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DISCUSSIONS SUR « LES VERITES DE LA

SUCCESSION DU PROPHETE(PSLF) »

PREAMBULE

Le paradoxe de la communauté islamique c’est que de toutes les communautés


religieuses dites monothéiste est la plus divisées et en même temps elles est
celles dont l’histoire et les textes sont les mieux conservés. En effet les
musulmans croient en seul Dieu un seul Prophète un seul livre qui est le Coran
et qui pour la majorité des savants et des historiens a été préservé de l’altération.
Pour la prière les musulmans se dirigent vers la même direction mais pourtant ils
sont divisés en tellement de groupes qui divergent sur tellement de point qu’il
est difficile de les énumérés tous. C’est dans ce contexte et conscients de
l’urgence pour les musulmans de revenir à leurs valeurs originelles qui seules
peuvent assurer une véritable unité de la oumma qu’un des fils du Sénégal, un
vénérable chérif descendant du Prophète de l’Islam a pris la plume de ceux qui
oeuvrent dans la voie du tout puissant pour écrire un livre qu’il a intitulé « les
vérités de la succession du Prophète ». Ce livre dans la rédaction duquel j’ai eu à
participer modestement a été écrit originellement en Arabe avant d’être réécrit
en langue française pour la rendre accessible aux francophones.
Ce livre comme le disait si bien l’auteur n’avait pas pour objectifs de chercher
une quelconque originalité , ni même de dire ce qui n’a pas être dit ailleurs mais
seulement de relayer des vérités sur l’islam originel qui ont été cachés et à
dessein à bon nombre de musulmans. Il y a quelqu’un qui disait que tout œuvre
a un « esprit » qui reflète l’intention ,qu’elle soit pur ou impur ,de son auteur.
Quiconque lira « les vérités de la succession du Prophète » sentira cette lumière
qui a toujours animés les actions des descendants d’Al Hassan (psl) et d’Al
Hossein (psl), ceux d’entre eux qui sont sur les traces de leurs ancêtres que Dieu
a purifiés de toute souillure visible ou invisible physique ou morale interne et
externes comme Il le dit dans ce verset ahzab 33 :33.
Hélas à chaque que cette lumière divine des Ahlul bayt est allumée quelque part
i y a toujours des « esprits malins » qui s’évertuent à vouloir l’éteindre « il
veulent éteindre par leur bouche …. ». C’est dans cette objectif qu’une personne
du nom de cheikh Ousmane Mbow a rédige un ouvrage en arabe sous le
titre « ……. » et qui a été traduit en français sous le titre « Le pouvoir en Islam
compétence ou héritage ? ».Ma première reaction à la sortie du livre à été de
l’acheter et de lire ce qui pour nous était un devoir islamique. C’est après avoir
lu le livre que je me suis décidé à écrire une réponse à ce livre malgré les
tentatives de dissuasion de certains adeptes sincères de l’école des Ahlul Bayt
qui considéraient que ce livre ne mérite même pas une réponse. Mais je n’étais
pas tout à fait de cet avis car même si les arguments de l’auteur ne sont pas
pertinents il est de notre devoir d’éclairer ceux qui pourraient en lisant ce livre
être induits en être ou gagnés par la confusion. « Wa awjassa fi nafsihi » moussa
n’avait pas peur de la magie de firaun mais plutôt de la confusion que cela
pourrait crée dans l’esprit des serviteurs de Dieu. Aussi si moussa n’avait
confronté les magiciens ces derniers n’auraient pas été sauvés du feu de l’enfer.

En lisant ce livre j’ai relevé pas moins de …contradiction et … affirmations


gratuites. Il semble que pour l’auteur il suffit de dire quelque chose pour que
cette chose se transforme automatiquement en vérité incontestable. Il affirme
une chose et son contraire en même temps .c’est comme si je disait que la table
est jaune et que tout de suite après j’affirme qu’elle est rouge et que je considère
ces deux propositions comme vraies. L’auteur qui est incontestablement un
sunnite même s’il affirme le contraire brille par l’ignorance qu’il a des textes
sunnites de référence ce qui lui fait affirmer le contenu du livre « les vérités de
la succession du Prophète « est le produit de l’invention de l’auteur.
L’ironie atteint son comble lorsqu’il affirme que les points cultuels tels que la
prière du vendredi le zakat le khums le mariage temporaire etc. n’ont rien à voir
avec la succession du Prophète qui est une affaire purement politique. Ce
« Cheikh » imagine que dans l’Islam les questions politiques sont séparées des
questions doctrinales et cultuelles. Il va jusqu’à ignorer que dans les premiers
temps de l’Islam la jurisprudence et la doctrine islamique qui était en phase
initiale de constitution étaient totalement tributaires de la décision des khalifes.
Mais une telle attitude ne me surprend pas de la part de quelqu’un qui prétend
que la succession du Prophète n’a plus aucune importance à notre époque parce
que faisant partie du passé et qui en même temps affirme que « la Khilafa
orthodoxe est la continuité de l’œuvre pure du Prophète ».

La méthode que j’ai choisi pour lui répondre est de dialoguer son livre. Ainsi
j’ai sélectionné tous les passages que je considère importants que j’ai ordonné
selon une suite logique et progressive pour en faire une discussion en forme de
dialogue. Cette méthode m’a semblée beaucoup plus utile car elle permet, en
plus d’être plus agréable à lire, aux personnes qui n’ont pas accès au livre de
connaître son contenu.

INTRODUCTION

« Malheur, donc, à ceux qui de leurs propres mains composent un livre puis
le présentent comme venant d'Allah pour en tirer un vil profit ! - Malheur à
eux, donc, à cause de ce que leurs mains ont écrit, et malheur à eux à cause
de ce qu'ils en profitent ! (Al Baqarah verset 79) »

« Les gens formaient (à l'origine) une seule communauté (croyante). Puis,


(après leurs divergences,) Allah envoya des prophètes comme
annonciateurs et avertisseurs; et Il fit descendre avec eux le Livre contenant
la vérité, pour régler parmi les gens leurs divergences. Mais, ce sont ceux-là
mêmes à qui il avait été apporté, qui se mirent à en disputer, après que les
preuves leur furent venues, par esprit de rivalité ! Puis Allah, de par Sa
Grâce, guida ceux qui crurent vers cette Vérité sur laquelle les autres
disputaient. Et Allah guide qui Il veut vers le chemin droit. (Al Baqarah
verset 213) »

Al-Khudri a relaté d'Abu Sa'id :

« Le prophète a dit, "vous suivraient les manières de ces nations qui sont
Venues avant vous, point par point et coudée par coudée
de sorte que même si ils rentraient dans un trou à lézard vous y
rentreraient aussi." Nous lui avons dit, " O apôtre Allah ! (tu veut dire) les
juifs et
les chrétiens?" Il répondit, "qui d’autres?" (Rapporté par Sahih Bukhari
9 :422 ; Sahih Muslim Chapter MCXII) »

Chaque fois que Dieu envoi un Prophète pour guider l(humanité vers la
perfection et le salut , les humains se sont disputé après lui sur sont message .Le
Coran nous dit qu’ils l’on fait alors qu’on leur avait apporter des preuves claires.

Le Coran nous a mis en garde nous la communauté du dernier des Prophète


(pslf).Le Prophète d’Allah nous a informé qu’après lui sa communauté suivra le
même chemin que les juifs et les chrétiens.Ces derniers ont altéré les livres que
leurs Prophètes leur ont apporté, ils ont tués des Prophètes, ils ont dévie la
doctrine de l’unicité de Dieu , ils ont rejetés le message des prophètes qui sont
venus après leur prophète, et ils ont innovés dans la religion d’Allah.

Le text du Coran qui est la dernière révélation divine a été préservé de


l’alteration et c’est Dieu lui-même qui l’a garantit par ce verset (« …….. »).
Mais par contre l’interprétation du Coran a subit l’altération à l’image de la
Thora et de l’évangile
While writing these words, I recollect that the Egyptian government during the fifties sent the
late Dr. Muhammad Bisar to Washington, D.C., as director of the Islamic Center there. I went
to visit him and he received me kindly and informed me of the knowledge he had acquired
concerning American Muslims. He initiated a dialogue between us, saying:

"Some of the Muslims in this country asked me about the various Islamic sects. I declared to
them that all Muslim sects are good except the Shi'ite Ithna 'ashari."
I immediately realized that Dr. Bisar did not know the meaning of the Shi'ite Ithna 'ashari.
Otherwise, he would not have been rude enough to say that to me while I am a Shi'ite Ithna
'ashari. Thus, we had the following dialogue:

Chirri: What is wrong with the Ithna 'ashari?

Bisar: They believe in things opposed to Islam.

Chirri: Give us an example of their wrong belief.

Bisar: They say the revelation came to Muhammad by mistake, and that Ali Ibn Abi Talib
was supposed to receive the revelation.

Chirri: How did you learn that?

Bisar: I read it in the book of Al-milal wa al-nihal by al-Shahrastani.

Chirri: Have you asked any Shi'ite scholar about this subject?

Bisar: No, I have not.

Chirri: Then you have convicted millions of Muslims and considered them "kafir" without
asking any of them about this serious accusation. Did the Almighty command you to do that?
And did Egypt send you to propagate such a vicious message?

A year after our meeting in Washington, I met Dr. Bisar in Philadelphia at an Islamic
conference. He informed me that he re-examined the book of AI-milal wa al-nihal by al-
Shahrastani and found that what was attributed to the Shi'ites, that the revelation came to
Muhammad by mistake, was not the belief of the Ithna 'ashari Shi'ite school of thought. It
was, rather, a sect which existed and disappeared hundreds of years ago. Hearing that from
him, I accepted his apology. Yet, I was amazed that it took him a whole year to re-read the
book and discover the truth.

I spent years studying hadith and Islamic history books which were written by Sunni and
Ithna 'ashari scholars. I never found in any Shi'ite book a hadith or historical report indicating
that Ali Ibn Abi Talib was higher than or equal to Muhammad. As a matter of fact, I found
only the opposite. The Shi'ites consider Ali to be the best man after the Messenger because he
was the most obedient to him.

One of the hadiths which the Shi'ites pride themselves upon is a hadith attributed to the
Messenger of God. The Prophet said to the tribe of Wulay'ah:
"Bani Wulay'ah, you must change your attitude, or I shall send to you a man who is from me
to punish you severely."
Some of the people who were present asked the Prophet "Who is the man you are going to
send to them?" The Prophet replied: "He is the man who was patching the sole of my shoes."
They looked around and found Ali patching the sole of the Prophet's shoes.

It is inconceivable that the Shi'ites can be proud of the fact that Ali was the patcher of the
Prophet Muhammad's shoes and claim that the Imam is higher than or equal to the Prophet.
Therefore, I do not find any justification for directing such an accusation at the Shi'ites who
glorify the Prophet the most.

The Shi'ites say that the highest honor the Imam Ali acquired is that he was chosen by the
Prophet to be his brother. When the Prophet commanded every two Muslims to become
brothers, he held Ali's hand and said "This is my brother." Thus, the Messenger of God, the
highest Messenger, the Imam of all righteous people, the one who had no equal among the
servants of God, made Ali his brother. (Al-Seerah al-Nabawiyyah, by Ibn Hisham, part 1,
page 505).

Are The Sunnites Clear Of Exaggeration?

Certainly the Shi'ites are not extremist, and there is no hadith reported by the Shi'ites that may
justify such an accusation. However, it would not be improper to ask the following question:
Are the Sunnites and their scholars free of exaggeration and extremism concerning the
position of some prominent companions of the Prophet?

It would not be out of place to say that the Sunnites are closer to extremism than the Shi'ites.
We find in the books of the Sunni scholars and hadith recorders indications that they put
'Umar in a position higher than that of the Messenger of God. The following are some of the
hadiths:

"Al-Hakim Al-Nisaburi (in his book AI-Mustadrak, part 3, page 84), reported that Ubayy Ibn
Ka'b said the following:

"I heard the Messenger of God saying: The first one the Almighty will embrace on the Day of
Judgement is 'Umar. The first one the Lord will shake hands with will be 'Umar, and the first
one the Almighty takes by His hand and admits to paradise is 'Umar."
Al-Hafiz Muhammad Ibn Majah in his authentic Sunan reported that Ubayy Ibn Ka'b said:
"The Messenger of God said: The first one God will shake hands with (on the Day of
Judgement) will be 'Umar. The first one God will greet is 'Umar, and he is the first one Allah
takes by His hand and admits to paradise."
These hadiths clearly indicate that 'Umar will be above all the Prophets including the head of
the Prophets, Muhammad. When 'Umar is to be the first embraced and his hand shaken by the
Almighty, all the prophets will be after him.

This is a strange and astonishing hadith. It portrays the Creator of the Heavens and the Earth
as a human who embraces people and shakes hands with them.

Al-Hakim also reported that Jabir Ibn Abdullah said that Abu Bakr said that he heard the
Messenger say: "The sun never rose on a man better than 'Umar."
Al-Hakim said "This hadith is authentic." (AI-Mustadrak, part 3, page 90).

If the sun never rose on a man better than 'Umar, it means that 'Umar was not less than any of
the Prophets of God including their highest, Muhammad Ibn Abdullah.

It is reported among the virtues of 'Umar that the Messenger of God said: "Whenever Gabriel
delayed in his visits to me, I guessed that he was sent to 'Umar." (Ibn Abi Al-Hadid, Vol.6,
part 12, page 178).

It is also reported that 'Umar is the lamp of the people of paradise. (Ibn Hajar, Al Sawa'iq AI-
Muhriqah, page 97).

If the Prophet had been concerned whether Gabriel could have visited 'Umar, 'Umar would
have been equal to the Prophet in position and would have been a competitor. Furthermore,
how could 'Umar be the light of the people of paradise while the Prophets, including the
Messenger of God, are among the people of paradise?

This means that the light of 'Umar is higher than the light of all the prophets. Furthermore, if
'Umar is the light of the people of paradise, and the width of paradise is the Heaven and the
Earth, it means that 'Umar's light is the light of the universe. Should that be the case, all the
prophets would be in need of his light, and that would mean that 'Umar is above the
messengers of God.

In conclusion, I would like to say that I do not mean, through these hadiths, to accuse our
Sunnite brothers of placing 'Umar above the Final Messenger of God and the rest of the
prophets. This is certainly not my intention; but I wanted to say that what the Sunnites
attributed to the Shi'ites, that Ali is above Muhammad, is an unjustifiable and vicious lie
because there is nothing in the Shi'ite books that indicates this allegation.

The Shi'ites consider the spread of such a lie a flagrant aggression against the glory of Islam
and the honor of the Shi'ites.

I wanted to bring to the attention of the readers that the Imamite Shi'ites are too righteous to
accuse their Sunnite brothers of placing a man above the Prophet in spite of the fact that there
are many hadiths, which are considered by the Sunni scholars to be authentic, indicating that
'Umar is higher than the great Messenger and the messengers who were before him.

Shi'ites Under Attack

Are The Shi'ites Negative Towards The Companions?

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Muslim scholars differ in answering two questions pertaining to the companions of the
Messenger of God:

1. Who are the companions of the Prophet Muhammad?

Most of the Sunni scholars consider all those who adopted Islam during the time of the
Prophet, saw the Prophet, and prayed with him to be of his companions. However, it seems
that the Messenger himself did not agree with these scholars. Al-Tabari in his History part 3,
page 68, reported that there was an argument between Khalid Ibn Al-Walid and Abdul
Rahman Ibn Awf when Khalid killed some members of Banu Jadhimah.

The Messenger of God sent Khalid as a missionary for Islam (not as a fighter). Khalid
exceeded the order of the Messenger and killed a number of men from Banu Jadhimah after
he gave them the assurance of no-harm.

Some men from Banu Jadhimah had killed Al-Fakih Ibn Al-Mughirah Al-Makhzumi, uncle of
Khalid, and Awf Ibn Abd-Awf, father of Abdul Rahman, before the conquest of Mecca. Now
Khalid acted in revenge in spite of the Prophet's orders.

In their heated dialogue, Abdul Rahman said to Khalid: "You followed the method of the pre-
Islamic era." Khalid said: "I only avenged the killing of your father." Abd Al-Rahman: "You
lie. I already killed the killer of my father, but you avenged the killing of your uncle."

Their heated argument led to a verbal abuse on the part of Khalid. When the Prophet found
out about it, he said to Khalid: "...Khalid, leave my companions alone. By God, should you
have a piece of gold the size of Uhud Mountain, and you spend it in the path of God, your
charity would not compare to a morning or evening trip in defense of Islam by any one of my
companions." (Ibn Hisham, in his Sirat of the Prophet, part 2, page 421).

This statement of the Prophet indicates that Khalid was not considered a companion of the
Prophet because he told him to leave his companions alone.

Thus, the Prophet clearly indicated that Khalid is not one of his companions. Yet, this
statement was uttered by the Prophet after the conquest of Mecca (which took place two years
after Khalid adopted Islam, shortly after the pact of Al-Hudaybiyyah).
The exclusion of Khalid from the community of the Prophet's companions means the
exclusion of thousands of companions who adopted Islam during the time of the Prophet, who
met the Prophet, and who prayed behind him.

2. Are all Companions of the Prophet Righteous?

The righteousness of all the companions and their worthiness of confidence are matters about
which the Shi'ites and the Sunnis argue.

The majority of the Sunni scholars believe that all the companions are righteous and worthy
of our confidence. The Shi'ite scholars are selective.

The Sunni scholars cite Qur'anic verses for substantiating their claim:

"Muhammad is the Apostle of God; and those who are with him are firm against unbelievers,
compassionate towards one another. You see them bowing and prostrating, seeking grace
from God and His satisfaction ... The mark of prostration shows on their faces... Allah has
promised those among them who believe and do righteous deeds forgiveness, and a great
reward." (ch. 48. v. 29)

Thus, the Almighty described the companions of the Messenger as firm against the
unbelievers, merciful among themselves; and that they bow and prostrate. The mark of their
prostration shows on their foreheads; and that Allah promised those who believe and do
righteous deeds forgiveness and a great reward.

All these descriptions substantiate the piety and virtue of the companions. The verse,
however, does not include all the companions. It only includes the companions who were firm
against the unbelievers, merciful among themselves.

Thus, the companions who were not firm against the unbelievers or were unmerciful to the
believers would not be included by the verse.

It would be only logical to say that those who shed the blood of Muslims without justification
in civil wars such as Talhah, Zubayr, and Mu'awiyah are not included in this Qur'anic
statement, plus all companions who joined them in their unrighteous wars against Imam Ali,
and those who divided the Muslims and destroyed their unity.

Furthermore, the end of the verse clearly indicates that the praise was not to include all the
companions because it declares that only those who believed in Islam and did good deeds will
be entitled to forgiveness and great rewards.

One of the verses which is offered as evidence of the righteousness of all the companions of
the Prophet is the following:

"And the early Muslims from the Meccan migrants and the Medinite Ansar (the helpers) and
those who followed them with their good deeds, Allah is well pleased with them, and they are
well pleased with Him; and He has prepared for them gardens beneath which rivers flow, to
dwell therein forever. That is the mighty achievement." (ch. 9, v. 100)

This verse, however, speaks of the virtue of the migrants and Medinites who adopted Islam at
the early state of the Islamic era. Thus, it does not include the thousands of the companions
who adopted Islam after the Hudaybiyyah truce or after the conquest of Mecca. These were
not from the early Muslims. Their Islam took place about twenty years after the proclamation
of Islam and about eight years after Hijrah.

Another verse which is cited for the righteousness of all companions is the following:

"Allah was well pleased with the believers when they swore allegiance unto thee beneath the
tree; He knew what was in their hearts, and He sent down tranquility to them and rewarded
them with a speedy victory..." (ch. 48, v. 18)

This verse also does not include all the companions who declared their Islam after signing the
Hudaybiyyah pact which took place during the sixth year after Hijra. The declaration of the
allegiance to the Prophet under the tree took place shortly before signing the pact.

The companions who gave allegiance under the tree at Hudaybiyyah were about fourteen
hundred.

It is worthy to mention that a number of students of the companions (such as Sa'id Ibn Al-
Musayyab and Al-Shi'abi and Ibn Sirin) said that the early migrants were those who prayed to
the two Qiblas (Al-Masjid Al-Aqsa and Al-Ka'bah). (Abu 'Umar Yusuf Ibn Abd-Barr, Al-
Isti'ab part 1, pages 2-3)
Do The Hadiths Of The Prophet Substantiate The Righteousness Of The Companions

Some scholars tried to substantiate the righteousness of the companions through a number of
hadiths:

l. It is reported that the Messenger of God said, "None of those who attended the battle of
Badr or the pact of Hudaybiyyah will enter Hell."

2. It is also reported that the Prophet said: "None of those who gave their allegiance under the
tree (during the event of Hudaybiyyah) will enter the Fire." (Ibn Abd al-Barr, page 4)

The two hadiths do not substantiate the righteousness of any companions except the
companions who were present at Badr and Hudaybiyyah. Putting them together, their number
would not reach two thousand, while the number of the companions was much bigger. Those
who attended the conquest of Mecca were ten thousand, and those who went with the Prophet
to Tabuk were about twenty-five thousand.

Thus, the majority of the companions of the Prophet would not be included in these two
hadiths.

The Opinions Of The Selectionists

The Shi'ite Muslim scholars did not put all the companions in one rank; nor did they say that
all of them were righteous. Some of them were righteous to the highest degree. Some of them
were truthful and worthy of confidence, but they were not entirely righteous. Some of them
were not known to be righteous or unrighteous, and some of them were known to be devious.

Qur'anic Verses Support The Selectionists

These scholars who view that some of the companions were neither righteous nor in a place of
confidence support their view with a number of Qur'anic verses:
"And they say: 'obedience'; but when they leave thee, some of them spend the night planning
other than what they say to you. Allah records what they plan by night. Disregard them and
put thy trust in Allah. Allah is Sufficient Trustee." (ch. 4, v. 81)

This verse declares that a number of those who were residents of Medina were Muslims, and
they prayed with the Prophet and attended his gatherings and heard the Messenger
commanding the Muslims to do some good deeds. They used to say to the Prophet: "We heard
you and we will obey you;" but when they left him, they did not obey the Messenger.

We find in chapter nine of the Holy Qur'an many verses which indicate that some of the
companions of the Messenger were people of hypocrisy, and the Messenger did not know
their hypocrisy.

"And among those around you of the wandering Arabs are hypocrites and among the people
of Medina there are some who persist in hypocrisy whom thou (0 Muhammad) know not. We
know them and We shall chastise them twice; then they will be relegated to a painful doom."
(ch. 9, v. 101)

"O Prophet! Combat the disbelievers and the hypocrites and be hard on them. Their abode is
Hell, a hapless journey's end. They swear by Allah that they said nothing (wrong), yet they
did say the word of disbelief. They disbelieved after they declared their Islam, and they
plotted that which they could not carry out, and they sought revenge only because Allah and
His Messenger enriched them of His bounty..." (ch. 9, v. 73)

"Among them are men who made a covenant with Allah (saying): If He gives us of His
bounty we will give alms and become of the righteous. Yet, when He gave them of His
bounty, they hoarded it and turned away, averse. So He made a consequence (to be) hypocrisy
in their hearts until the day when they shall meet Him, because they broke their word to Allah
and because they lied." (ch. 9, vs. 75-77)

We also find in chapter 33, "The Confederates":

"And when the hypocrites, and those in whose hearts is a disease say 'Allah and His
Messenger promised us nothing but delusions.' And when a party of them said: 'Oh folk of
Yathrib! there is no stand possible for you; therefore, go back.' And some of them even ask
permission of the Prophet, saying: 'Our homes are exposed to the enemy, and they lay not
exposed.' They only wished to flee." (ch. 33, vs. 12-13)

The chapter of Al-Munafiqun is a clear evidence that a number of Muslims (who declared
their Islam at the time of the Prophet, and lived with him in Medina, and prayed with him,
were hypocrites. They came to the Prophet to defend themselves by taking an oath in the
presence of the Prophet that they did not betray him, and they were liars. They had believed in
Islam then deserted it and Allah sealed their hearts.

"When the hypocrites come to thee (O Muhammad), they say: 'We bear witness that thou art
indeed Allah's Messenger. And Allah knows that thou art indeed His Messenger, and Allah
bears witness that the hypocrites indeed are speaking falsely. They made their oaths a shield
so that they may turn (men) from the way of Allah. Verily, evil is that which they wanted to
do. That is because they believed and then disbelieved; therefore, their hearts were sealed so
that they understand not.' " (ch. 63, vs. 1-3)

These numerous verses which are in many of the Qur'anic chapters testify clearly that many
of the people who declared Islam during the time of the Prophet, and who lived and prayed
with him, were hypocrites. What testimony could be bigger than the testimony of the Qur'an?

