Vous êtes sur la page 1sur 19

SSuuiivvrree ce blog

Omar ibn al Khattab

SSuuiivvrree ce blog Omar ibn al Khattab Connexion Créer mon blog OOmmaarr iibbnn aall KKhhaattttaabb

Connexion Créer mon blog

OOmmaarr iibbnn aall KKhhaattttaabb --ﻪﻪﻧﻧﻋﻋ ﷲﷲ ﻲﻲﺿﺿﺭﺭ --

Abû Hafs le Quraichi, le 'Adawi - ﻪﻧﻋ ﷲ ﻲﺿﺭ -. Il fut le deuxième des califes bien guidés. Avant sa conversion à l'Islam, il était l'ambassadeur des Quraich. Il était un farouche adver- saire de l'Islam au début de la mission prophétique. Sa conversion fut accueillie comme un grand événement, et comme un soulagement pour tous les Musulmans.

'Abd Allah Ibn Mas'ud - ﻪﻧﻋ ﷲ ﻲﺿﺭ - a dit : "" NNoouuss nn''aavvoonnss ppuu pprriieerr àà llaa KKaa''bbaa qquu''aapprrèèss llaa ccoonnvveerrssiioonn ddee ''OOmmaarr "" Son adhésion à l'Islam se fit après celle de quarante hommes et onze femmes, soit six sans après le début de la mission prophétique. Il émigra a Médine, au su et au vu de Qu- raich. Il participa, aux cotés du Prophète - ﻡﻠﺳ ﻭ ﻪﻳﻠﻋ ﷲ ﻰﻠﺻ - , à tous les événements.

Il devint Calife à la mort d'Abû Bakr As-siddiq - ﻪﻧﻋ ﷲ ﻲﺿﺭ - , en l'an 13 de l'Hégire. C'est sous son califat que la conquête du Châm, de l'Iraq, de Jérusalem, d'Al-Madâin (Perse), de l'Egypte et de la péninsule arabique fut achevé. Il fut rapporté que sous son égide, en douze mille chaires de mosquées furent dressées.

Il fut poignardé au flanc par Abû Lou'lou'a al-Majûsî, en l'an 23 de l'Hégire alors qu'il faisait sa prière du matin. Il mourut trois jours après avoir reçu le coup de poignard mortel.

Source : http://deenulqayyem.forumgratuit.fr/t121-a-propos-de-umar-ibn-al-khattab#283

Repost

0
0

Published by Fatouba-lil-Ghouraba dans As-Sahaba - Les compagnons

1 juin 2011

La croyance d'Ahlu Sunnah concernant les Sahabas Radhia Allahou 'anhoum

PPoossttéé llee 1111 aaooûûtt 22000033 àà 2222hh1166 -- EEccrriitt ppaarr llee ffrrèèrree IIssssaa AAll--BBoossnnii,, TTrraadduuiitt ppaarr AAll FFuuttuuhhaatt ppoouurr AAll--MMoouurraabbiittoouunnee

Une des croyances fondamentales d'Ahlu Sunnah wal Jama`ah qui parfois les distingue des hérétiques est la croyance en les compagnons du Prophète salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa salam et en tout ce qui a été mentionné dans le Coran et la Sounnah à propos de leurs vertus, de leurs mérites et de leurs caractéristiques.

Les compagnons Radhia Allahu ‘anhoum sont tous ceux qui ont rencontré le Prophète salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa salam et qui sont morts en musulmans 1 . Les savants ont dit qu'ils étaient 114.000 2 . Ils sont loués dans de nombreux versets coraniques:

VVoouuss êêtteess llaa mmeeiilllleeuurree ccoommmmuunnaauuttéé qquu''oonn aaiitt ffaaiitt ssuurrggiirr ppoouurr lleess hhoommmmeess vvoouuss oorrddoonnnneezz llee ccoonnvveennaabbllee,, iinntteerrddiisseezz llee bbllââmmaabbllee eett ccrrooyyeezz àà AAllllaahh [Sourate 'Al-`Imrân

3:110]

LLeess ttoouutt pprreemmiieerrss [[ccrrooyyaannttss]] ppaarrmmii lleess EEmmiiggrrééss eett lleess AAuuxxiilliiaaiirreess eett cceeuuxx qquuii lleess oonntt ssuuiivviiss ddaannss uunn bbeeaauu ccoommppoorrtteemmeenntt,, AAllllaahh lleess aaggrrééee,, eett iillss ll''aaggrrééeenntt IIll aa pprrééppaarréé ppoouurr eeuuxx ddeess JJaarrddiinnss ssoouuss lleessqquueellss ccoouulleenntt lleess rruuiisssseeaauuxx,, eett iillss yy ddeemmeeuurreerroonntt éétteerrnneelllleemmeenntt VVooiillàà ll''éénnoorrmmee ssuuccccèèss!! [Sourate At-Tawba 9:100]

AAllllaahh aa ttrrèèss cceerrttaaiinneemmeenntt aaggrréééé lleess ccrrooyyaannttss qquuaanndd iillss tt''oonntt pprrêêttéé llee sseerrmmeenntt dd''aallllééggeeaannccee ssoouuss ll''aarrbbrree IIll aa ssuu ccee qquu''iill yy aavvaaiitt ddaannss lleeuurrss ccooeeuurrss,, eett aa ffaaiitt ddeesscceennddrree ssuurr

eeuuxx llaa qquuiiééttuuddee

[Sourate Al-Fath 48:18]

NNoottrree aattttiittuuddee eennvveerrss eeuuxx

Notre attitude envers les Sahabas Radhia Allahou ‘anhoum devrait être d'amour, de respect, de paix et de pureté dans nos cœurs et nos langues. Allah a décrit ceci en disant: EEtt [[iill aappppaarrttiieenntt ééggaalleemmeenntt]] àà cceeuuxx qquuii ssoonntt vveennuuss aapprrèèss eeuuxx eenn ddiissaanntt:: SSeeiiggnneeuurr,, ppaarrddoonnnnee--nnoouuss,, aaiinnssii qquu''àà nnooss ffrrèèrreess qquuii nnoouuss oonntt pprrééccééddééss ddaannss llaa ffooii;; eett nnee mmeettss

ddaannss nnooss ccooeeuurrss aauuccuunnee rraannccooeeuurr ppoouurr cceeuuxx qquuii oonntt ccrruu [Sourate Al-Hachr 59:10] . Et le Prophète salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa salam de dire : "Un signe de la foi c'est l'amour des Ansars et un signe de l'hypocrisie c'est la haine des Ansars" 3 . Pourquoi devons nous être reconnaissants envers ceux qui ont cru au Prophète salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa sa- lam, l'ont aidé, ont lutté avec leurs vies et leurs biens pour que le verbe d'Allah ait la suprématie, soit préservé et pour que notre religion nous soit transmise? Qui mérite plus que nous prions pour eux de meilleure façon et que nous pensions à eux avec les meilleures pensées?

Nous devons donc mentionner leurs vertus et taire toute erreur qu'ils auraient faites et tout ce qui a pu se passer entre eux, comme le Prophète salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa salam nous l'a conseillé: "Quand on mentionne mes compagnons taisez vous." 4 . Il salla Lahu ‘aleyhi wa salam a aussi dit : "N'insultez pas mes compagnons, car si l'un de vous devait dépenser autant d'or que (la montagne de) Ouhud en charité, il n'atteindrait pas une poignée d'entre eux ni même la moitié de cela." 3 . Et Il Salla Lahu ‘aleyhi wa salam a dit :

"Quiconque insulte mes compagnons, la malédiction d'Allah est sur lui, ainsi que celle des anges et des gens." 4

Les savants musulmans ont aussi été très stricts concernant le fait de parler et de penser avec méfiance des sahabas radhia Allahou ‘anhoum. L'imam Malik a dit que celui qui ressent en lui un malaise ou de la colère à propos des compagnons radhia Allahou ‘anhoum est un kafir parce qu'Allah dit : [[AAllllaahh]] ppaarr eeuuxx [[lleess ccrrooyyaannttss]] rreemmpplliitt ddee ddééppiitt lleess mmééccrrééaannttss [Sourate Al-Fath 48:29] . Les Oulémas disent aussi que si les compagnons du Prophète salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa salam avaient été mécréants, malhonnêtes ou s'ils avaient trahi le Prophète salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa salam, alors la religion entière aurait été minée. Parce que comment saurions-nous ce que le Prophète salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa salam a dit si les compagnons du Prophète salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa salam n'avaient pas été honnêtes et dignes de confiance? Nous ne pourrions pas être surs. Et ceci s'ap- plique aussi au Coran car nous avons reçu le Coran par l'intermédiaire des Sahabas radhia Allahou ‘anhoum. En fait, ils étaient dignes de confiance et sincères comme Allah les a

décrit: IIll eesstt,, ppaarrmmii lleess ccrrooyyaannttss,, ddeess hhoommmmeess qquuii oonntt ééttéé ssiinnccèèrreess ddaannss lleeuurr eennggaaggeemmeenntt eennvveerrss AAllllaahh CCeerrttaaiinn dd''eennttrree eeuuxx oonntt aatttteeiinntt lleeuurr ffiinn,, eett dd''aauuttrreess aatttteennddeenntt eenn-- ccoorree;; eett iillss nn''oonntt vvaarriiéé aauuccuunneemmeenntt ((ddaannss lleeuurr eennggaaggeemmeenntt)) [Sourate Al-'Ahzâb 33:23].

Hujjat ul Islam, Sufyan ibn `Uyainah a dit : "Celui dit qui dit un seul mot contre les compagnons du Messager d'Allah salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa salam est un innovateur." Et l'imam Ahmad a dit : "Si vous voyez quelqu'un parler mal des compagnons du Messager d'Allah salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa salam, doutez de son islam." Et Adh-Dhahabi a dit : "Qui- conque les critique ou les insulte est sorti de cette religion et s'est séparé de la Oummah musulmane. Il a mécru en ce qu'Allah dit dans Son Livre les concernant, et en ce que le

Messager d'Allah salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa salam a dit concernant leurs nobles qualités et leurs mérites

Il incombe aux musulmans d'aimer Allah; d'aimer Son Messager, d'ai-

mer ce que le Prophète salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa salam a apporté comme guidance et pratiques; d'aimer ses descendants, ses compagnons, ses femmes, ses enfants, ses servi- teurs et d'aimer ceux qui les aiment et de détester ceux qui les détestent, et c'est cela la signification d'aimer pour l'amour d'Allah, et c'est la plus excellente sorte de foi."

SSuuiivvrree ce blog

groupes déviants et de l'innovation."

Connexion Créer mon blog

Ces déclarations des grands imams de la Oummah ne devraient pas nous surprendre car le moindre doute au sujet des compagnons radhia Allahou ‘anhoum reviendrait en fait à accuser le Prophète salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa salam lui-même de cacher la vérité à leur sujet ce qu'ils savait (qu'ils étaient des hypocrites, comme le disent les hérétiques), mais qu'il ne nous l'a pas dit!! Ou on l'accuse d'être un imbécile, comme Sheikh Ja'far Idris l'a dit un jour, parce que le Prophète salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa salam n'aurait pas été au cou- rant alors qu'il vivait avec eux tout le temps. Il pensait qu'ils étaient les meilleurs des musulmans alors qu'ils étaient des hypocrites. C'est pourquoi al-Barbahari a dit : "sachez que quiconque essaye d'attaquer les compagnons du Prophète Muhammad cherche vraiment à attaquer Muhammad salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa salam."

LLeess mmeeiilllleeuurrss ddeess ccoommppaaggnnoonnss

Nous devons noter que les meilleurs de la Oummah après le Prophète salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa salam étaient Abou Bakr, puis 'Umar, puis 'Uthman, puis 'Ali . En ce qui concerne le Califat, Ibn Taymiyah a dit que quiconque "objecte contre l'un d'entre eux à propos de l'ordre du califat, il sera considéré comme plus égaré qu'un âne."

Et `Abdul-`Aziz al-Qari a dit qu'Abou Hanifa a déclaré : "Quiconque doute du califat d'Abou Bakr et de 'Umar est un mécréant". Il a aussi déclaré : "Quiconque calomnie la mère des croyants 'A'isha est un mécréant". Et il a déclaré : "La prière derrière un Rafidhi [extrémiste shi'ite qui maudit et insulte les compagnons] est invalide."

SSuuiivvrree ce blog

Ils ont foi en ce qu'Allah a décrété à propos des 313 personnes à l'occasion de la bataille de Badr : « Ils sont libres de faire ce qu'ils veulent, leurs péchés sont pardonnés. » [Sahih

al- Boukhari]. Et aucun de ceux qui ont fait serment d'allégeance au Prophète salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa salam sous l'arbre n'entrera au feu comme l'a déclaré le Prophète salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa salam: « Allah est sans aucun doute satisfait d'eux et ils sont satisfait d' Allah. » Et ils étaient plus de 1400 à propos de qui le Prophète salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa salam a témoigné qu'ils seront admis au paradis [Rapporté par Muslim]. Les Ahlus Sunnah se portent aussi témoin de leur admission au Paradis comme les dix compagnons qui ont reçu la bonne nouvelle du Paradis en ce monde par le Prophète lui-même salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa salam." [Al-aqidatul Wasitiyyah / Ibn Taymiyah]

Connexion Créer mon blog

LLeeuurrss nnoobblleess aaccttiioonnss ddeess ccoommppaaggnnoonnss RRaaddhhiiaa AAllllaahhuu ‘‘aannhhoouumm

Nous croyons que les Sahabas n'étaient pas innocents de péchés petits et grands, mais leurs qualités et leurs actions étaient si pieuses et supérieures qu'elles provoquaient le pardon des erreurs qu'ils commettaient. Nous croyons que si l'un des Sahabas Radhia Allahu ‘anhoum ajma’in a commis une faute, soit il s'est repenti ou soit il a accompli des ac- tions tellement pieuses qu'il a été soit pardonné ou alors le Prophète salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa salam intercédera pour eux car ils méritent le plus son intercession. Leur Jihad,

leur Hijra, leur savoir, leurs actes et leur soutien au Prophète salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa salam causeront leur pardon de leurs quelques erreurs. Quant à leur Ijtihad, ils auront une double récompense quand ils ont eu raison, et une récompense quand leur effort pour trouver la vérité aura abouti à une mauvaise conclusion. Et, comme l'a dit ash-Shafi'i : "Je fais allégeance à eux et je recherche le pardon d'Allah pour eux, et pour les gens du chameau et de Siffin, ceux qui ont tué et ceux qui ont été tués, et pour tous les compagnons dans leur totalité."

Les actes et les mérites des Sahabas, , c'est ce que tout musulman doit s'efforcer d'imiter au meilleur de ses capacités. Leur comportement et leur sincérité étaient loués par Allah et Son Messager (saluts et bénédictions d'Allah sur lui) et cela suffit comme preuve.

Comme l'a dit Ibn Mas'oud : "En vérité, Allah a regardé dans les cœurs de ses serviteurs et a trouvé que le coeur de Muhammad salla l-ALLAHU ‘aleyhi wa salam est le meilleur des cœurs de Ses serviteurs alors Il l'a choisi pour Lui-même et l'a envoyé comme Messager. Puis Il a regardé dans les cœurs de Ses serviteurs après Muhammad salla l-ALLA- HU ‘aleyhi wa salam et Il a trouvé que les cœurs des compagnons étaient les meilleurs des cœurs de Ses serviteurs. Alors Il en a fait les ministres de Son Messager salla l-ALLA- HU ‘aleyhi wa salam combattant pour Son Din. Alors quoi que les musulmans considèrent comme bon alors c'est bon pour Allah et quoi que les musulmans considèrent comme mal c'est mal pour Allah." 5

Les Sahabas Radhia Allahou ‘anhoum étaient sans aucun doute les meilleurs en termes de compréhension des obligations religieuses, de la Sounnah du Prophète salla l-ALLA-

HU ‘aleyhi wa salam et de la façon de pratiquer les enseignements religieux. Leur croyance est un exemple est un exemple pour nous comme Allah dit dans le Coran: AAlloorrss,, ss''iillss ccrrooiieenntt àà cceellaa mmêêmmee àà qquuooii vvoouuss ccrrooyyeezz,, iillss sseerroonntt cceerrttaaiinneemmeenntt ssuurr llaa bboonnnnee vvooiiee EEtt ss''iillss ss''eenn ddééttoouurrnneenntt,, iillss sseerroonntt cceerrtteess ddaannss llee sscchhiissmmee!! AAlloorrss AAllllaahh ttee ssuuffffiirraa ccoonnttrree eeuuxx IIll eesstt ll''AAuuddiieenntt,, ll''OOmmnniisscciieenntt [Sourate Al-Baqara 2:137]

LLeess mmeeiilllleeuurrss ddeess ggeennss

Ils sont les meilleurs des gens auxquels le Prophète fait référence dans le Hadith: "Les meilleurs de ma communauté sont ma génération puis ceux qui viennent après eux puis ceux qui viennent après eux, puis viendront des gens en lesquels il n'y aura pas de bien." 6 . Dans al-Boukhari il est dit : "Les meilleurs des gens sont ma génération, puis ceux "

qui viendront après eux, puis ceux qui viendront après eux

Ceci est aussi rapporté par Muslim, Abou Dawoud, at-Tirmidhi, An-Nasa'i et d'autres.

