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MANUEL

du tailleuret polisseurde

VERRES
d,OPTIOUE
4e édltiolf

L. DODIN
Editionsdu CAGIRE
Toulouse

MANUEL
du tailleur et polisseurde
VERRESd'OPTIOUE

Par L. DODIN
4. édition

Edltions du CAGIRE
77, ru6 du Casiro
311OOToulousê

Ave.tissèment de lréditeur

Cet ouv.age â été écrjt en 1961, inprimé er édiré par I'aureur il
y a maantênanl plus de vingt âns. Trcis rééditions sljccessjves ont été
.aoidemênt éouisées.
L'âge venant, lrauteur ne s,est pas senri ta force dê faire de
nouvelles édltlons. C'est pourquôl
rep.ls, avæ grând
plaisir, lrédltion de ce maôuel ; avec d'àutànr ptus de ptaisi. que
non seulenent I'auteu. n'est âutre que nô1æ papa chéri, mâts ce
manuel reste unique.dâns sa conception et dans son contenu.
Bièn sû. certainès reha.ques éccvsenr tâ date à taque||e e es oôt
été éc.ites, mais nous avons soignélsenent mis à joq. loures tes
âdresses, el |étèrnêlle .ieuôesse de son aureu. appsrair à routes tês
L'attteur
sera
réflexions
su.

drailleurs

encha.té
et
c'est

de connèir.ê vot.e avis
pourquoi
son ad.êsse

et vos
figure

Jean-Dan iel Dodin

(cl

1961 Lucien

{c) l9Êi'::dilions

Dodin (234 av du llèrâhâl
Leclerc 34ooo Montpettier)
P.isnes" pour la p.emière édltlon,
du Cagi.e pour lé quat.ième éditjon

tsaN 2-86811-003-7

-Reproduction iôterdite-

- 2 -

Dédaé à qua!.e
qui

tu.enr

mes mâit.es

morrs
et mes amis

Bouasse

Le tig.e

CoIton

Le saint

Clerc

Le lion

:

sourd

Michel DùfJieux

.especlueusement

de la trcasième édition

par Vâsco

Ronchi

oi.ecteu. de l'lnstatut Natjonal d'oplique D'ltalie
Présidenl de l'uhion lnte.natioôale de I'Histoire
et de la Philôsophie des Sciencês.

Les oùv.agês qui traiaent de lâ technologie oplique sônt t.ès peu
drabord les piêrres
nombreux.
ll en a loùjours été ainsi, On r.âvâilla
la
pendônt
.ien
ne ful
éc.it
su.
mèi5
du.ês,
des oi llénaires ;
rrlêntalles
ve..e'r
fi.ênt
leur
Lês
de
de
ce
travail.
têchniquê
âppâ.ition,
il y a sept sièclês, pour lè @.recaion de la p.esbytiè.
peut-êtrè
p.esque
un vièux
un
à.tisôn,
certajneFènt
L'invenleu.,
à
nréc.ivii.ièô
à pêu près à coup sûr ânalphâbète'
maître verie.,
ce suJet.
qui
nathéûâticiens
et les phllosôphes de |époque
Ce sont les
ils
mais, à I'unânimité,
âurâiênt dô nous éclaire. su. ce point;
bien
lês lùnettes
et sren dés i n lérêssèren I rotalemenl,
@ndamnè.ent
qurils en aient po.té joo.nellement comme lout le honde.
On ne t.ouve pâs un not à ce sujel dans lès livres de science
des xlllème,
XIVème et xvène siècte, êt, pa. conséquent' à plus torte
.aisoô,
on ne trcuve rjen d'éc.it
su. la manière dont elles étaient
.estèrênt
nâîtr€s
du
siècles.
les a.tisèns
||avaallês.
Pendant trcis
le r.avail.
lls découvrills en pe.fætionnèrent
champ des lentilles.
on esr
sur celle dêouve.te-là
.ent
enfin
les lenlilles
diversêôtes.
convergentes ; en
encore moiôs .ênseigné que sur celle des lentilles
.éaliré, on n'en sair absolumênt .ien.
on ne comhênce à en
Oans la littéraiure,
et su. les po.l.aits,
houve. t.acê qu'à la moitié du xvlènê siè.|e.
ptus p.écisément en 1609, au cou.s
Au début du xvllème,
et,
profonde et à allure de cètastrcphe,
on assistê à un
d'une révolution,
ptus.ès explosif de la technique optique.
en
le p.emie.
hônûe
de science au monde qoi p.ènd
Gôlilée,
que, pou. les
lês lêntilles,
sè .end compte edpi.iquêmêôl
@nsidé.atiôn
pola. les ve..es mieux qùe
inst.umeots du sen.e téléscôpe,
il fallait
pou. la lunetterae. T.availlënl
ê1
de ses p.op.ês nains,
consrruisant
I'de nouveaux artificesr!,
imaginaôl
il amène la pe.fection du polissage
jusqu'au
finê". Màis
niv€au qui s'âppelle aujou.d'hua de'rl'optique
que de .ôrês
qu'il
a
mêne lui
ne fait
âllusions
à la te.hnique
insiaurée er. en substance. ne dil ".ien".
du g.and duc
son successeur, à la hèure charge de halhénaticien
ail
de Toscane, Evaneéliste To.ricelli, esl la seule personôe qua.ous
laissé dés renseiqnèments t.ès détaillé5
su. la maniè.e de t.avâille.
les vê..ès d'optique.
Ceci parce quril
étajr passionné de cê 9ênre de
i.ôvail.
Les .ésultats qutil obrint furênt me.veilleux.iusqu'à acquéri.
que
lenlilles
lui-mâme
la
déclaréê,
des
conviclion,
oùve.temenl
neilleures que les saeônes, pe.sonne n'en au.ait janais pù fai.e.

Un ami très cher de Torricelli,
Raffaelle Magaotla de Roûê, lui
pou.
écrivit
à Florence,
lua dêmâôder dê lui èxplique.
comment il
fab.iquail
les objætifs
de télescopes. Pa. une chônce anouie, nous
oossédons la réoonse : elle est datée du 6 décembrê 1643. Dans cetle
lettæ èst dê.ite
la nanièæ
de lravaille.
le vê..ê et tes naté.iaux
otilisés
sonr énumé.és. Un seul sec.el est dissjmulé,
mèis, grâce aux
élémenls récoltés pô. ailleu.s,
on est porté à c.ôire qùril
s'âsissàit
de ce qu'on appelle aojou.drhui
l'essâi
iôtertérentiel
dês qualités de

nous voici entrÉs, à parti.
dè Gàlilée, dâns l'è.e des
des trMaÎtr6n.
Gâlilée avait
ûis clai.enenr
en évidence
que, pou. fai.ê un téléscope ùrile, il fallajt
des lentilles exceltentes ;
mais, eô qùoi cônsistair certe excellence,
al ne savait pas le di.e êt,
pâs possiblê,
f.anchement,
à cerre époque, ce nrétàit
absolunent
Le
fait est que les ve.res de lunêttes âvaient des ca.èctérisriaues
moins
fines et aue les télescooes consr.uils
avec des lentilles de lunetterie
étaienl néDrisés et .efusés Dar rout le monde,
Celua qùa se p.oposai. de bien t.availler
les lentilles,
de n6niè.e
à en faire
des objærits
de téles@pe, travaallait.'â
casô't et, quand
"è casorr, quelquefois
on t.availle
quelque
lâ chance fait
trouver
qu'on ôblient des.ésultats
rraitêment qui tait
meilleurs que ceux dê
la concur.ehce.
Cêqx qui trouvent ces nouveautés ne vont ce.tainement
pas
les .ècontêr
à lout
le monde. Au contrai.e!
ils
les rienôeôt
secrètes et ils âcquiè.ên! ainsi le litre de rmaître'.
Ouêlqùetois ces secæts de |A.l
ont été t.ônsmis, pa. voie oralet
dè pè.€ en fils ou de mâîtæ à un élève de p.édilætion
; quelquèfois
le maÎrre les a empo.tés dans la tombe. Cela explique pou.quoi
nous
ne l.ouvons raen d'écrit
sù. le sujet. C'est déjà un mi.ôcle que nous
ayons là letr.e de Tor.icella.
Pendan! le XVlllènê
sièflê,
les choses se compliquèrent
en.o.e
plus,
pô.ce
qù'un
invenreu.
ignoré
découvrit

têchnique
de
l'achromalasalion,
er

technologae optique
dut
côopter
avec
les
qûàlilés
p.i.enr
diverses
de
ve.res.
Les nêsu.es
imoo.rance
une
nouv€lle
pâ.
et on
comnençâ
à pârle.
de .æetles
cal.ulées
des
mathéhaticiens
spécialisés,
Les sec.ets des maîl.es n'en dêvinrenr que
plus rése.vés ; d'êutre
pa.t,
le t.avail
devenait de ptus en ptus
datficile,
pouvaient y cônprehd.e
au poiôt que seuls lês spécialistes
quelque chose. Le problème de la oublication
rencont.a de ce fair une
nouvelle difficulté.
Les oDticiens.
êxécureurs de lenritles et drôutres
dispositifs
du nêmê senre,
fornaient
.oôûe
une caste t.ès .édujte
jnfo.marions
d'initiés,
quelques
rassemblés
dans
cent.es

les
circulaient
oral€menr, avec démoôst.ations expérimentales ; et mêne si
quelqurun avait
quoi que ce soit. ôoh
eu ||initiatave
de publier
se!lenent
il se serait
heu.té à lthostilité
de ses collèsues,
mais il
pas l.ouvé de læteurs ou il nren êu.âit
ô'au.ait
r.ouvé <rue très Deu.
L'enr.ep.ise
au.ait ce.taioeneôt
tou.né cosrr.
En plus de la diffaculté p.âtique,
il y en avait une bien plus
efficace êl puissante, le fait qu'on r.avêillêit'ra
cason (l) et qutil
ne plaisaat à personne de le di.e.
ll valait mieux laisser tes aut.es
que
dans
la conviction
grâce à des crilères
le t.avail
étâii
fair
me.veilleox
er
sec.ets.
Et
aiôsi,
la
su.
technique
oprique,
on
continqail
à ne rien écrire, pôs plus qu€ su. les lentilies asphé.iques
dont oô sroccùpa ir déjà.
Ce nrest qoe dans la première moitié de ce siècle que te travail
lroptiqse fine a trouvé ses rèsles scientitiques €t,
de
âlors,
ta
En

effer,

publication
rraité de
qui
drun
empêchait la
orinciDale difficulté
t.èvôil oÊtique a disparL ; nais il .esle en<o.e les aur-es' su.ioul là
qurun faible
nomb'e
qurun
prévision
livre
sur ce sujet ne hooverait
Quêlqu'un a affroôté avèc optamisme cêtte prévjsion èt |la défiéê.
Mais, cèrtaanement, celua qui a eu ce couragê a été plus une excèption
qurune rèsle. Pô.ce que, quand quelqurun veut publie. un livre' il
chosê que demande
un édileur
et la p.emière
trouver
doit d'abord
quron prévoit de commerciâc'êst
le nombre d'exemplaires
l'éditeur,
pour ôe pas diæ
toujou.s,
la .éponse tajt
liser.
Le plus sôuvênl,
liv.è

un
lriniriâtave de pubtiè.
échoue., âvânt sa naissance'
technologie optique.
Ôresl pas
Monsieur Oodin è .éuni en lui-même deux qualiiés qu'il
juxtaposées,
d'ê!É
non sêulehen! un
c'est-à-di.e
conhun
de lrouvè.
et un
imp.imeur
mais encore un
passionné
optique,

techniquê
a été' par co.séquent'
ef l'éditeur
Le dialogue ent.e l'ôsteur
éditeur,
de
que Dodin a publié
un rraité
fut
un monolosue. Et le .ésulrat
travail ôoliaue dont voici la troisiène édirioô.
à une !.oisiàme éditign rne dispense de
Le fâit quron soit è..ivé
technique du texte. Le jugemenr a déjà
meltre eh évidênce la valeu.
'rvox Populi vox
été rêndu pa. le public et il est biên connu que:
a ômené à
a éré si positif qu'il
5i
le jugement du publjc
p
.
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m
i
è
.
e
s
é
d
itions ên pes de temps, il le sera
l
ê
s
d
e
u
x
éo!isehent
eôco.e plus poo. cêtrê t.oisjème édition qui contiêhl quelque chose dè
plus et de meilleu. que les éditaons précédentès.

VAsCO RONCHI

(l)
de la troisième édilion : Jrai demôndé qu'on
Note de l'éditeu.
espé.anl
italienne "â cae".
maintienne dans le le>te, l'erp.essioô
f
r
a
n
ç
a
i
s
e
cohnê tant de mols itariens
l
a
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'
i
n
t
.
o
d
u
a
r
e
d
a
n
s
ainsi
y ont déjà t.ouvé droit d€ cité.
el
équivalenrê'
nous ne possédoôs aucune exp.ession
En êffet,
"â casori,
T.avâiller
cêlle-ci
manque à nôtre science d€ I'Eu.islique.
la méthode êmpi.ique. Crest travailler un
c'êst trâvôitle.
oeu au hôsa.d i mais ctesr r.avaalle. ôussi par inluatlon invenlive
lonsûenênt p.éparée par un patieôt app.entissage.

Rappel

hisarique

Les ânliques savâient poli.
les métaux êr tes pierres précièuses.
A lraic,e des métaux,
ils tab.jquaient
des mi.oirs ; nous en avons
ret.ouvé quelques-uns.
ll ne sont plûs polis.
que
j.aie
pu
Le
seùl
voir,
à
V6ison-ra-Romaine,
est bien
conse.vé,
il est un peu plus
grèôd
qtun
ver.e
de lunettes
s.énd
éctuel,
il est cohvexê. Cette forme fâcilirait
ceftaanehenr te potissage
qua élait probablehe.i
fair à ta nàin sans aut.e ourit au'un
tàno;n
cie laine et, sàns doute,
à sæ,
avec un peu d,@.e.
Cetre to.me,
@nvexe,
.édûisant
lè grândeu.
pe.mèr de voi.,
de ||inase
vi.ruetle,
dèns un peljt mi.oir,
un visôge entier.
Pà. .éflexion,
à I'ajde d.un ni.oi.
de ce gen.ê, un myope peur
voar net à djstance.
Cetre prop.iéré élait-e
que
e utitisée? c'esr ce
L'â9e
poliè indique,
de la pierre
pâ. son nom mêhe, qu'on
y
savait poli.
lês pie.res,
Les plus du.ês sont cettes qui se potissent tê
nieux
el les piemes précieuses sont âussi tes ptus du.es. Nut doutê
que le polissage de ces piè..es soit exr.êmement ancieô.
plus
Je ne sais
quel
que Néron uritisâit
èureu.
signale
ùne
pour
ahêlhyste
examinê.
les jeux
do
ci.que i
te faisair_it
oê.
lranspè.ence
pou. chanser
les couteu.s du soecràcte ? C,est ce oue
ce.lains
ônr préreôdu.
Mais on oeut rout èussi bien suppose. au,il
voyai!
hal de loin er que cette amérhyste étair Dotie de tettê facon
qu'elle corrigeait
sâ vue, pàr réfiêxior
ou réf.action.
Le ve.re étôit conôu er utitisé dans t'Ànriauiré. mais riên ôe
permel de suppose. qu'o^
jdmâis poti pour des usèges opriques,
l,ait
.ien he peut non plus affirmer
te contrai.e.
On sajt seutênènr que des
les jou.s des voitu.es
sa.nissaient
fe.mées, môis on
jahâis
n'a
trouvé
aucun
débris
de ve.re
dans tes foui es taites
autou.
des maisons.
ll esr probabte que tes fenêtres élaient aarnies
d'èulres matériau\ translu. ides.
Lesquels ? Pe.sonne n,en sair .ien.
La larré.arure est r.ès vasre
nais
elle évite systénatiquement
de traite.
des "a.ts
tibéraux",
Ces
a.ts, qui ôravaient êlo.s rien de tibérat, o'érôaent p.atiqués que pa.
Oe lrÀntiquité
âu moyen-âgè, ces i'a.ts d,esctaves,' h'onr pou.râ.r
jamais cessé d.êtæ
p.ariqqés,
mâme âqx pi.es mohenrs de t,hisroire,
rês tradjtions
anriques
des â.tjsans
se sont r.ansmises, aù noins en
parrie,
et ont mê6e tégèrement prog.essé,
sùrtour àu p.che
O.aent.
bieô
entenov
sous

torme de rites
magiques.
Nor.e
technique
n'exastair pas, on pôrlaat seutement de magie btâôche, par opposition
avec ra mâgie noi.e des néc.omaôrs.
quaôd,
pa.
qui,
oir er
tes lenti|les
de
verre
ont_êttes été
iôventées ? .le lis dans
I'Hisroire
de tâ tumiè.e', dê Vasco Roôchi.
t.aduir en r.ançdis er pubtié par te SFVpEN, ouv.à9e que j" <onsei ;
que lô première hention est fâite pa. Athazen un oeu avant
de li.e,
r'èn mil. Bè<o^ en pa.te el d'èut.es, mais toujoù.s cohft
iôstrumen,
eI non pas comme corrftteu.
pou.râht,
srossrssanl
de ta presbyrie.
à
pantir
du Xlll
èmê siècle,
teu. usage, pou. cet objer, est séné;at.
C'est seulemeôt plus rè.d, au Xvtt èhe, qu,on co..i9e tô my;pie. tl
s'a9issâit
de ve.res biconcèves,
conne étôienr bicoovexes tes ver.es
pour
la presbytie.
ce genæ
de verre resta exctusivenenr
en usaoe
jusqurâu début de ce siècte-ci.

- 8 -

Les miroirs en glace polie, les p.ismes er tes bôut€s de ver.e onr
leur orisine à Venise, et dans la vâllée dê L'Arno.
Colbe.t fir venir dês oqv.ie.s
d'ltêlie
Dou. fondê. eô France lô
p.ehiè.e
manufaclure
de glaces polies,
d'où
lâ 9âle.ie des gtaces à

9 -

M A N U E L

A I A L I O G R À P HI E

a été
su. les rechôiques des ve..es d'optiqoe
Le secret naintenu
Entre
x
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X
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F
r
a
n
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a
u
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o
i
n
s
levé,
de ces technrques
lib.ement
cerle époque et 1930' on s'enl.elenail
parmi les prèliciens
el même une pelite partie d! public ; pourtanr à
êt de mémoi.es, qui .e son1. pâs
nombr€ d'a.ticl€s
pâ.r
un cer!aiô
ne fui écrit,
venus .iusqu'à moi, mais donl i'ôi entendu parler,.aen
aucua livre aue je sache.
pendant
la guerre de l4'
Devé est chârgé,
Le colonel Cha.les
d'OPtique de la ville cte Paris, pour sarisfaire
d'o.ganiser l'ihstitut
En 1930 il Publie le Gqide de I'ouvrier en
aux besoins mililaires.
sous la forme d'un mince volume. Une
de Précision,
Ve.res d'oplique

æc@-;---ZAiI6,

Nsn;nt?Ë;

suivit

r936 :

rrêvail

des

Ve"es

peo de temps avant sa morl' €n 1945'--il
Enfin,
cision.
O p t i q u e s- l ; ;d- e
- Z EPl .鎮
oeuv.e de 539
de la t.oisième édition actuelle'
trigeé
pâges, qui devair pdrdil.e en 1948 (épuisée).
on li.à aussi, dve< re brus 9.ano intérê1, un ôut'e livre publiè
(de | 'obse.vatoi.e
sur ra
de Pâris),
€n !961. oar
Jean Texereau
(Revue d'ast.onomie
édireÙ_
Télescope
d !I9l39t
du
ConsrrLciion
obse.vatoire d€ luvisv 91260. épuisé,.
du compte
esl t.op modeste, il siagil
Le talre de cèl ouv.age
po!.
de haute précision
mélhodes de I'optique
rendu des meilleures
ne me permet pas
Mon isno.ènce profonde de ce senre de travair
je n'aa aucune
q
u

j

p
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p
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t
long :
d'en
écrire
et que j'ai
pe.sonnelle
bien
au coôtrai.e,
à fo.muler'
objectioh
p
a
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spécialistes
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l
i
v
.
e
b
i
e
n
d
e
ênlendu dire lê
que j'ai
renconhés.

Sont é9alèment cités dans ce man'rêl :
- B o u t ' r . O D t i q u e I n s l . u m e n r ae ( M è s s o n ,
re-s {épJisé)
F rorid;, ôiiiiî;-;;;;--iom,
(3 tomes, disponible
-Yves Lesrand,
qelgi
giq""
-!Il:jg
Masson, 120 Bd 5l Ge.main 75006 Pâris. Lire surtout le premier)

chez

de ces livres
sont épuisés! c'est dômfrage' mais que
La Dluoarl
lês bibliothèques nationâle, hunicipâl€s,
faire ? Les bo!ouinistes,
sonl peut-êr.e une solotion.
universiraires.

- 1 2 -

L ' O U TI L L A G E
Outillase

mécanique

Un a.risân opticien taalleu. et poliss€ur de vefê
devra posséder.
en dehors des mêchjnês spéciales à la prarique exâcre de soô métiêr er
dont je
donne
la
desc.iptaon plus
loin,
un petir outittâse
de
mécènicien
compo.tôôt
les nomb.eux ouiils
indispensabtes
connus de
tous, parmi lesquels il est p.esque nécessôi.e dè compter un oetat tour
mé(darque.
pês
Ce tou.
n,durd
besoi^
d'€ssu.e.
une t;ès
haule
précision et on pou..a facilemenr s'en p.ocure.
un d'occasiôn à nor.e
époque oir
les grand€s
usines
ejetrenr
pou.
tes vieux
ourittases
adopter les outils automatiques (voyez rue de Lâope à paras).
Cer outi llâ9e nous se.vi.a...
q
I
A
construi.e
les
c.apaudines
pôo.
spéciales
n&essai.es
mainleôi.
les pièces dê v€..e:
qu,it
ce sont des acces&ires
esr
impossible de trô!ver
dans le cofrhèrce parce qu'ils
doivenr présenter
des forfres variables
5uivant
le r.âvail
à exécuter.
tt est, t'ien
possible
entendu,
de fai.e
exécuter ces pièces pan des rou.neqrs à
façon, mâis quand on est p.essé, le tourneur ne l,est pas roujou.s.
2o A const.uire
quron
pêut troùveF
les @tils
dans
te @nrercè
mèis qu'il
nous pa.aîrra
bien plus
inréressanr
de consr.uire
nousmêmes parce qu'un
bon arrisan
aime maeux fâbriquer
de bons ourits
bien contorfres à ses besoins plutôt que d'acherer des ourits convenanr
à tout le monde, c'est-à-dire
ne convenânt parfairemenr à personôe.
Bieô
entendu,
géhéralement

el nous se.oos hès
.je parle
heureux drâchere.
un certain
nomb.e de nos ourits aux fou.nisseu.s

Oulil lage spéclâ1.
Le lou.

d!optlclen.

C'est

||inst.umenl

de base.

tt esr simple:

il

Uôe table qui peut êt.e construjre
quet matériau
en ntimporte
dur,
béton a.ûé,
fonre, corôiè.es
soudées rivées ou boutoônées, bois
erc. les tou.s d! comme.ce sônt ordi.ôirement
en fonre coutée d'une
seere pièce recouve.ts
plareau de t'ois i its sonr .ésutièremenl
d'un
beaucoup rrop rou.ds et donc beêucoup trop chers. crestr en prihcipe,
pou.
amorrir
les vibrations
quron
tes construi! aansi ; majs, de
vibralions,
il ne doit pas y en avoir
si te hônrase
du tou. èst
Quant aux énersies nis€s en jeu, ettes ne dépassent jamais un
quarl de cheval sauf pou. ce.rain5 tou.s spéciaux aux g.osses pièces
(9.and
ôiroir
de projectiôn,
oprique de phare) | c'est dire que ta
consrruction pour.a aisément être irès tégère.
Pourrônt,
il
fâudrô
asss.e.
une
rigidiré
y
.tgoureuse,
on
parvrendra
en hetrant en prariquê
les principês
tês Dtus étémenrâir€s
de la mécanique qui veulent qûe lous les monrâses soient t.iaôsutés.
C'est à-dire
qu'aucun
êssenblage
de deux
bar.es
consrituanr
tes

_ t3 -

o

T:2:2

fig:1

vg
'ÉgJ'

A x e Jes Vou(t'e, -2,

3

r'à |eôcast.emenl"'
nembru.es de la iable du tou. ne devra t.availler
d
'
a
.
s
o
t
de mécanicie.
e
x
p
.
e
s
s
i
o
n
s
Ces
mâis
roules
qse les assemblages peuvent être soudés o! rivés mais que,
signifient
chaque
êt.e possible de rehplacer
il
dev.a
toujours
lhéo.iolement,
ass€nblase par une rotule sans compromertre la solidité de l'édifice.
le triangle A B C fo.mé de corniè.es de fer
1):
Exemple (fis.
des bôulôns uniques à peine
oeut admettrê comme ass€mblase d'ôn9le
quels que soient les
pas moins i.déforhable
il
nre.
se.a
se..és,
es
effo.ts qu'il
êit à subir pou.vu que ces etfo.ts soient t.ansmis pa.
telle
barre supplénenlair€
On démontre en mécànique qu'une
ansles.
pas la résislance
de
que A C (fis.
2)
ôon seùlement n'augmente
en
int.oduisant
des rensions in!èrnes
mais
la
.éduit
l'édifice,
J'ai
insisté sur ces qoelques principes rout à fait classiques
âcluels des
deDuis p us de deux siècles, parce que les
cette .onstruclion
les igno.e.
encore.
du
conmêrce semblent
tours
participent
tieôr évidemme.t à ce qu'ils
a.chaiaue des lours d'ooticien
d'une t.âdi l ion rrès ahcienne.
esl compôsè
un tour dropticien
En dehors de la table suppo.t,
essenriellement d'un
axe verrical suppo.lanl la pièce ou I'oLlil de
lur lui nêîe.
tdille. è\e
po.te.
un trou filelé de
supérieure
Àxê.
ll dev.a
à sâ parlie
protondeur
pas
de trênre
diamèrre
au
de 400 d'une
25 mm de
la colleretle.
Ces ôesures
so.1
environ
au-dessols
de
millimèfes
quielles
grande
pas
une
amportance en
non
aient
impératives,
admis communément et nous devons
elles-nêmes, mais c'est le stêndard
pouvoir utiliser des outils du comme.cè a! Eesoin.
I'un
à billes
donr
deux roulements
L'axe
sera suppô.1é par
pour dessiner cel êxe à volonté
forme.a bulée,
libe.té
je ne doône uô
les rouleme.ts
donl
oô polfa
disposer,
suivant
.roquis côté (-i9. 3) que pour ménorre.
avec des paliers
Les tou.s du comme.ce sont souven! construits
les paliers
lisses
Ce se.ait
t.ès
bien,
lisses,
ôcie.
su.
bronze.
si les
faibles vitesses utiliséês.
donnaôt toule salisfaction
leur huile
pàliers
élaieôt
toujou.s prévus lassez gros pou. conse.ve.
doivent suppo.ler.
Ce n'est
sous les elforts parfois très lourds qu'ils
nèlheu.eusereôt
pas ioutours le (a.,
;
chdque
èlors ils f.ippenr
ou palier
à voloôté entre roulemenrs à billes
On peut choisi.
lisses, mais on doit savôi. que le se!l
inconvénient des roulements à
billes,
c'est qu'ils
sônt très bruyênls vu le silence habituel aux
faut les
atelie.s d'optique et que celui des .oulements lisses esl q!'il
graisser souv€nl.
On appel e
C.apâùdine.
une
dans
lequel
s'engage
c o n s ri r u e u n e " r o t u l e " .

le r.ou borgne
è;nsi
de ôêhe
seno!illère

de fo.ne sphé.ique
fo.me.
L'ensemble

une poulie à d€ux so.ses.
Les deux
PoulieNôt.e axe portera
: d'une pârl,
diamètres de cêttê poulie double seront choisis suivant
d'àuire pâ.i suivant les deux vjtesses
ia vitesse du moreur utilisé;
dêmandées. I'une pour l'ébauchâse
et le désrossissage et |.aut.e pour
le pôlissage. Ces vitesses se.ont indiquées plus loin.
Table.

(détâils

de coôst.uctioô).

Elle

serô construite suivant

les

Fg= +

possibilités
dè êhacun et suivanl
les p.incipes
mécaniques indiqués
plus haur. Elle devra présenter r.ois plôns principaux:
1" La su.fôce supérieu.e de la table. Dans les tours du comôê.cê,
(bo.dé
oô se
limite
ordinai.eneht
à un plaieaù
reclaô9ulôire
de
baguettes dè bois en relief destjnées à empêche. les pièces de tomber
accideôtellement sur le sol) mesurant 75 cm de p.ofondeur
sur 67 de
la.seur,
mais c'est un peu faible à moô avis, on mènque de place.
2" Un second plan
desriné à supporter
à la fois le .oùlene.l
suoérieur
de I'axe et le .écioient
èux boues drémeri. Les dinensiôôs
de cette su.face se.ont cléterôinées pa. châcuô soivaôr
les besoins et
possiba I ités de const.uction.
3" Un troisième plôn, parallèle
au précédent, suppo.te.â
le secoôd
jl se.a ce qu'il
roulenent de l'axe,
doit être pouf les t'ê$ins
de la
pô.te.
cônsl.uction,
mais il faud.a
lua faire
une bar.e
destiôée à
empêcher tout contaci des jômbes de l,ouv.ier
ôvæ tes poulies et tes

Cassercle.
On âppelle
ainsi
le .écipienl
en lôaton destiné
à
recevoir les boues d'éne.i
et de pâte à poli. qui jaillisseôt
à chaque
instant des bo.ds de |ouvrage
La fo.m€ de rla casserote"
esr t.ès particuliè.e
Les dimensions
; on lâ v€..a dessinée en fig.4.
peuvent être vô.iables
suivani
lrimportance
des ouvrases
enrrepris.
J'ai doôné sur lâ figu.e
les cores de celle que je me suis cônstruite e!
qui a toùjou.s
pou. moi. Ctest un naximum pour les
éié suffjsante
l.ôvaux
cou.ônts.
on pou..a
const.ùire
soi-même cette casse.ole avèc
des feuilles de laitoô du cônne.ce de 0.5 mm d,éDôisseur er seulemenr
une cisôille et un fe. à sôude..
Transmlssld.
ll serait avèntageux de supprim€r les r.ansmissions
en
employant
un
moleu.
élætrique
portant
à
deux
vitesses
et
directemenl
le L'o!l fileté,
môlheureusemen! on ne t.ouve rien de tel
dans
le comne.ce
et nécessité esl d'emoloye.
uôe t.ansmissjon
à
cou.roie mals.é rous les défauts de ce procédé,
On choisira
eô tout cas un moteur aussa lènt que possibte,
il
faudra choisir ce moreur à vitesse fixe ou à peu près, c'est-à-dire

ôotèur asynchroôe 1.400 tou.s
t.ouve partout.
Si on esr
pour
pouvoir
assez riche
ach€ter
un
moteur
huni
du
démêr.age
automatiqu€, oô le fera. Moi, je me contehte du déma.rage à ta naiô
pés lieu de mren plaind.e,
et n'ai
Une puissance de t/' 8 de cheval
sera suffisante
saut t.avaux
lourds inhèbituels
et nêm€ uôe ouissance
d'un
pârfaitenent
seiziène de cheval
suffi.a
si on se tjmite à des
surfaces de polissôges âu plus égales à 100 cm côr.és,
L'énoncé de ces faibles puissances monr.e qutit est Dossib'te
de
.const.uire
lè iour d'une
taçon lésère ; on peut nêûe consrrui.e
des
pês de pieds,
tours
nrayant
desrinés à êt.e pôsés sur une tabte
o.dinâi.e ae moment de ltemploi.
Courrcies.
Aucune
hésitation,
il
faut
choisir
des
cour.oies
qui
rrapézotdales
donnent
les .ésultars
les meitteu.s
en ce qui
coôcerne lradhé.ence et qui ntamènent ni secousses, ôi vibrarion5.
On
en
trouve
dans
le cohme.ce pratiquemenl
de toutes
tes tongueu.s
possibles.
Le seul défaut de c€s courroies est au'il
esr Dtus difficite
pour chènger
de les déplacer
le rappor!
de démultiptication.
mâis
c'esl un inconvénienr dont on fe.d bon marché.
On aura deux cou..ôies:
I'une pou. ta perite démuttipticôtion.
l'ô!t.e
pou. la grande.
En eif€t,
il ne se.ô pas possibte de cohbine.

*

Dé9.ossissase,

o{

oT.ii
b{''

9'.

ar'

doucrssage

puisse
les diamèt.es des poulies de telle façon que la même cou'rc'e
t.ôvaille.
commodément.
voici le diamètre des poulies à choisi. pour une vitêssê de moleu'
de 1.400 tours minute.
Petite vilesse (polissâge) morêu. 34 mm' lour 300 mm.
noteu. 47 mm, tou. 220 mm'
G.ânde viressê (taillasê)
Ces diamèt.es sont, bien entendu' donnés à lit.e drindication'
le mieux PÔor des
celles qui m'ont convenu
Ces vitesses ent
p
l
é
t
eaqx plus g.ands'
d
e
s
P
o
u
.
c
m
d
e
d
i
a
m
è
t
r
e
.
d
e
1
8
à
2
6
otateaux
Une vltésse trcp
de même ord.e.
one vjtesse tangentielle
il faud.ait
g.ânde ne pe.met pas en etfet aux éme.ls de teni. en pléce su. les
plâtêaux èu Eomênt du dégrossissage et .ênd le polissâge difficile.
qui â souvent été utaljsée su. les
une mérhode de démulllplication
consiste à fixe'
e! qui donne aussi de bons .ésultals
touFs dropticiên
seutement, à t'opposé de lâ poulie
le moteù. su. deux poinls d'appui
unê rculetle
moteur.
on monte à lé plâcê de celte poulie
du dir
qui .epose su. qn disque métalliquè
dê cui.
caoutchoutée ou sô.nie
de l'âxe du rou.. Le poids du moteu. aPPÙie la rculetlê sur
solidaire
oonté hon s*ond
c'est
aansi que irai
entraîne.
le disque qu'ellê
permet un .é9lage
va.iable
à voloôlé de la
Cettê disposilion
tour.
la
s
u
.
le disquê,
p
ô
.
d
è
l
a
r
o
u
l
e
t
t
e
d
é
p
l
a
c
e
m
e
n
l
s
j
m
p
l

viress€
pê.courue
de la ci.conté.ence
avæ
le.ayon
variant
démulriplicstion
Mais je n'ai jaôais vu que cette faculté
su. le disqùe par la.outettesoir employée. Deux vitesses suffisent.
de
le ûoteu.
su. un pied diffé.ent
On rcntail
souv€nt aul.efoi5
tixé
au sol drune fâçon
du moteù. étail
du
tou.!
ce pied
celui
étaient souvent
qu'aut.efois
les noteu.s élætriques
éla5rique : c'est
bêôucoup et quê les trènsmissions étaaenl
dal équalib.és et vibraient
molèu.s
plates
Àvec
les
par
ag.aphées
cÔu..oies
des
assurées
avantâge à monler
rrapÉzoiclates' il y 6lout
modernes er les courrcies
le moteu. sur le bâ!i du tour.
su. la
indicalions
donner enco.e beâucoup draur.es
Je pour.ôis
plusieu.s,
mais ce
des tou.s d'optacien,
const.ucriôn
i'en ôi construit
pou.rait
les
const.ucteurs
au
contrai.e
inurile
et
s.ait
sênê.
trcp .igou.eûx.
éventuêls en leur impossnt des impé.alifs
doit âr.e considérée coomê
d'un
rou. d'ôpticiên
La const.ucrion
quel b.icoleu.
âhateu.'
une opé.ation très simple digne de nridportê
tou. en comdandânt è un menuisiêr
const.uil
mon p.emie.
J'ai
idenriquês,
donl cependant l'un d'eux élait pe.cé d'un
trois pl6teaux
pou.
grônd
le pôssège de la câsse.ole el en plus
rrou ci..ulèa.e
quât.e piêds bien trop môssifs. J'ôi assemblé le lout à I'ajde de tiges
des co.nlères
fixé de pa.t et d'aut.e
filetées €t d'éc.ous.
Enfin j'âi
ll v a quiô2e ans que ce
les assemblages,
obliques pou. trianguler
toùr fonctionne ei il fonctaonne.ô sans doule encore bieô longtemps
"à fèçon", piècê à
Pour entrèprend.e
du trâvâil
Tou.s nultiDl6,
pièce ou en perile sé.ie,
mâis pou. des
un seul toù. est suffisônr,
d'un
de g.ande série, pou. des pièEes nombreuses, le travail
ravaux
ntest ulilasé à sôn plean rendemenl quê sril peut disposer de
ouvrie.
plusieu.s rou.s.
dàns
le
travail
unique
spécialisé
faut
d'abo.d
un
tou.
ll
ce tou. se.a pla.é dans ùn peiit
d'ébâuchage
el de dég.ôssissaee,
impossible ou
doat êt.e isolé pour rend.e
sépâré. Cet ôtelie.
areliê.
Par
d'un lour à lrautæ.
le pâssa9e des poussiè.ês ab.asives
difficile
pour le dégrossissô9e ne doal pôs
lrès gros utilisé
exemple, l'ém€.i

- t9 -

sui ller

| 'ouv.age

du

doucissage

ni

au

Eoment

Un seul tou. sufflt aussi pou. le cbucissage. Mâis le doucissage
er le polissage peuvent être faits dans le même atelie., les éne.is fins
du doucissage n'étènt guè.e à craind.e pour le polissage,
ll faut ensuile disposêr d'un toû. mûltiple à six o! hult axes,
destjné uniquement au polissage et que peul mene. un seul ouvrier,
conduasanl tous les rou.s en même temps.
Bien enrêndu, une pô.eille installation ôécessite un capjtôl dont
est incapôble uô ârtisan r.availlant seul. ll dèv.â se satisfai.e drun
seul tôu. et mener toutes ses ôpé.ations sur ce sèul tou.. | | lûi
p.écautions acc.u6
faudra prendre dé
pour éviter lês migrarions
intempeslives d'émè.i et, su.tout,
il pe.d.a beôucoup de rsps
à
.e9é.der son lou. uniqûe tourne. pendânl le polissage, sans pouvoi.
fai.e g.and chose d'aut.e que de le reea.dê. toù.ne..
Je n'âi .iên à dire de pâ.ticuliêr su. les tourE multiples. On les
monle o.dinai.ement avec un seul Foreurr mais al fâur alo.s un
déb.ayage pou. chaque âxe, On peut évidemmênt composê. ces tou.s
nulliples pa. lrassemblage de plusie!.s tou.s jndépendants.
Machine à poli.. On désigne aihsi l,édifice de5liné à teni. t,oùril
suf lâ pièce à polir ou la pièce su. lroutil sujv6nt les câs.
Là aussi la plus grandê libe.ré est laissée au cônsrrucreur.
lr s'agir de h6inieni.
au-dessus du tour une .olule coeposée
d'une "genouillè.e" venanl 5ra.ticule. dans une ,,c.apèudine'..
Deux cas doivent êtæ envisagés.
AJ Pjèce plône et sphè.e de t.ès s.and rayon,
La genouillère doit être animée de deux nouvehents.
l" Un mouvemeni de .otètion sensit lenent ésêl à cetui
du lou. Iutilê pour la vitesse lenrê).
2'Un
m o u v e m e n td ' o s c i l l a r i o n p e r p e n d i c u l a i r e à I ' a x e
j'eô æpàrlerài plu5 loin.
Le mouvemenl de .otataon de lâ .otule Dou.ra êt.e obtenu de bien
des façons.
| | aura
son originê
ao moteur t iên enlendu er se.a
t.ansmis à lô rctule pa. cou..oies.
Les côorroies ont I'avànrdse
drêrre
sileocieuses,
les chaînes et les engrenages onr ttinconvénienr
d,êt.e
dangereux
et b.uyèntsr
les flexibles
manquenr rôujou.s de graissage.
Je conseille donc les cou.rcies.
Conme cette t.aôsmission
de mouvenenr n,esr chargée de rran5mettre qurune énergie tout à fair minime (it s'asir
d,uoe .é9utâ.isalaon el ôon d'un effo.l molèu.), on emptoiê.â des cou.rcies t.ès perires
(courtuies de machane à coqd.e).
CetI€ r.ansmassio. pôur.a être logée sous la planchetre supérieu.e
du tour ave
sô.tie
de mouvenent pâ.
on seul ôxê faisant
sôi ie
ôu-dessus de la plôôchette.
C,esr le p.océdé te ptus étéganr et cetui
qui est loujou.s employé da.s
les tours du commerce, C.esr aussi de
beaucoup le mojns pratique:
en effeti ces côu.roies
ne oeut
ou'on
que .arement
surveille.
perites donc fragites,
et qui
ent
cassent
quelquefois el âlors c'est le diable pour atte. tes réparer. Ooaôd. au
conlrèi.e, on plô<e loute la démultipticdtion en oteine vue ar-dêssus
cle la lable du tou., ce ntesr pas beaur c'esl roujou.s sâte er ptein
de poussière,
ôâis
conbien
c'est
cômmode à surveitter
er répa.e.
{fis. 5).

- 2 4 -

Dimenslons dc
la
Ftule.
C'est peu imÊo.rânr, mè rotute
passÈpè.rout esr consliruée par une rige <l'âcie. <,e t.e;te .eôrirÈl.es
de longueu. et dê dix milllhètres de diamèt.e têminée à sa b6se Da.
uôe genouillère constitûé€ pa. une sphèré âpprcximative, de nôhê
diamèlre qui srengage dans rine c.ap6udine, sphérique aussi, uh peu
plus g.ande, pour que l'!n puissè .oule. dans l,aur.e. La sphèæ esr
tendùê âlnsi que la c.ôpôudinê êt un taquêr forhé d'un mo.ceêu de
scie à métaux empêche ûne @lation .elative dans le ptan verrtcât.
Pe.pendiculèirement à lâ teote, il faut pe.cêr un t.ou de t,5 mn dôôt
I'utatiré otus toin.
Lâ tige de la genoulllère tourne sans jeu dâôs un rube de tairon.
À I'exl.émité supé.ieu.e de cette tige êst fixée une poutie sur taquette
vient pâsser la cou..oie drent.âînenenr.
raouvênênt d,æillatao.
tt esr destiné à déotscer rè oièce
ælativeneôr à I'outil dans un plan horizonrât pêndanr te t.ôvait de
polissage {voa.e ôqssi pendant le t.âvall de doucissage).
P@. les plâns, ce mouvement drosclllâtlon sera anple, p.atiquement égâl à la moitlé du diahètre du pléreau, étant enrendu que ts
pièce ne se.a jamëis plus grânde justemeni que tâ moitié du Dtareau.
Les limites de ce mouvement pourrcôr va.ierj c,esr-à-diæ qu'on
pou..é, à volont6, rai.e osciller la .otute de façôô à p.omener t€
pièce drun côté à I'autæ du plateau sëns la faire ',dépôsse.,' du bo.d
de ce plâteav ou, à volonté, p.omene. ta pièce sur te ptateau de
fâçon à "dépassêr| l€ bo.d du plâresu pEsque de tâ moirié de tê
g.ôndeur de lâ pièce. On stâ..ânse.a pour que, dàns ce cas,-jamais
lô rctulê ne vienne à so.ti. de l,aplomb du ptareôu, nais qu'e ê
appræhe l.ès près de ce bo.d.
Pou. lês lêntllles.
Pou. les t.ès grands et grands rèyons de
cou.bure, ôn opère coône pou. les pt6ns. Pou. tes moyênneser petires
côu.bu.es, l'oscillârion ne sera ptus quê d'une très faibte amDtitudê.
un c€nrimètre âu tolal environ et nêhe moins.
Pour les grands et très g.ands .èyons de côu.bure.
maiôteni. lraxe de lô .otule verticst sans thconvénienr ; nais, pour
res râyons de courbu.é Eoyens et petits, il féu<tra t,inctine. sur un
angle voisin dê !.ente dêg.és avec la verracâté. Au cours de ta
consl.uction de lâ ôachine è polir,
il faud.a donc orévoi. ùôe
possibilité <,rincline. ||axe de la rotvle rour en permertant roor de
même au moevementoscillsnt de se prcdua.ê.
Mécâniæ
du 'ruvêmdt
osiltâha.
Lô ptus g.snde libe.ré êsr
laasséê âu const.ucleur pou. concevol. sa machane, on rema.que.a
q u ' i l n r e x i s t e q u e d e û x ô m p l i t u d e s d u m o u v e m e no
t scittânt I it n,est
donc pas en principe nécessal.e de prévoi. un mécanjsme à âmptitude
.é9uliè.enènt variable,
deux excenr.iques ihte.chanseabtês peuvent
La solution quê jrâi réôli5ée esr indiquê
est à âhplitude va.iâble.

en fisu.es 5 er 6, e e

Viressê clê lr6cillatiôo.
Etle est indiffé.enre oôurvu ou'e e ne
sil pas synch.onisé
avec la @rarion cte I'a\e du tour. tl
se.ait donc nauvais de .éôliser la démuttiolicâlion à t'âide de
êhaînes, drens.enages ou de flexjbtes.
Les cour.ôies sonr lout
iôdiquées. il ne féut pâs .on ptus que tes oscj||alions soienr re||emenl

- 2 2 -

Eg= 5

lÀ.

g)

tr-

,l

.9
tr

l€ntes quril
qqtun
nry
eô ait
polissage.
Mô machine
à polir

perit
nombre pendènr

oscille
envjron
uôe tois

durêe du
en deux

Freln
dê poulie.
Pour régularjse.
te potissage des tenti|les,
il
p.évoir
taut
un frein
.éduisanr
ta vir€s*
de rorarioô de ta oièce.
J'en ai
improvisé un qui me donhe roure satjsfâciion
en fixanr
unê
co.cle au bras
destiné à mèinreni.
ta barre de.orute.
Cet|e corde
vaent passer autou.
de la poutie dê ta rctute
ei,
au_detà de ta
poulie,
vient srôttacher
qui peut lui-même êt.e fixé au
à
lr.ês en dave.s points, ce qui permet de vârtêr sa tension. {fi9. ?).
su.

Ouails à talllq.
On use te verre Eur
le tour àvæ
interposilion
de poud.e

tes ourits méta iques monrés
d'éme.i de finesse vêriàbte

Plaos.
ll faur er il suffir
de posséde. six ptateaux.
Un oou.
t'ébauchage des pièces. C,esr en quelqùe so.re un ptôreâu sacrifié qui
sera toujours déformé pâ.
le t.ôvôit
prépèratoire
qu'on fera su. tui
sans précaution,
De loin en loin, ôn le fera .*rifier
par un rou.neu.,
ou bièo nous fêrons ce travai I nous-ûônês
si not.e tou. est mu.;
dtune viresse asse2 lente.
Un pou. lê dégrossissdse donr on surveitte.a
ta ptanéité d,assez
prés, hais cependant sâns beaucoup d€ soucis.
plateâux
T.ois
pour
te doucissage,
donr ta su.face
sera très
sôisneusement ênr.erenue plâne pa. te procédé ahdiqué plus toin.
pour
Uô plateau
qui
le polissage
ptan dès
sera choisi
bjen
l'ôbo.d,
êt qui ne srusera jamôis,
ôe t.ôvai||anr
que comh€ supDo.t
des draps à polir.
ll pou..d êr.e, à I'o.i9ine,
ptus mihce que tes
platêôùx.
Dimênslds
d6
tls seronr ptus grônds que deux tois ta
plus g.aôde des pièces qu'on
pou.rânt.
se propose de r.availter.
il
que tes ptareaux d*rinés
se.èir dvantageui
éu dég.oss,ssège so,enr un
peu plus petits que lês autfès:
its sruse.àient ptus .égutièremenr,
Mais je ne cônseille pas d'opére.
ôiôsi ; it èst p.éférabte en effet aue
lous les plâleaux soienr interchangêâbtes.
Epaisseur. Les plateaux du
à I'o.ioaôe unê
êDaisseur de 20 mm.
Le plus simple se.a de tes achetè. à un consr.uctêu.
soéciatisé.
on les preocl.ê en fonre ; te tairon a, pôrôîr_||,
des avanlages,
mai;
un
de
hes
côllèsues
û'àyanr
que
assuré
ces avanraqes
étèjent
pôrfaitement
j!ôi
illusoi.es,
ôcheté des ptâteaûx en fonte que leu. bas
p.ix
ôu.ait
suffi à recommander à mon sriention,
its ônt roujours fair
parfaitemenr
mon affâi.e
et se.oôr enco.e bons pou. mes hé.itie.s.
jamais
C€peôdant, n'ayant
je
uritisé
te taiton,
ne sôù.ais
raen
Si on préfè.e construi.e
soi-même ses plareàux,
on pour.a opé.er
de lè façôn suivanre
qui
m'a
doôné pa.faiteh€nr
satisfàcrion.
On
lrouve dans re comm€.ce des ptaques cytindriquês
d'acjer
doux, de
diômèlre divers convenônt partaitemènr.
Ce5 ptaques ent
uritisées ôô.
les orombiers pou. fèi.e des joinrs de r.ès gros ruyau\, L,éoôiss;ur
esl sêulemenr de l5 mm. ll
fôud.à
fdi.ê
rectifie.
pa. ""
i"u.neu.
spécialiste
la suriâce
supé.ieure
d,un
de ces disques et sou<,e. à
l'élaiô
lâ su.tace
infé.iêure
sur un des pieds q!e je déc.i.ai
ptus
loin. Le .ésultàt est exaclenent équivatènr à cetui obtenu sur tes

- u -

plateôux en fonre du comne.ce, En cas d'u.gencê,
fôi.e cette const.uction,
les coôstrucreurs ntayant
plateéux
to!1 prêts,
i1 faudrair
attendæ que la

par

Rætificatioh
trÉcôniquè dês outils
un bon ouvrier er t.ès soisnée.

plans.

Elle

il est nécessaire de
géné.alement pas de
pièce $it
fondue e!

sera

faite

ôu

tou.

Rælifiêation
plusieurs
optique d6 outils plaôs.
ll taut distinguer
cas suivant
l€ rravail
ouron entreD.end.
ll y a 'es plans des lentilles plôncoôvexes qui n'ont pôs besoin
de plus de p.écision que les faces côu.Des.
Ces su.fôces doiveht être parfôitemenr sphé.iques, mais leu. rayon
jnconvénienr sadf cas
peut varier
de cou.bure
légèrement sans sraôd
pa.ticulier.
(optiquement pô.lant
pô. conséGéomét.iquêmenl parla^t
quenl),
pas aut.e chose qurune sphère ; le .ayon de
un plan ô'est
counbure
êst infina,
c'esl
la seule dif{érence.
planes
Les surfaces
peuvenl donc, pour res lenlilles,
avoi. un rayôn de cou.bu.e
un peu
diffé.enl de |linfiôi sans 9rônd inconvénienr.
ll en est 9énéralement
de même pou.
les fâcês d'enr.ée
et de
sortie
des
prismes.
rayons
dâns
les
Cependant,
il
existe
des
plan-pa.allèle
exceptions.
Par exèmple un filt.e
desriné à êrre ptacé
photos.aphique
devanr un objectif
ne devra en aucune façon modifier
lâ focale de lrobjeciif.
ll en est de hême pou. un prisme placé dâns
les mêfres cônditions.
Bien plus,
en ce qui concern€ les hirojrs
et toutes tês surfâces
jouanl
un rôle
de réflexion,
il
est indispensablê
d€ réaliser
une
su.face
.igou.eusement
plane,
la hoiôd.e
cou.bure
inrroduirail
des
5i donc nous ne construisons jamais que des surfôces ptaôes pou.
les lentilles, nous pour.ons noos satisfâire de plateaux,,à
oeu orès
prans" ; ôôis si nous coostrqisons,
qu'occêsionnett€ment,
ô€ se.air,ce
des p.ismes et des miroi.s,
il nous esr absotuû€nt
indispênsabte
de
rec!ifie.
nos plateaux avec la p.écision lô hêill€u.e
possibte.
ll exisre évidemm€nt une lamite à roures les De.fecrions. nais tes
procédés
j'iôdique
que
pe.melrenr
ci-dessols
une Drécisiôn
âssez
s.ande pour que le défaut soit insensible pour tou!e âurre âpoticarion
que I rast.onomie.
Conme .es p.océdés ne demandent pour êt.€ mis en
peu de soin et un peu de temps, ils seron!.lacites à.éatiser,
avæ de
bons plâleaux
le polissage des plans devient particutiè.emenr
aisé.
voici
donc conment on opére.a
pou.
rærjtier
opriquemenr
tes
Le pri.cipe
utilisé esr énoôcé pa. le coloner Devé, j'isnore s'il
esl ou îon le prenie, à I'avoi. énoncé.
"5i l.ois surfaces peuvent ent.er deux
à deux en contâc! oa.fait.
sonr ptanes".
Voici conment je p.ocède pou. assu.er le contact parfair,
Je moôte
un des l.ois prôreaux sur le tôur sô.s mett.e cêtui-ci en ma.che et j€
frotte "à la mai.I
un des deux âu!res ptateôux contr€ te p.ehier.
cec'
sans inle.position
produit
particulier,
d'aucun
à sec. Les reliefs de
lun
e.trenr
en contact avec les reliefs de t,aur.e er. aô.às un
froltefrent de quelques secoôdes, it suffir d'observer
tes ptateaux Dour
sôvoi. rout de soite où sont ces reliefs qui sont enr.és en contéct : eô
effet
ies pa.ties
prenlenr
en contôct
uô certajn
deg.é de poti et
reflèteôt lésèrement la lumiè.e.