These hypocrites were living with the rest of the companions, and their names were not
known. Therefore, it is impossible to avoid taking hadiths from them or know how many they
were. Historians, among them Al-Tabari in his History, part 2, page 504, and Ibn Hisham in
his Al-Sirah Al-Nabawiyyah, part 2, page 64, reported that when the Messenger went with his
army to Uhud, he had with him one thousand companions. But Abdullah Ibn Abi Salul left the
Prophet and went back to Medina accompanying three hundred from the Medinites. Islamic
history did not inform us of the names of any of the three hundred except the name of their
chief, Abdullah Ibn Abi Salul.

Knowing that the situation was so, how can we avoid taking hadiths from these hypocrites,
who were not separated from the good companions through any mark of distinction?

The Companions Who Shed The Blood Of The Muslims

We should not forget that there were among the companions some prominent men such as
Talhah, Zubayr, Mu'awiyah, Amr Ibn Al-As, Al-Nu'man Ibn Bashir, and Samurah Ibn Jundab
who shed Muslim blood. These should not be considered in a place of confidence after they
shed the blood of thousands of Muslims in order to reach their worldly goals.

Allah declared in His book the following:

"And whoever kills a believer deliberately, his reward is Hell forever, and the wrath of God is
upon him, and He cursed him and prepared for him a great punishment." (ch. 4, v. 73)

Thus, if a person kills a believer, his abode will be the Fire and the wrath of Allah is upon
him, and He curses him and prepares for him a great chastisement. This will be the fate of
people such as Mu'awiyah, Amr Ibn Al-As, Talhah, and Zubayr who shed the blood of more
than forty-thousand Muslims.

It would be very illogical to consider people who committed so many sins righteous and their
reports acceptable. There are people who say that these men who committed such sins are
from the companions whom Allah likes, because they were from the early Meccan and
Medinite Muslims, and they were among the ones who gave their allegiance to the Messenger
under the tree of Hudaybiyyah. These are from among the ones whom Allah was pleased
with; and whoever Allah was pleased with one time, He will never be angry with. This would
be clear when we look at the end of the verse which gives the early Muslims of Mecca and the
Medinite the good tidings that they will have gardens under which rivers flow, wherein they
will dwell forever.

But this verse and the verse of allegiance under the tree of Hudaybiyyah did not include men
such as Mu'awiyah and Amr Ibn Al-As because they were not from the early Muslims nor
from the early migrants from Mecca to Medina; nor were they from the people of the
allegiance under the tree of Hudaybiyyah. Amr Ibn Al-As adopted Islam after Hudaybiyyah
and Mu'awiyah adopted Islam after the conquest of Mecca.

Furthermore, we cannot find in the Qur'an any verse that declares that whomever God has
been pleased with, God will not be angry with.

It is inconceivable that Allah will give a permanent immunity against punishment to a person
who did a good deed, such as being of the early Muslims or early migrants from Mecca to
Medina, and that Allah will forgive his shedding the blood of thousands of believers without
any justification. If it were so, it would mean that a companion could cancel all the Qur'anic
rules and the instructions of the Prophet. Certainly, we can not believe this when we
remember that Allah said to His own Messenger Muhammad: "Say: surely I fear (if I disobey
my Lord) the chastisement of a grievous day." (ch. 6, v. 15)

If a companion can interpret the Qur'anic verses and the Prophet's words the way he wants, he
may be able to give a verdict that the five daily prayers are only desirable and not imperative.
He may say "I understand from Aqimu Al-Salat (offer prayer) that the prayer is only
desirable. Nor do I understand from the word "salat" that it has to contain bowing and
prostrating, or reading from the Qur'an or the declaration of the Shahadah. It would be
sufficient in the prayer to supplicate the Lord to forgive or to give sustenance or to prolong
life because the word Salat used to mean supplication before Islam.

The Messenger Of God Predicted The Deviation Of Many Of His Companions

The Messenger informed the Muslims that many of his companions will deviate after him. Al-
Bukhari in his Sahih, part 2, page 149, reported that the Prophet said:
"A number of my companions will come to drink from the basin. When I recognize them,
they will be taken away from my sight. I would say: 'My Lord, these are my companions.'
And Allah will say: 'You do not know what they innovated after you.' "

The same source, page 150, recorded that Abu Hazim reported that Sahl Ibn Sa'd reported that
the Prophet said:

"I shall come to the Hawd (basin of water) before you. Whoever meets me there will drink
water. And whoever drinks of it will never be thirsty afterwards. Groups will come to me, and
I will recognize them and they will recognize me and they will be screened from me." Abu
Hazim said: "Al-Nu'man Ibn Ayyash heard me and said: 'I testify that Abu Sa'id Al-Khudri
said and I heard him adding to it the following: I will say: "May God put away from me
whoever deviated after me.' "

Similar to this is reported by Muslim in his Sahih, part 15, pages 53-54. Al-Bukhari reported
in the section of Al-Hawd that Abu Hurayrah reported that the Messenger of God said:

"On the Day of Judgement a group of my companions will come to the Hawd (Basin), and
they will be prevented from drinking out of the basin. I will say: 'My Lord, these are my
companions.' He will say: 'Certainly you do not know what they innovated after you. They
deserted their religion.' "

Al-Bukhari reported in his Sahih, part 4, page 169, that one reporter quoted Ibn Abbas as
saying that the Prophet said:

"You will be resurrected bare footed, unclothed, and uncircumcised." Then he read: 'As We
started the first creation, We shall resurrect it, a promise on Our part. Certainly We shall
fulfill it.' "

"Certainly a number of my companions will be taken to the left side, and I will say: 'My
companions, my companions.' Allah will say: 'They continued deserting their faith after you
left them.'"

I will say as the good servant of God (the Messiah) said: "And I was a witness on them as
long as I was with them..."

Muslim in his Sahih, part 10, page 59, reported that the Messenger of God said: "I will be the
first one to come to the Basin, and I shall be challenged about some people and I will lose
them, then I will say: 'My Lord, these are my companions; these are my companions.' I will be
told: 'You do not know what they innovated after you.' "

Muslim in his Sahih, part 10, page 64, recorded that Anas Ibn Malik reported that the Prophet
said:
"Men from among the people who accompanied me shall come (on the Day of Judgement) to
the Basin. When I see them and they are brought to me, they will be taken away from me. I
will say: 'My Lord, these are my companions.' It will be said to me: 'You do not know what
they innovated after you.' "

Shi'ites Under Attack

Unity of the Muslims and the School of Ahl al-Bayt

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As we come to the end of our discussion, we find that Sunnites and Shi'ites do not disagree on
any fundamental point in Islam, and that the mercenary writers, whose goal is to divide
Muslims, can not substantiate any of their accusations. They have tried to spread falsehood
and deliberately mislead some uneducated Muslims. The vicious campaign which they have
waged is opposed to the Holy Qur'an and the authentic hadiths of the Prophet. To prove this,
we only need to read the first five verses from the second chapter of the Qur'an, in which the
Almighty has defined the meaning of Al-Muttaqin (the righteous).

"Alif Lam Mim. This is the Book whereof there is no doubt, a guidance to those who are
righteous, who believe in the unseen, and offer prayer, and spend of what We have provided
them, And who believe in that which is revealed to thee (Muhammad) and that which was
revealed before thee, and who are certain of the Hereafter. They follow the guidance (which
comes) from their Lord; and they are the ones who will prosper."

These Qur'anic verses inform us of the requirements which, if a person fulfills them, he will
be of the righteous people, and whoever is righteous, is a Muslim and a believer.

These requirements are the following:

1. To believe in the unseen (as we believe in the Creator and the Hereafter without seeing
them).

2. To offer the five daily prayers.


3. To spend, in the way of God, a portion of the wealth God had provided us (by paying
Zakat).

4. To believe in that which God has revealed to His Messenger Muhammad.

5. To believe in that which was revealed to all Messengers before Muhammad.

6. To believe in the Hereafter.

Thus, whoever meets these six requirements, as indicated by the first verse, will be righteous,
and as indicated by the last verse, will be well-guided and successful.

Here, we can say that every Muslim who is committed to the principles of Islam will meet all
the requirements.

True Muslims do not disagree on any Islamic principle, and all of them believe in that which
the Almighty revealed to Muhammad and the previous Prophets.

Authentically reported statements of the Prophet are in accordance with the Holy Qur'an. The
following seven hadiths clearly point this out.

1. Al-Bukhari, in his Sahih, part 1, page 19, and Muslim, in his Sahih, part 1, page 66,
recorded that Talhah Ibn Ubaydullah reported that a Bedouin had the following dialogue with
the Messenger:

The Bedouin: What is Islam?

The Messenger: Five daily prayers.

The Bedouin: Do I have to add to them any prayer?

The Messenger: No, unless you volunteer. And fast in the month of Ramadhan.
The Bedouin: Do I have to add to it any other fast?

The Messenger: No, unless you volunteer. Then he mentioned to him the prescribed charity.

The Bedouin: Do I have to add to it?

The Messenger: No, unless you volunteer.

The Bedouin: By God, I shall not add to these; nor shall I subtract from them.

The Messenger: The bedouin has succeeded if he is true.

2. Muslim, in his Sahih, recorded that Abu Hurayrah reported that a Bedouin said to the
Prophet: "Advise me of a deed that if I accomplish, I will be admitted to Paradise." The
Messenger said: "Worship God, ascribe no partner to Him, offer the prescribed prayer, give
the prescribed charity, and fast the month of Ramadhan." The Bedouin said: "By God, in
Whose hand is my soul, I shall not add to these, nor shall I subtract from them." When he
turned his back, the Messenger said: "Whoever desires to look at a man from the people of
Paradise, should look at this man."

3. Muslim also recorded that Abadah Ibn Al-Samit, while he was on his deathbed, said to the
people around him: "I have reported to you all the beneficial Hadiths I heard from the
Messenger except one. I shall report it to you while my soul is being taken by God. I heard the
Messenger of God say:

"Whoever testifies that there is no God but the Almighty, and that Muhammad is Messenger
of God, God shall protect him from Hell."

4. Muslim also recorded that 'Ubadah Ibn Al-Samit reported that the Messenger of God said:
"Whoever says: I bear witness that there is no God but the Almighty, alone without partner;
that Muhammad is His servant and Messenger; that Jesus is His servant and Messenger and
the Son of His maid, and word, which He (Allah) had given to Mary and a spirit from Him,
that Paradise is a reality and Hell is a reality, God shall admit him into Paradise through any
of its eight gates He chooses.

5. Muslim also recorded that Mu'adh Ibn Jabal reported that the Messenger said: "What is due
to God from His servants is that they worship Him, ascribe to Him no partner; and what is due
to God's servants from Him is that He will not punish anyone that does not ascribe to Him a
partner."
6. Al-Bukhari, in his Sahih, recorded that Abu Hurayrah reported that the Messenger said to a
questioner: The Iman (faith) is to believe in God, His Angels, His meeting, His Messengers,
and to believe in the resurrection. He said also to the questioner: Islam is to worship God,
ascribing to Him no partner; to offer the prescribed prayers; to pay the prescribed charity, and
to fast the month of Ramadhan.

7. Muslim recorded, in his Sahih, that 'Umar reported that the Messenger said to a questioner:
"Islam is to testify that there is no God but the Almighty and that Muhammad is the
Messenger of God; to offer the prescribed prayer; pay the regular charity; fast the month of
Ramadhan, and visit the Ka'bah.

The same questioner asked the Prophet to inform him about Iman. The Prophet said to him:
To believe in God, His Angels, His Book, His Messengers, the Day of Judgement, and to
believe in: "Qadar," pleasant and unpleasant.

These authentic hadiths, plus many other reliable hadiths which I did not quote, agree with the
Qur'an and indicate that whoever believes in God, His Angels, His scriptures, His
Messengers, the Hereafter, worships God alone by offering the prescribed prayer, fasts the
month of Ramadhan, pays zakat, and performs the pilgrimage if he has the financial and
physical ability, will be considered a Muslim in good standing.

There is no real difference between the Shi'ites and Sunnites concerning articles of the Faith
of Islam. There is a disagreement between the two schools in two areas.

1. The Caliphate.

2. The Islamic rule when there is no clear Qur'anic statement, nor is there a hadith upon which
Muslim schools have agreed.

The disagreement about the caliphate should not be a source of division between the two
schools. Muslims agree that the Messenger did not appoint Abu Bakr as the first Caliph. They
agree that his caliphate came through election. Election implies choice and freedom, and that
every Muslim has the right to elect or not elect the nominee. Whoever refuses to elect him
does not oppose God or His Messenger because neither God nor His Messenger appointed the
nominee.

Election, by its nature, does not compel any Muslim to elect a specific nominee. Otherwise,
the election would be a coercion. This means that the election would not lose its own nature.
It would be a dictatorial operation. It is well known that the Prophet said: "There is no validity
for any allegiance given by force."

Imam Ali refused to give his allegiance to Abu Bakr for six months. He gave his allegiance to
Abu Bakr only after the death of his wife Fatima Al-Zahra, Daughter of the Holy Prophet.
(Al-Bukhari, his Sahih, part 5, page 177).

If refusal to give allegiance to an elected nominee was prohibited in Islam, Imam Ali would
not have allowed himself to delay in giving his allegiance. The well known companions,
Abdullah Ibn 'Umar and Sa'd Ibn Abi Waqqas, refused to give their allegiance to Imam Ali
for the duration of his caliphate. (Ibn Al-Athir, his history AI-Kamil, part 3, page 98). But the
Imam did not punish the companions, nor did he call them transgressors.

If it was permissible for a Muslim, who was a contemporary of a caliph, to refuse to give his
allegiance, it would be more permissible for a person who came in a later century to believe
or not believe in the qualifications of that elected caliph. In doing so, he would not be sinning.

The Disagreement About Islamic Rules

As to the disagreement among the Mujtahids (the high Islamic scholars) in their verdicts, it is
permissible by all Islamic schools. Therefore, we see that the imams of the four schools did
not agree with each other in their verdicts concerning many Islamic rules. Had they been
always in agreement, there would be only one Sunni school rather than four.

If it is permissible for Muslims to follow the four schools, the school of Imam Ja'far Al-Sadiq
would have more right to be followed. Both Abu Hanifah and Malik were students of Imam
Ja'far. Al-Shafi'i was a student of Muhammad Ibn Al-Hassan Shalbani who was a student of
Abu Hanifah, and Imam Ahmad was student of Al-Shafi'i.
Thus, the four imams were either students of Imam Ja'far or students of his students.

It would be extremely curious to impose on Muslims the duty of following the verdicts of one
of the four imams and prevent them from following the verdict of Imam Ja'far who was the
teacher of the four imams.

Certainly this does not agree with the Qur'an because the Qur'an declares that the Almighty
had completed his religion before the death of the Messenger of God. The Holy Qur'an
declares that in the following verse:

"Today I have completed your religion for you, and have perfected my favor upon you and
chosen Islam as your religion." (ch. 5, v.10)

Since the religion had been completed before the death of the Messenger, it would be unfair to
impose on the Muslims to follow one of the four schools which came over one hundred years
after the death of the Prophet Muhammad.

Abu Hanifah was born 80 years after the Hijra and so was Malik Ibn Anas. These two are the
oldest of the four imams. They did not become imams the day they were born. It took each of
them at least forty years or more to reach the degree of Ijtihad. This means that the school of
Abu Hanifah was formed 120 years after the death of the Messenger and so was the school of
Malik. The other two schools came decades after the Hanafi and Maliki schools.

This means that the imposition on Muslims to follow one of the four schools is an innovation
which has no support from the Book of God or the hadiths of the Prophet. No one reported
that the Messenger of God ordered Muslims to follow any of these schools.

Had this imposition been legitimate, all devotional works of the companions (including the
four caliphs) would be nullified and unaccepted because they were not Hanafi, Maliki, Shafi'i,
or Hanbali. And what should one say about the Prophet's worship?!!! He also was not a
follower of any of the four schools.

It would have been more logical to say that it is permissible for any Muslim to follow any
imam he considers (after serious research) to be the most knowledgeable among them whether
that imam is related or not to the four schools.
The School Of Ahl Al-Bayt

We are certain that the Prophet neither commanded Muslims nor recommended that they
follow any of the four imam's verdicts. There is no reported statement by the Prophet that he
commanded us to follow one of the four imams (Abu Hanifah, Malik, Shafi'i, or Ibn Hanbal).

However, the Sunnites and the Shi'ites recorded in their authentics that the Messenger
commanded Muslims to follow the members of his House.

Al-Tirmidhi and others from the authors of the Sihah (authentics) reported that Zayd Ibn
Arqam reported that the Messenger of God said:

"Certainly I am leaving for you that which if you follow, you will never go astray after me:
the Book of God, a rope extended from heaven to earth, and the Members of my House. They
will never part with each other until they come to me on the Day of Judgement while I am
standing at the Hawd (basin). Be careful how you treat the two after me." Al-Tirmidhi, his
Sunan, part 5, page 329)

Al- Tirmidhi also said:

"There are on this subject hadiths of Abu Dharr and Abu Sa'id and Zayd Ibn Arqam and
Hudhayfah Ibn Usayd."

This hadith clearly indicates that the Messenger commanded Muslims to follow the Book of
God and the instructions of the members of his House concerning Islamic law. He informed
us that the instructions of the Members of his House always agree with the Qur'an. He
declared that the Qur'an and his Itrah (Members of his House) will never part with each other
until the Day of Judgement.

Muslim scholars may argue about the indication of this hadith that the Prophet Muhammad
appointed the members of his House to be the caliphs after him. But it is not logical to argue
about the indications of this hadith that the Prophet wanted Muslims to follow the instructions
of the Members of his House concerning Islamic rules.

It is needless to emphasize the authenticity of this hadith after it was reported by about twenty
companions. [Ed. Please see Hadith al-Thaqalayn, a study of its tawatur] The Sunnite Muslim
scholars say it is mandatory to follow one of the four schools and their verdicts. Yet it was
never reported that the Prophet said that the duty of Muslims is to follow the verdicts of these
four schools. Knowing this, we find no justification for the refusal of the Sunni scholars to
follow the instructions of the Members of the House of the Holy Prophet Muhammad after the
Prophet Muhammad himself testified that the members of his House are allies of the Qur'an
and will never part with it.

The least that the Muslims should do toward the teachings of the members of the House of the
Holy Prophet Muhammad is to consider their teaching equal to the four schools (if not better).

The fact is that the followers of the four schools took a negative attitude towards the teachings
of the Imams from the House of the Prophet without knowing their teachings. They thought,
without any research, that their teaching is not worthy of consideration and respect. This tells
us that the followers of the four schools did not agree with their imams, and that they were
more kingly than the kings. Abu Hanifah was a student of Imam Ja'far, and he believed that
Imam Ja'far was the most knowledgeable in Islamic law among all the people of his time.

The Abbasid Al-Mansur commanded Abu Hanifah to prepare for Imam Ja'far a number of
questions concerning Islamic law and to ask the Imam those questions in the presence of Al-
Mansur. Abu Hanifah prepared forty difficult questions and asked Imam Ja'far about them in
the presence of Al-Mansur. The Imam not only answered all the questions but also informed
him of the opinions of the Iraqi scholars and the Hijazi scholars. Abu Hanifah commented on
this episode saying:

"Certainly, the most knowledgeable among people is the most knowledgeable of their
different opinions."

Abu Hanifah described his feeling (when he entered the palace of Al-Mansur and found Imam
Ja'far with him) by saying:

"When I saw Imam Ja'far, I felt that his personality commands more respect than that of the
caliph himself. Yet the caliph was ruling the Muslim world, and Imam Ja'far was a private
citizen." (Shaykh Muhammad Abu Zahra, AI-Imam AI-Sadiq, page 27)

Imam Malik was also one of the students of Imam Ja'far, and it is reported that Malik said:

"I used to come to Ja'far Ibn Muhammad and went to him for a long time. Whenever I visited
him, I found him praying, fasting, or reading the Qur'an. Whenever he reported a statement of
the Messenger of God, he was with ablution. He was a distinguished worshipper who was
unconcerned with the material world. He was of the God- fearing people."

Imam Ahmad Ibn Hanbal reported the famous hadith of Thaqalayn (the two valuables)
through more than one source. He reported through his channel to Zayd Ibn Thabit that the
Prophet said:
"Certainly I am leaving for you two Caliphs: The Book of God, a rope extended between the
heaven and the earth and the members of my House. They will never part with each other
until the Day of Judgement" (Imam Ahmad, his Musnad, part 5, page 181).

Imam Ahmad also reported through his channel to Abu Sa'id Al-Khudri that the Messenger of
God said:

"Certainly I am about to be called upon (by God), and I will respond (by departing from this
world), and I am leaving for you the two valuables: The Book of God and the members of my
House. The Book of God (which) is a rope extended from heaven to earth and the members of
my House. The Almighty informed me that the two will not part with each until they meet me
near the Basin. Beware how you treat them after me (same source, part 3, page 17).

Imam Ahmad also reported this hadith through his channel to Zayd Ibn Arqam (same source,
page 371).

Shaykh Muhammad Abu Zahra who was one of the outstanding Sunni contemporary scholars
said:

"The Muslim scholars of various Islamic schools never agreed unanimously on a matter as
much as they agree on the knowledge of Imam Ja'far and his virtue. The Sunni imams who
lived during his time were his students. Malik was one of them and those who were as
contemporary as Malik such as Sufyan Al-Thawri and many others. Abu Hanifah also was his
student in spite of their being close in age, and he considered Imam Ja'far the most
knowledgeable in the Muslim world." (the same source, page 66).

Imam Al-Shafi'i was truly attached to the members of the House of the Prophet. His love and
adherence to their way is well known and conveyed by scholars who were in the place of
confidence of Muslims. Imam Al-Razi recorded in his commentary on the following Qur'anic
verse:

"Say (to the Muslims) 'I ask from you no reward (on my endeavor in leading you to the right
path) except your love for my close relatives.'

Imam Al-Shafi'i in his poetry said:

"Members of the House of the Prophet, your love is a Divine duty on mankind. God revealed
it in His Qur'an. It is of your high distinctions that whoever does not pray on you has no
prayer." He also said "If the love of the members of the House of the Prophet is Rafd
(rejection), let mankind and the Jinns testify that I am a rejecter."

My Humble Effort In The Path Of Islamic Unity

In 1959, I attempted to begin a campaign in this direction. I visited Egypt and met the late
President Jamal Abdul Nassar. I discussed with him and separately with the late Shaykh Al-
Azhar, Shaykh Mahmud Shaltut (on the first day of July), the matter of reconciliation between
the Sunnite and the Shi'ite schools. I spoke to each of the two leaders about the necessity of
solving this problem and about the way through which it can be solved.
This problem, I said, had started during the Umayyad era and continued through the Abbasid
and the Turkish era. We still suffer a great deal through this problem, which continues to
separate Muslims and spread suspicion among them and make them reciprocate false
accusations.

The Shi'ite Imami Ja'fari (the followers of the Imam Ja'far Al-Sadiq) are not seeking a
privilege or superiority. They want the Muslim world to know that the teachings of Imam
Ja'far Al-Sadiq and the rest of the members of the House of the Holy Prophet are not less
valuable and sound than the teachings of the four imams. The teachings which the Shi'ite
Imami Ja'fari follow deserve and command the respect of all Muslims. Those who follow
these teachings are sound Muslims and true believers like the followers of the four schools. I
said that a declaration by Shaykh Al-Azhar in this direction will be a sound step in the way of
Islamic unity.

Shaykh Al-Azhar asked me: "Would it not be sufficient for solving this problem to teach the
Ja'fari Madhhab (school of thought) at Al-Azhar?" I replied in the negative and mentioned to
him two reasons:

1. Teaching of the Ja'fari Madhhab does not indicate that Al-Azhar and its shaykh believe in
the soundness of such a Madhhab. Al-Azhar can decide to teach the Marxist theory. This
would not indicate that you believe in the soundness of that theory.

