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Droit Pénal
11/2/10
Fin cour 1er semestre :
L’application de la loi pénale au fait délictueux :
Def : « C’est l’opération intellectuelle consistant à déterminer le texte pénal
s’appliquant éventuellement a un comportement anti social »
Tout les faits ne sont pas pénalisé par un texte répressif (ch. crim 24/11/83
lafont : titulaire d’une CB non périmé qui retire somme supérieur au montant de
son solde disponible. Peut-il être poursuivi pour vol. Même la cour dit que cela
n’est pas puni par un texte répressif cad ne relève pas du dt pénale c’est une
violation contractuelle (dt civil)

Section 1 : L’exposé des principes généraux


Paragraphe 1 : L’opération de qualification
A : LA qualification des faits et l’interprétation de la loi pénale
*Qualification des faits : Oblige le juge a faire confrontation entre la situation au
comportement décris par les text d’incrimination (syllogisme). Distingue qualif
des fait et qualification de l’infraction. (Infraction de dt commun ? politique ?/
délit ? crime ?...)
*interprétation de la loi : elle peut poser deux séries de pb : pb sur le sens même
du texte ou sur le champs d’application de la loi pénale.
B : Le moment de la qualification :
Pour qualifier les faits le juge doit se placer au tps de l’action. Cad que Tous les
éléments de l’incrimination doivent être présent au moment des faits (éléments
moral, légal, matériel)
(: On achète un Picasso 500$ et on apprend qu’il est volé plus tard. On est pas
recéleur car il manque l’élément moral dc l’incrimination de recel ne peut pas
être retenu)
Il importe peu qu’il y ait une modification ultérieure de la situation
(Ex : 227-5 non représentation d’enfant : il n’est pas effacé si plus tard il y a une
modification de la garde de l’enfant.)
Paragraphe 2 : L’évolution de la qualification
Ceux st les magistrat, le juge d’instruction et le juge de jugement qui qualifie (les
forces de l’ordre aussi en faisant un procès verbal) les juges sont saisi « in rem »
cad des faits ; donc la qualification des faits ne s’imposent pas a eux ils peuvent
la changer. Mais exception car cas ou on ne peut pas disqualifié en matière de
presse not car c’est un dt a part ;
Ex : loi 29/7/1881 : les juridiction répressive ne peuvent pas substituer un
qualification de la loi de 1881 a une qualif de dt commun ; le juge n’a pas le dt de
permuté deux qualif de 1881)

Section 2 : les problèmes posés par les qualifications multiples :


Paragraphe 1 : Le concours apparent de qualification :
A : les qualif incompatibles :
Situation dans laquelle une infraction est la suite logique d’une première
infraction (indiv qui frappe un autre indiv, lequel par la suite de porte pas secours
à sa victime.) (Recel est la suite logique du vol)
(Ex : 223-7 obligation de portée secours : ici le législateur ne fait pas cas de quoi
provient le danger même si coup volontaire on doit secourir)
En réalité la juris réagit dc au cas par cas.
Vol+ recel : on retient le recel car infraction continu, cela cesse quand on se
débarrasse de la chose.
Arrêt 15/12/1949 : les qualif de vol et de recel sont exclusive l’une de l’autres car
le fait de garder la chose est la conséquence logique du vol
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Arrêt 18/11.1965 : Saban : complicité de vol+recel. Qq’un fait le guet et l’autre


vol. La cour retient complicité de vol + recel contre cette pers. Car deux
situations de fait =/=.
Arrêt 24/6/1980 : inculpation de coup et blessure volontaire (now on parle de mis
en examen) ayant entrainé la mort sans intention de la donnée. La cour
considère que la qualification n’est pas nécessairement exclusive de celle
d’abstention volontaire de portée secours.
B : les qualifications alternatives :
Hypothèse de textes qui s’excluent réciproquement par l’un de leurs
composants.
(Ex : situation qui inclus mort de la victime. Cela peut être le meurtre (221-1)
avec volonté de donner la mort. 221-3 meurtres avec préméditation (animus
decendi). Coup et blessure qui entraine la mort sans intention de la donner 222-
7. 221-6 atteinte involontaire à la vie) C’est bien le cas de qualification
alternative.)
(Empoisonnement 221-5 et administration de substances nuisible 221-3 que
l’administration de substance sans nature mortifère sinon empoisonnement)

Paragraphe 2 : le concours effectif de qualification :


A lieu quand on s’interroge sur quelle qualification utilisée
Ex viol sur un lieu public dc soit 222-23 viol ou 222-32 exhibition sexuelle dans un
lieu accessible au regard du public.
Donc concours de qualif quand la pers poursuivit se voit reprocher une activité
matérielle unique mais susceptible de tomber sous le coup de plusieurs textes
répressifs.
A : L’unicité de qualification
*En principe la cour ne retient qu’une qualif (Arrêt 8/4/1897) ceci pour respecter
le principe non vis ibidem (pas deux fois par le même chemin). Mais laquelle ? La
cour de cass applique le critère de la plus haute expression pénale cad la qualif la
plus sévère. Si infraction moyen et infraction faim le juge retient fin car elle est
en générale celle la plus puni. (10/2/1965 : indiv qui coupe du bois (contravention
d’abatage d’arbre) la fin est le vol du bois le moyen le fait de coupé du bois.)
*Le critère de gravité est écarté quand conflit entre disposition générale et
disposition spéciale, speciala generalibus dérogant (le spécial déroge au général)
on retient donc le texte spécial même si prévoit une peine moins grave.
*parmi deux qualif envisageable l’une est la circonstance aggravant de l’autre
(vol avec violence) le législateur crée 331-6 pour suppléer deux articles vol +
violence.
B : Le cumul de qualification :
Indiv avec une seule activité matérielle. La cour va dans certains cas accepté de
retenir plusieurs qualif en se fondant sur le critère d’intérêt protégé (cad la valeur
sociale que le texte d’incrimination protège, ou le bien juridique) lorsque cela
protège valeur sociale =/= (arrêt 3/3/1960 Ben Haddadi l’indiv jeté une grenade
a l’intérieur du café mais plusieurs qualif car meurtre plus destruction du café. La
cour estime que les deux textes en concours protège des valeurs sociales qui ne
sont pas les mêmes (vie et propriété juridique) donc la cour retient les deux.
Arrêt 5/11/1966 : article de journal publié qui permet de retenir deux déclaration
de culpabilité : diffamation envers un ministre (loi 1881) et propagation de fausse
nvlle on cherche a protéger l’honneur de la pers et la tranquillité publique.
La pers poursuivit a plusieurs decl de culpabilité dc le juge opère comme si
situation de concours idéal d’infraction. On dit idéal car concours est intellectuel
on fait comme ci a commis plusieurs infraction alors que matériellement une
seule activité matérielle unique. C’est assimilé au concours réel (ou matériel)
d’infraction qui est lorsqu’un indiv a commis plusieurs infraction distincte non
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séparé les uns des autres par une condamnation définitive. Pour le concours réel
el code prévoit des règles particulières 132 - 2s et not concernant les peines
encourues pour les infractions reconnues peut être prononcée dans la limite du
maximum légale le plus élevé. (Ex : 2 infraction une pour 4 ans et L’autre pour 6
le max est de 6 même si addition mais on peut cumulé les peine d’amande) et
plusieurs inscriptions sur casier judiciaire et chacune compte pour le calcul de la
récidive.
Il est parfois difficile de dégager la notion que protège le texte (escroquerie
protège propriété ou consentement ?) arrêt 10/5/78 : escroquerie réalisé à l’aide
‘une pub de nature à induire en erreur, la cour de cass déclare l’indiv coupable de
ces deux infractions car elle n’a considéré que l’escroquerie de touchés que les
naïf et le truc de nature a induire en erreur touche tt le monde ; dc une seule
notion protégée et distinction entre deux truc).

