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Les pieux forés
Recueil de règles de l'art

Ont assuré la rédaction de ce document :

J.-P. BRU Laboratoire régional des Ponts et Chaussées de Bordeaux
M. CARISSAN Laboratoire régional des Ponts et Chaussées de Toulouse
G. LACOSTE SETRA - Division des ouvrages d'art

Ont participé à son élaboration :

P. BRABANT t Laboratoire régional des Ponts et Chaussées de l'Est parisien
M. BUSTAMANTE Laboratoire central des Ponts et Chaussées
J.-A. CALGARO SETRA - Division des ouvrages d'art
O. COMBARIEU Laboratoire régional des Ponts et Chaussées de Rouen
D. CORNET CETE de Nantes - Division des ouvrages d'art
P. DELUDE Laboratoire régional des Ponts et Chaussées de Bordeaux
C. HAHUSSEAU Direction départementale de l'Equipement de la Gironde
G. HAIUN SETRA - Division des ouvrages d'art
A. MILLAN SETRA - Division des ouvrages d'art
A. ROBERT Laboratoire régional des Ponts et Chaussées de Bordeaux

N.B. — Compte tenu de l'évolution rapide des structures technico-commerciales tant au
plan national qu'au plan international, certaines références à des matériels, à des
procédés ou à des Sociétés pourront s'avérer inexactes lors de la parution du document.
Les auteurs prient le lecteur de bien vouloir les en excuser.

75775 PARIS CEDEX 16 Les pieux forés Recueil de règles de l'art Décembre 1978 Document réalisé et diffusé par le Laboratoire Central des Ponts et Chaussées I I Ml le Service d'Etudes Techniques des Routes eA Autoroutes Kf lUH 58 bd Lefebvre .75732 PARIS CEDEX 15 LVjl \J 46 avenue Aristide Briand . MINISTERE DES TRANSPORTS DIRECTION GÉNÉRALE DES TRANSPORTS INTÉRIEURS Direction des Routes et de la Circulation Routière .92223 BAGNEUX Ul I Un . Bd Saint-Germain .244.

Stockage des cages 65 5. Organisation du contrôle du bétonnage 88 . FEVE 7 CHAPITRE 1 : LES DIFFERENTS TYPES DE PIEUX EXECUTES EN PLACE _8 1. Recommandations 33 3. PROBLEMES SPECIFIQUES D'EXECUTION M 2.4.2. Problèmes de mise en œuvre 51 4.2. Chargement . Incidents . Les armatures et les dispositifs particuliers 60 5.4. Epreuves de convenance . Contrôles d'exécution du forage 42 CHAPITRE 4 : GAINAGE ET CHEMISAGE 47 4.4. Terminologie 8 1.1. Les problèmes en cours d'exécution 19 CHAPITRE 3 : FORAGE 25 3.Remèdes 71 CHAPITRE 6 : BETONNAGE 73 6. Bétons pour pieux exécutés en place 73 6.5. Les contrôles 55 CHAPITRE 5 : ARMATURES 56 5.5. Le lancement de l'appel d'offres 14 2.Transport .1.2. Les armatures transversales 58 5. de gaines et de chemises 47 4.3.1. Mise en œuvre 78 6.4.5.Sommaire PRESENTATION par M.3. Avantages et inconvénients respectifs 13 CHAPITRE 2 : ASPECTS GENERAUX DES MARCHES DE PIEUX FORES. Pieux exécutés en place par excavation du sol ou pieux forés 11 1. Les opérations à prévoir avant le début des travaux 15 2.4.3.2.1.Déchargement .6.3. Forage sans tube de travail 27 3.3. Les armatures longitudinales 58 5. Opportunité et choix du chemisage (ou du gainage) 49 4. Installations de chantier .1.3. Pieux exécutés en place par refoulement du sol 9 1. Les différents types de tubages.7.Béton témoin 76 6.matériel d'exécution 16 2. Forage à l'abri d'un tube de travail récupérable 25 3.1. Fabrication et transport 77 6.2.4.2. Dressage de la cage et mise en place dans le forage 68 5. Trépannage par percussion 33 3. Présentation des dessins de ferraillage des pieux 65 5.Constatations .

Les moyens de contrôle 90 7.Extrait du GGOA RPAO : Règlement Particulier de l'Appel d'Offres . Recommandations concernant les tubes de réservation 97 7.1.5.2.1.3. Organisation du contrôle 99 7.4. Cahier des Prescriptions Communes CPS : Cahier des Prescriptions Spéciales CPST ou CPS-Type : Cahier des Prescriptions Spéciales Type DCE : Dossier de Consultation des Entreprises DIG 70 : GUIDE à l'Intention des Maîtres d'Ouvrages et des Maîtres d'Œuvres DJ 75 : Directives pour le Jugement des Dffres DTU : Directives Techniques Unifiées FT : Fiches Techniques GGOA : Guide Général des Ouvrages d'art GMO 70 : Guide du Maître d'Œuvre . Opportunité de la réparation 110 8. Les causes 105 8. L'injection comme mode de réparation 110 8. Exemples de réparations 113 FICHES TECHNIQUES 117 Références bibliographiques 177 ANNEXE A : FICHE D'EXECUTION DU PIEU FORE 180 ANNEXE B : PROCES-VERBAL DE BETONNAGE DU PIEU 185 Table des matières 191 INDEX DES ABREVIATIONS CCAG : Cahier des Clauses Administratives Générales CCTG : Cahier des Clauses Techniques Générales CCTP : Cahier des Clauses Techniques Particulières CMP : Code des Marchés Publics CPC . Nature et gravité des malfaçons 106 8.CHAPITRE 7 : CONTROLE DES PIEUX FINIS 90 7.2.4. Coût et renseignements pratiques 102 CHAPITRE 8 : MALFAÇONS ET REPARATIONS DES PIEUX FORES 105 8.3.

.i..

des bureaux d'études publics et privés et de la profession. et d'autre part des méthodes et des moyens de contrôle spécifiques. pour chacune des opérations qui participent à la confection d'un pieu foré : forage. adaptés aux conditions de site et aux caractéristiques de l'ouvrage. permettent maintenant de réaliser des puits atteignant couramment 1.50m à 3. propose à l'attention des différents services publics constructeurs. ajoute encore à la qualité et à l'intérêt des pages qui suivent. donne des indications utiles à la rédaction des marchés et au jugement des offres et des propositions techniques des entreprises. ce document rappelle les textes réglementaires en vigueur. cet ouvrage pourra fournir un support complémentaire à la formation des personnels tout en leur précisant les exigences de l'Administration quant à la qualité des travaux dont ils pourront être chargés. des études ont été entreprises dans les Laboratoires des Ponts et Chaussées en vue de proposer d'une part des recommandations propres à améliorer la qualité des pieux. Ce dernier aspect. Aux maîtres d'oeuvres. ferraillage et bétonnage. Ce « Recueil de règles de l'art » ne saurait toutefois constituer un aboutissement des études entreprises sur le sujet.00m. ont montré que les conditions d'exécution des pieux forés ne justifiaient pas toujours une telle confiance. Michel FEVE Ingénieur en Chef des Ponts et Chaussées Directeur des Routes et de la Circulation Routière .00m à 1. Cependant. puisqu'en plusieurs domaines il ouvre au contraire la voie à d'indispensables recherches techniques et technologiques. A partir de cette expérience et de l'analyse méthodique des principaux problèmes d'exécution. les nombreuses constatations effectuées sur chantiers par les Laboratoires Régionaux des Ponts et Chaussées notamment. Les résultats de ces travaux ont permis à un groupe d'ingénieurs. par leur puissance et leurs dimensions. est lié au perfectionnement des engins et des outils de forage qui. gainage ou chemisage. Il définit l'organisation et la consistance des contrôles à effectuer aux différents stades de l'exécution et se propose d'apporter une aide efficace aux surveillants de travaux. L'essor actuel que connaît cette technique.50m de diamètre et exceptionnellement 2. outre des conseils à caractère général à l'usage des Services du Ministère des Transports et du Ministère de l'Environnement et du Cadre de Vie. des principes d'exécution et de contrôle. dite des pieux moulés dans le sol. Ces progrès considérables ont entraîné un abaissement des coûts des fondations profondes. Par contre. Aux entrepreneurs. qui témoigne du souci des auteurs de présenter aussi fidèlement et aussi complètement que possible les connaissances et les moyens actuels qui président à l'exécution et au contrôle des pieux forés. l'utilisation de la boue bentonitique pour assurer la stabilité d'un forage de gros diamètre est plus récente puisqu'elle ne remonte qu'à 1948. Elles peuvent être en effet à l'origine de difficultés et de malfaçons d'autant plus graves qu'elles sont difficilement décelables et que les contrôles d'exécution ou a posteriori sont insuffisants. quels que soient les terrains à traverser. sera réservée une large audience tant à l'extérieur qu'à l'intérieur de notre Administration. auxquelles. composé de spécialistes du SETRA et des Laboratoires des Ponts et Chaussées. Préface La technique des pieux forés à l'abri d'un tube de travail ou d'un blindage s'est développée dès le début du siècle grâce à l'invention des machines excavatrices. n'en doutons pas. de rédiger le présent document qui. Celles-ci sont parfois préférées à des fondations de type superficiel ou massives par le seul fait qu'elles paraissent plus sûres.

CHAPITRE 1

Les différents types
de pieux exécutés en place

Les pieux ont toujours été utilisés comme moyen
de fondation. Au fur et à mesure de l'évolution des
techniques, de nombreux types de pieux sont
apparus sur les chantiers. La conception même
de ces fondations a considérablement évolué (qu'y
a-t-il de commun entre le pieu en bois d'un dia-
mètre de 20 cm et les puits de béton armé dont
le diamètre peut atteindre 2 à 3 m dans des cas
exceptionnels ? Voir chapitre 3 et fiches techni-
ques pour les possibilités des différents maté-
riels).
La tendance constatée sur les dix dernières années
Y [yy]
a été de délaisser peu à peu les pieux préfabri-
qués battus pour utiliser de plus en plus les
pieux exécutés en place bien qu'ils posent en
tous points autant, sinon plus, de problèmes que
les premiers.
Le présent document ne traite que des pieux et
Fig. 1. — Quelques types de barrettes.
puits exécutés en place par excavation du terrain
(pieux forés) ; il est cependant nécessaire de
savoir où ce type de pieu se situe dans la classe
des pieux ou puits exécutés en place.
b) Boue
Les pieux exécutés en place peuvent être mis en
œuvre sans refoulement du sol ou par refoule- La boue de forage est un mélange colloïdal, et
ment du sol avec ou sans pointe. Ces paramètres non une solution, à base de bentonite, souvent
sont importants, notamment pour la prise en utilisée dans la technique des pieux forés (fiche
compte des efforts de réaction du sol (frottement technique n° 9 et § 3.4.5) en particulier pour main-
latéral, résistance de pointe et capacité de résis- tenir la paroi de l'excavation.
tance aux efforts horizontaux). Les pieux forés
sont exécutés sans refoulement du sol. c) Cage d'armatures
Sans entrer dans le détail des matériels (voir C'est l'ensemble des armatures longitudinales et
fiches techniques), un certain nombre de para- transversales destiné au ferraillage d'un pieu,
mètres de l'exécution interviennent dans le clas- transporté et mis en place avant le bétonnage.
sement :
— moyens de mise en œuvre, avec ou sans tube d) Curette ou soupape
de travail et éventuellement procédé de mise en
œuvre du tube ; Outil tubulaire, muni d'un clapet à sa base, qui
— exécution à sec, sous l'eau ou sous boue bento- permet de remonter les déblais, après utilisation
nitique. du trépan.

e) Ponçage
1.1. TERMINOLOGIE Le fonçage est une opération qui consiste à mettre
(voir aussi [3], § 8.3, p. 114 à 116) en œuvre un élément rigide (pieu, palplanche,
tube, etc.), par pression, percussion ou langage. Il
a) Barrettes faut y associer la notion de refoulement du sol.
Ce sont des éléments de parois moulées dans le f) Forage
sol (largeur 0,60 à 1 m, longueur 2 à 6 m), utilisés
comme éléments porteurs. Ces éléments peuvent C'est l'opération qui consiste à exécuter un
être sécants ou parallèles, de manière à s'adapter « trou » cylindrique, par extraction des déblais
à la géométrie de l'ouvrage qu'ils supportent (par abus de langage, on appelle aussi forage,
(fig- 1). l'excavation elle-même).

g) Kelly ou barre kelly p) Trépan rotatif
C'est une tige métallique de section polygonale, II s'agit d'outils munis de molettes dentées ou
télescopique ou non, qui transmet à l'outil de de lames, travaillant en rotation, généralement
forage les efforts d'avancement et (ou) de rota- associés au procédé de forage par circulation
tion. inverse, et comparables aux outils employés en
forage pétrolier (cf. FT n° 8).
h) Langage
q) Tube plongeur
C'est un procédé de fonçage qui consiste à injecter
de l'eau ou de la boue sous pression, à la base II s'agit d'un conduit composé d'éléments de
de l'élément à enfoncer. C'est aussi un procédé tube de bétonnage, surmonté d'une trémie en
de forage utilisé dans les terrains peu consistants forme d'entonnoir, ou branché directement sur
(cf. § 3.2.1.l.c). une pompe.
i) Pieux ou puits r) Tube provisoire, chemise, gaine, tube perdu
Le fascicule 68 du CPC, dans son commentaire Le pieu peut être exécuté à l'aide d'un tube de
de l'article 34, distingue : travail récupérable appelé encore tube provisoire.
Le tube n'est ici qu'un moyen d'exécution que
— les pieux, dont le diamètre est inférieur ou l'entrepreneur compte bien réutiliser ; il est alors
égal à 80 cm, en acier d'une bonne épaisseur ( 1 à 2 cm et
— les puits, dont le diamètre est supérieur à parfois plus).
80 cm.
En outre, il est parfois nécessaire d'interposer
Cette distinction peut paraître artificielle ; c'est entre le béton et le sol une enveloppe protectrice,
pourquoi, dans la suite du document, lorsqu'elle mise en place après forage, ou utilisée comme
sera inutile, nous parlerons indifféremment de tube de travail (cf. chapitre 4). On l'appelle
pieux ou de puits. chemise si elle est en acier de faible épaisseur
(quelques millimètres) ou en matériaux divers
j) Recépage (films plastiques, non tissés, treillis synthétiques,
Le recépage est l'élimination du béton de la partie etc.), et gaine lorsqu'il s'agit d'un tube rigide de
supérieure du pieu, jusqu'à la cote de la base 7 à 15 mm d'épaisseur.
de la semelle de liaison (cf. § 6.4.3).
s) Virole ou tube guide
k) Surconsommation de béton Elément de tube métallique ou en béton, parfois
II y a surconsommation au bétonnage lorsque le muni d'un rebord, placé en tête du trou de
volume de béton utilisé est supérieur au volume forage, qui évite les éboulements de surface et
du trou de forage calculé avec le diamètre théo- permet le guidage de l'outil sur les premiers
rique (cf. § 6.4.2). mètres. Dans le cas des pieux-barrettes, on utilise
aussi des murettes guides, analogues à celles des
On peut considérer qu'une surconsommation de parois moulées.
l'ordre de 10 à 20 °/o n'est pas excessive (par
exemple, parce que le diamètre de l'outil de
forage est souvent légèrement supérieur à celui
figurant sur les plans du Dossier de consultation 1.2. PIEUX EXECUTES EN PLACE
des entreprises). En revanche, toute surconsom- PAR REFOULEMENT DU SOL
mation supérieure à 20 °/o est jugée anormale. On
doit alors en rechercher les causes et éventuel- Ce sont des pieux de diamètre inférieur à 70 cm
lement y remédier pour les pieux suivants. (couramment de l'ordre de 50 cm) bétonnés à
l'intérieur d'un tube métallique obturé à sa base,
1) Tarière généralement mis en place par battage, et le plus
Mèche hélicoïdale, qui fore en rotation, à la souvent récupéré après bétonnage.
manière d'une vis d'Archimède. Il existe de très nombreux procédés (Franki,
Express, Paumelle, Vibro, Alpha, Trindel, etc.),
m) Tarière à godet (Bucket) qui se différencient, tant par le système d'obtura-
C'est un outil de forage travaillant en rotation. tion de la base du tube (bouchon de béton sec,
Il est composé dans sa partie inférieure de deux sabot métallique ou en béton, pointe spéciale
lames à griffes qui ripent le sol. Les matériaux récupérable, plaque d'acier perdue), que par le
ainsi excavés sont stockés dans le corps de l'ou- mode de mise en œuvre et la consistance du
til ; celui-ci s'ouvre, après la remontée, pour béton (béton sec pilonné, béton plastique simple-
l'évacuation des déblais. ment déversé ou mieux, coulé au tube plongeur,
etc.).
n) Trépan Beaucoup de procédés, qui ne permettent pas la
Le trépan est un outil lourd, qui travaille en mise en place de cages d'armatures sur une hau-
chute libre, et sert à traverser les bancs durs, en teur suffisante, ne sont pas utilisés en génie civil,
percussion, par désagrégation du terrain. en revanche cette technique est fréquemment
employée dans le domaine du bâtiment, où, en
o) Trépan-benne (Hammergrab) fonction des efforts exercés, de simples armatures
de liaison en tête des pieux peuvent suffire.
Le trépan-benne est une benne lourde travaillant
en percussion, guidée par un tube de travail Sans entrer dans le détail de ces différents pro-
(procédé Benoto). cédés décrits dans d'autres ouvrages ([1], [7],

I

Procédés pour lesquels le fonçage est réalisé par :
• battage en tête du tube © et (3)
• battage en pied d'un bouchon de béton sec (2)
Procédés pour lesquels le bétonnage est réalisé :
• à l'aide d'un béton plastique mis en place au tube plongeur Q)
» par damage d'un béton sec déversé depuis le haut du tube d) et (3)

Fig. 2. — Quelques procédés d'exécution de pieux à tubes battus récupérés.

10

1. 1. où tous les pieux exécutés Il est à noter. non moins déchirures des extrémités). que les procédés 2 et 3 sont de forme cylindrique circulaire. d'une part. ouverts à leur base. problèmes rencontrés. voire même durs. lors- que les outils de forage employés. mum). ou verrouillés les uns aux autres. mais d'autre part.2) essen.2. Toutefois. PIEUX EXECUTES EN PLACE PAR EXCA. soudés. convenir en travaux publics. 3). nous trou- (fig.3).3. importante que les deux autres (§ 1. Dans cette famille. encore appelé tube provisoire ou.1. de longueur variable. [12]. On distingue habituellement deux grandes familles de procédés qui se caractérisent par l'utilisation Ces tubes.2.3. et justifie la mise en œuvre et le forage (déformations et création d'une troisième famille. conduit assez souvent à utiliser aux efforts auxquels ils sont soumis durant leur simultanément ces deux méthodes.2. Dans certains cas. premier béton. la base du tube est munie d'une trousse cou- Mise en fiche Pose d'une Forage Éventuellement Mise en place Bétonnage Recépage virole trépannage des armatures Fig. [71]). sols pulvérulents lâches. Les différents types de pieux et leur permettent pas d'assurer une section homogène domaine d'emploi et une rectitude acceptable de forage (cas du matériel trépan-curette par exemple. et plus encore la remontée du tube de travail peut s'avérer très difficile si Ces pieux sont réalisés par extraction du sol à la puissance à l'arrachage des machines est insuf- l'aide d'un procédé quelconque. sont constitués ou non d'un tube de travail (cf. Principe exemple).3. liés à la différence de Ils doivent être d'une épaisseur suffisante (1 cm nature et de caractéristiques géotechniques des au minimum) pour résister sans se déformer terrains traversés. cf. [10]. ne 1. gypseuses. Principe d'exécution d'un pieu foré. etc. Ils diffèrent donc de longueur moyenne (15 à 20 mètres au maxi- des pieux précédemment décrits (cf. conformément vissés. 2) permettent la constitution d'une base vons de nombreux procédés qui sont exposés en élargie (bulbe) par intensification du pilonnage du détail au chapitre 3 de ce document.. la figure 2 expose le prin. chapitre 3). ce qui a généralement pour effet de place d'une cage d'armatures et bétonnage de limiter son utilisation dans ces sols à des pieux l'excavation ainsi créée (fig. de zones karstiques ou 1. puis par mise en fisante. Forage à l'abri d'un tube de travail récu- cipe de trois de ces techniques susceptibles de péré. de circulation d'eau souter- raine importante.[9]. rendant incertaine la stabilité VATION DU SOL OU PIEUX FORES de la paroi d'un forage non tube. de sols mous et fluants (vase molle par exemple).3. qu'ils requiè- rent une protection de la cage d'armatures par L'utilisation d'un tube de travail récupérable est interposition provisoire d'un second tubage à justifiée par la présence de couches de sols peu l'intérieur de celle-ci.3. tube récupéré. éboulis de pentes). au CPC. 1. d'éléments métalliques. 3. stables (remblais récents. Les tubes de travail sont également utilisés dans des terrains plus stables. non guidés. 11 . la diversité des au fur et à mesure de l'enfoncement dans le sol. tiellement par le fait qu'à l'exécution le sol n'est pratiquement pas « refoulé ». FT n° 1). la descente. Notons toutefois que dans certains cas de sols fortement frottants ou collants (vase molle par 1.

encastrement du pieu est prévu dans un substra- tum dur). l'extraction des déblais étant réalisée en paroi du forage peut être incertaine.. parfois aidé par un léger battage dans les couches supérieures. La première condition est souvent vérifiée. D'autres moyens sont parfois employés (vérinage.1. effectué par exemple avec l'outil de forage (pro- cédé trépan-curette) ou par louvoiement du tube En dehors de ces cas particuliers. FT n° 4). de prévoir une station de fabrication et de régé- ment par la remontée du béton mis en œuvre au nération de la boue (cf. Le procédé Ce procédé permet de séparer les phases de mise convient bien aux terrains qui sont le siège de en place du tube et d'extraction des déblais. de terrains durs ou comportant des présence de karsts ou de poches de dissolution blocs. cette opération doit alors prudent de prévoir un gainage du pieu s'effectuer en plusieurs phases lorsque la tra. Toutefois. et évacuée par pompage vers la station de recy- L'originalité de ce type de pieux réside dans clage. une règle de bonne qui évite des pertes de temps parfois considé.). 1.. ou avec très peu de circulation de boue . mais leur utilisation est limitée à des — avec circulation de boue cas particuliers. surtout base du pieu (ou légèrement plus haut si un de perte brutale. § 3. libres ou captives. barrettes la boue est simplement déversée en tête du forage. 12 . et il est une seule fois. Le forage peut être exécuté : lançage). Lorsque les circu- Cette technique est utilisable dans les sols meu. tifs) . soit tique suffisante.1 c). et nécessitant fréquemment l'utilisation peut entraîner. directement descendus à la cote définitive de la — qu'il n'y ait pas de pertes de boue. cette méthode étant tungstène. tarières. couches résistantes nécessite l'emploi du trépan. pour toute nature de sols meubles. et donc des éboulements importants dus par havage. le plus souvent terrains calcaires ou gypseux.pante adaptée à la nature des terrains à traverser L'utilisation de ce procédé implique deux condi- (cas du procédé Benoto.2.1. il convient de distin- guer les pieux forés « sous boue » de ceux réalisés • inverse. tions : Les tubes sont soit descendus au fur et à mesure — la bonne tenue de la paroi par la boue de de la progression de l'outil.2) qui évite en outre le délavage du versée de couches compactes ou de blocs néces. a) Pieux forés « sous boue ». des pertes bru- d'un trépan. superficiellement ou sur pieux flottants interdit mettent (sols peu compacts) . Les tubes peuvent alors être descen. notamment s'ils généralement employée pour la traversée des sols sont pulvérulents. La gamme du matériel utilisé est très variée. des éboulis peu stables ou lorsque la proximité Le tube est descendu en avance sur l'outil de immédiate de constructions lourdes fondées forage lorsque les caractéristiques du sol le per. à travers le train de tiges. bennes preneuses. lorsque les déblais sont évacués par sans soutènement particulier de la paroi du forage. § 4. FT n° 5). soit par mais généralement ces outils doivent être guidés battage à l'aide de moutons à vapeur ou diesel en tête pour assurer le respect de la tolérance (cf. légèrement en avance forage (formation d'un cake. FT n° 6). de recycler régulièrement en cours de forage.2. Presque tous les types d'outils s'accommodent de Les tubes sont généralement descendus soit par la boue de forage (couronne à diamants ou vibrofonçage (cf. dans le forage et celui de la surface libre (ou piézométrique) de la nappe. durant le forage. lations d'eau sont importantes. la tenue de la bles. L'outil de forage est en avance sur le tube dans La seconde condition concerne principalement les le cas de terrains compacts. à l'excep- b) Tubes directement descendus à leur cote tion de terrains très ouverts dont la perméabilité moyenne serait supérieure à 10 2 à 10"' m/s (con- finale sommation importante de boue).. il est nécessaire bentonitique qui est ensuite chassée naturelle. ce nappes. FT n° 9) qu'il convient tube plongeur.3. buckets. cette méthode est toute decompaction des sols. lité des terrains couramment rencontrés n'est pas un obstacle à l'utilisation du procédé. sur la direction prévue. pression hydrosta- ou en retard sur celui-ci selon les terrains. cette dernière restric- lâches susceptibles de se décomprimer et de tion est encore plus sévère si la traversée des s'ébouler facilement. lorsque celle-ci. refoulée par une pompe puissante. tales de boue.2. exécution consistant à prévoir une garde suffi- rables et l'immobilisation coûteuse du système sante (1 m au minimum) entre le niveau de boue d'enfoncement du tube. Forage non tube remonte dans l'espace annulaire situé entre les tiges et la paroi du trou (cf. sauf pour des remblais récents insuffisamment stabi- a) Tubes descendus au fur et à mesure de lisés. des sols très mous susceptibles de fluer l'excavation (risques de rétrécissement de la section du pieu). cf. Bien sûr. (cf. Dans cette deuxième famille. dans lesquels la cohérents. béton frais. ou exceptionnellement sous eau claire. • directe..2. la perméabi- (procédé Benoto).) . — sans. bien adaptée aux sols pulvérulents noyés. aspiration de la boue à l'intérieur du train c'est-à-dire généralement en l'absence d'eau (à de tiges « porte-outil » (cas de trépans rota- sec). l'exécution du forage durant laquelle la paroi de l'excavation est maintenue par une boue Quel que soit le procédé adopté. site l'arrêt de l'enfoncement du tube.

seul (frottement important sur le tube . sous boue bento. table à un mauvais curage du fond de forage. — Contrôle de la rectitude et du diamètre du 1.50 m. croix. carrée.2. si les couches sous-jacentes le permet- tent. d'un matériel assez simple (tarières.1.3. à partir d'une barge ou d'un — Limitation à un diamètre de 0. mais il est rare que leur profondeur dépasse une douzaine de mètres environ. AVANTAGES — Risque de mauvais contact de la pointe impu- — Rapidité d'exécution. et un matériel bien adapté aux opérations de forage et de bétonnage. nature des ouvrages INCONVÉNIENTS portés. On y a recours lorsque les couches supérieures — Risque de destruction des pieux voisins dont de sol que doit traverser le forage sont instables le béton est encore jeune. On peut alors mum. le forage peut être réalisé à sec à l'aide couches de terrain. Il existe toute une gamme de diamètres et de dimensions pour ces pieux à — Estimation de la capacité portante par appli- section circulaire. — Malpropreté fréquente du chantier. AVANTAGES ET INCONVENIENTS — Diamètre important (jusqu'à 2. sauf pour les pieux exécutés sol à sec. Méthode mixte fisant. difficulté pour passer les bancs durs.70 m au maxi- remblai récemment mis en place. et jusqu'à des profondeurs qui ne pourraient — Matériel de battage assez lourd et encombrant.1). Les avantages et inconvénients donnés ci-après ne sont donc cités qu'à titre — Réalisation demandant un personnel spécialisé indicatif.3.4. sans tube. — Possibilité de traverser des bancs durs. 1. — Déviations possibles au cours du battage. — Inadaptation aux sites caverneux. etc. type de chantier. nitique. un certain nombre de paramètres échappent ici — Adaptation facile de la longueur.). 1. totalement ou partiellement à l'analyse (prix. être atteintes par l'utilisation d'un tube de travail — Bruit important (nuisance en site urbain). par vibrations et et/ou nécessitent l'utilisation d'un tube de travail. rectangulaire ou en cation des formules de battage. Pieux exécutés en place par refoulement du forage difficile.2.2.4. pelles à — Propreté du chantier. poursuivre le forage. — Bonne mobilisation du frottement latéral par Principalement dans les terrains cohérents non refoulement et mise en butée latérale des noyés. — Risque de remaniement du sol autour du pieu. cf. Ce genre de comparaison est souvent délicat car — Contrôle qualitatif des terrains traversés. voire RESPECTIFS plus) et possibilité d'exécuter des éléments de formes diverses résistant à la flexion.3. — Bon contact sol-pointe du pieu. et en site aquatique. INCONVÉNIENTS — Risque de faux refus et d'encastrement insuf- 1. b) Pieux forés à sec — Coulage du béton à sec. 13 . ébranlements dus au battage. benne preneuse). Pieux forés AVANTAGES 1. région.4.

tions.1. les textes réglementaires de base demander dans le RPAO que chaque entrepreneur sont : indique dans l'acte d'engagement. des prescriptions communes (CPC) . Si le lot de fondations est important vis-à-vis de — le Cahier des clauses administratives géné. dans Les problèmes techniques liés à ces différentes laquelle il est rappelé que le règlement des fonda- phases sont analysés en détail dans les chapitres tions au forfait est interdit.9. rédaction des marchés. le dont les principaux sont : texte de ce chapitre 2 a été élaboré en vue de — le Guide à l'intention des maîtres d'ouvrage remplacer celui du chapitre 8 du dossier pilote et des maîtres d'œuvre. Afin de faciliter l'usage du présent document. Il est alors très souhaitable de des entreprises. tion du volume relatif du lot « Exécution des tons succinctement les dispositions applicables pieux » en s'aidant des conseils du guide. Toutefois. du marché à l'Entreprise générale avec lots spécia- . mais la présentation d'ensemble a été modifiée et suit — le CPS type (édition de décembre 1969.09 : « Pieux exécutés ment des diverses phases d'exécution. en place ») [5]. le maître (1) GMO : Guide du maître d'œuvre. niveau II du GGOA d'œuvre peut recourir à la procédure combinée [3].1. en donnant quelques indica. la procédure du marché aux entrepreneurs geant.1. pour le maître d'œuvre. graphes 8.4 à 8.7 et le paragraphe 8. notamment. mise sensiblement l'ordre chronologique de déroule. — le Fascicule 68 du CPC [4] . le sigle DIG 70 . 2. il peut être avantageux de recourir à rales (CCAG) en date du 21 janvier 1976 abro. ce lot est très généralement sous-traité. ici. certain nombre d'indications utiles lors de la tuellement des mises à jour de détail. 2. des l'usage du maître d'œuvre. LE LANCEMENT DE L'APPEL D'OFFRES La première étape. Il ne s'agit. à jour en avril 1974. dont la dernière édition pieux.CHAPITRE 2 Aspects généraux des marchés de pieux forés Problèmes spécifiques d'exécution Ce chapitre aborde. connue sous Ont été notamment revus et complétés les para. l'entreprise — le Code des marchés publics (que l'on dési. textes de « recommandations » ont été élaborés. aux marchés comportant des lots de fondations profondes sur pieux exécutés en place. bre 1976. article 3. nous résumons et commen. dans tous les cas. est de choisir une procédure d'appel d'offres en fonc- Dans ce paragraphe. l'ancien fascicule 1 du Cahier groupés conjoints (§ eô du guide). d'art situés sur le réseau routier national. Si ce lot a une impor- tance secondaire par rapport à celle de l'ouvrage. Nous signalons que. les principaux problèmes administratifs — la Circulaire n" 75-147 du 25 septembre 1975 posés par les marchés de pieux forés et évoque relative aux modalités de lancement et de juge- les différentes phases d'exécution qui doivent faire ment des appels d'offres concernant les ouvrages l'objet d'une surveillance ou d'un contrôle. l'ouvrage. que d'un mémento à Pour faciliter la tâche du maître d'œuvre. Choix de la procédure d'appel d'offres 2. Lorsqu'il s'agit de pieux forés. est datée du 1er septembre 1976) . sont présentés sur une trame grisée les alinéas Enfin le Dossier pilote FOND 72 [1] contient un dont le texte est celui du GMO. qui se substitue à la Directive du Premier ministre en date du 28 octobre 1970.1. moyennant éven. Les textes réglementaires la procédure normale nous semble devoir être celle d'un marché à l'entreprise générale (§ e5 Pour la rédaction des dossiers de consultation du guide). spécialisée qui sera chargée de l'exécution des gnera sous le sigle CMP. qui suivent.2. en date du 1er novem- GMO 70 (') en ce qui concerne les pieux forés.

Le Règlement particulier de l'appel d'offres FOND. Dans le premier. chemises. l'appel qualité de la boue de forage doit notamment être d'offres peut éventuellement être lancé sans prévu. sous réserve de l'accord quante essais d'identification des sols si on ne de cette dernière. si l'avantage technique ou finan. des études pourront les précisions que les concurrents sont astreints être faites pour déterminer la formule du béton à fournir dans leurs offres de manière à com. etc. pour ne pas retarder le chantier lorsque les tra- ment précédemment cité. seront désignés au marché comme co-traitants ou il faut que ce dossier soit suffisamment complet. en ce qui les solutions de rattrapage qui sont toujours concerne les pieux exécutés en place. veillance est assurée par les représentants sur lières (CCTP) place du maître d'œuvre. Le volume et du niveau de contrôle. de variantes d'exécution uniquement.5. et indépendamment du d'initiative peut être laissée aux concurrents. Cela suppose. Par contre. et il doit indiquer de façon précise — la Directive pour le jugement des offres. Par exemple. Le jugement des offres En ce qui concerne les fondations. le maître d'œuvre dispose impérativement être prévues à l'avance. ristiques de cette boue (fabriquée évidemment tuelle de l'ouvrage. exécuter par des entrepreneurs spécialisés qui Cependant. Il de remplacer un co-traitant ou un sous-traitant ne sert à rien de produire les résultats de cin- de l'entreprise pilote. ce n'est peuvent être demandés auprès des gestionnaires pas dans le béton durci qu'elles pourront être du dossier pilote FOND.1. les fondations des ouvrages Le second stade correspond plutôt à une phase courants font l'objet de propositions techniques. le pourra s'appuyer sur deux documents : RPAO peut alors prévoir la possibilité de — le Dossier-pilote FOND. la liberté D'une façon générale. 72. mais également 2. Pour rédiger le Cahier des clauses techniques Les dispositions de détail du contrôle doivent particulières (CCTP). le maître d'œuvre consultation comporte une solution de base . et. méthode de justification de la fondation. pour les ouvrages courants. Le Cahier des clauses techniques particu. Consistance du dossier géotechnique cette procédure. Enfin.4. Les propositions techniques sont armé. semblerait la plus souhaitable pour les fonda- tions des grands ouvrages . de l'appel d'offres type (RPAOT) est en cours de préparation au SETRA.1. Eventuellement. etc. Il ne s'agit pas. pendant la durée des travaux. les caracté- pléter sur le plan technique la définition contrac. le troisième stade correspond au contrôle Nous signalons enfin qu'un Règlement particulier de la qualité des pieux finis. elle ne semble second lieu. liques ou en béton armé) de faible longueur.). en premier lieu. Un contrôle de la selon l'expérience du maître d'œuvre. comme sous-traitants acceptés). dispose d'aucune mesure de résistance. LES OPERATIONS A PREVOIR AVANT LE fonction des techniques que maîtrisent le mieux DEBUT DES TRAVAUX les entreprises. etc. Il est actuellement vaux seront commencés. une bonne recon- Théoriquement. Il constitue longues et chères. fort possible. variantes. surtout dans le cas des fondations sur pieux. 15 . s'il s'agit de pieux forés sous boue. elle permet au maître d'œuvre naissance et des essais géotechniques adaptés. techniques . Cette surveillance porte sur l'exécution (forage. docu. avec l'eau qui sera utilisée sur le chantier). Pour appliquer 2. elles peuvent porter. Toutefois. de surveillance. pour faciliter le jugement des offres. D'une façon générale. le dossier d'appel d'offres doit distinguer le lot principal . si on le juge utile. (à exécuter par La consistance du dossier géotechnique est très « l'entrepreneur pilote ») des lots accessoires (à variable suivant la nature de l'ouvrage à réaliser. deux cas peu- vent se présenter.3. Organisation du contrôle de l'exécution de variantes de conception.6. Dans le cas de fondations sur pieux battus (métal. si les réserva- encore une bonne base de départ mais. etc. Il est nitivement liées avec certains sous-traitants. sur le choix du conformité au CCTP des matériaux qui seront procédé d'exécution dans le cas des pieux exécutés employés : gaines.2. celles-ci posent souvent des problèmes spécifiques qui peuvent être résolus de différentes manières en 2.).lises.1. (RPAO) 2. recépage.2.1. et bétonnage. d'ailleurs. la première et la troisième phases du contrôle sont assurées avec l'aide d'un laboratoire spécialisé alors que la phase de sur- 2. le dossier de Pour le jugement des offres.09 du CPS type. 72. mises en place. En cier est manifeste. d'autre part pour éviter incomplet sur de nombreux points. de faire référence dans le CCTP à la doctrine du dossier-pilote 2. On s'assure de la ou façonnés à l'avance. tions dans les pieux en vue d'une auscultation dant une prochaine mise à jour.1. en atten. 72. on peut dire RPAO doit alors comporter des propositions qu'il doit être effectué à trois stades différents. Cette formule par le SETRA sous le sigle DJ 75. variante. en effet. se pose le problème de l'interpré- guère utilisée dans la pratique parce que les tation des mesures effectuées et du choix d'une entreprises se considèrent souvent comme défi. éditée l'étendue des variantes admises. décrite au § e8 du guide.). En règle générale. aciers pour béton en place. par exemple. des conseils n'ont pas été prévues avant le bétonnage. Le premier stade se situe avant le commencement sur le choix du type de pieux (exécutés en place des travaux proprement dits. d'une part actuellement de l'article 3.

place. par exemple à l'aide de trois ou quatre piquets disposés au-delà du péri- mètre futur du trou. il est inutile de d'exécution. celui-ci devra s'inquiéter de ce pro- opératoire est défini dans le document du LCPC : blème à divers stades : Projet de mode opératoire de l'essai statique de — au moment de la discussion des « propositions fondations profondes (mai 1970) et est évoqué techniques ». lors de l'exécution d'un le piquetage général. Bien que l'appel- doit porter la surveillance.3. pas utilisée dans le cas des pieux exécutés en geable pour l'entreprise à bien faire. 2. Le piquetage fondation sur pieux dans un sol pour lequel la reconnaissance n'a pas fait apparaître de pro- Les paragraphes 6. Ce stade prend une importance toute particulière dans le cas des Nous rappelons que l'essai de chargement vertical pieux exécutés en place parce que. Les essais de pieux Aussi bien dans le cas des pieux préfabriqués Lorsque l'importance du chantier et les résultats (fascicule 68. les récents progrès effec- mettre en œuvre un béton à haute résistance tués dans la prévision des courbes de réaction mécanique s'il n'est pas fait un bon usage du du sol aux sollicitations horizontales permettent tube plongeur ou si les délais d'attente des toupies souvent de s'en dispenser.2. lors du jugement de l'appel d'offres dans le fascicule 68 du CPC aux articles 29 et 39. Il est destiné à tester et matériel). Or ce sont sionnement des fondations. doit servir au dimen.2. le risque d'une erreur d'implantation d'exécution des pieux tel. ces aléas. un document de ce type doit être demandé haitable que les représentants du maître d'œuvre à l'entrepreneur dans une clause prévue au opèrent en étroite collaboration avec l'équipe CCTP. L'exécution de pieux forés est toujours soumise C'est pourquoi nous avons établi au § 2. de réalisation de cet essai sont explicitées au § 3. alors demander qu'un repérage plus stable et plus efficace soit prévu. Plan de pilotage Ceci suppose naturellement que le personnel de surveillance soit suffisamment qualifié ou du moins sensibilisé aux problèmes de pieux forés. Si elle est efficace. Les conditions de choix et ristiques au maître d'œuvre ».1. INSTALLATIONS DE CHANTIER obtenir une précision d'implantation de 5 cm à MATERIEL D'EXECUTION l'aide d'un seul repère axial qui va disparaître lors du positionnement des engins de forage. Par exemple. rares sont les chantiers pour les- « check-list » des principaux points sur lesquels quels il n'y a pas eu de problème. s'il est prévu au CCTP. Il est donc préférable les conditions techniques imposées par le site qu'il soit réalisé.3. Cependant. vice récapitulatif qui rappellera les obligations prévues par l'article 2. chacun d'eux est local. Droit de regard du maître d'œuvre 2. 16 . Il est sou. mais. la cote du niveau de fondation. une fois fait n'est pas un essai de contrôle du pieu fini : c'est le choix de leur modèle.Nous insistons sur le fait que la qualité finale la capacité réactive du sol lorsque le pieu est des pieux est essentiellement conditionnée par soumis à des efforts horizontaux.2. Son mode En pratique. En ce qui concerne les pieux. les possibilités de choix un essai qui. prenons le cas d'une 2. et ceci est impor- L'essai le plus courant est l'essai statique de tant. il peut être des pieux exécutés en place (fascicule 68. — au moment de la rédaction de l'Ordre de ser- dants. Naturel. article prévu de procéder à un ou plusieurs essais de 37 du CPC). l'outil de forage rencontre.5. « sous réserve d'en soumettre les caracté- chargement vertical. avant d'atteindre piquetage complémentaire. et de la rédaction du marché. le choix des installations et des matériels nécessaires . Le plan de pilotage doit être étudié de spécialisée du laboratoire dont les interventions façon à pouvoir absorber autant que possible doivent être clairement définies. mité du forage en question peut amener à différer lement. un obstacle dur. il est préférable de prévoir un ordre En effet. 2. Il est illusoire de vouloir 2.5 du dossier-pilote FOND 72.3. du chantier. Pour citer un exemple. avant la qui doivent prévaloir sur les disponibilités en mise au point des plans d'exécution mais son prix matériel de l'entrepreneur .4 du CCAG de 1976 et Un autre essai est parfois réalisé : l'essai statique le CPC fascicule 68. article 26 du CPC) que dans le cas de l'étude géotechnique le justifient. sauf dispositions pieux. Il doit se prati- leur bonne exécution et donc par la qualité de quer également avant la mise au point des plans la surveillance. le mode de repérage des pieux fait partie l'opération de trépannage pour ne pas les endom- des obligations contractuelles de l'entrepreneur mager et attendre que leur béton ait suffisam- mais nous signalons que la précédente méthode ment durci. sont trop longs : le pieu présentera des anoma- lies dans les deux cas. est tel qu'on ne peut recommander de le réaliser au stade des études que sur des crédits indépen. articles 26 et 37 (installation de chargement horizontal. l'entrepreneur a. qu'il faut désagréger à l'aide d'un trépan. que le pieu en cours n'est pas négligeable. souvent repéré sur le terrain par un seul « piquet » La présence de pieux récemment exécutés à proxi- matérialisant la trace de son axe futur.3 à 6. le piquetage spécial et le pieu.2.5 du GMO 70 définissent blèmes particuliers. contraires du CCTP. Le maître d'œuvre peut d'exécution soit relativement éloigné du précédent. Or.4. du matériel deviendront très limitées. en tant que tel.4 une à des aléas . Pour ne pas gêner le déroulement est insuffisante pour les pieux de fort diamètre. lation « plan de pilotage » ne soit généralement elle constitue d'ailleurs une incitation non négli.

étudiée si on ne veut pas que le chantier devienne ration d'une aire de travail efficace. 6. que de l'ois on voit des cages d'armatures maître d'ccuvre dix jours au moins avant l'expi. Fig. si une tiellement dessoudées. des caniveaux de récupération de la — la circulation des engins et des hommes sur boue inévitablement perdue autour du pieu ou un sol de bonne portance. rain naturel . 4 a 71 Par exemple. —• les manutentions et le ^lockage dans de bonnes conditions des cages d'armatures préfa. Quelle peut être alors leur telle période n'est pas prévue au CCAG. préfabriquées mal stockées. ils ont endommagé la tête des pieux. On a également vu des pieux finis disparaître littéralement sous les déblais provenant d'autres L'article 28. Fig. — Piste d'accès au chantier. auquel est de terrassement sont arrivés pour évacuer ces annexé le projet des installations de chantier et déblais. est soumis au visa du Enfin. Lorsque les pieux son! exécutés sous bouc benlo- Dans la pratique. ce qui rendait les opéra- les précautions et dispositions à prendre au tions de bétonnage pour le moins acrobatiques. 5. de la station. et c'est le cas des travaux en milieu urbain. déformées. on a vu des toupies de béton s'enliser à une centaine de mètres du chantier à cause L'importance du chantier de pieux conditionne d'une piste impraticable. voire par- ration de la période de préparation ou. 11 faut prévoir. Notons également que la cote de la tête recépée briquées (prévoir grue. c'est-à-dire rapidement inaccessible. un mois efficacité pour armer le béton ? au plus tard après la notification du marché. êventuellemcn! traité . 4. — Installation au-dessus d'un batardeau Fig. Fig. Ce point est particulièrement impor- tant lorsque les contraintes de site sont sévères — l'évacuation pratique des déblais de forage . Installations de chantier ( lïg. ]es Chacune de ces conditions peut donner lieu à des pieux risquent de présenter une surhauteur qu'il incidents fâcheux lorsqu'elle n'es! pas observée. 7 — Aire de stockage des armatures 2.2. par conçue de manière à permettre : exemple.3. des ouvrages provisoires. si une erreur affecte le niveau du terrassement préalable ou de l'aire de travail. l'aire de travail doit être spécialement bon déroulement de l'exécution est lié à la prépa. l'expérience a montré que le ni tique. lorsque les engins programme d'exécution des travaux. moment de l'installation. faut reeéper ou au contraire une hauteur insuf- 17 . — Matériels sur la plate-forme.2 du CCAG de 1976 prévoit que le pieux en cours d'exécution . palonnier et aire de du pieu coïncide rarement avec le niveau du ter- stockage).

supposons que le procédé d'exécu- particulier. Le maître d'oeuvre veillera à être. Là encore. Si le sol. on se référera. article 3. Mais quand lière pour les travaux en milieu urbain. dans la boue ne viennent polluer les voies tions qui rejailliront sur le règlement. désordres. des témoins et de faire reconnaître l'état par ront condamner l'utilisation de certains engins huissier. voir à ce sujet 2. Il faut donc les fixer en conséquence. en un exemple. par exemple à tel ou rants. celle-ci risque de subir des f) De la capacité et du nombre des engins d'éva.). les indemnités à verser à la SNCF sont t-on le faire.4. l'effet du e) De la précision possible de l'exécution néces. des ouvrages enfouis non g) De l'adéquation du matériel de traitement de reconnus préalablement (éventuellement même la boue bentonitique et des moyens de contrôle des engins de guerre). pourra-t-on sans dépenses supplémen. Pour citer d) Des sujétions d'emploi des matériels . vibrofonçage peut entraîner sa densification sur saire pour respecter les tolérances du marché une zone plus ou moins étendue. tion de fondations sur pieux forés peut poser un Il s'agira notamment (cf. de canalisations. pourra. Il faut des difficultés particulières sont prévisibles et éviter.09.3. d) Risques pour les ouvrages ou bâtiments construits à proximité c) Du gabarit des divers engins. l'exécu- ment des engins. auquel sont annexées des et la géométrie de leurs fondations. a) Des limites (en termes qualitatifs) des possi- bilités des matériels par rapport aux dispositions Ces problèmes peuvent être prévisibles (c'est le du projet : cas courant de toutes les gênes apportées par -— si les fondations doivent être plus profondes le chantier) ou survenir pendant l'exécution. tel essai en place. cuation des déblais et des grues de manutention. déjà construits. etc. que les camions circulant devront nécessiter en cours de travaux des adapta. pieu est exécuté au voisinage de la fondation d'un vieil immeuble. Pour les cas délicats. éventuellement dans le RPAO. jusqu'à déviation quelle inclinaison pourra-t-on aller ? L'inclinaison peut-elle varier de façon continue ou ne corres. il sera néces- de celle-ci (voir chapitre 3). b) Éventuellement des rendements prévus pour c) Bruit. tion des pieux prévoit le vibrofonçage préalable taires exécuter des pieux dans n'importe quel d'une chemise dans le sol. au cours de l'exécution. il faut connaître ques matériels courants sont données au cha. constructions qui risqueraient d'être endomma- gées (voies ferrées par exemple) . à la L'exécution de fondations profondes est toujours présence de lignes électriques. 2e alinéa du GMO 70. Penser aux accès. par exemple. Ce problème est particulièrement délicat et.fisante qui nécessite une reprise de bétonnage en site urbain ou à proximité de certaines autres et une reprise supplémentaire d'armatures. avant tout début 2 3. Dans le même ordre d'idées. Les performances de quel. Les travaux et l'environnement des travaux. toujours facile lorsqu'il s'agit de vieilles construc- tions. malpropreté les appareils dans les différentes couches de ter- rain à traverser . dans ses couches supérieures est sensible (sable lâche par exemple). ne serait. de garanties de sécurité sont souvent prépondé- afin de caractériser le sol. fois. que prévu. après avoir bien reconnu l'obstacle. surtout en milieu urbain. 18 . Dès lors. L'exécution doit toujours être conduite avec prudence. fiches techniques) : certain nombre de problèmes eu égard à l'envi- ronnement. le GMO conseille de poser i) Des nuisances (bruit et vibrations) qui pour. descendue à grande ordre ou suivant le plan de pilotage ? profondeur. Ce n'est pas fiches techniques donnant les encombrements. il convient d'accès. de choisir judicieusement le matériel qui permettra h) Des moyens de mise en œuvre du béton et de le franchir. jusqu'où pourra-t-on aller avec ce Les principales nuisances sont les suivantes : matériel. suffisamment renseigné sur les caractéristiques et les sujétions de fonctionne. b) Interruption ou ralentissement de la circu- pondre qu'à deux ou trois valeurs intermédiaires ? lation ferroviaire — si des terrains durs sont à traverser. Les critères de rapidité d'exécution ou préciser la question et la réponse. ou la technique susceptible des de maintien des armatures. tout au moins en pratique. dans la mesure du possible. c'est-à-dire telles qu'elles peuvent peser sur le choix du type sans tomber à un rendement inacceptable ? Pour de pieux. la nature pitre 3 sur le forage.3. délicate à proximité d'ouvrages ou de bâtiments au tirant d'eau. Naturellement. on peut rencontrer. Comme tous les travaux de génie civil. moindres désordres. ou pourra-t-on raisonnablement l'adapter à la situation nouvelle ? a) Interruption de la circulation routière ou — si des pieux sont à réaliser inclinés. si le (CPST. au départ. que le maître d'œuvre soit averti des données du problème qu'il aura à résoudre à cet égard.41). qu'ils soient terrestres ou nautiques. cela ne concerne généralement Ces nuisances ont une importance toute particu- pas directement le maître d'œuvre. saire.4. par- ce que pour l'ancrage de la base des pieux. Possibilités techniques du matériel le § 7. encombrement.

Réception des matériaux virole quand le pieu n'est pas exécuté à l'abri d'un tube de travail. essentiellement visuel. 19 .42 du GMO 70.3. le CPS type (arti- et bien connues. La virole permet. LES PROBLEMES EN COURS pour chaque nature de site .46. il y a lieu et du fascicule 65 du CPC. Les contrôles pendant l'exécution (fig. observer.4. présent document qui explicite les principes de quelles il conviendrait de remédier afin d'éviter ferraillage et les dispositions constructives à d'éventuelles réclamations a posteriori. article 37. chapitre 3 du présent document auquel nous que toujours nécessaire. Cette épreuve ne peut renvoyons le lecteur.17 du CPS type Une fois le type de matériel arrêté.1. Les une « répétition générale » comme le dit le GMO. deux ments seront avantageusement classés dans des épreuves de convenance peuvent être envisagées boîtes de sondage. Il faut alors choisir tenue d'une fiche d'exécution proposée en un pieu facile à remplacer si les résultats ne annexe A du présent document et établie à partir sont pas satisfaisants. dans l'ordre changement des employés de l'entrepreneur pour chronologique des opérations.3. une épreuve de convenance est pres. l'article 36 du CCAG de 1976 prévoit la possibilité pour le maître d'œuvre d'exiger le Les principaux points à surveiller.2. Le CPC (fascicule 68. ce qui conditionne la qualité générale du chantier.3. centrage et éventuellement inclinaison des outils ou tubes de forages. apports de ce type de fiche sont les suivants : c'est-à-dire de contrôler l'adéquation du matériel et du procédé de mise en œuvre puis. incapacité ou défaut de probité. riaux. et notam- marché.09. transversales de ces éléments. l'étude et le contrôle des bétons font l'objet de l'article 3. Ce contrôle.2. Qualification du personnel contrôle visuel.1. sont les suivants : insubordination. Nous rappelons que. L'adoption de ces formules régionales permet en principe de e) Contrôle de l'exécution du forage se dispenser de l'épreuve d'étude. Nous rappelons simplement la nécessité d'un 2. nous en rechercher la cause et la signaler à l'entre. pour une part non négligeable. de raidis- sage et de manutention. 2. A leur sujet. Cas particulier des armatures instructif à ce sujet. en outre. de le contrôler terrain et aux ouvrages les prélèvements que selon les méthodes exposées au chapitre 7.3.2. Les prélève- site terrestre et en site fluvial ou maritime. Pour tout ce qui concerne la réception des maté. 8 et bétonneur.4.08. de l'inclinaison et des chemises ou des gaines ainsi que des tubes respect des tolérances. que son état est satisfaisant reportera à ce qui est dit au § 9. Si les premiers usages s'avèrent décevants. il con- viendrait en particulier de veiller à la rectitude 2.4.4.4. de la conscience profes- sionnelle et de la qualification des chefs foreur 2.45) et lui facilitera l'établissement de la fiche géolo- Lorsque le chantier de pieux s'étend à la fois en gique demandée par le CPST 3.4. Le problème du forage est traité en détail au Par contre.09. dont l'expérience est irremplaçable. Etat du matériel D'une façon générale. Cas particulier du béton du forage. il convient de se reporter au chapitre 5 du GMO qui est parfaitement explicite sur ce sujet. Lorsque le béton est fabriqué en usine.4. notamment par les Laboratoires cle 3. renvoyons le lecteur au texte du chapitre 5 du preneur en lui suggérant les insuffisances aux. de s'assurer que celui approvisionné sur le chan. il ne faut pas oublier le contrôle de conformité d) Qualité de l'implantation. dans le cas des pieux forés. l'entrepreneur doit effectuer (CPS type 3. mieux Les cages d'armatures sont généralement confec- vaut dans bien des cas pour le maître d'œuvre tionnées à l'avance et stockées. La bonne exécution de pieux forés dépend.1) II existe actuellement des formules régionales de prévoit à cet effet une vérification d'implantation bétons pour pieux qui sont parfaitement adaptées à différents niveaux. Les contrôles avant l'exécution b) Tenue de la tête du trou de forage par une 2. à 17) A ce propos. Nous rappelons que le que porter sur le béton lors de l'exécution d'un contrôle s'appuie essentiellement sur la bonne des pieux de la fondation.3. de dispositifs de guidage. porte ment lors de l'agrément du matériel et de la sur la longueur. Un con- tact avec le précédent utilisateur peut être fort 2. et que les rendements et performances théoriques pourront être assez facilement obtenus. l'épaisseur et les dimensions vérification des moyens de l'entrepreneur. Toutefois.4. on se tier est conforme. C'est l'occasion de faire du modèle annexé au chapitre 8 du GMO [3]. elles peuvent être D'EXECUTION simultanées ou différées selon le phasage prévu du chantier. régionaux des Ponts et Chaussées. Pour les pieux forés sans tube de travail. une fois Tout d'abord la fiche permettra de rattacher au le pieu de convenance exécuté.4. Ce problème se pose en de travail lorsque ces éléments sont prévus au fait aux différents stades du chantier. le guidage sur le premier mètre.41) est resté peu explicite sur ce sujet. 2. c) Evacuation efficace des déblais de forage. a) Mise en position.

On y enregistrera également tous les renseigne. nous trépan. niveaux intéressés par ces protec. En outre. Dès lors. demment bétonnés . le trou d'œuvre (CPS type 3. la fiche technique n° 9. De tels contrôles impé- faute d'une attention suffisante de la part du rativement prévus au CCTP doivent être effectués maître d'œuvre lors du jugement des offres. permettent de présumer d'une utilisation fré- tifs de l'entrepreneur et du surveillant dans les quente du trépan sur toute la hauteur de forage relevés et pour lui permettre d'apprécier notam. plus tivement le sous-détail de ce prix lors de la remise encore que pour le carnet de battage.62 Une autre solution peut consister. d'un bloc) . si les pieux sont contigus. mais coûteux et de nécessité parfois tures discutable. Lors de l'élaboration du plan de pilotage. dont le coût peut représenter une part ajoutons que dans le cas de rocher très lîté (pen- importante du montant des fondations. malmenées et défor- trépan : mées avant leur descente dans le forage. 20 .09. notam- ment en cas d'utilisation du trépan (voir § 20. pour l'aider à définir les rôles respec. faute de précautions. Il est marché. bétonnage.62 soit bien tenu en tête et l'inclinaison contrôlée. etc.5. cause dans les attachements de constatations. il faut bien constater d'une part g) Contrôle en fond de forage qu'aucun texte ne fixe pour le moment le seuil d'intervention des divers outils. II s'agit de contrôler. § 20.47) et qu'il est indispen. un trépannage dont le prix n'est pas prévu au marché constitue très souvent un f) Contrôle de la boue de forage motif de réclamations. pour éviter d'être pénalisée par un temps pour éviter tout désordre dans les pieux précé- de trépannage trop long. En revanche.). cas très particuliers. ce modèle de fiche dépasse la défini. permettre le durcissement du béton. l'entreprise sera d'elle. à inclure le prix du trépan- nage dans le prix moyen du mètre de forage. le rôle du sur- risque d'entraîner des plus-values prohibitives par veillant de chantier consistant à vérifier qu'ils rapport au montant initial du marché dont on sont bien réalisés à différents niveaux. il n'intervient pas aux § 3. pitre 3). des offres. dans certains du GMO. même conduite à utiliser des outils suffisamment un intervalle de 24 heures doit être suffisant pour performants. le prix n° 84 réglant en plus-value le alors particulièrement indispensable que le tubage trépannage au mètre et non à l'heure (cf. raître s'il y avait divergence avec les résultats — en l'accompagnant par écrit de réserves quant des reconnaissances (détermination du niveau du à la prise en compte correspondante par le maître fond de forage. si cet emploi est la conséquence d'une insuffi- tions. notamment avant tion aient été faussées. du trépan. et que la pourrait même dire que les conditions de passa. qui pourrait par Ce contrôle est essentiel . boue est régulièrement recyclée. prix 79 à 84). importance des venues d'eau ou de sable sance ou d'un défaut de fonctionnement du maté- boulant. pourcentage de carottage. du GMO). il doit avoir lieu juste exemple être basé sur des critères d'avancement avant le bétonnage et consiste à vérifier que le et que d'autre part la décision d'emploi doit fond de forage a été correctement curé (voir cha- généralement être immédiate. fiables une fois les fondations achevées. II s'agit d'un contrôle visuel que doit effectuer le Aussi suggérons-nous de donner délégation au surveillant de chantier. On le voit. contradictoi- prix de trépannage volontairement spéculatif rement par un laboratoire agréé. le propo. on tiendra compte des délais minimaux nécessaires Ainsi.4. il faut rappeler que le recours au Dans le cadre de l'utilisation du trépan. Ces cages sont trop sou- subdivisionnaire pour autoriser l'emploi du vent. sans qu'il soit possible a priori de préciser la ment l'opportunité et les conditions d'utilisation position et la puissance des couches à trépanner. A cet égard. Aussi. ce qui conditionne la qualité de l'appui du pieu sur le sol de fondation. un par l'entreprise et. tant en cours de forage qu'en figure au bordereau des prix sans être assorti fin de perforation.9 grâce aux essais décrits dans dans le montant global de l'estimation. Le maître d'œuvre et ses représentants auront donc lieu d'être circonspects avant de donner leur accord sur l'emploi de cet outil souvent h) Contrôle de la manutention des cages d'arma- efficace. les qualités de la boue définies de quantités (pour mémoire). surtout si le pieu est incliné . surtout lors de l'exécution Il faut toutefois rappeler que lorsqu'un tel poste des premiers pieux.5 et 3. nécessité ou non d'une gaine ou d'ouvrage dans les cas contraires (en particulier d'une chemise. doit tou. agressivité du riel) . — sans réserves particulières si les sols rencon- ments que l'on pourra rassembler au cours du trés présentent des difficultés plus grandes que forage et dont on aura besoin pour résoudre selon les prévisions (rencontre d'un obstacle ou les problèmes techniques qui pourraient appa. et divers problèmes d'organisation ou concernant le règlement des — et en veillant dans tous les cas à en noter la travaux dont les mesurages ne sont plus véri. le travail du trépan est très jours être subordonné à l'autorisation du maître délicat. milieu environnant. Le maître d'œuvre doit alors demander impéra- tion d'un simple carnet de fonçage. le cas échéant. réalisé est difficilement de section uniforme et le sable de prévoir systématiquement au niveau du pieu a tendance à changer son inclinaison. Cette option peut notamment être sons-nous aux maîtres d'œuvre comme base de prise quand les résultats de l'étude géotechnique discussion. dage subvertical).

