Vous êtes sur la page 1sur 64

LE NOUVEL FNTÊATNEZ-VÛUg

m

Ë

!

A#

L. ff\\

t

^ \

æ

'",

",,

',

w*

$_

W

'.M"

t*}

Y

â

&

&

-&**M

.

Â

{*"'"^&

g

:

Y"t

V

3f tr're

RichardLËSCURE

SamuelleCHENARD

AnnaMUBANGABEYA

VanessaBOURBON

AlainRAUSCH

PaulineVËY

r

I

\'/

a

-;rtÎ

,^gtll9EI

I

-

tl

-

t

a

u,---n

CLE

INTFRNATIONAL

www.cle-inter.com

NiveauGl

I - GorupRÉncrusroNoRAtE

Activitér

Politiqueinternationale: 6 ; politique intérieure:

3 ;économie : 5 ;culture: 2 ;sport:4;météo : 1. Activitéz

chaînes

typed'émission

titrede['émission

TFr

sport

finalede[acouped'Europe

Francez

variétés

Leplusgrandcabaretdumonde

France 3

tétéfitm

LesAmontsdeFIore

Arte

documentaire

ll faut sauverVenise

Cinémaclassioue fitm

LesAmantsde Tolède

Activité 3

1.a.n" 2,4,7et8.

b.no3,6,9,i1.

2. Formelles: no3,4,7 et 10.

Amicales/familiales: n" 2,8,12.

Activité 4

l. a.l0; b.6; c.11 ; d.5 ; e.1 ; f.9. 2,no2: proposer ; no3 : remercier ; no7 : demander un renseignemeDt; 1'1o8 : montrersonimpatience; no 12: faireun reproche.

Activitê 5 r.a;z.c; J.D;+.a .

Activité6

1.unebonneidée: un bon plan mauvais:pourri

beaucoupde : plein de resterlongtempscouché: fairela grassematinée

si le tempss'améliore: si ça s'arrangeau niveaudu

temps faireune promenade: faireun tour

2. t'entends: tu entends (tu asentendu)

dommage:c'estdommage

ça paraîtmal parti : celane va pass'arranger

c'estvrai qu'y a plein de : c'estvrai qu'il y a beau-

coupde on file à La Baule: on part à La Baule

Activité Z

no I : conversation

n" 2,5 et6 : flashd'informations

no,J: instructionsmoded'emploi

no4:annoncepublique

O CLEinternational

no7 : entretien,interview no8 : annoncepublicitaire

ActivitéI l.a;2.b;3.c;4.a;5.c;6.a;7.b;8.a; 1.c .

Activité 9

DocumentI

Document2

Document3

l.a

r.b

l.a

2.b.

2.b.

2.b;3.a .

Activitêro

Document I

Document 2 a. vrai ; b. faux ; c. vrai ; d. vrai ;

e.faux ; f. faux. Activité 1l

1.a 2.b ;3. a .

t.a; t.

D ; J. a ;4. D;

). a .

Activitérz

Documer.rt1

1. 1 : éleverseullesenfants

2 : progressiondesmariagesentrepersonnesde

couleuret culturedifférentes

3 : le changementde conjoint plusieursfois

2.| :94 o/o ;2 :91 o/o ;3 : 86 o/o

Document2

l. 1 : famiilesmono parentales

2 : prolongementdela vie desenfantsau foyerdes parents

3 : maintiendu rnodèlefamilialancien 2. a.: non ; b. : oui.

Activitérl

l. D'aprèsRobertLarougesur Interneton échange

desinformationsetdesbanalités.

2. Le rôle principal de l'écoie est de former un

citoyen,un hornmecurieuxetuiltit,é.

3. 11faudraitformer aux lettres,aux scienceset aux

arts.

4. On doit éviter (de faire) del'éIèveun animalagile

eninformatique.

5. Internetà I'écoledoit être un outil commeun

autre.

Activitêr4

1. Nadine ]ouis a éténomméedéléguéeaux droits

desfemmes,il y a moins detrois semaines.

2. Ellesouhaitesebattrepour l'égalitéprofession-

nelle.

3. La part des femmesparmi les personnestra-

vaillantà tempspartielestde 75 o/o deseffectifs.

4. Non (sansqu'eliesl'aientsouhaité).

5. Ellea peur pour le xxf sièclequel'écartsecreuse

davantage.

Activitér5

1. a. pneumologue ; b. très favorable ; c. plus de

tempsà perdre ; d. franchementrér'oltée. 2, a, On savaitque 94o/odescancersdu poumon

venaientdu tabac.

b. Il fallait attendreque I'opinion publique soit

favorable.

c. Un acteuraméricaina touchéde I'argentpour

fumer danscertainsfilms d'action.

d. Lindustrie du tabacdépensede l'argent pour

faireencoreplus de profits (et tuer lesgens).

Activité 16 aet c : vrai ;b ete : on nesaitpas ; detf : fàux.

Activitér7

Document1

l. c.

2, a. faux: les genstravaillentmoins du coup ils

dépensentmoins.

b. vrai : leur temps de séjour est passéd'une

semaineà3ou4jours.

Document2

1.b.

a.faux: : la capacitéquepossèdela natureà sepro-

téger.

b. vrai : I'humus sertde filtre.

c. faux : on négiige la capacitéque possèdela

I- COMPRÉHENSIONORALE.C1

2. a. faux: c'estune ville étrangère,pasun arron-

dissementde Paris.

b. faux : chaqueannéedesmiliiers de Françaiss'y

rendentpour desvacances.

c. vrai : c'estl'endroit où il faut posséderun riad

(maisontraditionnellemarocaine).

Activitér8

a.2 ;b. I ; c.1 ;d. 3 ; e.2 ;f.3 ;g. 1 ;h. 3 ;i.2.

Activité 19 Documenti : 1.c ; 2,c ;3.b.

Document2:l.c;2.c.

Activité zo

Documentl:l.c;2.b.

Document2

l. Des conditions de vie despersonnesqui sont amenéesà sedéplacersanscesse. 2,Yrai: c'estsondeuxièmefilm.

Document3

a

-

t.

L .

2.

a.allerau cinéma.

b.

allerboireun pot (un verre)placedelaVictoire.

3.

a.placespaschères.5 euros

b.ii y a du monde/ c'estsuper-sympa"

Activitêzr

Réponseb

Activitézz I'b;2.c ; 3.b ; 4.a ; 5.c .

Activitée3

Document1:1.c;2,aetf;3,a.

Document2

l. l.averie-boutique 2. Quai deValmy

3.Laversonlinge,lire

4.a.

).

l. o;

-. a; J. c;4.

6.aetc.

Activitéz4

)

1.a.

r

D .

3. Remplacerlesmédicamentsde marquepar des

médicamentssansmarque.

4. Desrnédicament-sgénériques.

5.Ilscotrtentmoinschers - jusqu'àdeuxfoismoins

chers.

nature.

6.

Iis ont Ia mêmequalité,la mêmeeftcacité,mais

Document3

ils sont moins chers que les médicamentsde

1.b.

marqile.

I

- COMPRÉHENSIONORALE . C1

7. Faux. Même si vous suivez-un traitement de

longue durée,votre médecin peut remplacerun médicamentde marquepar un médicamentgéné-

rique.

8. Surle plan de la qualitéet de I'efficacité,il a eté

prouvéque lesmédicamentsgénériquessont aussi

bons/ valables/sirrs/ que les médicamentsde

marques.

Activité z5 1.b.3 ; c.2etf. 1. 2, a.13,9o/o;b.20millionsdedegrés;c.270000 ; d.213an; e.I ; f.600degrés.

