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la newsletter pour décideurs

N° 36 – 22 NOVEMBRE 2012 – WWW.FEB.BE
N° 36 – 22 NOVEMBRE 2012 – WWW.FEB.BE

Compétitivité

Des mesures ultérieures semblent inévitables

Des mesures ultérieures semblent inévitables intensifient drastiquement leurs réformes. Si nous ne

intensifient drastiquement leurs réformes. Si nous ne voulons pas rester à la traîne, nous devons, nous aussi, impérativement renfor- cer notre compétitivité, relever notre crois- sance et améliorer le fonctionnement de notre marché du travail. C’est sous cet angle que nous devons évaluer l’accord récem- ment conclu au sein du gouvernement fédé- ral sur le budget et la relance de l’économie. Cet accord parviendra-t-il à insuffler à notre économie l’oxygène dont elle a besoin ?

L a FEB a publié cette semaine les résultats de son enquête conjonc- turelle auprès des secteurs (voir l’annexe à cet Infor). La situation

économique est sérieuse. Quatre ans après le début de la crise, notre prospérité se situe toujours au même niveau que début 2008. Par tête d’habitant, elle a même

Avant tout, il est positif que le gouvernement

se soit tenu à l’objectif budgétaire qu’il s’est fixé pour l’année prochaine, à savoir 2,15% du PIB. Nous continuerons ainsi à faire par- tie du groupe des pays de la zone euro qui ont réussi à ramener leur déficit budgétaire sous la limite européenne des 3%. Cela per- mettra de pérenniser la confiance des mar- chés financiers en notre pays. Les pouvoirs publics, les entreprises et les ménages belges continue-

ront de ce fait à bénéficier de taux d’intérêt historiquement bas.

NOUS AVONS BESOIN D’UNE

STRATÉGIE NOUS PERMETTANT D’OFFRIR À NOUVEAU DES PERSPECTIVES AUX ENTREPRISES

ET AUX MÉNAGES

Un certain nombre de mesures budgétaires appellent en revanche des questions. Ainsi, la déduction des intérêts notionnels va-t-elle faire, dans une mesure limitée, l’objet d’une adapta- tion. L’impact de cette énième modification sur le tissu économique et le climat d’inves- tissement risque de ne pas être positif.

Le gouvernement s’engage également à ré- duire le handicap des coûts salariaux sur les deux années à venir, pour ensuite le résorber complètement d’ici à 2018. Quelques pre- miers pas sont d’ores et déjà faits dans cette direction (blocage réel des salaires, adapta- tion du système d’indexation, moyens pour une diminution des charges), mais on ignore aujourd’hui si le gouvernement pourra réa- liser son ambition de résorber l’intégralité

baissé de 2%. Les secteurs n’attendent pas d’amélioration sensible à ce niveau au cours des six mois à venir. Sur le marché du travail également, les problèmes commencent à s’accumuler. Depuis le début de cette an- née, l’emploi régresse à nouveau et cette situation ne devrait, d’après les secteurs, pas évoluer de manière significative sur les six prochains mois.

Les faits sont éloquents. Nous avons besoin d’une stratégie nous permettant de sortir de l’ornière. Et ce, afin d’offrir à nouveau des perspectives aux entreprises et aux ménages. Nous n’avons au demeurant pas d’autre choix : de nombreux autres pays

Hebdomadaire – bureau de dépôt: Gand X – p409959

du handicap des coûts salariaux d’ici à 2018. Quelques mécanismes responsables de notre handicap salarial historiquement éle- vé (tels que le mécanisme d’indexation) sont adaptés dans une certaine mesure, mais la décision de ne pas procéder à une réforme suffisamment poussée de ce système nous laisse, par exemple, toujours vulnérables à un choc pétrolier. De plus, si la relance éco- nomique devait se révéler médiocre ou si d’autres pays devaient nous dépasser par leur politique salariale, nous n’échappe- rions pas à des mesures supplémentaires. Le fin mot de cette histoire n’est pas encore connu. Des mesures ultérieures en faveur du rétablissement de la compétitivité semblent inévitables à l’avenir, à plus forte raison si l’approche du dossier ouvriers/employés devait s’avérer erronée.