\

tt

lentilles

- Gabarits

Gt fomes

pière
Àlo.s,
à I'aide
d'une
à aiguise.
rectangutai.e
emptoyéê
je g.arte
comme un fe. de.abot,
la su.fèce du ptalëôu monté su. le
puis celle du sêcond plôteàu.
tôu.,
Ce 9.atrage
doit êr.€ ptus ou
que
doins
appuyé
suivant
le
rêllef
à faire
disoô.aître
oaraît.â
impo.lant, il y a là quesrion d'êxpérien<e vitê dDp.ise.
ne rauL
pas déba..asse.
totalement les plateaui
de l,éneri,
un tavège à ta
pissette âvêc le tour too.nant
laisse.a àssez de poudre pour que tes
plaleàux ne collent pas ent.e eux,
je dépose, avec un piôceèu,
C€ t.avail
fait,
un pêu d'éme.i
hoyen
et d'eôu
so.
un des plâteâux
er je frctte
I'autæ
sur
tui
loujou.s
à

mâin
quetoues
su.
le tour
immobite,
ceci pendânt
secondes, jusre le remps de ra i.È-?Tlp-âiËllii
tes rraces au qratraqe.
je les sèche. On a avantage à emptoyer de
Je lave les plateaux,
Iteau chèuc,e pou. ce lavagè pour quê le sêhsge
soil ensuitè ptus
.apide,
crest le sechôge qui p.end
le plus de tenos. Je reconme.cê
-g.attage
l'opé.ation:
polissage
.apidê
des .etietscomme roùr à
I'hèu.e er ainsi de suire jusqu'au
contacr pa.faii.
Suivant
lrihpô.1ance
des défauts I'oDé.ation
esr évidemment Dlus
ou moins .âpide ; il nê faqt pas atrend.e d'avoir
obtenu un conrôct
parfaat
plateâux
entre
deux
mais
s.ocêupe.
du
rrcisième
en
te
compa.aôt
et
en
le
rectifiaôt
.elarivêment
aox
dèux
ôur.es.
On
inrè.chan9e ainsi les plôreôux jùsqu,à ce que tes t.ois ptateaux soie.i
pa.fôitehenr en contact entre eux. On dit alo.s qu'its
Pôur des plateaux
peur demônde.
neufs,
t'ôpé.ôrjon
ptusieurs
heu.ês, mais ensuite, si o| a ta p.écautjon
de taire ene rectification
enlre
chaque
opé.ation
de doucissage,
il faul
seutèneôt
auetques
hinutes poo. €ntreteni.
une planéité pa.faire,
Outils
sphé.iqu6,
Les
fab.icants
de matériet
Dour ooriciens
fou.nissent,
à la demônde,
des ootils
appetés "ba||es,' et d,èut.es
'
r
b
a
s
s
i
n
s
'
!
,
âppelés
les prenie.s
en forhe de catotte sohériaue convexe
€r les âutres concaves,
les bèttes ênt.ant
rigourêusement en princiDe
dans les bassins de même rayon de courbure.
Le mérat ehptoyé est
ordinâirement
la fonre, frais le taiton est p.éféré Da. nès confrè.es
pour lês $avaux
délicats.
Pou. t.ôvôille.
les lentilles de chaqué.ayon
de couFbure it faut,
en principe,
au moins trcis sé.ies de ces deux pièces, une poo. te
dégrossissage et |ébauchôge,
uhê pou. le doocissage et ule pour te
polissage.
Cette dernière
dev.a présenter un ptus grand
râyoô pour
les lentilles conv€xes, mais un plus petir pou. tes tentiltes concaves,
pou. raisse. la place à l,épaisseu.
du d.ap.
|| faùd.a en ptus, une
cont.epârtie
coôvexe si les leôtilles
son! cohvexes, et concave si tes
lentilles sont concaves. crest su. cette conr.€parrie que seroôr .ætifaés
Comme cês outils sont coûteux, la ptupâ.r des a.risans ne possède
qu'un seul ou!il de châque rayon de courbu.e à ttaide duqu€t its font
leur iravail
fo.t bien tour dê même, mais en perdônr du têops.
C'est s€ulement pôu.
du
r.âvait
de série qu,it
est oossibte
d'anorrir
l'achat de toures tes và'iélés.
Bien moiôs, il €st ra.e que tes a.tisans possèdenr en réserve dês
oulirs
de toùlès les dimensions courânles,
mêôe èn se tinitaôr
à un
pa.
seul
ouril
dim€nsjo.,
te nombre des dimensions
est en effel
indéfini.
On rêmédie
à cela
dans
une ce.taane
mesure pâ.
des
conventions enrre collèguês,
chacuô s,outittant
pou. une caté9orie de
dimensions êr p.êtant
à l,autre
évenrue ement tes o!rits
dohr il
manque. Si, hals.é cela, un rayon de courbure est inr.ouvabte pôur te

-2? -

to?r
afrr4.ùTalux

Q'"Iq"m'-eotp-, {'2M
Tr9=8

se.vice drun client exigeant, il taut bien le falre âlreôdre jusqqrà ce
que l'outilleu.
ait eu lê temps de fâlrê houlêr lne ébauche paf un
fondeu. êt de lâ p€sse. su. sôn tou. spécial. Dèns æ cas, il est
évidemment .areme.t possible de faire paye. aù cliênt le p.ix entie.
pourlânl,
de lroutillage nouveau qli,
ne servi.a peut-êtæ qurune
Je fais moi-mêne les outils à lêôtilles pa. un p.océdé qui sera
consldé.é comne un inrâfte bricolage par les collègues jusqu'au jou.
oa' ils l'au.ont essayé eux-mêmes. Ce jour-là, its nrên vôud.ont plu5
Observez quren optique tout n'êst qurinfâoe b.icotase.
Voici le secret sans srand mysrèæ de ma laçon de faire.
1 " T ô i l l ê . u n ' t s a b a r i ! r 'e n z i n c ,
A) Petit .ayon clè courbu.e.
On monte su. le plaleâù dû toù. oécanique uh morceèu camé dè
lôle plane de 1,snh d'épaissêu. et on découpe dèns .ettê tôle un
ce.cle du râyon demôndé, Ce cercle sera en principe convexe pour dês
lenlilles convexes et concève pour d6
lentilles concaves. Celô nrè
d'ëilleu.5 pas g.ande iûportâncê.
0n coupe ên deux à lë cisèille lê gabs.at concâve suivanr one
daôgonalê, on lôisse le gabarit convexe ên entie..
B) Grand.ayon.
Oo trace sur une tôle de oême épaisseu. et de la lâ.gêu. voulûe,
avæ un coFpas à ve.se imprcvasé (un bâton êt deux clols) une
portion de ci.conlé.ence de rayoh voulû.
Oô décôupe d'abo.d g.ossièÈmeôr cêtte ci.conférence à la cisaittê,
on ld fixe ensuite solidement su. le sol ou su. une grènde rabte et oô
lâ .ælifie avæ un oulil improvisé tormènt @mpas,
Voici côfine jropè.e ; on pour.a pêrfêctionne. facilemenr mé fèçon
de faiæ qùi est t.ès primitive. J.êmploie une verge dê fer câ.re
percê d!un trcu p.ès d'une de ses extrémités er plus longue qoe te
rayon de cou.b!.e le plus long urile. Je fixe cêrre ve.ge à tà ptânche
qui suppo.re |ébauchè du gaba.it, à l,aide d,un boutôn ptanlé au
l.âve.s du trcu su. lê cênt.e de courbure. Ensulte, à I'aide d,un étéu
à main, jè tixe un outil de tou. mécanaqueso. lê flênc de la ve.ge
de façon à ce que le t.anchant de l.ourll se t.ouve placé très
exéctement à une distance du clou de fixarion é9ale au .ayon de
cou.buæ envjsègé. L6 ve.ge pôsse pêr dessus la tôle du sabarir,
mais re trènchant de I'ouiil
doit descend.e ùn oeù au-dessous. de
façon à pouvoi. enlànêr ld lôle.
Une tois lour en plâce, il me sutfit de frôpper à coups de
nôrleâu lége.s su. la ve.ge en tace do r.anchônr de |outit.
Le t.anchant taillé âlô.s lè rôle suivènt tê.âyon désiré. On oeur
à volonté, de cetle fâçon, railler des 9ôba.iis concaves
suivant la façon dônt on place I'outil t.âôchanr par .apport à ta
ve.se {fi9.9)
Que ce sojt pa. le procédé A ou B, on obtieht ainsi on gabarit de
lôle rrès exact. J'iôsisre sur la Mès g.ânde précision obtenùe.
2" Tailler lè nformen.
On perce un t.ou dans le gèbérit et on le honrê à lé ptace de
lroutal du roùr mécénique sur le cha.iot du porre-ourit, en p.enant
tootes les précautions voulùes pour quril soit âùssi bien cenrré auê
possible et âussi blen appuyé que possible. ll faut le montê. ênt.e
deux morceèux dè bois pour éviter que le zinc ne sè défo.me en

- 2 9 -

On Bonte sur le mând.in du toù. hécânique un blæ de pôraffine
soil "câpabler de lô portion de sphè.e à lailler'
assêz gros pou. qu'il
fo.t.
On suspend un morceau de
et fondu dâns une boîtê de papie.
jl fornêra
uhe fois p.;s
mand.in
de la boîte,
boas rond au-dessus
dans la parafflne.
On met lè tou. en ma.che aussi lenlement que possible ê! on tait
de taçon à ce que le gabârl1 taille bien égalenent
av6nce. le t.avail
pa. les dèux bouts : c'est la seule côndation' nécessâi.e et suftisanle'
pou. qùë la fo.me soit bien sphé.iqoe el non torique'
'rtouche'r de
est te.minè'
le travail
Dès que le gaba.il
Pô.lout'
.tonné au bloc ùn volume nelt.rE.t
l{ora. On .ura
ls forme en fln dè travail
On afondira
nécessalÉ.
un peu plus larse que ||indispensable'
Coulage.LÊs
quèlconqqe,
qui

à

que
plus gr.n.l
u.ê dimensioô

nol.e fo.me sur un suppô.t
outals.
Nous placercns
peut
ou un étau de
êl.e
un étau
de mæanicien

procurés
de 5, en quantilé
dês écrous ca..és
Nous ôous emmes
suffisënte pou. couv.ar entièrement la surface de not.e fô.mê.
Nous passerons avec lê doigt une cou.hê de grèissê consastante
(s.aisse
notæ
fo.me el nous
su.
rosê ou jôune
des mécanicièns)
enfoncerons dans cettè g.àisse qui les tiênd.a suffisammenr en plèce,
entiè.emenr ôome
hos écrous ca..és
de façon à <ouvri.
un à un,
à la scie à métàux
en raillânt
torme. ll fèud.é comm€ncer le l.èvait
quèlques-uns
dépâ.|
en fo.me de
de nos éc.ous de f6çon à
l'un ap.ès l'sutre
nous continuerons
à fixe. nos â.ous
Ensuile,
ên qûêlque sorte autou. de la sphè.e.
les enrollant
à lâ naniè.e des esquihaux.
Nous constFuisôôs une sorte d'igl@
Celè pour les rayôôs cou.ts. Pour les .ayons longs, on peut plus
sinplêment disposer les éc.ous en quâd.illage.
quton ne
te.manée -et cresr plus.apldè
La disposation des êrous
peur l'imagine.àutou. de la forme une bande de
nôus ligatu.erons
dê deux
dépâssant
au-dessus
une ficellè,
ca.ton,
bien sêr.ée avæ
pour la coulée du
.éclpient
cenrimètFes au moins, ltensemble forhânr

en

c'êsl-à-dire
à lè
du plât.e
bien
ljqujde,
ll
fâud.ô
employe.
à moieu., O. âu.a qâché ce plâtæ dans un bol
consistancê de I'huile
avec une cu il lêr.
Le plâr.e
liquide,
ce plât.e
mettra longr€mps à "prend.è'r'
Ainsi
lâve.â
à |eau
p.is,
la pâtê à modele. qu'on
on enlèverô
aussitôt
le olât.e
adhé.ant et on âttend.a èncore un qua.l d'heurê
Dour dilue.
pou. quron puisse enlêvè.
que le plârÉ
la
du.ci
âil
softisammen!
L'outil

se détachera

facitehent

en glissant,

ent.âÎnanl

les écrous

pa. faire sécher le plâtre sur
on
Cuisson de I'outll.
un oôèle quelconque pendant environ une heure. Pendant ce temps' on
dans une cèssèrole sur une
fair
fond.e
un kilo
de pànaffine
èura
qùel réchôud à tempé.ature d'ébsllition
lâmpe à alcool ou n'importe
que la pârârtine
(erle fuhe).
chsuffe,
on âu.a f.otté
En attendant
pou. le déga.ni.
su. I'outil
légè.emênt une pètite brosæ métallique
tard
.aye.
le verre
ne vienne pas plus
asse2 pou. qùê le plât.e
pendant le doucissage. Une fois le plât.e
sæ, on l€ plonge.ê dâôs lâ

- 3 0 -

gh
Fg. ,ro

. 5 o
5o

+

++


é

8L,,,

cassê.ôle
dê paraffine.
L'eau enco.e contense dans le plâtre
pour les pomm6 de ter.e dans la f.itù.ê)

(comme
eht.e.a en ébullilion
èt srêhàppê.a
du plâtrê à

On lâissera bouillir
èinsi pendant le temps voul! qui dépencl.a dê
l'intensité
de la soùrce de chaleur. Une demi-heure pou. un chautfage
ensuitê
la parâtfinê
ref.oidi.
sâns enlevê.
le
moyen. On laisse.a
plâr.e
un peu avant
de la cèssercle.
On enlèverô
sêulement cêlui-ci
que la paraffine
prenne en masse, Dais pas avant quê la pô.âffine
l'eau
eu
le temps de remplace.
dans
le5 porosités du plâr.e
ail
que le têmps est venù qùànd le plâtre reste
déplacée. On r€connaîr.a
brillant
même après avojr éré retiré de lè cèsserole pendaor quelqùes
peul âossirôt
L'outal
êt.e
t.enpé
dans ||eau f.oidè
et on peut
l'utiliser sans autæ délai.
Pou.
les pêtals
.ayons
de courbu.e,
on .enonce.a
aux
écrous
car.és et ôô èmploie.a des écÉus six pans de 4 et même de 3.
Pou. les s.ands rayôôs de cou.burê,
it pou.ra être plus âvanrageux d'uliliser
des écrcus cè..és de six.
Nous utilisons
comne forme le p.emje. outil moulé et
Contæpa.tie.
nous opérons toujours comme ci-dessus pour moule. la conlrepârtaê.
Outil à ooli..

Voa. Dlus loin.

Rætification
des outils
sphé.iqu6.
ll est heureux qùril
ne soil
pas andispènsable générâlemênt de talllêr
les lenrilles à ùn rayon de
que
courbu.e
aussa pa.fôat
les plans.
En effet
lê système de la
pour
réunion
des
t.ôis
outi ls que
nous enployons
les plèns
est
impossibl€
ici.
On rectifiera
les outjls
sphéraques sinplement
en les
usaot l'un
sv.
lrautre avæ de l'éme.i pas t.os g.os, en utilisant
qoi
par sa
cette prop.iété
d'un
outil
tôù.n€ de r.availle.
surtout
ll

oeul

sê D.ésenrêr

deux

cas

:

que cèlui du bassinet
l"
Le .èyon
de la balle est plus g.aôd
10 A). Ce cas se p.oduit .a.ement.
ll est alors t.ès simplè de réuni.
les deux outils,
il suffir de
monter lrun d'eux sur le tou. en narche lentê et de p.ésente. ltaut.e
re Dême a:e
au-dessus
dàns
àvec inLerposi!i;n
o'émeri : les deux
par leurs deux pé.iphéries,
outils srusant l'un
l'autre
s!.
ils sê
.éuni.ont
à un.ayon
de cou.bu.e moy€n.
ll .s!
pour
essenriel de p.océde.
èvec beèucoup de p.écaurions
les coincements ; âu besoin,
éviter
à lô main,
tou.
{fis.

2'Le
rayon de cou.bù.e
de lâ
dù bassinel. Cas le plûs commun.

balle

est

plus

petil

que

le rôyon

A) On veul .ectifier Ies outils en augmentanr lês rayons de
c o u . t J u r e( r i s , 1 0 A ) .
On nonre le bôssinet sur le tour en mâ.che ei on Drésente le oôte
de ta bêlle à la Êériphé-ie du bôssinet. Lê f.ottement use ld même
quantalé de métâl su. I'un des outils que sur lraut.ê. nôis certe même
quèn!iré de matiè.e esl .épârtie sur le pourtou. du bàssiôet. tandis
qu'erle n'est .épâ.tie que sur re somlet de là bàlle : le.ôyon de rè
- 3 2 -

I

Egnâ

I

I

coltue\a

I
I

4
\

lnoL.rror..

tr, E i,

'*.ur*,,
I

ts

(âÉ

frr @ipÈe

? arçui "Ani"t\ -(rll ol^h..'lr-

Corrp" A B

ltout
-10-

1or*.d'
.q^'?'o(. r-

'Fg=r2

(.'1

la4.

Sciage du ver.e

à

ln
la

tranche

balle s'allonge doôc plus vjre que
par
.âyons
finissent
se
rejoindre
augmentalion du rayon cÔnmun.

celui du bêssine! el
|
le
résultat
total

les deux
esl
une

B) On vêut .ectifie.
les outils
en réduisanl
le rayon
de
côurbu.e côhmun lfig.
lO C).
On mo.tê la balle sur le tou. ét on o.ésente le oôle du bassinet
su. la périphérie
de la bôlle.
Le phénomène est le même que tout à
I'heu.e,
nais
l'effêt
est inverse.
En fin d'opérôtion,
le résultal
est
un ràccou.cissemênl du rayon cômmun.
pendanr
êntendu,
il
taut
faire
lês outils
ces
Bien
oscill€r
l@ales profondes.
opérôtjons pour éviter de creuse. des rajnu.es
On le.nine.â
l'ôqv.age
après avoi. arrêté le tou. en l.availlant
pour cela loujou.s monter la balle
uniquemeni à la main.
ll faud.a
sur le tou. et tenir le bassinet à la main de façon à ce que ltâppui
quê pôssible
du poids
de la naan soit
toujou.s
aussi
voisin
dês
su.faces
en oeuv.e.
dês .ésuliats
Ouant à la vérification
obtenus, nous devrons nous
contenre. drappliqqer
sur les oqlils nos gaba.its ou un sphéôrètrê.
qu€ ceci n'est pas un t.èité de
Le lectêu. ôe dôil pâs ôublie.
taille droptique de haute p.écisiôn, mais que l,auteur ne vise qu,à
eôseigner
le moyen de réalise.
du bon travajl
ordinai.e
à un p.ix
acceprable, en tout cas un t.avail
comme celui qûi est de6andé à lô
plupa.l des aftisans de i'optiq!e.
ll n'€st draill€urs pas possible de
réalise. mieux à tê mâchine, Seul le t.avail
à lô main sur to!r à
pied,
par
par
peut
retouches
lôcales
des spécjalistes
ent.ainés,
permettre drobleôi.
le degré de p.écision
exigé pa.
les ôpplications
ast.ononiques
et pour de rares autres applications
anhabiluelles.
Même
photographiques
les objætifs
n'en
demandent pôs tônr.
Même pou.
ce.tôines applications
à I'astrono6i€,
une préci5ion extrême n'est pas
indispensable.
Pa. exehple,
on p€uI considé.e.
les oculai.es
comme
taisant pa.tiê dê l'oeil, et l'oeil ô des p.océdés à lui poo. co.rise.
les défauts opiiques.
Cette p.opriété
est enco.€ très mystérieuse et

Pieds. Même dans lê cas où on achète ses Dlateaux tout fêats. il
fôul posséder tout un asso.timent
de pieds,
au minimum une djzaine
Ces pieds nous serôni indispensôbles pou. le montage de nôs
{fi9, lr),
pièces et aussi de nos outils si nous les const.uisôns
nous-mêmes. Un
plus haule,
dès pieds au.à
une col e.ette
ce sera celui sur lequel
nous fixerons la t.anche.
Voici le.hinée
la descriolion
du t.avâil
de consrruclion
de tous
ies ôutils utiles à lô rajlle des ver.es. C'esi uô gros t.avôit, hais il
de ûener 'à bien
la fab.icatiôn
oe.netl.ê
de séries
pôs
que,
Ne hanquons
drobserve.
si nous voulons
seulement
quelques lentilles
tabrique.
isolées, il ôous suffi.a
de cônsl.uire
un
seel outil qui nous s€.virê successivement pôur tout€s les opérarions i
cependant il
risque
d'êt.e
vite
pou.
déformé si on
I'utilisê
le
dés.ossissage et oô n'aura
pas de moyens de le.ectifie.
si on n€
coule pas dè con!.epôrtie.
On fèra donc bien toujours de co!ler
âussi une contrepa.tie.
Mes
p€.mettent
(où
o!tils
précision
dratleindre
le
même degré
de
drinprécision) que les outils en tonre et ils dure.t sênsiblemenr aussj

-35

doffc
Wip(
Vrtrr-

Frg='15

Fr3' t+

Pôu. Iaçonne.
d'abo.d
nos pièces quand nous ne
d'ébauches en verre moulé, il nous faudra débitêr do
pou. celâ il taud.a une
masse (dans la dalle,;
Ce serè un disque de tôle de fer quelconque dê 1,5 mm
d'épaisseur, bien plan, monté su. un pled un peu plus haut que les
Cè disoue sera vissé su. l'axe du tou.. Jren
Dieds o.dinai.es,
indiqueraa plus tâ.d le fônctionnenenl (fis. l2).
fixer
la tranche
On pou..a
sur son pied,
soit
l'érain,
soit mieux oôr boulon centràl et tenon lâté.a1.
Le diâhètre
serâ variable
ôvec l'épaisseu.
de
aurons à êoùper et la placê dont nous djsposoôs dans
le diamèt.e de ma traôche est de 1?0 mm.
Eien entendu, si nous sômmes .iches nous pourrons faire garni.
le
bord de cette traôche avec de lô poudre de diamant o.u, maeux encô.e,
faire
l'âcquisirion
d'uoe I.aiseuse spéciale à couper l€ ver.e avæ une
garnie
fraise
de diamônts.
le havaal
se.a ôeilleur
er plus .aoide
avæ dê rels outils quravæ de lréme.,.
Mais, en stricte économie, il .ous faud.a calcule.
en conbien de
temps nous pou..ons
amo.ti.
nos diémants qui se détache.ônr perir à
petit et se p€.dront.
Le bénéface est g.and à employer le dianant,
e!
lous les opticiens p.ofessionn€ls
emploient le diamant môintenônt,
non
seurement poùr coùper le ve.re,
mais poqr lâillêr
les sphères. A vous
Pour accompagnè.
la t.ânche,
il fôudra
un outil-étau
tel
dessiné en f49, 12.
On monte cet outil
sur un manche qui s'engage pâ. un de
planré dans la rablettè du rour.
boots sur un axe vertical
pôlles
pêndanr
d6
su.fac6
la
railte
:
tt
esr
railter
les ébauches dans de la gtace potiê de série
t.ouve dans le commerce : on pêut sôuvenr évirer ainsi
drèvoir
à pôli.
une fac€. Mais, bien êntendu,
il ne faur pas abîôe.
celte face polie pendànt la taille, oô serair obligé de lâ.êpô11.,
ce
qui €hlève.ait
tout inlé.êt à lropé.ation.
il peut êt.e inté.essanr aussi
de polir
d'abord
une ou deux faces drune Daère et de couoe. cen€
pièce seulement ûôe fois ce travail
fait.
C,est ouelouefois
te seul
pour
ôoyen
dont
que deux
pièces seront
on dispose
êt.e
assuré
identiques.
C'est ôussi un moyen d'obteni.
dês pièces t.ès p.écjsès à
très bon hôrché
lo.sque ces pièces sont t.op petites. Par exempte ôn
plaque de façôn à ce que les deux fâces de cetre
lôille
une g.ande
plaqoe soient .igoureqsement
pa.allèles,
on débite ensuitê cerre ptaqee
en un grand
nonb.e
de plaquettes
de ve.re.
On esr assu.é que tês
faces de celte plâquette seront bie. plan-parallèles,
il n,en serait pâs
du toot de même sa on avait
d'abord
débaté ra ptaque pou. potir
eôsuite les plaquettes en sé.ie ap.ès les avoir toutes collées su. one
glace.
ll €st, en effet, impossible d,êrre ce.rain que tous tes cottéges
seronl d'épaassêu. résulière.
Àux essais ensuire, on ne manque.a pas
de se.ènd.e
compte que le p.ôcédé par collage est t.ès imprécis.
que
On évirera
possible
autant
de poli.
avanl
de débiter.
qu'on
Pou.tant,
à chaque
fois
y sera obtigé,
it sera facite
d'y
pa.veôir €n protégeant la su.fac€ polie (ct. fi9. 13).
Protectio
inté.essant
de

- 3 7 -

L E S

A C C E S S O T R E S

Polds.
ll est ôécêssâi.e dtappuye.
la pièÉe à travaille.
so. le
polissoi.
pendanl
le potissase (ou I'inve.se)
avæ un certâin degé de
te.meté qui
dépend dê | imporrance
de la sq.fôce
de conract.
On
pou..âit
opé.e. cèt appui à I'aide de res$rts,
mais je ôê l,ai jâmais
fait,
lrusage de poids de masses va.iâttles êsr-il plus avaniageux
? Jê
ne sau.aas le dirêll €st, en lout cas, faclle dê moule. soi-même dans des moules en
bois, dès plaques de plo6b .oôdes, percées drun t.oû pou. la rcrule.
Ces plaqoes,
de masse varjable,
seronl ehployées seules ou empilées
le5 aul.es.
lln mot su. le hôulage du plomb. Lè matiè.e p.eôiè.e
n'esr pas
pGu.e
quron tajt
chez un plombier
de vieox
rsyâux
fondre dans uôe boîtê à conserves. Pou. évtter ta fo.marlon d'oxyde,
on rend .éduclrice
||atnosphè.e
lnté.iêu.e
d€ la boîte-c.eusêt
en y
jetanr des boulettes de pâple. enflanhé,
pendant la fusion.
On au.a préparé
âu lôu.
un moule en bois bien sec. Avènt de
verse.
ce plombr on le 16lssê.a refroidjr,
à uné tenoé.ârure
aussi
que possable de lâ soliditicérion,
voislne
pou. que lè bois ne soit
qu'à peine b.ôlé en su.fôce ; les "c.asses'r su.nagent.
C'esl un truisme de daæ quê le plôhb fondu esr chaud et cren est
quril
un aussi de dire
esr lou.d êt de dire
aussi qu'it
est t.ès
liquade.
ll fêut tout de même .ôppele.
tout æla
aci en souvenir do
débùranr quê je fus.
A ma preniè.ê
coulée, j'ai
utilisé
une câssêrole donr le mànche
pas ôssez solide et nê hanqua pas de se casse., .ênversàôt
nrétail
le
plonb
pâr
te..€
évec éclabousssenis
dive.s.
Quant à tâ seconde
couléê,
elle
fur
tailê
daôs
un
petit
moule pr&entant
un
t.ou,
diôuscule
ce.les,
maas que le plomb utilise
tout dê hênê pour couler
paF te.rè, ênvoyaôr un jet brûlani
jusque dans mes chaussures.
Ehployez donc une boite sans manche comme c.euset et sâisissê2-la
solideûenl
dans une rènallle.
Quanr éu moute. oosez-te su. le sot et
ôon pas su. la tèble.
Un seul noule assez héut peut se.vl.
pour couler rous tes pôids,
o. y verseFè plus ou noins de olômb suivant
la hasse désirée.
Ri9cipièn.s p@.
rtnerl
: On emploae.a pour cè! u5èse des ve..ês
à boire ordlnai.ei
ôvs
chacun un couvè.cle.
ll existê des couve.ctes
j'en
spæiào:.
jamsis pu
Je le sais câ.
ai
un;
m6is je h'ai
possabte de s'en p.ocu.e.
découv.i.
où r'l était
d'aut.es.
J'ai
donc
imprcvisé
des couve.cles
avec des mo.ceaux
de vêr.e
à vir.e
coupés
g.ossièrémeôl
en fo.me
d'ætogônes
er ga.nis
de r6is
burées-pieds
laallées de même dans le ver.e à virre,
Ces burées onr deux objets:
élles empêchent le couve.cle de tonber quônd jl est en ptace ; quand
le couvercle esl su. la table! etles empêchent le mitieu dê cetui-ci de
p.end.e
contact âve
la poudæ drémêri qui poufaat
sê rrouver tà et
que le couve.cle
t.anspo.te.ait
ensuite dan5 le ve..e.
On tes cotte à
lra.aldi le à chèud.
qu'on
placerô
C'est
dèns
|émeri
humide.
On se
rrouve.a
bien de peiôd.e
en 9.os chiffres
le numéro de t,éne.i
5ur
chaque verre (fi9. 14).
Dans
l'inté.ieu.
de chaque
ve..e,
on placera
un pinceéu
à
puisse lena. dâns le ve..e ferné.
manche assez écourté pou. qutil
ll
que ces pincealx
est Indispensôble
aient une chappe en laiton ou en
mâtiè.ê plastique.
La chappe habiruette en fe. btanc roui e bièntôr et
on t.ouve de g.os f.agmenrs de fe. dôns l!émeri. On peut facitemen!
faire 5oi-nêne la chappe en mâtiè.e ptasrique en côttant à

de polysryrène
tes poils
foôdu dans la benzine.

du

pinceau

à

I'aide

de co e

au

potysryrène

Fou.neau
élæt.iqùe
: On se pr@u.era
un réchàud
o.ctanâire
tOOO
(50o W paf
w à deux âlluoages
a umage),
220 V. on moôrerà ce
rèchaud
su.
le ci.cuit
habituet
de t20 V de fôçon à obteni.
un
chauffase t.ès nodé.é qui est justemenr celui qui nou; est ôécessaire.
5i votre ci.cuir
est de 220 V, vous achèrere2 u^ râhaud-fo.ce
de
380 V que vous ferez fonctiôôner
su. vos Z2O V.
de choisi.
un .échaud en fâçon de ptaque ptanè, te
mren est composé de lubes ptars,
aussi ôi-je dû te recouv.i.
diune
plaque auxiliôi.e en fonte dtatu avec une jupe en rôte.
"petit
Dèns lâ suire dê cer ôuv.ê9e,
j'jppe
e.di
feu" un seut
drluma9e el n 9.and
feu,,te
doubte a umà9e. Rien à vo,r comne
rempé.ature avec le g.ônd feu et te perir feu des cuissons cé.ômiques.
Seau à eau : ll en faudra
un pa.
rour d!ootici€n
: il aurâ
double usage. Diabord,
it perhenra
au tourneur de tève. ses pièces
el, en cas d'inceôdae, il se.vi.a d'exrinct€u..
Nôt.e seau.se.a
en caourchouc pour ne pas .oui e., mais su.tout
pou. que nos pièces de verre ne se cassent pas si, par hasârd,
on tês
heu.tê au bo.d du seau. On ptacera ce
raDou.êr a dro,re
du
tou.neur,
on
en
changera
évidedmenr
périodiqueôent,
I'eau
cependant les éneris ronbe.onr ôu fond er srasgtomé.e.onr suffisammeni
pou. qu'jl nry ait pas tteu de craindre quê t,eôo souilte tes pièces.
quetques
Oh mett.a
d,amnoniaque
souttes
dêns
cetre €au.
Lteau
potal'le est toojours un peu acide et pique tes dôisrs.
Pissêtte I Oô ."
"r.;
""
hoins unê en matiè.e ptasrique
pou.
Ieau
de rjnçàge des outits (fjs,
14 A) er unê autre en ve.re avec bêc
el p.ise d'air poûr lô pâte à potj. {fi9. 14 B).
Piê..es
à aiguiser
choisira .erangulai.es
..
rrrs.

Outils
r),.

p@r
tô Gtiticâtio
<tês ptareâux
; On
de 20 cm de tong envi.on et à g.os g.ain.

tes

à têni.
lês pièc6
âvæ
cr.pau<liôe
: Suivanr
te genre
hàbilvelleme.l
p.atiqué,
on au.â prusieurs de ces outits
re donnê des déraits ptus toin.

- 4 2 -

L E S

M À T E R I A U X

L. væÉ : C'est norre matériau
hous sous dês fo.nês très dlve.ses.

à vlt.€

p.esque

: Je le classe pa. o.d.e

unlquê.

d'épâtsseur

ll se p.ésente à
c.ois3ante.

on lui

Gtl|"â-ml|r@ : Fab.iqué poù. lès ûicroscopistes:
trouv€ <re remps en temps dràutæs emplois en oPtlque. Jê ne conn€is
pè5 d'âdressês de tab.icant I j'âl eu si peu souvent à m'en se.vlr
que j'.1 été satistàlt de hten procu.ê. chez les tou.nisseurs Pour
On trcuve ce ve.re d&oupé ên lamelles car.ées de 23 mm
laborâtolre.
ou rætanguléi.es
de 23 x 45, les épaisseu.s qul nront été otfe.tes
étàienr de 0,3 ou de 0,5 mn (lrès envircn).
cê ve.re tabriqué par soutflagè êt éralement srJ. une tâble dê là
su.face mince ainsi obtenue, m'a-troô dit, 5e p.ésente senslblenênt
commê le ve.fe à vihe. Métalllsé, il constrtue un màuvais mi.oi..
On peut découper ces lamelles au diamânt ap.ès les avoi. collées
à u.e feuille de ve.re à vltre avæ du baumè. ll fâut slmplæênt
passê. lê dièmant dessus sâ.s appuyer. On décolle et on peul ensulte
séoa.e. les morceaux,
On houve dans le comne.ce des lamêlles qui sont déclârées pa. rê
optlquenent. On nê v6 pa5
vendeu. conme âyant été havaitlées
jusqu'à di.e qu'elles solent planes. Ces su.faces fo.ment peut-êt.ê tout
de même de neilleurs hirci.s qùê 16 lâmes ordinèires (?),
p@.
po.tc-objêt
nombreuses
el
micFo6cop€s : Epaisseurs
L.'||ca
va.iables de 0,5 à I m.n, fo.me rectènsul6ire, consulte. les câtâlosu6
3péciaux pour les dioensions. oô pêùt dire de ces plaques exactenenl
les nêmes chos6 que des l.melles.
po.i. Dlâquæ ptEtog.aphiqu6
| Epaisseu. dê
V.!"..ê €ttrâ-nlncc
I
mm. J'ignoÈ
le mode de fab.icatlon.
Les nombrêux
0,9
à
qùe jrai ess én main avaient tou5 été tournis par la
êhèntilloîs
quallrés
p.ésenraient
ils
tês défèuts el
mai$n
Sajnt-Gobôiô i
ordinaires au ve..e à vit.e, nâls ên plus une ce.taine défoFmation
cylind.ique (ces vefes, ainsi que le suivan!, ne sont plos fâb.iqués,
m'è-t-on dit, mais on dir lanl dê choses...),
: C'est du ve..e éiié
VêrÈ à vltE p@. ptaques pholog..phlqucs
comnê lout le ver.e à vilre, msis en géné.al plus nince et choisi
pa.mi les meilteurs échantilloôs. Les labrlcants
livrent ce ver.e
suivant leu.s disponibilités et sujvanr des épaisseu.s va.iôblês de 1,3
à 1,8 mm draprès les spécifications taites à lê comnande.
sus

: 5e t.ouve partout
Verre à vlrrc ordlnalÈ
les épaisseu.s épp.oximatives sùivâôtes :
Ve.re

deni-double

chez les mi.oitje.s

2,4 mm
5

Au point de vue optique, ce vêrre p.ésente les ca.acté.istlques
suivânles. 5aùf exceplion ra.e, il esl bien plén, quelquetois plus plan
que le ve..e pou. plaques, hâis c'esl seulènent p.ls dâns son
ensemble. Dâns le détail, il présenre une surface sinueuse {jl y a des
vagues), ce qui lê .end inutilisablê tel qué poo. la fab.ic6tion des

La mâtière est t.ès duæ er pa.fsirenênt résisrânte chimiquemenr
en lace des êsents ârmosphé.iqùes, tt cohstjrue un ve.re Darfait Dour
le l.dvail droplique. Son indice de .éfrècrion esr voisin de t,5,
crest-à-dire t.ès faible, sa dispe.sion est taibte e e aussi.
Cependant,
n'esl pôs .ecuit, it doir être considéni
er r.âilé <oûhe un ve..e l.empé,
exis!e des tensions inre.nes oui
modifient légèrenent son indice de .éfracrion de tâ surface âu ceni.ê
et pas toujou.s régutiè.ement. A causê de ce défaut, si on peor
I'ehployer couramheôt et très tégitimemenl eô oprique quênd tè tuhièæ
doit le t.averse. dans un sens sensibtement no.mèt (tès
et 'rpê.pendiculai.e,, sont synonyùes) à tà su.facê, quand tê féi*eâu
lûmineux voyagè pérattètement à certe su.fôce, it se manifeste dês
phénonènes de rétrèction,
voi.e de .éftexion tôrate qui t.oubtent
forieûent les images, fiais ptûs ou moins suivanr |épatsseur du ve.re.
Poo. les ve..es minces qui sê sont rêf@idis très .apidement et p.esque
d.'!n seul coup, on .ema.qoe ta formdrion de tisnes fines paraUèt;s.
Itimâge restanr vasible. Les ve.rès d'épètsseur ."y."n.,
ji"on" .i"{
nirlimèt.ès, refrcidis ptus tentement déjà, ."i"
t"és i"ies" ;."r."r]
cessent p.ètiquement d'êtæ
r.anspsrenrs, p.enant
railêuse. Ouanr
prus épais doat te .ef.oidissemenr à
nè.essairehenr été r.ès tent, its sônr entachés comme tes ver.es minces
de sl.ies pâ.allètês moins visibtes. nais motns .é9u è.es.
uuor qu 'r en eit,
en ôprique, êucun de ces ve.res nlest
utilisèbre si le féis.êau doit passe. pê.a ètemenr à tâ su.face. ce
ve.rê admêt pourrânr des diréctions de rayohs déjà très ob|Iques sàns
aucun défaùt sènstbl€. poù.vu qû,on o.ienre co.venèbtê;€nr
tes
su.faces pa. .appo.r au ptah de coutôge dù ve..e, it est pa.faitement
possiblede taillê. des prismes sans aucun.isoue.
l'ai
tdillé. pa-r e\enpte, des p.ismes isæètes .écrangte à
. è, f.l,e x i o n l ô l è l e ê t m â m e d e s p r i s d e s . h o m b o î d a u x é v æ c t u v e . r e c , e
ce
genre. ll m,a soffi de choisir comme sùrféce dê .éftexion
torate une
des su.faces lib.es du veme. Oê cerre féçon, tes fsisceaux de.ayons
élàienr inclinés de 45t pa.
.apport
6u ptèn de coutée ei te
r o n c r r o n h e m e n td e s p . i s m e s é t a i t t m p e c c à b t e .
Glace des hlrcirie.s
dite de Sr cob.in : On ta hoûve
chez tous
les ni.oitiers sous tes épaisseùrs suivèntes (r.èE approxjnârives) :

pà.rir

Cerle slace esl potie
de ve..e à vit.e et

su. res deur faces. E e est fabrioJée à
p.ésenre tês mêmes ôuà|I!és et défèuts que

ll est possibte que je m,âvôncè b€aucoup trop èn disanr cetâ.
En
effer, d'ap.ès
ce que j,ai
enrendu dire,
re verre à ,rt-1.*
*i
étiré
ve.ticalemenr
que ta da||ê de ve.re
randis
oritisê
pou.
i;;
9lèces esr <outée ho.izonratehenl,
ld d;tférence êsl 9.Ànde pour te
pou. ies opticiêns it suffir de savoi. qu.on lrcuve
des
cres défaurs anàtoeus
pou. qutit soit té9itiûe pour hoi de
::."*.
:t
mâtiè.e êsr dê même qenre.
Les deox sù.faces
de ta gtace dite "dê St Gobèin"
sonr r.ès
_
sorgôeuseoeôt
porjes
optiquehent
que
sêns
te fabricènr
cependènt
ga.antasse une perfectioô
absotue. On peut pou.tant,
ap.ès essâis en
rrouve.
des Èo.rions
importanres
préseôtant
âu moins une surfàcê

parlaire sinon les deux.
clâæ octlquê | La maison Saint-Gobalô (5.O.V.1,5) liv.ê aux
oprjcie.5, en morceaux découp& à l6 demande, dé la glsce èppelée
iglâce oprlquerr qui est de Ia glace o.dinai.ê ftais sélèctionnéè ; elle
es! pâ.fâlte êt il ne faud.a p65 hésite. à I'employer comme matériau
de cholx pou. notre trèv6il ; baen souvent une des su.faces planes
poûrra êt.e consêrvée, cè qui rédui.a d'autant notre ouvrase. Telle
que, on en lire d'excellents hlrol.s i pourtant, il â..ive quê la
surfèce, si elle esr â9ée, 9oit oxydéê d'unê façon invisible hâls qol
n'en enpêche pas moins l'èdhérence du métal, c'est pourquoi on lui
donne un coup de poli
supplémentèire avanr de I'envoye.
au
mérâllisêur (à la main avec un tampon de drap).
Les épaisseu.s ne sont pâs flxes, eltes va.lenl sulvant lês
disponibilités, Voici à rite d'iôdication,
les épâisseûrs des morceaux
que jfèi actuêllemeôt en .ésêrve : 1Or5 - 15,5 - 20 - 23 - 32 dh.
Vææ poll dê mlrcitle.r
Oepuis quelques années, il existe ule
nouvelle vâ.iété de verre ditê rlpôli-mircltie.".
Mâlg.é son non, ce
vefe n'êst pas poli, hâls flotté (su. uô bâin d'étaln fondù). ll
atteinl un deg.é de planéité tellenenr pa.faii q!'il est impossiblê d'èô
tixe.
lâ liûite,
mênè pa. le procédé des interfé.ênces (dat rraux
f.sngês dê Newlon" - ou de "Fresnel").
ll a qn s.and
inté.êt pou. nous quand ôous désj.ons nous
pcu.e.
du mi.oj.,
Le5 épaisseurs peuvent êt.e r.ès faibles, avec un minimum de
3 mm. Jren âi ôussi dè 5 mô d'éDâisseur.
Je ne connôis p6s les limir€s supé.ieures. Vous voud.ez bien vous
.enseisne. chez sOVlS,
Oâltês: En dehors dê lâ glâce polie! la nôison Sajnt-Gobèin,(il
existe sans doute d'aut.es fou.njsseurs) vênd de lè dâlle de ve.æ
brut recuite spé.ialêmênt pou. nos t.avaux. Je manque de rensejgnements su. ce point. Jê sais seolehenr que cettê dalle peut être liv.ée,
elt en no..eaùx découpés à ls demande à la scie de diamènt, sojt en
fo.nes moulées (voir le chapître relatif au vê.æ scienrifaque) ou en
ve..e cinré pou. les mi.oi.s con.àves.
Les dÉlals dê llvraison pou. les fo.mes sont très longs, au moins
Verr€ sclêntifiquê | La maison SOVIREL et dave.ses mai$ns
étrangè.es fabriqoent et vendènt des ver.ês de formules chimiques rrès
divè.sês êl t.& nomb.euses. On poù.râ se procu.e. le caialogue en le
demèndant à la mâison. ll existe, êntre âùt.es câtégo.ies, les.,.
B o . o s il i c a r e s - C r c w n i n d i c e O
| ,54

|,51
| ,53
I ,78

êt blen drauhês
donl je ne sau.ais même indiquer le nom {là
dispersion est indiquée sur les catalosues).
on êmploaê en générâl les Borosilicârès! t.ès r.anspèrents et peu
dispersits pour là fèb.icatlon des p.ismês, les Crcwns et les Fljnts
pou. les systèmês côr.19és.
Ces ve.r6
5ont liv.és de dêux façons :

1o Dêoupés à la demande à lâ scie en diamsnr {tô ouanti!é
coôhêôdée oeut être fàibte ou ôoô1.
2û Moulés en fo.me drébauches dont on peur pa.itr tmmédiaremênt
pou. lè dég.ossissage.
Bien enaendu, dans ce cës, il est importanr de passe. des
coûmandes assêz fo.tês pou. amo.ti. 16 frâls de moule. Pou.tâht it ne
@ûte rien de se renseignerr on peut protirer pêur-être dês commandês
dê @llègues et obtenir des ébâuches en perir nomb.e,
lous ces ver.es sont de prênie. choix er lc p.ix est loin d'êt.e
aussi élêvé quron le crolt comhunânent dans te pubtic.
Détâts
ordinai.êmenl lohgs.
llota r les ve..es à vitre et lâ gléce ehr ta ptupart du rêmps
légèæment verdât.es, bien que @ ôe sir
pàs uhê.è9te absotuê. tl
ar.ive qu'ils
soient pa.faiiement incolo.ês: c,esr que tê vê..iêr a
soigneusement dosé un coloFanr èuxitiât.e conptémentâtæ de ta coutêur
ve.dât.e en quêstlm cle façon à obieni. un 9.ts neutre (sàvon dê
que les ve..es oFdinai.es btâôcs sonr moins
ve..ie.l.
Ceia làlt
transparents aue les ver.es ve.ts.
Oh peut éc.i.e la mêmê chose de bien dês verres scientiftq{Jês. Ce
nrest pas le cas des borosilicat6
cro{n qui sont tncoto.es et d'unê
trahspa.ence pârfâlie,
Slli@ Épécl.le p@. Iop.iqu€. Indice de réfrâctio
pouf tâ r.ie O
n=l,4545 i hânsparence : dê 1500.
{edium}
à 4.5A.
{uhraviotet}
(lôrra.ouse),

-44 -

L E S

I N G R E D I E N T S

EMÊRIS.
On désigne
corindon (blanc)

I réme.i
indiffé.enhent
ainsi ên oplique
du ve..e.
utitisés pour lê t.avâil

fraôçâas pour les grcs
l'éhe.i
J'utilise
anglais où âméricain pou. les gralns fins.
Voici les nunéros et calab.es des
numéros que jtêmploae.

{lr.un ) et le

grains,

s.ains. lggi_jgglisaq-]s:_ j9!]:

EIIERIS FRÀNCÀIs
Minules frangaises

I

7 à 3 n
36à80
90 à t20
{j'utilise le 100)
150

2
3

220

5
!0
20
30
50
60
75
120

r80

uo

320
350
4ôo
500
600
650
700
800
900

f.ônçais
ne se sont pas donné la pèine de mesu.e.
Les fâb.icants
la g.osseu. clês g.âins.
le 100 fils pour le sciâ9e er le dég.osslssâge ainsi què
J'enoloie
que jê rermine avec le 220r Pou.
oou. le codmèncement de l'ébâuchage
le dé9.ossissé9e, seulemenl, des plâns i il esl Jrile de mélan9e. 6u
une pâtê 6vec I'eau et
Le tâlc f;me
môins l/3
de lalc à l'émeri.
|éme.i
est
su.
lê plateau.
Sans cette p.écaurion,
l'émeri
maintiênt
le
prcjeté daôs lô casserole par lâ torce centrjfuge âvant draltaquer
les indlcations
en
Notez que
les nùné.os
6n9lo-saxons.
Vojci
êt ét.angè.es
nront âùcun rèpport ent.e êllês. Auoi
ninutes f.ançaises
pàs encore découve.t
le
qu'on
n'onr
les àn9lo-saxons
en pense,
5ystème mérrique.
que
des fabrlcants
pu obteni.
de tableôu d'éqqivalence
Je n'ai
jrai
très vâ9ue, nolez que le 360 fils
consultés. A ritre d'indication
est vôisin comme tinesse dù BM 302.

E ERts ^rq-O-s

XOt6 :
N@b.ê

dô mal lles

BM 60
I

BM I8O

2
BM 3O2
Sm@thing

3

4OO

0,046 à 0,02a

BM 3O2 r/2
Finjshing

!O

!@

0,03s à 0,022

BM 3O3
Fine Fihishing

15

80o

0,022 à 0,014

20

| ,200

o,0r6 à 0,009

BM 303 1/2
finishins
BM 304
finishing

4A

t.600

o,0rl à 0,007

60

3.200

0,@6 à 0,003

BM 305
finishinq

je cohmence éu 360, je pâs*
Pou. le.doucissagê,
longuqtMt
su
j'ai
10 minutês et .apldement èu 15 mlnutes;
longtêmps poùssé
jusqurau 40 nn, mais éi .econnu que cela ajourait bêâucoup au.isquè
dê râyures sëns écou.te. sensiblemenr le temps dê potissage I je ne tê
Je ænouvelle ma note de la
'minut6r'
àn9lesèxonn6
nront
rhinutês" f.âôçaises.
pa.

pàge précédente

que tes
indiquant
nesure avæ
tes

Dans lc cours dè cêt o.rv..gê,
tcs iirê.is
Jê dé319æ.!l
lc norrbæ de tib
pàr t6
et lès &E.ls
a.slo-sôxons

t àn9at3
mtnuacs

P@d|B à poll.:
ll en existe un grând nombrê: rouge d'Ângteterre {=colcothâ.= pércxydê dê fêr), ve.t de chrcme, ùipoti, oxyde de
Les opinions sonl lrès vèfiables sulvanr les sou.cès ; j'ai tini
pà. acceplêr cêlle d'un vieil artisân qui mrè décta.é que c6 ooud.ês
étaient
loules équivarentes êr que, si tour te rcn<,e uririsàit
actuellenenr ltoxyde de cé.iùn en optaque, .'était simptement pa.ce
quê ce prcduit é16il le hoins salissânt de tous. J,ai donc acceoté
moi-éussj I'oxyde de cé.ium.
Crest une poudre .osê ' jten
un enronnoir en pâpte.
dans lô bouteille. Jê .enplis
d,eau aux deux tiers êt jê sêcoue

forteFenl

à chaquè

fois

que j'ai

be$in

dren ve'se'

une <losê sur

re

de d'aps'
O r d D s à p o l t . : O n p e u r e m p l o v e r b e â u c o u p d e v â ' i é t é sq u i
p
l
u
s
sonl le
s
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t
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u
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r-* -.rri."*
pu'e laine
" e . r , " " a u t o u c h e . . C o m m ei l f a v t q u ' i l s $ i e n t
-ce sont
"ir"
coûreux sl on lês achète neufs' Les
qui sont toujours
0."p"
i"i
il
n'est
Heureustrent'
sont er.eltents.
tês
seraes.
soien! neufs et il exisle un impo'tanl
".ri"-â"r
nécessalre qu'ils
de d.ap poq. les polisses's chez les t'ipie's'
a. rc.ceàux
...-..."
res
O n r â c h ê r-ép *d" ' é v i t e r l e s I ô t e . m é d i â i r e s e n t r ê i t a n t c l i ' e c t e m e n l a v e c
t6
â
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teurs
i"iri.*"
tamille êt aux amis êh leo. denandânt de metr'e de côté leurs viesx
ft-s drusage dans tesquels on t'ouve'a un choix dê disques
.""tr.es
de d.ëp pa.failêment utilisébles après lavage'
P o u r l e t . a v a i l d e s p l a n s p o u r l e q u e l j r a i b e s o i n d è d rj 'âupr lsl i * d ê
et toujours 5emblables à eux-mêhes'
rout o.emie. choir
je peux de
i"".io"". r" d.ap cle billa.d neuf ; le prit est élevé' mais
r
é
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ltats'
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s
.-"-t_i "_ - r "t ". "c " "
vendrcht la surfêcê que vous dé-sire2'
f"u.nis""".
peut-être trouve. dês .ecoup€s soldées pè' les. 'épâ'aVous pou.Êz
qu' ne sont
teu.s cle billârd, mais on t.ouve surtout là des imitalion5
v
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o
--de birla.d a deur races i c'esr l6 fèce là plus 'èche'
l;;;.p
h a
celle qui monlre le ptus lè t.âme, qu'il faut utilise'' ce drôp
qu'une élastlcité l.ès faiblê perpêndiculâi.emenr à sa surface' crest 'e
o
- -u j e n f a a t o o u . n o u s l a q u â l i t é .
plaô en drap de balla'd colté à la sutta peul êt'e
U" p.ri!.oi"
usàge
,ritiJ
iusqu'à usu.e cômplète. ll réud'à ôvanr er âp'ès chàque
en re r.orrant avec une b'osse à oneres
."'
l;;J-Ë
;
n.".o"
5i en cou.s de se'vjce on constate des tilochesr
: ..t "."s".
"1..""e.
il fâudra â.rêter le travail pou. un nouveau b'ossage'
P o u . c e r t a i n s o u t i l s à l e n i i l l e s r ' è s c o u ' b e s , i l n o u s t â u dj'aam adi us
teut.è à chapeaux mous .le la meilleu.ê qualité' je nren ai
acheté, ayant toujou.s pu me p.6ure. <le vieux chapeaux'

pailletrês
C-.tnê laque : Se r.ouve pa.tout chez les d'oguistes' en
C'est un
é
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Û
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v
è
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t
o
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s
â
d
e
s
brunes ou en s.osses
D.oduit âur D.op.iétés cu.ieuses.
ll se clissoul dans I'alcool forl, mèis pas dèns les hvdroca'bu'es'
ni
les solvênrs chlo.és. L'alcool spécial se t'ouve chez. c-e'larls
d.oauisles soéciâtisés dÀns les ve.nis sous le nom d alcoor à Yt- orr
rà érêndæ". ll esr dénaru.é, mais beau<oup hoins mdlodo'ônt que
I'alcool à b.ûrè..
Pou. dissoùd.e ta gomme lâque en pôilteites, il faut la laissê'
pendant plusieurs hêu'es et ensuire chèuffe'
nacé.e. dan5 le elvant
léaèremeôt. on obtient ainsi un vernis qui p€ut êtte l'ès épais, ce
t.ès lonstenps à séche. complètement, il p'end avant de
"."""i. ..i
une consistance 9élatineuse. une fôis seci
du.ci.
csssant. mais Dlùs souplê tout de ôême qle le vêrnis à la colophâne'
Jè'ne da;ose Das dê p.écision sur les rempéraiures de fusion et
d'ébullition de lô gomme laque, pas pl!s d'âilleurs que su' res aut'es
pôr<e
.ésineux. ce sonl <les p.oduits dilficiles à éludie' s'r ces poinls
ou'ils oassenr pdr l'élêt pâleu\ erl.e l'étêt solide er l'étèl liquide
- 5 3 -

êt, comhê ils sont mauvals condùcteurs
de la chaleur,
ils bouênl à
qusnd ils sont êncore p.esque f.oids à
certèins
endroits dù.écipient
pârt,
p.océdé
d'aulres
d'âutæ
suivant
I'o.igjne
et
le
de
i
fâbrication,
leu.s p.op.iétés
changenr, Je me bornêraa donc à dlrê que
gomme
pâteuse,
p.esque

laque
devleni
liquide,
dans
|leau
bouallânte ; elle bout à nor.ê r'9rand feu".,
ll s€ p.odùit
alo.s on phénomène que nous rètrouve.ons à propos
des .ésines synthéliques.
Elle polyméri5e pourvu qu'ôn la naintienne
quêlqùês
ninutes
à
une
tempé.àture
voisane de
l'ébullitjon,
elle
devient ôlo.s plus dure et môins cassânte, êlle ne se ljquéfie plus p6.
ra chaleur dont nous dlsoosôns et devieni de moins en noins solùble.
Si nous àvôns À coller
du
dê la gohmê laquê, nous
devrons,
en mêne tempsj noos méfier de ce phénomènê êt, au besoiô,
lrutiliser.
5l noùs collons not.e ve.re avec l'r'nlention de le décolle.
ensuite,
nous dev.ons évlter
avæ
soin de polymérise.
l6 gommê dê
peu. de ne plus
pouvôlr
décolle.
les pièces. Àu cont.airer
sl nous
voulons un coltage définltif,
il y éu.a avantèqe
à .êcherche.
cêrte