Activité z6

l.

b.

)

e

3.

unelibrairie.

4.

a.annonce3 ; d. annonce2 ; f. annoncel.

5.

l'accentdu midi.Annonce2.

Activité z7

Annonce I l France2.

2. Faux: 2 millions de téléspectateurs

3. On ne saitpas.13300km, passantparlesmains

de milliers d'athlèteset d'anonvmeset traversanr de nombreuxpays.

Annonce 2

l. bouteilleset canettes/objetsmétailiquesettran-

chants.

2. a.

Annonce 3

1.Rienà lire

2.b;e.

3. Mangerrapidementet simplement.

Activité:8

Ledocument1.

Document

l. c. 2,47 o/o : baissesur lesmarquesde la grandedistri-

bution.

1

1,80o/o: baissesurlesproduitsu premiersprix >.

I 0zô :

baissesur lesproduitshard discount.

Document

1.a.

2. D'aprèslesrésultatsdeI'enquête,Iapersonr-requi

2

Document 3

l. a.

2. SégolèneRoyal

3. NicolasSarkozy:560/o;SégolèneRoyal:58o/o

4. SégolèneRoyal.

5. La SOFRES: Sociétéfrançaisede sondageset

d'étudesde marché.

Activité:9

DocumentI

(1)2 358000 ; (2)9,5o/o;(3)7 mois ; (4)l,3o/o; (5) stable. Document

l.

2

-

fAllemagne.

-

Letravail.

-

. 16ou 18%o: taxesur la

I heure

supplémentaire: de travail par semainepour 1es

employésde la fonction

retraiterepousséde2 ans.

- Réduirelesdéficits.Fairedeséconomies.

- 35 milliardsd'eurossur deuxans.

Document

67 ans: âgede la

3

1.ld;2b;3a;4c.

2.a: 560/o ;b : 27 o/o ; c : l4o/o;d : 31%.

3.aete.

Activitê 3o

l. cinéma : 1 et 3 ; culture/expositions: 6 ; modeiviequotidienne: 5 ; santé: 4 ; télévision: 2.

2.

a.C.Chabrol,cinéaste,fiim

b. émissionde télévision,France5, diffusée(redif-

fusée)

c.actrice,sallesobscures, Iames Bond

d. santé,médicarnent

e.mode,boutiques f. musée,exposition,peintre

Activité 3r

Documenti

1.d

Document2

l.c

Document3

1.a

Document4

1.b

Document5

l. c

Document6

l.c

Activité 3z a.vrai ; b.faux ; c.

Activité 33

arrive en tête est SharonStoneet elle obtient un

l. Conseiisde1apart desessæurs:

scorede 3870.

- ellesla conseillentsur le look r

4 . Connigés

- elles la conseillentsur ce qu'elle doit mettre, lamusique

I . COMPRÉHENSIONORALE.C1

5. a. faux : plutôt amateursde bière/ on le sait

depuislongtemps.

2.

Lessentimentsde Paul pour son frère :

b.

vrai : Ies professionnelsfrançais ont décidé

-

il I'adore ;

d'investir/ plantation de

vignes, installation

-

il seraittriste s'il lui arrivait quelquechose.

d'équipements.

3.

Ce que Benoît aimerait faire : discuter,faire

c.

fàux : elleestde4 milligrammescontre60 milli-

du sport.

Activité 34

a.faux ; b. vrai ; c. faux ; d. faux ; e.vrai ; f. vrai.

grammespar an et par personnedansie monde.

d. faux : c'estle nombrede consommateurspoten-

tiels.

6. a. 1 o/o ; b. 359 000 hectares ; c. 1,7 million

Activitê 35

d'euros.

1.25ans.

7.

3,34millionsd'hectolitres ;52o/o;500.

2.

deséruptionsvolcaniquesqui auraientréchauffé

8.

a. amateur ; b. spiritueux ; c. encépagement ;

despochesde glace.

d.

viticulteurI e.expatrié.

3. lesfossiles.

9.

a. un hectolitre = 100 litres ; b. un hectare =

4. depouvoir prendredesdécisions.

Activité 36

l. anciens.

2.deslieux de départet d'accueil.

3. 130millionsdepersonnes.

4. 12o/odela populationmondiale.

5.ont persisté.

6.danstoutei'Asie.

Activitê 37

1.variationsclimatiques ; catastrophesnaturelles ; conditionsprécaires (conditionséconomiques).

2. médecins ; ingénieurs ; banquiers,commerçants

(chinois

).

Activité 38

l.

mégalopoies.

2.

économisteet démographe.

3.

la tradition latine ; I'histoire depuisle Moyen

Âgeet la Renaissance.

4. partir versla périphérie i demeurerenvilie.

5. Oui, on créedesbureaux,desadministrationset

desentreprisesà la limite desensemblesurbains.

Àctivité 39

1.

constater ; 2. demeurent; 3. attachement ;

4.

limite ; 5. assiste ; 6. profité ; 7. imaginer ;

8.inclure.

2.Activités de compréhension orale sur desdocu- mentslongs

Activitê 4o 1.bulletin d'informations.

2. d'économie.

3. La Chine.

4.LesChinoisetlevin / la consommationetla pro- duction devin en Chine.

l0 000mètrescarrés.

Activité 4r

1.L évolutiondu comportementdesFrançaisvis-à- vis du tempslibre.

1

z.

I ^,,-- *^ -+:^^

uçu^

P4r

rrcù.

3. LesFrançaiset le tempslibre.

Lesvacanceset lesvoyages

4. Directeur du centre d'études des évolutions

sociales.

5. Seconsacrerà safamille.

6. fengagementdansdesactivitésbénévoles.

7. Des départsplus fréquentset des plus petites

durées.

8. a.un retour auxmoyenstraditionnels ; b.peude

genssonttentes.

Activité 4a

l. a. vrai ; 760/odesFrançaisvoudraient prendre plus detemps.

b. faux : ie contexteprofessionnelestdevenuplus

tendu.

c.vrai : IesFrançaischoisissentdepartir plussouvent.

d. fau-x: seulement20% desgens

e.vrai : lesmoyenstraditionnelsredeviennentà la

mode.

2. a. compatriotes ; b. autocentrés ; c. les actions

bénévoles ; d.le contexteprofessionnel ; e.desacti- vités bénévoles ; f. I'entraide ; g. malgréIe recul ;

h. lescontraintesprofessionnelles.

Activité 43

1.c.

2. convaincrede pratiquer du sport (de reprendre

la pratiquedu sport).

3. les femmeset les personnesplus âgées(ayant

arrêté

le qnort)

uorTlges . c

I.

COMPEÉHENSIONORAIE.C1

4. garderdesmusclessolides,avoir un bon équi-

libre,entretenirle systèmecardio-vasculaire 5.organiserchezsoi une petitesallede sport ; tout

au moinsun espacesport.

6. a. choisissezia piècela pius vastepossible,ou

bien celleoii vouspourrezplusfacilementfaireun peu de placepour vous sentir à l'aiseet éviter de vouscognerlorsquevousferezvosexercices

b. vêtementsconfortables,ér'iterles collantstrop

serréset lestee-shirtstrop larges.

7. Ils risquentde vousgênerdanscertainsmouve-

ments ; ou mêmedeglisser/dégringoler.

8. Pour mieux sentirle sol et trouver un éauilibre

plusfacilement.

