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Supervision industrielle

l’automatique communicante

Domaines d’application :
La gestion technique de batiments (GTB) et gestion technique centralisée (GTC)

Pilotage de grandes installations (auto continue et séquentielle)

Pilotage et surveillance de systèmes manufacturiers


GTB et GTC
Informer, consigner, surveiller, transmettre, c'est la fonction d'une gestion
technique centralisée des bâtiments.

Les systèmes de GTB - GTC permettent de piloter les installations en assurant des
fonctionnements de régulation (thermique, climatisation, …), générant des
économies d'énergies (gestion d'horaires, délestage, optimisation de contrat GAZ
et EDF, …).

Les alarmes techniques


Témoins des défaillances des divers appareillages installés dans le bâtiment, tel que climatisation, chauffage, éclairage,…, les alarmes techniques, rapidement
traitées et analysées, permettent de gagner du temps sur les interventions de maintenance.

Les alarmes incendie


Transmises par des détecteurs installés dans les bâtiments, les informations reçues et traitées, déclenchent des fonctions d'automatisme telles que la mise en route
de sirènes, la fermeture de portes coupe-feu ou la mise en route du désenfumage.
La supervision de ces alarmes sur une GTC permet une meilleure visualisation des informations donc une prise de décision plus rapide.

Les alarmes intrusion


Transmises par des détecteurs installés dans les bâtiments, les informations reçues et traitées, asservissent les différents organes tels que les sirènes, les caméras
vidéo, les magnétoscopes ou le contrôle d'accès.
La supervision de ces alarmes sur une GTC en permet une meilleure visualisation et une meilleure utilisation.

Le contrôle d'accès
Les équipements de contrôle d'accès permettent de gérer et de hiérarchiser les accès dans un bâtiment.
Ils sont de plus en plus un complément à tout système de détection anti- intrusion pour augmenter le degré de sécurité d'un site.
Grâce à la supervision sur une GTC (Gestion Technique Centralisée) les données reçues sont mieux triées et analysées.

démo bestof Panorama


SCADA Supervisory Control and Data Acquisition
Pour les grands systèmes continus

u La supervision assure surtout le rôle de


contrôle commande.
u Elle est souvent centralisée dans une salle.
u Beaucoup de variables analogiques

Rôle de l’opérateur

Tâches de transition (arrêt,


démarrage, changement de
consigne)
Contrôle et suivi de l’installation
(anticiper les défaillances, optimiser
la production)
Détection de défauts et diagnostic
Compensation et correction.

Démo pompes et cuves panorama


Exemple industriel : une plateforme pétrolière

u La supervision se fait par la surveillance de 500


variables analogiques et 2500 variables logiques
(TOR)
u Les alarmes sont générées sur des dépassements
de seuils.
u Une avalanche d’alarmes peut mettre en jeu 500
alarmes (variables) en moins d’une minute.
u Un problème mineur toutes les demi-heure et un
problème majeur par semaine.
u Il y a plus d’avantages à éviter un arrêt de
l’installation qu’à gagner qq % de production
Systèmes manufacturiers

u Objectif : remonter l’information de


l’atelier de production vers le système
d’information de l’entreprise
u Conduite du procédé
u (synoptiques, tracés de courbes,
alarmes)
u Suivi de fabrication
u Suivi des commandes
u Qualité
u Traçabilité
u SPC (statistic Process Control)
Démo Palétisation Panorama
Architecture et réseau

1. structure d’une supervision


2. les bus et réseaux de terrains
1 Architecture

u Module d’acquisition
u Base de données temps réel
u Archivage (pour la
maintenance, la traçabilité,…)
u Visualisation (synoptiques,
courbes d’évolution), tableau
d’alarmes, vidéo-surveillance…
u Traitement (calcul d’alarmes,
statistiques, journaux de bord,
…)

Voir Showfr sur Panorama


entre l’automatique
et l’informatique
u
u L’information sort du système automatisé, il faut maîtriser sa
partie commande, les automates programmables
u L’automate gère des réseaux de terrain
u Il est lui-même en réseau local ou distant (télésupervision)
u Elle utilise de plus en plus des standards(réseau TCP/IP,
interfaces web, ...)
u Les informations générées vont dans le système d’information
de l’entreprise (SPC, MRP, MES, SAP).
2 Les bus et
réseaux de terrain

a. Du bus de terrain à internet


b. Exemples
c. Evolution
modèle CIM et réseaux

A chaque niveau du modèle


CIM, correspond un couple
performances de l’échange /
quantités d’informations
différent
u Sensor bus (niveau capteur/
actionneur unitaire)
u Device bus (variateur, robot, axe)
u Field bus (entre automates,
superviseur, comdes numériques)
u RLI : entre l’automatisme et
l’informatique
Bus et réseaux de terrains

u Bus AS-i : bus capteur et actionneur déterministe


au temps de réponse très court. Standard
industriel ouvert présentation AS-i
u Bus CANopen : Controler Area Network. Bus
capteur/actionneur développé à l’origine pour
des systèmes embarqués
u Bus de terrain FIP : sur la base du standard
WorldFIP permet de d’installer des E/S groupées
mais éloignées de l’automate (FIPIO). Il permet
aussi la communication entre automates
(FIPWAY). Mécanisme producteur/consommateur
de messages.
Le CAN en quelques mots
Le CAN a été lancé en 1990 pour répondre aux besoins de l'industrie automobile
devant la montée de l'électronique embarquée. En 2005 une voiture moyenne
comportera une centaine de microcontrôleurs. Pour éviter les 2 km de câblage
d'une grosse voiture actuelle, soit 100 kg de cuivre, il fallait définir un bus série
simplifiant énormément l'intégration des fils dans le châssis.

En pratique, il y a trois bus CAN différents dans une voiture, à des débits
différents :

° Un bus très rapide pour gérer la sécurité (freinage, ABS, détection chocs,
airbags...).

° Un bus à vitesse moyenne pour gérer le moteur (commandes et


capteurs).

° Un bus lent pour gérer tous les accessoires (lampes, moteurs d'
asservissements, boutons...).
Réseaux locaux
industriels
Réseau FIPWAY, dérivé de la norme FIP

Modbus et Jbus : architecture Maître/esclave


pour connecter des automates
programmables. Seul le maître peut être à
l’initiative de l’échange.

Modbus plus : réseau déterministe de type


client/serveur
Réseau Ethernet
TCP/IP
Ce réseau est non déterministe

IP est la couche réseau du modèle OSI. Les


données traverses toutes les couches IP des
routeurs et des passerelles. Il est non fiable.
(fiabilisé par les couches supérieures)

TCP est la couche transport du modèle OSI. Il


se charge de la non fiabilité de IP.
Situation des Bus et
réseaux
Exemples
Evolution avec les NTIC
La généralisation d’ethernet, de TCP/IP au
niveau automate d’une part, la création de
serveur de données temps réel comme OPC
(Ole for Process Control) tendent à faire
disparaître des niveaux CIM

Les NTIC c’est aussi l’utilisation de


technologies HTML, java, wap, bluetooth,
pocket PC…
Vers une architecture plus horizontale
intégrant les nouvelles technologies