II. Forage. 8. 9. Fig. A suivra à l'exécution -». 10. Fig. « dee déblais en temps utile Sinon 21 . î . — Forage des premiers mètres Fig. Mise en place de la cage d'armatures. — Positionnement de l'outil. Fig.

5. Les constatations en tel cas. sauf en cas d'efforts hori- 2. la hauteur intéressée doit pouvoir être à leur technologie et ne peuvent donc pas donner limitée. Cette hauteur est. de n'interpréter tube. article soient les hauteurs de recépage pouvant résulter 3.1. par exemple. Il convient toutefois. ils en fonction de la différence de cote entre la sont de réalisation généralement très difficile et plate-forme de travail et le bas de la semelle constituent une gêne pour le chantier. Enfin.4. donnant les naissance du sol et du site. inhérente cas. 77 vaut généra. Nous insistons ici simple. dérer la hauteur d'encastrement à réaliser dans rieure de la semelle. la justification et l'établissement un ensemble d'éléments techniques quelque peu des dessins d'exécution d'une fondation sont différents : basés sur les renseignements fournis par la recon- — les sondages de reconnaissance. Pour simplifier. forage. soit du mode d'exécu- — les essais en fond de forage. les appareils de mesure ne don- article 3. D'autre part. etc.09.4. de la garde du tube plon. de la dépend également du conducteur de l'engin de maniabilité du béton. où les sols rencontrés sont identifications de sol . Il appartient à les adaptations quand. en effet. il convient d'être particulièrement prudent lors des a) Le cas simple. du marché. reconnaissance est bien menée et complète. adaptations soit du projet. Décision d'arrêt de forage. saire (cf. le toit du celui-ci de s'organiser en vue de cette décision substratum ne se trouve pas à la cote prévue dont la rapidité est essentielle. La décision d'arrêt de forage appartient au maître sont généralement précieuses car elles permettent d'œuvre (CPST. où le projet a pu être complètement rente suivant les professions (sondeurs et géolo. est très rare dans la pratique . le sol remonté n'a pas été remis en cause par une variante ou est remanié sinon malaxé par les outils et ne une proposition technique lors de l'appel d'offres. dossier pilote FOND 72). d'autre part. par exemple. la décision doit consi- d'appui réel et la cote théorique de la face infé. Les adaptations excessive : remplacer du rocher compact par un diverses au stade du chantier béton qui ne serait certainement pas meilleur serait condamnable. les techniques ne tantes que prévu s'il y a eu. détaillé avant la dévolution des travaux et où il gues par exemple).54). au moment du forage. une sont pas encore au point et les informations erreur sur la cote de cette plate-forme de travail. de veiller à ce que la hauteur d'encastrement ne soit pas inutilement 2. mais un peu plus haut ou un peu plus bas. — les rendements des divers outils ayant exécuté C'est pourquoi. triques. de savoir si l'on a atteint la couche saine venant après une couche Tout le chapitre 6 du présent document est altérée du même sol. actuellement réalisables en fond de article 40) au niveau inférieur des semelles (CPST. Il est souhaitable dans consacré au bétonnage. Même lorsque cette coupes géologiques et les profils géotechniques . lement mieux prendre tout de suite une décision un peu critiquable qu'une meilleure huit heures plus tard.5. 2.i) Contrôle des opérations de bétonnage permet pas. là encore. etc. quelles que mesure. La longueur du pieu à exécuter et la ces raisons. Il semble normal de payer : Dans le cas habituel où un pieu foré est à arrêter — d'une part le pieu au mètre entre le niveau dans une couche résistante. son appréciation aura à s'appuyer sur La conception. En effet. le recépage à l'unité. du type d'outil (bien ou mal adapté au geur et surtout de l'amorçage et du relevé des sol).44) et cet élément est généralement néces- d'erreurs de cote imputables à l'entreprise.48). de l'exécution de la fondation proprement dite. Sa nécessité dans le cas des nent généralement de renseignements qu'au-delà bétons coulés à sec peut être discutée . il convient. En tout état de cause. j ) Contrôle du recépage Enfin.2. Pour toutes de liaison. tous les cas qu'un géotechnicien soit présent sur ment sur le fait que la fouille doit être bétonnée le chantier pour reconnaître les différents sols le plus rapidement possible (c'est-à-dire dans les lors de l'exécution du premier pieu. forage. ils ne donnent que Le recépage est toujours payé à l'unité mais la des informations sur la qualité du sol en pointe hauteur à recéper peut varier dans chaque cas et non sur la portance globale du pieu. Les adaptations au stade du chantier Toutefois. Les opérations de bétonnage doivent être qu'avec circonspection ce genre d'information qui surveillées du point de vue des cadences. à l'exécution. un élément du projet (CPST. article 3. quelques heures qui suivent) après le curage de celle-ci. le banc. tion. le recours aux essais en fond de forage longueur du recépage peuvent être plus impor.09. par exemple. en tout d'une certaine profondeur dite critique.4.). elle ne saurait prévoir toutes les particularités géo- — l'examen des prélèvements effectués au fur et techniques et géologiques mises en évidence lors à mesure du forage .09. Décision d'arrêt de -forage zontaux importants. il faut rester assez prudent à l'égard des essais mécaniques (pressiométriques.5. recueillies sont le plus souvent peu exploitables. 22 . deux cas peuvent se présenter : En ce qui concerne l'examen des prélèvements. les caractéristiques mécaniques en surface du fond de forage. d'une part la homogènes et très bien connus avant la signature nomenclature des terrains est quelquefois diffé. pénétromé- Un recépage est prescrit par le CPC (fascicule 68. les renseignements surconsommations. qu'on en peut tirer ne peuvent être que qualitatifs. dans une très large — d'autre part. pour éviter l'éboulement de la paroi du En ce qui concerne le rendement des outils de forage lorsqu'elle n'est pas maintenue par un forage. on peut être amené à faire des le forage .

— le niveau de recépage. on est bien entendu l'exigerait la cadence prévue de mise en œuvre de ramené au cas précédent. avec ce que l'on exécute pour commencer des pieux les résultats relevés sur le chantier . ces éléments : ainsi. s'appuyer sur des clauses explicites œuvre des armatures ou du béton . 23 . si une adaptation se révélait malgré tout nécessaire. 15. de préférence assez largement en cours et en fin de forage pour le premier pieu répartis si la mobilité du matériel le permet sans coulé en place (ou pieu de convenance).4 de ce chapitre).2. Le maître d'œuvre devra le plus sou- "•—•' les conséquences de cadences constatées sur vent agir par persuasion plutôt que par voie le déroulement général des travaux. il s'efforcera d'obtenir qu'on ne sous peine de réclamations. contrairement au — certains matériels de forage ou de mise en cas suivant. etc. Bétonnage Recèpage au tube plongeur. d'autorité vis-à-vis de l'entrepreneur et ne devra pas aller au-delà des limites raisonnables per- Lorsque le maître d'œuvre visera le programme mises par les sujétions d'emploi des matériels des travaux. Lorsque le projet a pu être complété ou revu fabrique pas à l'avance plus d'armatures que ne avant l'ouverture du chantier. 16. — Bétonnage à la pompe. lors du chantier. du marché. lorsqu'il visera « le plan de pilo- apparaître de façon claire et pratique dans les tage » (voir § 2. A suivre à l'exécution Fig. aucune difficulté. de manière qu'en cas d'échec on puisse y remédier sans trop de peine en modi- Les adaptations éventuelles peuvent alors porter fiant la répartition des autres pieux de part et sur des points assez limités comme : d'autre. il veillera à notes de calculs et les dessins d'exécution. Flg. qu'à vérifier la et coûteuse que dans le cas contraire. nement puisqu'elle ne peut. Fig. 17. — Recyclage de la boue Fig. 14. concordance des hypothèses et des conclusions des calculs qui doivent les unes et les autres Parallèlement. serait-elle moins malaisée Il ne reste plus. Cette stratégie du maître d'œuvre devra être appli- — la profondeur exacte atteinte par les pieux quée avec beaucoup de précautions et de discer- forés d'une fondation. constatations intermédiaires.

lorsqu'il se pose. lorsque l'outil être ainsi pour de multiples raisons : rencontre reste au fond du forage et n'est pas récupérable. Naturellement. selon les principes exposés au rapidement engagée au droit de chaque appui et chapitre 7. surtout en pointe. à profondeur moyenne. c'est la conception de l'ensemble de la fondation rons à citer quelques exemples de tels incidents qui risque d'être à revoir. De plus. une attention toute particulière doit être mètre s'est accompagné d'une plus grande exi- portée aux conditions d'exécution. A partir des contrôles effectués. plémentaire. Cela résulte du fait que marché a été passé rapidement car le trépannage les méthodes de contrôle que l'on emploie main- n'avait pas été prévu. par exemple) et permettant éventuellement de taire. Lorsque les caractéristiques mécaniques d'un sol Le contrôle Dorte essentiellement sur : de fondation ne sont pas celles prévues. Nous nous borne. En effet. Il peut en tion d'une fondation. pour définir éventuellement les adaptations à effectuer sur les pieux suivants. permettent de tester la qualité de la mise en tion telle qu'elle apparaissait lors de la remontée œuvre des pieux. tirer des renseignements susceptibles d'intéresser tance du sol soit plus élevée que prévu. vraiment imprévisible. la consistance du sol de fonda. Lors de l'exécu. Disons simplement qu'il existe grande longueur. l'insuffisance du renseignement peut venu buter. en procédant à des essais complémentaires — l'homogénéité et l'intégrité du béton du fût. il con- vient de s'assurer si le phénomène est localisé ou — le contact sol-béton. Dans ce cas. chaque fois de façon spécifique. par exemple. n'est pas trop grave . qui parfois se présente.b) L'autre cas. Ce genre d'incident avait pour plus poussé qu'une fondation sur un massif de unique raison l'emploi d'essais inadaptés à la quinze pieux de 0. les textes contrac- gros trépan pour poursuivre l'exécution des tuels sont relativement pauvres au sujet des parois moulées. d'obstacle au cours du forage non mis en évidence Si le pieu est pratiquement terminé. actuellement un certain nombre de méthodes qui mières barrettes. D'autre part. on peut bétonner la fouille niques du sol de fondation différentes de celles et le pieu aura une pointe « fortement armée » ! déduites de l'interprétation des essais géotechni. que la résis. il est possible de leurs. lières qui pourront être trouvées ne sont jamais cutée à l'abri d'un batardeau en parois moulés que des palliatifs peu satisfaisants sur le plan dans le lit majeur d'une rivière. contractuel et administratif. une fondation sur la première reconnaissance. etc. Il va sans dire qu'un avenant au contrôles a posteriori. ments constituant le massif de protection contre les affouillements d'une pile d'un pont situé à distance respectable en amont de celui en 2. l'organisation du pondait pas aux caractéristiques géotechniques contrôle a posteriori doit être définie avec préci- estimées par les essais préalables. Les fondations des piles d'un long viaduc La méthodologie du contrôle est développée au s'appuyaient sur un sol réputé résistant par l'inter. l'entrepreneur a dû employer un assez Dans l'état actuel des choses. l'incident était tenant sont de mise au point récente. si seulement une partie du pieu est ques. dans d'autres le développement des pieux forés de grand dia- cas. mètre doit faire. les travaux se déroulent en milieu urbain. cet incident lors de la reconnaissance. des sédiments par l'outil d'excavation ne corres. est à résoudre pieu supplémentaire et. Par contre. surtout lorsque gence de soin à l'exécution. dans cer- tion des parois moulées. Ce genre d'incident n'avait pas été susceptible d'être levée par une campagne com- prévu à l'origine car il s'agissait d'un des élé. en fonction de l'importance du chan- il en est résulté que la portance du sol au niveau tier et de celle donnée aux fondations dans la considéré avait été largement surestimée lors de conception générale. Une nouvelle sion avant le début des travaux et son volume campagne de sondages avec essais en place a été doit être modulé. aussi graves dans les deux cas. l'outil d'excavation est tains cas. forée. à prévoir des adaptations au niveau de la concep- rentes de celles initialement prévues. La conception des une file transversale de six pieux de 1 m de dia- fondations de tous les appuis a dû être complè. l'objet d'un contrôle tement modifiée. si la place est limitée. Avec la suite du chantier (exécution des autres pieux les résultats de la reconnaissance complémen. chapitre 7 du présent document auquel le lecteur médiaire de barrettes de parois moulées d'assez peut se reporter. ayant nécessité des adaptations soit du projet Il n'existe pas de solution générale pour résoudre soit du mode d'exécution. caractéristiques méca. incidents de chantier. il faudra en général prévoir l'exécution d'un Le problème. Il se peut d'ail. En revanche. 24 . comme cela s'est rencontré. le contrôle devra consulté les ingénieurs spécialistes en mécanique permettre de prévoir les réparations éventuelles des sols. sur un bloc tenir à une difficulté intrinsèque qui n'est pas de béton. non. le maître d'œuvre peut prendre la décision mieux adapter le processus d'exécution au pro- de relever le niveau de fondation après avoir blème posé.60 m de diamètre car les consé- résolution des problèmes posés par lesdites quences d'une malfaçon sur un pieu ne sont pas fondations. Ainsi que nous l'avons dit. Après autorisation du maître d'ceuvre. Par exemple. Les contrôles des pieux finis construction.6. est celui Certains incidents de chantier peuvent amener pour lequel les conditions d'exécution sont diffé.4. sur les pieux présentant des anomalies. de tels problèmes et toutes les solutions particu- La fondation d'un appui de pont devait être exé. Lors de l'exécution des pre.

85 m et exceptionnellement jusqu'à 1. à l'intérieur d'un tube de électrique ou mécanique (fig. malgré les précautions prises aussi bien au niveau des reconnaissances préalables qu'au niveau des prescriptions figurant au CCTP. les principaux contrôles qui conditionnent pour une large part la bonne exécution et la pérennité des 3. 3. 3.1. sont décrits dans le présent chapitre.40 m à 0. soit à l'aide d'une benne preneuse cylin. doit faire l'objet d'une attention toute particulière- C'est en effet l'opération qui se heurte aux diffi- cultés les plus imprévisibles. dance par rapport au système de Forage dont drique à câble. le forage. Un tel ensemble permet de réaliser couramment larités des terrains rencontrés. parce que c'est la première et parce que c'est celle dont les conditions dépendent du plus grand nombre de paramètres souvent imprécis.20 m. c'est ici la mise en œuvre du tube de travail qui pré- Pour manœuvrer ces outils.3. désagréger le terrain par percussion et de soupape.1. Suivant le type de 3.1. Cette méthode diffère de la précédente.CHAPITRE 3 Forage De toutes les opérations qui président à i'exécu- tion d'un pieu par excavation du sol. démontables ou autoportées du type « Migal » rentes techniques en fonction d'une part des par exemple.il. le diamèlre des pieux suscepti- DE TRAVAIL RECUPERABLE bles d'être exécutés par cette méthode varie de 0. par l'utilisation du louvoiement pour foncer le tube de travr.1.2. 19). tani d'ordre géo- technique (hétérogénéité naturelle des formations traversées) que d'ordre matériel (aptitude et fiabi- lité des moyens de perforation mis en œuvre). Tube ouvert battu Les matériaux rocheux sont préalablement dé- truits par percussion à l'aide de trepans (fig. Procédé BENOTO (cl FT n" 4) fondations sur pieux forés. confère au exécuter le forage soit à l'aide d'une soupape ou système de descente du tube une totale indépen- curette. FT n 1 et 2) Il est à noter qu'une variante de ce procédé.1. on utilise soit le cède l'opération de forage proprement dite. FORAGE A L'ABRI D'UN TUBE machine utilisée.60 m a 1. Enfin. trépan-benne. Contrairement aux techniques précédentes. travail descendant sous son propre poids ou aidé par battage. EnsembleM trépan-curette ou benne preneuse (cf. des pieux de diamètre variant de 0. colonne est battue à l'aide de moutons ou de 25 . dont elle est issue. critères essentiels d'obtention de forages de qua- lité et d'autre pari de la nature et des particu. d'ailleurs détaillés dans des fiches techniques (FT) annexées en fin d'ou- vrage . 20). pode en bois ou métallique) soit des machines plus élaborées à mât métallique inclinable. Pour tenter de limiter ces aléas.20 m exceptionnellement jusqu'à 2 m (fig. 18). benne preneuse hydro- remonter les déblais). soit à l'aide d'un trépan-benne l'élément moteur peut être une grue susceptible (benne preneuse lestée qui permet à la fois de de manœuvrer des outils aussi divers que trépan. •— des recommandations relatives à ces diffé. sont proposés dans ce qui suit : — un panorama aussi complet que possible des Fig IB — Trépan et trépan-benne procédés disponibles. consistant à utiliser des « fonceurs-extracteurs » II s'agît d'un procédé par havage consistant à du type « Foncex « par exemple. La traditionnel équipage « treuil plus chèvre » (tri.

1. La riche technique n" 3 renseigne sur les épais- seurs des tubes en fonction de leur diamètre.4. Tube ouvert vibrofoncé Basée sur le même principe que la précédente. 21 — Vibrofonceur PTC. La fiche technique n° 6 décrit les vibrofonceurs les plus couramment employés et indique en fonction des diamètres (compris entre 0.{doc Benoto) Tarière marteaux trépideurs (cf. ces opérations sont répétées pour perdue chaque couche intermédiaire. 22. 2 l ) .40 m cl 2 m) les épaisseurs des tubes généralement utilisés (fig. — Fonceur extracteur. 3. Fig. type • Foncex . Quand le refus est atteint prématurément sur des bancs ou des éléments qui requièrent le Pointe trépannage. cette méthode utilise la vibro-percussion pour foncer la colonne d'acier. 19. type 40 A2 LA TARIERE SPÉCIALE Tube de forage Fig. Fig. — Pointe d'un pieu • Atlas . — Vue générale d'une machine EDF Benoto Fig. 20. FT n" 5} jusqu'au niveau d'ancrage prévu et le sol ainsi découpé est ensuite extrait en une seule fois à l'aide des outils déjà évoqués.

sonl surtout utilisées pour le forage des pieux sollicités essentiellement en compression (fondations de bâtiment par exem- ple). la partie supérieure du forage est tou- enfin de diminuer le filtrat. A titre indicatif. dérivé des techniques de reconnais- sance. Pieux à vis « Atlas » C'est un pieu de 36 à 60 cm de diamètre.5). sans extraction de matériau. il s'agit de bento- est un mélange colloïdal (et non une solution) nites dopées ou d'argiles spéciales. en l'occurrence. qui ne permettent pas la mise en place d'armatures.1. Pieu foré en tarière continue creuse Ce procédé.1.4.2.5.1. est de maintenir la paroi du forage malgré rage ou par filtration dans le sol. une bentonite pure présente un rendement compris Encore appelée « eau lourde ». 2 3 ). Toutefois.9. c'est-à-dire la quan. 26).2. vants qui ont pour but de l'alourdir. cette pression soit maximale en maintenant le niveau de la houe dans le forage au plus haut La boue de forage s'obtient généralement en niveau possible.2. contrairement aux ben. et la pression hydrostatique exercée sur cette paroi limitent les risques d'éboulement.1. il est bien évident qu'en site aquatique la On rappelle que le rendement d'une boue est hauteur du tube guide est augmentée de la exprimé en mètre cube de boue fabriquée à une distance comprise entre le fond du lit (ou de la viscosité Marsh de 30 à 35 s (cf. foncé. Enfin. La formation d'un est évacuée et il se dépose sur la paroi du forage cake peu perméable qui tapisse la paroi du forage un résidu plastique qui constitue le cake . de s'opposer à sa contamination. Cette pointe est libérée en fond de forage alors que le tube et sa tarière sont remontés au fur et à mesure du bétonnage (fig. d'améliorer en outre. Quand elle circule dans le forage. cette eau libre l'absence de tubage de travail. évitent les infiltrations de la rigide sur la surface des micelles . Dans tonitcs. c'est-à-dire fixée de façon les pertes de boue. procédé Tecvîs Solélanche 3. qui. cette protection est assurée stabilité colloïdale élevée dans les saumures par une murette guide ou par une virole métal- saturées permet en effel la préparation de boues lique de forme appropriée (fig. Leur le cas de barrettes. à haut rendement. jours protégée par un tube guide (ou virole) de tité d'eau libre qui filtre à travers le cake 3 à 6 m de hauteur.5. de remonter les sédiments qu'elle main- son pouvoir colmatant. sépialite. on utilise soit des de levage et de transport qui gravitent autour boues dopées. FORAGE SANS TUBE DE TRAVAIL 3.3.1. est une tarière continue dont l'âme creuse peut être obturée pendant le [orage cl ouverte ensuite pour servir de colonne de bélonnage. nappe dans le forage ainsi que le gonflement de — d'eau absorbée ou de solvatation qui s'intègre certains sols. dispersant par mètre cube d'eau au moins 50 kg de bentonite souvent traitée par adjonction d'adju. 3. à base de bentonite dans lequel l'eau se présente sous forme : La fonction essentielle d'une boue bentonitique — d'eau libre entre les micelles d'argile. 27 . 23 — Foreuse en tarière continue.2. Le pieu « Tecvîs Solétanche » en est un exemple (fig.5. soit des argiles spéciales type du pieu pendant toute la durée des opérations attapulgite. de forage.1. la boue permet. Par esso. la boue de forage entre 15 et 18 m3/1. d'abaisser ou d'augmenter son pH. ne floculent pas dans l'eau salée. Ces techniques. Forage avec liquide de forage Fig. réduisent — d'eau adsorbée. 22). 3. 3. consiste à uliliser en guise de tubage l'outil lui-même qui. § 3. Systèmes particuliers 3. On a bien sûr avantage à ce que aux particules pour les transformer en « gel ». Au-delà. seul capable d'éviter l'éboule- (cf. d'accroître sa viscosité tient en suspension. Avec boue bentonitique a) La houe de forage tonne d'argile dispersée. à l'aide d'un tube mû en rotation par une machine du type « Atias » et qui comprend à sa base une îarière et une pointe perdue.5. ou au contraire de la fluidifier.4) par mer) et le dessus de la plate-forme de travail. ment des terrains de couverture chargés et mal- menés par la foreuse et par les différents engins Dans les formations salines.]. de ferraillage et de bétonnage.

24 et FT n u 9) constituée : —. comprenant un tamis vibrant (mailles de 1 mm ) é l i m i n a n t les élé- ments grossiers non décantés dans les bassins de retour. La boue est fabriquée dans une station (fig. Fig 24. 25. et un ou plusieurs hycirocyclones qui éli- minent les sables fins et les limons. les tarières hélicoïdales ou les tarières à godet.5. On peut également indiquer que la boue benîonitique convient parfaitement à l'exécution des forages par simple « tançage » sous pression. et les bassins dans lesquels la boue et manceuvrée par câbles. — Benne type SC Benoto suspendue à 300 m'). FT n™ 2 et 10) Ces outils sont adaptés. BENN'ES PRENEUSES (cf. § 3. proprement dite avec les silos de stockage de benionite.kelly • (noter la présence de la virole métallique en télé utilisés diffèrent encore suivant leur système de de forage) 28 . aussi bien au forage des puits cylindriques que des barrettes. selon leurs profils. 26. un distingue : — les bennes suspendues à un câble (fig. les matériels Flg. — Forage pour pieu barrette à l'aide d'une benne . Dans cette catégorie. En fonction du mode de forage. La boue ainsi régénérée ou recyclée est contrôlée (cf. 25) dont le guidage gravitaire est amélioré par l'utilisation d'une jupe. — Vue générale d'une station de fabrication et de régénération de boue. le malaxeur à turbine avec le bassin de stockage de boue neuve dont la capa-3 cité varie selon l'importance du chantier (50 m Fig. — d'une unité de traitement . jusqu'aux carottiers à couronne de tungstène ou diamantée et aux divers trépans rotatifs. est stockée au retour du forage . b) Outillages II convient de préciser que tous les types d'outils s'accommodent de la boue de forage depuis les bennes preneuses.9) puis envoyée dans un bassin de stockage particulier d'où elle est remise dans le circuit d'alimentation générale après adjonction de boue neuve qui permet de lui conserver ses propriétés malgré la présence de 1 à 2 % de sable.d'une unité de fabrication comprenant la sta- tion de bouc.

la pro- fondeur peut atteindre 15 à 16 mètres. 28) conviennent en début de forage et pour traverser les couches denses alors que les tarières à godet ou « buckets » (fig. Le fonctionne- ment de ces bennes est mécanique. Fig 28. utilisés alternativement sur un même chantier en fonction de la nature des terrains rencontrés et du type de travail souhaité. varient respectivement de 120 à 180 em de diamètre et de 30 à 150 cm de largeur pour 120 à 300 cm de longueur. — les bennes accro- chée* ait balancier d'une pelle hydraulique sou âirecternent. bâti de tubage de travail. 26) suspendu el guidé par glissière. Ce pro- cédé est évidemment réservé à l'exécution \ des puits el des bar. carrés ou rectangulaires ). — Exemple de tarière pleine (Williams). Elles sont utilisées avec des pelles foreuses. hydraulique ou hydro-électrique . la forme des fora- ges (ronds. GC 120. aue â nui rtf npf-p"Ksitpnt nas '' aide d ' une P elle Poclain équipée d'un . 29) se révèlent efficaces en terrains meubîes Fig 29. lQng .F 27 rettes dans des terrains '9. 27) du type L (LY 80. Les kellys actuels permettent de dépasser 40 m de profondeur et les dimensions des bennes. LY deux ponts) el du type G (GY 120. manœuvre qui peut être à câble. —• Buckel en position ouverte 29 . — les bennes solidaires d'un kelly (fig. TARIÈRES PLEINES ET TARIÈRES À «ODETS « BUCKETS » II s'agit d'outils exclusivement adaptés à la réali- sation de pieux cylindriques et. en principe. soit par l'intermédiaire d'un « bâli long ».. En règle générale. ielles que les « Artois » ou les « Pro- vence » de Benoto. Selon la configuration adop- tée. LC 80. ou des pelles Poclain ( fig. GC 150). les tarières pleines (fig. hydraulique ou hydroélectrique . de section ronde ou rectangulaire. • Forage cyiindn. .

— Kelly téleacopique Dans les terrains meubles.30 m à 3 m de diamètre !a réalisation de forages à l'aide de tarières et sont utilisés pour la traversée de terrains parti. Cette technique est toutefois peu de qualité de la boue (densité.s'avère impossible (cf. régulièrement sur des échantillons prélevés à diffé- rentes profondeurs. usitée en génie civil. la boue est déversée dans le forage saires pour traverser des terrains de dureté en proportion de l'avancement de l'outil et elle moyenne au-delà d'une vingtaine de mètres de est ensuite récupérée par pompage en cours de profondeur.5. effectués des élargisseurs à lames (cf. Toutefois. FT n" 8). FT n" 7) sur camion les catégories de terrains susceptibles d'être ou sur tout engin porteur à chenilles (pelle. mais tous les fabricants mentionnent que actionné par la table de rotation de foreuses du l'on peut obtenir sur demande des outils pouvant type Calweld. 33) qui dérivent des outils employés en forages pétroliers (cf.. béton. ce qui confère à l'ensemble une grande mobilité et une parfaite indépendance. on utilise des trépans à dents ou à lames (fig. Watson. SANS CIRCULATION Etant donnée l'importance des couples néces. de bennes preneuses.50 m de diamètre. FT n" 8). en font apparaître la néces- En fond de forage. TRfiPANS ROTATIFS Ces outils désagrègent les terrains dont les frag- ments sont remontés. FT n" 8). pH.9 et FT n" 9). Fig 30. Les Tarières ou buckets sont fixés à l'extrémité d'un diamètres courants vont de 30 cm (12") à 120 cm « kelly » monobloc ou télcscopique (fig. qui ne peut être régénérée de façon continue. Cette boue. rouleaux étages (fig. rencontrés. — Exemple de carottes de calcaire de 85 cm de diamètre.). Dans ee cas. Williams. 30) (48").. Trevisani. ils n'excluent pas le recours au Irépannage quand l'extraction de !a carotte . des bennes à lames extensibles sité.. CAROTTIERS SIMPLES À COURONNE DENTÉE STELLITÉE On a essentiellement recours à ce procédé pour De tels carottiers de 0. grue. c) Modes de forage Les types de tarières ordinaires ou spéciales varient selon les constructeurs el leur forme est fonction des terrains à forer (cf. FT n" 8ï. 32) el dans les roches et permettent un meilleur nettoyage du fond de dures on a recours aux trépans à molettes ou à trou. dépasser 2 m de diamètre et adaptés à toutes tables selon les modèles (cf. adap. 31}. § 3. 30 . au fur et à mesure de la remontée du rarement 1. teneur en sable. se charge progressivement en On peut toutefois effectuer des forages de plus sédiments et doit donc être renouvelée en cours de 3 m de diamètre en adaptant sur les tarières de forage chaque fois que les contrôles. viscosité. pour obtenir un ancrage suffisant dans un substratum très résis- tant ou encore pour la réalisation de pieux sécants. culièrement raidcs (fig.. la dimension des « buckets » dépasse bétonnage. A cet effet on utilise des « bouteilles à permettent d'obtenir des diamètres doubles ou prélèvements » de capacité suffisante ( = 2 litres) triples de celui du fût (constilution de pattes pour permettre de réaliser les différents contrôles d'éléphant). filtrat et teneur en eau libre . par circulation inverse. cf. à l'intérieur des tiges de forage. Fig 31.

.'.5 à 1 MPa dans les terrains peu consistants et pour les diamètres de 30 à 70 cm. ou la bouc. ce pro- cédé. forage et remonte dans l'espace annulaire com- pris entre ces tiges et ïa paroi du trou. -(-?• s rotatif Les techniques de perforation liées à cette méthode sont : — Le lançage sous une pression d'eau de l'ordre de 0. A gauche du tubage PAR CIRCULATION DIRECTE (fig. le branche- ment d'évacuation L'eau.^ Vers bassin •. difficilement déce- lables. qui ne permet pas de maîtriser efficacement le diamètre du forage.-. Câble de manœuvre i train de tiges Flexible Touret Talimentation Ti9e de ^ff De rotation rr4l PulsP°mPe 1V Table de . peut conduire à des agran- dissements locaux de section. 35 — Exemple de buse de lançage avec calibreur. Flg. Il faut savoir toutefois qu'en raison même de la médio- crité des terrains auxquels il s'applique. l Fig 32 — Exemple de trépan rotatif à lames pour terrains meubles.i n flotation H__ yay-*^ ion L ? D9BQND t Tubage J_ _A_ _ de tête "ï . mais pour les pieux de gros diamètre l'espace annulaire est tel que la vitesse ascensionnelle est insuffisante pour remonter efficacement les sédiments et pour obtenir un nettoyage satisfaisant du fond de forage. Flg 33. 34) de tête. -*. Cette méthode permet le recyclage continu de la boue en cours d'opération. 31 . — Exemple de trépan rotatif à rouleaux étages pour roches dures. 35) solidaire de la lance est constitué d'une ou plusieurs buses montées sur un porte-buses calibrcur (couronne à dents stellilécs). 34 — Schéma de principe de la circulalion directe. — La rotation au trépan à molettes ou au carot- tiar pour tous autres types de terrains jusqu'à 120 cm de diamètre. t î ! Trépan 75 âP . est refoulée à l'aide d'une de l'eau chargée pompe puissante par l'intérieur des tiges de de sédiments.. Fig. L'outil (fig. Tige de forage E .!-.

Câble de manœuvre ain de tiges •xible à vicie Flexible d'aspiration To u ret Tige de pompe et rotation bassin de décantation . boue chargée de sédiments est obtenue par aspi- ration depuis la surface {fig. la conception même principe de la circulation d'air Inverse par injection d'un système de fondation sur pieux est peut- d'air comprimé être discutable. qui doit Trépan en outre être évité autant que possible dans les rotatif matériaux cohérents en raison de la réduction de . La vitesse ascensionnelle ainsi obtenue per. ni l'allonge- ment du tubage. elle reste valable en site aquatique ou dans les sols argileux com- pressibles quand le substratum très résistant ne justifie pour la poursuite du forage. ce qui constitue une des condi- tions essentielles de la qualité du contact béton- sol en pointe. on connaît les d'air comprimé (fig. si la paroi du forage est stable sous l'eau (cas des sols cohé- Fig. Il résulte de telles aptitudes un nettoyage optimal Trépan rotatif du fond de forage. paramètre déterminant vis-à-vis du bon comportement des fondations. réservoir 3. C'est notam- ment un procédé bien adapté aux sites aquatiques. lement utilisées pour la confection des parois met de remonter en totalité les matériaux broyés moulées. de Depuis f^? rotation réservoir' Clapet a nti-retour i_Tubage de tête Tige de forage Fig. Câble de manœuvre Touret fluide du train de tiges On peut citer encore. Hydrofond et Calweld (cf.Fragments de gneiss remontes par circulation inverse au cours d'un forage au trépan rotatif à rouleaux étages. et par consé- de rotation quent de la sécurité. Toutefois. par l'outil (trépan rotatif en l'occurrence).2. la circulation rapide de la boue constam- l'espace annulaire compris entre ces tiges et la ment épurée assure un refroidissement efficace paroi du forage. La figure 38 met en évidence les dimensions des Cette méthode évite les remontées incessantes de fragments rocheux susceptibles d'être extraits l'outil de forage et permet d'augmenter le poids par cette méthode (matériaux de fondations des sur l'outil par simple addition de mages-liges. — Schéma de Injection rents raides par exemple). se révèle sans conteste le plus efficace Tige de de décantation rotation tant du point de vue de la qualité. que du point de vue des Depuis performances. -. A\'nc eau claire L'exécution de forages à l'eau claire ne constitue qu'un cas particulier de la méthode générale de forage sous boue bentonitique. 36. actuel- Vers bassin lement. 36} ou par injection Dans cette gamme de matériel. 37. Cette ascension centrale de la de l'outil. piles du pont de franchissement de l'estuaire de ce qui a pour avantage de limiter les efforts la Loire entre Saint-Nazaire et Mindin).PAR CIRCULATION INVERSE verticaux sur la table de rotation.1. CÎS Solélanche plus spécia- tiges. — Schéma de principe de la circulation inverse par aspiration Fig 38. FT n° 11).2. ni le recours à la boue. 37) à la base du train de machines Salzgitter. les pieux de fondation du Air de rejet pont Maracaïbo et du monorail aérien de Tokyo comprimé forés jusqu'à 70 m grâce à ce procédé qui. Elle ne peut cor- respondre en outre qu'à des conditions géotech- Tubage de forage niques assez exceptionnelles puisque. à titre d'exemple pour leur et air Flexible caractère exceptionnel. Ce procédé consiste à remonter par l'intermé- diaire de tiges porte-outil la boue déversée dans En outre.

peu de sujétions de blindage ou accès très difficiles aux machines). mais aussi plus simplement avec des pelles mécaniques (Poclain par exemple) équipées de bennes preneuses ou encore de façon plus rudimentaire à la main dans des circonstances très particulières (petit chantier. cruciforme. l'heure. les forces de percolation ment du matériel. par exemple). le fond de la fouille et de délaver le béton frais. Le susceptible de militer a priori en faveur des pro- maintien du niveau d'eau en tête du Forage pen.le respect de la profondeur d'ancrage dans le artificiels.Elle se présente parfois dans les terrains cohérents très peu perméables où les forages peuvent être exécutés à l'aide de tous les outils et de toutes les machines précédemment évoqués.3. cédés les moins sophistiqués est ensuite généra- dant toutes les phases d'exécution de pieux lement annihilée par les plus-values qui résultent s'oppose. Les qualités d'un forage sont tributaires d'une Mais on conçoit aussi que ce doit être là une part de la nature et des caractéristiques des ter- limite maximale car si la hauteur du trépannage rains rencontrés et d'autre part du choix du devait être pîus importante. couronnes guides à la base ou encore étant généralement noyés (nappe phréatique très en tête el à la base. qui doit toujours conserver un caractère exceptionnel. elle est beaucoup plus aléatoire dans substratum conformément au projet. difficile el coû. ce qui. dans le cas On retiendra aussi que si l'efficacité du trénan. cette possibilité est malheureu.2.) tombant en chute libre sur de couronnes guides l'horizon à franchir. de forage rotatif et on évitera notamment l'emploi Dans ce cas. soit pour franchir mentales suivantes : des couches intermédiaires. RECOMMANDATIONS tum. consiste à détruire les matériaux très raides ou rocheux à l'aide d'outils lourds (trépans) de formes diverses (à lame sim. Fig 39 — Exemple de trépan cruciforme muni ple. le doute serait permis — la tenue et la régularité de la paroi afin de quant au choix du système de fondation ou du conférer au pieu des dimensions aussi proches matériel sur un site qui aurait peut-être justifié que possible des dimensions théoriques et d'éviter le recours à des trépans rotatifs ou à des carot. l'économie apparente aggravent en effet les risques d'éboulement. on rappelle que son précises. quand l'opportunité de la méthode est admise. soit pour obtenir matériel utilisé. Forage à sec difficultés spécifiques de chaque chantier. tiers fà couronne stellitée ou à dents de — le respect de la verticalité ou de l'inclinaison. Dans sur tel procédé p\utôl que sur tel autre . 33 . blème posé (type. dimensions et poids du trépan notamment) (cf. peut poser nage est incontestable dans les formations quelques problèmes . Il s'agit d'une opération longue. limiter les coûts de mise à disposition et de replie- Dans le cas contraire. judicieux. aux éventuelles circulations des difficultés et des relards inhérents à l'inadé- verticales ascendantes susceptibles de remanier quation des techniques aux problèmes posés. Maintenant. 3. etc. ce qui peut les terrains simplement compacts tels que les bien sûr orienter le choix sur tel type d'outil ou argiles et les marnes raides par exemple. aussi bien dans l'intérêt du maître d'ccu- nïques précises et en fonction des nécessités vre que dans celui de l'entreprise alors directe- techniques du projet. Pour obtenir un ancrage correct dans !e substra. profondeurs fai- bles.la valeur du frottement latéral qui en résulte de telles formations. FT n" 2). notam- ment pour améliorer leur guidage (tubes guides Les terrains justifiant des fondations sur pieux en tête. et d'autre part d'obtenir la ment concernée par l'emploi des outils les plus meilleure adéquation possible du matériel au pro. TREPANNAGE PAR PERCUSSION Cette méthode. ainsi les consommations prohibitives de béton . l'utilisation du trépan doit permettre la perforation de la roche sur une profondeur corres- pondant à deux ou trois diamètres si nécessaire. règlement doit être prévu au mètre et non à cier l'opportunité sur la base de données géotech. quels que soient les motifs qui justifient teuse pour laquelle il n'existe pas de règles le recours au trépan nage. On retiendra les qualités fonda- l'ancrage dans le substratum. on préférera donc les moyens pour le pieu. d'un substratum fortement incliné. sement rare. !e niveau de l'eau dans le forage des ensembles trépan-soupape trop souvent pro- est maintenu grâce à la virole de tête au-dessus posés. indépendamment des conditions géotech- de celui de la nappe phréatique de façon à ce niques sur les petits chantiers sous prétexte de que l'écoulement soit dirigé du trou vers le sol. en outre. rocheuses ou en présence d'obstacles naturels ou . Enfin. 34. tungstène). Il convienl donc. telles que sur la figure 39 près du TN). il convient encore d'adapter les outils aux 3. En effet. d'une part d'en appré. même au niveau de l'ancrage.2.

mais qui précisément lisés susceptibles d'en résulter peuvent. il a fallu recourir à des pieux A cet égard on retiendra qu'en principe. constitue toujours un 3. des fondations profondes. le forage sécants exécutés avec tubage provisoire (fig.4. sableuses molles par un coulis de ciment avant ments de camions. bennes les frottements latéraux restent compatibles preneuses) permettant d'ailleurs d'obtenir des avec les énergies d'enfoncement et d'extrac- rendements très satisfaisants auxquels ne doit tion disponibles. par les ébranlements qu'il engendre au niveau des couches supérieures. sans tubage d'un pieu. on distinguera ci. sont de nature à éviter ces aléas en substratum étant examinés par ailleurs. qu'en saires au maintien des qualités des bétons (cf. Seules des reconnaissances géotechniques et des dessous cinq types principaux de terrains. soit de 3.1. rejoignent d'ailleurs les impé. sans interposition de l'obtention d'une paroi régulière. dont études hydrogéologiques préalables. des forages avec tubes de travail 6. de pouvoir les forer sans risque d'éboulement sous ratifs liés aux conditions de transport néces. et que lorsque la proportion de sable augmente dans notamment d'éviter au maximum les aléas les formations cohérentes très peu consistantes. A titre d'exemple. Il est bien évident.4. à l'abri d'un tube de travail sont préférables aux Bien évidemment. qui impliquent l'installation ou parois. 34 . pour rentabiliser le cutés à leur pied.1. Terrains pulvérulents hors d'eau facteur d'aggravation des risques d'éboulement. voire plu. pour des couches : épaisseurs supérieures à 20 m.1. cours de travaux. sives qui président à l'exécution d'un pieu.3. façon à obtenir après bétonnage le plus parfait En effet. il importe de bentonitique. Par ailleurs. sous boue bentonitique a dû être interrompue tion du forage est plus courte et que les délais à cause d'une circulation d'eau abondante au sein d'enchaînement des phases suivantes (gainage. d'approvisionnement du béton qui doit être mis l'efficacité de la boue devient souvent aléatoire. pieu sont suffisamment modestes pour que les outillages correspondants (tarières. de cependant pas être sacrifiée la qualité du forage.— le nettoyage correct du fond de trou. De à des palliatifs coûteux pour assurer la tenue des telles exigences. Toutefois. Cependant. d'une couche graveleuse intercalée dans une for- ferraillage. les risques de sédiments. il devient difficile de foncer (ou de battre) et d'extraire des tubes — Les sables et graviers peuvent être forés par de travail en raison de l'accroissement très rapide la plupart des matériels suivants : du frottement latéral avec la profondeur. de telles formations recèlent souvent Hormis les sols cohérents consistants ou secs. lent des nappes en charge. dans contact possible béton-sol. surdiamètre dû à l'excentrement du mouvement de l'outil croissant avec la profondeur et avec la 3. coordonner parfaitement les opérations succes. on peut citer le cas d'un chan- on n'oubliera jamais que la tenue de la paroi est tier sur lequel la réalisation de parois moulées d'autant mieux préservée que la durée d'exécu. par les poussées latérales qu'ils engendrent. C'est ainsi que sur le site d'un ouvrage le choix d'une centrale à béton à proximité du d'art important. on veillera tout les tassements différentiels remblai-ouvrage. Tenue et régularité de la paroi vitesse de rotation. il est en outre bien évident que des forages et les bétonner au plus tard le lendemain. ou d'un puits. les procédés de forage à l'eau claire la puissance de la couche et le diamètre du ou sous boue bentonitique sont donc préférables. les remblais construits trop récemment sur dans la mesure où son bétonnage est susceptible sols compressibles et sans précautions particu- d'être réalisé dans la même journée. -faible Les procédés susceptibles d'être utilisés pour traverser de tels matériaux dépendent de la granu- II s'agit de terrains susceptibles d'être forés par lométrie. quelle que soit la nature des terrains. l'occurrence. de telles des pannes ou des retards d'approvisionnement). Les éboulements loca- lement stable et régulière. permettant la traversée nécessite des précautions particu. quand. de longueur non exceptionnelle. les problèmes spécifiques d'ancrage dans le circulations. de limiter les efforts horizontaux sur les fûts et sieurs forages en fin de journée. dispositions constructives permettant par ailleurs l'entrepreneur souhaite commencer un.1. dans ce souci constant de forages exécutés sous la seule protection de boue limiter les risques d'éboulement. mation cohérente présumée homogène. en l'occurrence. on se souviendra que le trépannage. Dans • soit un tubage de travail récupérable quand ces terrains. d'une façon plus générale.2. la difficulté réside. ne doit être entrepris que Enfin. 40). eussent encore été plus avantageux. en raison de leurs qualités requièrent rarement invalider le procédé de forage initialement prévu. à la limite.4. C'est une des raisons pour les- matériel ou pour rattraper le temps perdu en quelles il convient d'édifier de tels remblais bien immobilisations (fréquemment provoquées par avant la réalisation des pieux forés. bétonnage) sont plus réduits. Par ailleurs. II s'agit soit de formations naturelles. Il est à notre en outre. des lits sableux ou graveleux dans lesquels circu- dans lesquels la paroi des forages est naturel. en œuvre immédiatement et sans interruption ce qui conduit parfois à recourir in extremis après équipement et nettoyage du forage. il a fallu injecter des argiles chantier et une parfaite organisation des mouve. Sols cohérents de consistance moyenne à dépôts ou de remblais plus ou moins grossiers. Dans particulièrement à ce qu'il puisse tous les achever ce cas. d'apprécier notamment la probabilité de telles lières.2). boue bentonitique. En la circonstance. de la densité et de la puissance des presque tous les procédés. peuvent provoquer l'éboulement des forages exé- Exceptionnellement. lières.

éventuelles qui d'ailleurs doivent être préalable- sités par la pré. Il est donc tout particulièrement recommandé en l'occurrence de ne concevoir des fondations sur pieux que si aucune autre solution Flg. dans certaines conditions favorables à la tenue de la paroi. d'autre pari. — Pieux les sables lâches ou en présence de circulations sécants néces. mais baignées par la nappe phréatique. £' '•-'. sont d'autant plus conséquentes.1). Enfin. le rôle lubrifiuateur de l'eau d'une d'une matrice argileuse). quelle que soit sence d'une la méthode envisagée. pieux foras en pied de talus. Les grands diamètres de forage nécessités par ces matériaux impliquent d'ailleurs le recours quasi systématique à de tels outils et excluent pratiquement les matériels du type trépan-soupape réservés en principe aux pieux de dimensions plus modestes ( 0 ^ 1 m). les condi- tions d'affouillements impliquent des fiches importantes.4. FT n" 4) plutôt que par battage ou par vibration. forage à see peut part et les circulations ascendantes créées par être envisagé sous la seule protection d'une virole aspiration lors de l'extraction des matériaux en tête.2.• sont rarement réunies. enro. loncage par exemple) qui permette d'utiliser de che. le forage à l'eau claire sans leurs. le forage à sec pcul èlre envisagé sous la seule protection d'une virole en tête. le. mais bien sûr dans ce type de formations de telles conditions fsp*-*-. 4 l ) . il convient de prévoir des gaines • soit une boue bentonitique dont l'utilisât ion épaisses résistantes à l'érosion. 35 . on retiendra d'ailleurs que dans ces matériaux les forages sont toujours diffi- ciles el onéreux même avec les matériels les mieux adaptés. les risques d'alTouillements s'ajoutent sou- vent aux risques de circulation d'eau et qu'en conséquence. grariulométrie des matériaux l'autorisent par ail- Dans ces terrains. cohésion due à une récupérable. menti qui peuvent être très conséquents devien- glaciaires). qu'en site aqua- tique notamment (cours d'eau à caractère torren- tiel des hautes vallées par exemple).>--" • *% *% D'une façon générale. 41 — Fissure en tête d'un remblai due a la réalisation de ne peut être préférée. Tl faut donc recourir dont la stabilité risque alors d'être mise en péril aux méthodes de forage à l'abri de tubes de (fig.1. afin de juger de l'opportu- circulation d'eau Importante au nité de se prémunir contre le délavage du béton sein d'une couche frais par un gainage définitif ( c f . Repiquage pour encastrement d'un plancher Les considérations précédentes s'appliquent donc à cette catégorie de matériaux pour lesquels les difficultés d'avancement. Il peut alors n'est limitée nî par la profondeur ni par s'avérer opportun. voire situées en zone fluviatile. lacustre. le recours aux procédés de torage sous boue bentonilique doit être décidé ici avec plus de circonspection en raison de leur efficacité hasardeuse vis-à-vis des risques d'éboulement dans Fig 40. liées à la granuloméîrie. § 4. d'adopter un procédé de forage (vibro- tubage est évidemment inadapté mais. dans certaines conditions favorables (couches telles gaines comme tubage de travail non supérieures peu épaisses. créent à la base du tubage des — Dans les formations comportant des éléments risques d'éboulement plus redoutables que dans de grandes dimensions (remblais rocheux. qu'il est d'ailleurs souhai- table de mettre en place par louvoiement {cf. 3. exécutés en pied de remblai ou sur des pentes ni la régularité de la paroi. alluvions fluvio. comme précédemment. Empreinte de la couche graveleuse Toutefois. ment reconnues avec précision. •. en revan. travail épais f ^ 1 cm). et il faut préférer aux ensembles trépan-soupape des pu tils plus élaborés lois que les [répans-bennes ou les trépans rotatifs. des formations non immergées. si la nature el notamment la le diamètre du l'orage. On graveleuse. éboulis de pente. Terrains pulvérulents noyés II s'agit des mômes formations que précédem- ment.. proportion Importante de fines ou à l'existence Par ailleurs. remarquera à cet égard qu'en site fluviatile notam- ment.3. lagu- naire ou maritime. les procédés de forage sous boue nent particulièrement nocifs quand les pieux sont benlonilique ne permettent d'assurer ni la tenue. Or ces éboule- chements.

— Schéma type de par l'homme (remblais. 44.4.). il est 1 possible de limiter les aléas d'exécution en pré- voyant au CCTP l'obligation pour l'entreprise de Fig. Enfin. 43). té. ciennes fondations. pour être reconstitué. anciens réseaux. à celui de la nappe afin d'éviter tout phénomène de renard à la base du tubage. Il en résulte entre le 3. Dès lors que de tels vices sont parfaitement It' . tions particulières de chantier et notamment de 36 . le forage y est générale- ment poursuivi au tré- pan qui produit un trou de forme irrégu. très médiocres et souvent très hétérogènes. comme la proscription de tout rocheux présente une surface d'érosion irrégu- recours à des systèmes brutaux de forage. ou moins meuble dans laquelle un ancrage même à maintenir en tête un niveau d'eau supérieur faible est possible (fig. résident pour la plupart dans les zones urbaines moignent d'un tel inci. fossés artificiels ou de talwegs naturels) et qui déblais rocheux. tel que le terme de pointe pris en compte dans les calculs de force portante soit complètement annihilé et nécessite. Bien lera donc. et suburbaines. épaves. décharges. doit donc être mentionnée avec le plus de précision pos- sible dans le Dossier de consultation des entre- prises (DCE). — Exemple de fermeture du tube de travail disposer du matériel le mieux adapté à ces condi- par corroi d'argile. remontés avec les tube de travail au contact du substratum. il faut se souvenir que de tels problèmes se posent avec plus d'acuité lorsque le substratum Ces mesures. en entraînant des dépenses à travers ce corroi dont on extrait enfin l'excé. Quand que l'ensemble trépan-soupape.Pour limiter la gravité de tels risques. des injections toujours très onéreuses et d'une effi- cacité aléatoire. dent de l'intérieur du tube et du forage. s'avèrent particu. tels lière ou lorsque les pieux sont inclinés. ils Pour y remédier. d'autre part. La présence éventuelle de tels obstacles dont le franchissement nécessite souvent la mise en œuvre On redescend ensuite le tubage jusqu'au rocher de moyens importants. tion se situe dans ces terrains. et d'autre part les terrains remaniés ou déposés cents (fig. et des pertes de temps considérables. Outre que ces sols présentent dent. sûr. En l'occurrence. seules des prospections très complètes comprenant de nombreux sondages de reconnaissance rapide sont aptes à localiser ces risques sur les sites que les études géologiques préalables signalent à l'attention du maître d'œuvre dès l'élaboration des avant-projets. etc. notamment dans d'une frange d'altération du substratum. contre les matériaux pulvérulents situés immé- diatement au-dessus du rocher (fig. Ce sont. on veil. Faute de telles tant au niveau de la conception que pour le choix précautions en effet. matériaux de ces terrains éboulés l'arrivée de sable sous un comblement d'anciennes zones d'extractions. 43. « fermeture du tube ». Ce sonl Fig. an- déverser de l'argile en fond de forage et la com. dans les terrains pulvérulents noyés. 44). quand le tube de travail atteint brutalement le refus sur le toit d'un sub- stratum rocheux.1.S repérés et leur importance bien estimée. c'est-à-dire pour assurer cette recèlent fréquemment des vices cachés (vestiges. le remaniement susceptible des méthodes et des matériels à remettre en de s'ensuivre à la base des pieux risque d'être œuvre. Maintenant.4. pacter tout en relevant légèrement le tube de qui constituent des sujétions très sérieuses de travail de façon à dilater ce bouchon cohérent forage. 42. de qui. On dit parfois des caractéristiques mécaniques généralement que la « fermeture du tube » n'est pas correcte. les reconnaissances préalables mettent de tels lièrement importantes lorsque le niveau de fonda. risques en évidence on en tiendra donc compte. d'une part les dépôts sédimentaires portants par lesquels historiques ( <^ 2000 ans) que l'on rencontre le peuvent s'ébouler en plus souvent en zone littorale et sublittorale plus ou moins grande (vases lagunomarines) ou dans les dépressions quantité les matériaux et les fonds de vallée marécageux (tourbières) p u l v é r u l e n t s susja. traverses en bois. . sa partie supérieure souvent très ébréchée. 42). Fig. Ancrage du tube de travail facilité par l'existence lière. la « fermeture du tube » est facilitée quand d'une part à ce que l'outil de forage précède le le rocher présente une frange d'altération plus moins possible le tube de travail et. on peut par exemple anciennes constructions. Sols historiques tube et le rocher des interstices parfois im.

D'une façon générale.4. d'un trépan-benne Des fissures nombreuses mais de dimensions ou d'un trépan. quel que soit le pro- pertes de liquide de forage ne sont pas exces. On retiendra. les risques de malfaçons Ainsi. à l'aide d'une benne à câble. tube de travail suffisamment épais pour supporter un enfoncement par battage (souvent énergique en raison de la dureté des roches généralement 3. Terrains karstiques affectées par les phénomènes karstiques) dans l'avant-trou trépanné et on se prémunira contre Les terrains karstiques posent un double pro. à moins de multiplier inconsidérément les sondages ponctuels. que dans de tels ter. en présence d'un réseau dense de fissures et les difficultés de réalisation inhérentes aux moyennes à fines.1. d'effica. par une étude géologique ou par sondages. Cette opération de colmatage consiste à remplir les cavernes rencontrées de — La conception de fondations sûres mais non matériaux sablo-graveleux compactés à l'aide du prohibitives en site karstique est tributaire de trépan et à poursuivre forage et tubage à travers la représentativité des résultats de la reconnais. les procédés de forage sans pieux forés verticaux sont aggravés quand il s'agit tube de travail peuvent être maintenus si les de pieux inclinés.2.4. Pieux inclinés tantes. Le contrôle régulier de cette vertica- très importante de béton. même avec un tube de travail guide. En effet. Sauf en cas d'option délibérée pour une solution « radier général ». dans le cas de cavités conséquentes. dépendent de la nature reconnaître que de telles corrections s'avèrent et des caractéristiques exactes du réseau aléatoires quand le forage est exécuté sans tubage karstique. entonnoirs. cavités apparentes. grandes longueurs et surtout s'il faut trépanner bitives.). les solutions.5. Fig. ne doit pas dépasser 5 mm par mètre. sives.1. lité doit permettre de corriger les dépassements de tolérance soit en agissant sur le tube de Pour pallier ces difficultés. les risques de surconsommation de béton soit en blème de conception des fondations et d'exécution chemisant les pieux. 45. dont le défaut. etc. calité. Actuellement. il est préférable dès les premières recon- naissances de multiplier le nombre de sondages rapides avec diagraphies afin d'obtenir la meil- leure image possible du site plutôt que de recher. 45). ce terrain ainsi reconstitué (fig. il convient de rappeler que nous ne méthode consiste à injecter préalablement le ter- disposons d'aucune méthode précise capable de rain de coulis expansif à partir d'un forage renseigner sur la position.4. 37 .2. Respect de la verticalité ou de l'inclinaison cher trop de précision sur la nature et les caractéristiques des matériaux rencontrés. lorsque l'implantation des semelles ou des pieux est bien définie. un degré de certitude suffisant ne peut donc être atteint en la matière au niveau des projets. de moyens de trépannage puissants. cependant.4. cédé utilisé. car il convient d'une part d'évaluer les risques avec le minimum d'aléas et d'autre part de proposer les solutions de fondation les plus efficaces et les moins onéreuses possible. Tube de travail\ Cette carence est d'ailleurs d'autant plus gênante que les constructions sont plus modestes. Une autre sance. rains. 3. Pieux verticaux — Les sujétions d'exécution de pieux en site Le CPC type (article 3. c'est donc au stade des tra- vaux. moyens de forage en rotation (foreuse. qu'il convient de compléter la prospection à l'aide de sondages de reconnais- sance rapide (au wagon drill par exemple) à Sable graveleux compacté l'emplacement de chacun des appuis de l'ouvrage au trépan afin de s'assurer de l'absence de karst sous les niveaux prévus de fondation. comme pour la verti- du massif de façon à constituer un rideau d'étan. modestes ne relèvent pas en effet des mêmes dispositions constructives que des cavités impor. par percussion. — Schéma de principe d'un remplissage de karst. chéité autour des pieux ou des groupes de pieux est très délicate à respecter notamment pour de mais il s'ensuit des dépenses rapidement prohi. soit en redressant le kelly. pilote mais l'utilisation de ce procédé est encore pleur réelle des phénomènes karstiques (sauf trop récente pour qu'on puisse se prononcer sur dans les cas extrêmes) dont l'existence sur un son efficacité. il faut alors recourir à l'injection l'inclinaison. la géométrie et l'am. de En revanche. soit en colmatant préalable- des forages pour pieux [15] : ment les vides. travail. Or. mais il faut cité d'ailleurs variable.09. carottier on préférera les méthodes de forage à l'abri d'un ou trépan rotatif).41) stipule que le défaut karstique consistent essentiellement en pertes de de verticalité du forage ne doit pas dépasser 5 mm liquide de forage et en surconsommation parfois par mètre. 3. Si non.tubages.2. site a pu être révélée par des observations de surface (avens.2. 3.

il convient que l'énergie de battage disponible permette la perforation du rocher sur Fig. Enfin. se juxtaposent en effet des risques du treuil de manœuvre doit être capable d'assurer de déplacement de la tête de ce tube (ou. Pour l'obtenir. En fonction des études géotechniques. aux difficultés d'ancrage déjà deux à trois diamètres si nécessaire. mais également par Cette bonne adéquation du matériel au problème le pendagc des couches. soit au trépannage rotatif avec circu- lation inverse. on doit avoir recours soit au carottage à l'aide d'outils steilités ou à dents de carbure de tungstène. ment par la présence éventuelle d'obstacles (épaves. qui per- mettent de préciser les qualités du rocher. etc. toute adaptation en cours de travaux devant être évitée si elle n'est pas justifiée par des différences strati- graphiques fondamentales entre les résultats de forage et ceux de la prospection préalable. Fig. l'entreprise ne Enfin. trépan donl il convient d'éviter par exemple les coincements générateurs de pertes de temps Toutes ces difficultés montrent à l'évidence les parfois considérables. l'encastrement des pieux sur les hauteurs prévues au projet y est parfois problématique en raison des diffi- cultés de pénétration d'autant plus importantes que le rocher est évidemment plus dur et plus sain. l'en [repreneur devra donc disposer sur le chantier des moyens de pénétra- tion les mieux adaptés pour atteindre des profon- deurs de fiche conformes à celles du projet. Le pieu tend en effet à posé peut d'ailleurs être précisée jusque dans les se déplacer différemment selon son inclinaison détails relatifs à la forme et aux dimensions du par rapport à ce pendage (fig.). on choisit en effet Fig. 46 — Influence du pendage des couches sur l'inclinaison des pieux. blocs. de la gaine) qui s'appuie contre la paroi !e type et le poids en fonction du diamètre sont du forage dont les parties meubles se déforment à choisir très judicieusement pour que. Dans le cas du trépannage par percussion en particulier. 48 et fig. 46). tels que tube-guide ou couronne de centrage (fig. dans le et se dégradent. 48. la puissance vent malaisée). soit au trépannage en percussion. 47 — Points délicats relatifs à l'encastrement 3. d'une part. Quelques dispositifs de guidage. l'échéancier des travaux. ruines. toujours préfé- rable à un règlement à l'heure. et des nécessaires conditions d'encastrement qui dépendent de l'intensité des efforts appliqués aux pieux d'autre part.En particulier. 47). il faut remarquer que l'inclinaison du soit pas elle-même pénalisée par sa propre impré- forage risque encore d'être modifiée non seule. 39) permettent en principe de pallier ces inconvénients. ce trépan dont la tête en remontant se bloque sionnées en fonction des efforts appliqués et des dans une anfractuosité ou sous le tube de travail caractéristiques mécaniques des couches de sols éventuel (fig. dans des évoquées à propos des pieux verticaux quand le temps compatibles avec l'économie du projet et substratum est incliné (fermeture du tube sou. cas d'un règlement au mètre foré. De tels incidents. fréquents risques liés à l'emploi des pieux inclinés qu'il lorsque la profondeur d'encastrement est supé- convient donc de proscrire dans toute la mesure rieure à la hauteur du trépan. voyance. le cas une hauteur de chute suffisante au trépan dont échéant. traversées.3. il convient de se prémunir contre les aléas inhérents aux variations du niveau liu substratum. — Exemple de trépan à couronne guide .4. Ancrage dans le substratum dans un substratum rocheux Quand le substratum est rocheux. Quand de tels risques ont été décelés par la reconnaissance géotechnique. sont souvent provo- du possible puisque les techniques actuelles de qués par des aspérités de la paroi ou par la forage permettent pratiquement l'exécution de déviation du forage qui favorisent le dévers de pieux de tous diamètres ou de barrettes dimen. A cet effet.