9. a. vrai : Pensezbien à boire beaucoupavantet

aprèslesexercicespour éviter(lescourbatures).

b. vrai : Commencezpar vous fixer des objectifs

réalistes/vouspouvezpar exempleattaquerpar de petitesséancesde 15à 20 minutes.

c. faux : I'activité est la meilleureamie de notre

santé ; unepetitemiseengardepour ceuxqui n'au- raientplus fait de sport depuisiongternps.

10.a.

ll. a rb r c.

Activité *+

l. c.

2. à Êvry prèsde Paris.

3. le couvre-feu/l'interdiction de sortir pour les

jeunes.

4. empêcher/interdireaux jeunesde sortir le soir.

5.les jeunes demoinsde 16ans.

6. a.

8. faux : pasune seconde,ces jeunesne semblent

croireau couvre-feu/celalesferaitmêmerire/

9. a.

10. Impossibl,eI y'aura pas de couvre-feu/n'im-

porte quoi/ ll. y'a desgensqui travaillentla nuit ici,/ 1/3de Ia

populationqu'estcomme çal /si on veut sortir avecnos copines,on fait com-

ment, hein ?l etle ministre,il a le droit de sortir quandil veut lui.

12. danslessituationsde guerre/danslespaysen

guerre.

13.b.

Activité qs

l. c.

2.laparitél la placedesfemmesdansla société/les

inégalitéshommes-femmes.

6 . Connigés

3.Pourvous,quesignifiele terme<parité> ? Quei estle sensdu mot < parité > ?Commentdéfinissez ou définiriez-vousle mot <parité> ? 4.le droit devotedesfemmes ; ietauxdechômage ;

la précaritédeI'emploi ; iespostesd'encadrementI

lessalaires.

Activité 46

1. a. La parité, ce serait qu'il y ait des quotas

hommes-femmesdanslesentrepriseset le gouver-

nement.

b. faux : II ne faut pasnon plus tomber dansI'ex-

trême et dire qu'il faut absolument autant

d'hommesquede femmesdanslesentreprises.

c. Celasignifieraitque lesfemmesbénéficieraient

desmêmesdroits queleshommeset qu'on recon-

naîtraitqu'ellessontcapablesd'effectuertoutesles

tâchesdanstouslessecteurs.

d. Au moment deséiections,ceseraitque sur une

liste électorale,il y ait moitié hommes, moitié

femmes / qu'il y ait autant d'hommes que de

femmes.

e.faux: Sicen'estpaspour le ménage,ceserapour

la cuisine.On separtagebien iestâches.Le jardin, la pelouse,c'estmoi.

f. Lorsqu'ellesont un diplôme identique à ceiui

d'un homme,il serait justequ'ellespuissentbéné-

ficier des mêmes possibilitésd'évolution et des mêmesavantagesde salaire.

2.a. parcequ'il y a deschosesqu'onsaitmieuxfaire qued'autres,qu'on soit homme ou femme.

b. la douceur.

Activité 47 1.renforcer,durcir ia sélectiondesétudiantsétran- gerssouhaitantvenir étudieren France.

2. lesétudiantsétrangers.

3. l1oto.

4. 250000.

5. multiplié par 4 à 5

6. PhilippeBlanc.

7.faux: I-esformationscorrespondentà cequeces

étudiantsviennentcherchercheznous.

8. Économie"finances,managementet technolo-

giesde pointes.

9. critères linguistiques (niveau en français) et

nireau dansla spécialité/connaissancesde la spé-

cialité.

10. I1 est essentielqu'ils possèdentde solides

connaissancesdansle domainequi lesintéresse. 11.un avisfavorable/unesortederecommandation.

I . COMPREHENSIONORALE - C1

Activité 48

Faut-il croire/ se méfier les (des) rumeurs qui

2.

b. Qualité de I'accueil: l'accueilpersonnalisé.

disentquecesappareilssont nocifs?

g.

Loyers modérés : ies logementsy sont bien

4. Pnsdecorrigépottr cettequestion.

moins chers.h. Facilitésd'accèsà touteslescom-

modités: tout estaccessible.

j. Spécialitésd'études

proposées: lesformationscorrespondentà ceque

cesétudiantsviennentchercher. k. Environnementnaturel: cadrenaturel.

Activitê 49

1.Lorsd'une émissionde radio.

2. auditeurs.

3. Lesmodificationsapportéesà la déclarationde

revenues.

4. Lanciennedéclaration

Imprimé avecétatcivil + adresseenvoyéeenfévrier

dated'échéance15septembre

La nouvelledéciaration Imprimé at'ec état civil + adresse+ rubrique revenusdéjàremplie casespécifiquepour corriger les informations incorrectes envoyéeen mai dated'échéancel5 septembre

6. a.

8. a. les échéances ; b. le contribuable; c. I'avis

d'imposition; d. solderi'impôt.

Activité 5o

1.c"

2.André Charrot.

3. LesbaladeursMP3, lestéléphonesportableset

auiresordinateurspeuventêtrenocifs.

5. les ordinateurs,les téléphonesportables,les

baiadeurs.

6. Lesordinateurs: lestroublesliés à I'utilisation

desordinateurset facteursaggravantsI éviterlpré- venir les risques - quelquesrèglesde bonne

conduite.

Lestéléphonesportables: suspectésd'émettredes

ondesdangereuses/à I'origine de tumeurs cancé- reusesmais pas de consensusni de certitudes -

quelquesconseilsd'utilisation.

Lesbaladeurs: problèmesde malentendancechez environ25o/odesjeunes,problèmesliésà I'utilisa- tion desbaladeurs - quelquesrèglesd'utilisation.

Activité 5r

l.

a.6 ;b. 5 ; c.2 ;d.4;e. I ; f.3 .

2.

a. faux : lestroublesmusculosquelettiquesdans

lesbraset lesépaules,la nuqueou le dos.

b. vrai : lesemployésdesmétiersdu tertiairesont

Iespremièresvictimes.

c. faux : au-delà,on ressenttrèsvite

douleurs.

d. vrai : au point de ne plus pouvoir dormir.

e.faux : aucunconsensusn'a étéatteint. f. faux : la perted'audition s'accompagnerarement de douleur/ si ça ne fait pasmal, on a tendanceà

considérerquec'estanodin.

les premières

Activité 5z

l.

nomdeI'appareil

risquesetsymptômes

recommandations

 

- troublesmusculosquelettiques

-

setenir droit

- sl.ndromedu canalcarpien

-

garderlespiedsposésau sol

 

-

fourmillements

-

poserlesavant-brassur le bureau

ordinateur

-

engourdissement

ou la tablette

 

-

placerla sourisprèsdu clavier

-

fairedespausesà intervalles réguliers

utiliserl'oreillette(pour ne passe

éviterI'oreillette

téléphoneportable

lumeurscancereuses

-

ne pasutiliserde manièreprolonger

 

-

le portable

tordre le braset le cou)

baiadeur

- perted'audition

-

ne pasI'utiliserplus de 3 heures

 

-

par jour

I.

COMPRÉHENSIONORALE . C1

2. a.inflammation - irritation ; b. fourmillement -

demandesde certification sont de plus en pius

picotement ; c. engourdissement -

endormisse-

nombreuses.

ment ; d. contraction - raidissement ;

e.consensus

6.faux: Il s'agitdeprofessionnelstrèsqualifiés,tra-

-

accord ; f. malentendance -

surdité; g. anodin -

vaillantdéjàdansdesentreprisesou descabinetsde

inoffensif; h. derigueur - nécessaire ; i. préconiser

- recommander ; j. suspecter - soupçonner.

