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LES THÈMES DU DALF C1 : SCIENCES

 L’écologie
 La recherche spatiale
 La recherche médicale
 Le progrès scientifique
 L’enseignement des sciences
 Les dangers de la science

Sciences :

- La lutte contre la douleur est-elle l'enjeu de la médecine de demain ? (pas seulement guérir mais aussi
endiguer la douleur, par exemple avec analgésiques et anesthésie; pays réticents à la morphine, etc.)
- Et si l'intelligence artificielle devenait vraiment réalité ? (travail humain remplacé par le travail des
machines, voitures intelligentes, etc. mais à qui la faute en cas d'erreur ?)
- Pour ou contre la recherche scientifique sur l'être humain ? (cela permettrait de comprendre beaucoup
plus sur notre corps et donc d'améliorer en médecine, mais certains ne veut pas traiter l'homme comme un
objet)
- La sécurité pour la protection des enfants dans leur utilisation d'Internet est-elle bien assurée ? (certains
parents ne savent pas utiliser Internet et ne peuvent donc pas protéger leurs enfants; trop de contenus à
caractère pornographique ne sont pas censurés)
- Peut-on affirmer qu'Internet favorise la communication avec les autres ? (Internet permet de contacter les
amis à l'autre bout du monde, de connaître d'autres gens avec les mêmes intérêts, même si parfois il rend
difficiles les rapports sociaux dans la "vrai vie")
- Catastrophes naturelles : des phénomènes en augmentation et amplifiés par l'Homme ? (l'Homme détruit
les forêts et pollue son environnement, il construit dans des zones à risque et son travail menace la
biodiversité)
- Nourrir toute l'humanité dans le respect du climat : est-il possible ? (la coopération entre les pays et
l'éducation sont la clé pour atteindre un certain but)
- « Toutes les grandes villes prennent la voie du vélo ». Qu'est-ce que vous en pensez ? (réduire la pollution,
le stress dû aux embouteillages, meilleure santé)
- Pollution, et si on traitait réellement le problème ? (polluer moins, ne consommer que le nécessaire,
préférer les transports en commun, éviter l'agriculture intensive, supprimer les véhicules qui polluent le plus,
etc.)

Exemples de thèmes pour l’exposé C1 Sciences:

1. Les robots humanoïdes: amis ou ennemis?

2. Animaux génétiquement modifiés: quels impacts sur les humains?

3. Jusqu’où faut-il aller dans l’amélioration des capacités humaines?


DOCUMENT 1: La crédibilité scientifique, une affaire de bonne qualité sonore?

Peggy Sastre — 3 mai 2018

Slate.fr http://www.slate.fr/story/161233/credibilite-scientifique-qualite-sonore

Une étude menée par des chercheurs œuvrant aux États-Unis et en Australie montre que la qualité audio
influence autant notre capacité à croire ce que nous entendons que le crédit accordé aux gens diffusant telle ou
telle information.

Selon Norbert Schwarz, co-auteur de l’article avec Eryn Newman, ces observations pourraient se révéler d’un
grand secours à l’ère des fake news et d’une méfiance de plus en plus généralisée du public envers les experts,
notamment scientifiques.

«Lorsque les gens ont du mal à traiter une information, elle devient moins crédible», résume Schwarz.

L’étude comporte deux expériences. Dans la première, les scientifiques ont sélectionné des conférences
d’ingénierie et de physique diffusées sur YouTube pour les montrer à 97 participants. Des vidéos dont la
qualité sonore sera modifiée et qui seront découpées en segments de deux ou trois minutes.

«Lorsque la vidéo était difficile à entendre, notent Schwarz et Newman, les spectateurs estimaient que le
débat était moins intéressant, l’orateur moins intelligent et moins sympathique, et les recherches moins
importantes.»

Lors de la deuxième expérience impliquant 99 volontaires différents, les chercheurs ont modifié la qualité
sonore de deux entretiens –l’un avec un généticien et l’autre avec un physicien– diffusés sur NPR dans
l’émission «Science Friday». Des enregistrements raccourcis en clips de deux à trois minutes.

«Dès que nous avons réduit la qualité audio, les scientifiques et leurs recherches ont subitement perdu de leur
crédibilité», précise Newman.

Ce n’est pas la première fois que Schwarz et ses collègues constatent une corrélation entre la difficulté de
traitement d’une information et la méfiance qu’elle peut générer auprès des gens censés l’assimiler. Par
exemple, en 2017, ils avaient observé que les vendeurs d’eBay aux noms difficiles à prononcer généraient
davantage de suspicion auprès de leurs potentiels acheteurs.

DOCUMENT 2 : Préserver la crédibilité de la science

Editorial

Aurélie Coulon 31 mars 2015 / Le temps.ch (journal suisse)

https://www.letemps.ch/opinions/preserver-credibilite-science
Le système bien rodé des publications repose sur un concept simple: les experts d’un domaine relisent et
valident la pertinence de résultats produits par leurs pairs. Le plus souvent, ce système fonctionne. Mais des
faits récents, médiatisés, jettent le discrédit sur les scientifiques et leurs productions

Préserver la crédibilité de la science

Nous, citoyens, politiciens, journalistes, accordons naturellement du crédit aux résultats des chercheurs à
partir du moment où ils ont été publiés dans une revue scientifique. Le système bien rodé des publications
repose sur un concept simple: les experts d’un domaine relisent et valident la pertinence de résultats produits
par leur pair. C’est ce qu’on appelle le peer review, en général anonyme, qui juge si un travail mérite d’être
publié ou non.

Le plus souvent, ce système fonctionne. Mais des faits récents, médiatisés, jettent le discrédit sur les
scientifiques et leurs productions. A l’instar d’Olivier Voinnet, biologiste français en poste à l’EPFZ, qui est
soupçonné d’avoir manipulé les images dans 37 de ses articles. En 2014, une chercheuse japonaise a été
accusée d’avoir falsifié ses données publiées dans la revue Nature, et rétractées depuis. L’affaire eut une issue
tragique: le suicide d’un des coauteurs.

Comment expliquer ces fraudes présumées ou avérées? Au cœur des rouages de la science, les chercheurs
subissent aujourd’hui une pression de compétition lourde: publier ou périr. Si leurs résultats n’apparaissent
pas dans les meilleures revues, leur carrière est ralentie. Idem pour l’obtention de précieux financements.
Alors, certains pourraient être tentés de favoriser une image plutôt qu’une autre, ou, comme Hyung-in Moon,
chercheur en Corée du Sud, de se faire passer pour un autre pour «reviewer» son propre papier…

Il est donc temps de réformer le système pour donner un nouveau souffle non seulement aux chercheurs, dans
leur intérêt, mais aussi aux éditeurs, car tous y perdent en crédibilité.

Parmi les solutions envisagées: donner le nom des relecteurs pour leur éviter de «saquer» dans l’ombre leurs
concurrents. Plusieurs initiatives ont aussi imaginé une relecture après publication soit par des pairs
volontaires comme pour le journal britannique Faculty of 1000, soit par la communauté tout entière via des
sites tiers. C’est ce que propose la plateforme Pubmed Common , éponyme du moteur de recherche d’articles
scientifiques, ou le site PubPeer, qui fonctionne de manière anonyme. Et pourquoi ne pas réfléchir à des
indicateurs de succès alternatifs des chercheurs, comme leur participation au dialogue social?

Car au final, assurer une science crédible et intègre est essentiel pour vivre dans une société éclairée.

DOCUMENT 3 : UN SCIENTIFIQUE CRÉDIBLE EST D’ABORD UN SCIENTIFIQUE LAID

Elsa Abdoun / 23 mai 2017 / Sciences et Vie

https://www.science-et-vie.com/science-et-culture/un-scientifique-credible-est-d-abord-un-scientifique-laid-
8607

Si les scientifiques se veulent aussi objectifs que possible, leurs carrières, elles, pourraient dépendre de
jugements très subjectifs. Des chercheurs démontrent en effet que les beaux paraissent moins sérieux…
et les laids moins intéressants.

Les amateurs de science sont finalement des êtres superficiels comme les autres… au point qu’ils jugent cette
œuvre de progrès et de rationalité à travers le physique de ceux qui la produisent ! Une dure vérité mise en
évidence par trois chercheurs britanniques – au physique avantageux, se doit-on apparemment de préciser à
nos lecteurs.

Plusieurs tests ont été menés sur des centaines de personnes plus ou moins férues de l’actualité des
laboratoires, tels qu’estimer la qualité des travaux de scientifiques uniquement à partir de photos de leur
visage : ceux jugés les plus attirants finissaient les moins bien notés.

Les jeunes femmes ne regardent pas n’importe quelle vidéo de biologie…

Ce qui n’empêchait pas les individus testés, visiblement plus intéressés par la hauteur des pommettes des
chercheurs que par celle de leur seuil de signification statistique, de se pencher en priorité, quand le choix leur
était laissé, sur les articles ou vidéos présentant les travaux des scientifiques les plus beaux. Un biais
particulièrement marqué dans le domaine de la biologie, ce que l’on serait tenté d’expliquer par le potentiel
fantasmatique de la blouse…

Enfin, si les femmes et les jeunes étaient plus sensibles au physique des scientifiques que les hommes et les
plus vieux, le niveau de curiosité et de culture scientifiques n’avait, lui, aucune influence. Un doctorat en
physique nucléaire ne protège donc pas d’une certaine curiosité pour l’étude du mouvement du pendule menée
par Miley Cyrus.

Méthode
1. On dégage le thème : quel est le thème commun à ces 3 textes ? => la crédibilité scientifique
2. On lit chaque texte et on liste les idées essentielles et les idées secondaires.

Doc1 : Idées essentielles en vert / Idées ou informations secondaires en orange

Une étude menée par des chercheurs œuvrant aux États-Unis et en Australie montre que la qualité audio
influence autant notre capacité à croire ce que nous entendons que le crédit accordé aux gens diffusant telle ou
telle information.

Selon Norbert Schwarz, co-auteur de l’article avec Eryn Newman, ces observations pourraient se révéler d’un
grand secours à l’ère des fake news et d’une méfiance de plus en plus généralisée du public envers les experts,
notamment scientifiques.

«Lorsque les gens ont du mal à traiter une information, elle devient moins crédible», résume Schwarz.

L’étude comporte deux expériences. Dans la première, les scientifiques ont sélectionné des conférences
d’ingénierie et de physique diffusées sur YouTube pour les montrer à 97 participants. Des vidéos dont la
qualité sonore sera modifiée et qui seront découpées en segments de deux ou trois minutes.