2. Teaching of the Ja'fari Madhhab at Al-Azhar may make a few hundred students of Al-
Azhar aware of this Madhhab. This is not our goal. Our goal is to inform millions of Muslims
of the soundness of the teachings of the members of the House of the Holy Prophet
Muhammad. This would not be accomplished except by issuing a verdict of equality between
the Ja'fari Madhhab and the four Madhhabs. Such a declaration should be published and
announced through all Islamic media. This may inform millions of Muslims at once about this
truth which has been ignored for hundreds of years.

The grand Shaykh responded to this suggestion immediately. On the following day his son-in-
law and secretary, Mr. Ahmad Nassar, visited me and brought the good tidings; the Grand
Shaykh had responded to my suggestion and issued a verdict about the subject. I went with
him to the Grand Shaykh, thanking him for his historical achievement. The Shaykh read to me
the text of the verdict before publishing it.
On the seventh of July, 1959, the Middle East radio station and the Egyptian and the Lebanese
press published the text of the verdict of the Grand Shaykh.

Shaykh Al-Azhar issued his verdict in a form of an answer to a question that was directed to
him as follows:

"Some people view that in order to have religiously sound devotions and transactions, it is
imperative to follow one of the four known Islamic schools: Hanafi, Shafi'i, Hanbali, or
Maliki. This excludes the two Shi'ite schools: Imami (Ja'fari) and Zaydi. Shaykh Shaltut in
answering this question stated the following:"

"It is permissible for a "non-mujtahid" (the one who is not qualified to give his own opinion
in Islamic law) to follow the opinion of the "the 'Ulama" (the Muslim scholars), whose
knowledge and piety are known, provided such an opinion reaches its followers in a correct
and nearly certain way, directly or indirectly.

"We should not be concerned with a view expressed in some books which claims that the four
schools are the only ones to follow, and that it is not permissible for a Muslim to move from
one school to another.

"The word Shi'a (Shi'ite) by which the followers of Ali (son of Abu Talib) are known, is
derived from the word "mushayya'ah" which means to follow . . . There are groups related to
Ali, and they are the well guided ones. Of these Shi'a is the group which is known by the
name of Ja'fari or Imami Ithna-Ashari. This well known school follows principles that are
taken from the Book of God and the teachings of His Messenger which reached them through
their Imams in both fundamental belief and Islamic law.

"The difference between the Ja'fari and Sunni schools is not greater than the difference among
the Sunni schools themselves. They (the Ja'faris) believe in the fundamental principles of
Islam as they are stated in the Glorious Qur'an and the teachings of the Prophet. They also
believe in all the rules whose inclusion in the religion of Islam is self-evident and whose
recognition is required for being a Muslim and the denial of which excludes the person from
Islam. The Madhhab of these Ja'fari Shi'ites in the Islamic laws is completely recorded and
well-known. It has its own books, conveyers (who reported the statements of the Prophet and
the Imams), and the supporting evidence of what they convey. The authors of these books and
those from whom these authors had received the (hadiths) are well-known, and their scholarly
and jurisprudential ranks are respected among Muslim scholars.''

From this explanation, it becomes evident that:

1. Islam does not command any of its followers to follow a particular Islamic school. On the
contrary, it establishes for every Muslim the right to follow, at the beginning, any one of the
correctly conveyed Madhhabs, whose verdicts are recorded in their respective books. It is
permissible also for anyone that follows one of these schools to shift to another, any other
school, and he is not sinning by doing that.

2. The Ja'fari school which is known as the Madhhab of the Ithna-Ashari, Imami Shi'a is a
sound school. It is permissible to worship God according to its teachings like the rest of the
Sunni schools.

3. Muslims ought to know this and get rid of their undue bigotry to particular schools. The
religion of God and His law do not follow, nor are they bound to, a particular school. All the
founders of these schools are Mujtahids (qualified to give verdict) reward-deserving from
God, and acceptable to Him. It is permissible for the non-mujtahid to follow them and to
accord with their teachings, whether in devotion or transactions.

This recognition should have taken place during the second century after the Hijra when the
four Islamic schools were at the state of formation. The School of Imam Ja'far is the School of
the House of the Prophet Muhammad who declared it to be inseparable from the Qur'an, and
that the adherence to the Qur'anic teaching and their teaching represents security against
straying. This is the School of Imam Ali who was declared by the Prophet to be the gate of the
city of knowledge.

The fact is that the Umayyad and Abbasid policies viewed that recognizing the School of the
House of the Prophet is dangerous to them.

However, the Declaration of Shaykh Al-Azhar is a positive step and in the right direction. It is
true that it came very late but it is an indication that some of the contemporary Islamic
scholars have a new and sound way of thinking. Should this step be followed by other
positive steps, the Muslim World may regain its brotherhood and unity.

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Shi'ites Under Attack

Are The Shi'ites Negative Towards The Companions?

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Muslim scholars differ in answering two questions pertaining to the companions of the
Messenger of God:

1. Who are the companions of the Prophet Muhammad?

Most of the Sunni scholars consider all those who adopted Islam during the time of the
Prophet, saw the Prophet, and prayed with him to be of his companions. However, it seems
that the Messenger himself did not agree with these scholars. Al-Tabari in his History part 3,
page 68, reported that there was an argument between Khalid Ibn Al-Walid and Abdul
Rahman Ibn Awf when Khalid killed some members of Banu Jadhimah.

The Messenger of God sent Khalid as a missionary for Islam (not as a fighter). Khalid
exceeded the order of the Messenger and killed a number of men from Banu Jadhimah after
he gave them the assurance of no-harm.

Some men from Banu Jadhimah had killed Al-Fakih Ibn Al-Mughirah Al-Makhzumi, uncle of
Khalid, and Awf Ibn Abd-Awf, father of Abdul Rahman, before the conquest of Mecca. Now
Khalid acted in revenge in spite of the Prophet's orders.

In their heated dialogue, Abdul Rahman said to Khalid: "You followed the method of the pre-
Islamic era." Khalid said: "I only avenged the killing of your father." Abd Al-Rahman: "You
lie. I already killed the killer of my father, but you avenged the killing of your uncle."

Their heated argument led to a verbal abuse on the part of Khalid. When the Prophet found
out about it, he said to Khalid: "...Khalid, leave my companions alone. By God, should you
have a piece of gold the size of Uhud Mountain, and you spend it in the path of God, your
charity would not compare to a morning or evening trip in defense of Islam by any one of my
companions." (Ibn Hisham, in his Sirat of the Prophet, part 2, page 421).
This statement of the Prophet indicates that Khalid was not considered a companion of the
Prophet because he told him to leave his companions alone.

Thus, the Prophet clearly indicated that Khalid is not one of his companions. Yet, this
statement was uttered by the Prophet after the conquest of Mecca (which took place two years
after Khalid adopted Islam, shortly after the pact of Al-Hudaybiyyah).

The exclusion of Khalid from the community of the Prophet's companions means the
exclusion of thousands of companions who adopted Islam during the time of the Prophet, who
met the Prophet, and who prayed behind him.

2. Are all Companions of the Prophet Righteous?

The righteousness of all the companions and their worthiness of confidence are matters about
which the Shi'ites and the Sunnis argue.

The majority of the Sunni scholars believe that all the companions are righteous and worthy
of our confidence. The Shi'ite scholars are selective.

The Sunni scholars cite Qur'anic verses for substantiating their claim:

"Muhammad is the Apostle of God; and those who are with him are firm against unbelievers,
compassionate towards one another. You see them bowing and prostrating, seeking grace
from God and His satisfaction ... The mark of prostration shows on their faces... Allah has
promised those among them who believe and do righteous deeds forgiveness, and a great
reward." (ch. 48. v. 29)

Thus, the Almighty described the companions of the Messenger as firm against the
unbelievers, merciful among themselves; and that they bow and prostrate. The mark of their
prostration shows on their foreheads; and that Allah promised those who believe and do
righteous deeds forgiveness and a great reward.
All these descriptions substantiate the piety and virtue of the companions. The verse,
however, does not include all the companions. It only includes the companions who were firm
against the unbelievers, merciful among themselves.

Thus, the companions who were not firm against the unbelievers or were unmerciful to the
believers would not be included by the verse.

It would be only logical to say that those who shed the blood of Muslims without justification
in civil wars such as Talhah, Zubayr, and Mu'awiyah are not included in this Qur'anic
statement, plus all companions who joined them in their unrighteous wars against Imam Ali,
and those who divided the Muslims and destroyed their unity.

Furthermore, the end of the verse clearly indicates that the praise was not to include all the
companions because it declares that only those who believed in Islam and did good deeds will
be entitled to forgiveness and great rewards.

One of the verses which is offered as evidence of the righteousness of all the companions of
the Prophet is the following:

"And the early Muslims from the Meccan migrants and the Medinite Ansar (the helpers) and
those who followed them with their good deeds, Allah is well pleased with them, and they are
well pleased with Him; and He has prepared for them gardens beneath which rivers flow, to
dwell therein forever. That is the mighty achievement." (ch. 9, v. 100)

This verse, however, speaks of the virtue of the migrants and Medinites who adopted Islam at
the early state of the Islamic era. Thus, it does not include the thousands of the companions
who adopted Islam after the Hudaybiyyah truce or after the conquest of Mecca. These were
not from the early Muslims. Their Islam took place about twenty years after the proclamation
of Islam and about eight years after Hijrah.

Another verse which is cited for the righteousness of all companions is the following:

"Allah was well pleased with the believers when they swore allegiance unto thee beneath the
tree; He knew what was in their hearts, and He sent down tranquility to them and rewarded
them with a speedy victory..." (ch. 48, v. 18)
This verse also does not include all the companions who declared their Islam after signing the
Hudaybiyyah pact which took place during the sixth year after Hijra. The declaration of the
allegiance to the Prophet under the tree took place shortly before signing the pact.

The companions who gave allegiance under the tree at Hudaybiyyah were about fourteen
hundred.

It is worthy to mention that a number of students of the companions (such as Sa'id Ibn Al-
Musayyab and Al-Shi'abi and Ibn Sirin) said that the early migrants were those who prayed to
the two Qiblas (Al-Masjid Al-Aqsa and Al-Ka'bah). (Abu 'Umar Yusuf Ibn Abd-Barr, Al-
Isti'ab part 1, pages 2-3)

Do The Hadiths Of The Prophet Substantiate The Righteousness Of The Companions

Some scholars tried to substantiate the righteousness of the companions through a number of
hadiths:

l. It is reported that the Messenger of God said, "None of those who attended the battle of
Badr or the pact of Hudaybiyyah will enter Hell."

2. It is also reported that the Prophet said: "None of those who gave their allegiance under the
tree (during the event of Hudaybiyyah) will enter the Fire." (Ibn Abd al-Barr, page 4)

The two hadiths do not substantiate the righteousness of any companions except the
companions who were present at Badr and Hudaybiyyah. Putting them together, their number
would not reach two thousand, while the number of the companions was much bigger. Those
who attended the conquest of Mecca were ten thousand, and those who went with the Prophet
to Tabuk were about twenty-five thousand.

Thus, the majority of the companions of the Prophet would not be included in these two
hadiths.

The Opinions Of The Selectionists


The Shi'ite Muslim scholars did not put all the companions in one rank; nor did they say that
all of them were righteous. Some of them were righteous to the highest degree. Some of them
were truthful and worthy of confidence, but they were not entirely righteous. Some of them
were not known to be righteous or unrighteous, and some of them were known to be devious.

Qur'anic Verses Support The Selectionists

These scholars who view that some of the companions were neither righteous nor in a place of
confidence support their view with a number of Qur'anic verses:

"And they say: 'obedience'; but when they leave thee, some of them spend the night planning
other than what they say to you. Allah records what they plan by night. Disregard them and
put thy trust in Allah. Allah is Sufficient Trustee." (ch. 4, v. 81)

This verse declares that a number of those who were residents of Medina were Muslims, and
they prayed with the Prophet and attended his gatherings and heard the Messenger
commanding the Muslims to do some good deeds. They used to say to the Prophet: "We heard
you and we will obey you;" but when they left him, they did not obey the Messenger.

We find in chapter nine of the Holy Qur'an many verses which indicate that some of the
companions of the Messenger were people of hypocrisy, and the Messenger did not know
their hypocrisy.

"And among those around you of the wandering Arabs are hypocrites and among the people
of Medina there are some who persist in hypocrisy whom thou (0 Muhammad) know not. We
know them and We shall chastise them twice; then they will be relegated to a painful doom."
(ch. 9, v. 101)

"O Prophet! Combat the disbelievers and the hypocrites and be hard on them. Their abode is
Hell, a hapless journey's end. They swear by Allah that they said nothing (wrong), yet they
did say the word of disbelief. They disbelieved after they declared their Islam, and they
plotted that which they could not carry out, and they sought revenge only because Allah and
His Messenger enriched them of His bounty..." (ch. 9, v. 73)

"Among them are men who made a covenant with Allah (saying): If He gives us of His
bounty we will give alms and become of the righteous. Yet, when He gave them of His
bounty, they hoarded it and turned away, averse. So He made a consequence (to be) hypocrisy
in their hearts until the day when they shall meet Him, because they broke their word to Allah
and because they lied." (ch. 9, vs. 75-77)
We also find in chapter 33, "The Confederates":

"And when the hypocrites, and those in whose hearts is a disease say 'Allah and His
Messenger promised us nothing but delusions.' And when a party of them said: 'Oh folk of
Yathrib! there is no stand possible for you; therefore, go back.' And some of them even ask
permission of the Prophet, saying: 'Our homes are exposed to the enemy, and they lay not
exposed.' They only wished to flee." (ch. 33, vs. 12-13)

The chapter of Al-Munafiqun is a clear evidence that a number of Muslims (who declared
their Islam at the time of the Prophet, and lived with him in Medina, and prayed with him,
were hypocrites. They came to the Prophet to defend themselves by taking an oath in the
presence of the Prophet that they did not betray him, and they were liars. They had believed in
Islam then deserted it and Allah sealed their hearts.

"When the hypocrites come to thee (O Muhammad), they say: 'We bear witness that thou art
indeed Allah's Messenger. And Allah knows that thou art indeed His Messenger, and Allah
bears witness that the hypocrites indeed are speaking falsely. They made their oaths a shield
so that they may turn (men) from the way of Allah. Verily, evil is that which they wanted to
do. That is because they believed and then disbelieved; therefore, their hearts were sealed so
that they understand not.' " (ch. 63, vs. 1-3)

These numerous verses which are in many of the Qur'anic chapters testify clearly that many
of the people who declared Islam during the time of the Prophet, and who lived and prayed
with him, were hypocrites. What testimony could be bigger than the testimony of the Qur'an?

These hypocrites were living with the rest of the companions, and their names were not
known. Therefore, it is impossible to avoid taking hadiths from them or know how many they
were. Historians, among them Al-Tabari in his History, part 2, page 504, and Ibn Hisham in
his Al-Sirah Al-Nabawiyyah, part 2, page 64, reported that when the Messenger went with his
army to Uhud, he had with him one thousand companions. But Abdullah Ibn Abi Salul left the
Prophet and went back to Medina accompanying three hundred from the Medinites. Islamic
history did not inform us of the names of any of the three hundred except the name of their
chief, Abdullah Ibn Abi Salul.

Knowing that the situation was so, how can we avoid taking hadiths from these hypocrites,
who were not separated from the good companions through any mark of distinction?

The Companions Who Shed The Blood Of The Muslims

We should not forget that there were among the companions some prominent men such as
Talhah, Zubayr, Mu'awiyah, Amr Ibn Al-As, Al-Nu'man Ibn Bashir, and Samurah Ibn Jundab
who shed Muslim blood. These should not be considered in a place of confidence after they
shed the blood of thousands of Muslims in order to reach their worldly goals.
Allah declared in His book the following:

"And whoever kills a believer deliberately, his reward is Hell forever, and the wrath of God is
upon him, and He cursed him and prepared for him a great punishment." (ch. 4, v. 73)

Thus, if a person kills a believer, his abode will be the Fire and the wrath of Allah is upon
him, and He curses him and prepares for him a great chastisement. This will be the fate of
people such as Mu'awiyah, Amr Ibn Al-As, Talhah, and Zubayr who shed the blood of more
than forty-thousand Muslims.

It would be very illogical to consider people who committed so many sins righteous and their
reports acceptable. There are people who say that these men who committed such sins are
from the companions whom Allah likes, because they were from the early Meccan and
Medinite Muslims, and they were among the ones who gave their allegiance to the Messenger
under the tree of Hudaybiyyah. These are from among the ones whom Allah was pleased
with; and whoever Allah was pleased with one time, He will never be angry with. This would
be clear when we look at the end of the verse which gives the early Muslims of Mecca and the
Medinite the good tidings that they will have gardens under which rivers flow, wherein they
will dwell forever.

But this verse and the verse of allegiance under the tree of Hudaybiyyah did not include men
such as Mu'awiyah and Amr Ibn Al-As because they were not from the early Muslims nor
from the early migrants from Mecca to Medina; nor were they from the people of the
allegiance under the tree of Hudaybiyyah. Amr Ibn Al-As adopted Islam after Hudaybiyyah
and Mu'awiyah adopted Islam after the conquest of Mecca.

Furthermore, we cannot find in the Qur'an any verse that declares that whomever God has
been pleased with, God will not be angry with.

It is inconceivable that Allah will give a permanent immunity against punishment to a person
who did a good deed, such as being of the early Muslims or early migrants from Mecca to
Medina, and that Allah will forgive his shedding the blood of thousands of believers without
any justification. If it were so, it would mean that a companion could cancel all the Qur'anic
rules and the instructions of the Prophet. Certainly, we can not believe this when we
remember that Allah said to His own Messenger Muhammad: "Say: surely I fear (if I disobey
my Lord) the chastisement of a grievous day." (ch. 6, v. 15)
If a companion can interpret the Qur'anic verses and the Prophet's words the way he wants, he
may be able to give a verdict that the five daily prayers are only desirable and not imperative.
He may say "I understand from Aqimu Al-Salat (offer prayer) that the prayer is only
desirable. Nor do I understand from the word "salat" that it has to contain bowing and
prostrating, or reading from the Qur'an or the declaration of the Shahadah. It would be
sufficient in the prayer to supplicate the Lord to forgive or to give sustenance or to prolong
life because the word Salat used to mean supplication before Islam.

The Messenger Of God Predicted The Deviation Of Many Of His Companions

The Messenger informed the Muslims that many of his companions will deviate after him. Al-
Bukhari in his Sahih, part 2, page 149, reported that the Prophet said:

"A number of my companions will come to drink from the basin. When I recognize them,
they will be taken away from my sight. I would say: 'My Lord, these are my companions.'
And Allah will say: 'You do not know what they innovated after you.' "

The same source, page 150, recorded that Abu Hazim reported that Sahl Ibn Sa'd reported that
the Prophet said:

"I shall come to the Hawd (basin of water) before you. Whoever meets me there will drink
water. And whoever drinks of it will never be thirsty afterwards. Groups will come to me, and
I will recognize them and they will recognize me and they will be screened from me." Abu
Hazim said: "Al-Nu'man Ibn Ayyash heard me and said: 'I testify that Abu Sa'id Al-Khudri
said and I heard him adding to it the following: I will say: "May God put away from me
whoever deviated after me.' "

Similar to this is reported by Muslim in his Sahih, part 15, pages 53-54. Al-Bukhari reported
in the section of Al-Hawd that Abu Hurayrah reported that the Messenger of God said:

"On the Day of Judgement a group of my companions will come to the Hawd (Basin), and
they will be prevented from drinking out of the basin. I will say: 'My Lord, these are my
companions.' He will say: 'Certainly you do not know what they innovated after you. They
deserted their religion.' "

Al-Bukhari reported in his Sahih, part 4, page 169, that one reporter quoted Ibn Abbas as
saying that the Prophet said:
"You will be resurrected bare footed, unclothed, and uncircumcised." Then he read: 'As We
started the first creation, We shall resurrect it, a promise on Our part. Certainly We shall
fulfill it.' "

"Certainly a number of my companions will be taken to the left side, and I will say: 'My
companions, my companions.' Allah will say: 'They continued deserting their faith after you
left them.'"

I will say as the good servant of God (the Messiah) said: "And I was a witness on them as
long as I was with them..."

Muslim in his Sahih, part 10, page 59, reported that the Messenger of God said: "I will be the
first one to come to the Basin, and I shall be challenged about some people and I will lose
them, then I will say: 'My Lord, these are my companions; these are my companions.' I will be
told: 'You do not know what they innovated after you.' "

Muslim in his Sahih, part 10, page 64, recorded that Anas Ibn Malik reported that the Prophet
said:

"Men from among the people who accompanied me shall come (on the Day of Judgement) to
the Basin. When I see them and they are brought to me, they will be taken away from me. I
will say: 'My Lord, these are my companions.' It will be said to me: 'You do not know what
they innovated after you.' "

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Ce verset nous indique l’obligation pour les musulmans de s’unir .Mais de quelle union s’agit
tt-il ? .Est ce que Dieu nous ordonne de nous unir même autour d’une erreur ?non bien sûr, Il
nous demande de nous unir autour de la corde d’Allah.
Maintenant il reste à savoir c’est quoi la corde d’Allah ? La corde d’Allah selon un hadith
bien connu (voir hadith thaqalayn plus bas) c’est le Coran et la famille du Prophète (pslf) qui
ne se sépareront jamais jusqu’au jour dernier.
S’il en est ainsi il est du devoir de tous ls mulmans de voir leurs divergeances en s’asseyant
autour d’une table et en prenant le Coran, la sunna la l’intellect la logique et le bon sens
comme arguments si ils sont sincères.

Le coran qui est le livre d’Allah est le livre d référence par excellence de tous les musulmans
chiites comme sunnites.Ils sont tous unanimes sur son authenticité et sa protection contre
l’ateration de forme.Il est donc la preuve absolue au même titre qu’une vérité mathematique
pure.On ne peut donc douter de sa véracité.Ainsi tout ce qui contredit le Coran doit être
écarté.

La sunna ce sont les paroles, faits et gestes du Prophète (pslf) mais aussi ses silences.Car si le
Prophètte voit quelquechose et ne dit rien cela veut dire que cette chose est autorisée par
l’Islam.Le Prophèrte n’est rien d’autre que le Coran personnifié.

Malheureusement la sunna, contrairement au Coran à été gravement affectée par toutes sortes
de fabrications d’alterations et d’oublis qui font en sorte que tous les hadiths ne sont pas
authentiques.Mieux les hadiths ont été classifiés par categories et sont utilisés selon leur
degrès d’authenticité de véracité.
Certains hadiths peuvent avoir une bonne chaîne de transmission et êtyr en contradiction
flagrante avec le Saint Coran ou encore avec la logique pure.Dans ce cas ils doivent être
rejetés car la personne qui transmet le hadith est parfois victime de sa propre ignorance.
Voici une citation de l’Imam Ali qui illustre bien ce point :

Sulaym a dit : je dis au commandeur des croyants : « j’ai entendu quelque chose sur le
commentaire du Coran de la part de Salman Miqdad et Abou Zar .Leurs paroles sont
différentes de ce que disent les autres .Ensuite j’ai entendu de votre part la même chose que ce
que j’ai entendu d’eux (cad Salaman Abu Zar Miqdad). Ensuite il ya des interprétations du
Coran et des Hadiths du Prophète (pslf) qui circulent parmi les gens que vous rejetez et que
vous considerez comme fausses.Voulez vous dire que les gens ont intentionnellement menti
au sujet du Prophete (pslf) et interprété le Coran de façon personnelle.
C’est alors dit Ibn Qays que l’Imama Ali (psl) se tourna vers moi et dit : ‘les hadiths qui
circulent parmi les gens traitent sur le vrai et le faux , la vérité la fausseté les ordres qui
abrogent et ceux qui sont abrogés , le général et le particulier , ainsi que l’allégorique le réel et
l’imaginaire.Il est est indéniable que les gens ont attribués des mensonges au Prophète (paslf)
même quand il éttait encore en vie ca qui fait que lorsqu’il a appris cela il s’est levé et s’est
adressé aux gens en leur disant qu’il y a un grand nombre de menteurs parmi eux et que celui
qui attribue délibérement des mensonges au Prophète (pslf) aura sa place dans le feu de
l’enfer.Même après, la mort du Prophète les gens ont continué à lui attribuer des mensonges.
Il ya quatre types de personnes qui rapportent les hadiths (du Prophète) (pslf) pour vous ce
sont :
1. une personne à double visage qui affiche la foi et les manières islamique mais qui
commet le péché sans hésitation ni crainte.Cette personne attribue des mensonges au
Prophète (pslf).Si les gens l’avaient reconnu comme un hypocrite et un menteur ils
n’auraient pas accepté ses hadiths et les auraient immediatement rejetés.Mais il y a
ceux qui disent celui là est un compagnon du Prophète ; Il a vue ce dernier (pslf) et a
rapporté ses paroles etles gens y croient.Mais Allah a donné les caracteristiques d’une
personne à double face et des hypocrites et a mis en garde contre eux . Les hypocrites
qui ont survecu au Prophète sont devenus les associés des leaders du mal qui, en
attribuant des mensonges au Prophète (pslf) ont préparé leur place et celle de leurs
adeptes en enfer.