Activité 53

l.

a. un entretien.

b.

le métierde chasseurde tête.

c.

descabinetsde recrutement.

d.

rechercheret embaucherdespersonnesquali-

fiéespour lesentreprises.

e. le recrutement/I'augmentationde l'activitédes

cabinetsde recrutement/secteurconnaissantune périodederegain/ie métierdechasseurdetête

f. Édouard Samier,président de 1'association

ExecutiveSearchconsultant.

2.a. six. b. Types de personnesplus particulièrement

recherchéesactuellement.

Critèressur lesquelsle label< NF serviceconseilu

estattribué.

Résultatsobtenuspar la professionpour I'année

écoulée.

Perspectivescertainesde développementde ces cabinetspour lesannéesà venir. Lien entre la raréfactiondespersonnesqualifiées et lesdemandesdesentreprises. Raisonsdu développementde I'activité dans un

secteurtel que1amétallurgie.

c. Résultatsobtenuspar la professionpour l'année

écoulée.

Typesde personnesplus particulièrementrecher-

chéesactuellement.

Raisonsdu développementde l'activité dans un secteurtellequela métallurgie. Lien entre la raréfactiondespersonnesqualifiées

etlesdemandesdesentreprises.

Perspectivescertainesde développementde ces cabinetspour lesannéesà venir. Critèressur lesquelsle label< NF serviceconseil,

estattribué.

Activité 54

l. bénéfique.

renom.

7. professionnelstrèsqualifiés/niveaud'étudetrès

élevé/diplômés de très bonnesuniversitésou de

grandesécoles/travaillentdéjàdansdesentreprises ou cabinetsde renom.

8. parceque certainsmétierssont en train de dis-

paraître/la main-d'æuvrequalifiéesefait de plus

enplusrarellesentreprisessetrouventendifficulté pour recruter.

9. 2004: informatiqueet ingénierie

2005: banqueet assurance 10.Ceiacréeraun vide danslesrangsdesemployés

= i1y auraunebaissedu nombre desemployés. ll. En recrutantmassivementdes jeunes, compé- tents (sous entendu,par le biais de cabinetsde recrutementqui sont lesseulsà même de trouver un grandnombredepersonnesenpeudetemps). 12. Léthique de la profession,la relationcontrac- tuelle,1estechniquesde rechercheet d'évaluation descandidats,la qualité de l'information donnée

au candidat,l'améliorationdela qualitédu service

auxentreprises.

13.Normesfrançaises.

14.b.

Activité 55

1.confie

2. qui connaîtun développementrapide

3. lespersonneslesplus compétentes

4. une recrudescencedeI'activitééconomique

5. de mettrela clefsousIa porte

6. à un degrétrèsélevéde spécialisation

7. étrange

8. lesrèglesmoralesdu métier

9. reconnuscommelesplus compétents

lO.AFNOR

Activité 56 1.a.LeContrat PremièreEmbauche,un contratde travail, les avantageset les inconvénientsdu

contrat.

b. dansun café,dansunebrasserie.

2.plusde I 000.

c.quatrepersonnes.

3.AFNOR.

d.

familiervoireargotique.

4.20o/o.

e.passionné.

5.oui : Nousattendonsunehausseentre5 et 10%, de nouveauxcabinetsouvrent régulièrement,les

8 . Cornigés

f. étudiants,demandeursd'emploi et jeunepatron. g.lesjeunes.

2.a. recruterimmédiatementun jeuneemployé.

b. Il estcontraint delui verserune indemnité (une

sommed'argent)pour ie dédommagerde la perte

desonemploi.

c. êtreattaquédevantle tribunal desPrud'homme

I . COMPRÊHENSIONONALE . C1

b. < depuisquelquesdécennies,certainesinstances

coordonnent les actions qui conforterun sentimentd'unité. ,

c. < I'objectif de I'Union européennevise trois

languescommunautaires. >

permettent de

par sonemployé.

5.

D.

d. contratà duréedéterminée.

6. c.

e.deuxans.

f. par I'employeurqui cotise/paye.

g.un travaildurable/un travailqui lanceun jeune

Activité 59

1.une centaine.

2.40.

dans la vie/ un travail basésur une relation de

3.

a.Deslanguesd'originesdiversesco-existent.

confiance/un travailstable/un travails[rr.

b.

Les langues indo-européennessont les plus

h. de Ia menaced'êtrerenvoyéde son travail sans

justification/sansraison.

répandues.

c. Les frontièreslinguistiquesne coïncident pas

i.

amélioré.

j.

I1offreIa possibilitéde recruterrapidement.

Il

représenteun avantagepar râpport à un stage

non rémunéré.

Il permet d'avoir une premièreexpérienceprofes-

sionnelle.

II

ouvreledroità la formation.

I1

oblige le patron à garder I'employéau moins

deuxans.

k. Lemployé estdansune situationprécaire (peu

sûre).

Il estsusceptibled'êtrerenvoyésansmotif valable.

Il peut être renvoyédu jour au lendemain (sans

préavis,sansêtreprévenuà l'avance). Le travailn'offre aucunesécuritéistabilité. Avecun contrat de cetype,il devienttrèsdifficile delouer un appartement. Lesconditions de recrutementde l'employésont

injustes.

Il (le contrat)estcontraireàla dignitédel'homme,

il va contrelesprincipesfondamentauxdu droit au travailexistantdéjàen France.

ActivitÉ 57

l.a;2.c;3.b;4.b ;5. a;6.a;7.b;8.c;9.c; 10.

b;

ll. c; 12.a .

Activité 58

1.leslanguesen Europe.

2.a.

3. Troispartiesprincipales:

a.La situationdeslanguesen Europe.

b.Leslanguesetlesinstanceseuropéennes (Conseil deI'Europeet I'Union européenne).

c.

L'orientationpolitiqueactuelle.

4.

a.< espacegigantesquedanslequelon répertorie

une centainedelangues.>

aveclesfrontièrespolitiques.

d. I1y a de nombreuxdialectes,malgréIa présence

forte d'une languevéhiculaire. e.LEuropeconnaît - et a connu - desconflitslin-

guistiques.

f. Les langueseuropéennesont connu une forte expansiondansle monde.

4. a.sciences ; b. diplomatiec. 3 culture.

5.a.développementdei'enseignementdeslangues.

b. I'améliorationdespratiquespédagogiques.

c. la mise en place de référencescommunes en

matière de niveaux d'enseiqnementet d'évalua-

tion.

6. la maîtrisede deuxlanguesau moins en plus de

la languematernelle.

7. 72.

8. renforcerla positiondeI'anglais.

9. a. améliorer la formation des enseignants;

b.décloisonnerlesdisciplinesscolaires; c.favoriser I'enseignementdeslanguesrégionaleset de migra- tions, d. déveiopperles bilinguismesdans les

régionsfrontalières.

10.Il ne seprévoitpas,il seprépare.

Activitê60

i.;9.;f.;h.;a

;e.;d.

ÉpneuvrsTvpes

Suietr

Activité6r

1.Lessortieset lesloisirs

2. Quelles sontvosactivitésdeloisirset vossorties

àParis? Quel budgetdépensez-vouspour lesloisirs

et lessorties?

3. Il estpossibleavecdesmoyenslimités de sortir

et de s'amuser. < fe crois que sansdépenserdes

r. coMPRÉHENstoNÉcnre.ct

mille et descents,on peut arriverà avoirdesloisirs convenables.,

4. ll3 de sonsalaire.

5.

D.

6. de petiteséchoppesqui ne paientpasforcément

demine.

7. faux: le prix d'une placedethéâtreaujourd'hui,

c'estpasoffert à tout le monde.