«Lorsque la vidéo était difficile à entendre, notent Schwarz et Newman, les spectateurs estimaient que le
débat était moins intéressant, l’orateur moins intelligent et moins sympathique, et les recherches moins
importantes.»

Lors de la deuxième expérience impliquant 99 volontaires différents, les chercheurs ont modifié la qualité
sonore de deux entretiens –l’un avec un généticien et l’autre avec un physicien– diffusés sur NPR dans
l’émission «Science Friday». Des enregistrements raccourcis en clips de deux à trois minutes.
«Dès que nous avons réduit la qualité audio, les scientifiques et leurs recherches ont subitement perdu de leur
crédibilité», précise Newman.

Ce n’est pas la première fois que Schwarz et ses collègues constatent une corrélation entrela difficulté de
traitement d’une information et la méfiance qu’elle peut générer auprès des gens censés l’assimiler. Par
exemple, en 2017, ils avaient observé que les vendeurs d’eBay aux noms difficiles à prononcer généraient
davantage de suspicion auprès de leurs potentiels acheteurs.

Une fois le texte colorié ainsi, on retire les idées importantes suivantes:

-des expériences ont été menées sur l’influence de la qualité audio d’un document sur sa crédibilité

-résultat : la qualité audio d’un enregistrement influence notre opinion concernant la crédibilité de
l’information qui y est contenue

+ quand un enregistrement ou une vidéo est difficile à entendre, nous jugeons que l’orateur est moins
intelligent et sympathique, que les recherches sont moins importantes et que le débat est inintéressant.

-implications: ce sont des résultats qui permettent de mieux comprendre la difficulté de traitement des
informations à l’ère des fake news et de la méfiance envers les experts

+cela pose la question de la difficulté de traitement de l’information par les personnes auxquelles elle est
adressée

Faisons le même travail avec le texte 2:

Le système bien rodé des publications repose sur un concept simple: les experts d’un domaine relisent et
valident la pertinence de résultats produits par leur pair. Le plus souvent, ce système fonctionne. Mais des
faits récents, médiatisés, jettent le discrédit sur les scientifiques et leurs productions.

Préserver la crédibilité de la science

Nous, citoyens, politiciens, journalistes, accordons naturellement du crédit aux résultats des chercheurs à
partir du moment où ils ont été publiés dans une revue scientifique. Le système bien rodé des publications
repose sur un concept simple: les experts d’un domaine relisent et valident la pertinence de résultats produits
par leur pair. C’est ce qu’on appelle le peer review, en général anonyme, qui juge si un travail mérite d’être
publié ou non.

Le plus souvent, ce système fonctionne. Mais des faits récents, médiatisés, jettent le discrédit sur les
scientifiques et leurs productions. A l’instar d’Olivier Voinnet, biologiste français en poste à l’EPFZ, qui
est soupçonné d’avoir manipulé les images dans 37 de ses articles. En 2014, une chercheuse japonaise a été
accusée d’avoir falsifié ses données publiées dans la revue Nature, et rétractées depuis. L’affaire eut une issue
tragique: le suicide d’un des coauteurs.

Comment expliquer ces fraudes présumées ou avérées? Au cœur des rouages de la science, les chercheurs
subissent aujourd’hui une pression de compétition lourde: publier ou périr.Si leurs résultats n’apparaissent pas
dans les meilleures revues, leur carrière est ralentie. Idem pour l’obtention de précieux financements.
Alors, certains pourraient être tentés de favoriser une image plutôt qu’une autre, ou, comme Hyung-in Moon,
chercheur en Corée du Sud, de se faire passer pour un autre pour «reviewer» son propre papier…
Il est donc temps de réformer le système pour donner un nouveau souffle non seulement aux chercheurs, dans
leur intérêt, mais aussi aux éditeurs, car tous y perdent en crédibilité.

Parmi les solutions envisagées: donner le nom des relecteurs pour leur éviter de «saquer» dans l’ombre leurs
concurrents. Plusieurs initiatives ont aussi imaginé une relecture après publication soit par des pairs
volontaires comme pour le journal britannique Faculty of 1000, soit par la communauté tout entière via des
sites tiers. C’est ce que propose la plateforme Pubmed Common , éponyme du moteur de recherche d’articles
scientifiques, ou le site PubPeer, qui fonctionne de manière anonyme. Et pourquoi ne pas réfléchir à des
indicateurs de succès alternatifs des chercheurs, comme leur participation au dialogue social?

Car au final, assurer une science crédible et intègre est essentiel pour vivre dans une société éclairée.

Une fois le texte colorié ainsi, on retire les idées importantes suivantes :

-La publication scientifique fonctionne sur le mode de la relecture et de la validation par d’autres chercheurs
de résultats de recherche produits par un chercheur.

-La plupart du temps ce système marche

-Mais parfois il y a des « couacs » : un chercheur qui a favorisé des images plutot que d’autres, une
chercheuse qui a potentiellement falsifié des données, des chercheurs qui se font passer pour d’autres pour
écrire leur propre « review »…

-Ces falsifications ont un impact important sur la crédibilité des chercheurs, des éditeurs et de la science dans
son ensemble

-Solutions possibles : donner le nom des relecteurs (aujourd’hui anonymes), relecture après publication par
des pairs volontaires ou par toute la communauté (Pubmed Common et Pubpeer par exemple) ou encore
réfléchir à d’autres manières que la publication scientifique pour mesurer le succès les chercheurs et diminuer
ainsi la tentation de la falsification.

Finissons maintenant avec le texte 3 :

Si les scientifiques se veulent aussi objectifs que possible, leurs carrières, elles, pourraient dépendre de
jugements très subjectifs. Des chercheurs démontrent en effet que les beaux paraissent moins sérieux…
et les laids moins intéressants.

Les amateurs de science sont finalement des êtres superficiels comme les autres… au point qu‘ils jugent cette
œuvre de progrès et de rationalité à travers le physique de ceux qui la produisent ! Une dure vérité mise en
évidence par trois chercheurs britanniques – au physique avantageux, se doit-on apparemment de préciser à
nos lecteurs.

Plusieurs tests ont été menés sur des centaines de personnes plus ou moins férues de l’actualité des
laboratoires, tels qu’estimer la qualité des travaux de scientifiques uniquement à partir de photos de leur
visage : ceux jugés les plus attirants finissaient les moins bien notés.
Les jeunes femmes ne regardent pas n’importe quelle vidéo de biologie…

Ce qui n’empêchait pas les individus testés, visiblement plus intéressés par la hauteur des pommettes des
chercheurs que par celle de leur seuil de signification statistique, de se pencher en priorité, quand le choix leur
était laissé, sur les articles ou vidéos présentant les travaux des scientifiques les plus beaux. Un biais
particulièrement marqué dans le domaine de la biologie, ce que l’on serait tenté d’expliquer par le potentiel
fantasmatique de la blouse…

Enfin, si les femmes et les jeunes étaient plus sensibles au physique des scientifiques que les hommes et les
plus vieux, le niveau de curiosité et de culture scientifiques n’avait, lui, aucune influence. Un doctorat en
physique nucléaire ne protège donc pas d’une certaine curiosité pour l’étude du mouvement du pendule menée
par Miley Cyrus.

Les idées essentielles sont donc :

 les carrières des scientifiques dépendent de critères très subjectifs : les amateurs de science décident en
regardant l’apparence physique si un chercheur est crédible ou non
 les chercheurs les plus beaux ne sont pas jugés crédibles et les moins beaux paraissent inintéressants
 l’étude qui a mené à ces résultats a été faite à partir de photos des visages de scientifiques montrées à des
sujets à qui on demande de juger de la qualité de leurs travaux
 cependant, quand les sujets ont le choix, ils vont préférer lire les articles ou regarder les vidéos des
scientifiques les plus beaux et cela est surtout le cas en biologie
 les recherches montrent aussi que les femmes sont plus sensibles au physique que les hommes et les personnes
plus âgées

3. Une fois que nous avons les idées essentielles de chaque texte, on met en commun les éléments
observés :

Textes 1 et 3 :

-des expériences ont été menées sur la crédibilité de productions

-nous sommes influencés par de nombreux aspects lorsque nous évaluons la crédibilité d’une production
scientifique : la qualité de l’enregistrement audio ou encore le physique des scientifiques qui ont produit les
résultats de recherche

Texte 2:

La crédibilité de la science est une chose importante qui est aujourd’hui menacée par…

-les fake news

-les falsifications de certains scientifiques

Le système du peer-review est le système qui permet de valider les résultats de la recherche et la plupart du
temps il fonctionne bien mais la concurrence entre chercheurs pour..
-exister

-obtenir des fonds pour poursuivre leurs recherches

les pousse parfois à décrédibiliser la science par leurs actions.

Mais des solutions peuvent être trouver pour remédier à cela et maintenir la confiance que le public peut avoir
en la science.

4. Nous organisons lies idées en 2 parties (axes), par exemple :

A. La crédibilité de la science est influencée par perception que le public a des productions scientifiques
et des scientifiques

B. La crédibilité de la science est aussi malmenée par les falsifications des scientifiques

5. On peut se lancer maintenant dans la rédaction de la synthèse.

On veille à ne reprendre que les mots importants du texte et non des paragraphes entiers.

Phrases Utiles Pour Le Dalf C1


Si vous êtes un lecteur régulier de ce blog, vous savez déjà que la traduction mot à mot depuis votre langue
maternelle vers le français est une très mauvaise stratégie. Pour bien s’exprimer, il vaut mieux s’appuyer sur
des fonctions. Qu’est-ce que c’est ? Les fonctions sont comme des « actions » de langue. Lorsque j’ai besoin
de communiquer quelque chose, je vais chercher dans ma mémoire des modèles de phrases couramment
utilisés par les francophones. Par exemple, pour exprimer mon accord de manière formelle, je peux dire : je
suis du même avis ou encore je partage votre opinion.

Mémoriser des modèles de phrases est donc une bonne stratégie pour améliorer son expression orale ou écrite.
Mais qu’en est-il pour le candidat à l’examen du DALF C1 ? Que doit-il connaître exactement ?

Compétence générale

Le candidat au DALF C1 doit posséder un vocabulaire très étendu lui permettant de développer une
argumentation et de débattre avec aisance.
Les fonctions les plus importantes au DALF C1 sont donc celles qui facilitent l’argumentation d’une
part, l’organisation du discours (exposé, débat…) d’autre part. Comme pour la grammaire, on retrouve de
nombreux points déjà abordés au DELF B2 mais en beaucoup plus complexes.

