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يملعلا ثحبلا و لاعلا ميلعتلا ةرازو

ثحبلا و لاعلا ميلعتلا ةرازو BADJI MOKHTAR-ANNABA UNIVERSITY UNIVERSITE BADJI

BADJI MOKHTAR-ANNABA UNIVERSITY UNIVERSITE BADJI MOKHTAR-ANNABA

ةبانع-راتم يجاب ةعماج

FACULTE DES SCIENCES DE L’INGENIEUR DEPARTEMENT DE GENIE CIVIL

Année

2010

MMÉMOIREÉMOIRE

Analyse d’éléments de structure métallique à réhabiliter

Présenté en vue de l’obtention du diplôme de MagisterMagister

RAPPORTEUR

DEVANT LE JURY

Option :

Mécanique des Structures

Par Melle Nadia KOUIDER

:

Dr YAZID HADIDANE

M.C Université de Annaba

PRESIDENT

:

DJEGHABA KAMEL

M.C Université de Annaba

EXAMINATEUR

:

MERZOUD MILOUD

M.C Université de Annaba

EXAMINATEUR

:

HACENE CHAOUCH A/MADJID

M.C Université de Annaba

Tout d’abord, je tiens à remercier Dieu clément et le miséricordieux de m’avoir donné la

Tout d’abord, je tiens à remercier Dieu clément et le miséricordieux de m’avoir donné la force et le courage de mener à bien ce modeste travail.

J’exprime ma profonde reconnaissance et ma parfaite gratitude à mon encadreur

Mr : HADIDANE YAZID

pour les orientations et les conseils qu’il a su me prodiguer durant l’évolution de ce projet.

Je tiens à remercier particulièrement Messieurs les membres du jury pour avoir

accepté : De Présider la soutenance

:

DJEGHABA KAMEL

Et pour m’avoir honoré par leur participation a l’examen de ce travail

Messieurs :

M.C MERZOUD MOULOUD

M.C HACENE CHAOUCH A/MADJID

à tous les membres du Département et de Génie Civil surtout Monsieur GOUISMIA et MR BENTORKI pour leurs soutiens et leurs aides.

Merci aussi à mon directeur de travail de l’APC de SIDI AMAR

Mr : CHERGUI AMOR PourPour sonson soutiensoutien constantconstant etet sonson aideaide quiqui mama apportéapporté touttout lele longlong dede cettecette étudeétude et tout mes collèges de travail MesMes remerciementsremerciements vontvont aussiaussi aa ::

MaMa collègecollège BOUABDALAHBOUABDALAH FOUZIAFOUZIA

MesMes AmisAmis etet MesMes collègescollèges dede GénieGénie CivilCivil notammentnotamment ::

Mounira,Mounira, Naima,Naima, Fatiha,Fatiha, FoulaFoula ,, NawelNawel ,, Hagira,Hagira, NadjetNadjet ,, LeilaLeila ,, Houda,Sihèm,SamiraHouda,Sihèm,Samira ,Farida,,Farida, Elhachmi,LahcenElhachmi,Lahcen ,, MohamedMohamed ChérifChérif

Mes remerciements vont également à tous ceux et celles qui de près ou de loin m’ont apporté aide et encouragement. Qu’ils trouvent ici l’expression de ma profonde gratitude.

** Nadia KOUIDER

Je dédie ce travail : A ma mère et mon père A mes sœurs: Samia,
Je dédie ce travail : A ma mère et mon père A mes sœurs: Samia,

Je dédie ce travail :

Je dédie ce travail : A ma mère et mon père A mes sœurs: Samia, Alia,

A ma mère et mon père

A mes sœurs: Samia, Alia, Amel, Meriem, basma

A mes frères: Salah, Zouheir et surtout Farouk qui m’a aidé

A petits mes sœurs: Nour El Rozlène, Rihèbe et le bébé Wassim

Et à toute ma famille

صـــــــخلملا

هذـــه نكل و ، ةـيندعملا لكايهلا نم تاـيانبلا ةـيوقت يف ارـصحنم نوـكيس ةـيندعملا تاـعانصلاب يـلبقتسملا ماـمتهلا

،تـــيبثتلا ،يـــغاربلا : ةـــفلتخم بـــيلاسأ مادـــختسا نــكمي و عـــيمجت لـــئاسو مادـــختسا اـــنيلع ضرـــفت ةـــيوقتلا

.مــيحلتلا،قـــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــيصلتلا

ةـيرارحلا رـهاوظ ةدـع نـيب عــمجلا اــنيلع ضرــفت اــهنل ةـياغلل ةدـقعم ةـلكشم يه مـيحلتلا ةـيلمعل جذاــمن عـضو

رـــيغ لـــكشب اـهعيزوت مـتي يــتلا تاـــهوشت و و تاداـــهجا ةدــع قـلخ ىلإ يدؤــت يـتلا ةــيندعملا و ةــيكيناكيملا

.(طاــــقن ثلــثل ءاـــنحنلا راـــبتخإ ) .ةــلمحلملا ةــحاسملا ىـلع مـــظتنم

صـيلقتلا ةــيحان نـــم مــيحلتلل ةــينقت لـضفأ ىلع روــثعلل ،تاــماحللا قـيبطتن زــيزعتلا رـصانع قاــصتلا نوــكي و

ةــساردب اــنمق كـلذل ، اهـللغتسا ءاــنثأ ةاوــقملا ةدــفارلل ءادا نـسحأ قــيقحت كــلذبو ةـيليفطلا تاداــهجلا نــم

. عــطقتم مـيحلتب ةاوــقم ةدـــفار – رــمتسم مــيحلتب ةاوــقم ةدــفار - : نـــيتلاح

نــم جـــمانرب ىـــلع ةزـــكرم ةـــيمقر ةـــقيرط ةـــطساوب جذاــــمنلا هذـــه ةــــسارد تـمت ، ةـيربخملا جــئاتنلا زـيزعتل و

راــبتعلا نــيعب اــهرثإ ذـخؤي ةـيرظن باـسح ةــقيرط بــناج ىـلإ ، ABAQUS 6.5.1

ةــقيقدلا رـصانعلا

. مــــيحلتلا ةـــيلمع نــع ةـمجانلا ةرارــحلا رـيثأت

حاــــــتفملا تاــــــملك .ةـــقييقد رــصانع ، ســيكابلا ، ةـجذمنلا ، مـــيحلتلا ، ةـيليفطلا داـــهجلا

:

RESUME

Les futures industries pour les structures métalliques seront de plus en plus concernées par les aspects de renforcement, mais la liaison des éléments de renforts exige l’utilisation d’un moyen d’assemblage , divers procédés peuvent être utilisés : boulonnage, rivetage, collage, soudage, … La modélisation du procédé de soudage est un problème très complexe car elle implique des couplages entre des phénomènes mécaniques, thermiques et métallurgiques, qui conduit à la création des contraintes et des déformations résiduelles qui sont irrégulièrement distribuées au niveau de la section soudée . Ce mémoire porte sur une étude expérimentale du comportement mécanique d’une poutre isostatique en profilée laminée renforcée par des éléments métalliques et sollicitée par une charge concentrée ( Essai de flexion trois points) . Le raccordement des éléments de renfort est assuré par l'application des soudures. Pour trouver une meilleure technique de soudage ,de point de vue minimisation des contraintes résiduelles qui donnent un bon comportement de poutre renforcée à l’état d’exploitation, deux cas sont traités :

-poutre renforcée avec soudure continue , - poutre renforcée avec soudure discontinue. Afin de calibrer les résultats expérimentaux, ces modèles seront étudiés numériquement sous le logiciel de calcul par éléments finis ABAQUS 6.5.1 en plus un calcul analytique est fait en prennant en considération l’effet de la température due à l’opération de soudage . MOTS CLES : Contraintes résiduelles , soudage , modélisation, ABAQUS , élément finie

ABSTRACT

The future industries for metal structures will interreced with aspects of the reinforcement, but the connection of elements of reinforcement requires the use means of assembly, various methodscan be used: bolting, riveting,gluing,welding The modeling of welding processes is a very complex problem because it involves the coupling between mechanical ,thermal and metallurgical phenomenes; leading to create of residual stresses and strains that are irregularly distributed in the welded section. This memory concerne an experimental study of mechanical behavior of isostatic laminated shaped beam reinforced with a metallic elements and urged by a concentrated load (Test of Three point bending). To find best of welding technique , point of view minimize residual stresses to give a good performance of reinforced beam-state operation, two cases are treated,:-beam reinforced with continuous weld Beam reinforced with discontinuous weld . To calibrate the experimental results , these models will be stadied numerically with software of finit element method ,ABAQUS 6.5.1 and un analytique calculation is made taking into account the effect of

temperature caused by the welding operation.

KEY WORDS : Redidual stress , welding , modeling , ABAQUS , finite element

T able des Matières i Liste des Tableaux et Figures v Notations ix Introduction générale
T able des Matières i Liste des Tableaux et Figures v Notations ix Introduction générale
T able des Matières i Liste des Tableaux et Figures v Notations ix Introduction générale

Table des Matières

i

Liste des Tableaux et Figures

v

Notations

ix

Introduction générale

Chapitre 0I

:

Recherche bibliographique

01

1.1

Les raisons, provoquant l’obligation de renforcer les constructions métalliques. 1.1.1 Les étapes d’analyse des causes d’un sinistre. 1.1.2 Les origines de sinistres d’une structure métallique. 1.1.3 Etat d’équilibre stable et instable. Les critères d’instabilités élastiques des sections. Flambement des colonnes . Voilement des plaques. Déversement des poutres. Les précautions à prendre lord de la réhabilitation d’une structure métallique. Méthodes générales de renforcement. Changement des conditions d’exploitation des .Changement des schémas constructifs et de calcul des constructions Redistribution des efforts dans les constructions Renforcement des éléments individuels des structures et de leurs assemblages

1.2.D

1.2.C

1.2.B

1.1.3.1

1.1.3.1.

1.1.3.1.

1.1.3.1.

a

b

c

1.1.4

1.2

1.2. a

04

04

06

06

10

10

10

11

11

12

12

13

14

14

1.2.1

Schémas de renforcement des éléments de construction

 

15

1.3

Renforcement des poutres et des structures de constructions métalliques.

16

1.3.1

Renforcement par l'introduction des distributeurs spéciaux.

16

1.3.2

Renforcement des toitures de constructions par l’ajout de poutres et des colonnes supplémentaires

17

1.3.3

Renforcement des constructions par l’ajout d’appuis supplémentaires…

18

1.3.4

Renforcement des poutres continues par le réglage des efforts.

19

1.3.5

Renforcement de poutres transformées au niveau des points de jonction (appuis)

19

1.4

Renforcement des poutres par l’emplacement des contrefiches, et des suspentes.

19

1.4.1 Renforcement des poutres par les systèmes de câble.

 

20

1.4.2 Le renforcement des poutres par l'introduction des systèmes arqués….

20

1.4.3 Renforcement des poutres par les systèmes des contres fiches et des retards…

20

1.5 .Renforcement des poutres dans les planchers mixtes

 

20

1.6 Renforcement des poutres par une augmentation de leur section

21

1.7 Renforcement des âmes de poutres.

 

22

1.8 Garantie de la stabilité générale des poutres.

 

25

1.9 Renforcement des fermes.

 

25

1.9.1

Renforcement par un changement des concepts de construction

 

26

1.10 Renforcements nodaux des fermes

 

27

1.11 Garantie de rigidité tridimensionnelle et stabilité des fermes

 

28

1.12 Le renforcement des colonnes …

 

29

29

1.12.1 Le renforcement par la diminution de la longueur de flambement

29

29

1.12.2 Le renforcement par l'introduction des contreventements et des tirants.

29

29

1.12.3 Le renforcement par les tubes télescopiques.

29

29

1.13

Le renforcement des éléments par l’augmentation de leurs sections.

3311

31

1.14.1

1.14.2

1.14.3

1.14.4

1.14.5

1.15

Renforcement des armatures par les charnières fermantes Renforcement des hangars par l'introduction des tirants Renforcement des hangars par le dispositif des types et des systèmes de contreforts

Redistribution des efforts dans les structures par une augmentation de la rigidité des disques liés horizontalement.

Renforcement des rames de structure par la création des extrémités rigides du bâtiment.