8. Que des jeunes avecdespetitssalairespuissent

vivre et sortir à Paris. 9.On a un petit peu lesmoyens,on ne seprivepas et puis on sort souvent. 10.une foispar semaine 11. La Cigale,le Divan du Monde, la Java, la Coupole. 12.au théâtre: 30 euros; au cinéma: 7 ou 8 euros

13.c.

14. Non. < fe m'en souviens pas écoutede toute

façon,je

euros,je regardepastrop. )

vois pastrop quand je passelesbilletsles

15,500eurosparpersonneetparmois.

16.b.

17. Les quartiers du Marais, des Galeries,le 13'

arrondissement.

18.desconférences

19. C'est gratuit, on y rencontreausside grands

artistes.

20. faux : Mon budget spectacleest relativement

modeste.

Sujetz

Activitê6z

l.b

10.a.

;2. a ; 3.a; 4.b ; 5.a ; 6.c ;7, a ; 8.a ; 9.c ;

ll - GorupRÉHENsroNÉcnlrE

r. Définitionetreconnaissancedetypesde textes

Actïvité63

l.f ;2.1; 3.g ; 4.i;5.h ; 6.k ;7.b;8. j ; 9.n ; 10.m ; 11.o ; 12.c ; 13.e ; 14.a ; 15.d.

Activité6*

Toussaufle roman,la préface,I'essaietle mémoire.

Activité65

1.chronique: E.Il s'agitd'une chroniquedonnant

desimpressionspersonneliesconcernantdeuxévé-

nementsd'actualité: le Festivalde Canneset les

30 ansdeFluideglacial,magazinehumoristiquede BD pour adultes,fondé en 1975.Lauteur évoque

lesfestivitésliéesà cesdeuxévénements (une n /as- tueuseréceptiondansunevilla sur leshauteursdela ville > pour Canneset une ( étourdissantenouba, pour l'anniversairede Fluideglacial,we ,< teuf > qui < resteramémorabler) et justifie son absenceau festivaldu cinéma.

2. éditorial: B.Plusieursélémentsdémontrentque

nousavonsà faireici à un éditorial:

- la date de la publication (mois de mai oir se déroulechaqueannéele tournoi deRollandGarros à Paris) ;

1O . Conniqés

- Iesommairedu numéro (p. à 10)confirmeque

la thématiquedu textereprendla tendancedefond du numéro qui està la foisun grandsujetd'actua- lité pour lesParisiens ;

- le texteestsignépar DominiqueArtus, directeur

d'édition en chargedesrédactions,fonction équi- valenteà celiede rédacteuren chef,généralement en chargedela préparationdel'éditorial ;

- Enfin,I'extraitsesitueau débutdela publication

(p.3),au côtédu sommaire,etannonce,à ia fois,la tendancede fond et le sujetprincipaldu numéro. 3.entretien: C.On retrouveaupremiercoupd'æil la forme dialoguéedu texte.La dernièrephrasedu chapeauconfirme qu'une équipe de journalistes (< nous>)s'estrenduechezAimé Césaire pour f in- terviewer.

4. mémoire: F.fextrait analyselesreprésentations

du corps de I'homme noir dans la littérature et l'iconographiedu xix' et du xx' siècle.Lesnotesde basdepagerenforcentlesélémentsde la réflexion. Notons au passagela présencedu scripteur à la

1'" personne du pluriel (

nous > (cf

note I

:

<Rappelonsquedansleroman

utiliséedanslesécritsacadémiques.

5. préface: A. D'entrée,I'extrait nomme I'objet

dont il traite: <cerecueil>>,<<c€touvrage>.Lauteur

>),fréquemment

s'adressedirectement au lecteur et propose un modedelectureà mettreen æuvre: n chacundon-

nerasonsensetsln interprétationà ceslignes

citation '. < Votrspourrezagitercelivreavantdevous

enservir

qu'il s'agitbien d'une préface.

6. roman: D. II s'agitd'unen histoire, (doncd'un

univers de fiction) qui commencedans une cir- constanceprécise: l'inauguration d'un logement (ioft) situédansle 12"arrondissementde Paris - le quartier d'enfancedu personnageprincipal dont on saitpar ailleursqu'il estphotographe.

>,etietitreillustrentetrenforcentI'idée

>.La

ActivitÉ 66

l.

chronique: b ; 2. éditorial: f; 3. entretien: e ;

4.

mémoire: c ; 5.préface: d ; 6.roman : a.

2.

Repérageet hiérarchiedes idées

Activité 67 La promenadeestmiseen relationavecle Festival du cinéma: < Cetteerrancefloralem'avaitramené enimaginationsurlaCroisette. ,

Activité68

Lespointscommuns lesnomsderosesqui évoquentlefestival (<Cannes

d'acteurs français

Festival o)

(< CatherineDeneuve> et < Louisde Funès>). Laspect esthétique,raffiné de ces deux événe-

ments.

Promenadeà Bagatelle

a. un ( sublime jardin de i'ouest parisien, ; < la

roseraieen

Algoud est u comblé ) par ( lesparfums les plus

subtils n

le regard

embrassetout ceféerique jardin , c. l'image du paon < qui déploie en éventailles plumes de sa queue tachetéed'ocelles mer- veilleuses ) ; uneroseappelée<la belle > ; uneautre < sourit de sesréjouissantspétales> ; ( des iris somptueux )) Festivalde Cannes 6. n les effluvesde jasmin, le soir, aux abordsde

b. u les marches du belvédèred'oii

et

des noms

pleineexplosionprintanière >

; Albert

I'hôtelMartinez ,

b. le départ < en décapotablepour une fastueuse

réceptiondansunevilla sur leshauteursde la ville

c.<lessomptueusesrobesarboréespar desactrices paréescommedesprincesses>

II. COMPRÉHENSIONÉCNTITE.C1

Activité69

Lcsilénc$s-opppscs :

Promenadeà Bagatelle 1.L imagedebeauténaturelle:

( cettefraîcheurpleinede promesse.Ni lifting, ni collagène, justeun coup d'arrosoirrégulier,une coupeannuellegrifféeNicolasle Jardinier, et hop,

c'estIarenaissance.,,1.

2. Le sentimentde calme,de liberté,presquede recueillement - conditions réuniespour se faire plaisirencontemplantlabeauté: n |'en ai prisplein lesyeuxsansbousculade. , Festival de Cannes 1.Lartifice sous-entendu: lesvisagesfigéspar des iiftings répétésou remodeléset lissésgrâceaux injectionsde collagène,artificiellementrajeunis. 2. La foule, la bousculade,i'impossibilitéde voir

tranquillementetencoremoinsdesemettreenétat

de contemplation: < À Cannes,il faut jouer des coudesou recourir à un périscopepour admirer

(

>

les)actrices.

Activité lo <Mignonne>,lançai-jeà ma compagnequi s'attar- dait à admirerdesiris somptueux, nallonsvoirplus loin , : référenceau célèbresonnet de Ronsard <Mignonne,allonsvoirsi Ia rose,

n C'estla renaissance u : renvoieà la Renaissance, l'époquede Ronsard.

Activité 7r

Réponsec.