// // Pieter Timmermans administrateur délégué

/ / / / Pieter Timmermans administrateur délégué ÉPINGLÉ Le Focus Conjoncture est en annexe à

ÉPINGLÉ

Le Focus Conjoncture est en annexe à cet Infor.

03 COMMERCE DE DROITS D’ÉMISSIONS

La Commission européenne avance des pistes concrètes pour la réforme du système ETS

04 TVA – SIMPLIFICATION

ADMINISTRATIVE – 2013 : année de la facturation électronique !

03 CONGÉ THÉMATIQUE – Régime

souple en cas d’hospitalisation d’un enfant gravement malade

MÉDIAS SOCIAUX

Droit ou anarchie ?

Le 15 novembre dernier, la 23 e Journée du juriste d’entreprise a réuni plus de 300 personnes autour du thème des médias sociaux. Ce sujet d’actualité inté- resse à plus d’un titre le monde des entre- prises. Les médias sociaux sont omnipré- sents tant dans la vie privée que dans la vie des entreprises. C’est un phénomène de société que l’on ne peut refuser, avec lequel il faut composer. Les entreprises se voient confrontées à un outil formidable pour leur communication, la diffusion de leur image et de leurs produits. Mais ces nouveaux médias peuvent aussi entraîner des dérives et comporter des risques, entre autres de fraude, susceptibles de ternir leur réputation. Les entreprises s’organisent face à ce nouvel environne- ment. En matière d’utilisation des médias sociaux par les employés, des entreprises comme Belgacom et bPost ont exposé la politique interne mise en place. Elles ont également prévu des règles pour leur communication commerciale via ces canaux. Les médias sociaux posent des questions en matière de propriété intel- lectuelle, de pratiques du commerce, de protection de la vie privée, de responsa- bilité dans le cadre des contrats. Si une série de dispositions légales trouvent à s’appliquer dans ces différents domaines du droit, leur adaptation aux nouvelles technologies est parfois hasardeuse et complexe.

FEB – Cette Journée du juriste d’entrepri- se, pleine d’enseignements, nous a rap- pelé que les médias sociaux sont une for- midable opportunité… à utiliser avec les précautions d’usage !

// // Nathalie Ragheno – nr@vbo-feb.be

JOURS FÉRIÉS 2013

Organisation des jours de remplace- ment

Lorsqu’un jour férié coïncide avec un dimanche ou un jour habituel d’inactivi- té – ce qui est le cas pour le dimanche 21 juillet 2013 –, un jour de remplace- ment doit être fixé. La détermination conventionnelle de ce jour de remplace- ment s’effectue :

soit sur le plan sectoriel (commission paritaire ou sous-commission paritaire), par une décision qui n’a d’effet qu’après avoir été rendue obligatoire par arrêté royal;

à défaut, sur le plan de l’entreprise, par une décision du conseil d’entreprise ou par accord individuel entre l’employeur et le travailleur. L’employeur doit affi- cher avant le 15 décembre 2012 un avis daté et signé mentionnant ces jours de remplacement. Une copie de cet avis doit être annexée au règlement de tra- vail. Lorsque le jour de remplacement n’a pas été déterminé conventionnelle- ment, il est d’office fixé au premier jour habituel d’activité qui, dans l’entreprise, suit ce jour férié.

// // Vivienne Dumoulin – vd@vbo-feb.be

PROGRAMME DE FORMATION INTERNATIONAL POUR LES EMPLOYEURS

Une économie globalisée requiert des formations transfrontalières

Le Centre international de formation de l’Organisation internationale du tra- vail (CIF-OIT) à Turin organise de nom- breuses formations dans le domaine so- cial (*). Le Programme des activités pour les employeurs, placé sous la direction d’Arnout De Koster, utilise des matériels et méthodes didactiques novateurs et s’axe sur les organisations d’employeurs et les entreprises, mais également sur leurs intermédiaires. Chaque année, quel- que 800 (futurs) professionnels bénéfi- cient de formations sur des thèmes tels que la responsabilité sociétale des entre- prises, la législation du travail, la sécurité et la santé au travail, les salaires mini- mums, le dialogue social, l’organisation, le lobbying, la prestation de services, et ce, tant sur le campus de Turin que sur le terrain.