Deuxième partie : semestre 4 : la responsabilité pénale :


*1er titre sur l’infraction
*2ème titre sur l’imputation de l’infraction
*3ème titre sur cause de l’irresponsabilité pénale

Titre 1 : l’infraction
En droit français trois éléments constitutifs de l’infraction
*élément légal
*élément materiel
* élément moral
Roux défini l’infraction comme une« Manifestation fautive d’une volonté agissant
contre le dt est sanctionné par la loi au moyen d’une peine. »
Les auteurs du 19ème appel l’élément matériel le corps du délit, c’est ce qui ce
voit. Pour le moral c’est l’état d’esprit de l’agent au tps de l’action.
Chapitre 1 :l’élément matériel de l’infraction :
1ère Section : La tentative :
L’idée de poursuivre l’auteur d’un fait tenté est récente. Dans l’antiquité on
s’attache au résultat dc résolution objective de l’infraction on se fout de l’état
d’esprit de l’agent. L droit romain opère par casuistique cad prévoie des cas
d’espèce ou celle ci pouvait retenir. Sous l’ancien régime généralisation de
sanction de la tentative avec un + grand nombre de cas d’espèce. Pdt la rev (loi
de 1791 qui forme le 1er code pénal) ne sont incriminé que tentative
d’empoisonnement et d’assassinât et seule loi du 10/6/1796 qui décide de
sanctionné ttes les tentatives de crime. Code de 1810 dans l’art 2 prévoit la
même chose. La tentative de délit est punissable que si un texte le prévoit dans
le code de 1810. En dt pénal français deux conception de l’infraction
*conception subjective de l’infraction : on s’intéresse a l’état d’esprit de l’agent
et dans ce cas on doit poursuivre l’agent si tentative car l’auteur demeure
dangereux.
*conception objective : on attache la peine a l’atteinte effective à l’ordre public.
Cad il faut que l’infraction soit consommé donc cela exclu la poursuite de la
tentative d’infraction.
Actuellement art 121-4 et 121-5
Paragraphe 1 : La tentative interrompue
Quand l’auteur n’arrive pas a achevé son action. A partir de quand on va pouvoir
poursuivre ? C’est le iter criminis(chemin criminel) qui se décompose en cinq
phase
*résolution criminelle (idée du crime)
*l’extériorisation de cette idée
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*stade des actes préparatoire


*commencement d’exécution
*la consommation de l’infraction
On peut penser ce qu’on veut donc on essaye de sanctionner le plus tard possible
mais il faut respecter l’ordre public donc on fixe le seuil de répression avant la
conso de l’infraction donc on incrimine à partir du commencement.
A : le commencement d’exécution :
C’est l’éléments matériel de la tentative si il n’existe pas la tentative n’est
juridiquement pas constituée.
Le commencement de l’exécution exige une manifestation (222-17 et 222-18 qui
poursuivent les menace ; c’est qq’un qui dit ce qu’il va faire.)
1 : les conceptions doctrinales :
a : conception objective :
C’est un acte caractérisé de la part de l’agent
*tendance rigoureuse : commencement de l’exécution quand l’activité en cause
correspond a un élément constitutif de l’infraction consommée. Pour le vol il faut
le début de la soustraction de l’objet.
Cette théorie est trop restrictive car défend pas l’ordre public car pense
commencement de consommation et pas de l’exécution.
*Tendance plus souple : le commencement de l’exécution est caractérisé par un
acte antérieur a ce qui constitue l’infraction. Il faut un acte univoque cad pas
susceptible de différente interprétation. Cad need un acte qui révèle avec
certitude l’infraction projetée.
b :la conception subjective :
On s’intéresse à l’état d’esprit de l’agent et le commencement de l’exécution est
caractérisé quand l’agent commet un acte qui révèle son intention irrévocable de
commettre l’infraction. Donnedieu de Vabres « il y a commencement d’exécution
lorsqu’il existe entre le mal qu’a commis l’agent et le but qu’il se proposé une
distance morale si faible que laissé a lui même il l’aurait presque certainement
franchie » ; Vidal et Magnole « il y a commencement d’exécution quand l’agent
s’est montré décidé a courir les risque de l’entreprise quand il a entendu coupé
les ponts derrière lui »
C’est une théorie qui permet d’assurer la répression car elle élargie la notion du
commencement d’exécution et permet d’assurer plus efficacement la répression ;
cpt elle devient dangereuse pour les liberté indiv ; et surtout elle oblige a
s’intéresser a la psychologie de l’auteur.
2 : Les solutions jurisprudentielles :
La cour de cass a donné plusieurs def du commencement d’exécution :
*arrêt 5/7/1951 « les actes qui tendent directement aux crimes ou aux délits avec
l’intention de le commettre »
*3/5/1974 « Est constitué par tous les actes qui tendent directement et
immédiatement a la consommation du délits le prévenu étant ainsi entré dans la
période d’exécution ».
*Arrêt 25/10/62 Lacour et Benamar et Schieb comme truc de 74. E

Cour 2 : 22/2/10 :
Un auteur a synthétisé la jurisprudence, Devèze ; il dit que la chambre criminelle
exige deux choses pour le commencement d’exécution :
*elle vérifie que l’agent ait la maitrise réelle ou supposée des moyens qu’il utilise
pour essayer d’atteindre le résultat de l’infraction. Cela permet de caractériser
une résolution criminelle certaine. *Puis il faut que l’infraction soit très proche ds
le temps et ds l’espace. Cette exigence permet de dire qu’il est peu probable que
l’auteur ait souhaité abandonner son projet.
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- La chambre criminelle donne que le commencement d’exécution est une


question de droit dans une décision du 1er mai 1879. Cela veut dire que la
chambre criminelle opère un contrôle sur cette notion. Elle va vérifier que les
actes retenus par les juges du fond répondent bien aux critères qu’elle a elle-
même posé dans sa définition générale.
La Cour de cassation n’a aucune exigence quant à la forme matérielle des
moyens qui sont susceptibles d’être qualifiés comme commencement
d’exécution. Cad qu’il n’est pas utile que le moyen corresponde à une
circonstance aggravante.