Activité 7z

l. LesderniersS : I.63à 83

2.1.64-65: < Si je n'avaispaseucetteconnaissance charnelledel'Afrique,si je n'avaispasreçucethéri- tage de ma vie avant ma naissance,que serais-je

devenu?>

L 67-68: < Pourtant,à chaqueinstant,commeune

subsistanceéthéreusequi circuleentrelesparoisde

réel, je suistranspercépar le tempsd'autrefois [

l.7I-72

maintenant.Cettemémoiren'estpas seulementla mienne.Elleestaussila mémoiredu tempsqui a

pftcédé ma naissance

] . ,

: <<C'esten écrivantqueje le comprends,

] ,

moi,je puispenserà ma mère

africaine,cellequi m'aembrasséetnourri à I'instant

l. 81 à 83 | "

[

]

où j'ai étéconçu,à

I'instantoù je suisné.>

Activitê ll

1.Au débutdu livre,plus particulièrementauxl. 6 à ll.

r. coMPRÉHENsroNÉcnrr . ct

2. II renvoie à la terre d'Afrique qui a forgé en

partiesonidentité.

Âctivité 74

l. Touscestypesde souvenirssont présentsdans I'extrait.

2. < une liberté si intenseque cela me brrhlait,

m'enivrait,quej'en jouissaisjusqu'à la douleur u ;

le manque du père, ( sansregret,sansillusion extraordinaireu ; le sentimentde la durée ; < des espéranceset desangoissesde mon père,sasoli- tude,sadétresseà Ogoja, ; u desinstantsdebon- heur, lorsquemon pèreet ma mèresont unis par l'amour qu'ilscroientéternel>.

3. olfactives: d ; visuelles: b ; tactileset visuelles:

h, i ; tactileset olfactives: e ; gustatives et tactiles:

c;auditives:a,lg.

4. Deuxcatégoriesprincipales: . souvenirsperson-

nels de l'auteur (1.13 à 63) . souvenirstransmis, évoquésparlesparents(1.71 à 80).

5. l. 6I et 62 : < Ce trésor esttoujours vivant au

fond de moi, il ne peut pasêtreextirpé.>

3. Analysed'un texte en vue d'une reformulation

Activitê 75

Réponseb.

Activit6 76

Réponsea.

Activité 77 Oui.Cetextefait un historiquedela fabrication

des < colles r.

Activit,Ê 78

Lechapeaudonnele thèmedu texte: I'histoiredes adhésifsau coursdessiècles,et présentelessources desrésultatsde cetterecherchescientifique. Le $ I exposelespremièresinventionshumainesde colles,depuis l'âge des métaux à la plus haute Antiquité. Le 5 2 poursuit l'exposé historique du Paléo- lithique moyen à la Renaissance.Il apporte une précision : la découvertedu latex par les Amé- rindiens,il y a 3000ans. Dansle 5 3, deuxchimistesqui ont marquéle xx' siècle,sont cités : CharlesMacintosh et Charles Goodyear.Succèdentà cesinventions,la décou- verte de nouvellesmatièresnaturelles,et la s1'n- thèsedenouveauxproduits,dansla secondemoitié du xrx"siècle.

12 . Connioés

Ledernier 5 porte sur la diversitéde combinaisons chimiquespermettant actuellement,de produire des coliesde substitution variées,tandis que les Nordiques continuent d'utiliser des colles natu- rellesu transformées>.

Activité 79

1.de - 50000à - 1l 000: le Paléolithique de - 5 500à - 3 000: lesâgesdesmétaux Du v au xu siècle: le VovenAge De la secondemoitié du xr'"à ia fin du xrrr siècle:

la Renaissance

2.a:3.b.

Activité 8o matièresadhésives,adhésif!,agrégats.

L évolutiondestechniquesdefabricationdescolles

a élargile lexique.On relèveraaussi,dansle texte, lestermes: nouvellesmatièresnaturelles,synthèse de produits innovants, adhésifssynthétiques, naphta,jeu desmélangeset desadditifs,désignant, de manièregénérale,de nouveauxtypesdecolies.

< Lescollesnaturelles>, plus ou moins transfor-

mées, utilisent tou jours des <

substances

naturelles>: lesrésinesdeconifère,depistachier,la cire d'abeilles,le bitume, la poix, Ia gomme ara- bique,le blanc,le jaune d'æuf et le miel,le latex,le caoutchouc.

Activité8r

$ I : Depuis l'Âge des métaux jusqu'à la Haute

Antiquité, nos ancêtresont produit des matières adhésivespour fabriquer des objets en métaux, puis imperméabiliserdescéramiques,calfaterdes bateaux,enfin,fabriquerdessceaux,grâceà l'utili- sation de plus en plus diversifiéede substances naturelles,en particulier,desrésines.

5 2 : La plus ancienne utilisation du bitume

remonte à plus de 35 000 ans, au paléolithique moven,en Syrie,puis sur le pourtour méditerra- néen.Lesrésinesont pernrisde fixer lespigments coloréssur des sarcophages,le blanc et le jaune d'æuf, le miel ont servi à lier les pigmentssur le parcheminau Moyen Âge,puis sur ie papier à la Renaissance.Le iatex était déjà connu des Amérindiens,ilya3 000ans.

$ 3 : Au xtx" siècle,l'Écossais,CharlesMacintosh, trouve un solvant du caoutchouc,le naphta, et l'Américain,CharlesGoodyear,découvrela vulca-

nisationpar le soufre.Durant la deuxièmemoitié du siècle,suiteà l'extractiondenouvellesmatières, on créela synthèsede nouveauxproduits.

$ 4 : Aujourd'hui, si les Nordiquesutilisent tou-

jourslescollesnaturelles,ailleurs,leur substitution

et la formulation de milliers de collessynthétiques montrent que la collefait objet de rechercheper-

manente.

Activité 8z

l. c.

2. Ii figure dans un complément du quotidien

LeMondeconsacréau salondu livre 2006.Cesalon

sedéroule,chaqueannée,au mois demars,à Parrs.

3. c. Il est questiond'une nouvellegénérationde

romanciersafricains.

4. L article présenteune nouvelle générationde

romanciers noirs africains,issue de I'Afrique

subsaharienneou y vivant.

Activité83

l.< Une nouvelle génération de romanciers afri- cains>: Littératuredel'anomie ;passage àI'univers littéraire ; le nouveaudiscourslittéraire ; la nou- veilegénérationdesinteliectuelset écrivains. <Afrique subsaharienne > : fHarmattan (maison d'édition françaisepubliant, principalement'des ouvragesdu continent africainou desCaraÏbes);

d'Afrique noire. < Dépasserla négritude > : Les nouvellescondi-

tionsd'émergenced'une Pensee africaine; Icette nouvellegenérationest] en rup- ture aveccellesqui I'ont précédée,et qui avaient

vécu,engros,surlesprincipesenoncésparlemou-

vementdela négritude. 2. Ils sont en rupture avecles générationsprécé-

dentes d'écrivainsayant vécu et écrit, selon les principesénoncéspar un mouvementlittérairequi senommait n la négritude>.Ils sont lesécrivains

d'une littérature u de la subversion,de la destruc-

( Poureux,l'écriture

tion [

estune déchargeélectrique >,citeLylianKesteloot.

]

desrefoulements. )

Activité8+

1. Après avoir présentéla nouvelle génération d'écrivainssubsahariens,I'auteurfait un historique desdifférentesgénérationsd'écrivainsqui sesont succédé jusqu'ànos jours. 2.5 l-2: présentationdelanouvellegénérationdes inteilectuelset écrivainsafro-antillais.

S 3 à 7 : panoramahistoriquedesmouvementslit-

térairesafricainssuccessifs jusqu'ànos jours.

S 8 : conclusion: desvariétésdela languefrançaise.