Fonctions pour l’argumentation

PRÉSENTER DES FAITS

Il s’avère que les conséquences écologiques sont désastreuses.


DONNER UN EXEMPLE

C’est le cas notamment de l’Asie du Sud-Est, où de nombreuses zones côtières sont d’ores et déjà menacées.

SYNTHÉTISER UN DOCUMENT

Ce que je retiens de cet article, c’est que la mixité se voit remise en cause par une grande partie de la
société.

REFORMULER

Autrement dit, la solution retenue risque de mécontenter la majorité des habitants.

RAPPORTER DES PROPOS

Depuis 5 ans, on assiste à une forte progression des inégalités, constate l’auteur de l’article.

EXPRIMER UN POINT DE VUE

En ce qui me concerne, le télétravail est loin d’être la meilleure solution.

EXPRIMER UN SENTIMENT

Le développement de l’intelligence artificielle fait craindre le pire

SUGGÉRER DES SOLUTIONS

Selon moi, les patients auraient tout intérêt à demander l’avis de plusieurs spécialistes.

METTRE EN RELIEF

Ce qui se joue ici, c’est la remise en cause d’un modèle social.

EXPRIMER UN ACCORD OU UN DÉSACCORD

Je ne suis pas tout à fait du même avis sur ce dernier point.

DEMANDER DES PRÉCISIONS

Qu’est-ce que vous entendez par là ?

INTRODUIRE UNE LETTRE FORMELLE

Suite à votre article paru dans l’édition du 3 août, je souhaiterais apporter certaines
précisions susceptibles d’intéresser vos lecteurs.

DEMANDER DANS UNE LETTRE FORMELLE

C’est pourquoi je vous prie de bien vouloir m’accorder un entretien.

Fonctions pour l’organisation d’un discours


ANNONCER LE PLAN

En premier lieu, je décrirai brièvement la situation actuelle et ses enjeux.

INTRODUIRE UNE CITATION

Si l’on en croit Maupassant, le romancier doit, je cite, « manipuler les événements à son gré. »

INTRODUIRE UNE RÉFÉRENCE

Quant aux pesticides, leur emploi n’est pas près d’être interdit.

OUVRIR ET FERMER UNE DIGRESSION

Si vous le permettez, j’aimerais ouvrir une parenthèse.

MÉNAGER UNE TRANSITION

J’en viens à présent à l’examen des causes du problème.

RECENTRER UNE DISCUSSION

J’aimerais revenir, si vous le voulez bien, au problème central de la désertification.

ÉLARGIR UNE DISCUSSION

D’ailleurs, les zones côtières ne sont pas les seules concernées. Il faudrait également évoquer les
campagnes.

RÉSUMER UNE DISCUSSION

En somme, on peut dire que la télémédecine représente un réel progrès dans le traitement des patients.

Sujet :

« Il est temps que les parents arrêtent de décider à la place de leurs jeunes enfants », déclare un
éducateur.
Partagez-vous cette idée ? Vous présenterez en 250 mots votre point de vue sur ce que devrait être le rapport
parents-jeunes, en l’appuyant d’arguments pertinents et d’exemples précis.

Rédaction :

De plus en plus, les parents du XXIème siècle sont accablés par un grand souci. La société où nous vivons est
devenue très complexe et exigeante et les enfants d'aujourd'hui, qui en quelques années devront se plonger
dans le monde des responsabilités, auront affaire avec une compétitivité acharnée et avec un système
beaucoup plus sélectif qu'avant.
Par conséquent, les parents, qui essayent de leur donner les instruments les plus efficaces pour avancer et de
leur aplanir le chemin, croient devoir se charger de toutes les décisions concernant leur avenir, comme, par
exemple, choisir quels enseignements leur faire suivre à l'école ou même quel sport pratiquer. Mais, à bien y
penser, quel est le rôle d'un bon père ou d'une bonne mère ?

Certes, les enfants en tant que tels n'ont pas toujours la maturité ou la connaissance pour distinguer un bon
d'un mauvais choix ou pour juger un acte selon l'éthique ou la morale des choses. Cependant, le devoir des
parents n'est pas de se substituer à eux, mais de les aider à choisir, tout en considérant ce qu'ils aiment faire, et
en distinguant ce pour lequel ils sont doués et pour lequel ils ont une aptitude. Ils ne devraient surtout pas les
pousser à faire ce qu'ils auraient voulu faire à leur âge. Il faut aider les petits à choisir, non pas choisir pour
eux,afin qu'ils sachent ce que veut dire prendre des responsabilités et voir les conséquences des propres
décisions.

Bref, il est important que les enfants aient un guide à suivre et avec lequel se confronter, mais il faut aussi les
laisser prendre en main leur vie peu à peu.

Voilà. Ce n'est qu'une des possibles approches au sujet. Le texte n'est ni trop simple, ni trop complexe. Il a été
divisé en 4 paragraphes : une introduction, deux idées et une phrase finale. Je vous conseille de ne pas trop
vous mettre en tête d'écrire selon des modèles fixes, ou ça peut vous fossiliser et vous empêcher d'être
original. Certes, vous n'avez pas besoin de faire rigoler ou réfléchir profondement le jury, mais ça vous
permettra d'écrire avec naturel.

ÉDUCATION - La France évite la catastrophe

Selon une enquête, les élèves sont plutôt moyens, une nouvelle réjouissante pour le ministère qui
craignait le pire !
Par Marie-Sandrine Sgherri

Tous les trois ans, l'OCDE rend publics les résultats de la plus grande enquête internationale sur les systèmes
scolaires jamais menée. Connue sous l'acronyme Pisa (Program for International Students Assessment), elle
mesure les acquis des élèves dans trois domaines : la compréhension de l'écrit, la culture mathématique et la
culture scientifique, en insistant plus particulièrement sur un domaine différent à chaque fois. Ainsi, en 2000,
la compréhension de l'écrit était-elle le domaine principal de l'étude. En 2003 vint le tour des mathématiques,
puis en 2006, celui des sciences.

En 2009, la compréhension de l'écrit était donc de nouveau à l'honneur et la publication des résultats, mardi,
sonne l'heure de vérité pour la France... Eh bien, les choses ne sont pas si graves et l'état du malade semble
stationnaire. Si, par rapport à 2000, la France voit reculer son score - de 505 à 496 -, elle se maintient
légèrement au-dessus de la moyenne des pays de l'OCDE, qui passe, elle, de 500 à 493. En d'autres termes, la
France reste moyenne. En 2000, alors que le pays croyait encore que son école était un monument national,
c'était une découverte douloureuse, mais, aujourd'hui que le monument se lézarde, se savoir toujours aussi
moyen est presque une bonne nouvelle. Au ministère, on ne cache pas avoir ressenti un "petit soulagement" !

D'autant que si l'on compare 2009 non plus à 2000 mais à 2006, alors on observe que la chute semble enrayée
: à l'époque, le score moyen des jeunes Français était de 488, le creux de la vague donc. Pour Bernard
Hugonnier, directeur pour l'éducation à l'OCDE, c'est la preuve que les réformes menées depuis 2000 ont
porté leurs fruits, une conclusion partagée rue de Grenelle où le ministère Darcos vante les mérites de la
réforme du primaire menée à la hussarde en 2006 et "le retour aux fondamentaux dans les programmes", tout
en admettant qu'en la matière, "il convient de rester prudent". À coup sûr, cette analyse va faire jaser ! Car les
élèves qui se sont soumis aux tests Pisa en 2009 n'ont pas vu la couleur de cette réforme du primaire ! Ils sont
rentrés au CP en 2000-2001, bien avant l'arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy. Ils auraient pu bénéficier
d'infléchissements apportés au collège, mais force est de constater qu'il n'y en a pas eu !

Influence du milieu familial

Cela dit, le reste des données publiées par Pisa n'est pas très glorieux. En mathématiques, tout d'abord. En
2003, la France était dans le peloton de tête au-dessus de la moyenne de l'OCDE : en 2009, patatras, nous
voilà moyens là aussi ! De manière globale se confirme une tendance déjà observée en 2000 : l'écart se creuse
entre les bons élèves - qui représentent 32 % des élèves testés, soit quatre points de mieux que la moyenne
OCDE - et les plus fragiles, ceux qui atteignent à peine les deux premiers niveaux de compétences en lecture
(sur une échelle qui en compte six) : ils étaient 15 % en 2000, ils sont aujourd'hui 20 %. Selon les experts de
l'OCDE, c'est le principal défaut du système éducatif français : excellent pour les bons élèves, il est
particulièrement dur pour les plus faibles, qu'il ne parvient pas à repêcher. En ligne de mire : le redoublement.
38 % des jeunes Français de 15 ans ont redoublé au moins une fois. Or, selon les chercheurs en éducation, la
mesure est non seulement inefficace, mais aussi nocive.

Autre point noir du système français : l'influence du milieu familial sur la réussite des élèves y est
particulièrement importante. Dans les pays de l'OCDE, les conditions de vie expliquent, en moyenne, 22 % de
la variation des performances des élèves. Cet indice atteint en France 28 %. Au final, le grand message, plutôt
réconfortant, de Pisa : la qualité d'un système éducatif va de pair avec son équité : les pays qui atteignent les
meilleurs scores ne sont pas ceux qui ne parient que sur les meilleurs, mais ceux qui luttent le plus
efficacement contre l'échec scolaire.

Le monde des affaires et l’environnement : deux décennies après le Sommet de la Terre


Photo: Agence France-Presse (photo) Vanderlei Almeida Plus de 50 000 personnes convergeront vers Rio de
Janeiro, au Brésil, pour souligner notamment le 20e anniversaire du Sommet de la Terre des Nations unies sur
le développement durable, qui a eu lieu en juin 1992.

Scott Vaughan - Commissaire fédéral à l’environnement et au développement durable


18 juin 2012IDÉES

Cette semaine, plus de 50 000 personnes et 100 chefs d’État convergeront vers Rio de Janeiro, au Brésil, pour
souligner deux anniversaires : le 40e anniversaire de la toute première rencontre internationale sur
l’environnement, tenue à Stockholm en 1972, et le 20e anniversaire du Sommet de la Terre des Nations unies
sur le développement durable, qui a eu lieu en juin 1992.

Cette année, l’événement, qui porte le nom de « Rio + 20 », met l’accent sur les progrès observés (de la
diminution des émissions de certains polluants atmosphériques au Canada et dans d’autres pays industrialisés
jusqu’à la baisse radicale de l’utilisation de produits chimiques destructeurs de l’ozone), mais dresse
également une longue liste de conditions environnementales qui sont des signes de détérioration, comme les
problèmes qui affligent les océans de la planète, l’érosion de la biodiversité et les changements climatiques.