Garantie de stabilité tridimensionnelle des rames de constructions métalliques

Chapitre 02 : Analyse de l’état contrainte-déformation de l’élément renforcé par l’augmentation de sections

2.1

Modèle de conception de l’élément. 2.2 Étapes du travail de la barre renforcée. 2.3 . Calcul de l'histoire de la charge. Calcul de l’état contraint – déformation de la poutre renforcée.

2.1.1

31

32

.33

Chapitre 03 : Déformation et effort de soudure pendant le renforcement

3.1.1 La zone fondue. 3.1.2 La zone affectée thermiquement. 3.1.3 .La zone de liaison 3.1.4 Le métal de base Avantage de l’acier Note sur la simulation numérique de. Cycle et répartition thermique. Problème de fissuration après le processus de soudure. .Simulation numérique des contraintes résiduelles dues à l’opération de soudage .Les déformations en soudage Généralités .Contraintes résiduelles Les contraintes résiduelles directes. .Les contraintes résiduelles de bridage .Les contraintes résiduelles parasites .Différent types de retrait .(Le retrait longitudinal (RL (Le retrait transversal (RT Le retrait suivant l’épaisseur.

3.4. b

3.4. a

3.4.2

3.4.1

3.2

3.3

3.3.1

3.3.2

3.3.3

3.4

3.4.

3.5

3.5.

c

a

3.5.b

3.5.c

3.6

.Les conséquences mécaniques du soudage

3.6.1 .Les déformations liées aux phénomènes de retrait

3.6.1.1 .Les déformations longitudinales

3.6.1.2 Les déformations dues au retrait transversal.

3.7 Déformation et effort de soudure pendant le renforcement des éléments par une .augmentation des sections

3.7.1

.Usages technologiques spéciaux de la soudure pendant le renforcement

3.8

3.9

3.10

Evaluation des efforts et des déformations de soudure.

.Calcul de champ de la température pendant l’opération de soudage .

Détermination de l’état de contrainte déformation des éléments pendant le processus de soudage

Chapitre 04

: Etude numérique de la poutre renforcée

4.1

4.2

Introduction

4.2.1 Approximation de la flexion.

4.2.2 Famille d’éléments de plaques. Éléments plaques.

31

32

32

33

33

33

35

44

44

46

54

55

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60

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61

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62

62

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62

64

64

65

66

69

75

80

82

83

83

84

4.3

Descriptions et emploi de l’élément poutre.

85

4.4

Description du modèle) sans transformation métallurgique).

85

4.4.1

Discrétisation et définition des modèles numériques étudiés.

86

4.4.2

La modélisation numérique avec le logiciel ABAQUS 6.5.1.

87

4.4.2.a

Définition de logiciel de calcul par éléments finis ABAQUS 6.5.1.

87

4.4.2.b

Description du logiciel.

88

4.4.4

Principe de la méthode des éléments finis.

89

4.5

Interprétation des résultats de la poutre seule.

90

4.5.1

Etude numérique de la poutre non renforcée.

90

4.5.2

Etat de déformation de la poutre seule.

90

4.5.3

Flexion simple de la poutre sous la charge concentrée permanente.

91

4.5.4

Comportement de la poutre non renforcée sous la charge ponctuelle.

92

4.5.4.a

Evolution du déplacement en fonction de l’augmentation de la charge concentré.

92

4.5.4.b

Evolution des contraintes en fonction de l’augmentation de la charge concentrée.

93

4.5.4.c. 4.6.

Evolution de déplacement U3 en fonction de l’augmentation de la charge concentrée.

93

4.6.1

Interprétation des résultats de la poutre renforcée.

94

4.6.2

Modélisation du comportement du matériau pour l’étude du soudage.

95

4.6.3

La simulation numérique de l’assemblage soudée sous ABAQUS.

95

4.6.4

Modélisation du cordon de soudure.

97

4.6.5

Le renforcement des poutres par l’ajout des éléments métalliques avec des cordons (continus-discontinu) .

98

4.6.6

Type d’interaction sous ABAQUS.

98

4.6.6.1

Le maillage.

98

4.6.7. a

Aspects géométriques.

98

4.6.7.b

Comportement non linéaire matériel de la poutre renforcée avec soudure continue.

101

4.7

Renforcement de la poutre par soudure discontinue

103

4.7.1

Interprétation des résultats des raisons pour le calcul non linéaire.

103

4.7.1.a

Les critères de plasticités.

103

4.7.1.b

Critère de Tresca .

104

4.7.2

Le critère de Von Mises.

104

4.7.3

Représentation graphique des critères de Tresca et de Von Mises.

104

4.7.4

Calcul du moment plastique.

107

4.7.5

Présentation du facteur de forme pour la section en I .

108

4.7.6

Etendue et loi de répartition.

109

4.8

Les étapes de modélisation des éléments sous ABAQUS

111

Comportement non linéaire de la poutre non renforcée.

114

4.9

Comportement linéaire et non linéaire a mi-travée de la poutre renforcée avec soudure discontinue

117

4.10

Comportement linéaire et non linéaire a mi-travée de la poutre renforcée avec soudure continue(σ-ε)

119

4.11

Comportement linéaire de la poutre (seule-renforcée avec soudure continue- renforcée avec soudure discontinue).

120

4.11.1

Comparaison entre le comportement linéaire et le comportement non linéaire.

120

4.11.2

Comparaison entre le comportement non linéaire de la poutre renforcée.

121

4.12

L’influence de la température sur la poutre renforcée-calcul analytique.

121

4.12.1

Sans tenir en compte de l’influence de la soudure.

123

4.13

Détermination des contraintes residuelles de soudure.

123

4.13.1

Modèle thermo-mécanique.

123

4.14

Distribution de la température lors de l’opération de soudure sur l’élément de poutre IPE.

124

4.15

Soudure continue.

126

4.15.1

distribution de la temperature.

126

4.15.2

distribution de la temperature au niveau du cordon continu.

127

4.16

Soudure discontinue.

129

4.16.1

la distribution de la temperature selon la longueur de la poutre.

131

4.16.2 Déformation totale après l’opération de soudage.

.

Chapitre 05 : Etude expérimentale de la poutre renforcée

5.1 Renforcement des poutres métalliques

5.1.1 But de d'essai.

5.2 Type d’essai.

5.2.1 Flexion trois points.

5.3 Hypothèses fondamentales de la théorie des poutres.

5.3.1 Principe de saint- venant

5.3.2 Principe de Navier- Bernoulli.

5.2.3 Loi de Hooke.

5.3 Démonstration de la contrainte de

5.4 Détermination de la résistance a la flexion d’une poutre sous charge concentrée.

5.4.1 Description de l’essai.

5.4.2 Présentation du dispositif d’essai.

5.4.3 Les appareils utilisés pour la réussite de l’essai.

5.4.3.a

la

machine de flexion.

5.5 Appareillages de mesures

5.5.1 Jauge de déformation.

5.5.2 Principe de mesure de la jauge.

5.5.3 Mesure des déflections.

1 er essai

5.6 Résultats et interprétations.

5.7 Courbe de l’état (charge-déplacement) de poutre renforcée avec soudure discontinue.

5.7.1

5.7.2

5.7.3

5.7.4

5.7.5

5.7.6

5.7.7

5.7.8

A mi-travée de la poutre renforcée.

Au quart de la poutre renforcée. Au trois quart de la poutre renforcée. Comparaison courbe charge – déplacement dans le (1/4) et le (3/4) de la poutre. Comparaison de l’état (σ-ε) a mi-travée de la poutre renforcée avec soudure discontinue. Comparaison de l’état (charge-déplacement) au quart de la poutre renforcée avec soudure discontinue.

Comparaison de l’état (charge-déplacement) a mi-travée de la poutre renforcée avec soudure discontinue.

Comparaison de l’état (charge-déplacement) au quart de la poutre renforcée avec soudure discontinue . 2 ème essai

5.8 Poutre renforcée avec soudure continue.

5.8.1 Résultats et interprétations.

5.9 Comparaison courbe charge – déplacement dans le (1/4) et le (3/4) de la poutre.

5.10 Comparaison des résultats expérimentaux.

5.11 Comparaison de l’état contrainte-déformation a mi-travée de la poutre renforcée avec soudure continue (ABAQUS linéaire- ABAQUS non linéaire-expérimentale) .

5.12 Comparaison de l’état contrainte-déformation a mi-travée de la poutre renforcée avec soudure discontinue :(expérimentale – anaclitique).

5.13 Comparaison de l’état contrainte-déformation de la poutre renforcée avec soudure continue (expérimentale – anaclitique).

5.14 Calcul analytique de variation de module de Young l’ords de l’opération de soudage.

Chapitre

06 :

Conclusions et Recommandations

132

132

132

132

133

133

133

134

134

135

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159

160

162

163

N° Titre Page 4.1 les propriétés géométriques de la poutre en IPE. 4.2 les propriétés
N° Titre Page 4.1 les propriétés géométriques de la poutre en IPE. 4.2 les propriétés

Titre

Page

4.1

les propriétés géométriques de la poutre en IPE.

4.2

les propriétés géométriques de cornière 50*50*5

86

4.3

Propriétés mécaniques et thermiques du corps élastique

87

5.1

Résultats du 1 er chargement (soudure discontinue)

97

5.2

Résultats du 1 er déchargement (soudure discontinue)

140

5.3

Résultats du 2 ème chargement (soudure discontinue)

150

5.5

Résultats du 1 er chargement (soudure continue)

150

5.6

Résultats du 1 er déchargement (soudure continue)

151

5.7

Résultats du 2 ème chargement (soudure continue)

151

5.8

Résultats du 2 ème déchargement (soudure continue)

151

5.9

Résultats du 3 ème chargement (soudure continue)

 
 
 

Titre

Page

1.1 Imperfections géométriques

07

1.2 Contraintes normales résiduelles après laminage dans un HEA200

07

1.3 Imperfections des caractéristiques mécaniques.

07

1.4 Les trois états d’équilibres : (a) stable ; (b) instable ; (c) neutre.

08

1.5 Le phénomène de flambement

09

1.6 Le phénomène de voilement total de l’âme.

10

 

1.7

Voilement local de la membrure de l’âme supérieure

10

1.8

Le phénomène de déversement des poutres

11

1.9

Le remplacement des planchers lourds par des planchers métalliques.

12

1.10

Renforcement des nœuds :

13

1.11

Renforcement par création des nœuds rigides

14

1.12

Répartition des efforts au moyen de l'introduction des distributeurs spéciaux.

16

1.13

Redistribution des efforts au moyen de l'introduction des poutres supplémentaires

17

1.14

Renforcement des constructions par l'introduction des appuis supplémentaires

18

1.15

Transformation des poutres simples en poutres continue.

19

1.16

Renforcement des poutres.

19

1.17

Renforcement des poutres par les systèmes.

20

1.18

Renforcement des poutres par une augmentation des sections

21

1.19

Schémas de renforcement des âmes de poutres

23

1.20

Coupe transversale du renforcement d’âme par l’addition des plats boulonnés

24

1.21

Le renforcement des éléments par des raidisseurs.

24

1.22

Diagrammes de renforcement des fermes.

25

1.23

Renforcement des barres constituant les fermes

26

1.24

Renforcement des cornières

26

1.26

Nœuds de liaison à la ferme d’éléments supplémentaires et leurs renforcements

27

a diagrammes de renforcement des nœuds

27 1.26

1.27 Renforcement des colonnes

a Renforcement des colonnes.

29

30 1.27

1.28

Renforcement des profilés par l’augmentation de section.

30

1.29

Renforcements des constructions métalliques.

32

2.1

Schémas principaux de renforcement des éléments des constructions métalliques

36

2.2

Diagrammes de renforcement des barres et types de sections transversales.

36

2.3

Orientation des plats sur le plan x-y

38

2.4

Schéma de modélisation en surfaces élémentaires

39

2.5

Schéma de considération d’une demi- section

41

2.6

Détermination du moment statique de la section partagée du plat sur le contour de la section

42

2.8

Diagramme de travail de la barre renforcée dans les coordonnées généralisées

45

2.9

Variation du coefficient de poisson domaine de travail d’un élément

47

2.10

Contraintes et déformations dans l’élément renforcé

53

3.7

Répartition des contraintes résiduelles lors d’un soudage bout à bout

55

3.1

Coupe transversale d’un joint soudé

 

56

3.2

Différent type de joints soudés

56

3.3

Évolution de la température en fonction du temps pour un point situé au voisinage de la ligne

3.4

Évolution de la température en fonction du temps pour des points situés à des distances

croissantes

de l’origine du cordon

59

3.5

Les effets engendrés lords de processus de soudure

60

3.6

Répartition des contraintes résiduelles lors d’un soudage bout à bout.