La cour de cassation exige qu'il y ai une relation de causalité direct et immédiate


entre l'acte de l'auteur et l'infraction supposé tenté de l'auteur.
Par définition, il n'a pas réussi, on va donc supposer qu'il a voulu voler.

L'exigence de causalité directe va permettre d'écarter des actes qui sont trop
éloignés de la consommation de l'infraction.
Ex : Acheter une arme : insuffisant pour le commencement d'infraction.

Cette exigence de causalité immédiate va permettre d'écarter des actes


temporellement trop éloignés de la consommation de l'infraction.

Lorsqu'on a un lien de causalité matériel, pas de difficulté pour définir l'infraction.


Ex : Simuler un sinistre et contacter l'assureur.
Difficulté lorsque la cassation retiens des actes temporairement proche de la
consommation d'infraction.

7septembre 1993 : Dans cette affaire, il s'agissait d'un vol a main armé d'une
banque.
Un individus entre a visage découvert dans une banque. La personne à l'intérieur
de la banque ouvre la porte. L'individu s'était présenté a visage découvert dans
le but de faire entrer ses complices qui avait une arme.
Le seul fait de se présenter dans une banque : Pas de lien de causalité direct.
Parfois, la chambre criminelle dans ses décisions fait une référence expresse à la
notion d'intention.
Commencement d'exécution : « Dès lors qu'on a un acte qui tend directement au
délit avec intention de le commettre. »

Sur l'exigence expresse de l'intention. Ça ne veut pas dire que l'intention soit
directement exigée.
La cour de cassation estime que les actes révèles a eux seul suffisamment
l'intention.
→ La cour de cassation estime qu'il n'y a pas d'ambiguïté possible sur l'intention
criminelle de l'auteur.
Lorsqu'elle retient des actes qui sont peut être éloignés de la consommation de
l'infraction. Pour paver cet éloignement des actes, expressément, elle fait
référence à l'intention de l'infraction.
Cette intention pourra être caractérisé a partir d'autre élément : Ex : Aveu.
(Le juge n'est pas tenu par l'Aveu. Mal grès l'aveu, le juge peut décider de ne pas
condamner. )

L'infraction tentée comporte un élément moral spécifique. La tentative est une


infraction intentionnelle.
L'intention dans la tentative : L'intention du délinquant de parvenir au résultat
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légal de l'infraction.
Le résultat légal : Le seuil de l'illicite fixé par le législateur.
Ex pour le meurtre : Le résultat l'égal est la mort.

L'escroquerie : Infraction complexe. : Le résultat légal : La remise.


Pour la tentative : L'auteur a chercher a obtenir la remise.

B : Un désistement involontaire :
Art 121-5, « circonstance indépendante de la volonté de son auteur »
Pour s’interroger sur le deuxième élément il faut que la première condition soit
exécutée.
1 : L’appréciation du caractère volontaire ou non du désistement :
Le désistement est involontaire lorsque c’est un obstacle extérieur qui oblige
l’auteur à arrêter (ex : cela peut être l’intervention d’une pers arrêt 2/2/1961 :
interrompu par les flic ; cela peut-être du à la résistance de la victime 16/3/1961 :
avortement qui échoue car la femme si oppose formellement ; cela peut-être la
résistance d’une chose comme un coffre-fort) à l’opposé sera qualifié de
volontaire tout désistement qui vient d’une cause strictement volontaire (ex :
prise de remord, pitié pour la victime, et finalement la cour de cassation pour
cela tient compte d’un mobile).
Il y a des difficultés à l’identifier quand une cause extérieure est intervenu mais a
simplement incité l’agent à renoncer. Il va falloir d’après merle et vitu
« rechercher la cause prépondérante du renoncement » cad qu’on le fait cas par
cas. ( ex : 20/3/74 « l’intervention d’un tiers alors même qu’elle a déterminé le
désistement de l’auteur de al tentative n’exclue pas nécessairement le caractère
spontané de ce désistement » mais la cour de cass a quand même tendance à
considère le désistement dans ce cas là de volontaire 19/5/1902 : désistement
involontaire ou auteur s’arrête car peur d’être dénoncé par un témoin ;
15/5/1951 : avortement ou l’auteur interrompt son geste pour douleur de la
victime.
2 : Le moment du désistement :
Il est évident que le désistement doit intervenir avant la consommation de
l’infraction, si l’agent intervient après l’infraction on parle de « repentir actif »
cad que c’est un acte qui est postérieur à la conso d’infraction qui tend
uniquement à en réparer les conséquences. Cad qu’il n’efface pas la conso de
l’infraction (ex : en matière de vol si on vole et que pris de remord on le rend,
cette attitude est du repentir actif car l’infraction est consommé.) ceci n’efface
pas l’infraction mais peut en tenir compte au moment de la peine, parfois même
la loi permet une dispense de peine cad situation ou l’auteur est coupable mais
sans qu’il y ai a prononcé de peine, ceci est prévu quand l’auteur répare le
préjudice causé par l’infraction.
La question est de savoir quand sommes nous dans le cas du désistement
volontaire ou du repentir actif ; pour cela on doit déterminer le seuil de la
consommation de l’infraction. Ce seuil diffère selon qu’il s’agit d’une infraction
matérielle ou formelle.
L’infraction matérielle : se consomme par la réalisation d’un résultat, cad un
résultat est exigé par le code (ex : le vol suppose un résultat qui est la
soustraction)
L’infraction formelle : se consomme indépendamment d’un résultat, cad que le
comportement, le procédé est incriminé. (Ex : Art 225-5 proxénetisme)
Paragraphe 2 : La tentative infructueuse :
Cad qu’elle a échoué alors que l’agent est allé au bout de ce qu’il voulait faire.
A : L’infraction manquée :
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Art 121-5, c’est lorsque l’auteur a échoué en raison de sa maladresse, d’une