Le Prophète (saluts et bénédictions d'Allah sur lui) a aussi dit : "

et

ma Oummah sera divisée en 73 groupes." 7 .

Dans une autre Hadith hassan, le Prophète a expliqué quelle est le groupe sauvé: "Al- Jama`ah" [Rapporté par Ibn Majah].

Dans un autre Hadith hassan le Prophète a dit : "Les tribus d'Israël se sont divisées en 72 groupes. Ma Oummah se divisera en 73 groupes. Tous entreront au feu sauf un: ce sur quoi je suis ainsi que mes compagnons." [Rapporté par At-Tirmidhi]

SSuuiivvrree lleeuurrss ppaass

Tout ceci devrait suffire comme preuve que la compréhension correcte de l'islam est celle des trois premières générations et de ceux qui ont suivi leur pas dans la vérité. Il n'y a pas de désaccord parmi les savants musulmans sur le fait que les meilleures générations de l'islam doivent être suivies, que l'interprétation du Coran et de la Sounnah sur laquelle ils se sont mis d'accord est considérée comme la bonne et que nous devons approcher le Din de la manière dont ils l'approchaient. Nous sommes obligés de les suivre ce qui si- gnifie d'abord et d'avoir la même croyance qu'eux, sans déviation, sans addition ni suppression. Nous devons aussi approcher `ibadah de la même façon, sans innovation, sans addition ni suppression. Nous prenons toutes les Sounnah et portant tous les désaccords à Allah et Son Messager, comme Allah nous l'a ordonné dans le Coran (cf Sourate An-Nisâ' 4:59). Suivre les Sahabas Radhia Allahou ‘anhoum ne signifie pas seulement avoir la même compréhension des prescriptions de la foi qu'eux. Cette croyance doit se ma- nifester dans nos actes et suivre les Sahabas Radhia Allahou ‘anhoum signifie aussi posséder leurs autres caractéristiques, dont certaines ont été identifiées par nos savants comme:

L'acceptation totale de la révélation

L'influence profonde de la foi et de la révélation dans la vie

L'application de la connaissance dans la vie individuelle et collective

Inviter les autres aux bonnes actions

Encourager au bien et désapprouver le mal

Conseiller les musulmans

Pratiquer le Jihad fi Sabilillah

Egalement, les Sahabas Radhia Allahou ‘anhoum présentaient chaque action en fonction de la Shari`ah, ils se rappelaient et pensaient beaucoup à la mort, ils pardonnaient à ceux qui les offensaient en quelque façon, ils avaient un grand respect de l'honneur des autres musulmans, pour lesquels ils ne désiraient que le bien, ils étaient soucieux de leurs prières, ils mettaient l'au-delà avant cette Dounya, ils étaient conscients qu'ils ne pouvaient pas remercier Allah suffisamment et ils se tenaient éloignés des pécheurs et de leurs rassemblements. Allah, , les a décrit de façon plus appropriée: MMuuhhaammmmaadd eesstt llee MMeessssaaggeerr dd''AAllllaahh EEtt cceeuuxx qquuii ssoonntt aavveecc lluuii ssoonntt dduurrss eennvveerrss lleess mmééccrrééaannttss,, mmiisséérriiccoorr-- ddiieeuuxx eennttrree eeuuxx TTuu lleess vvooiiss iinncclliinnééss,, pprroosstteerrnnééss,, rreecchheerrcchhaanntt dd''AAllllaahh ggrrââccee eett aaggrréémmeenntt LLeeuurrss vviissaaggeess ssoonntt mmaarrqquuééss ppaarr llaa ttrraaccee llaaiissssééee ppaarr llaa pprroosstteerrnnaattiioonn [Sourate Al-Fath 48:29]

Nous demandons à Allah de nous permettre d'apprendre la vie des Sahabas Radhia Allahpu ‘anhoum et de faire que nos vies ressemblent aux leurs. Car, comme l'a dit Ibn Tay-

miyah : "Quiconque lira leurs biographies avec compréhension et perspicacité, et connaîtra la récompense qu'Allah leur accordera, il réalisera certainement qu'ils sont les meilleurs des humains après les Prophètes. Il n'y a jamais eu personne comme eu et il n'y en aura jamais."

NNootteess dd''AAll--MMoouurraabbiittoouunnee

1

2

Comme l'a déclaré Abou Zour'ah, le professeur de l'imam Mouslim, et rapporté par As-Souyouti

3

Rapporté par Al-Boukhari et Muslim

4

Rapporté par at-Tabarani et sahih

5

Rapporté par Ahmad et at-Tayalassi

SSuuiivvrree ce blog

Connexion Créer mon blog

Repost 0
Repost
0

Published by Fatouba-lil-Ghouraba dans As-Sahaba - Les compagnons 4 mai 2011

Le lion qui cache ses griffes : Sa'ad Ibn Abi Waqas

LLee lliioonn qquuii ccaacchhee sseess ggrriiffffeess:: SSaa''aadd IIbbnn AAbbii WWaaqqaass rraaddiiyyoouullll--LLaahhuu ``aannhh

Surtout la

bataille du Jisr où fut tombé en un seul jour quatre milles martyrs. Et les habitants de l'Irak trahirent leurs engagements et leurs pactes. Alors il se décida d'aller lui même à la tête de l'armée musulmane dans une bataille décisive contre les perses.

Les nouvelles ont inquiété le Prince des Croyants Omar Ibn Al Khattab radiyoull-Lahu `anh lorsqu'il su que les perses attaquaient les musulmans avec leurs armées

Il partit de Médine avec quelques uns de ses compagnons en confiant cette ville à Ali Ibn Abi Taleb radiyoull-Lahu `anh.

A peine il quitta Médine que quelques uns de ses compagnons lui suggérèrent de choisir un autre que lui pour cette mission.

Cette opinion fut agréée par Abdel Rahman Ibn 'Aouf radiyoull-Lahu `anh qui disaient qu'il ne fallait pas mettre en danger la vie du Prince des Croyants alors que les musulmans vivent une période critique.

Omar ordonna aux musulmans de se rassembler afin de les consulter et de faire la prière en commun, Ali Ibn Abi Taleb radiyoull-Lahu `anh fut convoqué. Il arriva avec quelques

uns des habitants de Médine là où le Prince des Croyants se trouvait avec ses compagnons. Ils adoptèrent l'idée d'Abdel Rahman Ibn 'Aouf et décidèrent qu'Omar devait retourner

à Médine et choisir un autre chef parmi les musulmans pour combattre les perses.

Le Prince des Croyants réfléchit et demanda à ses compagnons: "A qui pensez-vous, pour l'envoyer en Irak? "

Ils se turent pour réfléchir.

Abdel Rahman Ibn 'Aouf s'écria :"Je l'ai trouvé !"

Omar dit: "Qui-est-ce?"

Abdel Rahman dit: "Le lion qui cache ses griffes. Sa'ad Ibn Malek Azouhri".

Les musulmans agréèrent ce choix, le Prince des Croyants envoya une lettre à Sa'ad Ibn Malek Azouhri qui n'est autres que Sa'ad Ibn Abi Waqas radiyoull-Lahu `anh pour lui confier le commandement de l'armée et de l'Irak.

Qui est donc ce lion qui cache ses griffes ?

Qui est celui qui en se rendant chez le Messager sala l-ALLAHU `aleyhi wa sallam alors qu'il était assis parmi ses compagnons lui dit en plaisantant: "C'est mon oncle (maternel)! Que quelqu'un me présente son oncle".

C'est Sa'ad Ibn Abi Waqas: son grand père, Ohaïbe Ibn Mounaf l'oncle paternel d'Amina la mère du Messager sala l-ALLAHU `aleyhi wa sallam.

Il avait embrassé l'Islam à l'âge de 17 ans. Sa conversion était précoce. En parlant de lui même, il disait:

"Un jour était venu, où je représentais le tiers des musulmans !" Il voulait dire qu'il était parmi les 3 premiers qui se convertirent à l'Islam.

Dans les premiers jours où le Messager sala l-ALLAHU `aleyhi wa sallam avait commencé à parler d'Allah l'Unique et la nouvelle religion que le Prophète annonçait aux gens avant qu'il ne se réfugia à Dar (la maison) Al Arqam lui et ses Compagnons qui commençaient à croire en lui. Avant tout ceci Sa'ad Ibn Abi Waqas avait tendu sa main droite au Messager sala l-ALLAHU `aleyhi wa sallam en lui prêtant serment d'allégeance.

Les livres d'histoire nous racontent qu'il était parmi ceux qui se sont convertis après l'Islam d'Abou Bakr radiyoull-Lahu `anh et par son intermédiaire.

Le jour où il déclara son Islam par la prêche d'Abou Bakr et il y eut Othman Ibn Affan, Zoubaïr Ibn Al-Awam, Abdel Rahman Ibn 'Aouf et Talha Ibn Oubaïd Allah qui se convertirent

avant lui.

Cela n'empêche pas de le considérer comme étant parmi les premiers ayant embrassé l'Islam en secret.

Sa'ad Ibn Abi Waqas radiyoull-Lahu `anh avait un passé glorieux et il pouvait en être fière. Mais il ne s'est vanté que de deux mérites:

Il

était le premier qui avait lancé une flèche dans la voie d'Allah et le premier a en recevoir.

Il

était le seul auquel le Messager sala l-ALLAHU `aleyhi wa sallam a dit: «Que je te donne pour rançon père et mère. Tire Ô Sa'ad».

Oui il se vantait toujours de ces deux mérites, et remerciait Allah en disant:

"Par Allah je suis le premier homme parmi les arabes qui lança une flèche dans la voie d'Allah".

Ali Ibn Abi Taleb radiyoull-Lahu `anh dit aussi:

"Je n'ai jamais entendu le Messager sala l-ALLAHU `aleyhi wa sallamdonner en rançon ses père et mère à quiconque sauf à Sa'ad, je l'ai entendu dire le jour de Ohôd: Tira Sa'ad, que je te donne rançon père et mère".

Sa'ad était considéré parmi les chevaliers arabes les plus braves des musulmans. Il avait deux armes: sa lance et ses invocations.

Quand il lançait une flèche, il atteignait l'ennemi. Et quand il invoquait Allah, il était exaucé. Ses compagnons disaient que c'était grâce à l'invocation du Messager en sa faveur. C'était un jour où le Messager d'Allah l'avait vu faire quelque chose qui lui plut beaucoup. Il invoqua pour lui Allah ta`ala en ces mots: «Grand Allah! Dirige son tir et exauce-le».

Ainsi il fut connu entre ses frères et ses compagnons que son invocation était semblable à l'épée tranchante. Sachant cela, il n'avait formulé aucune invocation contre quiconque, mais il léguait son affaire à Allah.

On cite à titre d'exemple ce qu'a rapporté Amer Ibn Sa'ad:

"Sa'ad a entendu un homme insulter à haute voix, Ali, Talha, et Azoubaïr il l'interdit de le faire, mais l'homme ne l'écouta pas.

Sa'ad lui dit: «J'invoque alors Allah contre toi». Et l'homme de répliquer: «Me menaces-tu en te croyant un Prophète?». Sa'ad le quitta pour faire ses ablutions et deux raka'ts, puis leva les mains et dit: «Allah si tu savais que cet homme a insulté ceux qui ont reçu de Toi les marques de faveur, et Tu t'es courroucé contre lui, fais de lui un exemple pour les autres".

A peine un court laps de temps fut écoulé, quand une chamelle enragée sortit d'une étable et pénétra parmi la foule, comme si elle cherchait quelqu'un, puis elle foula l'homme de ses pattes jusqu'à la mort".

SSuuiivvrree ce blog

Connexion Créer mon blog

Il secondait toujours sa piété par tout ce qui est licite en refusant catégoriquement tout ce qui suscite le doute.

Sa'ad a vécu jusqu'à ce qu'il devint un riche parmi les plus riches musulmans en laissant après sa mort un grand héritage. Et malgré que les richesses ne pouvaient être toujours acquises licitement, la fortune de Sa'ad n'était que licite, car Allah lui a accordée une richesse licite et bénie.

Sa'ad radiyoull-Lahu `anh était un maître dans l'art de la générosité, comme il était aussi maître dans l'art de la sélection.

Avec cette qualité d'amasser l'argent d'une source purement licite, il avait une autre qualité, au autre don encore plus grand, celui de dépenser pour cause de Allah.

Au pèlerinage d'adieu, il était avec le Messager d'Allah sala l-ALLAHU `aleyhi wa sallam et il tomba malade, le Messager alla le visiter, Sa'ad lui demanda:

" Ô Messager d'Allah, je suis riche et je n'ai qu'une seule fille héritière. Pourrai-je faire une aumône des deux tiers de ma fortune? Dois-je donner les deux tiers de mon argent en aumône?

Le prophète sala l-ALLAHU `aleyhi wa sallam dit: "Non"

Il répliqua: "La moitié?"

Le prophète sala l-ALLAHU `aleyhi wa sallam répondit: "Non"

Sa'ad rétorqua: "Le tiers?"

Le prophète sala l-ALLAHU `aleyhi wa sallam dit:"Oui, et même le tiers est beaucoup. Que tu laisses tes héritiers riches vaut mieux que de les laisser quémander les gens. Tu ne dépenses une somme pour l'amour d'Allah sans que tu ne sois récompensé, même la bouchée que tu donnes à ta femme".

Sa'ad ne resta pas le père d'une seule fille. Il eut des garçons. Sa'ad pleurait beaucoup par peur d'Allah.

Quand il écoutait le Messager exhorter les hommes, ses yeux s'inondaient de larmes jusqu'à ce qu'elles tombent sur ses genoux.

C'était un homme qui possédait la grâce, la réussite, et l'exaucement.

Un jour alors que le Messager sala l-ALLAHU `aleyhi wa sallam était assis parmi ses compagnons, il regarda vers l'horizon comme quelqu'un qui entendait une chose en secret, puis regarda les visages de ses compagnons et leur dit: "Maintenant vous allez recevoir un des élus du paradis". Les compagnons regardaient de tous les côtés et se dressaient pour voir cet élu.

Après un court moment ils virent apparaître Sa'ad Ibn Abi Waqas radiyoull-Lahu `anh.

Plus tard Abdallah Ibn 'Amr s'approcha de lui et il lui demandant avec insistance de lui montrer l'œuvre et l'adoration qui le fera rapprocher d'Allah, pour le rendre digne de la ré- compense et de la bonne nouvelle, Sa'ad lui dit: "Rien de plus de ce que nous œuvrons et nous adorons. Mais je ne garde ni rancune ni mal pour un musulman".

C'est le lion qui cache ses griffes comme l'a décrit Abdel Rahman Ibn 'Aouf.

Et voilà l'homme qu'Omar a choisi pour la journée glorieuse d'Al Qadissiya.

Toutes ses facultés resplendissaient devant le Prince des Croyants en le choisissant pour la mission la plus dangereuse qu'ait affronté l'Islam et les musulmans.

- Son invocation est exaucée: S'il avait demandé la victoire d'Allah, Il la lui accorderait.

- Il ne mange que le licite, contient sa langue et est consciencieux.

- C'est un homme du paradis, comme le Messager l'a prédit.

- C'est un chevalier victorieux le jour de Badr, d'Ohôd, et partout dans chaque expédition à laquelle il prit part avec le Messager de Allah sala l-ALLAHU `aleyhi wa sallam.

