les développements futurs des instruments se feront dans ce sens et vers la
réduction des coûts, pour une utilisation toujours plus large
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