étourderie, d’une cause fortuite (ex : meurtrier qui manque sa victime car mal
visé) le code assimile expressément ceci à la tentative interrompu. Elle est
punissable dans tout les cas ou la tentative interrompue est punissable.
B : L’infraction impossible :
« Il y a infraction impossible lorsque l’agent ne pouvait pas la réaliser en raison
d’une circonstance qu’il ignorait au moment de son acte. » (
*lorsque l’objet de l’infraction n’existe pas : on tire sur une pers qui est déjà
morte ; vol : un pickpocket met la main dans la poche mais il n’y a rien à vole)
*lorsque les moyens employés étaient inefficaces.
1 : Les controverses doctrinales :
a : la thèse de l’impunité :
C’est la doctrine du 19ème de Rossi, ou Hélie et Chauveau. Ils estiment qu’on ne
peut pas commencer à exécuter une infraction dont la réalisation est impossible.
b : La répression systématique :
Saleilles, il prône l’individualisation de la peine au vu de l’agent…
Il se fonde sur la dangerosité de l’agent, cad qu’il considère que l’auteur d’une
infraction impossible est autant dangereux que le comportement d’un agent
commettant une infraction.
c : Les thèses de compromis :
*1er courant : distingue l’impossibilité absolu et relative, prôné par Ortolan.
-elle est absolu quand l’objet de l’infraction n’existe pas, ou quand c’est
inefficace. Pour lui dans ce cas là pas de répression
-elle est relative quand l’objet de l’infraction a été momentanément impossible à
atteindre, ou lorsque les moyens auraient pu permettre d’atteindre le résultat si
mieux employé (se rapproche de l’étourderie).
* Garaux et Roux distingue impossibilité de droit et de fait :
-de droit, il manque l’élément légal constitutif de l’infraction (ex : meurtrier qui
tire sur un cadavre, de ce fait l’infraction est impossible) d’après Roux le droit est
là pour protéger ou pour sanctionner précisément une atteinte à un droit et « non
as pour protéger des fantômes de droit »
-de fait : elle tient au hasard (poche d’un passant momentanément vide) cette
fois le délinquant est juridiquement répréhensibles
d : le courant doctrinal récent :
Il comprend l’infraction impossible comme un cas d’infraction manquée cad
qu’elle doit être puni au titre de la tentative, peut importe que cela soit un
impossibilité de droit de fait ; porté par marc Puech et Prothais qui écrit sa thèse
en 85 « Tentative et attentat » Pour eux, l’infraction impossible n’existe cas il n’y
a que des tentative possible d’infraction impossible ; on ne peut pas consommer
l’impossible mais on peut tenter de le consommer tout le tps.
2 : les solutions jurisprudentielles :
Il y a eu une évolution concernant l’infraction impossible. Au début hostile, puis
par la suite la cour entérine la position doctrinale qui distingue relative (poursuit)
et absolu (pas poursuit) en 1928 revirement arrêt Ch. crim 9/1/1928 avortement,
un homme administre à une femme enceinte des injection d’eau de Cologne,
d’eau de vie et de vinaigre ; il s’est avéré que ces injections ne pouvait pas faire
un avortement malgré cela il a été condamner même si inefficacité reconnu.
16/1/1986 arrêt perdereau : homme qui s’acharne physiquement sur un pers au
sol, celle-ci est déjà morte donc impossibilité car la pers est déjà morte, la cour
de cass estime désistement involontaire cad le fait que la victime est déjà morte.
Arrêt ch. crim 5/5/1997 : IVG indiv qui perturbe la libre circulation du personnels
soignant et qui avait gêné le fonctionnement d’un service de maternité, ils ont
été condamner pour tentative d’entrave à l’IVG.
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On peut critiquer cette position juris en y voyant une dérive subjectivité qui porte
atteinte au principe de la légalité criminelle, on s’attache trop à l’intention
criminelle de l’agent.
D’autres auteurs merle et Vitu parle de passage à l’acte criminologique et
juridique. Le juridique requiert une tentative ou une consommation hors la
tentative n’est punissable qu’a la condition d’un commencement d’exécution
d’un acte susceptible de recevoir une qualification pénale.
L’assimilation de l’infraction impossible à la tentative est écartée lorsqu’un texte
d’incrimination s’y oppose. (Ex : hypothèse d’un indiv qui administre des
substances qu’il croit mortel, mais en pratique elle sont inoffensive, ici on ne peut
pas assimilé car le texte requiert des substances de nature à donner la mort, cad
qu’on ne regarde pas l’état d’esprit du mec mais bien la qualité du produit qui
doit être objectivement mortel.) La solution de al cour de cass est donc
critiquable (à motiver une solution en cas d’exam !!!)
Paragraphe 3 : La répression de la tentative :
A : Les modalités de la répression :
Ancien code pénal art 2 « toutes tentatives de crime est considérée comme le
crime » qui était une formulation trop imprécise car la tentative n’est pas la
réalisation de l’infraction.
Actuellement 121-4, « … » mais le juge prend plutôt en compte le fait que
l’infraction n’est pas consommé, cad que le juge est moins sévère que le code le
prévoit.
B : Les limites de la répression :
La tentative à un éléments légale, pour qu’elle soit punissable il faut que le
législateur l’ai prévu.
*La tentative de crime est toujours incriminée 121-4 2ème
*la tentative de délit n’est punissable que si le législateur le prévoit
expressément. (Ex : en matière de vol art 311-13) il est des situation ou la
tentative de délit n’est pas punissable, par choix de politique criminelle (recel not
321-1, l’abus de confiance 314-1) dans d’autres cas pas punissable car
intellectuellement inconcevable (tentation d’abstention est impossible
inenvisageable).
*La tentative de contravention est exclu 121-4 ne fait pas mention des
contraventions, car c’et une infraction qui cherche à protéger un discipline
sociale.
La loi Perben 2 du 9/3/2004 a dvp un politique d’incitation au repentir (crée
un procédure pénale spéciale en matière d’organisation de criminel) elle a érigé
dans un texte de principe des ancienne disposition parcellaire art 422-1 ; Ce
texte prévoit l’exemption de peine pour els auteurs de tentative d’acte terroriste.
Le principe reste celui du repentir actif , par exception la loi Perben 2 a dvp une
politique d’admission du repentir not art 132-78 qui prévoit une exemption de
peine pour les auteurs de tentative d’infraction mais dans les cas prévus par la loi
(cas art 414-2 qui vise l’attentat, le sabotage, la trahison et l’espionnage ; art
434-37 qui vise l’évasion se sont des cas antérieur a la loi Perben 2 ; en matière
d’assassinat et empoisonnement 425-2-3 ; le vol en bande organisé 311-9-1 ;
acte de torture et acte de barbarie art 222-6-2…)

Section 2 : Les =/= comportements incriminés :