- Une autre faculté aussi qu'Omar n'oubliait jamais son importance et sa valeur et qui doit exister chez ceux qui affrontent les grands dangers, c'était la fermenté de sa foi. Omar n'oublia pas le jour où il reçu la nouvelle de la conversion de Sa'ad et suivi le Messager

Ce jour-ci toutes les tentations de l'éloigner d'Allah ont échoué. Sa mère avait utilisé un moyen que personne ne doutait de son efficacité pour contraindre Sa'ad à l'idolâtrie de ses parents et de ses proches.

Elle avait déclaré qu'elle s'abstiendrait de prendre nourriture et boisson jusqu'à ce que Sa'ad retourne à la religion de ses pères et de son peuple. En s'évertuant ainsi, elle a failli trouver la mort.

Sa'ad ne soucia guère de cela et ne vendit jamais sa foi même si il devait payer pour cela la vie de sa mère.

Sur son lit de mort ses parents l'obligèrent à venir jeter un coup d'oeil d'Adieu sur sa mère agonisante, espérant attendrir son coeur en la voyant de la sorte. Sa'ad est allé la voir, il vit un spectacle qui peut fondre le rocher.

Mais sa foi en Allah ta`ala et en Son Messager sala l-ALLAHU `aleyhi wa sallam surpassait n'importe quel genre de rocher ou d'acier, il s'approcha du visage de sa mère et cria afin qu'elle l'entende: «Par Allah tu sais ma mère. Si tu possédais cent âmes et ces âmes mouraient l'une après l'autre je ne laisserais ma religion pour n'importe quel prix. Mange si tu veux ou ne mange pas».

Sa mère se plia devant sa résolution et la révélation fut descendue au sujet de Sa'ad pour fortifier son attitude:

« Et si tous deux te forcent a M'associer ce dont tu n'as aucune connaissance, alors ne leur obéis pas

N'est-il pas vraiment le lion qui cache ses griffes??

» [Sourate Luqman 31:15]

Donc, le Prince des Croyants lui donna le drapeau d'Al Qadissiya pour aller combattre les Perses dont leur nombre était de cent mille combattants bien entraînés, et dotés des armes les plus redoutables à cette époque. Guidés par les meilleurs stratèges de ces jours et les plus ingénieux.

Oui, contre cette armée redoutable Sa'ad ira les confronter avec trente milles combattants seulement. Ne portant que des lances, mais leurs coeurs fortifiés par la volonté de la nouvelle religion avec tout ce qu'elle représente de foi, de bravoure et une passion rare et éblouissante pour la mort et le martyre !

Les deux armées se rencontrèrent. Non pas encore

Car Sa'ad attendait les conseils et les directives du Prince des Croyants radiyoull-Lahu `anh.

Voilà la lettre d'Omar lui ordonnant d'aller à Al Qadissiya, c'est la porte de la Perse, en rejetant dans son coeur des mots pleins de lumière et de guidée.

"Ô Sa'ad Ibn Wouhaib. Ne te trompe pas si on te dit que tu es l'oncle du Messager et son compagnon, car nul ne se rapproche d'Allah que par son obéissance. Les gens aisé et les faible sont semblable pour Allah. Allah est leur Seigneur et ils sont ses adorateurs. Le meilleur c'est celui qui Le craint le plus, et celui qui fait le plus d'effort dans l'obéissance. Observe la manière dont le Messager sala l-ALLAHU `aleyhi wa sallam s'est comporté depuis qu'il nous fut envoyé jusqu'à son départ, exécute ceci car c'est l'ordre".

Puis il lui dit: "Ecris-moi pour me faire part de votre état. Où vous campez? Et où se trouve votre ennemi vis-à-vis de vous. Que je sois par tes lettres comme si je vous regarde !"

SSuuiivvrree ce blog

Sa'ad arriva à Al Qadissiya, les Persans rassemblent armée et peuple à la fois, un rassemblement jamais vu auparavant, à leur tête se trouvait le chef le pus redouté et le plus re-

nommé: Roustom.

Connexion Créer mon blog

Sa'ad écrivit à Omar, et celui-ci lui répondit: "Ne t'angoisse pas par ce que tu entends comme nouvelle d'eux, confie-toi à Allah et compte sur Lui. Envoie - à Roustom - des hommes intelligents et patients afin qu'ils l'appelle a embrasser la religion d'Allah. Ecris-moi chaque jour".

Sa'ad écrivit au Prince des Croyants en disant: "Roustom a campé à SABAT et il envoie les chevaux et les éléphants pour nous attaquer".

Omar lui répondit pour l'assurer et annoncer la bonne nouvelle. Sa'ad, le chevalier intelligent et téméraire, l'oncle du Messager et le premier à se convertir à l'Islam, le champion

Il conduit son armée à l'une des plus grandes batailles de l'histoire, et lui, il ne se considère que comme un

des guerres et des expéditions, son épée ne faibli jamais ni sa lance

simple soldat. Ni l'orgueil de sa force, ni la vanité du commandant en chef ne le portèrent à être épris par sa confiance en lui-même. Mais il se fia au Prince des Croyants bien que

des milliers de lieux les séparent, en échangeant des lettres et en demandant son conseil avant que la grande bataille ne soit entamée.

Sa'ad savait qu'Omar à Médine ne décidait pas tout seul, mais il prenait le conseil des musulmans, des compagnons du Messager de Allah sala l-ALLAHU `aleyhi wa sallam.

Sa'ad refuse malgré les conditions de la guerre de priver son armée et soi même de la bénédiction du conseil et son avantage, surtout si Omar, le grand inspiré, se trouve parmi les magnats.

Sa'ad exécuta le conseil d'Omar, il envoya chez (Roustom) le chef des perses quelques uns de ses compagnons pour l'amener à se convertir à l'Islam.

Le dialogue se prolonge entre eux et le chef des perses, puis ils mirent fin à la discussion en disant:

"Allah nous a choisi afin qu'il fasse sortir qui Il veut du polythéismes au monothéisme, de la gêne à l'aisance de ce bas monde, et de l'iniquité des gouverneurs à la justice de l'Is- lam. Celui qui accepte ceci de notre part nous l'acceptons et nous le laissons mais celui qui nous combat nous le combattons jusqu'à aboutir à ce que Allah a décidé".

Roustom demanda: "Qu'est ce qu'Allah vous a promis ?" Le compagnon lui répondit: "Le paradis pour nos martyrs, et la victoire pour nos vivants". La délégation retourne chez Sa'ad, le chef des musulmans, pour lui annoncer le début de la guerre.

Les yeux de Sa'ad se remplirent de larmes. Il voulait que la bataille s'avance ou se retarde car en ce jour là il était très malade, les abcès emplissaient son corps au point qu'il ne pouvait ni s'asseoir, ni monter à cheval pour mener une guerre dure et acharnée !

Si la guerre se déroulait avant sa maladie, ou si elle était un peu retardée il aurait pu faire une grande preuve de sa bravoure. Mais non le Messager sala l-ALLAHU `aleyhi wa sal-

lam leur a appris de ne dire jamais "Si", car "Si" veut dire l'impuissance et l'impuissance ne se trouve pas chez le croyant fort qui ne laisse point échapper un moyen et ne faiblit ja- mais.

A ce moment-là "Le lion qui cache ses griffes" harangua son armée en commençant par le verset:

« Au nom de Allah le Miséricordieux, le Très Miséricordieux, Et Nous avons certes écrit dans le Zabour (les Psaumes), après l'avoir mentionné (dans le Livre céleste), que la terre

sera héritée par Mes bons serviteurs›. » [Sourate Al-Anbiya 21:105]

Après son discours il fit la prière du midi avec l'armée puis il se tourna vers elle en s'écriant: "Allah est grand. Allah est grand. Allah est grand. Allah est grand. "

L'univers retentit par les voix des soldats: "Allah est grand", il leur pointa l'ennemi avec son bras en flèche et cria à ses soldats: "Allons-y par la grâce d'Allah".

Il monta en titubant et avec peine au balcon de la maison où il résidait et où était aussi son quartier général. Au balcon il s'assit posant la poitrine sur un coussin, la porte de la maison était ouverte et la moindre attaque des perses pouvait le faire tomber entre leurs mains mort ou vivant. Mais il n'avait aucune peur.

Ses abcès se creusaient et saignaient mais il ne se souciait plus car du balcon il lance les cris: "Allah est grand", il donnait ses ordres à ceux-là d'avancer vers la droite! à d'autres de combler les lacunes de la gauche. Devant toi Moughaïra. Derrière eux Jarir. Frappe Nou'man. Attaque Al-Châth, et toi aussi Qa'qâ'. Avancez compagnons de Mohammed !

Sa voix emplie de fermeté et d'espoir faisait de chaque soldat une armée entière

Les soldats Persans tombèrent comme des mouches, et avec eux le polythéisme et l'adoration du feu !

Leurs bataillons vaincus prirent la fuite après la mort de leur chef et leurs élites des soldats, l'armée musulmane les traqua jusqu'à Nahawand, puis Al-Madaine, et pénétrèrent pour s'emparer du palais de Chosroes et sa couronne comme butin !

Sa'ad radiyoull-Lahu `anh dans la bataille d'Al-Madaine a fait ses preuves.

La bataille d'Al-Madaine s'est déroulée deux ans après celle d'Al Qadissiya, à travers ces escarmouches entre les musulmans et les perses jusqu'à ce que le reste de l'armée Per- sane fusse rassemblé à Al-Madaine pour la bataille finale et décisive.

Sa'ad pensant que le temps jouera pour ses ennemis, décida de leur ôter cet avantage. Mais comment le faire alors que le fleuve du Tigre le sépare d'Al-Madaine et que c'est la saison des pluies et la crue du Tigre !

Ici il y a un évènement où Sa'ad prouvera qu'il est vraiment le "Lion qui cache ses griffes" comme l'a décrit Abdel Rahman Ibn 'Aouf !

La foi de Sa'ad et sa détermination braveront le danger et l'impossible avec une témérité incontestable !

Ainsi Sa'ad donna l'ordre à son armée de franchir le fleuve du Tige et ordonna de chercher un endroit facilement franchissable pour pouvoir traverser à pieds. A la fin ils trouvèrent une place un peu périlleux.

Avant le passage de l'armée Sa'ad pensa à retrouver un endroit sur l'autre rive où l'ennemi campait. Alors il prépara deux bataillons:

Le premier appelé: "Le bataillon des terreurs". Sa'ad plaça à la tête Assam Ibn Amr radiyoull-Lahu `anh, le deuxième "Le bataillon muet" eut pour chef Al Qa'qâ' Ibn Amr ra- diyoull-Lahu `anh.

Les soldats des deux bataillons devaient braver leurs peurs pour assurer un lieu sûr sur l'autre bord afin que l'armée traverse suivant leur chemin. Ils ont fait leur travail d'une habi- leté extraordinaire.

Le stratagème de Sa'ad a réussi ce jour-là d'une façon qui surprendra les historiens

Même Sa'ad Ibn Abi Waqas lui-même en fut surpris

Aussi bien son compagnon dans la bataille, Salman Al Farisi qui se frottait les mains d'émotion en disant:

"L'Islam me parait être une nouvelle religion: Par Allah! Les mers ont été soumises aux musulmans comme la terre. Par celui que l'âme de Salman en sa main, les hommes sorti- ront en masse, comme ils sont entrés en masse".

SSuuiivvrree ce blog

Connexion Créer mon blog

Un conte historique nous décrit la splendeur du spectacle à leur traversé du Tigre, il dit:

"Sa'ad ordonna aux musulmans de dire: "Allah nous suffit Il est le meilleur Protecteur". Puis traversa sur son cheval le Tigre et les gens le suivirent. Personne ne resta en arrière. Ils marchèrent comme s'ils traversaient la terre ferme jusqu'à ce qu'ils remplirent les deux côtés, de sorte qu'on ne voyait pas la surface de l'eau. Des chevaliers et des fantassins s'entretenaient sans avoir rien à craindre, à cause du sentiment de tranquillité et de sûreté qu'ils éprouvaient en se confiant à Allah espérant Sa victoire, Son secours et l'accom- plissement de Sa promesse !"

Le jour où Omar a confié le gouvernement de l'Irak à Sa'ad, celui là a commencé à le bâtir pour les gens de Koufa, et il instaura l'Islam dans le large pays.

Un jour les habitants de Koufa se plaignirent de lui chez le Prince des Croyants radiyoull-Lahu `anh en suivant, leur tempérament présumant que Sa'ad ne fait pas la prière à la perfection. Alors Sa'ad rit à pleine gorge et dit:

"Par Allah! Je fais la prière comme le Messager de Allah la faisait. J'allonge les deux première raka'ts et je raccourcis les deux dernières". Omar le convoqua à Médine, il s'y rendit sans être courroucé.

Après un moment Omar voulait qu'il retourne au Koufa, Sa'ad lui répondit en riant: "Tu m'ordonnes à retourner chez un peuple qui prétend que je ne fais la prière à la perfection?" Alors il préféra rester à Médine.

Et quand Omar le Prince des Croyants radiyoull-Lahu `anh fut poignardé il choisit six hommes parmi les Compagnons du Messager

afin qu'on choisissent le nouveau Calife, il

a dit que son choix devait porter sur l'un des six hommes dont le Messager

était satisfait d'eux. Parmi eux il y avait Sa'ad Ibn Abi Waqas.

On déduisit des derniers mots d'Omar que s'il avait le choix de nommer un Calife parmi les compagnons du Messager sala l-ALLAHU `aleyhi wa sallam il aurait choisi Sa'ad.

Il dit à ses compagnons en les conseillant et leur faisant ses adieux: "Si Sa'ad devient calife il est digne, si un autre le devient qu'il demande à Sa'ad de le seconder".

La vie de Sa'ad se prolongea. La grande tentation eu lieu, mais il resta neutre. Il ordonna même à ses parents et fils de ne rien lui raconter comme détails.

Un jour les hommes portèrent leurs regards sur lui, son neveu Hicham Ibn Atba Ibn Abou Waqas lui dit:

"Ô mon oncle, voilà cent mille épées qui te considèrent comme le plus digne pour ce poste".

Sa'ad lui répondit:

"Je veux des cent mille épées une seule qui si elle touche le croyant il reste indemne, si elle touche l'athée elle le tue".

Le neveu, devinant le but de son oncle, le laissa à sa retraite et sa paix.

Et lorsque Mouâwiya, fut désigné calife il demanda à Sa'ad.

"Pourquoi tu n'as pas combattu à nos côtés??" Il lui a répondit: "J'ai passé par un vent ténébreux, j'ai dit: "Aïe! Aïe" J'ai fait agenouiller monture jusqu'à ce que tout fût dissipé Mouâwiya radiyoull-Lahu `anh lui dit: "Il n'y a pas dans le livre d'Allah: "Aïe! Aïe!" Mais Allah dit: « Si deux groupes de croyants se combattent, rétablissez la paix entre eux. Si l'un des deux se rebelle encore contre l'autre, luttez contre celui qui se rebelle jusqu'à ce qu'il s'incline devant l'Ordre de Allah » [Sourate XLI:9]. Et toi tu n'étais ni avec l'un ni avec l'autre". Sa'ad lui répondit: "Je n'avais pas le droit de combattre un homme - il veut dire Ali Ibn Abi Taleb radiyoull-Lahu `anh - dont le Messager sala l-ALLAHU `aleyhi wa sallam lui a dit: "Tu es pour moi comme était Aaron par rapport à Moïse mais il n'y aura plus de prophète après moi".

Un jour de l'année cinquante-quatre de l'hégire, Sa'ad avait dépassé ses quatre-vingt ans, il était à sa maison au 'Aqîq s'apprêtant à la rencontre d'Allah. Son fils nous raconte ses dernières minutes et dit:

"La tête de mon père était dans mon giron pendant son agonie, il me dit: "Qu'est-ce qui te fait pleurer Ô fils? Allah ne me châtiera pas car je suis l'un des élus du paradis !". Sa foi ferme n'avait pas été affaiblie par les affres de la mort. Le Messager sala l-ALLAHU `aleyhi wa sallam le lui avait annoncé cela et lui, il croyait à la véridicité des propos du Messager pourquoi donc avoir peur?

"Allah ne me châtiera pas car je suis l'un des élus du paradis".