FEB – Dans une économie globalisée, des programmes de formation interna- tionaux ne constituent pas un luxe ; ils >

ACTIONS FEB

 

// Rencontre avec le président de la République du Chili, Sebastián Piñera

Sebastián Piñera Echenique, pré- sident de la République du Chili, a effectué la semaine passée une visite

officielle en Belgique. À cette occa- sion, l’ambassade du Chili à Bruxelles

a

organisé, en partenariat avec la FEB,

un séminaire destiné à sensibiliser nos entrepreneurs aux opportunités d’af- faires offertes par le Chili. Selon Rudi Thomaes, administrateur délégué honoraire de la FEB, qui a introduit S. Piñera lors de l’événement, “cette visite, un an à peine après le succès de la mission économique belge au Chili, est le symbole de l’intérêt crois- sant de nos pays l’un envers l’autre et du succès des relations économiques bilatérales existantes”.

 

Laurent Sempot – ls@vbo-feb.be

// Journée internationale des hommes

Ce 19 novembre, un colloque était organisé sur les papas au travail et sur la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle au mascu- lin. Il s’agissait d’une initiative de la ministre de l’Emploi et du secrétaire d’État aux familles, organisée en col-

laboration avec l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes. La FEB

y

a souligné que les employeurs sont

en faveur d’une égalité des chances pour leurs travailleurs, ce qui im- plique qu’ils prennent les demandes de flexibilité des mamans et des papas en considération de la même manière. Toutefois, les travailleurs doivent eux aussi être conscients des difficul- tés d’organisation qu’engendrent les nombreux droits aux congés existants. Afin que chaque partie comprenne les difficultés de l’autre, un dialogue ouvert entre employeurs et travailleurs doit être encouragé.

 

Michèle Claus – mc@vbo-feb.be

// Budget 2014-2020 de l’UE

Un Conseil européen spécial sera consacré cette semaine aux Perspec- tives financières 2014-2020 de l’UE. La FEB a plaidé auprès du Premier ministre pour un budget européen entraînant un réel effet de levier dans les projets et politiques cruciales pour

 

(suite en p. 4) >>

x COMMERCE DE DROITS D’ÉMISSIONS La Commission européenne avance des pistes concrètes pour la réforme
x
COMMERCE DE DROITS D’ÉMISSIONS
La Commission européenne avance des pistes concrètes
pour la réforme du système ETS
Le 12 novembre, la Commission européenne a dévoilé
les détails de sa proposition relative au mécanisme dit
de ‘backloading’. Grâce à ce dernier, la Commission entend
retirer temporairement 900 millions de droits d’émission CO 2
du système d’échange de quotas d’émissions (ETS) pour faire
augmenter le prix des droits. Concrètement, au début de la
3 e phase du système ETS (à partir du 1 er janvier 2013), moins
de droits d’émissions seront mis aux enchères. Ces droits de-
vraient ensuite être réinjectés dans le système à la fin de cette
période (2019-2020). En raison d’une offre excédentaire de
droits d’émissions, le prix d’un droit s’élève pour le moment
à seulement 7 EUR. Selon la Commission, les entreprises ne
sont guère encouragées à économiser de l’énergie ou à in-
vestir dans des technologies durables. Alors que cette propo-
sition constitue une mesure à court terme, le Carbon Market
Report (*), publié le 14 novembre, avance
précisément quel sera l’effet sur les secteurs concernés. De
plus, le Carbon Market Report souligne que ce mécanisme
n’améliorera pas le système ETS. Avec cette proposition, la
Commission crée donc inutilement une insécurité juridique
pour les entreprises soumises au système. Les six options
sont, elles aussi, insuffisantes, étant donné qu’il ne s’agit pas
de vraies mesures structurelles visant une politique climatique
et énergétique cohérente. La FEB souligne enfin qu’elle est
ouverte à un débat sur l’avenir du système ETS à long terme.
À cet égard, il est crucial d’éviter à tout prix de créer des
charges et insécurités supplémentaires en ces temps de crise.
// // Pieter-Jan Van Steenkiste – pvs@vbo-feb.be
(*) http://ec.europa.eu/clima/policies/ets/reform/docs/com_
2012_652_en.pdf
des mesures à long terme pour modifier
le système ETS de manière structurelle. Le
rapport énonce six mesures possibles pour
réduire le nombre de droits d’émissions de
manière structurelle.
Évolution du prix du CO 2 (Source : Commission européenne)
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FEB – De concert avec d’autres fédérati-
ons d’employeurs européennes, réunies au
sein de BUSINESSEUROPE, la FEB émet de
sérieuses réserves quant aux propositions
de la Commission. Les employeurs euro-
péens ont déjà fait savoir à maintes reprises
que l’absence d’une évaluation d’impact
quant au mécanisme ‘backloading’ consti-
tue un manquement grave, étant donné
qu’il est actuellement impossible de dire
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> relèvent d’une nécessité absolue. Les entrepreneurs, actifs ou en devenir, et leurs organisations professionnelles ont tout intérêt à développer une collabora- tion transfrontalière et à promouvoir les échanges et les enrichissements mutuels par le biais de la formation. Le finance- ment de base de ces formations se fait principalement via la Commission eu- ropéenne et une série de programmes nationaux. Mais, pour les organisations professionnelles et les multinationales, il existe aussi pas mal d’opportunités de collaboration avec le programme d’activités pour les employeurs du CIF- OIT.