62

3.6

Répartition des contraintes résiduelles lors d’un soudage bout à bout.

64

3.8

Déformations dues au phénomène de retrait après l’opération de soudage

65

3.9

Schéma de distribution des soudures sur la longueur de la barre et selon sa section transversale66

3.10

Les caractéristiques thermo-mécaniques pour les aciers à faible teneur en carbone

73

3.11

La dépendance approximative de la limite élastique basée sur la température.

73

3.12

Diagramme de répartition des cordons dans l’élément renforcé

79

4.1

Points d’intégration d’un élément plaque.

84

4.2

Bi moment dans une poutre en I.

 

85

4.3

Poutre en profilé laminé IPE100.

86

4.4

Cornière 50*50*5.

87

4.5

La technique de renforcement choisit

87

4.6

Les catégories d’éléments dans le logiciel ABAQUS.

89

4.7

Etude numérique d’un élément subit à la flexion trois points.

90

4.8

Schéma statique d’une poutre isostatique soumise à l’essai de flexion trois points.

91

4.8

a .Iso-valeurs des contraintes de Von Mises sous la charge concentrée 50000N.

91

4.8

b . Iso-valeurs des déplacements dans la direction (2) sous charge=50000N.

91

4.8

c . Iso-valeurs des déplacements dans la direction (3) sous charge=50000N.

91

4.8

d . Iso-valeurs des déplacements dans la direction U1 sous charge=50000N.

92

4.9

Déplacements U2 le long de la semelle inférieure de la poutre non renforcée.

92

4.10

Contraintes σ22 le long de la semelle inférieure de la poutre non renforcée.

93

4.11

Déplacement U3 le long de la semelle inférieure de la poutre non renforcée

93

4.12

Phénomène en jeu lors de l’opération de soudage.

94

4.13

Description schématique du modèle thermomécanique.

94

4.14

Modélisation de la soudure par des éléments géométriques rigides

96

4.15

Connexion type soudure (WELD) sous ABAQUS.

98

4.16

Vus en plan de la poutre renforcée par soudure continue

98

4.17

Modélisation de la poutre renforcement par soudure continue sous ABAQUS-

99

4.17

a Interaction de type WELD sous ABAQUS dans l’élément renforcé.

99

4.17

b

Distribution des contraintes de Von Mises dans la poutre renforcée.

100

4.17

c L’influence de la charge concentrée sur la déformée dans la poutre renforcée.

100

.4.18 Vus en plan de la poutre renforcée par soudure discontinue

101

4.19

Interaction de type Weld sous ABAQUS, cas élément renforcé par soudure discontinue

101

4.19

a Distribution des contraintes de VON MISES dans la poutre renforcée par soudure

102

4.19

c L’influence de la charge concentrée sur la déformée U2 dans la poutre renforcée.

102

4.20

Le comportement non linéarité

 

103

4.21

Représentation graphique des critères de plasticités TRESCA et VON MISES

104

4.22

Comportement de la poutre en I.

 

104

4.23

a présentation de diagramme moment-courbure d’une poutre isostatique sous une

charge concentrée.

 

108

4.23 b. Etendue lord de la création d’une rotule plastique

108

4.24 Comparaison l’état (σ-ε) dans la poutre non renforcée.

111

4.25 Comparaison du déplacement au milieu de la poutre non renforcée

112

4.26 Comparaison du déplacement

au quart de la poutre non renforcée.

112

4.27 Comparaison du déplacement

au trois quart de la poutre non renforcée.

113

4.28 Comparaison de l’état (σ-ε) au milieu de la poutre renforcée par soudure discontinue.

114

4.29 Comparaison du déplacement au trois quart de la poutre renforcée par soudure discontinue

115

4.30 Comparaison du déplacement au milieu de la poutre renforcée par soudure discontinue

115

4.32

Comparaison de l’état (σ-ε) au milieu de la poutre renforcée par soudure continue.

117

4.33

Comparaison du déplacement au milieu de la poutre renforcée par soudure continue

117

4.34

Comparaison du déplacement au quart de la poutre renforcée par soudure continue

118

4.35

Comparaison du déplacement au trois quart de la poutre renforcée par soudure continue

118

4.36

Comparaison linéaire de l’état (σ-ε) au milieu de la poutre.

119

4.37

Comparaison linéaire du déplacement U2 au milieu de la poutre

119

4.38

Comparaison non linéaire de l’état (σ-ε) au milieu de la poutre.

120

4.39

Comparaison non linéaire de l’état (σ-ε) au milieu de la poutre renforcée.

120

4.40

Distribution de la température pendant la soudure continue

124

4.41

Distribution de la température dans les éléments de renforcement pendant la soudure continue125

4.42

Distribution de la température dans l’élément renforcé le cas du cordon continu

125

4.43

Distribution de la température dans l’élément renforcé au niveau du cordon continu

126

4.44

Distribution de la température selon la largeur de l’élément renforcé par soudure continu.

126

4.45

Concentration du champ thermique au niveau des cordons.

127

4.46

Distribution de la température dans les éléments de renforcement pendant la soudure discontinue

128

4.47

L’influence de la température dans la poutre renforcée, le cas du cordon discontinu

128

4.48

Distribution de la température au niveau de l’àme de l’élément renforcé par soudure discontinue

129

4.49

Distribution de la température dans la semelle de la poutre au niveau de la ligne de liaison.

129

4.50

Distribution de la température selon la largeur de l’élément renforcé par soudure discontinue. 130

5.1

Sollicitations (M, T, F) d’une poutre isostatique en flexion trois points.

133

5.2

Essai a de la flexion 3 points.

134

5.3

L’essai de flexion trois points de la poutre renforcée

135

5.4

Diffusion de la chaleur l’ord de l’opération de soudage

136

5.5

Renforcement de la poutre par soudure continue.

136

5.6

Renforcement de la poutre par soudure discontinue.

136

5.7 Machine de flexion «STRASSENTEST»

137

5.8 Jauge de déformation

137

5.9 Un pont de Wheatstone

138

5.10 Le détail du type de comparateur et de son montage

138

5.11 Collage et branchement d’une jauge de déformation

139

5.12 Essai de flexion trois points : le cas d’une poutre renforcée avec soudure discontinue.

139

5.13 L’influence du cycle de chargement-déchargement sur les déformations dans la

poutre renforcée a

141

5.14 Droite de déformation selon le principe de Navier pour le 1 er cycle de chargement

142

5.15 Droite de déformation selon le principe de Navier Pour le 2 ème cycle de chargement.

143

5.16 Courbe de Charges déflexions à mi-travée de la poutre renforcée avec soudure discontinue

144

5.17 Courbe de Charges déflexions au quart de la poutre renforcée avec soudure discontinue

144

5.18 Courbe de Charges déflexions au trois quart de la poutre renforcée avec soudure discontinue 145

5.19 Comparaison courbe charge – déflexions dans le (1/4) et le (3/4) de la poutre

145

5.20 Évolution de déformation plastique peut engendrer une rotule plastique.

146

5.21 Etat de déformation de la poutre renforcée avec soudure discontinue

146

5.22 Concentration de champs de température au niveau des cordons de soudure.

147

5.23 Comparaison de l’état de déplacement entre les résultats numérique et expérimentaux

147

5.24 Comparaison de l’état de déplacement entre les résultats numériques et expérimentaux

148

.5.25 Comparaison de l’état de déplacement entre les résultats numériques et expérimentaux

148

5.26 Essai de flexion trois points le cas de poutre renforcée avec soudure continue

149

5.27 L’influence du cycle de chargement-déchargement sur les déformations dans la poutre renforcée avec soudure continue.

152

5.28 Navier au milieu de la poutre renforcée avec soudure discontinue pour le 1 er cycle

de chargement.

153

5.29 Navier au milieu de la poutre renforcée avec soudure discontinue pour le 1 er cycle

153

5.30 Droite de déformation selon le principe de Navier pour le 3 éme cycle de chargement

154

5.31 Courbe chargement-déchargement au milieu de la poutre renforcée avec soudure continue.

154

5.32 Courbe chargement-déchargement au quart de la poutre renforcée avec soudure continue.

155

5.33 Courbe chargement-déchargement au trois quart de la poutre renforcée avec soudure

Comparaison de l’état de déplacement entre le quart et le trois quart de la poutre renforcée par continue.

soudure

156

5.35 Comparaison de l’état (σ-ε) le cas de la poutre renforcée par soudure continue et discontinue

157

5.36 Comparaison de l’état (charge-déplacement) au milieu de la poutre renforcée par soudure

continue et discontinue.

 

158

5.37

Comparaison de l’état (charge-déplacement) au quart de la poutre renforcée par soudure

Continue et discontinue.

 

158

5.38

Comparaison de l’état (charge-déplacement) au quart de la poutre renforcée par soudure

continue et discontinue.

 

159

5.39 Comparaison entre les résultats de déformations numériques et expérimentaux de la poutre renforcée

par soudure continue.

5.40 Comparaison entre les résultats de déformations analytiques et expérimentaux de la poutre renforcée par

soudure discontinue.

5.41 Comparaison entre les résultats de déformations analytiques et expérimentales de la poutre renforcée par

soudure continue.

5.42 Calcul analytique de la variation de module de Young avec la variation de température lord de l’opération

de soudage.

159

160

161

162

Notations liées à la géométrie:

b : base de l’élément en (mm)

liées à la géométrie: b : base de l’élément en (mm) : moment d’inertie de l’élément

: moment d’inertie de l’élément

l’élément en (mm) : moment d’inertie de l’élément S : moment statique (mm3) : section de
l’élément en (mm) : moment d’inertie de l’élément S : moment statique (mm3) : section de

S : moment statique (mm3)

: section de l’élément plaque (mm2) : L’épaisseur de l’élément plaque (mm)d’inertie de l’élément S : moment statique (mm3) : déformation longitudinale et transversale dans le secteur

: déformation longitudinale et transversale dans le secteur « n »plaque (mm2) : L’épaisseur de l’élément plaque (mm) P : la barre renforcée Notations liées à

P : la barre renforcée

Notations liées à la thermique :

T : Température (K) t : temps

λ : conductivité thermique (W.M-1.K-1)

: Capacité de chaleur volumétrique : Coefficient de dilatation thermique linéaire : Intervalle de temps
: Capacité de chaleur volumétrique
:
Coefficient de dilatation thermique linéaire
:
Intervalle de temps
Fonction de source de la chaleur
:
Épaisseur de l’élément
:
: Température ambiante

et: Épaisseur de l’élément : : Température ambiante : coefficient de dispersion a : pas de

Épaisseur de l’élément : : Température ambiante et : coefficient de dispersion a : pas de

: coefficient de dispersion

a :pas de cordon de soudure

(L H ) : longueur des soudures au début (L K ) : longueur des soudures d’extrémité (L y ) : longueur des soudures intermédiaires

(L y ) : longueur des soudures intermédiaires : vitesse de soudure (m/s) q : la

: vitesse de soudure (m/s)

q : la puissance de la chaleur dégagée (j/s)

FH : section de la soudure d'angle

la perpendiculaire de la souduredégagée (j/s) FH : section de la soudure d'angle : le coefficient de surfaçage Coefficient d’amplification

: le coefficient de surfaçagede la soudure d'angle la perpendiculaire de la soudure Coefficient d’amplification : la densité (g/ )

Coefficient d’amplification

: la densité (g/ )
: la densité (g/
)
: le coefficient de surfaçage Coefficient d’amplification : la densité (g/ ) : Intensité du courant

: Intensité du courant de soudure (A)

: la tension du courant de soudure q : La puissance de l'arc de soudure

: la tension du courant de soudure

q : La puissance de l'arc de soudure k , k-1 : l’étape précédente et l’étape arrière

Ф : le rapport de la limite élastique de l'acier par rapport à la limite élastique à une température T

Notations liées à la mécanique :

: Contrainte normale dans le nœud n Contrainte normale dans le nœud n

: Contrainte tangentiel dans le nœud n (MPa) Contrainte tangentiel dans le nœud n (MPa)

M x ,M y ,M xy : Moments dans la plaque

(MPa)

N

x ,N y ,N xy : Efforts normales dans la plaque

P

: charge concentrée

x

,y,z : les axes de coordonnées

: des pas dans le sens Zet ycharge concentrée x ,y,z : les axes de coordonnées E i : Module de Young dans

E i : Module de Young dans la direction i-éme matériau=210000 N/mm2 G: Module de cisaillement dans le plan

σ : Contraintes

ε : Déformations

υ : Module de Poisson

: dérivée partielle

λ : paramètre de chargement

: Les déformations résiduelles tangentielles. : Module relatif de l'écrouissage linéaire
: Les déformations résiduelles tangentielles. : Module relatif de l'écrouissage linéaire

: Les déformations résiduelles tangentielles.