Il y a vingt ans, la relation entre la croissance économique et la protection de l’environnement a grandement


influencé les débats au Sommet de la Terre. Au dire de certains, la lutte contre la pollution ou la protection des
forêts allaient ralentir la croissance économique, freiner la productivité et étouffer l’innovation. Le débat se
résumait souvent à un choix : des emplois ou l’environnement. À l’aube de la conférence Rio + 20, le moment
est propice pour mesurer l’évolution du dilemme « emplois ou environnement ».
De façon générale, au cours des vingt dernières années, des progrès ont été réalisés en matière de protection
de l’environnement, mais aussi dans l’établissement du coût économique des divers règlements
environnementaux. En raison de ces coûts, on aurait pu s’attendre à ce que les entreprises s’opposent aux
mesures de protection de l’environnement, surtout avec la récession mondiale des dernières années.
Cependant, de récents sondages menés auprès de chefs d’entreprises et portant sur des mesures prises par les
entreprises ici au Canada montrent un tout autre tableau.

Par exemple, les résultats d’un sondage international mené en 2011 auprès de 3000 dirigeants d’entreprise par
le magazine MIT Sloan Management Review et le Boston Consulting Group révèlent que 70 % des
répondants ont affirmé qu’ils tenaient toujours compte de la durabilité dans leurs décisions d’affaires. La
majorité des dirigeants ont déclaré que les questions environnementales comptaient à leurs yeux en raison de
leur importance pour la compétitivité et de la réputation de leur entreprise sur le marché mondial. Le tiers
d’entre eux ont indiqué que, depuis qu’ils avaient ajouté la durabilité aux objectifs de leur entreprise, leur
rentabilité globale avait augmenté.

Selon un rapport publié en 2010 par le Conseil canadien des chefs d’entreprise, les dirigeants d’entreprises
canadiens jugent que l’amélioration de l’efficacité énergétique a généralement un effet positif sur leurs
résultats financiers.

Ces dernières années, un nombre croissant d’entreprises canadiennes ont adopté des politiques et des
procédures écologiques. Il y a plus de vingt ans, la Banque Royale du Canada a été l’une des premières
banques canadiennes à se doter d’une politique environnementale. Depuis, toutes les grandes banques
canadiennes en ont adopté une et ont adhéré à diverses initiatives nationales et internationales.

Par exemple, elles ont mis en oeuvre l’initiative Carbon Disclosure Project pour mesurer leur empreinte
carbone ; les Principes Équateur, qui proposent des lignes directrices pour un financement responsable sur les
plans environnemental et social ; et l’initiative Finance du Programme des Nations unies pour
l’environnement. Dans le secteur de l’assurance, des entreprises telles que The Co-operators ont adopté des
politiques sur les changements climatiques en raison de l’augmentation des pertes liées à l’assurance que ces
changements provoquent.

Dans le secteur forestier, des associations telles que l’Association des produits forestiers du Canada se sont
fixé des objectifs ambitieux pour augmenter la certification par des tiers en faveur de l’avancement de la
foresterie durable.

Dans le secteur de l’alimentation au détail, les compagnies Loblaw et beaucoup d’autres entreprises offrent un
éventail de plus en plus grand de fruits et de légumes produits de manière durable, tandis que Tim Hortons
s’est fixé des cibles pour l’écologisation de ses activités, notamment des programmes de recyclage et la
conception de bâtiments écologiques. Dans le secteur des pâtes et papiers, des sociétés telles que Cascades
utilisent des fibres recyclées comme matières premières.
Ces mesures sont la preuve qu’au lieu de s’opposer à la protection environnementale, les entreprises - dont
plusieurs grandes marques canadiennes - reconnaissent qu’il est sensé de gérer leurs affaires tout en tenant
compte de l’environnement. Le défi qui nous attend consiste à mettre à profit l’avance que nous avons prise
dans l’intégration de la question de l’environnement aux décisions d’affaires, et à continuer sur cette lancée.

Aujourd’hui, il est tout aussi important d’aller dans cette direction que ce l’était en 1992, surtout en raison des
pressions qui continuent de s’exercer sur notre environnement et sur les écosystèmes, qui sont à la base non
seulement de notre économie et de notre qualité de vie, mais aussi de notre avenir à tous.

Comment la publicité manipule vos esprits : 5 techniques auxquelles vous n’auriez jamais pensé

Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi la publicité fonctionnait si bien ? Moi, je me suis longtemps
demandé pourquoi on continuait à nous matraquer de publicités débiles, alors que tout le monde
affirme qu’elles sont débiles.

La réponse est simple : les professionnels du marketing usent et abusent de différentes techniques de
manipulation pour vous faire accepter et apprécier leurs produits.

« Pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos
émissions ont pour vocation de le rendre disponible. C’est à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer
entre deux messages de pub. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau disponible. »
A partir de cette citation de Patrick Le Lay, PDG de TF1 en 2004, tout est dit, ou presque. La publicité dans
les médias serait l’art de « perméabiliser le cerveau humain ». Lui donner la possibilité de retenir vite et
bien.

Cette phrase de Mr Le Lay, vous l’imaginez bien, a longtemps fait polémique.

Le big-bang publicitaires des années 1940

Les publicités ont vu le jour dès les premiers temps de la télévision. A cette époque, les messages
publicitaires étaient explicites : on détaillait aux téléspectateurs les qualités du produit, et le spot s’arrêtait là.

C’est aux Etats-Unis, en 1930, que les premiers signes de faiblesse économiques sont apparus. Les autorités
ont alors cherché un moyen rapide et efficace de pousser les gens à la consommation : la bonne vieille
publicité ne suffisait plus, il fallait une nouvelle arme !

Les publicitaires de l’époque feront alors appel aux motifs inconscients et viscéraux de la population. Si le
consommateur n’a pas objectivement besoin d’une nouvelle voiture, il en aura affectivement besoin. Malin
non ?
La philo, comme vous la vouliez.

Simple et passionnante.

Que vous soyez un étudiant perdu dans ses cours de philosophie ou un curieux qui se pose des questions
sur la vie, la mort, l'amour, le bonheur et la solitude, ce livre a été pensé et écrit pour vous.

1) Une technique de manipulation simple : vous rendre jaloux

Les slogans sont passés de « La nouvelle berline X vous assurera confort et sécurité » à « Savez-vous qu’il est
indispensable d’avoir la nouvelle berline X ? Avez-vous vérifiez que votre voisin ne l’a pas déjà ? ».

Ces petites remarques stimulent ce que les psychologues appellent « la comparaison sociale » . L’homme est
un être avide de supériorité, et voudra toujours avoir mieux que le voisin.

2) Une technique de manipulation fourbe et psychologique : la congruence « programme – publicité »

Vous vous promenez dans un super-marché à la recherche de la bouteille de Soda que vous achetez
habituellement. Mais cette fois, votre regard dévie sur une autre bouteille. Le logo vous rappelle quelque
chose, et vous décidez de la choisir ELLE. En sortant du magasin, vous vous demandez bien où vous avez pu
voir le logo de cette nouvelle marque de Soda…

Cette situation peut vous paraitre grossière mais réfléchissez bien, je suis persuadé que vous avez déjà
été victime d’un tel engouement pour un nouveau produit, sans trop vous l’expliquer.

C’est évidemment dans un spot publicitaire que vous avez remarqué pour la première fois le logo du produit
en question. Mais comment se fait-il que votre cerveau s’en soit rappelé d’une manière relativement
inconsciente ?

C’est l’effet de la congruence « programme – publicité », soit un habile montage d’images qui vous fera
plus facilement mémoriser le contenu des publicités.

Prenons un exemple fictif : vous attendez votre film du soir en visionnant quelques pages de publicités, dont
une pour un fameux soda, mais vous n’y prêtez pas particulièrement attention.

Ah, votre film commence ! Dès les premières scènes, on peut y voir des adolescents s’amusant et buvant une
boisson s’apparentant à du Coca Cola. Là encore, vous n’y prêtez aucune attention particulière ; pourtant
votre mémoire vient d’être sollicitée.

C’est l’effet de la congruence programme-publicité, qui consiste à diffuser un programme en relation avec
les pages publicitaires qui l’ont précédé afin d’implanter dans le cerveau du téléspectateur le souvenir de la
marque. C’est ce que prouve l’expérience suivante :

Le psychologue Adrian Furnham a fait visionner à 79 volontaires un feuilleton télévisé qui était selon les
cas précédé d’une pub pour de la bière ou suivit d’une pub pour de la bière. Ce même feuilleton montrait à
plusieurs reprises des jeunes buvant de la bière dans une ambiance festive et dynamique.
Suite à ce visionnage, Adrian F. a fait remplir à chaque volontaire un questionnaire concernant la marque de la
bière présentée dans le spot publicitaire afin d’évaluer le niveau de mémorisation de la marque en question.
(couleur du logo, nom de la bière, prix, etc.)
Il a remarqué que les volontaires avaient mieux retenus la publicité lorsque celle ci avait été diffusé avant le
feuilleton. Ces volontaires manifestaient une plus grande intention d’achat que les autres, qui n’avaient que de
vagues souvenirs du spot.
Selon Adrian F., le feuilleton produit un effet d’encrage mnésique qui réactive des images mentales de la bière
vue dans la publicité. Au contraire, lorsque la pub est diffusée après le feuilleton elle produit un effet de
saturation : elle ne peut réactiver que les images de la bière vu dans le film, qui ne comporte aucune marque.
3) Une technique de manipulation sournoise : mettre vos sentiments à l’épreuve

C’est une notion simple, un exemple suffira à l’illustrer : il y a quelques années, le gouvernement a diffusé un
spot publicitaire dans le cadre d’une campagne de sécurité routière : des images chocs, limite
insoutenables.

Et c’est exactement 2 pages de pub plus tard que l’ont pouvait admirer un magnifique spot vantant les mérites
du dernier 4×4 Toyota. L’effet recherché est simple : sensibiliser le téléspectateur sur les dangers de la
route, et lui offrir sur un plateau, quelques secondes plus tard, la solution au problème ; c’est à dire une
grosse voiture dans lequel rien ne peut lui arriver.