Il faut bien savoir. les forages avaient été nettoyés d'extraire les sols remaniés par les outils du type à l'aide des procédés disponibles sur le chantier tarière en particulier.1) du fascicule 68 que l'on retrouve égale.4. tiels qui encouragent maître d'œuvre et entrepre- neur à minimiser l'importance de cette opération vorables et en particulier on prévoit des kellys considérée seulement comme la phase finale du de longueur suffisante pour atteindre les plus [orage. à la soupape en fin de forage est extrêmement ment dans le DTU n° 13-2. 50. Armatures (plusieurs heures). 50) consécutifs à de mauvaises condi- armatures et des gaines éventuelles et non pas tions de nettoyage {arrêt prématuré de la cage seulement en tin de forage où elle est effective. on a donc tendance à grandes profondeurs escomptées. d'armalures sur des sédiments dont l'épaisseur ment réalisée de façon quasi systématique. on procède. circulation directe) et gaines permet d'éliminer les matériaux éboulés ils avaient parfois été réceptionnés sur la foi de ou sédimentés pendant les délais nécessaires à critères peu significatifs tels que l'absence de la mise en place de ces équipements. — Effet de chasse selon ta dimension des pieu* ou de boue benlonilique. De début du bétonnage.1. Enfin. bentonitique) témoignent des difficultés et des nage. Le peut atteindre plusieurs mètres puand îa boue de curage du fond de forage consiste à éliminer forage n'est pas ou est mal régénérée. peuvent être très importants benne ou encore la présence de moins de 2 % Fig. c'est-à-dire après la mise en place des défauts (fig.4. avec ou sans circulation de boue immédiatement avant que soit entrepris le béton. et même si le tube plongeur atteint effectivement le fond du forage (fig. matériaux remontés à la soupape ou au trépan- pour des pieux longs. 39 . 19. Ce nettoyage permet en outre de régulariser la forme du fond de forage et Dans tous les cas. ni d'éviter 3. 49). la réalisation du (soupape. avant le nocif et doit être impérativement proscrit). chapitre 6). sédimentation des sables pendant la durée d'instal- lation des gaines et des armatures. en effet. présence de correctement la totalité des déblais situés non sédiments repérés par auscultation sonique ou seulement au fond. Cet effort de utiliser les matériels qui ont servi à l'exécution prévision doit éviter les changements de matériels du forage et trop souvent on n'y consacre pas les toujours dispendieux en cours de chantier et d'au. Cette façon de tant plus regrettables qu'ils sont souvent néces. procéder ne permet ni d'éliminer les risques de sités par des carences mineures. nombreux exemples relatifs à des terrains et à des techniques de forage très divers (avec ou sans Il s'agit donc bien d'une opération à effectuer tube de travail. délais qui. mais également en suspension nar carottage du pieu a posteriori. il est incontestable que si le contrôle visuel du curage d'un forage sec est aisé. Celte opération est tout à fait primordiale dans la technique des pieux forés et il est regrettable et dangereux qu'elle soit encore souvent négligée parce que mal comprise. Les difficultés du contrôle el l'impression faus- sement rassurante que l'effet de chasse supplée des matériels dont les performances sonl compa. qu'un défaut de curage se traduit toujours par une malfaçon en pointe et il serait illusoire de croire à l'efficacité de l'effet de chasse des sédiments par le béton (cf. il en va tout autrement en présence d'eau Fig. Cependant. remaniement dans le liquide de forage de façon à pouvoir du fond de forage mis en évidence par des essais bétonner dans des conditions satisfaisantes et géomécaniques effectués sous la pointe du pieu surtout à obtenir un bon contact béton-sol. moyens spécifiques souhaitables. pompage et injection de curage après installation des armatures et des la boue en lête de forage. en après son exécution). Pour la réaliser. pointe notamment. trépan-benne. Nettoyage du fond de trou le remaniement plus ou moins grave du fond de forage dans les terrains pulvérulents (dans de Conformément aux prescriptions de l'article 38 tels terrains. au curage du fond de forage. mettant en évidence la mauvaise liaison entre béton et rocher (interposition de 40 crn de sable). même en l'absence de panier à la base des cages d'armatures. le curage imparfait sont donc les facteurs essen- tibles avec les conditions estimées les plus défa. — Exemple de carottage effectué en fond de pieu. on sait notamment que tout recours (38.

53). dans la boue régénérée (condition nécessaire à la bonne tenue de la paroi mais 3. de tels incidents sont rare. des qualités propres à limiter l'usure du matériel mette de remonter efficacement des sédiments (pompes notamment).5. ment les dépenses supplémentaires qui peuvent en résulter. dont l'utilisation ne constitue pas une sujétion importante.5. En effet. --. — Nettoyage d'un fond de forage par circulation de des ouvrages fondés sur pieux. le ment à déplorer (si l'on excepte bien sûr les risques d'éboulements) quand les forages sont cas échéant. il est toujours possible d'établir une telle circulation soit par l'intermédiaire du tube plon- geur (ou d'un train de tiges spécial) branché en tête sur une pompe aspirante (fig. C'est en effet la seule méthode qui per. 52) ou muni d'un dispositif d'injection d'air comprimé à sa base (fig.4. S3. En cours de /orage exemple). — Principe du nettoyage d'un fond de forage par Fig. rappelons- le. doit conserver pendant toute la durée du forage nitique. Principe de nettoyage d'un fond de forage par circulation de boue recyclée. soit grâce à une pompe immergée. Outre son aptitude à maintenir la paroi (et. emulsion d'air comprimé. de sable ^ 80 y. 40 . Air comprimé Boue Boue recyclée- recyclée ï 52. la boue exécutés sous circulation inverse de boue bento.4. Un tel nettoyage peut durer tout Je temps néces- saire (que le liquide de forage soit régénéré s'il s'agit de boue ou perdu s'il s'agit d'eau) et n'être interrompu qu'à l'instant précis du bétonnage. de 5 mm à 80 u. doivent donc pouvoir être imposés par le CCTP sur tous les chantiers de pieux forés. c'est-à-dire. La possibilité d'établir une circulation inverse en fin de forage n'est en aucune façon l'apanage de la technique proprement dite de forage de ce type. Ces équipements relativement simples. Dans tous les cas l'enjeu. par 3. justifie certaine- boue utilisant le tube plongeur. 51. à remonter les sédiments). Propriétés requises pour la boue de forage insuffisante vis-à-vis des risques de sédimentation des sables plus grossiers.1. quel que soit le procédé de forage adopté. la qualité du contact « béton-sol en pointe a dont dépendent le comportement et la pérennité Fig. 51 et fig. afin d'assurer la stabilité de la paroi sans être Vers station de recyclage. déposés en fond de forage jusqu'à leur élimination Pour que l'ensemble de ces conditions soit rempli : complète sans qu'il s'ensuive de gêne pour les opérations d'équipement du pieu en gaines et — le cake doit être à la fois résistant et mince armatures. Au contraire.

sous forme de sulfate. la boue se charge en sable et hemaxétaphosphates) qui diminuent surtout la perd ses propriétés initiales. Cette addition est notamment inté- anormale due à une contamination physique ou ressante pour forer certaines marnes gonflantes chimique risquant d'avoir de graves conséquences dont l'hydratation. tels que le ligno- des pompes et une sédimentation qui s'oppose sulfonate de potassium particulièrement efficace au nettoyage correct du fond de trou . elle doit pouvoir être adaptée aux conditions hydro. ou CMC. il peut être préfé- duits appropriés (cf. de gypse ou de ciment concentration en silicate de sodium ou en pré- qui confèrent à la boue un pH > 10 . pour réduire les pertes de boue éven.9. risques d'intrusion de nappes en charge dans voire d'utiliser des boues inertes (à l'huile. du traitement de un filtrat de 5 à 10 cm3) pour que le mouvement la contamination chimique. boue pour faciliter le bétonnage). contaminée. sence de boue calcique à l'amidon. ce qui provoque une viscosité. sans augmentation de la boue. Les traitements évoqués ci-après s'appliquent en géologiques des terrains traversés. Cette régénération — de colloïdes organiques (alginate de soude doit en outre être effectuée de façon permanente extrait des algues marines. l'amidon ou au silicate par exemple) encore que ces techniques soient essentiellement réservées — enfin. toute substi. Traitement de la contamination chimique doit être étroitement surveillée. l'expé- rience montre également que les marnes ne se — la floculation doit être prévenue. de phosphate contact béton-sol en pointe (cf. teneur en NaCl à environ 1 % et l'addition de la poudre ou les paillettes de mica. le cal- efficace. FT n° 9). Traitement des boues de forage naissance (miniers et pétroliers notamment). Traitement de la contamination physique 4 mm et des filtrats de 20 à 30 cm3 correspondant à une boue neuve régénérée. on peut également additionner à cet effet et dont l'installation doit être imposée la boue : par le CCTP (cf.4.4. des résines polymérisables ou des substances solides susceptibles d'être récu. favorisée en milieu basique sur le fonctionnement de la station (difficultés (pH > 11). épaississement du cake ( > 10 mm) néfastes à la bonne tenue de la paroi.1. des outils ne soit pas gêné. amidon) qui réduisent fortement la tution totale et tardive de boue neuve à la boue teneur en eau libre (donc amincissent le cake contaminée (telle qu'elle est trop souvent prati. de phosphates ou de CMC peut suffire méthode de nettoyage du fond de trou la plus et pour des contaminations importantes. entre la fin du forage et le début du bétonnage (notam. teneur trop élevée en eau libre) . ou produits argileux chimiquement actifs) n° 9). Il faut savoir que II s'agit de régénérer la boue polluée en cours de les éboulements peuvent être imputés aussi bien forage par les sables. notamment délitent pratiquement plus à partir d'une certaine en présence d'eaux salées. Il peut donc être préfé- rable d'utiliser une boue à l'amidon (ou au CMC 3. la perlite expansée. aux forages profonds (pétroliers notamment) mais tuelles.6.5. ainsi que les lignosulfonates q^ui agis- augmentation de l'eau libre ( > 40 cm3) et un sent également comme réducteurs de filtrat . La circulation inverse de boue régénérée.2) pour limiter les rable de remplacer complètement la boue polluée. tels que les tanins (quebracho de nature à favoriser les éboulements. 3. Si la contami- notamment être alourdie par adjonction de pro. et améliorent sa résistance aux contaminations) quée dans le seul souci d'abaisser la densité de la et augmentent plus ou moins la viscosité .6. § 3. — Contamination par le chlorure de sodiufn. — la viscosité de la boue doit être maintenue — de pyrophosphate acide qui abaisse le pH aussi constante que possible. Une pérées après séparation et séchage comme les dilution de la boue permettant de maintenir la fibres ou la sciure de bois. la gomme Guar. A cet égard.4. les limons ou les argiles à un cake trop mince lorsque la boue est neuve qui augmentent sa densité ainsi que sa teneur (faible viscosité) qu'à un cake trop épais (boue en eau libre et l'épaisseur du cake. phosphates ou de tanins peuvent convenir mais diminuent la viscosité.5 à 1 mm (avec de la contamination physique. — Contamination par le gypse ou l'anhydrite. on admet en matière de pieux forés des épaisseurs de cake de 2 à 3. tetra et telles précautions. étant en effet — d'adjuvants. carboxyméthylcellulose et non seulement en fin de forage. 41 .2.4). à le forage . nation est très importante. Le sable s'élimine par décantation ou mieux par — l'inévitable contamination de la boue par les recyclage dans des stations comportant des tamis matériaux traversés (produits inertes tels que le vibrants et des séparateurs centrifuges (cf. doit être combattue par un dessablage et un recyclage efficaces en station spécialement conçue Dans certains cas. cium. l'adjonction de gaines éventuelles). dans les argiles plastiques et gonflantes . § 3.4. Si pour les forages de recon. En fin de perforation pour des concentrations en NaCl inférieures à 1 °/o). — la densité de la boue. Faute de notamment). Toutefois. peut être précipité mandée pour pallier les risques de mauvais à l'aide de carbonate de soude. etc. on peut ajouter des colmatants tels que rarement justifiées en génie civil.détruit par l'outil.5 et 8.4. constitue sans doute la tanins.6. l'épaisseur de cake mesuré au filtre presse (cf. FT sable. valeur du pH entre 7. dont toute augmentation est l'indice d'une élévation de la teneur en sable.5. peut être limitée en maintenant la importantes de pompage) . 3. Avec Cambefort [8]. une usure prématurée — d'agents anti-hydratants. ment après mise en place des armatures et des Pour une faible contamination. Elle est donc particulièrement recom. Elle doit cas de contaminations normales. on distingue le traitement FT n° 9) ne doit pas excéder 0.2. dissodique ou de carbonate de baryum. les polyphosphates (pyro.

sanctionnent a posteriori la qualité des ouvrages (cf. mais bien d'effectuer un contrôle permanent de Cette tolérance est adoptée en principe pour tous qualité. à différents niveaux au contact d'une même géné- a déjà établi une chronologie des contrôles fonda. Implantation défauts sensibles est encore possible par référence à la verticalité du kelly quand le forage est Les tolérances d'implantation proposées varient effectué en rotation (tarière. le contrôle de verticalité des pieux compatibles avec les moyens susceptibles d'être réalisés sans tube de travail.4. modes d'exécution. en effet.5. satisfaisante à l'aide d'un fil à plomb descendu graphes du chapitre 8 du dossier pilote GMO 70. mais pour abaisser cement les implantations à l'aide de dalles-guides fortement le pH il faut recourir au phosphate en béton maigre comportant des coffrages cylin- monosodique.1 à 3. comme on le constate malheu- reusement trop souvent en raison de la spéciali. En revanche.2.1.5. 3. il est bien évident que les conditions du contrôle sont éminemment variables en fonction Un tel contrôle s'insère d'ailleurs naturellement des procédés de forage (cf. bilité des mètres forés et des heures passées. ses références et son éventuelle expérience dans ce domaine. en les de travail peut être vérifiée avec une précision complétant et en les mettant à jour. encore Les aléas évoqués à propos des pieux verticaux qu'il puisse s'avérer insuffisant quand l'aire de s'attachent a fortiori au contrôle d'inclinaison travail est exiguë. seuls 42 . dont dépendent les qualités essentielles d'un bon forage. Or. Verticalité ou inclinaison s'agit pas.2 la câbles (bennes à câbles.5. trépans). Fig. on peut traiter d'abord aux tanins ou faut donc pas hésiter à matérialiser plus effica- aux phosphates ou au CMC. La verticalité des pieux forés à l'abri d'un tube le chapitre 2. Quand les conditions de chantier l'exigent. Comme précé. De tels dispositifs qui contribuent en soude.4). En outre.— Contamination par le ciment. trépan rotatif) ou à l'aide d'une benne valeurs peuvent être facilement respectées pour kelly. L'intérêt 3. concrétisé par l'établissement rigoureux les types de pieux forés quels qu'en soient les d'une fiche d'exécution dont le modèle est pro. mentaux susceptibles d'être imposés au cours des Pour les pieux exécutés à sec. la possibilité différentes opérations qui président à la réalisation d'éclairer les forages grâce à des lampes électri- d'un pieu foré. même très empiriques. CONTROLES D'EXECUTION DU FORAGE Il faut être persuadé que les conditions de réali- sation précédemment évoquées.2. géométrie du pieu. Inclinaison d'un piquetage soigné tel qu'il est recommandé en 2.09. de n'assurer que la compta.5. encombrée ou mal assainie. ne peu- vent être respectées que dans la mesure où un contrôle assidu est assuré par un personnel dispo- nible et instruit des particularités et des diffi- cultés inhérentes à l'exécution des pieux en place. chapitre 2) et qui. outre au guidage initial des viroles (qu'ils ne remplacent pas) ou des tubes de travail. aux phosphates complexes. § 3. il s'agit donc dans le pré. Il ne 3. propension à se déplacer en fonction des condi- tions de forage et des terrains traversés. au driques du diamètre des forages à exécuter quebracho ou plus simplement au bicarbonate de (fig. — Dalle-guide pour pieux de faible diamètre. certains para. l'appréciation des 3. c'est donc dans le CCTP qu'il convient de prévoir et de définir avec précision la nature et les modalités des contrôles d'exécution. ligné l'importance au niveau de l'organisation et de l'installation du chantier (cf. sous boue de bento- mis à la disposition du surveillant de chantier. au stade des travaux. si de telles carottier. 54.1.2. 3.2. chapitre 7). nite notamment.4. généralement entre 5 et 10 cm. proposer des méthodes. des pieux inclinés et comme précédemment.2. tarière à godet. Or. Dans ce cas cependant. ratrice. il ne demment.2 n'en est donc que plus évident. se révèle beaucoup plus aléa- toire. Le CPS type (3. des miroirs ou simplement des torches de Plus particulièrement. papier ou de chiffon enflammé. mais il faut admettre qu'elle devient tout des pieux verticaux. facilite encore un sent paragraphe de préconiser les principaux tel contrôle auquel il est alors possible de pro- contrôles spécifiques d'exécution du forage et de céder même en l'absence de tubage. 54). ques.5. Un tel contrôle est indispensable quelles que soient la notoriété de l'entreprise. trépans-bennes. Pour éviter toute ambiguïté à cet égard. qui reprend partiellement. Verticalité en fin de travaux.3) et de la dans l'ensemble des vérifications dont on a sou.41) mentionne à titre indicatif sation insuffisante du surveillant et de la pluralité que les défauts de verticalité ou d'inclinaison des tâches qui lui sont confiées (sur un ou même ne doivent pas excéder en moyenne 5 mm par plusieurs chantiers). mètre sur toute la longueur du pieu. se révè- lent notamment intéressants pour les pieux de faible diamètre peu espacés. il n'en est pas de même à fait illusoire lorsque l'on utilise des outils à pour des pieux inclinés dont on a vu en 3. posé en annexe A du présent document et dont l'intérêt a déjà été rappelé au chapitre 2 (§ 2.

avec plus de confiance à partir des résultats etc. qu'une meilleure. autorisent rarement est particulièrement importante sur les premiers l'échantillonnage significatif des terrains traversés. Or. poids et reconnaissances préalables. étiquetés et conservés dans des effet qu'il convient de remplir très complètement caissettes cloisonnées permettent l'établissement la fiche de réalisation en y reportant tous les de la coupe géologique qui figure sur la fiche paramètres de forage (vitesse d'avancement. Ces prélè. Conscients de ces difficultés. le préjudice susceptible de s'ensuivre pour le pieu peut alors être bien plus 3. de forage les plus couramment utilisés. le permet. A fortiori. toutes doivent alors contribuer à la confirmation des les observations relatives aussi bien au terrain niveaux de fondation ou au contraire à la modi. susceptibles de tester en place les caractéristiques mécaniques de la L'agressivité du milieu vis-à-vis des pieux doit paroi et du fond de forage et notamment d'en bien sûr avoir été vérifiée au niveau des études apprécier le remaniement (pénétromètre statique et le choix du béton avoir été déterminé en multidirectionnel).). bilités sont ici limitées en fonction des dimen- sions relatives des pieux et de leur inclinaison. les essais in situ dont on dispose tement adaptées au site et au projet. 43 . en fonction de la profondeur.3. Malheu. Prélèvements d'eau en œuvre facile et rapide. Les possibilités de trouve gravement compromise par les délais contrôle d'inclinaison des pieux élancés très qu'ils requièrent. forage. les Laboratoires des Ponts et Chaussées étudient actuellement la possi- bilité d'utiliser des appareils spécifiques. tant que de tels matériels ne seront travail peuvent faire l'objet de vérifications effi. pénétromètre.). puisqu'elle permet. (pertes d'eau ou de boue.50 m dans les deux derniers mètres. Stratigraphie et nature des terrains grave que les risques que l'on prétendait éviter. En l'occurrence. parce La saisie scrupuleuse de tous ces renseignements que les plus performants. chutes d'outil.) qu'au matériel utilisé (modi- ment être respecté de façon rigoureuse et systé. la base des prélèvements remaniés généralement ple évoqués en 8. obstacles. pieux d'un chantier. conséquence. etc. est subordonnée à l'obtention des résultats de telles opérations. peut n'avoir qu'un évidemment indispensable sur un site hétérogène très lointain rapport avec celui des formations en où elle doit s'appliquer avec la même minutie place tel qu'il avait pu être apprécié par une sur tous les pieux. etc. carottage. de mise 3. la présence permanente d'un géotechnicien Les profondeurs susceptibles d'être contrôlées à étant rarement envisageable. il serait illusoire de techniques des matériaux rencontrés.5.4. si les formations rocheuses peuvent échéant. technologie de mise en œuvre s'y prête difficile. dété- matique mais il faut reconnaître que les procédés riorations. que l'on peut généralement déterminer tante (pressiomètre.5. Cependant. la comparaison entre les sols caces. en y les différences constatées entre ces renseignements consignant. diffi- fication des dispositions initiales. hormis sur les chan- l'aide du fil à plomb sont en effet d'autant plus tiers très importants. fication ou remplacement d'outils. il vaut donc généralement mieux prendre tout de suite une décision critiquable Le CPS type prévoit le prélèvement d'échantil. on conçoit prétendre vérifier les qualités mécaniques des sols que les décisions à prendre en cours de chantier à partir d'essais sur les déblais de forages même seront d'autant plus faciles que les reconnais- quand l'aspect de ceux-ci peut y inciter. pas opérationnels. La correspondance ou hauteur de chute des moutons.les pieux exécutés à sec ou à l'abri d'un tube de Cependant. soit parce que leur maximum les improvisations en cours de travaux. Les pieux inclinés étant précisément réalisés rencontrés et ceux reconnus lors des prospec- le plus souvent à l'abri d'un tube de travail. l'efficacité d'un tel examen faibles que le diamètre du pieu est plus petit comme celle des essais en place traditionnels se et son inclinaison plus forte. le cas En effet.) et. Il faut actuellement ne permettent guère non plus de d'ailleurs noter qu'un projet élaboré à partir contrôler les caractéristiques mécaniques des sols d'études géotechniques sérieuses doit limiter au notamment en fond de forage. couleur et nature Le principe de telles vérifications doit évidem. notamment en ce qui concerne les niveaux de ment dès que la profondeur libre devient impor. il faut cependant tous les 3 m en cours de forage et un tous les disposer immédiatement du maximum de rensei- 0. d'infléchir les conditions de réalisation être identifiées valablement. lons représentatifs de chacune des couches géolo- giques traversées avec au moins un prélèvement Pour aider à cette décision.95 dans le guide de chantier peu représentatifs opérés sur les déblais de du maître d'œuvre [3]). reconnaissance sérieuse. Cette divergence est particulièrement importante dans le cas de Compte tenu des difficultés et des aléas qui s'atta- forages rotatifs sous boue de bentonite mais. soit parce que leur empirisme excessif les d'essais en place de mécanique des sols que sur rend trop imprécis (essais à la benne par exem. de confier à un spécialiste. Si la décision d'arrêt du forage inclinés demeurent donc très modestes. huit heures plus tard [3]. une telle saisie est et notamment leur consistance. les tions géotechniques ne peut pratiquement être possibilités d'un contrôle de la rectitude se révè. préalablement reconnue par son- prélèvements effectués sur les déblais de forage dages. basée que sur un examen visuel souvent délicat lent donc paradoxalement plus fréquentes que et qu'il est en conséquence vivement recommandé pour les pieux verticaux. etc. gnements directement exploitables et c'est à cet vements classés. de forage et que l'on compare aux résultats des vitesse de rotation. efforts sur l'outil. des sédiments. cultés de pénétration. les sols subissent des pieux suivants dans la mesure où l'homogé- au contraire un tel remaniement que l'état des néité du site. fondation. quel chent encore au contrôle des caractéristiques géo- que soit le procédé utilisé. pannes. sances préalables auront été suffisantes et parfai- reusement. ces possi.

44 . aux pertes de liquide de forage (eau ou boue). techniques valables de détection. de prévoir le chemisage du fût. le contrôle est très difficile. dans de telles conditions. Sur un site où l'on soupçonne la présence de d'en confirmer ou d'en infirmer l'existence par karsts au terme de l'étude géologique. sondages dont les renseignements demeurent seur. impossible. Diamètre du forage s'appuyant le plus souvent sur une soi-disant expérience de tels phénomènes. c'est généralement parce que l'outil ne n'est pas possible en cas de forage sous boue redescend pas au niveau qu'il avait atteint précé- bentonitique. lors du Si. on prélève à différents niveaux à l'aide de plus délicate à obtenir dans le cas de forages bouteilles spécialement conçues à cet égard (bou. de la couche intéressée. le tion d'un pieu exécuté sans tube de travail.6. soit par le recours à un dant contestable en raison de la perturbation du tubage provisoire. Il ne danger est considérablement aggravé si la proba- suffit donc évidemment pas de les mentionner bilité de tels risques s'étend sous la base des sur la fiche de forage mais bien de procéder immé. en dehors des dence. Toute. A cet de la gravité de l'éboulement. Cependant. à moins bien évidemment de multiplier les sondages de recon- entendu. l'information est effet. Il reste alors à en préciser l'importance par des mesures plus fines de profondeur et à le localiser par 3. de nappes artésiennes puissantes mais évidentes. demment. sous l'eau et a fortiori sous boue de bentonite. Circulations d'eau des mesures de diamètre à l'aide d'appareils spéci- fiques (diamétreurs) dans les zones les plus — Les circulations horizontales susceptibles vulnérables révélées par les reconnaissances préa- d'invalider le procédé de forage initialement choisi lables ou en cours de forage.Il est cependant recommandé de verifier. si l'eau de la nappe est rend compte instantanément de la situation et agressive (pure ou séléniteuse) ou non. Importance et niveau des éboulements échappent à cette vigilance en cours de forage. avant et après le traitement qui peut tenter. Présence de karsts Toutefois. mais inver- géotechnique qu'elles régnent généralement au sement.5. il convient. sont parmi les plus impor. il convient d'exiger le contrôle « tuber ». Si le risque est perçu. il peut en résulter des surconsommations impor- Les éboulements en cours de forage.2. voire ques d'exécution les mieux appropriées (cf.4. des consister soit en un alourdissement de la boue mesures de vitesse du courant à l'aide d'un micro. 3. il est bien sûr des qualités de la boue (densité.5). qui peu. procédé de forage. toujours ponctuels quel qu'en soit le nombre. exemple au fluage de couches molles.5. là encore. l'eau de la nappe phréa- tique qui baignera le pieu. par pru. 3. si la proba. qu'au-dessus du niveau d'ancrage. Quand il s'agit de (cf. quand les pieux sont exécutés à l'abri 3.4. lors de l'exécution du premier pieu.5. l'examen visuel forage du premier pieu.1. teilles à prélèvement). il faut donc systématiquement sion de façon à permettre les décisions les plus contrôler l'absence de cavité sous le niveau de rapides quant aux mesures à prendre. si les éboulements ont été révélés par sein de formations pulvérulentes qu'il faut d'autres indices. par concentration en bentonite ou adjonction de moulinet.1) ou au moins de nécessiter le gainage forages sous boue de bentonite.5. fondation des pieux grâce à un forage rapide au vent aller jusqu'à la modification complète du wagon-drill en fond de chaque forage. aux diminutions de l'effort de poussée. ce contrôle En effet. ce peuvent être des pieux (cf. Par contre. dus par c'est une fois le pieu terminé qu'il faudra pro. courant créée par le tubage. les palliatifs Le contrôle du diamètre de forage permet de subséquents risqueront de s'avérer inopérants et déceler d'éventuels rétrécissements. pieux. quand la probabilité de telles circu- lations a été révélée par l'étude hydrogéologique. il convient des mesures au micro-moulinet.5. qu'on détecte un éboulement. dans le cas de forages à sec. pour s'opposer à la descente des cages d'armature. même abondamment crépine.7. apprécier l'ampleur de façon à définir les techni- fois. En site karstique.8. Il convient donc. créent une probabilité non négligeable de ren- — Les circulations verticales sont plus faciles à contre imprévisible de karsts en cours de tra- déceler lors de la reconnaissance et. Si des karsts 3.1. de la vitesse d'avancement de l'outil ou du tubage. 3. viscosité. Faute de décider à temps des solutions à adopter et si l'on pêche pas un excès d'optimisme 3. qui risquent céder à des réparations onéreuses.1. ou jusqu'à la base.3 et 4. sauf en cas vaux. mise en péril tant que ces phénomènes ne régnent tants incidents susceptibles d'affecter la réalisa. de fissures pendant le forage et notamment de tion des pieux un niveau d'eau (ou de boue) veiller aux chutes libres et aux accroissements suffisamment haut dans les forages. le caractère purement aléa- d'un tube de travail. teneur possible d'utiliser des tubages crépines et de en sable). toire des phénomènes karstiques et l'absence de bilité de circulation est forte il convient. Bien sûr. au niveau des couches considérées.1. d'être particulièrement attentif à tous les indices il est généralement plus facile de les neutraliser susceptibles de trahir la présence de cavités ou en maintenant pendant toutes les phases d'exécu. sur l'épais. La signification d'un tel essai est cepen. ou pire entre tantes de béton mais la fondation est rarement forage et bétonnage. voire à la de passer inaperçus s'ils ne sont pas suffisants réfection complète du pieu. baryte par exemple. Dans ce cas. qu'elles ne se manifestent à l'évidence naissance afin de localiser les risques et d'en par des éboulements en cours de forage. diatement aux mesures et aux examens de nature à en apprécier l'ampleur et les risques d'exten.4.2) sont d'autant plus les contrôles de qualité de la boue qui contri- difficiles à déceler lors de la reconnaissance buent à la détection des éboulements.

Inversement.3. § 3. le forage un écoulement de ces sols s'ils sont sion d'eau sous pression par exemple) on doit pulvérulents. la teneur en sable doit toujours être inférieure 3. il est certain que la « fermeture » du tubage n'est pas assurée.9.11. Ancrage dans le substratum à 2 % à la sortie de l'unité de traitement.4. Une heure après sa fabrication. Cependant.5.5.5. A titre indicatif.5. En effet.9. lent (formations gypseuses. des éventuelles surconsommations ultérieures de béton et on dispose d'éléments de jugement suffi. 3.4) que. Un tel incident doit donc être recourir à des adjuvants tels que la barythine. contenus dans proposées en 3.5.9.5. c'est-à-dire de 30 centipoises pour un diamètre d'ajutage de 6/32". 3. La densité 3. il convient de 45 . tube dans un substratum rocheux peuvent empê- tation de viscosité qui en résulte rend alors la cher une obturation satisfaisante à l'interface boue difficilement pompable et pour l'alourdir. détecté par un contrôle détaillé des déblais lors l'hématite. une bonne boue sants pour y remédier.10. et afin de limiter la sédimentation en fond de forage d'autre part. 40 secondes. Pour que la boue conserve ses pro. qu'une boue présentant une viscosité convenable minée par essais 3normalisés doit être comprise s'oppose de façon satisfaisante à la sédimentation entre 20 et 30 cm . si l'examen permettent d'atteindre des densités égales. une boue à teneur élevée pouvoir doit être suffisamment modéré pour per- en eau libre engendre toujours un cake épais mettre sans difficulté la remise en fonctionnement susceptible d'être détruit par l'outil. conformément aux prescriptions du CPS type (3. Cependant. la sidérite ou la galène qui du curage du fond de forage. On a rappelé (§ 2. elle doit être contrôlée avec des appa.9. La thixotropie ristiques suivantes : Cette faculté de la boue de se prendre en gel. etc. En outre. on connaît la cause et la position tions de pompage. il faut craindre la floculation en 3. Dès lors.5.6.5.5.9. Le pH degré de remaniement du fond et de la paroi du forage (cf.2. C'est un phénomène complexe qui les argiles traversées qui absorbent l'eau libre dépend des constituants de la boue et qu'il est en excès risquent d'être désagrégées et insuffisam.4.) Pour que l'épaisseur du cake soit de l'ordre de 2 D'une façon générale. elle doit être assez faible pour per.09. ce Même sous circulation.9. on peut donc admettre à 4 mm. la pyrite.5.). substratum-terrains susjacents et provoquer dans quand les conditions de forage l'exigent (intru. Le pH d'une boue neuve est compris entre 1 et 9. un tel contrôle permet de localiser mettre une bonne séparation des sables remontés les élargissements dus à des éboulements ou des par la boue et pour ne pas perturber les condi- cavités. et son coût très élevé (dont le prix unitaire doit ches imperméables (propriété liée au pH). Qualité de la boue de forage raison des modifications qui s'ensuivent sur l'eau libre et sur la viscosité. d'élaboration dans les Laboratoires des Ponts et Chaussées permettent également d'apprécier le 3. des pompes. l'ensem. la viscosité Marsh de l'eau claire est d'environ treurs de différents types dont certains en cours 26 secondes. La viscosité trépan était subordonné à l'autorisation du maître d'œuvre et on a recommandé son règle- La viscosité doit être suffisante pour s'opposer ment au mètre plutôt qu'à l'heure. la quantité d'eau libre (ou filtrat) déter. l'augmen.47). Si on vérifie ensuite par curages 3. difficile de dissocier de la viscosité. voire de ces déblais montre que des matériaux de supérieures à 2. la base du pieu et les risques d'inclusions dans priétés initiales et ne provoque pas une usure le fût lors du bétonnage. La mesure du pH per- Pour que la boue possède les propriétés requises met de déceler les contaminations de la boue par et puisse assumer efficacement les fonctions qu'on les terrains traversés ou par les eaux qu'ils recè- en attend. il con- D'une façon générale on appelle sables.03. de thixotropie se font d'ailleurs le plus souvent par mesures de viscosité différée après agitation.4. (Les mesures ment maintenues par le cake. couverture sont mélangés à ceux du substratum.3) que les difficultés d'ancrage de ce concentration de bentonite. mais elle peut atteindre 1. pendant les arrêts de forage. 3. ment être assorti de quantités). on dispose de diamé. Etant donné à la sédimentation de particules inertes et pour la nécessité parfois discutable du trépannage [3] assurer la continuité du cake au droit des cou. Fermeture du tube de travail La densité normale d'une boue neuve est d'environ Quand on opère à l'abri d'un tube de travail. limite la sédi- mentation en fond de forage.05 par simple sait (§ 3.1.3).5.4. Mais être prévu au marché mais qui ne peut évidem- en revanche. reils et selon des modes opératoires décrits dans la fiche technique n° 9. L'eau libre et l'épaisseur du cake lorsqu'elle n'est pas en mouvement.1. de la doit présenter une viscosité Marsh de l'ordre de façon la plus opportune.1. anormale des pompes d'une part. Au-dessus. l'emploi du 3. et présenter les caracté.9.3 afin d'éviter la pollution de la boue.5. on 1. La teneur en sable successifs que l'écoulement du matériau pulvé- rulent se poursuit après la fin du forage. vient alors d'y remédier à l'aide des dispositions ble des éléments supérieurs à 80 [j. Pour procéder à ce contrôle. eaux salées. le cas échéant.

pieu en a été muni prématurément et si on ne dispose pas des outils et des moyens de curage On ne saurait donc trop recommander de veiller compatibles avec la présence de ces équipements tout spécialement au contrôle minutieux de la dans le forage.70 2.).5.95 contrôler cette opération de façon extrêmement En cas de forage à sec. tion ou des éboulements éventuels. Il faut donc impérativement essais de pénétration statique à l'aide d'appareils procéder aussi au contrôle de la propreté du fond polyvalents.25 1. etc.6 -6.65 1.85 H . de forage après installation des équipements du tation (§ 3.5. soit en l'éclairant depuis la peuvent utilement être complétés par l'établisse.F ( m ) 5 .50 -8 Prof ( m ) 0 0.4. les renseignements figurant fouille soit en y descendant (forages tubes de sur la fiche d'exécution proposée en annexe A diamètre suffisant). de ferraillage et de bétonnage ne peuvent être décidées que lorsque le niveau du fond de fouille correspond 3. Propreté du fond de forage très précisément au niveau maximal atteint par l'outil.65 0. [2].20 2 55 H.7. (0 Calcaire ^ Exemple de a Marne Marneux diagramme de trépannage cor- 60 / respondant à •D l'encastrement ^ C ilcaire ^ X ^ d'un pieu dans (A «••» •^_ ^HIH W«M -^ — ^. capitale que revêtent les opérations de curage et de nettoyage du fond de forage qui conditionnent La mesure est répétée immédiatement après la qualité du contact béton-sol en pointe du pieu.Cumulées 0.10 1.12.45 0.5. Cependant. 46 .50 -7 . malgré ces précau- propreté du fond de forage. <u ^ 0 // Cote N. un substratum £ 30 rocheux. 150 Forage . pieu. torches. On peut espérer dans un avenir qués par la mise en place de la gaine éventuelle proche pouvoir compléter ces mesures par des ou des armatures.65 1.3 et 3. voire être précisément provo- la plombette. surface par des moyens quelconques (lampes. chaque nettoyage. Les opérations de gainage éventuel. sur l'importance cette condition n'est pas remplie. et après un délai de repos de et on a indiqué les techniques les mieux adaptées façon à apprécier l'importance de la sédimenta- à l'obtention de résultats satisfaisants (circula. Ce contrôle consiste tions. ment de diagrammes tels que celui de la figure 55 miroirs. le curage devant être repris tant que On a insisté au paragraphe 3. Partielles 0. 55. A cet égard. frépannage Calcaire y | 120 ai D> £ 90 c Fig.G. facilité par la possibilité d'examiner le fond de lement.8).5. ce contrôle est bien sûr rigoureuse et d'en consigner fidèlement le dérou.50 . On évite tion inverse) lorsqu'on opère sous eau ou sous ainsi de devoir retirer gaine et armatures si le boue bentonitique.4. actuellement en cours d'expérimen. et surtout immédiatement avant bétonnage. des éboulements peuvent se produire après généralement en des mesures de profondeur à équipement du pieu.

l'emploi de tels tubes se faire à des impératifs particuliers examinés dans traduit par une réduction du frottement latéral ce chapitre. Dans certains cas. diamètre et longueur). Fig. pour satis. 900 F (prix hors taxe 1977).1. 4. Ainsi. en raison pratiquement le prix d'un pieu. dossier FOND 72). renfor- Ils se classent en trois catégories. le cas contraire. Mises en place à l'abri ou non d'un tube de travail provisoire.CHAPITRE 4 Gainage et chemisage Le gainage et le chemisage sont des opérations qui ont pour but d'interposer entre le béton et le sol une enveloppe latérale : — rigide dans le cas du gainagç (environ 10 mm d'épaisseur). il est bon de rappeler que vis-à-vis doivent être employés à bon escient. Du point de vue économique. dans les zones où ils sont disposés (cf. 47 . 57) d'épaisseur inférieure ou égale à 1. tion horizontale du pieu et du frottement latéral. le tube de travail est volon- tairement laissé en place à titre de gaine. en fonction cées ou non par des ondulations qui doublent ou de leur épaisseur. de la force portante. — souple ou semi-rigide pour !e chemisage (épais- seur 1 à 2 mm). cha- pitre 5. le recours au gainage peut conduire à doubler preneurs peu enclins à y recourir. est mise en place dans îe forage avant ou avec la cage d'armatures. les gaines Cofratol par exemple) et exceptionnel- lement en tôle lisse soudée. épaisseur 1 cm. 56) dont l'épaisseur dépend : terrain. triplent leur résistance à l'écrasement (comme sent et de leur destination.1. alors que celui d'une gaine supplémentaires de mise en œuvre qu'impliquent d'épaisseur 10 mrn pour le même pieu atteint toujours des adaptations improvisées. 4.1. Pour toutes ces raisons.1. voire une annulation de la capacité de réac- qui concerne les tubes perdus. LES DIFFERENTS TYPES DE TUBAGES. s'il n'est pas comblé. est encore appelé tube perdu. juste avant béton- nage du pieu. il faut savoir que blement des réclamations de la part des entre. Les gaines et les tubes perdus diamètre extérieur est inférieur d'environ 10 cm au diamètre du tube de travail ou au diamètre du Ce sont des éléments de gros tubes métalliques forage. D'une façon générale le gainage et le chemisage sont des opérations coûteuses et délicates qui doivent répondre à des objectifs spécifiques. 56. au mètre linéaire d'un pieu 0 120 peut être visionnement et d'autre part des difficultés estimé à 1 000 F. [1]. appelée respectivement gaine ou chemise. épaisseur. — Tube métallique rigide diamètre 1 m. Ce tube non récupéré d'une épaisseur courante de 7 à 15 mm intermédiaire entre celle des tubes de travail récupérables et celles des chemises tradi- tionnelles. Cette enveloppe. le prix d'une part du retard qui résulte des délais d'appro. Dans gaines. gainage et chemisage Par ailleurs.5 mm. Le vide ainsi créé entre la chemise et le soudés (fig. cette opération entraîne inévita.2. des matériaux qui les compo. Les chemises semi-rigides DE GAINES ET DE CHEMISES Elles sont généralement en lôles spiralées (fig. Leur opportunité doit donc être appréciée au stade du projet et leurs caractéristiques bien précisées dans le CCTP (seront mentionnés en particulier . leur 4.de la fonction à remplir pour ce qui est des nature.2. engendre une réduc- — du diamètre et des terrains à traverser en ce tion.

59 et 60} D'apparition récente. 4... 58}. d'un treillis synthétique à mailles carrées très fines (Texac.. Dans le cas où l'on craint les frottements négatifs le long d'une partie du fût. 58 — Chemise bitumée pour pieux barrettes Lorsque cela ne nuit pas à la fonction propre de la chemise (réduction des efforts parasites par exemple}.). Si le revêtement appliqué en usine se révèle incontestablement plus homo- gène et plus régulier..50 F hors taxe par kilo d'acier (prix 1977). Fig.).3.)..3).) ou encore d'une enveloppe plastique plus rigide (Salvay. 57. Les chemises souples (fig. 4. 60... toutes les dimensions souhaitables sont disponibles pour les pieux de section circu- laire et il existe également sur le marché des éléments adaptés aux barrettes oblongues (Spi- roval de Davum par exemple.. elles peuvent être revêtues en usine ou sur chantier de produits bitumineux (cf. La fourniture de ces chemises peut être évaluée sur la base de 3.. Cette opération doit être prévue au CCTP. — Chemise souple type Bidim . — Chemise semi-rigide type Cofratof • Fig. le remède peut consister soit à injecter l'espace annulaire soit à le remplir d'un jet de sable. elles sont constituées d'un film plastique PVC (brevet OTT.1. 59.). il risque en revanche d'être détérioré pendant le transport et les manutentions et doit donc être souvent réparé sur chantier. d'un feutre polyester (Bidim. Pratiquement. d'une membrane caoutchoutée (brevet Staff. fig. — Chemise souple typa OT1 '- Flg..3. Fig.

lorsqu'elles sont défor. du frottement mobilisable.2. lacustre. chargés par des sont pas protégés par des ouvrages spécifiques remblais ou des stocks de matériaux pondéreux (palplanches).1. généralement en tôle spiralée. De façon générale.2. notamment à la remontée du tube de sence de l'eau. En fonction de la (diminution de la force portante) et sur la valeur nature des formations dans lesquelles résident de la réaction latérale (réduction éventuelle de de tels risques et compte tenu du procédé de la résistance aux efforts horizontaux) . tique et plus précisément en site affouillable ne sant des sols compressibles. mais à sa faculté éventuelle de travail.3. Cette che- mables. face à des problèmes du béton frais qu'il faut donc protéger non seule- que la reconnaissance préalable n'a pas fait appa.1. l'emploi d'une méthode de forage adaptée. 4. Les efforts parasites. où la nature du terrain le permet. les circula.1. 4. doit protéger la forme du forage (la déformation relative peut le fût sur toute l'épaisseur de la couche compres- atteindre 50 % ). sont évidemment à pros- du sol. qui peut conduire à la Ainsi. allu- vions fluvioglaciaires.1 et [2]). et préconiser des terrains rocheux très fracturés ou karstiques. Cependant. des circulations prise au stade du projet.3. il s'agit soit de formations comportant des éléments de plus ou 4. sible et des terrains susjacents. l'étude de sol. dant pas de se prémunir contre les frottements négatifs qui se manifestent même pour de faibles En présence de blocs ou de gros éléments qui déplacements jusqu'à la fin des tassements. lagu- La décision de chemiser (ou de gainer) doit être naire ou maritime. on choisira un type de chemise souple ou semi-rigide. Dès lors. chements et les terrains karstiques parce que moins fragiles et de mise en place plus facile. il est mode de forage (avec ou sans tube de travail indispensable d'examiner l'incidence du dispositif provisoire). On exclura dans ce cas le circuler librement à des niveaux préférentiels.1. il arrive parfois que le chemisage s'impose Ces conditions favorisent les délavages locaux au moment de l'exécution. En revanche les chemises semi-rigides. s'il existe. les chemises souples peuvent 4. Les circulations d'eau En outre. échéant des tubes de travail (cf. éboulis de pentes. celui-ci est rarement pris en compte dans les calculs. permettant ainsi une restructuration plus rapide quelquefois proposées. les risques d'affouillements et la pré. constituer pour un prix modique une protection fiques efficace tout en maintenant une valeur acceptable du frottement latéral et en limitant les surconsom- II s'agit de problèmes qui doivent être perçus dès mations de béton.3). plus onéreuses et plus pénalisantes vis-à-vis du sence de karsts conduisent parfois à prévoir le frottement latéral.4). certains matériaux perméables favorisent incompressibles sous-jacents ni a fortiori dans les le drainage des sols remaniés autour du pieu. quel que soit le ou éboulements non pressentis).3). chaque pieu de la fondation doit être équipé chantier. 4. qu'on s'effor- cera de prévoir lors des campagnes de recon- naissance. poussées latérales) 4.2. il convient de les prémunir contre (cf.2. En outre. Elles limitent la surconsommation de d'une chemise semi-rigide elle-même revêtue béton tout en assurant.2. il convient de prévoir le chemisage retenu : du fût aux différents niveaux concernés (chemi- — sur le mode de travail de la fondation et en sage partiel) ou sur l'ensemble des zones mena- particulier sur la valeur du frottement latéral cées (chemisage continu). dont les avantages et incon- — sur la compatibilité des diamètres respectifs vénients respectifs ont été précédemment évoqués des cages d'armatures. piles-culées. Les efforts parasites (frottements négatifs. procédé par louvoiement. dans la mesure préalable des remblais afin de limiter les pous. parfois le siège de tels phénomènes. d'une couche bitumineuse (cf. les couches très perméables noyées sont rupture de la chemise. un meilleur contact sol-pieu en épousant mise. et le cas (cf. 4. comme on connaît mal la valeur crire en l'occurrence. Malgré tout. sont préférables dans les enro- gainage ou le chemisage des pieux. ment pendant sa mise en œuvre mais aussi jusqu'à raître (circulation d'eau horizontale par exemple la fin de sa prise. 5. [1]. Ainsi.Leur prix est assez faible (3 à 10 F le mètre carré). On pourra ainsi adopter importantes peuvent aussi se manifester dans le type d'enveloppe convenable. murs) traver. C'est nécessiteraient l'emploi de tubes perdus trop 49 . il est recommandé de consolider au maxi. chapitre 5. enrochements. de crue) par des gaines suffisamment épaisses mum les couches compressibles par construction (supérieures ou égales à 1 cm) qui.2. dans les formations pulvérulentes et les rochers fissurés. OPPORTUNITE ET CHOIX DU CHEMISAGE moins grande dimension tels que remblais (OU DU GAINAGE) rocheux.1. Cette disposition ne permet cepen. des chemises. Dans le cas des ouvrages l'érosion due aux transports solides (en période d'art. Les affouillements De tels phénomènes se manifestent sur des pieux Lorsque les pieux d'une fondation en site aqua- (fondations de culées. A cet effet. comme tubes de travail (tubes non récupérés). Les chemises en tôle ondulée. Critères de choix liés à des problèmes spéci. pourquoi. sont utilisées sées latérales. couches porteuses. soit de dépôts naturels récents situés en zone fluviatile. Elle ne doit en aucun cas être prolongée dans les terrains Enfin. quand l'ampleur du phénomène le jus- et elles peuvent être fabriquées rapidement sur tifie. forage adopté.2. bien que tions d'eau. la fragilité de ce type de chemise demande des précautions particulières à la mise L'obligation de chemiser n'est pas due à la pré- en œuvre.

notamment l'épaisseur des sols karstique. à tage des fissures. 3. • dans le cas contraire. consiste à prévoir le chemisage semi. Cette méthode permet également d'éviter les longueurs Le chemisage permet ici de remédier à certaines excessives de tubage perdu quand l'épaisseur des difficultés d'exécution. expansion reste en principe globalement très limi- tée et à elle seule justifie rarement le recours au Le maître d'œuvre est alors confronté à un choix chemisage.6). 4.4.1. ^/ » v 1 . Elle garantit en effet une surconsom. lors de l'extraction du tube de travail — Des karsts sont décelés en cours de forage. il peut être préférable d'effectuer les forages 4.1. qu'on s'efforcera pourtant terrains pulvérulents est sensiblement supérieure de prévoir avant le début des travaux.1.%!> \ •4 iV«'»'<! 4 » • L? *i 'i' t| . ou au contraire con. Critères de choix liés à des problèmes d'exé- à l'abri d'un tube de travail provisoire et d'installer cution ensuite les gaines d'épaisseurs requises. généralement de réduire les surconsommations de béton. de béton frais peut s'avérer insuffisante pour mique. dans ce cas. cf.î1 1 -/ 1 T~l ' .V. l'emploi d'une chemise semi-rigide peut être envisagé. — Fluage d'une couche molle malgré l'utilisation d'un tube de travail. l'occurrence. arbitraire qui implique toujours un risque écono- mique difficilement appréciable a priori. il Quel que soit le procédé de forage adopté (avec n'existe pas de méthode précise qui permette de ou sans tube de travail). Fig. Eboulements en cours de forage risque de provoquer la mise en communi- cation avec les cavités voisines par décolma.2. une surconsommation connaître l'importance (quelques décimètres peut être due au fluage d'une couche compres- cubes à plusieurs mètres cubes) et la répartition sible. ces frottements négatifs. l'option la moins aléatoire. En effet. la pression du béton 4. seulement limitée au risque de à acquérir une forme tronconique (fig.2. engendrés par les poussées horizontales du sol. Cette des cavités. § 3.1) est alors d'autant plus indispensable sain. > • I» %V. sont construits suffisamment tôt.yi. Quand. on peut craindre au contraire en cours effet. le choix délibéré de ne pas chemiser Dans le cas particulier de pieux exécutés en peut s'avérer avantageux. mous est importante. mais bien — Aucun karst n'est mis en évidence par le sûr on se souviendra qu'il ne peut s'agir que forage : d'un palliatif généralement inutile si les remblais • en l'absence de karst au voisinage du forage.4.4.2. sous la poussée du béton frais.2. Fluage des sols mous Rappelons qu'en site karstique (cf. on n'observera pas de surconsommation . 50 . ' ' i?.2.5). Dès lors.2. s'opposer au fluage du sol. galeries 4. » . un pieu non chemisé tend mation minimale.5. En revanche. Par contre.1). 1 épais. 61. bordure ou à travers des remblais édifiés tardi- duire à d'importantes surconsommations. » . Terrains karstiques. le chemisage prévu pour s'en prémunir Lorsque l'ancrage est réalisé dans un substratum (cf. Il s'agit à la hauteur affouillable. En vement.4. provisoire (dont l'utilisation est recommandée en Une méthode de remplissage décrite au para. la hauteur de la colonne graphe 3. 61) qui remontée éventuelle du béton entre forage et bien sûr amplifie de façon considérable l'effet de chemise.5 constitue alors une solution écono. (cf.2.^r\' '/^rj'. plusieurs situations peuvent de bétonnage des rétrécissements locaux de sec- se présenter sur le chantier : tion. mais à coup sûr que faute d'une telle précaution les surcharges onéreuse.2. Il peut s'ensuivre alors une la présence d'eau et aux conditions d'exécution importante surconsommation.2.1. § 3. 4. induites sur le pieu augmentent avec les hors rigide systématique sur toute la hauteur réputée profils. Ces éboulements sont liés à la nature du sol.1. si des frottements négatifs sont à redouter.

sangle de préférence à une élingue traditionnelle. le procédé est tel qu'il devrait permettre une tenue correcte des terrains sans qu'il soit nécessaire d'adjoindre par la suite une chemise. de manutention.2. Fig. même si certains Fig. fig. lors des opérations à la longueur et à la souplesse de la chemise et. justement choisi dans !e but d'empêcher de tels éboule- ments.3. que l'on ne trouve pas toujours en stock chez les fabricants dans les dimensions souhaitées. de leur déformabiliîé ou de leur encombre- ment. la mise en œuvre d'une chemise ne s'im- pose pas. Le bardage est donc une opération délicate qui Il est également recommandé de prévoir des demande que des dispositions soient prises pour systèmes d'extrémité limitant i'ovalisalion (des éviter également le cintrage et l'ovalisaiion des croisillons par exemple.3. subir des chocs entraînant des au point de suspente inférieure. cale (dressage. comme le montre la éléments longs e! peu rigides. compte tenu des faibles quantités mises en œuvre. il peut en être autrement des che. généralement mises en œuvre dans le forage à l'aide d'engins Le nombre de points de levage devra être adapté de levage et qui peuvent.3.1. 51 . remplis- sage de l'espace annulaire. Le chemisage de type semi-rigide peut cependant être envisagé en cours d'exécution quand les éboulements constatés sur les premiers pieux et imputables à un mode de forage techniquement mal adapté sont susceptibles de se traduire à terme par un coût de surconsommation de béton supérieur à ccîui des chemises. il est conseillé de laisser le béton chemise semi- remplir les vides formés ( en dépit des sur.2) qu'impliqué pour le maintien des conditions de stabilité du pieu. cf.5. mises métalliques très déformables. a priori. On peut d'ailleurs dire que.1. PROBLEMES DE MISE EN ŒUVRE Les divers problèmes liés à la mise en œuvre des chemises et des gaines résultent de leur fragi- lité. Le transport de suspente Pour les chemises préfabriquées (semi-rigides) et les gaines. afin d'assurer un bon contact. L'opération la plus délicate.6). là encore. rigide. on prévoira une déformations incompatibles avec leur destination. 63. Si c'est le forage sous boue qui a été choisi. un recours non prévu au chemisage. est la mise en position verti- problèmes. § 5. 4. comme pour les En effet si les gaines.Si l'on utilise un tubage provisoire. § 3. les problèmes sont à peu près les mêmes que ceux posés par le transport des cages d'armatures (cf. nécessaire à la mobilisation du frottement latéral et à une meilleure stabilité horizontale. On n'oubliera pas toutefois d'inclure dans cette estimation le prix des dispositions confortatives (injections. § 4. on peut cependant ajouter que les délais d'approvisionnement sont souvent assez longs du fait que l'on utilise. éboulements se produisent en cours de forage Dressage d'une (cf. Pour les gaines. 62. consommations qui en résultent).2). Vue d'un système 4. 62 et 63). puisque l'on pallie les incidents éven- tuels. ne posent pas de cages d'armatures.5. des surplus de commande ou des tubes déclassés. figure 64). précisément par le choix du tube de travail. Le bardage et le dressage Les difficultés de bardage des chemises s'accrois- sent évidemment avec l'importance des éléments. 4.

La rouille qui recouvre souvent les chemises Lorsque les terrains susceptibles d'induire des stockées sur chantier ne présente pas. 65. et sangle en partie basse) chimique. 4. le bitume ainsi interposé entre sol et fût permet en effet de diminuer les surcharges verti- cales engendrées sur les pieux par le tassement des couches compressibles qu'ils traversent (cf. a priori. ne sont pas recommandées parce que leur rupture est trop lente et tributaire des conditions climatiques.3. mais la corrosion risque d'èlre ensuite leuses surmontant des sols compressibles). la température ambiante pour permettre d'une porte trois phases : part une application facile et pour éviter d'autre part les risques ultérieurs de fluage susceptibles a) NETTOYAGE ET PRÉPARATION DE LA SURFACE de provoquer le désenrobage de l'enveloppe avant son installation dans le [orage. sans solvant (formula- tion été des emulsions routières par exemple). Il peut dans ce cas être remplacé. il est bon de signaler que les emulsions Fig. — Chemise semi-rigide bitumée D'ENVIRON LIN CENTIMÈTRE DE BITUME (fig. [1]. Un délai de rupture d'environ un quart d'heure peut être aisément obtenu avec une emulsion présentant un pH de l'ordre de 3. Il est donc conseillé d'une part être souhaitable d'augmenter l'épaisseur du revê- d'employer des épaisseurs de métal supérieures tement et le bitume convient alors beaucoup moins ou égales à 1 mm et d'autre part de stocker et bien. espace ventilé). 66 — Pulvérisation à la lance d'une couche d'accrochage c) REVÊTEMENT À LA BROSSE.3. b) PULVÉRISATION À LA LANCE. si possible. chapitre 5. — Procède recommandé pour le bardage des chemises de type anionique.3. dossier FOND 72). 65). • -7TV « ••••• M£~ . de revêtir les enveloppes sur une aire appropriée et dans des conditions d'ambiance favorables (faible hygrométrie. Fig. sent sont grenus (vemb\ais ou couches grave- tement. Grâce à son aptitude à fluer sous sollicitations lentes. EN PLUSIEURS COUCHES. Les chemises polluées par la boue sont lavées au jet. par 52 . ou de produits spécifiques équivalents (type Shell « Indaspile » par exemple). Préparation des chemises bitumées sur chantier Une pulvérisation (ou à la rigueur une applica- tion à la brosse) d'environ 400 à 600 g d'émulsion Quand des frottements négatifs sont à craindre. frottements négatifs sur les pieux qui les traver- d'inconvénient vis-à-vis de l'accrochage du revê.5. d'un bitume 60/70 par temps froid est générale- gent) puis soigneusement rincées. bien que sans agressivité semi-rigides [croisillons en haut. D'UNE COUCHE D'ACCRO- CHAGE (fig. 64. 67) La dureté du bitume à employer est fonction de Cette opération de bitumage des enveloppes com. ment satisfaisant. Les parties grasses sont en outre brossées Le choix d'un bitume 40/50 par temps chaud et et lessivées avec un produit tensio-actif (déter._ A> ft» Fig. c'est-à-dire tel que les risques de corrosion du métal n'en soient pratiquement pas aggravés. il peut plus rapide. les chemises déjà prévues à cet égard (fig. au mètre carré permet en principe de constituer on peut en limiter l'intensité en revêtant de bitume un voile continu d'épaisseur suffisante. A ce litre. 66) II s'agit d'enduire l'enveloppe d'une emulsion cationique à rupture rapide à base de bitume pur (60 à 65 %) et.

mais dont les préconisés au chapitre 5. etc. vu l'épaisseur à donner aux tubes (présence de blocs de rocher ou de maçonnerie. on peut craindre pendant l'extraction du tube de travail. une remontée de la chemise. 69. sont généralement constituées d'un seul élément (fig. Centrage D'une manière générale.3. on doit assurer le meilleur centrage l'épaisseur de la couche clé bitume. on longueurs maximum de 15 m.6. étant donné la présence Fig. possible pour l'ensemble forage-chemise-cage. transportés par voie routière. L'espace annulaire ainsi créé va se remplir partiellement. Le centrage d'une cage d'armature dans la che- exemple. — Exemple de yonction réalisée par nvetage. ces tubes sont découpés et des écarteurs répartis à raison de trois ou quatre soudés sur une aire propre et plane. 7 l ) . 74) sont mis en place par havage.4. lors du bétonnage. 4. du fait de la présence de granulats Fig.). Mise en place (fig. 68). Liaison des éléments tête. de préférence assemblées et cousues sur chantier.3. L'efficacité de ïa che- mise vis-à-vis des frottements négatifs éventuels est alors compromise.5. Il est alors préférable de descendre une chemise ou une gaine dans un forage exécuté à l'avance. 75). voire annihilée. 4. avec des coins en bois par exemple. Pour obtenir les peut améliorer le calage tout le long du fût par longueurs désirées. (ou de béton ayant fait prise prématurément 1 53 . en matière synthé- tique. par niveau (fig. par de l'asphalte pur. Il est égale- ment possible de les préfabriquer sur place (fig. susceptible d'être mise est obtenu grâce aux dispositifs d'écartement coulé en couches plus épaisses. 72 et 73) Les tubes perdus (fig. les risques d'accrochage de la chemise ou de la gaine le long de la paroi conduisent à prévoir un forage de diamètre supérieur à celle-ci. On peut penser que ce phénomène de remontée annulaire est sans doute atténué lorsque la mise en œuvre à la pompe d'un béton moins maniable a été décidée par ailleurs. conditions de mise en œuvre sont plus complexes. Dans tous les cas. Ce procédé peut s'avérer inefficace ou trop coûteux en ter- rain difficile. Le centrage de la chemise semi-rigide dans le forage doit être au minimum assuré par calage en 4. notamment s'il esi louvoyé. — Vue de l'extrémité d'une chemise montrant d'armatures. Les sou. si les conditions d'exé- cution !e permettent. Les chemises spiralées sont livrées par éléments de 9 à 15 m suivant les diamètres. ou par des pièces métalliques soudées provisoirement à Les tubes constituant les gaines et tubes non la virole ou au tube de travail (fig. 70). et particulièrement pour les pieux forés sans tubage de travail. Lorsque récupérés. G7. sur une hauteur qui est fonction des diamètres relatifs pieu-chemise ainsi que de la hauteur bétonnée (fig.3. bancs durs. outre de limiter les risques de remontée de la chemise pendant l'extraction du tube de travail. si l'espace annulaire est insuffisant. — Préfabrication sur chantier d'une chemise métallique semi-rigide. 68. Cette disposition permet en dures seront continues. En revanche. battage ou vibrofonçage . 59 et 60). Fig. La jonction de deux tronçons successifs est réalisée par rivetage (fig. its jouent ainsi le rôle du tube de travail en phase provisoire (fondations en rivières par exemple). ont des l'on utilise un procédé avec tube de travail. 69) et manchonnage éventuel. Les chemises de type souple.