: Module relatif de l'écrouissage linéaire

h = Hauteur totale de la section

bf = Largeur des semelles tw = Épaisseur de l’âme

tf = Épaisseur des semelles

A = Aire de la section en cm2

It = Inertie de torsion

fy = Limite d’élasticité 240 N/mm2

Mp = Moment Plastique

Symboles :

1,2,3 : les axes de coordonnées orthotropiques correspond à x,y ,z

: Intégrale ∑ : somme

∑ Introduction générale: De nos jours, l'industrie de la construction considère avec un intérêt particulier

Introduction générale:

∑ Introduction générale: De nos jours, l'industrie de la construction considère avec un intérêt particulier la

De nos jours, l'industrie de la construction considère avec un intérêt particulier la restauration de notre héritage architectural. Le futur de cette industrie sera de plus en plus concerné par des aspects de renforcement, réutilisation et modernisation de vieux bâtiments qui peuvent avoir été endommagés, par exemple, par l'action atmosphérique ou un tremblement de terre ou qui doivent être modifiés en fonction du changement d'utilisation, du remplacement de composants non structurels tels que les utilités ou afin de supporter des installations additionnelles. Idéalement, la possibilité de remise en état devrait être considérée dès le projet original en veillant à la flexibilité et l'adaptabilité de la forme structurelle utilisée.

Malheureusement, beaucoup de bâtiments actuellement remis en état ont été conçus et construits il y a longtemps, bien avant l'introduction de caractéristiques techniques telles que les systèmes modernes de conditionnement d'air, les réseaux de télécommunication et les cloisons légères. Même si les besoins de rééquipement du bâtiment ont été pris en considération, il était difficile de prévoir l'ensemble des progrès qui ont été réalisés et la possibilité de remplacer les principaux composants des installations des bâtiments après un temps relativement court. La facilité de modernisation des constructions est devenue de nos jours une préoccupation importante au niveau du projet.

Certains des bâtiments à rénover peuvent être d'un type courant, mais nombreux sont les bâtiments d'intérêt historique ou architectural. Dans tous les cas, l'acier est un matériau idéal pour les travaux de rénovation à la fois du point de vue structurel et du point de vue architectural.

La charpente métallique fournit une base adaptée à toutes les formes de rénovation et de reconstruction aussi bien temporaire que permanente. Parce qu'elle est fabriquée en atelier, elle minimise les besoins en espace sur site qui sont souvent restreints et encombrés. Elle peut être installée rapidement dans nombreux cas, sans qu'il soit besoin de matériel de levage important, parce qu'elle représente une forme relativement légère de construction. L'interruption du fonctionnement normal dans le bâtiment existant est minimisée à cause de l'absence de phase liquide dans les travaux de réparation et la nouvelle structure est capable de porter des charges immédiatement, sans soutènement provisoire.

Mais le raccordement des pièces de renforcement avec l’élément de base exige l’utilisation d’un moyen d’assemblage soit par rivetage , boulonnage , soudage. Cette dernière qui est technologiquement le plus commode. Cependant, l'application des soudures conduit à la création de contraintes et de déformations, qui sont irrégulièrement distribuées créant ainsi au niveau de la section des déplacements de l’axe de l’élément pendant le processus de soudure et de refroidissement.

Objectif du travail :

L’objectif de ce travail est de donner les définitions générales des différents degrés de réparation et les techniques correspondantes. Décrire les différentes formes de travaux temporaires requises dans de tels projets et fournir une introduction au problème du renforcement des structures à l'aide de sections métalliques. Identifier les avantages de l'acier dans ces activités, et évaluer l’effet de l’assemblage soudé sur les pièces à assembler.

Organisation du mémoire :

Le mémoire est organisé en cinq chapitres :

Dans le premier chapitre nous présentons des différentes méthodes et techniques de

renforcement des structures métalliques qui comprennent différentes mesures, assurant leurs fiabilité pour le comportement futur et de satisfaire les exigences d'exploitation pour garantir une durée d’exploitation prolongée en service de la construction renforcée.

Le deuxième chapitre concerne une démonstration de l’état contrainte-déformation de l’élément renforcée sous un cycle de chargement- déchargement et la détermination des déformations plastiques résiduelles dues à cette opération toute en se basant sur la méthode des éléments finis.

Dans le chapitre trois une présentation d’une méthode analytique pour l’obtention des déformations résiduelles due à l’opération de soudage la conséquence du raccordement des éléments de renforts. Cependant, l'application des soudures conduit à la création de contraintes et de déformations, qui sont irrégulièrement distribuées.

quatre présente une modélisation numérique sous le logiciel ABAQUS 6.5.1

d’une poutre isostatique en profilé laminé (IPE 100) de un mètre de longueur renforcée par une des techniques présentée dans la partie bibliographique sous une charge concentrée variant en intensité ; ce renforcement a pour but d’assurer une durée d’exploitation prolongée en service de l’élément dans la construction en charpente métallique. Tout en faisant varier les modes de raccordement des

Le chapitre

éléments entre eux c.-à-d des soudures continues et des soudures discontinues, cette modélisation sera calibré par un calcul analytique basé sur les formules présentées dans les chapitres 2 et 3 pour l’estimation de l’effet de la température d’ou la création des déformations résiduelles puis aboutir à la meilleure technique de raccordement des pièces entre elles.

Le chapitre cinq concerne la présentation d’une étude expérimentale afin de calibrer le modèle

numérique pour évaluer le renforcement et la meilleure technique. Du point de vue type et disposition de

cordons des soudures qui donnent le minimum des déformations plastiques résiduelles ainsi le bon comportement des éléments renforcés aux futurs services.

En fin le chapitre six résume les différentes conclusions obtenues et des recommandations pour des travaux futurs.

SPECIFICITES
SPECIFICITES
DE LA CONCEPTION ET DU CALCUL DES ELEMENTS DE
DE
LA
CONCEPTION
ET
DU
CALCUL
DES
ELEMENTS
DE

CONSTRUCTION RENFORCES

1.1. LES RAISONS, PROVOQUANT L’OBLIGATION DE RENFORCER LES CONSTRUCTIONS METALLIQUES :

La reconstruction des entreprises industrielles et de leur équipement technique est conditionnée, en règle générale, par une augmentation des charges d'exploitation agissant sur les constructions et bâtiments existants. La rénovation ou la modernisation des équipements, qui se fait dans une période de 8-10 ans, nécessite souvent (2 fois et plus) une augmentation significative des charges technologiques [8]. Le remplacement nécessaire des éléments de constructions parfois, est causé par l’augmentation de charges permanentes.

Une augmentation des charges oblige obligatoirement une augmentation de la capacité portante des constructions et c'est la raison essentielle pour renforcer les éléments principaux. Dans un certain nombre de cas le besoin de renforcement local des constructions métalliques est dicté par des erreurs ou défauts, qui surgissent pendant l'étape de leur conception, fabrication ou installation. Les erreurs dans la conception sont caractéristiques pour les projets anciens ou exécutés par les organismes non spécialisés. Dans les vieux bâtiments il est exigé particulièrement et fréquemment de renforcer les éléments comprimés, à cause de l'imperfection des méthodes d'analyse de stabilité des éléments de compression, avant l’étape de la conception. Parfois il n’a pas été tenu compte de la compression d’éléments conçus seulement pour travailler uniquement en traction.

Les défauts, caractéristiques des constructions, qui ont apparus pendant l'étape de leur fabrication, peuvent être une sous estimation des caractéristiques mécaniques de l’acier composant les éléments, une courbure ou une section initiale plus petite des éléments. Les courbures initiales sont la conséquence d’un mauvais assemblage, d’un mauvais soudage ou de mauvais redressement de sections de profilés soudées.

L'apparition des défauts et de courbures se produit pendant les processus du chargement et déchargement, avec le transport ou l'installation des constructions. Non seulement leur nombre augmente mais aussi leur flèche évolue. Dans un certain nombre de cas la surcharge des constructions et le besoin de leur renforcement apparaissent, en raison de l’ajout de charges ou panneaux supplémentaires, aux dispositifs, équipement de chauffage et autres en comparaison avec celles du projet.

La raison qui suit, qui nécessite le besoin de renforcer les constructions métalliques, est leur usage en raison du fonctionnement intensif ou incorrect prolongé. D'abord l’attaque des métaux par la corrosion, diminue brusquement la capacité portante des éléments, des nœuds ou des constructions en général.

Dans les ateliers métallurgiques, le besoin de renforcer les constructions en acier est du aux grandes déformations résiduelles des éléments, qui subissent des températures intensives. Les ruines des constructions semblent être le non respect des règles de leur fonctionnement. Pour les éléments en treillis (colonnes , fermes etc.…) ils sont sujets particulièrement à des déformations résiduelles significatives, à des courbures et flexions , provoquées par l'application des charges supplémentaires pendant la réparation ou l'assemblage des équipements, la suspension des conduits technologiques, ascenseur de différentes charges et ainsi de suite en combinaison avec les défauts, qui apparaissent pendant l'étape de la fabrication, du transport et de l'installation, ceci mène à des dommages ou ruines en masse des constructions.

Ainsi, selon les données, 83% des fermes inspectées ont eu des dommages, et 82% de ces dommages concernent la flèche (recourbement) de leurs éléments. Les valeurs de flèche des éléments en compression atteignent des grandeurs significatives, ce qui nécessite leur renforcement. Pendant le transport, l’installation et le fonctionnement, les constructions subissent des dommages localement (fissures, dommages des bords, courbures locales, sections fléchies et rupture des ailes et des âmes de profilés etc.…).

Une structure peut être sinistrée :

Soit par effondrement total ou partiel sous l’effet de chargement ;

Soit par des déformations importantes rendant la structure inexploitable. [1]

1.1.1. Les étapes d’analyse des causes d’un sinistre :

Les étapes d'analyse des causes d’un sinistre doivent se faire en plusieurs étapes :

-examen de la structure sinistrée, déformations, déchirures, ruptures ; -examen des conditions et circonstances au moment du sinistre, chargement de la structure ; -recherche des causes du sinistre faite, en général, par l’exécution d’un nouveau calcul. Il n’est pas rare que cette nouvelle analyse fasse apparaître des insuffisances n’étant pas à l’origine du sinistre et auxquelles il faut alors aussi remédier. La qualité des études est essentielle, compte tenu du caractère « industriel » des structures métalliques dans le domaine du bâtiment. On constate qu’une des principales causes actuelles des désordres provient de la mauvaise qualité des études. Les contrôles doivent donc intervenir le plus tôt possible, dès le stade de la conception et des études. Les origines des sinistres sont nombreuses et variées ; certaines sont répétitives et connues, d’autres plus confuses. Un sinistre est souvent dû à plusieurs causes : charges exceptionnelles, insuffisances, et c’est leur concomitance qui le déclenche. Le risque de sinistre est donc accru par la multiplicité des erreurs commises. L’étude et le recensement de l’origine des sinistres constituent la pathologie.[2]

1.1.2 .Les origines de sinistres d’une structure métallique :

Les sinistres ont principalement pour origine :

-les erreurs matérielles au niveau des études, de la fabrication ou du montage ; -les causes accidentelles comme les charges exceptionnelles ; -l’ignorance au niveau du projet, de l’exécution, du montage et de l’utilisation ; -les erreurs de conception et d’étude d’environ 13 %, dont 3 % de ces erreurs rendent les structures instables ; -des erreurs de bureau d’études : 45 % ; -les facteurs externes ; -les erreurs d’exécution ; -des défauts du matériau. -les erreurs au montage 35 %, dont la moitié sont dues à des instabilités provisoires, l’autre moitié se partageant entre malfaçons et fausses manœuvres ; -la mauvaise utilisation et le défaut d’entretien ;

-La gravité des désordres varie, suivant les circonstances, de l’effondrement catastrophique au simple

défaut d’esthétique ne présentant aucun risque. On peut distinguer :

les instabilités d’ensemble conduisant à l’effondrement ou au renversement;

les instabilités propres d’éléments pouvant, par réaction en chaîne, conduire à une instabilité

d’ensemble ;

une durabilité insuffisante, corrosion, vieillissement, fatigue ;

-un comportement anormal comme les déformations excessives ou les perturbations du bien-

être des usagers ;

une atteinte à l’esthétique. [2]

des usagers ; ∑ une atteinte à l’esthétique. [2] Fig.1.1 : Imperfections géométriques (a) excentricité

Fig.1.1 : Imperfections géométriques (a) excentricité des tubes ; (b) tolérances de laminage ; (c) retrait des soudures.

