Vous êtes sur la page 1sur 1

Il y a un "couple" qui ne fait pas toujours bon ménage: la phonétique et

l'orthographe. Aidons-les à se réconcilier, pour que les messages parviennent,


inaltérés, à leurs destinataires.
Dans la lettre ci-dessous, des homonymes fâcheux se sont glissés.
Aidez cet amoureux à corriger son message! Lisez à haute voix, pour que le
sens soit plus clair. Quant au contenu, rien à faire, tous les amoureux ne sont pas
poètes. Philosophes, non plus.

Mon amour,

Depuis ton départ, ma vis est inutile !


Dix-mois que tu m’attends ! Dix-mois que tu m’aimes ! Parce que, sans
ton chœur qui me tient chaux, je soufre ! Donne un cygne de tes
sentiments, je tant prix ! Hêtre adoré, tu me donnes confiance, car sans
foie, je suis mâle dans ma peau ! Tu es l’aire que je respire… Ton
absence me trac et me mai or de moie!
Ne me kit pas!
Je ne veux pas être ton héraut, mais ton esclave... Soie douce comme
avant, ma chair! Soie charitable! N'entends-tu pas ma voie qui est roc à
force de crier?!
Lys cette lettre! Si j'étais poète, je t'écrirais des vers inouïs! Mais
qu'est-ce qu'un ver devant des maires de sentiments indicibles?
Tu voix? Je suis un mendiant, mais ne me méprise pas, s'il te plaie!
Ce serait un cou intenable! Mon amour envers toit me rang vulnérable...
Parce que gemme jusqu'à ton hombre ... Pardonne aussi les possibles
fautes, c'est que je ne panse plu clairement en ces moments... Tout ce
qui conte c'est ce que je sang pour toi et cette penne qui me sert
comme des tenailles cruelles, mon amour!

Eternellement tient,

Valentin