54 .Fig 70 — Calage en tète réalisé à l'aide de cornières soudées. 72. 71. — Descente d'une chemise avanl le ferraillage. — Les quatre éléments de tubes permettent de centrer la gaine dans le tube de travail. Fig. Fig. 73. — Descente simultanée de la chemise et de la cage d'armatures. Ftg.

La chemise souple doit évidemment résister aux pressions du béton (risque d'éclate- ment). • '/ .4. Remontée du tube compétent et disponible au même titre que toutes / de travail les autres phases d'exécution des pieux. LES CONTROLES t t II s'agit d'abord d'un contrôle de réception des fournitures prévues qui doivent répondre aux ? clauses du CCTP tant en qualité qu'en dimensions T > Gaine ? > (en particulier longueur) et dont l'état doit être i f \ ^ tel. 59 et 60) nécessite des précautions. * -f \/ ^ 4. on mesure la remontée Flg. Notons également que lors de l'opération de liaisonnement des éléments de cage par soudure. Le jeu de 5 cm préconisé au paragraphe 4.4). immédia- tement avant bétonnage. liées aux risques de déchirures. 75 — Remontée du béton dans l'espace annulaire compris du béton en fonction du volume mis en œuvre.4. L'utilisation des chemises souples (fig. opérations généralement prévues pour pallier des \ risques importants. entre la game et la paroi du forage afin de juger de l'efficacité du dispositif. Il est donc parti- Fig 74 — Pieux en site aquatique e«écutès avec tubes perdus culièrement recommandé de procéder. le grammage sera adapté à la longueur de la chemise et les coutures réalisées directe- ment à terre sur la cage. § 3. on peut limiter les risques de détérioration des textiles en les arrosant.1. leur mise en œuvre doit être / *: rigoureusement surveillée par un personnel Forage Bétonnage . La mise en piace des chemises (comme des arma- tures) dans le forage peut entraîner des éboule- ments conduisant à des dépôts en fond de pieu d'autant plus importants que cette opération est plus longue et plus délicate. à un nettoyage soigné du fond de forage (cf. les parties basses étant les plus sollicitées. entre la chemise et le tubage. ' "^ • Le gainage et le chemisage étant en outre des '-. A cet effet.2 paraît satisfaisant à cet égard. qu'elles puissent satisfaire aux fonctions aux- > quelles elles sont destinées. 55 . Remontée possible du Dans le cas où l'on craint notamment des sur- béton entre so! et gaine consommations de béton. mais ne dispense pas d'apporter dans tous les cas un soin particulier à la récupération du tube de travail. •7 ' fc Tu be de travail - > -.

de tenir compte des mises à jour éven- tuelles des fiches d'agrément afin d'apporter à ce tableau les modifications nécessaires. autour desquelles sont enroulées et fixées rigide- ment des armatures transversales (cerces ou hélices. dans la constitution d'une cage d'armatures. Le ferraillage doit donc être préfabriqué en usine ou sur le chantier et descendu ensuite dans le forage. Flg. 7B.) Pour les aciers à haute adhérence. bien entendu.CHAPITRE 5 Armatures Les pieux forés destinés aux fondations des ouvrages d'art sont en général armés sur toute leur hauteur. la cage d'armatures d'un pieu est constituée de barres longitudinales. 56 . — Assemblage des armatures par ligatures chantier ou en usine). et par soudures. il est évidem- ment impossible de ferrailler un pieu en place. L'ensemble des armatures constituant le ferraillage ainsi préfabriqué porte le nom de cage d'armatures (fig. 76 et 77). C'est pourquoi tes armatures destinées au ferrail- lage d'un pieu doivent être en acier soudable. par recouvrement) et avec les conditions de fabrication de la cage (sur Fig. — Ensemble des armatures principales entrant disposées suivant les génératrices d'un cylindre. On trouvera dans le tableau I la liste et les caractéristiques principales des aciers qu'il faut utiliser pour les pieux. (II y aura lieu. bout à bout. L'assemblage des armatures longitudinales et transversales est réalisé au moyen de ligatures ou par soudage (fig. 78). En partie courante. certaines armatures particulières {cerces de gabarit de montage. le procédé de sou- dage doit être compatible avec le type d'assem- blage (croisé. A part quelques cas très particuliers (pieux courts de gros diamètre dans un terrain raidc et imperméable par exemple). Ai matures f transversales ^ / (hélice) V Fig. 76 — Constitution d'une cage d'armatures pour pieux. 77. Même si l'assemblage en partie courante est réalisé au moyen de ligatures. appelées encore spires). anses de levage par exemple) doivent être soudées aux armatures principales.

soufflé soufflé à l'air soufflé à l'air laminé à chaud ment dur. calmé enrichi. A A y / ^^^^ ^ -^-4-é. au four flage à l'oxygène sion à froid électrique FICHE D'IDENTIFICATION n°21 bis n°36 n° 15 ter n° 5 quater n° 17 bis n° 6 bis n°26 n° liter n° 22 ter 30-12-71 19-02-75 30-12-71 28-4-71 28-4-71 20-7-73 30-12-71 20-7-73 20-7-73 î~^r^~ -fffr -. soufflé calmé. t^d^L^ *=Z2^^. obtenu par traction obtenu par souf. enrichi à l'air enrichi à l'air enrichi enrichi. écroui à bas carbone soufflé à l'air calmé. THYGRIP THYGRIP S40 TOR WELBOND HADES PROCÉDÉ D'ÉLABORATION acier Thomas naturellement dur acier Thomas acier Thomas acier Thomas acier Thomas acier Thomas acier doux acier naturelle- calmé. ~f~f^ ^^^ ® LIMITE D'ÉLASTICITÉ <p<20 0>20 0<20 0>20 0<20 0>20 0<20 0>20 * MINIMALE :a' eg (bars) 4120 4120 4120 3920 4120 3920 4900 4120 3920 4120 4120 3920 4120 3920 LONGUEURS COURANTES COMMERCIALES (m) jusqu'à 15 6à 18 jusqu'à 15 6à 15 * 6à15 3à 15 6à 15 10/15 12 DIAMETRES NOMINAUX 6à 14 6 à 20 6 à 40 6 à 32 6à 16 6 à 40 6 à 20 5 à 40 8 à 32 (mm) Dafe de mise à jour : janvier 1978. calmé écroui par tor. TABLEAU I CARACTERISTIQUES DES ACIERS A HAUTE ADHERENCE SOUDABLES SYMBOLE BR RHS HBA HS SH TG TS T W DÉNOMINATION du PRODUIT acier acier acier crénelé acier crénelé acier crénelé acier acier acier acier BIRI RODURAC HS HI BOND A HLE HADES HLE SUPER. <-•=>* <-^=v ^^ ASPECT tff /tiï /fif ^^^^ ¥V^ r r ^T^ ^ \ \ ' Jp Jj? J. .

82 14.2.1. longitudinales variant entre 39 et 46 kg par mètre cube de béton. on préfère éviter une doit être au moins égal à 12 mm (fascicule 68.3. en effet.5 % de la section de béton du pieu recommandé d'utiliser des armatures de haute (article 36. titre premier). d'autre part. cage lors des manutentions. elles améliorent la résistance de 15. Leur nombre doit être au moins égal à cinq La nuance des aciers transversaux ne joue prati- et plutôt six (CPC. le respect du Code de la route (voir paragraphe Leur troisième rôle est de s'opposer à l'ouverture 5.55 66. table d'adopter un diamètre supérieur à 25 mm .1. Ce sont généralement des armatures à minimal à disposer dans un pieu en fonction du haute adhérence qui sont choisies. les grues. Le ferraillage nuée du fait de la présence d'un film de boue entre minimal correspond à une quantité d'armatures le béton et l'acier.4. Dans nuance (o-en > 3 300 bars) lisses ou à haute adhé. l'espacement des 5. rappeler qu'au-dessus d'un certain diamètre.1). A noter à ce sujet que transversales jouent.81 39. armatures (les cerces de gabarit de montage par rieur pour des raisons de mise en place de la cage exemple. dans le forage).1.3. dépassent rarement 15 m. Du point de vue du béton armé. Dispositions constructives la cage dans le forage et pendant le bétonnage. assemblés sur le chantier lors de la descente du Du point de vue de l'exécution. Constitution du ferraillage transversal plus souvent uniformément sur la périphérie du pieu.2. La densité de répartition des armatures peut 5.1. de celles-ci. en association avec d'autres le tronçon le plus long doit être le tronçon infé. dans chaque section du pieu. qui tielle. l'adhérence diamètre de celui-ci et en tenant compte des des ronds lisses pouvant être notablement dimi. Les armatures longitudinales sont réparties le 5.37 76. § 5.52 56. LES ARMATURES TRANSVERSALES la cage. telle disposition peu compatible avec les condi- article 36. à part chant. longitudinales. article 36.1. Il est égale à 0. nous avons fait figurer le ferraillage rence.1).97 88. et de maintien des armatures longitudinales pendant la descente de 5. Les longueurs commer.1. mais en général. Longueur des armatures Leur rôle principal est de maintenir les arma- Les longueurs commerciales courantes de fourni. Il faut. LES ARMATURES LONGITUDINALES Pour que le bétonnage du pieu puisse être mené dans de bonnes conditions. tures longitudinales en s'opposant au flambement ture sont de 12 et 14 m. indépendamment de l'effet des armatures Les cages d'armatures des pieux de grande lon. prescriptions rappelées ci-dessus. les armatures ferraillage dans le forage.2.14 31. Les armatures longitudinales ont pour rôle de résister. pour des diamètres supérieurs se posent des problèmes de soudabilité (assemblage avec les armatures transversales) et de flexibilité de 5. Diamètre des armatures varier sur la périphérie du pieu dans le cas où les efforts principaux ont une direction préféren- Le diamètre des armatures longitudinales.08 Exemple de ferraillage 9 0 12 10014 10016 13016 13016 13020 16020 18020 22020 25020 18025 33025 minimal ou 7 0 14 8016 7020 8020 11020 8025 10025 12025 14025 16025 11032 20032 ou 5 0 16 5020 5025 6025 7025 58 .25 25. peut atteindre 32 mm et tout à fait tions de mise en œuvre (bardage. en général 20 mm. un rôle de rigidification de la dans le forage lors de la descente de celle-ci.50 m environ.1 du fascicule 68. En fait.5. Les Leur second rôle est de résister à l'effort tran- hauteurs sous crochet des engins de levage. ciales maximales sont généralement de 15 m. fascicule 68.27 47.1.2. Rôle de travail admissible des aciers chute. les armatures transversales jouent trois rôles.14 19. Rôle. Il n'est pas souhai. aux La section des armatures doit être au moins moments fléchissants calculés ou parasites. le taux 5.36 157.1).2 : transport) permet le transport d'éléments des fissures longitudinales qui pourraient appa- de longueur inférieure à 14 m avec un maximum raître dans le béton . les armatures transver- gueur (supérieure à 15 m) doivent donc être sales constituent une couture de compression décomposées en tronçons élémentaires qui sont dont l'action éventuelle augmente la sécurité. le tableau II. 5. Nuance d'acier utilisé armatures ne doit pas être inférieur à 10 cm pour les petits diamètres (12 à 16 mm) et 15 cm pour les gros diamètres (20 à 32 mm).2. Enfin.5. quement pas de rôle dans la résistance aux TABLEAU II Diamètre du pieu (cm) 50 60 70 80 90 100 110 120 130 140 150 200 Aire de béton (cm2) 1 964 2868 3849 5027 6362 7854 9504 11 310 13274 15394 17672 31416 Aire minimale d'acier (cm2) 9. du béton par rapport à celle du même béton non armé. positionnement exceptionnellement 40 mm.

15 à 20 0 t Fig. les ancrages ont tendance à se dérouler (armatures tendues) et les parties en recouvre- ment risquent de glisser les unes par rapport aux Eviter les recouvre- autres. pour les armatures transver- qu'ils constituent (retournement vers l'intérieur) sales. le façonnage des cerces et des spires doit Recourber un peu respecter les prescriptions rappelées sur les cro. Les deux NON. sentées sur les figures 81 et 82. c'est souvent du fil machine qui est utilisé pour les petits diamètres (jusqu'à 10 mm environ). prendre par exemple les précautions repré- pour la descente du tube de bétonnage. et pour des raisons de commodité. on a recours à des armatures à haute adhérence afin de pouvoir conserver aux armatures transversales des espacements satis- faisants pour le bétonnage. ce sont pratiquement tou- jours. 80. — Les ancrages des cerces ainsi que les ancrages et recouvrements des spires Retourner les barres représentées ci-dessus fonctionnent correctement autour des armatures lorsque le béton est durci. Sous l'effet du poids du béton frais et de la poussée qu'exercé celui-ci sur les arma- tures. on utilise des aciers en barres. ments non munis de crochets à moins que Pendant la phase de bétonnage. on pourra. être décalé par rapport à celui de la cerce précé- dente. les armatures ceux-ci ne soient transversales ne peuvent s'opposer au flambe. du point de vue du béton armé. Théoriquement. Pour des diamètres plus impor- tants (supérieurs à 12 mm). La continuité mécanique des différents tronçons de spire doit être réalisée par le moyen de recouvrements munis de crochets. de gros diamètre). le ferraillage transversal est en général constitué par une hélice encore Fig. Pour faciliter la en cours de bétonnage. Afin d'éviter les déformations importantes des tions réglementaires compte tenu de l'obstacle cages. contraintes normales . ment des armatures longitudinales si des précau- tions particulières ne sont pas prises. 81. ' OUI croquis de la figure 80 concrétisent quelques-uns Fig. mise en œuvre. compte tenu du fait que les armatures longitudinales sont dispo- sées suivant un cercle. lorsque les efforts tranchants sont très importants (cas exceptionnels). il n'est pas toujours possible d'adopter pour les ancrages et recouvrements les disposi. Il ne faut pas oublier que ces ancrages et recouvrements fonctionnent mal pendant la phase de bétonnage. 76). Dans le cas de pieux. L'ancrage d'une cerce doit pour limiter le risque de déroulement. — Dispositions constructives pratiques. 59 . plus les ancrages quis de la figure 79. Les armatures transversales sont disposées en cours successifs. Enfin. — Risques de déroulement des armatures transversales appelée spirale ou spire (fig. des ronds lisses qui sont utilisés (nuance Fe E 24 ou à la rigueur Fe E 22). l'ancrage d'extrémité se faisant par retournement dans la masse du béton. soudés (pieux de faible diamètre). Ils sont déterminés en longitudinales (pieux faisant intervenir le phénomène d'adhérence acier. Remarque importante. des incidents qui peuvent se présenter. Chaque cours peut être constitué d'une cerce. 79. béton. — Dispositions constructives théoriques prévues par le règlement du béton armé. Cependant.

Diamètre des cerces et des hélices ou spires sales. Ces règlements ne sont pas adaptés aux problèmes pratiques d'exécution posés par les pieux forés. 84) . — au diamètre intérieur du tube de travail dimi- nué de 10 cm lorsque le pieu est réalisé à l'aide d'un tube de travail. La figure 83 illustre bien le mauvais comporte- ment d'armatures transversales trop faibles. Cerces de montage Armatures Pour faciliter la préfabrication de la cage. De = D . 5. Fig. LES ARMATURES ET LES DISPOSITIFS modifications soient apportées au fascicule 68. 85). les valeurs minimales don- nées dans le tableau III. nous pensons qu'il est raisonnable De =D. Compte tenu des observations faites sur chantier.4. 60 . — au diamètre intérieur de la chemise diminué de 6 cm lorsque le pieu est chemisé. &4 sont déformées avant Diamètre extérieur leur mise en place de la cage. Nous pensons qu'il faudrait augmenter cette quantité et la porter au moins à 20 kg par mètre cube. il transversales est nécessaire d'utiliser des armatures particu- 0. Diamètre des armatures Diamètre extérieur de la cage (pi EU exécuté L'application de l'article 36. doit être égal : — au diamètre nominal du pieu terminé. La quantité moyenne d'armatures transversales dans les projets actuels est d'environ 13 kg par mètre cube de béton. 86 et 87).2.50 cm d'adopter pour 0. Fig 82 — Exemple de recouvrement droit sou- dé d'armatures transver. et plus précisément le diamètre extérieur de la cage. La soudure limite les risques de glisse- ment lors du bélonnage Le diamètre des cerces ou des spires. — Les armatures transversales ont un dia- mètre trop faible.2. (Dans ce cas. PARTICULIERS TABLEAU III 5. diminué de 10 cm (2 x 5 cm d'enrobage) dans le cas d'un pieu exécuté sans tube de travail et non chemisé (fig. (mm) 6-8 b-S 8-10 12-14 12-14-16 le lières appelées cerces de montage ou cerces de gabarit (fig.1.1 du fascicule 68 et avec tube de travail) du règlement de béton armé actuel conduit à des diamètres d'armatures transversales un peu fai- bles. 85 5. en attendant que des 5. fig.3.3.10cm D ~~ diamètre intérieur du tube de travail Flg.12 pecter le diamètre terminé de celle-ci et répartir Armatures convenablement ies armatures longitudinales. mais non chemisé.3. res- longitudinales 0i (mm) 12 14 16 20 25 . la règle est fixée dans le but essentiel d'éviter un entraînement de la cage lors de la remontée du tube de travail. Elles Fig. B3.

Il est d'autre part nécessaire de centrer correctement la cage dans lt> forage et d'assurer aux armatures un enrobage convenable. l'espacement des niveaux étant de 2 m environ. § 5. Armatures longitudinales Armatures transversales / Fig. En ce qui concerne la fixation de ces cales. elles sont parfois appe- lées « skis ». En plus de ces fonctions. 90 et 91). sont soudées sur les armatures longitudinales (fig. Dispositifs de centrage de la cage II faut éviter que la cage d'armatures frotte le long de la paroi du forage au cours de sa mise en place. Les écarteurs figurant sur la figure 92 sont beaucoup trop souples. Leur espacement varie entre 2 et 3 m environ. Ces cerces doivent être rigides.3. les cales en plasti- que sont à rejeter car elles n'assurent pas un calage efficace du fait de leur souplesse (fig. Compte tenu de leur configuration. La figure 88 témoigne des déformations subies par une cage d'arma- tures privée de tels gabarits. leur diamètre devrait être celui des arma- tures longitudinales diminué d'un module. des précautions doivent être prises pour Fig. En règle générale. . Elles améliorent la rigidité de la cage lors du transport et des manutentions de celle-ci en jouant un rôle d'écarteur pour les armatures longitudi- nales. 86 — Gabarit de monlage avec recouvrement soudé el matérialisation de la position des armatures longitudinales Cercs de montage Recouvrement soudé Soudure bout-a-bout Fig 89. 9B. risques de corrosion. huit au premier niveau dans le cas d'un pieu de gros diamètre.3. . à noter IB forme déconseillée du panfer. Pour cela.7). — Cales en béton ou en plastique : pour assurer l'enrobage des armatures de la cage et le centrage de ceile-ci.Ecarteurs : ces armatures particulières. Elles sont au nombre de quatre par niveau. Elles doivent être rigides. on fail appel à des dispositifs particuliers. 93 et 94). elles reçoivent les dispositifs de fixation des tubes d'auscultation et de carottage (cf. — Assemblage des cerces de gabarit 5. 89). qui peuvent être en ciment ou en matière plastique. Fig.2. Les cerces de montage peuvent être réalisées par soudage bout à bout ou mieux par recouvrement soudé (fig. de forme circu- laire. réali- sées à partir de barres lisses. Elles sont façonnées à partir de barres lisses et généralement préparées en usine. — Cage déformée du fait de l'absence de gabarit de éviter la pénétration d'eau pouvant entraîner des montage. on utilise des cales. et pour cela leur diamètre doit être important (exemple : 0 20 à 25 mm pour un pieu de 1 m de diamètre). 87 — Montage d'une cerce de gabarit.

de diaire d'une petite barre soudée. bétonnage.. 94. — Solution Incorrecte. d'où encrassement des arma.. — Type de cale à re|eter. Fig. Différents types d'écarteurs en acier. . cales à deux barres longitudinales par l'intermé- tures et accumulation. L'écarteuf est soudé aux armatures transversales Fig. à la base du pieu. Armature longitudinale Spires. 93. 90.. de plus. 62 . Paroi du forage 3 " • • . sion d'armatures principales) . Sur les dessins de la figure 95 ont été représentés deux modes de fixation des cales. est à proscrire car le remplissage par le béton de la zone qu'elle occupe peut être sédiments qui doivent être extraits avant le douleux (d'où risques d'infiltration d'eau et corro. ces cales peuvent La meilleure solution (a) consiste à fixer les raboter la paroi..c^.-*^- Fig. lors de la mise en place de la cage. 92. La solution (b). — Calage inefficace.»--.' *VS". 91. — Ecarteurs de dimensions satisfaisantes Fig.. consistant à fixer !a cale sur les armatures longi- tudinales. Fig.

centre de la section du pieu de façon à constituer r un « panier » (fig. de toucher le fond au moment de l'amorçage et — on pensait également que ce panier. On attribuait à ce panier deux rôles : Parlie mal hétonnép — il permettait d'éviter le poinçonnement du fond de forage par les armatures longitudinales . 3] Permet le passage du Tube plon- geur O Q t>) A supprimer pendant la descente de la cage ~ ~ O O T J • " • Flg. Ces armatures peuvent être laissées définitivement en plate ou doivent être éliminées au fur et à mesure de la descente de la cage dans le forage lorsqu'elles risquent de gêner la descente du tube de bétonnage. Le système armatures transversales- cerces de gabarit du montage n'est pas suffisant. 93. 95. chargé se comporte éventuellement comme une grille par le béton servant de lest. -• wrjajSK» Ftg. il empêche le tube plongeur mauvais contact sol-pieu. 99. de la présence du panier. s'opposait à la favorisant la ségrégation et le délavage du béton remontée de la cage sous l'effet de la poussée du en présence d'eau (fig. — Forme de paniers à déconseiller — des armatures telles que celles représentées sur la figure 97 qui s'opposent au déversement et au vrillage tie !a cage. 96) . 98).3. 5.3. Parmi les dispositifs utilisés. Armatures de rlgidification de la cage La cage est flexible et peut se déformer par flexion et torsion. 5. — Conséquence A la partie inférieure de la cage. il était habituel sur l'état du fond de pieu de retourner les armatures longitudinales vers le G3J5 . .>*y '^ •>"«. ce qui engendre un béton frais. 99). — Autres types d'armatures spéciales. Panier Fig. — Epingles de rigidité provisoires. 63 . 96.4. Il est nécessaire de rigidïfïer la cage par le moyen d'armatures spéciales. Gerce de gabaril Épingle mise Fig. 97. on rencontre : — des épingles de rigidité qui ont pour rôle de s'opposer à l'ovalisation de la cage (fig. — Montage des écarteurs en béton Fig. En fait.3.

3. La cage es! ainsi arrêtée à quelques centimètres du fond de forage (10 cm environ). les eages d'armatures sont soulevées sans précau. il semble maintenant préférable de n'admettre qu'une légère courbure des arma- tures vers l'intérieur de la cage (fig. 100 Configuration admissible de fond de cage. — Anses de levage de la cage d'armatures tion. breuses ). on peut suspendre la cage dans le forage. 5. pour éviter le poinçon- nement. 102 — Différents types d'armatures de levage.6. 100). en outre. Fig. Serre-câbles Il est nécessaire de prévoir des armatures parti- culières destinées au levage et de renforcer la L'assemblage des éléments constituant la cage cage au droit des zones de levage (par exemple est réalisé par recouvrements soudés ou par le en disposant des cerces de montage plus nom. qu'une telle disposition permet un meil- leur bétonnage de la base du pieu. sur de nombreux chantiers.5. 5. Pour permettre au tube plongeur d'atteindre le tond du [orage. Armatures de levage Malheureusement. Il esi à noter. Fig 103. 101) notamment si.3. Les crochets des engins de levage son! d'une barrette disposés en des points quelconques de la cage et les déformaiions qui résultent de cette absence de précautions sont graves. voire de se dispenser de tout aménagement de ce type (fig. moyen de serre-câbles. de l'incertitude sur la qualité des soudures faites 64 . Fig 101 — Cage d'armatures sans panier. Fig. Cette deuxième solution est plus coûteuse que La figure 102 représente quelques dispositions la première mais certainement plus sûre en raison parmi celles qui peuvent être adoptées.

déchargement et mise en place dans Le contrôle non destructif des pieux finis impli. C'est insuffisant! Tube d'auscultation ' Aciers transversaux Fig 105. Fig.TRANSPORT celles-ci doivent être exécutées. rabotage des parois. sentée sur la figure 105. Il est donc nécessaire de prendre les précautions indispensables pour Ces tubes (voir chapitre 7. — Montage correct d'un tube d'auscultation.STOCKAGE DES CAGES 5. 108). nous proposons un exemple illustrant la consistance minimale que doit avoir un dessin de ferraillage de pieu (fig.4. 107 a) nécessitant un maintien par cordage à chaque extrémité engendre des déformations importantes. 107. Chargement en vue du transport tubes sur deux tronçons successifs de la cage d'armatures.Le levage en deux points (fig. DECHARGEMENT . W6).5. PRESENTATION DES DESSINS DE FER- RAILLAGE DES PIEUX t> Les dessins de ferraillage des pieux ne doivent Fig. Il est nécessaire de repré- senter séparément le pieu terminé et les diffé- rents éléments constitutifs de la cage d'armatures. La formule la plus satisfaisante est celle qui consiste à lever la cage à l'aide d'un palonnier (fig. mais des dessins d'exécution sur lesquels apparaissent toutes les armatures y compris les armatures et dispositifs particuliers. Fig. § 7. — Le levage par le milieu (fig. ce qui permet d'en limiter les déformations. 107 b) sans paion- nier n'est pas non plus souhaitable car la défor- mation de la cage est accentuée par l'effet de l'effort de compression excentré entre les points d'attache des élingues. CHARGEMENT . Gerce de montage 5. — Déformations de la cage au levage. La cage est ainsi maintenue en plu- sieurs points. 65 .3.7. . — Utilisation conseillée d'un palonnier.). pas être de vagues croquis sur lesquels sont seule- ment représentées les armatures longitudinales et transversales en partie courante. — Tube d'auscultation simplement soudé sur la cerce de montage. II faut éviter de lever la cage en un ou deux points avec de simples élingues et cela d'autant plus que la cage est longue et que son diamètre est important. Tubes d'auscultation Les manutentions des cages au cours de leur chargement. etc. mauvais enrobage fixation par des armatures du type de celle repré.2) peuvent être éviter les inconvénients qui résulteraient des soudes directement sur les cerces de montage déformations (descenle difficile de la cage dans (fig.sur le chantier et de la rapidité avec laquelle 5. les forages doivent être conduites avec le souci que qu'ils soient préalablement équipés de tubes de limiter le plus possible les déformations et de réservation métallique dont les dimensions d'empêcher la rupture des soudures.1. Une cage varient selon les méthodes entre 50/60 et 102/ maltraitée au cours de ces opérations restera 114 mm. 104) mais il est nécessaire d'améliorer leur le forage. 104. A noter qu'il faut apporter un soin particulier dans le positionnement des 5. définitivement déformée. des armatures.5. !08. Aux pages suivantes.

106.00 Recouvrement 4 .50 m ÉLÉMENT INFÉRIEUR iL .00 Fig.20 m 2 tours à plat 9 cerces <j> 25 et un crochet (gabarit de montage) à chaque extrémité Longueur : 3. CAGE D'ARMATURES D'UN PIEU DE & 1._s Vnir détail Sur toute la hauteur Spire016FeE22 Pas de 0.5.6.00 24 écarteurs 0 20 I Longueur : 0.00 m ne sont pas représentés .20 m Longueur : 365.2 tubes d'auscultation 50/60 1 tube 102/114 arrêté à 0.00 : .20 m A O Nota : sur ce dessin 12 HA 25 Fe E 40 les fers de rigidification Longueur : 12.20 m COUPE DU PIEU TERMINÉ ÉLÉMENTS CONSTITUTIFS DE LA CAGE ÉLÉMENT SUPÉRIEUR \ } •^! '— - 1. — Exemple de dessin de ferraillage de pieux.55 m Sur toute la longueur 4 par niveau Spire 0 16 F e E 22 (8 au 1er niveau) Pas de 0.50 m 00 12 HA 25 Fe E 40 Longueur : 9.50 m du fond -17. 66 .20 m 2 tours à plat et un crochet Spire 0 16 Fe E 22 à chaque extrémité Pas de 0.

20 2.578 3.5 1. 01.] 67 .5 365.00 13.50 1 bis 2 25 16 4 12 O -* 0 intérieur 1 .20 1.854 111 5 24 20 lO^/A^IO 0.20 28.97 3. 114 .064 1 16 1 365.466 32 T 25.578 577 201 T _^^^I ^^^ f' I £^^^ 20. - ^f de la cage 1.854 554 22 ^S 3 25 12 9.20 m P> Recouvrement spire (I =0. 60 t © -> f"{ '1 - [5 ) 0 S * .^'/J Fe E 22 ftil tous les 0.77 14.50 114.578 20 100 .10 u 01.A.00 3.5 } 6 16 8 1. ^ 4 Tubes d'auscultation 0ext.80 m) • - . 0 barres barre </* intérieur 1.• . 20 ^ Diamètre Nombre Longueur Longueur Poids Poids Façonnage N° de par totale au m total Observations H.76 144.i de levage 016 > © \ i '- 5.55 13.00 1.064 3.80 3.44 12.854 439 4 25 9 O 0 intérieur 0. DÉTAIL A COUPE AA • -I* \ 4 cerces 0 1 6 _j ext. 10 J W "^ ^_.

1. Ne sont pas considérés par le Code de la route comme transports exceptionnels. 5. Dans la mesure du possible. 5. il sera possible de trans- porter des cages un peu plus longues. toutes choses égales par ailleurs. oscille au-dessus du sol. bétonnées si pos- sible . proximité du chantier). . D'autre part. toutes saillies comprises. Pour . non compris le dispositif d'atte- lage. — Aire de stockage correcte des cages d'armatures du véhicule. Dressage de la cage II s'agil de soulever la cage stockée en position horizontale et de l'amener à la position verticale à l'aplomb du forage. il faudra éviter d'entasser les cages les unes sur les autres.6. Elle inter- vient au début du chantier alors que les terras- sements préalables sont en cours d'achèvement et que les engins de levage sont rares et souvent absents. Avant que la cage quitte le sol. Cette opération est hélas trop souvent mal conduite. La cage csl généralement accrochée en un ou deux points (fig. DRESSAGE DE LA CAGE ET MISE EN PLACE DANS LE FORAGE 5. Transport Le transport des cages d'armatures n'est rentable et souple. le chargement ne doit pas dépasser de plus de 3 m l'extrémité arrière Fig. En respectant les prescriptions ci-dessous qui conduisent à des longueurs de plateaux variant de 9 à 11 m.3. Tout à fait exception- nellement (adaptation du matériel de transport.5. 110. n'excède pas les valeurs données ci-dessous : — 11 m pour les véhicules automobiles et les remorques. 109. elles doivent être déposées sur des cales de bois pour limiter les déformations et les isoler du support.5. 5. on voit qu'il est possible de trans- porter des cages dont la longueur varie entre 12 et 14 m. suspendue à Fig. elle repose sur celui-ci à son extré- mité inférieure et est soumise à d'importantes déformations de flexion. les véhicules dont la longueur. — 15 m pour les véhicules articulés ( tracteur + remorque). Les cages d'armatures doivent être stockées sur des aires propres (fig. A ces déformations de flexion viennent ensuite s'ajouter des déforma- tions de torsion lorsque la cage. à l'arrière. Déchargement et stockage sur le chantier Le déchargement doit être réalisé avec les mêmes précautions que le chargement. 111). que s'il n'a pas un caractère « exceptionnel » au sens du Code de la route. Les figures 110 a) et b) montrent exacte- ment ce qu'il ne faut pas faire. l'engin de levage. celles-ci sont par conséquent souillées et déformées. — (a) et (b) Stockages Inacceptables. C'est l'opération la plus délicate.18 m pour un ensemble de véhicules (camion + remorque ).2. ce qui correspond aux longueurs commerciales courantes. 109). Le déchargement consiste malheureuse- ment trop souvent à faire tomber purement et simplement les cages par terre .6.

69 . soit à obliger l'entre- preneur à nettoyer le fond de la fouille confor- mément aux recommandations formulées au Flg.2. 5. 113. — Manutention d'une cage pour barrette chapitre 3. on peut utiliser le procédé du miroir. Dans le cas particulier où le forage est à sec. — Transport des cages sur chantier par traîneau exécuter ces manutentions. Mise en place de la cage dans le forage (fig.. 112. puis curer le fond de forage. il serait donc souhaitable d'utiliser un gabarit rigide auquel la cage serait fixée en de multiples points. De toute façon. le seul moyen de détecter les éboulements est le fil à plomb. blocs empêchant la descente de la cage à sa cote définitive.6. lorsque la présence d'un écoulement important est découverte (éboulement de sur- face. Remarquer les déformations. le maître d'œuvre ne devra pas hésiter. 112 à 117) Les opérations de dressage et de mise en place de la cage dans le forage doivent être exécutées sans perdre de temps de façon à limiter la sédi- mentation qui risque de se produire avant le bétonnase.). 114. — Dressage d'une cage d'armalures. Fig. Sous boue bent oui tique. Fig. Flg. Il existe peu de moyens d^ se rendre compte si des éboulemenls se sont produits lors de la descente de la cage. dans de bonnes condi- tions. soit à faire ressortir la cage. — Dressage d'une cage d'armatures. 111..

dans la mesure — Blocage de la cag& à la partie super-taure pour éviter sa descente du possible. ou de travail. en fond de forage (fig. 70 . — Dispositif de maintien de la cage dans le forage. Ztnt (le recouuremenl Fig. Pour se prémunir contre un éventuel poinçon. solidarisés — Déblocage et descente de l'ensemble. 116). — RépétiTJon des opérations dans le cas ou d'autres éléments doi- vent être raboutés. de suspendre la cage en tête du tube ou sa remontée pendant le bétonnage (soudure eur la virole. 117 — Phases de mise en place de deux tronçons de cage d'armatures. plutôt que de la poser ancrage). — Vérification dit niveau supérieur die la cage mise en place nement du fond de forage. Fig. il est préférable. el contre les risques — Vérification du fond du trou de forage de flambage. — Descente de la cage dans le forage \\ — Curage du fond du Iran — Descente lente du premier element dans le forage jusqu'à ce que son niveau supérieur (zone de recouvrement) soit à hauteur d'homme. ou de la virole. — Bètonnage du pieu. — Blocage oar grosses armatures ou profilés — Amenée du second élément et réalisation du recouvrement (sou- dage des barres lonojfudlnaleF placées côte-â-côte ou mise en ft * A à place de serre-Câbles) — Léger soulèvement de l'ensemble des deux tronçons maintenant Flg 116. 115.

grande souplesse de la cage et surtout à un calage insuffisant. les armatures sont sou. 120.CONSTATATIONS Pour éviter cette remontée parfois importante REMEDES (jusqu'à 2 m).1. 119. permet généralement d'exécuter sans difficultés des pieux de l'ordre de 20 m et plus (fig. 71 . P- Fig. Souillure des armatures garde entre la base du tube plongeur et le niveau de béton dans le forage. Ce « panier » empêche en effet le tube plongeur de toucher le " fond du forage pendant la phase d'amorçage et il peut finalement se comporter comme une grille favorisant la ségrégation et le délavage du béton en présence d'eau.3.7.2. mises à la poussée du béton frais (fig. est maintenu plus profondément . — Phénomène d'entraînement de la cage à la remontée du tube de travail. La poussée est Fig. Dans le cas des pieux inclinés. — Développement de la poussée du béton sur la cage d'armatures.1 : à éviter que les armatures soient souillées. il faut multiplier les niveaux de calage (écar- teurs) sur la face « inférieure » qui a tendance à s'appuyer sur la paroi du forage. on a vu que la présence d'un panier à 5.3. c'est ce qui se produit lorsque.4. La pollution des armatures pendant la descente de la cage dans A titre indicatif. Un conduite du bétonnage au tube plongeur).5. § 6.4. un seul raccourcissement de 6 à le forage (rabotage de la paroi) est limitée par 7 m du tube plongeur après bétonnage de 10 m la présence des écarteurs.7. Défauts de centrage la base des cages présentait peu d'intérêt à cet égard et risquait au contraire de perturber la Les défauts de centrage sont dus à une trop qualité du contact béton-sol en pointe (cf. 5.4). — Conduite du bétonnage au tube plongeur en d'autant plus importante que le tube plongeur vue d'éviter la remontée de la cage. 118. dans le but louable d'éviter le désamorçage. on maintient exagérément le tube plongeur en fond de pieu. \/ 5. Délavage du béton favorisé par la présence du « panier » Nous avons indiqué précédemment. 119). lavage au jet peut s'imposer.1. il convient donc de limiter la 5. ïf 5. 118) favorisée par le phénomène d'accrochage dû à la 3 Poursuite du bétonnage après démontage d'un ou deux éléments de tube. susceptible de se manifester quel que soit le poids de la cage et même si elle est bloquée en tête. les armatures longitudinales ne devaient pas être retournées vers le centre. à une longueur raison- Des précautions doivent être prises pendant le nable compatible avec la sécurité nécessaire vis- stockage et les manutentions des cages. INCIDENTS . rigidification du premier béton. \ Fig. qu'à la base du pieu.7. CD Pendant le bétonnage.7. de façon à-vis des risques de désamorçage (cf. Remontée de la cage d'armatures pendant le bétonnage 1 © Amorçage et début du bétonnage. 2 Arrêt du bétonnage et remontée du tube. En revanche.7.

d'un tube d'auscultation lors de l'extraction du tube. 5. le béton vient ayant suivi la déforma. comme l'ont prouvé les diverses constatations effectuées sur un important chantier autoroutier [60]. Les figures 121 et 122 illustrent à quel point une cage peut se déformer puisque les éléments ren- contrés par le carottier sont des armatures longi- tudinales dans un cas et un tube d'auscultation dans l'autre. les armatures sont soumises à des çfforîs importants. Remontée de la cage d'armatures pendant la remontée du tube de travail Si le jeu entre la cage d'armature et le tube de travail est faible. et s'affaisse. Si ces précautions ne sont pas prises. il est conseillé d'extraire les premiers mètres de tube par paliers (arrêt de la vibration durant une minute tous les 20 cm environ). du tube. Descente de la cage d'armatures dans le béton Suus le poids du béton frais. par expansion.2 les dispositions à adopter pour des arma- tures transversales). Des précau- tions particulières doivent donc être prises pour permettre à la cage de bien se comporter pendant la phase de bétonnage (voir notamment au § 5. Ils sont également plus fréquents lorsque le pieu est chemisé. Tout particulière- ment. Les incidents sont plus fréquents lorsque le pieu Fig. 122. En effet. 5. 121. Ces inconvénients sont pieu 0 100 accentués par un mauvais centrage et une trop grande souplesse de la cage (fig.7.2. on risque d'entraîner la cage par frottement ou par arc-boutement des gros Fig. les soudures peuvent se rompre (aux recouvre- ments notamment).7. — Carotte éléments de béton entre les armatures et la paroi extraite de l'axe d'un du tube que l'on remonte.5. 72 . la cage subit de grandes déformations.6. occuper. — Carottage est exécuté à l'aide d'un tube de travail. non seulement la place tion de la cage. mais tous les vides. 120}. lorsque l'extraction du tube es! accompa- gnée d'une vibration (pieux vibrofoncés par exem- ple). les armatures longitudinales flambent.

leures conditions. Fluidité. — résistance à l'agressivité du milieu par une gressées. — la mise en œuvre. caractéristiques. senter des qualités bien différentes. le taux de réus. confirmées par les constatations serrage sous son propre poids. les règles de l'art sont respectées. Le se serrer sous leur propre poids et non par vibra. Ces bétons peuvent être mis en œuvre au tube plon. faites sur chantiers. construction et d'effectuer des contrôles d'exécu. De la fluidité dépend aussi la rapidité du bétonnage. dans la pratique courante. l'objectif à atteindre en — l'épreuve de convenance et le béton témoin. en deux points : Pour les grands ouvrages. mise en œuvre délicate et aléatoire qui nuit à structures. faculté d'écoulement et de ser- — l'organisation du contrôle de bétonnage. Ces caractéristiques sont les suivantes : Les expériences effectuées en vraie grandeur en — fluidité. Pourtant.1.CHAPITRE 6 Bétonnage Un chantier de bétonnage de pieux exécutés en être adaptés aux conditions particulières des place ne peut se concevoir comme un chantier chantiers par additions éventuelles de plastifiants de superstructures. il ne faut pas 6. mais que si elles sont trans. priorité. opération particulièrement délicate qu'il convient Le problème des bétons pour pieux est examiné de traiter avec beaucoup de soin. Le maître d'oeuvre devra donc veiller lité. bonne faculté d'écoulement et de station d'essais.1. fréquemment médiocre. permettent d'affirmer que si — résistance à la ségrégation et au délavage. Malheureusement. parce que ce du chantier. 6. — les conditions à réaliser pour obtenir ces tion sophistiqués. Il lui faut des qualités bien particu. conduit à une tion comme c'est le cas avec le béton de super. Il faut noter que des performances mécaniques Dans ce chapitre sont examinés : élevées ne constituent pas. 73 . Le bétonnage d'un pieu est donc une la qualité du pieu. il doit par contre transmettre inté. — prise lente et contrôlée. une formule de béton armé ou sa masse. rage sous son propre poids La fluidité (ou maniabilité) doit être suffisante pour permettre au béton d'occuper tous les vides 6. l'imperméa- ficiant de l'agrément. on gralement au sol les charges qu'il supporte et ne improvise encore trop souvent en adaptant. Ainsi. — bonnes performances mécaniques. Ces moyens deviennent sou. à ce que le bétonnage s'effectue dans les meil. il est possible d'uti. site est très élevé. on déplore toujours des défauts de compacité élevée et une bonne imperméabi- construction. on évitera l'augmentation trop importante geur ou à la pompe quelle que soit l'importance de la quantité d'eau de gâchage. en ajoutant du sable et de l'eau et lières pour se mettre en place. — les caractéristiques fondamentales des bétons liser des moyens importants et perfectionnés de pour pieux. spéciales nécessaires aux bétons de pieux. Peu sollicité en lui-même.1. ségrégation et diminue la compacité.1. résultat. II existe maintenant des compositions dites // est indispensable d'obtenir cette bonne faculté « Fondations profondes » (ou QF) qui ont été d'écoulement par d'autres moyens que ceux qui étudiées dans le but d'obtenir les caractéristiques nuisent aux autres caractéristiques du béton. Certaines centrales de béton prêt à moyen facile d'améliorer la fluidité. ou de retardateurs de prise. Caractéristiques fondamentales des bétons perdre de vue que les conséquences d'un défaut pour pieux exécutés en place dans un pieu ne dépendent pas de l'importance de l'ouvrage. augmente la l'emploi possèdent aussi de telles formules béné. vent très lourds. tant peut donc admettre aucune discontinuité dans bien que mal. et grèvent fortement le coût des petits ouvrages isolés. Ces bétons peuvent d'ailleurs bilité et la résistance.1. Le béton doit en effet pré. comme dans le cas — les bétons pour pieux.1. — la fabrication et le transport. des superstructures. BETONS POUR PIEUX EXECUTES EN lors de sa remontée sous l'effet de la pression PLACE due à sa différence de niveau dans le tube plon- geur et dans la fouille. précontraint. ses éléments devant en réduisant la proportion de gravillon.

1. de gaz carbonique agressif ou d'acides humiques. béton est soumis à l'agression du milieu : des circulations d'eaux plus ou moins chargées en sels — Le ciment doit être capable de résister aux et matières organiques ou. compact doit permettre d'éviter que leur corro. § 8. Résistance à la ségrégation et au délavage de réduire les dimensions des ouvrages. Les eaux pacte en effet que sous son propre poids. § 7. le cas particulier des piles-colonnes œuvre. Le porte sur le ciment. [3]. en matières organiques ou en sels minéraux.1. autoriserait une opti- d'obstacles et par un manque de cohésion du misation des prescriptions. les granulats et les adjuvants. Le délavage Les dosages élevés en ciment (350 à 400 kg/m 3 ) est donc une forme de ségrégation à laquelle sont sont ici justifiés par le souci d'obtenir une bonne particulièrement sensibles les bétons coulés sous faculté d'écoulement et en conséquence une l'eau.2. auquel on ne peut.4.1.5. tions d'exécution. pures. La pré. Ces zones sont particulièrement sensibles apport de fines actives au titre de la sécurité aux courants d'eaux souterraines qui accentuent dans la difficile opération de mise en œuvre. eaux quement. niques élevées. on peut Certaines opérations. Un dosage élevé en ciment constitue un poreux.3). magnésiennes) mal. très agressions chimiques du milieu : eaux chargées pures. C'est ainsi que le mortier reste d'imposer dans le CCTP les résistances proposées accroché aux armatures et aux parois. sont difficiles à obtenir car la teneur en eau des sels de chaux très solubles qui décalcifient le élevée du béton pour pieux. impliquent un déroulement rapide du doit faire l'objet d'un examen spécifique. béton. Pour effectuer le choix du ciment.1.1. Il est évident que le béton résiste d'au.1. bétonnage et une prise différée avec un délai suffisant. 6. Choix des constituants une compacité élevée et une bonne imper.1. par exemple. D'une façon pratique. On peut trouver. séléniteuses. en l'absence de règle spéci- fique relative aux bétons pour pieux et compte 6. Conditions d'obtention de ces caractéris- cas de certains incidents de bétonnage.1. compacité et imperméabilité car il peut former. bonne compacité en place et non dans le but La ségrégation provoque de graves défauts dans d'atteindre des résistances mécaniques supé- le fût du pieu : nids de cailloux. il ne faut pas perdre de vue que • La liste des liants hydrauliques destinés aux des performances correctes devraient permettre travaux à la mer et en eaux séléniteuses 74 . moins sulfatées (eaux séléniteuses. si elles ne sont entreprises qu'après mise en Toutefois. des eaux acides naturelles chargées sion soit favorisée par effet de pile électrique. Il ne faut toutefois pas céder. il est néces- saire de consulter un laboratoire spécialisé ayant une bonne connaissance des productions régio- 6. bas. de sa formule.1. le béton frais ne se com. et il en très pures sont dangereuses par leur pouvoir résulte d'ailleurs une densité croissante de haut en décalcifiant.1.6. avec la chaux libre du liant. peuvent l'attaquer mécaniquement et chimi. § 7 du fasci- sence d'eau dans le forage augmente encore cette cule 61. Il faut rappeler que tant mieux que ces eaux ne le pénètrent pas et l'agressivité des différentes eaux est plus ou qu'en particulier elles n'atteignent pas les arma. titre VI.3. dans la mesure où l'amélioration des condi- gros éléments parviennent en bas les premiers. Par ailleurs. Bonnes performances mécaniques nales et des principaux textes qui traitent du Bien que l'objectif primordial ne soit pas. bétons rieures. tiques Il est donc impératif de maîtriser le début de On peut considérer que ces conditions sont prise du béton et son déroulement par un choix réunies si l'on procède à un choix soigné des judicieux de ciment et l'emploi éventuel d'un constituants du béton. et à une étude approfondie retardateur de prise dosé avec soin. en fonction notamment des Ce phénomène est accentué par la présence présentes recommandations. Résistance à l'agressivité du milieu par 6. à sujet : l'inverse de ce qu'on exige des bétons de super. de la compacité (§ 6. Ce gaz carbonique est très nocif pour les ciments Malheureusement. au contraire. telles que l'extraction du se satisfaire d'une résistance à la compression tube de travail et du tube plongeur.1.1. acides. notamment à 28 jours d'environ 250 bars (cf. Les coût.2.1.4). bien mise en évidence a posteriori par auscul- tation gammamétrique (cf. puisqu'il y a des armatures. On rencontre également des eaux plus ou par vibrations. sous prétexte qu'il s'agit en fait de béton béton dû à une teneur en eau trop élevée (béton armé. il peut être utile dans le 6. à la tentation trop mou). désagrégation : il y a séparation du ciment et des granulats par lavage de ces derniers. d'obtenir des résistances méca.2 du fascicule 68).1. dans les commentaires de l'article 9. moins forte suivant la nature ou la concentration tures dont un enrobage suffisamment épais et des éléments qui s'y sont dissous. Le choix des constituants du béton coulé dans méabilité le sol doit être fait avec beaucoup de soin. liants hydrauliques.1. donc leur Toute chute du béton tend à le désagréger.973). Dans les pieux. Il Compacité et imperméabilité vont de pair.2. entraîner la désagrégation des bétons. conférer un état de serrage opti. d'extraire le béton frais déjà coulé. cavernes. s'oppose à la naissance et à la croissance qui attaquent les ciments par formation de sels d'un réseau cristallin dense lors de la prise du complexes fortement expansifs et qui peuvent ciment. • Le fascicule 3 du CPC : Fournitures de structures. C'est encore le délavage du béton frais et l'agression du aussi le moyen de neutraliser l'action nocive d'une milieu dont le mécanisme sera évoqué à propos eau de gâchage trop abondante. Prise lente et contrôlée tenu des contraintes maximales admises par l'actuel CPC (article 38.

CPAC. résistances mécaniques. couramment utilisés en fondations. Mais l'action retardatrice de sont nécessaires pour favoriser au mieux l'écou. Etude de la formule du béton L'étude de composition doit être faite en fonction des qualités nécessaires aux bétons de pieux. au deux qualités apparemment contradictoires. Mais il faut rappeler qu'en dotés d'une bonne résistance aux eaux agressives. on peut utiliser un plastifiant... publiée par le Ministère de l'Equipement. il est nécessaire d'utiliser Diamètres équivalents (/U) au moins trois classes granulaires. l'action des adjuvants. prise doit être vérifiée et étalonnée en laboratoire lement du béton. d'autant cules 65 et 23 du CPC : en particulier une granu. du réseau cristallin plus serré qu'il procure au et révisée annuellement. son étude et les essais s'y rapportant doi- vent être confiés à un laboratoire spécialisé. — Les adjuvants. la fin des opérations a un intérêt certain. qui aura un Lorsque l'utilisation de sables broyés et de gravil.Lesage. Cette composition ne devant être impro- visée. Il vaut mieux utiliser un et seulement quelques CFA. 75 . Les granulats poreux sont à refuser. qu'un important retard de prise n'est pas néces- saire.1..2. en faisant étude approfondie de maniabilité. — Exemples de courbes granulométriques C'est un bon équilibre entre les proportions des continue et discontinue. prise très rapide et. de transport. Un sable siliceux roulé est lors de l'étude de composition du béton.) ou par un dosage assez élevé en ciment (400 kg au mètre cube). Elle est effectuée à proportions optimales seront recherchées par une teneur en eau constante (C/E » 2. Toute élévation importante de la teneur en eau Les ciments qui répondent aux caractéristiques pour augmenter la fluidité du béton doit être physiques et chimiques imposées par le fascicule 3 envisagée avec beaucoup de réticence en raison sont en général des ciments comprenant de forts de son action très néfaste sur la compacité et les pourcentages de laitier : CPF. adjuvant plastifiant. CPMF. Les maniabilimètre LCL (1). Cette liste 90 est remise à jour annuellement. retardateurs de prise ou plasti- GRAVIERS GROS SABLE SABLE FIN fiants-retardateurs.2). Il faut rechercher simultanément fluidité (apti- tude du bon écoulement) et compacité. de mise en œuvre et de contrôle du béton. Ces éléments très fins peuvent être est effectuée au fluidimètre (fig. ne sont pas sujets à fausse prise ou prise brutale. doivent être choisis dans la 100 liste de la circulaire ministérielle « accordant l'agrément à des adjuvants du béton ». CPAL. même agréés. cen. granulométrie continue _ granulométrie discontinue" 6. béton. que ces adjuvants ont généralement un effet secon- lométrie continue et un bon coefficient de forme daire plastifiant. différentes classes de granulats et non une addi- tion intempestive de sable au détriment des gravillons. la formule établie en phase précédente. sans risque supplémentaire de fissuration • Le guide pratique pour l'emploi des ciments puisqu'il s'agit de béton « enterré ». L'utilisation de retardateurs pour maîtriser la — Les granulats doivent être de préférence roulés prise du béton et éviter toute rigidification avant et posséder les qualités demandées dans les fasci. Compacité et résistance à la ségrégation (et au délavage) peuvent être améliorées par une — Recherche de la teneur en eau optimale néces- augmentation des éléments très fins (compris saire à un écoulement correct du béton dans le entre 80 et 160 p. varier le pourcentage de sable par rapport à celui des gravillons. Lors- souhaitable. Ce dernier moyen est particulièrement souhaitable en raison (1) LCL : Laboratoire Central . dres volantes. pour ceux que l'on a choisi. Adam (collection de l'ITBTP [73]). CLK. présence de ciments spéciaux (avec forte propor- Il faut éliminer les ciments connus pour leur tion d'ajouts). efïet secondaire retardateur. doit être s'assurer par des contrôles à la réception qu'ils vérifiée au cours de l'étude. il faut exiger un Le schéma général de l'étude de composition pourcentage d'éléments fins constant pour les comporte cinq phases essentielles : premiers (c'est l'étude de composition qui donne le pourcentage à ne pas dépasser) et un bon — Etude théorique pour laquelle les mélanges coefficient de forme pour les seconds. 123. CPALC.) lorsqu'on utilise un sable trop tube plongeur et à une bonne mise en œuvre. 80 . de M. Pour obtenir une bonne régularité de la compo- sition du béton et les meilleures compacité et maniabilité possibles. Fig. Elle doit tenir compte notamment de l'agressivité du milieu..2. 123) sont recommandés. Elle « cru ». de granulométrie continue qui favorisent l'écoule- ment du béton (fig. 124) à partir de apportés par ajout de fines (calcaire broyé. lons concassés est inévitable. ainsi que des moyens de fabrication. CHF. qui parvient à concilier au mieux ces — Recherche de la maniabilité optimale.

tré- mies à granulats. etc. neur en ce qui concerne la vérification préalable fia nl-re tard ateur. de pieux forés : — Etude du temps de prise du béton dans le cas — Examen des dispositions prises par l'entrepre- d'utilisation de retardateur de prise ou de plasti. au prisomètre à béton (fig. c'est-à-dire un « béton témoin ». 124. transporteurs. mise en œuvre : lement de compacité et perméabilité sur éprou.33 du fascicule 65 du CPC (Exécution des cas de forts affaissements (18 à 22 cm) perd toute ouvrages en béton armé). • camions malaxeurs . EPREUVE DE CONVENANCE etc. — Prisomètre à béton pour l'étude du dosage en retar- dateur de prise- L'utilisation du cône d'Abrams n'est pas recom. effectue pour cela un essai en vraie grandeur.' 10 15 22 Flg. de transport et de — Mesure des résistances mécaniques et éventuel.) . tiques que le béton d'étude et d'effectuer une • bennes automotrices (dumpers) . On • pompes à béton . il convient de vérifier que les moyens de l'entreprise permettent bien de Matériel de transport : fabriquer un béton ayant les mêmes caractéris. wattmètre différentiel. défini par l'arti- mandée en laboratoire car ce procédé. • appareils de dosage (bascules. • autres moyens. 6. vettes de béton durci. débitmètres. BETON TEMOIN • appareils de contrôle (automatisme. dans le cle 8. du matériel de fabrication. — Le fluldimètre per- met de déterminer la teneur en esu optimale d'un béton pour pieu. mise en œuvre satisfaisante dans les forages. Relèvement du tube Teneur en Ferme Plastique Mou Fluide Très lluide r. M : Affaissement clans le tube HL : Valeur limite de I'affaissemen' Fig. humidi- mètre. L'étude de formule faite.) .). 125). • matériel de stockage (silos à ciments. 76 . Centrale de fabrication . etc. selon les modalités sensibilité. 125.2. La mesure n'est plus représentative suivantes parfaitement applicables aux bétons de la fluidité du béton.

Le transport en benne automotrice (dum- per) doit être prohibé en raison de la ségrégation 6. dans que pour des raisons parfaitement justifiées. etc. Fabrication qu'il produit sur des bétons fluides. Dans la plu- part des cas. assurer un contrôle pompé . cation du béton qui ne diffèrent nullement de celles qui s'appliquent au béton de structures et En règle générale. Cette exigence est parti- ficative actuellement . les moyens qui seront réellement utilisés sur le — plus grande sécurité dans les virages. indiquer l'apparition dans la Il faut prévoir dans le projet de disposer d'un région parisienne d'un nouveau système suscepti- forage d'essai qui peut être l'un des forages ble d'éviter les inconvénients inhérents au trans- appartenant à l'ouvrage car le matériel d'exécu. Cet essai de mise en œuvre doit être effectué avec — vidange plus facile. — le guide niveau 2 du GGOA 70 [3]. une attention toute spéciale doit qui sont récapitulées notamment dans : être portée à l'organisation du transport qui doit — le fascicule 65 du CPC.3. c'est-à-dire très près d'un surdo- exécuté dans les mêmes conditions et à la même sage en retardateur risquant de bloquer défini- profondeur que les pieux projetés. pompe à béton. ni diquement). possible d'utiliser un des pieux les moins solli- cités et il est prudent de s'assurer au préalable Il faut enfin insister sur l'importance particulière de la possibilité de le remplacer. 77 . surtout sur un petit chantier. répondre à deux impératifs : — la circulaire n° 73-91 relative à l'utilisation du — faible durée du transport. camions. choix d'une centrale située à proximité du chan- sité pour les bétons de pieux d'allier une grande tier et une excellente organisation de rotation des fluidité à une bonne compacité (cf. retards de prise. II peut arriver qu'une centrale de chantier soit assez proche des pieux en cours d'exécution pour que le béton soit transporté à la benne ou à la 6. sur tion des pieux. d'autant refusé en raison d'incidents. chantier.. en cours chantier : système d'approvisionnement. plongeur. On peut. à la consistance d'utilisation à la mise en œuvre ou à une fluidité légèrement supérieure en cas — Fabrication d'une gâchée avec les moyens de de forte température ou de durée de transport l'entreprise et vérification des caractéristiques de assez importante.1. grou.3. § 6. « béton prêt à l'emploi »). élève à la teneur en eau nécessaire le n'est généralement présent que pour une durée mélange presque sec transporté depuis la centrale très limitée. compacité. compresseurs. 6. port. à cet égard. par conséquent.) sont suffisantes et susceptibles d'être relayées en cas Il est impératif que la centrale fabrique le béton de panne. pes électrogènes. le transport s'effectue par béton- II est inutile de reprendre ici les règles de fabri. chapitre 7). culièrement difficile à maintenir pour le béton • analyse du béton frais (composition) .2. imperméabilité. Il s'agit d'un malaxeur-pompe qui. perfectionnées. suivantes : Sur béton durci : — meilleures résistances lors du contrôle de l'agrément NF (qui se fait au départ des centrales • caractères physiques et mécaniques (compa. tube de transport. résistance). Tout ajout d'eau systématique cette gâchée : à l'arrivée sur le chantier doit être banni car il entraîne une ségrégation du béton à l'intérieur Sur béton frais : de la bétonnière portée.3.1.1). Ces impératifs impliquent l'installation ou le Il faut toutefois attirer l'attention sur la néces. FABRICATION ET TRANSPORT pompe.Matériel de mise en œuvre : La consistance choisie influant beaucoup sur la • tubes plongeurs avec accessoires . pourquoi il faut absolument éviter l'utilisation • appareils d'extraction du béton . — possibilité de charger davantage de mélange — Mise en œuvre d'une ou plusieurs gâchées. prévoir un forage tend de plus en plus à travailler avec de forts d'essai spécial destiné à recevoir le béton témoin. d'avoir recours à une centrale de béton prêt à Il convient aussi de vérifier si les sources d'éner. disposer d'une centrale de chantier bien équipée. il convient autant que par bétonnière portée. il faut en surveiller de très près la • crosses de tubes plongeurs pour béton régularité et. sation de la circulaire n° 73-91 précitée. l'emploi agréée. de bétonnières ou de centrales de chantier peu • pompes . si l'on ne peut • etc. Transport saires (cf. permanent de la fabrication par la centrale. Dans ce cas. Il est préférable. — pas d'interruptions d'approvisionnement. qui n'est qu'un malaxeur • caractéristiques d'écoulement au c ô n e rudimentaire d'autant moins efficace que la flui- d'Abrams à défaut de méthode plus signi. béton fabriqué en usine (remise à jour pério. conformément aux règles d'utili- gie du chantier (branchements électriques. fabriqué en usine. d'attente de bétonnières portées sur chantier. les centrales préférant livrer • rendement (la composition donne bien un du béton trop sec pour les quatre raisons mètre cube de béton en œuvre). dité du béton est élevée. d'essai sont évidemment équipés de cages d'arma- tures munies des dispositifs d'auscultation néces. on le cas de chantiers importants. Ces forages tivement la prise. cité. granuleux permettant de limiter les rotations de camions.. C'est • bennes . On peut aussi. nières portées. s'il doit être de la précision des dosages en adjuvants.