Colophane (appelê vutgairêment .ésine) : On la trcuve chêz tous
les drcguistes. Les températures de fusion et d'ébullition
sont
analogues à cèlles dê la gomme laque à quoa elle rêssemble d'éilleurs
beâucoup. Elle en diffère cependant en cecl qutelle esr enco.e bien
plus cassa6te, presque friablê, Elle est t.ès sensible aùx vâ.iâtions
de températu.ê en ce qui conce.ne la solidité et ll suffjl souvent de la
trempêr dans l'eau f.oide pou. lâ voi. sê désagréger. Ette est donc
impropæ au collage des verres aurrêmenl que I ,éré, à hotns
d'entreleni. a.lificiellenent une tenpé.ature de 25o.
La Colophanè est $luble
dans lralcool à brûle. ordinèiæ en
laassant un dépôt importsnt qui hon!.e qu'elle est fort iûoo.e. êtte
fail un l.ès nâuvôis ve.nis, elle est solùble âussi dèns une foute de
$lvaots dive.s à I'inverse de lô gohhé lâqùe.
Baume du Canadô:
Cresr une résine liv.ée dlssoure dans un
complexe liquide que je .rois
naturel contenant {dir-on)
de ta
térét'enthine, en tout côs des p.oduits p.ésentânr des prooriétés
analosues. C'e5t la présence de ces prcdoits qui rend te baune
tellêhent lent à se desséche. ôarurellement.
Au hônent de l'achat,
le bàuhê se p.ésente cohûe uh liquide
ext.êhêmênr visqueux. Pêtit à petit, il devienr, èn se de5sé.hônr,
encôre plus visqueux, au point quroh peut renve.ser te flacon pendônr
prùsieu.s secondes sans .isque de voir te baume s'échéDDer.
Contrèiremeôt à bien des recetres, j€ conseilte d'emptoye. te
baume lel què, sans lui fai.e subi. ëucune p.ép6.arion. tt .esre
longtemps à l'étôt sirupeux êt d'une couleu. jsunê lrès ctaire. Ouand
i l d e v i e n r l r o p é p a i s p o u r p o u v o i r ê t r e e m p l o y é c o m m o d é m e n t ,o u q u a n d
il jaunil àu pôint quê sa coJleu. dêvient uh obst;cte à ta
hânspa.eôce, il nê .este plus qurà en acheter du neùf. C'esr une
dépense insignif jante,
On le trouve en flacôôs et en lubes. Si on te t.ouve en tubes, il
fâud.a aussitôt le transvaser dans un flacoh pour évitér unê dessication trco .aoide.
Pou. le collage du ve.re, voi. en appendicê.
Oo t.ouvê le bâume du Canadâ che2 les droguisies spéciatisés
pour lès labo.atoires, chez lês ma.chands d,âccessoi.es pou. mtcroscoPes et à P.olabo.
- 5 4 -

la plus curleuse
donr la p'ôp'iété
Polx : Résinê l.ès particuliè'e
poix sêche esr
L
a
c
ô
s
s
a
n
t
s
l
i
q
u
i
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l
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d
6
m
ê
m
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l
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t
y
p
e
est d'êræ
dans cet étèr'
m
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f.iablê'
""i".
.".sjnr"
.,i"a-*..t
l
i
q
u
j
d
e
r
e
s
t
e
u
n
e- l l ePa.fâit'
uien raciie de fèi.e l'erpé'ience suivânle' Pulvérisez.au
ri-u.t
celte pou<t'ê'
une boÎre àv*
poix
sèche et .emplissez
oilon
cle l.
vor'e
'
e
t
'
ô
uverez
V
o
u
s
p
e
n
d
a
n
l
m
o
i
s
d
e
u
x
é
r
â
g
è
r
e
su" une
L"issez-ra

r" r""i a. la boîre avæ une belle su'fàce risse' Erle
iii^- """"r.=".,
r.",.-.nt ce.tes, mais côuré tout de même'
-,re
:;;; Z;,re,
La pojx es! noi.e, norre commede la poix, c'êst-à-dire b'un très
et à défaut- cnez les
d'oguistes
chêz certsins
lâ l.ouve
p
.
i
s
m
es drclrs
f
o
.
m
e
d
e
p
a
q
u
e
l
s
e
n
en
c.épins"
mais la
N; pas achetê. la pÔix en v'ac (impure)'
;quiiar;."r'
t.à"gru
p
a
q
u
e
l
.
-p-o i x e n
lô poil
à bien des 'ecertes, je conseille d'emplove'
C..i""i"....,
er de
filtr69e. Elle ô été déjà fill'ée pâ' le fab'icanl
d
i
f
r
i
c
r
l
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^
p
!!'
t
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p
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s
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b
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r
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à
g
e
d
e
i"ç""..
cerie opé"ario"
i"rr."
et sans risquê de nôus È!'ure''
o- -u e n o u s o u i s s i o n s t a f â i r e p . o p . e f i e n t
foncrion
de viscosrté qu'on dési'e donne' à rè poix est
i;;;.;i

foncé.
"cui.s

o. 'l""i.".t

o;
et

;e té.étenrhine' on ra rôir sécher en râ
.""""..
,1"Ë," ;
pêtit
feu
el
on la rend ptus Bôlle ên ôjoÙtant dê
a t"a"

l'essence de ré.ébenthine.
pou' lrxer
La ooix a plusieu.s usâges eô optiquê' On s'en serl
pa'ce que
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diverses pièces entrê elles de
viscosité qu'erre conserve pe'mer un ceriâin mouvementdes
i;;""a;;"
paèces.
poix en oprique
Mais I'usaqe priôcipal el le plus célèb.e de la
.
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J
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êst le
la poir
On ne sôu.ait indique. une tempé'ature de fusion de l
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benthrne
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s
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è
s
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t
ouisau'il
..",1.-", âu point de pe.d.e p.esque roure sa viscosité à. une
!";.ii.
qui vé.le avæ lô quantité de ré'ébènthine' mais qui esl
i.."g"ur"..
rouiours oasse, 50o à 60' (poû. tixer les idéés)'
soluble ct;ns I'alc@l mais suf,tout dans les hvdroca'bures et re
dans ce
trichlo.éthylène, Cêpendônt il ar.ive, quand elle est dissoute.
je ne m exprrque
clernie. oroduit, qu'elle prenne un aspect g'enu que
Ou.ta-Pcæha : P.oduit unive.seltenenl répandu âo débur du siècl€
re
comme i$lant élæt.lque, mâas supplanré depuis pou' cet usagê.pa'
puis par ies matiè.es Plastiques svnlhétiqqes' elle n'en êst
.À"rt"rt"".
Nous
utilisée depuis, môis pou. d'âut'es âpplicalions'
oâs mins
i'emptoierons $uvênt pou. des coll.ges <lélicâls ulilisanr
o
- rco.ié!és .emsrquâbles' la su.fusion.
toO" ut devient visqueuse et te"iblement
t."i
Elle raûollil
collanre ; ensuite' ellè b.ôle sans fond'e. Oès què nous âurons obtenÙ
pou"ons
l'Étât visqueux, nous a..êterons le chaufrage' alors nous
que le
laisse. la tempérèlù.e tomber jusqu'à 40" e! mêhe moins sèns
e
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e
c
l
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' nos
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'
corrant cesse
oowoir
nous
ioiras"s oélicats sans .isque cl'abîme' tes piè<es fines' ni de
l
e
s
d
o
i
g
l
s
.
brûler
u'e
Un des gros âvantages de la gutta' c'est qurelle conse've.
peu ou';
u
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s
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u
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l
e
s
s
e
a.and€
nous sera pré<ieuse quand nous âu'ons à rire' des
.""oli*"
Ë.".
piècês d'optique clans un montage mécanique où les va'lâtions de

tempé.atu.ê risquê.aienr de tes câsser où mêmê seutemenr dê b.iser te
cioent résineux.
La guttè peùt êrre uritisée pour le potissage en .enptâcemenr du
.
d.5p pourvu quton tui donne une su.fâæ
.usueuse (à a.ains).
cepehdanr, tes porissoi.s <onsr.uits de cerre féçon J,""."r r""o iii..-"
L a g u t t â f o n d r â c i t e m ê o t d â n s t e t . i c h t ; . é t h y r a n " " t p " r t -" .i o
i l .; .
être pæjetée au pistotet. si oô nainlent
ra sotuiion "; ;.;;;.
décânte €r taisse su.nâser âu bout de q"etque. heu"e; ";-;i""'i;;
rouche. J'ai emproyé cerre sôtution à tè manièæ ctu bôu_e d"
Ca;;d;
pou. des collages souptes, mais j'èi
peu de contiance dans ta
coô-servâtion indéfinte du produit,
D'ai|eurs
ce cottage esr t.;s
difficile à âssurer sans bu e.
eEplo.ierons su.rout ta gurra pèr p.ojærion au pistoier de tô
, .Nous
dècantée su. un ptâreau ou un outit à tenri e oour tè
corô9e a chaud des draps à potir, voire simpteûenr su pihceau.
r , ;e s l u n p . o d u i t c o û r e u x , m a i s n o u s e ô e m p t o y o n s l . è s p e u .
Cir€ à cactEre. tes b@tc|tes : En p.incipe, on n,utatise
en
opliq_ue que lê vartéré noi.e, mdis on ne
vâ.iélé que chez
spéciàtisés pôu. r'opriquê. On t.ouve des ci.es de
rs cavisrs., ci.es qu,on peur nor.ci. en ajoutânt un peu
::,i1:::"::
de noiÉ de fuméè.
noi.. {ou màsric noi.} : e ps.!iês de cire à cachere. tês
, o u r egl lr:eEs. r .
o
r ô o i . e , p o u . u n e p d . t i e d ê p o i x ( f o . ô u t e < , ô n n é eô a . O e v é t .
sont vàriabres et on àJôurerâ {ou on enrève.â os.
dlstillârion) une pa.rie d'essence de aérébenthi^e d. f.;-t;rJ;;
un produit.à
ta fois âssêz sotide pour méinteni. r." pi:.""
"". r."
suppô.ts et assez na|éèbtê
pou. pé.mettæ tes Oiiatations sans
cassu.es. La p.oporriôn sera va.tabre suivènt té satso" ôôis.
;.â;;
À
lé présence de râ ',châ.se,, contenue dsôs r" "tà .";À"Ë;-";
o,spôse d une s.ande roté.ânce. pou. sépa.e. res pikes une
fôis lê
travail fâit, on trappe sur te ve.æ ave un mai et pa. pe
ts coups
on chèuffe t,assembtâse pou. f6ire fonare le cimeir.
Mérheu.êu*mèn!, pé. ces deux procéàés, u"e p."ii.
J" .r.."i
iËii
er ir fôur eôtever te.esle à t!aide d,un sotvanr. ce
qyti pe.d beaucoup c,e temps. on uririse quetquefois p"".
"tr""l"'
r."
ptus fo.rement quê te ver.e. || suffit de
rerrcidi.
'f":-:",
assehblages pou. quê rë sépération $uhéitée se prcduise
,
*
d coup sur er comptétemeôt. Dâns I

possède
des réf.isé.a,eu.s,"è"J;""ï1i"i.Ti'.1!" l""iilll".i"ll
tôiæ
aurâôt
sâns g.énds

et de tâ
g.anc,es viltes chez
c.rêiE
ve..ês
:cnansenents

brusques
res mett.e en conract

frârs
av€c "".
;"..t.
neise ca.bonique qu,on trcuve à votonté aans ies
tes fou.nisseu.s pou. pârissie.s. l.
o"" ""Lri".
(rinr
spéciâremehr) *.t
r.t" *."rIL1
ï- jà.
de rehpé.aru.e.
serâi! funesre à *"
"".;.;;
di.æt avec de ta neige cèrboîique,

Cire drabeitt6:
J e s i g n a t e s e u t e m e n tc e p r o d u t r b i e n c o n n L r .J ê
o_ô. , s p o u . t a n r i n s i s l e r s û . o n e d i f f é r e h c e i m p o . t a h t e
li .i
e n t . e . . p . "-O
; ; "; _
ra
. p â . é f f pi ô" e. d. L a _ p a . a f f . n e , u n e f o i s r ô m o l . e q r . t q " "
;J
i;
inmédiaremenr p.ésque roure soridiré tà;dis ir," i.
ioT ?a,o1eî yr ri r: e s
"rfi
<ohlinue longremDs à orésente. une forte lénàciré. ||
ne
conrô^dre té ci.e d,êbei es v.aie êv*
r" .i..
a
r
i.
à.r.ficielle qui n'est qu'one paraffine, sL;jvanr r,..t9t"a
l;".;;"
_ 5 6 _

vraies

ou

ônt

des quélirés

vâ.iabtes

(ptus

ou noins

plastiques).

dit
le plât.è
exclùsivement
Plâtæ : Noùs enploierons
plâÎ.e à modele. qui est plus du. qùe te plâtre gris dês plât.ièrs,

qui
nâis
insoluble
dans
lreàu,
de calcium
un
sullat€
C'ést
"p.endr'
on dit qu'il
en p.ésence de |êâu'
en mèsse.igide
c.istallise
quand on le dessèche
et pulvé.ulênlê
sa torme êFo.phê
ll .ètrcuvê
complèlement par chèuffagê.
à modele. chez les ma.chands de maté.iaux
On trouvê le plâtre
qui le vendenr pôr s6c complel ou éu clétdil. le
pou. là construcrion
prix est négligeable pou. noos.
Son enoloi esi t.ès facite. On en ve.se une ce.taine quantité dâns
et on ajoute dê I'eau en b.ovant
ùn .écipient,
un bol pa. exenple,
cê plâl.e
Si on
désare employe.
avec
une cuille..
$igneuseneôt
que l3
pô. exenpte pour un c.épissagê'
ll ne faut éioule.
aussirôt,
quantité
oôe pâte épai55e. Si on vêut
d'eéu ôécessâare pou. prcdui.ê
pour donne.
à lê pâtê la
il faùt
âjoute.
èssez d'eau
le coule.,
Alors,
il prend.a 1rès exactement lé fo.oe des
consisténce d'un sirop.
même le
objets su. lesquels on fe.ô la coqlée au poinl de .ep.oduire
polissâse des su.faces polies.
le plâtre nren '!p.ênd.ôrr
dreau est su.abondânte,
Si la quâôti!é
pas rcins,
mais l'eaû e. excès su.nôge.â.
"p.end"
plâtre
beaucoup
moiôs
fo.lemenl
étêndu
dreau
Le
q
u
e
p
l
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t
.
e
p
e
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n
e
humæté.apidement
le
à
qui dure Peu êt tâit
Lô p.ise comhencè p6r un éiat 9élatiôeux
La
placê ensuitê à un étal de dureré d'abord
fâablè, puis Plus fo.t.
prise nécessôi.e pou.
assez vite,
mais la
le dénoulage
se prodult
par
la
hâtê.
heu.es.
On peut
du.eté
maximale
demande plusieu.s
de Ieau
contenue dâns
chauffage.
O^ doit ensuite évacue. une pa.tiê
pôf
lib.e qui
eil
simple sèchage à I'ai.
les po.osités
du plât.e,
soir pâ. séchage
demande plusieu.s
senaines si le co.ps est massif,
poële
par
pa.
dureté
un
exemple.
La
â.!aficaê1,
chauffôge
sur
on mouille de
n'est
obtenue quià
ce moment-là. Si ôlo.s,
définitive
il .evien!
à sâ durelé réduile;
c'est pour évite.
nouveau le plâtre,
que je conseille de ve.ôi.
cê défaut r.ès gênant en cou.s de l.ôvâil
lês montages au plâtre.
pas poussêr
le sèchage à chaud
ne faudrè
Bien entendu,.al
àu-delà d'un certain point où le plâtre serèir complèlement déshyd.alé
esl complèlemenl
el tômbe.ait en poudre. On reconnaît quê le plât.e
il ne donne olus aucune sensation de froid âu touche. et
sec auôôd
dêviênt r.ès blanc.
Le plâr.e ne change pas sensiblêment de volume une fois la prise
faite,
les pièces incluses,
mais il ne p.ésentê
il enser.e étrcitemenl
aucune adhérence p.opre avèc le ve.re. Le gros défaul du plârre poûr
débris
de plât.e
nous èsl qurit
est casséôr et, comme le noind.e
toûbant ent.e lê pièce à poli. et le pôlissoir rayera inmanquablement
la pièce, il fâut éviter à tout p.ix cerre chutê, d'où, le vè.nissage au
ve.nis à |alcool {copal).
que si le pl6r.e raye le ve..e sur un polissoir et au
A sienaler
doucissage,
al n'en esr aucunement dê nême au cours d! dégrossissase
et de lrébauchage.
attaque chimiquement ce.rains ver.es, su.loul le flant I
Le plât.e
les su.faces polies allérables
de son contact
il faud.a
donc proléser
Le

plâtre

b.ut

esr

rrès

sensit le

à

|humidité,

on

dev.a

le

consê.ve.

dans dês boîtes ou tonneâux étànches.

A m o n t h e . 6 o m è 1 . e , la
Parâtline:
vèrs 65ô et fume à 155".

pa.affine

du

commerce

fond

de l'indust.ie
C'est ûn sous-produit
du pétrole qui sè p.ésente en
masse blanchât.e,
6u toucher caæux. On le t.ouve à bôh mërché chez
tous
les
drcguistes.
A
lrétat
liquide,
il
a

consistance
er
|appa.ence
de |huile
de vàselaôe;
àù ùonènt de sa solidiJicàtion,
il
cristêllise
et devieôt opalin.
À ce moment, son volume se.éduit
La paraffine
colle bien au ve..e,
nais cèttê tenue nrest parfaite
qutau-dessous
drune certaine rehpératu.e
au-dêlà de laquêlle elle perd
Comne ll
est
avantaseux
drobserver
les ve..es
collés
à

paraftine
pour bien en distinguér
su. un fo^d
noir
les défauts er
comme il ne se.ait pas commode dravoir
plusieurs
à I'atelie.
và.iétés
je colore en noir
de pa.affine,
lâ torâl i!é de mô pa.ôffine
en y
faisant
fônd.e à chaud à une tempérâtù.e voisine de |ébullition
une
quanrité de "bitume de judéê" é9ale à 5% environ.
La pa.affane âinsi
t.aitée devient âussi nol.e que la poix, On tmuve le bitume che2 roos

Ciæ à.Fdele..
Ce produit esi très employé par les opticiens,
mais ce nres! pas pou. le taillage des ve.res;
crest seulêmenr po!.
construirê
très
rap;demeôt
pour
de fragiles
naqueltês
d'essais
les
jnstruments dtoptique quron monte âinsl à l6 mâin.
pa.ler
pour
Je désire
ên
consealle.
de fab.iqueF
ce p.oduil
soi-inêh€. En effet, les ca.es à nodeler du comme.ce sont fab.rquéês à
base de pa.affihe
et, si elles ne collent pâs àu doi9t,
ce qui esr
pour
avahtsgêox
les modeleu.s,
el16
collent
aussi
t.ès
mâl aùx
objets, ce qui est désast.eux
Je fabrique
hoi-mêhe
na cire à modeler et c'est r.ès facile,
il
(vraie)
suffit
de taire fondre de lè ci.e d'âbeillê
et d'y ajoute. tâ
quantité
quahtlté
voulue d'huile
à manger quelconque;
vaFiable
suivèn! la plâsl lcité souhaitée,
Le produit
ainsi obtenu nrest pâs modelâble tel que. ll faudrà tê
pétrir
longuement, dèns les doigts pour le mélanger avêc de l'air,

ci.e à modeler est uhe so.tê d.émutsion d'âi.
dâns de lè ci.e motte.
Ce.laines cirès naturelleE sont plôstiques sans prépa.ation.
Àraldite
: ll en existe plùsiêu.s
variétés.
ùne dè cettes qui nous
inlé.esse est lrAraldite type 1 nature.
ll srôgit d'une colle à cuire
qui noos pêrnetlra
de.éuôir
des pièces de ve..e ent.e ettes pour ta
confec!ioô
de monrages dive.s
desrinés à tenir
nos pièces oour
ta
prismes
fabricârion
des
en
série.
pou.
Nous
t,urittserons
aussj
rrsoudêr't ent.e elles les diférentes pa.ties d.outils
divers.
La sotidité
des assemblages .é6lisés av€c cetle colle est du même o.dre aue cette
des soudu.es à ltétain.
ll va sâns di.ê que tè soudu.ê à t!étain
pàs possible
pour
nrétâôt
les pièces de vefte,
hi pou.
les pièces
d'ôlu,
nous serons r.ès heo.eux d'employer
l'â.âldire,
Les pièces mé!alliques .éùnies de certe fâçon peuvenr êt.e t.âvaitIées au tour er à lô fraiseuse voire filetées dans te rrâit de colte, il
faut seulnent
se méfier des coups de marteâui biên qu,it subsisre unê
qli
cerlâane $uplesse
pe.her même de ciôtrêr
t,ênsembte de deux tôtes
Cette

colle

est

livnée

en

bâtons

- 5 4 -

car.és

jaunârres,

on

I'emptoje

lâ pièce vers 1O0o (pelir feu) le p.oduit
tetle quêlle, On fail chauffer
fônd en bouillant, l'ébulliiion se calhê ensuite et lê liquide se.épand
et Ôô les retourne
par capilla.ilé.
On enduir chôque pièce à .éunir
On mainrient êô plâce (aucunê pression n'est utile)
I'une su. l'ôutre.
et on passe au g.and feu.
ce dont on
L6 cuisson êst te.minée quând la colle êst 5olidifiée'
a
le poinçon sur une bavuæ.
en passant
se .end @npte Iacilenent
5j on
en .ef.ôidissant.
majs du.cil
le côltagè
est f.iâble
chaud,
chèufte trop longtemPs, la colle jaunit forlemeht.
le bloc avec un
recouvri.
il faudra
les grcsses pièces'
Pou.
quelconquetr pour que la chaleur ne se
couvercle !'une boÎte métallique
disoe.se pàs trop vjtê. Àvec not.e g.ând feu, la colle est Polvmérisée
en 40 miôutes environ.
les
.ecommande d'imherger
: Le fabricanl
de lrÂ.alditê
Dêollâge
quaotité
de
égale dracétone'
pièces dèns un sotvant
composé d'une
lrâcide ôzotique
conseilleôt
ben?ine êt de rrichlo.élhylène
; d'âutres
mais les cendres
la pièce à 350',
funânt.
On Deut aossi chèutfer
à ènleve..
{iôsolubles) sont t.ès ditficiles
c'est
: la sohme laque polvnérisée;
Succédanés de l'A.aldile
mâis lorsque les su.fâces de contâct sont
moins solide que I'Aralditê,
peut suJfi.e:
I'articlê
spécjal. Bien
voir
cette solidité
srandes,
entendu, la gomme laquè nrest pas tràôspa.ente'
dont une colle à
drA.aldite
âut.es
variétés
ll existe Dlusieurs
que j'ùlalise
assez souvent pour des montages d'inst.uments;
froid
tout à fait uhique de ne pas comporter de
êllè oossède la qualité
ne dépasse pâs celle du linoléum. On l.ouve
.errâil, nais sa $lidité
également
ll faut signalê.
dans le conme.ce de détail.
cerre va.iété
pou. les mollàgès que je n'ai jamais emplovée, enfin une
une araldilê
pour
optiques
les collâges
frcid
spécialement
éiudiée
â.âldite
à
en
collage
du ve..e,
le chapit.e
relatif
au
voyez
hanspa.ents.
beaucoup. on les choisira blancs de
: ll noss eô faud.a
chiffons
Dréfé.ence et en colon. il nôus en faud.a toujou.s âu noins un prop.ê
les
les sales encore longtemps pou.
mais on ulalisera
à l'atelier
On mêtira de côté pou. les essuvages fans,
besins
moins impé.atifs.
êncore nêufs et ne déposeronl pas de duvêl'
les chiffons oui oaraîtront
"propres" par la
ll esr à .emarque. cu.ieusement que les chitfoôs dits
s
e
l
s
o
p
l
i
q
u
e
d
L mot, c'est-àle sonL elre<tivemenl êL
bldnchisseuse
ne contienneôl pas le moindre grain du. capable de raver
di.e qu'ils

Solvanrs.
pou. nos nettôyases que I'eèu
oubliêr
Eau : Nê jamais
solvênt et souvent le seul câpâble drenlever cerraines taches.

€st

un

pou. déba..âsser
les ve.res des traces
^tc@l
à brûleF : Ulilisé
de résinêqx ap.ès décollasê. Cet alcool contenanl uôe certaine quanritè
absolu pou. les nettoyases.
à |alcool
d'eau est p.éfé.ôble
aussi "alcool à é1end.e'r.
Àlc@l dit dénôruré à 95" : On l'appelle
On lê t.ouve chez les droguistes spécialisés daôs les vernis ; il esl
utilisé Dar nous sû.tout pour la dissolution de la gomme laque.

59-

E3æhe de pé3rc|c ê. au.|€
risque5 drincendie,

hyd.oca.burls

Essênce.lè tffiênthlnê
| Ulilise.
pléstifiônl pour la poix, inflamméble.

en t.ès

: A évite.

à cèuse des

oetite ouântiré conôê

(nlirob€nzlnê)
Es3êhc. dê Mlrb.nôê ôrllflclellê
: Même emploi que
ci-dêssus, nals moins volalile ; odeur agressivement suâvê. Inflâmmablej bout à 220'. Peul remplacer 6vÈntàgeoseôenl lressence de
T.ichldéthylènc
. Solvant de cholx pour tous nos nettoyages et
nos solutions, sâ s.osse quarilé esl d'être ininflamnable. Succé.lanés :
chlo.ofo.me, tét.achloru.e de carbone (moins cher ôais puanr), er tous
les solvants chlorés, il y en è beaucoup,
À signalê. quê l'emploi de ces solvônts nrest pâs tout à fait sans
dânge. ; les vèpeurs sont ânesthésianles et poFtent atrèinte à lè santé
si on en .espi.ê continuèlleênt.
L e l i q u i d e e s t v a o l e m m e n tc a u s t l q u e
poû. les muqueuses, il fâut donc se garder drêxposer s6
yêùx à
æcevojr un jet de ce llquide. C'est pourrant un des nolns dânse.eux
parmi les solvânts, la benzine est encore plus toxique et elle esr
inflâmmâble.
OateEifs : ll exaste à nohe époque de multiples déte.sifs t.ès
puissants que
inté.êt à employe. pou. nos nettoyages. On
pa. un nettoyage à l'âlc6l
et on terminera par un
dére.sif dans I'eau, le .ésultat sè.a pô.fajt et rêpide.
Colle 6u Néopènê:
5e vend chez les quincaillers et chez les
drcguistes, colnhe colle à bois, Cètte colle, relalivemenr nouvelle, que
j'ulilise
de plus en plus poû. tous uséges, présente les cârâcté.istiques survanles:
Composition : solution de Néop.ène (élâstonè.e de plus en ptus
réDându dans | 'indust.ie).
Solvènr : benzine, t.lchlo.
sèche lenlehent à f.oid, en quelques minutes âu pêrit feu, maas il
fâut crâind.e ôlo.s lê dégagêmênt de nomb.euses butles qui rendent te
5'emploie suivant
lâ rechôique bien connue dù côllâse à ta
dissolutaon de caoùtchouc : lajsser séchê. jusqù'à ce que les doists
ntadhèænt plus, presser les deux pièces I'une contrê lrautre rFès
fortemêôt (les deux pièces doivent, bien entendu, avoi. été enduir6 de
Collê nrimpo.te quoi à n.ihpo.iè quoi, pourvu que ce sôit sec.
Réslslance à lè tehpé.ature. Polymérise par châûffage protongé à
2OO'. Pe.d alors ses qualités de souplesse et ôe se dissout ptus dâôs
ses solvanls hat ituels, Je nrèi pu obteni. avcune tusion par ta
Inflàmmation : J'ai poussé jùsqu'à 300. à I'ai. tibre sans obreni.
<te cohbustaon. Màis il fâui têni. comDte quê lâ colle esl vendue
dissoute dans uô solvaôt inflammable, elle esl donc inflammabte âvânt
Feulllês dê rhodoTdê r T.iacétaie de cellulose. On en trouve chez
les marchands de ûatières plasriques, excellênr fitt.e anfi-UV.

- 6 0 -

T A I L L E

D E S

V E R R Ê S

Màchine à ébauche. à môletles de diômànt
Marque "LOH"
CO0lMA,dist.ibute!. pou. la France

tout âû hoins
si
à iab.iquer
en sé.ie,
Pour
les pièces
grosses,
dês éb6uches dans
un ve.rê
on
fera
moule.
d'ébauchage
sera donc rédûit à rien en ce qÙl
le travail
i mais, pour les pièces isolées, ou hêmé simplement peu
recou.s âu noulage
il se.a lnpossible d'ôvojr
nombreuses ou urgêntes,
pou. tai.e nous-ftêmes. ll fèud.a
le6
que nous ne sommes pâs oqtillés
prendre dans lô ndalle", d'où les chapat.es suivants.

Ebauchage.
elles
sont
co^venable,

de découper les pièÈês au diamant ou à lâ
c@pê.
On tâchera d'abord

roulêrte. Oô taille au diamant tous les ver.es minces polis;
pour
i.régullè.e
et
les v€.res à su.face
indispensabte
rculette
se.a
pour
aussi côuper lê5 ve.res
les ve..es
épèis,
La roulette pourrôit
qu'il
faûl faire avec la roulelte pôur entamer le
mihces mais I'efforr
ver.e hince.isque
de l'éc.aær.
polis jusqù'è
pou.
tous les ve..es
5 nm
le diamant
J'emploie
je pourFajs êmploye. la roulette ent.è ? êt 5 nô, majs je
d'épâisseu.,
préfè.e le dièm6nl qui pe.met un trdvâil plus précis el plu5 âsréàble'
Attention ! ll faut un bon diamant
méuvais,
Àchetez-les pâ. deôi-douzaine,

: on en trouve un bon sur six
gardez lê bon' failes cadeau

d€ 2
Pou. les vefes
au-dessus
diâûânt,
nouille.
le verre èu drcit d€
cêtle petile côôdition,
le diamant coupe
moyenne, ll est cependant nécessâire,
drexercer uoe forle pression. On tacilile
au-dessous du t.éit
su. une table, là
de laquelle on
de pèrl et d'aut.e

mm, il fâut toujou.s,
avec r€
la laille âvec du pétrole. Sous
t.ès bien cês ve..ê drépaisseur
pour sépa.e.
l6
deux pârties'
beôùcoup cet effo.t en plaçânt
ôù le trait finit,
uôe allum€ttê
forte pression avêc les

5e conduit
L'emploi de la rouletle,
au-delà de 5 nm d'épaisseur,
de la façon suivantê : on efrpôigne à pleine môin le manchê dê I'outil
po.te æulerte qu'on choislrâ .obuste, et on éppuie ôussi fo.temênt qoe
possible la.oulelre
su. le vêr.e, en suivant la rè9le (ce n'èst pâs
fair,
on prend le ve.re d'une maiô, et de
toujours facile).
Le lrâit
l'êurre
on frappe de perits coups de marteau {un m6.teâu en b.onze
du trait,
toujours
en
de préfére^ce),
sous le ve..e,
à |end.oi!
cômmença^r àq point où le t.avail
a été terminé, Le ver.e dôit lonbe.
dê lui-même. On facilite lê t.avail en flxanl un Doids aussi lourd que
possible à la partie du verre quron ne tient pas à lâ nâi.,
Un gros
étau à mâin cônvienr t.ès bien.
des plâquês de
habiles pa.viennènt
à couper ailsi
Les ouv.iers
J'âvoue nry être jamaas arrivé.
Lo.sque
slace dê 40 mn drépâissêur.
ce procédé de découpage nresr pas possib e, il faul opérer par scjage
à l'ôidè de la t.anche.
(décril
l'outil
on
fixe
le mo.cea!
à
découpèr
dans
spécial
planchelres
dê bois,
êô
laissanl
dépasser
aitleurs),
ent.e
deux
au-dessous seulement !a pa.tie
à détacher. Bieô entendu, on a prévu
à
comme sacrifié€
une
ce.laine
épaisseur
de verre
correspoôdant
dê lé tranche.
environ deux fois l'épâisseu.
On fixe la tranche sur le rou., on ên9a9ê le mânchê dê l'outil
dans son lenon et on met le tou. en marche à la g.ande vitease.
on â prépôré
de lréme.i
no10O ou environ,
c'èst-à-dire
du 9.os
on
éhe.i,
dôns une te.rine
avec de lreaq. Àvec uôe petire cuillè.e,
vêrse leôtemênr cette boùe su. lê piâr de la t.ôncher près du bo.d en
la pièce à t.anche.
lê bo.d
de lâ
même temps qu'on
appuie
su.
tranche. On scie ainsi r.ès vite et sans grand effort. Eien entendu, si
le verre est déjà poli, il y a grand dènger de le raye.,
Mais on peut

- 6 3 ,

protéger les su.fâces plânês en cottant dessus une teua e <te oèoiè. à
la colle. 5u. cette feuille de papie., on pou..è fixer à ta Darattine
une feul lle <te verrê.
ll serait dângereux dê cotter tè ver.e di.ectementj on .isque.èar
des .éyu.es dans le càs de la présence posstbte de g.âins du.s.
Pour évite.
avæ éctâts à tè so.riê de ta t.ânche, on
scie drabord jusqu,à la nojrié de ta pièce, puis on .té9a9e cetre
pièce, On t.ânspo.re ôlors lour le hontage dê I'autre côté du vefe.
Les deux trâlrs de scie se rejoignenr au mitieù de ta pièce, donr tês
deux pà.ties se dérà<henr t.une de t,èur.e sans èccidenl.
Cêrtains vêr.es tendrês (ftint) sonr sciés beaucoup ptus vite que
re vêr.e ordiôai.ê.
Ebauchag€ p.oFrqænr
dit.
consaste à passê. de tè pièce brure
de laille
{sênsiblemeôt p.ismaraquê, mais r.ès irégutière,
ayaht
l'âspect d'un morcèâù de suc.e cèndi), à t'ébauche, c'est_à_di.e à la
pièce déjà l.és p.æhe de sâ ro.me définirive nais encore rugueuse.
. P.isfies. T.€vâil d'ajùstage géomér.ique, pâ. usure sur te ptèreâu
spécial évæ l,éque.re er te piêd à coutis* commê 9{jides. Oô utitise
res èmeris nol00 et 200 ; toùr ceta su. t,outjt à dégrossa..
L e n r i l l e s . L e t r a v a i l e s r f a j r d e t a m ê m ê f a ç o n . O n c o m m e n c êe n
sénéral sù. l.outil
à dégrcssir pran (pou. te; renliIes coôvexes
seuleû€nt, bièn -ehrehdu) et on con!inue su. I'ourit
à dég.ossi.
sphérique. Oô utitisêra èutànr que possible ta g.and€ vitess€ d; tou.,
saùr pou. les paàes très délicates, pou. têsque es it rauara mêné
quelquelois opérer sur lroutit fixê.
Pour les g.andes lenritlês, on 6u.a souvent èvèntâ9e à dég.ossi.
su. le tour hêanique,
pa. rai â9e du ve..e à ttourit au caFbure de
lungstène (Vidia, etc..,), c,esr sans djfficutté partacutière, poù.vu
qoê le tour
tourne
r.è
tentefren!
et qu,on a.rose consrammenl
l'ouv.age. Le vefê s'eff.ite sous l,oùtit comne te fèrâir du suc.e. |l
y a de gros éclars. On cotte d'abôrd la pièce su. te ptateâu
do rou.
avec de la gohne lèque à chaud. La su.face obrenue esr r.ès grossière
et se.è affinée au toq. d'optique.
tmpossibte d.oblenir des bords
On peut opé.er d,une façon ânatogoê, môis ên utitisânr. conne
oulil de tèirle, une meure hontée sur uhe mdchine à.ecrif;e.
t.ès
sample, un ax€, ênt.aiôé pa. un petit motêur étecrrique, tê ro!t monié
sur re rour mécèôique dans te pô.t+ourits. C'est très tono.
Je n'ai jdma's opé.é de ce e se<ondfaçon, mais je t,èi vu fai.e
l l s e r a i t i n r é r e s s a n t q u e I ' o u t r l soil guidé pè. un m,3canisne
spéciê1, qua détermine.ait exâclement êr ôutohatiquehent
la fo.me de
ra. pièce. Je me cônt€nte d'atraquer le
j.ôttaque.aas une
pièce de bois, cresr-à-di.ê en quidant I 'ôulil au juger êt ên vé.ifianr
de temps en tehps avec un gabârit.
ll existê depuis
tongtemps des machanês à t.ancher
te ve.re à
l.'aide de disquês diahanlés.
Depuis quetques ânnées, it existê ôussi
des
ôachines
à
ébaucher
automôriquement
à
t'àicle
<te motettês
diômantées,
Le travait
d e c e s m è c h i h e s e s r a u t . e m e n t ë v a n t a g-emuaxc t r iqnuees
le procédé à là main que j'âj
dé.rir.
Le seut défaur Oe ces
est que le capitat nécessaie
à teu. achat mônquê à la ptupèrt
cte mes
lecleùrs.
ll leur reste qhe .essourcer c'€st de confièr iêu; ébâuchage
a un ârtisèn
sp'6ciatisé dans ce t.avaat êr possédant une mactrtnÉ.
Mais pou. les perites pièces, c'esr sôns inté.êt.

l r l O N l À G E

D E S

P t E C E S

czapsJdne (oetez)

f"6"à
\o o,-7

o-(Ad4oo

';r'"lri^z
fr'ra?e
PY<rneftoffil"
*,.
,mdnLaOe buu
pkùae

Flg c-"'15

Plans. Le travail de doucissège er de polissagê ne peut être fâir
cohvenablement pou. une pièce unique que si elle est g.ândê ou àu
noins moyennê, et :9!]9!C!j_!ê!:_l3-le:
du havâil de haùte p.éclsion
à la main er à la poix. Pou. nous,
obligés, dans le cès
drune pièce uniquer de p.èndre deux
moins dê ve..ê
quelconque (de su.face ônôloquê à celle de lâ pièce uniquê) que nous
monterons symér.iquement en triangle avec notrê piècê unique dé façon
à revenir aux p.æédés décrlts ptus toin dê pièces multiples.
ll existe pourlant une exception, c'esr le cès où l6 grande pièce
unique est hès mince .elôtivement à sa grsndeur i èxenplè poù.
beaucoup de mircirs plans. Dans ce cas nous négligê.ons son épâisseu.
et monlêrcns direclemenl lê c.âpaqdinè sur la pièce, J'en donne plus
lôiô un exemple.
Lênrilles. Le trâvâil
sur pièce uniquè est possiblê pour nous
seulement pour 16 leôlilles dè grande ouvê.tu.e. Pour les perites
ouve.tùres, nôus ne pouvons r.availle.,
comme pou. les plans, que
t.ois pièces à la fois au minimum.
l l è s t n é c ê s s a a r êd r e x p l i q o e . c e q u ' o ^ e n l e n d p a . p e t i r e e t g r a n d e
ouve.ture. Une lêntille sera très ouverte ouand son ravon de courbu.e
serâ pelil .elarivement è sa 9.èndeu..
Pâr exemple ;
lehtille I
RC = 200 ûd
30
6l e n t i l l e2
RC= 20

i=

30

Ces dêqx lentillês ont mêfre dièmètre, mais le.ayoh
dê cou.burê
de lô secondè êst beaucoup plus petit que celui de la p.eniè.e.
On dir
qurelle a une plus g.ande ouve.tùrê : il s'a9ir d,ouve.tuæ .etative,
.elative au rayon dê côu.tJUre, ctest l'ouverture
optique,
,ouve.te,'-ôirlT-esr
Là lentilte plan-convexe
lé plus
ooss,r,te dê
construi.e est
On construit
des lentilles
très ouvertes, p.esque des dehi-boules,
pou.
en nic.oscopie,
la lenlille
f.oôtale
des objectifs.
Ces lentilles
peuvent ne mesu.ef qu.une
frâction
de millimètre.
Je nren pa.le qoè
jâmôis
poo.
mémoire
niayânt
envisôgé
ce genre
d,ouv.âse.
Les
lentilles
lês plus cou.bes que jraa polies avaient enco.e 25 nm dê
pas
Jrai
dat quê les lenrillês
de faible ouve.ture
ne pouvèiènt
être hontées sépa.ément.
On ne oeut en !alllêr
moins d€ r.ois à la
fois. Mâis, dès que les lentilles atteind.ont
moyenne, il
c,evieôdra a! cont.èj.e
avantageux
de les r.availler
unê pa. une. on
lrouve.a
lrexplacalion
de cetle contradiction
entre les prasmes et lês
quaôd ôn étudiera
lentilles
plus loin tes différences de monrage des
oulils plans et des outils sphé.iquês.
Le montage d'une
l e n l i l l e d e s r i n é e à êt.e r.availlæ
seule se
limale âu côllâse d'un
mênche (cot.e!) pour lè travaii à la main,
d'uô pied à vis ou drune crapâudin€ pour le travail à la nâchine.
P.isres
et mi.oi.s épais. Montage ôu plâtre. Plâtre seul, C'èst
systène de nontage ctassique pour les pièces relativemenr g.osses.

te

Po.tÈpièÉ6.
ll êsl nécessaire de construi.e
un accessoi.e r.ès
simplê donl la fo.me, en géné.al passe-pa.rout,
devra, dans cerrains
cas, êt.e .évisée pour des oièces de torme inhaL'ituêlte. Cet outil esr

par
est soudéê à
de tôle percé de t.ous auquel
conslitué
l'étain une c.àpsudine de rctule (fi9. l5).
de tôle êst destinée à fai.e co.ps avæ le plâ1.e, la
La feuitle
pou. que le ceht.è de rotation de Ia
doit être const.ulte
crapâudine
ptacé t.ès près dé ls 3urface de poljssàge {âussi p.ès que
ro!ùrê $it
jamais
poùvô4. loucher
le
possible).
lê métôl
nè doit
Cependant!
pôu.
plânê
assez g.andê
oô p.end
une glôce
Uode dt{plol.
pe.mettæ de toge. la.gêmênt loutes le5 pièces à âssembler'
dè lihuile
de
lâ sufface
du
on ènduit
lésè.eoent
su. celte
vèseline et ôô pose successivement lés plèce doucies à poll.
Au
plaque en les frcllant
uh peu pour qurelles cléplacent bien lrhulle.
sur lequel
hitieù
dè cês pièces, on placè un fraqment de verre à vitÉ
Ce mo.ceâu de verre est destiôé seu|3ment à
on oosê lô c.èDaudine.
il se.a enlevé après coulège.
éloigne. la c.apâudine,
on l'aplatit
et on le
un blôc
de pâte
à modeler'
On prend
On utili5e
cès bândes pou.
découDe en bandes
avec des clseaux.
il fèut que la pâte adhèæ
les pièces po3ées su. lô 9lace,
enrou.er
bien à la glâcè sâns laisse. aucun passâgê possible pou. le plât.e.
pâte,
la
le
l.ou
de
boule
de
on
obture
Avec
une
s.ôsse
c.apaudine pou. évite. què le plâtre ne vaennê à le Émplir.
on coule alo.s le plâr.e qui devra êt.e âussi laquide qle possibl€
lêù. fô.me. On en coule.a
oou. bien moulêr les oièces et bien suiv.e
quôntiré
pou.
que
I'accessôie
à c.ôpaudine
soil
suffasânte
une
que la su.Iace du plâtæ
eit
tour à
largenent
recôov€rt.
ll faud.a
fèil plène po!. que les pôids puissent sry tixe. plus tô.d,
on enlèvê.â les
Dès que le durcissement du ptât.e sera suffisant,
pov.
plâce.â
lês
dâns
I'eau
dê pâte à modeler qu'on
bourrelets
le bloc contehanr
débâ..âsse.
des restes de plât.e el on fê.a glisse.
natu.ê|, ce qul demândêra un
On poo.ra alors altend.e le sêhage
te blæ su. le poêlê
t.ès long lemps, ou faire sécher a.tifjcièllêmenl
de Ialelier
ou su. le fourôeâu as grand fêu, Mais on aura sôiô de
plôcer
verrc en
le fôu.neâu
à lrenve.s,
crest-à-dire
la pièce sur
de câsse. les ve.res. Ensuite, quènd
dessus, èutæment on risque.ait
on pose.a la pièce chaude su. la table, il téud.a dê nême la placer à
avoir éré oubllée sur cêtte
I'enve.s
: une goutrè d!eau froade pou..ait
que des plans, nous pouvo^s
Cohme nous ne pa.lons ôcruellehenl
dégârnir
les pièces. ll s'a9it
simplêheôl d'enlevér au
dès 6ainrenanl
couteau aotour des piècês une cè.taine épaisseur de plât.e assez haute
pour êlre
qu'en
.êstânt
ne vaenne è
ce.tain
aucun côs le plârre
pendènr le doucissase et le polassage. En etfer'
touche. au plaleau
peut .aye.
pèndant ces opé.ations,
le ver.è,
Je dois dire
le plâtre
pourtant que les rayu.€s dè plâl.e sont .arèment p.ofondes.
Nous âltons màinlena4l verni. Ie blæ âu ve.nis opâl à l'alc@1.
Pour cela nous lè remetlôns sur le fourneau au grand feu et passons
âussi adportante que possible dè
sur toute sa su.face
une quônrité
qui
la su.face
du plâlre
et sèche.è presque
vernis
sera bue pa.
aussilôt à câùse de la chàleur.
J'ôi déjà pa.lé uô peu plus hâut de la prctectjon des su.faces de
peuvent
poli
être
ver.e
à prcpos
du sciage
; les mêûes p.o.édés
urilisés
maintenant,
mais les èfforts étânl bien moins importEnts que
pou.
lê sciage on pour.é
se contenie.
de coller
êu ôéop.énê unè
feuille
de rhodoidê.
Pou.tant,
si les pièces $ril
t.op petites ou l.op

- 6 4 -

ninces pou. êtæ bien maintenues pa. le sèul ènveloppènent du plâtæ
(qui
il taudrè
les fixer
à un no.cêau dê
ne collê pas âu ver.e),
vê.æ diffo.me à I'aide
de gomme lâque à chaud. Le màstic noir ne
d€ permêtt.e 0n gl issement des
absolument pas, .isquant
cônviendrôil
lô chaleu. du polissôge.
ll est iôté.êssânt,
avant
le blocôge des pièces, de les vê.nir en
res
noir au ve.ni
au bitune,
sur le ve.so, de façon à. mieux voi.
défauts sur fond noi..
lls sonl fo.r honb.èux,
et ie ne sau.ais
filmtag6
su. calæ.
les siens qû'il
ô ihagané
songe.
à
les dâri.ê
tous,
chacun
a
lui-même. lls consistent essentiellement à coller les prismes bruts sur
le plus souvent ên ver.e êt disposés de telle
des dispositifs
construits
façon que les prismes ne peuvent p.endre qù!une seule posilion I celle
ll
de lailler
un plan
convênant à
l'angle
choisj,
suffit
alors
plân donné (ou parallèle)
pou. que les
pe.pendiculai.e
à uh âut.e
p.asmes 5e t.ouveht tous taillés convenablemenr.
Tôus ces procédés pèchenl évideôment par un défôul comoun, crêst
quril
fâil
esi ihpossible
drêt.ê
assuré que le collage est roùjoo.s
La moind.e poqssière dans la colle modjfie les angles
convênablemeôt.
druoe façon appréciable.
qurun
En f6it,
il ô'existe
moyen drêtre absolument assuré des
â^sles drun prismê, c'êst de laille. et polir chaque prisme un à un
en vé.ifiânt
les aô9les
âvec des moyens de plus €n plus précis à
que par le
mêsqre de l'avancement
du t.âvail.
cela n'esr possible
polissage de haute p.écisioô
à la poix qui ne fait pas partie du plàn

tion
bien

Heu.èusement il existe un nombre jndéfini
de côs où une perf€crèlarive
des plans est suffisante et où1 une approximètion
encore
moins .igou.euse des angles est satisfaisènte.
Dâns lous ces cas,
les môntâgês que j'iôdique
donnent de bons
Voici

deux

procédés que j'ai

ulilisés

sôovênt

:

I'accessoi.€ indiqué {fie. 16).
P|rédé
À. On conshuit
tl est êssentiellenênt
cohposé par t.ois morceaux de ve.re épais
à châud,
Le p.êmiêr ûo.ceôu est
asse6l,lés par @llase
à l'À.aldire
pa.allèle
il doit être pe.cé d'un
trou
desliné à .€ste.
au plareau,
pour laisser passe. la lêle de la c.apaudine.
Les dêùx
assez grénd
aqtres
mo.ceâux sont collés chacun à une ext.êmité
du premier et
disposés pendanr
le collâ9e
dans
un€ position
vôisine
de lrânsle
le collage
fair,
en
Unê fois
on reclifie
soigneùsemenl I'a^9le
question dê féçon à ce qu'il convienne exëctemenl.
cæi
fair on collê les p.ismes brurs su. les faces obliques er on
use le ve..e de ces prismes de fôçon à ce que le plan vienne effleurer
plane du ve.æ
plôn.
la surfôce
Ceci déte.mine en p.incipe
un des
an9les.
Une fois
le polissô9e fait,
ôn ætourne
les p.isôès,
on les
côlle à nouveau el on opè.e de lâ mêm€ façon pour l'ôur.e
angle.
(fi9. 17).
que te
P|sédé
A.
ll est beôucoup plus avantaseux
p.écédênt en ce qui coôcerne le r€ndemenr pôur la fab.ication
.apide
des petils prisnes,
môis il exise beaûcoup dê soins pou. sa consr.uctioô si ôô tient à se..er d'ôssez près l'angle demandé. On part aussi
d'une plaqoe de ve..e épèis percée drun trou cent.al.
5u. cetle plâque on vaehl collêr des bandès dè verÈ à l'Areldite,

-69 -

I

I
I

I
I
I
I

I

t
I

I

t-I

t-'
I

î19 = -1t'

ces bèndes doavent êt.e t.avôilléês
âDrès avoi. été collês
ent.e ellês
à plat l'une su. l'ôut.e à la.ésine,
de façon à cê qritelles aient
bieô la même la.geur.
Ensuite on travaille
aussi des eôt.ètoises en ve..er cette fois de
façon qurellês alent biên toates une ce.taine
longueu. câlculée.
Ces
eôt.etoises sont destinées à êt.è plàcées entre les bande5 de ve..e de
façôn à détermine. drune manière t.ès.igôu.euse
leur esp6cement.
Oo dispose la grandè plaqoe percée su. le réchaud au petit feu
et ôn l!endujt
drArâldite.
On place ensuite les bandès de vêrre êt les
que
plâcées,
entretojses.
Àossitôt
les pièces sont bieô
on 9.atre
|Àraldire
êô excès qui est t.ès f.iabtê avént cuisson, on nêttole même
âvêc un solvant.
Alo.s on .êplace su. le fou.nêau,
âu perit feu et,
dès que le blæ est.échaufTé,
on rætifie
définitivenent
la positjon de;
bandes qu'on Dainrient
en plèce par des poids appuyés au droir des
ent.êtoises pour que la cuisson se fasse sans risque de déplacemenr.
On met le fourneau au g.aôd feu et on Éalise
ta coissoô,
Cette cuisson faite,
on enlèvè les poids et on prcfire de ce que
l'Araldire
esr encô.e
friôble
pou.
à chôud
lès derniè.es
srarter
bavures de colle. On laisse .efrcidir.
On te.mine alo.s
pa. une vé.ificatiôn
le t.6vail
des épaisseurs
qui auraient
pu variêr
pendant
le collage,
il esr fêcite de .édùire
alo.s ces épaisseors par usu.e à plât.
Bien entendu,
toutes les mesurês doivenr âtre faites âu patn€. ou
d e ce gen.e denande uôe dépensê de tehps importante,
se.vi. ênsrire indéfinireat du Lrâvail ct,innomb.aotes
place à lâ poi\ ou ôu baume.
Pou. les prismes frincês (prismes de réf.âctiôn o.dinai.ement),
on
pou.ra partir
de plôques de verre à vitre dr5couDæs êu diôhaôt.
Un outil

jmpossibte
MiÉirs
6inces.
| | est
répuré
de monre. et pôtir
convenablemenl du ve.re dince ; le collôge d'une pièce ûince sùr ta
ôontu.e portanl
la c.âpaudine
déforme toujours le ve.re qui. une tois
décollé, reprend sa forme prêniè.e.
Je. ne connâis aucune co e sans
défôqt à ce sujet. Pour bien fai.e,
it fâqd.air
une co e à froid. Même
la sutta, qui colle pou.tanl
p.esque à f.old ne m,ô pôs doôné de bon5
jrigno.e
Ésultars;
poù.quoi I
€xactemenr
peut-ê!re
tes
tensions
inte.ôes du ver.e à vjtre qu'on emploie toojou.s exctusivemenr pou. ce
joùent-elles
l.avail,
un rôle dans certe histoire,
en rout cas je n'ai
jâmôis pu obtênir
que par hasard
des plaques rigoureusement aussi
planes âprès décollage qu'avaôt
de plus, contrôté souven: des
I jrai,
pa.
miroa.s fabriqués
des collègues et j'ai
pu consrare. qu'its
p.ésenlaient
les hêmes pou..entages
que tes mi€ns I trois
d'er.eur
quarts de mauvais.
Bien eôlendu,
on peut réduire
liiûportance
des défaurs ci-dessus
en t.availlônr
les miroirs à des dinensions aussi perites que possitrle
cômpt€ renu de l,usage qu'oô doit ên fai.e.
On t.ouve dans le comnerc€ des ve..ês minc€s et mêhê !.ès minces
pour div€.s usèges qui sont annoncés cômme t'su.facés ootiouemenr".
lls so^t effecLiveme^t surràcés opr'qJement,
je m'en suis dssu.é I
mais les fâbricants
évi!ent
soigneusemeni d'indiquer
si cê r.avait
de
su.façage
a anélioré
sehsiblement
tes quatités optaques des ptaquès
ainsi trèitées .êlativement
à du simpte ver.e à viire bien séteclionné.
pour
Cependanr,
ne pas
ajoute.
aux défâuts bieô connus des
seules colles quron possède, le défaut non noins connu des diffé.ehces
de dilatation
entre
te ver.e
de ta ptôque
er te hétat
du oorre

- 7 1 -

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c.ôpaudane, il est nécessôirê d.ênployer d6 ôutits en verre pour
l.avail des plèques mincês. Voici cohnenr j'ai consr.uit nes Dtaaues à
c.ôpèldine pour cel usage.
Je me suis p.ocu.é des plaquês de verrè not. d€ tO mh
d'épôisseu. (chez tôus les mircitiers), que j'âi c.eusées de câvirés
cônvenables pou. lâ rête de rctulê. ce travait esr fa.ite en fâtsànt
rôùrne. dans unê pe.ceuse une baF.e de nétât de diômèrre coôvenabte
{envi.on 0,2 mm dè ûôins que te rrcu à p.ôtiquer) dans téque||e on
aurâ c.eusé suivant l,axe un perir rrcu, Lô tête de ta barre sê.a
ar.ondie srossiè.ehent à la meule.
Lé ba..e doit tou.ne. à la viresse nâximum de Ia oe.ceuse, On
rixe solidemenr ra plàque de ve.re âu dessus et on a.rose d'éûe.i
n"100 et dreau pendanr qu,on fait descendre ta ba.re au cônracr du
ve.æ pa. des mouvemehts alternatifs. Oh a..êre te pe.çage quand tê
r.ou est assez profond.
Une fois ce travail fair, il subststê au mitaeu dù trou un têiô^
qu'il sûffir de faire sôute. drun coùp de pince. On égètiserâ te foôd
de pierre à aiguiser.
Le trcu pe.cé, il fâut une feuitture (une fente) pou. engager ta
drar.êt de lô rotute. ll sera facite de c.euse. certe ieua|l!.e
la tranchê. (tis. 17 bis).
Les heilleurs .ésultats m'onr été donnés pou. le collage de la

pièce su. la plâquè,
pa. lremploi de pa.âffine.
Une fôis lô pôrôffine
fondue, on dépose sur lô ptàque de vê..e noir le furù. ni.oir
er on te
jusqurà
frctle
ce qle
te cônract
eit
assuré par
échappemènt dê
l'excès de pa.affihe.
Jravaas espé.é érihine.
l,effer des rensaons inre.nes suooosées du
veræ à vit.e en dépolissanr tes deux côtés des ptaques avaht colage,
cette p.écaution n'6 donné aucun .ésuttar,
Dans le câs dê cottègê à ta paraffinê,
it faur bien nertoyer tes
plaqves avanl
de les douci.,
la pâraffine
adhè.ê.ait
aux outits s'il
en reslait à la su.face des pièces,
taonlagê dGs lenril16.
L€s lenti es gros5es er moyennes se.ônt
ébauchées une à une à tâ màin, sauf, bien entêndu, dans re cas où
on posséde.a une machine spéciate
à meute de diêmanr. On ne fera te
monrâge qurap.ès cel ébauchage.
M@rasc au plâtæ.
ll esr identique à cetui que j'ai déjà indiqué
sur
les p.asmes à ceci près que tes tenri es serônr co ées à ta
s.aisse consistante su. l'ôuril
à douc'r.
Sàuf le cas parr'cutie. de tenti es à bo.ds éodis où i..éoutiers.
il làud.é
<olle. à ra gonme rôque er à chaud sur toutes tes ienrr ê:
des nôrceaux
de ve.re
diffo.mes.
Un vernissagê
noi.
se.â
ici tout
ll fâur toujours fai.e
te ôoôrage des tenri||es daôs un btoc de
plâlæ
de diômètre aussi g.and que cetui du furu. ootissoir : c'est en
effer
su.
le b,4
des terri
es que serà mouré ce oori;soi..
sicependant,
plusieurs
on tôit
btocs de mêne .ayon
de cou.bur€,
t;
spécificôtion
p.écédente n'a dê vateu. que pour deux des btocs, I'uô
devanl s€.vir
au moulage,
t,aot.e
être conservé en secours jusqu'aù
dernie. pol issôge.
Monaage au mastic noi.. Je ntai jamais pu uritisef ce o.æédé car
ir est inpraticable su. des sphères de ptârre, te ptâr.e n,ayanr pas
ra solidiré
voulue pou.
.ésiste.
dans c€s condiiions
aux etto.rs du

-?3

ftg= 17&a

pôlissàgê.
Si on désire employer ce procédé (avæ des outils
de Devé.
5eulement), on ên lira la description daôs l'ouv.âge

en fonre

Ia su.face
Oég|csissage.
On colore
soit avec du c.ayon
à éc.i.e
su.
le vêfe,
étendu
avec un peu d'essence,
$it
mieux avæ
du
gras qu'on
t.ouve.a
chez les marchands spécialisés
Durolèc, produil
dans tes fournatures oou. lrimorime.ie
offset. On instâlle lè mèchine à
poli.,
on monte su. le tou. un de nos plateaux .ectifiés,
le nol par
exemple. On dépose sur ce plâtèau
un peu dréme.a 10O et d'eau.
On
posê le bloc su. le plateau et, âprès avoir cha.sé le plâreâu comhe
pour le polissage, on tourne à la petate vitesse, comme sril sragis5èit
On a p.épa.é
une tèr.ine
contenant dé l'éneri
lo0, sâns talc,
avæ beaucoup d'eau.
PendanL ld môrche du rour, on verse de l'éme.i
el de l'eau sur le plateau, en prenènt soin de ne pas heurter le bloc
quê la
j celô à chêque fôis qoe |ô.eille
p.éviênt
avæ
la cuiller
charge dréme.i est usée.
auaôd on pense que le dég.ossissâgê êst tê.mlné, on âspe.se lê
plôteaù
avæ
lê pissette,
sahs arrêtê.
lè rour, cêla t.ès la.gemeni
pôur ôeltoyer plaleau et pièce. On arrête le mouvement, on dégage le
bloc et on lrexamine. Le colorant doit èvoir totalement dispâ.u so. les
su.faces en
il faud.a recolo.e. et continuê..
On nettoie longuement tous les.ecoins
avêc la b.ôsse à ongles du
lavôbo el oo
toutes les opé.atiôns susdites âvêc l'éneri
220
jusqurà
dispârition
de la moind.e piqûre
ma.quée en rouge par le
prccluit colô.ant employé.
par
Doùcissôgê. Change. de platea-,
exemple
B.osser à la brosse à onsles. Dépose. de l'éhêri 360
secouanl le pinceau.
5i on touchdit
le plateau
avæ
le pinceau ên
pôur.ait se laiæ quril tran3porte 6tE
16 vê.ê
de

plateau
ne
et dê I'eau

2.
en

æ nro|r6t,
la oousslèÉ

il
ou

des g.ains
'éûri.
de 9|c
Pose. le bloc sur le plâiêao,
engager la Fachine à poli..
Rouler
pendaôl 15 minutes mon!.e en mèin (le bruit ne .enseagne plos).
Pendant ce temos. .enouvele.
|éme.a
lous lês dix tou.s avec le
pinceau quron peut maintenant passe. sur le plateau,
À.rêter
le travail,
dégage. sâns coup de pissette el b.osser avec
|ab.ossêàong|es5pêia|ementm-Geenrés#pou.|epolissagedans
la boÎte spéciale. Lês brossêses ônt beaucoup d'ihpo.tancer
la plupart
des .ayures
viennent des 9.aios d'émeri accrochés dâns les vides du
pendant les passâges aux
bloc et qui se délachent
accide.tellement
Même opération que ci-dessus avec de ltéme.i 10, et ensuite, sans
â..èrer
le mouvementi
6u r,our dc cinq
minures envi.on,
substirLiéi
l'émeri 15 à l'émeri 10. .el€ oendènt cleux minutes.
A..ête.,
lôver,
b.osse.,
examiner
à
la
loupê.
On ne doir
distingue.
ni piqû.€s,
ni .ayures.
5i on en constate cependant,
il faud.a,
suivant
Iimportance
d!
défaut, recommence. lê dôucissase au degré voulu.
On ôous demônde quelquefois drexécute. des piècês en qua.tz, en
sil'ce ou en fluorine. Voici .e que jtên sèis.
La silice 5e p.ésente sous deux formes, dont |lune êsr laiteuse à
reflets de perles;
pou. nous.
c'est
très beau, mâis inùtilisable
(t.ès transpa.e.te),
L'âurre,
t.anspa.ente
pe.met un beèu travait.
La
société Auarlz et Silace vous liv.era
les oièces doucies à la mèule de