Pour montrer cet effet d’amorçage cognitif, deux psychologues de l’Université de Séoul ont fait visionner un
spot « choc » sur les dangers de la route à une partie des volontaires et un document sur le pétrole et la
pollution à l’autre partie des volontaires. Suite à cela, ils ont fait remplir le même question à tous les
volontaires afin d’évaluer leurs intentions d’achat vis à vis d’un 4×4. Les volontaires du premier groupe (spot
choc) ont manifesté de fermes intentions d’achats, contrairement à ceux du second groupe qui disaient ne
jamais acheter de 4×4 (à cause de la consommation d’essence!). En effet, ceux du premier groupe n’ont retenu
que l’enjeux sécuritaire du 4×4 et ceux du seconde groupe le soucis de pollution lié au 4×4 : c’est le principe
de l’amorçage cognitif.
4) Une technique de manipulation assez incroyable : jouer avec l’égocentrisme du téléspectateur

Lors d’une expérience, il a été montré que l’argent avait pour effet de rendre les cobayes plus solitaires,
plus égocentriques. (le mythe de l’homme riche et seul ?)

Lors de cette expérience, les volontaires ont été divisé en deux groupes. Le premier groupe se voyait diffuser
diverses images dans lesquels ont pouvait apercevoir des symboles de la richesse. (des $, des billets etc…) Le
second groupe a été soumis aux mêmes images, auxquelles les psychologues ont « gommé » ces symboles de
richesse.
Suite à cela, on a fait deux expériences :
Dans la première, tous les volontaires étaient invités à rejoindre un à un, une salle d’attente où se trouvaient
déjà d’autres personnes. Ceux ayant visionné les images avec les symboles avaient tendance à choisir une
chaise située loin des autres personnes. Ceux de l’autre groupe avaient tendance à prendre la première chaise
qu’ils voyaient, proches des autres personnes (cette chaise était aussi accessible pour les volontaires du
premier groupe !).
Dans la seconde expérience, les volontaires étaient invités à sortir du bâtiment en empruntant un couloir.
Dans ce couloir, un sujet de l’expérience (un acteur si vous voulez) faisait tomber son pot à crayons. Les
personnes ayant vu les symboles de la richesse dans les images n’ont pour la plupart pas aidé le sujet à
ramasser ses crayons. Les autres l’ont pour la plupart aidé.
Du coup, il n’est pas rare de voir des jingles télévisuelles faisant référence à l’argent (exemple : le texte
“PUB” écrit en lingot d’or).

Ceux-ci préparent le cerveau aux spots publicitaires qui vont venir et vous pouvez être sûr que ces spots
traiteront : soit d’un produit cosmétique, soit d’un produit amincissant… Du coup, dans une optique
d’égocentrisme, la plupart des téléspectateurs se verront plus facilement touchés par ces produits de bien-êtres
qu’ils voudront aussi tôt acquérir pour le plus grand bonheur de le corps merveilleux. (sic)
5) Une autre technique jouant sur l’émotion : le conditionnement associatif

Le conditionnement associatif est mis en avant la plupart du temps grâce à la musique. On vous diffuse une
publicité avec une musique qui vous plait : vous aurez alors associé le produit à quelque chose de plaisant,
que vous aimez. L’expérience suivante le montre :

On a présenté à 223 volontaires des stylos identiques de coloris différents : un bleu, un beige. On leur a
demandé d’étudier ces stylos, de les essayer… Quand un volontaire essayait le stylo bleu, on diffusait dans la
pièce une musique hindou assez dissonante pour une oreille occidentale. Quand un volontaire essayait le stylo
beige, on diffusait une musique populaire agréable et entrainante. Suite à cela, on a distribué aux volontaires
un questionnaire afin de savoir quel stylo ils ont préféré, et combien ils seraient prêt à investir pour les
acquérir.
Une grande majorité de volontaires ont préféré le stylo beige et serait prêt à investir dans cet objet. Très peu
de volontaires ont choisi le stylo bleu. Pour confirmer cette étude, l’expérience a été tentée en inversant les
musiques et les stylos : c’est toujours le stylo étudié avec un fond de musique populaire qui l’a remporté.
PS : si vous voulez des techniques mentalistes beaucoup plus poussées, regardez le livre que j'ai écrit sur l'art
de la manipulation mentale et le mentalisme.

GRANDE THÉORIE PSYCHOLOGIQUEMANIPULATION DES MASSESMARKETING

Stéphane Paton

Auteur turbulent, et fondateur de l'Institut Pandore. Je me lasse de tout, sauf d'apprendre et de dire des gros
mots. J'écrivais sous pseudonyme (Félix Boussa et Charles Cohle).

Les nouvelles technologies favorisent-elles le lien social ?

Selon des chercheurs américains, les usagers d'Internet, de réseaux comme Facebook, et de téléphones
portables ont des contacts sociaux plus nombreux, plus ouverts et plus diversifiés que ceux qui ignorent les
nouvelles technologies.

Aux Etats-Unis, 82 % de la population adulte possèdent un téléphone mobile et 77 % utilisent régulièrement


Internet. Les internautes américains passent, en moyenne, plus de douze heures par semaine devant leurs
ordinateurs, selon un récent sondage du cabinet Forrester. Ces heures passées à faire usage des nouvelles
technologies de communication compromettent-elles les relations sociales ? "On a toujours tendance à blâmer
d'abord la technologie lorsque l'on assiste à des changements sociaux", lance le professeur Keith Hampton,
coauteur d'une étude intitulée "Isolation sociale et nouvelle technologie", parue mercredi 4 novembre.

Pour les chercheurs de l'Université de Pennsylvanie, qui ont réalisé un sondage auprès de plus de deux mille
cinq cents Américains, en collaboration avec le Centre de recherche Pew Internet, l'usage du Web, de réseaux
comme Facebook, mais aussi de téléphones portables ne nuit pas à la socialisation. "L'étendue de l'isolement
social n'a guère changé par rapport à 1985", époque où Internet et le téléphone portable n'existaient pas dans
le grand public, soulignent les chercheurs. "Seulement 6 % de la population adulte américaine n'ont personne
à qui parler et 12 % n'ont pas de confident", soit globalement la même proportion qu'il y a un quart de siècle.

D'après les résultats de cette étude, les réseaux sociaux constitués par les utilisateurs de nouvelles technologies
sont également plus vastes. Ceux qui disposent d'un téléphone mobile ont un réseau plus étendu de 12 %, et
ceux qui utilisent des outils de messagerie instantanée ont un réseau plus large de 11 % en moyenne.
CONTACTS PLUS DIVERSIFIÉS

Les adeptes de ces technologies ont aussi tendance à avoir un réseau de contacts plus diversifié que ceux qui
ne les utilisent pas. 45 % des Américains en général affirment discuter de sujets importants avec quelqu'un
d'autre qu'un membre de leur famille. Pour les internautes, cette proportion passe à 55 %. Ceux qui échangent
des photos en ligne ont par ailleurs 61 % de chances en plus que la moyenne d'avoir des discussions avec des
interlocuteurs ayant des sensibilités politiques différentes des leurs. Les blogueurs ont 95 % de chances
supplémentaires d'avoir des relations sociales avec quelqu'un d'une autre couleur de peau.

"Les services d'e-mails, les réseaux sociaux, et les messageries instantanées mettent en avant la
'glocalisation', une manière de maintenir des relations de proximité [locales], mais aussi à
distance [globales]", poursuivent les auteurs de l'étude. Les chercheurs relèvent en effet que les internautes
interagissent de la même manière avec leurs voisins que ceux qui ne se rendent pas sur le Web. Ils notent
toutefois que la participation à des sites de socialisation comme Facebook ou MySpace diminue de 30 % la
possibilité de faire connaissance avec ses voisins. D'après l'étude, Internet ne confine pas non plus les gens
chez eux. Avec les services d'Internet mobile, 38 % des personnes sondées se sont connectées d'une
bibliothèque.

Ces résultats contredisent une autre étude de juin 2006, sur le même sujet, et qui faisait autorité. Ses auteurs
expliquaient que depuis 1985, les nouvelles technologies de communication avaient contribué à isoler les
individus et à réduire la taille des réseaux de relations.

Les thèmes du DALF C1 : épreuves communes + Lettres et Sciences humaines

 La vie professionnelle
 L’école
 L’urbanisme
 L’environnement
 Le numérique
 La consommation
 La beauté et la mode
 L’alimentation
 Les médias
 Les loisirs
 La culture
 Le tourisme
 Les langues
 La solidarité
 L’économie
 La famille
 La santé
EDUCATION

Etre parent, un « métier » plus difficile qu’auparavant ?

Selon une enquête réalisée par la Fondation de la Famille et Ipsos en octobre 2011, 74% des Français estiment
qu’il est plus difficile d’élever ses enfants qu’il y a 20 ans. Quatre parents sur dix ont même le sentiment que
c’est « beaucoup plus difficile ».
Pourtant, 78% considèrent que les enfants aujourd’hui sont plutôt épanouis dans leur famille, 75% qu’ils ont
une bonne complicité avec leurs parents, 73% qu’ils peuvent se construire correctement, 68% développer leur
estime de soi…

En revanche, la transmission des valeurs est jugée plus difficile par 51% des parents, 60% n’ont pas assez de
temps à accorder à leurs enfants et 68% estiment avoir du mal à exercer leur autorité.

Pour information, une autre enquête sur « Les difficultés et attentes des parents » avait été réalisée en
novembre 2011 par TNS Sofrès pour le Secrétariat d’Etat à la Famille.
Le « métier » de parent est-il devenu plus difficile, plus incertain ? Le magazine Sciences Humaines avait
consacré en décembre 2011 un dossier à cette question « Comment être parent aujourd’hui ? » que je vous
invite à lire.
Parmi les raisons de cette évolution, on cite généralement :

– la diversification des modèles familiaux (divorces, familles recomposées, familles monoparentales ou


homoparentales…) – à noter que 75% des enfants vivaient avec leur père et leur mère en 2008
(source INSEE),
– la montée en puissance du travail des femmes,

– la pression à être un « bon parent » (pression par rapport à la réussite scolaire qui engendre du stress,
injonctions parfois paradoxales, voire contradictoires en terme d’éducation de la part des pédiatres, des
experts, des médias, de l’entourage, etc, pression sur les activités extra-scolaires, etc.)

– l’évolution de la figure paternelle avec une remise en cause du modèle autoritaire, des positions parentales
qui se cherchent

– le développement de la psychologie enfantine et la place centrale accordée à l’enfant considéré comme une
personne qui remet en cause les schémas traditionnels parents/enfants, la plus grande autonomie et capacité de
discussion des enfants

– la crise ou plutôt les crises (crise des couples, crise de l’autorité, crise socio-économiques, société de
l’hyper-consommation et de l’immédiateté, crise des repères, crise de l’école, etc. …)

– la dissolution des liens et des soutiens intergénérationnels et inter-familiaux

– des inquiétudes nouvelles ou grandissantes (par rapport à la drogue, à l’alcool, au sexe, aux dangers liés à
Internet, etc.)