Paragraphe 1 : Les infractions de commission et les infraction
d’omission :
A : Les infractions de commission :
On en parle lorsque le texte puni un fait positif, ce qui consiste à faire un acte
que la loi interdit pénalement. Arrêt 23/2/2000 : le délaissement d’une pers hors
d’état de se protéger, art 223-3 ; il s’agissaient de savoir si le délit pouvait
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s’effectuer par abstention et la réponse de la cour est non car il faut un acte
positif « need un acte de volonté d’abandonner la pers vulnérable).
Une infraction de commission peut-elle résulter d’une omission ? Cad situation ou
le texte requiert un fait positif et un agent atteint le résultat sans acte positif
mais par abstention.
On a tendance à penser qu’on ne réprime pas en se fondant sur la légalité crim
et le principe de la stricte interprétation de la loi, donc l’infraction suppose un
acte positif. Art 223-4 2ème « … »
Arrêt 20/11/1901 Monnier : c’est un arrêt de principe (affaire de la séquestré de
Poitiers) arrêt de principe : il s’agit d’une femme handicapé mentale confié a son
frère lequel ne s’en occupe pas la laisse dans un pièce et ne lui donne aucun soin
d’hygiène ; de ce fait sa santé se détériore mais elle ne meurt pas ; le frère est
poursuivi du chef de coup et blessure, violence ou autre voie de fait art 311 anc.
C la cour ne condamne pas le frère a ce chef car « son rôle purement passif ainsi
que sa froide impassibilité mérite le blâme le plus sévère, sa conduite ne tombe
pas néanmoins sous le coup de la loi pénal à laquelle les juges de s’auraient
suppléer » donc le raisonnement des juge est de dire que l’attitude est blâmable
moralement mais aucun texte ne s’applique donc on ne peut pas poursuivre par
omission un fait de commission.
B : Les infractions d’omission
A l’inverse il y a ceci quand infraction à une loi perceptive cad une loi qui oblige à
faire qu’ chose. Ce qui est puni est le fait de ne pas faire justement.
Même si moins important, elles ses dvp pdt l’après guerre, et au dvp de la
législation technique (urbanisme, dt fiscal not comme art 223-6 qui est le délit de
non-assistance à personne en danger, 227-3 et 227-17 qui sont les délits
d’abandon de famille, ou 227-5 qui est le délit de non représentation d’enfant)
ont pénalise cela au lieu ou le fait aurait du se faire.
C : les infractions résultant indifféremment d’un fait positif ou d’une
abstention :
Ce sont les cas ou le législateur reste vague quand à la description du
comportement. Dans ces cas là l’élément matériel peut être fait positif ou passif.
(Atteinte involontaire à la vie : homicide involontaire 221-6 ; ou ttes les blessures
par imprudence 222)
Paragraphe 2 : Les infractions simples et à éléments matériels
multiples :
Le plus svt l’infraction est constitué dès lors qu’un seul fait matériel est commis,
ce sont les infractions simples, il suffit d’un acte isolé comme le vol, le meurtre…
A : Les infractions complexes :
Ceci suppose l’accomplissement de plusieurs actes matériels de natures =/=.
(Ex : escroquerie 313-1 : faux nom, fausse qualité, fraude, remise d’argent)
*L’intérêt de qualifier l’infraction de complexe est que cela à une incidence sur le
commencement d’exécution cad que celui ci est retardé par rapport à l’infraction
simple (ex : escroquerie, tant qu’on n’a pas sollicité la remise d’argent de la
victime il n’y a pas infraction complexe)
*Incidence sur la prescription de l’action public qui ne commence a courir qu’à
compter du jour ou tout les actes ont été accompli y compris lorsque ceci sont
séparé par un délais égal ou supérieur à la durée de la prescription.
*Incidence sur la compétence territoriale des juridiction : pour que celle ci soit
reconnu compétente, il suffit qu’un des actes ai lieu sur son ressort, c’est le
ministère public qui choisi.
*incidence sur la compétence de la loi pénale fr : art 113-2 principe de
territorialité.

Cour 3 : 25/2/10 :
10

B : Les infractions d’habitude :


Elle need la réalisation de plusieurs fait de même nature, cad lé répétition de fait
identique (art L4161-1 délit d’exercice illégal de la médecine, art 433_21 qui
incrimine mariage religieux sans mariage civil préalable, ou cas de violence
habituelle sur mineur de 15 ans ou pers vulnérable ; la juris fixe le seuil de
l’habitude à deux acte arrêt 24/3/1944) parfois l’habitude est une circonstance
aggravant mais pas comme faits constitutif) (art L2222-2 sur IVG illégal passible
de 2 ans et si habituel 5 ans et 75000$, provocation de mineur à commettre un
infraction)
Intérêt de faire habitude comme élément constitutif :
*pour la prescription : le jour ou l’habitude apparaît (donc 2ème acte)
*compétence territoriale : tout tribunal dans le ressort duquel un acte d’habitude
à été accompli est compétent.
*L’action civile : en réparation du dommage causé par un acte unique n’est pas
réparable devant le tribunal répressif car au premier acte, l’infraction n’existe pas
(car pas habitude)
Parité civil c’est faire du civil devant tribunal pénal, cad demande d’indemnité en
cas d’infraction pénal.
C : L’infraction continuée :
Correspond à une continuité de but accompli par un seul agent, des auteurs
comme Vidal ou Donnedieu de Vabres appelé cela le « délit collectif par unité de
but. »
Dans l’infraction continuée chaque acte pris isolément est punissable.
C’est aussi une succession d’infraction de même type qui vise à l’exécution d’une
opération délictueuse (ex : un voleur vole les meubles mais n’a pas assez de
place dans son camion et fait donc des aller retour : c’est donc bien une
succession d’action de même nature qui vise une situation d’ensemble. Un
abonné EDF bloque son compteur plusieurs fois par an pour fraudé,)
Soit on retient autant de vol que d’aller retour on retient autant de mention sur le
casier, si on en voit juste une action d’ensemble, donc une seule inscription au
casier. La juris a tendance à considérer qu’il y a autant d’infraction distincte que
d’acte accompli, cad qu’on applique à chaque infraction son régime de
prescription d’action public qui li est propre. Arrêt ch. crim du 19/12/1956 :
détournement réitérer de courant électrique « ces détournements constitues une
pluralité d’infractions successivement répétée mais distincte qui se sont à
chaque fois renouvelle dans leur élément tant moraux que matériel. » donc
plusieurs infraction et plusieurs condamnation… arrêt du 11/5/1960 : violation
réitérer d’un même arrêté préfectoral en matière de salaire d’un ouvrier agricole
avec solution idem.