Il est en outre nécessaire de disposer d'un bon système de transmission d'ordres et de rensei- gnements (radio par exemple). Il est alors à la limite de la « pompabilité ». du béton : retrait du tube de travail éventuel. II convient donc de très bien connaître et de respecter les règles de l'art. recommandé : — la benne à ouverture commandée. il est souhaitable de disposer de bétonnières la masse de béton frais déjà en place.4. il est fond de pieu. Parce que leur vidange est le plus souvent son déversement jusqu'au fond de forage. dans le cas des pieux forés. — la pompe refoulant directement le béton en En sus de ces caractérisliques minimales. et en lenle lorsqu'on utilise îa Lechnique du tube plon. il importe que les bétonnières portées soient en très bon état de fonctionnement. [3]. . seulement pour les puits de grand diamètre. Techniques de mise en œuvre section courante) . — les techniques de mise en œuvre du béton dans le forage.1. mais permettant de réserver depuis la surface ne peut être tolérée que dans entre tube et armatures (y compris tubes de des forages de faible profondeur (inférieure à réservation pour auscultation) une distance d'au 10 m). En effet. facilement démontables (filetages place en cas d'incident grave. — être robuste (épaisseur minimale : 8 mm en 6. utilisation des pompes pour le transport du béton. granulat. Ces incidents sont Le tube plongeur est destiné à éviter le délavage. le cas de la pompe à béton utilisée en relai entre bétonnière portée et tube plongeur classique (cf. 126}. carrés ou trapézoïdaux) . utilisée — d'utiliser un tube plongeur lisse à l'extérieur. Bélonnage au tube plongeur toute rupture d'approvisionnement et toute attente de camion augmentent les risques de durcisse. portées de capacité faible à moyenne (4 à 6 m3). la mise en œuvre est une opéra- tion extrêmement délicate et toute erreur risque de provoquer la ruine de l'ouvrage.4. extraction éventuelle du béton frais en (3 m environ). Fig 126. — l'influence de la présence d'eau ou de boues Il se compose d'un tube et d'une trémie de rem- de forage et les points délicats de la mise en plissage (fig. doué d'une trop grande fluidité. — Trémie et colonne constituant l'ensemble On examinera successivement : tube-plongeur. enfin. caractéristiques minimales suivantes : — les opérations postérieures à la mise en œuvre — être lisse à l'inférieur . moins quatre fois la dimension du plus gros granulat.Toute durée de transport importante non prévue. maintenant continue son alimentation au sein de geur. sans armatures et à sec. Il convient d'examiner. Ces spécifications peuvent d'ailleurs Trois techniques peuvent être pratiquées : réduire dans certains cas la taille du plus gros — le tube plongeur. Cette utilisation est particulièrement délicate car le béton doit être assez fluide pour descendre facilement dans le tube plongeur et se mettre en place sous son propre poids dans le pieu. MISE EN ŒUVRE La qualité d'un ouvrage dépend autant de la bonne mise en œuvre du béton que des caracté- ristiques intrinsèques de celui-ci. Or. 6. a) DESCRTPTION- ment prématuré du béton. 6. c'est-à-dire de proscrire les pièces de liaison sail- 7a . généralement catastrophiques pour la mise en la ségrégation et la pollution du béton en guidant œuvre. Le béton de pieux étant très fluide et sensible à la ségrégation. niveau 3). il risque de se ségréger et de bouchonner dans les conduites.4. Il est donc nécessaire dans ce cas de veiller encore plus que de coutume à une excellente régularité de la fabrication du béton.1.1.être composé de tronçons de faible longueur recépage. Le tube doit présenter les œuvre. — avoir un diamètre d'environ six fois celui du La mise en œuvre du béton par déversement plus gros granulai.

129) au sommet du cône com. L'angle a du -eau cône de la trémie doit être compris entre 60 et 80° lantes (manchons. dans ce cas. contrairement aux idées admises habituelle- gueurs différentes en fonction du programme de ment. 130. — de créneler ou d'ouvrir latéralement l'extré- mité du tube (fig. Les raccordements (cf. Fig. tout en laissant reposer la base du tube au fond du forage. montages et démontages rapides des tronçons . Fig. aussi. Cet aménagement permet de maîtriser l'amorçage Fig. il peut s'agit de pieux barrettes. diamètre du forage est important (puits) ou s'il pris entre 60° et 80° (au-dessus de 80°. Crénelage de la partie inférieure du tube plongeur. Il faut. étudier soigneusement leur emplace- ment pour obtenir une remontée homogène du b) UTILISATION béton sur toute la section du forage. des tronçons doivent donc se faire par filetage taillé dans la masse. Système AA/i d'évacuation de l'air par tube reniflard. 129. décide de relever le tube plongeur de quelques centimètres (épaisseur du bouchon). généralement un seul tube plongeur. Or. 127). il peut être nécessaire se former une voûte de béton qui en arrête la d'utiliser simultanément plusieurs tubes. eau ou boue — de placer si nécessaire un système permettant d'évacuer l'air emprisonné sous le « bouchon » lors de l'amorçage (tube « reniflard » disposé sur / ^x béton délavé une génératrice intérieure du tube par exemple.4). concevoir nécessaire de réserver à la base des armatures un l'armature pour permettre une mise en place espace central suffisamment grand pour permettre correcte et une manœuvre aisée de ces tubes. 79 . tube reniflard souple X bouchon d 'amorçage Fig. partie de leur efficacité ou nuire à la bonne ser sur le fond du forage. le cas de bétonnage sous eau ou sous boue. crochets de fixation) au tube plongeur de passer et de reposer au fond risquant d'accrocher la cage. il y a délavage ou pollution du premier béton. — Répartition du béton délavé à la suite d'un défaut puisque le bouchon n'est libéré que lorsque l'on d'amorçage. Une çons trop longs en tête (ce programme de partie tapisse le fond et une autre se plaque sur remontée peut être mis au point lors du béton. tube plongeur x< -J ' . — de combiner au mieux les tronçons de lon. 130). ce qui nuit au bon nage du pieu d'essai) . contact de pointe et au frottement latéral — de disposer d'un outillage efficace pour les (fig. on utilise tronc-pyramidale . repo. dans alors être suffisante à l'épaulement . la paroi latérale du forage. collets. 127. face dans sa totalité en fin de bétonnage. Il faut. C'est pourquoi il est remontée du béton. mais si le — angle a (fig. descente). ce premier béton ne remonte pas en sur- remontée du tube plongeur en évitant des tron. La trémie doit présenter les caractéristiques Il faut rappeler ici la nécessité absolue d'un suivantes : curage soigné du fond de fouille (cf. L'épaisseur du tube doit Si le tube plongeur ne repose pas au fond. 128) pour assurer l'évacuation de l'eau (de la boue ou de l'air) pendant la descente du premier béton. Cette précaution est notamment utile quand le niveau de l'eau dans le tube est relati- vement bas par rapport à la tête du forage . Des tubes mal placés peuvent en effet perdre une grande Le tube doit. — de prévoir un dispositif de centrage et d'immo- bilisation du tube en tête du forage . fig. § 3. — forme tronconique de préférence à la forme Pour le bétonnage des pieux forés. 128.4. avant amorçage et bétonnage. chapitre 5).

cise entraînant un risque de délavage si le mouvement est trop important). Une descente trop rapide du premier béton dans malheureusement très répandues. crénelage ou petites ouvertures latérales (fig. à proscrire. Il y a. en effet. par effet de piston. il convient de réussir tout particulièrement la délicate opération d'amorçage qui comprend d'une part le remplissage homogène du tube plon- geur et. Pour ceux-ci. on l'a vu. il est indispensable de placer au préalable en tête du tube plongeur un bouchon- piston. qui bouche provisoi- ségrégation. a reçu la première charge de béton (fig. 132. la chasse en fond de forage. le délavage et la pollution du premier béton . — Apparition de zones de fluidification lors des mouvements de va-et-vient verticaux imprimés au tube plongeur pour les pieux de diamètre important. bl) Amorçage Il faut aussi éliminer certaines autres pratiques. 130). par un Fig. Pour se prémunir contre ces inconvé- nients. d'autre part. 131) ou délavage préalablement à l'amorçage (opération peu pré- par l'eau. En présence d'eau ou de boue. Ce On sait que ce béton de mauvaise qualité reste procédé n'évite d'ailleurs nullement la ségréga- partiellement au fond et sur la paroi du forage tion. Cette chasse sera facilitée. des risques d'effondrement du qu'il faut recommander en remplacement de la béton remontant le long du tube plongeur. — Technique d'amorçage aménagement d'extrémité du tube plongeur : à la pelle. il semblerait dans le béton prudent de ne pas bétonner des puits de plus de 2 m de diamètre avec un seul tube plongeur. telles que : le tube plongeur provoque sa dispersion et sa — la technique de la pelle. Le rôle du bouchon est de freiner la descente du premier béton et de favoriser la constitution d'une colonne homogène et continue qui. 132). 128) . le rement l'orifice du tube en fond de trémie et délavage ou la pollution qui s'ensuit est d'autant que l'on relève (difficilement) lorsque la trémie plus grave que la ségrégation est plus accentuée. (fig. 131. Les recommandations AGI (American Concrète Institute) préconisent de ne pas dépasser les surfaces de bétonnage suivantes par tube plon- geur : 28 m2 en caissons rectangulaires et 14 m2 (0 4. avec pratique habituelle consistant à soulever le tube emprisonnement de boue (fig. A cet effet. Mais il s'agit là d'une technique utilisant des déplacements horizontaux de tubes qui ne concerne pas le 3-emprisonnement de poches de boue bétonnage des pieux. 11 •® : V"- 1-mouvement descendant du tube 2-mouvement ascendant du' tube @ zones de rigidification (B) zones de fluidification Fig. chasse l'eau ou la boue dont elle est cependant isolée.50 m) en caissons circulaires.

Cette technique doit donc d'un obturateur de pied. Fig. Ce bouchon. ment inclus dans celui-ci au fond du pieu ou sur la paroi . à sec. De nouveaux types de bouchons « élastiques ». — Autre type de bouchon.Amorçage à l'aide d'un bouchon de polystirène L'obturateur devrait donc être réservé au béton- nage de pieux de faible longueur. Un tel bouchon reste au fond du pieu. L'obturateur étanche qui équipe en effet l'extré- mité inférieure de certains tubes plongeurs per- met d'effectuer. 133. 135). En outre. 81 . En fin de course. il existe une autre technique d'amor- çage recourant aux obturateurs d'extrémité. immédiate qui limiterait l'effet de frein (fig. mètre légèrement supérieur à celui du tube 134). admettre un léger défaut dans le fût du pieu). cumulent les avantages du polystirène (élasticité. ce système nécessite impérativement un conduit de décompression placé à l'intérieur ou à l'extérieur du tube plongeur (fig. — Bouchon moulé de type nouveau (à l'étude). et Une technique plus évoluée consiste à placer il est ensuite recommandé d'attendre le début de dans l'orifice supérieur du tube un bouchon de prise du ciment pour éviter une déformation polystirène expansé fendu en quatre. 136. .— le bouchon de papier ou de chiffon qui freine être utilisée avec prudence (on peut ou non mal la descente du béton et qui reste générale. il arrive que ces morceaux de polystirène restent accrochés dans Fig. il n'évite pas une certaine ségrégation de chute dans le cas d'un tube de grande longueur. La meilleure technique consiste donc à pré- — la première gâchée de pâte pure ou de béton parer un bouchon de pâte pure de ciment d'une surdosé déversée en vrac dans le tube : il y a consistance très ferme. comme le délavage et emprisonnement en fond de forage. On peut concevoir de les mouler en leur donnant une forme appropriée (fig. 135. Fig. la descente du premier face inférieure béton et d'éviter ainsi le délavage. 134. mélange pâte de ciment. la descente par une légère poussée à travers le béton de la trémie. Malheureusement. il éclate en quatre mor- ceaux et ceux-ci devraient remonter en surface avec le béton. composés de pâte pure de ciment et de fibres métalliques ou de polypropylene ou de copeaux d'aciers (résidu de tour). 133) et dont on peut éventuellement amorcer qui ne présente aucun inconvénient. — Dispositif de chasse d'air par tube plongeur muni la cage d'armatures. doit avoir un diamètre légèrement supérieur à celui du tube plongeur. ce (fig. Malheureuse- fentes en croix ment. précédent (polystirène). effet de frein) et de la pâte de ciment. d'un dia. Par ailleurs. Ce bouchon joue bien son rôle de frein et de piston. fibres métalliques au polypropylene Fig. 136).

il — Is clapet articulé (fig. 82 . 139. ségrégation importante pendant les mouvements verticaux de va-et-vient du tube plongeur . s'accentue et il arrive plongeur. d'exemple. Tout nouvel apport de béton les risques de détérioration du clapet. entraînant une discontinuité dans le béton et pouvant enfermer dans le fût du pieu du béton de qualité médiocre (ségrégé ou Fig.1. Le mouvement alterné vertical favo- rise un appel de mortier et une fluidificalion plus grande du béton le long du tube plongeur (effet de paroi). 137. cette pratique à laquelle on a souvent recours de façon intempestive pour pallier le défaut de fluidité du béton. — Bétonnage d'un pieu au tube plongeur à partir délavé). / xx . /•I x z. à imprimer au tube un mouve- ment de va-et-vient vertical plus ou moins violent et accentué.4 seur minimale. il est nécessaire d'utiliser un tube dans le béton. longueur qui peut varier de 2 m suffisamment lourd pour équilibrer la poussée pour des pieux de petit diamètre (0 60 à 80 cm) hydrostatique de la boue ou de l'eau.I. ' X / r x . se met en place avec une faible différence de niveau à l'équilibre. Fig 138 — Obturateur-chapeau. En outre. quand îa garde du tube plongeur dans le béton est encore faible. le béton reflue par l'extré. ou plusieurs éléments en tête juste après la trémie.Ib). Or. Une pratique courante consiste. sans avoir une (fig. il faut insister sur la gravité de tout désa- morçage accidentel. Lors du soulèvement du dre. vivement recommandées. Mais cette différence de niveau. b) Conduite du bétonnage au tube plongeur Le meilleur béton est celui qui. A titre à 4 m pour les plus gros (à noter que ces valeurs. en raison de — {'obturateur-chapeau (fig. risque de provoquer le désamorçage de la colonne. même des éboulis. II y a deux types principaux d'obturateurs : dans le forage. de l'eau. de la boue. des sédiments ou d'une bétonnière portée. — Clapet articulé. Le niveau par un crochet s'ouvrant sous le poids du béton du béton dans le tube se stabilise au-dessus de lorsqu'on soulève le tube. surtout en début de bétonnage. ce qui accentue son cheminement pré- férentiel le long de ce tube (voir fig. pour un tube de 0 200 mm intérieur. \X - joint torique Fig. les expé- riences faites en station d'essais montrent que le béton dans le pieu a tendance à remonter le long du tube plongeur et non sur la périphérie (§ 6. L'étanchéité est obtenue à l'aide d'un que le béton ne puisse pratiquement plus descen- joint torique plastique. le bouchon se déboîte sous le poids du béton geur d'une certaine hauteur et de démonter un et reste au fond du pieu. Il convient alors de remonter le tube plon- tube. 139) teneur en eau excessive. Il se met en place sous son propre poids. Cette L'amorçage étant fait. Si on arrête l'alimentation en béton. ce système dans la trémie provoque une nouvelle remontée présente l'inconvénient majeur de provoquer une dans le forage. En eff'et. ' /: /. du fascicule 68). 131). Cependant. qui figurent dans 3e commentaire de l'article 38. Outre tements internes. C'est à éviter. caractéristique permet en effet de bétonner le mité inférieure du tube plongeur et remonte pieu en évitant de remonter fréquemment le tube. il est impératif de conserver Il faut enfin noter qu'avec des obturateurs en permanence une certaine longueur de tube d'extrémité. Un joint plastique celui du béton dans le forage en raison des frot- placé sur la plaque assure l'étanchéiîé. pour faciliter la descente du béton.4. 137) qui se compose s'établit un équilibre entre la colonne de béton d'une plaque montée sur charnière et tenue fermée dans le tube et le béton dans le forage. sont supérieures à celles il faut utiliser un tube d'acier de 8 mm d'épais. 138) qui se compose l'augmentation des frottements internes avec d'un bouchon creux coiffant l'extrémité du tube l'avancement du bétonnage.

et d'une crosse métallique. 6. 140) La pompe à béton est utilisée de plus en plus fréquemmenl pour le bétonnage « en direct » des pieux forés et non en relai entre camions malaxeurs el lube plongeur. Il y a deux avantages à l'emploi de cette tech- nique : — on peut utiliser du béton à teneur en eau Conduite plongeante moins élevée que dans le bétonnage au tube plongeur classique et par conséquenl de meilleure compacité . de forte capacité (conduit 0 100 à 120 mm) et en très bon état (fig. Enfin. 140. 142. on doit veiller à une alimentation en béton régulière et continue. sert alors directe- ment de tube plongeur. En fait. mais aussi de la pression fournie par la pompe qui peut être très élevée (jusqu'à 120 bars). L'extrémité inférieure. de l'eau ou de la boue. la qualité de l'enrobage dépend plus de la fluidité du béton que d'artifices de mise en œuvre. Fig 141 — Pompe a béton. introduite verticalement dans le forage. de façon à présenter une inertie suffisante pour s'opposer aux mouvements latéraux intempestifs provoqués par les coups de piston.Il convient en particulier de combattre l'idée pré- conçue qui attribue aux mouvements verticaux du bas du tube plongeur. comme le tube plongeur classique. Fig. lisse à l'intérieur et à l'extérieur. souples ne donnent généralement pas de bons résultats dans ce cas (pression insuffisante). — on bénéficie.2. la trémie devant toujours être à peu près pleine. 142) composé d'un tube de reprise de bétonnage et d'amorçage. la faculté de favoriser l'enrobage des armatures en s'opposant à l'effet de grille. on peut être conduit en cours de bétonnage à remonter la conduite plongeante si la cage d'armature tend à se soulever. La pompe utilisée doit être une pompe à piston puissante. — Bétonnage à la pompe. La conduite plongeante doit être surmontée d'un élément spécial (fig. La conduite plongeante doit être rigide (tube métallique). Par contre. pour la mise en place du béton. Il s'ensuit que les diverses manœuvres destinées à faire descendre le béton sont suppri- mées. Elle doit être constituée d'éléments vissés par des filetages taillés dans la masse du tube. non seulement du poids de la colonne de béton dans le tube.4. 141). — Crosse métallique de la conduite plongeante fonctionnant par écrasement de tuyaux toriques pour bétonnage à la pompe. Bétonnage à la pompe (fig. et de forte épaisseur. il convient de con- sulter la note d'information technique LCPC/ Obturateur SETRA [72]. Trémie eventual le Pour ce qui concerne les règles générales d'utili- sation des pompes à béton. a) DESCRIPTION C'est la conduite de refoulement qui. 83 . Les pompes Fig. doit être munie d'ouvertures permettant la chasse de l'air.1.

boue ou sédiments de grand diamètre. Inclusions b2) Déroulement du bétonnage Des inclusions de boue ou d'éboulis dans le béton peuvent se produire : L'alimentation de la pompe doit être continue — en cas de désamorçage du tube plongeur en et régulière.2.1.4. § 3. d'une seule traite sans remontée ni mouvements alternés de la conduite plongeante et donc sans — quand la remontée du béton s'effectue irrégu- risque de désamorçage. Elle peut. — Technique de l'amorçage à la pompe à béton. Influence de la présence d'eau ou de boues de forage. Elle est raccordée à la quentes et soigneuses de l'état du matériel sont conduite horizontale de la pompe par une tuyau. susceptible d'être remplacé par — commandée automatiquement par contact avec une trémie. Ce phénomène est à craindre pour les pieux de grand diamètre (et les pieux bar- rettes) et lorsque le tube plongeur est animé 6. car il est impossible d'introduire On rappelle qu'un bon contact est impératif : en directement un bouchon de mortier dans la pointe'.3. (phénomène de vague. Autour de ce tube. l'obturateur restant premier béton ou sa pollution par les boues de ouvert pour permettre à l'air de s'échapper pen. fig. La crosse favorise la saturation de la conduite L'ouverture des clapets présente généralement des d'amenée en y maintenant en pression « le bou.).4. — commandée manuellement depuis la surface. Des vérifications fré- nuisibles au pompage.4) mais aussi d'éviter le délavage du 2° Mise en route de la pompe. § 6. forage.2.Le tube de reprise de bétonnage et d'amorçage La benne à béton est munie d'un clapet de vidange est fermé à son extrémité supérieure par un étanche. le fond du pieu (ou le niveau du béton déjà en geante par son extrémité inférieure. nous l'avons vu. Ce premier béton. indispensables.2.4. Points délicats de mise en œuvre bl) Amorçage 6. terie souple. lièrement.4. fig. 84 . (cf. Le bétonnage peut ainsi être exécuté cours de bétonnage (cf. b) UTILISATION 6.1) . dans le cas d'un amorçage défectueux. La trémie place. 143. de l'eau ou de la boue s'effectue alors comme dans la méthode du tube plongeur. pour mobiliser le suivante (fig.4. dant le remplissage de la conduite. permet l'utilisation de la conduite plongeante en tube classique en cas de panne de la pompe. 6. Fig. à la constitue ainsi un bourrelet central qui s'effondre rigueur. dont l'ouverture est. et il est raccordé à la conduite plon. difficultés en cours de chantier et de nombreux din » de béton.2. Bétonnage à la benne à clapet de mouvements trop nombreux. 143) : frottement latéral. 131) . être utilisée pour des puits de fondations bientôt en emprisonnant eau. il est non seulement nécessaire de véri- et introduction d'un bouchon d'amorçage (système fier la propreté du fond de fouille après curage pâte de ciment/fibres métalliques). Il se des caissons de grande section. Contact béton-sol en pointe et latéralement C'est une des difficultés majeures de l'utilisation de la pompe. afin d'éviter les inclusions d'air incidents sont à craindre. selon les systèmes : couvercle vissé.4. Il convient donc d'utiliser la méthode au substratum.1. 1° Ouverture de l'obturateur du tube de reprise A ce titre. le béton a alors tendance à se fluidifier et Cette troisième méthode n'est indiquée ici que à remonter plus vite qu'à la périphérie du pieu pour mémoire car elle sert surtout au bétonnage où il demeure plus inerte (cf. § 6.1. pour assurer un bon transfert des charges pompe. tapisse en 3° Fermeture de l'obturateur et pompage normal grande partie le fond et la partie inférieure de lorsque le béton a rejoint le bouchon. 144).4. La chasse la paroi latérale du forage. et latéralement.

Il n'y a là rien d'alarmant. la boue. Le mouvement du béton est centrifuge. une tion notamment). — Maiertajisalion de la répartition des couches en paraître excessive. Les expériences effectuées en station d'essais II faut noter qu'en outre. leurs. Fig 144.4. — Cheminement d'eau constate en station d'essai. les sédiments. Si l'on s'en abstient. après arrêt du phérie. 145.2. l'eau logiques.2. de gaine ou de effectué avec des bétons teintés de diverses cou- chemise. La bétonnage (fig. pour s'affranchir de toute pollution sous le niveau 85 . en station d'essais.4. lui-même pollué ou partielle- idée erronée. cette purge par débordement peut Fig.3. 147). couche donnée chasse la précédente vers la péri. forage. ment délavé malgré les précautions prises à l'amorçage el qu'il convient d'éliminer également. // s'agit là d'une arrivant en surface. la première couche se retrouvant en de ressuage qui surmontent le premier béton surface en fin de bétonnage. Quand le niveau d'arasé du béton est nettement inférieur à celui de la plate-forme de travail (fig. en l'absence de tube de travail. Réparation des couches 6. figure 145 rend bien compte de ce phénomène Les cheminements d'eau sont très fins et ne constituent pas un danger pour le pieu. 146). la laitance. par débordement du dans le forage par couches horizontales chrono. on constate dans cer- montrent que la répartition des couches est. au tains cas (remontée du tube de travail par vibra- contraire. on doit fond de pieu grâce 3 des bétons de teintes différentes cependant bétonner jusqu'à un niveau suffisant [expérience du Laboratoire régional de Bordeaux). l'apparition d'eau en surface.4. sous forme de petites sources. 6. Benne à clapet automatique. concentrique au tube plongeur. Fig 146. Purge par débordement On admet généralement que le bélon s'établit II est nécessaire d'évacuer. position fermée appui sut le sol — par suite d'effondrements locaux de la paroi vérifié par un béton nage en vraie grandeur.

147. (V. le diamètre du forage est toujours supérieur au diamètre de Les deux opérations habituelles qui terminent la l'outil. Retrait du tube de travail Par ailleurs. même établie dans des conditions idéales. il peut être nécessaire de estimé. En outre. il serait du plus haut intérêt de pouvoir localiser les niveaux des surconsomma. Dans ces cas toutefois. des pro- fondeurs de forage. d'arasé et purger ensuite par curage jusqu'à une Pour des raisons technologiques. aux karsts.3. Lorsque l'on a utilisé la technique de forage et tions et par conséquent d'en déduire les causes. ou au fluage des sols mous ne pourraient donc être calculées Il faut souligner qu'en cas d'incident grave en avec précision que si le survolume AV pouvait être cours de bétonnage. Donc le volume réel Vr est plus grand (fig. valeur indicative. en fonction des données effectives puisqu'elle intègre également un sur.5. il faudrait pouvoir établir une courbe sert de coffrage au cours de ces opérations).-v e -v p -v t béton suffisante.3. et de la consistance des sols. + AV). • le volume V. les sols très mous ou en présence d'un réseau karstique partiellement obstrué. sondes rudimentaires (en règle générale. une me- sure de niveau par bétonnière). le fluage ou le La surconsommation Vs s'établit alors ainsi : débourrage n'intervient que pour une hauteur de vs = v. mais lors du dimensions des outils et non d'après les retrait du tubage. on peut alors déterminer les cou- volume AV. géotechniques. Enfin. l'expérience montre procéder à l'extraction du béton frais déjà en qu'il varie de façon tout à fait aléatoire en fonc. Des appareils plus 6. relatif aux seuls agrandissements du ches qui sont susceptibles d'en être affectées forage. dans • le volume VP rejeté à la purge. Surconsommation de béton précis sont actuellement en cours d'expérimen- tation. de situer les surconsommations. et le Les véritables surconsommations accidentelles. de telles mesures cote supérieure ou égale à la cote de reprise sont encore impossibles et l'on doit se contenter suivant qu'un recépage ultérieur est imposé ou de relevés ponctuels très insuffisants à l'aide de non. II est difficile de définir et de mesurer une sur. ce qui est pratiquement irréa- cotes des plans qui en diffèrent souvent. que le volume théorique V. ce qui n'aurait aucun intérêt. Une tentative d'extraction tardive peut 86 .2.4. tion des machines et des outils utilisés.4. La quantité ainsi évaluée n'est l'allure de la courbe de bétonnage renseigne sur en effet pas représentative des surconsommations la nature de l'incident et.1. le cas échéant. plate-forme virole P- maqma zone de béton /niveau de frais purgé \ I recepage hauteur recepée niveau de fit • (base de la semelle) 0 1 «'v »'• Fig. du forage d'après les nage. place. il de bétonnage significative [3] à partir des faut retirer ce tube en cours ou dès la fin du mesures en continu du volume du béton débité bétonnage et dans tous les cas avant la prise du et de la cote atteinte par le béton dans le pieu. construction d'un pieu après bétonnage sont le retrait du tube de travail. Les données du calcul tubes de travail. — Purge par curage suivi d'un recépage. de bétonnage à l'abri d'un tube de travail (qui A cet effet. 6. il faudrait pouvoir effectuer les sont les suivantes : mesures de niveaux non pas pendant le béton- • le volume théorique V. c'est-à-dire très au-dessus du niveau de l'anomalie dont la position ne peut On ne peut toutefois accorder à ce calcul qu'une alors plus être décelée. lisable. recépage. imputables aux fissures. 148). = V.4. du béton livré par la centrale de fabrication. Malheureusement. 6. dans le cas de pieux exécutés avec consommation de béton. Opérations postérieures à la mise en œuvre Quelle que soit la méthode utilisée. béton. • le volume Ve de béton excédentaire dans le la courbe de bétonnage ne permet pas toujours dernier camion. En effet.

. sur une cer- rentielles de ruptures par traction ou cisaillement taine hauteur. le béton de surface susceptible de lors de l'arrachage du tube de travail.2.4. Ces surfaces constituent des zones préfé. d'une couche « ancienne » dont la prise est com- mencée. 87 . entraîner la perte du tube. ou des désordres On conçoit donc l'intérêt : graves : — d'un bétonnage rapide.3. régulier et bien — ruptures du béton avec possibilité d'éboule. continu. béton pour que cette prise ne se fasse pas trop — soulèvement du fût avec suppression du tôt et de façon hétérogène. Il s'impose peut présenter une adhérence non négligeable encore lorsque des risques d'éboulement en tête. en plusieurs niveau d'arasé qui doit en effet être protégé de endroits. Le recépage a pour but d'éliminer. Recépage En effet. toute contamination avant prise. « déchiqueter » le pieu.. 148.Argile . On bétonne généralement les pieux jusqu'à une faces de discontinuité dans la prise du béton : cote supérieure à la cote de reprise. d'autre part. m 5 i 10. — d'une maîtrise totale du retard de prise du — désorganisation de l'armature. en raison de la répartition complexe des couches de béton. 149). réglé. ni par curage. — et même arrachage du pieu. Il faut alors une couche « jeune » peut se trouver au contact recéper le pieu (fig. peut interdisent l'extraction du béton frais jusqu'au ainsi entraîner l'armature et. présenter des zones douteuses (polluées. Le tube. de la remontée du béton i i i l l i i Prof (b) Débourrage du karst m Fig. contact de pointe et du frottement latéral. 15- Fluage d'une couche molle de grande épaisseur Calcaire 20 - Prof m 35 V . avec le tube de travail d'une part et l'armature après retrait de la virole (ou du tube de travail)."•'r^V sableuse 10- 15- Zone karstique 20- Bétonnage en zone karstique (a) Remplissage du karst au fur et à mesure Calcaire 25. ségrégées) quand une purge n'a pu être effectuée Une couche de béton dont la prise est commencée ni par débordement. il peut se créer des sur. lors de l'arrachage. 6. ments et d'inclusions. délavées.• ^ • . — Exemples de courbes de bétonnage..

ORGANISATION DU CONTROLE forme-semelle.5. Fig. Hauteur de recépage raisonnable grâce à un ni trop tard ni trop tôt. nettoyées et préparées pour recevoir le importance... Dans les deux cas.' . DU BETONNAGE ter les recépages excessifs (fig. Trop tard. Fig. 149. ce qui évite toute secousse nui- sible à l'environnement. 6. . d'aulre part. 150). Le recépage effectué au brise-béton ou à l'explosif On ne peut établir un pian détaillé rigide de est une opération qui doit être faite avec soin. 150.).:j fl ' "* ..'-• • . .-. diversité des chantiers du point de vue de leur gées. Cette association permet d'évi. niveaux relatifs plate. surtout par manque de résistance à !a traction. la hauteur à recéper dépen- dant d'une part de l'importance du curage éven- tuel et. mentaires (fig. — Recépage d'un pieu. des conditions de chantier (site terrestre ou aquatique. 151. il ne faut exécuter l'opération Fig. le béton curage préalable du béton frais. présenterait une résistance élevée demandant une forte dépense d'énergie. purge et recépage peuvent être complé. tions d'exécution. Trop toi. il y aurait risque de microfissuration du béton de tête de pieu. de leur organisation et de leurs condi- béton de superstructure. En fait.. contrôle de bétonnage en raison de la grande afin que les armatures soient parfaitement déga. 151). — Exemple de hauteur de recêpage excessive La technique de recépage à l'explosif met en œuvre un dispositif complexe de nombreuses microcharges à explosions décalées de quelques microsecondes. Ce procédé n'est que peu utilisé pour le moment et concerne des puits de grand diamètre..a-.

à l'arrivée. annexe A. • au bon comportement des armatures. Il est évidemment souhaitable. Pour chaque bétonnage. lors de la rédac. Un imprimé type est proposé en • vérifier quelques temps de prise du béton. bien qu'il doive s'agir de pieu. L'utilisation § 6. Il est intéressant d'étalonner les de ces quatre feuilles est très souple et dépend de mesures faites. extraction éventuelle du tube de travail. essais caractéristiques du béton frais. ciments adjuvants) qui nage . en fonction de la teneur en chaque opération. les particularités. incidents et anomalies à l'arrivée sur poste de bétonnage . tions du CCTP. commandes de béton en temps utile. fabri- • fabriquer les éprouvettes de béton qui cation d'éprouvettes. etc. etc. curage et armatures béton avant mise en œuvre. consommation. adjuvants. Cela permet de contrôler saire de les remplir toutes à chaque bétonnage cette teneur en eau et. 89 . liaison radio. (tube plongeur. Il s'agit en Ce procès-verbal est principalement destiné au effet de suivre une à une les opérations succes. à défaut de ce matériel. d'effectuer FEUILLE N° 1 : contrôle des constituants du bé- correctement et rapidement un ajout d'eau ton : ciments. teneur préétablie constitue un aide-mémoire (ou mètre ou. Il peut cependant être communiqué au maître d'œuvre. cf. — A la conduite du bétonnage proprement dit pendant lequel il faut principalement veiller : • à la régularité de l'approvisionnement (rota- 6. Contrôle du béton et de ses constituants tion des camions. un procès-verbal les opérations effectuées dans • effectuer éventuellement quelques contrôles le cadre du contrôle. et notamment • procéder au prélèvement des composants du à l'établissement de la courbe de béton- béton (granulats.) . alimentation en 6. où on doit : • au strict respect des opérations et des consi- gnes qui sont décrites au § 6. FEUILLE N° 2 : contrôle du béton frais et du trans- port. au cours d'un bétonnage de pieux. annexe B. granulats. les observations faites sur béton frais (fluidité notamment) pour concernant l'environnement et les conditions de comparaison avec les mêmes caractéristiques travail. (rappel des caractéristiques qui influent sur les opérations de bétonnage). — A la centrale. FEUILLES NOS 3 ET 4 : contrôle de mise en • noter les temps de transport et d'attente du œuvre : climatologie.1.1. etc. mise en œuvre propre- ment dite (technique amorçage. nage/ : purge par débordement. • établir un système permettant de suivre la — A certaines opérations qui suivent le béton- fabrication : relevé des pesées. dosages. dont la • vérifier la fluidité du béton (mesure au fluidi.2). de la rédaction du dossier de synthèse du chan- tier. pour compléter les infor- (1) T. mètre).2. forage. mise en place du béton.out ajout d'eau en camion malaxeur doit être mations de la fiche d'exécution proposée en suivi d'un malaxage à vitesse rapide pendant au moins cinq minutes.5. incidents graves. comportement du indications des appareils enregistreurs béton en cours d'extraction du tube de travail. de confier l'établissement du plan tionnel ou pompe). Il n'est d'ailleurs pas néces- eau du béton. il faut enfin noter sur trale . seront soumises aux essais mécaniques et aux mesures de compacité .2. fonctionnement général de la cen. qu'elle commande la qualité du béton qui se trouve au contact du sol en pointe. On peut cependant examiner les grandes lignes d'un contrôle de bétonnage de pieux forés.5. — A l'amorçage du tube plongeur (tube tradi- tion du CCTP. recépage).Il vaut mieux concevoir un projet de contrôle On peut considérer que ce contrôle s'applique : adapté à chaque chantier de même qu'à chaque — A la préparation du matériel de bétonnage chantier correspond un projet d'exécution. laboratoire pour accumuler les données en vue sives et de vérifier qu'elles sont bien exécutées. s'il le désire. Cette opération est particuliè- de contrôle à un laboratoire spécialisé pour éviter rement délicate et extrêmement importante puis- autant que possible d'y déroger par la suite. rotation des camions. d'une pratique exceptionnelle. seront soumis à des essais selon les prescrip. — Sur le poste de bétonnage. wattmètre) et autres (humidi. au cône check-list) de ce qu'il faut contrôler et observer d'Abrams qui n'est pas très adapté ici . eau. le béton est trop sec (1) . (imprimante.3. sur- Le principe d'étude préalable d'un plan de con. Contrôle de mise en œuvre béton. en camion malaxeur si. pompe à béton. trôle adapté au chantier s'applique particulière- ment à cette partie des opérations. constatés. où on doit : Il comporte quatre feuilles de contrôles.).

V vitesse de propagation de l'onde. la hauteur h du pieu. La méthode par écho d'impulsions mécaniques présente deux avantages : 7. Toutefois. conformément au projet de mode opératoire du LCPC. de la tête du pieu._ Pour exécuter ces contrôles. tant en plan. — Auscultation des pieux et parois moulées par méthode sonique en transparence (septembre Les mesures sont effectuées en différents points 1974). qu'en profon- — mesurer le temps de parcours entre l'instant deur où l'erreur relative varie entre 6 et 30 % de l'émission et celui de la réception.CHAPITRE 7 Contrôle des pieux finis Les contrôles exécutés sur les pieux forés ont pour calculer la distance parcourue par l'onde connais- but de s'assurer de la qualité du béton du fût et sant sa vitesse de propagation. pieux battus préfabriqués en béton armé [14]. — Au-delà d'une profondeur approximative de 15 m. fascicule 3) l'émetteur et le récepteur. dans la section du pieu..'. Ils ne concernent pas l'essai statique de En négligeant l'influence de la distance entre chargement de pieu (cf.1. en traçant le diagramme des amplitudes — Auscultation dynamique des fondations par des oscillations et/ou des variations des demi- méthode d'écho (octobre 1974). LES MOYENS DE CONTROLE provenant de carottages de contrôles. ou de la première anomalie. 90 . Aucun défaut ne peut donc être détecté au-delà de cette limite Cette méthode (fig. Les méthodes les plus utilisées font l'objet Le temps de propagation T est déterminé à partir d'avant-projets de modes opératoires du LCPC : du signal obtenu sur l'écran étalonné d'un oscil- loscope. l'onde réfléchie est trop amortie pour qu'un a) PRINCIPE écho apparaisse sur l'oscillogramme. paraître). car son utilisation tend à dispa. qui est un essai de dimensionnement. de tubes de réservation. après bétonnage.1. 152). afin de selon le niveau de la zone de réflexion. [1]. de celle du contact en pointe entre le béton et le sol. — les mesures sont rapidement exécutées puis- niques qu'on peut ausculter jusqu'à 20 pieux par jour Ce procédé de contrôle n'est présenté ici que selon les conditions du chantier . § 3. Les pieux sont auscultés au moins sept jours Quelques autres méthodes existent parmi les.5.1. établie selon les lois qui avec les appareils actuels. on dispose mainte- nant de moyens qui permettent de déceler la plupart des imperfections du fût ou de la pointe avec : du pieu [22] [27].5. L'auscultation par écho d'impulsions méca. T temps de parcours de l'onde La vitesse V est mesurée soit sur échantillons 7. nients : tures ou de faible diamètre (0 ^ 6 0 cm).1. pour mémoire. 153). périodes en fonction du temps (fig. soit sur éprouvettes cylindriques confectionnées à 7. — La localisation des anomalies est peu précise — la capter après réflexion. Les méthodes d'auscultation l'avance. elle peut rendre service dans certains Elle présente cependant de nombreux inconvé- cas particuliers : pieux courts sans cage d'arma. est donnée par : 1 . quelles on peut citer la méthode de l'impédance mécanique utilisée par le Centre d'expérimenta- tion du bâtiment et des travaux publics (CEBTP) b) INTÉRÊTS ET LIMITES [47] [52]. consiste à : — On ne peut se prononcer sur la qualité des deux premiers mètres en tête du pieu.1. le dépouillement auto- — Auscultation des pieux et parois moulées par matique permettant d'augmenter considérable- méthode gammamétrique en transparence (à ment la rapidité d'exploitation des mesures. — émettre une vibration en tête de pieu. régissent la propagation et la réflexion des ondes dans les milieux hétérogènes.1. et après recépage. — elle ne nécessite pas la mise en place préalable raître au profit des méthodes par transparence.

Dans le cas a) PRINCIPE contraire (marne par exemple). — Auscultation par écho : exploitation des résultats. . 2 1/2 période Exploitation Amplitude Fréquence — Cet essai ne permet de contrôler la qualité localiser les défauts éventuels. . tube de réservation plein d'eau . L'auscultation sonique en transparence des premières oscillations captées. on ne peut se prononcer. Fig. — Enfin. 153. est un rocher sain dont l'impédance mécanique est au moins égale à celle du béton. béton du fût . Cette méthode est du contact en pointe que lorsque le substratum donc qualitative.1.2. 154 et 155) consiste à : — Une excroissance de béton est interprétée comme un défaut important au même titre qu'un — émettre une vibration ultrasonore dans un étranglement de la section du fût._ • • KM \\ Oscilloscope \b \>\i Fig. L U Alimentation U ci Caf rtPiir . et de et à des niveaux suffisamment rapprochés pour 91 . — Principe de l'auscultation par écho. L'auscultation sonique en transparence (fig. — mesurer le temps de parcours et l'amplitude 7. . 152. 152. Elle permet de suivre les variations de la qualité L'opération est répétée à une fréquence élevée du béton sur toute la hauteur du pieu. dans un autre tube les autres s'il est important. après passage dans le les fait apparaître comme des défauts mineurs. le premier défaut en profondeur masque — la capter au même niveau. Émpttpur M . Structure Séparation des phénomènes Onde incidente Onde réfléchie Diagramme total lu sur l'oscilloscope Fig.1. ou tout au moins également rempli d'eau.

Pieu 0= 1. de réservation (fig. 154. — Seules. en fonction de la profondeur : — îa courbe de temps de propagation des ondes.00 m Flg. 2l 4 Émetteur Récepteur - Fig. — Vues de l'appareillage pour auscultation sonique en transparence. la mesure n'intéresse que — la courbe de variation des amplitudes des la partie centrale du fût. en plan. C'est pourquoi. comprise entre les tubes ondes captées. 156). tation du temps de parcours. 157) sont donnés considéré comme continu sur toute la hauteur sous forme de graphique comportant deux courbes du fût. Commande du treuil J_ Électronique de mesure 0 Enregistreur Oscilloscope 1 Fig. 156. les zones hachurées son! auscultées en auscultation sonique en transparence que l'enregistrement des mesures puisse être Les résultats des mesures (fig. chaîne de mesure. 92 . Néanmoins. il n'est pas exclu qu'un défaut situé sur le bord du pieu. —Auscultation sonique en transparence.20m Pieu 0 = 1. 155. Chaque anomalie décelée est caractérisée par une (mauvais enrobage des armatures par exemple) diminution brutale de l'amplitude et une augmen- passe inaperçu.

exploitation des résultats.1. — N0 représente le nombre de photons émis par unité de temps (N 0 est donc fonction de l'activité L'âge minimum du béton pour que l'essai soit de la source radioactive) . 157. 159). Il peut également provoquer béton. Auscultation gammamétrique en transpa- rence Elle permet de localiser les défauts du fût.). mais cette opération augmente le coût de l'auscultation dans des proportions importantes (cf. grâce à l'enregistrement du le décollement des tubes au contact du béton. de tubes répartis à la périphérie du pieu est — Préinterprétation instantanée des résultats sur suffisant). réalisé dans de bonnes conditions est de deux — K est un coefficient qui dépend de l'énergie de jours.13. Elle indique de plus le degré d'homogénéité du béton.2c et — le nombre de tubes de réservation par pieu § 7. interdisant le (fig. 158) permet la mesure de la densité du passage des sondes.) limitent saires à l'emploi des radio-isotopes. c) CADENCES — les conditions d'accès et l'espacement des pieux ou groupes de pieux. et d'en évaluer l'impor- . Limites et inconvénients : — Cette méthode ne permet pas non plus de contrôler la qualité du contact en pointe. chantier. 158). La cadence d'intervention est limitée de quatre à ciles d'accès et/ou très espacés les uns des autres. § 7.2.1). etc. éven- tuellement de la pointe. l'auscul- tation s'arrêtant environ à 10 cm du fond dans le meilleur des cas. § 7. le long du fût.10 t. tant en pro- fondeur que dans la section du fût (si le nombre fondeur que dans la section du pieu. huit pieux par jour. + 10 + 20 tance. § 7. compte tenu de la vitesse les temps morts dus au déplacement du matériel de remontée des sondes et des précautions néces- (treuil. nombre de photons captés par unité de temps rendant la mesure impossible au moins sur les (%. a) PRINCIPE Cette méthode est basée sur le phénomène b) CONDITIONS D'INTERVENTION d'absorption d'un faisceau de rayonnement gamma II est nécessaire de prévoir des tubes de réser. — Bonne localisation des anomalies. exécuté avant les mesures. premiers mètres.6) . fourgon. d) INTÉRÊTS ET INCONVÉNIENTS d) AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS Avantages : Intérêts : — Bonne localisation des anomalies tant en pro. par le matériau qu'il traverse (fig. En effet. 93 . Profondeur — Interprétation sommaire immédiate.3). § 7. Auscultation sonique en transparence. vation métalliques dont le nombre varie selon Si N représente le nombre de photons gamma les dimensions du pieu (cf. rayonnement utilisée et de la nature du matériau En aucun cas. 7. § 7. on a : avant l'intervention pour chasser les sédiments N = N0 C-KT* ou la boue qui aurait pu s'y déposer. c) CADENCE b) CONDITIONS D'INTERVENTION La cadence d'intervention est de cinq à douze Elles sont identiques à celles de l'auscultation pieux par jour selon : sonique par transparence (cf. groupe électrogène. Fig. — Il faut prévoir la mise en place préalable de tubes d'auscultation dont l'incidence sur le coût du pieu n'est pas négligeable (cf. détectés après traversée d'une épaisseur x de Ces tubes doivent être soigneusement nettoyés matériau de densité y. le recépage Moyennant un étalonnage préalable.1. considérablement la cadence d'intervention. L'enregistrement des mesures peut toutefois être poursuivi après perforation au wagon-drill. — La distance maximale entre tubes de réserva- tion est de l'ordre de 1. ce procédé risque de déformer les tubes. Pour les pieux diffi. Une où : méthode efficace est proposée à la FT n° 12 pour le lavage des tubes.4.1. le recépage du pieu ne doit être ausculté.1.2).50 m avec les appareils actuels. (cf.4. (m) Temps (/as) Amplitude (v) — Enregistrement continu sur toute la hauteur du fût du pieu.

Lors- minimum de quatre jours.2. Inconvénients : — La distance maximale entre tubes de réserva- tion est de 80 cm. à chaque instant. 200 300 400 500 — Cette méthode impose de prendre.00 m Tubes 50/60 Fig. les précautions d'usage lors des mani. —Auscultation gammamétrique en transparence. Chaîne de comptage Intégrateur Enregistreur Fig. Ce moyen de contrôle. On emploie en général un carottier double de 80 à 100 mm 7. 160. 160). 3 - Source Détecteur radio-active — Enregistrement continu sur toute la hauteur du fût. Le carottage de diamètre. Carottage de la pointe du pieu carottage continu sur l'ensemble du pieu. chaîne de mesure. onéreux dans le cas d'un 7. de la taille des plus gros granulats du béton sant (cf. ce qui correspond à des pieux de diamètre 1 m pour une disposition à trois tubes. En effet. permet de rendre cette Pour être carotté. (gravillon 15/25). 94 .1. la carotte doit théoriquement mesurer au moins 75 mm de diamètre.6).1. De plus. compte tenu qu'un défaut de pointe a été détecté. — Possibilité de détecter les imperfections du contact en pointe si les tubes de réservation descendent suffisamment près du fond du forage (< 5 cm). est prati- quement le seul qui permette de s'assurer de la La mise en place d'un tube métallique de dia- qualité du contact sol-pieu en pointe.1). — Exemple d'enregistrement et de localisation d'un chantier. défaut en auscultation gammamétrique en transparence. 158. le béton doit avoir un âge opération d'un coût relativement modique.2.2. ce tubage per- Pieu <p = 1. arrêté à environ 50 cm du fond du forage.2.1. — Elle demande également que le pieu soit équipé de tubes de réservation en nombre suffi. sur le Fig. — Vue en plan des zones auscultées par auscultation gammamétrique en transparence. la mesure intéresse un volume en forme d'ellipsoïde de révolution de grand axe égal à l'épaisseur du matériau traversé et dont le petit axe est voisin de 15 cm (fig. pulations de sources radioactives. 7. 7.20 m Pieu 0= 1. 159. mètre 102/114 mm (cf.

— Exemple de fiche de carottage de la pointe d'un pieu Flg. Il est recommandé de photographier contestés que les résultats visuels du carottage. naissant une représentativité souvent meilleure levés. !62 — Carottage de pointe met en outre le nettoyage de l'interface béton-sol En règle générale. 161). béton sain la confirmation d'un éventuel défaut reconnu par béton délavé auscultation sonique ne peut être recherchée que ou pollué par forage depuis ia tête du pieu.4.0 -• 10. discontinuités de fond de pieu cl se révèle alors dangereusement bétonnage) et la qualité du contact béton-sol en optimiste. II faut évidemment distinguer les cassures plus fréquent qu'a priori les résultats des dues aux reprises de carottage. ce type de forage ne peut être par entraînement d'eau émulsionnée à l'air com. ce carottage central risque de ne pas d'avancement pour chaque passe (5 cm en géné. compte tenu de la forme probable de la pointe (fig. tricône) jusqu'à un mètre envi. Or. Pour mini- miser le coût d'un tel forage. pas décelèe. 163) imputable aux conditions de Le carottage des cinquante derniers centimètres mise en œuvre du béton. Poids Vitesse Temps en mn sur de pour 10 cm Pro- Description Log fondeur C arottage l'outil rotation d'avancement or 4 4 00 S 10 O O O o— 400 1BO ifmn bouchon PVC 190 t/mn • c 600 kg û'. Un tel dispositif présente cependant l'inconvé- nient d'empêcher l'auscultation par transparence d'une partie du fond du pieu puisque le tube de réservation prévu pour le carottage n'atteint pas la pointe. considéré comme un témoignage irréfutable.1 à mesure de la pénétration. 162).00 -A. i f ft Quand aucun tube de diamètre suffisant n'est prévu spécifiquement pour le carottage en pointe. 163. des discontinuités méthodes d'ausculiation sont plus volontiers de bétonnage. 700 kg 200 l/mn 1060 10 ai calcaire grisâtre roquilliers n 22 Flg. Au fur et tendu effet de « chasse » est illusoire (voir § 6. confirmer les défauts périphériques décelés par ral). primé (cf. désormais aux méthodes d'auscultation confir- gation des ondes ultrasonores et la résistance à mées la confiance qu'elles méritent en leur recon- la compression simple sur les échantillons pré. Fig. 161. à la base des puits de de béton doit être poursuivi sous la base du pieu gros diamètre notamment. porosité. qui est en principe le spécialiste dans son interprétation (fig. . on relève la vitesse et 6. Cet inconvénient est d'ailleurs d'autant pointe. — Carottage central à la pointe d'un pieu : ron au-dessus de la zone incriminée et ensuite l'anomalie périphérique n'est seulement en carottage. et toutes les observations qui peuvent aider auscultation.2). Le carottage. l'ensemble du carottage (fig.' 11 û• 190 l/mrr bélon 900 kg • . Il faut donc combattre cette tendance et accorder On peut également mesurer la vitesse de propa. que celle des forages centraux. FT n" 12 et [29]). entrepris que dans la partie centrale du pieu. pour lesquels le pré- au moins sur une longueur identique.4. il convient d'ailleurs de le prévoir avec des moyens destructifs (tail- lant wagon-drill. ne L'examen des carottes concerne l'hétérogénéité reflète donc pas en l'occurrence l'état réel du du béton (ségrégation.

2. et de le carottage en pointe. 165.1. Par ailleurs.45 et 5. les techniques employées eî les Ceux-ci permettent en effet de vérifier de visu cadences de travail sont identiques à celles du la nature du béton au niveau du défaut. — Schéma de la chaîne de visualisation de la caméra miniature de télévision Moniteur vidéo Caméra Magnétoscope . il est recommandé si possible dans le fût du pieu par les méthodes décrites d'excentrer le forage. VISION Latérale Axiale Éclai rage 250 W 12W \ I Fig. — Différentes configurations de la caméra miniature de télévision Fig 166. précédemment. Fig 161 — Carottage du fui d'un pieu confirmant la pré- sence d'un défaut préalablement décelé par auscultation soni- que en transparence entre 5. il est parfois nécessaire d'effec- tuer de tels carottages (fig. chapitre 8). 164). Pour éviter de carotter le béton toujours sain de la colonne Suivant le type et l'importance d'un défaut décelé de bétormage.2. Carottage du jût du pieu réparer si besoin (cf.95 m de profondeur. 7.

etc. 97 . FT n" 12).1. Néanmoins.3. 165) . pour les interventions en place.2. tributaire de la réalisa. RECOMMANDATIONS CONCERNANT LES l'importance dans la limite des possibilités TUBES DE RESERVATION d'éclairage. Le matériel carolîage avant l'inlcrvention. permet d'en visualiser la caméra dans des forages de diamètre inférieur les parois sur un écran de télévision. fer horizontal du panier (en bas) Le rond noir central corres- pond au support de la lampe d'éclairage. l'observation par caméra de télévision après carottage permet d'en apprécier 7. on peut est monté dans un fourgon spécialement aménagé. donnée : deux pieux par jour.1.3.pour l'observation du contact béton-sol : trois 7. — un récepteur de télévision en circuit fermé 7.3. il est parfois différentes « têtes » permettant une vision axiale nécessaire soit d'injecter de l'eau claire sous ou latérale (fig. 167. sion à l'aide de produits appropriés. performants impliquaient que les pieux soient Fig. i) n'est pas conseillé de descendre tion préalable de forages. Elles sont difficilement prévisibles car elles dépen- dent essentiellement des difficultés rencontrées : La figure 166 indique le schéma de principe de accès.La caméra miniature de télévision 7. — Vision latérale fpnd de pieu défectueux et fei distingue un fer vertical de ia cage d'armatures (en haut) et un vertical de la cage d'armatures sortant du béton.3. si les conditions sont bonnes. visualisation de la qualité du contact béton-sol en — pour l'observation d'un défaut à une hauteur pointe et de la paroi du forage de contrôle. Dans le cas où un défaut a été décelé par auscul- tation dans le fût. à 65 mm.3. Conditions d'intervention Ce moyen d'observation. clarté de l'eau.7.1. il est indispensable de disposer sur le chantier d'une prise d'eau II comprend : propre.n outre. prévoir (non compris le temps de carottage) : . soit de — un câbîe porteur de 100 m qui relie la caméra provoquer la floculation des particules en suspen- à la centrale de commande . Les figures 167 et 168 montrent suffisamment par On a vu que les contrôles a posteriori les plus elles-mêmes la qualité des observations effectuées. de diamètre hors tout. Cadences (moniteur vidéo) . cylindrique. — Vision axiale . — pour l'observation du pieu sur toute sa hauteur Ce procédé est particulièrement bien adapté à la (fût + contact) : deux pieux par jour.3. pour améliorer la vision. sur laquelle s'adaptent F.1. Ce nettoyage peut être réalisé assez faci- — une caméra élanche. Par prudence. Comme il faut nettoyer soigneusement le trou de 7. — une centrale de commande .4. craintes d'éboulement.2. fond de pieu défectueux. Les utilisations à quatre pieux par jour. l'ensemble qui. de 48 mm lement à l'aide d'un érnulseur (cf. On 168. — un magnétoscope de hautes performances.1. faible pression en avant de la caméra.1.

rieure pour éviter toute remontée de sédiments. égale. Les tubes type vation et qui provoquent souvent à l'intérieur des « chauffage » de dénomination usuelle 50/60 mm tubes des bavures risquant d'empêcher le libre ou 2". il ne faut envisager des raccorde- — Tubes pour auscultation du fût : ce sont des ments par soudures qui n'assurent pas nécessai- tubes métalliques dont le diamètre intérieur doit rement une bonne continuité linéaire de la réser- être au moins égal à 50 mm.2.3. le lavage de la pointe en d'amplitude. chiffons. bouchons de mor- tier. les tubes doivent être nettoyés permettre : avant leur pose.équipés de tubes de réservation verticaux devant Si nécessaire. livrés par longueur de 6 m et filetés au pas passage des sondes d'auscultation. blèmes d'adhérence tube-béton. les obtura- teurs improvisés tels que bondes en bois emmanchées en force. En aucun cas. ment filetés au pas du gaz). l'interprétation des enregistre- ments et l'exécution des carottages en pointe. de laitance ou même de béton. du gaz à leurs extrémités. rondelles métalliques soudées. — le carottage du contact béton-sol . des tubes d'auscultation et de carottage dans un pieu de diamètre inférieur ou égal à 1 m. dans le cas d'auscultation du fût par la méthode sonique.1. 7. Raccordement des tubes Les tubes doivent obligatoirement être raccordés 7. 7. 169. .2. Pour conserver la hauteur maximale d'ausculta- tion et pour permettre une perforation aisée au COUPE AA taillant (wagon-drill) ou au carottier. à tort comme significative de la présence d'un Ces tubes doivent satisfaire certaines exigences défaut dans le fût du pieu. bouchon en PVC fileté Fig. des ondes sonores provoquant sur l'enregistre- ment une variation de temps de propagation et — après perforation. etc. — Répartition et arrê'. avec un produit dégraissant. — l'examen du fût par les méthodes soniques ou pour éviter qu'un film d'huile ne crée des pro- gammamétriques en transparence .2. la mauvaise liaison entre le tube métallique et — l'examen éventuel de la pointe par caméra le béton entraîne une atténuation très importante miniature de télévision . qui conditionnent la réussite des mesures d'auscultation. Cette variation peut être interprétée vue d'injection.2. sont formellement proscrits. Bouchons — Tubes pour auscultation du fût et carottage en pointe : ce sont des tubes métalliques dont le Des bouchons doivent fermer hermétiquement diamètre intérieur doit être au moins égal à les tubes de réservation à leur extrémité infé- 100 mm ( 0 102/114 mm ou 4" par exemple. conviennent parfaite- ment. En effet.. Nature et diamètre des tubes entre eux par des manchons vissés.

commercialisés sous les références : — BBG 2" ou BG 60 pour les tubes 50/60 mm .00 m < 0 1. Longueur des réservations Les tubes de réservation doivent satisfaire les d) Pieu 0 ^ 1. — Disposition des réservations en fonction du dia- cailloux. en Le schéma de la figure 171 représente la disposi- accord avec le laboratoire chargé des contrôles tion généralement adoptée pour une barrette de et en respectant les principes suivants : 2 m de long et 0. § 5. nous ne traitons que du — les mesures d'auscultation entre les tubes pris contrôle qui doit être défini lors de la prépara- deux à deux doivent intéresser le maximum du tion du dossier de consultation et non pas du volume de la barrette. 170. — BBG 4" ou BG 114 pour les tubes 102/114 mm. non recépé. Au-dessus de la tête du pieu. — la distance séparant deux tubes ne doit pas excéder 1.30 m 4 réservations.7. L'extrémité supérieure des tubes doit être égale- ment fermée pour éviter que des débris ou même du béton n'obstruent les réservations.60 0. Dans ce paragraphe. Les systèmes de fixation des tubes au ferraillage doivent être solides pour résister à la « poussée » du béton sur les tubes lors du bétonnage et suffi- samment proches les uns des autres (environ 3 m) pour limiter les déformations des tubes tant au cours de la descente de la cage d'arma- tures que pendant le bétonnage. En ce qui concerne les barrettes. de boue ou de béton dans les tubes. 1.3. Les schémas de la figure 170 représentent les dispositions qu'il est souhaitable d'adopter en fonction de ce diamètre pour pouvoir appliquer la méthodologie de contrôle décrite au paragraphe 7. Fig. et 0. la disposition des tubes et leur nombre doivent être déterminés selon le plan et les dimensions des barrettes.30 m < 0 5 réservations. Disposition des tubes de réservation La disposition des tubes et leur nombre varie selon le diamètre des pieux.50 m afin de faciliter la mise à niveau des sondes d'auscultation et d'éviter les chutes de Fig.3.00 le dimensionnement des anomalies décelées (la précision croît avec le nombre de réservations). la fourniture de tels bouchons doit être prévue au CCTP au même titre que les tubes eux- mêmes. 7. a) Pieu 0 ^ 1. les tubes de réservation doivent dépasser d'au moins 0.2.50 m dans le cas d'une auscultation par la méthode sonique. — les tubes pour carottage de la pointe doivent s'arrêter à 0.80 m de large.60 être modulées selon la précision souhaitée pour 2. ORGANISATION DU CONTROLE pour respecter les limites actuelles des possi- bilités des appareillages . Pour éviter les problèmes d'approvisionnement tardif.4. contrôle ponctuel qui peut être demandé par le 99 . mètre des pieux en vue d'une auscultation sonique ou gamma- métrique.5.2. 7.2. c) Pieu 1.60 0. 169) : configuration à étudier avec le laboratoire spécial!: — les tubes pour auscultation du fût doivent atteindre la base de la cage d'armature . 171.00 m 3 réservations.Ne sont donc recommandés que les bouchons coiffants PVC vissés du type Armosig par exemple. 7.3. Les limites fixées sont données à titre indicatif et peuvent 0.50 m conditions suivantes (fig. — Exemple de répartition des tubes de réservation dans une barrette de 200 X 80 cm. 7.3.50 m Un dispositif de fixation efficace est mentionné au chapitre 5.6.50 m de la base de la cage. Fixation au ferraillage b) Pieu 1.80 m dans celui d'une auscultation par la méthode gammamétrique.

ques-uns sont en mesure d'assurer l'auscultation tueuse ? gammamétrique et que l'un d'eux dispose d'une D'une façon générale. il En premier lieu. Or.1. au paragraphe 7. le maître d'œuvre doit s'assurer désire limiter le coût total des contrôles. Position du problème tion avec la géométrie des pieux.4. elles se comportent plutôt comme l'Equipement. Un exemple d'ouvrage non courant des articulations. — les ouvrages d'art non courants très rigides.3. Nous n'avons même pas abordé l'aspect haubans. dont le tablier est soumise à des efforts horizontaux importants continu et de hauteur constante. quel que soit le nombre des l'ouvrage selon la nature et l'importance des zones appuis. à une époque où toute matique de tous les pieux n'aura qu'une incidence reprise en sous-œuvre est quasiment impossible.2.3. Les critères techniques sont liés aux limitations technologiques des méthodes de contrôle en rela- 7. il peut s'ensuivre un tassement d'ensemble de la fondation considérée que le tablier acceptera plus ou moins bien. lorsqu'un soit par un mauvais contact en pointe avec le laboratoire des Ponts et Chaussées n'est pas en sol de fondation. l'emploi limite. il d'une fondation peuvent avoir des conséquences semble raisonnable de n'accepter aucun risque plus ou moins graves pour le comportement de sur les fondations. En cas de litige ceux pour lesquels ils ont été dimensionnés. seul un si un véritable vide sépare sa base du sol. que quel- risque-t-on si l'exécution des pieux a été défec. on constate montrent en effet qu'un contrôle poussé et (voir § 7. Par exemple si. Les des appuis est en général limité et chaque appui. et si conservant la maîtrise de l'ensemble des opéra- le pieu travaille essentiellement en pointe (peu tions.maître d'œuvre sur un pieu dont l'exécution risque 7. aucun tassement différentiel et des risques. nous distinguerons deux caté- contraintes de calcul et. Les armatures longitudinales. soit par des hétérogénéités dans mesure d'effectuer les contrôles par l'une ou le fût. destiné à (culée par exemple). affecter un pieu exécuté en place se traduisent On notera toutefois. de telles sections affaiblies résistent mal n° 75-146 du 24 septembre 1975 du Ministère de à la flexion . A la entre le maître d'œuvre et l'entreprise.3. Un contrôle systé- construction de l'ouvrage. la méthode par écho d'impulsions mécaniques est incapable Le maître d'œuvre se trouve souvent en face d'un de détecter une malfaçon au-delà de 15 m de choix difficile à faire : d'une part. De même. on peut s'attendre à des reprendre des efforts importants comme ceux déplacements plus grands que prévus. lorsqu'il est fondé sur pieux. S'il s'agit de Laboratoires Les indications fournies au paragraphe suivant régionaux des Ponts et Chaussées. dans les cas extrêmes. tasser et d'une quantité relativement importante En ce qui concerne le contact sol-pieu. le nombre durabilité qui est également très important. qu'en règle générale. comme par exemple une interruption 7. Pour simplifier. provenant de voies ferrées. insuffisam. le risque est nible et doté du matériel requis de réaliser tout évident : lors de sa mise en charge. à béquilles. Pour un ouvrage exceptionnel (pont à affectées. gories d'ouvrages : peuvent dépasser la résistance du béton à l'écra. financière négligeable sur le coût global de l'ou- vrage et il serait ridicule de vouloir faire des La définition du contrôle doit s'appuyer sur une économies sur ce contrôle. si l'ouvrage analyse des conditions techniques d'intervention est très rigide. de sorte que si la fondation est très rigide sera un pont. il peut. et sans que la délimitation dans le béton sont majorées par rapport aux soit très précise. d'où un tassement au niveau de la tête du pieu. d'autre part.1.3. vais comportement ultérieur et. Ainsi. la section d'un pieu est nettement inférieure vent être variables suivant la nature de l'ouvrage à sa section théorique. demander à l'un de ses homologues dispo- de frottement latéral résistant). les malfaçons pouvant caméra miniature de télévision. contrôle qu'il a choisi.). Les critères liés à la conception de l'ouvrage b) Les malfaçons du -fût peuvent avoir des consé- quences analogues. en a) Si le contact en pointe est défectueux. Ces limitations sont explicitées. nécessaire de prévoir une auscultation exhaustive pons ci-après. l'autre des méthodes d'auscultation. les contraintes normales porté. On voit donc que les malfaçons dans les pieux Pour les ouvrages de la première catégorie. désordres à craindre peuvent ne pas être instan. à un niveau Les exigences sur la qualité des fondations peu- donné.2. que l'auscultation sonique en transparence. — les autres ouvrages d'art.2. Il peut carottage en pointe permet d'effectuer ce contrôle en résulter des tassements différentiels pour la dans des conditions satisfaisantes. le pieu peut ou partie des mesures. ou du des possibilités d'intervention du laboratoire de moins le proportionner au coût des fondations. ment enrobées. Cette analyse peut être faite en n'étant généralement admis. 100 . La méthode fondation ou entre les fondations et des taux de gammamétrique ne peut donner qu'une indica- travail de certains pieux nettement supérieurs à tion dans le meilleur des cas. chapitre et nous n'y revenons pas. 7. si plusieurs pieux de la fondation sont de la caméra de télévision peut alors être utile.2. suspendu.1 du présent ouvrage pour se garantir de tout risque de mau. Les critères techniques de bétonnage. défectueux. l'est sur pieux de tanés mais survenir plusieurs années après la gros diamètre ou sur barrettes. Critères de définition du contrôle d'être défectueuse à la suite d'un incident reconnu. peuvent flamber dans cette section.2) que la majorité d'entre eux pratique complet peut coûter relativement cher. sement. Cette terminologie est celle de la circulaire De plus. il souhaite profondeur. pour s'assurer de la qualité des fondations de son chaque méthode. il est également fonction de certains critères que nous dévelop. des fondations. etc.