Ce n’est sans doute pas un hasard si le Conseil d’ Analyse Stratégique a publié il y a quelques jours un rapport
intitulé « Aider les parents à être parents » dont je parlais dans ma dernière revue de presse.
Des livres (essais, romans…), des films et des blogs (!) s’emparent de la difficulté d’être parent, des pressions
à être un parent performant, de la culpabilité de ne pas se sentir à la hauteur, des doutes, des interrogations de
parents. J’avais parlé sur ce blog de l’essai d’Elisabeth Badinter, Le conflit, la femme ou la mère, du livre-
témoignage de Stéphanie Allenou, Mère épuisée ou encore de l’essai de Marlène Schiappa, Éloge de l’enfant
roi. Sans compter la floraison de livres de conseils (il suffit de regarder cette page par exemple).
Le « métier » de parent constitue une mission à la fois passionnante, exigeante, épanouissante, éprouvante,
formatrice, parfois accidentée, dans un contexte à la fois plus facile et plus difficile.

Parent : un métier qui s'apprend ?

Les cours de parentalité se multiplient en France pour aider les parents qui se retrouvent en difficulté
face à leur enfant.

Alors que la ministre de la Famille, Dominique Bertinotti, cherche à prohiber la fessée comme «instrument
d'éducation», les ateliers de parentalité se multiplient en France, depuis une dizaine d'années, suivant une
mouvance anglo-saxonne née à la fin des années 1980. Le public ne manque pas. Selon une enquête Ipsos,
réalisée en 2011, 75% des Français estiment qu'élever un enfant est difficile et 67% des parents interrogés
disent manquer d'autorité.
Dans le domaine du soutien à la parentalité, la «Discipline Positive» est la dernière approche à la mode.
Venue d'outre-Atlantique, elle veut «éduquer dans la fermeté et la bienveillance». Élaborée par deux
Américaines spécialisées dans le développement de l'enfant, cette méthode réfute les démarches
«permissives» et «punitives». Partant du principe qu'un enfant qui se comporte mal est un enfant découragé,
elle place la motivation au cœur de sa démarche.
En France, une association s'est créée en 2012 autour de la Discipline Positive, à l'initiative de Béatrice
Sabaté, une psychologue clinicienne qui a travaillé aux États-Unis. Elle propose une vingtaine d'ateliers dans
tout le pays, mais aussi en Suisse, en Belgique, au Maroc, au Canada et aux États-Unis. Il s'agit d'une série
d'activités de groupe, «ludiques et interactives», au cours desquelles les parents mettent en place des outils
pédagogiques pour gérer les situations de crise, ou tout simplement le quotidien. «Nous invitons les parents à
changer leur regard sur l'autorité, à coopérer avec leur enfant à travers une relation horizontale plutôt que dans
un rapport vertical régi par les ordres donnés», explique Béatrice Sabaté.
«Nos parents ne réfléchissaient pas à leur façon de faire. J'ai été élevée avec des fessées et des coups de
cravache. Cela abîme un enfant. Moi, je voulais abîmer mes enfants le moins possible. Ne pas crier, ne pas
taper», confiait à l'AFP l'une des participantes, Alice, 42 ans.
Pour Béatrice Copper-Royer, psychologue spécialiste de l'enfant et de l'adolescent, auteur de plusieurs
ouvrages sur la question, les difficultés que rencontre un parent avec son enfant sont souvent révélatrices des
problèmes qu'il a pu traverser dans sa propre enfance, d'où l'importance de «resituer une histoire familiale».
Les sessions de groupe risqueraient donc de «museler» les parcours individuels, pour tomber dans «la recette
toute faite». Béatrice Sabaté s'interdit cette démarche, insistant sur le fait que la Discipline Positive invite
chaque parent à développer son propre schéma éducatif: «Nous ne sommes pas des experts donneurs de leçon.
Nous sommes d'abord dans la co-construction et dans la recherche de repères éducatifs.»
La parentalité, enjeu politique ou nouveau marché?

Certains pays occidentaux, comme les États-Unis ou le Danemark, ont fait de la question parentale un enjeu
de santé publique, estimant que des difficultés de parentalité peuvent être à l'origine de troubles sociaux, tels
que l'échec scolaire, les comportements à risque ou la criminalité.
La France n'en est pas encore là. Le seul dispositif existant étant les Réseaux d'écoutes, d'appui et
d'accompagnement des parents (REAAP), mis en place en 1998. En septembre 2012, Dominique Bertinotti
recevait des mains du directeur général du Centre d'analyse stratégique un rapport intitulé Aider les parents à
être parents. L'enjeu: promouvoir le bien-être des parents et le «bien-devenir» des enfants. «Il est légitime que
tous les parents puissent trouver un soutien en cas de difficultés avérées», déclarait alors la ministre de la
Famille. Mais des applications concrètes semblent toujours se faire attendre.
Entre-temps, les cours de parentalité se sont multipliés à Paris et en province. Les séances peuvent se chiffrer
à plusieurs centaines d'euros selon les organismes sollicités.
Béatrice Copper-Royer pointe «l'essor d'un marché du coaching», significatif d'un «besoin éloquent» chez les
parents d'être le plus efficace possible. Selon elle, ce constat est révélateur du «culte de la performance» de
notre société, tandis que le nombre grandissant des associations pose également la question de la valeur des
formations reçues par leurs animateurs.
Interdiction de fumer dans les lieux publics : une loi pour rien?

La loi interdisant le tabac dans les lieux public est entrée en vigueur il y a tout juste dix ans. Les écoles,
hôpitaux, centres commerciaux sont devenus non-fumeurs. Pour les bars, discothèques, restaurants, il a fallu
attendre le 1er janvier 2008. Selon un sondage CSA, réalisé pour Direct Matin, et publié mardi 31
janvier, 65% des Français soutiennent cette mesure, qu’ils jugent "bonne et suffisante".
Qui se risque à fumer dans ces lieux peut écoper d’une amende de 68 euros. Si un patron de bar ne fait pas
respecter la loi, son amende peut s'élever à 135 euros. La mesure est respectée quasiment partout.
Au départ, l'objectif de cette loi était de diminuer considérablement le nombre de fumeurs. Mais dix ans après,
le pari n'est pas tenu. Depuis 2007, les chiffres sont restés stables : environ 30% des personnes entre 15 et
85 ans sont fumeuses en France. Le nombre de décès liés au tabac est de 70 000 par an.
Seul point positif: la diminution du tabagisme passif. "On avait dans les boîtes de nuit des taux de pollution
au monoxyde de carbone et aux particules fines qui étaient ultra-toxique, et cela a complètement disparu",
explique le professeur Bernard Dautzenberg, tabacologue à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière, à Paris.

Alors, faut-il aller plus loin ? Selon le sondage CSA, 29% des Français sont prêts à étendre l’interdiction
aux lieux ouverts comme les parcs ou les rues. Chez les plus de 65 ans, le pourcentage atteint même 40%.
Seulement 6% des personnes interrogées estiment que la loi actuelle va trop loin.
Le prix, seul levier efficace ?
Si le nombre de fumeurs n'a pas diminué significativement, le nombre de paquets vendus a lui baissé... mais
pour des raisons financières. En 2000, 82,5 milliards de cigarettes ont été écoulés. En 2004, ce chiffre a chuté
à 54,9 milliards. Entre-temps, le prix du paquet est passé de 3,20 euros à 5 euros… La plus forte baisse des
ventes a eu lieu en 2004, année où le prix du paquet a augmenté de un euro. La loi sur l'interdiction de la
cigarette dans les lieux publics a eu peu de conséquences puisque depuis 2007 le nombre des ventes de
cigarettes est resté relativement stable. En 2016, 44,9 milliards de cigarettes ont été vendues en France.
Ce phénomène pourrait aussi s'expliquer par l'augmentation des ventes de tabac à rouler et l'achat de cigarettes
de contrebande et à l'étranger.

C'est le non-fumeur qui est au mieux simplement incommodé, au pire en danger. Le sens éthique du
sacrifice pour l'autre n'a donc pas à être convoqué pour celui-ci, qui subit les risques de ce que le fumeur
pourrait dire être le paiement de sa jouissance.

Ce serait différent s'il s'agissait de tolérance au sujet d'un comportement qui ne porterait pas atteinte à sa
propre intégrité physique. Car ici, on est en état de légitime défense.
Il est très difficile à un fumeur de comprendre ce que je dis là car le fumeur comme tout drogué est sous
autohypnose et ne se rend absolument pas compte de ça. Il croit qu'on lui demande de ne pas fumer en sa
présence par malveillance.
Je sais, pour l'avoir vécu en tant qu'ancienne fumeuse, qu'on est alors aussi décérébré qu'un anorexique qui ne
sait pas qu'il ne mange pas, qu'un alcoolique qui ignore qu'il le soit avant les signes de maladie grave, etc.

Les fumeurs se croient donc actuellement menacés par une loi liberticide. Or, ils ignorent que les dictateurs,
c'est eux. Eux qui non seulement sont à l'origine de la mort de certains de leurs contemporains, mais encore
sont des empêcheurs de profiter de certaines structures comme les cafés, les restaurants, mais aussi ces lieux
de fête que sont les nightclub pour ceux qui ont une souffrance physique en présence de fumée.
Car danser dans la pollution de ces endroits, non seulement est nocifs pour les fumeurs mais est impossible
pour les gens qui sont incommodés et souffrent par des signes physiques de cette ambiance.
Toute personne addicte l'est d'autant plus qu'elle zappe toute auto perception du problème.
Aussi, indépendamment du soin que l'état bonne mère dit porter à leur santé, ne peut-on parler du droit des
non fumeurs asthmatiques ou simplement hyper sensibles à la fumée et qui souffrent tant physiquement à
cause de la fumée qu'ils se privent de toute ces sorties festives ou simplement récréatives ?