Mais il voulait rencontrer Allah en portant les plus beaux souvenirs qui le lient à sa foi et au Messager sala l-ALLAHU `aleyhi wa sallam. Il pointa son armoire, ils l'ouvrirent et en sortirent un ancien vêtement râpé, il ordonna à sa famille de l'utiliser comme son linceul en disant:

"J'ai combattu les polythéistes en le portant le jour de Badr et je l'ai gardé pour ce jour". Oui ce vêtement râpé n'était pas un simple vêtement, mais plutôt l'étendard qui surplombe une vie longue et très élevée qu'a vécu un homme croyant, brave et sincère.

Sur les épaules des hommes le corps du dernier mort parmi les émigrés fut porté à Médine, pour prendre sa place en paix à côtés des Compagnons purs et grandioses qu'ils l'ont précédé auprès d'Allah, et leur corps trouvèrent leur havre dans la terre du "Baqi' ".

Adieu Sa'ad

Adieu héros d'Al Qadissiya et conquérant d'Al-Madaine, celui qui a éteint pour toujours le feu adoré au pays de la perse !

Repost

0

Published by Fatouba-lil-Ghouraba dans As-Sahaba - Les compagnons

4 mai 2011

Shaykh Anwar Al Awlaki - Leçons des Compagnons vivant en minorité

SShhaayykkhh AAnnwwaarr AAll AAwwllaakkii -- LLeeççoonnss ddeess CCoommppaaggnnoonnss vviivvaanntt eenn mmiinnoorriittéé

Télécharger Le Livre sous PDF

Repost 0
Repost
0

Published by Fatouba-lil-Ghouraba dans As-Sahaba - Les compagnons

4 mai 2011

Defense du compagnon Mouawiya

DDeeffeennssee dduu ccoommppaaggnnoonn MMoouuaawwiiyyaa rraaddiiyyoouullll--LLaahhuu ``aannhh

Télécharger Le Livre sous PDF

Repost 0
Repost
0

Published by Fatouba-lil-Ghouraba dans As-Sahaba - Les compagnons

SSuuiivvrree ce blog

Le Chercheur de la vérité: Salman Al Farisi

Connexion Créer mon blog

LLee CChheerrcchheeuurr ddee llaa vvéérriittéé:: SSaallmmaann AAll FFaarriissii

Et de la perse vint un héros cette fois

SSuuiivvrree ce blog

Connexion Créer mon blog

les grains des talents de leurs philosophes, des médecins, des ulémas, des astronomes, des inventeurs, des géomètres musulmans

Les voilà surgis de toute part, de tout pays, jusqu'à ce que les premières ères islamiques furent truffées des génies de pensée de volonté et de conscience verses et leur religion est unique !

Leurs patries sont di-

Le Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam avait prédit cette expansion de la religion

comme si on lui avait réunit le temps et les coins du monde afin qu'il regarde de ses yeux l'étendard de l'Islam flotter dans toutes les villes.

Non, plutôt on lui avait promit de la part de son Seigneur le Très-Haut et Le Savant,

Salman en fut témoin et prit part à tout cela. C'était le jour du «fossé» en l'an 5 de l'hégire. Un groupe des juifs se rendirent à la Mecque pour exciter les polythéistes contre le Pro- phète Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam et les musulmans, en leur promettant le secours afin de déraciner la nouvelle religion.

Le stratagème était ainsi: l'armée de Koraïche et Ghatfan attaque Médine de l'extérieur, en même temps Bani Qouraidha attaque de l'intérieur derrière les rangs des musulmans qui seront entre l'enclume et le marteau pour les exterminer !

Le Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam fut surpris avec les musulmans par une armée nombreuse s'approchant de Médine avec une supériorité d'équipement. Les musul- mans furent désespérés et ils étaient sur le point de perdre leur raison à cause de la surprise.

Le Coran dépeint cette bataille:

"Quand ils marchaient sur vous de toutes parts, quand vos regards se détournaient de terreur, quand les cœurs remontaient dans les gosiers, et que vous vous livriez à de vaines suppositions au sujet d'Allah" [Coran XXX111,10].

24 milles guerriers guidés par Abi Soufian et Ouyayna bin Hisn s'approchent de Médine pour encercler Mohammad et ses compagnons et s'en débarrasser.

Et cette armée ne présentait pas Koraïche toute seule

nemis du Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam: individus, groupes, tribus et intérêts.

Mais avec elle se trouvaient toutes les tribus qui trouvaient un danger dans l'Islam. C'était la dernière chance pour les en-

Les musulmans se trouvaient dans une situation critique.

Le Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam rassembla ses compagnons pour délibérer de cette affaire.

Leur réponse fut alors unanime pour combattre et se défendre

Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam l'aimait beaucoup et le respectait.

Mais comment organiser la défense?? Un homme aux longues jambes, aux cheveux touffus se présenta alors. Le

Salman jeta un coup d'oeil du sommet d'une colline, il scruta tout Médine. Il l'a voyait comme il l'a connaissait auparavant, fortifiée par les montagnes et les rochers qui la dé- fendent, mais un grand trou bien préparé permetté à une armée de pénétrer de façon très aisée.

Salman avait connu dans son pays, la Perse, plusieurs moyens de guerre et stratagèmes. Il proposa au Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam son idée, inconnue jusqu'alors des arabes dans leurs guerres: creuser une tranchée qui couvre la place découverte autour de Médine !

Allah seul sait ce qui aurait attendu les musulmans dans cette invasion s'ils n'avaient pas creusé cette tranchée aussitôt vue par Koraïche qui fut éberluée par la surprise. Son ar- mée resta coincée un mois dans les tentes incapable d'occuper la ville de Médine, jusqu'à la nuit où Allah Tout Puissant envoya un vent houleux qui déracina les tentes et dispersa l'armée

Abou Soufian appela ses soldats pour retourner d'où ils sont venus, désespérés et exténués !!

Pendant qu'on creusait la tranchée, Salman prenait sa pioche avec les musulmans en creusant et en trimant et travaillait avec eux. A l'endroit où Salman et ses compagnons creusaient, une roche barrait leur chemin

Aussi le Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam prenait sa place

Salman était fort de physique et bien entraîné, un seul coup de sa main pouvait réduire un rocher en mille morceaux, mais devant cette roche il était désarmé compagnait l'aider sans résultat, sauf celui de les exténuer davantage !!

Tout ceux qui l'ac-

Salman s'en alla chez le Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam lui demandant l'autorisation de dévier le sens du fossé afin d'éviter cette roche.

Le Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam retourna avec Salman pour examiner la place et la roche

Quand il l'a vue, il demanda une pioche et demanda à ses compagnons de s'éloigner de ses éclats

Il prononça le nom d'Allah et éleva ses deux nobles mains portant la pioche, et de toute sa force, il frappa la roche, et la voilà clivée. de la fissure, une lumière scintillante et écla- tante sortit.

Salman raconta: « J'ai vu cet éclat éclairer les côtés de Médine

Alors le prophète d'Allah Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam s'écria:

«Allah est grand

On m'a donné les clefs de la Perse et à partir d'elle, les palais de Al-Hira et les ville de Chosroes furent éclairés, et ma communauté victorieuse».

Puis au deuxième coup, le phénomène se répéta et la roche clivée brilla avec une lumière éclatante et le Prophète Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam s'écria de nouveau:

«Allah est grand

On m'a donné les clefs des villes de Byzance, j'ai vu ses palais rouges illuminés, et ma communauté victorieuse».

Au troisième coup la roche céda, et sa lumière brilla, le Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam et les musulmans témoignèrent l'unicité d'Allah voyait les palais de la Syrie, de Sanaa et d'autres villes de la terre où le drapeau d'Allah serait hissé un jour. Les musulmans crièrent avec grande foi:

"C'est la promesse d'Allah et de son Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam

Allah et son Messager disaient la vérité

!!"

Il leur apprit que maintenant il

Salman était le conseiller et il était celui qui avait découvert la roche d'où surgissait les sectes de l'invisible et du sort lorsqu'il demanda l'aide du prophète d'Allah Salla Allahou

‘aleyhi wa sallam alors qu'il était à ses côtés regardant la lumière et entendant la bonne nouvelle Byzantins soumises.

Il vécut pour voir la bonne nouvelle se réaliser et les villes des Perses et des

Il a vu les palais de Sanaa, de la Syrie, de l'Egypte et le l'Irak

Il a vu les côtés de la terre s'ébranler du son sacré qui s'élevait du haut de minarets diffusant partout les lumières du droit chemin et du bien.

Le voilà assis sous l'ombre d'un arbre devant sa maison à «Al-Madina» racontant à ses visiteurs ses aventures pour la cause de la vérité et comment il a laissé la religion des perses pour devenir chrétien puis musulman

Comment il a délaissé la richesse opulente de son père pour se jeter dans la pauvreté à la recherche du salut de son esprit et de son âme des esclaves, en cherchant la vérité

Comment il a rencontré le Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam et comment il a cru en lui.

Allons nous nous rapprocher de son assemblée pour entendre la nouvelle qu'il va conter ?

!!

Comment il fut vendu dans le marché

SSuuiivvrree ce blog

Mon père était maître de ses terrains.

J'étais le préféré parmi les hommes.

Connexion Créer mon blog

J'étais dans la religion des mages adorateurs du feu.

J'étais tellement attaché à la religion des Mages au point que je restais auprès de leur feu sans le laisser éteindre.

Mon père possédait un village où il m'envoya un jour. En m'y rendant, j'ai vu une église chrétienne, et entendu la prière dedans. En entrant leur prière me plu, et je me suis dit c'est qu'elle est meilleure que ma religion, je suis resté avec eux jusqu'au soir sans continuer mon chemin vers le village de mon père, et je ne suis plus retourné chez lui, alors il en- voya me chercher.

J'ai demandé aux chrétiens d'où ils on conçu leur religion ils me répondirent: «De Damas».

J'ai dit à mon père lors de mon retour: « Je suis passé chez des gens qui priaient dans une église. Leur prière m'a plu et j'ai trouvé leur religion meilleure que la nôtre une vaine discussion, il enchaîna mes pieds et m'emprisonna

» Après

J'ai envoyé dire aux chrétiens que j'avais embrassé leur religion en leur demandant d'informer lors de l'arrivée d'une caravane de Damas afin de partir avec eux. Ce fut fait après m'être débarrassé des chaînes.

Là-bas j'ai demandé leur chef, ils m'ont dit que c'était l'évêque propriétaire de l'église. Je me rendis chez lui et lui fit part de mon affaire. Je suis demeuré avec lui servant, priant et apprenant.

Cet évêque était mauvais car il récoltait les aumônes destinées à la distribution et les gardait pour lui même

Puis il mourut.

Un autre le remplaça. J'en n'ai jamais de pareil, si bon, pieux et avide de la vie de l'au-delà, en priant avec ferveur.

Je l'ai aimé plus que je n'ai aimé personne. Lorsque la mort se présenta à lui, je lui dis: «Puisque tu es agonisant, que me recommandes tu de faire? Et à qui me confies-tu?».

Il me répondit: «Ô fils! Je ne connais qu'un seul qui m'est semblable et tu le trouves à Moussel».

A sa mort je suis allé chez l'homme de Moussel et de même j'ai vécu avec lui autant qu'Allah le voulu, à sa mort je lui ai demandé la même question, il me désigna un adorateur à

Nasibine.

Je me rendis à Nasibine chez l'homme désigné, lui fis part de ma visite et demeurai avec lui le temps qu'Allah voulut. Lors de sa mort, il m'ordonna d'aller voir un homme à Am- mouriah en Byzance. Je me dirigeai vers le pays ayant quelques vaches et brebis comme provision.

A sa mort je lui ai demandé: «A qui me confies-tu?» Il répondit: «O fils! Je ne connais personne qui nous est semblable mais il y a un Prophète qui fera renaître la religion d'Ibra-

him

Il émigrera vers un pays de palmiers dont les deux extrémités sont couvertes de pierres volcaniques. Si tu peux le joindre, vas-y».

Il a des signes distinctifs, il ne mange pas de l'aumône, mais accepte le cadeau

entre ses épaules il y a le sceau de la prophétie, si tu le vois tu le reconnais».

Un jour, je rencontrai, des voyageurs en leur demandant leur destination, ils me répondirent qu'ils étaient de la presqu'île Arabe. Je leur proposai de leur donner mes vaches et mes brebis en me laissant les accompagner, et ils acceptèrent.

Arrivés à Wadi Al Qoura ils m'ont vendu à un juif, j'ai vu des palmiers croyant que c'était la ville où le Prophète Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam émigrerait mais elle ne l'était pas

J'ai vécu chez l'homme qui m'a acheté. Un jour, un juif de Bani Qouraïza m'acheta de lui et nous partîmes à Médine. Á sa vue, j'ai su que c'était le pays que l'on m'avait désigné.

J'y demeurai, entretenant les palmeraies de Bani Qouraïza jusqu'à ce qu'Allah envoya son Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam à Médine et habita chez Bani Amr Bin Âaouf.

Un jour j'étais sur le sommet d'un palmier et mon maître assis au dessous, un homme juif de ses cousins lui dit: Qu'Allah maudit Bani ceci, ils entourent un homme à ceci venu de

la Mecque et prétendant qu'il est Prophète.

Par Allah, entendant cela je me mis à trembler ainsi que le palmier et j'ai failli tomber sur mon maître. Puis je descendis rapidement en m'enquêtant.

Mon maître me donna un fort coup de poing, et me dit: «ceci ne te concerne pas, à ton travail».

Je retournai au travail, et le soir j'eu rassemblé tout ce que j'avais et je partis chez le Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam. Arrivé chez lui alors qu'il était entouré de ses Com- pagnons, je lui dis: «Vous êtes étrangers et avez besoin d'une aide. Comme j'avais de la nourriture vouée à l'aumône, en me désignant votre place je vous l'apporte puisque vous

la méritez le plus». En mettant les provisions devant eux, le Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallamdit à ses compagnons: «Mangez au nom d'Allah», mais lui ne tendit pas sa

main, je me suis dit: «Voilà un des premiers signes, il ne mange pas l'aumône

J'ai

Puis de bon matin je me rendis chez le Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam, le lendemain, lui portant de la nourriture et lui - dis: «je ne vous ai pas vu manger l'aumône pour vous un cadeau» et je le mis devant lui. Il dit à ses compagnons: «Mangez le prononçant le nom d'Allah, il mangea avec eux

!!.

Je me suis dit par Allah c'est l'autre signe. Il mange le cadeau

Je suis retourné pour passer le temps qu'Allah voulut, puis de retour je l'ai vu à «Baki» suivre un cortège mortuaire, entouré de ses Compagnons drapé de deux vêtements. Je le saluai. Comme je voulus voir le haut de son dos, devinant cela, il ôta l'un de ses vêtements et je trouvai le sceau de la prophétie comme on me l'a décrit.

Je l'ai embrassé en pleurant, il m'invita et je m'assis devant m'entretenir avec lui comme je le fais maintenant.

Je me suis converti à l'Islam mais l'esclavage ne me permit pas de combattre le jour de Badr et Ouhoud.

Un jour il me dit: «Signe un contrat avec ton maître pour ton affranchissement!» Cela fut fait et il ordonna à ses compagnons de m'aider. Allah me rendit libre, je vis en tant qu'un musulman libre et je pris part au combat du fossé avec tous ses détails.

Avec ses mots lumineux Salman Al Farisi raconta sa sacrée aventure en quête de la vérité religieuse qui le lie à Allah et lui détermine son rôle dans la vie

SSuuiivvrree ce blog

Connexion Créer mon blog

Quel dévouement pour la vérité

toutes ses difficultés passant d'un pays à l'autre en trimant, priant, recherchant par son intelligence les hommes, les religions, et la vie. Il persista avec grandeur pour atteindre la

Puis Allah le récompensa loyalement, il le réunit avec la vérité, puis il lui donna la

longue vie, pour voir de ses deux yeux les étendards de l'Islam hissés partout sur la terre, et ses adorateurs musulmans remplissant cette terre de bonne direction, prospérité et de justice ?!!

vérité, et son noble sacrifice pour trouver le chemin jusqu'à ce qu'il fût vendu comme esclave

Et quel genre de fidélité a obligé cet homme de son plein gré à quitter les propriétés de son père et sa richesse pour conforter l'inconnu avec

Qu'attendons-nous de la conversion d'un homme jouissant de cette ferveur et cette sincérité?

Son Islam était celui des fidèles vertueux. Son ascétisme, son intelligence et sa piété nous font rappeler Omar AI Khattab.