(AlHakim says:) Narrated to us Abu alHusayn Muhammad ibn Ahmad ibn Tamim al-
Hanzali in Baghdad, from Abu Qallabah `Abd alMalik ibn Muhammad alRaqqashi,
from Yahya ibn Hammad; also narrated to me Abu Bakr Muhammad ibn Balawayh
and Abu Bakr Ahmad ibn Ja`far alBazzaz, both of them from `Abd Allah ibn Ahmad
ibn Hanbal, from his father, from Yahya ibn Hammad; and also narrated to us Abu
Nasr Ahmad ibn Suhayl, the faqih of Bukhara, from Salih ibn Muhammad, the hafiz of
Baghdad, from Khalaf ibn Salim alMakhrami, from Yahya ibn Hammad; and Yahya
ibn Hammad narrated from Abu `Uwwanah from Sulayman al'A`mash, from Habib ibn
Abi Thabit, from Abu alTufayl, from Zayd ibn Arqam, may God be pleased with him,
who said: "The Messenger of Allah , may God's peace and benedictions be upon him
and his progeny, while returning from his last hajj (hijjat alwada') came down at
Ghadir Khumm and ordered (us) towards the big trees, and (the ground) underneath
them was swept.
"Then he said, 'I am about to answer the call (of death). Verily, I have left behind two
precious things amongst you, one of which is greater than the other. The Book of
Allah , the Exalted, and my `itrah (kindred). So watch out how you treat these two
after me, for verily they will not separate from each other until they come back to me
by the side of the Pond.' Then he said 'Verily, Allah , the Almighty and the Glorious, is
my master (mawla) and I am the master of every believer (mu'min).' Then he took
`Ali, may God be pleased with him, by the hand and said, 'This (`Ali) is the master of
whomever I am his master. O God, love whoever loves him and be the enemy of his
enemy.'"
(AlHakim adds:) "This hadith is sahih in accordance with the conditions of sihhah laid
down by the Shaykhayn (alBukhari and Muslim), although they have not recorded it
in its full length."

• DEUX TYPES D’ATTITUDE


• DEFENDRE LE PROPHETE
• LE SUNNISME
• LE CHIISME
• LES AHLUL BAYT
• LES COMPAGNONS

AI-Bukhari in his Sahih (Kitab al-ruqaq, hadith no. 1441) narrates the following
mutawatir tradition of the Prophet (S) from Anas ibn Malik:

AI-Bukhari reports from Muslim ibn Ibrahim, from Wuhayb from `Abd al `Aziz, from
Anas that the Prophet (S) said: "A group of my Companions will be brought to me on
the Pond (of alKawthar) and as soon as I recognize them they shall be dragged
away. I would say, ('God! Aren't they) my Companions?' (God) would say, 'You don't
know what they did after you.'

According to another version of this tradition (no. 1442) the Prophet (S) would be
told:

You have no knowledge of what they did after you. They went back in a retrogressive
manner (i.e. apostasized).

Al-Bukhari narrates similar traditions on the authority of Hudhayfah (no 1435), `Abd
Allah (no.1435), Sahl ibn Sa`d (no. 1442), Abu Sa`id alKhudri (no 1442), Ibn `Abbas
(no.1442), Abu Hurayrah (no 1443), and Asma' bint Abi Bakr (no. 1449) in "Kitab al-
ruqaq", as well as elsewhere in "Kitab al tafsir" and "Kitab bad' al-khalq". The same
tradition with various wordings is also recorded by Muslim, Abu Dawud, al-Tirmidhi,
alNasa'i, Ibn Majah, Imam Ahmad ibn Hanbal in their books (as well as Imam Malik in
alMuwatta', "Kitab altaharah", hadith no.28) from several Companions. Imam Malik
reports the following tradition in his alMuwatta', "Kitab aljihad", hadith no.32:

"The Prophet (S) said concerning the martyrs of Uhud, "I shall bear witness for them
(i.e. their faith)." Thereupon Abu Bakr said, "O Messenger of Allah, aren't we their
brethren, who embraced Islam like them and did jihad like them?" The Prophet (S)
replied, "Yes, but I don't know what you will do after me ..."

See, for instance, Adwa' `ala al-Sunnat al-Muhammadiyyah, pp.339-363, by Mahmud


Abu Riyyah, a Sunni scholar, and Nahj al-haqq wa kashf al-sidq, pp.262-375, by al-
`Allamah al-Hilli concerning the large number of Qur'anic verses and Prophetic
traditions which decisively negate the very possibility of considering each and every
Companion as a star of the skies of guidance.

Ibn Sa`d in his al-Tabaqat (Leiden, 1322), iii, part 1, p.129 reports that in a sermon
that Abu Bakr delivered after taking charge of the caliphate, he declared, "I am only a
man, and I am not better than any of you. So obey me when I go straight and correct
me when you see me deviate. You should know that (at times) I am overwhelmed by
a devil, so when you see me in a state of rage keep away from me." Similar
statements by him have been reported by:

• al-Tabari in his Ta'rikh (Cairo, 1357), ii, 440;


• Ibn Qutaybah in al-'Imamah wa al-siyasah (Matba`at al-Futuh al-'Adabiyyah,
1331), 6;
• al-Haythami in Majma` al-zawa'id (1352), v, 183;
• alMuttaqi in Kanz al-`ummal (Hyderabad, 1312), ii, 136;
• and others.

`Umar, the Second Caliph, is on record as often having made such statements as
"Everyone has a better knowledge (of the Shari`ah) than `Umar" (kullu ahadin a`lamu
min `Umar) and "All the people have better understanding (of the Shari`ah) than
`Umar" (kullu ahadin afqahu min `Umar). See:

• al-Bayhaqi, Sunan (Hyderabad, 1344), vii, 233;


• alSuyuti, al-Durr al-manthur (al-Matba`at al-Maymaniyyah, 1314), under
verses 4:20 and 34:13;
• al-Zamakhshari, al-Kashshaf (Egypt, 1354) under verses 4:20 and 34:13;
• al-Muttaqi, Kanz al-`ummal, viii, 298;
• alHaythami in Majma` al-zawa'id, iv, 263.
[213]. Here the author of the `Abaqat has cited the tradition of `A'ishah which
describes a usurious transaction between Zayd ibn Arqam and a woman. The
tradition is mentioned by:

• `Abd alRazzaq in al-Musannaf,


• Imam Ahmad in his Musnad,
• al-Jassas in Ahkam al-Qur'an,
• al-Sarakhsi in al-Mabsut,
• al-Dabusi in Ta'sis al-nazar, as well as a host of Sunni legists, traditionists and
exegetes in their works.

[214]. Here the author cites traditions from the works of al-Bukhari, Muslim, alDarimi,
Ibn Abi Shaybah, al-Nasa'i, Ibn al-'Athir, alGhazzali, al-Muttaqi, Ibn Khaldun and Abu
Hilal al-`Askari concerning the sale of wine by certain Companions.

[215]. Here the author has cited three instances of such baseless fatawa by Abu
Musa al-'Ash`ari.

[216]. Here the author has cited an episode of `Umar ibn al-Khattab who gave a
fatwa contrary to the Prophet's command from alSuyuti's Miftah al-jannah.

[217]. Here the author has given several instances of violation of the Sunnah by
Mu`awiyah ibn Abi Sufyan.

• LE WAHHABISME
• QUELQUES HADITH

LE DIALOGUE

• LES VERITES DE LA SUCCESSION DU PROPHETE


• LES AHLUL BAYT
• LES SAHABA
• ABU BAKR ET UMAR
• FATMA ZAHRA
• HADITH THAQALAYN

Hadith alThaqalayn:
A Study of Its Tawatur

Some Traditions that Appear to Conflict with Hadith alThaqalayn:

[1]

Shah `Abd al-`Aziz, in the Tuhfah, states that even if Hadith alThaqalayn be accepted
as such, it contradicts some traditions of the Prophet (S). One of these traditions,
which he claims to be sahih, is as follows:
Adhere to my sunnah and the sunnah of the rightly-guided successors after me. Hold
on to it and cling on to it stubbornly.

Sayyid Hamid Husayn points out that such a contention is invalid:

• Firstly, he says, the tradition has been narrated solely by Sunnis, unlike the
Hadith al-Thaqalayn which has been narrated widely both by Shi`i and non-
Shi`i narrators.
• Secondly, Shah `Abd al`Aziz has here failed to observe his own self-declared
principle that his arguments against Shi`i doctrines will be based on material
derived from works accepted as reliable by the Shi`ah themselves.
• Thirdly, he points out, this tradition has been avoided by Muslim and al-
Bukhari, whose works are widely accepted by the Ahl al-Sunnah as the most
authentic works on hadith.
• Fourthly, the claim that the above-mentioned narration is sahih is not true,
because the veracity of its transmitters has been considered as questionable
by Sunni authorities.

The tradition has been recorded by Abu Dawud, al-Tirmidhi and Ibn Majah in their
works. As to al-'Irbad ibn Sariyah, the sole narrator from whom the tradition is
narrated, he is not reliable because of the untenable statement he makes in his own
praise ("I am one-fourth of Islam").

As to Hajar ibn Hajar al-Kila'i, aside from belonging to Hims, a Syrian town once
notorious for its people's enmity of `Ali (A), is of unknown standing as mentioned by
Ibn Hajar in Tahdhib al-Tahdhib, iii, 118.

Khalid ibn Ma`dan ibn Abi Karib al-Kitabi, aside from belonging to Hims, was the
chief of police of Yazid ibn Mu`awiyah, the most infamous ruler in the history of Islam.

Thawr ibn Yazid, too, belonged to Hims as mentioned by alDhahabi (Mizan al'i`tidal,
i, 374). As mentioned by Ibn Hajar (op. cit., ii, 34) he hated `Ali (A), who had killed his
father in a battle. `Abd Allah ibn Mubarak refrained from narrating from him and
considered him a heretic (fasid almadhhab).

The next transmitter, al-Walid ibn Muslim, has been accused of forgery by Abu
Mushar, as mentioned by alDhahabi in Mizan al-'i`tidal, iv, 347. These were some of
Abu Dawud's authorities.

The author then goes on to show that the transmitters of the narration recorded by al-
Tirmidhi and Ibn Majah, namely Abu `Asim, Hasan ibn `Ali al-Khallal, Buhayr ibn
Sa`id, Baqiyyah ibn al-Walid, Yahya ibn Abi al-Muta`, `Abd Allah ibn `Ala', Mu`awiyah
ibn Salih, Isma`il ibn Bishr ibn Mansur, and `Abd al-Malik ibn alSabbah, are all weak
(da`if) transmitters, as mentioned by Sunni authorities on rijal in their works.
Moreover, al-Hafiz ibn alQattan has expressly rejected the authenticity of this sole
narration of `Abd al-Rahman al-Salami, as mentioned by Ibn Hajar in Tahdhib al-
Tahdhib, vi, 238.

The author then goes on to point out that even if this narration be presumed to be
sahih, it cannot have any weight against Hadith alThaqalayn which has been
narrated by a great number of Companions and leading Sunni scholars, while this
narration has not been recorded in most of their works. Moreover, should this
tradition be really authentic, then the words "rightly-guided successors" should be
taken to mean the Twelve Imams of the Ahl al-Bayt (A), as affirmed by another well-
known tradition of the Prophet (S) that there would be twelve khulafa' or a'immah
after him.

Thereafter the author goes on to deal with another doubt cast on this tradition by
Shah `Abd al-`Aziz, that even if it be presumed that Hadith al-Thaqalayn does not
conflict with the above-mentioned tradition, the word al-`itrah can be taken to mean
all the Prophet's kinsmen (aqarib) belonging to Banu Hashim in general, or all of the
descendants of Fatimah (A). Then it would be absurd to say that every individual
belonging to them were an imam.

Sayyid Hamid Husayn clarifies this doubt by quoting various lexicographers, such as
al-Jawhari, Ibn al-'Athir, Ibn Manzur, alFiruzabadi and others to the effect that `itrah
means one's nearest relations (akhass aqaribih), children (walad) and descendants
(dhurriyyah).

Moreover, he points out, Hadith al-Thaqalayn indicates the supreme knowledge as


well as freedom of the `itrah mentioned in it from sin and error. Such a description
applies solely to the Twelve Imams (A), who in their traditions, from `Ali (A) onwards,
have introduced themselves as the `itrah of the Prophet (S) and as the supreme
authorities of the Islamic faith by the side of the Qur'an.

[2]

Thereafter, the author deals with another tradition ascribed to the Prophet (S) which
too Shah `Abd al-`Aziz claims to be sahih:

Take part of your religion from this Humayra' (i.e. `A'ishah).

Sayyid Hamid Husayn points out that many Sunni authorities and scholars have
considered it a baseless fabrication and forgery devoid of isnad; among them are:

• alMizzi and alDhahabi as mentioned in alTaqrir wa al-tahbir fi sharh alTahrir, iii


99;
• Ibn Qayyim alJawziyyah, who has considered all traditions with the words "ya
Humayra" and "al-Humayrah" as fabrications;
• Ibn Kathir as quoted in alDurar almuntashirah fi al-'ahadith almushtahirah, 79;
• Ibn Hajar al`Asqalani as quoted in al-Taqrir wa altahbir, iii, 99;
• as well as Ibn alMulaqqin, alSubki, Ibn Amir al-Hajj, alSakhawi, alSuyuti, al-
Shaybani, alShaykh `Ali alQari, al-Zarqani, `Abd al`Ali alShawkani and others.

[3]

Another tradition mentioned by Shah `Abd al`Aziz to contend the import of Hadith al-
Thaqalayn is the following one ascribed to the Prophet (S):

Seek guidance with the guidance of `Ammar.

Sayyid Hamid Husayn points out that such a tradition cannot be put forward to
contest the import of Hadith al-Thaqalayn, for `Ammar himself was one of the
staunch followers (shi`ah) of `Ali (A) and had been instructed by the Prophet (S) to
obey and follow `Ali (A):

[The Prophet (S) said to `Ammar:] O `Ammar, `Ali will not divert you from guidance. O
`Ammar, obedience to `Ali is obedience to me, and obedience to me is obedience to
God, Almighty and Glorious.

This tradition has been recorded in various non-Shi`i works, such as:

• Farai'd al-simtayn, i, 178;


• al-Mawaddah fi al-qurba;
• al-Khwarazmi's Manaqib, 57, 124;
• Yanabi` al-mawaddah, 128, 250;
• Miftah al-naja, MS.; and
• Kanz al-`ummal, xii, 212.

Moreover, it is strange of Shah `Abd al-`Aziz to bring this tradition as an evidence


against Hadith al-Thaqalayn, for `Ammar, as mentioned by al-Ya`qubi in his Ta'rikh,
ii, 114 and al-Mas`udi in Muruj al-dhahab, ii, 342, was among those who abstained
from giving allegiance to the first caliph. `Umar, during his reign, rejected `Ammar's
guidance and spoke to him in harsh terms when the latter suggested that one should
perform tayammum when water could not be found for wudu', instead of abstaining
from salat, as `Umar had ruled. This episode has been recorded by:

• Ahmad in his Musnad, iv, 265 and


• Muslim in his Sahih, i, 110,
• as well as a host of other writers such as Abu Dawud, al-Nasa'i, al-Tabari, al-
`Ayni, Ibn al-'Athir and al-Shaybani.
`Uthman during his reign had `Ammar beaten until he fell unconscious and nearly
died when the latter handed over a letter of protest written by a group of Muslims
against the former's misrule. This episode has been recorded by:

• Ibn Qutaybah in al'Imamah wa al-siyasah, i, 32;


• Ibn `Abd Rabbih in al`Iqd alfarid, ii, 192;
• al-Mas`udi in Muruj al-dhahab, ii, 338;
• Ibn `Abd al-Barr in al-'Isti`ab, iii, 136; and
• al-Ya`qubi in Ta'rikh, ii, 160.

Although the Prophet (S) was known to have made several statements in `Ammar's
favour - such as "The enemy of `Ammar is the enemy of God" - `Ammar was either
opposed, hated and mistreated by a number of Companions such as `Abd alRahman
ibn `Awf, Sa`d ibn Abi Waqqas, al-Mughirah ibn Shu`bah, Abu Musa al-'Ash`ari, Abu
Mas`ud al-'Ansari and others. `Ammar stood firmly by `Ali's side and fought with him
against `Ali's opponents, Talhah, al-Zubayr and Mu`awiyah, in the battles of Jamal
and Siffin. Ultimately he was killed by Mu`awiyah's men, thus fulfilling the Prophet's
well-known prophecy that `Ammar would be killed by a rebellious party (al-fi'at al-
baghiyah).

[4]

Sayyid Hamid Husayn then goes on to deal with some other narrations ascribed to
the Prophet (S) and cited by Shah `Abd al`Aziz, which are:

Hold on to the covenant of Ibn Umm `Abd (i.e. `Abd Allah ibn Mas`ud).

That which Ibn Umm `Abd approves of is approved for you by me.

Both of these are weak (da`if) and isolated (ahad) traditions, while Hadith al-
Thaqalayn is a mutawatir one. That both Muslim and alBukhari did not record them in
their works indicates that they considered their isnad to be weak. Moreover, even if
assumed to be authentic they do not contradict Hadith alThaqalayn, for while they
only show the merit of Ibn Mas`ud, Hadith al-Thaqalayn signifies the preeminence
and leadership of the Ahl al-Bayt (A). Furthermore, it is inconsistent of Shah `Abd al-
`Aziz to advance those traditions, for `Umar, instead of approving Ibn Mas`ud's acts,
forbade him to give fatwa and narrate the Prophet's hadith and forbade him from
leaving Madinah, which Ibn Mas`ud could not leave until the former's death. `Uthman
went a step further and had Ibn Mas`ud beaten so mercilessly that his ribs were
broken.

[5]

Another tradition advanced in this context by Shah `Abd al-`Aziz is:


Mu`adh ibn Jabal is the most knowledgeable among you regarding halal and haram.

Sayyid Hamid Husayn points out that it has exclusively been narrated by the Sunnis.
Muslim and al-Bukhari, although their traditions do not constitute any binding
evidence for the Shi`ah, have avoided it in their compilations. Among a number of
Sunni authorities who have considered it as weak or baseless are:

• Ibn Taymiyyah,
• Ibn `Abd al-Hadi,
• al-Dhahabi, and
• al-Munawi.

Among its narrators, Muhammad ibn `Abd al-Rahman alBaylamani, his father, Zayd
al-`Ammi, Salim ibn Salim have been considered unreliable by several authorities on
hadith and rijal, among them:

• al-Bukhari,
• al-Nasa'i,
• al-Muqaddisi,
• alDarqutni,
• Ibn Hajar,
• al-Dhahabi,
• Ibn al-Jawzi and others.

Moreover, there are episodes recorded in Ibn Sa`d's al-Tabaqat, iii, 585 and Ibn `Abd
al-Barr's al-'Isti`ab, iii, 1404 which indicate that Mu`adh did not possess the kind of
competence claimed for him in the above tradition.

[6]

Shah `Abd al-`Aziz advances another tradition ascribed to the Prophet (S) in this
context for which he claims a degree of prevalence (shuhrah) nearing tawatur:

Follow those who will come after me, Abu Bakr and `Umar.

Hamid Husayn points out that the claim of shuhrah is untenable and that a number of
Sunni authorities have found fault with it or considered it as baseless, such as:

• Abu Hatim al-Razi, al-Bazzaz and Ibn Hazm as mentioned in Fath al-Qadir fi
sharh al-Jami` al-saghir, ii, 52;
• al-Tirmidhi, Sahih, v, 672;
• al-`Uqayli, al-Du`afa';
• al-Naqqash, as mentioned in Mizan al-'i`tidal, i, 142;
• al-Darqutni, as mentioned in Lisan al-mizan, v, 237;
• al-`Ibri al-Farghani in Sharh alMinhaj, MS;
• alDhahabi, Mizan al'i`tidal, i, 105;
• Ibn Hajar al-`Asqalani, Lisan almizan, i, 188, 272, v, 237; and
• Shaykh al-'Islam al-Harawi, alDurr alnadid, 97.

Ibrahim ibn Isma`il, Isma`il ibn Yahya, Yahya ibn Salamah ibn Kuhayl and Abu al-
Za`ra', who have transmitted it have been considered unreliable transmitters by Abu
Zur`ah, Abu Hatim, Ibn Numayr, alDarqutni, alBukhari, alNasa'i, Ibn Mu`in, Ibn
Hibban, al-Tirmidhi and others.

The narrations cited above are advanced by Shah `Abd al-`Aziz to make the point
that if Hadith al-Thaqalayn be considered as signifying the imamah of the Imams of
the Ahl al-Bayt (A) then these traditions must also be construed as signifying the
imamah of al-Humayra', `Ammar, Ibn Mas`ud, Mu`adh ibn Jabal, Abu Bakr and
`Umar. Sayyid Hamid Husayn points out that such a conclusion would follow if the
traditions advanced were authentic. But as established, in the `Abaqat, all of them
are weak and unreliable ahad, which have no weight in comparison with Hadith al-
Thaqalayn, which is a mutawatir tradition narrated widely by the leading traditionists
and scholars of the Ummah from the Shi`ah and the Ahl al-Sunnah.

[7]

Shah `Abd al-`Aziz cites another narration known as Hadith alNujum ascribed to the
Prophet (S) in support of his argument:

Verily, my Companions are like the stars (nujum) in the sky; whichever of them you
follow, you shall be guided rightly. The disagreement of my Companions is a blessing
for you.

Among Sunni authorities those who have considered this tradition as unreliable are:

• Ahmad ibn Hanbal, as quoted in al-Taqrir wa al-tahbir, iii, 99;


• al-Mizzi, as quoted in Jami` bayan al-`ilm, ii, 89-90;
• al-Bazzaz, as quoted in Jami` bayan al-`ilm, ii, 90;
• Ibn alQattan, in al-Kamil;
• al-Darqutni, as quoted in Lisan al-mizan, ii, 137;
• Ibn Hazm, as quoted in al-Bahr al-muhit, v, 528;
• al-Bayhaqi, as quoted in al-Hafiz al-`Iraqi, Takhrij ahadith alMinhaj, MS.;
• Ibn `Abd al-Barr in Jami` bayan al-`ilm, ii, 90-91;
• Ibn `Asakir as quoted in Fayd al-Qadir, iv, 76;
• Ibn al-Jawzi, in al-`Ilal al-mutanahiyah fi al-'ahadith alwahiyah, MS.;
• Ibn Dahiyyah as quoted in Ta`liq Takhrij ahadith alMinhaj, MS.;
• Abu Hayyan al-'Andlusi, in al-Durr al-laqit min al-Bahr almuhit published with
al-Bahr al-muhit, v, 527-528;
• al-Dhahabi in Mizan al-'i`tidal, i, 413, ii, 102, ii, 605;
• Ibn Qayyim al-Jawziyyah in I`lam al-muqi`in, ii, 223;
• Zayn al-Din al-`Iraqi, in Takhrij ahadith al-Minhaj, MS.;
• Ibn Hajar al-`Asqalani, in Talkhis al-Khabir, iv, 190-191;
• Ibn al-Humam in al-Tahrir bi Sharh Ibn Amir al-Hajj, iii, 99;
• Ibn Amir al-Hajj, al-Taqrir wa al-tahrir, iii, 99;
• al-Sakhawi in al-Maqasid al-hasanah, 26-27;
• Ibn Abi Sharif, as mentioned in Fayd alQadir, iv, 76;
• al-Suyuti, Itmam al-dirayah and al-Jami` al-saghir, iv, 76;
• alMuttaqi al-Hindi, Kanz al-`ummal, vi, 133;
• al-Qari, al-Mirqat, v, 523;
• al-Munawi, al-Taysir fi sharh al-Jami` al-saghir, ii, 48 and Fayd al-Qadir, iv, 76;
• al-Khafaji, in Nasim al-riyad (sharh of al-Shifa'), iv, 323-324;
• alSindi, Dirasat al-labib fi al'uswat alhasanat alHabib, 240;
• al Qadi Muhibb Allah al-Bihari, in Musallim althubut bi sharh `Abd al`Ali, ii,
510;
• Nizam al-Din al-Sahalawi, alSubh alsadiq (sharh alManar);
• alMawlawi `Abd al-`Ali, Fawatih alrahmut (sharh Musallim althubut), ii, 510;
• al-Shawkani, in Irshad alfuhul, 83;
• Wali Allah ibn Habib Allah alLakhnowi in Sharh Musallim althubut; and
• Siddiq Hasan Khan alQannawji, in Husul alma'mul, 568.