1. d'œuvre peut aisément déterminer les quantités Les conditions géotechniques sont très impor. 7. Cas du contrôle prévu au marché • Auscultation gammamétrique sur les pieux Les fournitures et la pose de tubes de réserva- douteux. rons. 101 . le nombre de ces tubes étant fonc. Cas des fondations des ouvrages de la prescrit des essais ou des contrôles en plus de première catégorie ceux définis dans les fascicules particuliers du CPC. soit pour confirmer chiffrée de l'entrepreneur.3. mais laboratoire qui est rémunéré directement par le non décelées par le seul contrôle sonique. par un ou plusieurs pieux supplémentaires. Seul. le principe des contrôles peut être le maître d'œuvre sur un pieu qui a connu un envisagé de façon progressive comme suit : incident lors de son exécution.3. méthodologie de contrôle qui peut être prise De même. maître d'œuvre. et en nombre limité. Cet article ne peut s'appliquer au cas des fonda- sol en pointe. il y a un risque certain de qui sont les plus sollicités (pieux inclinés d'une délavage du béton. un • Carottages systématiques de la pointe à l'abri risque raisonnable semble pouvoir être accepté. donc de se réserver la possibilité de vérifier aussi bien la qualité du fût que celle du contact béton. Règlement des opérations de contrôle ou adaptées dans chaque cas particulier. de travail.2. soit pour préciser l'importance et tion éventuels doivent apparaître sur le borde- la nature des défauts révélés imparfaitement reau des prix.1. si le CCTP 7. pieux réparés pour vérifier l'efficacité du traitement (cf. fauts importants localisés dans le fût par tion des fondations.4. que deuxième catégorie si elle est constituée par un grand nombre de Pour ces ouvrages. 8. restera ensuite à les répartir en faisant porter le tion. à donner des indications générales qui pourront être modulées 7. les dépenses résultant de cette En outre. lorsque les vices de construction sont constatés quement jamais de pieux flottants. Il lui tantes en ce qui concerne la qualité de l'exécu.3. et qui peut ne sont pas les mêmes si les pieux sont bétonnés être modulée en fonction du procédé d'exécution à sec. ceux de circulations d'eau.3. si des pieux ou des barrettes contrôle plus particulièrement sur les premiers sont exécutés à travers un sol qui est le siège pieux exécutés (pieu d'essai notamment). celui du contrôle défini au marché et celui du contrôle supplémentaire éventuel demandé par Dès lors. Il convient et reconnus. Toutefois. éventuelles de réservations à prévoir. tions sur pieux -forés car on ne démolit pas un pieu mal exécuté : on le répare ou on le remplace Il en résulte qu'indépendamment de leur longueur. Recommandations pour la définition du ment muets en ce qui concerne le règlement des contrôle des pieux finis essais et contrôles des pieux. culée par exemple) et ceux qui risquent d'être exécutés dans les conditions les plus délicates La décision est donc délicate et nous nous borne. on sait que les problèmes d'exécution comme base de départ minimale.3. • Visualisation des défauts reconnus par 7. 7. Critères liés à la conception et au mode caméra de télévision à partir des forages d'exécution des fondations carottés. le maître d'une chemise. Par exemple. d'éventuelles anomalies pressenties par des constatations en cours d'exécution (qualité Le contrôle proprement dit est effectué par un du béton.2.6). à l'intérieur ou non d'une gaine ou Le volume de contrôle étant défini. il précise leur consistance et leur mode de Nous avons dit que.). Cas des fondations des ouvrages de la tion ne comporte que quelques gros pieux. Nous étudierons deux cas : tion du diamètre des pieux (cf.3.Pour les ouvrages de la seconde catégorie. destructifs pour confirmer d'éventuels dé- la décision dépendra essentiellement de la concep. incident de bétonnage. pour ces ouvrages.3. méthode sonique ou gammamétrique.3. sous boue. Sur le plan de la conception. D'autre part. à l'abri d'un tube des pieux. on comprend aisé- ment que les risques résultant d'une malfaçon dans un pieu sont plus importants si la fonda. etc. il ne s'agit que de pieux travaillant opération étant à la charge de l'entrepreneur uniquement ou partiellement en pointe et prati. § 1. prévoit la pieux. la tendance actuelle étant d'exécuter • Carottages partiels à partir d'avant-trous des pieux de fort diamètre. l'article 36 du fascicule n° 1 du CPC indique que. Ils sont inclus dans la proposition par la méthode sonique. des tubes 102/114 mm.4.3). dans le paragraphe suivant. le contrôle rémunération.3.4. le tableau IV indique une pieux de petit diamètre.2. nous (dont un de diamètre 102/114 pour carottage de nous proposons d'analyser ce qu'il semblerait la pointe) . Ce sont certainement ces critères qui font le plus • Auscultation sonique ou gammamétrique des appel à l'appréciation du maître d'œuvre. (piles en site aquatique par exemple). logique de prévoir. l'article 26 du CCAG. démolition des ouvrages ou parties d'ouvrages présumés vicieux. tous les pieux d'un ouvrage de la première caté- gorie doivent être équipés de tubes de réservation Dans le silence des textes réglementaires. • Auscultation sonique par transparence systé- matique. etc. Les textes administratifs généraux sont relative- 7. sous l'eau.3. en cas de vice de devait porter systématiquement sur tous les construction. 7.

si l'exécution du du laboratoire. le cas échéant.4. être levé que par un second contrôle par des Ils ne comprennent ni la fourniture ni la pose méthodes plus poussées (par exemple. éventuellement sous contrôle discussion.6 définissant le nombre et la disposition des réservations en fonction du diamètre des pieux. Si les résultats du contrôle ne mettent en évidence 7. personnel et véhicules pour les temps de trajet si le résultat est effectivement mauvais. réalisé le premier ou par un autre laboratoire avec une marge de variation assez importante agréé à la fois par le maître d'œuvre et l'entre.2. carottage des tubes d'auscultation dont le montant moyen et.4. si contrôle. le maître d'œuvre doit de faire des propositions pour remédier aux prendre en charge les frais résultant de ce défauts localisés (ces propositions porteront soit contrôle. les frais sont importantes. les frais de contrôle doivent être pris en charge par le maître d'œuvre. Si le maître d'œuvre accepte réparation seront à la charge de l'entrepreneur. Le doute ne peut Les prix cités sont des prix TTC de l'année 1977. si le pieu est défectueux. Par contre. 7. Nous pensons que.2. En effet. Ce second peut varier de 30 à 55 F/m suivant le diamètre. il semble normal que sa rémunération soit cette distance est grande. la sur une réparation soit sur l'exécution de pieux réponse n'est pas évidente. — La distance séparant le laboratoire chargé des Si ce second contrôle ne met en évidence aucun contrôles. Il est donc souhaitable. à contrôler en nombre suffisant mais compatible 102 . les frais de supplémentaires). Si le maître d'œuvre refuse les propositions de l'entrepreneur. télévisualisation). plus les vacations en prise en charge par le maître d'œuvre. b) L'entrepreneur réfute les résultats du premier contrôle. leur exécution est à la charge mais les frais de contrôle peuvent donner lieu à de l'entrepreneur. de limiter imputés à l'entreprise et on est ramené au cas le nombre d'interventions en groupant les pieux précédent. Par contre. il n'y a pas de problème. Quoi qu'il en soit. contrôle sera effectué par le laboratoire ayant Ces prix de revient sont donnés. Par prévu au marché contre. les propositions. Mais il faut se souvenir qu'un contrôle supplémentaire non prévu au marché coûte tou- a) L'entrepreneur admet les résultats du jours nettement plus cher.2. des chantiers de pieux. cas de force majeure. Certes. si les résultats de ce premier contrôle sont mauvais. qui intègre les facteurs suivants : prise. Le maître d'œuvre lui demande alors le pieu contrôlé est bon.1. Indépendamment de questions de mau. Coût des contrôles des pieux finis vaise foi. COUT ET RENSEIGNEMENTS PRATIQUES toujours aux frais de l'entrepreneur.4. plusieurs cas de figure peuvent La démarche peut être la même que précédem- se présenter : ment. Cas d'un contrôle supplémentaire non aucune malfaçon. Le maître d'œuvre peut user de mesures coercitives pour obtenir le type de remède qu'il désire et la réparation est 7. pour de ce contrôle supplémentaire doivent être des chantiers éloignés du laboratoire. il y a litige. ces opérations de contrôle devant pieu a fait l'objet d'un incident relevant d'un être supportées par le maître d'œuvre. il se peut que l'interprétation d'essais de contrôle ne soit pas évidente. plus défaut. TABLEAU IV Tableau indicatif du pourcentage de pieux à équiper et à contrôler sur les chantiers d'ouvrages courants en fonction : — du mode de reprise des efforts appliqués aux pieux — du nombre total de pieux (N) — du nombre de pieux par appui (n) n ^4 n > 4 Mode de reprise des efforts Réservations Contrôles Réservations Contrôles N Tubes Un tube Auscultation Carottage Tubes Un tube Auscultation Carottage 50/60 102/114 du fût en pointe 50/60 102/114 du fût en pointe (1) (1) < 50 100 0 100 0 100 0 50 à 100 0 Frottement latéral seulement > 50 100 0 100 0 50 à 100 0 50 à 100 0 «S 50 100 ^ 50 100 > 30 100 ^ 30 50 à 100 ^ 20 Frottement latéral + pointe > 50 100 ^ 30 50 à 100 ^ 20 50 à 100 ^ 20 50 à 100 ^ 10 ^ 50 100 100 100 50 à 100 100 50 à 100 50 à 100 ^ 30 Pointe seulement > 50 100 50 à 100 50 à 100 > 30 50 à 100 2= 30 50 à 100 ^ 20 (1) Voir le paragraphe 7. à titre indicatif.

l'entreprise) Dans la mesure où ces opérations sont réalisées — Pour perforation de la pointe des pieux à la avant l'arrivée de l'équipe d'auscultation. Chaussées (LPC) Ce prix ne dépend pratiquement pas de la longueur auscultée. • Prix moyen par jour : 2 000 F ± 300 F. La mise en place.4) et la distance du chan- • la distance séparant les pieux ou les groupes tier au laboratoire de Bordeaux. et les plus délicates . possi- bilités de cadence en 7. le coût des contrôles — Pour avant-trou dans le fût.4. le Laboratoire de Bordeaux étant équipé de — Les conditions générales du chantier qui con.1). de pieux à contrôler. e) Utilisation du wagon-drill (généralement par tation sonique en transparence. 750 F par tranche de 100 km au-delà des sons . Adresses des Laboratoires des Ponts et • Prix pour un pieu : 600 F ± 200 F. ces contrôles doivent être sur 1 m a 1. carotter plus d'un pieu par jour.avec les cadences d'auscultation et de carottage des diamètres de carottes de 86 à 96 mm. Seul. rents Laboratoires des Ponts et Chaussées (Labo- ratoire central et Laboratoires régionaux) en b) Carottage en pointe matière d'auscultation et de contrôle des pieux • Prix pour un pieu : 2 000 F ± 500 F dans finis. jusqu'au niveau des pieux finis peut s'évaluer sur les bases requis de carottage ou d'injection : suivantes : • Prix moyen au mètre : 300 F ± 100 F. les nettoyer . • remplir les tubes d'eau dans le cas d'auscul.2. Toutefois. d) Carottage du fût en diamètre 86 mm — La préparation des pieux. ce matériel. l'entreprise qui consiste à : • vérifier que les tubes d'auscultation ne sont Il est à noter qu'on ne peut guère espérer pas obstrués et.3. les la base des tubes d'auscultation : cadences prévues peuvent être respectées.1. sont en effet les opérations les plus longues interprétation comprise. mais varie en fonction Le tableau V résume les possibilités des diffé- du nombre de réservations par pieu.1. l'étalonnage et le repliement du matériel • Prix moyen pour une journée : 4 200 F. a) Auscultation du fût (quelle que soit la méthode utilisée) 7.50 m de profondeur. à la charge de • Prix moyen au mètre : 750 F ± 150 F. le cas échéant. (cf. 7. • la proximité d'un point d'eau. effectués assez tôt sur les premiers pieux du chantier pour permettre le cas échéant de corriger c) Caméra miniature de télévision les conditions d'exécution des pieux suivants. 103 . le coût des interventions varie selon cernent : le nombre de journées d'interventions (cf. Compte tenu de ces critères. • Supplément pour le transport de matériel entre Bordeaux et le lieu d'intervention : • l'accessibilité aux pieux pour les mêmes rai. cent premiers.

Jean 63014 CLERMONT-FERRAND CEDEX Tél.P. : (23) 67 01 29 Wagon-Drill SAINT-BRIEUC 12. TABLEAU V LABORATOIRES ADRESSE . rue Bernard-Palissy Sonique transparence Zone Industrielle de Brézet Carottages B. n° 108 78195 TRAPPES CEDEX Tél. n° 8 Carottages 54510 TOMBLAINE Wagon-Drill Tél. : (20) 50 40 00 et 50 44 33 EST-PARISIEN Rue de l'Egalité Echo (Centre du Bourget) B. avenue Salvador-Allende Sonique transparence B. : (88) 30 41 12 SAINT-QUENTIN 151.TELEPHONE CONTROLES PRATIQUES AIX-EN-PROVENCE Zone industrielle. boulevard Lefebvre Sonique transparence des Ponts et Chaussées 75732 PARIS CEDEX 15 Tél. n" 34 Sonique transparence 93350 LE BOURGET Carottages Tél.P. : (85) 520212 BORDEAUX 472.P. : (1) 0500927 LYON 109.P. n° 141 Carottages 71406 AUTUN CEDEX Wagon-Drill Tél.P. n" 11 Saint.P. : (1) 8376100 ROUEN Chemin de la Poudrière Sonique transparence B. rue Einstein Echo B. route de Paris Sonique transparence 02100 SAINT-QUENTIN Carottages Tél. n" 99 Sonique transparence 59320 HAUBOURD1N Carottages Tél.P. : (61) 533535 Wagon-Drill STRASBOURG Rue Jean-Mentelin Echo B. n° 39 Sonique transparence 13290 LES MILLES Carottages Tél. : (28) 29 52 09 TOULOUSE 1.P. avenue du Colonel-Roche Echo Complexe Aérospatial Sonique transparence 31400 TOULOUSE Carottages Tél.P.P. : (73) 91 22 70 LILLE 1. : (42) 27 98 10 Wagon-Drill ANGERS Avenue de l'Amiral-Chauvin Sonique transparence B. : (78) 26 88 25 NANCY 50. Bordeaux-Caudéran Gammamétrique transparence 33019 BORDEAUX CEDEX Caméra télévision Tél. n" 247 Gammamétrique transparence 76120 LE GRAND-QUEVILLY Carottages Tél. : (96) 33 40 32 Laboratoire Central 58. : (35) 63 81 21 Wagon-Drill OUEST-PARISIEN 12. Echo de-Tassigny Sonique transparence B. : (56) 47 14 24 Carottages Wagon-Drill BLOIS Rue Laplace Echo 41000 Blois Sonique transparence Tél. : (41) 668643 AUTUN Zone Industrielle Sonique transparence B. route de Séquedin Echo B. n° 9 Strasbourg-Kœnigshoffen Sonique transparence 67035 STRASBOURG CEDEX Carottages Tél. rue Sully Carottages 22000 SAINT-BRIEUC Tél. rue Teisserenc-de-Bort Sonique transparence B.P. rue Grande-Haie Sonique transparence B.P. : (54) 74 29 50 Carottages CLERMONT-FERRAND 8-10. n° 57. : (1) 5323179 104 . avenue du Maréchal-de-Lattre. n° 66 Gammamétrique transparence 49130 LES PONTS-DE-CE Carottages Tél. n° 48 Carottages 69672 BRON Wagon-Drill Tél.

mal adaptés aux terrains traversés . insuffisamment maniable ou facile- — enfin.. matériel de forage ou type de pieu mentation en fond de trou . temps de faire prise.) ou remontée subite de la nappe entraî. — mauvaise tenue du forage due à l'utilisation vent que des malfaçons affectent fréquemment les d'une boue de composition mal adaptée ou mal pieux forés. — les circulations d'eau importantes qui délavent localement le béton frais . Les malfaçons qui peuvent lui être attribuées sont — un délai trop important entre le forage et le la conséquence de : bétonnage favorisant les éboulements ou la sédi- — technique. Ces déviations tribu- pieu font courir un risque sérieux à l'ouvrage . liées aux phases évoquées entraînent des malfa- çons ou une diminution de la capacité portante Nous n'examinerons ici que les différentes causes du pieu.1. — le remaniement du sol provoquant une dimi- 8.1. — nettoyage insuffisant du forage laissant subsister en fond de trou une couche de sédi- ments plus ou moins épaisse qui engendre un mauvais contact en pointe et pollue le béton. malgré sa meilleure volonté. spécifique. La phase de forage (cf. C'est semble-t-il le surdimensionne..1. — l'utilisation du trépan à une trop faible nant des éboulements : ces deux incidents favo. contrôlée . ne Il faut ajouter que d'autres causes plus ou moins domine pas toujours très bien.2. chapitre 6) Les malfaçons sont multiples et essentiellement dues : On rattachera certaines malfaçons aux causes — à une méconnaissance partielle ou totale de suivantes : la nature des sols et de l'hydrologie du site . rupture du bétonnage due à une — à l'existence d'un marché trop étriqué ou d'un remontée trop rapide du tube plongeur . Il forage rencontrant des blocs isolés ou des cou- n'en reste pas moins vrai que les malfaçons d'un ches présentant un pendage. conduisent au non-respect de la verticalité du pieu tion lourdement chargée et constituée par un petit ou de l'inclinaison prévue par le projet . nombre de pieux. fréquents sur les chantiers où l'on exécute un — perte accidentelle de boue (terrains karstiques.1. ment ségrégeable. gypseux. On peut citer : de malfaçons liées aux phases principales de confection du pieu : forage et bétonnage. 8. prend certaines opérations simples mais délicates que le praticien. très grand nombre de pieux . il s'agit là d'incidents retenu. LES CAUSES 8. le chantier de la part du maître d'œuvre ou de — processus de bétonnage mal conduit : défaut l'entreprise . taires de l'efficacité et du contrôle du guidage d'autant plus grave qu'elles intéressent une fonda. du béton avant terme (entre le tube de travail — à l'incompétence ou au manque de soins et la gaine par exemple) . 105 . — dispositif de bétonnage inadapté ou en mau- — au défaut ou à l'insuffisance de contrôle sur vais état . ment de la fondation qui. dans la plupart des cas. au fait que la confection d'un pieu com. planning serré qui imposent des cadences d'exécu. d'amorçage. distance d'un pieu dont le béton n'a pas eu le risent les « hors-profils » . chapitre 3) nution du frottement latéral ou de la portance de la pointe . La phase de bétonnage (cf. — approvisionnement irrégulier pouvant même tion incompatibles avec la réalisation d'un travail entraîner dans certains cas un début de prise soigné . — déviations aléatoires ou systématiques du atténue les répercussions de cet état de chose.CHAPITRE 8 Malfaçons et réparations des pieux forés Les contrôles définis au chapitre précédent prou. qu'apporté l'entreprise à l'exécution de travaux — mise en œuvre d'un béton de composition non plus complexes qu'il n'y paraît .

106 . du sol en place imputable à l'emploi de techniques sèque du pieu ou de sa capacité portante au point de forage mal adaptées à la nature des terrains d'engendrer des tassements importants.2 2.Dans te premier cas (fig. — Dans le second cas (fig. soit d'un contact en pointe incorrect en Elles sont évidemment plus graves pour les pieux raison d'un curage inefficace du fond de forage travaillant en pointe (cas notamment des pieux (interposition d'un mélange de boue et de sédi- gainés ou chemisés) et peuvent se traduire par ments entre béton et sol).beaucoup plus grave que le précé- (délavé. 173 et 174). Le risque encouru est d'ailleurs d'autant moins préoccu- pant que l'encastrement est assuré dans un II s'agit en principe de discontinuités : terrain plus raide (rocher notamment). le recours à l'injection constitue encore un En principe. Pour ce type est constituée par un béton de mauvaise qualité de malfaçon. — Carottage de contrôle effectué dans le fût d'un pieu. la réparation et Les causes évoquées au paragraphe 8. une telle anomalie perturbe peu les palliatif généralement satisfaisant. cavités. les structures. On remarque entre 5 et S m la présence de béton désagrégé et d'un béton délavé en fond de pieu (12 à 14 m). 8.) .2. s'agir. Les malfaçons du fût correspondant à la charge de service.4}. conditions de stabilité de la Fondation. § 3. soit d'un remaniement une diminution sensible de la résistance intrin. . ou pollué par des inclusions de boue). en site aquatique par 8. NATURE ET GRAVITE DES MALFAÇONS subjectif qui s'attache à ces considérations. 175 et 176). les pointes défectueuses doivent toujours être conso- lidées par injection. 172).2. ou aux hors- frettés. Les malfaçons de la pointe exemple). Cependant.Fig. Elles inté. dent. 172.1 peuvent le contrôle très sévère de son efficacité sont être à l'origine de malfaçons affectant la pointe. compte tenu du caractère profils de forage (éboulements. la pointe calculs prévisionnels de stabilité. A fortiori. dans — excroissances dues au fluage d'une couche lequel les granulats même incohérents restent molle sous la poussée du béton frais. mettre la stabilité de la fondation vis-à-vis des efforts horizontaux (pi^ux-colonnes faiblement encastrés dans le rocher. Il peut s'ensuivre alors des tasse- ressent en effet aussi bien la pointe même du ments susceptibles de s'avérer inadmissibles pour pieu que le terrain sous-jacent. il peut Celles-ci sont probablement les plus fréquentes. puisqu'il est rare que la résistance de ce béton délavé ou pollué soit inférieure au taux de travail en pointe 8. etc. impératifs quand l'anomalie risque de compro- le fût ou la partie haute du pieu (fig.1. (cf. voire une chute de la force por- tante suffisante pour invalider complètement les —.

vide vers l'extérieur. 174.05 m Calcaire 11. On remarque nettement le manque de cohésion des gra- nulats. — Visualisation à ta caméra de télévision du même défaut. Carottage 086mm 10. — Coupe schématique de la base d'un pieu. La Flg 176 — Intérieur de la cavité en vision axiale à 10. Terrain sous jacent Béton délavé Béton sain Fig. 173. Fig.40m Fig.80 m de forme biseautée est due à l'interposition entre béton et sol profondeur: béton sur les 2/3 de la circonférence vers l'Intérieur du d'un mélange de boue et de sédiments pieu.30m. 175.80m Sédiments Ht boue 1. — Carottage d'un fond de pieu montrant une zone de béton délavé au contact du terrain. 107 . Tube de réservation 0 1 02-114 '0.

177. 177 et 178} consécutives au désamor- çage de la colonne de bétonnage. etc. — Le défaut d'alignement de celte bar- rette ne compromet pas la stabilité de la fondation Flg. Fiq. Si. Fifj. 180) constituent des vices d'autant plus graves que le nombre de pieux est faible et l'appui lourdement chargé. (Doc de l'Institut de Recher- che des Ponts et Chaussées de Varsovie ) -. 179). 179. les défauts d'alignements. Une telle malfaçon est d'ailleurs difficilement décelable par auscultation sonique (ou par caroltage) puis- qu'elle intéresse la périphérie du pieu dont le cœur demeure normal. Il faut noter que cette difficulté est d'autant plus grande que le diamètre du pieu est plus faible. 178 — Interruption d'une section de barrette (Doc de l'Institut de Recherche des Ponts et Chaussées La figure 181 illustre les conséquences de l'utili- de Varsovie ) sation d'un béton dont l'affaissement au cône ne 103 . — défauts d'alignement inhérents aux déviations de forage (fig. 180. Fig. les rétrécissements. f l peut s'agir aussi de défauts dus à l'emploi de bétons insuffisamment maniabies. en principe. — Cavités laissées après nettoysqe des poches de boue dans une barrette. La mise en œuvre de bétons présentant des affaissements au cône trop faibles est en effet incompatible avec un enrobage correct des armatures. à l'emprison- nement local de sédiments. les excroissances et certaines inclusions limitées de boue ne compromettent pas la porîance. — inclusions de bouc plus ou moins importantes (éventuellement jusqu'à coupure complète du fût : fig. .. . — délavages imputables à des circulations hori- zontales ou à des interruptions de bétonnage . les poches importantes de boue et a fortiori les coupures totales (fig.. — rétrécissements de section provoqués par les poussées horizontales du sol . — Coupure totale de la section d'un fui de pieu. c'est-à-dire que les tubes d'auscultation sont moins nombreux (section auscultée plus réduite).

Seul était bétonné l'espace intérieur à la cage d'armatures. tributaires des dimensions du pieu. § 8. qui se manifeste par des inclusions de boue ou de sédiments (lïg. — Mauvais enrobage des arnialures dû a la mise en œuvre d'un béton Insuffisamment maniable dépassait pas II cm pour un pieu de 80 cm de diamètre. exemples 5 et 6) . on rappelle que dans le cas de pieux chemisés en tête. jugé pourtant satisfaisant sur la foi de r Fig IB2. on procède à l'élimination par recépage de la partie défectueuse du pieu. Sa réparation relativement aisée et bien connue consiste à éliminer par recépage la partie défectueuse du fût qui est ensuite remplacée par un béton sain. s'il s'avère parfois avantageux dans le cas de gros diamètre d'injecter ou de recourir à des solutions particulières (cf. Comme précédemment. de réaliser un nouveau pieu. Un mauvais enrobage des armatures conduit également. et d'un point de vue économique. comme le montre la figure 183. un vide annuEaire est inévitable enfre le fût eî la paroi du forage (cf. 8. 1S3 — Mauvais centrage d'une cage d'armatures en tète 103 .2. § 4. il peut être préférable de remplacer un pieu de faible diamètre ( ^ 80 cm) par un ou plusieurs autres à proximité. Les réparations du fût se révèlent généralement beaucoup moins aisées que celles de la pointe. et à la reconstruction à l'aide d'un béton coulé à see. Fig 181. à une malfaçon. Par ailleurs. — Inclusion de boue en tête de pieu l'auscultation sonique par transparence à l'aide des trois tubes prévus. dont !a présence peut compromettre la pérennité de la fondation. 182).3. là encore. et de modifier le plan de ferraillage de la semelle si nécessaire. Si Flq. Les malfaçons de la partie haute du pieu La carence ou l'insuffisance de purge par débor- dement en iïn de bétonnage constitue le défaut d'exécution le plus fréquent. Si ce défaut est plus important.3.5. Ainsi.6). il peut s'avérer plus économique.

Il faut garantie quant à la pérennité. la pression et les quantités à injecter. gravité ou mieux injecté. par un essai d'eau préalable à partir de forages ou des tubes de réservation). 8.2.2. nérer un béton très délavé et par conséquent pression et à la visualisation par caméra TV si très perméable (perméabilité qui doit être vérifiée besoin. s'il s'agit de combler des vides ou de régé- recours éventuel au carottage pour essai de com. fondation . desserrage ou remaniement du ter- rain) ainsi que les défauts graves intéressant le Au contraire. bien sûr. notamment dans sa partie haute où les et susceptibles d'un meilleur rayon d'action que efforts sont maximaux.1 qu'il y avait lieu stable binaire à fort dosage en ciment (100 kg de réparer impérativement toute malfaçon affec. de sédiment. L'appréciation de la gravité de tels défauts conduit à en utiliser deux successivement. § 8. remanié . ampleur restent compatibles avec les efforts En fonction du problème posé. s'im. Il faut rappeler que pour les derniers cas évoqués. — d'obturer les fissures ou les vides du sol. Si pour remplir des vides. les injections de rem- plissage de vides ou de régénération de béton délavé. donc distinguer. addition de sable fin . 8. on peut admettre des affaiblissements — les coulis chimiques (résines synthétiques.1. s'il s'agit de consolider en pointe fût (interruptions nettes de béton et étrangle. des pressions 110 . OPPORTUNITE DE LA REPARATION de l'injection. une telle opération ne constitue pas une réparation de — de consolider par imprégnation. tion. chargé ou très sollicité horizontalement. suivant le degré de gravité. Enfin. on emploie un coulis En revanche. Dans tous les cas. De même. de ciment pour 40 à 50 1 d'eau. produits hydrocarbonés) peu du fût. dès lors que leurs positions et leur utilisés en raison de leur prix. c'est-à-dire C/E tant la pointe (béton délavé. remplissage malfaçon mais bien une disposition qui doit être et serrage. poches de béton caverneux ou forage. la quantité de coulis doit naturellement correspondre au volume des vides à combler et elle peut en principe être estimée Dans la pratique. il n'y a pas lieu de s'inquiéter des (C/E compris entre 0. coulis — remplacer le pieu défectueux lorsque la répa- ration n'est ni techniquement ni économiquement Comme la nature du coulis. 179) dans fort dosage en ciment (C/E de l'ordre de 2) ou la mesure où ils ne compromettent ni la stabilité ternaires (ciment + eau + bentonite) avec. on a vu en 8. les coulis binaires. La pression d'injection et la quantité de nomie et la rapidité du traitement .4. 8. bilité du ciment utilisé avec les conditions pose d'autant plus que le pieu est lourdement d'agressivité du milieu (sol + eau de la nappe). anomalies telles que les excroissances du fût et — les coulis stables binaires (ciment + eau) à les défauts mineurs d'alignement (fig. on choisit le exercés aux niveaux concernés (cf. poche de boue ou de l'ordre de 2). sa réparation constitue toujours un cas particulier. c'est-à-dire : la nature et le dosage du coulis utilisé. procède évidemment de l'utilisation progressive des différentes méthodes d'auscultation jusqu'au Ainsi. Le coulis Une fois le défaut décelé par auscultation ou carottage (cf. fig. L'INJECTION COMME MODE DE REPARA- TION Dans le premier cas.1 et 1) . un volume de sol décomprimé et prévue au niveau du projet. trois n'entrent qu'en faible quantité dans les coulis possibilités se présentent : utilisés qui par ailleurs doivent toujours être — ne pas réparer parce que la malfaçon est jugée préparés dans des malaxeurs à haute turbulence bénigne et ne compromet pas la portance de la ((o ^ 1 500 t/mn. mieux adapté en notant que parfois on peut être ple 2). voire la réfection complète.5. — réparer en conciliant alors l'efficacité. l'éco. plus fluides forage). sables fins ou adjuvants En conclusion.des frottements négatifs ne sont pas à craindre On sait notamment que le procédé permet : et si on souhaite mobiliser la réaction latérale — de régénérer le béton défectueux dont la prin- du sol. cet espace annulaire doit être rempli par cipale caractéristique est le manque de liant . des alluvions décomprimées et remaniées par le ments de section. là encore. 184). Evidemment.4. Indépendamment de la nature de la malfaçon. on a recours plutôt à des coulis stables poreux dépourvu de liant. inclusions de boue de ternaires (ciment + eau + bentonite). le cas ni la pérennité de la fondation. échéant. Il convient. éventuel de sable fin) à faible dosage en ciment En principe. il faut estimer son On distingue généralement : importance puis évaluer les risques encourus par — les coulis instables (ciment + eau avec apport l'ouvrage. l'injection offre la possibilité au préalable à partir des résultats de l'ausculta- de réparer de nombreuses malfaçons.3. des injections de consolidation du sol en pointe.4. il faut définir les paramètres 8. chapitre 7). les additifs tels que bentonite. de s'assurer de la compati- la réparation. il est à noter que généralement. gels locaux de la résistance du béton ou de la section à base de silicates. ces paramètres dépen- envisageable ou n'offre pas suffisamment de dent du type de réparation à effectuer. exem.

se comportent en frottement sol/fût. « serrer au maximum » . I t &/W/& •*&?£&/£ ï//W/£-y/& tube d auscultation tubes d auscultation tubes a manchettes forage -—- Injection sol du en pointe ( b) injection cavité du d'une fût © injection de la pointe du pieu manchettes > ^ Fig. § 8. conduits permettant d'établir un circuit entre Dans Je second cas (cf. On adopte la première disposition lorsqu'on veut injecter des Les quantités de coulis à injecter peuvent varier poches. . Les pointe. On recourt aux conduits latéraux pour coulis stables (ciment 4. injecter également une pointe ou améliorer le vent utilisés en l'occurrence.la mise en place d'un minimum de deux ment les zones de béton délavé. Fig 184. sion d'injection doit obéir à deux impératifs — le lavage de la zone défectueuse . Il faut alors arrêter l'injection sur-le-champ et la reprendre si néces- saire après que le coulis ait fait prise.le contrôle de l'efficacité du traitement. ia pres.eau + bentonite). de la fondation ou directement dans le terrain ou de soulèvements du pieu. on voit qu'il est difficile de fixer des règles précises vis-à-vis de la pression d'injection et des quantités de coulis. le long des génératrices de celle-ci. Suivant le type de traitement effet « comme de véritables fluides que l'on pour. — Malaxeur à hauls turbulence. — être suffisamment élevée pour pénétrer et . la zone à traiter et la surface (fig. la viscosité ne faisait croître abusive- ment la pression d'injection » [8]. limiter les résurgences. mais on peut néanmoins consi- en fin d'opération suffisent. — rester assez faible pour réduire au minimum Les conduits peuvent être scellés à l'intérieur de les claquages.3. à cet effet. 185.4. Il est à noter que les résurgences à la périphérie de la fondation peuvent être la preuve que la partie traitée n'absorbe plus de coulis. augmentant.5. Il convient donc . a effectuer. L'exécution de l'injection Le processus employé dépend bien évidemment d'injections volontairement limitées à 2 ou 3 bars du problème posé. les conduits peuvent être équipés de rait pomper indéfiniment si. 185) . sou. 8. Il y a donc lieu de les contrôler rigoureusement lors du trai- tement et. dans ce cas de limiter a priori les quantités injec- tées et de déterminer la pression d'injection en fonction de la perméabilité du sol. la prise du ciment manchettes. il faut par contre dérer que presque tous les traitements compren- atteindre des valeurs plus élevées (jusqu'à 20 ou nent : 30 bars le cas échéant) pour régénérer efficace. exemple 4). —Trois lypes de dispositifs d'Injection. En règle générale. ne pas forages préalablement exécutés au sein même provoquer de mouvements de terrain à la surface. il faut impérativement doter le dispositif d'injection d'appareils permettant l'enrcgisirement de ces deux paramètres. des interruptions de bétonnage ou !a de quelques litres à quelques mètres cubes. 111 . contradictoires : — son injection .

s'ils ont servi à l'injection. Le contrôle indispensable de l'efficacité du traite- ment s'effectue par les méthodes classiques d'auscultation (cf. puisqu'il suffit alors. L'un de ces — Pour une réparation locale du fût. on peut aussi et de sédiments en fond de pieu se fait à l'eau utiliser des cannes de petits diamètres munies émulsionnée d'air comprimé (cf. On peut utiliser munis de manomètres pour contrôler la pression pour cela une lance spéciale à oxygène descendue d'injection. la méthode gamma met ri que. Dans le des obturateurs. il est possible d'opérer en plusieurs phases à l'aide d'un injecteur à double obturateur placé au niveau Tubes d'auscultation de chaque manchette. A cet égard. « lançage » évite la perforation ultérieure du coulis durci sur toute la hauteur des tubes.L'exécution de forages peut être superflue si le de manière à éliminer le coulis descendu gravi- pieu ou la barrette a été préalablement équipé taircmcnt lors du dégonflage des obturateurs. 185 a). f86). après perforation au wagon-drill des tubes de réservation qui. 187. Cependant. 136. FT n° 12). on injecte par l'intermédiaire de — Pour un traitement de pointe. L'injection du coulis est réalisée à l'aide d'une pompe. La très haute température dégagée pen. tubes de réservation (fig. l'opération de lavage peul s'effectuer en circuit ouvert sous faible pression (3 à 5 bars). en vue de leur réutilisation pour les contrôles tanche). le plus souvent à double piston. chapitre 7). Tubes d'injection en vue de consolider le terrain (fig. Ce liquide l'acier dispersé autour d'elle. Il est à noter qu'en l'occurrence. précision et par le volume de matériau qu'elle 112 . l'efficacité du nettoyage est alors difficilement contrôlable et il ne dépend pas des quantités d'eau injectée qu'il convient donc de limiter. chaque tube jusqu'à 2 rn environ de la zone dant la combustion transforme en une scorie injectée de façon à en éviter le délavage. 185 b) ou des obstruants ces tubes sont défonces au wagon-drill. A la fin de chaque phase. comme l'élimination des inclusions de boue dans les tubes ou les forages. les bouchons forages exécutés à cet effet (fig. il faut nettoyer soigneusement les tubes à l'eau. appelée « presse » (fig. sont plus ou moins obstrués selon qu'ils ont été ou non nettoyés partiellement avant prise. Dans Le lavage des poches de béton défectueux et des le but de limiter le volume résiduel de coulis vides. par sa Fig. de tubes métalliques d'auscultation atteignant la zone intéressée : — Quand il s'agit de traiter la fondation elle-même (fût ou pointe). . Obturateurs \ Zone a traiter Fig. on utilise une l'intérieur duquel passe un jet d'oxygène sous lance de petit diamètre que l'on descend dans pression. de relever îes cannes pour pro- cas d'un sol pulvérulent. La lance est constituée par un tube ultérieurs. la hauteur de la zone à traiter. d'affouiller dangereusement la zone d'encastrement. Elle est conduite de façon différente selon le Béton sain dispositif retenu en fonction de la nature du défaut : — Dans ie cas de tubes à manchettes scellés par coulis de gaine dans des forages périphériques. le cas échéant. après déblocage dans un sol cohérent ou dans le rocher. — Injection de pointe avec utilisation d'obturateurs de pied. voire pour de nouvelles injections après d'acier bourré de baguettes de métal fusible à perforation du coulis. Mais chacune d'un obturateur de pied (fig. l'énnilseur risquerait céder au lançage d'eau claire. il convient de procéder au niveau de la partie à couper et munie d'un rapidement au nettoyage des différents conduits dispositif électrique auto-allumeur (brevet Sole. 187). t A défaut d'cmulseur. Avant prise. Une pour le nettoyage en pointe. cette technique ne telle disposition facilite également le nettoyage peut être envisagée que pour les pieux ancrés des tubes. 185 c). — Pompe a injection. les tubes conduits est relié directement à la pompe et les eux-mêmes sont détruits par oxycoupage sur toute autres qui servent d'évents sont.

50 m de diamètre ancrés dans un calcaire marneux dur et équipés de deux tubes 8. EXEMPLES DE REPARATIONS de réservation. 188). Les EXEMPLE N° 1 volumes injectés ont été variables. Enfin. De tels essais décrits par ailleurs [28] d'une eau claire. sonique. la répa- pieux ou des barrettes. a indiqué une charge limite en pointe de 195 t ment injectées (1 à 2 litres) confirmèrent l'insigni. Enfin. Les faibles quantités de coulis finale. Les exemples concrets présentés ci-après illustrent des carottages révélèrent en pointe l'existence de les solutions qui ont été retenues pour remédier vides annulaires de 10 à 60 cm de hauteur. on constate que l'augmentation de q (bars) la force limite en pointe de 50 t due à l'injection permit d'attein- dre approximativement les va- leurs escomptées. effectué aussi de ciment. Deux tubes diamétralement opposés et détruits Cet exemple est extrait d'une importante étude à la lance à oxygène sur toute la hauteur de la basée sur des essais de chargement de pieux forés zone délavée furent utilisés pour le nettoyage de de 90 cm de diamètre. Ce défaut a été détecté par des mesures soniques effectuées dans les EXEMPLE N° 4 quatre tubes ( 0 50/60 mm) équipant la barrette. l'auscul. les charges limites obte- nouveau contrôle par mesure sonique révéla nues lors d'un premier essai étaient pratiquement l'efficacité du traitement. deux appuis principaux dont les pieux n'avaient nage trop courte a provoqué le délavage du béton pas été injectés. l'injection. pieu non injecté. En revanche. limon argileux compact. beaucoup plus riche en ciment (C/E = 2). Enfoncement en cm au Courbes charges-tassement montrant niveau de la pointe l'amélioration due à l'injection en pointe. identiques (130 à 135 t) mais très éloignées des charges estimées à partir des essais en place (200 EXEMPLE N° 2 à 250 t). 10 kg de bentonite) vité de ce défaut. Le nouvel procéda au lavage puis à l'injection du béton essai de chargement effectué sur les deux pieux défectueux. le lavage fut poursuivi jusqu'à obtention niement. Malgré les avis partagés sur la gra. On sous une pression de 10 bars environ. conduit à un remaniement important tant en tion a été réalisée sous faible pression. éventuellement de visualisation par caméra de télévision. de la base sur 1. 3 à 4 bars. atteignant par- fois 800 litres par pieu. il faut souligner que l'in- jection. ancrés de 11 m dans un cette dernière. vers 6 m de quinze jours avant le deuxième essai de charge- profondeur. Un comportement en pointe. l'auscultation ne permit de détec- ter aucune malfaçon le long du fût. on a Sur une autre barrette du même chantier. Il faut signaler que des Lors du bétonnage d'une barrette de 28 m de tassements de plusieurs millimètres devaient être long (section 2.permet d'ausculter. l'utilisation d'une colonne de béton. On a ensuite injecté un coulis ont montré que le forage des pieux. L'injec. ration a consisté à injecter sous une pression de 5 à 6 bars un coulis de ciment de C/E = 2. puis bien à la tarière que par le procédé Benoto. est préférable à la méthode Cet exemple. Après un délai de repos de neuf mois.5 en pointe q (bars). pour le pieu tarière injecté et de 150 t pour le fiance du défaut. qui n'est d'ailleurs pas unique.50 m. Si l'on excepte le gain de 15 t consécutif au délai de repos. ce contrôle peut être complété de montre toute la difficulté qu'il peut y avoir à se carottages (à partir de préforages destructifs prononcer dans certains cas sur la gravité d'un poursuivis jusqu'au toit des zones traitées) assortis défaut. procédé à l'injection en pointe du pieu « tarière » tation sonique permit de déceler. en limitant très sensible- ment les tassements. mais sensible au rema- sion. CFA 325. pointe (sur 60 cm) que latéralement.5. 200 litres d'eau. afin de pouvoir apprécier l'efficacité de l'un des tubes d'auscultation. il fut décidé de réparer. a permis d'augmenter de façon appréciable les charges de service du pieu « tarière » (fig. 188. Celle-ci a été limitée à un volume de firma l'existence d'une poche de béton pollué par 1 m3 de coulis stable ternaire (400 kg de ciment la bentonite. Vis-à-vis du pour éviter la surconsommation de coulis. d'abord très dilué (C/E = 1/3). 113 . Effectué sous 4 à 5 bars de pres. jugé nécessaire à la reconstitution du sol. Fig. — Mobilisation du taux de charge 2. Après à certains types de malfaçons ayant affecté des lavage à l'eau au travers des deux tubes. EXEMPLE N° 3 Sur des pieux de 1. un défaut semblant se situer près de ment.20 X 1 m) fichée dans la craie constatés en cours de construction et cela sous dure fissurée. Le carottage con.

ristiques suivantes : Il s'agissait d'une fondation sur pieux gainés de Granulats : 1.50 m de profondeur . 190). affaissement au cône : 16 cm. 190. permet. gaine (de 15 mm d'épaisseur). 189. 0/2. 189) et visualisation par caméra TV (fig. A Sa possibilité envisagée d'un recépage complet Rc 7 = 221 bars.2 °-ii (retardateur de prise et de (fig. Cette les conditions particulières du site. — Carottage mettant en évidence le sable et le gravier provenant de la ségrégation et du délavage du béton sur 4 m de hauteur 0 à 7 m béton sain 7 à 11 m granulats segrègés Flg.EXEMPLE N° 5 ouverture fut ensuite obstruée à l'aide d'une plaque métallique et le bétonnage du vide ainsi L'originalité de la solution retenue el des moyens constitué dans le pieu fut assuré à partir de l'un utilisés dans cet exemple de réparation de mal. durcissement). Il s'ensuivit un important délavage et une Eau : 210 I. grave ségrégation du béton mis en évidence par Adjuvant : auscultation sonique.5 : 610 kg.5/6 : 205 kg. jusqu'à 11 m de profondeur à l'intérieur de la Rc 28 = 373 bars.50 m de diamètre. forés en site aquatique dans 6/10 : 1 090 kg. et confirmés par caroltages TTB 5477 : 0. un complexe mar no-calcaire. Des plongeurs Les auscultations subséquentes attestèrent l'effi- pratiquèrent une ouverture dans la gaine. des forages de con 1 rôle (un autre servant d'évent) façon du fût montre que dans un tel domaine à l'aide d'un mini-béton de formule et de caracté- chaque cas constitue un cas d'espèce. geur. — Prise de vue TV à 9. cavité de diamètre très supérieur à celui du forage 114 . Ftg. 2. Des difficultés survenues en cours de bétonnage Ciment : à la pompe provoquèrent la rupture du tube plon. il fut préféré une réparation subaquatiquc locale. CPAL : 400 kg. cacité de la réparation dont il convient toutefois tant l'évacuation des matériaux aégrégés et délavés de souligner le caractère exceptionnel justifié par qui régnaient sur environ 4 m de hauteur.

15 kg de sable 0/1. gaine métallique A cet égard.75 kg de bentonite).0--Q:"> cage d'armatures. descendue autour du fût par vibro. survenu immé- diatement après bétonnage d'un pieu vibrofoncé de 1 m de diamètre. -—. il fut décidé de ne renforcer que la périphérie du fût. mal adaptées au site. préalable- ment nettoyé par langage. en fin d'extraction du tube de travail. il s'ensuivit lors de la reprise de l'extrac.50 m de diamètre et de 6 m de béton de remplis- longueur. cage d'armatures l'espace annulaire entre pieu et gaine. couronne Jl 120 x 120 En l'occurrence. r\ EXEMPLE N° 6 Cet exemple relate un incident qui. on remédia de façon classique soudée sur la gaine à ces malfaçons en comblant l'espace annulaire entre sol et pieu par injection gravitaire d'un coulis à base de ciment et de sable (50 kg de ciment CPF. — Principe de la réparation en tête du pieu après incident par pieu fut d'environ 2. !" tion une désagrégation superficielle assez impor- tante sur les derniers mètres du fût. 0. 115 . EXEMPLE N° 7 Afin d'illustrer le type de disposition propre à pallier les conséquences d'une mauvaise exécu. 191.• sage béton sain . les armatures furent désenrobées au 0 150 ep 15 mm marteau-piqueur sur 0. un sondage carotté réalisé dans la partie centrale du pieu ayant révélé la qualité s\ *^ • & satisfaisante du béton situé à l'intérieur de la °-'.4 m3. 191). Le volume moyen injecté Fig. 30 litres d'eau.70 m de hauteur -environ et la tête du pieu fut ensuite coiffée d'une gaine métallique de 1. " tion sur le comportement de la partie haute d'un fût.U :0 fonçage (fig. avaient provoqué :v. des surdiamètres considérables en tête et modifié sensiblement les conditions d'implantation et d'inclinaison. Après soudure à l'intérieur de la gaine de 22 Adx béton désagrégé longitudinaux 0 25. on peut citer l'exemple de pieux inclinés chemisés (0 100) pour lesquels les méthodes de forage. fut bétonné à sec. pendant lesquelles s'opéra un début de prise du béton. Par contre. 22 Adx 0 25 La réparation ayant duré plus de deux heures. a été provoqué par une semelle panne du groupe électrogène alors qu'il ne restait à extraire que 4 à 5 m du tube de travail. répartis uniformément et destinés à améliorer la liaison pieu-semelle.

— Les émulseurs 174 117 . — Machines pour l'ensemble «trépan-curette» 119 FT n° 2. — Tubes de travail 127 FT n° 4. — Station de boue de forage 157 FT n° 10. — Moutons de battage et trépideurs 133 FT n° 6. — Vibrofonceurs pour tubes 135 FT n° 7. — Forage par louvoiement du tube 130 FT n° 5. — Outils de forage pour pieux barrettes 163 FT n° 11. — Outils de forage en rotation 150 FT n° 9. — Machines de forage en circulation inverse 169 FT n° 12. — Foreuses « type tarière » 138 FT n° 8. FICHES TECHNIQUES Sommaire FT n° 1. — Outils de forage pour l'ensemble « trépan-curette » 122 FT n° 3.

119 . TABLEAU I Exemple de caractéristiques des treuils de battage à un tambour Poids Puissance Poids maximal Capacité Diamètre Diamètre Modèle sans moteur nécessaire de l'outil d'enroulement du câble maximal <kg> (CV) (kg) (m) (mm) du pieu (*} (cm) TPA 100 460 18/25 1000 90 12 50 TPA 251-B 1000 25/40 2500 200 16 60 TPA 350 1600 60/80 3500 200 18 120 (*} Donne par Je consîructeur. L'atelier de forage comprend seulement : 1° Un tripode ou chèvre situé au-dessus du forage. FICHE TECHNIQUE N°1 Machines pour l'ensemble "trépan-curette 1. LES TRIPODES EN BOIS OU METALLIQUES AVEC TREUIL DE BATTAGE Fig. 1. 2" Un treui! de battage utilisé aussi bien pour les outils que pour la mise en œuvre et l'extraction du tube de travail.1 — Exemple de tnpodes en bois et métallique avec treuil de battage.

!^^%egi Flg. Flg 1 3 — Machine Migal MB 10 C Fig 1 4 — Autre exemple d'ensemble treuil + chèvre 120 . .2.. 1. — Machine Migal MB 6 C.Fiche technique n° 1 ap^^^^.

ce qui permet en ce cas télescopique de 3x7 m (0 maxi : 800). sant soit sur des rouleaux. ques des machines.20 m de diamètre. selon l'utilisation du mât. A titre d'exemple. Elles sont constituées de chèvres à deux mâts Ainsi.M 7 10 4. L'emploi de moufles 0 maxi : 800).5 à 10 tonnes tarière continue type « Tecvis » (éléments de 9 m. MACHINES A MAT DE FORAGE d'extraction de tubes pouvant aller jusqu'à 80 ton- METALLIQUE INCLINABLE nes de puissance permet la réalisation de pieux forés dépassant 1. d'un châssis porte-treuil et moteur repo. une grande mobilité en mauvais terrain. soit — une table de rotation (4000 kgm) avec kelly encore sur chenilles. — un louvoyeur de tube de travail. nous pré- sentons ci-dessous la gamme des foreuses Il est à noter que la MB 10 C comporte plusieurs « Migal ». équipements rendant la machine très polyvalente. Les machines qui existent sur le marché sont très Le tableau II résume les principales caractéristi- variées.40 2 TPA 251 B 30 1100 MB 6 11 8. soit sur pneus. on peut adapter sur la machine standard : repliables.10 2TPA251B 25 1200 MB7C 15 7.00 TPA 350 E 80 800 à 1 400 MB12C 21 11. TABLEAU II Effort Gabarit Poids Hauteur du Désignation d'extraction maximal Désignation de la machine mât de forage de l'ensemble maximal de passage (m) de treuils (t) (mm) (t) MB 5 . — une tête tournante avec ou sans injection de Les treuils équipant ces foreuses sont à double béton sous pression pour l'exécution de pieux en ou triple tambour d'une force de 2.00 2 TPA 251 B 40 1400 MB10C 18 11. mêmes leur matériel.00 2 TPA 350 S 40 1100 121 . Fiche technique n° 1 2. certains entrepreneurs fabriquant eux.

utilisés pour la traversée de blocs ou &»** éboulis et pour l'ancrage dans ies rochers ou les terrains particulièrement résistants comme les calcaires. Leur forme est variée : à lame centrale.Example de trépan rnultilame. à trilame ou cruciforme. iSr^ Fig. Leur diamclre varie de 0. Fig.1. 2. . travaillenl en « chute libre ».masses-tiges ».30 à 1 mètre et leur poids peut atteindre plusieurs tonnes par adjonction de .FICHE TECHNIQUE N° 2 Outils de forage pour rensemble "trépan-curette" I. . 2. LES TREPANS A PERCUSSION Ces outils.2. Soupape au 1e' plan. Ils s'adap- tent sur tous ensembles de forage ou grues munis de treuils disposant d'une commande pour assurer la chute libre de l'outil. à bilame asymétrique.3. — Trépan 122 . — Trépan bilame asymétrique. 2. Le tableau I représente quelques exemples de caractéristiques de trépans cruciformes.

de remonter les déblais.1 500 800 1000 100 90 1 800 1050 1250 100 90 2000 2.5 fois le poids qui s'ouvre lors de la descente et se referme à vide de la soupape. position ouverte (dac. de façon à faciliter au maxi- mum les manœuvres.650 360 400 20 50 700 390 430 20 80 700 .750 410 450 20 80 750 460 500 20 80 750 . après utili.5. sation du trépan. après introduction des déblais.1 000 600 660 30 90 900 . Benoto] 123 . Il est bon de savoir que la force de levage néces- La partie inférieure ou sabot comprend un clapet saire (choix du treuil) est de 2 à 2.900 550 600 25 80 800 .4).5).600 320 360 20 50 500 . une sou- pape parliculière (soupape à sable) qui s'ouvre Les soupapes ou curettes permettent.600 350 390 20 50 550 . au moyen d'un sabot de vidage (fig. 24 — Soupape à clapel FIQ. 2. Fiche technique n° 2 TABLEAU I Exemples de caractéristiques de trépans cruciformes Diamètre Diamètre intérieur Jeu Epaisseur Poids de l'outil du tubage des lames sans masse-tige (mm) (mm) (mm) (mm) (kg) 300 340 20 50 400 .1 300 700 SOO 50 90 1 000 . il importe que le diamètre de la soupape soit inférieur de 10 à 15 cm au diamètre intérieur du tube de travail. 2. — Soupape à sable.800 500 550 25 80 800 . 2.1 100 620 680 30 90 950 . LES SOUPAPES OU CURETTES La Société Benolo fabrique. Pour des diamètres de forage de 60 cm à 1 m et plus. pour la traversée des terrains sableux fortement aquifères. L'exécution de manœuvres rapides grâce au treuil de battage permet le remplissage du fût de la soupape (fig.

dont les princi- CP 5. 124 . de droite à gauche : CP 4.500 1250 X 1400 X 1 400 X CP8 7.5 5.Fiche technique n° 2 TABLEAU II Principales caractéristiques des 1 répans-bennes Benotu Coquilles adaptables Force Poids Diamètre Type de maximal de la Hémisphériques de levage avec coquille benne coquille super- (t) (mm) avec à demi.6. selon la nature des terrains (cf. sur lesquels on peut adapter différentes sortes de coquilles. CP 7 et CP 8 {tableau II). 2. CP4. Fig. pales caractéristiques figurent au tableau III. — Vue d'ensemble de quatre modèles de trépans- La Société Casagrande commercialise également bennes BenotQ I Harnmergrabl . CP6. CP 8. grâce à la pré- sence en pied de deux coquilles (position ouverte). LES TREPANS-BENNES Le trépan-benne (Hammergrab) est une benne pouvant travailler en percussion. tout en assurant la remontée des déblais (posi- tion fermée). CP 6.450 850 X X X X X 950 X X X X 1050 X X 950 X X X CP6 5 2. La Société Benoto a Fabriqué cinq modelés de base.360 440 X X X X 520 X X X X 570 X X X 750 X X X X X CP5 2 1. onze modèles de trépans-bennes. CP 5. fiche technique n° 4).850 1 200 X X X X 1400 X 1050 X CP7 5 3. renforcée (t) normale griffes argile longue 360 X X X CP4 1 0.700 1650 X 1 750 X 3. Il s'adapte sur tous ensembles de Forage (ou grues) munis d'un treuil permettant une commande de chute libre.