Les contraintes résiduelles :

retrait des soudures. ∑ Les contraintes résiduelles : Fig.1.2 : Contraintes normales résiduelles après laminage

Fig.1.2 : Contraintes normales résiduelles après laminage dans un HEA200 (Contraintes à la ligne moyenne, rabattues dans le plan de la section).

Fig.1.3 : Imperfections des caractéristiques mécaniques . (a) dispersion de la limite d’élasticités un profilé

Fig.1.3 : Imperfections des caractéristiques mécaniques . (a) dispersion de la limite d’élasticités un profilé HEA200(Fe360) ; (b) moyenne de la limite d’élasticité dans divers type de profilé. [3] 1.1.3. Etat d’équilibre stable et instable :

D'une manière générale, on peut définir la stabilité comme la capacité d'un système

physique de revenir à l'équilibre lorsqu'il est perturbé légèrement.

Pour un système mécanique, on peut adopter la définition donnée par DIRICHLET : « L'équilibre

d'un système mécanique est stable si, lorsque l'on déplace les points du système de leur position

d'équilibre d'une quantité infinitésimale et en leur donnant à chacun d'eux une faible vitesse initiale,

les déplacements des différents points du système restent, pendant le déplacement, contenus dans

des limites imposées faibles ».

Cette définition montre clairement que la stabilité détermine une qualité d'une solution (une solution

d'équilibre) d'un système et que le problème de s'assurer la stabilité d'une solution concerne le

« voisinage » de cette solution particulière.

Si on considère un système élastique conservatif, initialement en état d'équilibre sous l'action d'un

ensemble de forces, le système s'écartera de cet état d'équilibre seulement s'il subit une force

perturbatrice temporaire. Si l'énergie fournie au système par cette force perturbatrice est W, on a

alors :

W = T + V = constante

(1.1)

à cause du principe de conservation de l'énergie.

Dans cette relation, T représente l'énergie cinétique du système et V l'énergie potentielle. Une faible

augmentation de T s'accompagne d'une diminution faible identique de V. Si le système est

initialement en configuration d'équilibre d'énergie potentielle minimale, alors l'énergie cinétique T

du déplacement libre correspondant décroît dans la mesure où V doit croître. Par conséquent, le

déplacement depuis l'état initial restera faible et l'état d'équilibre est stable.

Pour des corps rigides, la stabilité peut être illustrée par l'exemple bien connu de la bille sur un support courbe. [4]

bien connu de la bille sur un support courbe. [4] Fig.1.4 : Les trois états d’équilibres

Fig.1.4 : Les trois états d’équilibres : (a) stable ; (b) instable ; (c) neutre.

1.1.3.1. Les critères d’instabilités élastiques des sections :

Dans le domaine élasto-plastique, lorsqu’il ya écoulement plastique, les grandes déformations affectent les zones comprimées des pièces, qui peuvent présenter trois types de comportement caractéristiques, dénommés phénomènes d’instabilité, qui sont :

Le flambement, qui affecte les barres simplement comprimées (flambement simple) ou comprimées et fléchies (flambement flexion), qui est très dangereux.

Le déversement, qui affecte les semelles comprimées des pièces fléchies.

Le voilement qui affecte les âmes des pièces fléchies. [4].

1.1.3.1. a

Flambement des colonnes :

Le flambement est en fait une sollicitation composée de compression et de flexion, mais dont l’étude est différente de la flexion composée parce que les méthodes sont différentes et que le flambement est un phénomène rapidement destructif. En effet, dans le cas du flambement, les déformations ne peuvent plus être supposées infiniment petites. De même, les forces extérieures ne sont plus proportionnelles aux déformations et, dans certains cas, de grandes déformations peuvent être causées par des accroissements de charge infimes. Tous ces phénomènes sont connus sous le nom d’instabilité élastique. Le risque de flambement d’un élément étant lié aux dimensions de cet élément, on dit que le flambement est un phénomène d’instabilité de forme. [6]

Fig.1.5 : Le phénomène de flambement Les manières les plus efficaces d'améliorer la résistance au

Fig.1.5 : Le phénomène de flambement

Les manières les plus efficaces d'améliorer la résistance au flambement consistent à accroître les dimensions de la section droite et/ou d'utiliser un contreventement et des maintiens de manière à modifier le mode de flambement.

La stabilité d'un portique à ossature rigide est contrôlée par la stabilité de ses poteaux individuels.

La stabilité d'un portique à ossature souple est contrôlée par la rigidité de flexion des poteaux et des poutres et par la rigidité des liaisons poutres/poteaux.[5]

1.1.3.1. b. Voilement des plaques :

Le voilement

d’une âme de poutre est un

phénomène de déformation de l’âme sous l’action des contraintes de compression et des contraintes de cisaillement .la solution effectué pour la compensation du risque du voilement de l’âme est l’emplacement des raidisseurs opportun définis par le calcul en fonction des efforts appliqués à la poutre. Le but de l'essai était de déterminer les limites dans le changement de direction de la semelle pour lesquelles l'âme peut ne pas être raidie. [7]

les limites dans le changement de direction de la semelle pour lesquelles l'âme peut ne pas
Fig.1.6 : Le phénomène de voilement total de l’âme [6] Fig.1.7 : Voilement local de

Fig.1.6 : Le phénomène de voilement total de l’âme [6]

Fig.1.6 : Le phénomène de voilement total de l’âme [6] Fig.1.7 : Voilement local de la

Fig.1.7 : Voilement local de la membrure de l’âme supérieure [6]

1.1.3.1. c. Déversement des poutres :

Les éléments fléchis qui ne sont pas soutenus latéralement présentent un risque de déversement ; ce type de ruine est plus probable encore si la section est soumise à torsion,

notamment si les charges appliquées ne sont pas au droit du centre de torsion de la section.[8]

Fig.1.8 : Le phénomène de déversement des poutres 1.1.4. Les précautions à prendre lord de

Fig.1.8 : Le phénomène de déversement des poutres

1.1.4. Les précautions à prendre lord de la réhabilitation d’une structure métallique :

Avant toute étude, il faut procéder à un diagnostic de la structure à réhabiliter :

Relevé géométrique de la structure (portées, profils) ;

Etat général (corrosion) ;

Recherche des principes de stabilité ;

Recherche des caractéristiques de l’acier (prélèvement, essai, soudabilité éventuelle) ;

Recherche de la charge portante maximale admissible (poids propre + surcharges) ;

Moyens d’assemblage.

En fonction des résultats de cette enquête, les solutions de réhabilitation et/ou renforcement pourront être envisagées. Il faudra rester dans l’esprit initial de la conception ; ainsi, des rivets défectueux pourront, par exemple, être remplacés par des boulons précontraints et non pas par des

boulons.[8]

1.2. METHODES GENERALES DE RENFORCEMENT :

Le renforcement des constructions métalliques comprend les différentes mesures, assurant

leur fiabilité dans les comportements futurs et de satisfaire les exigences d'exploitation. Dans ce qui

suit-il ne sera examiné uniquement le problème de renforcement, qui peut assurer une durée

d’exploitation prolongée en service de la construction renforcée.

1.2. a. Changement

mort):

des conditions d’exploitation des constructions :(Réduction du poids

Cette méthode permet d’éviter de renforcer directement les constructions en réduisant

les valeurs des charges permanentes et d’exploitation, en imposant des limites sur les charges

d’exploitation ou à leur redistribution. Un changement des conditions d’exploitation peut être réalisé

en conséquence opposée (la réduction du poids mort) peut impliquer la démolition d'un ou de

plusieurs niveaux dans la partie haute du bâtiment afin, par exemple, de réduire les charges sur la

structure existante. Les planchers, les toitures ou d'autres éléments structurels pourraient également

être remplacés par des matériaux plus légers pour la même raison. En fait, le remplacement de

planchers lourds en bois par des sections légères en I et des éléments de plancher profilés est très

courante de même que la reconstruction complète des toitures en utilisant des poutres en treillis.

La diminution des charges structurales technologiques en changeant l'arrangement de l'équipement

ou la limitation de l'intensité maximum des charges provisoires (si c'est possible sur les conditions

technologiques) ; [9]

c'est possible sur les conditions technologiques) ; [9] Fig.1.9 : Le remplacement des planchers lourds par

Fig.1.9 : Le remplacement des planchers lourds par des planchers métalliques. (a) poutres laminées ; (b) des poutres creux.

1.2. b Changement des schémas constructifs et de calcul des constructions :

Cette méthode de renforcement est en règle générale accomplie en rajoutant des

nœuds supplémentaires sur le système de référence et est particulièrement efficace avec une

augmentation totale des charges structurales.

Une augmentation de la capacité portante de la construction peut être réalisée comme suit :

L’introduction des nouvelles structures, pour recevoir une partie des charges totales ;

Augmenter le degré d’hyperstaticité externe des constructions en rajoutant des appuis

supplémentaires ;

la transformation des constructions par rajout de rotules dans les portiques et structures en

arc ;

l’installation des éléments complémentaires type contrefiches, cintres, des constructions etc

Une augmentation du degré d’hyperstaticité interne des constructions dues à l’arrangement

des éléments de contrefiche, des tirants, rajout d’éléments complémentaires.

L’introduction des éléments complémentaires sans changement des propriétés statiques de base de

la construction initiale dues à l’arrangement des éléments supplémentaires de contrefiche du treillis,

des bords, des diaphragmes etc.…introduction des nœuds supplémentaires afin de garantir un travail

tridimensionnel des constructions, de leur rigidité et de stabilité.

Parfois pendant le renforcement ou la reconstruction, le déplacement des nœuds existants du

système de référence (par exemple, la transformation des joints rigides en articulation, l’élimination

d’appuis etc.…). Ceci peut être dicté par les considérations d’une amélioration des conditions de

travail des constructions ou par les exigences d’exploitation [9]

des constructions ou par les exigences d’exploitation [9] Fig.1.10 : Renforcement des nœuds : (a) :Par

Fig.1.10 : Renforcement des nœuds :

(a) :Par l’introduction d’une diagonale (La stabilité transversale) ;par des bracons :

bracon ; (c) deux bracons

(b )un seul

Fig.1.11. Renforcement par création des nœuds rigides [10] 1.2. c Redistribution des efforts dans les

Fig.1.11.Renforcement par création des nœuds rigides [10]

1.2. c Redistribution des efforts dans les constructions :

Cette méthode est basée sur l’optimisation des conditions de travail des constructions par la redistribution des efforts pour diminuer les contraintes dans les éléments ou les sections. La redistribution des efforts peut être accomplie par les méthodes suivantes :

Par l’élévation ou l’abaissement des appuis dans les constructions en poutre ou de structure ;

Par une augmentation de la rigidité des éléments séparés du système ;

Par une augmentation du degré de la connexion des constructions séparées du système pour la garantie de leur travail (tridimensionnel) commun ;

Par le choix de la valeur initiale des charges d’exploitation, des points d’application, de leur intensité et de l’ordre de la charge.[1]

1.2.3. d. Renforcement des éléments individuels des structures et de leurs assemblage :

C'est une des méthodes les plus répandues, utilisé indépendamment, et en combinaison avec d'autres méthodes de renforcement.

Le renforcement des éléments est accompli par une augmentation de leur section utilisant des assemblages adéquats pour le fonctionnement commun des éléments de renforcement dont le but est l’augmentation de la rigidité à la compression, à la traction, et à la flexion.

Le renforcement des assemblages est accompli par une augmentation de la capacité portante des nœuds par soudure, boulon, rivets ou par l'ajout d’éléments supplémentaires.