En résumé je voudrais vous dire qu'une liberté qui se paie sur le plaisir et la santé d' autres quels qu'ils soient,
ne me semble pas plus défendable dans ce cas, que dans le cas dont je m'occupe le plus souvent dans ce blog
de l'oppression des animaux considéré comme un droit de l'homme.
Les privilèges dont les fumeurs jouissent vont, certes, disparaître ou tendre à diminuer, mais ce n'est pas le
signe d'un temps liberticide, au contraire.
C'est quand même insensé que la 1° cause de mortalité dans le monde, par centaines de millions, le tabac, ne
bénéficie d'aucune limite…alors que le principe de précaution nous offre le spectacle de véritables
holocaustes d'(autres) animaux, comme ses élevages de milliers de poules et autres oiseaux brûlés vifs par les
peuples d'Asie, ou asphyxiés, ensevelis sous des gravats, de la chaux vive etc…afin, prétend-on, de nous
défendre d'une grippe qui, en 8 ans…de par le monde a fait environ 70 morts.

Et qui, pour le moment, n'est pas humaine mais aviaire.

Je ne dénie pas les risques de mutation du virus, qui, si elle a lieu se propagera des élevages de porcs, dit-
on…Le principe de précaution devrait pousser alors à ne plus elever de porcs…ni de volailles d'où les virus de
gripes humaines viennent. Idem des boeufs pour l'ESB, idem des ovins pour la tremblante…Mais non.
Curieusement, les hommes semblent parfois très peu soucieux de leur santé. Tout aussi curieusement, ils le
redeviennent quand il s'agit de jouir…dans le feu de la mort des autres.

N'y aurait-il pas un conflit interne qui se reflète là, entre la pulsion de vie et Thanatos ? La pulsion de vie,
Éros, a quel statut chez l'homme?
Le règne des droits de l'homme séparé de tout devoir donne quelque chose comme ça: "tout est permis, alors,
le dieu homme existe". Ce laisser-aller met l'humanité sous la domination de ses pulsions partielles…et donc
sous celle de la pulsion de mort à laquelle ces pulsions partielles sont assujetties.

C'est pour cela que l'homme peut à la fois rechercher sa mort avec du tabac et chercher celle des autres pour
soi-disant se protéger alors que ce qui est en jeu est tout autre: c'est de sacrifice à un dieu obscur que l'homme
se donne à jouir en faisant jouir l'Autre, celui qui préside au pire, et QUI FUT INCARNÉ dans notre histoire
récente PAR Hitler OU PÉTAIN..

C'est en cela d'ailleurs que la vivisection dans la recherche médicale est fondée sur un malentendu. L'homme
prétend vouloir à tout prix ( si c'est l'autre qui paie la note) la vie alors qu'il désire la mort.

Dernière minute du 12.04.2006 . des nouvelles de l'assemblée nationale:

Les députés n' ont finalement pas voulu aller plus loin et c'est remis à plus tard, après que les interessés, les
gens concernés soient consultés.

Et, me demanderez vous, qui sont les gens concernés? Vous et moi, les possibles consommateurs de ces
endroits?

Mais non, les buralistes, les bistrotiers, les restaurateurs, et tout ceux qui investissent dans les lieux publics
en question.
Je suppose que l'on sera quand même obligés de compter comme acteurs les représentants de la sécu, les
payeurs? Car en cas de maladie, c'est bien la sécu qui casque. Mais c'est elle aussi qui débourse pour les
retraites et les morts, au final, sont moins coûteux...Cruel dilemme, j'imagine. Et qui sera traité je pense,
comme le CPE: sous la pression de ceux qui crieront le plus, et auxquels on cèdera.
Or on sait que les insuffisants respiratoires ne peuvent pas beaucoup crier !

En France, on n'a pas de pétrole mais on a la pétoche.

L'art est t-il vraiment utile pour notre société?

INTRO
Dans notre société, plusieurs choses sont utile et d'autres choses ne le sont pas. Ils y en a qui peuvent aider les
gens de la société etd'autres qui peuvent les nuirent. L'art est quelque chose que l'on retrouve un peu partout.
Pour la société, l'art est-il vraiment utile? Tout d'abord, l'art nous instruit, il est un repère pour notresociété. De
plus, l'art nous permet de ressentir des sentiments et nous procure du plaisir.

POSITION:
En effet, nous retrouvons beaucoup d'art dans notre société et selon moi, il est vraimentutile. L'art est un
oeuvre créé par un artiste comme par exemple: un peintre, un sculpteur. C'est la création, l'inventation de la
pensée et de l'imagination de facon originale. Puis une société c'est ungroupe de gens organisé qui vivent sous
des loies communes, qui ont une forme de vie commune et qui sont soumis à des règlements communs.
L'art est un repère pour la société. Nous pouvons y retrouverdes paysages a visité et plusieurs choses que nous
ne connaisons pas. L'art permet au artistes de fair transmettre leurs conaisances et leur gouts a travers leur
peintures et leurs oeuvres. Pour lesgens de la société, cela permet a chaque personne de s'iddentifié quelque
part, a quelque chose dans ce monde, a travers toutes ces oeuvres. Contre cette idée de s'iddentifié, les gens
pourraients'iddentifier a des choses qui ne sont pas réellement réalistes et possible ce qui parfois peut entraîner
des domages. Ce point est bien vraie, mais les gens ont tous besoin d'un modèle, d'un idole. C'estpour cela que
je trouve l'art utile.

Il est clair que l'art est inséparable du sentiment. Nous avons parfois de la colère, de la triste de l'ennui. Les
mots pour décrir nos sentiments sontnombreux et on a même parfois l'impression qu'il en manque. L'art se
charge donc d'immortalisé des sentiments pour en fair une oeuvre et le mettre a notre disposition. En regardant
les oeuvres, nous...

Le mariage est-il une institution dépassée ??

Le mariage n'est pas juste une institution dans laquelle un couple vit ensemble mais il a d'autres significations.
De nos jours, la conception du mariage a changé. Avant c'était une institution valorisée.

Mais, avec la nouvelle génération, la question est de savoir :-

SI LE MARIAGE RESTE ENCORE UNE INSTITUTION VALORISÉE OU C'EST UNE INSTITUTION


DÉPASSÉE.
Personnellement, je suis d'accord que la nouvelle génération voit le mariage dans une perspective differente
que la génération précédente. Mais je ne suis pas d'accord avec le fait que ce soit une institution dépassée. De
nos jours, les gens veulent consacrer plus de temps à leur éducation, leur carrière et donc, le mariage est
devenu secondaire. Mais, cela ne veut pas dire que la nouvelle génération ne respecte pas l'institution du
mariage. Un mariage n'est pas seulement le fait de vivre ensemble ou d'avoir des enfants. Mais aussi, il aide à
se rendre compte de ses responsabilités et de plus en plus, à mieux progresser dans sa vie professionnelle et
personnelle. Prennant le cas de l'Inde, le mariage reste encore une institution valorisée malgré le fait que les
gens consacrent leur temps à leur carrière. Mais aussi, dans certaines cas comme les pays occidentaux et
même en Inde, il y a des gens qui croient seulement en l'amour. Le mariage existe s'il y a de l'amour. Si non,
le mariage ne marche pas.

Il y a une citation :-
" les mariages se font dans le ciel "

Je voudrais conclure en disant que le mariage est une institution qui apporte toujours le bonheur. Il y aura des
périodes de difficultés mais il nous rend fort pour l'avenir. Détruire un mariage ou la divorce n'est jamais la
solution. Selon moi, le mariage reste toujours une institution valorisée et non pas dépassée.

Le mariage n'est plus une institution mais reste une valeur

RÉSUMÉ
Le mariage est-il pour les Français, une valeur dépassée ? Certaines évolutions pourraient le laisser penser : un
mariage sur trois se solde par un divorce (un sur cinq il y a dix ans), près de 9% des Français déclarent vivre
aujourd'hui en concubinage, contre 3% dix ans plus tôt. Le concubinage traduit-il un refus de s'engager ou au
contraire une réflexion plus mûrie pour le choix du conjoint, et une volonté de vivre une période d'essai ?
L'enquête "Conditions de vie et aspirations des Français "du Crédoc apporte à ces questions quelques éléments
de réponses intéressants : le mariage reste encore une valeur sûre, un engagement profond pour une moitié des
Français. Mais l'union libre semble aussi en partie se substituer au mariage dans ses premières étapes, en
intégrant le projet d'enfant et la consolidation du couple. L'importance des réponses "pour essayer "(35%) à la
question "pourquoi un homme et une femme vivent ensemble sans être mariés ? "peut également traduire une
certaine méfiance vis-à-vis du mariage.
En tout état de cause, l'opinion française, dans son immense majorité, attend que le père joue un rôle
important vis-à-vis de son enfant né hors mariage. C'est vrai autant pour la reconnaissance paternelle que pour
le soutien financier que le père doit apporter.

La mode est une expression de soi ou tyrannie venue de l’extérieur

La mode, un facteur indispensable dans notre vie quotidienne, représente la tendance, la beauté, la popularité
depuis longtemps. On se demande la mode est une expression de soi ou tyrannie venue de l’extérieur. En tant
qu’auteur de revue de mode, je vais vous présenter les opinions par trois aspects.

Tout d’abord, au point de vue de soi-même, sauf sa fonction de garde de température, le vêtement est
également un moyen de présentation qui montre à tout le monde ce que l’on veut. Effectivement, on pourra
montrer les caractères, âges, humeurs très différentes selon les choix différents de vêtements, accessoire et
chaussures. Ainsi, on peut dire que la mode est une façon d’exprimer l’attitude et l’apparence d’un personne.

En deuxième lieu, à côté des autres personnes, la mode est probablement un outil de communication qui
permet d’établir une relation ou une impression initiale avec les autres. A partir de vêtement, l’interlocuteur
pourrait être transmis des informations personnelles sans avoir conscience.
En outre, dans certaines occasions spéciales, le mode joue un rôle très important. Par exemple, si aujourd’hui,
j’ai un entretien d’embauche, je vais choisir une chemise formelle afin de montrer mon respect et mon aspect
professionnels.

En un mot, la mode, une façon de s’amuser soi-même, d’établir une relation avec les autres et de s’adapter à
quelques occasions, est certainement une expression de soi. Pour finir, on pourrait se demande si seulement
les gens qui suivent toujours la tendance sont les gens à la mode ?

Il est temps que les parents arrêtent de décider à la place de leur...