// // Kris De Meester – kdm@vbo-feb.be

(*) Plus d’info sur http://lempnet.itcilo.org

CONGÉ THÉMATIQUE

Régime souple en cas d’hospitalisation d’un enfant gravement malade

Désormais, les parents dont l’enfant est hospitalisé pour une maladie grave peuvent avoir recours au congé thé- matique pour assistance médicale. À la suite de l’adaptation du l’AR du 10 août 1998, ils peuvent s’absenter de leur travail pour une courte période à partir du 1 er no- vembre 2012. Pour l’interruption d’une se- maine, prolongeable d’une semaine maxi- mum, ils pourront en principe prétendre à l’allocation d’interruption à charge de

l’Onem. Ces dispositions concernent les soins prodigués à un enfant mineur gra- vement malade pendant ou juste après l’hospitalisation. L’AR prévoit un ordre des personnes qui peuvent prétendre à ce congé : d’abord les parents qui vivent avec l’enfant, puis la personne qui vit avec lui et est chargée de son éducation quoti- dienne, ensuite le parent qui n’habite pas avec lui et, enfin, un membre de la famille de l’enfant jusqu’au deuxième degré. L’AR prévoit encore quelques particu- larités concernant la notification à l’em- ployeur et l’impossibilité pour ce dernier de demander un report.

FEB – En assouplissant les règles de l’assistance médicale, le législateur a exé- cuté l’avis n° 1690 du Conseil national du travail. Celui-ci proposait une alternative

AGENDA FEB

 

WWW.FEB.BE > MANIFESTATIONS & SÉMINAIRES

27 NOVEMBRE 2012

FEB, Bruxelles

La facturation électronique: une opportunité à saisir

En collaboration avec l’Agence pour la simplification administrative

 

np@vbo-feb.be, T 02 515 09 64

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DÉCEMBRE 2012

FEB, Bruxelles

États généraux de la Fondation ‘Non à la contrefaçon et à la piraterie’ (NANAC)

En collaboration avec la FEB

 
 

info@nanac.be, www.nanac.be

7

DÉCEMBRE 2012

FEB, Bruxelles

Compliance, un must ou un leurre ? Quelle mise en œuvre concrète ?

ICC Belgium et l’IJE

 
 

mm@vbo-feb.be, T 02 515 08 44

à la proposition de loi qui voulait étendre

le congé pour motifs impérieux à un droit

à une absence rémunérée de 7 jours à charge des employeurs.