- 7 5 -

diâmant, il ne vous .este.a plus qu'à l6 poli.. Méis le client, à
côuse du prix, n'âccêpterâ pâs toujou.s d'âchetè. un minihum de trcis
pièces ; il faud.a se débrcuille
seure pièce en équilib.ant
le blæ avec du veffe. Comme la silice est nettement olus dure oue le
ve..e, un déséquilibre subsisterà qui rendra le t.avâil diffacile et
Le qua.tz est de la silice naturellement transparente, qu'on
rrouvê cristalliséê dàns les mines, on disait âutrêfois rrcristal dê
.Ghê'r. La duæté est là mêmê que celle dè 16 silice, à ce.i près que
cette dureté est vârlâblê suivânt que la tôr'lle êst fâile pe.pendiculai.ement à I'axe du c.istèl (plus duf) ou parallèlement (moins du.),
Quelle que soit sa fo.me, amorphe ou c.istallisée, la salice se
havàille exactêmênt comhe le vê..ê, à la du.eté près qul p.olonse le
temps de t.âvail.
ll tâùt .enoùvelè. l'éme.i plùs soùvenl et le remps
de pôlissâgè esl beaucoup plus lons.
La tlrc.lne. Ce produat se t.availle comhe le ve..e, nais
sôvoi. qu'il est beâucoop hoins du., ll faud.â donc p.êndre
ne pès .édui.e les épaissêu.s pàr une usu.e lrop prôlongéê.
simple esr dremployer de l'éme.i plus fan.
Je ne connais pas d'adresses de fournisseur. Mes clients
achâl da.ecl du produjt.
ll peur se fai.e sans inconvénienl dans le mênê atelie.
Pollssôge.
et sû.
le même tour que le doucissôge.
ll va sâns dire cependant
quril
y è avântage
à êmplôyèr des âtêliers
diffé.ents
et des tours
que celè l'élait
spéciâux,
mais ctêst doins
important
tout à l'heuæ
enlre le dégrossissase et le doucissage.
On coônait dêux procédés de polissage:
Le polisssge à la poix êt
le pol issage au drap.
pa.faitêoent
C'est une dlsc.lninâtion
.aisonnèble
ei que jradopre
sans hésitariôn majs, de ces deux proiédés,
le pæmie. â une bonne
.éputâtion
donl on ablse souvent et le second une mauvâise .éputaraoô
dont on ri.e souvenr prétexre à un |ravail
mâl fait.
je vais prend.e
pou. nrexpliquer,
Je mrexplique
et,
un détour
sjnguliê.
donl je nê suis pas lranventeur.
Je vais construi.e
dê tourê
pièce one thô.ie
du polissage. Qu'on m'entende biên, il ne s'agit pas
d'une explication
sérieusement valable,
mâis ellê .end toul de même
bien comDte des ohénohèôes
Elle otffira
en tout cas un
cad.e cohhode
à des explications.
ll peut se fâire àprès tout que
je lâisserâi
certe rhéo.ie soit valable,
aux théoriciens
le soin dren
piècê sropère pa. usu.e de la pièce su. un
Le polissôge d'une
outil
ôvæ
inte.positiôn
dtune poud.e abrasive
t.ès fine,
c'est donc
que le douciss6ge à la finêsse du grain
êxactement le mêne r.avêil
p.ès.
Pourquoj
don. abandonôer
le plateôu
de fonre et choasi. un
nouveau suppo.t pou.
l'a6.asif,
tel que le drap ou la poix ? c'esr
qûe majntenanl,
I'espace lib.e enrre lâ pièce et l'outil
est devenu t.ès
peti! puisqué cel êspac€ est à lr&helle
du g.ain d'abrasif.
5i nous
plateèu
un
grôin
de mélal
et qurun
de poussière
se
préseôte plus épais que le grain de la pâte à poli.;
si ce 9.ain de
poussière
que le ver.e,
esr plus dur
nous
rayurè.
Et
@mme il y a beôucoup de poussiè.e dans ce monde o') tour ô'est que
poussière, nous ne.éussirôns
pss notre poljssage.
que nous ayons à pôlir,
Si crétait
du diâdônl
blôôc
là nous
pôs l'ouril
nrèbandonneriôîs
de métôl puisque les poussiè.es que nous

- 7 6 -

pourrions.enconlrer
sêrôlent roujou.s molns de.es et combten moins
<lu.es que not.e diamènl et que le seul abràsif ptus du. aue notre
diàhânl
btënc *
t.ouvê.alr êrre la poude de <,iâhànt ôoir oui
@nstltue.éit notre pôud.e à potir. Ce n'esr pas du diâhâôr, mais;u
vefe que nous ôous p.oposons dê poli. er il y â pârlout de ta sitice
plus du.e qLie le vefê, vôi.ê de l,aluminê ênco.e ptus dure.
Polx. Cê ptuduir, à deni-du. er à demi-moù, và nous off.t. un
hoyen d,enterer
les 9.ains de silice voyagêurs qui pour.aiênt gâler
not.e pièce. En effet, la poir ne plie.a pas sous te poids de ta Diècê
souterue par les milliards de 9.ains dê la pâte à poti., mais, qu'il
se p.ésente un g.ain unique de poussiè.e du.e.
se.a aussitôt eôtoui
dâns la poix sôus la p.essiôn énorme pour tui de ta Dièce er.de sa
D.ap.
La matière du
d.âp
n'est
mô e eh èucuôe façon
ælativement à un grain qui passe er te g.ain ne s'enfonce.a oas d6ns
Ia substénce chlriôeuse du pôil de mouroô, mais te g.ôin tombe.s eôt.e
les fils avant d'avoi. pu attêqLier te vê..e. Comme d'aul.e oarr tâ
subsrânce de là laine, si du.e soir-ette, esr moins du.e cue te ve..e
eÎ ne re r6ye pas i cohde, drautre pè.r, ta coôtexrure des ooits est
t.ès irré9ùlièæ et .erient bien tthumidité et ta pâte, te clrôo de tsine
convieôt r.ès bien ôu polissêge.
C o m m eé u t . è s h a t é . i a u x e n d e h o . s d u d r a p , o n ô e s s a y é t e s r o i t ê s
méralliques en mélat mou (cuivre rcuge par exempte er mê;e ptohb) ou
des loiles de nylon. Cês toiles ne ràyenr pas te ve..e, mais te btæ <te
ve.æ 9risse sur elles avæ un f.ortement tès faibtê ce auj est dt
sèns doure à ce que le métat ou te nyton ayànr une cohrerrure
contiôu€ cont.ai.ement à la taine, ne retient pas lâ pâte à poti.. En
lout cès, le polissage ne se produit que rrès tenremenr êr seulemen!
sous des cha.gês énornes à I'uniré dê su.face, Le ôétër ou te nyton
ne r'happenll p6s comme le d.âp.
Cependênt, il y èura inré.êr quêlqùeIojs à emptoyer une toite de
nylôn collée su. un platèau par u.e épajsseu. Infime dê gutra quand
on au.a à polir des pièces très petites é! en t.ès petit nombre do.r ta
surfâc€ lotale se.a de quetques mi imèrres câfés,
Oans ce cas très
pa.liculie.,
qui est commun dôns tes tabo.âtoi.es de hiné.ato9ae pour
le polissase des petirs cristaux, il esr très diffic e d'évirer d!êxe.cer
sur la pièce uôe p.ession t.op g.ande à I'unité de surtacê et tê
porissage aù nyton se.a tour iôdiqué, Le mérat poù..ôir êtæ emptoyé
dans ce cas {et il l,esr êtfærivemenr, mèas it esr noins hâniêbte à
mon âvis que le nylon).
Malhèu.eusement, le polissoir eô nyton s'abîme vite. tes asDérirés
du fil
disparèissenr pa. usu.e et te potissoir de otus en otus
glissànt, devient inurilisabtê. peut-être êxistè-t-it nyton er nyton,
ie
ne les ai pas essayés rous.
P o l i s s à g ê à l a p o i x . C o m m ej ê t . . i d i r , c e g e n . e c t e p o t i s s a g e s
une |res bonne réputdrion. Cetâ rient àu fair ce.tain que te potissàse
de t.ès haute p.écision esr roujours fôit à tâ poix. Mêis on oubtle
quril est possible dè faie
aossi à tè poix du potissage de très
mauvaise qualité.
poix donc c'est bon', . âdage t.op
A tit.e de documenration, voici en qoetques mors commenron ooèe
pou. pôrir à lâ poix de la boône façon. J'ôi vu sôuvenr tâir; ce
havail
et je l,ai essâyé moi-nêhe sans s.ônd succès. it taut un

app.êntassage quê je n'aj pas fâit.
On opè.e exclusivement èu roùr à pied. On .épand une côuchê de
ooir EU. un outil et on lui donne la fornê voulue avônt solidificôrion
une conLrepa.tie moulllée d'eéu et de pâte à polir. on
i"r.r.
u"*
un pinceau,
on dépose une tÔute petite quantité.de
netloie, et, ôvæ
er d'eau sù. la su.fâcê de poix et on v place la pièce
ôoudre-à
;ôllr
à polar. le plus souvent non môntée.
voulue
la pièE€ dans la position
On frotle doucehênt en tenanl
la surfâce
pou. éviter qu'etle
ne sê déforme. Dès la p.emiè.e minulei
ns'éct ai.ctr",
On
qu' el le deviènt légèrement .éf lêhissânte.
c'est-à-dirè
le svstème de contrôle pa. les frangês
l'êxamine aussitôt en utilisant
le détâil plu5 loin èt on en cohstate le5
donnèrai
de F.esnel dont.ie
va maintenant
de |louvrier
là | I'a.t
défôuts. Relief ici, dép.ession
les défauts pendant qùe le polissâse avance.
s'enployer
à côr.iger
les pieds en le faisant
le tour avæ
Chêmin faisant
dive.s
on
utilise.a
rectifier
les défôuts
Pour
roù.ner
lenlement.
la pérlphérie'
dont lâ
p.æédés.
su.
on mainriendra
Par
exemplè,
les pa.liês les plus en
vitesse linéaire est plus srâôde qurau milieu,
la proPriété de la poix, même molle'
relief.
Pa. exemple, on utilise.â
pou.
raanu.es
couteau
des
tailler
au
au
chæ.
de
srécaillê.
concentriques ptus ou moins la.ses au drojt desqqelles éucune usuæ
les
prcduirê
maintiendra
lesquêlles
on
et
su.
5e
de la surface de poix.
dépressions, pou. user les .êliefs 5ur le.este
pas tous les tours
les bords' elc. Je n'indiquê.âa
on pourrô désà.nir
pà.cè que ne suis pas ce.tain
de leur
mra décrils
de main qu'on
qu'on mra
pês nôn plus et pour
valeu. el n'indiquerai
pas eu le lemps de découv.i. moi-nême. En tôut
câchés et que je ô'ai
de ces tours de main se.aient impossibles à èmplover
cas, la plupèrt
avæ le d.âp, droù I'usag€ indispensèble de la poix.
pou. le polissage de 9.aôcle
Mais si la poix esr iôdispensable
pôur
le
indispènsable
p.écision
pièce à pièce,
est-el lê donc aussi
se
lê client
esl un igno.ant
polissâse
oui si
de série ? le dis
pe.soônêl
du
par
p.incipe
conl.ôle
er
sans
sdtisfôil
décla.anr
polissase à la poix, même s'il
esr manqué, et sril ne veul rien
enlendre du pôlissage au drap mêne srit est excellênt. Je dis non si
t.avait
bon et bon marché sans chercher à
lê client ne demande quru.
sêvoi. comment il a été exécuté.
ses
indostriel
mécanique à la poix est qne plaiê.
Le travail
p
lus 9râve cresl que la poix ne peut poli.
Le
défauts sont mulriples.
quantité
pa.
qu'à

déternanée
one
tempéraru.e
convenât lement
f
a
i
t
t
r
c
p
chaud,
d
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n
s
l
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n
l
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c
o
n
l
e
n
u
e
d'essence
le oolissoi. coule sous le ooids de la pièce ; s'il fôir trop f.oid, il
'rfiland.es").
(les sens dastingués disent
des "falæhesr
se produit
travailler
l'élé il faud.âit
L'hiver
ce n'êst coûteux qu'eô chauffâgè'
la nuit oour obleôir une tempé.arure toujou.s .é9urière dâns l'âtelier.
il faut
la vitesse de polissô9e possible est rrcp faible,
D'aut.e part,
lrois à auatre fois plus de temps pou. polir à la poix qu'au d.ap,
les polissoi.s s'usènt vile, et puis la pôix esl un prcduil sâlissânt.
Quônt aux avantages de lô poix sur le drap, ils sont absôloment
mécénique. On a prétendu què la
iôexistants
dans le cas du travail
de bons
Doix ne donnaat Das de râbartu. Crêst tout à fait inêxdct;
ouvrie.s évitênt le rèbartu iautant que possible) en travâillant à lé
à rravâiller
au drap avec la
apprenaient
ooix. 5i tes mêhes ouvrie.s
;ême qualificâtion qui est la leu. à la poix, ils éviteraient lout aussi
bien le .abaltu.
En ce qui concerne le polissâse ôécanique le drap et
qui est tout au plus hônnête dans un
la ooix donnent une orécision

-74

dans ||aut.e. Pour le travail industriel en moyenne èt en
s.ânde sé.|e, en tou! cas pou. tous les t.âvâux où lê l.avail de haute
précision pâ. rerouche locale nrest pas Indispensable, le r.avajl au
d.ap €st l€ seul p.atique.
ll me faut défina. deux mots que .je viens dremployer.
Flloches {ou tllândr€s}. Ce sont de r.ès fjnes .ayu.es quron voir
âppê.aÎrre sur lês surfaces de verre quand, à la suite drune baisse
la poix devient t.op du.e. ll appa.àît
de t@pé.ature de l'atelier,
àussi des filæhes au drap quand le polissoir êst colftâté,
deviênnênr .ay!.es si on lajsse durcir enco.e la
poix, môis au début de leur éppa.ition ces filoches ont manifestemènt
une prcfondeu. exhêmement faible. ll suffit, après avoir .échâutfé lâ
poix, de conrinuê. le pollssase pèndônt quelques secondes pou. les
pou. se .eforme. dès que la poix sè réfroidit de
voi. dispa.aÎt.e,
nouvæu, pou. dispa.aÎlre encoæ si on vè.se un pêu d'eau chaude
dans la cassercle. ll m'est a..ivé d'en fai.e appa.aître et dispèraître
successivement cinq fois pêndânt lâ durée du polissége, preuve
qurelles sont beaucoup ôoins p.ôfondes que les de.njères traces de
R.bâtlu. {les sens distingués disent "rabâltêment"). Eô cou.s de
polissage, le poids de la pièce su. lè polis$ir,
qui est toujou.s
souple dans unè ce.tôine nèsu.ê quelle que soii la mariè.e dont il est
conslitué, déterûine une baisse de niveau du polassoi., donc un ralus
devanr la plèce. Pou. f.anchir ce talus sâns a.cboutêmênt, il fôud.ail
que le poant drâpplication de la force qui poussê lâ pièce sôit
au-dessous du hiveau du polissoir lui-mêmè. Oans lè polissage à la
main, les ouvrae.s habalês riennent la pièce de fèçon à obtenir cê
.és!llal,
mais les p.océdés mécaniques permettenl seulement de plâcê.
ce point drapplacâtion t.ès peu au-dessus dè la su.fâce dè glissehenr.
Àlo.s il taut f.anchir l'ê.cboutement et la piè.e n'y pârviênt quten
usant plus fortehent su. l'extrème bo.d. Un polissage Bécanique bien
conduit donne loujours un peù de râbattu et toujours èussi lê tràvôil
à la main s'il est condùi1 par ùn ouv.ie. peu habilè.
On élimine ce rabattehênt dans l€ travajl des p.ismês èn collânt
des gardes en ver.ê à vit.è tout autour des pièces, lè.abètru
5e
p.oduil su. ces gèrdes qu'on enlève êhsuire. Dans le travail des
lenrilles .oncles, al suffit de r.ôvailler un vèr.e un peû plos srand
que nêessaa.ê et de.édujre
ensuite le di6mèt.e à la neule, à moins
q u e l a p â . r i e d é f o . m é e n e s o i t < l e s t i n é eà ô t r ê c a c h é è p ô . u n e m o n t u r e ,
Polissage au d.àp <lcs sùrfaces plan6.
ll fâut un ptâtêau de
fonte ou de fe. bien plan ; on le place sor un t.épied èu-dèssus
dtune lahpe à alcool èllumée. quand lê plarèa! esr chaud, on frcttê
de guttè sur lua de fàçon à le recouvrir èntièæhenr, puis
on dépose le disque de d.âp (à l'enve.s) su. lê plâteâu. On é
p.épa.é une dissolutiô^ épèjsse de guttâ dâôs le r.ichlorérytène. On
badigænôê la surface du drap âvec cetre dissolution à t,aidê d'un
pinceau, Cette opératioô a pou. effet à chauct dtobligeF të gurta du
plareau à imp.égne. le drâp. Alo.s on saisit ce plâteau avec deux
chiffons et on le plonge dêns une cuvette d.eâo frcide mèis.ontenant
juste
quântité d'eau suffjsante poor en mouille.
la
la Dâ.tie
intérieurè. On rerou.ne ôlors le drap qu,oô tend bien sur tè ptsteâu.
Oh prend âlo.s un second plateâu plan, qu'on mouittê abondammenr
d'eaq trcide et on le pose sur le prenie., ce quir coôpte lenù de la
- 7 9 -

sûrfuslon de la Gurtô, vâ ôpplàni. exactement le drâp iôp.éqné de
gutta. On re.nlne lê refrcidissement en âspergèant d'eau frcide.
avec cêtte taçon de faire, le drap 5e.a dûr' llsse et ôdhérent,
c'èsi ce qu'il nous faut.
J'al déjà dit plus haut coûnènt on se procùrait le d.ap de
ll
suffit
de tracet au coûpas un cercle de diâmètre
billard.
convenable et de découoer te d.éo suivant le trâcéUnè tois lê collage fair on place le plateau-polissôir sur le tour
on découpe une bânde de quelques
êt avæ
une lame de .âsoi.
mlllinÈtres près du bo.d du platèau, tou.nant à la petlte vitesse' On
détêche lâ bande êt te polissoiF esl p.êt à être utilisé (voir bande
Ne pas oublie. qu'on dôit plâce. le drap féce.êche

au-dessus.

dit. On nôuille abondamment le polissoir
Poltssagê p.opænl
avæ lè pissette pleiôe de pâte à poli. après I'avoir forrement agitée.
on place la pièce à poli. sur le polissoi. et on la cha.ge
plusieù.s ploûbs pour obtenir la cha.gê convenable.
Si le nontage est au plât.e et si on a enfoncé trois poiniês à
sèillies èiguês dans les poids de plomb, il suffj.a de pose. les poi.ds
su. la su.face supérieu.e plëne du plât.e pour qurils tiennent eô
place toot seuls, 5i le porl*pièce
est €n ve..e ou êô mét61, on
les poids polnles en
l'air
er on les pose.a avæ
ætourne.â
de irois boutès de cire à modele..
inte.posirioô
la Étole
de la mâchine
à poli. dans la
On vienl
engage.
c.apâudine pdtant
les pièces,
de façon à c e q u e l a p i & e
lè levie.
de |excenl.ique
Oh â.c.æhê
pas lè plâleau,
ne quitre
mais appr6he
du bo.d en dépôssaôl le

lê tour en na.chê à ls vitesse fèiblc. On lourne pendant
|rrc
"r b t e n i m p r é g n é d ê
rourou"*-.ap
On ar.ête,
on dégége lô pièce, on constâte que le polissôee est
qualjré
la
de

6væ
déjà
fort
avancé.
On
vérifie
so.fâcê
(je déc.irai
plus loin les procédés
l!aurocolimateu.
ou "âux t.ènges'
n'èst qurà peine sensible crest que le
de cont.ôle).
Si le potissase
ooids esl t.oo fèible.
tonctionne
lê dépolissagê
va dispè.aÎtæ
Si le polis5oi.
bieh,
p6.toùl
ên même temps. 5i,
au cont.aire,
on constatê quê là pièce
polit seulemént su. lês bo.ds ou sêulement au milieu, cte5t que lrusure
le déf€ut er ôn le cor.lgê.8.
On peut
est i.É9uliè.e.
On che.che.a
polissoir (pàr êxêmple
cependâôt poli. convenablement
un potissoir usé irrégulaèrement).
On emploie.a po!.
cela les procédés
5i

tout

bieô,

on

conrinuers

le

polissage

tel

quril

a

éré

5i la piècê est légè.ement convexe (plateau à dooci. concave), ou
rrpèr
qùe su.
le polissôlr
n'use
16
bords,
il
faudrè
opé.e.
si
le polissâgê âp.ès avoir
dépèssementi. Pou. celè, il aêud.a .ep.êndrè
que
pièce,
dlsposé
lrexcent.ique
de
façon
à
ce

dans
5es
vienne se plàcer de façon que son milieu (à
déplacêmêôrs âlre.nalifs,
l'aplomb
de la crapaudine)
se lrouve toul prêt du bo.d du plateau
(pès plus loin, pour qu'elle he .isque pas de tombe.).
la cour.oiè
de la
5i la surfacè est concave,
il faudré
enleve.
ôâchlôe à poll. de fâçôn à ce qùe le frorlèment de l'ôxê de la rotule
tæine
le mouvement de .oration de la pièce qui tournera alors un peu

,ao-

si lâ piè@ est
qûê le plêleâu.
e5t suffisant
Ce f.êin
vite
noins
g
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le plâteau ôvec
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pelite. Pou. une
le f.ean à co.de el resso.l.
de
minutes et on ê<àdine'é
encore cinq
lourner
On laisse.a
le
Suivant
hovens de contrôle.
nos prcpres
Ia Dièce par
nouveau
en
encore les moveôs de co"êction
on moditie.a
constaté'
.ésultô1
possible5. Mais'
dan5 la t'ès
dispositions
choasissônt une des t.ois

les spécifications,
si on a baen suivi
g.ahcle majo.lté
des cas'
des deux
sans intê.venlion
pourra
entièremè^t
se féi.e
oolissaqe
de cor.eclion.
oMédés
à l'ois
Le polis5ase cômptel doit être .éôlisé eh une deûi-heu'e
lês
suiv'ê
al faudrâ
minotês'
qoârts
Pendant les de.niè.es
d'heuÉ.
pros.ès avec uôe loupe {pâs trop forre, 10 cm de dislance focale par
lorsqu'on ne distiôsue'è
te.hiné
exemole). Le oolissâqê se.è décla.é
plus de "châir",
de la
désignenl
Les opticiens
Pa. ce mot imâgé |appa.ence
su.face de verre âu momeht où elle esi p.esque pa.faitement polie mais
La
surfacé
doucissage.
t.àces
de
de taibles
æste
enco.e
oi/
il
de
(avæ
à une sÛrfâce
de bonne volohté)
bêôucoup
.essemble
alo.s
q
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F
e
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cui.
cettê aDDa.ence est due à la p.ésence de multiples cavités trè5 petiles
.4.ès
à mesu.e que lè polissage
qui
en plus
de plus
deviennent
s'âchève. On dit aussi qu'il y a du'!9ris'r'
qui oe gênèrâa! guère pôu.
La moind.e t.ace de f.is ou de chair,
su. uæ
t
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blè et intolé.able
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une su.fèce t.anspâ.ênte
il faud.a
nétallisée'
En tou! cés,
une fois
Éflêhissante
su.facè
ce n'êsr
à fond'
bie.
prendæ
5oin de polir
le ptus g.and
toujo!.s
finit
qu'on
et le client
ptus
est au t.avail
loô9 une fois
sùè.e
le défaul.
toujours pa. reconnàîtæ
const6mmenl lê
faud.â
bien enlendu eôtreteni.
Remarouohs auril
On peut
rose de pâte à poli..
et toujou.s
ên état drhumidité
d.ap
p
e
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.essânl
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imagine.
pou. la pâte, mâas utile pou. l'êau. Pour lâ pâte, ce se.âit difficile'
au lou. un pelit
ll suffir d'sttache.
trè5 sihple.
c'est
oour Ieau,
au
ùne mèche descendant
lêqoel plonge
d'eau
dans
ftacon
rempli
à lui'
Lé oèche forme
dessous du fond dù flacon et êxté.ieu.emenr
une goutte de temps eô
el déve.se sur le platèâu
syphon-coopte-gouttes
tehps quj lrempêchê de sécher.
5i le Dlateau sèche, il cêsse drêtre glissanl èt la pièce frolte de
pôr
d'avance.
plus en plus du. au pôint de "b.outè.n'
c'esr-à-di€
et
accourl
|louv.iè.
très pô.iiculie.,
Cela fôit
un b.uil
saccèdes.
trouve son d.ap décollé et déchi.é. Le manque de pâte à poli. ôe fait
que .alentir
le polissage, c'est moins g.ave.
l€ tou.
tou.ner
le remps de polissâge en faisant
oô peùt réd!ire
prus
vatesse, Mais une grande vitêsse rend le t.àvaal
à tô g.ande
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délicat er ne
Devé indiquè pour le polissage ôu dr6p une
Charge des pièc6.
chè.gê pouvant évotue. ent.e 50 et 5OO grammes par cenlimètre carré'
je consadère 50 s.ahmês comme normal et nê charse jahais plus.
nais
plus
de polisage,
forte augûent€
té rapidité
Une charse
jusq!'à
daninue. Une cha.se moins fo.le
un môximum où celte rapidité
réduit lè vitesse du polissase sans g.and bénéfice pour lô précisaon.
la
y ajt
pas qu'il
sensible à aughente.
inté.êt
ll
ne me pô.aît
ce serait en rout
du polissage èu-dessous d'une demi-heu.e'
rapidilé
cas aux dépens d€ lê durée du polissoir el de ltusure du tou..

- 8 1 -

Fç= 16
o

o.a'- --

I r g . . 18 '

voici quelques
lâ laçôn de P'æéd€r,
que j'âi
déc.it
Mainrenanl
raul pro<eoer
p
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o
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n
d
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qui permelr.ont
e^olications
re
en ce moment' seulehent
que nous étudions,
."pp.riu
l.
"ii.i.
s a; ;a; e d e s s u . f ô c e s P l a n e s .
"D- o l i s- D
r; cotôner Devé donne un énoncé et une savanre
riv.e,
;.
t
héo.ème fondamenlal du polissége plén et aioute
d
e
s
o
;
démonstration
lê me permers
majs fort utiles'
accessoires
nômbre de .€commandatioôs
e
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I
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de o.ésenle.
m'rs
doule éu ooinl de vue scientrirqw'
beaucouo moins
plus
immedrarênenr
el
lecteu's
mes
à
acc€ssibte
oui
sera
olus
en gestes.
tradùctible
plus
Soir une pièce placée sur un plôreâu tou'nantr
Hvoothès.
el
c
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celte
la pièce
c.à"d-;ue
p
a
5
l
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d
é
o
a
s
s
ê
ne
Platea!.
Théo.àme de Oevé. Le .égime d'égalê usure
pièce tou.ne à la même vitesse que le plateau'

est

âcquis

lorsquê

sur une
Soit (fig. 18) une piècê plane a placè
Dârcnstratiol.
en sÔn
p
a
p
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le
plane figu.ée
surface
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s
y
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.
i
e
d
e
cêntre
la pièce' cêci dans une
l" Si on déplace lô rctulè en freinènt
quelconque, €n faisaôt glisser la pièce su' la surface plane'
di.ection
dês fo'ces
développe
surtace
piècê
la
su.
ia
de
f.ottem;nt
le
pour
insuffisènres
piè'e
rôis

de
""
dépla(emênt
.1"oo"""n,
par rappo'r
l'àrrêLer.
ComFe cetle pièce est svmél.ique
puisque
la
elte ne tourne pas sur elle-même ôutour dê cette rorule
passè pa'
de toutes les fo.ces développées par le frottement
.ésullânte
le cas
la rotulê. La plèce i.a de la position a à la posjtlon A'' oans
les fo'cês
où lâ direction de déplacemênr dê la rotÙle vient à change''
pa'âllèles
à la
'estanl
de diæction,
aussi
changent
*"i.,""*
a.
di.ection des forces d'entraînement.
la pièce nê tourne pas'
Au moment du changement de direciion
êlle Fâsse
n
o
uvelle fo'ce,
d
e
l
a
elle cè.te simplemènt à |altrâclioô
toutes les dihênsions restant pa'allèles
à la position 4",
-.i"1."".t
-

de direcrion est pe'manen!' pô' exemple dâns lê
i. .n""g.-."t
ii
re
d'on
cènirê querconque'
la 6tule
autou.
d
e
.
o
t
a
l
i
o
n
cas d'une
: chaqoè
resle valable
cê je viens d'écrjre
cênl.e O par exe6ple,
Le point
de même 'avon'
une ci(onrérence
ôoint de la oiècê pé.(ourl
que
B
'
p
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v
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tourne autou.
à ".".".."i.
A'i vienl en A"''
à êile_memê'
Chacune d€s dimensions de lè pièce reste pa'ôllèle
quel que
su. tè fait que lè phénomène est absolÙdent 9éôérèl
J'insiste
puisse
q
u
e
l
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r
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l
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l
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v
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le chemin
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u
s
c
h
a
q
u
e
rourner librement. Les chemins
pour chacun de
éiant ae même longueur, le régime d'usu.e est te même
le plan qui se
Bien entenclu, si la rolule est fixe êt si c'esi
exacrenent..oe
r
l
e
n
r
e
s
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â
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t
é
9
a
l
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5
'
déplèce Loules tes condirions
.se'a
c esr-ê-or'e
même. En conséqueôce, dèns le càs qui nous inlè'essê'
f
i
x
e
s
u
'
un plâteau
p
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.
r
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!
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'
u
n
e
oans
lâ vitesse de roralion de tè pièce se'è aulomaliouêment èsare
rournanl,
ll sragit de la vitêsse anguraire'
à la vitesse de rctatiôn du plateau'

- 8 3 -

T.ois conditios

doivent cêpendant êt.e.etenues

1' Rotule sans trctrfrênr.
20 Résistâôce au trctremenr constante su.

poùr qu'fi

loute

t6

en soit

surface du

3o Fotule plâcée 6u ôênt.ê dè symétrie de ta pièce.
5u. la bâsê de ta théo.iê dê Devé,
esr rotsibte dturitiser des
F é g 1 6 9 e 3ê b e . . â h t s m a i s b é n é f i q u e s . D e p u i s q u e t q u e s m o i s , j , a i d é . é a t é
systématiquenênr mais t.ès tégè.emenr mes démurriDtic.rions de fàcô; à
ce que la pièce tou.ne un peu ptus vite que te ptareau (j,au.ai; Du.
loul aussi bien, lê fâire tou.nen moins vite). Les résutrars cônsràré;
Une -piècé douciê, pa.fâiredenr plône, devient de plus en ptqs
m6!re que son porissàse s'svance. rr r",t à".. r"".ii"""
:o:wre
1
oepésse._ pendant au moins une pè.tiê du iemps <te potissàge, sihon
pendânr tout le temps, de façon à conpense. te défaul.
Â) La pièce nren n'est pas moins bonne une
B) Le polassâge est ptus .âpidê, la pièce séjournant la plupa.t
du lemps su. la périphé.ie du ptèteat/, tà où te môuvementrelataf est
re plùs impo.tant.
C) La pâte à polir est mieux .épèrtie,
le mitieu d! ptéteau étônl
d é c o u v e . t , e r a c c ê s s i bt e a ! j j e t d e l a p i s s e r r e , à c h ê q u e o s c a l t a r i o n d e
O)

Le

moteu.

a

E) Tout disposirif

un effo.t

plus g.ônd

à fourni.,

mais it en êsr

de f.einage devienr superfto.

_ . Voici lè compte .endu dtunê expé.ience que j,ai
dérégrage ci-dessùs, et donr le .ésutrât doir'.o.ititr..

taite
";

âvant te
"ir;.; ;;

J'èi monté, sur te rour, une pièce de ve-.e pôti, plône et.onde
d, , u n d r a m é t . e è g a t à t a m o i r i é d e c e t u i d u o t è r e â u .
J'éi .é91é te dépassênenr âu ma\tmum possibre, c,est_à_di.e de
.
façôn à ce que ta rclute app.ôche assez p.ès du bo.; au prateau -ais
pas rrcp p.ès pour évire. re bascutêhent. J!éi tôurhé pendant
sii
heu.es de suite.
Résultat contrôté aux franges- (je n'ai pas compté tes ffanses, il
y en avait rrcD).
La pièce a pris ta to.he sensibtemeôr .é9utiàre d'un t.onc de
^
cône donl crcquts ro.rement exâsé.é ci_contrê.
Un cerclê cenr.âr esr .es!é sensibrùênt ptàn (quetques franaes :
su. les flâncs du cône, tes franges sonr e\r.émemenr nô.breus;.
er
*nsrÈ'renent èoutdisranrêsl.
Lè su.face forme uhe ihége du soleit r.ès froue à envi.on I5 ù.
ce qui ne signitie pas grand chose à cause de tè ditf.àcrion.
ndr:
clonne une idée gmssière de ta coocèvité (fiq, tg,).
Le prcbtène est donc r.ipte:
1'Réalise.
une rotùte sans f.orremen!. C!est impossibt€, On oeut
seurêhent .éduirê ce f.o emenr en érudianr bien ta rcrùle. Mai; ôn
peut aussi enrrslne. artiticie emenr ta rctut€ à ta
même vjtesê qu€ lè
plôleau, annulanr aansi tes etJets du trctrement de
tô .otute.
2o Assu.er une résis_iEiiili
rrotremenr consrénte. C,esr imDossjbte
ôusi déns l'ab$tu, màis on â..ive à .épè.1i. convenabtemenr'tô
a Dorrr de iaçon à potir de façon à é9a,ise. tes f.otrements o â t e
diuhê
- 8 4 -

su' uô plateëu
toujou's
en travaillânt
manièrc à peu p.ès pa.faite
p
é
r
i
o
d
l
quement'
c'ê5t
q
u
e
d
é
g
6
9
é
p
o
u
.
c
e
n
t
r
e
s
o
i
t
g
r
a
ô
d
$
ô
âssez
j'éi
pou.qu;i
in<tiqué que le ravon du plaleâu devrâil toujours ètre au
moins égal à dêux fois le di.mèlrê de lô plèce'
à se dèplâce'
ll f6ut
aussi aue lâ pièce continue
5j on
au ftoment oir il v au.â dépasseôent'
vitesse auê le olateâu
du
de lui-même au hodènt
libæ
de æ déplace.
le platèau
laissait
clépassêdent, il cesse.ait de tournê. à la même vilessê que le plâteau
ll v a là un nouvel inté'êt à
p"û"""rt
à I'enve.s.
tourner
.i-.à..
de lâ pièce.
a.tificiel
I'ent.alnement
pièce,
elle_mêmê
n'a

elle
de
la
symélriê
à
ri
Ouant
pss- ent'âÎnée
que dèns
le cas où ls pièce ne se.ait
d'impo.tance,
donc à négli9e'
aulo.ise
a.tificiel
Uô êntraîôement
ârtiticiellemènt.
point
Cepenclant, une dissvmél'ie
jusqu'à
la
symétrie.
un certain
la charge ên conséquênce' pou' que le
querconque ôbligera
à .épartjr
régulière
dê la chargê
U
ne .épa.tation
poids eit
é9alemêôl répa.ti.
du frottêmênl'
est en effet une conditaon nécessôire de là.égulôrilé
à une vitèsse
forcé de la pièce 5u. le plateau
Un enr.aînement
une
é9ale à cellê du plôteâu offre donc un excêllent moven d'obteni'
<les
une
cd'€tio
permet
d'opére.
aussi
résuliè.e.
Elle
ù;u.e
que si la moilié de
On comp.end facil6ênt
dé9assdenl.
l'Pa.
par le jêo des oscillàtions,
à dépàsser pé.iodiquemenl
lâ pièce vient,
la parrie
aiôsi souslraite au froltemeni pendant
le bord du plâteau,
du temps de polissâge se.a moins usée que le restê de la
une f.6ction
au frotlement pendant un tedps
Dièce êt la pé.iphéraê éranl solst.aite
se'a
ce défaut d'usure
du cenl.ê'
plus
voisine
long que la pa.tie
plus efficacê qu'on s'éloignera
du centre. Le polissage se'a
drautant
qurau
plus rapide
bo.d el de moins en moins râpide du
au cent.e
cent.e du bord. Une pièce convexe tendra à devenj. plane.
de là pièce pâ'
â.tiliciel
.alenrissemenr
un
Par
tæin.9ê2'
f.einage de la rotation âu.è exactemen! lteffet invèrse. On obtaendrair
la vitesse de la pièce su. le
en exasé.ân!
le même .ésulrat
cl'âilleu.s
de lê piècê
lâ périphé.ie
dâns l'autÉ
plateau.
Dans
p
r
o
P
o
r
t
i
o
n
n
e
l
l
e
m
e
n
t
la distance
q
u
e
à
ê
t
l
e
c
e
n
t
.
e
sera usée olus vite
au
èussi
bien
applicôbles
sonl
ces
considérations
Toutes
de lês
En faat il n'€st pas indjspênsable
doucissage qu'au polissage.
au doucissagê . en effet, le verre étônt usé beaucoup plus
âpplique.
on p€ut néelage. I'usure du plateau pendant là
vitê que le ptatê6u,
durée de chaquê doucissage, Cepêndant, il fâud.a se demander quelle
un
I celle qui consisre à .ætifier
la plus êonomique
esr la tæhnique
plateau
après chèque doocissage ou cêlle quj coôslste à mert.e la
du plateau.
machine auromatiqqe en t.ain pou. évite. la défo.nation
puremenl
En te.me
sphé.iqu6.
<16 surfaces
au d.ap
Pollssagê
les plans sont des sphères, la seule diffé.ence est dans
dathémètique,
les pl6.s.
Et
qui est infiniment
lons pour
du .âyon
la
lôngueur
beaucoup de caractè.es
on peut .ema.que.
en oplique
effectivement,
En ce qui concê.ne plus
êt tes sphè.es.
tes plèns
conmuns entre
pourtant,
lâ daffé.ence a trÔp d'imporpa.ticvtiè.ement
le polissase'
lânce pou. ne pâs exiger un chângemenr de technique.
avec lâ
Nous avons vu déjà que nous ne pouvions pas .ectifier
les ourils sphé.iques que lês plans, el surtout pas avec
ùême fôcilité

- 8 5 -

la dêôê êxactitude.
Eh bien,
nous âurons dussi plus de dtfficutré
à
âsss.e.
la précision de nos pôllssases maintenènt qu!il
va s'agi.
de
sphères et non plus de plaôs.
Heùreusemenl il est rarement
aùssi
indi5pensabte
dlobrênir
une
sphère de.ayon
bien déte.nlhé qu'on plan præhe du.ayon
anfini.
qutùne
Qu'ihporte
o.dinai.ement
lentille dê 50On dê .ayon de courbu.e
ail effætivemènt
501 hn
de .ayon, cela ne peul chênger l6 distâncê
focale que de 2 %, .e qui est sans âucune importôn.e dans ta quasj
général ité des cas.
La difficulté
nouvelle
esr donc comoensée er au-detà
Da. une
tâcilité
et le travâil
des sphères est .épulé
à juste raison conme
beaucoup plus facilè que le travaal dês plans. Nous attons donc nous
altachêr bien plus à obtenir la perJection de là sphé.ité ell+même que
l'êxacritude
du .àyoô
de courbu.e.
5i nous ôrrjvions
à obteni.
des
sphè.es qui soient bien des sphè.€
nous nous décla.erions satasfaits,
fajsant confiance pour le.este
à la bonne qqatité de nos outits aussi
bien tâil lés aue Dossibte.
Or, en ce qui côncerne pê.taculièremênt
la sphéricité.
c'esr-àdare
lâ .é9ula.ité
d'un
.ayon de (ourburê,
toujou.s le mênê dtun point à
Itaulre
de la pièce de ve.re,
I'expérience nous monrre.a que td sphè.e
demande r,eaucoup moins de æins
que
lê plân.
Nos deux cato es
sphé.iqoes se guident naturêllement
l,une su. t'aur.e ne donnanr auère
lieu à <es balâôcemênls qui è.quebouLenr tes pt6ôs r'un pôr rapp;.t
à
I'autre,
aussi le danger de ".âbatru'i
est blèn moins g.and pôur tes
sphères que pou. les plans.
pou.rônr y songe. et l!éviter
ll fèudra
quê possible en plôçaôr
aulant
le poaôr drappui
de ta .otûtè aussi
p.ès que possiblê de la surfacè de polissàge.
La côôfection des polissoi.s
se.â un peu ptus arduê que Dour tes
plâns,
€lle pa.âÎlra
même conpliquée
èu déburânt qui s'y habituêra
poùrtanr bien vire.
Le seul outillage
nouveau que nous atlohs devoir nous orôcure.
se.a sihplemenr <onsritJé pd. un bon nomb.e de disaJes méia ioues
minces â.més laté.alêment
de poinres ræourbées.
On pourra tab.iauêr
facilement
ces disques
à I'aide
de ptaqùertes
de mérât .oôdes ou
ca.r'!es. On tàillera
à la cisaille
de nonb.euses pointes sur tê bond de
c€s dasques, pointes quron.âbattra
à tô pince.
Je paraîtrai
ce.tainement
que j'uritisè
bien ridicute
en disânr
excrusivemeôl pôu. cet esage des tonds de boîre de coôserves de perits
pois.
Je côùpe la boîte paral lètemenr au fond avec na cisai e à
quelques cêntimèt.es dè c€ fond et j'enrajtte,
toujou.s à ta cisai e, ta
colle.erte ainsi .ése.vée : je te.ninê à ta pince en rordant de côré et
d'aut.e le fer blaoc ent.e les entailtes,
Jrai dit rout à t'heure que je paraîtrai ridicûte. 6êis. eô face
ctes habitudes
mode.nes
de
la
mécanique
de précisjon
avæ
ses
halrices,
ses calib.es,
ses cômparèteu.s,
ses hic.oscooes de mesu.e...
(et aussi soô snobisme pseudoscienritique)
rout te trâvait de I'oDtioûe
paraît infinimenr .idicule,
ôu pôinr qee tes srand5 indust.iets, mes
qoi,
conf.è.es,
soitdir
en pôssant,
pas à me consutter à
n'hésiteôr
l
conseit.
onr p.is
depuis
tongtenps
ta
_oc<àsion comme ingénieur
dæision de ne jaôâis
acceprer de rar.e visiter
teu.s aretiers pa- des
ét.ên9ê.s.
Prétexte
pris
esr
honreusemeôr c,,lne
dissinutârioô
de
prétendus sêcre!s de fôb.icariôn.
Oes sec.ets de fab.icarion.
it n'v €n
a plus depuis ,ongtemps, depuis que tes ouv.ie.s
circ.reni
tio"erenr
d'une usine à I'aut.e. S,it en existe toujou.s. c'esr dôns tès rou.s de
daiô
des ôuvriers
eux-mêmes,
tôu.s de maan qu,aucun
visireur
ne
pour.â jâmais distangue. quet que soit te nomb.e de ses visires.

- 4 6 -

ehploient
cresl qu'ils
.êfusent les visires'
Non, si les tab.icènts
qui les fé.èient pa.âÎ!.e
ridicules
coEne moj des moyens de fabricôllon
peu au courant
dès habitudes no.males au mérie'.
à leurs visileu.s
lê degré de
c'est ce métie. qui obtient, de toule ttindustrie,
Pou.tânt,
aux veux <les
p.êision
Pèr les novens, t.ès.jdicules
le plus g.ând.
vous obtiendrez des
que je préconase dans cet o!v.âgê'
Fêâniciens,
planes que les e.req.s
d un
parfaitenent
olaaues de ve.re telleneôt
qui
qu,en
èt
microns
pour.ont
t,aur.e
ne
à
;o.d
à la
rous les movens de mes!.ê ordinair6
déDasseront e^ êxâclitude
cela
à t'ouvè'
Conlinuet
sauf évidemmenr le nic.oscope.
mécanique,
raclicule si vous voulez, moi je me .etuse à ri.e dê moi_mê6e.
Le procédé que je vais indiquer pou. la confection des polissoirs
du
drai-lleu.s
procédé
pe.sonnel,
ne djfférant
un
est
sphé.iques
"âu drap"
que pâ. la natù.ê de la coulée. Tèndis
p.æédé
habituel
âu tou'
tajllés
habituels
sont en fonte de fer'
oue
les oolissoi.s
les sphè.es, nos outils seroôt moulés pâ'
mécaniaue sDécial à tou.ne.
à ta dimension vôutqe, sans I'intervenrion
nous même et di.eclemen!
mécaniquê ap.ès lâ coulé€'
d'aucùn t.avail
ces outils comme on le faat pour ceux eo
Nous pouvons enployè.
fonle de fer, nécessèirement t.é5 jmp.écis, ôvec un 9ôs d.ap épais et
tout
les défâuts, ou nols pouvons uliliser
mou dont le "jeutr .âllrape.ô
en urilisan!
un d.âp fin et
I'avantage
de nol.e coulée ultrâp.écise
une bien plus grarde exâctitude el un lravail
dur, qui nouÉ pe.mell.è
d'un.ôbattu
sans pâ.ler
avêc une moind.e chafge,
bien olùs rapide
bien moins impo.tôôt.
oans la t.oisième édition dê cêt
sphérique pou. lentilles.
Polis$i.
pubtié en a.ticle donnaot lâ descriptio^ de polissoirs en
ouvrage, i'ai
de
ôlo.s.
Ce mélôl a lè p.op.iété
mérâl de WOOD, que jremployais
fond.e à 75'c, ce qui permêt de le couler su. du drôp humide. Dêpuis
j'ai
rênoncé à cerre lechnique.
de cerre édition,
la publicâtion
je coule mes polissôi.s
lout simplement avæ du
1") Mâinlenant,
prâtre que je râis sécher et sur lesquels je colle d'un cô1é le drap, et
de l'ôutre
un pied à vis. Je coll€ mon drèp direcrehent su. le plât.e'
môis, pôu. le pied à vis, il taul p.endre la précaution d'ansér€r dans
un mo.ceaû de métal plan, un cô.ré de fer
le plâtre,
ôvanr la p.ise,
les côins, ou le foôd drune boite de conse.ve. Le
blanc, en .abattant
métal ne colle pâs âu plâtre' mais il esl tenu pa. les @ins.âbattus
ou les .estes de la boîte de conservè. Le collag€ du pied peut-être
fair à chaud à I'aide dê poix du.e, ou mêne avæ de la gomme laque'
pas toujours facile
ca. elle
à décolle.'
Maas la gomûe lèque h'êsl
pour
peut polymé.ise..
Dans ce cas' il faudra chauffer l.ès fo.teoent'
la fai.e fonclre.
La technique est très simple. Je colle mon drap à la vâsèline sur
pêot être
le douci te.mané. ce blæ
une fois
le blæ
des lenlilles,
le bloc est lrop cou.be pou. que
cônvêxe, crest toul un.5i
la forme du bloc, al taud.a
le d.aD Duisse se défo.mer pou. p.end.e
puisse .ecouvrar
en décoope. des mo.ceaux ôssez petirs pour quril
qui,
âp.ès la p.ise,
se
entiè.ement la sphè.e, On coutera le plâtre
délâchera facjlemeôt pa. glissement sur la v6seline.
l'hiver
su. mon poôle, l'été aq
sêhe.
ce plâtre,
2')
Je fais
soleal et ôu vent, voire sur un fou.neau électrique. Jê dérachê lê bloc
qui tient hôl su. la plâ!.e,
et je le recolle sôlidemenl avec dê ra
gutra, qui doat imprégne. rout le d.ap, Les p.écâurions à prend.e sont
les mêmes aue su. les oulils plans.
ll faut côule. un polissoir noqveau à chaque fôis qo'on doucjt un

-47 -

bloc dê lentlllas,
En eff€t, it existe touJouÉ une tésè.e dtfférence de
rays
dê courbu.e. C.ttê dttf'é.encè .st rouJours beEuèoup r.oo fàtbr.
pour âvol.
la nolndæ
6nséquence
opdque,
msrs e e r€ndrâtr
te
polissàge lhposslble.
C'est lè p.euvê du t.ès haut niveau de
perfællon du pMédé.

- 8 4 -

C O N T R O L E S

dmPoute

u

Y-q-@
- (->
Ftg = 49

plus
ên
méthodes'
deÙx
al exisle
cônnaissance,
À
ma
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o
v
e
n
n'esl
sphércmèlre qui
les f.anges dê Fresnel.

du
et

est un inst.ument connu depuis très longtenps er
L'autocollimateur
mais il n'a guère pénérré dâns
les laboratoires'
d
a
ô
s
a'"."s.."""t""r
s
e
s
c
o
n
n
o
d
ités'
malg.é
tes atetiers d'optique,
que j'ai
moi-dême
const'uit
de l'inst.uûent
Voici lô d;scripiion
( f i -s . l 9 ) :
de
photog.èphique
de focale assez longue el
un
objætif
1.)
-Ôn
r
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arande ouverrurè
i"..."i,
r"i".
à moins). est monté su. un ché'iot à crémaillè'e' Jrèi
à plaques.
;talisé un vieil apparejl photog.aphique
est nonté' solidai'emenr
En face de I'objectif
trois pointês.
2')
It'ois
que j'appelle
dispositif
un
|6utocôllimateur'
èu
socle de
p
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pointes", C'esr unê
cette plâque est percee'
pou. qu'elle
ne puisse pas fléchir.
ne.vures,
que
de nême diômèt'e
circulai.e
o.ifice
d'un
en face de I'objætif,
p
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tes
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s
s
é
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s
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lui-même. Lê bord dê I'orifice
l'objætif
sont aiuslées pou' déte'hiôer -un plèn
Ces poiates
I'e^lé.ieur.
ve.s
optique, mais en fài! légè'ement
à l'ale
sensiblement perpencliculaire
qu'on
su.
ces pointes
C'esr
par
à lui'
.appo.t
oblique
- viènd'a
p
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me pou'
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l"
"rr"*"
celtg
3') une ampoule 6v de lênre.ne de vélo' à filâment linéai'e
de sonnelle 'êsre
pa. un trônsfo'maleu'
âu strleu.
amooule est .eliê
à 4V. oour ne pas que le filèmenL soit l.oo brillani.
(èppelé àussi Télémètre oodin À prishes
oooin
atl
un bio.isme
honté5 sù. une plâque mérallique p'ès l'un de
Les 3" et 4' snl
Cette
au_dessous de I'axe oprique'
au-dessus et I'autre
I'autrê
{lrun
p
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i
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olèoue
5.) E^ face de 4. esr mônrée une fo.le toupe à poste rire. C'esl
j'en repârle.ai plus loin
ll n'v a âucun
toul pour l'âutocollinateu.,
qse cerrê
p
o
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.vu
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a
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à
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r
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ré9lage
de
soir bien stablè. Mais il faut posséder autànt de cal'bres
co;structioô
"calibre",
en
On âppelle
différents.
que
de rèvons
de su.faces
qui
de
se't
r
é
u
s
s
i
e
'
pô.ticuliàreheht
type
une
surface
optique,

e
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Ù
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rérérenÉe
pas mes lenrilles
autremênt qu âu
Je confesse que je ne vérifie
g
a
b
è
.
i
t
s
e
n
t
ô
le que ie taillê
p
a
.
a
v
æ
d
e
s
compa.sison
sphéromètre ou
oplique que
les p.@édés de vé.jficarion
moi-nêmè au tour. Je n'ulilise
sols peine
qui doivent être réélisés avæ précision'
pou. le5 plans,
Je ne possède dônc que dês calib.es plèns.
drêtre inutilisables.
droprique
pâ.faats à lrinstitut
des câlibres
On peût se p.ocurér
qui peut en livrer
dè toutes formês. Jrai jugé plus amusant
de Parjs,
de mê faire
moi-mênè en demandant à un mircilier
<l'en sélectionne.
dr3coupé enco'e ces
cadeau de re@upes de glace de 5t Gobain. J'âi
de
recoupes en mo.ceaux grands cohme la mâin et .j'ai ræherché.t'ois
indiffé'edhenl
|lun sur I'aut.e
ces f.agments qui puisseôi s'ôpplique.
"6ux
à la vérificalion
ô'apparaisse
qu'u**
défaut
sensible
**
p
a
s
t
.
o
p
l
o
n
g
t
e
F
ps.
c
h
e
r
c
h
e
.
n
'
â
v
o
i
r
à
d
e
e
u
l
ô
c
h
a
n
c
e
f.anges".
J'ai
noi.e sur le moins bon côté d'un de
donné un coup de peinlure
J'ai

-91 -

el
eu nôn cstibre
ptân,
qu,
{'ôr
puisquè
les âùt@oltinateurs
n'abîment

janais

tes

Réglage <tê | | aurocot I tmatêu..
L'ampoute
étabi alunée,
on êxôminè
le bip.isme à lè toupê ên nêhe remps qu,on présentê re catibre
cievànl
Ioolêc!rr
eô t.appuy.nt
su.
te r.ois poinres.
L,iôa9e
réftéchie
du
filâôeot
appa.èîr
su.
te brp.isme.
Sj rê .ésta9e a" i'"rto."iii."te""
pàs co..ecl,
n'esl
certe image se.a
divisê
eô deux r.on(ons.
tl
suffi.a de ûanæuv.e.
tô motêl!e de nise èu poiôr pou. "*iiri....
Essais.. Au cou.s
d'une
opé.ation
de potassage d,une
surface
p l.a n e , ê t d è s l ê d é b u r d u p o t i s s ê 9 e , j e p e u \ v é . i f i e .
té quâtjré de ta
ptaçant cê €.ci devéht I'objecrif de t,âur@o||imateur .é9té.
5i cetle su.Ièce esr aussi bonnc que te catibrê,
r,imège du fira;eni
sqr re r,ip.isme
se p.ésenrerà
continue.
Siôon, e e se.a couoæ en

dêox p-ârties. Biên mièùx, si te défaur ."r

""n".".,

r. ar*..iiiÀ,ri!

apparâitra
dsns
te sens opposé à cetui ou e e appâ.êîtrait
si te
oerâùt- eÎàrt concôve. Bjen ptus enco.e, cefte disco.dânce se.è
d,autânr
prus fo.re que le défaut sêra plus importànr,
jê peux
D,autre pa.r,
presenlen
re ve.re
dans
posirions
dêux
perpenaicurai^es
riu.;
à
r'ôut.e ; si td discônlinuité n,esr pés tè même dêns un sens
et dôns
que ta pièce a un défèur cytind.iaue.
pou.rair
On
remDtdce.
te bip.isme
par
un norceau
de ve..e
_,
oeporr
hérs âto.s on ne pou..ai!
pas .econnaîrre fècitemenr te sens
ou oer.ut, d ai eu.s tâ vérificârion ô'ôurair pès tà mêne sensibitilé.
pe.fectton

do
conr.ôle
est,
bien
entendu,
facteur
ae
ia
sensibililé
de l'inst.ument.
J'estioe
te nien
côpèbie
de cléceter un
défèut, de planéité
de -/5Oh de .âyon de courbu.e.
Ce degré de
p.ærsion esl sufrisônt pour rourês res ôppti(aiions
in<rust.ie es.
On peùr
se præurer
un
rétémèhe
(en fair
Dodin
u;e
oâte
ihitation,
mais suffis6nre tout de nêmeJ chez ,"r= r"" on.,"S..ph..l;"
q
u
e
tanl
syslème de visé€ jnre.changeâbte
pou. àppareit
phoro de
luxe, sous lê no- pompeux de ',sly9momè1.e,,.
Le meallêù. dês catib.es
ptans,
on dit
ôussi t'étalon,!, est un
mo.ceau quelconqûe de ve.re rftorrén, qui ont une pe.fec!iôn
rê e que
même la vé.ificêtioh
êur trâhges esr ,n<âpêbte d,y r.ouve. te moindre
ConI.6le

optiquês

pë.

interféEnce,

.,âùx

<tit laux

f.ôngæi,.

coô1.ôte
franges,' est de toin re ptus p.écis cre rous.
àvis un défaut, q!ànd on u tise uô ret hoy€n de cont.ôte
pou. ctes usèges. où ce degré de p.écision esr surôbonclânr.
L,ouv.ier
ô
é pe.d.e du renps en fignotages inurites er coûteu\. ou
au êonraire
à pè.dre I'habitude
de ro;r co;rôre
p". aa"..pài"
ol À.
pouvoir obteni. le mei eur Ésutlar possibte.
j'ô'
,î',,
que, dèôs beau(oup d,ârerie.s, aucun
c- -o n r- . oEr :e n e s t j ô m â i .s. e mt aai rr q ueél j e p ô r t e i . i d ' a r e t i e . s
pov.tant
cétèt res
pou.
qualilé. de reu. ouv.ase.
C,est qu,uô
r.u""it
Ui""
_uia
.lâ
cônourr presque è coùp sûr à une p.écision suffisânle pou.
tes usaaes
courânts.
Pôurranr,
un contrôte au moins à t,.ur""otri-"t.u.
=ig""i._
.ait
res g.os défèuts dûs à des fôusses
qui doivent bien
quelque fois. Je pèrte ici des tenri es. poJr
tes ptans un
c: :o, fn: r: .1o"r' "e: ê s r t o u i o u . s i n d i s o e h s à b t ê _.