Il demeura avec Abou Darda dans une même maison

Abou Darda

Un jour Salman essaya de lui rompre son jeûne bénévole

passait la nuit en priant et jeûnait le jour

Abou Darda lui répondit en blâmant: «Me défends-tu de jeûner et de prier mon Allah?!

Salman lui reprochait cet excès de pratiques religieuses.

Salman lui répliqua: « Tes yeux ainsi que ta femme ont des droits sur toi, jeûne et mange. Prie et dors »

faisant part de cela au Prophète Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam il dit: "Salman est bien érudit "

Le Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam complimentait son intelligence et ses connaissances, aussi bien son caractère et sa piété

Et le jour du Khandaq (la tranchée) les Ansar, (Les Médinois) dirent: «Salman est des nôtres». Et les Emigrés (Mouhajirines) répondirent: «Plutôt il est des nôtres».

Le Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam les interpella et dit: « Salman est des nôtres et de la famille de Mohammad»!. Et il est digne de cet honneur

Ali bin Abi Taleb Radiyou Allah ‘ahn lui donnait le pseudonyme de "Luqman le sage". Il fut questionné sur cela après sa mort, il dit: « C'est un homme qui appartient à la famille de Mohammad. Pouvez-vous trouver un autre pareil à Luqman le sage?».

Il apprit la première et la dernière science, et lut le premier et le dernier livre, et il était une mer inépuisable.

Il avait la place la plus noble auprès des Compagnons du Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam sans exception.

Pendant le califat d'Omar il est venu visiter Médine, Omar lui fit ce qu'il n'a point fait à personne. Il rassembla ses Compagnons et leur dit: « Allons accueillir Salman! »

Et il sortit avec eux pour l'accueillir aux confins de Médine. Salman a vécu avec le Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam depuis leur rencontre, en tant que Croyant, musul- man, libre, combattant et adorateur.

Il vécut aussi avec le premier calife (Abu Bakr), puis le Prince des Croyants Omar, ensuite Othman et mourut pendant son califat. Durant cette période les drapeaux musulmans remplissaient les horizons, et les trésors et les richesses affluaient à Médine comme butins et tributs. L'argent était distribué aux gens équitablement et d'une façon stable.

Les responsabilités du gouvernement grandissaient sur les niveaux, ainsi que les responsabilités et les affaires se multipliaient.

Où était la place de Salman dans tout ce chaos?

Où pourrions nous le trouver à l'époque de l'opulence et de la richesse

?.

Regardez bien

Voyez-vous ce vieillard respectueux assis à l'ombre faisant des paniers en jonc?

C'est Salman

!! Regardez-le bien.

Regardez-le dans ces vêtements si courts, qui n'arrivent jusqu'à ses genoux

C'est lui même toujours respecté à la tête blanche, et la simplicité de son apparence

Ses revenues annuelles variaient entre quatre et six mille dirhams, mais il ne gardait aucun pour lui-même, il disait: « J'achète pour un dirham des joncs je les tresse puis les vends à trois dirhams, je récupère un seul dirham de son coût, je donne un en aumône et le 3ème je le dépense pour ma famille. Si Omar Ben Al-Khattab ne me l'avait pas inter- dit, je n'aurais pas cessé d'agir ainsi. »

Et quoi encore après Ô adeptes de Mohammed?

Et quoi encore Ô hommes en tout temps et en tout lieu? Quelques uns croyaient que la vie rudimentaire, que menaient les Compagnons du Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sal- lam et leur piété, comme Abou Bakr, Omar, Abou Dharr et leurs semblables, venaient du mode de vie dans l'île d'Arabie où l'arabe trouvait sa jouissance dans la simplicité

Nous voici devant un persan

insiste à gagner un dirham par jour du travail de sa main

D'un pays prospère, riche et civilisé et il n'était pas des pauvres mais des élites

Qu'a-t-il aujourd'hui à refuser l'argent, la richesse et les délices, et

Pourquoi refuse-t-il le poste de gouverneur en disant: «Si tu peux manger du sable sans commander deux personnes fait le».

Pourquoi fuit-il le poste du commandement à moins qu'il ne soit sur une troupe qui combat dans la voie d'Allah, ou quand il s'agit des circonstances difficiles, il l'assumait en se la- mentant?.

Et qu'a-t-il lorsque le poste de gouverneur lui est assigné malgré lui, il refuse de toucher son salaire légitime

Hicham ben Hassan rapporta d'après Al Hassan: « Le salaire de Salman était cinq mille, et il s'adressait à 30 milles personnes s'asseyant sur la moitié d'un drap et portant l'autre moitié

Il donnait tout son salaire et mangeait de son travail manuel».

Pourquoi faisait-il ceci, et vivait comme un ermite, lui le persan fils de richesse et de civilisation ?

Entendons la réponse de sa bouche sur son lit de mort, son âme s'apprêtant à rencontrer son Seigneur le Très-Haut et Miséricordieux.

Saad Ibn Abî Waqas e Radiyou Allah ‘ahn st venu lui rendre visite, Salman pleura Radiyou Allah ‘ahn lahou ‘aleyhi wa sallam d'Allah est mort satisfait de toi. »

Saad lui dit: « pourquoi pleures-tu Abou Abdallah

?

Le Messager Salla Al-

Salman lui répondit: «Par Allah je ne pleure pas craignant la mort, ni par amour de la vie, mais le Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam nous a proposé un engagement en di- sant: Que chacun prenne de la vie la part du voyageur me voilà entouré par toute cette opulence».

Saad a dit: « Je regardai autour de moi ne voyant qu'une grande écuelle et un récipient pour les ablutions. Alors je lui demandai: « Ô Abou Abdallah propose-nous un engagement duquel nous nous attacherons!».

« Ô Saad: Mentionne Allah quand tu veux faire une chose.

SSuuiivvrree ce blog

Et lorsque tu veux faire un partage. »

Connexion Créer mon blog

Voici donc celui qui a enrichi son esprit autant qu'il a délaissé la richesse du bas monde, les postes et les faveurs. Il a tenu son engagement vis-à-vis du- Prophète Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam ainsi qu'à tous ses Compagnons de ne plus s'adonner à la vie mondaine et de n'y prendre que la provision d'un voyageur. Salman respecte son engagement, et malgré ceci il pleura en s'apprêtant à mourir de peur d'avoir dépassé les limites.

Il n'avait à côté de lui qu'une écuelle pour manger et un récipient pour boire et faire ses ablutions. Et malgré ceci il se croyait vivant dans l'opulence

Ne vous ai-je pas dit qu'il était le plus semblable à Omar parmi les gens?

Durant les jours de son gouvernement sur «Médine» son comportement ne changea pas, il refusa, comme c'est déjà vu, de recevoir un sou du salaire du gouverneur, et il man- geait du travail des joncs et portait une cape plus modeste que ses habits usés.

Un jour il rencontra un homme venant de Damas portant des figues et des dattes

Le fait fatiguait le Damasquin qui voyait devant lui un homme pauvre, songea à lui proposer de porter la charge contre un salaire en arrivant.

Il fit un signe à l'homme de s'approcher de lui, et lui dit: «Porte ceci à ma place». Et ce fut fait.

Chemin faisant ils rencontrèrent des gens, il les salua, ils lui répondirent en s'arrêtant: «Que la paix soit sur l'émir» La paix sur l'émir?!

Quel émir désignèrent-ils ?? Ainsi se demandait le Damasquin

Et il fut de plus en plus étonné lorsqu'il vit quelques uns accourir vers Salman pour l'aider à porter en disant:

Donnez-nous Ô émir !

Le Damasquin lui avait donné à porter le sceau alors qu'il était le gouverneur de Médine (Salman Al Farisi). Il fut ébahi et ne trouvai comment s'excuser et se désoler. Il s'approcha

pour reprendre la charge mais (Salman) hocha la tête en refusant et dit: « Non, jusqu'à ce que tu arrives chez toi

! »

Un jour on lui demanda: Qu'est-ce qui vous fait haïr le poste de gouverneur

?

Il répondit: « La douceur de son lait, et l'amertume de son sevrage ».

Un compagnon entra chez lui un jour le voyant en train de pétrir. Il lui demanda au sujet de la servante, pourquoi ne fit elle pas le travail ? Il lui répondit: « Je l'ai envoyée dans une mission, et je répugnai à lui confier deux charges à la fois »…

Parlons de sa maison et de comment elle était

Quand Salman voulut bâtir cette maison qui pouvait à peine être considérée comme maison, il demanda au maçon comment allait-il la construire?

Le maçon était intelligent, savait que Salman était pieux et ascète

touche le plafond, et si tu t'y allonge les pieds touchent le mur

Il répondit: «N'aie crainte

!! Salman lui dit: « Oui, fais ceci !! »

C'est une maison qui empêche la chaleur et le froid, si tu t'y mets debout la tête

»

Et de toutes les richesses de la vie, Salman n'avait aucune chose auquel il s'attachait, sauf un objet qu'il gardait minutieusement et le confia à sa femme en lui demandant de le cacher dans une place éloignée et sûre. Et le jour de sa mort il l'appela: « Vas m'apporter ce que je t'ai confié. »

Elle apporta cet objet qui était un sac de musc, depuis la conquête de Jaloula' il le gardait pour s'en embaumer du jour de son décès.

Puis il fit chercher un verre d'eau il y mit le musc, mélangea de sa main et dit ê sa femme: « Asperge-le autour de moi car maintenant je reçois des créatures d'Allah qui ne

mangent pas la nourriture mais aiment le parfum

»

Quand elle fit cela il lui dit: «Ferme la porte sur moi et descends», et sa femme exécuta son ordre

Puis après elle monta chez lui, alors que son âme bénite avait déjà quitté son corps et son bas monde.

Son âme monta vers Le Créateur le Très-Haut, portée sur les ailes de la passion pour rencontrer Mohammed le Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam, et ses deux compa-

gnons, Abi Bakr et Omar

Et une compagnie glorieuse de martyrs et de vertueux.

Tellement la passion assoiffée a fait torturer Salman

Aujourd'hui il a droit à se désaltérer et de boire à satiété

Radiyou Allah ‘ahn

Repost

0
0

Published by Fatouba-lil-Ghouraba dans As-Sahaba - Les compagnons 14 avril 2011

Le persistant, le plein de repentir : AbdAllah ibn Omar

LLee ppeerrssiissttaanntt,, llee pplleeiinn ddee rreeppeennttiirr :: AAbbddAAllllaahh iibbnn OOmmaarr

SSuuiivvrree ce blog

Ces mots résument avec intégralité la vie d'un homme vertueux qui a vécu plus que 80 ans. Sa relation avec l'Islam et le Prophète Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam a débuté alors

qu'il avait treize ans, quand il a accompagné son père dans l'expédition de Badr, en ayant le souhait d'avoir sa place entre les combattants (Moudjahiddines), si le Prophète Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam ne l'avait pas renvoyé à cause de sa jeunesse.

Connexion Créer mon blog

Depuis ce jour, même avant qu'il ait accompagné son père pour faire l'hégire à Médine, la relation du petit garçon à la virilité précoce commença avec le Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam et l'Islam.

Et depuis ce jour et jusqu'à sa mort et sa rencontre avec son Seigneur à l'âge de 85 ans, nous retrouvons chez lui la persistance et le caractère pénitent sans dévier du chemin qu'il a tracé même d'une distance de la grandeur d'un poil, ni de trahir un serment ou un engagement. Nombreux sont les fastes qui nous attirent vers Abdullah Ibn Omar radiyou Allah ‘anh. S'agit-il de sa science, sa modestie, la droiture de son dogme consciencieux, sa générosité sa piété, sa persistance dans l'adoration et son attachement au bel exemple (Le Prophète).

et ap-

pris avec son père toute la bonté et la grandeur du Messager de Allah Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam. Il a comme son père bien cru en Allah ta’ala et en son Messager Salla Alla- hou ‘aleyhi wa sallam. Puis sa persistance à suivre les pas du Prophète Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam était une oeuvre qui éblouit les esprits.

De tous ces fastes et mérites, Ibn Omar a façonné sa personnalité et sa vie pure et sincère. Il a appris de son père «Omar Ibn Al Khattab radiyou Allah ‘anh» tant de biens

Il regardait ce que faisait le Messager pour l'imiter minutieusement et avec humilité. Là où le Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam priait, Ibn Omar priait. Là où le Messager se

tenait debout ou assis pour invoquait Allah, Ibn Omar le faisait également. Un jour le Messager descendit de sa chamelle et pria deux raka'ts à un certain endroit. Ne nous éton- nons pas de voir Ibn Omar faire de même chaque fois qu'il voyageait et passait par ce même endroit. Il se rappelait que la chamelle du Messager avait fait deux tours à cet endroit

de la Mecque, avant que le Messager soit descendu de son dos pour prier les deux raka'ts. Peut-être que la chamelle avait fait ceci instinctivement pour être à l'aise. Mais Abdal- lah Ibn Omar lorsqu'il arrivait à cet endroit, faisait chaque fois tourner son chameau deux fois puis il faisait une prière de deux raka'ts. Il refaisait, comme il avait vu le Messager

d'Allah faire

exactement !

Son excès de zèle impressionna Aïcha radiyou Allah ‘anha la mère des croyants qui a dit: «Personne ne suivait les attitudes du Prophète Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam comme le faisait Ibn Omar»

Il a passé sa longue vie bénite ainsi jusqu'au jour où l'un des musulmans dit:«Ô Mon Seigneur Laisse Abdullah Ibn Omar vivre tant que je suis en vie afin de le prendre comme modèle à suivre, car je ne connais un autre que lui qui puisse montrer (aussi parfaitement) comment les premiers musulmans faisaient leurs pratiques religieuses »

De la même manière que son imitation des pratiques du Messager et de sa «Sunna» devait être parfaite, Abdallah Ibn Omar évitait de rapporter les hadiths prophétiques s'il ne les savait mot à mot. Ses contemporains ont dit:

«Il n'y avait parmi les compagnons du Messager qui soit plus méticuleux qu'Abdullah Ibn Omar en rapportant ses hadiths sans rien ajouter ou omettre !

Aussi il était très prudent dans ses jurisprudences. Un jour un homme est venu lui demander une question de jurisprudence, et quand il posa à Ibn Omar la question il lui a répon- du: «Je ne connais ce que tu demandes». A peine cet homme fut éloigné de quelques pas d'Ibn Omar, qu'il se frotta les mains et dit joyeusement en soi-même: « On a posé à Ibn Omar une question et a répondu qu'il ignore la réponse !» Il avait peur de donner une jurisprudence afin de ne pas se tromper, malgré qu'il suivait les enseignements d'une religion grandiose qui accorde une récompense à celui qui, selon ses propres lumières, donne un faux jugement et une récompense double pour un jugement juste. Mais sa piété lui ôtait

le courage de donner une jurisprudence. Ainsi il refusait le poste de juge. La fonction du juge était le plus haut poste du gouvernement et de la société, car elle garantissait à celui

qui l'acceptait la richesse, la fortune et la gloire

»

Mais à quoi bon servent à Ibn Omar « le fervent » la richesse, la fortune et la gloire ?

Un jour le Khalife Othman radiyou Allah ‘anh convoqua pour le nommer juge, il s'excusa avec persistance malgré l'insistance de Othman. Othman lui demanda: «Me déso- béis-tu?? » Ibn Omar répondit: «Non. On me fit savoir qu'il y a trois sortes de juge :

Un juge ignare qui ira à l'Enfer. Un juge qui prononce ses sentences selon son gré, il ira à l'Enfer également. Et un juge qui prononce des sentences justes et cela lui suffit car il

n'aura ni récompense ni fardeau. Et je t'adjure par Allah de m'en dispenser». Othman l'excusa en le faisant jurer de ne raconter à personne ce qui s'est passé. Car Othman radiyou Allah ‘anh connaissait l'affection des gens pour Ibn Omar, en craignant que les hommes vertueux l'imitent en refusant la fonction du juge ainsi il ne retrouvera pas un homme vertueux pour assumer le poste de juge. Cette attitude peut apparaître négative

pour Abdallah Ibn Omar radiyou Allah ‘anh. Mais il ne l'est pas en effet car Abdallah Ibn Omar ne s'est pas abstenu de devenir juge comme étant le seul digne de ce poste mais il

y

avait beaucoup parmi les Compagnons du Messager qui étaient fervents et vertueux et occupaient le même poste. Et le refus de Ibn Omar, ne pouvait altérer la fonction de juge

ni

la laisser à ceux qui ne la méritent pas, mais il a préféré de rester indépendant en s'adonnant à des multiples pratiques cultuelles.