§ 3 : Les infractions classées selon la durée de l’élément matériel :


A : La durée des actes d’exécutions, les infractions instantanées et
continues :
*instantanées, l’élément matériel s’exécute en un instant au sens juridique du
terme (vol, meurtre)
*continue, c’est ou l’exécution s’étend sur une certaine durée, cela suppose une
activité délictueuse ; tout au long de cela, l’intention coupable de l’auteur est tjrs
présent (art 224-1 la séquestration arbitraire, le recel 321-1 mais qui est à la fois
une continue et instantanée,
- l’intérêt est en matière de prescription d’action publique car continue ne cour
que du jour ou l’activité délictueuse prend fin,
- les lois d’amnistie, on ne peut pas l’appliquer à une infraction continue qui
persiste après l’apparition de la loi
11

- une li nvlle s’applique dès lors que qu’une infraction se prolonge après y
compris si elle est plus sévère.
- ttes les juridiction dans le ressort desquelles une partie de l’infraction continu à
lieu son compétente.
Parfois il est dur de savoir si instantané ou continu, on regarde par le voc
employer par le législateur (vol= soustraire) parfois pb 16/12/1964 : sur
l’affichage illicite est une infraction instantanée, le 2/7/80 infraction continue, le
17/1/06 cas d’une pub illicite en faveur du tabac est une infraction continu, elle
change donc en fait selon ce comment elle veut juger)
Parfois al cour de cassation cherche à retarder le point de départ de prescription
de l’action public alors même qu’il s’agit d’infraction instantanée, not en matière
d’abus de confiance et d’abus de bien sociaux et fait trainé au jour ou on a fait la
découverte de l’infraction au lieu du jour du détournement.
B : La durée du résultat, les infractions permanentes :
Cette durée porte sur le résultat de l’infraction, elle est permanente quand
provoque un résultat qui est matériellement durable, sans qu’il y ai une nvlle
intervention coupable de l’auteur, cad qu’elle se prolonge dans le tps « par la
seule force des chose » (Merle et Vitu) (ex : délit de bigamie car on ne fait rien
pour, ou alors la construction édifiée sans permis de construire, une fois terminé
les effets de l’infraction persiste)
Leur régime serai plutôt un régime hybride cad emprunte à
*l’infraction continu : se prescris du jour ou ces effets s’arrête, l’auteur ne peut
pas bénef d’une li d’amnistie avent que ces effets ne cessent.
*l’infraction instantané, car reste régi par la loi ancienne si la loi nvlle est plus
sévère.
§4 : les infractions classées selon le résultat :
A : La référence au résultat, l’infraction matérielle :
L’infraction matérielle cad que la loi inclus dans sa définition la survenance du
résultat (le vol, le meurtre, cou et blessure volontaire.
B : l’indifférence aux résultats :
1 : l’infraction formelle :
Ce qui est incriminé, c’est un comportement, c’est un procédé, à contrario le
résultat n’est pas une composante de l’incrimination, cad peut importe qu’il y ai
un résultat ou pas (ex : empoisonnement 221-5 c’est donc le fait d’administré le
truc le résultat on s’en fou) (art 442-1 contrefaçon de billet de banque est
consommé même si espèce ne sont pas mis en circulation) (demande de fond
sous contrainte)
*Quel est l’intérêt de distinguer les infractions formelles et matérielles :
En matière de tentative, de désistement et de repentir actif : car un
comportement qui serai dans le cadre d’une infraction matériel est désistement
volontaire est un repentir actif dans le cadre d’une infraction formelle.
*En matière de répression formelle elle est avancée par rapport aux matérielles.
Arrêt 2/6/1886 : s’agit d’une mère de famille qui veut tué sa fille de 2 ans, elle l’a
donne à sa sœur et lui dit qu’il faut lui donné un médicament que a mère lui
donne, mais elle le fait pas et la fiole pouvait donné la mort, et elle est puni de
tentative d’empoisonnement car le commencement de l’exécution plus
désistement involontaire « la remise d’un flacon contenant la substance
empoisonné amis présenté comme un médicament utile à un tiers chargé de
l’administrer est une tentative. »
Arrêt 5/2/1958 : il s’agit d’un indiv qui a jeté dans un puits alimentant la proprio
de la victime, un produit dont la présence dans l’eau était de nature à provoquer
des intoxications pouvant donner la mort ; tentative d’empoisonnement.
2 : l’infraction obstacle :
12

Dans l’infraction formelle le résultat importe peu, néanmoins il oriente quand


même l’infraction (ex : empoisonnement est fait pour donner la mort) dans
l’infraction obstacle pas de lien avec un résultat redouté précis (ex : association
de malfaiteur ou aucun résultat redouté n’est précisé)

Chapitre II : L’élément moral de l’infraction ou la faute pénale :


L’élément morale pour certains pénaliste enveloppe tout ce qui n’est pas
matériel, cad tout ce qui a trait avec la question de la responsabilité de l’auteur,
dt la culpabilité et l’imputabilité (c’est la possibilité de mettre l’acte anti social
sur le compte de qu’qu’un). Pour d’autre désigne uniquement ce qui attrait à la
faute pénale. C’est celui ci que l’on retient car l’autre est trop large.
La faute en droit pénale doit obligatoirement être caractérisé, sans faute on ne
peut pas déclencher la répression. La faute pénale c’est la culpabilité au sens
étroit du terme. Étymologiquement la culpabilité indique qu’il faut s’intéresser à
la psychologie de l’agent cad la faute au sens de culpa.
Depuis l’entrée en vigueur du NCP art 121-3 c’est l’élément moral, il traite de
l’intention 1ère forme de l’élément morale mais aussi de la faute non
intentionnelle, ou on trouve =/= type de faute comme l’imprudence (ou tout est
modifié par loi du 10/7/2000 loi qui modifie tout ce qui attrait au imprudence et
négligence. Existe aussi faute de mise en danger non intentionnel d’autrui.)