The tradition is also unacceptable on the following grounds:

1. It not only implies that each and every Companion was righteous himself but
was a competent leader and guide of the Ummah; such an implication is false
according to consensus, for all of them themselves required guidance.
2. A group of them was guilty of such major sins as adultery, homicide and false
witness according to the testimony of history, and it is unreasonable that the
Prophet (S) should have appointed such individuals as guides and leaders of
the Ummah.
3. There are many verses in the Qur'an, especially in the surahs of al-'Anfal, al-
Bara'ah, al-'Ahzab, al-Jumu`ah and al-Munafiqun, which throw a bad light on
the character of a considerable number of the Companions and it is illogical to
hold that the Prophet (S) would make such individuals as the leaders and
guides of the Ummah.
4. There is a large number of the Prophet's traditions, narrated both in authentic
Sunni and Shi`i sources, which make the Companions appear suspect as a
group. The above-mentioned narration conflicts with all such authentic
traditions. [211]
5. There are traditions recorded in Sunni sources which explicitly prohibit the
Ummah from following the Companions. According to one recorded by al-
`Asimi in Zayn al-fata fi tafsir Surat Hal Ata, MS., the Prophet (S) is reported to
have said:
There will be innovations perpetrated by my Companions after me (i.e. the fitnah that
occurred amongst them). God shall forgive them due to their earlier record (of good
deeds), but if a people follow them after them, God shall throw them into Hellfire.

6. Some of the Companions are on record as having made statements that imply the
denial that they possessed the competence to be followed as guides and leaders.
Abu Bakr and `Umar have made numerous statements about themselves which
reveal their incompetence as guides who can be followed, like the Quran, without
qualms. [212]

Aware of the difficulty involved in the adoption of the Hadith alNujum, Shah `Abd al-
`Aziz admits that some Companions are known for certain to have erred in their
ijtihad because it conflicted with the express commands (nusus) of the Qur'an and
the Sunnah. However, he submits, the Companions may be followed in matters when
there exist no express commands in the Book and the Sunnah.

Sayyid Hamid Husayn replies by pointing out that:

1. one who is known for certain to have erred in his judgements cannot be a
legitimate guide.
2. Secondly, when the Companions are known to have erred in matters where
there exist express texts in the Book and the Sunnah, the possibility of error is
greater in matters where there are no such express texts.
3. Thirdly, he points out, it is not permissible to follow one who may err when
there exist guides the righteousness of whose guidance and whose freedom
from error or sin (`ismah) has been guaranteed by God. The Verse of al-Tathir
(33:33) and Hadith al-Thaqalayn, as well as a great number of other verses
and ahadith, introduce the Imams of Ahl al-Bayt (A) as possessing the quality
of `ismah.
4. Fourthly, the Companions disagreed amongst themselves concerning the laws
of the Shari`ah, including those which did not possess express texts. In such a
situation it is highly improper to consider them as stars of the firmament of
guidance.
5. Fifthly, the Companions often found fault with one another, some times
violating all limits of moderation in attributing falsehood, ignorance and even
kufr to one another, as recorded in the books of the Ahl al-Sunnah. Obviously,
no rational person will accept all of them as the righteous guides of Muslims.
6. There were individuals amongst the Companions who practised analogy
(qiyas) which has been condemned by a large number of the legists of the
Ummah.
7. There were individuals among them, including the first three caliphs, who
turned to others to find out the rule of the Shari`ah concerning an emergent
issue. It is illogical to imagine that the Prophet (S) would designate ignorant
persons as authorities for the Ummah in doctrinal and legal matters. There
were some among them who did not understand the meanings of certain
words of the Qur'an, such as `Umar, who, for instance, did not know the
meaning of 'kalalah'. Al-Tabari in his exegesis, iv, 283-284, has recorded
`Umar 's own statement in this regard.
8. Some of them were guilty of usurious transactions,[213] sale of wine,[214] or
of giving fatwa without knowledge,[215] and sometimes in opposition to the
Prophet's express command.[216] Some of them were guilty of instituting
innovations contrary to the Prophet's Sunnah.[217]

• HADITH GHADIR
• HADITH DAR
• LA KHILAFAT
Il a dit :
« La khilafa orthodoxe est la continuité de l’œuvre pure du Prophète (PSLF).
Donc celui qui critique cette Khilafa est certes un esclave de la passion ou qui
s’embarque dans la caravane de la perdition »

Je dis :

Si la Khilafa est la continuité de l’œuvre pure du Prophète (PSLF) alors cela doit
être une désignation divine (Nass ilahi).
Si vous pensez que la Khilafa est la continuité de l’œuvre pure du Prophète
(PSLF) alors vous devez accepter que ce soit une question tout à fait actuelle et
un des fondements de la foi comme l’enseignent les imams de la famille du
Prophète (PSLF). Vous vous contredisez en disant que cette question est révolue

• SUNNITE ET CHIITE
• LES QUATRES CALIFES
• LES COMPAGNONS

Il a dit :
« La succession ne réside ni dans les principes, ni dans le denier public de la
Umma islamique mais plutôt dans le bien privé. Celui qui attaque les
compagnons du Prophète (PSLF) au nom de la religion est certes quelqu’un qui
porte un manteau politique tout en prétendant agir au nom de la religion. Les
compagnons sont tous purs à l’image d’Abu Bakr et de Omar qui ont bénéficié
très largement du témoignage du Prophète (PSLF), de la communauté et même
de l’histoire. Sur ce, leur inhumation auprès de Prophète (PSLF) après leur
mort exprime le meilleur témoignage car Dieu ne laisse jamais perdre la
récompense des bienfaisants, une telle inhumation est un énigme et une
indication patente de leur sincère compagnonnage avec le prophète (PSLF)
durant sa vie comme après sa mort »
Je dis :

Il est impossible d’admettre que les compagnons soient tous purs pour les
raisons suivantes :
- Beaucoup de versets du coran nous informe sur leurs qualités et montrent que
autant il y a parmi eux des personnes purs comme Salman, Abu Zar et Ammar
etc (voir le verset tawba 101-102), autant il y a aussi des hypocrites parmi eux
et ces derniers ne peuvent être qualifiés de purs.
Par exemple ces versets sontsuffisamment éloquents :
009.101 « ‫ن‬ ُ‫ح‬ ْ ‫ق ل َتْعَلُمُهْم َن‬ِ ‫عَلى الّنَفا‬ َ ‫ل اْلَمِديَنِة َمَرُدوا‬
ِ ‫ن َأْه‬
ْ ‫ن َوِم‬
َ ‫ب ُمَناِفُقو‬
ِ ‫عَرا‬
ْ ‫ن ال‬
َ ‫حْوَلُكْم ِم‬
َ ‫ن‬
ْ ‫َوِمّم‬
‫ظيٍم‬
ِ‫ع‬
َ ‫ب‬
ٍ ‫عَذا‬
َ ‫ن ِإَلى‬
َ ‫ن ُثّم ُيَرّدو‬ِ ‫سُنَعّذُبُهْم َمّرَتْي‬
َ ‫» َنْعَلُمُهْم‬
009.101 « Certains parmi les Arabes du désert qui sont autour de toi sont des
hypocrites, ainsi que parmi les gens de Médine ; ils sont obstinés dans
l'hypocrisie ; tu ne les connais pas ; Nous les connaissons ; nous les punirons
deux fois ; et en outre ils seront envoyés à une pénible rétribution. »
Les habitants de Médine qui sont autour du Prophète (PSLF) ne sont ils autres
que des compagnons ?

« Ô vous qui croyez! Qu'avez-vous? Lorsque l'on vous a dit : "élancez-vous dans le sentier
d'Allah" ; vous vous êtes appesantis sur la terre. La vie présente vous agrée-t-elle plus que
l'au-delà? - Or, la jouissance de la vie présente ne sera que peu de chose, comparée à l'au-
delà! » (9:38).

« Si vous ne vous lancez pas au combat, Il vous châtiera d'un châtiment douloureux et vous
remplacera par un autre peuple. Vous ne Lui nuirez en rien. Et Allah est Omnipotent ». (9:39).

« Ô les croyants! Quiconque parmi vous apostasie de sa religion... Allah va faire venir un
peuple qu'Il aime et qui L'aime, modeste envers les croyants et fier et puissant envers les
mécréants, qui lutte dans le sentier d'Allah, ne craignant le blâme d'aucun blâmeur. Telle est la
grâce d'Allah. Il la donne à qui Il veut. Allah est Immense et Omniscient ». (5:54).

« Ô vous qui croyez! Ne trahissez pas Allah et le Messager. Ne trahissez pas sciemment la
confiance qu'on a placée en vous ? » (8 :27)

« Ô vous qui croyez! Répondez à Allah et au Messager lorsqu'il vous appelle à ce qui vous
donne la (vraie) vie, et sachez qu'Allah s'interpose entre l'homme et son coeur, et que c'est
vers Lui que vous serez rassemblés ». (8 :24)

« Ô vous qui croyez! Rappelez-vous le bienfait d'Allah sur vous, quand des troupes vous sont
venues et que Nous avons envoyé contre elles un vent et des troupes que vous n'avez pas
vues. Allah demeure Clairvoyant sur ce que vous faites.

Quand ils vous vinrent d'en haut et d'en bas [de toutes parts], et que les regards étaient
troublés, et les coeurs remontaient aux gorges, et vous faisiez sur Allah toutes sortes de
suppositions...

Les croyants furent alors éprouvés et secoués d'une dure secousse.


Et quand les hypocrites et ceux qui ont la maladie [le doute] au coeur disaient : "Allah et Son
messager ne nous ont promis que tromperie".

De même, un groupe d'entre eux dit : "Gens de Yatrib ! Ne demeurez pas ici. Retournez [chez
vous]". Un groupe d'entre eux demande au Prophète la permission de partir en disant : "Nos
demeures sont sans protection", alors qu'elle ne l'étaient pas : ils ne voulaient que s'enfuir.

« Et si une percée avait été faite sur eux par les flancs de la ville et qu'ensuite on leur avait
demandé de renier leur foi, ils auraient accepté certes, et n'auraient guère tardé,

Tandis qu'auparavant ils avaient pris l'engagement envers Allah qu'ils ne tourneraient pas le
dos. Et il sera demandé compte de tout engagement vis-à-vis d'Allah ». (33 : 9 à 15)

« Ils te rappellent leur conversion à l'Islam comme si c'était une faveur de leur part. Dis : " Ne
me rappelez pas votre conversion à l'Islam comme une faveur. C'est tout au contraire une
faveur dont Allah vous a comblés en vous dirigeant vers la foi, si toutefois vous êtes
véridiques ». (49 : 17)

« Dis : "Si vos pères, vos enfants, vos frères, vos épouses, vos clans, les biens que vous
gagnez, le négoce dont vous craignez le déclin et les demeures qui vous sont agréables, vous
sont plus chers qu'Allah, Son messager et la lutte dans le sentier d'Allah, alors attendez
qu'Allah fasse venir Son ordre . Et Allah ne guide pas les gens pervers ». (9 : 24)

« Les Bédouins ont dit : "Nous avons la foi". Dis : "Vous n'avez pas encore la foi. Dites plutôt
: Nous nous sommes simplement soumis, car la foi n'a pas encore pénétré dans vos coeurs. Et
si vous obéissez à Allah et à Son messager, Il ne vous fera rien perdre de vos oeuvres". Allah
est Pardonneur et Miséricordieux ». (49 :14)

« S'ils étaient sortis avec vous, ils n'auraient fait qu'accroître votre trouble et jeter la
dissension dans vos rangs, cherchant à créer la discorde entre vous. Et il y en a parmi vous qui
les écoutent. Et Allah connaît bien les injustes.

Ils ont, auparavant, cherché à semer la discorde (dans vos rangs) et à embrouiller tes affaires
jusqu'à ce que vint la vérité et triomphât le commandement d'Allah, en dépit de leur hostilité.

Parmi eux il en est qui dit : "Donne-moi la permission (de rester) et ne me mets pas en
tentation." Or, c'est bien dans la tentation qu'ils sont tombés ; l'Enfer est tout autour des
mécréants.

Qu'un bonheur t'atteigne, ça les afflige. Et que t'atteigne un malheur, ils disent :
"Heureusement que nous avions pris d'avance nos précautions." Et ils se détournent tout en
exultant ». (9 : 47 à 50)

Ceux qui ont été laissés à l'arrière se sont réjouis de pouvoir rester chez eux à l'arrière du
Messager d'Allah, ils ont répugné à lutter par leurs biens et leurs personnes dans le sentier
d'Allah, et ont dit : "Ne partez pas au combat pendant cette chaleur! " Dis : "Le feu de l'Enfer
est plus intense en chaleur." - S'ils comprenaient ! (9 : 81)
« Ceux qui ont cru disent : "Ah! Si une Sourate descendait!" Puis, quand on fait descendre
une Sourate explicite et qu'on y mentionne le combat, tu vois ceux qui ont une maladie au
coeur te regarder du regard de celui qui s'évanouit devant la mort. Seraient bien préférables
pour eux

Une obéissance et une parole convenable. Puis, quand l'affaire est décidée, il serait mieux
pour eux certes, de se montrer sincères vis-à-vis d'Allah.

Si vous détournez, ne risquez-vous pas de semer la corruption sur terre et de rompre vos liens
de parenté?

Ce sont ceux-là qu'Allah a maudits, a rendus sourds et a rendus leurs yeux aveugles.

Ne méditent-ils pas sur le Coran? Ou y a-t-il des cadenas sur leurs coeurs?

Ceux qui sont revenus sur leurs pas après que le droit chemin leur a été clairement exposé, le
Diable les a séduits et trompés.

C'est parce qu'ils ont dit à ceux qui ont de la répulsion pour la révélation d'Allah : "Nous
allons vous obéir dans certaines choses". Allah cependant connaît ce qu'ils cachent.

Qu'adviendra-t-il d'eux quand les Anges les achèveront, frappant leurs faces et leurs dos?

Cela parce qu'ils ont suivi ce qui courrouce Allah, et qu'ils ont de la répulsion pour [ce qui
attire] Son agrément. Il a donc rendu vaines leurs oeuvres.

Ou bien est-ce que ceux qui ont une maladie au coeur escomptent qu'Allah ne saura jamais
faire apparaître leur haine?

Or, si Nous voulions Nous te les montrerions. Tu les reconnaîtrais certes à leurs traits; et tu
les reconnaîtrais très certainement au ton de leur parler. Et Allah connaît bien vos actions ».
(47 :20 à 30)

« De même, c'est au nom de la vérité que ton Seigneur t'a fait sortir de ta demeure, malgré la
répulsion d'une partie des croyants.

Ils discutent avec toi au sujet de la vérité après qu'elle fut clairement apparue; comme si on
les poussait vers la mort et qu'ils (la) voyaient ». (8 : 5 et 6)

« Vous voilà appelés à faire des dépenses dans le chemin d'Allah. Certains parmi vous se
montrent avares. Quiconque cependant est avare, l'est à son détriment. Allah est le Suffisant à
Soi-même alors que vous êtes les besogneux. Et si vous vous détournez, Il vous remplacera
par un peuple autre que vous, et ils ne seront pas comme vous ». (47 : 38)

« Il en est parmi eux qui te critiquent au sujet des Sadaqats : s'il leur en est donné, les voilà
contents ; mais s'il ne leur en est pas donné, les voilà pleins de rancœur ». (9 :58)
« Et il en est parmi eux qui t'écoutent. Une fois sortis de chez toi, ils disent à ceux qui ont reçu
la science : "Qu'a-t-il dit, tantôt ?" Ce sont ceux-là dont Allah a scellé les coeurs et qui suivent
leurs propres passions ». (47 :16)

« Et il en est parmi eux ceux qui font du tort au Prophète et disent : "Il est tout oreille" . - Dis :
"Une oreille pour votre bien. Il croit en Allah et fait confiance aux croyants, et il est une
miséricorde pour ceux d'entre vous qui croient. Et ceux qui font du tort au Messager d'Allah
auront un châtiment douloureux. » (9: 61).

« Certes, Nous vous avions apporté la Vérité; mais la plupart d'entre vous détestaient la
Vérité » (43:78).

« Muhammad n'est qu'un messager - des messagers avant lui sont passés - S'il mourait, donc,
ou s'il était tué, retourneriez-vous sur vos talons? Quiconque retourne sur ses talons ne nuira
en rien à Allah; et Allah récompensera bientôt les reconnaissants » (3:144).

C’est à dessein que nous avons été exhaustif dans la citation des versets coraniques relatifs
aux Compagnons. Nous voulons que les lecteurs comprennent une bonne fois pour toute que
dans le Coran il n’existe pas la légende des compagnons immunisés purs et sans tâches que
les adversaires des Ahlul Bayt, ont crées de toute pièce à travers des hadith fabriqués par leurs
agents. Nous avons cité dans l’introduction les différents types de compagnons il n’est donc
pas nécessaire d’y revenir.

- Les hadiths du Prophète (PSLF) nous montrent que certains compagnons ne


seront pas admis au paradis à cause de ce qu’ils ont fait après le Prophète (voir
sahih Bukhari)
- le fait que les compagnons se soient entretués est la preuve historique qu’ils
n’étaient pas tous purs, car il est impossible à des gens purs de s’entretuer.
Quand des gens s’entretuent il n’y a que deux possibilités : Soit les deux
antagonistes sont tous dans l’erreur, soit alors il y’en a un qui est dans l’erreur et
l’autre dans la vérité.
Sur l’inhumation d’Abu Bakr et d’Omar à coté Prophète (PSLF), vous avez
raison de dire que c’est un énigme mais dans pas dans le sens où vous
l’imaginez
En effet, il n’a rien d’énigmatique sur le fait qu’ils soient inhumés à coté du
Prophète (pslf) pour les raisons suivantes
• Il n’existe aucun verset dans le coran ni aucun hadith faisant mention
d’une quelconque recommandation sur leur éventuelle inhumation auprès
du prophète.
• Ils sont morts alors que le pouvoir politique, la force et les moyens étaient
entre leurs mains, il leur était donc très facile d’être enterrés là où ils le
voulaient
• Le prophète (pslf) a été enterré dans la chambre de Aicha (la mère des
croyants et non moins fille d’Abu Bakr). C’est Abu Bakr lui-même qui a
exigé que le prophète (pslf) soit enterré dans la chambre de sa fille, en
évoquant un hadith qu’il été le seul a connaître, selon lequel les prophètes
sont enterrés exactement à l’endroit où ils sont morts. Une simple
vérification prouvant bien sur le contraire, il n y a qu’à aller au caveau des
patriarches à Jérusalem là où sont enterrés certains prophètes.
• Aicha la mère des croyants avait réservé une place pour elle-même et son
père à coté du Prophète (pslf). Lorsque Omar lui fit la demande, elle la lui
accorda en reconnaissance de tout ce que celui-ci a fait pour sa famille.

L’énigme véritable est de savoir pourquoi Abou Bar qui est mort 2 ans après le
Prophète (pslf) et Omar qui est mort 12 ans après ont été enterrés a coté du
Prophète (pslf), alors que Fatima (pse) qui est la parcelle du Prophète selon un
célèbre hadith reconnu par tous les groupes de l’islam et qui est morte seulement
6 mois après son père (pslf) n’a pas été enterré à coté de celui-ci (pslf)
Comment se fait il que la parcelle ne soit pas enterré à côté de son origine ?
N’est il pas normal que la fille bien aimée du Prophète (pslf), qui, selon les dires
même de Prophète (pslf) dans un hadith régulièrement rapporté et reconnu par
tous les groupes de l’Islam, serait la première de sa famille à le rejoindre, soit
enterrées à coté de son père (pslf).
Plus énigmatique encore est le fait que la sépulture de Fatima (pse) soit
inconnue des musulmans. Comment se fait il que le tombeau de la reine des
femmes du Paradis et la meilleure des femmes ne soit pas connu alors que l’on
connaît le tombeau de tous les autres contemporains du Prophète (pslf).
Voici à ce propos un article du professeur yahya Alawi sur les rapports entre
Fatima (pslf) et les premiers califes :

Rapport entre Fâtima, ‘Alî, Abû Bakr et ‘Omar dans le Sahih de Bokhari

On trouve dans le chapitre sur la bataille de Khaybar (bâb ghazwati Khaybar,


vol.4 p.1549 de l'édition Dâr Ibn Kathîr – al-Yamâma, Beyrouth, 1407/1987) le
hadith numéro 3998, qui est rapporté par 'Â'isha:
‫عن عائشة أن فاطمة عليها السلم بنت النبي صلى ال عليه وسلم أرسلت إلى أبي بكر تسههأله ميراثههها‬
‫من رسول ال فأبى أبو بكر أن يدفع إلى فاطمة منها شيئا فوجدت فاطمة على أبي بكر في ذلك فهجرته فلههم‬
‫تكلمه حتى توفيت وعاشت بعد النبي صلى ال عليه وسلم ستة أشهر فلما توفيت دفنها زوجها علي ليل ولم‬
‫يؤذن بها أبا بكر وصلى عليها وكان لعلي من الناس وجه حياة فاطمة فلما توفيت استنكر علي وجوه الناس‬
‫فالتمس مصالحة أبي بكر ومبايعته ولم يكن يبايع تلك الشهر فأرسل إلههى أبههي بكههر أن ائتنهها ول يأتنهها أحههد‬
‫معك كراهية لمحضر عمر فقال عمر ل وال ل تدخل عليهم وحدك فقال أبو بكر وما عسيتهم أن يفعلوا بي‬
Traduction : d’après ‘A’isha, Fâtima, que la Paix soit avec elle, fille du
Prophète, Dieu le bénisse et lui donne la Paix, envoya quelqu'un chez Abou
Bakr pour lui demander son héritage du Messager de Dieu. Abou Bakr refusa de
donner à Fâtima quoi que ce soit et Fâtima fut animée de ressentiment à l'égard
d'Abou Bakr pour cette raison, de sorte qu'elle s'abstint de le rencontrer et ne lui
parla plus jusqu'à sa mort (or Fâtima vécut six mois après le Prophète, Dieu le
bénisse et lui donne la Paix). Lorsqu'elle mourut, son mari 'Alî l'enterra de nuit
et fit la Prière des morts sur elle, et il ne permit pas à Abou Bakr d'être présent.
'Alî jouissait d'un certain respect de la part des gens du vivant de Fâtima, et
lorsqu'elle mourut, il fut contrarié par l'attitude des gens et il demanda à faire la
paix avec Abou Bakr et à lui prêter allégeance, car il ne lui avait pas prêté
allégeance pendant ces mois. Il envoya donc quelqu'un dire à Abou Bakr de
venir le voir sans se faire accompagner, car il n'appréciait pas la présence de
'Omar. 'Omar dit: "Non, par Dieu, tu n'iras pas chez eux seul, mais Abou Bakr
répondit: "Que penses-tu qu'ils pourraient me faire?"…

Il ressort de ces lignes qu’il n’y avait pas entre ces compagnons et la proche
famille du Prophète « entente et amour » comme certains veulent le faire croire.
En effet, on peut tirer d'une lecture attentive de ces propos rapportés par Bokhârî
d'après 'A'isha plusieurs conclusions:
1) Le fait que Fâtima est restée fâchée avec Abou Bakr pendant six mois, ce
qui suffit pour éviter que l'on qualifie son attitude de colère passagère.
2) Le fait que Fâtima est morte fâchée avec Abou Bakr au point de se faire
enterrer de nuit et dans la plus stricte intimité. Or, Bokharî rapporte par ailleurs
que celui qui fâche Fâtima fâche le Prophète lui-même, Dieu le bénisse lui et les
siens :
‫ باب مناقب قرابة رسول ال صلى ال عليه وسلم ومنقبة فاطمههة عليههها السههلم بنههت‬،3/1360 ،‫بخاري‬
‫النبي صلى ال عليه وسلم وقال النبي صلى ال عليه وسلم فاطمة سيدة نساء أهل الجنة‬
‫ أن رسول ال صلى اله عليههه وسههلم قههال‬،3556‫ ح‬،‫ باب مناقب فاطمة‬،3/1374 ‫ و‬3/1361 ،‫بخاري‬
‫فاطمة بضعة مني فمن أغضبها أغضبني‬
3) Le fait que 'Alî n'a pas permis à Abou Bakr d'assister à cet enterrement.
4) Le fait que 'Alî n'avait pas prêté allégeance à Abou Bakr pendant les six
premiers mois de son califat.
5) Le fait que 'Alî détestait la présence de 'Omar (karahiyata li-mahdari
'Omar).
6) Le fait qu'il y avait un groupe autour de 'Alî qui n'avaient pas prêté
allégeance, et même un groupe d'opposants suffisamment nombreux pour que
'Omar déconseille à Abou Bakr de se rendre seul auprès d'eux et qu'Abou Bakr
dise: "Que penses-tu qu'ils pourraient me faire?"