Le

<rès su.fâc6

- 9 2 -

Fg. 25

mais pe.sonne nrest obligé de la partager.
C'esr là mon opiniôô,
pa.
iôterfé.ènce
êst une né.êssité 6bsolue
En tout cas,
le contrôle
pou. Ie l.avil
des surfaces de hèute précision et ce gen.e de rrâvail
se.ait absolunenl impossible sans lua.
la lectu.e des oovrâses suivânis,
il y en a
Je peux conseiller
sâns doutê dtaut.es:
Optaque sans fo.mules, Flo.jaô,
Masson Editeu. {épuisé)

contrôle des su.faces optiques, G . l v o n , R e v u e d ' o p t i q u e ( é p u i s é ) ,

le plus
Et enfin,
Techôica, Vas@ Ro.chi,

.écèôt êt lê plus conplet:
Corso di Ottjca
Instituto Na2ionale dè Orlicâ di Fi.en2e, ltàlie

t ?t .

La fo.mation
drun apprenti
ayënt exjgé de moi que je considère
êvæ arlention le p.océdé de la vé.aficêtion aux franges de F.esnel des
surfaces optiques planes, .i'ai pu évaluer la limile de n€s possibilirés
dans |lenploi
des p.@édés de polissage énoncés dans ce volume. Je
vêis .appôrrer
la description de mes expé.ieôce .écêntes.
jànais,
jùsqu'alors,
qù€ .jê n'avais
pratiqué
le signale
d'abo.d
cêtle néthode daôs mon atelier
de façon cou.ante,
mais j'avais
eu
mêintes fois l'occasion
de la voir pratique.
èilleu15 et, avec I'aide
je suis fêcilehent
des liv.ês de na biblaolhèqqê,
venu à boul de noô
lrâvail.
Je ne nanaoêrai
oas de m'ên servi. souvênt mâintenant.
Voici la dispôsilion de mon atêlie.
:
A)
lampe à vâpeùr
de merco.è à haute pression,
pou. des tirages héliogrôphique5,
ôilleu.s
B) Plafond blanc,
c) sôbarit el pièce à vé.ifier,
Ol observateu..
Les angles drobservation
sont à peu p.ès ceux indiqués su. la
fi9u.e (fig.25).
Oes €ssais plus près de la verticale ont monlné que la sensibilité
guè.e augmentée.
ô'était
Comme gèbaril,
employé trois
fragôenls
du mêhe
morceèu de glace polie de 6 mh achetée chez un narciriêr.
Nous avons
pâr lâ vé.ificariôn
commencé I'opéralion
de ces f.agmenrs (l0O x 100
mm chacun) €n l€s appliquant
l'uô sur Iaut.e.
ëlte.ôativement
Nous
èvoôs pu cons!aie. qurils
élai€nt exc€llents, ce qui nous a épêrgné le
s oi n d ' e n e s s a v e . d ' a u ! r e s .
L'erreu.
coôstatéê étai! t.ès netlement ilférièu.e
à une f.ange et
les franges
t.ès réguliè.es.
Comme oô peut admettre que la surface
g.and
p.initif
était
continue
sur
le
ho.ceau
avanr
découpase,
l'application de ces deox f.anseûents l'un sur I'aurre au.ait mulriplié
I er.eu. pa. oeux.
Soit A (fis, 26) le morceâ! de slace qee je suppose concave. Une
tois
le 9rônd
morceau découpé en trois,
et lê frasment
A' étant
superposé au f.agmèôl A", il esr bi€n exact que I'erreur
mesurée est
deqx fois plus srande qu'eilè
ne se.êjt constatée par I'applicôtion
de
parfôat
I'un
des f.asmenrs
un plao
sur
de dihension
X Y. Not.e
tut donc reconnu coûme valat'le
er utilisé
comme tel de la
sabarit
façoô suivante.
La pièce à êssayer est doucie par nos moyeôs habituels sur un de
nos plateaux
bien réslé et à la machine.
Le plareau de fonre est
enlevé et ôn monle sur
le tou.
un polissoir
en d.ap
imp.égné de
gutra. La machine est mise en roole er notr€ polissage commence. Nous
premie.
atteôdons quiun
lusl.e
ôppa.aiss€
le douci,
se.
crest très
.apidemenl
guère que cinq
oÈ'tenu, al ne faut
minutès.
Alo.s nous
séchons soigneusehent norre pièce à l'aide d'un chiffon oàs t.op usé

- 9 4 -

pour quril ne se désâg.ège pas au frcneBenr en tôissanr dês débris
de coton. Nous re.minons le nettoyôge avec un pincèaû de ma.t.e
(aqua.elre) très prcp.è, de façon à étimjner te ptus posstbte ta
poûssière. Nous avons opé.é lê ôême nèttoyase sur te gâbart!, à ce e
diffé.ênce p.ès que nous avoôs commencépour tui par uh tavêge 6u
r.ichlo.éthylèôe, puis à l,eaù.
Lâ pière êst ôlo.s po3ée sur tâ têbte hoftzontatement. face en
hâutr et le sabâ.it est posé sù. ette (fts. 27),
nê farjd.a pas
maantenanr changer le gâbâ.it dê ptace pê. glissemenr, un grain dè
silice ou d'àlunine pou..air avoir été oublié er it en résutlerait unè
D'abo.d, le .efler du ptatoôd éctairé par tâ lamDe à
.évèle rien et, si la pièce ou te 9àbarit ont été nal nettoyés, ce
æf|etnè.évèlerajâhais.ien.l|helautpaslns|5ter.et
Sa, au contrài.e, aucune sâtissure apprêiabte n'exisie enrre tês
deùx objers
dessine.
tentement un .éseau de f.ânaes
.e<!ilignes à mesure que s'échappe t'éi. qut sépè.e encore tes d;ux
ve..es. Bientôt ces f.anges srétâ.gissent un peu ei on connence à bien
les dastingu€r les unês des aur.es, pourtanr
eoco.e nôyés
dans lâ dittusion du douci et it fôur beâucoup d'aneôriôn pou. blê; y
voir déjà._ On peut éppuye. un peu su. tes bords du gàbô.ir pou.
Sa le àoucissase â éré faat su. un ptâteâq p.ésentânr une tésè.e
coù.bure, ce qui ne doir pôs être avæ des ptateèux bieô Fé9tés, tes
f.anges ne seronr plos 'wrirignes mais de fo.me circotai.e, ie c;.cre
ayanr un.ayon
de plus en plùs cou.i pou. une 6u.buæ
ptus fo.te.
M a i s v o i c i u n e d i f f i c u t r é m a j e u r e ; t a t i g u . e e s l i d e n r i q u e m e n rt a
mene, que rà surrè<e $il
Pour disti^guer te concave du convexe, apptiquons titré.at€menr tê
p.incipe énoncé dans I'ouv.aqe de Oevé dans une phrâsè dont voici la
"Les f.anges srét6lent sous t6 pression
des <toagts dans tes
.égiôns oii linclinâison
retativè des deux faces diminue ; e es
s'étatent 1oûjou.5 en s'éca.tant de tè ésioô où e||es sonl ré;ltemeni
Voici donc comoent it faur opérer ( f i s . 2 8 ) . O n a p p u i e a v e c t e
dorgt en A. 5i la su.face e5t concâve {c.euse), le point de contâct te
plus immédiat est à lrôpposé du doigr, les f.anges vont se déptace. en
se rôppr@hant
dû doigr (de A). Si ta surface èsr convexe (bombée),
le point de contéct
te ptus
ihôédiat
est âu point À luj-mêôê, tes
franges vont s.éloagne. de ce poinr,

oh voit que j'ai séné.âtisé ta pênséê de oêvé en adnerrânt que re
p . a. n c i p e . e s t a i r l e m ê n e , q u e t ê c o n l a c r s o i r r é e | | e n e n t e f f æ r i f
(immédiôl), ce qùi ne se p.odujr qu'exceprionneltèhenr
conlâcl ne soir en fâit qu'une âppr@he maximate {le plus immédjat).
ce qui est le cas géné.at, Certe générêtisaraôô Oevé ta fait tui_nê6;
<lans le.este
de son tivæ er en donne de larges démons1.âtions, ce
que je oe peùx fajre ici.
Nous âvohs nâintenant .econnu t'existence d'u^ défâut et son
sêns ; c.esl tout ce qu'it nous faut connôîtæ pour te oomenr: si ra
præe esr convexe nous âllôns côôrinuer le potissage '!en dépôssônr'r,
crest-à-di.e.en
nodifiant ta tonsueù. de norre bie € .iusqu,à amenei
ra .olule I.ès pràs du bo.d du ptareau. si, ôu conrrai.e. tes ejèces
ent concaves il nous faur maintenir tes pièces rôujou.s à I,inté.ieur
du ce.cle dv ptareâ! er f.eine. la .otôtion du btoc des pièces
- 9 6 -

"Ê,

figt 26

Fg.27

A
(

(

(

(

(

Tt4:28

.elativement à la rclarion du plaieau.
Pou. te dépsssement, il n'y s pas de dèmi-mesurè, il faut
dépasser au maximum ou pas du tout ; pou. le fæin, on peut dosêr
suivant
les besoans, soit simplement en enlevant l6 courrcie (lè
frottement de ||axe de l6 rorule f.eine un peu), elt
en montânr lâ
co.dê et le .essô.t plus ou môlns sê..és.
5i nous n'avjons pas constaté de défôut, nous aurions continué le
polissage sans.ien chânge. au dispositif de dépârt choisi âu hasô.d.
Nous allons condui.e le polissâse un pêu comoe nôus
le gouve.nail d'un bâteaù. Quând le bôteau va trcp à d.oire, on
donne un côup de gouvernail quj lrenvoie trcp à gauche, suivi drun
nouveau coup de gouver.èil dans le sens inverse er alnsi de suite.
Au monent où lê pièce est @mplètement polie, nous devons nous
i.ouve. aussi exactement que possible avèc des franges rêctilignes. Le
baleau entre au port : il faut passer par |él.oit
soulet qui sépare
les jetées. Crest un moment diffacite, mâis si t'ent.ée est haîquée,
nous pouvons côôtiôuè. encore un pêu le voyage.
A cours de mes essais, jrai pu ar.iver à une ffangê p.ès, hâis
pôs obteni. mieux. Voici comment se présentaaênt mes pièces (fi9. 29),
Je les avais entourées de bandes de ve.re dê o.ôtectlôn sur 1cm dê
tous les côtés pou. rrévite.n lè .âbattu, qui n'a effectivement pés
dépassé ce cênlimèr.e.
La fo.me du rabôttu qui est, lui, toujou.s une convexiré, indique
t.ès bieô le sens du défaut de la pièce.
M6ure
du détaut.
On plâce
une rèsle
tangentê
à une f.ange
noire, on compte ensuite combiên drautres franges noi.es sont coupées
alo.s par tô .èglê et on divise pa. deux. Si la rè9te, comme dans la
ti9u.e,
coupê ou seuleme6t touche lè frange suivante en deux poinls,
ôn dir que le plan est assu.é à une f.anse p.ès. C'esr le degré de
jrai
p.écision
pu pa.venir
pôr ||application
maximuû
ô!qûel
élémentaire dês seules prescrjptjons
indjquées dans ce livre.
Si on considè.e les franges comme les cou.bes de niveau dtuôe
ca.te
de géog.aphie,
on peul en fixê.
l!équidistance
à O,OO35 mm
p.ès ne
e.viron
Florièn}.
.éalisé
{drap.ès
Un plan
à une f.ânse
pas d'un plan jdéal de plus de celte qùântité du cenrre au
diffère.a
bo.d dans la di.ection
de la rè9le, Oh pour.a vérifier
la pièce dans
un aut.e sens en modifiant
pèr
lé direciion
des franges
un petil
mouvemenl .elarif
des surfaces.
Mai.renant,
un peu, cômme je |èi
lait
longqemenl
penoant mes essô rs.
Nous allons sac.ifier
sôôs hésitation
ouêloues bours de ver.e er
de glac€ et pas mal de temps en négliseant
route précau!ion
dans le
conlact d€s verres. Nous les frotlerons imoitovablement les uns sq. lês
qui, à coùp sû.,
va les rayer nâis va nous peroett.e
de
bien hieux voi. nos f.aôges qui seront plus lârges et plus espacé€s.
(fig. 30). En balênçant
Vræs
@nvexes
et déplaçant
le saba.ir
(presque
sur lè pièce, on peur rôujôurs amene. te point de contact
iôhédiât) au mili€u de lê pièce : on obrlênr alors la fa9.3t.
qn trord de ve.æ
La moindre p.ession
su.
déplâcê.a
insrantanément le cercle cenl.àl
vers l€ poi.t
drappui,
lâ pièce pnenant en
coupe la position B de la fiso.e
30, le cent.e des cè.cles venant se
pld.er âu point d àppui.
Une p.êssion au cent.e de la fisû.e
ne changerè pas ta pôsirion
du point de conlact, mais, en défo.mant le ve..e, fô.ce.ô les su.fèces

-94 -

e.r,,t,r.; *(,-tù

A

*",".r.2 "^ $"^a 1",;,,

T;x:31

à *
.âpp.æhe.
lrune de
s'éloisnènt
du doig! mais

lraùtre I les frang6
s'élargircnl
un peù en
ta
à peine, ce qui n'en confi.me pas--;;i;;

Inoo.tante
est
Slrface
conc.vê.
La concavité se.alr alssi
a!'êlle
dessinée su. lâ figlre
32. Le cent.age se.ait acquis à coup sûr et du
p.eoie. coùp. La réallté est quril nrên nrèst.iên
sâuf éxceptlon : lâ
flèche
inférieure
de

sphère
esr
à
l'épaisseur
d6
moindres
poussjères, innévitables
quel que soit le soin pris ôu nettoyage, et il
pou. écrèser ces
féud.a
lè plupart
du temps frotter
éne.giquement
poussières âvant d'obteni.
le cont.age souhôilé,
mais on I'obtiend.a
enfin,
ce qui donne.a la tigu.e
31 A identique à celle que donnerait
une convexilé.
ll y a contact prèsque idmédiêt,
aùx quatre côins cetlé
fois et non âu nilleu.
Pou. dastingûêr cetre figu.ê dê la précédentê, je peux .,.
l'
Appuyer
au milieu
et èppuyer
fortement ; les ve.res seront
déformés et les su.facès
tend.ont
à se confond.e
les
; en coôséquence!
lranges
daminueront dê nomb.ê êt stélargiÉnt
: elles s!évanouironl
une à une dans le cent.é ên sê déplâçanr dês coins ve.s le cent.e, ce
aui confirme lâ ohfase de Oèvé,
2' Appuye.
su. un coin,
ll fèut, dôns ce cas appuyer foriemênt
pou. obtenjr peu de .ésultat.
L'eftêt est tôujou.s le Fême, les fraôges
s'éloignent du coin.
3o Appuye. su. le milieu dtùn côté conme dôns le cas de la pièce
convêxe. L.effet êst le nême que ci-dessus.
Mais quand on féit
I'expé.aence au lieq d'en lire lâ descfiplion,
on rema.que aussilôt que lê neillêu.
môyen de distinsue.
une surJôce
que les f.anges
convexe
drune
surface
concave
repose sur
le falt
se
déformenl et se déplacenr à la moindæ p.ession dèn5 le cas drune
pour les
cônvexité,
faut
randis qu'il
toujours un effort considé.âblê
déplécer dans le câs drune côncâvité,
jntéressantes dans les ouvrages
On li.a biên d'aur.es
indjcètions
doôt j'ai
I'existence ; je nrai pôs à les .ecopié. ici. Ouron
slgnalé
cherche les livres et quron les lise.
quelques
Jrajoute.âi
seulement
indiqué
obse.varions.
J'ai
la
précisiôn
drune frange comme limite pou. nos hoyêns (le hasa.d peut
que
taire
le
.ésultat
soit
beâucoup
neitleu.r
ou votre
ad.esse
supé.ieure
à lâ niennê),
mais mes expériences
ont porté
sur
un
pièces
ensehble
de t.ois
assez g.andes
envi.ôn).
La
{50x6O ôh
p.écisioô
quat.e
par
serait
multipliée
dan5
le cas où ces pièces
se.âienl
divisé€s en 4 morceèux,
nous se.ions
rendùs èq quart

f.ôn9e.
ll eô se.ait
exacremênt de hême dâns le cas où la division
au.ait été fajte avant montage.
pu, pâ. exêmpiê, monlê. 12 petits p.ismes sur mon bloc,
J'au.ai
jôinrirs 4 pâ.4.
lls au.ôienr été réalisés au 1/4 de rrânse.
Celte obse.vation nonl.e que les ôpriciens ont une siogulière façon
de comprendre lè prâision.
Elle est pou.tant assez justjfiée,
songez-y.
que le rabattu
Aur.e
observàlion.
J'ai
écrii
ailleurs
dans le
lravail
à la hachine
éraat dû au fair <luê la ooussée de ta rctule
étair plôcé€ non pôs oùr elle le dev.air losiquement, c,esr-à-dire
dans
le plan même du polisei.,
mais au-dessus, ce qui déte.hine un couple
de .enversement du blôc. C'esl là I'o.i9ine
do rabattu et non pôs lô
natiè.e du polissoi.,
d.àp ou poix.
tl est évidemment impossible d'évater cê défâut, nais
rédui.e en p.océdant conôe suir :
-En utilasant
des polissoi.s
l.ès du.5,
drap imp.égné

-too-

F;5.32

FF'=

<o+.çPz.

Fi3 : 33

4.ta

Fr_
/Îrli"i'.'/

/

/ )

7 ; i^'!nt

défo.menl moins eus lra.cboutement.
-En réctuis€nt autanl que possible la hauleur de la rctule
âu-dessus de la sùrfôce dè polissage. Le couple de renversement est
ils s

-En travaillant
sur des blocs aussi la.ges que posslblè pour
éloigne. .le la rotule le point drâppllcètlon de I'arcboutement.
Derniè.e obse.vation. Je nrai traité cle lô vé.lricâtion aux franges
que oour lês su.fàces plônes. c'est que je n ' a i p a s e q l â p o s s l b l l l t é
de fèi.€ des expé.lencès sur les lêntllles' faure de gaba.ir, Voyez lês
ouv.ages spéciaux.

-r02-

M O N O G R À P Ht E S

LE PERCAGE OU VERRE

T@us pe.cés de pa.t en pa.t. On se p.ocure.a...
1o lln tube de laiton,
ou mieux drâclêr,
blen d.essé, âyënt h
diamèt.e é9âl à celul du trôu à pè.ce. moins 0,2 mm.
2' Un norceâu de slace de 5 mm d'épaisseu.
environ bien dressé
- 5 x 5
sur deux dè ses côtés ôpposés {dimensions t.ès approximatives
cm pour les petits trcus).
3" Une pê.ceusê nécaniqùe quelconque avec son érau.
4' Une petlte cuvette en néial ronde pe.c'ée drun tou èu milieu,
t.ou plus g.and que te t.ou à pe.cêr. Les dimensions de cette cuvette
sonl variables
avæ les dlnensioôs
du t@u à percer i pou. fixe.
les
idées, disons que soô diamètre doit dépasser de huat nilli6ètrês
celui
On colle le ve.re à pe.cer sur le mor.eau de glacê. Stil srasir de
percê. ptusieu.s
ve..es mincest on peur les coller eôsêmble pou.vu que
l'épèisseu.
du
blæ
ainsi
torné
nê dépasse pas
rrcis
centimètres
envi.on,
Ce collagê
doil être fèit
à la poix duæ à chaud.su.
le
fou.neau âu petit feu, la pléque de glace étant plâcéê au-dessous. La
poix du.ê doil êr.e en quantjté
asæz abondônte pou. se .éDande
su.
une surface de I'ordre de cinq centimèt.ês de.âyon
de châque côlé du
t.ou à percèr. Pour tes petits
au.a avantage à cè que la
ooix dure colle
surfèce des ve..ês.
'
On plâcê l'étau sur la perceuse et! sur lrélâu!
le bloc ainsi fo.mé et æf.ôldi
er on saisit dans l'étau
la plaque inférieù.e
de slace
en ls p.olégeénr
des inju.es
des mâchoi.es pa. deux plaquettes

ll fâùr mâinrenôn! veiller
à ce que le bloc à pe.ce..este
à une
qui ne doit jômaas descênd.ê au-des$us
tenpé.alù.e
de 25ô. Pou. ceta
je place en dessous du plateau dê la pe.ceuse un réchaud élect.ique
qui déplace une quantaté draa. châud suJtisante
o.dinéiæ
de cuisine
pou. réchâuffe.
le plateôu de la perceuse et tout ce qu'il
porte.
Faute de cette derniè.e
précaurion,
la poix du.e
de pe.çage et lrouv.agê est âbîhé.
On colle la petite cuverle sur le ve.re supéraeu. âvec ùn peu de
poix très molle et on la .emplit âu piôceau ave
de lrémeri 350, avæ
beâucôrJD dieéu.
On bouche le t.ou supé.ieu.
de lè mèche tubê avec ùne boulerte
de c i.e à moderer.
Bien entendu,
on a soisneusement Fepéré |emplacenènt
que doir
ôvoi. le trcu à pe.cer et on a placé le ve..ê ddns l'érau pour que cet
ènplacehenr
soir bien en fèce de lâ mèche, l,étau étanr fixé à ta
pe.çeùse pô.
De.nie. l.avail
avant |laction,
on ôttache une ficelte au têvier d€
On met la pe.çeusè en route à grande vitesse, ôn s,asseojt su.
une chaise au pièd de la pe.çeuse et on ti.e su. lô ficelle pôr petitês
secousses de fôçon à amene. pé.iodiqùemênt
la mèche au conracr du
vèrre. Le métôl du rube ent.aîne
l,émeri qui u5e te ve.re et perc€ un
troù ampæcablemenl nel èu t.ave.s du bloc entier.
On survealle
les p.ôsnès du travaal pa. t.ahspa.€nce
ô! trave.s
de la fanche
du ver.€ (place. une reuille de papie. blanc de..ière
le

- r05 -

perÈt s dè5 qu'on volt que la mèchê a pénétré
bloc), èi on a..êle.lâ
d'un mltllmèt.e dan5 la plâque de slàce inférieure. Du.ée totale du
r.avail. envlron tr'ois quarts d'heure pou. les rrcis centltÈtres.
de même, mâls cêtte fois 6vec un
T.ou bo.sne.
On opérêra
mand.lô cyllôdrlque plein, ll subslstêra roulouE au fond du t.ou un
court têton centrâl qurll f6udra usè. ensulte .vec unê têle de clou et
dè r'éme.i, ceta à l. ûâln.
5i le t.ot borgn€ dolt êr.e prctondt l.l v.utlra mlêux percer drala tlge
bord un !.ou avec un tubâ à pàrots trÈ épaisses, câ$êr
obtenue puis nivêle. lê fond du t.ou eit à l. d.ln'
cêôtr.le .ln.l
eit à la perçêuac avæ un n€ndriô cylindriqu. plus pctlt quê le trou.

-ro5-

DÊBOROAGEOEs LENÏILLES

dans le livre de Devé' un important chaparre sLi. ce
On trouvera,
de Flo.iah.
Je
d"""
t.aité
sujêt qui èst aussi
ll9P.!!999_19!:_l9l
En effet, jê ne fabrjque que de râres lenlilne fe.êi quê lreffleu.er,
à laisser bruLes les pièces polies d'âp.às les
les er je he borne sir
par Pa..a-Mântois'
nes
soil à a.roôdi.
formes qui me sont livrées
lentilles une à une, simplemenr en les usânt su. un pl6leau plân. De
soit que pou. les formes oô
cette façon, le cent.agê est a.ès imparfèit,
les
se bo.ne à soignef ce cent.ôge pêndant le doucissage en vé.ifiônl
pour
ap.ès
les lentilles
arrondiês
soir que,
épaisseu.s
des bo.ds,
âu
polissage,
t,ôrne à vé.ifier
si une ligne d.oite exêminê
on *
havers
de la lèntillê oasse bien pa. son cenlrê sans ènamo.phosê' Le
n'esr pés
.ésullèt
en ce <iui conce.ne lâ pe.tection de la .i.confé.ênce
plus,
que
facilehent
la
pa.fait
l'oeil
dislingue
très
nôn
bien
différence entrê une circonférence exactê el toute aut.e forme. D'âolrê
pôrt, il est difficilê d'évater quelques éclals.
les conseils de Devé pour lâ
On ferè mieux que moi ên suivant
qui nrest 9!è.e
aut.e chose
drune
machine à a.rondir
consr.uction
la
qu'un
d'unè
meule pou.
t.ès
simplifié
muni
tour
mécanique
jet
pour
du ve..e.
d'eâu
le refrcidissedenl
rêctificâlion
et
drun
Ptusieurs de mès collègues en ont const.uit eux-mêmes, ce qui ôe leur
quê quelques .iours d€ travail.
Le plus coûleux est qu'il
a denaldé
un pour le tou., lrautæ pou. la meule'
faut deux moteurs électriques,

- t 0 7 -

DEPiOLISSÀGE DU IÆRRE POTIR LA P}IOTOGRÀPHIE

Dépoli. du ve..ê pour la photogrâphi€ n'est pôs aùt.e chosê quê
re douci., ce que nous avons déjà appris à féiæ.
Comme on pârt toujours d'un mo.ceau dè ver.è à vil.è ou drune
9lâce déjà polie plân il nlest pas questiôô cl'ébaochase ei, comne on
choisir du ve.re à vit.ê déjà bien plan {ve.re à plaquês photographiques), il ntêst pas qlestion non plus dê dég.ossissage,
On @mmence.a le dépolissage paF i'émeri l0 mn pour conliôuer
pê. le l5 mn. Crest en général pa.fàilement suffisant, cependant on
j'eô âl fâit
m'.a demahdé quêlquefois dês doucissagês plus flhs;
jusqurà 60 mn, il faut alo.s prendre dè s.andé p.écâutions.
ll ne faut pès rayer. Pou. cèlâ, il se.a bon de ne pas.etl.e.
le
ve.re du platêâu ent.e les émerls 20, 40, 60 er donc de renorivele.
l'éne.l pa. sinple appo.l dréme.i no'iveau plu5 tin pér projectiôn de
oâte au oinceau.
2" ll ne fèut pès laisser venir un conmencêment de polassage.
Pou. celà, il nê fâut jânais
lâlsser longtênps le mêôê éoê.1 en
æuvrê,
les s&héês dev.oôt êt.e t.ès cou.tes, |émeri érant .enouvelé
3oùveô1. ll ne faut pas laisse. lrémeri
crest-à-dare
dêvênl. plus tin en sréc.asanr.

Réserves rondes {cj.cul6ires
ou ovales). On se p.ocurera un petit
plaleau quron perce.è drun trcu borgne circulairê au nllieu, donl la
la.geu. sêra environ qùat.e fôis cêllê de la .ése.ve à épèrgne. au
noins et lâ p.ofondeù. d'un demi-cenrimètre environ.
On tèillera
de vê..e à vit.ê rlgôsreusemenr de la
forme choisie pour lâ .ésê.ve er on colle.ô
de verre sur
|emplacement à p.ése.ve.. Ce collage sera fail au baume.
On dépoli.a alo.s le veræ en plaçant le.eliêf de la plâque dê
p.otêclion dans le rrou du plaleâu eô ayant soiô de fai.e alle. le
dépolissège jusqu'à la plaquê de p@tectioô.
quêtcoôqoe.
Ré6ê.vê de fdæ
le ne connais pès de prccédé
automatique i il faut opé.e. comne ci-dessus pou. placer la plaque de
orcteclion el ensujte déDolir à la main à l'âide d'un morceau de verre
à vitæ prcmené à la ûain su. la plaque de ver.e à dépolir avæ
inte.position drémeri.
La plaque à dépolir est plôcée sur une table sur laquelle on
au.a disposé drabord une fêuillê de papier mouillé, cette feuille suffit
à empêcher lâ plâqùe de glisse. pendént le t.avaal.
Ce de.nie. tou. de main ne peut pas p.ét€ndre à uhe très g.ande
p.éclsloô ê^ ce qui concerne le plèn du dépoli.

- 1oa -

VERITE SCIEI{TIFIqlE

?

centimètre" des couturières esl dê
O n s a i t q u e l à l o n g u e u . d ù "-Aiî-;iËi
pës âdûrs pa. lroffice
l,5o m. ctest ùn systère mét.ique
lnte.nariônâl des Poids êr Mê3u.es et que la loi .ép.ouve.
Mais I'o.drê public n'étant pss troublé pour âutant, les geôdarnes sont sâges de l6isse. en paix lrhonoréble co.poration de lâ
coutuæ, Le méridlen n'en est pâs âllongé ea lâ leræ continue de
tou.nê. avec sd sé.énllé coutumière.
A cê prcpos, une âôecdote personnelle,
J e n e s â l s p a s p a . q u ê l h â s a . d , l r è u t r e j o u . , l e r r c e h t i m è t r e r rd e
mé mè.e trâînâit sur Fa table dé t.avail i je crois blên qutune pelitê
utilisé comme côrde à sauter et
title dê mâ connéissénce l'ôvalt
à t6
lravair oubllé là. Mènièque de l'êxâclilude, ie le 6hpâ.âi
meilteure de mes règle gràduées et l.ouvâi 156 cm métriques.
"-Manan, ton ncenlimètæn en vaeillissanr' s'esl allongé de six
cêntlûèt.es. Je vôis €n vitlê cel après-midi, je l'ên achètêrai uô
Mon ga.çon, al y a cinquante dèux âns que je te dis qle lu
sot. tu dêv.als le sèvoir à lâ fih. Cê rcêntimètrer est
enco.e pesqué neuf, je lrùtillsê depuis vingt èns et jrespèæ bien
I'uti t isêr Jusqurà ma mort.
- Mais pouftant, quand ru vas en ville faire tes ôchats, tu dois
rapporter rrcp peù d'étoffe.
- Regâ.dè ma robe, lâ t.ouves-lu trop cou.te ? Noô. Àlô.s occupe
toj de tes lentilles, Lalssèmoi me5 méthodes' tu as l6 tiennes"'
-

Ma mère avair .aison. son àttitude était pô.fâltênênt scientifique
dêns le vrai sens du terme et la mienné pâ.ticip6it de @ snoblshe
p s e u d o - s c i e n tj f j q u e d o n r n o u s s o m m e s e m p e s t é s a u j o u r d t h u i . q u ' ê s t - c e ,
? Toul au plus !n m€nsônge
eô effet, que la vérité $ieotifique
cynique, drâutant plus p.écieux d'âilleu.s qu'il e5t plus cyniquê.
"- Aoutade, pênse non chè. tæleu..
- Non . détinition à oeine oarâdoxale.
- Cependanr, quoi de plus absolu qùe la rrvériré scienriliqu€".
- Quôi de plus ælstif èu cont.ai.ê ? Dâns cês phénomènes les
plus sinplês,
.ompliquée qu'ellê se
ls nature est si glte!:C!g!!
ætuse à teni. dans uôe formule. o'autre
Dar!. I'hohne est si
ne pêut .âlsonne. que sur des fo.Dules
âff.eusêmenr bête qu'il
I'hohme ne peut .ien f alæ d€ mieux que de poser dês
;impler---Âiore
formules simples en effer, mais inexâcres cerlaiôemênt, Les rè91ês
g.aduéês ne sont que des fo.nules hâtérlâlisées. Qui srétonneràil
au'elles soiènr taùssês ? Ce qui rend ces to.mutès et ces règles
rscaentifiquesn, c'èst justeBeôl quton salt qurelles $nt lausses' êt
mieux on sair qurelles sonr fausses, plus elles sont scjentifiqles,
- En somme vous p.étendez qulun nensonge avoué co.srilue une
vé.ité : cela revient à donne. un coup dê piêd à quèlqurun et à
s'excuse. aussitôt, I'excuse effaçànt ||injure. Mo.alê de clown, non
le,

- Mon læteu. s'excite, âussi je p.ofite, pou. luj coupe. la pâre
qul est dtigno.er la
du privalège de lrécrjvéin su. l'orâleu.,
- 1 0 9 -

contradiction et, .estanr nâÎt.e
ma façon de voir,

de

mon pâpie.,

le

vars

essayer

Pour être
une vé.ité
scientifiauè.
unê affi.mation
besoin d'êr.e exàcte. ll suffit qu'il soit biên clairenent étsbli dàns
quêlle
6esu.e
elle
est
inexécte.
Ce nrest
mêhe pâs
àbsôtunent
nécessaire : il suffit quril pâ.ôisse eô êt.e aiôsi.
Comment en se.ait-ll
aot.ement daos un monde où toute scaehce
rêposè sur là métaphysique
et ou toutè métaphysiqûe esi .évoquée en
pou..ait
quel
Cè lons p.éânbule
servir
de p.éface à n'inpo.te
parle.
a.ticle
scjentifique
ou technique. Je pou.rôis
méjntenant de la
p.ofondeu.
pa. exemple, et dénontrer quê
de champ ên phôtos.âphiê,
tout est faux dans lês d@r.ines qui y sont admisès communémenr, mais
aussi que tout y est parfail€ment
scienrifique
èt scientifiqueneôt
v.ôi
pouFvu quron vêuille
bi€n adnett.e
les postulâts
des excellenrs mais
hès présodptùeux mathémaricaens qui en oht dressé les tèbles,
pa.lê.
que toutes lêu.s
Je pour.ais
des télémèt.es et mont.er
indicarions
son! fausses, nâis qu'êllês
sont cependônt pa.fâitenent
et
scientifiquemenl
exèctes âux app6xihations
admises près. Ces âporcximations étant seulement un peu trcp larges à môn goût.
Je pôu.rais...,
pas dans un clomaine
mais que nê pour.ais-je
peut avoi.
âussi
élaslique
où chacun
raison
ou tort,
suavânt sa
fântaisie,
en se tixant
à soi-mêôe ses ljmites.
Puisquril
faut biêô, tôut de même, dire quelque chosê quand on a
je vôis éc.iæ
envie de bavà.de.,
hâintenant
su. la mesuæ du 16yon
de courbu.e
des lentallês. Non pas que ce soit un sqjet pâ.ticsliè.eheôl
que,
à |ordre
dq Jour,
mais pèrce
dans
l,exe.cice
de ma
jraa été ôhêné ces jours derniers à étudiè. de près cerre
prôfession,
question.
Un de mes clients technicièôs.
voûlanr faire reorcduire
unè
g.andê
possêssion
leôtille
en
sa
m'a
demandé,

effel.
dten
déte.mjner lè.ayon
.le cou.bu.e avæ autant de précision que possibte,
c.oyant,
lê ôaif, quil pou..ait
ainsi en obrenir une aqr.ê idêntique.
O. cette lentjlle ô un t.ès g.and djamètæ (3O ch) et une courbure !.ès faible,
ce qui êst inhabituel
; èussi, hê métianr des prccédés
que je connaas déjà, j'ai
ouve.t quelquês liv.es.
que
Ces
liv.es
m'ont
enseig.é
le5
a.risâns
opriciens
se
bo.naienr
à .echerche.
dtabo.d
lè dastânce f@ale
de la tenritte à
(ceci pa. êxoérience di.ecte) et èn déduiEéient imhédiàtémenr
hesurêr
le râyon de cou.buæ de la façon sùavânre I
plèn-convexês
Lentillès
: Fayon de cou.bu.e = mojtié de la disLentille équi-convèxe : Rayon de courbu.e = distance focate.
C€ pr@édé,
valâble
seulement pou. ces deux gen.es de tenti|es
par
esl déooôrré
des .aisoônements
pa.fëjrement
togiques,
hais
il
pa. conséquènt d'une vérité sujeite à
s'agit
drune vé.i!é scientifique,
cèution.
En
effet,
on
définit
la
distancê
focale
d,une
tenrilte
plan-convexe
comme la distance
du oôlê de certe tentittê à trimaae
ct'un oojer placé à l,inrin; {su.fèce courbe lournée ve.s |,imô9ê). Mais
on oublie
habitq€llement
quej pou. trouver
de spécifie.
tè distânce
focale v.âiê,
il fôut diaph.asmer
ta teôtittê à une ouvê.tu.e
nulte.
Conne c'est jmpossible, on se conrente d,emptoyer un diâphragme-iês
petit, r'e..eu. étant âlors négtigeèote.
Môlheureusenent,
êu lieu d,opére. avec un rrès perir djaphrêgne
el d'employè. l€ soleil comme objet à t,infini. on fair o.dinairement ta
mesure à p'eine
un objel éioigné quetconque. Dans ces
condilioôs,
la
focale
obtenue
et
roujou.s
trôp
cou.te.
E e
ôe

- 1 1 0-

pas, en etTet' aux râvons centrâux mais environ à lrne
correspmd
I liêu de lâ movenne des éclaiæûenls) placée au
zone (dlso.s
circonré.e.ce de diamèt.e 2/3 de celui de Ia lentlllè'
d
t
u
n
ê
vorsinâge
On peut signaler aussl que la théo.ie n'est vôléble' que pour un
indice du ve.re 3/Z ou 1,5, mâis les ve.res usuels nè s'en éloisnènt
-i â m s i s d e o r u s d e 0 . 0 2 .
Là fo.mulê suivônte' plus Précise, tienr cômpte de I' tndice du
ve..e si on lê connaît précisément ; le ve.re droptique emplové
hâbituellemenl pou. les lentillês simplès 6 comme indice l'52, (le ver.e
les lenrllles
fo.mule pou.
peu ôoins).
volci
la
un
à
vitrès

R C =

ésultat

?

en mè|.ês

Ce qui veut di.e en f.ançâis que le.âvon dê courbore est égél à
; la puissance
I'indice môins 1, divisé par la puissànce en dloptri6
eh diopr.iê étanl égale à l'inve.sê de lè disrâôcê focale nous ôvons...
R C =

!

r
Lé rèyon de courbu.e est égal à I'indlcè _ I divlsé pa. le nohbre l, tui-nême divisé pâr la distance tæale.
Connaissant Dér expé.ience la distènce Tocâl€
Dlan-convexe. ll suttil donc d'un calcul simple pour
râyon dê cou.bu.e.
P o u r l e s l e n t i l l e s b i c o n v e x e s , c t ê s t b e a u c o r . r pp l u s c o m p l i q u é e t
nous ent.aîôe.âil trcp loln.
Pou. les lenlilles 6ut.es que les deux cl-dèssus -d'ailleu.s aussi
pou. cel lés-êi- les â.tlsans et la plupa.! dês grands fabricanrs
emolojeh! unê méthode olus savante.
On prend une carte de visrte {sic) ou une mince feullle de zinc
(une feuille de zinc, je vous disais bieô que crétail plus sévant) et
la .lécoupe avec des ciseaux d€ tâçon à obteôir par t6tonnemènt
6
une cjrcontérehcê qui I'collett blên su. uô dès s.ands cercles de lô
sphèrê à nesu.er. Ensuite, par tê5 p.æédés hâbituels des des3inateu.s, on détermine le rayon de la circonté.ence.
J'ai assez de confiéncê dôôs certe mélhodè en ce qui concêrne re
.'est inté.essânt en rout cas pou.
découpage de la carle de visite;
l'ênvoi pè. lâ poste, les ca.res de visite é!ênt peu taxées, mâls ce
sont les procédés habltuels des dessinateu.s q'Jl mê lèissent .êveu..
Poq. les petites lentitles, je défie quj qùè ce soit de trouve. le centre
d'uoe telle ci.conférence avec une bonne âpprcximation si le ravon de
@urbu.e est g.ànd. Pou. une grande lentillê cê serail posslble, mèis
ators la ca.te de visate est lrop pelite' En tosl cès, pou. le t.àÉ
g.ànd ràyon de courbu.e de ma grande lentille, .iên à fâire.
------56iEiie.ta
i"s pou.rônt que les procédés indiqués ci-dessus, mal9.é leu.s Inperlætions, soôl exclusavemenremplovés pour p.épa.e. la
construction de la Dluoart des lêôlllle5 du conhe.ce et I'expériencê
mont.ê que les usagè.s ôe sren po.lênl pas plus mal.
C'esl le "cenlimèlrer' des coulu.iè.es,
Mais volcl qui est beaucoup plus sé.ieux, ce nrest plus lê centi_
dê coutu.iè.e (ni nême le doùblè mètre de ôô9on pou.lan!
rètæ
bealcoup mieux déjà) hais lé .è9le s.âduê de dessiôateu.. Alteniioô
- lt1 -

pou.tant drèn choisir unê bonnê ! Jrai $us
les yêux oô double
.lêimètre en plextglâs ga.anti par sôn constructeur commel.ès sôigné'
(très exàctemenl
Au lieu de vingt ceôtldè!rcs, il m6ure 196 nn
A qul fai.e contiânce non dieu ?
Plsçons I'obiêt à mesu.er su. une
nlrclrs
conc.væ.
OloptÉs ù
tëble ou sur lê sol et plaçons âu-dessus dê lui une I'flèchê" blâôche
à volonté.
-b i e n ê l a i r é e , m o b i l e vtêr trltèi ccahlênter n t
de bristol taillé en pointe
J'emploie comme
aux cisêâux. Je fixe certe flèche dans un chariol de tÔÙr mécanique
d.essé verticalement et se.ré dâns un étau de oe.ceuse. La pointe de
lô flèche est plac'é€ d'abo.d approxlmâtivèmenr sur lrèxe optlque de la
su.aéce optiqùe à mesurê. et dans le voisiôage supposé de sn cent.e
dê courbu.e que l'opérâlion suivante va pe.metire de précise..
Jê place ma iête aù-dessus de |ensemble du monlâge' I'axe optaque passant approxlftâtivêmeni ênt.e mes deux yeu!, Jê dislingue
que lâ
pou.vu
tlèche dê brastol sil
bien &lairée
aossitôt,
pa.-<lessous, I'imège oplique de l. fièhe
.eflétée par la su.face
polie. 5i la su.fâce est assez g.ande, el elle l'esi o.dinairêment, je
djsriôeue cette i.âe. ey:g_ls1ggg_I3g1j!_ls_l9j!.
La vision sté.éoscoplque de cètte imège me pe.mel de slluê. sa
positaon en prcfondeur pér.appo.t
à lâ flèchê ellê-même et cela à unê
frâction de nllliûèt.ê près.
En manoeuv.ant la nânivèlle du cha.iot ett au bêsoln en plaçEnt
ou enlevant des câles sous I robjet à mesurê., j'amène lâ poante
blahche du .eflet à veôi. colncider exactæent avæ la poiôrê de la
Ce réglage lâil, jè n'âa plus qu'à mesuæ. la distânce qul sépâæ
lè surface elle-même de la polnre de lâ flèche, ce qui peut êtæ râil
avêc nrimpo.te quelle .ègle graduée, pâ. exemple une règle métallique
de mêanicien dont jrai pris la peine de raille. le bout en pointe
l.è5
Bien entendu, n'impo.te quer montage âôslo9ue, qu'il eit
peur êtæ employé aussi bien que le nlên.
savânt où t.ès p.imitif,
Comme déhonstration,
it suftat de féi.e .emèrque. qu'une surface
un faisceau de .ayons issus
concâve sphéri<lue renvôie à sa eurce
drun point lumineux placé à son cent.e de cou.bure.
Surtacês coovêxæ. Lê procédé nrèsl pss applicable di.ectemehr, il
faut dispôser d'un .ont.êtype concâve de la su.f6ce convexe. 0n
l'obtlent pâ. noulagê, soit âvec du plât.e, soit mieux èvêc du soufre,
On applique sans inte.médlai.e suF la sùrfacê dê verre un ânnêau
météllique du djémèt.e d'une bague et on coulê daôs cê .éciplênt
amprovisé un peu de soufæ ljquide pas trcp chaud. Oô arrend lè
refrcjdissement, le souf.e solide se sépè.e de tui-même de lâ sù.tâce
moulée et on obrient ainsi un moulage pè.faitement lidèle. Ne pas
oublier de blên nêttôye. lâ surfâce avant le moulage, les emp.eintes
digirèles $nl reprodujtes pè. le soul.€.
sphé|.fiètæs.
ll existe donc dans le comne.ce des sphéronèkes,
appelés aussa cylindrcmèt.es à trcis pointes destlnés aux opticiens
luneriers qui ne lès utilisent plus 9uè.ê {ils ne les utilisent même
plus du tour).
Bien que les indications de ces insl.unenrs sôleôl assê2 âpp.oxlnatives, à moins qu'on ne prenne le Eoin de les .ésle. souvenl, il
- 1 1 2 -

d'en posséde un. lls soôt gradués eô cllopl.ies pou.
sera nêessaié
liindice : 1,523. Voici uh tableâu des .avons de courbu.e co.resPoô-

dioptries
0
o,25
o'9
o,?5
1'@
I ,25
t,50
I ,75
2,û
2,5O
3,OO
4,00
5,OO
6,00

00
2.O92
1.046
697
523
4la
344
299
261
249
174,3
| 30,?
! 04,6
8?,1

5A,l

lo
t1
.12
l3
t5
17
l8
t9
20

47,5
43,5
40,2
3?,3
34,4
32,6
30,7

za,o
26,1

lôdl@ 1,52:l
ll existe ëussi d4 sphé.omèt.es dltsrrde hêutê p.écisionrr à lrusèse des râbo.atolres. Je ne 16 âi jaméls ênplovés et nrëi jahâis vu
lê fai.e. Je .rcls que lout le non<te pa.tage na
ùn de mes @nfèÉs
avec
p
o
u
.
c
6
â
ppa.eils à qui on demande d'lndlquê.
méllance
p.éclsion de grancls .âyons de cou.bu.e su. la base de mesu.es l.ès
petites, ce qui est toujou.s un ôsuvais prccédé.
si on é besoln de mesu.es lixes, lrautæolimaleur êst t.è5 supérieu. puisqu'll pe.met de fai.ê la mesu.e des .ayons di.ectenent en
utalisant.u
bêsoln des mic.omèt.ês. oes mesu.es aussi p.écises ne sonr
évid€mment utllês quê dans les câs.a.ès où on peut fâiæ les f.ais de
soignêr les coôstrùctions au point de respecter les .avons dè cou.bu.e
d'âussi près que 16 microhèt.6 sonr capâblês dê les mesu.e..
Deux cas sont à envisôg€. :
1o L'aurocollnâreu. seré employé seulement cohhe compà.èleur :
on lui demande.â de vérifier si lâ su.ta.ê polie a bieô le mêmê .avon
de courbure outune ôul.ê su.tace prlse conmè modèle.
Oans ce c6s, on pou..a utiliser, sans modifi.âtion ni règlagê pâ.ticulie., I'autæolimateu. déjÀ décrit Pou. lé tdbrlcâlion des plans. ll
sutti.a tet qurll est pour les sùrfaces à g.and .âyon de cou.bu.e.
Pou. les .âyons de cou.bu.e ûoyèns er petits' son tirage ne seFé plus
suttisânt i tê mieux se.a de plâcê., entre lrobjærif de I'autocoljmateur et le trcis polnlesr un objætif âuxlliâirê dont lô dislânce focale
sera chôisie de même o.dré que la distancê foêâle de lè lenrillê à
contrôle.. Ceta pour les su.faces convexes.
le ceôt.e de courbuæ est
Pour c6
su.fèces
convexes (dont
au-delà de lâ su.Iâce) il suffi.a d'appuyer la su.fêce à conhôle. su.
le trois pointes conmê srll sragissait d'un plan ; mais il en 5êrâ tout
aut.ehent pou. les su.tace concaves dont le cênt.ê dè courbu.e êst
ênr.e le colimaleu. el la su.face. ll faud.à àlô.s construi.e une
espèce de banc droptique, p.imitaf mais fort èncônb.ant, avec uô
pou. la lentille qui puisse se déplacêr en
système de fixation
disrance. C'est bjen inconhodê dâns nos élelie.s toujou.s lroP petils.
-

ll3

-

Dè nonb.eux cas d'espèce se p.ésenreront. Je ne disoose oas de
la plâce ôécessaire pour étodieF lous ces cas, je peux dt.e seutemenl
que les problèôes sont toujours t.ès simptes €l justiciables de
soluiiôns faciles à t.ouver pou.vu seutenênr qu,on ôit bieô comprjs te
p.iôcipe de cet inst.uoent à tout fai.e qu'êst t'âutocotimateu., nais
ces sorutions ne se.ônr pas toujou.s d'emploi coômode.
2' L'autocolimareu. 5erë employé codme insr.umenr de mesure. On
luj demande.a de déte.maôer, à lui seut er exacrement, tes .ayons de
court'uæ
sans .éfé.ence
à un sôba.it
mais pa.
.éfé.ence à un
Là ôussi les p.oblèhes théoriques sônt facites à .ésoudre et sonl
justifiables de solutions simptes, nais on conçott tacilement què .ien
nrest possable ici en dehors d'une const.uction .igide et soignée de
I'autocolinâteur
lui,même et de son banc d'oDriaue. Adieu not.ê
bricolê9e ôvêc un vieil app6.êil oho!o j
Vu lrencomb.ement et les $ins
andispensabtes ooùr la mise en
æuvre de la moihd.ê mesure, je ne consei||e pas à mès tecr€u.s
drentrep.ehdre cetre construction, à moins évidenoent qoe tâ mesuæ de
précision nê sôit justement le bur qu'ils pou.suivent.
me faud.ait
d'ailleu.s écri.e un volume spécial sur ta construction er t,usage des
@limateu.s tellement il y a à dire ss. te sujet. Cer ouv.ége ne se.ait
p a s i n u l i l e , à n a c o n n a i s s a n c ei t n ' è j a m ô i s é r é f è i r , m ô i s j e m a n q u e
de temps et su.tout de cohpéience.
Avec res autocolihâtêurs, on touche aux tifrirês de ta mesure di.ecre. 5i
nous voulons alter
pou. des ræhe.ches de
âu-detà,
lêboratôire, pa. êxêmple, it faudrô seutèmenr débrouit|e. tês prcbtèmes
avæ un autocolimateu. sans p.étention ou même seulement ave
uh
sphéromèt.e et passer ênsuite aux procédés de mêsu.e pa. anre.fé.ence,

COLLAGE OPÎICIIE DU VERRE.
et
i I v en ê
noÔbreux
sont
de mêin
tou.s
et
Les p.océdés
pu
que cèux que jlai
en détàil
Je ne déc.i.ai
beaucoup de bôns.
j'ai
q
u
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d
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n
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q
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.
m
o
i
n
ê
m
e
,
essayer et
enrendu parrer.
Elles doivent êt'e dê même
des su.faces à colle.'
un ;ot drabo.d
qurun
elles
(supe.posables),
ent'e
ne
lèissônr
géomét.lque
forme
êspace lrès réduit pour la colle : sucune colle à mâ connaissance ôê
pou. remplir
des espaces
assez bônn6
optiques
p.ésênle dê qualités
vidês drimDo.tance seôsible. Ces surfacês devrcnt êlre polies'
je ne pouvais pâs
Oô a bien collé -el jrai collé moi_mênê quand
pâ'fait
;
fai.e ôrJt.emèht- des surféces dépoliès ehlFe elles èvec succès
jé n'en auta's
q
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nais,
i'al
ll sè trouvê que les
à colle..
les su.fâcès
pFis à poli.
diabo.d
ce qui 'end un
su.facês dépolies .erienôènt fortement les bulles d'ai.'
e
t
l
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g
.
bon collage t.ès difficile
des surlaces dépolies, il serô néSi ceoêndàhl on désire colle.
c
l
e
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h
e inctiæ que le ve.'e à coller el
u
n
e
c
o
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e
cessaire ae choisi.
les ve..ês à colte. dêv.ont âvoar aussi le même indice I'un et I'aurre'
l'indice de la colle esl absolunênt
Màis dans le <as de verre poli,
en fsux ici contre lraffi'mation
amDo.rânce, Je B'inscris
Je demandê des
le cônt.ôi.e.
<rui p.étendeôt
t.aités
d,innombrables
'p r e e v e s à q u i v o u d . a m e c o n t . ê d i . e .
épèisseur
sôus faiblê
lranspa.ente
toute collè
En conséquence'
doir êl.e déclôrée bonne
.leux piècês de ve..e
de réuni.
capable
qurelle pulsse releni.
les piècès l|une à lrautre et cæi
pourvo

Coll6

à frold.

ls 9élatine
l.ès peu d'eau,
de contenir
a condition
Gélalln6.
ê
s
t d'emploi
.
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)
solutilisée
{gênre
aisé. On enduil une des fâcês à côlte. i on la laasse séche. quelques
pièce en chassênt les bulles d'air pa'
minules el on applique lraulÉ
un lége. mouvemeôl de balancement et e. appuvénl un peu (pâs l'opl'
on peut endui.e les dêux pièces.
Pour olus dè facililé,
dravoi'
ce'tâin
Oô n'esr janais
ll êxiste ouelqsês ihconvénients.
siil
atlendu assez longremps pou. quê I'excès d'eâu se soit évaporé;
p
ô
'
de
.
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l
e
en este
bien dè ne pas r'op
On fe.â
qui r.ouble.a
la transpa.ence.
I'aa.
pour l6isser uhe certaine
les deux pièces I'une contre I'aut.e
se.rer
de colle
un bour.elet
subsistê.
et de laisser
dê 9élaline
épaisseu.
lavage er
alo.s pa'
du collâ9e pendant 24 h. On I'enlèvera
autôu.
-