Il est temps que les parents arrêtent de décider à la place de leurs enfants.
Il y a des parents qui décident à la place de leurs enfants, car ils croient qu'ils ne sont pas encore capable de
décider des bons décisions , ils sont petits et ils ne savent pas bien choisir.
Certains parents veulent que ses enfants seront des idéals personnes , des savants , des ingénieurs, des
avocats.... Et ils donnent au ils même le droit de choisir à la place de l'enfant, alors que chaque personnes a
des capacités et des loisirs préférable, et d'une montalité tout a fait différentes de celle des parents, c'est vrai
que l'enfant est petit mais il est intelligent , qu'il qui soit .
Si on décide toujours depuis leur enfance à la place des enfants, ils ne seront jamais capables de décider ses
important décisions à l'avenir .
Le trés important rôle des parents c'est seulement éducuer et donner les conseils c'est à dire guider . Il faut
bien éducuer l'enfant d'une manière qu'il sera capable de penser logiquement , comparer , et bien choisir .
Il faut ne décider jamais à la place des enfants .

La télévision peut-elle encore éduquer ?

Max Armanet : Le temps différé qui est celui de l’écrit est aussi celui de la démocratie. Or nous voyons
partout triompher la fascination pour l’émotion imagée où la communication prend le pas sur l’information.
Le populisme n’est pourtant pas le seul avenir du plus puissant des médias de masse. Il demeure un
formidable outil d’intégration, pouvant prendre efficacement le relais de l’école et des institutions en crise,
pour lutter contre l’exclusion, participer à l’édification d’une société plus heureuse. Ces objectifs sont-ils à
l’ordre du jour pour la puissance publique, la multiplication des chaînes commerciales rend-elle la chose
toujours possible, la télé peut-elle encore éduquer ?
Simone Harari : La télévision a un impact considérable sur les individus et la société, elle peut être utile à la
démocratie et à l’intégration, mais je ne crois pas qu’elle puisse éduquer. L’éducation prend la forme d’un
programme obligatoire qui est du côté de l’offre. On ne demande pas aux élèves s’ils ont envie d’aller à
l’école, c’est une obligation. La télévision ne se regarde pas en se forçant. Il appartient à ceux qui conçoivent
la télé de capter la demande, mais il ne peut pas s’agir d’éduquer. La pluralité des chaînes a mis fin à la
télévision unique et verticale.
Patrick Bloche : Si on reste dans le cadre strict des programmes télévisuels éducatifs, de l’apprentissage et de
la connaissance, la télévision joue moins son rôle aujourd’hui qu’hier. Pourtant chaque modification apportée
à la loi de 1986 sur la liberté de communication est allée dans le sens d’un renforcement des missions
d’éducation confiées au service public audiovisuel : accès à la connaissance, à la culture, éducation à l’image,
aux médias, à la protection de l’environnement. Si on prend l’éducation au sens large, au-delà des matières
fondamentales qu’on doit apprendre à l’école pour réussir, alors la télé reste un média essentiel dans la
formation de chaque individu dès le plus jeune âge. Je pense qu’un écran ouvert dans un salon joue un rôle
éducatif évident surtout quand on est amené à évoquer le rôle moindre des parents et celui de l’école, qui ne
remplit plus son rôle. La multiplication des supports, notamment d’Internet, fait que la télévision joue moins
ce rôle mais sa place reste encore essentielle. Dominique Wolton déplore d’ailleurs la moindre audience des
chaînes historiques, qu’elles soient privées ou publiques, car elles sont un facteur d’intégration qui permet
d’établir des valeurs communes au vivre ensemble.
S.H.: A l’époque de rareté de l’espace hertzien, il était facile de légitimer l’existence d’un service public
audiovisuel et d’imposer un cahier des charges. Le privilège d’émettre sur tout le pays avait pour contrepartie
le respect de normes, y compris pour les chaînes privées. La rareté a disparu, les façons de capter des images
sont devenues plurielles au point que l’existence même d’un service public est devenue précaire. Il faut
sauvegarder le caractère généraliste de certaines chaînes de télévision, c’est la condition du vivre ensemble
entre groupes d’âges différents. Chaque groupe d’âge est en train de devenir un segment marketing auquel
répond la multiplication des chaînes de télé qui couvrent tous les types de centres d’intérêts. Bientôt, être
citoyen d’un même pays ne voudra plus rien dire. Les Canadiens anglophones se sont posé très tôt cette
question parce qu’à portée d’ondes des télés américaines, leurs enfants absorbent la même culture que les
petits Américains. La télé est l’outil pour qu’être canadien ne soit pas la même chose qu’être américain. Cette
réflexion impose que demeure un service public avec une ou plusieurs chaînes généralistes.
P.B. : Je n’irais pas jusqu’à dire que la télé réponde à la question de savoir ce que signifie aujourd’hui d’être
français. La télé peut contribuer à la formation d’une identité collective et je suis, à ce sujet, très frappé en tant
que téléspectateur de l’image de la société que renvoient ainsi les émissions de téléréalité. Dans la Star
Academy, il faut gagner à n’importe quel prix et pour cela s’éliminer entre soi. Par ailleurs, nombre
d’épreuves sont physiquement dégradantes.
S.H.: On n’oblige personne à participer à ces émissions ni à les regarder.
P.B. : Le problème c’est que ces émissions sont regardées et font même de l’audience. Je ne veux pas être
dans un discours angélique demandant à la télé de nous construire une société idéale alors que les réalités sont
différentes, mais je suis gêné que la télé renvoie une telle image de la société, avec des valeurs et une
hiérarchie entre ces valeurs qui ne sont pas les miennes.
S.H.: Je suis contre la censure. Dès lors qu’il y a une pluralité de chaînes, l’essentiel est d’avoir une pluralité
d’offres. La systématisation serait catastrophique, on risquerait de retrouver sur chaque chaîne une version du
sadomasochisme de la téléréalité. Hélas, la multiplication du nombre de chaînes a refermé le prisme de la
diversité. Cela parce que les chaînes visent le même type de public que celui de leurs annonceurs, une
audience jeune, active et avec du pouvoir d’achat. Il est essentiel que coexistent des émissions de tout type,
car ceux qui veulent de la téléréalité iront la trouver sur les chaînes allemandes si on la leur supprime. De
même, il est indispensable que ceux qui ont comme détente un plaisir plus exigeant qui les porte d’avantage
vers le patrimoine, la création puissent le faire. Je regarde de tout et je peux vous dire que dans le premier
épisode de la Star Ac, il n’y a pas d’élimination, mais une monographie des familles françaises. C’est très
dangereux de stigmatiser des genres comme le fait Patrick Bloche. Ce ne sont pas les genres qu’il faut
considérer comme nobles ou pas, mais ce que ça apporte au spectateur. Dans une émission avec 20 candidats
et 5 millions de spectateurs, je me préoccupe surtout des 5 millions de spectateurs.
P.B. : Il ne s’agit pas pour moi d’instruire le procès de la téléréalité. C’est d’une telle facilité. J’essaie de
parler de ce que je vois. Je suis ainsi frappé de l’hypocrisie qui consiste à être très vigilant sur la pornographie
à la télé et si peu sur la violence qui est pourtant partout présente. Vous me direz, c’est la société qui est
violente. Certes mais c’est justement aux responsables des programmes d’essayer d’en contrebalancer les
effets. C’est toute la problématique de l’éducation à l’image qui reste marginale dans les programmes
scolaires et audiovisuels.
M.A. : A vous entendre, les effets de la télé sur la société ne sont pas de l’ordre de l’éducation mais de la
désintégration, de la multiplication de la violence et de sa banalisation. Quand la télé a été créée en France, la
proposition était de cultiver, instruire et distraire, on en est loin.
S.H.: La télé est un miroir, ceux qui la font, journalistes et producteurs, sont impliqués comme nous tous dans
le monde d’aujourd’hui et leurs idées sont plutôt en osmose avec la violence, la pornographie et tout ce qui
caractérise notre époque. Il faut contrebalancer cela en exigeant un service public qui ait les moyens de
cultiver sa différence ainsi qu’en développant l’éducation à l’image. Les professionnels de l’image doivent
inventer des formes nouvelles, seules capables de séduire le public. Mon obsession est de mettre de la
diversité entre les mains du spectateur mais de le laisser choisir.
P.B. : La TNT est un élément de la diversité de l’offre télévisuelle. Cela conduit à un plus grand pluralisme du
choix du téléspectateur, c’est bon pour la démocratie et pour la société. Il faut pour cela que les chaînes
historiques privées ne rachètent pas des canaux sur la TNT, comme c’est le cas actuellement de NT1 et TMC
qui vont tomber dans l’escarcelle de TF1.
S.H.: La TNT c’est plus mais ce n’est pas la diversité, c’est un pluralisme formel. Les chaînes TNT ont un
modèle économique identique basé sur la publicité et choisissent donc la même programmation c’est-à-dire la
rediffusion des séries américaines. Vous auriez plus de choix avec cinq chaînes qui auraient des modèles
économiques et des positionnements différents.

Les régimes, pour ou contre ?

Alors que 47 % de la population française adulte est aujourd’hui touchée par l’obésité ou le surpoids*, le
régime représente parfois une solution prescrite par les spécialistes à leurs patients. Mais lorsqu’il est entrepris
en dehors d’un traitement médical, le régime n’est pas sans risque.

 Les régimes peuvent être source de bien-être


 Les risques des régimes pour la santé
 L’encadrement par un médecin : une nécessité

Les régimes peuvent être source de bien-être


Le surpoids engendre souvent des problèmes de santé, qu’ils soient physiques ou psychologiques, et la
volonté de revenir à un poids « idéal » se justifie ainsi par le bien-être recherché. Se lancer dans un régime
s’avère donc une démarche vertueuse, toutefois il convient d’être particulièrement vigilant sur le choix d’un
régime adapté... et bien contrôlé.
Les risques des régimes pour la santé
Atkins, Dukan, californien, detox... nombreux sont les régimes amaigrissants qui garantissent une ligne de
rêve. Mais loin d’être anodins, ceux-ci peuvent entraîner des déséquilibres alimentaires, et en particulier des
déficits en nutriments (lipides, glucides ou encore vitamines et minéraux). Les fameux ANC (Apports
Nutritionnels Conseillés) sont souvent insuffisants ou dépassés.

Ceci peut provoquer la fragilisation des os, faute de calcium, l’apparition de calculs biliaires, voire dans les
cas les plus graves des risques de cancer du côlon, dus au manque de fibres.

L’encadrement par un médecin : une nécessité


D’une manière générale, le danger se trouve dans les pratiques alimentaires déséquilibrées et peu diversifiées,
sans le contrôle médical nécessaire.

Gardez donc à l’esprit qu’un régime doit faire l’objet d’une prise en charge par votre médecin ou diététicien.
Ils sauront proposer des réponses adaptées à vos besoins. Et n’oubliez pas : la clé d’une belle silhouette est
une alimentation saine et équilibrée, accompagnée d’une activité physique régulière !