Comme n'importe quelle classification, les méthodes de renforcement se différencient avec les conditions. Par exemple, le dispositif des appuis supplémentaires, méthode qui consiste à changer le schéma constructif dans son ensemble, peut être combiné avec la redistribution simultanée des

efforts par le déplacement obligatoire de l'appui supplémentaire et du raidissage des parties par une augmentation des sections des éléments de la construction pris séparément.

En outre, les méthodes séparées de renforcement peuvent être simultanément liées à deux ou à plusieurs méthodes. L’exemple concret consiste en l’évolution du système d’assemblage de la paillasse inférieure des barres de traverse des structures de bâtiment : d'un côté, on change le schéma constructif de la construction, d’un autre côté, on assure le travail tridimensionnel de la l’ossature et par suite on obtient une redistribution des efforts dans la construction.

1.2.2. Schémas de renforcement des éléments de construction :

La possibilité d'appliquer différentes méthodes de renforcement (changement du diagramme et des conditions statiques, la redistribution des efforts et des endroits de renforcement etc.…) doivent être prise en considération lors de réparation. Un certain nombre de diagrammes est basé sur l'introduction des éléments précontraints de renforcement.

L’utilisation de la précontrainte dans les constructions pour le renforcement peut être accompli par l'utilisation des méthodes conseillées de constructions en précontrainte habituelle, ou les méthodes spéciales. Le caractère particulier de la précontrainte et de la redistribution des efforts pendant le renforcement est la possibilité de transmettre une partie des efforts aux constructions voisines, qui doivent être vérifiées pendant l’exploitation et pour d’autres cas définis par les calculs.

Pendant le renforcement des constructions sans précontrainte il est nécessaire que les éléments soient introduits avec fiabilité avec le fonctionnement général de la construction principale.

Le choix du matériel des éléments du renforcement dépend de la méthode de renforcement et des conditions de travail des constructions. Pour les éléments en précontrainte il est avantageux d’utiliser des aciers haute résistance. L'application des aciers de haute résistance peut s'avérer efficace et lorsqu'il s'agit du renforcement sans effort de précontrainte, cela se fait en faisant travailler les aciers dans le domaine élasto-plastique de la construction renforcée. Cependant, dans la majorité des cas il est avantageux de projeter les éléments du renforcement avec des aciers ordinaires, puisqu'ils reçoivent des efforts seulement quand la charge augmente après le renforcement.

1.3. RENFORCEMENT DES POUTRES ET DES STRUCTURES DE CONSTRUCTIONS METALLIQUES :

1.3.1. Renforcement par l'introduction des distributeurs spéciaux (Fig.1.12).

L'utilisation des distributeurs spéciaux permet d’avoir une redistribution des charges

concentrées sur les constructions existantes et une diminution des moments de flexion. La

distribution des efforts est possible en raison du choix de la longueur de base (x) sur les

distributeurs.

du choix de la longueur de base (x) sur les distributeurs. Fig.1.12 : Répartition des efforts

Fig.1.12 : Répartition des efforts au moyen de l'introduction des distributeurs spéciaux.

a , b- Schémas de principe des distributeurs ;c) schéma du distributeur avec la transmission de la charge au delà des poutrelles existantes ; d) schéma du distributeur, avec la transmission de la charge au delà des poutres principales existantes ; e) schéma du distributeur avec la transmission de la charge au delà des colonnes ; 1- dispositifs de répartition- ; 2- les poutres principales existantes ; 3 - les poutres secondaires existantes ; 4- l'équipement supplémentaire répartie sur la longueur de la construction (x) et le diagramme de la transmission des charges sur les constructions existantes.

Dans les cas nécessaires aux endroits des

appuis, des distributeurs sont introduits en

renforçant les constructions existantes (installation des nervures de raidissement

supplémentaires, renforcement des nœuds etc.…).

1.3.2. Renforcement des toitures de constructions par l’ajout de poutres et des

colonnes supplémentaires (Fig.1.13):

L'ajout des poutres supplémentaires permet de diminuer les charges sur les constructions

existantes. Pendant le renforcement (schéma a) les poutrelles sont déchargées et la répartition des

charges sur les poutres principales est modifiée. L’inconvénient dans cette méthode est la complexité

de la transmission de la charge du plancher existant aux poutres supplémentaires et leur

participation, et aussi le changement du schéma de travail du plancher, qui peut mener à sa ruine. Par

conséquent la méthode indiquée est employée habituellement avec le démontage des planchers.

L'introduction des poutres principales supplémentaires (schéma b) permet de changer les conditions

de travail des poutres existantes du plancher (poutres isostatiques converties en poutres continues)

afin de diminuer les charges sur les poutres principales existantes.

diminuer les charges sur les poutres principales existantes. Fig.1.13 : supplémentaires Redistribution des efforts au

Fig.1.13 :

supplémentaires

Redistribution

des

efforts

au

moyen

de

l'introduction

des

poutres

a- introduction de poutres supplémentaires du plancher ; b- de même, les poutres supplémentaires sont des poutres principales ; B- idem, celles de déchargement ;

1- poutres supplémentaires ; 2 - les poutres existantes ; 4- les colonnes existantes.

3 - colonnes supplémentaires ;

L'introduction des poutres supplémentaires directement sous celles existantes (schéma B)

est l'une des méthodes de renforcement des constructions défectueuses qui permet la transmission

des charges sur les poutres supplémentaires. Pendant le renforcement selon les diagrammes b,B les

contraintes initiales dans le comportement des éléments du renforcement peut être obtenue par le

calage des constructions existantes ou de la suspension aux poutres de charges peu importantes (P)

avec le serrage suivant aux endroits des appuis qui reprennent les poutres existantes.

1.3.3. Renforcement des constructions par l’ajout d’appuis supplémentaires (Fig. 1.14) :

La méthode de renforcement est basée sur la diminution de la flèche des poutres en

rajoutant un ou plusieurs appuis intermédiaires, qui peuvent assurer par l’introduction des colonnes

supplémentaires, montants ou les poutres transversales.

L’application des efforts pour obtenir des valeurs de moments voulues sont obtenus grâce à :

le choix des emplacements des appuis supplémentaires

de charge sur la poutre renforcée ;

appuis supplémentaires de charge sur la poutre renforcée ; selon le diagramme ∑ le choix de

selon le diagramme

le choix de

renforcement, (diagramme de M sur la Fig. 1.14, a et, b) ;

l'intensité et de la répartition des charges, avec lequel est effectué le

de la répartition des charges, avec lequel est effectué le Fig. 1.14 . Renforcement des constructions

Fig. 1.14. Renforcement des constructions par l'introduction des appuis supplémentaires a,b- diagrammes de calcul; c,d diagramme de renforcement des poutres ; 1- construction renforcée ;2- les appuis existants ; 3 - les appuis supplémentaires.

Les déplacements des appuis supplémentaires (voir diagramme Mp) ; les distributions des

surcharges supplémentaires après le renforcement (diagramme ΔM).

Pendant le renforcement il faut tenir compte des possibilités de déplacement des appuis

supplémentaires dus aux tassements du sol sous fondation. En règle générale, pendant l'ajout des

appuis supplémentaires il est nécessaire de raidir localement les constructions existantes (au niveau

des nœuds par l’ajout d’élément de renfort.).

1.3.4. Renforcement des poutres continues par le réglage des efforts :

La redistribution des moments et des forces transversales produit par l’introduction des

appuis supplémentaires et des éléments pendant le renforcement des constructions afin d’augmenter

la rigidité des poutres.

1.3.5. Renforcement de poutres transformées au niveau des points de jonction (appuis) :

Cette méthode est basée sur la redistribution des efforts en transformant les structures à une

travée en poutres continues. Il est possible d'atteindre le réglage supplémentaire des efforts soit par

le déplacement des appuis, ou le choix des efforts initiaux et la distance (X) de la surface à renforcer.

initiaux et la distance (X) de la surface à renforcer. Fig.1.15. Transformation des poutres simples en

Fig.1.15. Transformation des poutres simples en poutres continue. 1-Eléments de renfort

1.4. Renforcement des poutres par l’emplacement des contrefiches, et des suspentes

(fig. 1.16, a-d). :

La méthode de renforcement est basée sur la diminution des flèches des poutres et de les

transformer en des systèmes statiquement indéterminés. Des suspentes sont effectuées, en règle

générale, avec des éléments précontraints.

en règle générale, avec des éléments précontraints. Fig. 1.16. Renforcement des poutres. a ,b -

Fig. 1.16. Renforcement des poutres.

a ,b - l’emplacement des contrefiches, c-

l’emplacement des suspentes ; d- renforcement par système

de nœuds ; f , g- l’utilisation du système de câble ; i , h- l'introduction des systèmes arqués ; 1-contre fiche ; 2 - colonnes existantes ; 3 - suspension ; 4 - dispositifs de nœuds ; 5 - Bracons, 6 - systèmes de câble ; 7 - système arqué

1.4.1. Renforcement des poutres par les systèmes de câble (Fig.1.16, f ;g).

La méthode de renforcement par le système de câble dans les poutres de grandes portées

est plus efficace que la technique de suspension. Les complexités principales pendant le

renforcement sont reliées à la réception et la transmission des efforts de distance, qui apparaissent

dans les systèmes.

1.4.2. Le renforcement des poutres par l'introduction des systèmes arqués (Fig. 1.16, i,h )

Cette méthode s'adapte pour la diminution du fléchissement dans les poutres de grandes

portées. Les efforts de distance apparaissant dans le système peuvent exiger le renforcement des

bases.

1.4.3. Renforcement des poutres par les systèmes des contres fiches et des retards

(Fig.1.17) :

les systèmes des contres fiches et des retards (Fig.1.17) : Fig . 1.17. Renforcement des poutres

Fig. 1.17. Renforcement des poutres par les systèmes : a-par des contres fiches ; d-les retards Sur la coupe I-I sont montrés la façon d’application simultanée des retards avec les entretoises(2)

1.5. RENFORCEMENT DES POUTRES DANS LES PLANCHERS MIXTES :

Cette méthode est basée sur la transformation des poutres composant le plancher en acier et le

béton par le raccordement approprié à l'aide des appuis, qui empêchent le décalage de parquet

relativement aux poutres.

Structurellement ceci est accompli par la soudure à l'aile horizontale supérieure de la poutre de coins

persistants.

Pendant le renforcement et sans déchargement préliminaire de plancher l’emplacement se fait

seulement en bas de cette partie en fonction de la charge qui sera appliquée après le renforcement.

1.7. RENFORCEMENT DES POUTRES PAR UNE AUGMENTATION DE LEUR SECTION (Fig. 1.18).

Lorsque l'on envisage le renforcement de poutres existantes en acier, on peut utiliser des différentes

techniques:

On peut souder des plats ou des cornières aux semelles supérieures et inférieures ;

On peut souder des U, des I et des T sur ces semelles ;

On peut souder des plats entre les semelles inférieures et supérieures pour réaliser une

section en caisson ;

Dans tous les cas les liaisons entre les matériaux nouveaux et les matériaux existants doivent être

soigneusement étudiées. Si l'on réalise des assemblages par boulonnage, il faut tenir compte de la

réduction de résistance des sections existantes due à la perte de matière des trous. Cette situation

peut être critique. Si l'on soude, il faut vérifier que la technique de soudage peut être appliquée aux

matériaux existants.

de soudage peut être appliquée aux matériaux existants. Fig . 1.18. Renforcement des poutres par une
de soudage peut être appliquée aux matériaux existants. Fig . 1.18. Renforcement des poutres par une

Fig. 1.18. Renforcement des poutres par une augmentation des sections. a-d - Diagramme du renforcement des 2 semelles ;e-g Idem mais sur une semelle ; 1 Nervure de raidissage existante, 2- Ligne de coupe du raidisseur ; 3 –Emplacement du raidisseur

Une méthode semblable être employée comme méthode indépendante de renforcement ou en combinaison avec les méthodes de régularisation des efforts dans les constructions. Pendant le renforcement le choix du diagramme est déterminé d'abord par des considérations technologiques sur la base de la convenance et les possibilités du raccordement des éléments du renforcement.

Du point de vue de la croissance de la rigidité de la section, plusieurs schémas de renforcement ont été montrés pour les poutres symétriques dont le centre de gravité est pratiquement fixe (schéma 1.18). Le choix des dimensions des éléments du renforcement est dicté par la possibilité de l'application des soudures dans la position inférieure; habituellement pour renforcer les ailes horizontales des poutres, des bandes d’acier sont employées.