1 540 3000 2550 300 2.1 000 2000 1750 90 2.80 2750 1250 1050 2. LES « BENNES-PRENEUSES Pour l'exécution de pieux forés cylindriques.CP 5 800 .60 4100 S ' 2000 1750 3.950 SCE CP5 1 000 . — Bennes Benoto type SC Hauteur Code Couronne Diamètre Force du forage de levage Poids Capacité Benne Benne fermée ouverte (mm) (kg) (kg) (litres) <rn) (m) SCO CP4 600 .750 SCD CP 4 .400 2.87 1750 800 730 3.87 1700 700 580 2.475 SCE CP5 1 100 . fiche technique n° 10). placées en partie haute et basse du corps de benne. pouvant être utilisées sur les « pelles foreuses » du type Poclain par exemple (cf. On trouve néanmoins des bennes hydrauliques. Fiche technique n° 2 TABLEAU III Principales caractéristiques des Irépans-bennes de la Société Casagrande. Les tableaux IV.550 SCB CP6 1 400 .00 1820 900 790 3. 2.20 2900 f \ 1800 1550 3.00 1 870 1000 850 2.880 1250 1 050 40 1.025 125 .1 200 2300 1850 140 2.920 3. Diamètre Hauteur Poids Type benne ouverte (mm) fm) (kg) BELR 600 520 2. TABLEAU IV.450 2.660 1000 800 20 1.95 2050 BEL 1000 850 2. V et VI résument les principales caractéristiques des bennes à câbles pouvant être rencontrées pour l'exécution dt» pieux forés à l'ensemble « trépan-benne ». toutes ces bennes sont du « type à câbles » eî leur mécanisme de fermeture des coquilles est consti- tué par deux séries de poulies de mouflage.00 2850 0 UJM HT ïi 1500 1250 3.7 Benne [ype SC 4.90 2800 1300 1150 3.80 4600 Fig.900 1.700 1.

Type à vide ouv.9 — Benne lourde. 2.12 750 75 2100 2500 H 2500 1500 500 2. (kg) (kg) (litres) (m) (m) TABLEAU VI 800 H 800 550 150 1.35 1. — II existe de nombreux autres types de bennes fabriqués par les entreprises spécialisées dans les fondations profondes.40 2. « Massen2a Galinet hémisphérique (doc Gallla). (doc.76 Bennes preneuses « Masse nzii-Galinei » 1000 H 1000 700 200 1.60 1. 2. Nota. Galmet).30 2.85 1.75 1.40 1100 110 2300 Fig.85 1.82 Diamètre 1400 H 1400 970 290 1.12 2000 H 2000 1200 400 1.95 2.37 870 87 2200 3000 H 3000 1950 600 2. — Benne à fonçage type lourd Fig.Fiche technique n° 2 TABLEAU V Bennes hémisphériques « Gallia » Poids Poids Capacité Largeur Haut.85 1250 H 1250 875 250 1. 126 .95 (cm) (kg) 1750 H 1750 1150 370 1.95 2.95 Type de la benne Poids 1500 H 1500 1030 300 1.8.

3. — Tube métallique soudé. Le tableau I donne les principales caractéristiques des tubes.50 m. 127 .1. TUBES DE TRAVAIL « BENOTO » Deux types de tubes de travail sont fabriqués par la Société Benoto : a) Tubes métalliques soudés II faut distinguer les tubes de forage constituant la colonne et le tube « pied de colonne » sur lequel est soudée la trousse coupante. les tubes « pied de colonne » en longueur de 2 m. TABLEAU TUBES DE FORAGE Longueur Poids Poids A 0 intérieur Hauteur C développée au mètre unitaire (mm) (mm) (mm) (mm) (mm) (kg) (kg) 6 400 1 274 1 500 60 90 4 6 500 1 588 1 500 75 112.5 4 6 600 1 902 1 500 90 135 4 8 800 2537 1 500 159 238 6 10 1 000 3 171 1 500 248 272 8 10 1 250 3956 1 500 309 464 8 12 1 500 4747 1 500 445 668 10 35° TUBES PIED DE COLONNE Longueur Poids Poids B <j> intérieur Hauteur développée au mètre unitaire (mm) (mm) (mm) (mm) (kg) (kg) 8 400 1 281 2000 80 160 8 500 1 595 2000 100 200 10 600 1 915 2000 150 300 10 800 2543 2000 198 397 Tube pied de colonne 12 1 000 3 177 2000 298 595 12 1 250 3962 2000 371 742 Trousse coupante 14 1 500 4753 2000 520 1 039 Fig. Les tubes de forage sont livrés en longueur unitaire de 1. Tubes de travail 1.

Galinet : a) Tubes à raccords filetés à pans carrés TABLEAU IV Ces tubes en acier.Nom- cord fileté mâle ou femelle.Fiche technique n° 3 b) Tubes à verrouillage rapide (tableau II) — ces tubes à double paroi sont parfaitement lisses intérieurement et extérieurement . Ils 1 250/1 274 12 1190 24 3. rapporté par soudure.00 320 système d'encastrement mâle et femelle. — les tubes « pied de colonne » s'adaptent sur des trousses coupantes de divers types.2. 4 m. Epais mètre bre gueur Poids Le tableau III donne les principales caractéris. de prendre en considération le dia- Deux modèles sont fabriqués par la Société mètre intérieur de l'accouplement. 3. — Système de verrouillage.totale (mm) (mm) (mm) nures (m) (kg/m) b) Tubes à joints rapides 280 800/ 820 10 740 16 3. Dia. 2.00 700 le tableau IV. TABLEAU Diamètre Diamètre Nombre Diamètre Diamètre intérieur extérieur de des Trousse tube tube verrous verrous Coup. et en particulier pour le passage de la cage d'armatures. TUBES DE TRAVAIL « GALINET » Là encore.00 500 sont livrés dans les dimensions représentées dans 1 500/1 530 15 1440 24 3. avec 1 000/1 024 12 940 20 3. — l'assemblage est assuré par des verrous d'un seul modèle quel que soit le diamètre des tubes . il convient pour la réalisation du pieu. 128 . Diamètre seur inté. — ils sont livrés en longueurs unitaires de 6 m. sans soudure • ou en tôle roulée •. 1 000 1 080 15 55 1 090 1 100 1 180 16 55 1 190 Carottière Ordinaire Type « DUR » Type Sécante 1 190 1 270 20 55 1 280 1 300 1 390 24 55 1 390 1 500 1 580 24 55 1 590 1 600 1 680 32 55 1 690 Pour piles Pour terrains Pour terrains sécantes 1 750 1 830 32 55 1 840 meubles et à forte et terrains argileux cohésion 1 880 1 960 32 55 1 970 rocheux Dimensions exprimées en mm Fig. comportent à chaque extrémité un rac. — Trousses coupantes. choisies en fonction des terrains. rieur rai. 3.00 400 verrou extensible similaire aux tubes Benoto. 2 m et 1 m .3.00 Ces tubes en tôle d'acier roulée comportent un 900/ 920 10 840 16 3. de tiques de ces tubes. 400 470 6 40 480 460 530 6 40 540 540 610 8 40 620 Un seul type de verrou 670 12 55 680 590 quel que soit le diamètre des tubes 800 880 12 55 890 890 970 15 55 980 Fig.

50 152 • 605 ..50 .fl m *— T .50 . 3.60 176 • 655 .00 75 • •352-368 8 375 343 250 2.355 8 365 333 260 2.60 192 • 805 .50 .50 138 • 550 .50 125 • 505 .4.50 .60 230 Cotes courantes Cotes de l'accouplement i* — »-i •-0.00 95 • •400-419 9 428 396 250 2.825 10 837 801 300 2.50 .4.570 10 577 545 250 2.00 115 • 430-450 10 459 427 250 2.4.50 118 • 450-470 10 478 442 250 2. 129 .00 110 • 405-425 10 428 396 250 2.4.00 83 • •388-406 9 409 377 250 2.50 .625 10 636 600 300 2.4.00 35 •«261-273 6 281 251 250 2. 0.ft. Fiche technique n° 3 TABLEAU III accouplement 3.50 .60 185 • 680 .4. — Vue de l'accouplement des tubes à joints rapides.4.00 45 •«309-323 7 332 300 250 2.00 60 •« 339 .-6- »--e—G -e-- \ Fig. v? ) 1 11 ii Diamètre Diamètre Diamètre Longueur du tube Epaisseur extérieur Longueur Poids (mm) intérieur (mm) totale (mm) (mm) (mm) (m) (kg/m) • •207-219 6 228 198 250 2.50 .700 10 712 676 300 2.4.675 10 686 650 300 2.525 10 589 497 250 2.4.

correspondant. ainsi que les diamètres de forage benne ou « Hammergrab ». sont résumés dans le tableau I. maître d'oeuvre. enfin de l'EDF les machines EDF. LES FONCEURS-EXTRACTEURS FONCEX associant la foreuse et la tubeuse qui étaient TYPES N"5 4 ET 5 jusqu'alors indépendantes (année 1955). encore appelée EDF1180 de forage autonome (grue par exemple). FT n° 2} travaillant de chaque type de machine. 1. 1 180 mm). de l'atelier de forage proprement dit (treuil. 2. reprennenl les techniques déjà appliquées sur ciée aux trépans-bennes CP 6 et 7. Cette machine. d'une part. et d'autre part sur la mise en œuvre du tube de travail selon un mouvement louvoyant. d'autre part. sont couplées à un engin suivie de la Super EDF. la Société Benoto a construit la machine EDF55. du système hydraulique de fonçage. de louvoiement et d'extraction du (ube de travail. cf.FICHE TECHNIQUE N° 4 Forage par louvoiement du tube Le procédé de forage Benoto est basé d'une pari Les principales caractéristiques. (tableau II). Après la création des foreuses nu 5 et n° 6.1 — Vue de détail du système de louvoiement Fig 4 2 — Vue de détail du système de vitiaqe des débl 130 . puis de l'EDF 1580 asso. limitée à des forages tubes d'un dia- mètre maximal de 970 mm et utilisant notam. adaptées au fonçage et à l'extrac- ment le trépan-benne CP 5. LES MACHINES DE LA SERIE EDF Elles sont composées. a été rapidement tion des tubes de travail. goulotte d'évacua- tion des déblais) et. Ces machines. • A Flg 4. intéressant le sur l'emploi d'un outil particulier (le trépan. en relation avec l'outil à îa fois comme un trépan et comme une benne. en assurant la mise en œuvre 2000 (forage de 1960 mm avec trépans-bennes du tubage par mouvement louvoyant ( 0 470 à CP7 et 8). Elles (0 maxi : 1 180 mm).

890 . 1.3 Fonceur-extracteur Foncex (doc. qui assure le serrage.540 680 .45 90 50 45 670 . 4. (mètres) : — un groupe autonome permettant la commande A 3.1 270 CP7 1 380 .1 960 EDF 2000 21.24 120 105 65 1 180 .680 1 090 .1 270 CP7 1 380 Flg.880 980 .1 580 EDF 1580 16. le desserrage et le louvoiement Dimensions hors tout du tube . B 2.880 890 .80 à distance.40 3.1 OSO CP5 EDF 1180 1190 13.75 4.530 CP4 610 1 180 ..95 2.1 OSO CP5 1 180 1 580 .3) : Effort d'arrachage (tonnes) 20 61 — la « îubeuse-détubeuse » proprement dite.15 C .1 680 CP8 1 830 . 4. Fiche technique n° 4 TABLEAU I Principales caractéristiques des machines EDF (inclinaisons possibles 6" et 12°) Diamètre Poids Type forage Outil Hauteur Arrachage Chantier Route (mm) (m) (tonnes) (tonnes) (tonnes) 670 .50 60 32 34 470 . 131 .1 190 L'appareil comprend (fig. Berioio) TABLEAU II Caractéristiques Foncex 4 Foncex 5 Diamètre de forage 480 .30 La Société Benolo a commercialisé une tubeuse- Inclinaison jusqu'à 12° délubcuse permettant la mise en place de tubes de 1 960 mm de diamètre.980 (mm) 620 .

Leur principal avan- tube de 700 et 1 000 mm.4 Fonceur-extracteur Casagrande (doc. Casagranda) 132 . pour des diamètres de par fonçage et louvoiement. Fig. pour des diamètres de 600. 4. système de forage qui est constitué d'une simple grue munie d'un outil adapté à la nature du Salzgitter fabrique aussi les machines du type VR terrain. Tous ces appareils fonctionnent sur le même Citons pour mémoire les fonceurs-ex tracteur s principe : la mise en œuvre du tube s'effectue Casagrande du type MKT. commercialisés en France. et ceux du type GC 72 tage par rapport aux machines EDF réside dans pour des diamètres compris entre 1 000 et leur légèreté et leur autonomie par rapport au 1 500 mm. 1 000. de concep. 1 250 et tion similaire aux Foncex. 4. qui ne sont pas encore 1 500 mm (fig. — II existe d'autres matériels.4).Fiche technique n° 4 Nota. 800.

OU MARTEAUX-TREPIDEURS — les moutons diesel. II existe trois principaux types de moutons : •— les moutons qui Eravaillent en chute libre. 2. 160 coups par minute) que celle des moutons de battage. ques trépideurs utilisables. 5.2.1 —• Mouton diesel BSP sur palplançhes Fig. La mise en œuvre des tubes de gros diamètre nécessite une énergie de battage relativement Ils sont aussi moins puissants et donc employés importante (généralement supérieure à 3 000 kgm). LES MOUTONS DE BATTAGE cipaux moulons pour mise en œuvre de tubes métalliques (énergie ^ 3000 kgm). Fig. Le tableau II résume les caractéristiques de quel- Le tableau f résume les caractéristiques des prin. — Mouton diesel Oelmag D A4 Çdac Delmagl 133 . pour lesquels la remontée Les trépideurs sont des moulons à double effet de la masse frappante est assurée par l'énergie dont la cadence de trappe est plus rapide {120 à fournie par l'explosion du carburant. 5. .CHE TECHNIQUE 1ST 5 Moutons de battage et trépideurs 1. LES TREPIDEURS — les moutons à air comprimé ou à vapeur. pour le battage de tubes de faible diamètre.

A. Diesel 10500 K35 7500 3500 K45 10500 4500 13500 N° 6 4400 3500 3600 N° 7 4500 4000 3600 N° 8 5500 5000 4500 N° 9 Air ou 6500 6000 5700 TIFINE TIFINE vapeur N° 10 7600 7000 6300 N° 11 8500 8000 7200 N" 12 10500 10000 9000 Tous ces moutons présentent une cadence de frappe comprise entre 40 et 60 coups à la minute.7 500 DELMAG DELMAG-FRANCE Diesel 4 200 .12 000 D55 11960 5400 8 650 . TABLEAU II Caractéristiques de trépideurs utilisables Nature de Poids Poids du Energie Marque Représentant Type l'énergie total piston par coup (kg) (kg) (kgm) B15 3820 1500 3790 BSP BSP FRANCE S.Fiche technique n° 5 TABLEAU I Caractéristiques des principaux types de moutons Nature Poids Poids Energie Marque Représentant Type de total du mouton par coup l'énergie (kg) (kg) (kgm) D12 2750 1250 3125 D22 5030 2200 5500 D30 5600 3000 3 300 .A. B25 Diesel 6230 2500 6320 B35 8640 3500 8850 VR19 1980 395 — DEMAG DEMAG Air VR40 3840 910 NILENS MAITRAP T4 Air 3400 1400 3350 3600 3600 1425 PAJOT PAJOT 4700 Air 4700 — 1950 ou vapeur 6600 6600 3000 T4 2400 380 1240 TIFINE TIFINE Air T5 3500 590 2100 134 .16 200 DEMAG DEMAG BB 3000 Air 5800 3000 3750 K13 2900 1300 3750 K25 5200 2500 7500 KOBE ROLBA S.10 200 D36 8000 3600 D44 10200 4300 6 000 .

d'ailleurs susceptibles de Un vibrofonceur se compose d'un ou de plusieurs variation sur quelques modèles. Flg. L'utilisation en tandem est de ce de fixation permettant. 6. Certaines sucictés moteurs entraînant des balourds excentres. Ces appareils utilisent pour le fonçage ou l'extrac. FICHE TECHNIQUE N° 6 Vibrofonceurs pour tubes 1. d'un ont étudié leurs appareils de façon à pouvoir les système oscillant (sur ressorts) et d'un casque superposer. Les dispositifs plan vertical. la vibration tion de tubes (cas des pieux vïbrofoncés) le prin. de solidariser le vibrofonceur et le lube à foncer. PRINCIPE vérins hydrauliques. Lors du Eonçage ou de l'arrachage. — Vibrofonceur PTC 10 A2 sur Fig 62 —Vibrofonceur Muller MS 26 (doc Rolba) tube 0 120 longueur 32 m 135 . par serrage à l'aide de fait avantageuse.1. diffèrent surtout par leurs poids et par leurs fré- quences de vibrations. détruit le frottement latéral et permet de fournir cipe de la vibration unidirectionnelle dans un en pointe des efforts importants.

1 020 90 120 250 kVA 40 * Poids avec casque. avec casque spécial MS 20 H 3200 1600 hydraulique diesel 24 (triform) MULLER ROLBA MS26D 7600 1465 4 x 27 80 250 kVA 40 MS60E 7500 726 .10000 S 300* 1 100 150 110 300 kVA > 30 < 120 KM 2 .2 350 2 x40 55 175 kVA *£200 V M 2 .1 140 2 x 15 20 80 kVA 8 .1 770 90 120 250 kVA 40 80 .1 045 2x55 80 200 kVA 40 35 à 285 40 H A 10500 1 450 maxi.20 26 à 195 PTC PTC 20 H 4 4500 1 450 maxi. 600 90 60 200 kVA — ^ 120 VM 2 . hydraulique — 550 CV 40 35 à 285 DR 40 5500 1 200 .1 100 2x29 40 120 kVA 18 .25000 7400 620 150 110 300 kVA — <200 LCM Vibro-Mac 5 4940 1 095 .12000 4510 500 . hydraulique — 200 CV 20 26 à 195 40A2 7400 770 . o" ra- ce c? o rr -S' Vibrofonceurs pour mise en œuvre de tubes ou colonnes métalliques CD Traction Diamètre Marque Représentant Type Poids Vibrations Moteur Puissance Puissance permise pour des tubes installation arrachage mis en œuvre (kg) par minute (kW) (CV) (tonnes) (cm) GALINET MS 26 4700 1465 2x27 40 125 kVA 15 .1 920 170 kVA 30 SCHENK DR 60 7200 950 .150 VlBRO-MAC EQUIPEMENT Vibro-Mac 12 6100 560 .1 300 60 40 115 kVA >25 40 V M 2 .9 27 à 95 20A2 3700 920 .25 275 maxi. .1 323 2 x 55 250 kVA 40 10 A 2 2350 720 .5000 4887 920 .1 800 90 60 180 kVA >30 < 80 TOMEN-VlBRO SPEC VM 4 .4000 A 362& 860 .

6. nous citons dans le tableau ci- contre les divers vibrofonceurs qui nous semblent Pour le fonçage. 137 . plus tube. Fiche technique n° 6 Fig. — d'un casque à griffes ou à vérins hydrauliques.3. un jeu de câble reliant le vibrofonceur à une 3. TABLEAU DES VIBROFONCEURS boîte bouton-poussoir et un groupe éleclrogène. —• d'un ensemble au sol comprenant une armoire. 2. et l'extraction des tubes de Iravail nécessaires à fonceur plus casque. l'exécution des pieux vibroforés. — Vibrofonceur hydraulique Muller MS 20 H. l'effort de trac. La hau- teur de la flèche est bien entendu fonction de la Cette unité se compose : hauteur totale des éléments de tube et du vibro- — d'un ou de deux vibrofonceurs en tandem. — Vibrateurs Schenk Dfl 60 jumelés Fig 6 A. — d'une grue à flèche généralement montée sur chenilles. la force de levage de la grue doit les plus caractéristiques pour assurer le fonçage être supérieure au poids de l'ensemble vibro. fonceur. COMPOSITION CLASSIQUE tion disponible pour l'arrachage étant égal à la D'UNE UNITE DE VIBROFONÇAGE différence entre la valeur maximale admissible au crochet et le poids total de ces éléments. A titre indicatif.

hydrauliques.FICHE TECHNIQUE N° 7 Foreuses "type tarière" Ces machines. Cal- formes sont dès lors très diverses mais elles utili. Leurs •— américaine (Hugues-Williams. Le — italienne (Soil-Mec-Trévisani). les machines principale. mais certaines entreprises les modifient parfois en leur adjoignant des équipements complémen- A notre connaissance. voire quadruple).. selon les modèles. de préférence à chenilles.) 138 . — française (Galinel.S. sent toutes une table de relation (« Rotary ») qui — allemande (Salzgitter). triple. Me Alpine).P. de façon à augmenter notablement la profondeur de forage. entraîne le train de tige de forage (« kelly »). Domine). taires. kclly est le plus souvent télescopique (double. weld). Watson. de fabrication : rains. sont montées ment rencontrées sur les chantiers français sont soit sur camions du genre poids lourd tous ter. soit sur des grues à câbles ou des pelles — anglaise (B. Fig 7 1 Foreuse RTA 10 montée sur camion (d'après doc Soil-Mec.

exhaustive des diverses machines employées pour • éventuellement une cabine © avec tableau exécuter des pieux forés jusqu'à des profondeurs des commandes ou manettes. BSP France] 139 . donc sur l'outil (y) en cours utilisées pour l'exécution des travaux de fonda. l'effort nécessaire à la pénétra- tions peu importants (pose de poteaux télesco. Fiche technique n° 1 \. se divisent en deux catégories : cours de forage. • deux treuils © à plusieurs tambours. de 30 m et plus. de transmission égal à 100 %. de chantier pour les accès (fig. —• Une unité de forage proprement dite compre- a) Les machines légères nant : II en existe de nombreux modèles limités à des • l'ensemble du dispositif de rotation avec forage de 60 cm de diamètre pour des profondeurs moteur diesel (7) et transmissions diverses maximales de 10 à 15 m. outils de forage. d'où la nécessité de prévoir des pistes hydrauliques (5) . soit plus sirnplemenl de « vider » latéralement les surtout en ce qui concerne les couples de calage. FOREUSES SUR CAMIONS — Un ensemble de patins de calage © constitué par des vérins hydrauliques prenant appui par l'intermédiaire de bras sur le châssis du camion Les machines. modèles et est le plus souvent breveté (sys- duelles ou bâtiments légers à des profondeurs de tème Pull-down) . c'est-à-dire soit d'exécuter des Les valeurs des couples ainsi que les dimensions sondages de part et d'autre de l'axe du camion. de par leur puissance et donc leur de façon à lui donner la stabilité nécessaire en utilisation.2). l'ordre de la dizaine de mètres). tion. de rotation. pylônes. Elles component généralement (fig. l'autre dit de b) Les machines lourdes « service » étant utilise pour les manuten- tions diverses ou pour le forage au trépan à Le tableau I (pages 142 et 143) donne une liste non percussion .roule . Une couronne d'orientation (2) permet à la son- deuse de pivoter. Elles s'apparentent aux jusqu'à la table de relation (8) : sondeuses Highway ou Texoma employées dans • le système de poussée verticale ® assurant le domaine de la géotechnique routière et son! sur le keily ©. des outils ne sont données qu'à titre indicatif. On remarquera également que le poids propre assez élevé de ces machines implique de les monter — Un mal de forage (4) qui est mis en position de sur des camions d'un PTC dépassant souvent travail ou de route grâce à un ou deux vérins 25 tonnes. deuse du point de forage.[doc.2 — Foreuse 1 250T montée sur camion en position . l'un destiné à supporter le kelly. Il est à noter que ces dispositifs n'existent pas sur les foreuses Calwcld.1) : Les principales caractéristiques des diverses ma- chines dont nous avons pu réunir la documentation — Une plate-forme (T) solidaire du châssis du fournie par les vendeurs et les fabricants figurent camion supportant l'ensemble de l'unité de forage. Fig. 7. fondations de maisons indivi. Un châssis de translation (3) certains correspondant à des couples théoriques assure un déplacement « avant-arrière » de l'ordre en supposant un rendement des divers organes du mètre. 7. 7. Ce dispositif de poussée varie selon les piques. facilitant ainsi l'effacement de la son. dans le tableau I.

la table de rotation étanl fixe (cas de la 400 "CM et de la MPC 20 dont les mâts de forage sont rabattables pour le transport).4. FOREUSES ADAPTABLES SUR GRUES OU PELLES HYDRAULIQUES a) Machines adaptables sur pelles hydrauliques Dans cette gamme se trouvent l'ensemble des machines BB (fig.50 m suivant les modèles). — Foreuse RTH 10 a table fixe travaillant en tarière simple.50 m à 8. 7. b) Machines suspendues à une grue à câbles L'unité de rotation comprenant le moteur d'entraî- nement. 2. la 400 CM de BSP et la MPC 20 de Galinet. soit au guidage du kelly. Salzgilter) Fig.3) de la maison Salzgitter.) 140 .Fiche technique n" 7 Enfin. travaillant en tarière à godet (doc Soil-Mec. celle-ci se déplace sur le mât selon une course variable de 5. fiche technique n 9). il est à noter que de telles unités peuvent aisément être associées à uneù station de boue de forage (cf.3 — Foreuse BB 8 sur pelle hydraulique (doc. De telles unités se différencient surtout des autres par le fait qu'elles utilisent leur propre mât de forage qui sert soit au guidage de la table de rotation (sur les Salzgitter. — Foreuse Calweld à table fixe Fig 75. 7. l'ensemble des transmissions et la table de rotation est disposée sur une plate-forme fixe Fig 7. Elles utilisent ainsi le groupe hydraulique de la pelle.

nique n° 9). jouent également le rôle de guide lors de la descente et de la remontée du kelly (cas de la 500 BSP. On retiendra en outre : que de telles machines travaillent générale- • que l'utilisation de grues ou de pelles sur ment avec une station de boue (cf.. attachés à la tête de flèche. tout en assurant par l'intermédiaire de deux vérins hydrauliques la poussée sur le kelly. Ce système. 7. (doc. des tubages divers (tube plongeur. ces derniers étant destinés à assurer surtout le guidage du kelly comme dans les modèles les plus puis- sants de Calweld et de Hughes (CEZ 450). de la Cal we] d 150 et des Soil-Mec RTH 10. aux litre purement indicatif. positionnée à une hauteur fixe par rapport au niveau du terrain naturel. Le positionnement de la plate-forme est assuré : • soit par deux câbles verticaux qui. à sons. celles-ci étant rela- tives aussi bien à la puissance et au type de transmission. 141 . à la mise en place des cages d'armatures. plate-forme. — Foreuse Me Alpine à labié coulissante vant atteindre S m de hauteur. es! articulée sur le châssis de la grue (fig. voire aux profondeurs de forage et au diamètre d'outil. Me Alpine) Le tableau II (pages 144 à 149) donne une liste non exhaustive des diverses machines et de leurs principales caractéristiques.5). les valeurs des couples ne sont données qu'à la mise en œuvre du tube de travail. fiche tech- chenilles facilite les déplacements sur chan. répertoriés dans la fiche technique n° 8. 7. • soit par deux vérins hydrauliques. etc. On dis- tingue : — Les foreuses dont la. — Les foreuses dont la plate-forme coulisse verti- calement sur une double glissière solidaire du portique de la grue comme dans les modèles Me Alpine (fig.6. CEZ300 Hughes. remonte la table de relation suffisamment pour permettre de travailler avec des outils pou. qu'à la capacité de levage que la présence de la flèche de la grue ou du de la grue. de même que les dimen. RTC 10 cl RT 315) . gaines.6) (EF90 et 190) ou Soil-Mec (RT03). Fiche technique n° 7 ou coulissante par rapport à la grue. manipulations des lourdes masses-tiges et sions des outils de forage. Flg. • soit à la fois par deux vérins hydrauliques et deux câbles suspendus. 7.) . 55 CH Calweld.4 et 7.) .. Le kelly n'est alors guidé qu'aux niveaux de la table de rotation et du système de poussée (cas des BSP 1000 à 1250. les divers outils utilisés étant tier . mât de forage associé aux divers treuils aide Comme pour le tableau I et pour les mêmes rai.

10 tr/mn 143 CV à 2300 tr/mn diesel. 80 175 CV à 12670 100 28000 215 CV à — à 8 12 104 HOT 1800 12 tr/mn 120 T tr/mn LCM-Equipement diesel. : 845 03 94 tr/mn 142 . 191 bis.N. maxi. 200 B 6350 R. : 602 44 55 LLDH : diesel. rue Pottier.-Nodier VB. rue C. Perray-en-Y vélines Tél. USA Saint-Gervais 2200 Tél. 5530 Angleterre Tél. 100 tr/mn 92213 Saint-Cloud Texas. 95362 Pontoise RTA/10 16800 130 CV à 9250 à 2 0 à Italie Tél. : 4848601 250 B 9000 5 USA 484 86 10 1000 B •) diesel Deutz 2900 GALINET Galinet-Paris MPB20 •) BF6L à 0 90 913. 4300 pétrolières 60 122 Machines 201. 78610 Le Californie. 4 INTERNA- TIONAL INC. (kg) (CV) calage mini. USA Tél. : 030 38 38 2800 5 tr/mn 140 tr/mn EHM moteur WATSON 45.71 N COMPANY LDH : diesel. SOIL-MEC Rue Ampère GM 4/53. : 954 81 40 1250 T 19000 7450 à 3 35 125 160 CV à 10 tr/mn 2500 tr/mn 100 B 5000 4 150 B 5400 4 175 B 6100 4 CALWELD Galinet-Paris SMITH Zone industrielle. BP 21. mini. Ford BSP 78150 Le Chesnay 2802 E. (kgm) (tr/mn) machine sance avec et tvoe MARQUE DISTRIBUTEUR TYPE kelly du et outil moteur couple couple de forage utilisé de à vitesse nom. 93310 Le Pré. bureaux de la sn 20000 144 CV à à 6 23 à série Colline-de-Saint-Cloud 1800 23 tr/mn 137 Williams. 9250 103 TREVISANI. bre male BSP-France diesel 58. 2270 MF60T 13000 100 CV à — a 6 32 156 1800 32 tr/mn tr/mn HUGHES SEP CMC TOOL Société d'études 4. BP 15. 1000 TM •> 156 CV à 10800 p 3 26 205 Texas.Fiche technique n° 7 T A B L E A U I Poids Couple à la table Vitesses de la de rotation de rotation Puis.

23.40 1.40 1. Fiche technique n° 7 MACHINES DE FORAGE POUR PIEUX MONTEES SUR CAMION Caractéristiques pour le forage Hauteur Caractéristiques Type de transmission du mât Profon. vitesses à la table de rotation.00 3x9 m — triple télescopique 18.50 m bucket ou la tarière sur- monté d'un étrier coulissant — triple télescopique (stan. Mercedes. Saviem. Berliet. 21. de puissance > 170 CV La table de rotation est ici — double télescopique 10.30 0. plate-forme ^ 8 m pique 4x9. — double télescopique 13. — simple 3" 9. après les embrayages à 4" 1/2 et 3" PTC de 20 t friction.50 3x13. L'unité de transmission pi.30 0. 25.30 1.60 3. vitesses à trois ou quatre rapports fournissant une — double télescopique 13.00 une boîte de vitesses hydrauli.00 0.40 Camion PTC 35 t.30 0.40 1. ou exemples du moteur à la table Type de Kelly deur Diamètre de camion et dimensions sommet/ maxi- de rotation au TN) outil porteur des (m) male (m) machines de de forage forage (m) mini.50 et moteur Boîte de réduction.50 20.00 0.60 2.90 dans le kelly peut passer tota. une transmission à Berliet.20 2x9 m — triple télescopique 26. Camion 8x4 Transmission hydrostatique.pique 4x9 m que Allison. pique) 32.90 se trouvant à l'arrière du 2x9 m camion.20 2x13.00 8x4.00 0.50 — 1.90 0.00 Hendrickson 1000 8x4 La table de rotation est com. celle-ci — double télescopique 12.8x6.20 gnons et chaînes avec réduc. — double télescopique 15.00 Hendrickson.20 Camion 6 x 6 prend. machine iden.00 4" .00 Camion PTC 40 t. maxi. — quadruple télesco.3" 1/2 143 .10 30.5 m — triple télescopique 39.40 1. Berliet. brayables sur une boîte de Mol-Faun.— triple télescopique 10.00 17.70 d'un type particulier : le 2x7.00 Mol-Faun.5 m Voir tableau II. 3x9 m teur constitue un ensemble breveté Calweld.— triple télescopique (option) 26.00 Mol-Faun.50 m dard) lement à l'intérieur de la couronne de rotation. 21.40 0.00 36.00 8. gamme finale de six ou huit 6" et 4" 1/4 18.70 18.20 Camion 6 x 4 tique aux foreuses MPC 20 et 3x8 m PTC ^ 25 t MPP 20. 3x7.60 23.90 Camion 6 x 4 Convertisseur de couple.— triple télescopique 12.00 1.30 0.60 Camion PTC 26 t mandée à travers un conver.00 26.00 30.. type 55 CH Calweld Exemple « Berliet » GBH 12" La chaîne cinématique com — double télescopique 13.00 17.8x8.25 0.00 0. 3x9 m (télesco- tisseur de couple Allison et — quadruple télesco. deux sorties sélectives em.25 0. — double télescopique 19.50 33.00 24.70 18.00 14. Embrayage multidisques.30 0. Man.50 m 15..00 24. Les tables de rotation Hugues Willème 8x6 et sont du modèle DG 6000 poui 8x4 les LDH et RP 9000 pour les LLDH.00 30. PTC de 28.5 t avec Convertisseur de couple. 7" et 5" 1/4 22.

: 484 86 10 tr/mn (USA) 2 diesels de 30 000 en 200 CH 20000 150 CV 3 5 45 à 2 400 service tr/mn 144 .71 N 65. deux Bretagne) moteurs 2500 ÇA 8480 2704 E 11000 — 3 160 de 1. 105 CH 9500 — 7 000 en 3 16 133 tional Inc. théo.10 CV diesel 80 ÇA 9550 4 cylin. rue Pettier à 2500 FONDATIONS 78150 Le Chesnay tr/mn LIMITED Tél. maxi. 160 INTERNA.Fiche technique n°7 T A B L E A U I I Poids Puis- de la sance Couple à la Vitesses machine et type table de rotation de rotation sans (kgm) (tr/mn) MARQUE DISTRIBUTEUR TYPE kelly ni du outil de moteur couple couple à utilisé au vitesse nom. 78610 Le Perray-en. 1250 ÇA 5770 7450 — 3 BSP-France 110 CV TIONAL 58.Société modèle : diesel WILLIAMS d'études pétrolières 70 CMC 17000 « Hugues 201. HUGHES SEP . » Yvelines à 2100 service Californie Tél. forage bre Ul C (kg) (CV) calage mini. diesel modèle : CMC 10400 70 4. : 954 81 40 (Grande. bureaux de la 80 6000 4. théo. : 602 44 55 120 tr/mn réel (USA) 150 180 diesel CLLDH 200 CV Williams. 6500 à Tool CoIline-de-Saint-Cloud 90 environ 152 CV rique 10 tr/mn 3 18 142 Company ».71 N 65. diesel Ford 625 ÇA 3098 2704 E. 11000 — 3 160 dres 148 CV CEZ 300. 2760 — 3 200 110 CV à 2 500 tr/mn diesel Ford BSP 2704 E. 4700 à 80 4500 152 CV rique 10 tr/mn 3 26 204 90 à 2 200 6000 100 tr/mn réel 110 CEZ 450. 92213 Saint-Cloud 100 à 2200 10500 Texas Tél. mini. à 2 100 9 500 a modèle : 10900 tr/mn 22900 15 tr/mn 2x3 15 85 120 (en 180 option 240 CV) diesel 55 CH 3400 100 CV 3 500 en 3 22 149 à 2 500 — service tr/mn CALWELD diesel « Smith Société Galinet-Paris 106 CV Interna.

00 17 6.£ v •^'5 G <U forage mini.2 21. (m) L ^t.50 10.6 3 x 15 m 43. Fiche technique n° 7 MACHINES DE FORAGE POUR PIEUX (ADAPTABLES SUR GRUE OU PELLE HYDRAULIQUE) GRUE Profon. Deux convertisseurs Allison.00 Dito.50 13.7 engrenages à double réduction.7 7.50 10"7/7 x 7" X 5"l/4 Convertisseur Funk.40 10.50 m 44. Télescopique triple 2. 3 x 25 m 70.50 0.50 14 7.00 4.70 6.60 4.6 33.50 5.2 24.6 triple 150 55.50 6 Dito CEZ 450. 4 x 12.5 23.60 2.E P'C £.60 27.40 2.50 5.00 18.50 10 4. — simple de 17 m 13.2 Télescopique 46.00 Télescopique quintuple — 2.5 Rotary Hugues DG 6000 à 6"x4"l/4 100 30. Télescopique 0. Télescopique triple réducteur à engrenages.50 13.00 Convertisseur Allison. Télescopique 80 24.00 18.00 33.00 30. o <s> g.40 6. Télescopique triple 3 x 12 m 32.00 Table rotation bain d'huile — triple télescopique 38.50 22 6. 3 x 16.6 26.60 8 4 x 25 m 95.00 7 à pignons coniques. Selon demande. 110 33.00 0. 70 21.80 3.00 Deux réducteurs.00 >24 — triple télescopique 45.50 Table Rotary 10"7/8 x 7" modèle CD 11000.5 Convertisseur Allison.50 15 30.20 7 2.90 5. "S ^Oi1 3 3 S? E-u ES .7 denture spirale.50 7.00 0. double jusqu'à 80 m Table Calweld.60 14.50 8.00 20. double 90 27.10 13 deux pignons sur couronne.00 Table de rotation Calweld.3 27.00 6.50 11 30. Diamètre deur outil 5^ E ïïil-C.50 10.00 5 coupleur hydraulique à trois Télescopique 80 24. kelly deux renvois d'angle.10 13 5 x25 m 120.00 5.00 16. maxi. de profondeur. 7" x 5"l/4 100 30.5 Table rotary Hugues RP 11000 double 90 27.00 Deux convertisseurs Télescopique triple Twin Disc.50 10 20.00 21. D. double -» (120) 36. 3x 9m 25.00 30.50 12. — double télescopique 17.00 17 6.* lit w " (m) Convertisseur Twin Disc.50 10 10"7/8 x 7" 180 X 5"l/4 Boîte de vitesses Télescopique servo-commandée.30 1. — double télescopique 30.50 0.00 Télescopique quadruple 1.«'Ss u° QJ £ G 0 0 C3 •U T3 0.2 avec réducteur d'entrée.7 23.00 0.00 Convertisseur de couple avec 70 21.-u S ao' a* 3 c£ Type de transmission et dimensions de sa o0 u 3 a P.00 12 triple -» (180) 55. 0. Télescopique quadruple réducteur à engrenages.60 27. QJ "> Type de kelly maxi.00 18.6 4.2 vitesses.40 m 44.00 145 .00 — 21.60 4. 120 36.00 9 à 10 4.50 30.50 5=31 13 Calweld. — simple de 21 m renvoi d'angle.50 8.

BP 101 diesel Bretagne) 95102 Argenteuil Rolls couple Tél. rue de Londres 100 CV 3100 à Fédérale 75008 Paris BB 8 13000 de la 8 tr/mn 8 19 d'Alle. maxi. : 982 09 33 Royce.C 78 5 tr/mn LCM Equipement donnant SOIL-MEC Zone industrielle 86 CV au TREVISANI Rue Ampère travail CESENA 95362 Pontoise (Italie) Tél.5 31 grue tr/mn RH6 Oet K SALZGITTER diesel MASCHINEN Salzgitter Deutz (République 52. maxi. : 292 26 97 grue PTT n Jtvrl y magne) O et K diesel Deutz 180 CV 5000 BB 10 17500 de la — à 7.4 grue tr/mn RH20 O et K moteur 3 11UU * or\ a RTO/3 2500 diesel 3100 5 i. 9800 à RTC/10 4200 97 CV 11000 5 tr/mn 2 4.5 12. Rue du Général. Chatelle. 7750 à EF190 10700 190 CV de 0 a 16 16 tr/mn 4 23 91 à 1800 tr/mn tr/mn diesel Deutz 66 CV 1480 BB 6 6800 delà — à 12. 3500 à EF 90 8200 90 CV de 0 à 15 15 tr/mn 4 15 62 à 2 500 tr/mn Me ALPINE SPEC tr/mn EQUIPEMENT Rue Guy-Moquet (Grande. Tél.5 7. diesel couple Ford maxi.Fiche technique n°7 T A B L E A U I I (suite) Poids Puis- de la sance Couple à la Vitesses machine et type table de rotation de rotation MARQUE DISTRIBUTEUR TYPE sans du (kgm) (tr/mn) kelly ni moteur outil de utilisé couple couple à nom- forage au vitesse hrr* UI c mini. (kg) (CV) calage mini.5 71 à 2 800 tr/mn diesel RT3/S 7100 GM4/ 21000 17 500 à 3 0 130 71 N.r/mn 2 0 40 de 60 CV moteur hydrau- lique RTH/10 3500 Volvo 11000 9800 à 2 0 75 FIO. : 030 38 38 diesel GM3/53.5 14. 21 23 04 91420 Morangis à 2 200 (France) Tél. TG 2000 F6L912. 5 tr/mn 175 CV DOMINE Domine ou diesel 86530 Société Bourlier Deutz Maintre. : 909 18 30 tr/mn 146 . Ground 8800 90 CV 15800 11 100 3 0 125 rault Leclerc Explorer Tél.

(m) pour Type Type de kelly maxi.00 24^40 11 Une pompe hydraulique à Télescopique triple.35 1. 3 ou 4 moteurs donne 4 couples et 4 vitesses différentes. 150) 147 .00 GT 100 — quadruple 64.60 Kelly quadruple 42.00 Le groupe Rotary est Kelly simple à 43. — 2.45 1.60 25 5.5 6.5 Une centrale hydraulique (tube circulaire).00 V 5.00 > 17 8 Allison et boîte de vitesses télescopique 5"l/4 (grue « Power-Shift ».00 — 2.00 0.10 télescopique.00 ou télescopique 5"l/4. Le moteur hydraulique alimente en direct la table de rotation. (m) 1 0 de transmission et dimensions de '*Σ .60 21. Réducteur à engrenages.20 11.ti t/> forage G t/i (m) mini. Fiche technique n° 7 MACHINES DE FORAGE POUR PIEUX (ADAPTABLES SUR GRUE OU PELLE HYDRAULIQUE) GRUE Profon. — 1. Télescopique triple.00 0. 0.80 débit variable alimente le moteur hydraulique dont la puissance est adaptée au modèle de machine.00 8.00 1. 20.50 Groupe Rotary comprenant Kelly quadruple 28. maxi. (tube circulaire).20 21^50 alimente quatre moteurs à Télescopique triple 39. RH 9 et RH 20 treuil hydraulique.00 hydraulique Allison. Diamètre Portée corres- flèche nécess.40 18 7. 25.00 quatre moteurs à pistons télescopique. en étoile. Les grues Orenstein et l'avancement ainsi que le Koppel RH 6. BB 8 et BB 10 peuvent être remplacées par tout autre modèle équivalent.00 utilisées sur les modèles BB 6.10 20 7. Dito RTH/10. 42. L'alimentation de 1. Télescopique double 27.35 1.00 commandé à travers un kelly quadruple 18^30 compresseur de couple Allison télescopique. et une boîte de vitesses Kelly quadruple spécial.00 23. qu'il s'agisse de pelle à câble avec groupe hydraulique supplémentaire ou de pelle hydraulique. 12^20 radiaux.00 0. Télescopique triple. Kelly quadruple spécial. 54.00 1. 18^30 Convertisseur de couple — Kelly double 21. 2.10 10 4. 30. — triple télescopique 4"l/4 48. s* rt <u w " Transmission hydrostatique. pondante (m) deur outil Hauteur de kelly maxi.60 pistons radiaux.45 2.20 0.

191 bis 50000 diesel BPn° 15 TR18 (ma. rue C. (kg) (CV) calage mini. maxi.Fiche technique n° 7 TABLEAU I I (suite) Poids Puis- de la sance Couple à la Vitesses machine et type table de rotation de rotation MARQUE DISTRIBUTEUR TYPE sans du (kgm) (tr/mn) kelly ni moteur outil de utilisé couple couple à nom- forage au vitesse ore V-tr^^t mini. 4000 à HF25 11000 173 CV — 17 tr/mn 0 40 à 2 000 tr/mn EHM (SA) WATSON 45. 5000 ÇA 4600 CMC. : 431 50 97 à 2 000 tr/mn 148 . diesel Deutz Dr DA RT7 2900 à MPC 20 •) L913. -Nodier diesel Texas 93310 Le Pré-Saint. Deutz 78610 Le Perray-en-Yvelines version chine Tél. : 845 03 94 moteur BIP Diffusion (SA) diesel CASAGRANDE Villebéon IRC 120 6000 130 ou 12000 3 8 98 (Italie) 77710 Lorrez-le-Bocage 174 CV Tél. — 3000 à 35 tr/mn 0 40 484 86 10 rotation en ordre 175 à 2 CV 000 de Ho tr/mn marche) diesel Deutz. 18400 3 (USA) Gervais. R. : 4848601 forage complète F8L413.N. BP n° 21 241 CV Tél. — 0 90 143 CV 10 tr/mn à 2300 tr/mn /"* TD vjALINET-JrARIS Zone industrielle.

20 Châssis porteur type Poclain Poclain type HPOC 4 x 53. maxi.00 21. Pompe à débit variable Télescopique triple. Moteur hydraulique à l'extré. Alimentation par pompe — Kelly simple.50 Poclain. Tous les composants mité basse du Kelly hydrauliques sont des élé- (brevet Galinet).45 2.40 1.20 20 à 6.60 2. Convertisseur de couple — simple 17. est une pelle hydraulique lique SMV 25 entraînant en sur chenilles Poclain LC 28. Grue Link Belt 108 149 .00 0. ments standards de chez Poclain.00 0.00 30 Watson 5.10 > 17 Allison. 32.00 GC 120. Poclain LY 80 à roues jumelées. Pompe « Linde Guldner ». Réducteur à engrenages.20 Le châssis porteur de base alimente un moteur hydrau. Diamètre deur outil Type de transmission Type de kelly et dimensions maxi.00 0.60 2. direct la table de rotation On peut utiliser un porteur modèle Calweld 55 CH.00 2. Débit variable plus « Kelly simple ». de forage (m) mini. ^ (m) Une pompe à débit variable — triple télescopique 20.00 7 6. 3 x 8 m. Fiche technique n° 7 MACHINES DE FORAGE POUR PIEUX (ADAPTABLES SUR GRUE OU PELLE HYDRAULIQUE) GRUE Profon.00 0.00 7 alimentant de 1 à 3 moteurs hydrauliques. — Télescopique.20 11 4. débit fixe. 22. 32. Table de rotation — double télescopique. Moteur hydraulique (brevet Galinet). Alimentation par pompe Version standard 30. 11il ni 11iptii s'i in C CJ PH D. 36.

mais il n'est pas rare que — les tarières. LES TARIERES — les trépans rotatifs à dents ou à molettes. Elles sont générale- ment munies à leur base d'un outil pilote. 2. emmanchées ou soudées) ou plus simplement une ou deux lames lorsqu'il s'agit de forer des terrains meubles. Celles-ci. tes entreprises utilisatrices les modifient ou fabri- — les buckets ou tarières à godets. Les outils de forage employés en rotation par les Chacun de ces. — les bennes à lames extensibles pour l'exécution en fond de forage de pattes d'éléphant. outils est fabriqué ou vendu par machines comportant un rotary sont : les maisons construisant les machines. — les carottiers simples. 8 1 — Exemples de tarières pleines Fig. notamment sur les machines utilisanl le prin. Salzgitter). 8. La figure 8.1 reproduit un certain nombre de profils ou de types de tarières.FICHE TECHNIQUE N° 8 Outils de for age en rotation 1 GENERALITES cipe de la circulation inverse (cf. quent même leurs propres outils. — Type de tarière articulée (doc. 8 2 . L'hélice présente sur son bord d'attaque une série de dents le plus souvent inter- changeables (vissées. com- portent une ou deux hélices. ou leur représentant en France. Fig. On rencontre rnC-me des tarières dites « articulées » qui facili- tent l'éjection du matériau (fig. de forme généralement cylindrique. 150 . rarement conique.2). fiche tech- nique n° 10). à dents (stellitées ou à carbure de tungstène) ou du type queue de carpe.

Fiche technique n° 8

3. LES TARIERES A GODETS OU BUCKETS alors remonté puis vidé par ouverture du cou-
vercle monté sur charnières (fig. 8.3 a et b).
Un bucket est un godet cylindrique comportant
à sa base un couvercle bombé ou plat. Ce cou- Pour vider plus facilement et plus rapidement le
vercle, muni ou non d'un outil pilote en pointe, matériau extrait, on utilise parfois des buckets
présente selon un rayon ou un diamètre une articulés (fig. 8.4) ou plus généralement des
ouverture munie de lames coupantes ou de dents buckets à ouverture automatique (fig. 8.5). Le
interchangeables. dispositif d'ouverture est fixé latéralement, au
sommet du bucket, le déclenchement du système
Par pression et rotation, les dents découpent le s'effectuant par butée sur la table de rotation lors
sol qui s'emmagasine dans le godet. Celui-ci est de la remontée de l'outil.

4"
Fig B 3 a. — Bucket en position fermée (doc HTC) Fig. 8 3 ta — Bucket en position ouverte (doc. Massenza ]

Fig. 8.4.
Exemple de bucket arilculé
(doc Salzgitter).

151

Fiche technique n° &

Enfin, certains fabricants proposent des buckets
spéciaux, à clapet, pour nettoyage en terrains
noyés inconsistants (fig. 8.6) ou au contraire à
molettes dentées pour forage de roches dures
(fig. 8.7). Ces derniers outils sont toutefois peu
'~1 utilisés et d'ailleurs avantageusement remplacés
respectivement par la circulation inverse et par
le trépan rotatif (cf. fiche technique n° 11).

4. LES BENNES A LAMES EXTENSIBLES

De tels outils sont utilisés pour l'exécution en
fond de forage de « pattes d'éléphant ». Ce sont
des clargisseurs de fond (under reamer) condui-
sant sur une hauteur limitée à l'élargissement
progressif du fût de la pile en forme de cloche,
d'où la deuxième appellation anglo-saxonne
o belling-bucket ».
Comme on peut le voir sur les figures 8.8 et 8.9,
l'outil comprend un ou deux couteaux articulés
en tête ou à la base, et manœuvres par l'intermé-
diaire du kelly. Les couteaux sont munis de dents
de façon à faciliter la découpe du terrain lors de
la rotation de l'outil.
Il est à noter que cet outil n'est pratiquement pas
Fig. 8 5 — Bucket avec système
employé pour la construction des ouvrages d'art
d'ouverture automatique [doc. BSP) dépendant du ministère des Transports.

Fig. 8.6 — Bucket à clapets pour terrains noyés Fig 8 7 . — Bucket à molettes dentées
inconsistants (doc HTC) pour roches dures (doc. HTQ-

152

Fiche technique n° 8

Fig. 8.8. — Benne extensible à une porte Fig. 69 — Benns extensible a 2 lames
(doc. Watson). (doc. Sémafor).

5. LES ELARGISSEURS DE FORAGE le godet. Le forage préalable effectué au bucket
ou à la larière sert de trou pilote.
Généralement fixés au-dessus d'un bucket, ils sont De tels outils ont été employés pour effectuer
constitués de couteaux aléseurs diamétralement des forages de trois mètres de diamètre et plus,
opposés comportant ou non des dents stellitées. comme le montre la figure 8.10.
Chaque lame est inclinée de telle façon que le
matériau provenant du « surforage » tombe dans
6. LES BENNES DE CAROTTAGE
OU CAROTTIERS SIMPLES

Comme on peut le voir sur les figures 8.11 et 8.12,
la couronne est constituée de dents ou de pastilles
fixées par soudure soit latéralement soit en bout
de tube.
Certains carottiers comme le « TEL.E.LECT »
comportent dans leur partie centrale une pointe
pilote en carbure, ce qui permet un éclatement
plus aisé de la carotte par trépannage lorsque
celle-ci ne peut être remontée (fig. 8.13).
Certains fabricants fournissent sur demande des
carottiers dont la jupe comporte un système
breveté permettant de couper et de retenir la
carotte en fin de forage {fig. 8.14).
Malgré tout, la remontée des carottes de gros
diamètre n'est effective sur chantier que dans le
Flg. 8.10 — Exemple tl'élarglsseur de 3 m de diamètre
rapport 1/5, aussi doit-on le plus souvent briser
(doc. ETF). la carotte en fond de forage à l'aide d'un trépan.

153

Fig 8 14 J Carottier Bourlier avec extracteur (doc.13 Carottier TEL-E-LECT avec outil pilote [doc.Fiche technique n° 8 — Carottiers a dents steHltéea Fig 8 12 — Carottier à doigbs (doc Sémafcr) Fig. Bourlier) * I 154 . SEP). 8.

Fiche technique n° 8

7. LES TREPANS ROTATIFS Fig. 8.16 —Trépan spécial
à lames type lumbo
(doc. Saligitter).
a) Les trépans à lames
Ils comportent le plus souvent trois ou quatre
lames dentées en acier forgé fixées par soudure
sur le corps du trépan qui est creux afin de per-
mettre la remontée des sédiments (fig. 8.15 a et
h). La figure 8.16 montre un trépan particulier
« Jumbo » constituant un outil à lames multiples
pouvant être utilisé même pour la perforation
des roches.

b) Les trépans à cônes ou à rouleaux (molettes
dentées) (fig. 8.17 a et b).

Fig 8.15 a. — Trépans
relatifs à lames pour
terrains meubles
(doc Salzgitter)

Fig 8.17 a — Trépan monoplateau utilisé sur machine
Hydrofond (doc Solétanche).

Fig B 1 7 b . —Autre
exemple de trépan
rotatif monoplateau
(doc Calweld).

Fig 8.15 b — Autre type de
Irèpan à lame avec couronne
guide, pour terrain meuble
(doc. CalweldJ.

155

Fiche technique n° 8

Ces outils dérivent des trépans utilisés dans le
forage pétrolier (tricône ou «rock-bit», encore
appelé « roller-bit » lorsqu'il y a quatre molettes).
On distingue :
— les trépans monoplateau (fig. 8.17 a et b),
— les trépans à plateaux étages ou élargisseurs.
Comme l'indique ia figure 8.18, ils sont constitués
en pied d'un tricône ou d'un « roller-bit » surmonté
de plusieurs étages d'élargisseurs, chacun d'eux
étant muni de quatre molettes sur bras. La super-
position des plateaux permet d'obtenir de nom-
breuses combinaisons de diamètre.

Fig B.18.
Trépan rotatif
a plateaux étages
{doc. Salzgitter)

156

FICHE TECHNIQUE N° 9

Station de boue de for age

La présente fiche technique donne la composition SYSTÈME « Mu» HOPPER » (bl)
classique d'une station de boue (fig. 9 . 1 ) . Elle
indique quelques marques et modèles des maté- La bentonite en poudre est déversée dans un enton-
riels qui la composent en signalant les principales noir dont la base est traversée orthogonalement
caractéristiques. Elle décrit par ailleurs les divers par un courant d'eau. A l'intersection de l'enton-
processus et matériels employés pour contrôler noir et de la canalisation horizontale un gicleur
les caractéristiques de la boue. concentre le jet d'eau qui se charge en bentonite
et envoie le mélange ainsi constitué dans un bac
où une pompe de reprise parfait la fabrication de
la boue.
1. QU'EST-CE QU'UNE STATION DE BOUE
DE FORAGE ? SYSTÈME PAR MALAXAGE TYPE « MIXER » (b2)
Le malaxeur, encore appelé «Empàteur-tiuto-
Une station comprend toujours une unité de défloculeur », est un véritable mixer : un moteur
fabrication et une unité de traitement (fig. 9.2). électrique avec ou sans variateur de vitesse
entraîne un arbre vertical sur lequel est fixée une
turbine à palettes. La grande vitesse circonfé-
a) L'unité de fabrication rentieîle (5 m/s à 80 m/s sur certains modèles)
permet une homogénéisation parfaite de la boue
Le stockage de la bentonite en poudre (a) est de forage.
réalisé le plus souvent par saes de 50 kg placés
à l'abri des intempéries (hangar ou bâche), soit Le stockage de la boue neuve (c) est effectué soit
encore dans des silos. en silo soit en cuve métallique ou dans des bacs
souples à ossature métallique, soit encore dans
La fabrication de la boue de forage « eau+bento- de simples bassins réalisés par excavation (boi-
nite » dosée généralement à raison de 50 kg par sés ou non). De façon à maintenir la viscosité
mètre cube d'eau (5 %} est réalisée par l'un des de la boue, on peut utiliser des « pompes de bras-
deux procédés suivants : sage » ou des lances (nu « mitrailleuses »).

Fig. 9 . 1 .
Vue générale
d'une station
de boue de forage

157

Pompe immergée t&ms%& Station de traitement Forage en cours dj Reprise de boue dans le forage Fig. ~n CD CD O 3 -S' CD 3 o t>7) Mud-Hopper CD 02 Malaxeur défloculeur Cuve métallique Bassin enterré Vers bassin de Vers forage stockage de boue neuve fVfif/lKiiiiSS'/^ff/^f/Âff: Bassin caoutchouc et ossature métallique (a) Stockage de la bentonite Fabrication de la boue de forage Stockage de la boue neuve Boue provenant Pompe à membrane du forage Cyclones Boue vers bassin 1 .2. 9. — Schéma de l'unité de fabrication et de traitement de la boue bentonitique. Vers station de station de traitement Boue neuve traitement Boue neuve Vers bassin de stockage 3 ' . .

La boue épurée sortant de la surverse est.5. soit envoyée directement au bassin de stockage. 9. Au fur et à mesure de la perforation. Fiche technique n° 9 V Flg. — Stockage de la boue neuve en bacs souples Fig. 9 4 — Exemple de pompe à boue Fig 9 6 — Bassin de reprise réanse par excavation b) L'unité de traitement La boue stockée est amenée au forage soit par gravité soit par pompage. non sans maintenir dans le forage le niveau de la boue par adjonction de boue neuve ou régc- nérée (d).3. — Un ou plusieurs dessableurs centrifuges (cyclones) • Le cyclone élimine à sa sous-versé les fines d'une dimension supérieure à 0. la boue se charge en sédiments et celle-ci doit être envoyée à la station de traite- ment. L'unité de traitement (ë) comporte : — Un on plusieurs cribles vibrants • La boue passant au travers du tamis tombe dans un bassin primaire puis est reprise par une pompe pour être envoyée à l'hydro- cyclone. • Les résidus ou refus des tamis sont évacués vers une décharge.1 mm. — Unité de fabrication mobile Fig 9. soit évacuée dans un bassin secondaire dont Fig 9 7 — Dessableur centrifuge et crible vibrant la propre surverse alimente le bassin de au premier plan 159 .

modèles courants • SH 100.50 m x 1. Dans sa partit: — Robot.50 m .TST permettant de traiter . Babbitîess : Type Dynabloc à 1 500 tr/mn. Modèle courant EPM I à turbine brevetée Rayneri.50 m — Richier. 2. série L 42 à 330 même efficacité l'ensemble de la boue. — Guinard. débit de 40 à 50 m'/h pour des mailles de 0. — DIA.Weda.8.60 m X 1. distribué par Crampton 36 à 216 d) «Cyclone» ou dessableur-centrifugeur . Pelger. de distribution) Etablissements Chauvin : • Modèle ROL HC 9 à toile rectangulaire 1° Pompes centrifuges 0. distribué par Atlas Copco : pompes Trido à trois pistons simple effet avec moteur de 8 CV ou Î6 CV donnant pour des a) Malaxeurs « Empâleur autodélloculeur » pressions de service de 30 bars des débits de 75 l/mn ou 130 l/mn (poids des pompes de — Dosapro distribué par SEM.50 m. distribué par Sihi.50 m. C 1 9 A . c) Cribles vibrants ou tamiseurs — Rayneri. Type EPMO à EPMVIÏ 3 CV à 50 CV. Dans la série BE 3" à 7" (diamètre d'alésage). de 8 CV. — Major Crampton 7 à 100 — Deloule 11 à 60 Forges de Strasbourg . Salmson. distribué par MIM. selon modèle. série SZ 42 à 240 • Modèles tamis vibrants monoplans à incli- — Geho.32 m b) Pompes (pompes de reprise. 80 Domine (Atlas Copco)."-: — Deloule. tons double effet avec moteur de 4 CV à cyclone permettent de traiter un débit de boue de 30 à 50 mYh.Comessa . 40 à 50 un débil de forage jusqu'à 50 m 3 /h.43 m X 1.28 m — SMA du Val-Notre-Dame. série T . série AFP 58 à 700 *»" • ". Ransome 22 à 306 . Jeumont Schneider 2 à 20 . .25 m x 1.80 m X 1. crible vibrant ouvert.Sogreah : .6 — Bernard 9à 70 X 2. donnant pour des mailles de 0. distribué par Sobatelec 30 à 216 basse. distribué par LMT . Sihi 6 à 130 • Modèle TT 280 TDF.50 m 1.42 m C32 A.50 m MOTEURS ÉLECTRIQUES 1.1 35 • SH 100. série D 12 à 306 0. • MOTEURS A ESSENCE OU DTESEL débit en m 3 /b .2 60 • SH 120. 160 . C 2 7 A .5 à 23 CV • Modelés. 14 à 84 Fig 9. 0. série P 16 à 306 0. Montreuïl. Richier 10 à 306 — Alsthom . Modèle FOL HC 18. — Crible vibrant d'une unité de fabrication — Flygt-France 18 à 1 800 . série EVI 22 à 160 — Grindex 40 à 360 — Richier 10 à 228 stockage de boue épurée. 140 CV pouvant atteindre des débits de I 500 l/mn sous une pression de 30 bars (débit de 347 l/mn avec p = 130 bars). 0. Major Crampton 3 à 92 .75 m x 1. distribué par Ingersoll- primaire de façon à pouvoir traiter avec la Rand. série Aqueval 15 à 1 100 — DIA. de 0. 0. . naison variable : série VP 30 à 320 — Rensome.00 m x 1. 0 turbine 18 à 23 cm.5 mm un débit de 20 à 23 mYh. modèle FDM 3 . il est en communication avec le bassin . distribué par CPI. 70 3° Pompes électriques submersibles (mono ou triphasé) — ABS.Fiche technique n° 9 2° Pompes à membranes ou diaphragmes (à fnoteur diesel) DIA (CPI).6 x 2.Mud-Hopper » et de traitement.3 .20 m x 1. le poids de la pompe varie de 360 kg à 3 500 kg.5 mm. Les unités courantes que l'on rencontre sur 4" Pompes à piston chantier et qui comportent un tamis vibrant Bonne Espérance : pompes à un ou deux pis- de 1 m' (maille de 2 mm) et un hydro. QUELQUES MARQUES ET MODELES DE MATERIEL Domine Johnson. 250 kg ou 520 k g ) . distribué par CPI. 1.66 m X 1.