SSuuiivvrree ce blog

Ibn Omar radiyou Allah ‘anh était comme le frère de la nuit, il s'y levait pour prier, et l'ami de l'aurore où il passait le temps en pleurant et implorant le pardon de Allah. Il a eu dans

sa jeunesse une vision dont l'interprétation a fait de sa prière nocturne le comble de sa joie

Ecoutons le nous raconter sa vision:

« J'ai vu au temps du Messager de Allah Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam comme si j'avais à la main une pièce d'un tissu en brocart qui me transportait là où je voudrais en para-

dis. J'ai vu deux hommes s'approcher de moi pour me prendre à l'enfer, un ange les empêcha

Hafsa ma soeur raconta au Prophète Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam ma vision, il lui répondit: «Abdallah est un excellent homme si il prie la nuit autant qu'il le pourra». Et depuis

Connexion Créer mon blog

Et me dit: «N'aie pas peur», ils me laissèrent

»

ce

jour et jusqu'à sa mort il n'a cessé de se lever la nuit pour prier qu'il soit en voyage ou résident. Il priait, récitait le Coran invoquait Allah. Comme son père, ses yeux fondaient

en

larmes quand il entendait réciter des versets qui contenaient des avertissements.

Oubaïd Ibn Omar a rapporté: "Un jour j'ai récité à Abdallah Ibn Omar ce verset: « Comment seront-ils quand Nous ferons venir de chaque communauté un témoin et que Nous te (Muhammad) ferons venir comme témoin contre ces gens-ci? Ce jour-là, ceux qui n'ont pas cru et ont désobéi au Messager, préféreraient que la terre fût nivelée sur eux et ils ne sauront cacher à Allah aucune parole. » [Sourate An-Nisa' 4 : 41-42] Ibn Omar pleura et ses larmes mouillèrent sa barbe". Un autre jour assis entre ses frères il récita: «Malheur aux fraudeurs qui, lorsqu'ils font mesurer pour eux-mêmes exigent la pleine mesure, et qui lorsqu'eux-mêmes mesurent ou pèsent pour les autres, [leur] causent perte. Ceux-là ne pensent-ils pas qu'ils seront ressuscités, en un jour terrible, le jour où les gens se tiendront debout devant le Seigneur de l'Univers? » [Sourate Al-Mutaffifune 83:1-6] Puis le répéta

le verset: « Le jour où les hommes se tiendront debout devant le Seigneur des mondes ». Et ses larmes coulaient à flots jusqu'à ce qu'il perdit connaissance et tomba par terre. Sa

générosité, son ascétisme et sa piété se confinaient dans un art suprême pour former les vertus de cet homme grandiose. Il donnait en abondance car il était pieux. Il ne se sou-

ciait guère que sa générosité ne le laisse indigent parce qu'il était ascète. Ibn Omar radiyou Allah ‘anh avait des revenus abondants car il était commerçant intègre bien réussi, sa part du trésor était grand mais il n'a pas économisé pour lui même car il donnait aux pauvres et aux nécessiteux. Ayoub Ibn Wael Al-Rassibi radiyou Allah ‘anh nous raconte un de ses actes généreux, il dit qu'un jour Ibn Omar avait reçu quatre milles Dirham et un tissu en velours. Le lende- main Ibn Wael l'a vu au marché acheter de la nourriture pour sa monture à terme. Ibn Wael se rendit chez la famille d'Ibn Omar et lui demanda: «Abi Abdel Rahman (Ibn Omar) n'a-t-il pas reçu hier un tissu et quatre mille? » Ils répondirent que oui. Alors il reprit: «Mais je l'ai vu aujourd'hui au marché acheter de la nourriture pour sa monture sans avoir les moyens ». Ils lui répondirent: «Il ne s'est pas endormi hier sans avoir tout distribuer puis il prit le tissu sur son dos et sortit. A son retour comme il ne l'avait pas, nous lui deman- dons à son sujet, il nous dit qu'il l'a donné à un pauvre! » Ibn Wael sortit se frappant des mains jusqu'à son arrivée au marché, prit sa place sur un promontoire et s'écria: «Ô commerçants. Que faites-vous en ce bas monde, voilà Ibn Omar qui, recevant des milliers de Dirhams les distribue puis s'endette pour acheter la nourriture de sa monture ??!! Or celui dont Mohammed était son maître et Omar son père, il est grandiose et digne de toute grandeur ! »

La générosité de Ibn Omar, son ascétisme et sa piété, ces trois qualités montrent la vraie filiation paternelle.

Car celui qui s'exerçait à imiter le Messager jusqu'à même arrêter sa chamelle où le Messager a arrêté la sienne en disant: «J'espère que ses pattes tombent sur les traces de la chamelle du Prophète Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam! »

Et celui dont la piété filiale et l'admiration réservée au père, l'ont fait parvenir à sa personnalité redouté par les ennemis

pas à un tel Messager et à un tel père de devenir l'esclave de l'argent. L'argent affluait abondamment chez lui mais il ne faisait que passer sans y demeurer. Sa générosité n'était

pas un moyen pour s'enorgueillir, ou pour que les hommes en parlent.

Il le réservait aux pauvres nécessiteux, et c'était rare qu'il se mettait seul à table sans être accompagné, d'orphelins et de pauvres. Il reprochait souvent, à ses enfants lorsqu'ils conviaient les riches, et laissaient les pauvres, en leur disant: «Vous conviez les rassasiés et vous laissez les affamés ! » Les pauvres connurent son affection pour eux et goûtèrent la douceur de sa bonté. Ils se mettaient sur son chemin afin qu'il les amena chez lui. Et quand il les observait, et ils s'assemblaient autour de lui comme les essaims d'abeilles autour des fleurs pour en prendre le nectar !

Comme par les proches et les fils. Je dis: Il ne convenait

L'argent entre ses mains était serviteur et non pas maître.

Cet argent qui lui servait pour la subsistance et non pas pour le bien-être. Il n'appartenait pas à lui tout seul mais les pauvres en avaient une part égale à la sienne sans distinction.

Son ascétisme le seconda dans cette générosité, Ibn Omar ne s'adonnait pas à la vie et ne le cherchait pas, plutôt il ne gardait que ce qui lui suffisait pour sa subsistance et ca- cher sa nudité.

Un de ses frères coreligionnaires venu de Khorasan lui donna un cadeau, un vêtement soyeux et élégant en lui disant:

«Je t'ai cherché ce vêtement de Khorasan et je serai tellement joyeux de te le voir portée à la place de ton vêtement râpé». Ibn Omar lui dit: «Fais voir!». Il le toucha et demanda:

«Est-ce de la soie?». Son compagnon lui dit: «Non c'est du coton». Abdallah le contempla pour un instant, puis il le lui rendit de sa main droite en disant: «Non propre personne, j'ai peur qu'il me fasse orgueilleux et Allah n'aime pas l'insolent plein de gloriole ! ».

J'ai peur sur ma

Un jour un ami lui donna un récipient rempli, comme cadeau. Ibn Omar lui demanda qu'est-ce que c'est ? Il lui répondit: «C'est un remède je te l'ai apporté de l'Irak». Et Ibn Omar de répliquer: «A quoi peut servir ce médicament ?». L'ami rétorqua: «Pour bien digérer». Ibn Omar sourit et dit à son compagnon: « La digestion ? Je n'ai jamais mangé à satiété depuis quarante ans. »

Celui qui n'a mangé à satiété depuis quarante ans n'a pas laissé sa nourriture pour une avarice mais par ascétisme en imitant le Messager et son père. Il avait peur qu'on lui dise

le jour de la résurrection: «Vous avez dissipé les excellentes choses que vous possédiez durant votre vie sur la terre». Il savait que dans le bas monde, il n'est qu'un visiteur et un

passager.

Il parla de lui même et dit: « Je n'ai pas posé une pierre sur une pierre ni planté un palmier depuis la mort de Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam

rapporté : « J'ai été chez Ibn Omar et j'ai évalué à cent dirhams tout ce qui se trouvait chez lui comme matelas, couvertures, tapis et autres choses » Ce n'était pas à cause de sa pauvreté car Ibn Omar était riche. Ni par avarice car il était généreux. Mais par ascétisme, son mépris de la richesse, et son attachement à son idéale

Ibn Omar radiyou Allah ‘anh vécut longuement dans «l'ère Amaouite» où l'argent affluait en abondance et la prospérité avait laissé les traces sur les de-

meures, plutôt les châteaux.

de sincérité et de piété

» Maïmoun Ibn Mahran a

Et malgré tout ça cet homme est resté inébranlable ne quittant sa voie ni son ascétisme ni sa piété.

Quand on lui rappelait des jouissances du bas monde qu'il fuyait, il répondit: «Je me suis mis d'accord avec mes compagnons sur un fait et j'ai peur de ne plus les rejoindre si je les trahis». Puis il fit savoir aux autres qu'il n'a pas laissé la vie par faiblesse, puis il leva les mains au ciel et dit:

«Grand Allah! Tu sais bien que si ce n'était par crainte de Toi, nous aurions surpassé les Koraïchites dans (l'amour de) ce bas monde». Sans doute, si ce n'était par crainte de son Seigneur, il aurait rivalisé les autres dans le bas monde et l'aurait emporté sur eux.

Il n'avait même besoin d'être rivalisé, car la vie mondaine le poursuivait par son opulence et sa séduction. Est-ce qu'il y a de plus séducteur que le poste du calife ! Cette fonction

fut

proposée à Ibn Omar plusieurs fois et lui la refusait. Il fut même menacé d'être tué s'il refusait encore, mais il n'a fait que persévérer dans son refus.

Al

Hassan rahimahoull-Lahu ta`ala dit: Quand Othman Ibn Affan fut tué on dit à Abdallah Ibn Omar: «Tu es le maître des gens et le fils d'un maître fais ton apparition afin de de-

mander aux gens de te prêter serment de fidélité». Il répondit: «Par Allah si je le pouvais, je ne laisserais couler une goutte de sang à cause de moi. » On lui réitéra: «Tu acceptes

ou

nous te tuons sur ton lit». Il leur répéta ce qu'il avait dit la première fois.

Ils

lui inspirèrent le désir de ce poste. Ils le menacèrent, sans toutefois recevoir aucune réponse!

Et

puis après pendant que le temps s'écoulait et les troubles se multipliaient, Ibn Omar était toujours l'espoir. Les gens l'invitaient à accepter la fonction de calife mais il refusait

toujours.

Il se pouvait que ce refus ne devienne un reproche contre Ibn Omar radiyou Allah ‘anh. Mais il avait sa logique et son excuse.

Car après la mort de Othman radiyou Allah ‘anh l'état des choses s'était dégradé d'une façon qui annonçait le mal et le danger Ibn Omar même s'il refusait la grandeur de la fonction du calife, il accepta enfin d'assumer cette responsabilité, mais à condition que tous les musulmans le choisissent volontaire- ment sans qu'il n'oblige une seule personne à le suivre à coup d'épée, car cela déplaisait à Ibn Omar autant que le califat. À cet époque, ceci était impossible car malgré son mé- rite et l'unanimité des musulmans et leur respect et affection pour lui, le pays était tellement vaste et les discordes s'étaient agrandies entre les musulmans les rendant des sectes qui se combattaient. Le temps n'était pas propice à cette unanimité que demandait Abdallah Ibn Omar comme condition. Un jour un homme le rencontra et lui dit: «Je n'ai vu plus pire que toi pour la communauté de Mohammed». Ibn Omar lui répondit: «Et pourquoi? Par Allah je n'ai tué personne ni clivé leurs partis, ni être rebelle». L'homme lui réplique: «Si tu le voulais jamais deux personnes ne seraient en désaccord à ton sujet». Ibn Omar rétorqua: «Je n'aime pas que ce califat me soit disponible alors qu'un homme dise: «Oui» et un autre dise: «Non». Même après que les événements ont pris une longue durée et Mouâwiya prit le pouvoir puis Yazid, puis Mouâwiya le 2éme le fils de Yazid qui abdiqua après quelques jours. Même jusqu'à ce jour, alors qu'Ibn Omar est devenu vieil homme, les gens espéraient toujours le voir prendre en main le pouvoir. Marwan est allé chez lui dire: «Viens qu'on te prête serment de loyauté,tu es le maître des arabes et le fils de leur maître. Ibn Omar lui dit: « Que ferons-nous des gens de l'orient: » Marwan lui répondit: «Nous les combattons jusqu'à ce qu'ils prêtent ce serment. » Et Ibn Omar de répliquer: «Je n'aime pas avoir 70 ans et un homme se tue à cause de moi »

SSuuiivvrree ce blog

accourez à la prière je lui répondrai. Celui qui dit accourez à la réussite je lui répondrai. Mais celui qui dit tue ton frère musulman et prends son argent je lui répondrai: «Non ! » .

Mais dans son isolation et sa neutralité il ne se mit pas du côté de l'erreur » Car il a tellement confronté Mouâwiya dans sa grandeur de façon à le perturber et le rendre confus, jusqu'à ce que Mouâwiya a menacé de le tuer, lui qui a dit: «S'il y avait entre moi et les gens un poil il ne serait jamais coupé».

Un jour Al Hajjaj sermonnait et dit: «Ibn Zoubaïr a falsifie le livre de Allah». Ibn Omar lui cria au visage: «Tu mens, tu mens, tu mens». Al Hajjaj fut foudroyé lui, que tout le monde

le redoutait, alors il commença à promettre à Ibn Omar le châtiment.

Connexion Créer mon blog

Alors Ibn Omar radiyou Allah ‘anh leva le bras au visage de Hajjaj devant les gens ébahis et lui dit: «Si tu exécutes ce que tu me promets je ne saurais m'en surprendre car tu es un blasphémateur et un tyran». Mais malgré sa force et son courage il resta jusqu'à ses derniers jours à l'écart de tous les troubles armés refusant de prendre le parti de quiconque.

Abou Al-Alia Al Bara a dit: « Je marchais un jour derrière Ibn Omar sans qu'il le sache, je l'ai entendu se dire: « Portant leurs épées se tuant les uns les autres en disant: Ô Abdal- lah Ibn Omar tend la main ! »

Et il se morfondait d'angoisse et de haine en voyant le sang des musulmans couler par leurs mains !

II était comme nous l'avons déjà cité au début de chapitre: «Il ne réveillait pas un croyant de son sommeil».

Et s'il pouvait empêcher la lutte et préserver le sang il l'aurait fait mais les évènements étaient plus forts que lui alors il s'est retiré.

même il était sûr de ce sentiment, on rapporta qu'il a dit vers la fin de sa vie : «Si je regrette une chose, c'est que je n'ai pas combattu le parti tyran-

nique aux côtés d'Ali ! »

Mais lorsqu'il a refusé de combattre au côté de l'Imam Ali qui avait raison, il ne l'a pas fait pour fuir ou se sauver mais pour réprouver ce différend d'éviter la lutte et lui mettre fin, cette lutte qui n'était pas entre musulmans et polythéistes mais entre musulmans qui se dévorent les uns les autres

Il a expliqué ceci clairement quand Nafé lui a posé la question: «Ô Abou Abdel Rahman tu es le fils d'Omar et le compagnon du Messager Salla Allahou ‘aleyhi wa sallam et tu es

ce que tu es tel et tel qu'est-ce qui t'empêche de secourir Ali ? »

Il lui répondit: « Ce qui m'a empêché c'est qu'Allah ta’ala a rendu le sang du musulman sacré. Allah ta`ala dit: «Et combattez-les jusqu'à ce qu'il ne subsiste plus d'association, et

que la religion soit entièrement à Allah. Puis, s'ils cessent (ils seront pardonnés car) Allah observe bien ce qu'ils oeuvrent.» [Sourate Al-Anfal 8:39] Nous l'avons déjà fait et combattu les polythéistes jusqu'à ce que la religion soit entièrement à Allah, mais aujourd'hui pour qu'elle raison combattons-nous ? J'ai combattu au moment où les idoles remplissaient le Temple sacré,de la pierre noire jusqu'à la porte, jusqu'à ce que Allah ait purifié la terre des arabes. Devrai-je aujourd'hui combattre - celui qui témoigne qu'il n'y d'autre Allah qu'Allah? » Telle était sa logique son excuse et sa conviction.

