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ANALYSE ET CRITIQUE DE TEXTE

1. a) Marx entend que dépendamment du monde dans lequel nous naissons,


considérant tout ce qui peut influencer notre vie, nous sommes déterminés à faire
des choix qui vont variés selon nos expériences, c’est donc la vie qui va former
notre conscience, notre façon de comprendre le monde. Par exemple, deux jeunes
provenant l’un d’une famille d’ouvriers et l’autre d’un milieu d’avocats n’auront
pas la même façon de juger un évènement ou une personne. L’inverse
constituerait plutôt à penser notre vie en fonction de notre conscience, donc à
déterminer en quoi consistera notre vie selon notre propre conception de celle-ci
ainsi que nos choix.

b) Je pense que Karl Marx a en partie raison lorsqu’il dit que ce n’est pas la
conscience qui détermine la vie, mais la vie qui détermine la conscience. En fait,
il est évident qu’au tout départ, à notre naissance, notre milieu détermine une
grande partie de la conception que nous aurons de notre vie, de ce qui la constitue,
et influencera de beaucoup le jugement que nous porterons sur la société et ces
occupants. Comme je le disais précédemment, deux enfants qui viendront au
monde, l’un dans un milieu ouvrier comparativement à un autre qui viendra au
monde en tant que bourgeois, auront des perceptions complètement divergentes
de la réalité. Il est donc possible que cette conception de Marx s’applique à un
tout jeune âge. Cependant, lorsque l’enfant passe par l’adolescence pour se rendre
à l’âge adulte, il prend conscience des différentes possibilités qui s’offrent à lui et
peut, de cette façon, faire des choix. En se rendant compte du monde de
contradictions et de faiblesses que le monde adulte lui apporte, le jeune aura une
tendance à se révolter et à chercher quels sont ses propres convictions et opinions.
Ainsi, il sera en mesure de former sa conscience pour déterminer ensuite la vie
qu’il souhaitera réellement mener en fonction des choix qu’il fera.
2. a) Puisque se sont eux qui règlent la production et la distribution de la pensée, les
membres de la classe dominante se servent de leur pouvoir monétaire pour
influencer les autres couches de la société et ainsi établir le mode de réflexion
désiré. La classe inférieure a donc difficilement le choix de penser, ou du moins
de faire valoir sa pensée, puisqu’elle n’a pas l’argument monétaire qui lui permet
de s’approprier son entière liberté.

b) La classe bourgeoise est la dominante actuelle de la puissance matérielle et


spirituelle, elle entretient des valeurs de démocratie et de droits et libertés
individuelles.