Au renforcement unilatéral asymétrique selon le diagramme d, le renforcement à côté double est économiquement et techniquement inopportune (en raison du besoin de démontage du plancher, de complexité de la mise en œuvre des travaux). On devrait considérer que le renforcement de type présenté au diagramme d est inefficace avec la possibilité d'employer seulement l'étape élastique du travail des poutres intensives, puisque pratiquement il n'assure pas la croissance du moment de la résistance de la zone comprimée de la section. (Simultanément avec une augmentation dans le moment de l'inertie qu'elle se développe). C'est pourquoi ceci qui renforce peut être accompli seulement avec l'utilisation d'un comportement élasto-plastique du travail des poutres renforcées.

Les diagrammes f et g du renforcement asymétrique à l'aide des T-sections ou au double T sont plus efficaces ; cependant, ils sont reliés pour le besoin de recourbement préliminaire des éléments rigides du renforcement selon la forme de la courbure des poutres renforcées, et donc pendant le renforcement sous la charge qu'ils exigent l'application des crics puissants. Un inconvénient dans ces diagrammes est et la complexité de l'attache des éléments du renforcement à l'aide de la soudure (diagramme f) ou boulons de haute résistance (diagramme g).

1.7. RENFORCEMENT DES AMES DE POUTRES (Fig. 1.19) :

Les âmes des poutres doivent être renforcés pendant le problème d’instabilité locale (phénomène du voilement) ;c.-à-d. la déformation de l’âme sous l’action des contraintes de compression et des contraintes de cisaillement, le renforcement est effectué par addition des plaques supplémentaires (fig. 1.19 a) qui est une solution moins efficace, puisque l’élément subit au problème du développement de contraintes internes dîtes résiduelles et de distorsions introduites par les opérations de soudage , la difficulté du démarrage des éléments du renforcement, le besoin de garantir la stabilité locale des couvercles, la complexité du renforcement . Ces méthodes de

renforcement sont plus acceptables structurellement et technologiquement pour l'arrangement des nervures de raidissement transversales, longitudinales ou inclinées supplémentaires.

Les nervures supplémentaires servent à la perception et à la transmission en bas de poutre des forces concentrées importantes (dans les endroits de l'appui des poutres transversales supplémentaires, contrefiches,) ou de la garantie de la stabilité locale des sections de l’âme dans la zone de l'action des forces transversales significatives (où décisifs, du point de vue de la stabilité locale, sont les efforts de cisaillement).

Des bords longitudinaux supplémentaires peuvent être établis afin de la garantie de la stabilité locale des âmes de poutres, où l'influence actuelle de la stabilité locale rend des efforts normaux.

actuelle de la stabilité locale rend des efforts normaux. Fig. 1.19. Schémas de renforcement des âmes

Fig. 1.19. Schémas de renforcement des âmes de poutres

1-

plats supplémentaires ; (2-3-4-5) - nervures de raidissement transversales, longitudinales, courtes et diagonales supplémentaires ; 6- les plaques de jonction supplémentaires

; 6- les plaques de jonction supplémentaires Fig1.20 : Coupe transversale du renforcement d’âme par
; 6- les plaques de jonction supplémentaires Fig1.20 : Coupe transversale du renforcement d’âme par

Fig1.20 : Coupe transversale du renforcement d’âme par l’addition des plats boulonnés [11]

d’âme par l’addition des plats boulonnés [11] Fig.1.21 : Le renforcement des éléments par une

Fig.1.21 : Le renforcement des éléments par une augmentation des sections [4]

L'installation des nervures longitudinales ou transversales, en effet ne réduit pas la valeur des

efforts de cisaillement dans l’âme et, ainsi, elle n’augmente pas la capacité portante des poutres au

cisaillement. L'établissement (en diagonale) des nervures de raidissement inclinées est la méthode

efficace pour l'augmentation de la rigidité et de la portance au cisaillement. La nature du travail de

tels éléments dépend de leur conception.

L'application des éléments inclinés est possible, et sont de premier type s’ils ne sont pas reliés aux

ailes horizontales ou de deuxième type si ils reliés aux ailes. Les éléments de premier type peuvent

servir seulement à augmenter la stabilité locale de l’âme. L’élément de deuxième type en

combinaison avec les nervures transversales existantes forment l'armature et permettent de réduire

considérablement les efforts de cisaillement dans l’âme.

1.8 GARANTIE DE LA STABILITE GENERALE DES POUTRES :

La stabilité commune des poutres peut être assurée par la diminution de leur longueur libre due

aux mesures supplémentaires de conception (en créant des raccordements pour le plancher rigide,

l'introduction des contraintes supplémentaires, des poutres transversales, de diaphragmes.),

1.9. RENFORCEMENT DES FERMES :

1.9.1. Renforcement par un changement des concepts de construction (Fig.1.22)

Les concepts de base de renforcement des fermes sont

renforcement des constructions de poutre.

analogues aux diagrammes ci-dessous de

de poutre . analogues aux diagrammes ci-dessous de Fig.1.22 : Diagrammes de renforcement des fermes 1

Fig.1.22 : Diagrammes de renforcement des fermes

1 - fermes existantes ; 2- les colonnes existantes 3 - les colonnes supplémentaires ; 4- éléments du renforcement ; 5 - contrefiches ; 6 - suspension ; 7- systèmes de câble ; 8-systèmes arqués ; 9 - systèmes de contrefiche ; 10 - retard ; 11 - les poutres de distribution

Ainsi, le renforcement des fermes peut être accompli par leur transformation en des systèmes statiquement indéterminés (ou l’augmentation du degré d’hyperstaticité) dus à l’ajout des appuis supplémentaires (Schéma Fig. 1.22.a.) ou par l'association au niveau des extrémités (appuis) – d’éléments de renforcement des fermes (Schéma b) , L’introduction des contrefiches (Schéma (d)) ou suspensions (Schéma (e)) , Le renforcement des systèmes de câble de soutien (Schéma (f) ), L’installation des systèmes arqués de soutien (Schéma (g)),

Comme pendant le renforcement des poutres de constructions, il est possible d’installer des distributeurs spéciaux (Schéma h). Les méthodes utilisées pour la redistribution des efforts supplémentaire sont analogues à celles présentées ci-dessus. Les méthodes énumérées, pour le renforcement commun de barres composantes les fermes à treillis exigent simultanément le raidissement local de leurs éléments séparément et raccordements nodaux en raison de la redistribution des efforts dans les constructions.

1.10. RENFORCEMENTS NODAUX DES FERMES (Fig. 1.26) :

Le renforcement des fermes méthodes suivantes :

par le soudage au niveau des nœuds est effectué par l’une des

1) par une augmentation de la longueur de soudure existante sans introduction des éléments complémentaires ; 2) par une augmentation de l'épaisseur du cordon de soudure dans la fusion du métal d’apport ; 3) par l'introduction des éléments complémentaires près des unités (crapaudines) ; 4) par une augmentation de la longueur de soudure pour le développement des plaques de jonction.

La première méthode est la plus préférable ; cependant, son application seulement n’est possible que quand les soudures existantes ne sont pas situées en bas du bord des plaques de jonction et il n'y a pas un endroit pour l'application des soudures d'angle longitudinales supplémentaires.

des soudures d'angle longitudinales supplémentaires. Fig. 1.23 : Renforcement des éléments constituant les

Fig. 1.23 : Renforcement des éléments constituant les fermes

Fig1.24 : Renforcement des cornières [11] Fig.1.26 : Nœuds de liaison à la ferme d’éléments

Fig1.24 : Renforcement des cornières [11]

Fig1.24 : Renforcement des cornières [11] Fig.1.26 : Nœuds de liaison à la ferme d’éléments supplémentaires

Fig.1.26 : Nœuds de liaison à la ferme d’éléments supplémentaires et leurs renforcements a,b,c fermes soudées ; b,c avec des rivets ;

Fig.1.26 : Diagrammes de renforcement des nœuds a,b,c fermes soudées ; b,c avec des rivets

Fig.1.26 : Diagrammes de renforcement des nœuds

a,b,c fermes soudées ; b,c avec des rivets ; 1-soudures

supplémentaires

supplémentaires ; 2- raidisseurs ;3-Goussets

On permet l'application des soudures d'angle transversales supplémentaires, qui coupent la

section des plaques de jonction, seulement après le déchargement préliminaire des constructions.

Les méthodes restantes s'adaptent avec l'impossibilité d'employer la première méthode. Avec

l'installation en vue du renforcement des éléments (raidisseurs) supplémentaire ces derniers

devraient être placés afin d'éviter des excentricités significatives. L’application des plaques de

jonction est l'une des méthodes les plus fiables.

Les nœuds des fermes rivetées peuvent être renforcées par les méthodes suivantes (Fig. 1.26, c) :

1) En plaçant les boulons supplémentaires sans introduction des éléments complémentaires près des

nœuds ;

2) En plaçant les éléments complémentaires (raidisseurs) ;

3) Par le remplacement des rivets par les boulons de haute résistance ;

4) Par l'attache des éléments à l'aide de la soudure ;

5) Par le développement de la plaque de jonction avec l'application de la soudure et des boulons de

haute résistance.

La première méthode est possible avec la présence de l'endroit pour des distributions des boulons supplémentaires. Son inconvénient est le fait qu'avec le serrage du paquet (le processus de la tension des boulons) peut se produire un affaiblissement des rivets existants, qui exigeront leur remplacement. La deuxième méthode est reliée à la naissance des excentricités supplémentaires et pour la transmission indirecte des efforts. Son efficacité peut être augmentée par l'attache des raidisseurs à l'aide des boulons de haute résistance. Le remplacement des rivets par des boulons de haute résistance est possible seulement après le déchargement des constructions et nécessite un travail volumineux, quand il n’y a pas de possibilités d'employer d'autres méthodes de renforcement. Les pièces de raccordements par rivet et par les soudures d'angle longitudinales est la méthode efficace de renforcement et s'adapte dans les cas quand le matériel et les conditions pour le travail des constructions permet l'application de la soudure.

DES

FERMES :

La rigidité tridimensionnelle des constructions est assurée par l'introduction des raccordements horizontaux et verticaux supplémentaires, en plaçant des entretoises, soulevant sensiblement des fermes de stabilité de leur appui. Les éléments supplémentaires dans la majorité des cas sont établis sans déchargement préliminaire des constructions.

1.11.

GARANTIE

DE

RIGIDITE

TRIDIMENSIONNELLE

ET

STABILITE

1.12. LE RENFORCEMENT DES COLONNES :

1.12.1. Le renforcement par la diminution de la longueur de flambement (fig.1.27 a-c) :

Cette méthode est la plus efficace de renforcer les colonnes comprimées (poteaux) de grande ou moyenne flexibilité. La diminution de la longueur du flambement calculée peut être effectuée par l'arrangement des contraintes supplémentaires, entretoises (Schéma a et b), contrefiches (Schéma c) ou de changement des conditions de l'ancrage des poteaux (par la transformation des bases articulées en bases rigides et ainsi de suite).

1.12.2. Le renforcement par l'introduction des contreventements et des tirants (fig.

1.27).

La méthode raisonnable pour régler le problème d’instabilité élastique dans les colonnes est effectuée par l’introduction des contreventements (Fig.1.27 a,b) à mi porté du poteau afin de diminuer la longueur de flambement , ou bien par l’emplacement des tirants (Fig.1.27c.d) Par le choix de la valeur de l’effort préliminaire des renforts et du type de leur rigidité, il est possible d'exclure l’introduction des appuis supplémentaires. La valeur de l'effort préliminaire est normalisée par des états de force des colonnes.

1.12.3. Le renforcement par les tubes télescopiques (fig. 1.27, g).:

Les tubes télescopiques forment des constructions complexes précontraintes du type « tube dans un tube », où le tube interne est comprimé, et l'externe est tendu. L'effort de précontrainte des tubes est accompli par une méthode mécanique ou thermique. Le tube externe est coupé après l'installation des tubes télescopiques et leurs réglages se fait aux extrémités et aux bases des colonnes existantes, et l'effort de la précontrainte du tube interne est transférée comme « anti-charge » sur la colonne comprimée renforcée.

est transférée comme « anti-charge » sur la colonne comprimée renforcée. Fig.1.27: Renforcement des colonnes

Fig.1.27: Renforcement des colonnes

Fig.1.27.a: Renforcement des colonnes. 1-colonne existantes ; 2- liaisons existantes;3-diagonales de liaison

Fig.1.27.a: Renforcement des colonnes.