Il avait le cœur pour Ali

Il n'a donc pas fuit le combat pour se sauver ou pour être impartial, mais plutôt pour désapprouver la guerre civile et pour qu'un musulman ne porte le sabre contre un autre musul-

man. Abdallah Ibn Omar a vécu longuement. Il était contemporain des jours où les portes du monde s'ouvrirent pour les musulmans et l'argent fut abondant et les fonctions se multi- plièrent pour laisser la voie aux ambitions et aux aspirants Mais sa force psychique incomparable a changé l'alchimie du temps ! Elle a rendu l'ère, l'ambition, l'argent et les troubles pour lui des jours de piété et de paix qu'il avait passés en s'adonnant à ses pratiques cultuelles, son ascétisme et sa fierté. Il jouissait toujours de sa nature qu'il avait formée lors de sa conversion à l'Islam. Et au milieu des marées des tentations et des plaisirs du siècle, Ibn Omar vivait avec ses vertus ne s'occupant que de son évolution spirituelle. Et il a réalisé de sa vie vertueuse ce qu'il aspirait, ses contemporains l'ont décrit: «Ibn Omar est mort comme Omar mourut: vertueux».

Il plaisait aux gens épris par ses vertus de faire une comparaison entre lui et son père, en disant: «Omar à son époque avait des semblables quant à Ibn Omar nul ne lui était sem- blable».

Et c'est une exagération dont le mérite d'Ibn Omar l'expie

Quant à Omar radiyou Allah ‘anh personne ne lui était semblable et nul ne le serait dans les siècles à venir.

A la 73ème année de l'Hégire. Le soleil se coucha et un vaisseau de l'éternité leva l'ancre se dirigeant vers l'au-delà, chez le plus haut compagnon portant le corps d'un homme

qui représentait l'époque de la révélation à son début

A la Mecque et à Médine. Il n'est autre que Abdullah Ibn Omar radiyou Allah ‘anh.

Repost

0
0

Published by Fatouba-lil-Ghouraba dans As-Sahaba - Les compagnons 13 avril 2011

La Première force de l'Islam Almiqdad Ibn 'Amr

LLaa PPrreemmiièèrree ffoorrccee ddee ll''IIssllaamm:: AAllmmiiqqddaadd IIbbnn ''AAmmrr

Ses compagnons et ses amis ont parlé de lui.:

"Le premier dont son cheval le porta pour combattre dans la voie d'Allah, était Almiqdad Ibn Aswad"

Almiqdad Ibn Aswad notre héros est Almiqdad Ibn Amr radiyoull-Lah `anh qui, au temps de l'antéislamique s'est allié Al-Aswad Ibn Abd Yaghouth, il l'a adopté, on l'appela Almiq- dad Ibn Aswad jusqu'à ce que le verset qui abolit l'adoption fut révélé, alors on lui redonna le nom de son père Amr Ibn Saad.

La conversion d'Almiqdad à l'Islam était précoce, et il était le 7ème de ceux qui ont déclaré leur Islam, en recevant sa part du mal de Koraïche et son courroux avec le courage des hommes et la gaieté des anges!!.

Son attitude le jour de Badr restera un tableau splendide que sa luminosité ne ternit pas. Une attitude grandiose dont chacun en désirait. Abdallah Ibn Massoud radiyoull-Lah `anh le Compagnon du Messager Sallallahou 'aleyhi wa salam dit:

"J'ai vu Almiqdad dans un spectacle si j'étais à sa place, cela m'aurait été meilleur que le monde et ce qu'il contient".

Le début de ce jour était difficile lorsque les Koraïchites sont venus bien armés, et équipés, et guidés par leur arrogance et leur fierté.

Ce jour-là où les musulmans étaient moins nombreux, n'ayant pas combattu auparavant pour l'Islam, car c'était leur première expédition. Le Messager salla Allahou 'aleyhi wa sallam s'est présenté pour fortifier la foi de ceux qui l'accompagnaient et les incitait à se préparer pour rencontrer l'armée venue avec ses fantassins et ses chevaliers.

Il a commencé par les consulter au sujet de cette affaire en leur demandant à chacun de donner son avis et de prouver sa conviction, de sorte que si quelqu'un contredit l'opinion de ses compagnons rien ne lui aurais été reproché.

Almiqdad avait peur que certains aient des réserves, il pris l'initiative de formuler ses propres paroles le symbolisme de la bataille.

Mais avant de se prononcer, Abou Bakr Al Sidiq radiyoull-Lah `anh avait commencé à parler, Almiqdad fut rassuré. Abou Bakr c'est bien exprimé, puis Omar Ibn Al Khattab ra- diyoull-Lah `anh lui succéda à la parole, il s'exprima bien aussi. Puis Almiqdad s'est approché et dit:

"- Ô Messager de Allah. Allez vers ce que Allah vous a montré, nous sommes avec vous. Par Allah nous ne te dirons pas comme les juifs ont dit à Moïse:

"Mets-toi en marche, toi et ton Seigneur combattez tous deux, quant à nous, nous restons ici". Mais nous te disons: "Allez combattre toi et ton Seigneur, nous combattrons avec vous Par celui qui t'a envoyé avec la vérité si tu nous menais à «Bark-AlGhimad» nous t'aurions suivi pour combattre avec toi jusqu'à ce qu'Allah nous donne la victoire".

Les mots sortirent comme des balles tirées de sa bouche. Le visage du Messager salla Allahou 'aleyhi wa sallam s'illumina et il invoqua Allah pour Almiqdad. Un enthousiasme cir- cula dans les cœurs de cette foule croyante par ces mots décisifs lancés par Almiqdad Ibn 'Amr qui définirent par leur force et leur conviction la nature de la parole à celui qui la voulait.

SSuuiivvrree ce blog

Connexion Créer mon blog

Par celui qui t'as envoyé avec la vérité, si tu veux que l'on traverse cette mer nous le traversons avec toi personne de nous n'hésitera, et nous ne répugnons pas la rencontre de notre ennemi sous ta guidance demain!!.

Nous sommes patients dans la guerre, loyales à la rencontre

nisse". Le cœur du Messager salla Allahou 'aleyhi wa sallam se rempli de joie, il dit à ses Compagnons radiyoull-Lah `anhoum : "Marchez et réjouissez-vous".

Et peut être Allah te montrera de nous ce qui te rendra satisfait

Alors marchons ensemble et qu'Allah nous bé-

Les deux parties se rencontraient dans la bataille, les chevaliers des musulmans ce jour- là étaient seulement trois: Almiqdad Ibn 'Amr, Mourthid Ibn Abi Mourthid, et Azoubaïr ben Al 'Awam, tandis que tous les autres moudjahiddines étaient des fantassins ou montaient sur des chameaux Les paroles d'Almiqdad radiyoull-Lah `anh ne nous décrivent pas seulement sa bravoure mais sa sagesse et sa profonde réflexion. Ainsi était Almiqdad: sage, ingénieux, clair- voyant, et sa sagesse ne s'exprimait pas seulement par ses paroles, mais elle s'exprimait par des principes solides et une conduite directe, ses expériences nourrissaient sa sa- gesse et évoluaient son intelligence

Un jour le Messager salla Allahou 'aleyhi wa sallam lui confia le commandement d'une province, à son retour le Prophète lui demanda:

"Comment trouves-tu le commandement?" Il répondit en toute sincérité.

"Tu m'as fait éprouvé comme si j'étais supérieur aux autres. Par celui qui t'as envoyé par la vérité, désormais je ne commanderai jamais même deux personnes".

Si ce n'est pas la sagesse, alors qu'est-ce donc!?.

Si ce n'est lui le sage, qui le serait?? Un homme qui ne trompe pas sa personne ni sa faiblesse Assumant le commandement et s'enflant d'orgueil, il découvrit cette faiblesse et jura de s'en débarrasser, refusant le commandement après cette expérience et voulant l'esquiver, et puis il tient son serment et ne redevient jamais plus un gouverneur. Il était toujours enchanté par les paroles prononcées par le Prophète salla Allahou 'aleyhi wa sallam :

"L'heureux est celui qui évite les troubles".

S'il avait trouvé dans le commandement l'orgueil et la tentation, son bonheur aurait été de l'évité. Parmi les aspects de sa sagesse, sa patience pour juger entre les hommes

Il a appris cela du Messager salla Allahou 'aleyhi wa sallam, qu'il leur a enseigné que le coeur du fils d'Adam pourrait être détourné plus que la marmite qui bouillonne sur le feu.

Almiqdad ajournait son jugement sur les gens jusqu'à la mort, pour s'assurer que l'individu qu'il doit juger ne changera rien dans sa vie. Mais quel changement pourrait avoir lieu après la mort??.

Sa sagesse resplendit avec une intelligence suprême durant ce dialogue relaté par l'un de ses amis, il dit:

"Un jour, étant assis avec Almiqdad un homme passe par nous.

Et s'adressa à Almiqdad: "Heureux sera celui dont ses yeux ont vu le Messager salla Allahou 'aleyhi wa sallam".

Par Allah! Nous avons bien aimé voir ce que tu as vu, et assisté à ce dont tu as pris part. Almiqdad lui dit: "Que personne parmi vous ne souhaite voir un spectacle que l'en a pri-

vé, car s'il l'avait vu il ne savait comment agir. Par Allah nombreux étaient ceux qui vivaient au temps du Messager de Allah, et Allah les a précipités dans l'Enfer pas Allah qui vous a empêchés de partager leur sort, et vous a rendus croyants en votre Seigneur et son Prophète"

Une sagesse et quelle sagesse!!

Ne louerez vous

Tu ne rencontres un croyant que aime Allah et son Messager, sans qu'il espère vivre au temps du Messager et le voir!

Mais la clairvoyance d'Almiqdad et sa sagesse nous font découvrir le but perdu dans ce souhait.

N'est-il pas possible que celui a souhaité vivre à cette époque pourrait être l'un des damnés?

N'est-il pas possible qu'il soit athée parmi les athées??.

N'est-il pas mieux de louer Allah qui lui a accordé la vie à une époque où l'Islam s'est stabilisé, et

Allah a recueilli son âme pur et absous?

C'est l'opinion d'Almiqdad qui s'illumine par la sagesse et l'intelligence. Dans toutes ses attitudes, ses expériences et ses paroles il était le sage compétent.

L'amour d'Almiqdad pour l'Islam était incontestable, en plus il était intelligent et sage.

Lorsque l'amour est grand et sage il transforme son auteur en un homme sublime, ne trouvant la joie de cet amour en lui-même mais dans ses responsabilités. Almiqdad Ibn 'Amr

est de ce type

Médine sans qu'Almiqdad en un clin d'oeil ne se tienne à la porte du Messager d'Allah montant son cheval portant son épée et son sabre!.

L'amour du Messager lui a rempli le cœur et les sens par les responsabilités de garder la sécurité du Messager. A peine on entendait une rumeur d'un danger à la

Son amour pour l'Islam a rempli son cœur par le sentiment de la responsabilité afin de protéger l'Islam!! Non seulement contre les ruses de ses ennemis mais aussi des fautes de

ses amis

pas entendu l'ordre.

Mais l'un des musulmans n'avait

Un jour il est sorti avec. une troupe que l'ennemi l'assiégeait, le chef de la troupe ordonna que personne ne laisse paître sa monture

L'ayant transgressé, il reçut du chef une punition qui dépasse de loin ce qu'il méritait en vérité, ou peut-être il ne la méritait pas.

Almiqdad passa auprès de l'homme qui pleurait et criait, en lui demandant, il lui raconta ce qui s'est passé. Almiqdad le prit par la main et ils s'en allèrent chez le chef, Almiqdad eut avec lui une discussion pour lui montrer sa faute et lui dit: "Permets-lui de se venger et montre-toi soumis". Le chef accepta mais l'homme lui pardonna. Alors Almiqdad s'éprit par la grandeur de la situation et la religion qui leur dicta cette puissance d'âme il dit alors comme s'il chantonnait: "Je mourrai alors que l'Islam est tout puissant".

Oui, c'était son souhait de mourir alors que l'Islam est tout puissant de lui avouer:

""AAllllaahh mm''aa oorrddoonnnnéé ddee tt''aaiimmeerr LLuuii,, IIll tt''aaiimmee aauussssii""

Repost

0

Et il a persisté avec d'autres pour réaliser ce souhait par des oeuvres étonnantes qui portaient le Messager

Published by Fatouba-lil-Ghouraba dans As-Sahaba - Les compagnons 9 mars 2011

Le rang élevé des combattants de Badr d'Ibn Qayyim

LLee rraanngg éélleevvéé ddeess ccoommbbaattttaannttss ddee BBaaddrr dd''IIbbnn QQaayyyyiimm

SSuuiivvrree ce blog

Connexion Créer mon blog

Badr à faire ce qu'ils veulent et comme bon leur semble. Or ceci est irrecevable.

Un groupe de savants parmi lesquels Ibn Jawzi a dit : "Dans ce hadith : "faites ce que vous voulez" ne désigne pas le futur mais le passé. Le sens est alors : Quoi que vous ayez commis dans le passé, Je vous ai pardonné. Ibn Jawzi a dit : "Deux éléments indiquent ce choix :

PPrreemmiièèrreemmeenntt :: si cela désignait le futur, la réponse dans le hadith aurait été : Je vous pardonnerai.

DDeeuuxxiièèmmeemmeenntt :: Si le futur était désigné, cela signifierait que les péchés leur sont absolument permis, ce qui est impossible.

En d'autres termes, le sens véritable de ce hadith est le suivant : "Par votre participation à cette bataille, Je vous ai pardonné vos péchés passés."

Mais cette argumentation est faible pour deux raisons :

LLaa pprreemmiièèrree :: l'expression : "faites ce que vous voulez" indique que le futur et non le passé, car rien n'implique nécessairement qu'il y ait une concordance de temps avec "Je vous ai pardonné". Au contraire "Je vous ai pardonné" vient souligner la réalisation de ce pardon dans le futur, comme dans Sa Parole2 :

""LL''OOrrddrree dd''AAllllaahh aarrrriivvee

""

Sourate An-Nahl, verset 1

""LLoorrssqquuee ttoonn SSeeiiggnneeuurr vviieennddrraa aaiinnssii qquuee lleess aannggeess,, rraanngg ppaarr rraanngg

Et d'autres versets semblables encore.

""

Sourate Al-Fajr, verset 22

LLaa ddeeuuxxiièèmmee :: le hadith lui-même rejette cette interprétation, car cette parole du Prophète salla allahou aleyhi wa salam vient après avoir découver que Hatib ibn Abî Balta'ah avait transmis des informations statégiques aux Qurayshites, et ce péché eut lieu après la bataille de Badr et non avant. C'est la cause de ce hadith et son seul sens.

Notre avis sur cette question allahouarlem est que cette parole s'adresse à des gens dont Allah ta'ala a su qu'ils n'abandonneraient jamais leur religion et qu'ils mourraient fidèles

à l'Islam, mais qu'ils pourraient, au même titre que d'autres, commettre des péchés. Cependant, Allah azawajel ne les laissera pas persister dans le péché, et au contraire leur ac- cordera un repentir sincère pour ces péchés, une demande de pardon et de bonnes actions qui viendront en effacer les traces. Leur spécificité par rapport à d'autres sur cette question, s'est que cela est réellement réalisé pour eux et qu'ils sont pardonnés.

Cette promesse n'empêche pas que ce pardon se réalise par certaines cause qu'ils provoqueraient eux-mêmes, de même que cela n'implique pas qu'ils délaissent les obligations en comptant uniquement sur le pardon d'Allah ta'ala. Si ce pardon s'était réalisé sans avoir à respecter les commandements d'Allah, ils n'auraient plus eu besoin après cela d'ac- complir la salat, le jeûne, le Hajj, le Djihad ou de s'acquitter la zajât ! Mais cela est abberrant !

Le repentir après le péché compte parmi les plus impératives des obligations, et l'assurance du pardon n'implique pas que l'on abandonne les causes.