Il a dit :
« Si Abu Bakr n’a pas les compétences et les qualités divines pour diriger la
communauté, quel autre compagnon remplirait ces critères inventés par notre
cher Aidara ».

Je dis :

Voici Les termes utilisés par Umar, tels que rapportés par Al Tabarî et Souyûti,
sur la manière dont Abu Bakr a été désigné
« La succession de Abu Bakr fut une erreur de celles commises du temps de la
Jahilia. Que Dieu nous prévienne les mauvaises conséquences à craindre d’un tel
choix. Aussi, quiconque ferait une chose pareille mériterait la peine de mort, et
si jamais quelqu’un prêtait serment de fidélité à un autre sans le consentement
du reste des musulmans, tous deux devraient être mis à mort.»
Ironie du sort Abu Bakr lui-même a désigné Umar comme son successeur sans
prendre l’avis des musulmans.
Abu Bakr lui-même nouvellement investi a fait ce discours en tant que Khalife :

«Ô vous les hommes, Dieu le Très Haut, le Savant, le Connaissant, le


Sage et le Miséricordieux, le Patient a envoyé Muhammad en vérité et vous mes
frères arabes comme vous le saviez vous étiez dans l’ignorance et dans la
division. Il a réuni vos cœurs et Dieu vous a fait triomphé par lui et il a renforcé
votre foi et il vous a fait hériter de sa voie, celle de la droiture. Il est de votre
devoir de suivre le droit chemin et de rester surtout dans l’obéissance car Dieu a
placé à votre tête un Calife pour unifier vos cœurs et parler en votre nom. Aidez-
moi à atteindre cet objectif dans la paix. Et maintenant je suis chargé de cette
autorité, bien que j’aie une aversion pour elle et par Allah ! J’aurais été heureux
si quiconque parmi vous avait pu convenir à cette tâche à ma place ; même si
vous me chargez d’agir envers vous comme l’a fait le Messager de Dieu, je ne
pourrai pas l’entreprendre, car le Messager de Dieu est un serviteur que le
Seigneur a inspiré de son inspiration et préservé par là même de toute erreur, et
je suis vraiment mortel et je ne suis pas meilleur qu’aucun d’entre vous. Pour
cela, surveillez-moi, et lorsque vous aurez constaté que je suis ferme, obéissez-
moi alors. Et lorsque vous aurez remarqué que je dévie du droit chemin,
remettez y moi. Et je sais qu’un diable m’accapare. Donc, lorsque vous me
trouverez enragé, évitez-moi, car en ces moments-là je pourrai pas écouter vos
conseils ou vos bonnes salutations.1»

1
Ibn Qotaybah dans al Imamat wa Siassah, Souyûti dans Tarikhul Khulafa, Ibn Sa’ad dans Tabaqât.
Lorsque la sourate At-Tawba a été révélée le Prophète (pslf) a demandé a Abu
Bakr de le proclamer auprès des pèlerins de la Mecque et pendant que ce dernier
était sur la route de Makka, Djibril est venu dire au Prophète (pslf) que cette
tâche ne pouvait être accomplie que par lui ou quelqu’un qui est de lui. Le
Prophète (pslf) a alors ordonné à L’imam Ali (psl) d’aller prendre la mission
des mains d’Abu Bakr et de proclamer la sourate a sa place.
Si Abu Bakr n’était pas apte pour proclamer cette sourate, comment peut il être
compétent pour succéder Prophète.

Selon les livres sunnites Al-Tabârî, Al’Aqd al-Farîd, Kanz al-‘Ummâl, Al


Immamat wa siassah, Tarîkh-ul khulafâ, le Calife Abu Bakr exprima avec
amertume, pendant sa maladie, son regret pour trois types de ses actes :
1. Ceux que « j’aurais aimé ne pas avoir faits »,
2. Ceux que « j’aurais aimé avoir faits »,
3. Ceux sur lesquels que « j’aurais dû demander l’avis du Prophète de son
vivant ».
Pour la première série d’actes qu’il n’aurait pas dû poser, Abû Bakr cite :

- La rafle dans la maison de Fatima, la fille bien-aimée du Prophète (pslf)


- Le fait d’avoir fait brûler vivant Fujâ’ah al Salmî au lieu de le relâcher ou
de le faire passer par le sabre. Fajâ’ah est celui-là qui avait demandé à
Abû Bakr une armée pour soumettre des populations révoltées contre son
arrivée au pouvoir et en avait profité pour les piller.
- Le fait d’avoir épargné le rebelle Ach’ath à qui il maria par la suite sa
sœur Om Farwah. Cet homme, dit-il, avançait toujours dans la bassesse.
La deuxième série d’actes que Abû Bakr a vivement regretté de ne pas avoir
commis est :
- Il aurait dû refuser d’être Calife et plutôt prêter allégeance à Umar ou à
Abî Oubaydah. Ainsi, il se satisferait du poste de second en tant que wazir
(Ministre, en arabe).
- Lorsqu’il envoya Khâlid Ibn Wâlid vers la Syrie, il aurait dû envoyer
Umar en Irak. Ce qui lui aurait valu une plus grande part de bénédiction
dans le sens de l’accomplissement de ce qu’il considérait comme une
mission.
- Le fait d’avoir donné en mariage sa sœur Om Farwah à Ach’ath qu’il a
par ailleurs regretté d’avoir épargné.
La troisième série de regrets d’Abû Bakr concerne les questions qu’il aurait
dû poser au Prophète (pslf) :
- Il aurait souhaité demander au Prophète (pslf) avant sa mort, à qui
revenait le pouvoir après lui l’Envoyé de Dieu. Cela aurait évité qu’on ne
se batte pour lui succéder, pensa-t-il.
- Egalement, il aurait aimé savoir de la bouche même du Prophète (pslf) si
les Ansars avaient une part dans ce pouvoir et en quoi consistait-elle.
- Il lui manquait aussi d’avoir posé au Prophète (pslf) une question sur
l’héritage : la signification du mot Al kalâlah (Sourate Nîssah-les femmes,
Verset 175). Il dit à ce propos : « je vais vous donner une signification. Si
elle est juste, elle est de Dieu, si elle est erronée, elle est de moi et de
l’esprit malin. Je pense que ce mot signifie manque de parent et de
descendant. ».

Autant de lacunes pour le successeur du sceau des Prophètes (pslf) est ce


concevable ?

Il a dit :

Il nous incombe de répondre a quiconque aborde des questions de divergence


entre les Salafs (pieux prédécesseurs) nous devons leur donner la même réponse
qu’avait donnée Abdallah Ibn Armar lorsque quelqu’un le questionnait au sujet
de Uthman et de Ali . Il lui avait répondu « Que Dieu défigure ton visage, tu me
demandes au sujet de deux hommes qui sont meilleurs que moi. Tu veux que je
rabaisse les vérités de l’un d’entre eux que j’élève en rang l’autre ? » (p15 et
16)

Je dis :

Bukhari rapporte d’Abdullah ibn Omar, « les meilleurs compagnons sont Abu
Bakr, Omar et Uthman ».
Ce même Abdullah est celui qui a refusé de prêter allégeance à Ali et qui a
prêter allégeance a Mwawiya le fils d’Abu Soufiane, l’assassin d’Al Hassan et le
père de Yazid l’assassin d’al Hussein, peut être avait il du mal à reconnaître la
supériorité d’Ali sur tous les compagnons du Prophète qui avait dit qu’Ali est le
seigneur des Arabes de la même manière que lui le Prophète est lui le Seigneur
des Bani Adam. Nous devons reconnaître les maîtres de chacun, accepter le
supériorité de ceux que dieu a rendu supérieur et donner à chacun le rang qui lui
est propre au lieu de se voiler la face par jalousie u fanatisme.
« Le meilleur d’entre vous auprès de Dieu est le plus pieux.)

• LE TESTAMENT DU PROPHETE
• LES DOUZES IMAMS (KHALIFES)
Le prophète (pslf) a dit : « la religion islamique continuera jusqu'à l'heure (jour de la
résurrection), ayant douze Califes pour vous, tous seront de Quraysh. » (Sahih Muslim
version arabe Édition 1980, Arabie Saoudite, Vol 3, p1453, tradition n°10)

Le prophète (pslf) a dit : « les affaires du peuple continueront à être bien conduites aussi
longtemps qu'elles sont régies par les douze hommes, tous de Quraysh. » (Sahih Muslim
(arabe) Edition 1980 Arabie saoudite, vol 3, p 1010, tradition n°6)

Le prophète (pslf) a dit : « l'Islam continuera à être triomphant jusqu'à ce qu'il ait douze
Califes, tous de Quraysh. » (Sahih Muslim, Edition 1980, Arabie Saoudite, Vol 3 , p 1010
tradition n°7

Le prophète (pslf) a dit : « Il y aura après moi de douze Amir (Princes/Dirigeants), tous de
Quraysh. » ( Sunan Tirmidhi (Arabe) , Chapitre de Fitan, tradition 4 : 501 n° 2225)

Et d'Anas :

« cette religion demeurera jusqu'à ce que douze Imams de Quraysh (passera), puis quand ils
expirent la terre avalent ses habitants. » (Al-Hindi d'Al-Muttaqi, Kanz Al-'Ummal , 13:27)

Ahmad et Al-Hakim et d'autres ont relaté de Masrooq:

"Nous étions un soir avec Abdullah ibn Mas'ud. Nous recitions le Qur'an, alors un homme lui
demanda : « O Abu Abdur-Rahman, as tu demandé au Messager d'Allah (pslf.) combien de
Califes régnera sur cette nation? » Abdullah lui dit : « personne ne m'a interrogé sur ce sujet
avant toi et Il dit : « nous lui avons demandé (au prophète pslf.), il a dit : « douze, (comme)
le nombre dess chefs de Bani Israel. » Ahmad b. Hanbal, Musnad, 1:398 et 406.

Et dans une tradition :

Ibn Mas'ud dit : « le messager d'Allah (s.a.w.s.) dit : « il y aura des Califes après moi, dont le
nombre (12) est comme ceux des compagnons de Musa. » (Ibn Kathir, Ta'rikh, 6:248. Al
Hindi d'Al-Muttaqi, Al-'Ummal de Kanz, 13:27. Al-Haskani, Al-Tanzil de Shawahid, 1:455,
tradition numéro 626).
Imam Ali (psl) l'a clarifiée dans son discours: « sûrement Imams sera du Quraysh, elles ont
été plantés dans cette ligne par Hashim. Il ne conviendrait pas à d'autres ni d'autres
conviendrait comme têtes des affaires. » (Imam 'Ali b. Abi Talib psl, Nahjul Balagha, sermon
n° 142)

• LE MAHDIL’IMAM JAAFAR SADIQ


• 40 HADITHS

CONCLUSION
Il a dit :

« L’auteur du livre « haqâhiq hawla khulafâ an-nabiyyi) ou les vérité sur la


succession du Prophète s’apparente aux descendants des Imams de Ahlul Bayt
mais en réalité il ne copie pas leur méthode du fait de son désaccord avec
l’attitude des Imams de Ahlul Bayt vis-à-vis des compagnons du Prophète ».

Je dis :

Le titre du livre n’est pas comme vous le dites « haqâhiq hawla khulafâ an-
nabiyyi » qui se traduit : « les vérités sur les successeurs du Prophète », mais
plutôt, « les vérités sur la succession du Prophète ».
L’auteur du livre est un vrai descendant du Prophète, physiquement et
moralement et il est alhamdoulillah dans la voie des ses ancêtres, dans laquelle
il investi le fruit de son travail. Il est l’incarnation du verset « ceux qui
combattent dans la voie de Dieu avec leur bien et leur personne. » Il fait partie
de ces chérifs purifiés vers qui se tournent pour leurs besoins matériels et
spirituels et qui ne demande rien aux gens. Le courage et la générosité ne sont ils
pas de la méthode des Ahlul Bayt, quant à ce que vous avez dit concernant
l‘attitude des Ahlul Bayt vis a vis des compagnons du Prophète, pour le savoir il
faut étudier l’histoire des Ahlul Bayt ainsi que leur enseignement qui sont des
livres authentiques et qui ont été prouvés par leur partisans plutôt que des textes
inventés de toute pièce par les agents de la dynastie des Umayyades qui avaient
l’habitude d’inventer des hadiths au nom des imams purifiés de la famille du
Prophète (pslf), ce que fait d’ailleurs tous les régimes despotiques pour
déstabiliser leurs adversaires. Ainsi toute sortes de vertus ont été attribuées à
leurs adversaires, leurs mérites ont été transférés à des compagnons comme Abu
Bakr, Umar, Uthman, les fameux dix à qui le Prophète (pslf) aurait promis le
paradis. Bizarrement ce sont les mêmes personnes qui ont mal agis envers la
famille du Prophète qui ont été ainsi récompensées car sans eux les Bani
Umayya n’auraient jamais rêvé diriger les musulmans.

Qui est mieux placés pour connaître l’enseignement et la position des Saints
Imams de la famille du Prophète que leurs chi’a (adeptes) qui ont recueillis leurs
dires et ont puisés de leurs sources intarissables de savoir respectant en cela la
paroles du Prophète (pslf) qui disait « je suis la cité de la connaissance et Ali en
est la porte, que celui qui veut ma connaissance vienne à la porte ». Leur attitude
est différente de celle des autres comme Bukhari et Muslim qui ont accepté des
traditions rapportées par des kharijites et autres déviés mais qui ont rejeté les
hadiths de l’Imam Jaafar Sadiq (psl).
Celui qui veut connaître l’enseignement des Imams de la famille du Prophète
(pslf) doit consulter les livres tels que : Nahjoul Balagha, Sahifa Sajjadiyya, Al
Kafi etc.
Pour finir Voici une citation de l’Imam Ali dans son célèbre Prêche « al
Chiqshiqiya » :

Je jure par God, ce ainsi et ainsi (Abu Bakr) utilisé lui (le Caliphate, succession
au prophète saint) en tant que sien posséder très la chemise sachant avec toute la
certitude et sans n'importe quel lambeau de doute, que j'étais aussi indispensable
au Caliphate que l'axe de la rectifier-pierre (sans ce qu'il devient totalement
inutile). Toutes les qualités nobles émergent et descendent de moi en degrés
énormes comme les corps géants du déluge et des vagues de marée et pas
égalisent le vol (choses) peuvent s'élever jusqu'à mes tailles de la sagesse et de
la connaissance. Mais j'ai tiré un rideau devant lui (le Caliphate) et me suis
déplacé de côté. Il semblerait comme si j'attaquerais (les éléments d'usurper)
sans défenseurs ou attendre patiemment dans l'obscurité sans visibilité dans
laquelle le vieux deviendrait sénile et les jeunes deviendrait vieille et les
croyants souffriraient jusqu'à ce qu'ils rencontrent leur seigneur. Après avoir
pesé la situation soigneusement je suis arrivé à la conclusion que le cours le plus
sage pour moi devait faire face au désastre avec la patience et le courage. I
l'alèsent, donc, tout patiemment mais mes yeux ont semblé avoir été remplis de
saleté et comme si des os ont été coincés dans ma gorge due à mes droites justes
usurpées et de mon propre héritage ont pillé. Les conditions tristes ont persisté
jusqu'au d'abord (Caliph, Abu Bakr) passé loin remettant le bureau de Caliphate
à ainsi et ainsi ('Al-khattab umar d'Ibn) le nommant en tant que son propre
successeur.
Ici Imam a cité une ligne de la poésie a'ishah de poèt l'', dans lequel le poèt
dessine une comparaison entre les jours où il menait avec son frère par vie
heureuse et insousiante et encore quand il a dû faire face seules à des difficultés.

N'est-il pas étonnant beaucoup qu'un (Abu Bakr) qui pendant sa vie
démissionnée du bureau du caliphate - parce qu'il avait toujours mal besoin de
l'aide de d'autres pour compenser ses imperfections et les défauts et pour couvrir
ses défauts et échecs à l'heure de sa difficulté de la mort et les établir (le
caliphate) pour une autre personne ? (il, en mourante, en pensée lui-même pour
être sage et assez instruit pour nommer quelqu'un pour continuer les fonctions
auxquelles il était un échec complet lui-même).

Hardiment et unscrupulously lui et son successeur, à son tour, ont pillé et ont
pillé la richesse de la communauté laissant l'état dans un tel état tristement
blessé que le passage du temps augmentait l'intensité des dommages.

Il était presque impossible de racheter le mal. Et le danger davantage de de


répétition des exploitations sans scrupules était évident. Mais il a été continué
sous l'apparence de la loi et l'ordre et beaucoup d'excuses inacceptables ont été
offerts pour justifier cet arrogation irréligieux et ungodly et beaucoup plus à
répéter à l'avenir.

La situation a été apportée à un tel lancement que le whosoever a pris les rênes
de l'état, le caliphate, était dans la situation fâcheuse comme monter un-
CHAMEAU non formé et réfractaire. Désirer garder l'animal sous la commande
s'il tirait le frein dur qu'il couperait et blesserait ses narines, et s'il lui permettait
un élevé en plein air la bête se précipiterait et son cavalier à la destruction et à la
mort.

Je jure par God que les gens ont été trompés et se sont égarés ; ils ont manqué le
chemin droit de la religion. Mais acceptant l'inévitable sans repining et avec la
démission j'alèse la longue et douloureuse période de la dévastation des droits de
l'homme et de la religion.

La seconde (Caliph) est également morte, mais avant sa mort lui à gauche la
question du Caliphate à la décision d'un corps des hommes et lui ont pensé que
je pourrais également être un (parce qu'il lui-même avait nommé) le personnel
de ce comité.)

Dieu de O, ce qui a eu I à faire avec ce jury (je n'a eu rien commun avec aucun
de ses membres). Est-ce que j'ai-je jamais un doute au sujet de mon pré-
éminence et supériorité une fois comparé au premier ce j'accepterais d'être l'un
des corps des personnes loin inférieures à lui ? Mais dans l'intérêt de l'humanité
et de la religion j'ai accepté d'être un membre de ce jury. J'ai dû m'ajuster sur
leur niveau, pour exiger mes droites justes d'elles, comme j'avais fait à l'heure de
ceux qui étaient supérieur à elles.

Des membres de ce comité un tourné contre moi parce qu'il m'a détesté
intensément (par cet Imam a signifié Sa'd ou Talha). L'autre casier 'Auf d'Abdur
Rehman) eu également une raison très évidente de parenté, sans compter que
quelques autres raisons que le monde est venu pour savoir plus tard (il était
beau-frère de Caliph Othman). En conséquence, le tiers (Caliph) a fièrement pris
la charge du Caliphate, comme si c'était une frôler-terre privée. Avec les
estomacs gonflés lui et les membres de son clan (Bani Ummiyyah) ont
commencé à piller la richesse du monde musulman de la même façon recklessly
gloutonne qui caractérise un chameau quand elle dévore l'herbe tendre
nouvellement croissante de ressort. Cependant, cet homme a rencontré untimely
une mort. L'avarice de son clan l'a incité à desserrer sa propre vie.

Après sa mort les gens se sont assemblés autour de moi m'implorant pour
prendre le Caliphate. Ils se sont réunis dans de tels nombres et étaient si
impatients de montrer leur sincerity que tous les deux mes fils (Hussanayn (a.s)
ont été presque piétinés et ma robe a été déchirée. Ils tombaient simplement sur
moi pour accepter le leur règle-embarquent et conduite. J'aurais plutôt tourné
vers le bas leur demande mais j'avais peur qu'avec mon refus ils perdraient
complètement le contact de la vérité et de la religion.

Quand j'ai accepté le leur règle-les embarquer et faire suivre le chemin de Dieu,
qui est le même chemin que cela du prophète saint (la paix de Dieu soit sur lui)
les a enseignés à suivre, ils a révolté.

Une partie (celle Aisha d'Ummul de Mo'minin ') a cassé le serment de


l'allégeance. La deuxième partie (qui de Kharijites) est devenue des apostates et
le tiers a adopté un cours également faux et convoiter la puissance et la richesse,
qui fait partie d'un tel règle-embarquent, ils a commencé à tyrannizing le peuple
et à les opprimer dans le subjugation.

Tous les trois groupes se sont comportés comme si ils n'ont jamais entendu le
Quran saint qui indique, "ciel est pour ceux qui ne convoitent pas, ne créent pas
la dissension et pas oppriment les êtres humains ; la paix et le bonheur éternels
est pour ceux qui mènent une vie pieuse et sainte ". Je jure par God qu'ils ont été
incités pour entendre que ces mots de Dieu à plusieurs reprises et leurs
significations ont été expliqués à eux complètement et entièrement mais les
manières méchantes de la vie ungodly ont fasciné eux et ses luxes, sa splendeur
et gloire comme sa puissance et richesse les ont enchantés.

Je jure par le créateur de cet univers que je l'aurais laissée seule. Je les aurais
faits ainsi ai eu allégeance sans conditions non assermentée à moi, thankfulness
illimité manifesté dans mon accepter leur règle-embarque. Je l'aurais laissé seul
n'ai pas eu la présence des aides et les défenseurs lui ont incité le candidat
sortant sur moi pour défendre la foi. Je l'aurais laissée seule, ai eu Dieu la toute-
puissant non prise une promesse des médecins de la théologie instruits de mettre
un contrôle sur les vies luxueuses et méchantes des oppresseurs et des tyrants et
d'essayer de réduire les douleurs de la pauvreté et la famine de l'opprimée et
piétiné.

L'a eu non incité lui le candidat sortant sur elles pour fixer en arrière les droites
usurpées du faible du puissant et puissant, j'égaliserais maintenant ai laissé
règle-embarque de cet état. Je lui aurais permis de descendre dans anarchy et le
chaos comme j'ai fait pendant les jours tôt. La splendeur et la gloire de la vie
worldly est à moi en valeur moins égal que l'éternuement d'une chèvre.