// // Monica De Jonghe – mjo@vbo-feb.be

TVA – SIMPLIFICATION ADMINISTRATIVE

2013 : année de la facturation électronique !

Après plus de 12 ans d’efforts, deux pré- sidences belges et deux directives, l’en- vol de la facturation électronique sera enfin rendu possible en Belgique par la transposition, en droit belge, avant la fin de cette semaine, de la directive eu- ropéenne 2010/45/UE du Conseil du 13 juillet 2010 (*). Cette nouvelle législation vise à clarifier, à harmoniser et à simplifier les règles existantes en matière de factu- ration électronique, et permettra à toute entreprise d’adopter, de manière flexible et en toute sécurité juridique, la solution digitale la plus adaptée à ses besoins, à ses choix et à ses capacités. Il s’agit d’une avancée majeure en matière de simplifi- cation administrative et de réduction des coûts, qui s’inscrit résolument dans la stra- tégie de relance du gouvernement.

FEB – Le moment est donc venu pour chaque entreprise d’étudier en détail tou-

tes les potentialités que leur offrira cette nouvelle législation. C’est d’ailleurs à cet effet que la FEB, en collaboration avec l’Agence pour la simplification adminis- trative (ASA) et avec la participation du ministre du Budget et de la Simplification administrative, organisera le 27 novem- bre prochain une session d’information sur la facturation électronique (cf. rubri- que agenda ci-dessus).

// // Jean Baeten – jb@vbo-feb.be

(*) Projet de loi n° 2450 du 18 octobre 2012 modifiant le Code TVA (I).

QUOTAS HOMMES-FEMMES

Vers des quotas européens de femmes dans les conseils d’administration des sociétés cotées ?

La Commission européenne vient de présenter une proposition de directive sur la présence de femmes dans les CA des sociétés cotées. L’objectif serait d’imposer des quotas dans les sociétés cotées, qu’elles soient publiques ou non. 40% des administrateurs non exécutifs devraient être des femmes au plus tard le 1 er janvier 2018 dans les sociétés cotées publiques, et le 1 er janvier 2020 dans les sociétés cotées privées. Aucun quota ne serait imposé dans les petites sociétés

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le renforcement de la compétitivité de

l’UE et de ses entreprises et partant, de la croissance et de l’emploi. Elle y

a réitéré son soutien aux politiques en

faveur de la recherche et de l’inno- vation, des réseaux transeuropéens d’infrastructures et des intercon- nexions transfrontalières, ainsi que des PME. S’agissant des recettes, la FEB a confirmé son opposition à la mise en place, par un groupe d’États membres dont la Belgique, d’une ‘taxe sur les transactions financières’.

Olivier Joris – oj@vbo-feb.be

cotées. Quant aux administrateurs exécu- tifs, les sociétés cotées devraient fixer un objectif à atteindre, selon le cas, en 2018 ou en 2020. Dans sa version actuelle, le texte permet le maintien de la réglemen- tation belge. Il prévoit, en effet, que l’ob- jectif d’une meilleure représentativité des femmes peut être atteint par l’introduc- tion de quotas de 33,33 pour l’ensemble du CA. La Commission justifie la nécessité de son intervention en invoquant, entre autres, trois arguments : l’impact positif de la présence des femmes sur les per- formances financières de l’entreprise ; la faible augmentation du pourcentage de présence des femmes dans les CA (en moyenne 0,6% par an) et l’accroissement plus important du taux de participation des femmes dans les États où des lois ont été adoptées. Cette diversité du paysage européen impose l’adoption de règles uniformes en vue de maintenir un ‘level playing field’ dans l’UE.

FEB – La FEB ne partage pas ce point de vue. Pourquoi couler la représentativité des femmes dans un moule unique ? On constate que, dans les pays où l’approche est l’autorégulation, le taux de participa- tion des femmes a augmenté de manière significative au cours des dernières an- nées. Il vaut mieux laisser jouer le principe de subsidiarité qui laisse aux États, en fonction de leur culture et de leur réalité économique, le choix de la voie la plus adéquate pour promouvoir la présence des femmes dans les CA.

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Christine Darville – cda@vbo-feb.be

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