Section 1 : la classification des infractions intentionnelles et non


intentionnelles :
Quand on dit qu’elle est intentionnelle cad que l’intention est exigée par le texte
d’incrimination. L’art 121-3 reprend la classification tri partite des classifications
(crime, délit, contravention)
§ 1 : Les crimes :
Ils sont tjrs intentionnel 121-3 al 3 ; (art 75 av ACP pour infraction de divulgation
d’un secret par négligence, avec actuel CP 413-10 cette infraction est un délit).
§ 2 : Les délits :
Ils sont par principe intentionnel, art 121-3 al 1 et al2 et 3 à voir. Les délits
peuvent être quand le législateur el prévoit soit par imprudence ou négligence
soit délit avec mise en danger de la pers d’autrui. (Ex : art 226-4 violation de
domicile on applique le principe pausé a 121-3 en revanche si 222-19 relatif au
atteinte involontaire à l’intégrité de la pers,)
Parfois difficulté de classification des délits car avant 1994 pas de disposition
général comme l’art 121-3, de ce fait en général délit étaient intentionnel mais
existaient ce qu’on appelait des délits matériels qui étaient des délits pour
lesquels le ministère public n’avait à prouver séparément une faute, cad qu’il
suffisait pour le ministère public que le fait soit matériellement constaté, cad
présomption de faute de la seule matérialité de l’infraction. Cela se trouvait
surtout en matière d’environnement de code de al route… ils sont devenu quoi
avec le NCP et 121-3 ?
La loi d’adaptation du 16/12/1992 (qui ne figure plus dans le code) avait pour rôle
d’adapter tte procédure spéciale au NCP ; dans son art 339 elle prévoyait « tous
les délits non intentionnels réprimés par des textes antérieurs à la présente loi
demeure constitué en cas d’imprudence, de négligence ou de mise en danger
délibéré de la pers d’autrui même lorsque la loi ne le prévoit pas expressément »
donc si on s’en serai tenu à cela tous ce genre de délit serai devenu infraction
par imprudence. Mais malgré cela, la cour de cass à parfois considéré que ces
délits était devenu des délits intentionnel (arrêt du 22/1/1997 : cas d’une
infraction de construction sans permis qui avant 94 délit matérielle devait
devenir non intentionnelle à été jugé comme intentionnel par la cour de cass.
Arrêt du 11/12/1994 délit de conduite en état d’ivresse est devenu infraction
13

intentionnelle « la seule constatation de la violation en connaissance de cause


d’une prescription légale ou réglementaire implique de la par de on auteur
l’intention coupable exigé par l’art 121-3 al 1 du NCP » donc il suffit de constater
la faute pour en déduire l’intention de l’auteur.
§3 : Les contraventions :
Le dernier al de 121-3 dispose « » donc en principe les contravention ne requiert
ni imprudence ni intention mais exception dans lesquels le législateur prévoit une
imprudence ou intention parfois (R 624-1 incrimine les violence volontaire dont il
n’est résulté aucune blessure. R 625-1 incrimine cela aussi mais qui occasionne
lésion de faible gravité. R 625-2 incrimine les violences involontaires, c’est donc
que le législateur requiert un élément moral particulier parfois.)

Section II : La faute dans les infractions intentionnelles :


Concernant l’infraction on parle de dol not général ou spécial ou aggravé … ce
sont des constructions de la doctrine qui permettent de classer ou parfois
d’embrouiller.
La loi de 1881 sur la presse incrimine not la diffamation (avec terme mauvaise foi
qui marque l’auteur, ou encore en sachant …
§1 : La définition de l’intention
A : Le dol général élément commun à toutes les infractions
intentionnelles :
La doctrine classique l’a synthétisé par Garçon dans code pénal annoté 1901-
1906.Le dol général est « la volonté de l’agent de commettre le délit tel qu’il est
déterminé par la loi ; c’est la conscience chez el coupable, d’enfreindre les
prohibitions légale (qu’il est tjrs réputer connaître) »
On l’appel dol général car il est général cad s’applique attes les infractions
indistinctement, il est identique pour chaque type d’infraction concernée, c’est
donc l’infraction qui sert de standard et non el délinquant. (Vol : volonté de
soustraire la chose d’autrui peut importe le mobil du voleur) (Meurtre : volonté de
donner la mort alors que plein de mobil possible)
* « la volonté de l’agent de commettre le délit tel qu’il est déterminé par la loi «
cette partie exige une concordance entre les faits tel que l’auteur les a compris
et tel qu’il sont décri par la loi, cad qu’il faut que l’agent ce représente
concrètement les faits tel que la loi les a abstraitement prévu, (ex : est coupable
de vol le passant qui soustrait le billet d’un autre agent en sachant que ce n’est
pas le sien et qu’il n’a pas l’accord de al victime, le vol exige que la chose que
l’on soustrait appartient à autrui.)
* c’est la conscience chez el coupable, d’enfreindre les prohibitions légale (qu’il
est tjrs réputer connaître) » c’est le deuxième élément du dol général, cad que
l’auteur soit connaître l’incrimination et qu’il en ai de surcroit compris la porté.
B : le dol spécial : élément requis pour certaines infractions
intentionnelles :
C’est le législateur qui seul peut décider si oui ou non tel ou telle incrimination
requiert ou non un dol spécial. Il suppose une volonté plus précise de l’auteur,
cad une infraction plus caractérisé
Def de Merle et Vitu « le dol spécial consiste dans la volonté d’atteindre le
résultat prévu par l’infraction » et def de Jean Didier « le dol spécial est une
intention précise tendu vers un objectif déterminé » (ex : le meurtre : le dol
spécial dans le meurtre serai la volonté de tuer, l’animus necendi, l’agent doit
avoir voulu que ces acte provoque la mort. Le délit de fuite 434-10 c’est le fait de
prendre la fuite pour échapper à sa responsabilité, ici le dol spécial est de
prendre al fuite dans le but de se soustraire à sa resp. Où alors 434-25 délits
d’atteinte à l’autorité de justice suppose que l’auteur qui commente une décision
de justice ai voulu chercher à jeter le discrédit.
14

Cour 4 : 4/3/10 :

Le Dol général. C'est le même pour chaque catégorie d'infraction. (Volonté de


soustraction).On peut dire que la distinction entre Dol général et Dol spécial est
floue. Viennent a se confondre. Conclusion (Sur les questions de l’intention)
Intention : Latin (Intendere) Tendre vers. Résultat, but déterminé. Révèle
l'hostilité de l'auteur. Yves Mayo : La volonté a la lumière du nouveau code pénal.
Il y aurait l'exigence d'une volonté susceptible de variation selon les exigences
du législateur. Une volonté simple autrement dit, une volonté dans laquelle le
législateur ne tiendrait pas conte de la volonté impulsive. (Ex : empoisonnement)
Dans d'autre, une volonté davantage amplifié. L'intention n'exige pas le désir du
résultat. C'est la volonté d'atteindre le résultat. On n’exige pas l'intention de
nuire à la victime. L'intention : Le fait de vouloir adopter une
certaine attitude en sachant que le résultat va survenir. Ex : Dénonciation
calomnieuse. Il n'est pas exiger que vous le fassiez pour nuire a autrui.