Ce genre de collage est sensible à l'humidité
inconvénienl.
A;t.e
er peut se décôlle. spontanénenr en atmosphère très humide.
Pou. sépa.er les pièces, si on veur les décoller, il suffira dê les
tâisse. longuêment lrempe. dans I'eâu.
ll existe dans le cômne.ce des dissolurions
Colle âu caoutchouc.
(lvpe colle Despée pou. lâ
rransparentes
de caoutchouc parfaitement
pour le collage du ve're.
qui convaennenr pa.fâitèment
photog.aphie)
mdis âssez lout de
Là aussi il ne fôut pas lâisse. lrcp de sotvani,

même pou. pouvoi. chasse. les bullês. Lâ rechnique est ên somne
êxactêhent lâ mâne quê pour la gélatlne soluble,
tnconvénient. Les caoutchoucs sont séné.àtemént oxydabtes à
l'ai.,
leur consê.vàtion n'esr pas jndétiniê. PoùF!ànt, j'ai sous tês
yeux un collage téil de cette fàçon qûl êst â9é dê clnq ôns et qui
n'â pâs bougé. Mon expérience n'est pas plus longùê.
Pou. décolle., laissez r.ehper dans ta benzine.
Colles dit6 "plasllquesn. De nombreusês colles olastiaùes êxistent
dans le comme.ce depuis un certalh nomb.e d,années. J,eô ai essayé
plusieurs qui ne mront donôé que des débot.ês, mais je dois dt.ê
qurelles n'élaient nullement prévues pou. cer usage spéciat. La matson
Caba, en qui on peut âvoi. la plus g.ande confiance, vtènr d'en
lance. unè, cêttê fois spéciatement étudiée,
Jrai essayé cetre co ê,
Elle préseôte des quêlités .ema.quables, sotidtté exrÉme, peur-êt.e
aussr g.ande qoe celle de lrA.atdlte à chaud, bonnê transpôfencei
gran<le liquidité, cê qùi permet de chasser tes butt6.
ll y è âussi des défêuts I le nélânge avæ te do.cisseu. antroduit pô. brassage un nuâge de petites buttes à peinê vtsibtês ôu
cou.s d{, collage, Dais qui doône ensuite de lè diffusion. On peut
éviteF cel incohvénient en prépô.ant la cotte dêux heures âvant de
srên se.vir. ll faut opére. âve beaucoup de cotte qui bavê oa.lout.
donc, àvant collage, fixe. la lentitle inférieure avec dê la vèsetine
sur une plaque de ve..e et ne toucher la lentitte sopé.jeure au'6vec
un t'oùr de bois ne poFrant âucuôê r.ace de co[ê.
On ne peùt pas enleve. les bavures de cotte lout de suite ; il
faut atiendre un ce.tain degré de durcissemênt Dou. <rue tes tenri||es
àdhéænt sufflsammen! I'une à l'éutæ pou. qu'it soir Dossibte de
manie. lrêôsemble. ll ne faur pas ôtrend.e t.op tonstemps non ptust
sous peine de ne plus pouvoir fâl.e le ne oyage sôns g.atrège, el te
g.âltage enlèvê des écailles au ve..e.
l-e plus gfâvê défaur, c'est que les co||âgês sont jndêsrrucribt€s,
Si uhe erreu. a été faite, la pièce est pe.due.
ll exlstê

daintenanl

dè bonnes colles

plasriaues

d,aur.es

mais elles nront pas la solidité de cette-tà.
A n o t e . q u e l à c o l l e o p r i q u è d ê C i b a p e u t êt.e employéé comme
colle mécanique poùr les métaux
et 16 nétâut, sans
avoi. les défauts dês coltes à cui.e.
Collcs à chaud. La plus simÊte êsr ta géta he moite. Lâ va.iéré
à ênployer est fou.nie baen stmptenent pa. t'âchat de supoositoi.ès ou
d'ôvules de 9élâtine dite npùre" chez un pharmacien. C'êsl tour au
mojns un p.ôcédé qui nrâ été .ecohmsndé pâ. un mrc.ôscopiste.
Tôores les colles que je viens de cirer sont dires ,'souotes.,.
c'esr-è-di.e qu'elles acceplênr
uhe <è.rêine fteiion, en
tôul ca5 le desré de flexlon du veræ tui-nême. C'esr avantageux pou.
le collase de pièces de ve.re nince destinées à subir ce.têins efforts
dont je vais pô.ler maintenê.t.
Coll.ge à châud à I'aidê de .ésin@x. |l exisre dtinhomb.àbtes
.ésines dro.igines variées qui peuvenr êt.e uritisées. La ptupa.r
p.èsenrênt un indlcê t.ès vôisin de cetui du ve.re ordinaire, ce qui
pas g.ând
n'a
intérêt pouF ôous. pou.tant,
pou.
tes usages
pa.!iculaers où |indicê
esr impo.tant jê signate qu,it exisre unè
.ésinê âppelée
donr I'indtce est cohpa.abte à cetùt du

je dis tout de Eujte q!ê
pas à y rêvenir,
rourd. Pôur n!avoj.
flint
pou.
il
faut
seulemenr sous fo.mê solidê,
cette
résine est liv.é€
t.ès épaisse avec de lressence
I'emploi ên faiæ
à chaud une $luiion
pà. .ésineux
pour les collagês d'optlque
on utilise
En pratique,
u n i q u e m e n t l e b a u m e d ù c a n a d a e t l a r é s i n e d ê À , 1 é l è 2 eq u i s o h t l i v . é e s
j6unâtre
prêt à
pèr
liquide
clâi.
Prolabo
sous fofme d'uh
âussi
.éslnês
obligerail
à
un
trèvail
de
I'emplol.
L'emploa
d'èutr6
qui est bieô inutile puisque ces aur.es
èl dê p.éparalion
vérification
ptubâblement
en tout câs sans
ûoins
avôntageuses,
résin6
se.aient
avântège de p.jx
rout à fait ôé9ligeâble
âvantôge probabte siôon,un
vu les t.ès Detites quantités nécessai.es,
Le node d'êhploa des deux Ésines .etenuês est idenliquè.
Ce.tains fonr subi. aLi baune dive.sês préparôrions plus ou moins
tenues secrètes. telles qu'une cuissoô lenle qui est possible parce que
poussenl celte
pas à la chalêu.
le baùme ôê polymé.ise
i cê.tains
jusqo'à
de bâlons'
sotadification
du baume sous la to.ne
cujssôn
qui ne
que je ne connais
pas. Ces bâlons,
suivant
une t<hniqoe
jamais
doivent
deveni.
complèremeôt secs, sont fraanienus suspendus
par le bôuchon dans des flacons contenant de l'essencê dê té.ébenlane.
à lâ e6an
Pour
lrenploi,
une dês pièces à coller
est teîue
lampe à èlc@|, oh pèsse le bâton de
au-dessus dê la flàmme d'une
baume su. la pièÉe chaude et oô âpplique lâ sêconde pièce chôuffée de
nême, le collége est fait aus5ilôt.
du bâton dê bâuhe,
Pou. éviter
la confection et la surveillancê
j'emploie une autre technique qui est d'ailleu.s
la plus ahci€ône êt lâ
plus
pour alle.
posséde. uôe '!plâtinè
connue,
mais il faur,
vite,
chauffanlés
dês latoraloa.es
dè physique sont consLes platlnes
repliée sq. ellènêne
de tagon à ce
riruées pa. une plaque métallique
qurune pa.tie
une
de la plaque fo.oê pled .epôsant su. une t6ble,
6ot.e pa.tie
de ta plaque fo.me potence à bonne haurêù. pou. qu'on
qui doit
puisse slisser
dessôus unê lampe à alcool.
Ce dispositit,
qu'll
est
t.ès
off.è
des
date.
des
alchimisles,
commode parcê
de tempé.ato.e différ€nte sùivan!
l'end.oit
de la plaque
ehplacenents
où on place l'objet.
poussé le modernisme jusqu'à
J'ai
utilise.
un .échaud élect.iquê
que je choisis au vollase
nominal de 22O v et què je b.ânche sur le
1lO v. (éventuellement 380 - 220). J'ai tjxé su. ce réchaud une praquê
mélallique
dépassant
largement
ses linjtes,
ce qui
me donne une
plâtine
chauffânte
équavalente
à celle des alchimjsres
mais uô peu
jê peux
râjeunie.
so.volteu.-dévôlteurr
Conme je disposè aussi d'un
régler lè température de la su.féce de hô platine à volônté, lt faùt,
pou. bien fai.e, opé.er à une tempérôture qui doit se siluer entre cent
et cent cinquantè
deg.és suavant une appréciatio.
très libre de ma
pa.t puisque jê n'ôi
Heu.eusedent,
9uèrê dê moyens de la conl.ôler.
ce n'est oas tmoorlant.
Je place dravânce su. mô plaline
loutes mes pièces à coller ; je
choisis la premiè.e pièce su. laquelle j€ déposè avec un tôu.nevis élevé à lô dignité de spatulê, une certâiôe quanlité dê baume tel que je
pô.
le puise
un flacon
I iv.é
le fabficè.r
dêns
sans aucune p.éDaration de ma oart.
Alo.s il me fâut attendre les quelquês sæondes nécessaiæs pou.
que lâ chaleo.
dê la plaque ait évacué pa. évâpo.arion êxactemenl la
quantité
qui doit êt.è évacué, ni plus ni noins.
dè solvant
Crest ce
lemps perdu qui n€ se.ait épa.gné pa. lô p.épè.ation
d'un bâton de

- 1 1 7 -

baume,
ce temps est vâriôblê
la
suivaôt
plôque.
Si
vous
r.âvaillez
vjle,
chauffèz
pa.fairement
compte du degré de dessicêtjon
d'un poinçon unê goqttêlettê de baume suf la
goutteletle
.ef.oid;e
entre les doagts. 5i le
crest qu'll
n'est pas encore assez sec ; s'it
est à point ; s'il esl f.iable,
il esl t.op sec

tempé.atuæ
de la dire
bèâucoup.
On se .end
en p.étevânt
à I'aide
pièce êr en roulanr certe
baume colle aux dotgts!
roule entrè tes doists, il
er al faut ôjoutêr un peu

Le baumê étant à pojnt,
applaquêz lâ seconde des deux piàces à
coller
sù.
la p.emière
êt transpo.tez
l,ensemble sur unê feuille
de
papier
bien
êclai.ée.
Avant
.ef.oidissement,
on batancerâ
une des
pièces sù.
l'aut.e
en âppuyanl
modérément poo. chèsser les buttes
d'air
et on cent.era
les pièces l,sôe
par rèppor!
à l,autr€.
On
fâcilirera
le collage dês pièces un peu g.ândes en metrènl du baufrê
su. les deux pièces à coller,
mais cê ntest suè.e qu,en nic.ôscopie
qqê cresl utile.
En effet, pour cette de.niè.e application,
it y au.a
des objets
jahâis
inclus
dans
le baume,
ce qui n'est
te cës en
Ces inclusaons .endent
rrès difficiles
les collôges au baûmè en
quelquèfois
rendant
impossible de chasser tes butles d'ai..
On s'en
.end compre dôns
les collages optiques en observant
quê tes buttes
d'ai.
$nt
t.ès facjles à éliminer sauf, jusrement, dâns te cas où unê
poussièæ se t.ouve
inclûse enr.e les deux faces, Ators il esr vain
d'appoyer
su. les deux pièces I on ne fair que tes défo.mer er, une
fois la p.ession enlevée, il se p.oduiL des cavités vides d.èi. et de
t'aufie, aussa nqisibles
que les bulles d'ôi.
bien que ta fo.me en soit
ôssez diffé.ente,
les bulles
dtair
sonr loujou.s p6.fairement
sphé.iques, ce qui n' est pas le câs pou. les cavités vides. Le seut remède
est dê remetrre la pièfe à chèuffer,
de décotte.,
de nertoyer et de
recoller,
Cetre facilité
du décotlage en côs d,é€hec est. à mon èvis.
la principale
raison pou. laquelle lês collage5 ôq baomè sonr p.éférés
Pou. le nettoyage dès blocs coltés,
te ptus siûpte
esr de tes
immerger rapidênenr
dans un sotvant qui peur êt.e le t.ichtoréthytène
et de les essuye.. On enlève ainsi la plus g.ande pa.tie des bavures
de colle. On fignole eôsuite
le netroyage avæ un tinge anprésôé de
sorvant et on le te.hine
avec un peu d'eaui
tiquade nécessai.e pour
en lever le5 dernièr€s traces.
que je laisse subsisre.
On a pu .emarquer
un reste dê solvant
dans
le bâume I crest
pou.
ménage.
une ce.tèinê
souptesse à la
couchê collante,
Màlheureusement,
cê.esre
de sotvant vé s'évapô.er
conplètement de lui-même âu cours des mois quj vont sûiv.e er il ne
reste.a plus qu'une résine exr.êmefrenr fragite capaL'te de se brise. au
noindre
ch@,
d'un
changement dè rempéraruæ
si tes
pas
sont
idenriqueneôl
du
mêhe
indice
de ditatation.
quand
Aulrefois,
les constructeù.s
fixaienr
tes lenri ês ôch.omatiquès
dans des bô.i llets
vissés,
rous tes coi tages cédaienr
un joo.
ou
|âur.e.
Cel accidenr ôe se produir pl!s
mainrenant ooe tes ba.i
ets
jè recommônde de nê pas essayer de sauver du vieux
Pour finirj
baume dess*hé en y ajoutant un sotvânt quet q!'it
soit. D'ailtêu.s.
ir sufrrt de
baume en
acon bien bouché {jàmais en tubê
pou.
d'étain)
le conserver
en boône condirion.
|| deviendrè
iâunê
fon.é et
inutilisôble
avdnr
de se dessécher,
ators
on te jeite"ô.
C€peôdant il peut a..iver,
par accidenr, qu'il
y air.séchage avônr
jaunissefreôr.
Oèns
ce
cas,
peut
on
ajoutê.
d€
l,essênce
de

!érébenthlne (lrés peu) ou, miêux' de l'6sence de Mirbane a'trflclelle
tl ne tâu<trs iaFsls emplover le toluène' ni lè xvlol'
i.ri.oo"":r""t.
p
.
o
d
uits besucoup trcp volatilès.
cê enl des
Râine dê tiélèæ. ll est possible què P'olâbo en ai' mais lê
pa'âlt
de.nièrê que jrai âchêtée venait de chez Mâ'vie et Bræhot' lr
l
'
a
s
3
urer'
j
â
u
n
i
t
J
e
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r
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l
i
s
s
a
n
t
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n
e
i
'
e
.
i
n
.
"r...tt"
On pêut réuni. oPtlquement, sirlon colte'' lês lentlllès, pa'ticuliè.êment les lentllles âch.omèriques, èvec simplenent de ||hui-lê de
riciô. C'est évidemnenl incôssèble et I'huilê de 'rcrn ne se depléce
que I'on
ll pêut ârlvè.
anclennes. On o'Y arivê.8
nitmbenzi.e. Ce liquide boue
exploslf, mais 'Jn êxPloslt qui
sâns danger âucun,

âit à décolle. des pièces droptique trés
qu'en 16 fâlsant bourlli. dans de la
à plus.le 200oC, Lâ nitrobenzine esl un
n'êxploæ pâs. On peut le fai.ê chautfêr

-

9 -

Côlcul sholltlé des leôtll16
ach|.qmtlou6

La pe.fætion
nrest pas de ce honde et ctest vrai
en optique
peut-êire plus qu'aillêu.s;
il faut sten appMher
autant que possiblê
que cette app.ôchê esl coûleùse el
certes, mais sans jèhais
oublie.
pâs seulenenl en a.gent mais en inconvéniênts dê tous sen.es.
Quoi qù'il
eh soit,
l e s l e n t i l l e s d i t e s r ' â ch r o m â l i q u e s ! ' , c o f i g é € s
sensiblement de l'aber.àtion
ch.omatique majs aussi de lraber.6tion

sphéricité,
sonl nécessal.es pour nombre d'emplois p.é.iêux
et il faot
savoi. les c6lculê. pou. oouvoi.
les const.ui.e ou les faiæ const.ui.e.
Tout le monde n'â pas une machine électroniquê à sâ disposition
qutjl
et il est bon de savol.
existe des méthodes de catcul sihples
voi.ê t.ès simples qui conduisent à un .ésùltar asse2 bon pou. ôvoi.
satisfait
drionombrébles
usaqers. Ào fait, ctesr séns aucun mysrère ei
j'ôi
toujou.s été étonné de .êha.que.
que ces méthodes ne soient pas
Comment a-t-on dêouve.l
et_ on voud.a
br'êô mrexcuse.

ces lentilles ? Je ne suis oôs hastorien
si jê me trcnpe.
.Jê cire seulemenr de

V€.s
la
fin
proclème
que
du
XVllème
slècle,
Newton

conslruction
de ce genre de lenlillê est malhématiquement ampossible ;
pou.tahl,
èu momeni nêhe o') il fêisajt
cette déclà.âtion
amp.udênie,
dive.s a.tlsâns,
dans divers pays, en âvaie.t
dé.jà const.uir,
à l,insu
dq srând
5èvant anglals.
Ces lêntilles .empo.tèrenr
inhédiatêhenr
un
g.ônd succés. Lês nôms de tous ces a.tis6ns ne sonr pas connus, et on
ne conôèÎt guère plus la méthode qurals ont èhployée.
lls n,avaient
pas lè céléb.ité de Newton. On suppGe qu'ils ont fèit teu. découve.te
de fâçon
toute empiraque en êssayant
méthodiqueûênr
lês noùveaux
ve.res quron venôit de fabrique.
pou. lâ prehiè.e fois.
Jusqurà certe époque, on nè coônôissair que le verre à vit.e
têl
que nous lremproyons encoæ âujou.d'hui
à peu de choæ p.ès eus

Le nouveau vê..e fut appeté ,,c.istôt', dôns tes pays
lâtiôs
et nflantr dâns les pèys anglo-sâxoôs ; c'esr ce dernie.
nom
qui a p.évâlù, Ftint veut dire "silexn en anglajs i it esr p.obabte
que les fâb.icants
croyaieôt
âvoi.
t.ouvé le moyen driniîe.
avæ ce
ve..e les c.israux de silex. le aua.l/.
quartz
ne æ
que
pa.
rappræhe
du
unê
dê ses
qualités:
il
que le C.own aùx
est moins sehsible
vàriations
de
châleur. Cresl le ve..e êoployé pôr les soufflêurs de ver.e.
Ce serait donc pâr expérience di.ecte quê les artisôns optaciens
découv.j.ent
nos lenti lles achrcmatiques.
Ce qui est certain
et t.ès curieux,
c'est que les p.océdés du
temps, qui se limitaaent à collê. enr.e ett6
une tentitte équiconvexe
de vê..e
à vit.e
et une lenrille
dê ftint.
tes rrois
Dlan-concavê
surraces sphériques étânr polies éu même .syon,
ont permi; d'a..ive.
d'eûblæ
à des .ésultats
âssez bons pou. n,êt.ê dépassés que de t.ès
Av*
deux veF.es seurement,
il nresrPSg pôr nos p.océdés mode.nes.
guère possiblê de nos jou.s d'obteni.
beèucoup mieur qu,alors.
Oô connaît
aujou.d'hui
le pou.quoi
porJrdù connenl,
d'autrês
.aient sans doute vous expliquer ce rpou.quôi".
Je me borne.ai
à vous exposer l,affaiæ
drap.ès
les dlres d'un
je tais
jê n'enprunte
bon èuteu.
à qui
coôfiance
que
et à qui

- 121 -

l'énoné

des

résultâts

et

non

pas

les

formules

qùi

dépâssent

non

M. Bout.y, daos son trâlté I'optlquê insl.umentalè publie une
séraê de tàbleaux donnant la récôpjiùlatioô dê toules les coûbinaisons
possibles dê lênlllles achrchatiqués à deux ve.rês,
Le nomb.e de ces combinaisons est infini, elles sont .ésumées
dans une abaoue oui les classe en deux fônlllês. Une de ces familles
conduir à des const.uctions bien lroo coûteusés lout en ne Drésèntant
pas d'avèntages sensjbles su. l'aut.e : elte êst donc éliminée tout
entièæ dremblée. On peut .éduire la sæonde faûjrle, poûr Ié nêmês
raisons,
à un nombre limité de to.mes dont chècune p.ésenae dês
qualités psrliculiè.es.
Lô diffé.ence, importante pou. des bêsins
pârticuliers,
ne l'êst pas pou. les besoins généréux, nous poqvons
Nous en .eriend.ons deux (qul d'âillèù.s sont des neillèurs) pa.ce
qu'el16 $nt voisines el, qu'à mi<hehin ent.ê l'unê et l'aùt.ê, nous
allons trcuve. ce que nous cherchons.
Voici les exèmplè numériques donnés par Boutry,
F LI N T

CROWN
R1 = +40,35 mm

Rl = - 36,25

82 = - 36,19

R2 = inJini
la première

lentille

doublê.

Rt = + 3?,82

Rl = - 39,17

R2 = - 39,17

R2 = + 4?5,2

cêla pôu.

la deuxièhe

lêhtillé

dôuble.

ll est entendu que la luniè.e
va de gauche à droate et de haut
en bas, lè flint étaht placé dê.rière
lê c.own.
je di.âl
que, dans
Pou. fâcililêr
l6 lêctu.e de ce pêtit tâbleâ!,
lâ prêniè.e
lenlille,
là p.enièæ

su.face a un .ayon de côu.bo.e
40,35 mm et que son cenre
de courbure est à droite (signe plus) ; lè
seconde surface a un rayon de cou.bu.e de 36,19 dn et son cêntrê de
cou.bure
est à gâuche (signe môins), ces deux sphè.ês limitênr
une
biconvexe. Ne pas confondre âvæ une équiconvexe.
Le second éléûent
èn flint
de cetlê p.eniè.e
lentillê
êst unê
plan-concâve,
etc...
Tout le reste se lit de la même façon.
que
p.emière
Rêmârquons
la
lentille
la
dans
achrcmalique,
(rèyon
de.nrè.e surface est plane
infini)
; dans la æconde lentille,
l3 de.niè.e
.ayon,
courbu.e
è un très grènd
c'est
là une p.emière
.essemblance ent.è
les deqx
lentillês
aui sont oar là lrès vôislnês
I'une dê I'aûrrê.
Rema.quons aussi que dans rè pæmaè.e lentille,
le second .ayon
d€ cou.bu.e
du crcwn est voisin du rayon de la première surfaæ
du
tlint.
la sæonde
Dans
lentille,
ces deux
rayons
sonr identiques.
Deuxième ressemblânce,
lmaginoôs unê lêntille cômposée de deux vê..ês,
le p.emie. équicrcwn et le second plôn-convexe
en flan!, il se l.ouve.â
que cetre lentille n'ê5t exàctenenl confo.mê ni à l'un ni à I'aut.ê
dês

- 1 2 2 -

deux exêmptes de Bou1.y, mais qutelle sera de to.mule t.è5 voisjne dés
deux. Nous aurcns réalisé là quêlque chose qui ne sera pas pâ.fàit'
mèis pas bien lojn de l'êt.è,
de cou.bure est unique pou. toutes les surLe fait que le.ôyoa
fèces faciliterâ beaucoup lê travail de I'opticien. Les deux ve..es
peuvênt être collés, ce qui est âussi un ôvantage.
Nous àrrivons alnsi à not.e tenrillè du XVllènè siècle; dais les
de cette époque ne dispÔsâient que dê dêux ve.res en
coôsrructèq.s
tout êt pour lout, il5 nravaient pas à chèrcher plus loin. Nous noos
avons le chojx entre dê très nombreux verres quê noss n'avons qutà
choisir en France dans le cèralogue de Parra-Mântois. Comment
allons-nous faiæ au mieux notre choix ? Nous le ferons ên tenan!
compte de la condltioh dite "de l'âch.omètisme".
ll faudrâ que le rapport inve.se des distsnces focales des deux
verres soit ésale à
v1
v2

!2-v)
11

v2

què v (nu) ? Quril
dans les catatogues

nous sutfise de savoi. que ciest un
de ve..ès en tace de châque qualilé

Pou. déflnitivemenl calcaler not.e lenrille, il noùs suffit donc dê
choisir les ve..es e! I'unique cou.bu.e dè façon à c€ qoe la formule
ci-dessos soit vé.ifiée et que la distance focale exisée pâr nos
p.oblènês pratiques soit acquise. On obtient cela eh appliquanr les
fornules rrès sjmotês aù'on rrouve dans tous les manuels d'optlqqe et
qla permetrenl d'obrèni.
le .ayon de cou.buæ en fonction dè lâ
(<es ro.hules sonl indiquées dôns le p.ésent ranuel).
oisrance f*ale
ll faudra tâtonner en refaisant chaque fois les quelques rè91e5 de
trois nécessai.es,
Dans bjen des câs, on se rendra compre qu'aocun des ve..es
proposés dans le catalogue ne donnè une solution pâ.fâite i aloFs on
se contentera d'une solutioô impa.fajte. On choisi.a la moins mauvaise
et êlle sera encore r.ès boône.

dês diopt6.
Calcul g.âphtquè de lrinclln.lso.r
(méthodê de Huysens)

J ' a i d i r , d a n s u n ô . t i c t e p r é c é d è m m e n tp à . u , q u e l ê s e u l m o y e n
exâcr dê càlcule. un systènè ôptaqu€ était de condui.e pas à pas les
rayoôs luhineux dê I'objel à sôn inage en employant les formules
dites de Oêsca.tes aui ent :
Lol

de

Lol dê
dence é9al

la

réflexlon

.

i

=

ir

(èn9le

d'iôcideôcè

ésal

ansle

de

: sin i = n s i n r ( s i n u s d e l ' a n g l è d ' i n c i la .éf.ôcrid
par lrindile
du
de . é f . a c t i o n n u l t i p l i é
sinus de ||angle

L'emploi de lâ p.enaè.e de ces deux to.mules' utalisable pour les
pâ.
qurits
le
est tellemenr sihple'
ôimirs,
soient plôns ou .onds,
qu'âucuô
culst.e
nra pu encorê
oq. g.èphique,
cèlcul
a.ithmétiquê
je pense que tous mes læteu.s
pa.venjr
à en .end.e l'ùsâge difficile,
en connaissenr l'emploi cê qua mrévite.a d'en pa.ler plÙs longuement ;
il est draalleurs .are qu'on cônblne plusieurs miroars ent.e eux.
pour tous les objêrs
urlllsâblê
L'emploa de la seconde formule,
qu'elle
pas t.ès difficile
n'es!
non plùs,
Les câlculs
t.anspa.ents!
dès
mai5, malhèureusemênl'
demande sonl seulement plus conpliqués,
qu'il
sragit de combiner enl.e eux plusieurs éléments, voi.e seulemênt
de consrructions
dlopt.es,
il
surgit
toute
une complicalion
deox
qui en .end I'usagê fastidieux,
Jê lajsserai donc de
t.igonomét.jqu6
côté cê precédé de cal.ul,
rout au moins sous sâ forme arirhmétjque,
Mais il existe un Foyen de faire ces cèlculs qui est, au conl.aire
ila
simptet facilê êr.âpide
; crest le p.@édé grèphique qûe j'appelle
J'âurâis
bien voulu invente. certe méthode,
méthode des deox côhpas".
depuls
trois
siècles.
Elle
dé.jve
malheuæusement
elle
est connue
indiqurS€ plus haùl à laquelle
di.êctêment de la lol de la réfraction
quron trouvera dans les
elle es! liée pa. une démonst.âtion éléhenlaire
t.èités, mais qui n'a pas placè ici.
deux compôs à pointe
Voici simplenenr la recette, O^ se p.ocu.e.a
pour cet usage seront lês bàiust.es
à vis de
sèche ; les meilleurs
feront pa.failêment
l'âffâire
.âppê1, hâis des poantes sèches ordinai.es
pou.vù quron puissê en se.rer fo.temenl l'axe.
Lè premie. cohpâs se.a ouvert à une ouve.ture égale à l'unité
{je
I'appelle.ai
le petit
Lraût.e
sêra ouve.t
à une ouvê.tu.e
cônpâs).
le grand
égale à I'indace
moyen du ve.re
employé (je l'âppellè.ai
côhpas). En p.aliquè et sauf exception, on lrouvrira à l'indice 1,52
prèsque roujours employé
q!i
êst ltindicê
moyen du vefe
d'optique
pou. la fab.icatioh
des objets d'ôpriqué du coûmerce.
tln exemple I si on bloque le p.emie. compôs âp.ès avoir mesuré
sur un double décinèl.e une longueur de 50 mm, on bloquera le second
êprès avoi. mesu.é su. te même double décimèlre une longueu. é9ale à
1,52 x 50 = 76 nm.
Vojlà tour l'ourillage,
auquel il fàut ajoute., baen èntendu, les
âccêssoires hâbituêls dù dessinaleur.
Je recommènde de æ procu.ê. unê
planche à de5sin bien planê et de vérifie.
âvec le plus grand soin
l'âlignehênl de la.èqle
et |ôn9le drcit de |équerre, Un long t.avail
dêstiné à.e.tifier
lrun et lrautre ne sera pés du temps perdu,

- 1 2 4 -

D,."

F1g=33 A'ir

le chènin pàrcouru par un.ayon
au t.aveE
drun
Soit à calculer
pFisme (vôif fi9. 33 bis) :
1' Choisjr une échellê èussi grande que possible, compte lenu de
la grandeur de la planchê à dessih. Cepeôdant il ne faul pas se fai.e
de trop grandes illusions su. le 9âin de précision aihsi obtenu ; dôô5
not.e êntreprlse,
il s'agit
beaucoup plus d'une quesrion dransle que
d'une quêstiôn de distance et les angles resrent les mêmes quelle que
l'éch€lle
du dêssiô.
Une grânde
échelle réduat les ereurs
de
$it
piqué d€s compas, et c'es! à peu près !out.
(premier dioptre
plaîi
2' T.açons lâ preniè.e
su.face de ve.re
qui nous inté.êsse et cônduisons
le rayon
le dans
3' Trèçons
|ai.,
à I'aide de notre règle et de nofe c.ayon le plus du., vers le
d'une
longuêur au
dioplre
et prclongæns le êu-delà
dôns le ve.re
noi6s ésale à |unaté.
poant toujours
il pe.ce le
4' C'est le .ayoô incident,
appelé, en optique, le point l.
unê loôsueu. égéle à
5' A I'aide du petit compas,
l'unité sur le.ayon
incident et à l'intérieu. du verre, lrouvant âinsi
un pôinl que nous 6ppellerons B.
taltes
REGLE GENERALE : Toutes les opéFatlons
à l'alde
@mpas à pointe lràshe aulst
lieu du côré ve..e des dioptæs,

des dêux

unê pêrpendiculai.e
sur le
6' De ce point B, nous abaisse.ons
le calcul, perpendiculaire
diopt.e plaô relètivement auquel est fait
que nous prclongerons au-dessus du point B, èssez loan pou. permettre
l'opération suivante.
7" Du point
I comme cenlre,
nôus faisoôs pivoter
ôôl.e g.ând
poinr que nous
compas e! ma.quoôs un point 5ur la pe.pendic!lêi.e,
appellêrons pôr exenple c. oeùx points détermiôànt une d.oite,
nous
pour.iôhs
t.âce.
une d.oirê
la
de | à C et nous aurions
ainsi
di.eclion
du .ayon .éfracté
cetl€ droire que
; nais nous
8" T.açons lô seconde surfèce de veffe à |enplacenent
où elle
normalement se trouve. à |échêlle
do dessin.
partanr de I et se di.igeanr
9" Î.agons
ôlo.s
le .ôyon
.éf.acté
ve.s C, mais ar.êtons-le
âu point l' au moment où il pe.cê le second
doit

10" A l'aid€ du grand compès,
I lr à pôrtir du
point I' er dans le ver.e (à gauche), une longueu. éqâle à l'indice,
nous t.ouverons là un point que nous pouvons appellê. D.
11o Du point O ôbaissons une perpendiculai.e
su. le dlopt.e pàr
rapport âuquel nous fèisons nolre calcul.
pivoter
l20 Du point
I'
comhe cênr.e,
nôus faisns
notæ petit
compas jusqu'à
.encontre cette perDendiculaire
ce qu'il
sur laquelle
nols marquons un poinl que nous pouvons appeler G.
13' Nous alignons nofe règle de c à | el, à d.oite de l', nous
l.açons la direction dq rayôn à la sortr€ du verre.
Notre
opérations

problèoe
reçu
a
sa
solulion.
bi€n différentes.
L'une à I'entréê

REGLE GET{ETIALE
cmpas le pMiê.a

Nous avons
dans le verre

^ lrent.é€ dans le ver.e, sployê.
$.tlê
du veræ, €mploye le g.and
- 1 2 6 -

lê pcllt
c6pa5 lê

quêl@oqu€.
les
Inutile
de .eomhencer
drùne
lênalllê
C.lcul
qu'on opè.e exactement de la fiêûe
ll suffit
de savoi.
êxpllcations,
près qu 'èj!3gg!_&E_9!9-.]3-l3Jgl-j
rsçôn,
à cere p.écâurion
un diopr.ê cou.be on considère non pas là cou.be .encon r.ée fr6is la
De cêrte fàçon on relombe
âù point
de .enconlre.
droite
tanc"nte
tôujou.s dans le cas des diopt.es plaôs cr-dessus dèc.il5.
qu'un seul p.oblème, en
.éeru
Mâis, jusqu'ici,
.ayon luninèux et 5a position ainsi
d'un
Cônnaissant la di.ectlon
que l'lnclinsison
lé di.eclion
du ravon âÔ.ès
chercher
d'un
diopt.e,
son passôge au t.ave.s du dioptrê,
|
ll nous resie à .ésoudre le p@blèmê invé.æ
à son point de
râvon
lumineux

direction
d'un
Connaissant
le
f.anchi
après
avoir
et sa di.ectlon
renconlÈ
évec ûn dioptæ
diopt.e, détermine. I' incl inaison du <laoptre.
reste la même' évidemmêôt, mèis il ôe
Lâ loi de la réf.action
pà5 de a.ansposê. algébriquement
la fo.hole de Desca.tes.
nous sùffira
âu
pas lâ direction
de la pe.pendiculaire
ne connaissant
En effet,
Le seul angle
nous ne pouvons connaitre ni sin i' nj sin..
diopt.e,
quê
deux
que
font
ent.e
elles
est
i-r,
angle
nous connôissons
grâce
de la
longue et diffici le
da.ections
connues.
Je vous ferai
que la fo.me la plus
qua pe.met d'érablir
ôpération
trigonométriqùê
simple de la fo.mule ulilisable est ...

ts(i)=

qui

Nolez celte
"

fo.mure

re;rËt:î
qui

ne fi9u.e

que ddns

de.è.es

tréi!Éjtr{Voilà

q u e n o t . e p r o c é d é d e s d e u x < o m p â s _ r e s r , e .è u s : i
...tândis
I tmeme rrsu.ei
èu poi.l
Solent deux di.ections se .ênconl.dnt

PæDier cas : ôoùs enlrcns
l'Nous

simple.
:

dans le veFÉ.

prolo;geons le rayon incidênt.

:
DEFINITIONS IMPORTANTES
lncldmt t@t rayo qùi s ttsve dans lral.
À - On appelle.ôyoô
quelle qùê sôlr sa dilEli6.
B - On éppelle râyon .ét.aclé tout .ayon qui æ rrcuve dans lê
vêræ, quelle que solt sa dirlion.
20 sur ce prolongemêôt à pâ.tir du point I et dôns le ver.e, nous
po.tons à I'aide de not.e perit compas une longueu. ésale à l'unité.
Nous trouvons lê poant B.
dans le vêr.e'
3' 5u. le.ayon réfracté, à pârtir du poant let
nous pô.lons ùnê distaôce é9ale à I'indice ôvæ nolæ grand @mpas.
Nous trouvons le Doint c.
le point B au point C, nous obtenons la
4" En joignônl
p e . o ê n d i c u l a i r ea u d i o p t r e c h e r c h é q u r i l n r y ê p l u s q u r à $ ê c e . .
Deuxiène càs : nous stons

du ve.È.

- 1 2 7 -

Soient, toujou.s,

dêux dl.*tlone

se .encohtrant, au poi.t

lr cette

1' Du poln! l', sur le .ayon rétracté (dans le verre)
le srand @mpas, une lonsueur é9âle à lrlndlcê.

Nous

Incident au delà du point lr, lou2c Nous prolongcons lê.ayon
jou.s dans le ve.re, d'une qu.ntité âu nolôs é9âlê à lrunlté. Su. ce
p.olongêmênt
I'unité avæ le petit compas, crêst le polnl
G.
3" Lâ drclte déle.minée pàf D et G est pe.pendiculai.e au dioptre
chê.ché, êlle ôous Indlquè sa dlrectlon. ll nry a plus qurà lê tràce..
E t c r e s t t o u t , v o u s v o y e z c o m m ec r e s l s i m p l e .
Elen noter que :
A - La fè91é doll êt.è blên droltê {dlfflclle).
B - Lréque.æ dolt blen mcsurer 90" (encoÈ plus drTflcllê).
C - Piquez
bien exactenent su. les drcites. Une
g.ande épure réduit 16 errcurs de ce chef.
O - Prenez g.and soin dê suivre bien exacteneni vot.e .ègle àvec
la pointe dure de volre crâyon.

- 1 2 9 -

AJUSTAGEDES REÈES ET DEs ÊqIERRES

Dèns
Optiques
sans
Formules
de Florian,
vous
t.ouve.ez
la
pe.nertônt
mêllleuæ
méthode pôur const.ùire
des calæ
optiqùes,
de
vérjfier
à 1/10 de t.an9e p.ès les anstes d'un p.isme, particulièremenr
prismes en toit, ètc.,,
un angle droit.
C'èst andispensable pou.
l6
pour quoi drautrê,
J'igno.e
sinon pôu. sàtistâi.e
âux maniaques dê
l'exactirude pou. |'êxactllqde.
Flô.iân avâit la partie belle. Je lrôi biên connu à l'âse où la
sagesse é!ait devenue en
seul souci. après drexcellentes
étudès (de
pharmacien),
il
s'étaat spécaalasé dâns te.câlcùl
dês instrûnehts
droptique

ll
s'était
fait
une
.épulatioh.
belle
{L'objætif
Flor-Be.thaot de la s.O.M. nohûé des o.emières lett.es dê so^ nôm).
guèæ
ll ne se souciâit
de sâvoi.
conmênl étaient .éâlisés
les
instrunenls
dont il fâisait
l'étude.
Quand il eut te.miné d'éc.i.e
son
lav.e...
il moo.ût, afin sans doute de ne pas connaît.e l6 façon donr
es eôseignements seraient èppl jqués.
.Je n'ai pas tanr de chance I je suis pratacien du polissage et je
quron he demande de hètt.ê
.isque
à chèque
instanl
moi-mêmê en
p.atiquê nes préceples : cela me rend modesle.
Môn pæjer se.a donc de donner un moyen samplè de vé.ifie.
à une
(?) une
p.écision
qui pou..a
peut êt.e ètteind.e
la minute d,ân9le
sihple
éque.re
de mécônicien en ôcie. autôô poù..â
utiliser
ensuite
pou.
le
travail
cou.ant
du
hétier
d'opticien
et pour
.é91e.
les
qui
pour
éque..es
de
dessinateu.s
nous
sont
utal6
nos cêlculs
Lô mélhode .epose d'ailleurs
sur les hêmes principes que ceux de
Florian,
al nry e.
â pas d'aur.es
les
; mais èu lieu d'utiliser
f.anges ôu lrautæolimaieur,
ce qua nous oblise.ait
à pôli.
laborieûjtehplôie
les cales,
senenl
seulement la méthode de vérification
la
plus
comôune
dans
lous
les ateliers
de mécanacien.
Un exemple
m'épargne.a
un lons discou.s.
5ôit à ajuste. uhe rè9le d'acae., Pour cêtte seule.èsle,
il nous
en faut trcas el âsse2 épaisses pou. ne pas se détorme. à la moindre
On pose le.ègle
no I sur lâ.èsle
n'2
et, en se mettant en face
fenêt.e, on exahine la liene de cônracr (fi9. 34).
5i on voit du njou.rr entre les deux .è9les, c'est qurelles ne sont
pa5 droalês. On peul alor5 limer les.êliefs
de I'une pou. la fôjrè
conco.clê. avec l'autre.
En .etou.nant
et déplaçant I'une par rapport
à l'aut.e.
on se rend.a comote des endroits où il faut iimer. Une fois
le conlact
assuré pa.tout,
on pou.rê
ôt.e assuré que ||a..ête
des
.èsles est une d.oate...où
un ce.cte. Ce ent
les deux seutes lignes
qui peuveôr conco.der èprès un déolâcêmenr .elarif.
Pour étjminer la
possibililé
qui
d'un
ce.cle
ne nous intéresse pas,
il nous fàud.â
p.océde.
à la même opé.atioô
ent.e les deux premières .è9les et la
l.oisièmè.
Trois rè9tes ne peuv€nt conco.der entre elles que dàhs le
cas drune d.oile.
La méthode est la même que pour l'âjustage
des rrois plateaux
plans déc.ite au chapitre
pou. les.ègles
spécial er on pour.a,
comme
pour les surfaces, èméliore.,
et de beaucoup, les.ésultats
en f.ôttant
les .ègles les unes sur les a!tres comme on le faat pou. les plateaux.
Pour les équêmes, nous oe disposons pâs de la nême possibilité
| il
d'une

129 -

'E

g:34

fr7-l.3ê
-F,g = 35

+'1r -'

faut nous contênter d'élimine. lês "jours".
Une de ces .èsles bien droites va nous êt.e nécessôi.ê pou. nous
aider à dresse. notre éque..e.
Cetle équer.e, nous ||achèterons toul simplement clans le commerce.
Môis n'ôllez pas c.oiæ naïvemenr que les équèfres du ohherce sient
déjà réglês avèc quèlque exsctitude. Draitleurst il taur poser ici une
fois de plus le t.ès ânciên el lrès excellent p.incipe quê lês
insl.umênls dê p.écislon doivent roujours être véfafaés p6. l'usâger
avànt emplôi. Crest simple prùdence.
Prccù.ohs-nous chez un mircirier deux norceâux de qlôcê noi.e de
||épâlsseu. minimum aui est dê lO nû environ. Ces morceèux devront
avoi. la même hautèur què l'équer.e à âjuster. Au t.âvôil maintenant.
En nous se.vant dé notre éque..e @mme ihstrument dè mesu.e
prcvisoire, èjustons su. uh plaleau plën un anglê de chacune dê ôos
glacês noires, âh9le que hous marquèrons en tâlllaht ûn biseau (fig.
35), Posons cês deux slaces, en les usanr aurânl que possible dê la
jusqu'à
mêné qûantilé,
lès ameôe. À sê touche. sans qu.al $it
possiblê de vol. de lumiè.e au travê.s du joint. Mèis en même temps
quron tè.â ce lravail, on corragera à la lime fihe l,éque.re d,aciêr dê
tâçon à ce qurêlle corle à la rois aux deux cares noirês. (rls. 3?).
1:
P6ilion de l!équerre su. la cale l. 2:
Pôsition de la même
équer.e sur la câle 2.
En procédânt de cettê laçon, lê rravèil sèra râpide. ll faur trois
contacls comne pou. les règles dê toul à I'hêure I magie du nombre 3.
Bien entendu, il fâud.â utilise. chemin taisant notrê .ègtê d@lre
pôu. être certaan de lâ bonne venue des ligôes.
Jusqvrici nous nravôns .ectifié qurun des côtés de lréqùê..e:
la
figvre 38 indiquê suffisânment commenr p.æédêr pou. les deux aurres
côtés, c'êst simple. Oes
comparateur nous renseagneront su.
Une fois tout fini,

nous.angerons

soigneusementnos cales pou. là

Un Da dè .ai$nn6blê
dê vr€
dê luætt6
en nâtlèf€

ao cours du Moyèn-Àgê.
Les ve..es
de lunettes
ont été inventés
que des ve..es
pou. lâ correclioô
On nè fab.iquaat
alors
équiconvexes
p.èsbytie.
de
l.
seùlenênt
au XVIèûê qu'on
eut
l'idéè
de
C'est
pou. les myopes,
tab.ique.
aussj des ve.r6
équiconcaves
"ver.es
rréqui.,.r',
plâts"
présentôienl
Ces ve.res
èppelés èussi
p
o
u
v
o
i
.
de
lravéntage
sur
tous aut.6
de
être
rajllés
à é9alité
puissônce dans du verre plus mince, le ve..e épals bien t.anspa.ent
étant une ra.eté.
y
c'est seulenenl aq début de ce siècle-ci quron sraperçut quril
âvait âvântàsê à coôstruiÉ
des ver.es dats r'périscopiquesrr..Pour
ces
facê êst taillée
slivânt
on seul .ayon de courbure pou.
plusieu.s pùissânces, I'aut.e face seule chân9ê d'un veræ à l'âutre.
pas
plus
pas
C6
verres
ne
coûraienl
che.,
en
tout
cas
que les ver.es plat5,
sensablement plus che. êux const.ucleu.s,
mais
ils donnaient dès .ésultôts
un peu meilleurs
aux usagers,
aussi les
plus chê..
vendait{n
| | y avait
béhéfice pour tout le ùonde.
Le
sûccès fûr g.and.
do r.àvail
et
Après la guerre de 14, les prog.ès de I'o.ganisarion
pe.mireôt
les
les plus grand6
sé.ies mises en æuvre
de fabriqus
ve..es plèts et les ve.res pé.iscopiques
à un prix
tellement bas que
cela frisâit
le scâôdâle.
On che.chô
donc dè ôouvêlles
posanr le p.oblème de la façon sujvanre,
lo Ver.es èussi coûteux oue oossible.
(dans
2'
Amélioràtiôn
ôu
môins
apparente
des
.ésultars
le
ôppèlle c€lâ dês "â.suhents
de vente").
La soluliôn fur r.ouvée dans la forme
jl
Les deux
courbures
de ver.6
étant
de court
.ayon,
est
.è.enent possilrte d'eô faire losê. plus d'un à lè rois su. les outils ;
doôc premie. .ésulrar acquis : prix élevé.
grossissanr
pe.çus
les objets
Les ve..ês
@nvexes
et les ve..es
concaves les réduisant,
al est évideôt que Iimôge
vue au t.ave.s
ne
pâs
srèligne.a
sur
les
to.ds
âvec
l'ôbjêt
vu
dl.ectement,
ce
g.ossisseh€ôl
€t cett€ .éduction élan! fonction de la distance du verre
la différence
à I'oeil.
En conséquence,
se.a moins grande pour un
vê..ê camb.é puisqu'il
sera possible de rappr@he.
lê ver.e de lroeil
pa.t
sans
le battemenr
des cils.
O'autre
èvec les ver.es
sêne.
cambrés, er justemenl è côuse de l'àppræhe
de I'oeil,
lè êhamp se.a
plus g.ènd
pou. un diamèr.e d€ ver.e donné. On peut aussi parler
d'un meillèu. sti9mâtisme.
Voilà
les ahélao.ôtions
demandées plus hâut,
les a.suments
de
Mèis e\aminoôs l'affaire de plus p.ès.
Diffé.encè
de g.ossissemênr
sensible
su.
les L'o.ds. Ce défaut
jour où on châussê dês luneltes. Au
paraÎt
qênant lê prehie.
ce.tain
bour de quelqoes hêores, le resa.d p.end I'habitude
de resa.d€r DAN5
pou.quoi
le ve..e
et non pas ÀUTOUR, ou alo.s
des lunertes ? Le
béôéfice du ve.re bombé est d'aatleurs
oetit .èlaiivemênt
plats,
périscopiques. Je parlê pour
insa9ôifianl pa. rappo.t

- 1 3 2 -

poû. lês vêr.es de puissance for!ê, il
les ve..es de pùissânce faible;
peut-être sril étair posslble de .onst.uire
des ve..ês
important
s€râit
puissants to.temènt camb.és, mais crest amp6sible,
ll nê suffit pas de di.e qu'il exist€ une amélio.âtion
Stigmatisme.
(cela suffit peul-être
il faut
mais pas au technicien),
au comherçant,
Ce côlcul a été
calcule.
de ouelle imoo.tance esr cetlê ânélio.ation.
lesdécihales:
@ns
publiés
l'Optique
Physiologique
drYvês
dans
voyez
les
tèbleaux
Ahélio.ation
du champ côuvert, Elle est .éelle. Elle n'existe bien
seurs en cause' si
€nrendu que pour les ve.res de puissânce faible,
rant est qu'on construi5e pour eux des hoôtu.ês spécjales .app.ochant
les ve..es des yêux, cê quron ne fair pas.
que cê dê.nier
seul
avanlage
existe
Admettons pou.tant
;ce
nyopes et aux hypernétrcpes
avântage
ré*rvé
aux myopes faiblènêôt
(les presbytes
n'ônt
aucun besoin drun
faiblenênt
âttêints
s.and
justifie-t-il
que toûte une industrje
se sôit
chômp âu
conl.aiæ)
quê dès ve.res très coûreux,
hansfo.mée au point de ôe plus fab.ique.
aussi coûteux que possible ?
pou.
les pays comme lê nô!.ê où tout le
La .éponse est oUl,
se
en
tout
cas
tout
le monde veut
monde est millionnai.e,

il existê des geôs
considé.er comme tel. Mais, môme dans notre pays,
qùi âcceoterêient dès ve..es dont le p.ix serait tout au plus le quart
pour
les ve..es
faibles,
les ve.res
dês
ve.rês
acluels
de celui
puissants
noins
.estènt
côôtêux
biên
entendu.
Ces ver.es
toujou.s
des ve..es bombés en
coûleox sruse.aient
moins vitê : lâ forte saillie
deho.s de la monlure les expose à toss les âccidents.
t.ès mâuvâise et pour les
À4ais où l'6ffâi.e
devient
mauvéise,
fabrica.ts
eox-mêmes, c'est quand on considère le mônque à sâgner
que représente
clienrèle
des pâys dirs ''sous-développés".
Iimmense
plus riches
ils soht peut-êt.e
5'al y a là ôussi des millionnaires,
qu'ici
tâut pa.ler
de
hais
ils sont àutrement moins nombreûx. 5'il
milljons,
c'esr quand on sonse âu nombre de pàuvres bougres qui ne
achêlèr de lunettes pa.ce qu'en
Eu.ope êt âqx Etats-Unis,
oeùvenl
on ne construit
absolument qùê
seuls pays oir ôn lasse de l'oprique,
des ve..es ho.s de o.ix oou. eux.
Pou. rous ces gens qui coôstituent une immense ctientèle quril nry
a qurà se baisser pou. p.endre, que faudraat-il fabrique. ?.J'ai lu lâ
.éponse pou. lô p.emièÉ
fois daôs les llvrês droptique de Bouasse, il
y a trente èns. Ce sont de5 ve.res plao-convexes
el pl€n-coôcavês et
le défêut de champ
uniquemènt
On compense.a facilement
pà. une montu.e plus g.ande;
pou. le.este, c'est lrès bon.
pou.
On demandê aossa,
la même clièntèle,
des monlu.es
en
plastique
pratiquemênr
inus6ble et ancassâble et une no.mèlinariè.e
dê conservèr en
sation tenant moins comptè de la mode qui pe.mètt.âll
.ése.ve des ve..es raillés dtavance.

drEvansclistè Torflc.lll
Râphaêl Màgioari
4 ltécehbæ

1643

pouvoir vous se.vi.
en toutes chôsês, mais cela nrest
Je voud.ais
pas possible ici, pùisque vous ne demèndez rjên draut.ê quê lâ recètte
pou. taire les
à confectionner er
Sachêz donc que le bassinet
esr t.ès taclle
à ùn degré
la nâtu.ê dêhê des choses qui le rend excellenr,
c'est
le pour.ait
ânèner.
supé.ieu. à celui oi, l'a.t
à peu
On p.end aô mo.ceau de ver.e plan, ou hême b.ut,.ond,
p.ès de la taille du ve.re à t.âvâille.,
ou à peine plus g.and
; on
J'utilise
|latlache su. quelquè chose de lou.d, pou. I'ihmôblliser.
pe.sonnêllêmênr une.ondelle
de plomb ou de brique, ou aulre choser
Jè comhêncê ensùite à crêuser le ve.re du bassinet avec un âut.e
pêtit el dê l'èméri coupanl, En c.eusanl,
horceau dè ver.ê plls
on ne
qui sert à creusèr, lravaille
plus
Éma.que
.ienr sinoô quê lè vêfe,
il se
souvent au centre qurà la périphérie
du futur bassinêt. Enfin,
passê une hêure avanr
que (quand
aurâit
été
bien même le ve..ê
j'ai
brut),
c.eusé un bassinet pour une lunette de trcis brasses et
que
cependsnt
le
demie,
ravaillée
des deux corés (1).
J'enrends
diahèt.e
du bassinet ne dépâsse pâs, de plus des deux tiers, celui
d'une piôsr.e lio.entine.
pôq. le
pas quril
Je ne voud.èis
vous vienne des inquiétudes
bassinet, côr il suffit quril soit creusé 'rau pirei'.
Eô t.availlànt
ensuite, lô nè!u.e le rend partait.
Cela fair,
on nel de côlé le petil vê.re qua à c.èusé le bassinet
qui doir êr.e bien a..oôdie êl
et on s'occupe de la pièce à travaille.,
pour
aussi ébâuchéê dans un bassanel g.ossier
en cuiv.e
ou ôuhe,
qu'il
plân, mâas p.ôportionné au bèssinet déjà
nê sôit pas âbsolùFênl
"potée"
la
Ensuite,
on commence à
travaa ller
avec
{2) finê
jusqu'à
ce quê V.5. (3) ju9ê qùe la pièce sôit adâptéè âu bâssinet,
re vefe,
avait un
ce qui se reconnéît à vue:
dég.ossi à l'émeri,
g.os g.ain I aprés avoir
touché la potée, ce grain
est devenu plus
f in.
plus
de pâ.tout,
on ô'ajoutera
Quând donc le verre se.a a..ondi
qui s€.a
de potée, mais on cohrinuera
le .ésid!
à lravèille.
avæ
ent.e les dêux ve.rês et sq. les bords.
jusqu'à
Certe opé.âtiôn
se côntinue
ce que cette matière soir
cônsumée el
dèvi€nne
impâlpable
et onctu€use commê d!
blanche,
beurre,
tout en humectant lê bassinet (quaôd elle sressuie) (a), avec
goolte dreau,
une deha-petile
ou en soufflâôt
de la buée âvec lâ
bouche. 5i ces opé.a!ions
sont bien taites, te ve.re se.a sôns nayu.es
et saôs h6rques
su.face relle qu'en l'inclinanr sur liâxe
de lâ visiôn, à peu près de lâ moitié d'un ôn9le drcit, il réfléchi.a
les objets lemioeux comme un miroir.
auant au polissage, on ne le fâit jômâis sur le bôssiôet q!'on â
ehployé pou. le débst de l'ouvrage
: le polissage se p.odui.ait,
au

- 1 3 4 -

I

il

longtemps ap.ès, âu hilieu,
conmencemenl, sùr les bords el' sêulêdê.t
pâs bien.
ll fôut donc se donne. uô bassinet
cê qui ne conviendrait
d'envi.on
huit
une rondelle
d'ô.dôisê
Moi, j'utilisê
moins p.ofond.
quètre coups de plê.re
Jry donne pou.tant
doigts et p.esque plane.
poôce, jusqu'à
commence à se .eôd.e cônpte qu'elle n'est
ce que l'æil
plus plane. Jê mets cette a.doise su. une planche en Interposènt vne
qu'ellê
pour
dessus,
ne *
rompe et pâr
dê draÊ
évite.
rondelle
un
ensuite,
.je .loue su. la planche avec dès semences de tapissiê.
et lendu de
tin
sâns noeuds. ni lrou de mite....
ûo.ceau
de d.ao
vaut mieux que cle
cette invenlion
toutes parrs aurant quê pôssible.
ligatu.êr
lrétoffe autou. du bassinet, câ. la tension esl plùs fô.te el'
(omme l!éloffe êst fixée sur lê planche âu-dessous du niv€âu supé.ieur
immobile pendènl le t.êvail. Ensuare on met dù
du bassinet, elle.este
ne fait pâs mâsse autour
si épars quril
tripoli,
eh taçon d'ongueût,
dù bô.d du ve.æ et du bèssinet, ajoutaôt tântôt quatre goulles dreau'
selon les besoins du d.âp. Seulement il faut
rantôt un peu de t.apoli,
jusqu'à ce que lout délaur ou
avoi. un peu dè pâtiènce au polissage,
inégaliÎé de la su.fâcè dù veffe disparaisse.
dù bassinet
de ve.,.ê, de diâmèt.e é9al à
Quént à l'ét.oitêssè
que V.S, la tienne pour un g.and secrel.
celua du ve..e à travaille.,
Je c.ois que vous comp.ene? t.ès bien que si le bassinet n'est
pâs non plus èvoir
pas sphéraquè,
une bonôe
ne pou.ra
le verre

Et

qui

pourraat

mréssure.

qùê

bassinel

reste.a

tandis que le
s'il
êst la.9è comme la paume de la main,
sphé.iquê
vef.e n'est pas plus g.and qurune piastre ?
Mais quand le bàssinet et le veffe ont le nême diamètre et que la
et
ext.ôvaganl'
I'ouvrie.
soil
un
chemin
ir.égulie.
main
de
nômb.eux
enjolivu.esr
cercles
et
surlout
de
cresr-à-dj.e
spi.es,
donner
dianè|.ês,
dans rous les sens, alo.s, mêmê un Ange ôe pou..ait
fo.mê plus parJaitement sphérjquê.
er que personnê ôe connaÎt,
Le sec.et aùqûel je tiens le plus,
fors Oie! et hoi, est lê sùlvan1.
le ve.re à t.âvaille.
ôvec de la poix, ni
ll ne faut pês attache.
qui
ûàliè.es,
en
se
.ien
oblagê
à
employer
le
feu,
ca.
ces
plus à ce.tains endroils qu'à d'âulres
et
.efrcidissant,
se conl.actent
fonr fléchi.
le ver.e qui conse.ve cependant une to.me excellente tant
qu'il
.este ôttaché à son sûppo.t.
Quând on le détèche pou. le mett.e
dêns la lunette, il sè.êd.esse
en æ déformant. Le sec.êt què je vous
je
au
l'al
dis
maintenanr,
obse.vé noi-même de m6njè.e évide^te,
poinl que je pour.ais
lravoir
dire
touché avec la ûaan. Je pour.ais
nême expliquer
comment à v.5.
; nais je lâissê de côté ce détail pour
j'âtt6chê
Maintenanl,
lès ver.es ainsi.
Je prends un pelit maôchê
(5) su. la face aplanie j je fixe une
en plomb de cette proportion
rondelle de
ou aut.e rissu fin et dôùx, pou. quê le vefe
puisse srappuyer sur un corps souple;
le pêtil
ensuite j'€ntouæ
hônche, sur la dare étoffê, avec une peau de ganr t.ès reôdoê, et !a
fixe à l'aid€ de lô ficelle CO (6) t.ès se..ée i ensuite jrenduis la
face de cette peau e. A de cire rouge chaudê éialée l.ès finenent.
qu'il
Ainsi
le ver.e,
tant
ne sera pas moujllé,
adhé.e.a
toujou.s
pou.vu quril
la peâu
soit baen froid er, si
besoin est, oô frotre.a
avec uô pain de la même cire rouge qui collera t.ès fo.tement.
avoi. été
ll s'en suil que le ve.re ne sera pas forcé et qu'èp.ès
détàché du pelit
manche,
il ga.dê.â
lô forhe nêne qui
lui a été
le bassiner.
âurâ
lâ commodité de
donnée par
Oe c€rte façon, v.5.
commenc€. à faire tout de suite des essâis poq. ép.ouve. le vefre, de

- 136 -

façon à se .endre côhpte si les résultats sont bons ou mauvais er elle
poufa
te détacher ceôl tois, ssns dommage aucun, et plutôt avec
p.olit. Àu cont.aire, avæ la poix, 16.ègle est de ne janais détacher
le ve.re âvaôt qùe lé tràvail he soit te.miné, Quant à I'iôvêntion du
petit manche en plomb, elle nrést pas dê moi, nài5 elle est t.ès
n'est pas nécessaire, pôu. potir lô surface,
@mmodè, pâ.ce qu'il
d'appuyér lou.dement la main, ca. le ploBb Jaii tout dé lùi-nême. ll
nous
èide beéucoup au pôlissaqe et, pour mieux féi.e le t.âvâil'
avons des manches qoi sont de plus de deux doigts plus larges qoe le
vê.rê lui-même pour augmente. le polds. Et obse.vez que faire le
oanche haut est t.ès mauv6is car, iaisanl levie., il tait incline. le
quand V.S. êssaie.a ces jnventions {qui ne sont, à p.oprêmènt
vefe,
pô.1e., qùe deux : petit bâssinet et non utilisation du fèu), jè
lrassure qurelle fera de bons ve..es oêmê si le naté.|âo est nâuvais,
el ll ne lui en vlendrâ jamâis de vraament mauvais, mais toujoû.s
mieux que hédiocres. Quâôt âux t.ès bons, crest un coup de chance el
pôùr cela, .éunir beàucoup de condalaons de forme, de
ll fâut,
nâté.iau, dè pôlissasê.
Lrobservation mra enseigné quê, dans les vefes, la fo.ne importe
énornément, et le polissage très peu, Lé.éison
esl la sujvante. Jtâl
éprouvé beâucoup dê nes ve.res qur, à peihè, connençajent à deveniF
t.âôsparents, Nonobstant lâ gfanulation gfossaère qurils avaient, ils
bien de toules les fâçons pou. prendre une bonne
se p.ésêntêlént
fo.me. D'ëur.es, pa. conr.ê, polls conrnè d6 diâhânts, ne donnaient
.jen de bon, si inimaginable que celâ puisse pa.aît.ê.
T.aduction .evue et âoôrcuvê
par Li. Roôchl.
N.d.T. ;
{1) Soit une biconvexe de 2 fr de distânce focalê.
{2) To.flcelli a éc.it fispoltaglièi, qui se t.aduil litté.èlement pé.
supposé qoe c'érâit là I'expression eùployée à lrépoque
en ltèlie pou. ce que nols appelons !rla potée". C'est ce qui .èstê
dans le ronneaa, ôp.ès t.iage de l'émeri par lévlgation dàns l'eâu.
On employail auti^êfois cette potée et, de mémoiæ drhomhe, pou. lè
dê.nlé. doucl à donnê. aux ver.es.
{3) V.5. : Votæ Seigneurie. Nous di.ions Monsieu.,
(4) Li.ê t quând êlle est sèchê,
(5) To..icelli .envore à tâ fr9u.ê.
(6) CD - lapsus câlâmi. ll fâut CS.

