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Au nom d'Allah le Tout Miséricordieux, le Très

Miséricordieux

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Le jugement porté sur la dédicace de la


Sujet de
récompense de la récitation du Coran à un
Fatwa :
mort
Numéro de
27
Fatwa :
Mardi 8 Rajab 1422
Date :
Hâ' Le 25 Septembre 2001 Mîm
Fatawa le Cheikh Muhammad Ibn Salih Al-
Source de
`Uthaymin, member de la comité des
Fatwa :
grands ulémas
Référence de [Question numéro: 31, deuxième volume,
Fatwa : page: 308]
Questions :
Le cheikh Muhammad As-Sâlih Al-`Uthaymîn (qu'Allah
lui accorde Sa miséricorde) a été interrogé au sujet du
jugement porté sur la dédicace de la récompense de la
récitation du Coran à un mort.
Réponse :
Cet acte a lieu de deux façons:

Premièrement: Aller visiter le tombeau du défunt et réciter


là le Coran. En effet, le défunt ne tire aucun profit de cette
récitation; car, on n'est récompensé sur l'écoute du Coran
qu'en étant vivant. Dans ce cas, le lecteur du Coran ainsi
que celui qui lui prête l'oreille, seront également
récompensés. Mais, dans le dit cas, le registre des comptes
du défunt a été rendu et il n'y a pas lieu à accomplir
d'autres œuvres, comme l'a dit le Prophète (pbAsl):
"Lorsque le fils d'Adam rend le dernier soupir, ses œuvres
s'interrompent, à l'exception de ces trois: une aumône inépuisable,
une science utile aux hommes, ou un fils vertueux qui invoque
Allah en sa faveur" . Sa référence est déjà mentionnée .

Deuxièmement: C'est quand le musulman récite le Saint


Coran en vue de se rapprocher d'Allah, qu'Il soit Loué et
Exalté, et compte offrir la récompense de cette récitation à
son coreligionnaire ou à son proche. Ce cas fait la pomme
de discorde parmi les ulémas:

Certains parmi eux trouvent que les pratiques corporelles


accomplies par quelqu'un d'autre que le défunt ne lui
profitent pas, même si la récompense lui est vouée; car, les
pratiques cultuelles doivent être accomplies par l'adorateur
lui-même comme preuve de son humiliation en face
d'Allah et de son obéissance à Lui. Le défunt ne profite
que de ce qui est mentionné dans le texte du hadith déjà
cité.

Certains autres ulémas trouvent que comme les textes


stipulent qu'il est certains actes dont la récompense arrive
quelquefois aux morts, ceci montre que la récompense de -
certains autres actes- vouée à la personne morte, peut aussi
l'atteindre. Mais, est-ce que ceci est légitime ou permis?
C'est-à-dire: Est-ce qu'on peut dire qu'il est demandé à
l'homme de se rapprocher d'Allah -qu'Il soit Loué et
Exalté- par la récitation du Saint Coran, puis l'offrir à son
proche ou à son coreligionnaire; ou que ceci est un acte
dont l'accomplissement est permis, mais non pas exigé?

Selon nous, c'est l'un des actes permis dont


l'accomplissement n'est, pourtant, pas exigé. Il est
cependant recommandé d'invoquer Allah en faveur du
défunt, de demander le pardon d'Allah pour Lui, etc. et
d'invoquer Allah par tout ce qui peut lui profiter. Quant à
l'accomplissement des pratiques cultuelles et le fait de les
offrir au défunt, ceci est seulement permis, c'est pourquoi,
le Prophète (pbAsl) ne l'a pas recommandé à sa
communauté; mais, il l'a exhorté plutôt à invoquer Allah
en faveur du défunt.

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