II - COMPRÉHENSIONÉCRTC . CT

Activitê 85

5 1 : Introduction - Un nouveaudiscourslittéraire

$ 2 : la problématiquedel'auteur - Unegénération d'écrivainsen rupture aveclesanciens

5 3 1" et 2"générationsd'écrivains: 1anégritude - Ruptureavecla France/créationsde revues = ins- tancesde légitimation

$ 4 : 3"génération -

reflet de la situation politique et économiqueen

Un romanesque angoissant >,

"

Afrique

5 : 4"génération - nAllégoriestragiques>

6 : Le pré carré: écrivainsexilésou installésen

France - < Trèsmédiatisésau coeurde I'institution

littérairemétropolitaine n

5

S

S

-

7 : UneproductionlittérairetrèsricheenAfrique Écrivainsdu Sénégal,du Cameroun, de Côte

7 : UneproductionlittérairetrèsricheenAfrique Écrivainsdu Sénégal,du Cameroun, de Côte

d'Ivoire,du Bénin,du CongoRDC

5 8 : R. Confiant,P.Chamoiseau,Kourouma - Un

travail sur la langue : les romans créolisés,les

romans présentant des variétés du

d'Afrique

français

Activité86

Touscesécrivainsécriventen françaisqui n'estpas leur languematerneiie,maisla langueofÏcieile des paysoit ilsvivent ou dont ils sontissus.Le mouve- ment de la négritudea cherchéà sedémarquerdu

u milieu

français.Cettegénérationd'écrivainsavaitcréésa propre revue Présenceafricaine en 1947, qui' commeson nom l'indique,affirmait l'existencede l'Afrique, de sesécrivainset de sesintellectuelset qui a joué une fonction de légitimationde même

que d'autres revuesqui lui ont succédé: Ethro-

piques

cationrappellelenom du paysafricain.I'Ethiopie' il setermine par le suffr-xe u pique u du français, commedans< tropiques >. De nombreux écrivainsafricainsvivent en exil en France,et sont ( au coeurde l'institution iittéraire métropolitaine > qui désigne,ici, Paris' Par ailleurs,les paysdont sont issuscesécrivains

sont d'anciennescoloniesfrançaisesou belges,oii le françaisesttoujours une deslanguesofficielles, voir la langue officielie : ie Congo RDC' 1e Cameroun, le Sénégal,Madagascar,la Côte d'Ivoire,le Bénin. Enfin,si R.Confiantet P.Chamoiseauécriventdes romanscréolisés,leur talent s'exercesur la langue française.On peut devinerqu'iishabitentdansun desdépartementsd'outre-meroù le françaisestla

littéraireparisien n qui, bien sirr,écrit en

Sile nom mêmede cettedernièrepubli-

u. coMPRÉHENsroNÉcRrg. cr

langue otficielle,et le créole,leur langue mater- nelle. Quant àA. Kourouma,écrivainafricainfran- cophone,il introduit danscestextesdesvariétésdu françaisenvigueursursoncontinent.

Activité 87 1. La négritude: Ce mouvementdont ieschefsde file ont été Césaireet Senghor,créateursde la notion de négritude,a déractnêla languefrançaise de son origine géographique,a ancréson imagi- naire dans ia réalité < créole > et africaine de I'hommenoir,et adénoncéle racisme,I'oppression coloniale et I'esclavagepour affirmer une aLrtre Histoire. Lanouvellegénérationderomanciersafricains: Ce

nouveaucourant a dépasséI'anciennenotion de négritude. Ii a rassembléun groupe d'écrivains d'origineafiicaine,africainsou antillais,qui racon- tent,enlanguefrançaise,deshistoiresancréesdans la réalité locale africaine ou antillaise : monde secouépar les ( chocs,les n dissociations>, < la décomposition>, < le mal de vivre >. Ce qui le caractérise,cesontia diversitéet la subversion.

2. ( Cettelittérature issuede l'émigration est un

peu commel'arbrequi cachela forêt.u

3. Bien qu'on parle beaucoupdepuis un certain

temps de littératures francophones,il s'agit là

d'écrivainstrès peu connusen France.Spécialiste de littérature africaine,Lilyan Kestelootsouhaite lesfaireconnaîtreau public du Monde.

4. pasde corrigé.

Anatyseet entraînementau commentaireou

4.

à une prisede position

Activitê 88 Ayanttoujoursétéennemiedesparticularismesen tout genre,l'écrivainseprononcerésolumentpour l'égalité entre hommes et femmes. Cependant, observatriceattentive et femme engagée,elle se permet d'émettre quelques réservesconcernant l'attitudedesféministesde l'époque. fidée estprésentéedansle 1" et au tout début du 2" 5 : l. I à 15

Activitê 89

l. Dansleur lutte pour l'égalitédessexes,lesfémi-

nistes,pousséespar un désir de reconnaissance immédiat, se limitent trop souvent à imiter les hommes,à vouloir vivreet agirexactementcomme eux.

14 . Conrioés

2. Corrigétype

M.Y.s'estopposéeau féminismepur et dur de son

époque. Son point

femmesd'aujourd'hui.Ce n'estpasen utilisantun discoursagressifque beaucoupd'entre ellesont imposéleur conceptiondu monde.Touteslescate- goriesdefernmes,quellequesoitleurclassesociale, I'ont fait, seules,et progressivement.Certainesse

sont engagéesdans les associations,d'autresont

de vue a rejoint celui des

dépasséla u figure o de la femme alibi, n serviette souslebras>,d'autres,plusmodestement,l'ont fait

à l'intérieur deleur couple,cequi n'étaitpasforcé- mentle plussimple. On peut approuverla positionde l'écrivainqui refusaitde considérercomûleun progrès,le fait de désirer être et devenir l-rureaucrateou ouvrière, rôlestrèsaliénantsdansla société.SiIavolontédes femmes est de devenir indépendantes,elles ne choisissentcesmétiersque parceque l'éducation reçue,ou le fameux < piafond de verre > les ont contraintes,à encore< servir>plutôt qu'àcréerou diriger, fonctions encore très majoritairement détenuespar leshommes.

Activité 9o

l. Quel que soit le domainede I'existence,tous les avantagesobtenus,toutes les bataillesgagnéespar des femmes s'ajoutent aux victoires du genre fémininetcontribuerontainsià celledu féminisme.

2. Les femmesauraient-ellesune nature particu-

Iièrequi lesrendraitplus aptesà résoudrelespro- blèmesde la famille,de la sociétéet du monde ?

Sansdoutepas.Mais leur position séculairequi les

placeenpremièrelignefaceauxproblèmesdesréa-

lités quotidiennesleur permet d'avoir desformes d'abstractiondifférentespour lesrésoudre. Souventengagéesdans les milieux associatifsde touteslescauses justes, ellessesont forméesen se battantsurleterrain,et,ontmontré unepatienceet

une pugnacitéde < Mère Courage) pour trouver des solutions concrètesà des problèmesque les hommesrésolventà coup de < solutions-gadgets>.

Leur engagementquotidien s'estconcrétisésou- ventparcequ'unesituationdecriseou deconflit le rendait inévitable: la bataille faisait partie de la solution. Les situationspartagées,expriméesont mené à une prise de conscience,et par là même,

à une solidaritéinfaillible entre elles.Cependant, il existebien deshommesqui partagentlesmêmes combatsà leur côté : ils refusentd'être n esclave de l'esclave>, de même qu'il existedes femmes

(engagées,dirigeantes,bureaucrates,ouvrières)qui sont encorelespâlesimitatricesdeleursconjoints. Ce sont, donc, des femmeset deshommes,avec tout leur courage, qui doivent se battre pour changer,non seulementla condition féminine, maisaussicellede tousieshumains.