- 1 3 7 -

l { o T E S

d ê

L r À U T E U R

dê ce volrmt€
su.

la lettr€

<le To.lcelll

Cetre lett.e esr publiéê ici, poû. la p.èfiiè.ê foas en lrançâis. Jê
remercje M. Vasco Ronchi dravoi. biên voulu mten réserve. ra primeu..
To.ricelli,
bien
inventeur du baromèhe, a été le
pænier
à êxpllquer pa. la p.essio. athosphé.ique la montée du
ne.cure
dans le tube qui po.lê son noF, nais il esl p.êsque inconnu
comme ooticien. Pourtènr. il lul le collaborateur direcl de Gêlilée
pendant les l.ois mois qui p.écédérent la mo.t de celuj-ci et fut
ensuite son
mèthématicien du grand duc de Toscane.
ll devait malheureusedent nouri. cinq ans plus ra.d.
Lô lett.e tul
écrite au côu.s de cês cinq annéês, pèndant
les-quellês il
const.uisit
de nomb.euses lunettês excellentès pou.
l'éoooue, Plusieu.s exisient enco.e à Flo.ence.
Les cu.ieux d'hjstojre liront èvec prcfir un arricle de Ronchi I
Evangelista Tofficelli
ottico dans la .evue L U C E e l M A G l N l - 1 9 6 1 I n s t i t u t d ' O o t i o u e d e F l o . e ô c ê ) . l l c o ô t i e n t lê textê de lâ lettrê en
En cê qoi cohce.ne
lrhisloire
dê la techôique de p.écision, ce
document
ne possédons aucun autfe
esl
unique.
Nous
texte sur
I'optique technique datant d'avant
la fin du XIXèhe saècle. Nous y
apprenons qqe...
pas
Le polissag€ à lâ poix n'était
au XVllème
siècle. Auel est l'ôuteu.
de ce procédé et à quelle dare cete invention
fur-elle fajre ? Mysrère.
Le .affinagê
de l'éme.i
à la fin du doucissage, €l la p.alique
cônsistana
à souffle.
de la buée pour
mèintenir
la pâle humidè,
étaienl
déjà connus.
Ces deux tours de m6an sont toujou.s
utilisés
poo.
p.éclsjon i
pe.mettent
aujourdrhui
||optique
de
hâùte
ils
d'âr.iver
sans
rayu.e
une
finesse
à
de douci
exrrême,
ce qui
.accourcit beaucoup le tenps de polissôgê à la 6ôin. Quand on enploie
des outils en métal, lâ pâr€ résullante est noi.e conmè de I'encre, au
lies drêt.e b,lônche : on dir rlfaire un noir".
ll faut évate. tout a.rêt
de lravail.
ll ne fèut pa5 non plus àjouter d'eau, mêm€ pâs par'l/Z
goutle, seulement de la buée, qqi donnê drailleurs
une humidité !rès
abondante,
ll y a là une petite er.eu. de Torricelti.
Pou. les très Jaible5 courblres,
on ênplôie quelqûefois,
encore
âujou.drhui,
le c.eusège
d'outils
en vefe,
nais
il existe toujours
beaucoup d'ince.talude
en ce qui
côôcerne
le .ayon
de cou.bure.
To.ricelli
ne nous .enseigne pôs sur ses procédés dê nesû.e.
L'exam€n de la pièce, so!s un écl6i.6sê
pou. ôpp.écje.
ol,lique,
le deg.é de finesse du douci,
est toûjours €mployé. Le dispositif
de
pou. son polissage au dfap!
Torricelli,
a pe.du maintenant beaucoup
d€ son intérêt depuis I'inventaon du polissase à la poix.
Le procédé du petit mânche en plomb. Tor.acelli voulait le 9ârde.
sec.et.
ll n'y
à que t.op bien réussi. Autant que je pùissê en êrre
ce.tain,
il esl encore jnédit.
Et p@.|ânt
il sragit drun procédé fo.t

- t38 -

pour
insénlêux,
éujou.d'hui
@mme ators,
les lentilles
mjnces
lràvôillées à la main une à une. Êt al y à pêul-êt.e dans ce petit
mènche eh plomb et 16 peau de gant cirée, le moyen tant cherché de
poll., sans défo.mation, des mi.oirs t.ès mincês èt t.ès plans, ouv.age
actuellemenl réputé impossible. Resté à âdapte. le p.océdé àu t.âvail
à la mâchine et à l'échauftemenr du polissage rapade. Essâye. avec de
Ouêl êsr I'inventeu. du manche en Dlonb auê lo.icelli
déclare
secrel mais d'un autre anventeu. que lui ? Pô.ions qu'il s.a9it de
G aI i l é e .
Enfln, Il est manifeste que Toricelli connalssait un p.océdé de
cont.ôle des su.fôces et quril le cache délibé.émént même à son shi
Magiotti. Ne se.éi!-ce pas ùn procédé voisin de celui quê Foqcault
p.éconisê.a beaucoup plus la.d ?
On place l'oeil sur lrimègê I drune sôu.ce fine S, fo.mée pa. uhe
lêntillè L. En amenanr cêtte Inâse su. le bo.d de l.iris, par un perit
déplâcement de I'oeil, cet i.is vâ joue. le .ôle du.asoir
dê Foucaulr
et tous les détaurs de surfaçagè âppa.airronr aussirôt, s'tt y eô a.

-.{-_.-'-

L

ù

- 139 -

I

qtElouEs oasERvÀTlol{s
à p.€pos d'optlquê

Instrunênlâlè

AVERTIsS€T|ETT

Je ne connais qu'un seul liv.e éc.it spécialemêôt suf ce sujet'
c ' ê s t : o P T l a u E I N S T R I 1 M E N T A LdEe M r B o u r . v . l l n ' v e n â q u r u n m a i s
c'esl un chef d'æuvre. ll esl épuisé, Il ràud.a bien âlle. le.lire
dans ùhe bibliolhèque ou demânde. à lô bibliothèque nationale {.ue
Richerieu PÀRlS) d'en envoye. le nicrofilm. Je ne pêux pés .ecôpie. ce
livre entièremenl, crcye2 bien que je le regrêtte'
Comnê tous les livres, si vasles soient-ils' célui-ci ne pèut
épuise. son sujet, je vaas donc imp.imer ci_dessus quelques a.rlcles'
aussi sur I'optiquè jnst.uhentale ; je ne possède, môlhêufeusemenrpâs
lâ science et le ratênt de M. Boutry' On voud.a bien m'en excuse.:
j'tais c.que j,peux...... Je ne suls qurun h@o fâbe..
Ùn gen.e
da.s
inslrumenlale,
nais
I'oplique
Toùjou.s sur
:
beaucoùp moins systémalique, on pou.ra li.e âussa avec t.uit
O P T I A U E 5 A N 5 F O R M U L E Sd ê c h à r l e s F l o r i a n { D u n o d E d i t e u r ) . E n t É
p.êieuses,
iôdlque des
ce livre
aut.ês qualités pârticulièreme^t
o.océdés inédits pôur le .é9lage des instruments droptique complr'qués,
sujet qui n'est t.ai!é nulle pa.t âilleurs.

- 140 -

I{OTÊS SUR LE ST IGT'AT ISME
Les syslèmês stigmâliques présêôlent le g.and intérêl de pe.oettre
drobteni. des images pa.faitês èvæ des lentilles simples, ce qui esl
une solutaon très économique,
pâ9ê

19, étudie
ll,
Monsieu. Eoutry, dans son chapil.è
pÉblème dq stignâtisme aPP.æhé.

si excellent quê
déjà dit dans mon avertissement,
Comme jê râi
jl ôe saursil
tost di.e de ce qutil sèrair inté.essânt de
un livre,
$ir
de l'être'
Je c.ois
ni su.tout loujoû.s soutigne. ce qoi mérite.ait
dj.ei
aurait bien fait de
éc.ire que l'âoteu.
sâns i..évé.encê'
donc pouvoi.,
(car
les
que le rayon
des sphères de weiers!.a5s
fai.e
remèrque.
est
points
ont comme lleu deux sphà.es conjuguées)
de Weie.st.âss
il
ô
aberratio^
lumiè.ê
blanche,
Ên
toncrion
de
I'indice.
v
chrcmatiaue de DGition.
Je vois dâns mes notês qùè jrôi Jait lè câlcul de I'emplacèhenl
ælalaf des deux sphè.es et du diopl.e pour un indice du verre dê ô :
5i le cenl.e du diopl.e est à
t.518 lindice du bo.osilicéle-c.own).
immêrsé doit être placé à 5 unités et
t;oas unités du pôle, I'objet
stigmatique
se.a fo.mæ à 7,5 unilés' cela à t.ès peu de chose
l'inàgê
pas -on ne sauFait tôut dare- quril
êxistê
M. Bout.y ne sjgnale
c'êsl la surface hêmê
absolu poùr les dioplres:
un liêu stigmatique
: Télémètrê
Voyez à ce sujet la figure 18 de t'arti.le
cle ces diôpt.es.
elle donne la démonsrrâtaon pour le
Avæ le lexte voisin,
à orisme....
quelle
e5t aussi bjen vôlable
Môis celte démonst.ôtioô
diôot.ê olèn.
que sôit lâ fo.me du diopt.e.
cresl-à-dire
à un ensemble de
à une lenrille'
Oh pêut généralisêr
ato.s ce ntesl plus la surface mâis le centre opliqoe de
deux diopt.es,
la lêntille su. lequêl it faul place. sôit ||amage soit lrobjet, pour que
Ce stigmarjsme ne sèra absoru que dans
lô le.tillê
soit 5ti9môtiquê.
des conditaons très sr.ictes.
lentilles ; on
à un systèfre de plusieurs
On pêot généralise.
pas fai.e
quand on ne pôu.rô
le stigmatisme
app.Ghé
ræherche.a
que,
la
d'emplol,
dans .es condi!ions
m'objæte.
On pouffajt
de Rolan<|, qui avâit
la juoenl
lenti lle où le système
qurun
affectueuse..
Elle n'avaa!
douce, .3pidê,
toute5 les qualilés,
que, dêmê
perir déf6ut, c'e5t qu'elle
était morte. Je vôÙs réplique.ai
A notre époque' on en fe.ait uô
étair utilisable.
morte, cette juhênt
excèllent saucisson DU. oo.c.
Nos lenrillês ûorles ne sont pôs comestible5, elles ont pourlânt été
utilisées bieD souvenl. Voici trcis exenples qua, pour être pêu côônus
@mmê exenple de stigmalisme, nren sonl que plus i.lé.essàhts.
ptôn-convexe
du
épaisse dônt le cenlre de courbue
À - Lenlille
l).
daoptre sphérique est plâcé sur le djopt.e plân (fig.
qual.ê
Ce centre de courbu.e est aussi cent.e optique. .Je .o.nais
aôolications
enl.e autrès.
pâ. Richard
variable
const.uit
1' Un sté.æscope à grossissêhenl
avènt la gue..e.
Rectaflex de
lentille
de champ de I'appâ.eil
2" La

lenlille
est
ces
deux
applicôrioôs'
mémoi.e.
Oans
exactemeht comhe elle est figurée en t.
L'épaisseu.
3" La
Biloupe Oodih, défunte (fi9.2).

F3'.r
\

f

.

/?{

\

/ \ N
1 5 =5
Ar

Trg.6
_9__

v

f Ig--5
,' q o Bô

Trg:4

-9-

w

rr\r-y'

.éflexions

p.ishâtiques

qui

ne

chângent

4o loùs les viseu.s à p.isme5 en tolt dès appareils.étlex
modernes, tout âu moins ceux que j.ai pu dénonté. (fi9. 3),
nofrb.euses réf lexions internes.

rjen

âu

de luxe
avec dê

lentille épaisse est mo.te en cecl qu'elle ne hodifie pâs
5'Cê1te
jssus du cenlre
de I'imôge
les rayons
d
e
| 'objet
;
la
distônce
déviés'
Ne
sôns êt.e
aucunenênt
te diopt.e
sphérlqoê
franchjssent
pas. elle ne sau.èit
hâl (sxiome). 50^ stlgmatisme,
nodlfie.
nodifianl
ôbsolu posr le centre, .êste app.oché pour tôûte lrétendue du champ,
Mr Bourry.
Elle n'ên
les Êrincipes
exposés pâr
suivant
ioue pas
lv).
Je
commenr (fis
sn .ôle de loupe. voici
moins, et fort bien,
prends comme objel une double flèche ÀOB. O .este en place, B est
plus grande que
.eôvoyé en B', A eô A'. L'iûage virtuelle A' B'êst
I'objei AB. ce grcssissement est mesuré par ||iodice du ve.re.
pour le centFe, âpp.oché
de position est pa.fail
Lrachrcma!ismê
pou. toute I ' image.
chromatique de 9.4ôdissement I on conslare des
ll y a abe..ation
le résultal
esr
t.ànges
colo.ées,
Comhe le g_ossissehênr esl falblé'
que lês
que je viens de citer,
le tait
applacations
pâs .êjetées à I'infini
ll pe.met
a beâucoup d'antérêt.
dont le g.ossissement
seêonde loupe, classique cellê-là,
B - Oculaire de Huygens. Voici I'hisloire de l'invention de cet
o.ale. Je he me soovaens
oculaire qua nrô été transmise pa. t.adition
ll
plus de I'o.igine
régionèle
de mon fou.nassèur de .enseignemenrs.
poufait
d'un gascon, alors méfiez-vous. Peu impo.te d'ailleu.s
s'a9ir
la vé.ité historique,
seul compte le côté instructjf.
(.estons au condilionnel)
@mmêncé par employè.'
Huygens aurait
puis
de son microscope composé, uhe sphè.ê de verre'
comme oculairê
(fis. 5).
mais de .ayons différênts
deux demi-sphères,
côôcêntriques
L'ensenblè
èst stigmatiquê
ôbsolu pôu. onê amagè réelle fornée par un
qui est aussl centre opraque. ll y
objeclif so. le cent.è de courbure,
dâns le cas de B, suivanr un m&snisne
a grcssissement de l'imàse
pâs.
analogue à celui indiqué dans |lexeôple précédent, je n'insisre
Lô constructaon des deux sphères étânt coûteuse, Huygens tranche
dans le vit et .éduit
les 1/2 sphères à deux calottes sphé.iques. Pour
il fàot râpp.oche.
les deux lentilles
resoêcte. les chemios optiques,
|!une d€ lraut.e.
Doôt acle (fig,6).
L'opératioô introdûi! qoelques
défaurs. L'opé.ât iôn soivante aussi.

Huysens se .end compte quril
esr important
Tout cela fôit,
peôse. enfin que lrinsr.ument,
ap.ès tôul, est tait pou. I'oeal humajn
pour la derniè.e
.echercher le stigmâlisnè
le
faul,
!eârille,
er quril
hôas pour le cenlre de rctation
moins mauvais,
non plus pôur I'imase,
ll .etou.ne donc lâ lentille droeal, ce qua donne la figu.e
de l'oeil.
il faudrail
mainteni.
là premaère
?. Pour les emplojs pholog.âphiques,
posirion! cè quron.€
fàit pâs.
poq.
iôùjôu.s
les emplois photogréphiques,
on
A not.e époque,
pou..ait
conceht.iques
épaisses,
dont
la
naintenir
les
sphè.es
construclion ne orésente Dlus la moindre difficulté.
n'étâient pâs
Les m.nuels scol.ires, dont
des môdâlités de lrinvention,
onr cherché à sysrémaiiser cêt ôcûl6lre.
lls onr trouvé une fornule qui insc.it comme hypothèse què la distèn.e
et ils déte.minent ainsi les distances
focale ne varie pôs avec l'indice

- 1 4 3 -

pou. assure. I'achromôtisoe
appârenl.
ent.e les lentilles
à .espætê.
C'esr fo.r bien ain5i.
quoa quril
cèt oculèire est assez mâuvaas pour
en soil du calcul!
quton ait pu const.ui.e
besucoup mieux'
mais assêz bon pou. qu'Ôn
e
n
c
o
.
e
c
,
ê
n
o
s jours.
e
x
c
l
u
s
i
v
e
m
e
n
t
lrurilise
oæsqu€
lenticulâi.e
a été
à véhicule
lunelte
dite
te..€st.e
C La
au début du XIXème
invenl&
et const.uaae pô. des inconnus parisiens
saècle, fr'a dit un gascon. lls ohr ga.dé leu. théorie s€c.èlê. Depuis
fornules,
mais ctest toujoùrs la premiè.e quton
on a dessiné d'ôur.es
cooie et recopie pou. lês lunèttes de pacotille sous le nom de lonsue
vuê (le Japon nous ên inondê en ce moment).
lâ théo.ae'
de reconstituer
se p.éôccuper
On nè pâ.aît
9uèæ
pou.tant,
cettê .eonstiturion,
à ùne certaane époque' fall
J'avais
publié
Jraj
cèlô quêlquê part.
exâcte ou non,
ll me sênblê avoir
pas lrétude, même pou. vous faire
égâ.é mes notes et ne.ecodmencerai
plâasir. Je me souviens seulemeht de ceci.
pa. une lentille
Meilleu.e
achrcmèrique.
est constitué
L'objætaf
mejlleu.e
se.a ta lùnette' évidemmenl : prallquesera celre leôtillê,
ment, on se con!êntê dtone équi-convexe el d'une planconcave collée5
p.éoccupe.
sans

l'éncienne
formule
et,
sans
doute'
suivant
d'âchrcnatisme.
Toures les coû.bq.es ont le
beaucoup de la condiliôn
le cênt.e
fo.me
l'lmage
de l'objet
sur
Cette lentjlle
même .âyon.
plan-convexes'
oorique d!un véhiculê composé de deux lenrilles sinp16
près ; la secônde lenti lle de ce
âù chehan oprique
concentriques,
véhicule fo.me ûnê secondê inège de lrob.jet su. le cênt.ê optique drun
une image
æulaaFe de Huysens et, en conjugaason avec cet oculai.e'
de l'ôbjætaf
sur lè centre de rorarion de I'oeal. La très torte cou.bûre
ps.afu être un
qu'il
fdur donne. à tô seconde lentille du "véhicote"
genre
p.incipaux
luôeltê,
dêux
lenti lles
défaùts
de
ce
de
des
qu'uôe,
p.incipalê
p.éoccupâlion
la
des
hieux
hais
vaudrai6t
lls
toutes diffacultés de calcul.
inventeu.s pâ.aît
avoir été d'élimine.
que j'âl
pa.aissent
indaquê
comme
àvoi.
êhployé
la façon d'opé.e.
qu'on
le lracé,
au55i
d'Huygens'
dalant
d'Huygens.
Connaissant
g.aphique des diop!.€s'
il est
trouve.a dàns ce manuel pou. le câl.ul
pôssible de calcule.
connairre
de
entiè.ement celte lunette sôns.ien
pa.tie
de sô vie à
on sèat que fluygens ê pôssé unê g.ânde
on peut
drétonnânt
à ce qu'il
ait eu des disciples.
Pô.is : .ieô
que Huygens â fâit
les
vraisemblance
imagine.
aussi âvec quelque
plans
sâ mo.l et que quelqurun
a const.uit
de cette lunelte
avanr
plus
utilisant
dês papaê.s
inédirs
de
I'objet
beaucoup
la.d
en
de ma part.
Hvygens. Tout cela est pù.e iûôginârion
J'ôa compa.é une lunetre de ce sen.e âvêc une jumelle de théât.ej
pa. comptège des !ëches scolai.es.
Là lùneite, qui grcssit huir fois,
que la jumelle qui grossit deux fois.
hra donné moins d'ihformètions
le liv.e
de M. Boutry.
Lrauteur
donne une desc.iption
Je .elis
qui me pa.aÎt co..espondre
avec la description
drune lunetle te..esr.e
publiée aussi dans les vieux manuels scolaires du XIXème siècle.
parait
Cêtle lun€tle classique
mieux calculée que celle que jrâi
historique pa. conséquent,
êue entre les mains, elle a moins d'in!érêr
que l'idée dq véhicule .emonte à Keple.. La
sishâle
Mr BoJnt.y
lunerte ôu.ait
é!é ensuile
calculée oar Dolond. Le méhoare le Dlus
qu'un
long
livFe entie.,
a élé publaé pô.
Blot
complet,
aussi
(némoires de I'Académae Royale des Scieôces -19-1845). Oès lunêttes dê
plus
ce qen.e,
mais beaucoup
sojgnées que ma pêcotille,
onl élé

fab.lquês,

puis abandonnées au bénéfice des véhacules à prismês'

IqlE
IF IELECENTR
OOJECT
Dâns son

riv.e

cérèbre !LI39!lE!L!!9!9q!9q!!!g

de'niè'e

è lô pàge 9'''
L.P' clerc'
édirion (6ème -1957) -Paul Môntel édileu.-'
télécênd
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triqu€, plus sjmplê que celui inventé pâ. L. Pofô en 1948.
e5t
ancien
lélæ€nt.ique
L'objælif
dit
Clerc.
ce
Voici
aue
que s€ pupilte d'entrée est æjetée à l'infini
par le talt
caracté.isé
simple
svstème plus
réatise
Dodin
par
const.uctaon.
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d'objectif
systèhe conve.genl.
... DisDosition dont je signalais ên effet lrinté.êt dèns un article
paru à l'éPoque.
en qeestion' .i'ai éc.it à
Aùssitôt que j'aa eu en majn ltédltion
q
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lua signale.
Cle.c
Pas rendu compte que- le -seul
était
dtentrée
I'lnfina
une pÙpille
à
hoyên
de .ejêtêr
unjque
et
pôstérieu.
êi qu en
justement
au Iove.
ùn
diaph.agde
de placer
jê n'avais
.ien invenré i mon ê.tr<le n'èvénr eu d'èurre
io"séoue".e.
que de vutsè.ise.
de Po..o.
Je ne séis ce qu'il
I'idée
o.érention
et Clêrc mou.ut peu
.
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s
t
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s
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s
.
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p
o
n
s
e
mai5 elle
advinl de ma lett.e,
une vé'iré
de.établi.
icl
I'occasion
dravoi.
treureu"
-re suis
pas lè diffusion du liv.e cle clerc
n'èura
mâas ce livrê-ci
historioue.
jùsqu'à
la fin des remPs, crédilé d'uôe invention què
et je reslerai,
je n'ai jamais faite. Ap.ès tout on ne prêt€ qu'âux.iches'
en soit de cetre anecdole, voi.l
Ouoi qu'il
il
Elle est à peu p.ès inconôue'
réléceôr.iques.
simple, des objælafs
esr p.obèble que t.ès peu dè gens ont comp.is les oémoi.es de Po..o.
comme
l) uô système oplique conve.genl fonctionnant
Soit A (fig.
ce qui â
au droil du fove. poslé.ieur'
Oô dispose ùn diaph.êgme
Dou. effêt de æjerer l6 pupille d'enhée à l'infini.
va
celui-ci
en o p.ès de I'objectif'
Si on placè un objet é€laié
poFlant celte imagê
res.âvons
forhe.
une imâse de cet objet en O',
Le siople examen de la figu.e
sont dlsposés en fô.me de pinceâùx.
à |axe
optiquê
que I'axe oprique de ce pinceau êsi pè.allàle
nontæ
ôu en
que
quel
leu.
emplacemenr en hauteu.
soit
I'objectif,
de
"Le
Conclusioô, Je reorends i.i les te.nes nênes du liv.e de Cle.c
cent.e de la pupille étànl le point de vue, la photographie n'esl plus
(pe.spective
orthogonale
mais une p.ojection
conique'
une p.ojection
de diamètre ég3l au
Remâ.que : le chahp èst limilé à !n cylind.e
de cè champ esr limilée par les
La p.ôfondeu.
diamètre de l'ôbjectif.
moins
Plus ce cliché dev.ô ê!re s.ând'
clihensions du cliché à couv.ir.
: il faut en êffet qurunè bonne
on oou.ra éloisner lrobjet de l'objælif
pour que les ihages soient nerles' <e qui
soil failê
mise èu point
en
dans
lrangle
B'
p
l
a
n
déte.mjné
u
n
e
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ptacehenr
ifroose au
D
conjuga ison avec lrobjet O.

- 1 4 5 -

D
o'
fr{-- 4

,Artt

fJ]**'"..*

#fi#:Jii
T's.z
I
I
I

télécentriques 6 éré exploiléê lèrgement
cette théo.iê des objæljfs
pou. le5 mic.oscopes i de
de systèmes d'éclairège
dans lâ const.uction
de ces mênès
permet
le fonctionneFenl
plus
de comprendæ
el le
diaph.agmés dans
sonr, pour la ptupâ.t,
mic.oscopes dont les objætifs
le plan de leu. foye. posré.ieur.
gùère d'ouv.sge
bien dæumenlé su. les objectifs
On ne l.ouve.a
toujours élé lè rèsle
dê microscooe. le sec.et le plus opâque avant
5i vous voulê2 v connaît.e quelque
dans .ette iôdustrie
oartlculière.
Vous v passeæz du tedps' môrs
tout .éinvente..
chose, il vous fdudra
qu'on ne
je suis pe.suadé què vous v â.rave.ez bien plus tacilenent
re
dôns
s
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pourrèit
À
p
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,
l'imagjne..
eùx esl simple âffaire de
tês théo.iês d'ap.ès
comme.c€. Reconstjtue.
ne nuira pas
cle mesure. Uô peu drintelligênce
oatience et d'instrument
poÛr achete.
res
pa.le.
ôécessaire

lrargent
sans
évidehment,
destinés à êl.e dét.uits.
obj*tifs
objèctits
des
les
appl icâtions
mic.oscopes,
dehors
des
En
Peut-êt.e
ihexistantes.
to!alemenl
actuellement
sonl
télécentriquês
er à l'utilise.
le seul au monde à en posséder un q.and
suis-j€

Et

pou.iant

les

apÊlacatjons

indust.ielles

possibles

sonl

1.ès

pièc€s
dè t.ès pelits objêts'
si on se prcpose de pholograPhie.
peut
quel objectif photographique
pér êxeôple,
n'impo.tè
d'horlogerae
absolue soir plus g.ande que la
êr.e eoplôyé pourvu quê
ll suftit de disposer
plus grande dimensaon de l'objel à phorosraphae..
l6 p.ofondeur
dans le plan du fôve. posté.ieur'
un perit diaph.agme
de ce diêph.agme.
dê foyer se.ô tâcteur de I'ouve.tu€
de g.ossés pièces, on enploie re montage de
Pou. la photog.aphie
le diadu svslède sur
lê toyer p.incipâl
2 en plôçant
la figuæ
qÙê
Lâ lentille plân-convexe
ph.agme de I'objêctif
de l'âs.andisseu.,
jé possède a un diamètæ
Les âbe.rations
de t.ènte cjnq ceniihètres.
sohérlouês de celte lênlllle sont sênantes, elles âppôrtenl des défo.ma_
tions, hêu.eusemenl fôibles si les piècês sont très p.ès de la lentille.
Màis alors il devienr diflicilê d'éclài.e. ces pièces.
à cause
à t.avers lâ lenlille,
On ne oeur êàs fâi.e cer éclai.age
des .eflers, il laur le fai.e en dessous.
indust.ael
ct'imases de ce genre est qu'elles
intérêr
Le s.ând
photosraphiques
dont
pê.mèttenl
d'emblée dês reproducliôôs
drobreni.
routés les dimensions sont tjgu.ées à la même échelle que celle d'une
en même tedps ou su. un èut.e cliché.
.ègle grâduée, pholog.ôphiées
Un asrandissement cohvenâblè des clichés obtenus cle cette façon permel
d'aucun dessinateur'
êt sans l'inte.vention
direclement'
donc d'obreni.
pa. exèmple à l|échelle v.aiê g.andeu.'
sur
dês dessins d'exécution.
les coles. Ces p.ojeclions pos+denl
lêsquets il est possible cte .eleve.
Tout
et aucune e.reu..
tout le nodelé photog.èphiquê...
évidenment
cêlâ ên auelaues minulesll èst stuoéIiônt aù'qne invenlion âûssi ancienne ait élé ainsi
pè.
e\emple
D'autæs
aDplicàlions sonl possibles : on peut'
(l'idée
est de moi), déformer un dessin ou un texte d€ fâçon à.éduire
ll
et sans lig.es de fuite.
une de sês damensions sans rédui.e l'âulre
suffit dè Drésente. ce rextè ou ce dessin obliquemenl sous l6 lenlille.
que nous cohnaissions.
C'est le p.océdé drènamo.phose le plus pa.fait
de rvpons
J'utilj*
Fon montô9e lélécêôlraque pour lô réalisâlion
pour les a.ts graphiques,
ce qui he permet de faire loger !n t€xte
ll faut emplove.
déte.miné dans une pâge trop cou.te ou ||anverse.

dlve.s toùrs de najn pou. que lês jmages $ient
bonnes, je n,en
clonnê.ai pés le détail, qù'oô veuille bien tolérer que je consê.ve, moi
aussa quêlqùes petirs sec.êrs, puisqoê raôt de gens tê font.
lr .esre toujours cette qqesiion des abê.râtions sohériauês de tè
grande lentille qui introduisènt des déto.marions. tl serâil possibte
dry rèhédie. êô employsnt un ôbjectif èstronontqùê ; mais, même
simpliflé, il coûte.ait unê fortune. Tel que, ça marche d'une façon
satisfaisante pou.vu que lô lentille elt
ûince, c,est-à-dire oou.vu
que t'égrandisseu. soir perché très hâur.
Àpplicêtiohs déco.ètives. A not.e époque où, pôu. des effets ptus
ou moins hèu.eux, on cherche du houveau n,en fùt-tt otus au mondê.
on peut pousseF le principê de I'insr.ument âu-detà du projer dê por;
et obteni. des pe.spectlves dont le potnt de vue n,è3t pâs à t:intini
mais au-delà. Les lignes de fulte.tê paæittes pe.speclives se trouvent
i n v e . s é e s , l e s p a . t i e s l e s p l u s é t o j g n r é € sd æ o b j e r s é t a n r p t u s g r o s s e s
què cel16 qqi sonr les plus p.æhes, Pou. ces êppticarions tes
âtterrations de lâ plan-convêxè sont s.ns jmportance.

TELEIIÊIRE À PRISMES CROISES
dit

Vær€ dépoli-rélætÈ

0OOtl{

Théo.iê
Ce système de tétémèt.e, pou. ta mise aù potôr des ihages
photos.aphiques, êxploilé mainrenâôr depuis une vingtaine d'années,
esr destiné surtout aux appareils "réftex,'. 5a rhéo.ie comotète éiani
assez ârduer une rhéo.ie simptiliéê â éré étabo.æ deux ou r.ois àns
ap.ès le dépôt des
brevêts, âvec la cottaborarion du .êgrêrté Aimé
Corron <te |llnstjtut (je vâis cherche. hâur mes co aborateurs),
Cette théô.ie simplifiée esr celte qui a été publtée pa.rout depuas.
Si ab.égée quretle
pour
soir,
ette sûtfjr
ltemotoi co!.ânt
de
Pourtâôt certains ùsôgeF5 n.àyant
éc.it
.6cemment Dôùr me
s i g n a l e . -11
c o m m e d é f a u l d e c o n s t . u c t i o n c e . r â i n s D h é n o m è n e so a . f a i i ê û ê h i
rc.ùâq,
nê pâ.=Tr uiil€ d-ê publ ie. cr-de;sous ,..
tr'e-r.
""".r
cohplétê que pôssible. La coûp.end.a qui pôu.rè.
Je dois .êppele.
qs,it
d,abo.d
seraar vâtô de che.che. à
explaque. les faits nâtù.els dans t,absotu : it n'existe en science que
des rhéo.ies appræhées, on dir "des systèmes". L'op quê, qui est tâ
plus âncrenne des *iences
physiques, te premie. r.ôiié ctèssique
ayènt éré Dublié par Oesca.res au débur du xv
ène siècte. esr
fe.rile
en const.uctions de ce sen.e, Aucune n,a ta p.érenlion
d'explique.
les phé.omèôes avec une ce.rirude rjgou.euse, certaines
mêmes ne côtoienr la vé.ité quê de très toin : au poinr que tes mêmes
prcblèmes, calculés suivant un sysrème ou un aut.et ne donnent oas
les nêmes résullars numé.iques.
Les t.aitéE scoldi.es ne sont qu'une hosajque de ces divers
systènes, mais un enseignèment de ce genæ esr pâ.taitenent tégiÙne.
Ces systèm€s sont tous des chefs d'oeuv.è dê mathénatiaue. écriis très
etficâceoeôt pour le plus g.and bien dê t,indust.iê ; mais je oe 5uis
toujours étônné qu,on rasse cet enseisnemeÀt ltex cèrhécl.a!! commês'rl
- 1 4 8 -

le
ll se'êit si simple dê p'évêni'
staaissâit de pa.oles d'évangile.
p
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viens
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s
mâinrenant
On saura qurelle êst inexacte
bâti. ma thô''e'
scolai.es,
r.= "r"ta...
pi".
p.:"
de ra vé.ité que cèlre qui a été pubrié€
."i"
"i" iiéJiïilie,
la théorie générale d-es
de rappele'
ll est draborcl indispensable
Èn
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nette âst'onomrque'
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afocaux
inst.uFenls
qui est I'objel dê ôolre eruoe
.éfle\
phôtog.âphiquê
l'àDDareil
effet.
ou on me
On n'e\cusera
de cel ensembtê d'inst'umenls
fàil
oa.tie
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.êmê.ciê.a à votonté d'enseisne.
THEORIE DES JN5TRUMENT5AFOCAUX
éléments
tou5 l'ois
geô.e
codportenl
ce
de
Les
inst.umenrs
I) en dehors de l'æir lul-mâhe'
Un objectif O, un ver.e de chamP V,
vonl srembr@he'
Vovons comment les.àyons
(fi9. 2)'
r.acons ce qu'on Àppelle l'épure image
Lês 'avoôs
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tte aslrcnohiquel'
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P.enons un
et
choisi un obiet su' I'axe)
p"'"irar...it
en faisceau (i'ai
"-r"".i
qui Ies concenlre au mitieu du ver'e de
l'obj'clif
pé"èrre"r'aa"s
c- h d m p q u e "j 'êani d ; pi tl ,a c é d ê n s l e p l à n i m a s e .
le
erret,er
le veræ dê chôhp
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faisceôu conlinue sans cléviâtion
qui est oulille pour
le oôralléiisme o.iginel de laçon à ce que |loeil'
comde
cela, puisse percevoir l'iôége. Celre ima9e, qui esr un ooinl,
o'
Iout
cela s'appelle
former nette sur la .éline.
"i..r'se
i;.u:.,
"insiromenr
nous coôslètons la présencê de deux
afocô1" et pou.tant
ôu pied de la lelt'e'
ll ne faul pas s'èltache'
to!ers bien déte.minés.
Méinrenànl épu.e de champ {ti9. 3).
je considè'e re ver'e oprique
cetre rois, ?ËiË-G-lêfr--nst.ument,
V el V' ne peuvenl prus
notez bien cela'
<omhe obje!,
de l'obj<lil
"de
j
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nsemble un rôle dir
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individ;eilemeô1,
éhe considé.é.
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ob;et
nouvel
| ,mase de nol.ê
ll9
-!91!IS
I rs rorment
Lls
.hdmo
lour âu moins, lê coôdition idéale de
C'esl là,
."r"rlon
a" l'oeil.
qu'on ne puis-e pès lô 'éalise''
a..,ve
ïonciio''ææ;il
genre.
de

inst.umenl
un
càlcure
Lo.squ'on
en déduit
ci-aessus constiruent lô première app.oche de la solution, on
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lenti lles.
et supe'poser les
Si on veut reni. compte du diahètre dê I'objectlf
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deux fiau.es
ho's
Un .éqiment de lignes (excus€z ce jeu de mots singulièrenenr
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de orooôs).
lês deu\ schèmôs
si .eoretlable
aue <ela puisse ê1.e, à .onsidére'
(fi9,

que lé Natu'€ est €ffrovablemênt
Nous pouvons penser, au choix'
que
compliqsée ôu que I'homm€ €st abomiôablement borné ; ctôns ce
e
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s
nous considérons,
cas un seul phé;omène et nous voici complètement débordés, obrisés de
sÔus deux ôspects
arbit.ai.ement'
les choses, rout à fail
consadé.e.
que nol'e
po!.
bi€n fâi'e'
il faud.ait
au moins, quand
diffé.ents
esp.il appréhende rour à la fois.
relraçons-!a'
l'épu.e
de quitter
9éÔé'ôle'
Tout de même, avant
elle devient
mais en laissant subslster seulemeot les .avons exl'êres'

L '!oa-è.\eL.r tlli'*..!.
)2 s$t^..nt #Lt\

ILi'ro"!

t 7/, V

D.r i^

!'...-r.

t
t
t Z\.'r
- - - -l- - -.-.- -l- - -l -+ !g!c.J ns.1
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E1r-:l>;a,=.:;
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tt9:5

aiS:4

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ng,7

(c'esl poétique)
r â f i q- uCee t I e5 é p p e l é e é p u r e d u c a ô â l d e l u û i è r e
c'esl d'indique'
épr.e présenle un inté.êt lout pâ'ticulie'.
des
de plâce'
lâchê'

nous allons
remarquaolæ
niveaui
des
la
: lrobjæt'f'
r.ois
au mo'ns
y en è roujours
ll
aiaptragnes.
l
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Ô
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premièæ ifrôge et le centre
voulu
il nou5 êst facile de place. le diaph'agne
Dans I'obiectif.
p
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aur'e
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qui esl .esponsâbte du
dôns le plan de I'lmage ; on I'appêlle di6ph'agme de
iiapt"agne
pa. un contour bien nel' On ne peul pâs
il
lamite I'image
champ,
mâis c'est
de l'oeil,
de cou.bo.e
.."r".
i,
ctaaph.as..
mett;'de
ce'cle
ihurile ouisaue là se fôrme l'image du diaph.agme de I'objeclif'
le nom de "cè.cle @ulâare".
quj prehd toui nâtureltement
de
naturel
le diaphrè9m€
dàns
tôut celô'
Mâis aue clevienr.
c
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,
?
À
u
t'oeil, la
il est rôre que le forr
Malheorêusement,
ce qu'on s'efrorce de fai.ê,
un cercle
orossissemenr des lunèttes êt Ôicroscopes permette d'obtenir
plus 9ro5 qu'une
tête drépingle êt' dans ce cas' le faisceâu
;culaire
qui rravirse
la pupille esr bien érroir, bien plus que le passège libre
d'autant
de l'image en est 'éduile
la
brillancê
lê oermettrait :
Heureusement'
ne sont pas utiliséês'
puisque
toutês les possit ilités
conme
très fâvorisés,
photosraphiques'
les appareils
ians
pour les
'éflex
de viseurs
plus loin, Les consrructeu.s
on le ve.ra
pas aulant
.'onl
caméras cinématog.âphiques
Maintenânt voici (fi9. 6) un petit nélange.
le h6ut) :
l'épùrè
image ds faisceâs le plus oblique {ve's
c'est
|
é
pu'e
de
d
e
u
ô
.
a
v
o
n
f
a
i
s
c
e
a
u
,
d
u
hous .elrouvons,
chônpde|afi9U.e3.LanÔuve||efi9u.enoUSpe.het
compte du .ô'e de chèmp des deu\ lenlilles V et V' : c'esl de devre'
jômais l'æil
aetrement, ils
les .ayons ôL'laques, qui n'ètteind.aient
figu.é âvec deux lagnes de tirels et ne
5uivraient le chènin que j'ai

se.arenr pas vus,
Je m'excuse de ce loô9, l.oP lon9 p.éambul€ qse les prus savants
impstience, mais qui étail
de mes lêèteu.s auront sauté av*
qu'à ceux qui ont oublié ce
indispensabl€ âux êutr€s'
qu'ils ont appris à l!école.

plus maintenant que de I rappô.ei I photo9.âphiqoe.
Je ne pâ.le.ai
voiæ des prismes de réflexion,
des miroi.s,
Si on fail uôê ôbstraction
on voit que res
dans not.e affâire,
qui ne jouent âucun rôle di.ect
pour
que
la
lunette
peu
près
les
mênes
à
.estent
schémas

ou

Nous avons un objectif à not.e réflex, un ver.e de chânp (lenrille
la loupe du visêur. Donc mêmê
ve..e dépoli) el une lenlille d'o€il,

Rep.enons la figure 3, maas suivons le parcours (Desca.tes aurait
à I'envers,
à rebrousse pôil. Ce ne sera
des râvons,
dit le discou.s)
lroeil su'
dais
qui forne.a
son image sur l'oeil'
plus
l'objectif
(
f
i
9
.
7
)
.
il
ô
culai'e
D
e
c
e
r
c
l
e
f
i
g
u
.
e
e
n
c
e
r
t
e
3
R
e
d
e
s
s
i
n
o
n
s
I'objectil.
nry en a poinl dans ce sèns de Farche, c'est la pupille de lroeil qu'
diaph.agme irlèressàni
esL le prenie.
l'image de
les mêmes calculs que pour la lunette'
En coôservant
Pour
de I'objectif.
se fo.mer netle en avant
viend.ait
cètte pupille
pou. lequel le g.ossissement demandè est
photog.aphique'
I'inst.umeôl
plus
que pôu. la runette'
ir se r.oqve qu€
faible
incomoarabl€ment
la distânce qui
lrès ôu lèrge et ôous pouvôns né9liger
sépare le centre de rotation d€ I'oeil de la pupalle. Nôus modifierÔns
exactement la pÙpille avec le
donc lésè.ement nos c6lculs en co.jugant

.rr.r.i(rt.ùgrdt(iqù.
o.r{

+ t7

v.3+17

i:+4.r..r
e +tt)

7t

3. 1ée:^a1.. -..
li9.1t

-i-o"''"

--1-O,,,,,

SJ o * '

Lrépuæ dèvieût celle de la figure A.
diaph.âgme de l'objectif.
lellê qÙê son
Lê canal de lumière, rédutt à une positlon dê |oeil
devient celui quê je
axe colncide avæ I'axe optiqùê de ||instrument,
cette
braqué 5ur un dérail iatéral,
9. Pou. I'oeit
dessine èn fjgure
guère dans les ljmires dù champ très érrcit qua
ne vô.iêrait
épuæ
sêrô celui de noi.e térémèlre, je ne lô !.ace pas.
r'épure imase,
Int.oduasons 1êôfiô) le télémètre, Vôicl en {fis.l0)
oh a déjà compris que le
pou. u. point objer à ltlntini
su. ltaxe.
y a lieu, est placé dans le plèn V, mâis qu'un
dépoli, s'il
verÉ
(un t.ou)
passage lib.e,
ci.culai.e,
sans dépotlssage'
ordinèirement
m
i
l
i
e
u
d
u
c
h
a
m
p
.
esl réservé au
un prisme calculé de fagon à ce que le
Plaçons, dans c€ t.ou,
dévié vèrs le haut (ve.s
pinceâq cie .ayons dessiné eh figure
lO sit
hais cela peut tout aussi bien être ve.s la
le haut de la fieu.e,
ne cesse
Nous âvons la figure 11. !'oeil
drojte ou ve.s la gauche).
à la
pas de voir t'imâse comme ôuparavant'
le p.isne ne change.ien
convergence des .âyons.
Bien entendu, ce prisme a élé calculé pour dévie. v€rs l'oêil une
ll â élé
pa.tie
venant de lrobjeclif.
c'est-à-di.è
des .ôyons existants,
ve.s ||oeil un pinceau aussi excent.ique
calêulé de fagon à .envoyê.
que possible, mais pas au poinr de f.ase. le djêph.ô9mê,
image, n'a pas chângé de
dans le plan
Observêz quê le point,
place parce que nous avons ptacé la seule su.face utile du p.is6e de
façon à c€ qurêlle crcise l'image ôu cent.e du champ,
que nous déplacjons
re
le plôn
v pour
Supposons maintenant
Nous avons lô figure 12 (mauvâise mise ôu
râpproche.
de I'ob.,ectif.
pleins
le
point
!.acé en traits
ve.s
|ôvanl)
dans laquelle j'ai
pô.cours
poin!illés
I'ancien
nouveau parcou.s
des rayons el en trâils
11. On voit que I'image du point centrâl est déplacé€,
de la figure
ve.s le haur dans le côs de lô figu.e.
un second
lê p.isme
simple pa.
nous doubloôs
5i maiôtênant
pa. rapport au plan de la
p.ism€,
exaêteme.l
syhélrique
au p.ehier
figure,
nous pouvons dessiner la figu.e 13,
Nous remarquons que le pôint central est divisé en dêux pa.ties,
à un
ôous âurair
conduir
du
syslème
des prismes
Un .€cul
jnvers€,
indiq!é
en figure
14, mauvaisè ûase au poiôt ve.s
résultat
I'a.riè.e.
L'imase
des points esl dédoublée de la même façon : les
ce q!i est
au lieu drôt.e.é€lles,
deux-demi ima9e5 étanI vi.tuelles,
sans rmpo.tâôce.
indiqué en
dans toutes ces obse.varions
? J€ l'ai
Que voir l'oeil
figu.e l5 où jrai indiqué le point cent.al par un petil cercle.
Si le point image esi le milieu d'une amage droite, càs séné.ê1,
on aura la Ji9u.e 16.
de la lhéo.ie déjà
Ce que jê vieôs de di.e n'est que la.épélition
plus loin, nous pouvons d'ôbo.d
publiée parrôut.
envisager
En allant
les moyeôs de calcul.
prismes.
faud.a-t-il
leu.
aqx
Quel angle
Puissance
à donne.
doône. ? ll faudra que chacun des p.ismes dévie le pinceau lumineux
po.teu.
l'inâ9e
du point cenlral,
de
des rèyons nécessajres à fo.ner
façon à ce que I'inage
de la pupille de I'oeil sur I'objætaf soi!
ll faud.ê
donc
reportée p.ès du diaph.agme,
ûais
sans le roucher.
des fâciles
lê diâmètre de cette image. L'applicalion
connaît.e d'abo.d
les plus simpl€s suffira
dès mdnuels scolaires
D.incipes élénenlaires
largement à calcule.
la puissance à donner aux lenlilles V et v',
disponible.
La
désiré et de l'espôce
compte tenu du srossissehent
puisqu€
le p.oL'lènê
recherche dtuôe grânde p.écisaon se.ait
rjdicule

ooo

f(9 -_lE

Êi"ry'iï" frryy

/-1

/-D\ ,ô'

9Arq,

ng :1ô

lig . .7

+ 95 '9k

97

F 9.'19

@.

-9g*

72'tcoI

esr largehent indéterminé.
absolue cle
ignore en êffet qu€lle seFô l'ouve.tu.e
Le constrocteur
lâ pupille de t'ossge. qui varie' suivânt les indivjdus, du sample au
à l5 lènlalle
ll ne connait pâs non plu5 la dlstance de l'æil
t.iple.
qui va.ie
les condilions
suivant
dans
les mênês propo.tions
d'æil
donc à donne. rdê lraisancefi
se llmite.a
d'emDloi,
Not.e @nst.ucteur
àu client. simple affaa.e drèppréciation.
.apidement l'incllnâison
on évalue.ê
une foas la décision p.ise,
dês prismes. Le diopt.e
de lraxe optique à déviê. pâr le diopt.e-avôot
pê.pendiculaire
nra èucun effet.
à l'axe dês fôyons ré{.ôctés'
ariè.e,
la méthode de Huysens qu'on t.ouverâ décrate
On fèra le catcul pâ.
j'di
examiné <e qui se pÀssâir pou.. le
Àôâmrpho*s.
Jusqu'ici,
point cenrral
taissé de côté le .este du petit
mais j'ai
de l'imâgê,
y a plusieu.s
pa.
âspects dê la
les p.ishês.
ll
couve.t
châno
quesriôn à exâhine..
jê signale à volre attention que les p.ismes edployés ne
D'abo.d,
{qui
travaillenr
oas dans la Dosition dite "dê minimuô de .éfraction'r
à
serâat I rayon .éfracté - - anté.ieur du prisme - - pe.pendiculaire
la bissæt.ice de lrangle), jl y a ananôrphose. ll ne s'agit pas d'one
mals drun phénomène géomét.iquê confôrme aux théo.èmes
abe..ation,
de la géomét.ie lâ plus élémentaire,
17 oontre lê phénonène dèns roule
Le simplè exânen de la figure
celâ le
lraités
appelaienl
sa samplicité, b infé.ieu.
à a, Les vieux
r'pôuvoi.
j'igno.e
oÈt e.
est la ph.ôséolosie
di latant'r des p.ismes,
pou.tènt elle est vislblè
est peu iEportânle;
Cêttè dilatation
quand ôn emplôie un seul prisme .elativenent
à un espace vide voisin.
sensable à la coincidence
de deux lignès qu'al
L'oeil
est tellæent
passe lotalêhênt
iôfines.
Mâis cetle dilatation
app.écae dès va.iations
inaperçue quônd lê comparaison est faite ênl.e deux p.ismes contigûs
puisque êette dilatation
est identiqve
su. châcun dès p.ismes, elle
oisin,
"'e"iste
pe.sonne
peu


un
P.aliquement
amage toujours
brôuillée.
On pou..âit
faces des p.ishes,

corriqe.
ce défaut
on ne le fait pas.

en

faisant

lravâiller

les

deux

La mise au poinr
Précision. E.suate se pose la quesiion suivanle.
aù centre des p.ismesi je veux di.e sù. l'axe
est pos5ible et co..æte
ôpriquê j est-èlle enco.e possible er co.recte su. le resle des prismes'
je
pô.|e.
pelite
po.tion
de chômp
de
I'appareal
veux
de

pa.
photos.âphique
les p.ismes ? Une e.eu.
minimê ser6it
couvert
enco.e tolérable sur uô si pêtit chahp ; naas la questaon s'est posée
un appâreal où les
de savoi.
ce qui se passerajt
si on construisait
p.ishes
tôute
la su.face
de | | image,
auquel
cas
ils
ccupe.aient
justement
que
t.ès
épais
les bo.ds.
C'est
un
deviendraient
su.
élé amené à.êche.che.
si
ôppèreil
de ce genre a été conslruit et j'ai
existôir.
.J'âa côlculé le ooant de corncidence des oincêaux
pq t.oovê.
pô. sin i = n sin r, êt jè.'ai
laté.è!x,
des ci6quièoes
décimales,
s'il
en exisre une, elle se perd au-delà
L'expéraence a vérifié
les calculs.
On peur doôc falre la vérlflcatloô
de la mise ôu point sur toute lô longveu. de la llgne dê sépâ.âtion
des p.isdes,
même si ces p.ishes sont aussi larges que lrimage,
des résultats
alnsi conslatés. hâis
J'ai évidemmenr été satisfair

j'ai été très vexé de ôê pouvoar trouve. aucune théo.iê systématique
basê sur lroprique élénentaire êl rendânt compte du phénomènê, ce
oui lâit oue mes l€cteo.s en seront réduits à cherche. êux-mêmes une
solullon à ce p.oblème. Di.e quê la grènde épaisseur drùn dês
p.isnes, d'un côté, compensê la ninceu. de l'àutre p.isme du hêhe
côté, ne sau.alt êt.e une explicarlôn suftisante, à moins quroô hè
démontre pourquoi il en est ainsi.
Jusqurici, je me suis sâtisfait dans mes explications
^tler.srlûs.
dê lâ coôvention de Gauss, crest-à-di.e que jrai supposé avoi. ês
affaiæ seùlement à de la lumiè.e monochtume et que jrai supposé
anexistôntes les ôbe..ations séomét.iquès et la djffraction.
5i nous nous plaçons maintenant dans uôê slruâtion plus géné.ale,
qurallons-nous obse.ver ?
Oeux ou trois savants opticiêns se sonl beaucoup agirés à P.opos
de mes p.ismes et des aberrarions i cela p.ouve simplement que res
9êns les plus savânts peuvenl avoir oublié les premiers .udiments de
leur p.oJessiôn. En êffê1, il ne peut y avojr aucune abe..ation âu
cent.e du champ pou. nos p.ismès pâ.ce què |image se forme sur le
pour une
diôpt.e est :Li3!glig!9_lq!9!
diophe
lui-même et qu'uô
amègese fo.mant su. sô surface.
Dédonst.alion : {fig. l8).soit
un pince€u de rnyon P fo.hant ùne
image sur un dioptæ D, il se.â dévié jnégèlement suivant la coùleu.
de la lumière, lrexr.êne .oùsê et l'êxt.êne blèu fo.mant un pinceau
diverseant dans une directio. différente. Mais ces deux pinceaux sonl
évidemmenr issus du même point qui est le point image, lieu de leur
divergence, les deux pinceaux, s'ils soni tôùs les deux reçus par
l'oéil, crêst-à-di.e sa lô dive.gence nresa pas l.op torrê, ce qqi esl lê
cas, se@nt confondus su. lâ rétane. Le point image seré vu blanc. ce
ntesr pêut-êt.e pas fôcile à comp.endre, mais je ne saurais dire
Ouânl

aux

abe.rations

géomét.iques,

oir

pourrions-nous

en

l'axiome
À p.opos de ces aber.ations
absentes, on peut citer
n€ môdafiê pâs ne s6u.âit
nodifie.
mal.
Un dioptre
suivènr : qui
quelconque (plèn ou au!re),
rrâôsmettant
tès .6yons qui fo.ûent
une
image su. lui, ôe saurâiènt
moditie.
l'emplacemen! de cerre image, il
ne sau.air donc fairê mal une modificaraon qua n' êxiste pas.
Voilà donc pour le miliêu du champ. Pou. le.este o. enseignê en
un stigmatisme "absolu",
à
op!aque que, pour les su.faces sphé.iques,
un emplacement délermiôé,

unê fô.ne r'app.æhée"
loin
enco.e du lieu de sa perfecrion. O. un plan €st ùne su.làce sphérique
éloiqné),
nol.e stigmatisme absolu au centre des
{de cênt.e infininent
prismes
vâ dônc ae .et.ouver
sous une forme app.ochée,
suffisamment
app.ochée, dans le châop très perit de ôos p.ismes.
j'ai
que
pou.
Dlffrâcllon.
Le
raasonnement
fail
ltabefataon
lô diff.ôctioô
ch.omatique
est valable
rout aussi bien pou.
su. la
droite de sépérètion des pnismes. En roul cas, si les prismes sonr bien
construit5,
cette ligne doit êlre au-dessus
de la lamite de |lacuité
visuelle el il nty â pas lieu de s'eh préoccuper. Ce n'est pas le
ooinr le olus inré.essan!.
Pour pe.mettre une obse.vation
commode, il est nécessai.e que les
un diamèr.e surabondant.
constructeurs
donnent à la
lentille
d'oeil
peul décent.er son oeil. Pou. un décent.emènt
Mèis alors I'observateur
impo.tanl,
unè des deux imàges de lâ pupille
viendra
se fo.me. en

- t 5 6 -

ll y au.6 obscurcisde lrobjectlf.
olein su. le bo.d du diâphrsgme
pè.tiel
une pénombre.
Le p.lsme
du prasme co..espoôdâôt'
*nent
iodiquée figure 20.
devienr e.is (fi9.19 - 2) : position de la pupille
Alors on coôstate un phénooène anâttendu r la mis€ au poinl êst
ndépoinréen. avæ
par exemple unê colncil'æil
ceht.é, on constatâit
(fi9.l9-3);
avec un
de cohpâ.àison
dence correct€ des dêmi-d.oiles
Si
p.isme g.is,
une discoÎncidence t.ès nette {tiq.19-4).
oo distingùè
lê même
dsns lê sens invê.se de fèçon à obteni.
on décentre I'oeil
prismer on consrate un dépointé de même gen.e er de
g.isé su. I'aurre
même sens aùê lâ Dremièæ tois, Tout celâ sans touche. au boùton de
qu'il
preuves,
poi"t.
ôn constate
5'a9i!
Eh âltant
àux
Àièè iii
tendant à incite. t'image à éca.lêr lrobieclif
toujours d'une indjcarion
tout en conservant l'oeil
5i on daèph.agme I'objecrif,
du plôn-imàge.
au poin! dramene. les deux p.ismes au g.isé,
.igou.eusement
cent.é,
on constate un dépointement impô.rânt qu'on ne peut conpense. quien
éloisnant fo.temeôt l'objecril.
su. le bo.d du diaphragme.
ll srâ9it
du jeu de la diffrâction
En hachu.es, jrai
à mon èvis (fis.2l).
Voici ce qui
se p.ôduit
qui vient bien se former dans le plan
dessiné le faisceau non diffrsclé
le djaph.agme,
il êsl
vient
frôler
image,
mais un minc€ pinceau
Fâis lâ plus grande pa.tie de cette lumière
daftusé pèr lè diff.action,
diff.âctée vient conve.ger au-delà du plan imôge, formant une sorte de
jamais signalé
qùron ait
pas
I'existence de ce
Je ne c.ois
quril
y
phénomène,
intérêl,
eh
Fôûd.ail-il
en
conclure
ôurait
photog.aphie,
à reculer
lâ surfâce sensable dans le cas d'emploi d'uh
? Pou. affi.mer
cela fofmellement,
il faudrâit
très petit
diaph.asme
être capable de faire le calcsl. Nul doure qu'il y au.ait grand inté.êt
à érudier ce ooint Dlus à fond.
dans cel article
du D.EAé.
fout
ce qui a élé écrit
Llmlles
les
inslrum€nrs
comoorlaôt
ce télémèt.e
cloivent êrre
montre
oue
consr.uits
de relie fèçon que les deux Inases de lô pupalle soient
sépa.ées l'une de I'autre,
au doins pour la majôrité de leu. su.fâce.
parvenant
les .ayons
à
si elles
sont p.ojelées
|lune
sur l'è!t.e,
chacun des prismes auront pou. origine la même .é9ion cle I'objærif,
ll n'y èura plus de mise au poinr possible.
l€ ver.e
dépoli
La hême conclusion
s'impose,
aussi bien pour
que pou. les prismes : en effet, la rhéo.ie est là mêhe el
o.dinâire
les linires
idenriques.
On en conclut aisément que les deux p.océdés
sont inapplicables au mic.oscope. L'imase de lâ pupille aci esl bien
plus s.ânde que I'ot'jeciif.
le dépola est utilisôble mèjs pês
Oôns le câs de l'as.andisseu.,
les p.ismes
voyase L'eâucoup t.op dôns le sêns verricèl
i I'objætif
pou. qu'il
dês p.ismes ; ils conviendraient
soit possible de calcsler
pas pou.
pour une siluatio.
de I'objectif
nais
les autres,
ce qui
coôdui.ait à êmployer des prismes à aôgle va.iable. C'est réalisable,
mais d iffici lement.
qù€
rend
facilsent
les p.is6es,
Sênsibiliaé.
On
se
compte
pinceaux
établissônt
une coincidence
ent.e
seulement
deux
excenplus efficaces que le ver.e dépôla qui
donnent des résullats
rriques,
ne fèit pas de sél.ction. C'esr ainsi qu'il
faut .aisoône. pouF les
grands formars:
mâis pou. les appa.eils de petit fô.mat,
la nécessité
d'êmployer
une loupe oblige
toujours à uliliEe.
aussi des dépolis si
rins qo'ils
n'envoienl plus ve.s I'oeil, p.atiquenenl, que des rayons

cent.aux, et le vefe dépoll devlênt cstégoriquemènt Inutilisable. On
è.rive enco.e à sren seFvi. polf le 24 x 36 ; pou. te 2A x 24, .'est
scâbreux âinsa quê pour le l8 x 24. Pou. des Io.mals encore plus
que ne se p.oduise de phénomène de
pelits,
ll
fâut craind.e
supe.position des pupillês cômne pour le mic.oscope, ll faudra alors
.èche.che. un pi$édé de mise au point aut.e que le ver.e dépoli el le
rélédèr.e, tous deu\ ho.s de queslioh,
Vârlântes. Les variôntes d6ns la formê de construction nront
qù'ùn iôtérêt dê fâbricârlon pour le constructeu. et de curiGité pou.
lrusager. ll en exisre p.esquê âutant qoé de nodèles d'âppa.eils, on
c o n s u lt e r a 1 6 n o r i c ê s .
Quânt 6ux vâ.i6ntes àffætant le princape, jien aa déjà rendu
cônple dans ÙPhôtGRêvue" dê Ma.s 1963. On voudra baen se æporte. È
cer a.ticle. cela m!éviterà de le .ecop'er.
Ên guise de conclusion, je p.ie
le læteu. de bien vouloir
htexcuse. de lui avôir do^né lânt de t.âvâ11... êi pou.tânt je n'àl
pôs lout d il.