8- Il s’agit de recourir a l’arbitrage du texte et de l’argument patent qui ne sont


rien d’autres que les propos de dieu et de son Messager . Dieu dit : « Puisque
vous vous disputez en quoi que se soit, renvoyez le à Allah et au Messager » si
vous croyez en Allah et au jugement dernier. Ce sera mieux et de meilleurs
interprétation .Il dit ailleurs : « Sur toutes vos divergences le jugement
appartient à Allah» et si nous retournons au cora et à la sunna du Prophète alors
nous aurons très certainement la vérité et de manière facile.
R- En effet, la question de la succession est la première qui a divisée la Umma,
et cela a eu des conséquences incalculables dont les effets néfastes se
poursuivent jusqu’aujourd’hui.
Si les compagnons réunis à Sagifa avaient appliqué ces deux versets que vous
citez, s’ils s’étaient référés à Allah et à son envoyé, ils ne se seraient pas
disputés car Allah et son Messager avait désigné le successeur du Prophète en la
personne de l’Imam Ali. Une simple étude des propos des propos échangés à
Sagifa entre les ?, ? et les Ançar qui se disputaient le pouvoir montre qu’aucun
argument tiré du coran et de la sunna du prophète n’ont été avancés, mais
seulement des considérations dignes de la Jahiliya (voir ….)
9- Ce livre intitulé « Al qiyâda al Islâmiyya : Khilafa am wirâtha ou « le pouvoir
en islam : compétence ou héritage ? le thème s’interroge et il faut attirer
l’attention et envisager , éclairer les allégations de certains chiites qui disent que
les califes du prophète devraient tous être de sa famille restreinte. Un tel propos
n’a de fondement ni dans le coran ni dans la sunna, car l’islam est un bien public
appartenant à tous, tous y restent égaux (p 24)
R – L’intitulé de votre livre est une question dont la réponse est la suivante : Le
pouvoir en Islam appartient à Dieu et il le donne à ceux d’entre ses serviteurs
qu’il a choisi (verset mulk, ????????????? et choisit a choisi Adam, .. ?, la
famille de Imran et la famille d’Ibrahim, descendant les uns des autres (le
verset ??)
Dieu dit dans un autre verset (…) nous avons donné à la famille d’Ibrahim un
grand royaume (verset) il dit encore (le verset de Tah.. ?)
En somme, le pouvoir en Islam est un choix divin et quiconque Dieu choisit, il
lui donne la compétence ( ???) et Dieu a choisi la famille d’Ibrahim c’est
Mohamed et la famille de Mohamed. Ne dites vous pas »ô mon dieu pries sur
Mohamed et sa famille de la même manière que tu as prié sur Ibrahim et la
famille d’Ibrahim.
10- L’auteur n’apporte rien de nouveau dans son livre mais il ne fait que répéter
des erreurs et avancer de fausses accusations mentionnées dans les livres chiites.
Il n’a aucune méthodologie de rédaction car le lecteur ne sait pas s’il lit un livre
traitant des questions confessionnelles ou d’ordre historique ou bien des
questions ayant trait à la politique ou au figh.
En effet, comment peut il traiter à la fois un thème sur la khilafa qui est
purement politique et parler d’esclavage, de mariage temporaire contre
compensation des 5 prières quotidiennes, de la prière du vendredi, de la Zakat
du cinquième par rapport au butin, du Jeûne et du pèlerinage alors que tout ceci
fait partie des actes culturels purs.
R - L’auteur dit lui-même dès la page de son livre (citation il n’a aucune
intention d’apporter du nouveautés bien au contraire il veut juste éclairer.
Quand au contenu du livre, il est normal pour la succession du Prophète soit liée
à toutes les gestions d’ordre culturelles car la jurisprudence
islamique…………. ???? a été modeler pour m’action des Califes et des rois, en
plus, certaines de ces gestions sont purement politique, telle que la prière du
vendredi ou l’esclavage de touts les ?? le politique et la religions ??????
Il est donc tout a fait normal et méthodique de traiter ces questions quand on
parle de la succession du Prophète.
11 – Parmi les quatre khalifes orthodoxes, même s’il y’en avait un qui avait
manqué à sa mission, ce ne seront pas Abu Bakr et Umar (p 31).
R- La mission d’Abu Bakr est de Umar était de suivre le successeur du Prophète
c'est-à-dire l’Imam Ali et de le soutenir. Comme dans le verset (Mohamed ??,) .
c’est ce qu’ils ont promis à Ghadir Qum, lorsque Umar a été le premier à le
féliciter en disant » Bakhin Bakhin… »
Leur mission était de suivre l’armée de Usama qui est la dernière expédition
organisée par le Prophète, ce qui fait qu’à la mort de Prophète, Abu Bakr et
Umar ne devait pas être à Médine mais sur la route de Mùtah.
Ils auraient été ainsi épargnés des regrets qu’ils ont formulé à leur morts ( mort
de Umar, Abu Bakr voir ????)
12 – S’il était formateur, il aurait aborder un thème beaucoup plus important
pour la communauté comme « Quelle vie emprunter pour faire revenir la
khilafat originelle(p 32)
R- Vous avez dit vous-même que cette question était révolue (p13) et voila
maintenant que vous la considérez comme importante. Le khilafat qui comme
vous le dites est la continuité de la mission du Prophète est à notre époque la
fonction du douzième Imam de la Famille du prophète. C’est l’Imam mahdi
(AS) attendu.
Il ne s’agit pas juste pas de parler de divergences entre sunnites et chiites mais
de les résoudre car c’est seulement …
Le prophète a dit « celui qui meurt sans connaître l’Imam de son temps meurt de
la mort jahiliyienne (préislamique). L’Imam de notre temps est l’Imam Mahdi,
le seul capable de ramener le Califat authentique comme l’a prédit le Prophète.
13- La sunna c’est tout ce qui est approuvé par le Prophète et qui constitue la
sunna originelle.
Quand au sunniya, c’est tout ce qui est tiré de la pratique du Prophète et qui est
appliqué par une société donnée qui se réclame de Ahlul Sunna (p 34).
R- Le mot Ahlul Sunna ne provient pas de l’application de la sunna du Prophète
comme vous l’imaginez.
L’origine de cette appellation n’est ni coranique ni ….du Prophète. Le Prophète
n’a jamais fait mention d’un quelconque ahlul suna wal janera.
Cette appellation a été innové par Mouawiya lorsque l’Imam Hassan qui a hérité
le Califat sur l’ordre de Dieu et de son Prophète, de son père le prince des
croyants Ali Ibn Abi Talib et qu’il a été obligé de signer un accord avec
Mouawiya pour préserver l’islam et les vrais croyants. Ce dernier dans
l’euphorie a déclaré la victoire des gens de la Sunna et de la majorité. C’est
Ahlul sunna wal Janah, ici sune veut dire les pratiques de l’école des Califes et
non pas sunne du Prophète dont les seuls représentants sont les ahlul Bayt qui
sont les héritiers de connaissance « je suis la cité de la connaissance passe par la
porte ».
14 – Les Imams des chiites sont également les Imams des Sunnites (p 35)
R- C’est rigoureusement vrai même si ces derniers semblent l’ ignorer « celui
qui meurt dans la jahiliha ». les 12 imams sont tous infaillibles et leur obéir est
une obligation pour tous les croyants mais au lieu de les suivre, la majorité des
musulmans a préféré se référer a A…..
Pour les fondements et aux quatre écoles pour les dérivations ( ??,). Alors que
les chiites se référent surtout aux saints Imams qui ont hérité entièrement de la
connaissance de leur grand père le Prophète d’Allah (voir préambule
introduction).
15 – La chia a caractère politique est un group ayant cette connotation politique
survenue et qui a vu ses racines emerger depuis la mésentente politique
survenue entre Ali et Mouawiya. Mais au fil des temps, il a pris une empreinte
doctrinale, jurisprudencielle et polirtique au point de devenir une ??? doctrine de
la communauté.
Nous invoquons ce verset
Que les chiites voient comme un verset qui fait allusion au testament fait à
l’endroit de Ali c’est le suivant : »O messager transmet ce qui t’a été descendu
de la part de ton seigneur .Si tu ne le faisais pas alors tu n’aurais pas
communiqué son message.Et Allah te protègera des gens .Certes allah ne guide
pas les gens mécréants »
Le terme « mâ » dans le verset « transmets ce qui est descendu sur toi « est un
pronom relatif et indique la généralité.Donc ,celui qui soutient qu’il s’agit ici de
Ali son assertion n’a pas de base linguistique ni juridique .En fait le terme
« mâ » renvoie au message dans sa totalité et il n’est pas donné au nProphète
(PSLF) d’en cacher quelque chose.(p.94)

Je dis :
Le sens linguistique dépend toujours du contexte et des circonstance de la
révélation d’un verset .Si je dis a quelqu’un dis à mon fils qu’il sera mon
successeur à la tête de l’entreprise dés qu’on arrive à la maison etque arrivé là
bas je lui dis transmet mon message cela n’implique pas une généralité parce
qu’il y a eu un préalable .C’est exactement ce qui c’est passé à Ghadir Khom loù
ce verset à été révélé.
Ensuite il n’est concevable que Dieu attende jusqu’au dernier pélérinage alors
qu’il ne reste au Prophète que quelques mois à vivre après que ce dernier ait
transmis tous les preceptes de l’Islam pour dire au Prophète (PSLF) transmet la
totalité de mon message car si tu ne le fait tu n’aurais pas transmis mon
message.Allah est pur d’une telle incohérence digne d’un faible d’esprit.
Enfi les craintes du Prophète n’était par rapport à lui-même mais par rapport à
l’égarement de sa communauté. Moussa (PSL) n’avait pas peur des magiciens
du pharaon mais il avait que les esprit faible de Bani Israel soit déviés de la voie
droite.

Il a dit :

Les chiites s’appuient sur ce dire du Prophète (PSLF) montrant les merites d’Ali
« Que voulez vous d’Ali ? il posa la question trois fois puis il précisa « Ali est
de moi et je suis de lui et il est le patronb de tout croyant après moi ». (P.95)

Je dis :
En tout cas Ali a le mérite d’être « du Prophète » alors que ce n’est pas le cas
d’Abu Bakr .Nous l’avons expliqué dans l’épisode de la sourate Al Baraaa. Seul
Quelqu’un qui est du Prophète est digne de lui succéder. Quand à la dernière
parole »Ali est le patron de tout croyant après moi « c’est clair et sans
commentaire.
Il a dit :

Les chiites s’appuient également sur ce propos prophétique conu sous le nom de
hadith Ghadir Khom : « celui dont je suis le patron qu’il sache qh’Ali est aussi
son patron ».Ce hadith est connu par tous les musulmans sunnites comme chiites
.Il venait comme réponse à usama ibn Zaid qui disait à Ali que » Tu n’es pas
mon pzatron mais mon patron c’est le messager d’Allah (PSL).

Je dis :

Encore une fois vous faites fît des circonstances de ce hadith. Comment peut on
admettre que le Prophète (PSLF) puisse s’arreter à un endroit comme Ghadir
Khom, qui’il rasssemble tous les pelerins parmi lesquels plus de 120 000
compagnons, qu’il se mette devant eux , qu’il montent sur une chaire en prenant
soin de mettre Ali à côte de lui , qu’il les interroge en disant « n’ai-je pas plus
d’autorité sur vous que vous n’avez sur vous-même » et que ces derniers lui
répondent par l’affirmatif et qu’il leur dise ensuite « celui dont je suis le maître
Ali est son maître , Allah soit l’allié de celui qui est son allié et l’ennemi de
celui qui est son ennemi, soutient celui qui le soutient et abandonne celui qui
l’abandonne, tout cela seulement pour répondre à une boutade de usama Ibn
Zaid ?

Très certainement ce que vous racontez là est une forgerie des ennemis de la
famille du Prophète (PSLF) qui ont voulu masquer les événements qui ont
rendus l’Islam parfait par la wilayat de Ali (PSL)

Il a dit :

Les chiites s’appuient également sur ce propos prophétique : « n’es tu pas


satisfait d’occuper auprés de moi le même rang qu’occupait Harûn auprés de
Mûsa seulement jamais de Prophète après moi »… Un tel fait est un exemple de
rapprochement et non de symetrie , car harun est prophète comme Musa alors
qu’Ali n’est point Prophète.

Je dis :
C’est extraordinaire ! C’est le hadith même que vous citez qui démenti vos
propos. Si le prophète dit qu’Ali a le même rang qu’occupait Harûn auprès de
Mûsa à la seule exception qu’il n’est pas Prophète. Ce qui veut dire tout
simplement qu’Ali a les mêmes qualités qu’un Prophète sans être un Prophète.
Le rôle d’Harûn auprès de Mûsa est clair quand on lis le verset suivant :

Analysons un peu le verset :


Dieu dit :
• « Donne moi un vizir dans ma famille » : Comme Harûn Ali est de la
famille du Prophète. Là encore on voit cette sunna divine de toujours
choisir dans la famille d’un prophète.
• « Harûn mon frère » : Ali est le frère du Prophète physiquement et
spirituellement. Abu Talib le père de Ali et Abdallah le père du Prophète
(PSLF) ont même père et même mére. Ensuite lorsque le Prophète (PSLF)
a scellé des liens de fraternité entre chaque Mouhajir ‘émigrant de la
mecque) et chaque Ansar (auxiliaire de Médine) il avait choisi Ali comme
frère alors que tous les deux étaient de émigrants. De la même manière
lorsqu’il l’a refait entre les musulmans à Médine il a encore choisi Ali
comme frère.
• « Renforce moi par lui » : Ali est le héros de toute les batailles décisives
de L’Islam que le Prophète a mené. C’est également par sa wilayat que
Dieu a parfait sa religion et garanti sa continuité à travers les douze
califes par qui le Prophète a dit que l’Islam sera préservé. Le premier est
Ali et les onze autres sont ses descendants. De la même manière que Dieu
a octroyé la prophétie aux descendants de Harûn.
• « Associe le à ma mission » : je vous ait dis plus haut que seul Ali pouvait
accomplir le devoir du Prophète car il est de lui.Il est associé à la mission
du Prophète comme l’étais Harûn pour celle de Mûsa. C’est pour cela que
le Prophète a dit qu’Ali était le patron de tout les croyant après lui c'est-à-
dire après sa mort. C’est pour cela aussi que le dernier Imam de sa lignée
sera le patron de tous les humains à la fin des temps lorsqu’il fera régné la
justice et l’équité sur terre et que Issa Ibn Mariam viendra prier derrière
lui. C’est la continuité de l’autorité de Ali sur les croyants à travers son
dernier successeur.

Il a dit :

« La place des compagnons s’incorpore avec celle du Prophète (PSLF), car ils
furent ses représentants dans la transmission du message ».

Je dis :
• Le seul fait de transmettre le message ne fait pas de quelqu’un un être
supérieur car cette qualité là est valable pour tous les musulmans. Chacun
a le devoir de transmettre l’Islam ne serait ce qu’à ses enfants.
• Il se peut que celui à qui l’on transmet comprenne mieux que celui qui
transmet et profite donc plus de la parole transmise.
• Certains compagnons qui n’avaient bien compris ce que le Prophète
(PSLF) voulait dire ont transmis des notions erronées et il n y a pas de
mérite à transmettre des erreurs.

Il a dit :

« Abû Zar’a A-razi disait : si tu vois quelqu’un s’en prendre à un compagnons


sache qu’il est athée car le Prophète… »

Je dis :

Cette affirmation est une pure absurdité car la foi en Dieu ne dépend pas de
l’attitude envers les compagnons.
Le Prophète a été le premier à maudire certains compagnons : par exemple
lorsqu’il maudit tous ceux qui ne partiraient pas avec l’expédition D’Usama Ibn
Zayd.
Ensuite les compagnons se sont maudis entre eux ce qui fait que d’après la
logique de ce monsieur qu’à Dieu ne plaise La Prophète et ses compagnons sont
des athées.

Il a dit :

« La modestie et la bienveillance sont choses requises pour tout le monde et


même le Prophète (PSLF) n’en est pas exclu il ne convient pas de se vanter de la
descendance »2

Je dis :
La Haine des descendants du Prophète (PSLF) et l’amour de leurs ennemis sont
tellement forts chez certains qu’ils ne supportent pas qu’on leur dise qu’il y a
encore des Ahlul Bayt sur terre .Car ils croient que le génocide de Karbala les
avait fait disparaître pour de bon. Tous les croyants sincères sont fiers d’avoir
parmi eux la progéniture du bien aimé d’Allah et ne s’offusquent pas que ces
derniers le leur disent. Abu Bakr lui-même s’est glorifié le jour de Saqifa3 de son
appartenance à la tribu des Quraychs parce qu’elle est celle du Prophète (PSLF).
2
L’auteur fait allusion ici au fait que dans son livre Chérif Mohammed Aly Aïdara parle de l’entrée des
descendants du Prophète en Afrique notamment aveec les idrissides qui sont ses ancêtres.
3
Saqifa bani saida c’est le lieu où a eu lieu la dispute ayant aboutie à la désignation d’Abu Bakr comme calife.
Le Prophète a dit : « tout les tribalismes vont en enfer sauf celui de mon oncle
Hamza » car Hamza s’est converti à l’Islam par attachement familial au
prophète (PSLF) et cet attachement a illuminé son cœur de la lumière de la foi et
il est devenu le seigneur des martyrs de son temps.
Lorsque le Prophète a dit à Jaafar Ibn Abi Talib « tu me ressembles
physiquement et moralement celui-ci a dansé de joie.

Al-Uqba de Dhakha IR ', p. 17 :


Umar raconte que le Prophète (PSLF) a dis : Dans
Chaque génération de ma nation, Il y a des parmi juste
Mes Ahlul Al-Bayt qui défendent la religion
Contre les déformations des exagérateurs, la prétention des
menteurs
Et les interprétations de l'ignorant. Vos
Imams sont vos messagers auprès de Dieu tout-puissant.
Faites donc attention à ceux que vous choisissez comme
Messagers !
Et le Prophète (PSLF) a dit lui-même que tous les liens de parenté seront coupés
au jour du jugement sauf ses liens à lui. Donc l’appartenance à la descendance
du Prophète est une faveur divine dont on peut être fier mais c’est en même
temps un sacerdoce qui engendre des responsabilités supplémentaires. Le
descendant du Prophète qui œuvre dans la voie de son grand père a le droit
d’être fier ce n’est pas de l’orgueil mais de l’amour « et quand au bienfait de
ton seigneur proclame le »(Coran 93 :11)

Il a dit :

« Les chiites ont placé la lignée de Husayn sur celle de Hassan, sur la famille de
‘Aqil, sur celle de Abbas et sur celle de Dja’afar.Ils soutiennent sans fondement
que tous les imams font partie de la branche de Husayn » (P.159).

Je dis
Dieu a dit : « « A ceux qui te contredisent à son propos, maintenant que tu en es
bien informé dis : venez appelons nos fils et vos fils nos femmes et vos femmes
nous même et vous-mêmes puis proférons exécration réciproque et appelons la
malédiction d’Allah sur les menteurs »

Dans cette Mubahila (ordalie) le Prophète (PSLF) a appelé Al Hassan et Al


Husayn pour mes fils et Fatima pour mes femmes alors qu’il avait neuf femme à
et il a choisi Ali pour nous-mêmes.
Personne n’a le droit de demander au Prophète pourquoi il a choisi ceux là à
l’exclusion de tout autre.
Quand Dieu a choisi les imams et les Prophètes dans la descendance d’Ibrahim
personne ne pouvait lui reprocher cela.
Maintenant si Dieu choisi parce que c’est lui qui choisi et non pas les chiites
comme l’imagine cet auteur inconséquent, la lignée d’Al Husayn pour la
continuité de l’Imamat il n’appartient à personne de dire pourquoi « nous
entendons et nous obéissons ».

L’auteur qui a commencé son livre avec une leçon sur la généalogie des saints
Imams ignore que la mère de l’Imam Al Baqir le cinquième Imam est la Fille de
l’Imam Al Hassan ce qui fait que tous les Imams après le cinquième sont à la
fois des descendants de Al Hassan (PSL) et de Al Husayn (PSL) .

Il a dit :

.. « Umar disait lorsque le Prophète (PSLF) voulait confirmer le testament par


voie verbale et écrite Umar ainsi que les autres disent que Le livre de Dieu et la
sunna du Prophète nous suffisent et on n’a pas besoin d’un autre écrit »

Je dis
L’auteur fait ici preuve de mauvaise foi quand modifie les paroles d’Umar en
ajoutant le mot sunna alors qu’Umar a dit « Le messager d’Allah est en train de
délirer, Le Coran nous suffit ».
Cela n’est pas étonnant de sa part car ceux là ont l’habitude depuis les premiers
temps de l’Islam de modifier les textes à chaque fois que c’était nécessaire pour
appuyer leurs thèses. C’est ainsi qu’ils ont transféré les mérites de Ali à Abu
Bakr ou Umar .Ceux de Fatima à Aîcha .A chaque fois que l’image de marque
de certains compagnons était en danger il ont modifié l’histoire pour protéger
l’honneur de leurs idoles.
A quel moment Umar a-t-il parlé de sunna ? Obéir aux ordres du Prophète n’est
ce pas cela la sunna ? Ou bien y a-t-il une autre sunna que celle du Prophète ?
Cette sunna des califes et des rois qui a donné le nom aux Ahlul Sunna wal
jama’a.

Il a dit :

« Le Prophète (PSLF) disait : je laisse avec vous deux choses grâce auquels vous
ne vous égareraz jamais : le livre de Dieu et ma sunna qui ne se sépareront
jusqu’à ce que je sois au niveau de ma rivière , le jour dernier »