Activité 9r

1.Bienquevoulantl'égalitéentreleshommesetles

femmes, ces dernièrescontinuent d'accepterde

jouer le rôle de u femme-objet ),

séduction,dansla publicité,pour fairevendredes produits de consommation.C'est ce que M. Y. nomme,demanièrepéjorative,<jouer surlesdeux tableaux>.

2. Cetteidéeque M.Y.appelle u jouer sur lesdeux

tableaux ) est encore totalement actuelle.Mais peut-on, pour autant généralisercette image, et condamner celleset ceux qui apportent un peu d'artificeet d'humour à un monde qui voudrait se prendrebien au sérieux?N'est-ilpasparfois<alié- geant) de selaisserinviter à la frivoiité,à la tégè- reté?Ou alors,solutionextrême: il faudrait,en ce cas, interdire toute image, toute publicité, tout aspectmarchand.Est-il donc si contradictoire d'aimer regarderdesphotos de femmesbelleset d'hommesbeaux,danslesmagazines?Cen'estpas parcequ'on estlaid, qu'on doit vouloir la laideur, ou parcequ'on estpetit, ou gros,ou vieux' qu'on doit priver la sociétéde consommation,despré- missesdeIaconsommation.Or-rpeutvouloir l'éga- lité, la fraternité,la liberté,sebattre pour elles,et gotrterau plaisirdesyeuxsansêtredupes.

voire d'objet de

Activité 9z

l Seule,la troisièmereprendfidèlementchacune

despenséesde M. Y.,tout en utilisant destermes différents.

2. Corrigétype

On peut être d'accord avec i'auteur pour condamnerles généralisationsabusives,qui sont stupides.Mais il estvrai aussique le féminismea dfi, dans un premier temps, mettre I'accentsur l'égalitéhommes femmesà causedes résistances que ce combat a rencontrées.On a, de nos jours, bien montré qu'égaliténe signifiepasidentité.

5. Pouralterversl'épreuvede compréhension niveauCr - Techniquescroisées

Activitê 93

l. Une

nant la propriétéartistique.

réflexion juridique et intellectuelleconcer-

il - GoMPRÉHENSIONÉCnne - Ct

2. Informer Ie public au moment où commence,à

I'AssembléenationaleIe débatsur un projet de ioi intitulée < Droit d'auteuret droits voisinsdansla

sociétéde l'information >.

3. RogerChartier,historiendu livre,interviewépar

un journaliste dt publier cetarticle.

Monde, quotidien qui a fait

Activité 94

Partie1 (1. i à 35) : L évolutiondeIanotion depro-

priétélittérairecluxvl" au u'

Partie2 (1.36 à 53) : Mise en parallèleavecIa pro-

blématiqueactuelle - exempiedu théâtre. Partie 3 (1.54 à 92) : Interrogationsque suscite aujourd'hui le nouveauprojet deloi concernantla propriétéartistique.

Activité 95

En ce qui concernei'évolution du droit à la pro-

priété littéraire en France,entre le n'I'

siècles,on observetrois étapesprincipales. Tout d'abord, l'époque précédant le siècle des Lumières,durant laquelle I'auteur n'était pas rémunérépar sonéditeur.Ce dernierlui proposait quelquesexemplairesdu livre imprimé,en échange

desquelsI'auteurpouvaitespérerobtenirdesprivi-

lègesauprèsde sesmécènes.Le systèmedespen- sions royales de François I" et de Louis XIV témoignede cemode de fonctionnement. Puis, le xvrtl" sièclevit s'affronter,deux attitudes

diamétralementopposéessur la question.Lune, celle de Condorcet,considérantl'existenced'un droit d'auteurcommeinadmissible,prônait la gra- tuité.fautre, dont lespartisansfurent par exemple Diderot et Beaumarchais,demandaitla reconnais- sancedela propriétédesécrivainssurleursceuvres' Cette controversefut enfin résoluepour la pre- mièrefoisde manièrelégalesousla Révolution.En effet,un texte de loi promulguéeà cetteépoque admit le droit de l'auteur sur son texte,mais le limita à dix ans.Aprèscettepériode,l'æuvre pas- sait dans le domaine public et devenaitlibre de droits. Depuis 1793,cettepériodede < protection > s'est progressivementallongéede l0 à 70 ans,mais le principelégalestrestéle même jusqu'auxx"siècle'

siècle.

et le xx"

Activitê 96 a.l. 62: sesproprespensées,lessentimentsde son cæur. b. l. 4-5 : Qui pourrait prétendres'approprierdes idéesqui sont utiles au progrèsde l'humanité ? (voir aussi1.42ou 59et 1.82à 87)

II

- COMPRÉHENSIONÉCRITE.C1

c.1.36-39: L idéed'unegratuitéd'accèsàlaculture

a étéportéepar tout un courantdesLumièresavec, au premier rang, Condorcetcomme nous l'avons

dit.

d. 1.90-91: Qu'est-ce qu'uneæuvre? / Qu'est-ce

qu'un auteurou un créateur? e.l. 26-27: Pourdonnerun exemple,quittonsun peula France.ou encorel. 46 : PrenonsI'exemple du théâtrequi a peséde façonessentielle.

Activïtê 97

l. S I : Latechnologieélectroniqueabouleverséles

positionsdesauteurs,deslecteurset desauditeurs. Elle a aussichangéle statut de l'ætnre qui n'est plus désormaisfixe.Lauteur n'est,en cesens,plus maîtredecequ'il vient decréer.Sonæuvreestplus

éphémère,volatile,mais en même temps,elle est devenueaccessibleà un plusgrandnombre. 2. Question : Le droit d'auteur,tel qu'il a existe pendantdeuxsiècles,était-ilune parenthèsedans

1'histoire?

Prisede position : Probablement,car lesrarnifica- tions et la circulationrapide desæuvresrendent, aujourd'hui,bien difficile le respectdesdroits tels

qu'on iesconnaît jusqu'ànos jours. En effet,on ne peut empêcher un simple utilisateur-lecterirde modifier,de transformerune histoire,d'en choisir une fin différente.Ainsi cellede Roméoet Juliette deviendraitvariableà f infini. Mais aurait-on pu générercette variété de versionsen réseausans

l'existencedespersonnages,et sansleur créateur, Shakespeare?En d'autrestermes.peut-onignorer l'écrivain, ou aplatir toute hiérarchiede valeurs artistiquespar un simple ( tout sevaut > ?Certes,

connexionavecl'extérieur (lnternet) et la coordi- nation desdifférentséquipementsen interne. 3.La journaliste semontre tout d'abordadmirativc faceà cetunivershigh-tech (C[ 1.6).Puis,bienque

fascinéeparl'accumulationd'ordinateursetlaper-

formance de gestior-rc1ecet univers informatisé (cf. l. 26 à 40 ou encore54 à 63),ellecommence à exprimersoninquiétudenotammentfaceau sys- tèmede surveillance (cl'.I. a3-44et 48-49).Versla fin du texte,cetteinquiétudes'estompeavecI'image de Thomas,l'enfant de la fàmilie, con-rplètement adaptéà l'outil inforrnatiqucet plutôt rassurépar la présencede la can.réraclanssachambre.Colette Mainguisemontreégalen.rentrassuréeà I'idéeque le systèmede surveillanceestmodifiableet que le pèresoit tout à fait ouvert r cetteidee.A plusieurs reprises,elleporte un regardamuséet légèrement

nostalgiquesur le petit génie de la famille qui découvreadrniratifl'existencedesinterrupteursou des stylos couleurscomme nous découvronsles dernièresavancéesdesnouvellestechnologies.

4. On peut supposerqu'Emmanuelestinformati-

cien