On note le temps de rem- plissage du récipient sous-jacent. on équilibre le fléau en dépla- çant le curseur. On récupère le refus que l'on place dans la burette et on lave par un léger courant d'eau jusqu'à te que l'eau Fig. bassin. 9. soit 946 cm3 (1/4 de gallon US). La teneur en sable s'exprime en volume par rapport au volume global de l'échantillon de boue.75 mm). rigoureuse- ment calibré (6/32". soit environ 4. Le volume de sable resté au fond est mesuré en centimètres cubes par lecture directe. claire (fig. complet (débit maxi 50 m'/h) comprenant : tamis vibrant. DETERMINATION DES CARACTERISTIQUES DES BOUES DE FORAGE a) Mesure de densité L'appareil utilisé est la balance « Baroïd " (fig. f. 9. Fiche technique n" 9 • Autres modèles pour débit > 50 m-'/h- — Linatex : • Modèie SE 12 pour 3station de traitement à débit maxi de 50 m /h. d'où la lecture directe de la densité. 3.e nombre de secondes écoulées exprime la viscosité Marsh. Il existe alors un trait repère donnant le volume de boue à mettre dans Ja burette. On prélève par exemple 100 cm3 de boue que l'on passe au tamis de 80 microns. l'ajutage. pompe de reprise et cyclone. 9.5 litre). Il est à noter que ces deux sociétés fabriquent Fig. véritable balance romaine comprenant une cou- pelle cylindrique dont le volume est constant et un fléau directement gradué en densité. Ayant rempli la coupelle de boue. d'un récipient de t-apacité donnée. 161 .9). b) Viscosité de la boue L'entonnoir de Marsh (fig. • Autres modèles pouvant traiter jusqu'à 500 mYh.11).9. Attention.10) permet d'exprimer Fig. c) Teneur en sable Est appelé « sable » tout ce qui ne passe pas au tamis de 80 microns (n" 200 ASTM). — Certaines burettes sont graduées directement en pour cent. étant provisoirement obturé. — Mesure de un groupe d'épuration (ou unité de traitement) la densité à la balance Baroïd. 9 10. — Mesure do la teneur en sable s contenue dans la burette devienne parfaitement l'elutriométre. d'où la teneur en sable en pourcentage. L'appareil classique de chantier est « l'élutrio- mètre » (burette à fond conique graduée). 9 11. 9. — Mesure de la viscosité avec la viscosité par le temps nécessaire au remplissage l'entonnoir Marsh. Cet entonnoir comporte un tamis de 2 mm {nu 10 ASTM) à travers lequel on verse la boue jusqu'au repère (environ 1.

9. celles d'une table de référence graduée en Mesure de l'eau libre. — Filtre . d'un dispositif de filtration (c). e) Mesure du pH On trempe dans la boue à tester des papiers colo- rimétriques imprégnés de solutions chimiques. L'appareil uni verse Ilement utilisé est le « filtre- presse » Baroïd (fig. 9.13) et élimination du gel superficiel par lavage sous jet d'eau. auquel cas la collecter et mesurer la quantité d'eau libre et quantité d'eau libre recueillie est considérée d'une source de pression @). Une éprouvette gra. constante de 7 bars (100 psi). duée © récupère le filtrat.presse Baroid. cumme étant la moitié de celle mesurée à 30 mn. après démontage de la cellule (fig. 9.13 — Mesure de l'épaisseur du cake. Fig.Fiche technique n" 9 d) Filtrat (eau libre) et épaisseur du cake L'essai se déroule durant 30 mn sous une pres- sion de CO. d'un système pour L'essai peut être limité à 7. Il se compose d'un L'eau Libre est donnée en centimètres cubes. 162 . L'épaisseur du cake se mesure à l'aide d'un réglet au millimètre près. unités pH. 9. C'est réservoir à boue (a) installé sur un châssis ® . la quantité de filtrat récupéré au bout de 30 mn.12. On compare alors la couleur prise par le papier à Flg.12).5 mn.

les chantiers. types de machines pouvant être rencontrées sur ture de la benne (fig.20 m à 3 m de Les bennes preneuses sont munies de deux longueur.50 m de large et de 1. des trous d'esso- construction de parois moulées ont permis de rage de façon à permettre à la boue de s'écouler dépasser. Elles permettent d'exécuter des barrettes de 0. I0.2 — Benne preneuse avec coquilles à dents laillées dans (a masse Fig. dans le domaine des pieux forés. coquilles formant poches dont les bords d'attaque. 10. 165 est effectuée selon le système de interchangeables (fig. 10.30 m à 1.2) mais disposées de telle façon car cette classification correspond également aux qu'elles s'imbriquent entre elles lors de la ferme. Ii forme circulaire. que l'hydrofraise de la Société Solétanche. 10 1 — Berne preneuse avec coquilles [doc Galinet). FICHE TECHNIQUE N° 10 Outils de forage pour pieux barrettes Les méthodes de forage employées pour la On ménage parfois. latéralement. renforcés ou non. sont de forme rectangulaire ou La classification des bennes présentée dans le semi-circulaire.3). Elles utilisent généralement des existe une très grande variété de bennes tant du bennes preneuses de forme rectangulaire ou point de vue de leurs poids (1 à 17 t) que de leurs oblongue et plus rarement des outils spéciaux tels caractéristiques constructives. la rapidement sans perte importante de déblais. Ftg 10. Les coquilles sont munies de dents tableau p. 163 .1) ou taillées dans la guidage plutôt que par leur système de fermeture masse (fig.

Fiche technique n° 10

Fig. 10.5. — Benne suspendue à la flèche d'une pelle hydrau-
lique (doc. Poclain)

Fig. 10.3. — Autre type de benne preneuse Remarquer l'imbri-
cation des dents clés coquilles en position fermée
(doc Cailla). De façon à assurer une excavation verticale tout
en évitant la tendance à descendre en hélice, les
bennes utilisées comportent toutes une jupe de
dimensions correspondant sensiblement à celles
des coquilles. Cette jupe, tout en ajoutant du
1. LES BENNES SUSPENDUES A UN CABLE poids à la benne, assure ainsi son guidage ver-
tical, d'où le nom parfois employé par certains
adeptes de « bennes autoguidées » (fig. 10.6).
La benne de forage est suspendue à la flèche d'une
grue à câble (fig. !0.4) ou d'une pelle hydraulique
(fig. 10.5), comme dans la méthode traditionnelle
de battage, par l'intermédiaire d'un câble de
suspension.

Benne suspendue à la flèche d'une grue à câble Fig. 10.6. — Benne lestée autoguidée
(doc S IF-BACH Y) (doc SIF-BACHY).

164

Fiche technique n° 10

Type de benne Principe de fermeture Quelques marques
et de machine

Bennes suspendues à un câble et — fermeture par câble Bcrioto, Gallia, Domine-Bachy,
utilisant comme engin une pelle Keller,
hydraulique ou une grue avec Tranchesol, Solétanche,
flèche. Intrafor-Cofor
— fermeture par vérins hydrauli- Benoto, Gallia-Cella,
ques avec flexibles Tranchesol, Soléianchc
— fermeture hydro-électrique. Benoto, Gallia-Cella, Felhman
Bennes Kelly glissant dans un — fermeture par câble
guidage solidaire de l'engin porteur
(pelle hydraulique ou grue à flèche). - fermeture par vérins hydrauli- BSP, Gallia, Soil-Mec,
ques Soléianche, Galinet
— fermeture hydro-électrique. Gallia-Cella
Benne hydraulique à un uu deux vérins Poe lain
utilisant le « bâti long « adapté au balancier d'une pelle hydraulique.

Fig 10.7. -— Benne bicâble (doc. Galha)

Le type de fermeture des coquilles est le plus
souvent à câble, d'où l'appellation de « bennes
bicâbles ». Ce deuxième câble commande, par
l'intermédiaire d'un mouflage interne à la benne Ficj 10.8. — Benne monocâble hydraulique (doc Benoto).
(jusqu'à 6 brins), l'ouverture et la fermeture des
coquilles (fig. 10.7).
Le type de fermeture peut être également hydrau- leur électrique + pompe). II s'agit dès lors de
lique, chaque poche étant mise en mouvement bennes « hydro-électriques; » (fig. 10.9 a et b).
par un vérin.
Lorsque l'alimentation s'effectue depuis la surface
par des flexibles, il s'agit de benne monocâble- 2. LES BENNES KELLY
hydraidique (fig. 10,8).
Lorsque l'alimentation s'effectue par l'intermé- De telles bennes sont fixées au bout d'un kelly
diaire de câbles électriques, la benne comporte coulissant dans une poutre-guide maintenue rigi-
sous carter étanche une centrale hydraulique (mo- dement à la grue porteuse (ftg. 10.10").

165

Fiche technique n° 10

Flg. 10.9 a. — Exemple de benne hydro-électrique Flg 10.9 b. — Autre type de benne hydro-électrique
(doc. Benoto) (doc. Gallia).

Les kellys sont tabulaires ou carres ou simple-
ment réalisés au moyen de poutres à larges ailes.
Après fermeture de la benne, le Kelly est remonté
par un ou plusieurs câbles actionnés par un Ireuil
dispose sur la grue.

Les bennes kelly sont, comme les bennes suspen-
dues, à fermeture à câble ou hydraulique, les
coquilles étant actionnées dans ce cas par un ou
deux vérins. Dans le cas de bennes à « câble de
fermeture », celui-ci passe à l'intérieur du kelly
alors que dans le cas de bennes hydrauliques
l'alimentation des vérins s'effectue par des
conduites rigides fixées sur le kelly ou par des
flexibles, auquel cas on utilise des enrouleurs.

Les figures 10.11 et 10.12 montrent d'une part le
type d'enrouleurs employé et. d'autre pari,
celui de la boucle flexible type « ascenseur » dont
l'extrémité est fixée à mi-hauteur de la course du
kelly.

Il est à noter que le guidage kelly est certaine-
ment excellent sans être toutefois absolu, ne
serait-ce qu'en raison de la flexibilité de l'ensemble
« gui de-kelly » et celle de l'engin porteur, comme
on peut s'en rendre compte en regardant une telle
machine au travail. Les deux systèmes décrits
précédemment ont leurs partisans mais il est bon
de savoir que des contrôles ont montré que le
guidage, par l'un quelconque des procédés, pou-
vait être bon ou mauvais selon la qualité des
utilisateurs et les conditions plus ou moins diffi-
Flg. 10 tO. — Benne kelly manœuvres par grue à câble ciles imposées par le terrain.

166

Le forage est effectué par mouvements combinés du balancier. 10 12 — Benne kelly hydraulique avec montage type Comme dans l'exécution des pieux cylindriques. de la flèche et de la préflèche. Fig 10. — Détail de l'enrouleur du flexible d'alimentation d'une benne hydraulique. Galmet). ascenseur du flexible d'alimentation (doc. 10. 3. 10.13} et par Benoto (fig. 10.11. la benne hydraulique est fixée au bout d'une rallonge rigide constituée de plusieurs elements. — Benne hydraulique fixée à l'extrémité Fig. Fiche technique n° 10 Fig.14). en équipement forage. 167 . Cette rallonge est adaptée au balancier de la pelle comme dans le procédé développé par Poclain (fig. Poclain). 10 H — Benne hydro-électrique montée sur rallonge Benoto d'un bâti long (doc.13. LES BENNES FIXEES SUR BATI LONG Fig. La profon- deur actuelle maximale pouvant être atteinte pour la pelle GC 150 est de 16 m.

lui-même surmonté d'une jupe de guidage. adapté à la traversée des terrains durs. par un groupe d'aspiration situé en surface. constitue à lui seul une machine. L'HYDROFRAISE Cet outil. 10.15) deux moleltes à roues dentées actionnées par un moteur hydrau- lique protégé par un carter. Fig 10 15 — Tète de l'hydrofrai?e (doc Saletanche). Les sédiments sont remontés selon le principe de la circulation inverse.70 X 0. Cet outil existe en une seule dimension : 2.Fiche technique n° 10 4. il comprend (fig.65 m. Suspendu à une grue. 168 .

— Schéma de principe du procédé de circulation inverse par aspiration [doc. 169 . CIRCULATION INVERSE PAR ASPIRATION (240 m /h pour un passage3 dans le train de tige (fig.1. FICHE TECHNIQUE N° 11 Machines de forage en circulation inverse Contrairement à !a méthode de forage classique.1) 0 15 cm. à près de 1 000 m /h pour un 0 30 cm). b) La pompe d'aspiration II s'agit3 d'une pompe cenlrifuge à gros débit 1. Ceci permet une début de la perforation ou après chaque rajout de forte vitesse ascensionnelle provoquée soit par tige. Comme il est indispensable que le niveau d'eau ou de boue soit maintenu constamment au niveau Les machines décrites dans le tableau (page 171) du sol ou du tube supportant la table de rotation. avant le l'intérieur du train de tiges. emploient un groupe d'aspiration solidaire ou non une alimentation suffisante en eau ou en boue de la machine. Récipient d'eau de refroidissement Flexible 3 vicie Tele d'inject ion Tige de rotation Flexible d'aspiration TabJe de rotation Tubage - Flg. II comprend : est nécessaire. l'outil et alimenté en air comprimé par un com- presseur (procédé Honigmann). la saturation par un « éjecteur-émulseur » situé au-dessus de du circuit. d'aspirer tant l'air de la pompe centrifuge un groupe d'aspiration (procédé Salzgitter avec que celui du train de liges et d'assurer ainsi par pompe centrifuge et générateur de vide) soit la remontée de l'eau ou de la boue. Salzgitler). a} Le générateur de vide les produits provenant de la perforation qui sont mélangés à la boue de forage sont ici évacués par La pompe à vide a pour but essentiel. 11. 11.

3. aspiration 0 700 [doc.2) L'installation de forage est transformée de façon à pouvoir utiliser l'air comprimé en bas de tige. 11. ce qui montre que pratiquement cette méthode n'a Flg. mais on peut atteindre des profondeurs nettement plus importantes à condition de placer des arrivées d'air à différents niveaux sur le train de tiges et distantes entre elles de -. afin d'assurer la remontée des « cuttings ». Cette profon- deur E. la nrofondeur maximale de [orage dépend de l'ouverture nominale des tiges : elle est de 400 m pour un diamètre de 15 cm et de près de 750 m pour un diamètre de 30 cm. 11.2.tête d'injection) Tige de rotalion à E = Profondeur d'immersion passage d'air — (niveau de l'eau . CIRCULATION INVERSE (PROCEDE HONIGMANN) (fig. et au-dessus de l'outil. selon le principe d'une pompe Mammouth (éjecteur-émulseur). Le débit doit correspondre sensiblement à une3 vitesse théorique de 5 m/s environ (6 à 10 ra /mn pour un 0 20 cm). 170 . 11. Outil de forag La boue de forage et les produits refoulés sont déversés dans des bassins de façon à pouvoir tamiser les cuttings. Salzgitter). La pression du compresseur doit être au minimum de 6 bars. — Machine Salzgltter SW 200 (forage par pas de limite quant à la remontée des « callings ». correspondant à une profondeur maxi- male d'immersion de 50 m environ. Ceoendant. -Niveau d'eau de rinçage (normal! F mes de forage Récipient de l'eau de rinçage Fosse d'entrée d'eau Entrée de l'air Niveau d'eau de rinçage Tube de bu se- Fig.Fiche technique n° 11 Tête d'injection H = Hauteur de lavage d'air — (niveau de l'eau . Saljgitter).sortie de l'air comprimé) Flexible d'air 0 : Tube de buse Table de rotation Compresseur Flexible de coulage . — Schéma de principe du procédé de circulation inverse par injection d'air comprimé (doc. correspond à la pression du compresseur moins une atmosphère. Les caractéristiques du compresseur en ce qui concerne le débit d'air dépendent du diamètre de passage des cuttings. la boue pouvant revenir au forage par gravité ou pompage. 2.

40 table de 1 100 Hr 14.60 pratique.10 . L'effort sur Hydrofond ? étoile 10000 0 à 22 7000 20 cm 1. Dia.30 250 l'outil grâce au lest peut entraînés par (8") à 3.60 300 5 m'/mn (0 15 cm) à de table diesel Deutz 16000 (12") à 2. 300 mm) H aspi- groupe 68 CV 1800 ration complet à 1 800 tr/mn (table de Ha 8. M (travaux en site 622 25 00 répartis en maritime). 1700 20 cm 0. rue de Logelbach BP 309 6 moteurs Machine existant en deux 75822 Paris Cedex 17 hydrauliques versions : T (travaux à Tél.50 à 500 2 900 0 800 800 mm) = 20 mYmn (0 30 cm).50 ment également des pieux (circulation inverse 20000 pas de barrettes ou des parois SOLËTANCHE Solétanche) (battage + 210 CV limite moulées. : 292 26 97 rotation F6L514.50 m (6") à 1.50 m 3300 800 mm) SALZGITTER RC8 14000 0 à 23 8000 52.60 2900 86 CV (table de Hrl3m (8") à 2.50 300 S 200 H à 1 800 tr/mn 800 mm) groupe Ha 8. FTn° 7) peu- 60 CV 0 à 40 vent également faire de la à 1 800 tr/mn H refou. BB 8. rue de Londres 75008 Paris table de diesel Deutz Tél.50 m complet En équipement avec éjecteur-émulseur. circulation inverse.50 200 rotation diesel Deutz (table de c icfl H 1920 F6L912. : 227 65 73 immergeables terre). TABLEAU INDICATIF DES MACHINES DE FORAGE EN CIRCULATION INVERSE Couple Dia. lement 15 cm 0. F8L413. RC6 12200 F4L514. ENTREPRISE rotation) 7. Profon- maxi. passage du Observations rotation des forage de déblais forage (kg) (kgm) (tr/mn) (1/mn) (m) (m) diesel Deutz Les machines BB 6. la pompe est remplacée par selon type 3600 un compresseur de (table de 30 cm 0. groupe hydraulique de 380 CV CALWELD Smith International Renseignements non communiqués jusqu'à 250 (Galinet. Cette machine exécute (battage) 8000 (8") à 1.00 atteindre 80 t. du fabricant de machine Poids du moteur la table de rotation maxi. à Vitesse Pompe mètre deur Désignation Modèle Puissance de débit mètre maxi. 1000 4000 BB10(cf. Paris) 2. jUO ri 6 500 0 1 200 140 CV groupe à 1 800 tr/mn 16000 complet (table de 7800 1 200 mm) CIS 14000 160 CV 24 20 cm 0.

Solétanche). — Machine CIS 60 R de forage en circula- tion inverse (doc. So/étanche). 11.Fiche technique n° 11 Flg. ' Pompe d'évacu-H des cutiit«jî Réducteur hydraulique Fig. Fig 11.4. Salzgitter) Fig.5.6.7. Solétanche). — Installation de forage à circulation inverse type RC Salzgitler (doc. 11. 172 . — Schéma de principe du procédé de forage Hydrofond (doc. — Installation Solétanche de forage par Plateau à molelte circulation Inverse (C!Sj (doc. 11.

l'appareil est suspendu à des câbles et alimenté par flexibles. Cette machine.6) combiner le battage et la rotation pour traverser des formations particulièrement résis- tantes.75 m .3 m.8. — Installation de forage Hydrofond en tête du forage par un train de barres carrées. 11.50 m .1. Alors que les machines Salzgitter (fig. — un réducteur hydraulique également immergé fournissant un couple de 10000 kgm avec une vitesse de rotation réglable de 0 à 22 tr/mn .2.40 m - 2.2.8) constitue une machine particulièrement puissante et originale puisqu'elle présente la particularité de descendre dans le forage au fur et à mesure de la perfo- ration. L'Hydrofond (fig.30 m .3 et 11. 173 . 11.1. — un ensemble superposé de masses-tiges (lest en fonte) conduisant à un etfort sur l'outil de 50 t pouvant être porté à 80 t . — dans la version « Terre ». Fiche technique n° 11 3. — Les diamètres usuels de forage sont les sui- vants : 1. Solétanche). développée par la Société Solétanche.5 et 11. le couple est ramené Fig. 11. CARACTERISTIQUES DES MACHINES Le tableau (page 171) récapitule les principales caractéristiques des machines à circulation inverse utilisées en France.7 et 11. calé sur le bâti disposé en surface.80 m . — une pompe immergée électrique . Le couple est repris par des patins qui se blo- quent sur les parois du tubage métallique . comporte directement au-dessus de l'outil : — six moteurs hydrauliques répartis en étoile autour d'un arbre creux de 8" (20 cm) par lequel s'effectue l'aspiration des déblais . seule la machine CIS de Solélanche peut (fig.10 m . (doc. — dans la version « Marine ».4) travaillent en rotation. 11.

12. 12. 1. Le mélange (eau + sédiment + air) ainsi émulsionné. à environ 30 cm o au-dessus de la base d'un tube vertical rempli d'un liquide.1) o o L'insufflation d'air comprimé. procédé Honigmann). est suspendu à la flèche d'une grue. le rapport déblais contenus dans un tube battu ou vibro. au bas — les caractéristiques géométriques de l'émulseur. Les émulseurs Ces appareils sont utilisés principalement : — Pour réaliser la vidange ou l'extraction des matériaux meubles (vase. a) Caractéristiques géométriques riaux à extraire. FT n° 11. est sou- mis à une force ascensionnelle et subit un mouve- ment accéléré provoquant à la base du tubage une véritable aspiration du liquide chargé de sédi- ments. Dans la pratique. — Dans les forages d'eau après mise en place d'une crépine. Il s'agit alors d'éliminer les fines et donc de nettoyer la paroi d'un forage afin d'obtenir un débit d'eau maximal sans risque de colmatage. 174 . ce qui n'est pas sans poser de pro- blèmes lorsqu'on procède à l'élimination des On appelle coefficient de submergence. l'appareil est de construction Les conditions relatives au bon fonctionnement simple. — Principe de fonctionnement de l'émulseur. de laquelle arrivent une ou plusieurs conduites — les pressions d'amorçage et de service. CONDITIONS DE FONCTIONNEMENT employé dans la méthode de forage dite par circu- lation inverse (cf. C'est sur ce principe que fonctionnent les pompes « Mammouth ». produit un dégagement de bulles qui s'élèvent et se dilatent au fur et à mesure que 0 o F décroît la pression. (fig. et la hauteur totale h foncé par exemple. plus faible que celui du liquide ambiant. entre la hauteur immergée h. PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT (% 12. À° sage de la caméra de télévision. qui présente une densité Fig.1. Ce tubage — les quantités d'air à insuffler. — Dans les tubes d'auscultation des pieux dont la base a été préalablement carottée ou perforée. d'air comprimé de diamètre 20 à 60 mm. construites pour élever des eaux boueuses chargées de sables et graviers.2). Ce pro- cédé d'utilisation de l'air lift est également 2. soit pour améliorer la clarté de l'eau avant pas. sables et galets) contenus dans des enceintes en palplanches for. Air comprimé mant batardeaux ou dans des tubes de travail battus ou vibrofoncés pour pieux. le côté délicat de l'opération consistant à maintenir la base du tube de 10 à 20 cm au-dessus des maté. soit pour nettoyer une poche de sédiments ou de boue avant injec- tion de la cavité. Il est composé d'une colonne métallique de l'appareil concernent : de diamètre compris entre 150 et 300 mm.

Compte et 0. b) En fin de forage pour l'opération de curage L'émulseur fait ici office de pompe pour le recy- clage de la boue. Comme précédemment. un abaque a été établi en fonction du de submergence doit être compris entre 0. Débit d air maxi ment un débit d'air suffisant pour provoquer la (3/4 Q) V = 6 m/s mise en emulsion et la remontée du fluide. Il faut égale. Cette technique. Par contre.5 et diamètre de I'émulseur pour des vitesses ascen- 0. 12. l'abaque de la figure 12. Fiche technique n° 12 3. 175 . (2/3 Q) V = 4 m / s c) Quantité d'air à injecter Le volume d'air à injecter est de l'ordre de deux à trois fois celui de l'eau à pomper. Fig. Il est également à noter que l'eau évacuée con. Cette méthode permet de poursuivre la mise en œuvre du tube de travail lorsqu'on obtient un refus prématuré du battage dans une formation grave- leuse compacte ou de grande importance par exemple. il s'ensuit une baisse du niveau de la nappe sur une hauteur fonction du débit pompé.5 pour un émulseur de hauteur totale 50 m sionnelles comprises entre 4 m/s et 6 m/s. Le faible encombrement de l'appareil et sa forme tubulaire (celle du tube plongeur) font qu'il est bien adapté au curage du fond de forage. mesures expérimentales réellement effectuées. Fig.66 (0. même après mise en place de la cage d'armatures. La pression d'amorçage est donc légè. de débit Q) et du peu de débit que l'on désire obtenir .2. si le débit est trop important. il y a risque de formation de chapelets de bulles. — Schéma montrant les caractéristiques permet d'atteindre des profondeurs importantes. La pression de service est alors plus faible et elle correspond à la hau- Debit d air mini teur de l'eau dans le forage après rabattement. qui a l'avantage de la simplicité. géométriques de i'émulseur. il est donc en rap.3. on considère que le coefficient remontés. il est à remarquer qu'il nécessite non seulement une alimentation en air suffisante mais également en eau ou en boue bentonitique de façon à maintenir le niveau pratiquement constant dans le forage. voire de jets qui provoquent une rupture de l'émulsion et un arrêt du pompage. A partir des indications formulées ci-dessus. Débit d'eau en m /heure Dans le cas d'un pompage continu.3 donne de façon approxi- mative des indications sur le débit d'air du com- presseur et sur le débit d'eau nécessaires au b) Pression d'amorçage et pression de service fonctionnement de l'appareil. i i i i ^ rement supérieure à celle de cette colonne d'eau. en ce qui concerne tant le rapport entre les débits d'eau et d'air que le pourcentage de matériaux Dans la pratique. dont le rôle est alors de vider rapidement les matériaux contenus à l'intérieur du tubage. port avec le volume d'air à injecter (voir § c). 3 4 5 6 7 1 0 20 30 40 70 100 tient au maximum 10 à 20 °/o de sables et graviers en volume. UTILISATION DE L'EMULSEUR DANS LA TECHNIQUE DES PIEUX FORES L'émulseur trouve son utilisation [2] : a) En cours de forage L'exécution de pieux à tubes battus ou vibro- foncés peut être entreprise à l'aide d'un émulseur. tenu de la complexité de l'étude du phénomène hydrodynamique (écoulement multiphasique eau Le diamètre D doit être choisi en fonction du plus air plus solides.66 pour une hauteur h d'environ 10 m). L'air injecté par le compresseur doit être en mesure de chasser la colonne d'eau dont la hau- teur initiale correspond à la hauteur immergée 25 50 100 150 200 500 1 000 2000 au repos. 12.

— de nettoyer les tubes de réservation de dia- mètre 102/114 mm ainsi que les carottages de la pointe du pieu pour améliorer la clarté de l'eau et ainsi la vision à la caméra . pour libérer le passage des sondes d'auscul- tation en transparence . puisque le tube d'arrivée d'air et le Presse étoupe tube d'aspiration d'eau sont concentriques. 176 . le tube d'arrivée d'air étant descendu 25 à 30 cm au- dessous de la base du tube d'eau . 30 cm au-dessus de la base du tube d'eau.4. le contact béton-sol d'un pieu.:: — aspiration. en vue de leur injection. l'appareil décrit doit permettre : — de nettoyer les tubes de réservation de tous diamètres obstrués par de la boue ou des débris divers. nécessaire à l'auscultation en transparence.Fiche technique n° 12 c) Pour le nettoyage du contact béton-sol Manomètre L'appareil est alors de diamètre inférieur à celui des émulseurs courants. les défauts décelés dans les pieux. 12. jf^/XSW®. Le tube d'air seul peut également être employé pour le nettoyage des tubes de réservation de diamètre 50/60 mm.4) est également légèrement différente. et qu'ils peuvent être désolidarisés de manière à régler la hauteur d'arrivée d'air. — Schéma de l'émulseur utilisé pour nettoyer d'auscultation. 12. On procède en général en deux phases : — mise en emulsion des sédiments. I" Tube 0102/114 N^L Si le débit d'eau injecté en tête est insuffisant. En conclusion. après perforation ou par les tubes Fig. — de nettoyer. le tube d'air ayant repris sa posi- tion initiale. Il doit en effet être descendu dans les tubes d'auscultation dont le Air comprimé pieu est doté. Sa conception (fig. mais l'opération consiste alors en plusieurs phases de soufflages et remplissages successifs. il faut fermer le robinet d'air et attendre que le IF niveau d'eau soit remonté avant de reprendre le pompage.

L'autoroute A-86 à Londres. — Construction 1971. Eyrolles. 18-21. tome III.2. mise à jour avril 1974. [36] HEMEDY. Essai de spéciales type. Travaux de fondations profondes pour le [25] CARRACILLI. Contrôle de la continuité des pieux par une méthode d'auscultation dynamique. pour le nouveau pont de Bristol. GMO niveau II. contrôle des puits et pieux Le chapitre IV traite des pieux en béton moulé dans forés. n° 44. n" 62. [17] ROBERT et BRU. 1966 (3e éd. juin-juillet 1971. pp.). Le délavage du béton de • Conception des fondations. 13. 1967. [7] LCPC-ENPC. — Travaux [15] COLLIEZ. novembre-décembre 1976. chargement de pieux forés dans la craie altérée. Carnon-La Grande-Motte. article 3. août 1969. [14] VENEC et MENOU. 152-154. pp. novembre-décembre 1972. n° 58. n» 57. septembre-octobre 1974. mars 1969. n" 6. 27-30. pieux forés sont communs aux parois moulées (voir octobre 1968. n» 10. novembre 1971. les marchés publics). mai- • Cahier des prescriptions communes. • Cahier des clauses spéciales. Auscultation des pieux et des parois marchés privés). [10] CAMBEFORT. [30] Le viaduc de la montagne Saint-Génies. 374-377. [18] JEZEQUEL. Evolution des fondations. [2] BRU et BRUN. pp. p. pp. p. [5] Ministère de l'Equipement. Les ouvrages d'art de la voie littorale Eyrolles. 22-25. pp. Traité de procédés généraux de construc. [28] COMBARIEU. n° 428 . Modem Foundation methods. n° 54. Eyrolles. le sol et décrit différents procédés. 5 à Champagnole REVUES PERIODIQUES (notamment exécution de pieux et parois forés). BUSTAMANTE et JARDIN. [35] FONTENAIST et TURILLON. Fondations sur pieux (document éla. surtout la première partie). 45-52. • Cahiers des charges DTU n" 13. fasc.N. n° 50. [34] CHAPPERT. Utilisation d'une gaine extensible type Bidim pour pieux forés. 156. édition de 1969. novembre-décembre 1975. d'auscultation de pieux. [11] SCHNEEBELI. [39] FERNE et HEBERT. 103-112. Contrôle des pieux et parois moulées par mesures gammamétriques. deuxième partie : janvier 1971. Effet d'accrochage et méthode d'éva- communes. 1971. juillet- [12] GALABRU. [33] CAZENOVE. n" 3. la pointe de pieux forés présentant un mauvais contact rocher-béton. [13] HAMMOND. méthodes de calcul. Cahier des prescriptions [24] BAGUELIN. 113-128. 1963. [20] LAFUENTE et GLUAIS.09 : Pieux exécutés en place. • Calcul des fondations. [8] CAMBEFORT. 59-62. pp. une tech- Chaussées nique en pleine évolution. chapitre 8. n° 66. première partie : deux ouvrages. [1] LPC-SETRA. Exemple d'utilisation des méthodes [3] SETRA-DOA B. n° 5. Mac Laren. LEMEE. pp. juillet-août 1975. Emploi de la vibration pour les pieux moulés. n° 86. 117-118. 177 . juin 1976. pp. janvier. Le chapitre II traite notamment des pieux forés dans [31] Les fondations spéciales. Déviation de la R. choix et problèmes d'exécution. n" 73. pp. pp. Tech- niques de réalisation. n° 53. DTU n" 13. Un certain nombre de problèmes d'exécution des [32] BODY. pp. Géotechnique de l'Ingénieur. février 1972. pp. rapport du Laboratoire régio. GUEGAN et LIBERGE. septembre 1970. mai-juin 1974. 119-124. 34-40. le cadre des fondations profondes sur le plan descrip. Parois moulées dans le sol et barrette contraintes-déplacements dans les pieux. • Mémento pour l'établissement des documents parti- culiers d'un marché. pp. La paroi moulée dans le sol. [26] BRU Problèmes d'exécution des pieux forés. n" 80. [16] BRU et BRUN. novembre 1970. n° 71. Boulevard périphérique. 119-132. juillet-août 1974. Auscultation dynamique des pieux par bâtiment : transparence. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES OUVRAGES [19] GABILLY. novembre 1973. 93-107. Le gainage de pieux forés. versée du bois de Vincennes. 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La surconsommation de béton dans types de pieux forés. (5« éd. Cahier des prescriptions [23] COMBARIEU. pp. n° 440. pp. les pieux forés. janvier-février 1971. 31. tions d'ouvrages. Dossier-pilote FOND 72 : Fondations pp. pp. tra- pp. n" 11. tion. 86-88. moulées en béton. novembre 1973. 1973. pp. Pieux et parois forés à la boue. Colombes et Gennevilliers (Hauts-de-Seine) (notam- ment exécution de pieux forés). Forages et sondages. n° 82 . tion. 289-292. 37-38. Guide général des ouvrages d'art. n" 77. le chapitre 6 présente les diffé. n° 78.. nal des Ponts et Chaussées de Bordeaux. 14-17. Essais de chargement de pieux forés dans un limon argileux. n° 43. n" 430. 65-69. Problèmes liés à l'exécution des divers [21] COMBARIEU. juillet-août 1975. mars-avril 1972. • Reconnaissance des sols. 68 : Exécution des travaux de fonda.

pp. 75-81. Exécu- [43] WAHL. 139-147. Exécution de divers types de pieux forés. novembre 1973. 257-262. [70] TALBOT et TRUEBLOOD. colonnes. Synthèse-Recommandations. avril 1971 346. 342- de la Socotec. documentation technique pour l'éta- 1970. ratoire régional des Ponts et Chaussées de Bordeaux. pp. vol. 1965) octobre 1969. août- septembre 1975. Auscultation dyna- mique de pieux en place par la méthode d'écho. l'impédance mécanique). Pieux forés à base [49] LOGEAIS. Comportement des pieux de fondation. 1970. collection UTI-ITBTP. [47] PAQUET. [72] LCPC-SETRA. [60] BRU. coulés dans le sol pour pieux. II 3 B/13.[42] THOMA. Contrôle non destructif des [65] DIAMANTI (Italie). vol. • Technologie des fondations profondes. le sol. 1970. 29-48. février 1960. n° 485-486. puits. Evolution des matériels de forage en génie civil. pp. 178 . 27-31. vol. 95-110. 2. n° 489. les bétons spéciaux 1973. n° 15. Les chroniques du bureau Sécuritas et élargie dans l'argile de Londres. [54] CALES. [53] Confection de pieux moules in situ. vol. Application (URSS). — V Congrès international (Paris. n° 245. 18-19 avril 1969). au contrôle des pieux. mai 1968. 19-25. n» 280. Eyrolles 1976. Laboratoire central des [58] BRU. pp. . pp. n" 311. 2. JEZEQUEL et MARCHAL.3/4. cais- sons et parois. O'NEILL et TOUMA (USA). Ponts et Chaussées (GEESFOP). . 1969. 105-108. [50] CARON. Pathologies des fondations. II 4/25.3/41. pp. FENOUX et BERTHET. avril 1974 tion des pieux vibroforés. Pieux à base élargie. MENOU et VENEC. BUSTAMANTE et GOUVENOT. design. Fondations profondes pour un pont brésilien. pp. vol. Recommandations for ratoire régional des Ponts et Chaussées d'Angers. 2. Laboratoire régional des Ponts et Chaussées de Lyon. pp. n" 262. [71] BAGUELIN. mars 1976. pp. [64] BOLOGNES et MORETTO (Argentine). 51-53. 2. 3. sur le comportement des pieux forés et moulés dans nique du bétonnage.1. blissement de projets et le contrôle de réalisation de fondations profondes. [48] PAQUET. Auscultation de quatre pieux expérimentaux par mesures gammamétriques. décembre 1975. janvier 1974. 1961) — Annales de l'ITBTP [61] CHADEISSON. Etude et perfectionnement d'une tech. Fondations profondes y com- • Pieux forés et moulés par vibration. 85-89. Guide pratique pour l'emploi des ciments.3/41. 2. n° 11. toire des Ponts et Chaussées. 73-81. Vibrof'onçage de [67] REESE. vol. 68-72. Labora. septembre bleux par injection en plusieurs phases. 1970. 47-54. 1973) autodurcissable. 1975. — VI" Congrès international (Montréal. n° 331. [69] ZEEVAERT (Mexique). [52] PAQUET et BRIARD. Labo. vol. Labo. Un nouveau style de perforation : la bouc — VIII' Congrès international (Moscou.1 . [62] LUGA. « Viaducs analyse d'observations. COMPTES RENDUS DE CONGRES DE MECANIQUE DES SOLS ET DES TRAVAUX DE FONDATION [45] SEGUY. and installation of concrete piles. Influence du mode de perforation [46] BOUVIER. vol.3/12. Laboratoire régional des n° 469. BOROBKOV. 1970. session 3. pp. 1968. pp. Autoroute nord de Bordeaux A-62. — Travaux de recherche des Laboratoires des Ponts et Chaussées [55] MARCHAL. 787-803. pris fondations (projets et procédés récents de tra- vaux). Etude bibliographique « parois moulées dans le sol ». pp. n° 337. août 1973. 127-131. mai-juin 1969. DIVERS [56] GABILLY et PITHON.1 . [44] DUVOY et COLOBRAQO. Essais de préliminaire des pieux caissons forés en milieux sa- pieux scellés par injection sous pression. Les fonda- Laboratoire régional des Ponts et Chaussées de Blois. [63] WHITAKER et COOKE (GB). • Les fondations à travers les âges. n" 466. — Expomat actualités [66] COLOMBEK (Brésil). 203-209.1. TEM et TROFIMENKOV Réponse harmonique et impulsionnelle. Frottement néga- d'études sur la pratique des fondations (Aix-les-Bains. Pieux forés pieux à 48 m de profondeur. Nouvelle technique pour l'exécu- pieux en béton (carottage sonique et méthode de tion des pieux de grand diamètre. pp. Utilisation des pompes pour le trans- port du béton.1. . Ponts et Chaussées de Bordeaux. Journées nationales [68] WALKER et DARVALL (Australie). mai [59] Les sections « béton » des LPC. [73] ADAM. d'accès rive droite et rive gauche au pont sur la Dordogne et viaduc de la falaise de Cubzac ». ACI/Journal. Chargement [51] CABAIX. tif sur pieux avec et sans revêtement. 63-65 et pp. Note d'information technique. tions profondes. Etude vibratoire des pieux en béton. septembre-octobre 1968 installés par déplacement de la boue de forage. Le Pont Chaco Corrientes sur le Rio Parama en République Argentine. pp. pp.3/32. 148-150. Ponçage et extraction par vibration. pp. Contrôle des pieux par carottage sonique. manufacture. pp. [57] CHAMPION. pp. n" 146.

Procès-verbal de bétonnage du pieu Des contre-calques de ces annexes peuvent être fournis à tout lecteur qui en fera la demande écrite auprès du SETRA (Bureau des ventes) ou du LCPC (Service des publications). ANNEXE A . Ils sont également disponibles dans les laboratoires régionaux des Ponts et Chaussées ou auprès des divisions « Ouvrages d'art » des centres d'études techniques de /'équipement (CETE). 179 .Fiche d'exécution du pieu foré ANNEXE B .

cavités. venues d'eau. . perte de DES TERRAINS Type Diamètre Poids chute boue. NATURE OUTIL OBSERVATIONS . ANNEXE A Maître d'ouvrage Marché n° Maître d'oeuvre Entreprise générale Arrondissement Entreprise fondations Subdivision Responsable chantier Projet Bureau d'études des sols Ouvrage Bureau d'étude technique Appui Bureau de contrôle FICHE D'EXÉCUTION DU PIEU FORÉ N° PLAN DE PILOTAGE N° D I A M E T R E THÉORIQUE (ou dimension barrette) INCLINAISON THÉORIQUE : C o m m e n c é le h Achevé le à h COTE DU SOL LORS DU FORAGE m NG Type et principales caractéristiques des machines de forage et de levage Cote plate-forme de forage m NG Conditions d'accès PREVUE m NGF Cote fond de forage m NGF RÉELLE Longueur totale de forage m Cote sommet tubage ou virole m NG Cote base tubage ou virole m NGf Longueur tubage ou virole m Date Heure Prof.(incidents. etc. recyclages de la boue. ébou- Hauteur lements.

) Verticalité ou inclinaison Diamètre Vérifications Moyen de contrôle Résultats Moyen de contrôle Résultats Le.^^^^Filtrat pH . intempéries. à. etc. Le Le. CAUSES ET CONSÉQUENCES DES ÉBOULEMENTS EN COURS DE FORAGE ORIGINE ET DURÉE DES IMMOBILISATIONS (pannes. Nettoyage du Résultats Moyens utilisés fond de forage Hauteur sédiments Cote fond forage Le Le Le Niveau de l'eau dans le forage avant bétonnage m NGF Le. Tube de travail récupérable : Diamètre extérieur : Longueurs élémentaires : Épaisseur : Type de raccord : Poids au m : Moyen d'extraction : Boue de forage Composition Marque Type Dosage UNITÉ DE FABRICATION Bentonite en sacs O Stockage bentonite en silo Q7I / pulvérisâtes r « Mud Hopper » Ll Malaxag e / agitateur d îfloculeur L~] Adjuvants ^ pompe cen trifuge D ( type Bacs à boue | capacité Provenance de l'eau ^ unitaire UNIT É DE TRAITEMENT OU DE REGÉNÉRA" "10 N Crible vibrant Cyclones Pompe de surface ou de reprise Mnrlple • Type a • T ypp : Maillfis de : Nom hre : Débit : CONTROLE DES CARACTÉRISTIQUES Date et heure de prélèvement le __ à h le à h le à h le à _ h le à h le à h 1 le à h à la En c ou rs d'exécution à différen ts r iveaux En fond de forage Mesure Appareillage avant avant fabrication à m à m a m p m recyclage bétonnage Densité Viscosité Teneur en sable Cake ^^^ ^.

à h Achevé le à h Provenance Constituants du béton Catégorie Classe Origine Dosage du béton Formule régionale D Ciment Formule spéciale D Centrale chantier D Centrale B.Stockage .Béton nage Commencé le.B .Armatures Réf.Gainage .Chemisage Réf. phit m 3 /h Benne à clapet Modèle Capacité m3 à galets n . au plan n° Cote supérieure : Nature de la gaine m NGF ou de la chemise Type et mode de Cote inférieure : m NGF rpyptpmpnt pvpnttipl ' 1 nngnpiirç ( x m RanrnrHs : élémentairp".E. : mm rh int • mm depuis malaxeur D n cote sommet ( hasp trémip) • m NHp ermédiaire D sans manchons cote base : m NGF (ipnrtP HP m3 avec manchons D longueur sous trémie : m n mpe à pistons n . ( x m Diamètre extérieur : m Système dp harHagp • Épaisseur : mm Observations . Cote inf.P. Longueur totale Mode de fixation Nombre Diamètre Types de bouchons m NGF m NGF m aux armatures 50/60 102/114 E . D — nnm • Granulats . au plan n°_ Cote supérieure : m NGF Mode de consolidation des cerces i par soudure n aux barres longitudinales ( mixte D Cote inférieure : m NGF Mode de fixation des éléments ( par soudure n de cage entre eux 1 mixte""1"6"0 n | nngnpiirs ( x m l nngiipnr r i e s ( Longueur totale : m élémentaires ( x m rpfniiurpmpnt<: > . : Approvisionnement camions malaxeurs Eau 1er m3 \ 2e m3 s^it 3e m3 | volume 4e m3 total Adjuvants 5e m3 i livré 6e m3 vt .Difficultés de mise en place : avant n Mise en place \ armatures l avec D C . m3 7e m3 / Techniques de mise en œuvre Type de bouchon d'amorçage Tube plongeur 0 ext.cat. r--_i _j Diamètre extérieur : m Guides de centraqe << Typf ( Nombre : tnus IPS m Base de ( n sans panier CnnHitinns HP stockage : laçage ( rj aunr l<p int m) P ( suspendue en tête Q Système HP barriagp ( posée en fond de forage n Observations — Difficultés de mise en place : D .Réservations pour auscultations Cote sup.

CONTRÔLE DE QUALITÉ DU BÉTON Contrôle de mise en œuvre : Camion malaxeur Rajout ^uf cône N ° é P rouvettes Cote maxi bétonnage : m NGF ou gâchée d A n° *'™* ' cm mS com P' flexion Hauteur de béton frais purgé : m Cote sommet pieu avant recepage : m NGF Longueur pieu avant recepage : m Vol./m 3 çage du tube plongeur.Schéma d'implantation du pieu terminé par rapport à Longueur pieu fini : m l'implantation théorique (reporter et repérer la position des réservations) Cote définitiv = tprrain : m NfnF Fiche totale du nieu : m Hauteur libre : m LE SURVEILLANT N. notamment lors d'incidents ou de difficultés. réel pieu avant recépage : Vr V V P v s = vr . Prof.B. consommé par débordement et purgé : Vp = m3 Consommation réelle totale (y compris V p ) : V = V( — Ve = m3 3 Vol. éboulements. fonctionne- COURBE DE BETONNAGE ment centrale. irrégularités d'approvisionnement (attentes béton). — Pour toutes les opérations. difficultés d'extraction du tube de travail. les prises de vues photo- graphiques sont recommandées.vt m Surconsommation so j t V —V )- OBSERVATIONS : Climatologie. théor. . m Hauteur de recepage rn — Cote d'araséï m NGF F . remontée ou descente des armatures. etc. excédentaire dans dernier camion : Ve rr 3 Vol. incidents éventuels (désarmor- Vol. correspondant : V t == m 2 /m x m = m3 Vol.

max. avanc.Contrôle du pieu fini Méthode Date Organisme N° rapport Date Organisme N° rapport d'auscultation Carottage par écho d'impulsions soniques sonique en Carotteuse : Marque • Type . DÉFAUTS CONSTATÉS Prof. transparence Long. kg tr/mn :m/mn Position Nature présumée - Visualisation Date Organisme N° rapport par caméra T. Description carot. outil rot.DIFFICULTÉS RENCONTRÉES : Viscosité Pression maxi k Pa k Pa Injection Volume I I Durée mn mn . Adjuvants OBSERVATIONS . « Obturateurs Contrôles 1 re phase contrôle <D 2- et type cn CT (D 4_ de 0 'Ô Stable D Stable D conduits "-'S.CO Type Niveaux Type Instable D Instable D Composition Nature Dosage Nature Dosage d'injection Ciment De saturation Sable (events) V) 3 Malaxeur 'ompe 0 Argile o Type Type Volume : Débit Eau Vitpççp Prés.: gammamétrique Carottier { J^ 0 int. Vit.V. Réparations par injections Pression : k Pa \ à l'eau sous pression Q Essai préalable de circulation d'eau Nettoyage \ „ Debit • l/mn l à l'émulseur (ait lift) D « réservation Forages de 2e phase Tubes de Nombre </. : en transparence Type couronne Effort Vit. Cote % Lég.

2 .1 .Ciments 1.Granula ts 1. CONTROLE DES CONSTITUANTS DU BÉTON Désignations Prélèvements OBSERVATIONS Catégories Origines Classes remis à Le Essais effectués sur place 1.3 -Eau 1 .4 .Adjuvants Nom du technicisn I I . ANNEXE B Maître d'ouvrage : Entreprise générale : Maître d'œuvre : Entreprise fondation : Ouvrage : Bureau d'études des sols : Appui : Bureau de contrôle : PROCES VERBAL DE BÉTONNAGE DU PIEU FORÉ Nc PLAN DE PILOTAGE N° DIAMETRE OU DIMENSIONS : INCLINAISON : 1.

Ap. CONTROLE DU BÉTON FRAIS . TRANSPORT Béton type 1 I Référence i i Cent raie de fabric. 2. fluidimètre prise D D Observations sur béton frais et fonctionnement de la centrale N° d'ordre N° de bons HEURES Volume Éprouvettes Température camions ou des Départ Arrivée sur Début Fin de béton confectionnées du béton gâchées camions centrale poste béton.D. Ajouts camions ou des de en ou de (tamis) (mV) d'eau gâchées sables malaxage eau Av. vidange vidange (m 3 ) par camion Observations sur transport Fabrication d'éprouvettes et programme d'essais Types d'éprouvettes 1 I I I I i Nombres 1 i 1 i l l Destinations | J 1 i i l Essais à exécuter (types-nombres-âges) i i I i ! .îtinn 1 1 N° d'ordre Humidité Temps Teneurs Cône Maniabilimètre Début Décomposition W.

Climatologie Précipitations État État Tempé. eau. du OBSERVATIONS ratures métrie Type Force (force) leillement phérique ciel 3. MISE EN OEUVRE 3. Hygro.Forage-curage Mode de forage — méthode — description sommaire Moyens utilisés — matériels — personnel État du forage avant bétonnage — sec. 3.2 .1 . boue forage — niveau d'eau — éboulements — état fond de fouille Curage — nature fond de fouille — moyens de curage — efficacité de curage — examen fond de fouille — état après curage — après descente armatures — incidents de curage . Vent Enso- Heures atmos.

3 .3.Mise en œuvre Noter en face de chaque constatation le numéro de la gâchée en cause Technique utilisée — désignation — description sommaire — matériel — dispositions spéciales Amorçage tube plongeur — technique — difficultés-efficacité — purge d'air — incidents Alimentation en béton — moyen — cadence — incidents .4 .Armatures Constitution — assemblage tronçons cage — recouvrement des fers — soudures-attaches — étriers-cerces — dispositifs de centrage — risque accrochages — panier-existence-forme — dispositifs d'auscultation Manutention-stockage — moyens de manutention — palonniers et raidisseurs — dressage et descente — aire de stockage-état — dispositions de stockage — souillure des fers — défauts de centrage Comportement pendant le bétonnage — remontée des fers — descente des fers 3.

Mise en place du béton Noter les n° de gâchées en cause et les cotes atteintes par le béton — facilité de descente — remontée du béton — chasse de sédiments — prises trop rapides — fausses manœuvres — désamorçages — remontée d'eau ou laitance — purge-aspect du béton — chasse des sédiments de fond — autres incidents courants Incidents graves — description — causes — dispositifs de sauvetage — résultats — extraction du béton Extraction du tube de travail — moyens — incidents Surconsommation de béton (éléments de calcul) — volume théorique du forage d'après dimensions réelles — volume du béton consommé — volume restant dans le dernier camion (approximatif) — volume éventuellement refusé — volume rejeté à la purge Recépage — méthode — description — incidents Le le rédacteur .

.........................................1..2.......... 1 .........................................................6............................. 16 2......... .4.......... 13 CHAPITRE 2 : ASPECTS GENERAUX DES MARCHES DE PIEUX FORES.......................... Pieux exécutés en place par refoulement du sol ....... Qualification du personnel .... 15 2.....1................................................ 33 191 ....... Les textes réglementaires .... 26 3...4..... 33 3........................2...................... 14 2.................3....................... Les opérations à prévoir avant le début des travaux ...............................4........ Droit de regard du maître d'œuvre ... 27 3................. Le jugement des offres .. 11 1............... 25 3.............................2............. Le piquetage ..................................................................... 11 1 .1............................... 25 3....... Consistance du dossier géotechnique .......2.4.............. Systèmes particuliers ......................................... Le lancement de l'appel d'offres ...3...... 22 2.................. TABLE DES MATIERES PRESENTATION par M..... 19 2........3..................... Le règlement particulier de l'appel d'offres ....... 27 3..................................4.... 25 3...4...6............... '....1.......................4..... 14 2...................................... 1 ....... Les contrôles avant l'exécution ....................................................3.....1........... Forage à l'abri d'un tube de travail récupérable ......3.................2............. Avantages et inconvénients respectifs ..... Ensemble trépan-curette ou benne preneuse .................... 13 1........................................................................ Les essais de pieux .. Choix de la procédure de l'appel d'offres ...... Etat du matériel ....................3........ Principe .......................3...............................1......................4.... 24 CHAPITRE 3 : FORAGE ......... 14 2.......... 13 1..............2.............. 15 2...................................1.......... Possibilités techniques du matériel .............. Tube ouvert vibrofoncé .............2....... 15 2. 27 3.....3...............Les adaptations diverses au stade du chantier ....... 16 2................................................ 25 3.......... Les différents types de pieux et leur domaine d'emploi ...............1..............2............2.......5....................................... ..1.........2................................. 18 2...........1 .............. Les contrôles pendant l'exécution ..............................................1................................... 19 2.......................Matériel d'exécution ..... Procédé Benoto ......2... 15 2...........1 .....5............. 19 2..3..2.................... FEVE 7 CHAPITRE 1 : LES DIFFERENTS TYPES DE PIEUX EXECUTES EN PLACE 8 1. 19 2.......... Plan de pilotage ........3................ 15 2.............2.............1. Les problèmes en cours d'exécution ............................4.............................. Installations de chantier . Forage à sec ....... PROBLEMES SPECIFIQUES D'EXECUTION ...................... Forage sans tube de travail ................ 19 2...... 16 2.......2.................................4................ 15 2. Les contrôles des pieux finis ....................................4...... Décision d'arrêt de forage ........1 ............... Pieux exécutés en place par excavation du sol ou pieux forés 1............................................ Terminologie 8 1................................4............................... Pieux exécutés en place par refoulement du sol 9 1..................1......1..................... 25 3............3........ 16 2....................3........5.......4................................2...... 16 2...........1................... Tube ouvert battu ....2........1 ........... .. Trépannage par percussion .............. 14 2................................................ 17 2.............1..........3................1........................ Forage avec liquide de forage ....................................................................................................3............................ 18 2....2........................... Les travaux et l'environnement ............................ Installations de chantier ....4....... Le Cahier des clauses techniques particulières (CCTP) ........ Pieux forés .............4................................................................................. Organisation du contrôle de l'exécution ............................

Serre-câbles 64 5.3.1.1.2.1. Respect de la verticalité ou de l'inclinaison 37 3. Diamètre des cerces et des hélices ou spires 60 5.4. Panier 63 5.1.7.1.1.5.2. Critères de choix liés à des problèmes spécifiques 49 4.3.2. Cerces de montage 60 5. Ancrage dans le substratum 45 3.. Critères de choix liés à des problèmes d'exécution 50 4.8.3. Les différents types de tubages.3.5.5.5. Diamètre des armatures 60 5.2. Qualités de la boue de forage 45 3.5.4. Les armatures longitudinales 58 5.2. Opportunité et choix du chemisage (ou du gainage) 49 4.5.3. Stratigraphie et nature des terrains : 43 3.2. Fermeture du tube de travail 45 3.6.4.2. Importance et niveau des éboulements 44 3.7.5.1.4. Les contrôles 55 CHAPITRE 5 : ARMATURES :.3. Les armatures et dispositifs particuliers 60 5.5.6.5.4.1.10.3.5.3. Les gaines et les tubes perdus 47 4. Propriétés requises pour la boue de forage 40 3. Rôle 58 5.2.3.Nuance d'acier utilisé 58 5.4.6..5.4.5.4. Présentation des dessins de ferraillage des pieux 65 192 .5.3. Traitement de la boue de forage 41 3.5.2.2.2. 56 5. Tenue et régularité de la paroi 34 3.4. Constitution du ferraillage transversal 58 5.1.5. Mise en place 53 4. Dispositions constructives 58 5.3. Les chemises semi-rigides 47 4.9. Les chemises souples 48 4.1.3.3.5.3.2. Nettoyage du fond de trou 39 3.1.3.3. Le bardage et le dressage 51 4. Ancrage dans le substratum 38 3. Armatures de rigidification de la cage 63 5. Les armatures transversales 58 5.6.4. Centrage 53 4.3. Liaison des éléments 53 4. Circulations d'eau 44 3.11. Préparation des chemises bitumées sur chantier 52 4.. Propreté du fond de forage 46 CHAPITRE 4 : GAINAGE ET CHEMISAGE 47 4. de gaines et de chemises 47 4. Diamètre des armatures 58 5. Dispositifs de centrage de la cage 61 5. Problèmes de mise en œuvre 51 4. Présence de karsts > 44 3.3.4.1.1. Prélèvements d'eau 43 3. 3.2. Verticalité ou inclinaison 42 3. Rôle . Recommandations 33 3. Tubes d'auscultation 65 5.2. Diamètre du forage 44 3. Implantation 42 3.3.4.2.1.1.12.3.1.3. Armatures de levage 64 5.3.4. Le transport 51 4.2.1.5.4. Longueur des armatures 58 5.4. Contrôles d'exécution du forage 42 3.

7.3.1. Contrôle de mise en œuvre 88 CHAPITRE 7 : CONTROLE DES PIEUX FINIS 90 7.4. Organisation du contrôle .4. Opérations postérieures à la mise en œuvre 86 6. Souillure des armatures 71 5. Fixation au ferraillage 99 7.4. Le carottage . Dressage de la cage et mise en place dans le forage 68 5.1.1.3. Recommandations p'our la définition du contrôle des pieux finis 101 7.2.2. Organisation du contrôle de bétonnage 88 6. Défauts de centrage 71 5. Caractéristiques fondamentales des bétons pour pieux exécutés en place 73 6.2.4.5.7.2.1.3. Disposition des tubes de réservation 99 7. Les méthodes d'auscultation 90 7. Raccordement des tubes 98 7. 94 7. Position du problème 100 7.5.1.5.1.7. Influence de la présence d'eau ou de boues de forage.1.4. Remontée de la cage d'armatures pendant la remontée du tube de travail 72 5.2. La caméra miniature de télévision 97 7.1.7. Déchargement et stockage sur le chantier 68 5.7.1.1.2.2. points délicats de mise en œuvre 84 6.1. Dressage de la cage 68 5. Conditions d'obtention de ces caractéristiques 74 6. Mise en oeuvre 78 6.3.5.Constatations .1.3.3. Techniques de mise en œuvre 78 6.4.Déchargement . Chargement en vue du transport 65 5. Critères de définition du contrôle 100 7.5.6.6. Bouchons 98 7.2. Coût et renseignements pratiques 102 7.1. Longueur des réservations 99 7.5.7.3. Contrôle du béton et de ses constituants 88 6. Epreuve de convenance . Mise en place de la cage dans le forage 69 5. Remontée de la cage d'armatures pendant le bétonnage 71 5. Règlement des opérations de contrôle 101 7.6. 99 7.1.4.2.4.5.2.2.3.6. Recommandations concernant les tubes de réservation 97 7.6. Bétons pour pieux exécutés en place 73 6.3.1.1. Les moyens de contrôle 90 7. 5. Incidents .2.2. Adresses des Laboratoires des Ponts et Chaussées (LPC) 103 193 .3.5. Délavage du béton favorisé par la présence du panier 71 5.4.Béton témoin 76 6.3.2.Remèdes 71 5. Transport 77 6.Stockage des cages 65 5.4.5.2.2.2.3.2.7.3.1. Transport 68 5. Coût des contrôles des pieux finis 102 7. Chargement .1. Nature et diamètre des tubes 98 7.2.3.Transport . Fabrication 77 6. Fabrication et transport 77 6. Descente de la cage d'armatures dans le béton 72 CHAPITRE 6 : BETONNAGE 73 6.

— Fiche d'exécution du pieu foré 180 ANNEXE B.2. Les malfaçons de la pointe 106 8. Le coulis 110 8.3. Opportunité de la réparation 110 8.5. Nature et gravité des malfaçons 106 8. — Outils de forage en rotation 150 FT n° 9.1. — Machines de forage en circulation inverse 169 FT n° 12.2. Exemples de réparations 113 FICHES TECHNIQUES 117 FT n° 1. Les malfaçons du fût 106 8. — Tubes de travail 127 FT n° 4.2. Les malfaçons de la partie haute du pieu 109 8. — Foreuses « type tarière » 138 FT n° 8.CHAPITRE 8 : MALFAÇONS ET REPARATIONS DES PIEUX FORES 105 8. — Moutons de battage et trépideurs 133 FT n° 6.2. La phase de forage 105 8. — Les émulseurs 174 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES 177 ANNEXE A. — Forage par louvoiement du tube 130 FT n° 5. L'injection comme mode de réparation 110 8. L'exécution de l'injection 111 8.1.4.4. — Procès-verbal de bétonnage du pieu 185 194 . La pression d'injection et la quantité de coulis 110 8. — Outils de forage pour l'ensemble .4.2.4. — Vibrofonceurs pour tubes 135 FT n° 7. — Machines pour l'ensemble « trépan-curette » 119 FT n° 2.trépan-curette » 122 FT n° 3.3. — Outils de forage pour pieux barrettes 163 FT n° 11.1.1. — Station de boue de forage 157 FT n° 10.1.2.1. Les causes 105 8. La phase de bétonnage 105 8.2.3.

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