Je dit :
Pour répondre à cela voici un article de mon frère le professeur Yahya Alawi qui
a la clarté comme la lumière du jour :
« Un hadith célèbre dit: "J'ai laissé parmi vous ce qui, si vous vous y tenez,
vous préservera à jamais de l'égarement après moi: le Livre de Dieu et ma
Sunna". Dans cette version du hadith, les deux trésors mentionnés sont le Coran
et la Sunna, tandis que d'autres versions du même hadith évoquent le Coran et la
Famille du Prophète.
Il n'est évidemment pas question de nier le caractère fondamental de la Sunna,
puisque le fait de suivre et de prendre pour modèle le Prophète, Dieu le bénisse
lui et les siens, est évoqué par le Coran lui-même en des dizaines d'endroits, et
qu'il n'y a donc nul besoin d'un hadith pour affirmer encore une fois l'importance
de la Sunna. C'est un peu comme si un hadith disait : "Faites la Prière et donnez
la Zakât" ; ce hadith ne nous apprendrait rien de plus que ce que le Coran a déjà
répété plus d'une dizaine de fois. Par contre la version qui fait mention de la
Famille du Prophète nous apporte une information complémentaire
fondamentale, puisqu'elle nous indique à qui il faut s'adresser pour connaître le
Coran et la Sunna de manière authentique.
Cette dernière version est rapportée sous des formes légèrement différentes
par quantité de sources sunnites, ce qui en fait un hadith des plus surs et des plus
attestés, ce que l’on nomme un hadith mutawâtir. Le Prophète y déclare, selon
les termes de la version la plus courante :
« Je laisse parmi vous les deux trésors (ath-thiqlayn ou thaqalayn) : le Livre
de Dieu et ma parenté ('itratî), les gens de ma demeure (ahlo baytî) : ils ne se
sépareront pas jusqu'à ce qu'ils viennent à moi au Bassin [paradisiaque]. »
Une liste des références de ce hadith occuperait plus d'une page et l'on se
contentera donc de citer les sources sunnites suivantes :
MUSLIM, as-Sahîh, K. fadâ'il as-sahâba, bâb fadâ'il 'Alî, had. 36-37 ;
TIRMIDHI, as-Sunan, bâb manâqib ahli bayti n-nabî, had. 31 ;
IBN HANBAL, al-Musnad, III/14, 17, 26, 59, IV/366-367, 371, V/181-182 ;
DARIMI, as-Sunan, K. fadâ'ili l-Qur'ân, bâb fadli man qara'a l-Qur'ân, had.11 ;
HAKIM NAYSABURI, al-Mustadrak 'alâ s-sahîhayn, Halab, Maktab al-
matbû'âti l-islâmiyya, sd., (avec en bas de page le Talkhîs al-mustadrak de
Dhababî), III/109, 110, 148, 533 ;
TABARANI, al-Mu'djam al-kabîr, éd. Hamdî 'AM. Salafî, Beyrouth, Dâr Ihyâ'i
t-turâthi l-'arabî (offset de l'édition du Caire, Maktaba Ibn Taymiyya, sd.),
III/62-64 had. 2678-2681, V/182 had. 5026, V/186 had. 5040, etc. ;
IBN KATHIR, Tafsîr, en commentaire de Cor. 42.23 ; etc.
Outre le fait qu'il est cité par toutes ces sources sunnites importantes, il faut
remarquer que ce hadith n'y est pas rapporté d'une même origine, mais d'après
plusieurs compagnons, à tel point que Ibn Hadjar 'Asqalânî a dû reconnaître
dans ses as-Sawâ'iq al-muhriqa (éd. 'AW. 'Abd al-Latîf, Le Caire, Maktabat al-
Qâhira, 1375/1956, p.148 et 226), qui est pourtant une œuvre de polémique anti-
shiite :
« Il nous est parvenu par de nombreuses voies de transmission remontant à
une vingtaine de compagnons »
De plus ce hadith a été explicitement déclaré authentique (sahîh) par les plus
grands savants sunnites, y compris de farouches salafi-s comme Dhahabî et son
élève Ibn Kathîr. Ainsi, dans son Talkhîs al-Mustadrak (en marge du Mustadrak
as-Sahîhayn, III/109, 110, 148 et 533), Dhahabî écrit que ce hadith est
« authentique suivant les conditions de Bukhârî et de Muslim » (sahîh 'alâ
sharti sh-Shaykhayn) et Ibn Kathîr confirme ce point dans al-Bidâya wa n-
nihâya (Beyrouth, Maktabat al-ma'ârif, 1966, V/209) et dans son Tafsîr en
commentaire du verset 33.33 (Beyrouth, Dâr al-ma'rifa, III/485-486). Dans al-
Bidâya wa n-nihâya, Ibn Kathîr situe même ce hadith lors du prône de ghadîr
Khumm, ce qui en rend la signification encore plus explicite puisque, après avoir
dit :
« Je laisse parmi vous les deux trésors: le Livre de Dieu et ma parenté, les
gens de ma demeure ; ils ne se sépareront pas jusqu'à ce qu'ils viennent à moi au
Bassin »,
le Prophète prit la main de 'Alî, que la Paix soit avec lui, et dit:
« Celui dont je suis le maître (mawlâ), celui-ci est son maître. O mon Dieu,
sois l'ami de son ami et l'ennemi de son ennemi" (voir al-Bidâya wa n-nihâya,
V/209 et aussi Mustadrak as-Sahihayn, III/109).
Bref, le hadith des deux trésors mentionnant les Gens de la Demeure
prophétique comme guides inséparables du Coran s'impose à tous les savants
sunnites comme un hadîth sahîh mutawâtir, qui est la meilleure qualité de hadith
possible. Voyons donc à présent ce qu’il en est de la version selon laquelle les
deux choses laissées par le Prophète seraient « le Livre de Dieu et ma pratique
(sunnatî) ».
1. ce hadith n'est présent dans aucune des six sources sunnites fondamentales
(al-kutub as-sitta), c’est-à-dire ni dans les Sahîh-s de Bokhârî et de Moslim, ni
dans les Sonan-s de Tirmidhî, d’Ibn Mâdjah, d’Abû Dâwûd et de Nasâ’î. Plus
encore, il ne se trouve même pas dans le Mosnad d'Ibn Hanbal, dont les salafis
disent pourtant que "ce qui ne se trouve pas dans le mosnad ne saurait être
authentique (sahîh)".
2. parmi les sources anciennes, ce hadith apparaît uniquement dans la
Mowatta'a de Mâlik et dans la Sîra de Ibn Hishâm, mais chaque fois sans la
moindre chaîne de transmission (isnâd), ce qui en fait un hadith dit morsal et
donc automatiquement faible selon la science du hadith sunnite elle-même.
3. quant aux trois chaînes de transmission citées par des savants plus tardifs, à
savoir Ibn ‘Abd al-Barr, al-Hâkim et al-Bayhaqî, on va voir qu’elles sont d’une
part des chaînes de rapporteurs uniques (âhâd) et que de plus elles comportent
toutes au moins un maillon faible rejeté à l'unanimité par tous les spécialistes
sunnites de la science du hadith.
4. En effet, en présentant ce hadith, Ibn 'Abd al-Barr écrit d’abord qu’il est le
e
32 des balâghât. Que sont les balâghât ? Des hadiths "qui sont parvenus" sans
chaîne de transmission, l'auteur de la Mowatta'a écrivant simplement :
balaghahou anna rasoul Allâh qâl…: « il lui est parvenu que l'Envoyé de Dieu a
dit… » Rapporté par qui ? Mystère…
Or, Mâlik est né en 93 de l'hégire, soit 80 ans après la mort du Prophète, et il
y a donc au moins deux générations de transmetteurs entre le Prophète et Mâlik.
Autrement dit, deux transmetteurs au moins sont totalement manquants et
inconnus.
Donc pas de chaîne de transmission dans la Mowatta'a et le hadith ne peut y
être considéré comme sahîh. D'ailleurs à aucun moment Ibn 'Abd al-Barr
n'emploie le terme sahîh dans tout son texte.
5. Comment Ibn 'Abd al-Barr compense-t-il alors cette absence de chaîne de
transmission? Tout simplement en disant que « ce hadith est tellement connu
qu'on peut pratiquement se passer de chaîne de transmission (ma'roufoun mash-
hour shouhratan yakâdou yastaghnî bi-hâ 'ani l-isnâd). » C'est donc une
reconnaissance qu'il n'y a pas de chaîne de transmission et une pirouette pour
dire qu'on peut pratiquement s'en passer.
6. Mais comme cela serait trop gros, il convient tout de même d'ajouter deux
chaînes de transmission, et quelles chaînes : a) d'abord on ne sait pas de quels
livres de hadiths elles proviennent. Ibn 'Abd al-Barr étant un savant tardif,
puisqu'il est mort au 5e / 11e siècle, il devrait en principe citer sa source pour
qu'on puisse la vérifier, mais là, il ne le fait pas. b) mais surtout il s'agit de
khabar âhâd, c’est-à-dire de hadith transmis par un rapporteur unique à un autre
rapporteur unique, autrement dit sans garantie de recoupement. Or, il est bien
connu que les akhbârou l-âhâd ne constituent jamais une preuve (dalîl)
suffisante, surtout en face d’une autre version qui est, elle, sahih et transmise par
des chaînes multiples et ininterrompues.
7. Qui plus est, regardons de plus près ces chaînes de transmission par
rapporteur unique.
a) La première chaîne de transmission donnée par Ibn 'Abd al-Barr passe par
un certain Sâlih Ibn Moussa at-Talhî. Or, que disent de cet homme les
spécialistes sunnites de la science du hadith ? Adh-Dhahabî écrit dans son
Mîzâno l-i'tidâl (Beyrouth, Dâro l-kotobi l-'ilmiyya, vol.3, page 414-415,
n°3835) :
« Il est faible (da'îf). Yahyâ a dit : "Il ne vaut rien et l'on n'écrit pas ses
hadiths" ; al-Bokhârî a dit : "ses hadiths ne sont pas reconnus"; an-Nasâ'î a dit :
"On le laisse de côté"; Abû Hâtim a dit : "Ses hadiths ne sont vraiment pas
reconnus"; et Ibn 'Adî a dit : "personne ne le suit pour la généralité de ce qu'il
rapporte." »
Quant à Ibn Hadjar, il détaille encore plus les choses dans son Tahdhîbo t-
tahdhîb (Beyrouth, Dâro l-fikr, vol.4, page 354, n°700) :
« Yahyâ a dit: "Il ne vaut rien" et il a aussi dit "Sâlih et Ishâq, les deux fils de
Moussâ, ne valent rien et l'on n'écrit pas leurs hadiths"; al-Djouzdjânî a dit: "Ses
hadiths sont faibles, même s'ils sont beaux"; Ibn Abî Hâtim disait, d'après son
père : "Ses hadiths sont faibles, vraiment pas reconnus, et il rapporte de gens de
confiance de nombreuses choses inconnues”; al-Bokhârî a dit: "ses hadiths ne
sont pas reconnus"; an-Nasâ'î a dit: "On n'écrit pas ses hadiths; il est faible" et il
a dit ailleurs "On le laisse de côté"; Ibn 'Adî a dit: "personne ne le suit pour la
généralité de ce qu'il rapporte"; Ibn Hibbân a dit: "Il rapportait de gens de
confiance des choses qui ne ressemblent pas à ce qui est rapporté de manière
établie, au point que celui qui avait entendu témoignait qu'ils avaient été
déformés ou interpolés. Il n'est pas permis d'argumenter avec cela"; Abou
Nou'aym a dit: "On le laisse de côté; il rapporte des propos inconnus" »
b) La seconde chaîne de transmission citée par Ibn 'Abd al-Barr passe, elle,
par un certain al-Hanînî. Là encore, les spécialistes sunnites de la science du
hadith sont unanimes à le dénigrer. Ainsi, Ibn Hadjar al-'Asqalânî, qui reprend
dans son Tahdhîbo t-tahdhîb (Beyrouth, Dâro l-fikr, vol.1, page 194, n°413) ce
que dit adh-Dhahabî dans son Mîzâno l-i'tidâl (Beyrouth, Dâro l-kotobi
l-'ilmiyya, vol.1, page 329, n°725) en y ajoutant quelques autres avis, écrit à
propos de al-Hanînî :
« Abou Hâtim a dit: "J'ai vu qu'Ahmad Ibn Sâlih ne l'appréciait pas"; al-
Bokhârî a dit: "Il y a à redire sur ses hadiths"; an-Nasâ'î a dit: "Il n'est pas sûr";
Abou l-Fath al-Azdî a dit: "Il s'est trompé dans les hadiths"; […] et Ibn Hibbân a
dit dans ath-Thiqât: "Il se trompait". »
c) Enfin, une troisième et dernière chaîne de transmission est donnée par al-
Hâkim dans son Mostadrak (v.1 p.171, had.318) et par al-Bayhaqî dans ses
Sonano l-kobrâ (v.10 p.114). Cette dernière chaîne passe par deux personnages
qui sont Ibn Abî Oways et son père, Abû Oways. Or, que nous disent d’eux
toujours les mêmes spécialistes sunnites de la science du hadith ? Eh bien, dans
la très longue et très intéressante notice que leur consacre Ibn Hadjar
al-'Asqalânî, dans son Tahdhîbo t-tahdhîb (Beyrouth, Dâro l-fikr, vol.1, page
271-272, n°568; on trouvera encore des compléments sur Abou Oways dans le
vol.5 p.245-246, n°477; voir aussi adh-Dhahabî, Mîzâno l-i'tidâl, Beyrouth,
Dâro l-kotobi l-'ilmiyya, vol.1, page 370, n°71 et vol.4 p.132-133, n°4407), on
peut entre autres lire :
« Isma'îl Ibn Abî Oways, neveu de Mâlik. Ibn Khaythama a dit de lui: "Il est
sincère, mais faible d'esprit et il n'est pas considéré", c’est-à-dire qu'il ne connaît
pas bien les hadiths, ni ne sait les transmettre ou étudier les livres qui y sont
consacrés. Mo'âwiya b. Sâlih a dit de lui: "lui et son père sont faibles". D'après
Ibn Mo'în: "Ibn Abî Oways et son père attribuent faussement des hadiths
(yasrouqâni l-hadîth). D'après Yahya: "Il mélange les choses et ment; il ne vaut
rien". Abou Hâtim a dit: "Il est sincère, mais il était négligent". An-Nasâ'î a dit
diverses choses sur lui jusqu'à en arriver à le rejeter; il avait probablement su des
choses que d'autres n'avaient pas sues, car les propos de tous les autres laissent
entendre qu'il était faible. Ibn 'Adî a dit: "Il a rapporté de son oncle [Mâlik] des
hadiths étranges pour lesquels personne ne le suit". Al-Bokhârî rapporte
beaucoup de hadiths de lui. Il vaut mieux que Abou Oways. Ad-Doulâbî a
rapporté dans Les Transmetteurs faibles (ad-do’afâ’) : "Ibn Abî Oways est un
fieffé menteur (kadh-dhâb) qui rapportait d'après Mâlik des hadiths tirés des
Masâ'il d'Ibn Wahb" et "Ibn Abî Oways ne vaut pas deux sous". Al-Ismâ'îlî a
mentionné dans al-Madkhal : "On a dit à propos de sa faiblesse d'esprit des
choses que je préfère ne pas rapporter". Ibn Hazm a rapporté dans al-Mohallâ
qu'Ibn Abî Oways inventait des hadiths. »
Ibn Hadjar rapporte ensuite, d'après ses propres maîtres, dont ad-Dâraqotnî,
un récit remontant à un contemporain d'Ibn Abî Oways nommé Salama b.
Shabîb qui a dit :
« J'ai entendu Isma'îl Ibn Abî Oways dire: "Il m'est souvent arrivé de forger
des hadiths pour les gens de Médine lorsqu'ils divergeaient à propos de quelque
chose". »
Et Ibn Hadjar conclut alors :
« C'est cela qu'an-Nasâ'î avait connu de lui pour qu'il en vienne à écarter ses
hadiths et dire qu'il n'était pas fiable. »
Donc, non seulement, "Ibn Abî Oways ne vaut pas deux sous", mais il invente
des hadiths, et le pire est que son père Abou Oways vaut encore moins que lui.
Le plus incroyable est alors que cet homme fait partie des sources reconnues par
Moslim et encore plus par Bokhârî. Ibn Hadjar l'a bien dit dans ce qui vient
d'être cité: "Al-Bokhârî rapporte beaucoup de hadiths de lui". Voilà qui, pour
quelqu'un que n'aveugle pas l'esprit partisan, amène à remettre en question
l'authenticité intouchable des hadiths de Bokhârî et de Moslim. Ibn Hadjar s'en
rend bien compte, d'ailleurs, et c'est pourquoi il s'empresse d'imaginer des
excuses pour sauver les Sahîh-s de Bokhârî et de Moslim:
« Peut-être qu'Ismâ'îl fit cela dans sa jeunesse puis qu'il s'améliora. Quant aux
deux shaykhs, on n'ira pas penser qu'ils ont cité d'après lui autre chose que des
hadiths authentiques qui étaient aussi rapportés par des gens fiables. J'ai
expliqué cela dans l'introduction à mon commentaire de Bokhârî. Et Dieu est
plus savant. »
Sachant cela, comment pourrait-on encore regarder Bokhârî et Moslim
comme des livres où tous les hadiths seraient rapportés par des gens sûrs et
fiables. Quoi qu'il en soit, et pour conclure sur le fameux hadith: "J'ai laissé
entre vos mains ce à quoi, si vous vous y attachez, vous ne serez plus égarés, le
livre de Dieu et la sunna de son prophète", on en est arrivé aux résultats
suivants :
absent de tous les Sahîh-s ;
absent de tous les Sonan-s ;
absent du Mosnad de Ahmad Ibn Hanbal ;
sans aucune chaîne de transmission dans la Mouwatta'a et la Sîra d’Ibn
Hishâm ;
et, pour finir, chez des savants plus tardifs, trois chaînes de rapporteurs
uniques qui ont chacune au moins un maillon faible et rejeté à l'unanimité par
tous les spécialistes sunnites de la science du hadith.
Autrement dit ce hadith vaut "zéro + zéro + zéro + zéro + zéro", ce qui nous
donne toujours "zéro", et je ne comprends pas comment quelqu'un de sincère et
d'intelligent peut s'obstiner à citer un tel hadith, à moins d'être aveuglé par un
fanatisme qui l'entraîne à défendre sans réfléchir plus loin ce qu'il a hérité de ses
pères et mères ou de pseudo-oulémas sans science véritable.
Comment ose-t-on encore prétendre qu'un tel hadith aurait été prononcé lors
du Sermon d'Adieu? Soyons sérieux, au moins une fois: comment se pourrait-il
que des dizaines de milliers de musulmans aient entendu ces paroles, et que l'on
ne trouve pas une seule chaîne de transmission authentique pour les rapporter ?
Quant au véritable hadith prononcé lors du Pèlerinage d'Adieu ainsi qu'en
d'autres occasions, le voici tel qu'il est rapporté par Tirmidhî (Sonan , vol.5
p.662, had.3786), d'après Djâbir Ibn 'Abd Allâh:
‫رأيت رسول ال صلى ال عليه وسلم في حجته يوم عرفههة وهههو علههى نههاقته القصههواء يخطههب فسههمعته‬
‫يقول يا أيها الناس إني قد تركت فيكم ما إن أخذتم به لن تضلوا كتاب ال وعترتي أهل بيتي قال وفي الباب‬
‫عن أبي ذر وأبي سعيد وزيد بن أرقم وحذيفة بن أسيد‬
« J'ai vu le Messager de Dieu, Dieu le bénisse et lui donne la Paix, lors de son
pèlerinage, le jour de 'Arafa. Il était monté sur sa chamelle nommée Qaswâ' pour
faire une khotba et je l'ai entendu dire:
"O vous, les gens, en vérité j'ai laissé parmi vous ce grâce à quoi vous ne vous
égarerez pas si vous vous en saisissez: le Livre de Dieu et ma famille, les gens
de ma demeure" »
Et Tirmidhî précise que la même chose a aussi été rapportée par Abou Dharr,
Abou Sa'îd al-Khoudrî, Zayd Ibn Arqam et Hodhayfa Ibn Asîd.
Or, il est explicitement parlé ici de deux choses qui nous préserveront de
l'égarement si l'on s'y tient, et il n'est pas seulement question d'"amour pour la
famille du Prophète". Pourrait-on ne pas s'égarer simplement en "aimant le
Coran et la Sunna", sans les suivre et appliquer leurs enseignements? Non. Et
bien c'est la même chose pour les Gens de la Demeure prophétique, que la paix
soit avec eux. Il ne suffit pas de les aimer: il faut les suivre et appliquer leurs
enseignements, car ils ne se sépareront jamais du Coran jusqu'au Jour de la
Résurrection.
En fait, ce hadith signifie tout simplement que c'est grâce et par les
enseignements des Gens de la Demeure prophétique et uniquement grâce à eux
et par eux que l'on peut véritablement connaître et comprendre le Coran et la
Sunna, car ce sont seulement eux et leurs enseignements qui sont garantis ne pas
se séparer du Coran jusqu'au Jour de la Résurrection, comme nous le disent
explicitement ces mots du Prophète prononcés à 'Arafat lors du Pèlerinage
d'Adieu et répétés ensuite lors du sermon de Ghadîr Khomm.
Pour conclure, en voici encore une autre version (parmi tant d'autres) encore
plus explicite, transmise par Abou Sa'îd al-Khodrî et retenue (avec de minimes
variations) par Ibn Hanbal (Mosnad, vol.3, p.59, had.11578; Fadâ'ilo s-sahâba ,
vol.2, p.585, had.990), at-Tabarânî (al-Mo'djam al-kabîr, vol.3, p.65-66,
had.2678) et Ibn Abî 'Asim (As-Sonna, v.2 p.645, had.1553); cette même
version est aussi rapportée par Tirmidhî, mais d'après Zayd Ibn Arqam (Sonan,
vol.5, p.663, had.3788):
‫سمعت رسول ال صلى ال عليه وسلم يقول يا أيههها النههاس إنههي قههد تركههت فيكههم مهها إن أخههذتم بههه فلههن‬
‫تضلوا بعدي الثقلين وأحدهما أكبر من الخر كتاب ال حبل ممدود من السهماء إلهى الرض وعهترتي أههل‬
‫بيتي وإنهما لن يتفرقا حتى يردا علي الحوض‬
« J'ai entendu le Messager de Dieu, Dieu le bénisse et lui donne la Paix, dire:
"O vous, les gens, en vérité j'ai laissé parmi vous ce grâce à quoi vous ne vous
égarerez pas après moi si vous vous en saisissez: les deux trésors, l’un étant plus
grand que l’autre ; le Livre de Dieu, une corde tendue du ciel jusqu’à la terre, et
ma parenté, les gens de ma demeure. Ils ne se sépareront jamais jusqu’à ce qu’ils
me rejoignent au Bassin [paradisiaque]." »

On se retrouve donc devant la situation paradoxale suivante : les populations


sunnites ignorent totalement le hadith qui mentionne la famille du Prophète
comme étant l'un des deux "trésors", alors même qu'il est considéré comme
authentique et mutawâtir par tous leurs grands savants, et ils lui opposent le
hadith "du Livre et de la Sunna", qu'ils considèrent comme des plus solidement
établis, alors qu'il n'a aucun fondement solide dans les livres sunnites eux-
mêmes.
Mais comment donc les savants, imams et prédicateurs n'ont-ils pas honte de
répéter sans cesse un tel hadith et d'occulter totalement le hadith qui fait mention
des Gens de la Demeure prophétique, Dieu les bénisse et leur donne la Paix,
alors que ce hadith est à l'unanimité reconnu comme sahîh et motawâtir (c’est-à-
dire au même niveau de certitude que le Coran). J'en jure par Dieu, ils devront
rendre des comptes au jour de la Résurrection pour avoir ainsi désinformé et
manipulé pendant des siècles un pauvre peuple ignorant qui ne pouvait vérifier
leurs dires. Heureusement que de plus en plus les gens savent lire et qu'ils
peuvent avoir accès aux sources pour comprendre petit à petit la désinformation
dont ils furent victimes.

Il a dit :
« La formule « sallalâhu alayhi wa Sallam » et la formule « alayhi Salât wa
salâm » sont deux formules reservées exclusivement pour les Prophètes.. si
toutefois on veut rester dans le cadre de la Charia islamique »

Je dis :

Ce genre de formule sont des conventions qui ont été adoptées par les
musulmans bien après le Prophète (PSLF) et elles n’ont aucune base doctrinales.
Elles ne sont ni dans le Coran ni Dans la sunna ni même dans le consensus car
Al Bukhari qui est connu pour éviter tout hadith qui fait l’éloge de la place des
Ahlul Bayt a deux fois dans son livre al Sahih fait suivre le nom de l’Imam Ali
(PSL) par le terme « Aleyhi Sallam. La seule et unique obligation c’est de
joindre la famille du Prophète dans la salutation au Prophète (PSLF) selon un
hadith connu de tous .D’ailleurs la prière sur la famille du Prophète est
obligatoire dans les cinq prières pour leur validité selon tous les ulémas chiites
et sunnites.

sous l'autorité d'Al-Ansari et d'Ibn Mas`ud, Al-Dar Qutni indique dans son
Musnad :

Le messager d'Allah a dit : "celui qui me prie sans ma bénédiction et


celle mon Ahlul Bayt , ses prières ne seront jamais acceptée4."
Dans son 'Al-Sawa`iq Al-Muhriqa , Ibn Hajar indique, "Al-Daylami a cité le
hadith du prophète sur le qu’aucune supplication n’est acceptée jusqu'à ce que
les bénédictions d'Allah Muhammad et la progéniture de Muhammad soit
récitées."5 De même, Al-Tabrani dans son Al-Awsat a cité Ali, que la paix
soit sur lui, qui a dit que chaque supplication est retenue jusqu'à ce qu'on
appelle des bénédictions divines sur Muhammad et à sa progéniture6.

« Ils souhaitent éteindre la lumière d'Allah avec leurs bouches, alors qu'Allah
désire accomplir sa lumière en dépit des mécréants ». (Coran, 61:8)

4
Sunan. De Dar Qutni p. 136
5
Voir Al-Sawa`iq al-Muhriqa de Ibn Hajar al-`Asqalani p.88 .
6
Fayd al-Qadeer, Vol. 5, p. 19. Kanz al-Ummal, Vol. 6, p. 173.
Siège social de l'université Al-Azhar :

AU NOM D'ALLAH, LE BIENFAISANT, LE COMPATISSANT

Texte du verdict (Fatwa) publié par son excellence

Al-Akbar Mahmood Shaltoot de Shaikh,

Tête de l'université d'Al-Azhar,

Sur Permissibility d'école suivante "d'Al-Imamiyyah d'Al-Shia" de pensée

Son excellence a été demandée :

Certains croient que, pour qu'un musulman ait religieusement le culte correct et
s'occuper, il est nécessaire de suivre une des quatre écoles connues de la pensée, tandis
que, l'école "d'Al-Imamiyyah d'Al-Shia" de la pensée n'est pas une d'elles ni d'"Al-
Zaidiyyah d'Al-Shia." Est-ce que votre excellence sont d'accord avec cette opinion, et
interdisent suivre l'école "d'Ashariyyah d'Al-Ithna d'Al-Imamiyyah d'Al-Shia" de la
pensée, par exemple ?

Son excellence répondue :

1. L'Islam n'exige pas d'un musulman de suivre un Madh'hab particulier (école de


pensée). Plutôt, nous disons : chaque musulman a le droit de suivre une des écoles
de la pensée qui a été correctement relatée et ses verdicts ont été compilés en ses
livres. Et, chacun qui suivent un tel Madhahib [ écoles de pensée ] peuvent
transférer à une autre école, et il n'y aura aucun crime sur lui pour faire ainsi.
2. L'école de Ja'fari de la pensée, qui est également connue comme "Al-Ithna
Ashariyyah d'Imamiyyah d'Al d'Al-Shia" (c.-à-d., le Twelver Imami Shi'ites) est
une école de pensée qui est religieusement correcte pour suivre dans le culte de
même que d'autres écoles de Sunni de pensée.
Les musulmans doivent savoir ceci, et doivent s'abstenir au préjudice injuste à
n'importe quelle école particulière de pensée, puisque la religion d'Allah et de sa loi
divine (Shari'ah) n'a été jamais limitée à une école particulière de pensée. Il est accepté
par Almighty Allah, et elle est permis au l'"non-Mujtahid" les suivre et accorder leurs
juristes (Mujtahidoon) avec leur enseignement si dans le culte (Ibadaat) ou les
transactions (Mu'amilaat).
Signé,

Mahmood Shaltoot.