Un cas ressemblable à celui-ci apparaît dans un autre hadith : ""UUnn sseerrvviitteeuurr ccoommmmiitt uunn ppéécchhéé eett ddiitt :: ""ÔÔ SSeeiiggnneeuurr !! JJ''aaii ccoommmmiiss uunn ppéécchhéé,, aalloorrss ppaarrddoonnnnee--mmooii !!"" AAllllaahh lluuii ppaarrddoonnnnaa aalloorrss eett llee sseerrvviitteeuurr rreessttaa aaiinnssii aauuttaanntt qquu''AAllllaahh llee vvoouulluutt,, ppuuiiss iill ccoommmmiitt uunn aauuttrree ppéécchhéé IIll ddiitt :: ""ÔÔ SSeeiiggnneeuurr !! JJ''aaii ccoommmmiiss uunn ppéécchhéé,, aalloorrss ppaarrddoonnnnee--mmooii !!"" AAll-- llaahh lluuii ppaarrddoonnnnaa eett llee sseerrvviitteeuurr rreessttaa aaiinnssii aauuttaanntt qquu''AAllllaahh llee vvoouulluutt,, ppuuiiss iill ccoommmmiitt uunn aauuttrree ppéécchhéé IIll ddiitt :: ""ÔÔ SSeeiiggnneeuurr !! JJ''aaii ccoommmmiiss uunn ppéécchhéé,, aalloorrss ppaarrddoonnnnee--mmooii !!"" AAllllaahh ddiitt aalloorrss :: ""MMoonn sseerrvviitteeuurr aa ssuu qquu''iill aavvaaiitt uunn SSeeiiggnneeuurr qquuii ppaarrddoonnnnaaiitt eett ppoouuvvaaiitt cchhââttiieerr ppoouurr uunn ppéécchhéé ccoommmmiiss JJ''aaii ppaarrddoonnnnéé àà MMoonn sseerrvviitteeuurr,, qquu''iill ffaassssee ddoonncc ccee ""

qquu""iill vveeuutt

Rapporté par Al-Bukhari (7507), Muslim (2758)

Cela signifie aucunement une permission générale d'Allah azawajel de commettre des péchés ou des crimes, mais cela montre uniquement que tant que le serviteur agit de la

sorte - il commet un péché et se repent - Allah ta'ala lui pardonne. Cette spécificité accordée à ce serviteur qui a su qu'il ne devait pas persister dans le péché et devait se repentir

à chaque fois qu'il en commettait un, touche en fait toute personne dans cette situation. Mais pour le serviteur désigné dans le hadith cela s'est accompli de manière définitive, de la même manière que pour les combattants de Badr.

De même, parmi les Compagnons à qui le Prophète salla allahou aleyhi wa salam a annoncé le Paradis ou le pardon des péchés n'a compris qu'il pouvait commettre tous les pé- chés qu'il voulait et qu'on lui pardonnnerait de délaisser les obligations. Au contraire, ils ont fait plus d'efforts encore, étaient plus attentifs et craignaient Allah ta'ala plus encore après avoir reçu cette bonne nouvelle, comme les célèbres dix compagnons promis au Paradis. Le Véridique Abû Bakr faisait très attention et craignait beaucoup Allah, de même que 'Umar, car ils ont su que cette bonne annonce était restreinte par la pratique des conditions jusqu'à la mort, et par le délaissement de tout ce qui s'y oppose. Aucun d'entre eux n'a compris qu'il s'agissait d'une permission de faire ce qu'ils voulaient.

1- Il était un compagnon qui avait envoyé une lettre à ses proches résidant de la Mecque, pour avertir du fait que le Prophète saws comptait attaquer la ville sainte pour la libérer de l'emprise des polythéistes de Quraych. Hâtib ne cherchait par là qu'à protéger ses proches, sachant qu'ils n'avaient personne pour les défendre, et ce n'était donc pas un acte de trahison, comme a pu le penser 'Umar qui le menaça de mort. D'où la réponse du Prophète saws. 2- Dans les deux extraits de versets suivants, le temps utilisé est le passé, mais l'action indiquée se produira dans le futur, cela marque donc l'insistance.

Source :

Les Méditations Ibn Qayyim Al-Jawziyya Editions Tawbah

Repost

0
0

Published by Fatouba-lil-Ghouraba dans As-Sahaba - Les compagnons 27 janvier 2011

Ibn Oum Maktoum

IIbbnn OOuumm MMaakkttoouumm

SSoonn nnoomm eett ssaa ggéénnééaallooggiiee

''AAbbddoouullllaahh IIbbnn OOuumm MMaakkttoouumm le Qouraychite

``AAbbdd AAllllââhh IIbbnn UUmmmm MMaakkttûûmm était un cousin de KKhhaaddîîjjaahh BBiinntt KKhhuuwwaalliidd,, Mère des Croyants, puisse Allâh être satisfait d’elle. Il était le fils de Qays Ibn Za’id. Sa mère, `Âtikah Bint `Abd Allâh, était appelée Umm Maktûm (mère de celui qui est caché) parce qu’elle donna naissance à un enfant aveugle.

SSaa ccoonnvveerrssiioonn

`Abd Allâh fut témoin de l’essor de l’islam à La Mecque. Il fut parmi les premiers à se convertir. Il vécut les persécutions que subirent les musulmans. Il endura les mêmes épreuves que les autres compagnons du Prophète — paix et bénédictions sur lui. Son comportement, comme le leur, était empreint de fermeté, de résistance loyale et de sacri- fice. Ni son dévouement ni sa foi ne furent affaiblis par la violence des assauts de Quraysh. En fait, tout cela ne fit qu’augmenter sa détermination à suivre la religion de Dieu — Exalté soit-Il — et sa dévotion à Son Messager — paix et bénédictions sur lui.

LLaa rréévvééllaattiioonn ddee llaa ssoouurraattee ""IIll ss''eesstt rreennffoorrggnnéé""

`Abd Allâh était en effet très dévoué au noble Messager — paix et bénédictions sur lui. Il était si impatient de mémoriser le Coran qu’il ne manquait jamais une opportunité de ré- pondre à l’appel de son cœur. Son impatience et son insistance pouvaient parfois s’avérer irritantes quand, sans le vouloir, il cherchait à monopoliser l’attention du Prophète.

SSuuiivvrree ce blog

le père de Khâlid Ibn Al-Walîd qui devait plus tard être connu sous le nom de Sayf Allâh ou le Sabre de Dieu. Il commença à s’entretenir avec eux et à leur présenter l’islam. Il sou-

haitait vivement qu’ils accueillent favorablement ses paroles et qu’ils se convertissent à l’islam ou tout du moins qu’ils cessent de persécuter ses compagnons. Tandis qu’il leur parlait, `Abd Allâh Ibn Umm Maktûm — que Dieu l’agrée — vint à lui et lui demanda de lui lire un verset du Coran.

Connexion Créer mon blog

"Ô Messager de Dieu, dit-il, apprends-moi de ce que Dieu t’a appris. "Le Prophète — paix et bénédictions sur lui — fronça les sourcils et se retourna vers le groupe des Quray- shites, qu’il souhaitait voir se convertir à l’Islam et ainsi ajouter à la force des musulmans. Aussitôt qu’il finit de leur parler et qu’il quitta leur compagnie, la révélation suivante lui vint :

11

IIll aa ffrroonnccéé lleess ssoouurrcciillss eett iill ss’’eesstt ddééttoouurrnnéé

22

LLoorrssqquuee lluuii vviinntt ll’’aavveeuuggllee

33

QQuuee ssaaiiss--ttuu ?? PPeeuutt--êêttrree cchheerrcchhee--tt--iill àà ssee ppuurriiffiieerr

44

OOuu àà ssee rraappppeelleerr eett àà ttiirreerr pprrooffiitt ddee ccee rraappppeell

55

QQuuaanntt àà cceelluuii qquuii ssee ccoommppllaaiitt ddaannss ssaa ssuuffffiissaannccee

66

TTuu vvaass aavveecc eemmpprreesssseemmeenntt àà ssaa rreennccoonnttrree

77

QQuueell ggrriieeff eennccoouurrss--ttuu ss’’iill nnee cchheerrcchhee ppaass àà ssee ppuurriiffiieerr ((ddee ssaa mmééccrrééaannccee)) ??

88

QQuuaanntt àà cceelluuii qquuii eesstt vveennuu àà ttooii pplleeiinn ddee ffeerrvveeuurr

99

EEtt pplleeiinn ddee llaa ccrraaiinnttee ddee DDiieeuu

1100

TTuu llee ddééllaaiisssseess ppoouurr tt’’ooccccuuppeerr ddeess aauuttrreess

1111

NN’’aaggiiss pplluuss aaiinnssii ccaarr cc’’eesstt uunnee mmiissssiioonn ddee rraappppeell

1122

QQuuee cceelluuii qquuii vveeuutt ggaarrddee ccee CCoorraann ddaannss ssaa mméémmooiirree

1133

IIll eesstt iinnssccrriitt ddaannss ddeess ttaabblleetttteess ttrrèèss hhoonnoorrééeess

1144

DDeess ttaabblleetttteess ttrrèèss hhaauutt ppllaaccééeess eett ppuurriiffiiééeess ddee ttoouuttee ssoouuiilllluurree

1155

EEnnttrree lleess mmaaiinnss dd’’aammbbaassssaaddeeuurrss dduu bbiieenn ((lleess AAnnggeess))

1166

NNoobblleess eett nnee ssee ccoonnssaaccrraanntt qquu’’àà ll’’oobbééiissssaannccee ddee DDiieeuu eett aauuxx bboonnnneess œœuuvvrreess

(sourate 80 Abasa — Il a froncé les sourcils, versets 1-16)

Seize versets ont été révélés au noble Prophète — paix et bénédictions sur lui — au sujet de `Abd Allâh Ibn Umm Maktûm — que Dieu l’agrée. Seize versets récités jusqu’à au- jourd’hui et qui continueront de l’être jusqu’à la fin des temps.

À partir de ce jour, le Prophète — paix et bénédictions sur lui — ne cessa de se montrer particulièrement généreux envers `Abd Allâh Ibn Umm Maktûm, de lui demander de ses

nouvelles, de subvenir à ses besoins et de l’inclure dans son conseil toutes les fois qu’il s’approchait. Cela n’est en rien étonnant. Dieu — Exalté soit-Il — ne lui a-t-Il pas fait un re-

proche — le reproche de Celui qui Aime vers son bien-aimé — au sujet de `Abd Allâh ? Plus tard, il saluait souvent `Abd Allâh Ibn Umm Maktûm avec ces mots humbles : "Bienvenue à celui à propos de qui mon Pourvoyeur — Exalté soit-Il — m’a fait un rappel.

SSoonn hhééggiirree

Quand les Qurayshites intensifièrent leur persécution à l’égard du Prophète — paix et bénédictions sur lui — et des croyants, Dieu leur donna la permission d’émigrer. La réponse de `Abd Allâh fut prompte. Mus`ab Ibn Umayr et lui furent les premiers parmi les compagnons à se rendre à Yathrib (Médine).

Dès qu’ils arrivèrent à Yathrib, ils commencèrent à parler de l’islam aux gens, à leur lire le Coran et à leur enseigner la religion de Dieu.

SSeess aappppeellss àà llaa pprriièèrree

Quand le Prophète — sur lui la paix et la bénédiction sur Dieu — arriva à Yathrib, il nomma `Abd Allâh et Bilâl Ibn Rabâh muezzins. Il leur octroyait ainsi la responsabilité de pro- clamer l’Unicité de Dieu cinq fois par jour et d’appeler les croyants aux meilleures actions et au succès.

Bilâl faisait l’adhan (l’appel à la prière) et `Abd Allâh prononçait l’iqâmah (l’annonce du début de la prière). Parfois c’était l’inverse. Pendant le Ramadan, ils adoptèrent un pro- gramme particulier. L’un des deux faisait l’adhan pour appeler les gens à manger avant le début du jeûne. L’autre faisait l’adhan pour annoncer le début de l’aube et du jeûne.

Bilâl réveillait les gens et `Abd Allâh Ibn Umm Maktûm annonçait l’apparition de l’aube.

LLaa ggaarrddee ddee MMééddiinnee eenn ll''aabbsseennccee dduu PPrroopphhèèttee ((ppaaiixx eett bbéénnééddiiccttiioonn ddee DDiieeuu ssuurr lluuii))

En outre, le Prophète — paix et bénédictions sur lui — confia à `Abd Allâh Ibn Umm Maktûm la charge de Médine en son absence. `Abd Allâh eut cette responsabilité plus de dix fois, notamment quand le Prophète — paix et bénédictions sur lui — partit pour libérer La Mecque.

AApprrèèss llaa bbaattaaiillllee ddee BBaaddrr

Peu de temps après la bataille de Badr, le Prophète — paix et bénédictions sur lui — reçut une révélation de Dieu qui élevait le statut des mujahidîns (les combattants) en leur donnant la préférence sur ceux qui demeuraient inactifs chez eux. Ceci pour encourager davantage le mujâhid et pour inciter ceux qui ne répondent pas à l’appel du jihâd à aban- donner leur inactivité. Cette révélation affecta profondément Ibn Umm Maktûm. Cela l’attrista d’être écarté du plus haut statut et il dit : ""ÔÔ MMeessssaaggeerr ddee DDiieeuu SSii jjee ppoouuvvaaiiss aalllleerr aauu jjiihhââdd,, jjee ll’’aauurraaiiss cceerrttaaiinneemmeenntt ffaaiitt ""

Puis il demanda sincèrement à Dieu — Exalté soit-Il — d’envoyer une révélation au sujet de son cas particulier et de ceux qui, comme lui, ne pouvaient participer aux campagnes militaires en raison de leur handicap.

Sa prière fut exaucée. Un élément supplémentaire fut révélé au Prophète — paix et bénédictions sur lui — exemptant ceux qui souffraient d’un handicap. Le verset entier est :

""NNee ssoonntt ppaass aauu mmêêmmee nniivveeaauu cceeuuxx ddeess CCrrooyyaannttss qquuii rreesstteenntt ((cchheezz eeuuxx)) ssaannss eemmppêêcchheemmeenntt pphhyyssiiqquuee eett cceeuuxx qquuii ccoommbbaatttteenntt ssuurr llee cchheemmiinn ddee DDiieeuu aavveecc lleeuurrss bbiieennss eett lleeuurrss vviieess DDiieeuu aa éélleevvéé dd’’uunn ddeeggrréé cceeuuxx qquuii ccoommbbaatttteenntt aavveecc lleeuurrss bbiieennss eett lleeuurrss vviieess aauu--ddeessssuuss ddeess iinnaaccttiiffss ÀÀ ttoouuss IIll aa pprroommiiss llaa mmeeiilllleeuurree ((ppaarrtt)) mmaaiiss DDiieeuu aa ffaa-- ""

vvoorriisséé lleess ccoommbbaattttaannttss ssuurr lleess iinnaaccttiiffss ppaarr uunn ssaallaaiirree iimmmmeennssee

(Sourate 4 An-nisa — Les femmes, verset 95)

SSaa mmoorrtt

Dans la quatorzième année après l’Hégire, `Umar décida de préparer un assaut contre les Perses pour terrasser leur Etat et ouvrir la voie aux forces musulmanes. Il écrivit à ses gouverneurs : "" EEnnvvooyyeezz qquuiiccoonnqquuee ppoossssèèddee uunnee aarrmmee oouu uunn cchheevvaall oouu qquuiiccoonnqquuee ppeeuutt ssee rreennddrree uuttiillee ssoouuss qquueellqquuee ffoorrmmee qquuee ccee ssooiitt EEtt ffaaiitteess vviittee ""

Des foules de musulmans venus de partout répondirent à l’appel de `Umar et convergèrent vers Médine. Parmi eux se trouvait le mujahid non-voyant, `Abd Allâh Ibn Umm Mak- tûm.

`Umar désigna Sa`d Ibn Abî Waqqâs à la tête de l’armée et lui donna ses instructions avant de lui faire ses adieux. L’armée arriva à Qâdisiyyah, le lieu où devait se dérouler la ba- taille. `Abd Allâh Ibn Umm Maktûm était impressionnant dans son armure et complètement apprêté. Il avait juré de porter et de protéger la bannière des musulmans au péril de sa vie.

Les forces en présence s’engagèrent dans une bataille de trois jours. La bataille fut l’une des plus féroces et des plus amères de l’histoire des batailles musulmanes. Le troisième jour, les musulmans remportèrent une grande victoire tandis que l’un des plus puissants empires au monde s’écroulait et que l’un des trônes les plus sûrs tombait. La bannière du Tawhîd flottait dans un pays idolâtre. Le prix de cette victoire éclatante fut la mort de centaines de musulmans. Parmi ces martyrs, gisait `Abd Allâh Ibn Umm Maktûm. Il fut trouvé mort sur le champ de bataille, étreignant l’étendard des musulmans.

Repost

0

Published by `AbdALLAH dans As-Sahaba - Les compagnons

SSuuiivvrree ce blog

Connexion Créer mon blog