- 1 5 8 -

N()UVEAU PROCEDE DE PiOLISS\GE AU DIAIIANT

pas g.and chose avec
avis,
ce procédé n'âpporte
A mon hùnble
lua. Mais il esr, paraît-il,
très ulillsé aux Elâts-Uôis drAEé.lque et,
coftne cha.un ssatr tout ce qui vienl drÀmé.ique e5t superbemenr bon.
On ê même pu éc.i.e que les inventions frènçaises ne commençèienr à
jour
que
p.éseôtê.
un
inlérêl
valable
le

ellês
revenaient
pas d'unê
invention
drÀmérique.
Cependant,
cettê fois
il ne s'asit
françaisè,
elle
est baen drorisine
amé.icaine ;
mais
la
machine
const.uite eô F.ance est biên f.ahçaise
et, losjou.s à non avis, c'est
la conception de cetle machjne qui cohstiiue le meilleu. pr@édé.
Les avantages ne sont pas négligeables,
Une tois tout lrouljlla-ge
const.uit,
et !e doucissage fait,
le polissège ne demànde que t.ois
polissoi.
qui
Aucun
n'est
edployé,
la
souple
ce
ômélio.e
pr'3€ision. .Jrajoute que le polissage est fôit lênlilte pa. lentille, ou
bloc par bloc. ll suffit drintrodua.e cette lentille oo cê bloc dans lâ
môchane, il ou êlle esl aspi.é
âussitôt pàr un suçoir,
le polissage
comdence aussitôt er t.ojs minutes après on n'en pô.le plus.
Vojci copie fictèle de la note de mon info.maieur.

Ordre des opérations pour I 'usinage des ve..ês :
l') Êbauche à la cote avæ p.ise âu bo.d mininùm, srain 200-220
Lrébauche doil ê1.ê parfsite
ca. d'erre dépend te résultal obtenu aui
opé.ations suivantes.
2') ler Oouci avec outil comportanl des plo!s cohposés dê 9.ôans
diêhanls de 4 et I
mi<.ons, réunis pè. liènt métâllique. Ou.ée dp
Iopératioô
| | minule.
3") ?ÈIg!g!!i
avec ouril compo.tant des plots composés de e.ains
diamants de 2 e! 4 microns réunis oar liânt nétâllioue.
Ou.éè de
l'opération
: I minute,
4ème Oouci avec outil comportanl
des plots compôsés de 9.ai.s
diânants
de | ûicron
réunis par liant résinoide. Ouræ de lropération
Ces opérations
sont effectuées soit
changeaôt d'outal pour chaque ôpérarion,
(hè(une d'un ôulil difré-erl.
La concent.atjon
dès g.ains sur les
des malières à usine..
ptots
Le choix
du
diâmèrre
des
diâmèr.es des v€.res à usiner.
L'usinage des ver.es peut se fâi.e
dispositif pneonatique),
soit au bl@ avec

su.
sit
plots
est

one s€ule machine en
su. 3 machines équipées
esl
établi

établie

en foncrion
fonction

dês

soir à l'uniré (fjxation par
même procédé de fixation.

Voilà qui est beau. et nême très beau. ^4ais il fèut commencer
par fôi.e
l'ébâuchase
et le dég.ossissage et un p.êniêr
douci par les
méthôdes exposées dans ce liv.e,
soit au diànant,
soit à l!émeri, er le
faire êvæ une très g.andê p.écision,
sans celè lè machine ne pou..âit
pas havôillê..
ll faut
ensuile prépare.
les outils spéciaux à la
que les qqelques minutes sasnées
machiôe.
On voil
tôut de suite
pendant le polissase comprent très peu au total.
procédé pâ.ce qu,il
C€pendéôt je devôas signâle.
esr

- 1 5 9 -

sé.ieusenenl en se.vlce actuellêment : 30 m.chines 50nl .u travâil.
C o m m e h ts ' e n s e . t - o n ? C r e s t c c q u c l l l s n o æ .
Toujou.s à fron humblê avis, cè procédé ntest que le débul drunê
techôique de grând aveô|.. Au6nd elle pa.llrâ directelnent d'un ver.e
un g.and prcgrès se.a
moulé, et celâ pour.âlt
blen sê p.odui.e,
âcconpli dans I'indusr.ie dè I'optiqu€.
Le llqùldê de refrcldissemén! $t de lreàu o.djnalr. avec un peu
Je n'ai pu obtenl. quron mrindique quelle était lè collê emproyée,
peut-êtæ un vernis à lâ gomme laque, cettê colle est vanlable avec
Je nrài pâs essayé ce p.océdé. T@s mes renseisnehênts vlennent
du con3tructeur de la mâchlne, CED|5, nachine manuelle type gB 7Ol

- 160 -

PERCEPTION D E

L IESPACE

question
ll
sragit
drune
de psychologie,
dépendant
de cetre
science encore hybride,
è chevèl su. les sciehces exôctes et sur la
philosophie,
employant de plus en plus des moyens læhniques
de plus
pour essayer drexpliquer
en plus pulssânts
le fonctiohneûenl
de lâ
qùe
plus pe.fectionnée
mais âussl de lâ plus ét.ange dès hâchines
nous connaissions I re ce.veôu.
pas
pénétrer
ênco.e
façon
Nous
ne pouvons
d'uôe
efficace
à
|li.té.ieur
de cètte mèchine, Lrêncéphalographie
a donné des résullats
t.ès ihtéressants,
encore dé.isoi.es.
Nous en sonmes donc réduits
nais
le fonction.ement
à obse.ve.
inlérieur
de I'exté.ieu.,
à mesu.e. les
effels et les
<onnéît.e le mécanisme. comme nous oourrions
le fai.e avanl démontège devant quelque véhicule mystérieux tombé sur
notæ globe d'un roman d'anticipallon.
que nous $yons
pas
Cela ne veut
di.e
cependanr
lolalement
désa.més.
Si
le fonctionnement
inle.ne
nous échàppe encore,
nous
pouvons déjà
qui y entrè el cè qui en so.t el cela 6væ
une g.ande précasion. Et crest un fâit que le ptublèmè qûe je veux
lraire.
aujou.d'hui
esr {in des mjeux connus de la psychologie et des
plus ce.tôins dôns ses cohclusions.
C'est aussi un de ceux donr 'â solurion est lô plus anciennement
jndique
qùi vivêit
quatæ
connue. Euclidê,
siècles avant J,C.,
déjà
dâns son Opliqæ
la slurion
exacte du p.oblème sèns toutetois donner
que lâ solùtiôô propos& pa.
des nesures.
ll faut se hâter drajouter
pâ.
y a à peine une
Euclide
ne fut adnlse
les philosophes quril
cenlâine draônées et peur-être moins. Aujourdrhui
ûêmê, blen des ge.s
t.ès
savânts
la
metlenl
douie,
au
ûoins
dans
ses
coôsècuences les olus di rectes.
"pont aux ânes", c'est-à-dj.e
C'est quiil
s'ôgit
d'ùn
d'une
plus
démonstration
t.ès difflcile
à comprehdre,
et qui esr d'âutsnt
qu'êlle
difficile
esr i.ès simple, au point qurune fois qù'on l'5
plus
pourquôi
comp.ise,
on
ne pèut
a..iver
à conp.endre
ôn ne
pouvaa! d'ôÊ'o.d Das la comp.end.e.
Débrouillons
la question en donnant quelques définitions,
cresr ce
qui manque le plus en philôsophie,
ll y a lâ noriôn de distance,
c'est ||id'3e que noqs nous fâisôns
de la distôncè dâns hotre entendement.
ll y a l'€spâce géomér.ique. Mais lrespèce èxaste-t-il en géomét.ie
euclidiehne
? Non, on en pa.le beâucôup dans les t.éités pèrce que
les traités,
au môins les traités
scolâi.es,
sont didactiques
et pour
pouvoir enseigner ils doivenl fai.e appel à des notions psycholôglques
immédiates ; nâis,
en sl.icre
les diheôsions
exactitude,
suffisenr
à
ôotre v i€il le séomét.ae.
ll y a lô notiôn d'espace qui, elle, exaste bien. ll s'agjt d,une
enlité.
Ce de.nier
te.me pe!t
être défini
de deux façons, il désigne
suivanr les auteurs soit lô notion d'êtrê, quel que soit lrêtre, oû il
dé6igne 'rùn être pu.emenr idaginaire,
c.éé de toûrès pièces dans notre
êsp.it pÂr l'iôtégration
drune nomb.euse sé.ie dtimp.essions conve.eènlês'r. Le mei!lelr
exemple dreôtlté de cê genre que je connaisse est lê
lpoinl
de foitel en géométrlè pe.spective.
Ce fômeux point dè fuire n'a
physique
évidemme.t aucune .éalité
comme châcun sait.
ll n,en serr

ne
pas moins de bâse principale
à dè nonbreux théo.ènes, Moralité:
pænez pas su pied de lé lelt.e tout cê que vous voyez écrlr dâns un
t.aité scieôtifique,
de nos idéês su. le monde ne sont
ll se Fouve que lâ pluparl
sont
pas aut.e chose que des entités,
ce.tajns
disent mêde qu'elles
les deux
toutes dôns ce câs et cresl là que têndent à se rejoind.e
données plus haut.
détinitioôs du te.me que j'ai
ll y a longtemps que lroô sail en
êst une entité.
La châleu.
pâ.ler
physique
qu'il
de chaleu.'
mais
nry
â point
à prcprement
cèrtains mouvemenrs dê molécules. Les coulêu.s ne sont que des séries
drèntirés. etc, erc. Je nren finirais pas.
Je
Est-ce à di.e que lês entalés sont sans fondenent physique'
pas clit cela.
y au.a
les entités des physiciens
n'ôi
ll
loulou.s
p.euve du cont.ai.ê,
eux-mêmes quit elles, se.aient physiques, jusqû'à
que les
èl cetie fois sans i.onie'
bien entêndu, Mais on peur di.e,
tootes dès tondements physlques puisqu'elles
éntatés ont au cont.ai.e
ne
5en5àtaons qui,
elles-hênès'
ont
les sensations
comme o.i9lne,
physique.
Toot au plus on doit dire qsê
9euvenr exisler
pès être
les fâits
obse.vés
ne .,oivent
classées pa.ni
le5 entjrés
{physique), mèis déns l'observêtion des faits (psychologie), Nous ne
physique
quônd
point
la
la
nous érùdioôs
so.tons
drailleurs
de
ll existe les sensatjons et les pe.ceptions. La
Aurres définitioôs.
sensation est la p.ase de contacl de ||objel senti avæ le sens qui lê
pe.çoir : la pê.cêption est Iinterp.étalion
dê la sensàtion par ||esp.ir
puisse 5e faare une idée dê I'objet.
au point que |lesp.il
adultes,
cresr pour
existe dans oos esp.its
La nôtioô d'espacê
dont lâ pe.ception nous a été donôée pa.
nous une entjré t.ès vivaniè
I'enseôble
de toutes les sensations de dimensions pe.gues par novs
nor.ê plus
loinlâine
enfônce et que noos reôouvelons tous les
dep!is
qu'uô
n'en
Mais ô'existe-t-il
seul espace ou plusieu.s ? S'il
existe qurun,
est-il
simpl€ ôq conplexe ? On peut pense. là-d€ssus
je dev.ais
dirè
comôê on le sentj.a
ou le
comme on le voudra,
pe.cevrâ,
les individus,
crest en tout câs
cela peut diffé.er
suivant
hal déterminé chez tout le monde.
les notions
Noqs disposons de différents
organes pôo. acqué.i.
de ces différenls o.sanes' nous
élémentaires de djmeôsioôs et, à |aide
oouvons ulilise.
Dlusieu.s méthodes.
la vision.
ll y a drabord
Je commencê pâr cel organe parce que
crest pa. lui que nous prenons d'abord conlact avæ le monde.
Dans la vision. il y a...
cèrtains
dite ou vjsion bihocalaire,
1' La stéréoscopiè p.ôp.ehenl
Ctest un sens particulier
aux hommês
disenr pa.allèxe
binoculai.e.
possédant
deux bo^s Yeux.
ôux bo.gnes par
vision
2'La
même sréréoscopie pa.tic!liè.e
successive des mêmês objèts accoôpagnée d'un déplacement de la lêt€.
perception de la perspeciivê.
3'La
4" Lâ convergence banoculaire.
5'L'âccomodation
qui nous soht
Puis viennent
les sensations
et les perceptions
pas de
par
du
Elles
ne nônquent
apporté6
16
organes
roucher.
va.lélé . il y a le rouchêr proprement djr pa. coltacr de lâ peàu ôvec
les objers el il y a les mulriplês .ênsei9nêments qle nous épporte re
déplacemenl mêne de ôot.ê corps soit à I'aade de la môrche, soit à
quel froyen de déplacement. Faire
le lou. dê la
I'aide
de n'importe

- 162

le.re
nous

dans un sôrellile doit êt.e
@cupe.
J'èssimjle
toli

pôrticuliè.ement
instructif
cela
au
tôucher
sâns

pour ce qui
doute
t.op

pas successivement en détail tous ces noyens. Je
le n'examinerôi
oe borne.ai
à sagôaler què les t.ois p.ehiê.s
moyens que je viens
d'éôuné.e.
sonr de très loin les plus puissants et lês plus eTficaces
êmployés en conjugaison
et, qu'en conséqùèncê, ils restent les seuls
que nous employions comnunément. Les autres moyens nren êxistenl pàs
que
moins
êt
tout
nalu.ellemenr
noùs
les emptoyons
âussi
dès
|occasion
srèn p.ésente er que la nécessjté nous en es! imposée,
Nous devoôs donc nous attendre à ce auê nôt.ê entiré d'esDace
soit dérè.minée par la stéréoscopiê èt la pe.spective et à ce que les
linites
de cêt èspâcê soienl détermjnées pè. ellês. Lâ puissancê de la
yeux impose à I'espôce une
faculté stéréôscopique pou. les meilleurc
limite allônr d€ 300 à 400 mètres. Nous dêvriôôs donc vivre au cenræ
(héûisphé.iquê
d'un ho.de hémisphérique
êt non sphérique puisque la
te..e est là qui nous llmite
vers le bas) de trois à quaræ cênts
mèt.es de rayon. Mais la perspecrive, moins efficâcê de p.ès hais ptus
efficace
dê loin,
nous donne enco.e dês renseignements utilisables
jusqurà
I'ho.izon
visible
èu nivêâu du sol bien entendu, cèt horizon
étant plôcé à quelque chôsê comme sept à huit cents mèr.ês,
tt en
résulte donc qùe not.e entiré
drespôce p.end
la forme bjen connue
druô d€mi-ellip$ide
aplâti
dè trcis cents mèt.es de hàut el dê sepi
cenl mèlres cle la.se. Tous ces nomb.es étant dônnés à tirre d,o.dre de
g.andeu..
ll faut bien se gèrder de p.end.ê cela au pied du chiff.e.
La Lune se p.ojetônt
su. cet ellipsoîde
tout en conservanr sôn
dièmètre
ansulaire
nous parài!.a
environ
deux fois ptus grosse à
lrhorizon qurau zénith : tout le monde a DU èn fai.e I'exDériènèe. Si
on srélève ôû-dessus drun paysâsê bi€n désasé, re phénônène p.end
plus
drimpôrtânce
tes conple-.endus
p.enie.s
et
des
àsrronomes
signalent
l'appa.ition
drune Luôe énorme à l,ho.izon.
Nolre déptacenent possible autour de lâ re..e ne viênt pas crever
lrettipsoïde
:
nous le t.anspo.toô
Pourtanr un déDlacemenr .âoide
en
ajootant à là stéréoscopje Nq I une trè5 forte sré.éoscôpie N" 2 étargit
l'ellip5oÎde, comme le fait |laltitvde, mais pour une aur.è.aison,
La
plus grosse à tthorizon à des voyageurs rapides en
Lune doit pa.aîrre
Nous possédons
moyen r.ès effjcace de hodifier
c€r
ellipsoÎde : crest de multiplie. not.e sens srérôscopiqoe à t'aide d'un
inst.ument dtoptique. 5i jamais vous avez la pbssibitiré dtutitise. une
"jumelle drinfaorerie" (il stagit non pas
de lô juhelle ordinai.e nais
dtune jum€lle hype.stéréoscopique),
ne ûanquez pas I'occâston,
vous
le souvenir éme.veillé roure vohe vie comee moi mêne.
C'esl un dilatête0. d'espace.
Mais cômment faisons-nôus
dans notre enfânce l!acqujsition
de
Itentilé d'espace ? C'est un fait mâinres fois cont.ôté qoê I'expérience
de la vie pour le petit drhohhe
ôo.mèlemenr constitué commence par
l'exercicê du sens de lâ vision.0ès
qu'il ôovre tes yeux, tè poupon
esl ôssailli par uô grand ensemble de "sensations visùèllês,' qu,il
analyse au plus vite avec ||agilité d,un
neuf capabte de
perforôancês intellectuelles que l'èdutre déjà vieitti ne saq.êit fôu.ni.
jamais plus.
ll lui suffit
de quêlques jours!
de quetques heurès et
peut-être de qu€lques minutes pou. déb.ouitter
l'écheveau exr.êhemen!
compliqué des inio.fratiohs
visuelles
: it isent" d'abo.d.
nais bienrôt.
de comparaison eh compa.ajson,
il rpe.çoitl!. Non seutehenr it ênatyse.
mâis
il
synthérise et
l'entité
d,espèce esr <ertèinemeôt dcquis;

- 163

simul tanément avæ l'idée d'objer.
quê longtemps
du toucher he peuvent i6terveni.
Les sensations
pou.
les
en effet à |enfanr
il faut
de la visiôn ;
celles
ap.ès
que d'abord
il deviennê maît.e dè ses membrès et crest un
acqué.j.
qoe
la
svnchronisalion
fait
clâssique
à
toqt
fâi!
d'expérience
des veux est acquise beaucoup âvônt
de la convergênce
nùsculaire
pou. que le hême
Cette convêrgence des yêux est indispensable
vu ner en même temps par chacun des veox. Cela tient à
objet sit
qutuôe
idée à la
ne Peot sâisir
notre esprit
O'abord
deux .aisons.
au fond dè chaque oeil qurune t.ès petite
fois ; êôsuite il n'existe
.égjoô côpable drune vue nette. La conve.gence dês veux est donc une
le sens de la vision.
nécessilé chez l'honne pour que puisse s'exe.ce.
que
on peot considérer
est âcquise,
Oès qùê cette coôvergence
de percevoa.,
capable
poupon est devenu
un être conscient,
notre
ll est déjà
et de svnthétlse.'
d'analvse.
de conorendre.
c'est-à-di.e
qui ca.actériseôt
Oès cè
quatiiés
un individu.
doué des principates
une
foule
l'esp.it
âppo.te
à
de
la
vision
le
sens
moment,
immédiatement
b.utes
fo.me
de
sensaliôns
sous
la
dranformations
ll .esters au cervedu à mûrir
Lransfô.d&s
en oerceDtion cons.ienle.
q
u
ê
infantile.
p
o
u
r
s
u
c
c
è
de à |étât
l
'
é
t
a
t
a
d
u
l
t
e
suffisamnent
5i deux sensations successives soôt considérées comne identiques'
qùral esr perçu,
mais il v a des
on dil
un ôbjel
est déterminé,
il en est seulênent
pas de sensatjons idenliques,
nuaôces, il n'existe
dtobjets
groupe.â
êux
des ensefrbles
eôtre
L'esp.i!
d'analogues.
des entités, êlles seronr
ce que jrappelle
ânalogues qui cohstitueront
perçues comme les objets €ux-mêmes.
des sensations très voisines,
de ces entités groupant
Ce.tâines
pratiqoement
identiques,
seront consadé.ées conme des objets sihples ;
se
vaguement
analogues
sêulemênt
analosues
ou
moiôs
d'aut.es
de les.s
à cause de l'ince.tatude
simples
distinsuent
des objêts
diespace esl de cet ordrè. Tout celô est L'iên compliqué
L'eôtlté
que jrèi
dû abréger
sans doule parce
à conDrendre.
et difficile
qu'on
q
u
e
l
'
e
s
s
e
n
tiel
au poinr
c
o
n
s
e
r
v
é
J
e
n
'
a
i
cônsidéfôblemenr,
de trop 9énéra liser.
hâut que ôotr€ o.gane de la vue
da.e plus
l'ôi
dit ou voulu
quril
au
transnettait
drinJo.matiohs
un
nonbæ
réunissai!
s.and
lè classement. Je vais
d'en effect!e.
se chèrgeanr
ce.veau,
celui-ci
à
visuel ès en che.chant
l'énumération
de nos facultés
.êp.endre
.endre comDre de leurs oôssabililés.
5i nous consadérons un seul de nos veùx, nous reconnaissons quril
de coureu., cle
est capable de senri. êt de tran5m€ttre des infornalions
d'un
mais s€ulêmeni de direcriÔn autoqr
et de directiôn,
tonaliré.
de
sans aucunê possibililé
point et seulêment de dirêctions
.elarives,
-toul ceci dans les limites de son acuité- loules les
mesure dtansle
condatioôs sont réuôiès pour la pe.speclive.
5i nous considérons maintenônl |lensedble dè nos deux veux' nous
qse I'acuité
ce qui donnê
a lésè.ement aug(enlé,
constôlons d'abord
Les sênsâtions de ronalité
l'illusion
c|une ausmèntalaon de brillance.
.ésulranle
rieô
changé à l'impressaon
nronr
i mais
er de coulêur
les objets de deux points de vue
maintenant
nous pouvons examiner
nous èvons là une source très impo.tanre de .enseignemenls
diffé.ents,
Prenons d'abord un exemple simple.
1'un
ooint b.illânt olacé à un nèl.e

du bout du nez est montré

à un sujet qûelconque sur fond g.is uni.
2o Ce même poiôr, mais placé à I, OO1 m est montré à son tou..
3" Les deux points sont mont.és ensehble.
P.enie. cês : deux yeux ou un oeil = même sensation.
Deuxième cas : même résullat.
Trcisième cas : un oeil = oas de sensation de dislance.elative
en
D.ofondeur enræ les deux ooints,
Dêux yeux:
sensation de.elief
entre les deux poiôts.
J'ai
chôisi
antentiônnellement
la distaôce entre les deux points
pou. quril
be6ucoup trôp taible
soit possible de bréquer successivenenl
les deux yeux so. chacun des points et de faire
appel à des
*nsarions
musculairès de chôngemênt de di.ætion
; jrai élihiné ainsi
qu'au.ail
pu nôùs doône. la convergence biooculaire,
les infornations
quand nous avons
Nous n'ên n'avôôs pas moins perçu le.elief.elatif
été en p.ésêncè dês deux points à la fois à lraide de nos deux yeux à
ll nry a pôs besoan drêt.e grâôd clerc pôu. se rend.e compre que
pàr
la sensation r.anshisê
un seul æjl
dans le !rcisième cas est
diffé.eôte
de ta sensôtion globale
transmise par les deux yeux à la
fois dans le même cas. Le volume drinfo.màtion
.æuêilli
avec les deux
yeux esl plus grand quê celui .ecueilli
avec on seul oeil.
Avæ deùx yêux,
il existe quelque chose de plus qu'avæ
uô seul
I'quelquè chosê de plus" qu€ nous ôppelons le
æil
; c'€st justement ce
".elief
qùôlité
stéréoscopique",

de p.ofondeur
relatave
si vous
préférez.
Cette notion est acquise d'emblée sans dépense de temps.
c'est-à-dire
s6ns aDDel à lâ mémoire. C'est un ca.actè.e commun à la
sté.éoscopiê et à la pe.spective
: aucun aut.e procédé de pe.ceprion
de I'espace ne fonctionne ainsi d'unê façon r'nsrantanée, ll nrest pâs
que la stéréoscopiê et
excessif de da.e, au poi.t de vu€ psychologique,
la DersDective conslituenl
uô €ns€mble, La sensa!ion est à la fôis €t
en même temps stéréoscopique et pe.spectjve.
Fe.frer on oeit isole bien
entendu
lâ perspective
qui
de la stéréoscopie, mais pour quelqu'un
possède deox yeux, fermer un oeil est uhe ôpé.arion inhabiruette cohme
ma.chèr à cloche paed pou. q!i
n'est pas unjjambiste,
une so.te de
mùtilalion. ll n'y a pas à teni. compre d,êxpé.ieDces de ce gen.e si
on veut bien comp.endre ce qui se pâsse v.aiment.
N'abusons pas dê
ll faut bien entendu 9énéraliser
mon expérience des deux points
b.illants
à des objets
en .onde
bosse êt à des grcupes.
.le fais
confiance au lecteur pour le fai.e
lui-mêm€, cer a.ticle
es! cléjà trop
Le second genre de sréréoscopie, je veux di.e celui que je clèsse
le second, est celui uiilisé
cou.ammeôt par les borgnes et aussi â!
cinéûa où nous somhes tous borgnes ; il consiste à déplace. la tête ou
lê co.ps €ntier
de regardêr lê même objet. Alors on le volt
successivement sous plusieù.s
angles.
ll y a appel à la mémoi.e mais
qurellè ô'a guère quirté I'insranr
à uôe frémoi.e tellenent .âente
p.ésent. Au cinéma, c'est ltôbjet qu'oô déptace pe.pêndtcutai.emenr
à
l'axe optique de |lot'jætif
de pris€ de vue ou qu'on fair rou.ner.
lt y
a bien
là stéréoscopie,
presque
aussi efficâce que lé stéréoscopie
binGulâi.e.
Dans les conditaons lês plus habjruettes, ce moyen nrest
êtficace que de p.ès ; il devient plus puissant
que lê stéréoscopie
binæulaire
dans le cas de déplacements relarifs des mobites à g.àôde

tive,

Viennent ensuitê,
môis loin après la sréréoscopae et tâ
les ôui.es
moyens de s€ntjr
lrespace visuellement ou

- 1 6 5 -

pe.specnon. Le

de tous ces moyens tient à ce qurils fonl aPpel à la
défaut p.iôclpsl
que lrhomme oublie
Mais où sônl les
vile...
némoi.e
el Oieu sait
nêiges dtantan ?
qui pourail
pefmelt.e I'app.éIt y a la convergencê blnoculaire
bon nomb.e
dq .elief pér exanen sùccessif des objets jusqu'à
cialion
pas déjà
toujôurs
ôchevé par

te t.avail
n'était
de mèlres sl
que la conve.gence êir
le
baen avant
sté.éoscopie et la pe.spective
C'esl eô somme une fècullé qui ntô pas de
temps de lèire son i.âvail.
des
â été t.ès
ditficile
dê trouve.
chance.
Cresr au Doinr auril
pê.hèttant
de
ce.titude cetrê
expé.iences de labo.aroire
fâcullé pou.tônt t.ès.éelle.
On la .econôaÎr.a de lâ façon suiv6nte.
Placez à trente ceniinèl.es
de votre nez vot.e index sâuche èt à
ensulte .
Fixèz d'abord
lrun, fixez I'aut.e
50 cm votæ iôdex d.oit.
â fallu
un ce.tain
effo.t musculai.ê
vous vous .endrez comdte au'il
pou. passè. de I'un
de perceptaon de la
à I'aut.e,
d'où possibiljté
privilège
ll y a t'accomodation,
des jeunes 9en5 ; à mon â9e, it
procédé
passe..
à
la
fôur

èst
ét.oitèment
appaFenté
s'en
là aussl drqne 6pp.écaation
de travajl
convergence puisqurjl
s'a9it
là à la ljmile enrre le conscient
muscùlai.ê ; hals, comme
il y a peo dé chose à en rirer.
er I'inconscienr,
quelquês hôts âux pe.sonnes cerEnfin,
en guise de conclusiôn,
au.ont
eu la patience de lire cet
tâinemènt
.arês
en nombre qui
à.ticle jusqu!au bout.
Avez-vous vu le poôt âux ânes ? Jrai tâché de vous bander les
yeux à force de parle.
pou. vous le fâaæ passer sêns
de visiôn,
c'esr que j'âi réussi, c'êst
douleu.. si
suivi jusqu'ic',
què vous |avêz
pêssé sans le voir t alors je crails
qùe vous n'aye2
peane à
fois
beaocoup
de
le distingue.
même en
relisant
rrcis
I'arricle, C'est fo.r bien ainsi, nreô pêrlons plus.
pa.lé ni
Nota I ce.tains
spécièlist€s
me .eprocheront de n'avoi.
de la vision
drcite,
ni de la diplopie,
ni de la superposition
des
imaqes binoculai.es,
ni de I'horoptère.
Ctest que je ne tenais pas à
allonger cêt arlicle
déjà lrcp long en excu.sionnant
dans le voisinège
de mon ssjet au risqle
cê.1âin dê complique.
ûes explications.
Jrai
déjà dit et je répèle qu'ir
ne iaut pâs abuser de l'analyse.
ce que ces mots désignent existe bien mais s€ rrouve êt.e incôns!l n'y ô donc pas lieu dren teni.
cienl à moiôs d'étude particulière.
comptê. Pou.tant
lrétude de ces à côtés n'est pas sans intérêt. Faites
un bon aulelr,
ou voùs êles à jaûsis
cetle étude mais en choisissânt
physiôlosiqûe
la
leclure
de I'Optiquê
du
é9a.é.
Je vous consèille
p.ofesseu. Yves Le Grand. Vous t.ouve.ez dans ce livre non seulêmêôl
pu le fâi.e,
la théorie classique
bien plus
développée que je nrôi
naas encorê
lô ôêôlaon
dês âul.es
théories
avæ
les références à
llvrês
Les sujêts dè lecture
d'aut.es
dans unê lonsuê bibliog.aphie.
ne manouenl Das.

- 1 6 6 -

B À N D E 5

D E S S I N E E S

La clientèle française
continue à acheler le présent livre,
majs
pas âussi rapadêment que pour la première éditlon.
ce.lâinement
Au
cônt.aa.e lâ vente dàns tês pâys ét.ângê.s ne fâlt qùê c.oftre,
su.tout
dêns les pays ditsrren
voie de développementrr. Les habitants
de ces
pays désirent s'atisfai.e
su. place leu.s besoins de ve.res d'optique.
Quoi de plus lé9itime.
Pou. donnê.
satasfâction
à cês lècreu.s,
il fâudrsit
édite.
des
t.aductions
de ce mônuel dans toutes les langues. Crest mètériellement
impossible, jraa donc reche.ché un palliatif.
Cêlqi quê j'âi
trcuvé €t
j'ai
t.ès
inparfait,
employé
le langêge
idôg.aphique
d6
bandes
dêssinées.
Châcune dês pages qui
.aconte,
suivent
sous Jo.me de
pa.liculière.
croqulsr une læhnique
que
Oh
constatera
malheu.eùsèment
le
déchiff.enent
de
mes
hié69lyphes
est t.ès difficile
et t.ès long. Jrai fair de mon mieux,
mais un artisre de 9énje nry aurait pas suffi, e! je n'ên suis pâs un.
Tel que, c'est mieux que rien.
p6s, al fâud.â
Auand on nê conp.end.6
.éiôventêr
êl on le fe.ar
peur-êt.e
mlêux qoe le p.emie.
inventeur.
À quelque chose malheur
En guisê de Pièrre de Rosette, on trouve.â,
à la fin du
d€s lexiques cofespondônt
aux numé.ôs inscrits su. les crcqui5.

liv.e,

L .D .

- 1 6 7 -

L r s T E

p E S B A t lg E q . D 5 s I N E E s
E

clàssemenl par o.dre èrphâoerrque

C a t c u L g r a p h i q u e - > 3 5d e t ' i n c L i n à i s o n - > 4 2 d é s d i o p t . e s _ > 3 7 , C o t l a q e - > 1 0
G l a n t à s e - > 2 9 8e t b L o c a g e _ > z 1d0ê s L e n t i t t e s _ > 2 3 â u m a s t i c - > 2 6 ?n o i r _ > 1 0 9
L â t e c h n ' i q u e - > 1 0 6d e T o R R I C E L L(I1 6 4 5 )
L è n t i t t e s - > 2 3 â c h r o o â t i q u e s - > 9 7c o n s ê i t L é e s - > i 3 8
l t e s u r ê s - > 1 4 2d e t â d i s t a n c e f o c a L e _ > 1 4 3d e s l e n t i L L ê S - > Z J
ttontâgê_>17 des prisnes->22 queLconquês_>l99
i l o n t â 9 ê - > 1 7s u r c â t e - > 2 1 2
outils_>52 à tentiLtes->z5 du connerce_>zo5
O u t i L s - > 5 2à t a i L t ê r - > 1 5 8 t e s l e n t i L L e s - > Z j
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-id-

_id-

noutâ9e->176

-id-

_id-

-id-

r€ctificatiôn_>5o

à t a p o i x _ > 1 1 tp o u r t â h â u t € p r é c i s i o n - > 2 2 6
Po!'issage->266
P o t i s s a s e - > 2 2 6d ' u n b l o c _ > 3 0 9d e v e . . e s - > 9 p L a n s - > 5 5à t à m â c h i n e - > 2 7 1
P o t i s s o i . - > 2 4 6 à L e ô t i L l e s - > 2 3 c o n c a v e s - > l 7 5e n à L t i ô s e - > 2 4 7 d e ! 0 0 D
-id-

-id-

convexes_>l74

-id-

P o l . i s s o i r - > 2 4 6p t â n s _ > 5 3e n d . â p - > 1 2 5 e t g u t t a p e r c h a _ > 3 0 4
Potissoi._>246pour lentittes->zl

en àttiôse->247 drinprimêrie_>248

Rectitication->50 des .èqtes->104et de. èqu€r.es->41
RectiJicâtion->50 optiques->51 des outits_>5? ptans_>53
S c i a g e - > 2 8 5d ' u n e p i è c e é e v e . . e - > ? 6 7 à l à t r a n c h e - > ? E 1 t
T â i t L e - > 1 5 8d e s p l a t e a u x _ > 5 4d e v e . . è - > 9
Ver.e dépoti->1 pou. ta photog.aphie->151
v e . r ê d é p o l i - > 1 t é t é m è t r e - > 8 8 D 0 D I N ,c o n s t r u . t i o n - > ?

- 168 -

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Itot3-237
N"

Françâls

Engllsh

1
2
3

Ve.re dépori
Conslructlon
Au-dessus

Fcussing

6

Lentl I le dè F.esnel

.lèf-229
llallèno
scrcên

Lente di .Fresnel
Taglio

Cutting

a

Vêtro snerigliaro

Possible
To stick

togêthê.

5etting

19
20

A.alditê à chaqd
Câlcul

23

Lentille
Baonè du Canada

Arâldi te to wô.m

2?

Eau

30
31
32
33

Cl.e à modeler
A.aldite à t.oid
Lame dê .asoi.
Papiê. blènc

Beeswèx
A.êldile

to model
ha.deniôs

35
36

Calcul g.aphlqoe
Rayon incidenl

G.aphic

calculation

38
39
40
41

Indice du ve..e
O u t il l a g e
Êègle drcite
Equerre exâcte

Refractlve
P.oviding

47
48

Rayon .éfraclé
Unité

50

Reclificâtion

52

Outal

A.alditê

a caldo

Bâlsado

del Canôda

Ce.ë a modellare
êold A.alda tè a f.êddo

Lente d,ing.éndimenro
Raggio
index
of r@ls

I ndlce

incidentê
del

Llôità
51.ôightening

-t93-

Rerrifica

velrc

55
56

Pierre à diguise.
Tou. d'optiquê

59

Sans

61

Brillant

65

Reconmence.

69

Suile de .icl n

71

se.il

78

O e iI

83

lmage

Piet.ô
Tornjo

per
pe.

aguzza.e
ôttlcâ

o.v
B.illiânt

Eve

Workins drâwing
Li9ht
87

Appaæil photo

89
90

Mâùvais
Mise au poinr

92

Un

95

Stagmatisme

97

Àchrcnalisme

Macchina

forog.èficè

Bad
Adjqsting in focus

Dilalin9

99
Bo.d
100 Djaphrasme

Edge

102 Sur
104 Rèsle
105 Même

Medesimo, stesso

109 Noi.
I lO Coûparateur

Compèrison

9au9e

Dito

112 Doigt
115 T.és
I16 Fin
119 Buée
120 Bouche
122
123
r24
125
125

Bois
Piê.rê ponce
Cloe
D.ap
Dégrossissâse

NaiI

128 Peau de sant
1 2 9 Ci r ê d ' a b e i l l e
130 T.ipoli

Ref.àct ins

lêlescope

t35 Ast.onomaque

139 5iôos
141 Rè9le de trcis

Curve,

151 Photographie
152 Verre à vitre
153 Equarissage

Curvèture

Glâss for windôw

pène

Vel.o

dà finestra

l5a Tâiller
160 Ràyon du ce.cle

Raggio

162 Centré
163 Dans tous les sens
164 Gaba.il
- 1 9 5 -

del ce.chlo

167 Ba.æ
169 Tou. mécaniqùe
170 Etau

Bolt
M e c h a ni c a l l a t h e

To.nio

meccanico

172 1ôlè

Oado, Madrevite

180 Boile de conse.ve

da conse.va

scatola

St.an9
183 Plât.ê
185 Du.ci

190
191
192
193

Etain
Cônté pa.tie
Lons
Cou.t

197 Huile
198 Poli

Tin

oil

Olio

200 Pâte à modeler

Pasta per

202 Mand.in

modellère

Mandrino

O.ill

20? Fe.
209 Tôor à copier

To.nio

Blocking
212 Cale
215 Epêis
216 Pied
214 Oxyde de cérium
220 Dépoli
196 -

à @ppîàrè

221 Essai
223

Ladpe

225 Reliel
226 Haule précisiôn
Ceiling
224 Blanc
229 Clêf
232 Pêrrole
233 Lisne

(erosene,

parèffin

235 Roulètte
236 Pivot

Sawing

Morraio, spolrigtia
Silicâto di sodiô

252 Sillcate de sodium
254
255
256
257
258
259

Etuve
Moule
Chaud
Ou.
Entlèmmé
Evater

O.yin9 cupbôâr.l

263 Axe
Ca.rucolâ, puleggia
265 Douci.
264 Ouvrie.
2?O lci
2?2 Potar
Boll

- 1 9 7 -

278 Trcu
279 Goujon
æO F ixe.
282 Glissiè.e
283 Coupe.

R ai l
Slide

285 5cièse
246
To swêat, to solde.
289 Défo.mé
290 Montage
292 Polôr
293 Arcboulemen!

S e t ti n g

B êl l j o i n t

295 Couple
297 Boitè
298 Glantage
299 Ci.e à cacheter
302 Es. de thérébentine
303 Métal
304 Guttèper.ha

Scatola
Da. fo.ma

Oil of turpentine

di

shiandè

T.ementina,

acqua

rag iè

A l'lnverso,

a .ovescio

30? Trichloréthylène
309 Blæ
3 1|

Seccotine
Fêrrc

b iânco,

lêtlâ

317 Câôutchouc hoùsse
319 Etônche
320 Suite

Tight

322 Barle
323 Levier

Ball

Stasno,

Teminâ,

lmpenet.ôbile

vaselto

325 Oulillage

329 Raisôônâbrê
330 Verre de lunettes
331 Crcisé

Vet.o da occhiê li

- 1 9 8 -

l{"

Français

Espafiol

1
2

Ve..e dépoli
Construcrion

Vld.lo

6

Lentl I le de Fresnel

Lenteja

esme.ilado

Dàs unpolie.tes Elâs

de F.esnèl

Môslich
l0

Coller

13

Emêri

Esné.i I

l9
20
21

À.aldite à chaud
Calcll
Huyge.s

À.âldite

23
æ

Lentille
Baunè du Canadè

2?

Eaa

30
31
32
33

Cire à nodêlê.
A.aldite à l.oid
Lôme de .asi.
Pôpie. blanc

35
36

Calcul 9.ôphiquê
Rayoh incident

38
39
40
41
42
43

lndice du ve..e
Outillage
Bègle d.oite
Eque..e exacte
lnclinaison

47
48

Râyon .éfracté
Unité

50

Rætification

52

Outil

en cal iente

Bâlsamo del Canada

Aralditê en f.io
Hoja pa.è afita.

oâs hêiRes Âraldit

Dè. kanadische balsam
Die ve.ândê.liche
Die durchbohrùng

Oas modellie.wâchs
Oas kéltes Araldlt
Diê Râsierklinge
Dâs weialê papie.
Die zeichnerische .êch.
oer Einfallsslrahl

lndicao del vidrio

Escuadra

exacta

Rayo.el.âctado

Das genaue d.eieck

Dêr ausfallsstrahl
Oie luft
Die ve.besserung

, 1 9 9 -

55
56

PIer€ à aiguise.
Tour d'optique

Piedra pa.è afila.

Oe. schléifsteô

To.no

Oie optische

59

Sans

Sin

61

Brillanl

de optica

drehhasch.

Unbewê9lich
Torneândô
secar
Volve. ô empe2â.

Die drehuns
Trccknen
Nèu anfangen

Por todès pa.tes
Aceltê dê ricino

Uberall
Rizinusôl

65

Reco'nôêncér

69
70
7t
72

Hui le de .icin
Bè.illet
se.ti
Solicle

76

Objætit

78
?9
80

Oeil
Théorie
Sysrème

83
84
85

lmâge
Canal
Lumiè.e

87
88

Appa.êil photô
Télémèl.e

90
91
92

Misè éu poinl
Négâtion
Un

Dle fêrtigstellun9

95

Srigùatisde

Der stigmatismus

97
98
99
100

Achrcmârlsmê
Ditfréction
Bo.d
Dièphragme

Oer achDmatismus

Eingèfijgt

Aparato pâ.a fotogra.

Oer photoapparat

Ein

102 sur
104 Rèsre

Dôs eis,

109 Noi.
1lo Coûpâ.ateur

-200-

der

spiegel

112 Dolgt
113 Bassinet
115 T.és
ll6 Fln
t 19 Bu'Ée
120 Aouche
122
123
124
125
126

Oêr bschlég

Boas
Pier.ê ponce
Clou
Drap
Oég.ossissage

.

Die verkleanerung

128 Peau de 9ân!
129 Ciæ dr6beille
130 T.ipoli

Das hândschuhledêr
Oas bienenwachs

133 Cèralogue
135 Ast.onomique
136 Condltlon
138 Consêl ré
139 Sinus
t41

Règle de trcis
Die messung, dès nàB

151 Phorog.aphae
152 Ve.re à vitre
153 Equâ.lssase

Die bieguns, der bosen
DIê photog.aphle
Vidrio

de vèôtana

Oie .êse.ve,

155 Matériau

dê. vor.èt

158 Taille.
159 Petit
160 Rayon du cercle

Radio del cl.culo

DeF radius des krelses
Langsâd

163 Dans tous les sens

Por todâs di.eccions

In allen .ichtungen

- 201 -

l6A Bo!lon
169 Tour mécsnique
1?0 Eta!

Tor?no de mecanico

dÉhmoton
Mechânische.
Def schravbstæk

172 Tôle

1AO Boite dê conse.ve
l8l Carton

Lôla

<re conse.vâs

Die konservenbiichse

183 Plâtre
185 Durci

190 Etain
l9l Contre-pâ.!ie
t92 Long

Oe. gegenijbe.

I iégen dete.

196 C.apaudine
l9a

Poli

200 Pâlê è modele.

Pastê Para

modelar

202 Mand.in

208 Laiton
209 lour à côpie.
210 Blocage

oie

lo.no

pa.â

copiô.

bohrnaschine

Die kopier-drehmaschinê

212 Cate
Oick
Der fuat

215 Epals
218 Oxycle de cériun

Oxido de cérium

220 Dêpoli
221 Essâi

-202-

226 Hâute p.écision

Die hôhne genauigkeit

22S Blanc
229 Clèl
230 Figure

Die fl gur

232 Pétrole
233 Ligne

Oês Erdôl

236 Pivot
23? Môr
230 Main

Der stifr

240 Ch@
241 Sciése

Die sâ9un9
Gut

250 Fournisseu.
252 Silicate de sodium
254
255
256
257

Sillcaio

dê sodio

Eluve
Moule
Chaud
Dt

259 Evite.

Ev itâr

261 Côure.
262 Mastic
Eje

267 Pièce de vefre
264 Ouv.ie.
27O l.i
271 Machine
z/r

Excenrrrquê

2?5 Boelon

-203-

280 Fixe.

Fl9a.

Die Schlebeschiene

æ2 Grissiè.e
283 Coupe.

Die sàqung
286
289 Déformé
291 Pês
292 Poi^t
293 Arcbout*enl

297
299
299
300

Diê dosê, dle schatel
Die eichelbilduns

Boire
Glantage
Cire à cachele.
Quèntité

302 Esseôce dê té.ébenthine E s e n c i a d e t r e m e n l i n a
303 Métal
304 Guttâpe.cha

De. gutta percha

3O7 Trichlorélhylèôe

Dês lrichlo.âthyl

3O9 Bloc
Entwerten, anf6ngen
312 Rempli.

3l?
318
319

Câoulchouc mousse
Cône
Eténche
Suite

De. schaumgriftml
Di c h t

322 Balte
323 Levie.
325 Oulillagè

329 Raasonnable
33O Vè..è de lunetle
331 crorsé

Ve.nùnftig, m:iRi9
Vidrio

de antæjos

- m 4 -

qJÊ itous CONNATSSOT{S
LtsTE OEs FOURNTSSEURS
DES PRODUITS CITES DANS CE LIVRE
Verres *ienriflquE
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sOVl8EL, dépâ.tenênt Pa...-Mantois,
Pa.is ; ou Vefferie Indusr.ielle du L o i n 9 , 4 4

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11)

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G o l d . l n s , 1 0 . u e C è m i l l e o ê s m o o l i n , 9 2 3 0 3L e v a t r o i s - P e . r e t , ( 1 ) 7 5 7 1 l
0o (émeris anslo-sâxôns).
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Mêssy, {6) 920 63 07,
Blbllothèq@ ltlatldâlê,

T.aitenenr

Oprjques),

11 rûê Ampère, 9t3OO

5 8 . u e d e R i c h e l i e q , 7 5 O O ZP a r i s ,

-205-

TAALE OEs MÀTIERES
PÀGE

CONTENU

5

P.érâce de la t.oisième édition'
Rappel hi5torique

a

pa. Vasco Ronchi

MANUEL
t2
L'OUlILLAGE

17
t9
20
22

Ouritlâge mécaniquê - outjllage spécial
Axe - crapèudine - poulie - table
Cèsse.ole - t.ansmission - courroies

-

le tour

d'opticien

24

- poûr les
Dimensioôs de la .otule - mouvement droscillation
plans - pou. les lentitles - nécanisme du holvement oscillant
- vitesse de l'ôscillation
Frêln de poulje - ootils à taille. - plans - dimensions de5

27
30
32

plans
des
outils
ûécanique
Rèctification
optique des ôutils plèns
Outjl5 sphé.iques
Coulège des outils - cuisson de lroutil
poli.
rectification
à
oetal
Cont.epartae

35
3?

Tranchê

-

p.olection

des su.fèces

polies

pendant

rectificarion

des

la

outils

tajllê

LES ACCEsSOIRES
42

Pôids - récioientE oour l'éme.i
- seau à eau - passette - pje..es
à
élect.ique
Fou.neau
âiguiser pour ls .eclificalion des plèteaux - outils à leni.
les paèces avec c.apaudine

L E S M A T E RI A U X
45

46
48

rames
ve..e
ext.a-miÔce
ve..e
à virre
Le ve..e
- ve.æ eilrd-nince
pou. plaques
pour mic-os6pe
po.re-objet
- ve..e à vitre pour plâque photographiques
phorôgrâphiques
- ve.re à vihe ordinaie
dite de St. Gobain
Glôce des miroiliers
- dalles - verre
poli
de mi.oitier
verre
Glaëê optiquè
5il ice spéciale pou.

l'optaque

IENTS
LES INGREO
51
52
53

Enerjs - émêris f.ançais
Ême.is anglo-saxoôs - poudres à poli.
D.âps à polir - .ésinêux - somme laque

- m 6 -

54
55
56

Colophône - bâude du Canacta
Poix - gutra-perchâ
Cire à cacheter les bouleillês - clheht

58
59

Pa.affine - ci.e À modele. - A.aldite
- chiffon - solvants - eâu - âlcoôl à
Décollage de I'Aralditê
brûler - èlcool dir dénaturé à 95"
Essencê
dê pétrolê
el
autres
hydræarbures
essehce
de
térébeôlhine - Essencê de Mi.bannê artafacielle (nitrobenzine)
- t.ichlo.érhylène
- dérersifs - collê au Néoprène - feuilles
d€ rhodoide

60

TAILLE
63
64

noir

- ci.e

d'àbeilles

OES VERRES
Ebauchage
Ebauchage

- coupe
p.op.ement

.dit -

p.ismes

-

lentilles

MONTAGE DES PIECES
67
68
69
7l
73
75
76
77
79
A0
A1
83
85
87

Pièce unique - plans - lentilles - p.ismes èt miroirs épais porte-pièces
Mode drenploi
Montages su. cales - procédé A - procédé B
Mi.oirs minces
- Montage au
Montage des lenti lles - Montage au plâtre
môstic noir
Dég.ossissage - doucissage
La fluorine - polissage
Poix - drôp - polassase à lâ poax
- rabatlu
- polissage au drôp des
(ôû filand.ès)
Fllæh€
sqrfaces planes
Polissasê peprem€nt
dit
Cha.ge des paèces
Hypothèse - théorème de oêvé - déhoôshation
Cor.ætion
des cou.bu.ês - par dépassement - pa. freinase polissage au d.ap des su.facês sphé.iques
Polissoir sphé.iqûe poùr lentilles

CONTROLES
91
92
98
100

Autocollimateur
Réslage dê I'autocollinateu.
optiques pa. jnterfé.ences,
Mesure du dét6ut Surface concave

- essajs - contrôle
dit rraux transesr

des su.fâces

MONOGRAPHIES

107
loa
109
112

Débordsgê des lênri llês
pour
Dépôlissage
du
ve.re
la photoeraphie
rése.vès
.éserves
rondes - réservês
dê fo.ôe quêlcoôque
Vérité scient ifiqué ?
Oaoptres ou ni.oi.s
côncaves - su.iaces convexes - sphé.omè-

115

Collage optique do

ve..ê

-

colles à

- 2 0 ? -

f.oid

- 9élatines - colle

115
119
121
124
12s
132
134
134

au caoulchouc
Collês dires 'plastiques" - colles à ch.ud _ collâg€ à ch€ud
à l'àide de réslneùx
Réslne dê Mélèze
Cèlcul sirnplifé des len!illes achromatrquês
Calcul graphique de lriôclinalson des diopl16
Ajustsge des .è91ès et des équèr.es
Un peu de .aisonnàblè erl matlèrê dê vêr.es <lè luneit6
Lert.ê de Tor.icel ll
Nôtes dè l'âuteur sùr tâ lêttæ de ror.icelll

Quelques obse.vations. à propos dtoptique Inslrumentale
141
145
148

Notes su. le stygmatisnê
Objætif rélécenl.ique
Téléhèt.ê Dodin à prlsnes croisés

159
161

Nouve6u prccédé de polissage au diaûànt
La percêplion de I'espâcê

16?

Bândes dessinées

193
199

Lexique t.angâis - ânglals - ltêllêô
Lêxlque français - espasnol - allemând

2O5

Liste des fournissêurs

P^tu1cR^PùlC/3.1,RùÈD! r^!r 31000loutù$/
Dépù l4al Di 1984

FR^N.E

Lucieô Dodin est aujourd'hui à la netrai' 'ôê
\/iê
bien remplie. Né en 1900, il
| 'école des Beaux
ap.és
dev ien t
ai^chitecte
A n t s . T r é s v i t e i l se pâssionne pour la photo
f a b r i que des agrandisseurs Photoet |loptique,
g r a p h i q u e s , p u i s , aprés la guerre est employé

â^rÉç

comme trinvenleul. salaniétr par

qui fabriquait
i

les fa

O.P,L.,

mètre
la

firme

F OC A
major i-

des

sam
ai

choLogie

é

de

la vision.
également u.ne bande
Ce mânuel ,çontient
dessinée entièrement de la main de lrauteLrr,
les tours de main,
ajnsi qu'un
décrivant
lexique fnançais, .anglais, italien, espagnol,
permettant
ecteurs de toute
allerrand,
êux
nationalité de bénéficier de ces enseignements.

tsBN 2-86811-OO3-7