1-colonne existantes ; 2- liaisons existantes;3-diagonales de liaison supplémentaires;4-Barres supplémentaires;5-barre inclinée ;6-tendeur ;7-tendeur suspendu;8-tube télescopique ; 9-élément de précontrainte; 10-Boulon de tension

; 9-élément de précontrainte; 10-Boulon de tension Fig.1.28: Le renforcement des profilés par

Fig.1.28: Le renforcement des profilés par l’augmentation de section.

L'introduction d'un plat diagonal pour raidir le panneau central d'âme du

poteau réduit

l'énergie dissipée et augmente la résistance mais la rupture survient à la charge maximale.

1-Etat avant renforcement 2- Etat après renforcement 1.13. LE RENFORCEMENT DES ELEMENTS PAR L’AUGMENTATION DE

1-Etat avant renforcement

1-Etat avant renforcement 2- Etat après renforcement 1.13. LE RENFORCEMENT DES ELEMENTS PAR L’AUGMENTATION DE LEURS

2- Etat après renforcement

1.13. LE RENFORCEMENT DES ELEMENTS PAR L’AUGMENTATION DE LEURS SECTIONS (Fig. 1.29.).

Cette méthode sert à augmenter la portance des colonnes en leur soudant des éléments complémentaires. Selon les conditions de chargement et l’introduction des considérations constructives, il est possible d'utiliser des diagrammes symétriques ou asymétriques de l’augmentation des sections. Relativement au plan de l'action des moments, le renforcement devrait toujours être projeté en symétrique.

1.14. RENFORCEMENT DES CONSTRUCTIONS METALLIQUES :

Les méthodes de base de renforcer des constructions d'armature sont reliées pour une augmentation de la rigidité de leurs éléments, augmentation de la connexion du système des armatures, redistribution des efforts dans les armatures séparées et dans le système dans son ensemble. Le règlement supplémentaire des efforts peut être accompli par un effort préliminaire des éléments du renforcement, par un choix de l'intensité et de distribution des charges initiales, avec lesquelles est produit le renforcement, jusque ce que commence le processus des contraintes supplémentaires et ainsi de suite. Quelques méthodes de base de renforcement des constructions des corps d'armature des bâtiments industriels à un niveau sont données par la figure (1.29). 1.14.1. Renforcement des armatures par les charnières fermantes (Fig. 1.29, a, b). Les schémas de renforcement avec les charnières principales fermantes permettent de diminuer considérablement les moments de flexion dans la barre de traverse. Les charnières fermantes de soutien est habituellement inopportune, a cause de l'effet insignifiant de la redistribution des efforts et la complexité de conception.

Fig.1.29. Renforcement des constructions métalliques 1- Eléments supplémentaires ; 2- tirants liaison ;3-tirants

Fig.1.29.Renforcement des constructions métalliques

1- Eléments supplémentaires ; 2- tirants liaison

;3-tirants ;4-Contreforts ;5- Eléments supplémentaires de

1.14.2. Renforcement des hangars par l'introduction des tirants (Fig. 1.29. c).

Dans les constructions les tirants peuvent être placés au niveau des nœuds de liaison. L'arrangement

des tirants contre le niveau des charnières de soutien est irrationnel, depuis décharger la partie

moyenne de la barre de traverse est relié pour la croissance simultanée des efforts avant des

compteurs et des unités de l'armature.

Les tirants, situés au niveau de l'aile horizontale inférieure de la barre de la traverse, sont avantageux

avec son contour dédommagé et permettent de diminuer considérablement les moments de flexion

dues aux charges verticales.

1.14.3. Renforcement des hangars contreforts (Fig. 1.29, d).

par le dispositif des types et des systèmes de

Le dispositif des tirants et des contreforts est une méthode utilisée pour l’amélioration de la rigidité

latérale des structures et permet de diminuer les moments de flexion dans les montants dues aux

charges horizontales et verticales dans les colonnes, et pour assurer également leurs stabilités.

Il est possible d'exclure (ou diminuer brusquement) le déplacement horizontal en tête des colonnes

par le choix de la valeur de la précontrainte.

Une augmentation de la rigidité de la structure du bâtiment industriel peut être accomplie en renforçant toutes les éléments ou seulement des éléments séparés.

1.14.4. Redistribution des efforts dans les structures par une augmentation de la rigidité des disques liés horizontalement (Fig. 1.29, e). Une augmentation de la rigidité des disques liés permet d’assurer le travail tridimensionnel de la structure du bâtiment dû à l'association des rames séparées dans le système tridimensionnel. Cette méthode de renforcement mène au déchargement des rames séparées sous l'influence des charges concentrées (par exemple, grue) sur elles en conséquence la redistribution d’une partie des charges aux rames adjacentes. La création des disques liés rigides (ou une augmentation de la rigidité de ceux existants) est réalisée en plaçant des diagonales et entretoises supplémentaires dans le plan des ailes horizontales inférieures (barres de traverse), qui forment l'armature horizontale rigide de la poutre. Une augmentation de la rigidité des disques liés peut être employée comme méthode indépendante de renforcement (avec de petite surcharge des montants de la rame) ou en combinaison avec d'autres méthodes, avec l'augmentation de la rigidité latérale des rames indépendantes de la structure ou de la création des disques rigides d'extrémité.

1.14.5. Renforcement des rames de structure par la création des extrémités rigides du bâtiment (Fig. 1.29, f).

Cette méthode de renforcement peut être employée en étudiant le développement du système de contreventement du système horizontal sur les ailes horizontales inférieures des barres de traverse des armatures. La création des extrémités rigides du bâtiment est réalisée par une augmentation de la rigidité des cadres d'extrémité par le découplage de leurs barres diagonales. Une méthode semblable peut être employée pendant le renforcement des rames de constructions de bâtiments de petite ampleur, et elle est efficace pour les hauts bâtiments.

1.15. GARANTIE DE STABILITE TRIDIMENSIONNELLE DES RAMES DE CONSTRUCTIONS METALLIQUES :

La stabilité des rames de constructions à partir de rames planes peut être garantie en fonction du développement approprié du système de contreventement horizontal et vertical, qui diminue les longueurs libres des éléments de la structure à partir de la rame plane. Les méthodes générales indiquées et les exemples de renforcement pris en compte peuvent être employées dans les bâtiments à une seule ou plusieurs portées. Les méthodes de base d'une augmentation de la portance des rames de bâtiments à plusieurs étages sont également reliées par

une augmentation de la rigidité des éléments liés, des éléments séparés des structures et de leurs liaisons. La variété de types et de diagrammes de constructions à barres ne permet pas d’examiner tous les cas possibles.

Les schémas de principe de leur renforcement sont semblables comme donnés ci-dessus. Ainsi, le renforcement des barres de traverse de treillis des rames est accompli par les méthodes, ceux présentés pour les fermes ; les barres de traverse continues des rames - par les méthodes, présentées pour les poutres ; les systèmes arqués- elle est semblable aux rames et ainsi de suite. Presque que toutes les méthodes de renforcement exigent une augmentation simultanée des sections des éléments séparés du système.

2.1. MODÈLE DE CONCEPTION DE L’ELEMENT : Comme il a été déjà noté, une des
2.1. MODÈLE DE CONCEPTION DE L’ELEMENT : Comme il a été déjà noté, une des
2.1. MODÈLE DE CONCEPTION DE L’ELEMENT : Comme il a été déjà noté, une des

2.1. MODÈLE DE CONCEPTION DE L’ELEMENT :

Comme il a été déjà noté, une des méthodes les plus répandues pour augmenter la capacité portante des constructions en acier est le renforcement des éléments par l’augmentation de sections.

Une

renforcement.

augmentation

de

sections

est

réalisée

au

moyen

du

raccordement

des

éléments

de

En conséquence de ce renforcement, la rigidité de la barre en traction (compression) et en flexion augmente. Les diagrammes de renforcement peuvent être différents et sont dictés par la forme de la section de l'élément renforcé, par les conditions de son assemblage et de son chargement avant et après le renforcement, par les considérations technologiques et de conception (la convenance dans l’assemblage des éléments de renforcement, la garantie de transfert sur eux des efforts, convenance dans la mise en oeuvre des travaux de soudure, la diminution des déformations de soudure).

Dans la Fig. 2.1 sont indiqués certains systèmes répandus de renforcement des profilés en T ou en I.

Ce qui est caractéristique pour tous les schémas est la complexité des formes de renforcement des sections et de la possibilité d’une orientation différente des composants de leurs éléments sur le plan x-y. Comme les éléments des constructions métalliques, en règle générale, possèdent au moins un plan de symétrie, dans ce qui suit-on considérera la présence dans la barre (renforcée) d’un plan de symétrie (plan z y), celui-ci coïncide avec le plan d’action des forces. Considérons aussi que le renforcement est également symétrique par rapport au plan de chargement. [9]

Fig.2.1 : Schémas principaux de renforcement des éléments des constructions métalliques : a ,b, c

Fig.2.1 : Schémas principaux de renforcement des éléments des constructions métalliques :

a ,b, c , d - section en I ; e ,i , f ,d , j - section T ( formée de 2 cornières) , Les éléments de renforcement sont hachurés.

cornières) , Les éléments de renforcement sont hachurés. Fig.2.2 : Diagrammes de renforcement des barres et
cornières) , Les éléments de renforcement sont hachurés. Fig.2.2 : Diagrammes de renforcement des barres et

Fig.2.2: Diagrammes de renforcement des barres et types de sections transversales.

Il est connu que pour la poutre nous considérerons ses conditions aux limites, déterminés par les conditions d’appuis (pour la poutre de simple portée) ou par le calcul du système, la numérotation des éléments, dont fait partie consiste la poutre renforcée, est désignée par l'index p ; l'élément principal est désignée par [p] =1, et aux éléments de renforcement p = 2, 3… etc. les ampleurs des éléments de renforcement le long de la barre, sont souvent limitées au niveau des zones critiques fléchis, où les plus grands efforts agissent par le calcul, d’ou le renforcement est nécessaire. Par conséquent dans le cas général nous considérerons que le début et la fin de chacun des éléments de renforcement ne coïncident pas avec le début et la fin de la barre renforcée et sont désignés par les coordonnés (Fig. 2.2), afin de trouver la l’état de déformation de l’élément renforcé nous divisons

de déformation de l’élément renforcé nous divisons l’élément de base en parties indépendantes avec un pas

l’élément de base en parties indépendantes avec un pas régulier . Le choix du pas de la division

dépend des conditions de calcul qui exige conditions principales : sa valeur doit être le diviseur commun des valeurs de . Indiquons les sections par l'index i ; dans les endroits d'un changement des sections nous distinguerons le type de section gauche [section(i -0)] et section droite par [section (i+ 0)] du point de division . Les sections principales des barres et des éléments de renforcement sont prises sous la forme d’un ensemble de plats, différemment orientée sur le plan (x-y). Les plats, entrant dans la composition de chacun des éléments, sont désignés par les nombres q= 1 .2 ,3… Dans ce cas les caractéristiques, qui se rapportent à chacun des plats, peut être indiqué par des lettres avec deux

des plats, peut être indiqué par des lettres avec deux etc Les données initiales sur chacun

etcdes plats, peut être indiqué par des lettres avec deux Les données initiales sur chacun des

Les données initiales sur

chacun des éléments peuvent être données sous la forme d’un ensemble des paramètres suivants Fig. 2.2 :

index p et q caractérisant le nombre d'élément et de plats

).

1.

coordonnées du début et de l’extrémité de l'élément

1. coordonnées du début et de l’extrémité de l'élément et

et

1. coordonnées du début et de l’extrémité de l'élément et

2.

Nombre de plats, entrant dans la section de l'élément.

 

3.

ordonnée

du centre de la gravité de chacun des plats sur le plan x – y

du centre de la gravité de chacun des plats sur le plan x – y relativement aux axes des

bscisses arbitraires et à l'angle d'inclinaison

des bscisses arbitraires et à l'angle d'inclinaison , inclination de sa ligne moyenne par rapport à

, inclination de sa ligne moyenne par rapport à l'axe y

, inclination de sa ligne moyenne par rapport à l'axe y 4. largeur 180°), calculé de

4.

largeur

180°), calculé de l'axe des ordonnées y dans le sens des aiguilles d'une montre.

ordonnées y dans le sens des aiguilles d'une montre. et l'épaisseur de chaque plat. ( Les

et l'épaisseur

<