§2 : l’intention et les mobiles :


Les mobiles c’est les motifs de l’action, ce qui pousse l’indiv à choisir. Gydes écrit
le mobile c’est « l’anse par laquelle on saisi le criminel », e mobil est pris en
compte au moment de la prise de décision de al peine (cela aggrave ou atténue
la peine)
13/5/1992 : des indivs vole des animaux pour les soustraire à une
expérimentation
12/3/1970 : indiv intégriste qui détruisent des revues qui sont dans une église
pour une raison d’intransigeance religieuse.
Par exception il peut tenir compte des mobiles (dol spécial not) comme élément
constitutif de l’infraction.
Il peut être pris en compte comme circonstance aggravante (terrorisme 421-3)
§3 : les modalité de l’infraction :
A : les modalités de l’intention par rapport à l’intensité de la volonté
intentionnelle :
*le dol simple : c’est l’expression d’une détermination spontanée, donc la
pénalité encourue est une peine ordinaire (meurtre 221-1)
*le dol aggravé : révèle une intention plus longuement muri, intention de longue
date, préméditation… (221-3 30 ans pour meurtre simple et perpétuité pour
aggravé) (Les violences volontaires peuvent être aggravé 20ans au lieu de 15).
*dol atténué : l’ancien code prévoyait que l provocation était une excuse
atténuante. (Art 321 le meurtre et blessure et coup sont excusables s’ils ont été
provoqués par des coup ou violence grave envers les pers)
B : les modalités de l’infraction par rapport aux infractions
dommageables.
*dol déterminé : il y a ce dol qd concordance entre le résultat obtenu, atteint et
voulu par l’auteur.
*le dol indéterminé : l’auteur cherche consciemment a commettre une situation
infractionnelle mais sans en mesurer la gravité exacte. (L’auteur est responsable
du dommage réalisé a condition qu’il est été prévisible : on considère que le
dommage étant prévisible le délinquant le connaît et le prévoit et malgré cette
prévision il est censé l’avoir voulu). (Violence on prend en compte le résultat des
violences art 222-9,-11,-20)
Cour d’appel de Reims 9/11/78 : Legras : deux indiv bourré vont volé dans une
résidence secondaire, mais le proprio qui avait déjà été volé a placé une bombe
piégé dans son truc donc qu’elle infraction : intention de tuer ? « Le fait d’avoir
15

placé dans un placard fermé à clef un engin piégé dont l’explosion à causé une
mort et des blessure constitue une présomption grave d’acte intentionnel
impliquant la volonté délibéré soit de tuer, soit tout au moins de blesser ce qui
après avoir fracturer le placard manipulerait le poste radio ou s’en emparerait »
*le dol dépassé : ou délit praeter intentionnel : le résultat de l’acte volontaire
excède les prévision de l’agent. (Solution a cela 222-7 « coup et blessure ayant
entrainer al mort sans intention de la donner, en 1810 on est comme un
meurtrier, en 1832 cela change, depuis on encourt 15 de réclusion crim.)
Parfois le juge punit plus sévèrement (enlèvement suivi de la mort de la victime :
réclusion crim a perpétuité.
*le dol éventuel : l’agent n’a pas voulu le résultat dommageable effectivement
réalisé, il a même voulu aucun résultat. On a donc affaire à un agent qui a juste
pensé qu’éventuellement le résultat pouvait intervenir, il accepte le résultat
comme un risque. (Conducteur qui en haut d’une cote par tps brumeux double)
on est donc pas dans l’intention, donc en règle général le législateur ne le
poursuit pas comme un indiv qui commet réellement une infraction. (En 1994
faute de mise en danger délibéré de la pers d’autrui qui est soit une infraction
autonome) (221-6 al 2, 222-19 al 2 et 222-20)
§4 : la preuve de l’intention :
Tous les éléments constitutifs de l’infraction doivent exister au tps de l’action,
(donc l’infraction aussi).
C’est au ministère public de prouver l’intention (ibso facto).
Le juge utilise une technique de preuve inductible, cad faisceaux d’indice
concordant lui permettant de connaître l’intention de l’auteur.
En matière de droit des affaires, le juge est très sévère car tient compte de la
qualité de l’auteur, il se contente de présomption mince.
Arrêt 26/3/90 : infraction prévu par la loi du 24/7/1966 qui sanctionne les
dirigeant qui sciemment publient des comptes annuel inexact, en vu de
dissimuler la véritable situation de al société. Ici il suffit de prouver que le mec
connaît vraiment le vrai chiffre et que du coup il a vraiment la volonté de
tromper.
Section 3 : la faute dans les infractions non intentionnelles :
Elle marque une différence avec l’intention.
Avant soit faute intentionnelle ou non intentionnelle ce qui ne permettait pas de
prendre en cause l’état d’esprit de l’auteur. C’est pour cela que la faute de mise
en danger délibéré de la pers d’autrui en 94. De ce fait trois fautes dans le code
avec l’intention et l’imprudence. Malgré cela loi du 10/7/2000 qui modifie les
infractions non intentionnelle. Elle établie une relation entre la gravité de la faute
et son impact causal sur le dommage.
Art 121-3 al14
Auteur directfaute simple

Auteur indirectfaute délibérée


Faute caractérisée
Cette loi est due au sénateur Fauchon, il est partit du constat que la resp pénale
des maires, élus, patron était trop souvent employée sans qu’ils en aient
connaissance.
Arrêt 5/9/2000 : chef de service hospitalier déclaré coupable de blessure
involontaire survenue en raison d’une erreur médical qu’il n’avait pas commis lui
mais deux interne de son service. (eux sont auteurs direct et lui indirect) la cour
de cass dit que la loi du 10/7/2000 s’appliquent au infractions avant son entré en
vigueur et n’ayant pas donner lieu à une condamnation passé de force juger
quand les disposition sont moins sévère (loi in mitius). La cour dit qu’il faut
réexaminer la situation du chef au regard de la loi du 10/7/2000.
16

§1 : faute de mise ne danger délibéré :


Date de 94, en raison du trop grand nbre d’accident de la route et du W, qui ont
fait créer une nvlle sorte de faute qui répondrait mieux au situation effective.
A : prise en compte en circonstance aggravant d’une atteinte effective à
la vie ou à l’intégrité physique :
222-19 al 1 et al2 :
« Violation manifestement délibéré » : cad qu’il faut être conscient du
comportement que l’on a.
« Le règlement » afin d’avoir une conception plus restrictive cad que décret et on
n’exclue arrêté ministérielle.
Art 221-6 al 2 homicide involontaire; 222-19 blessures involontaires ; 222-20.
Arrêt 6/10/1994 du tribunal correctionnel : a été retenu 221-6 pour un conducteur
automobile qui conduit avec usage de stupéfiant
B : le délit autonome, l’exposition d’autrui à un risque.
Art 223-1. On incrimine un comportement en fait c’est un délit formel
comme l’empoisonnement.
Ce qui est exigé pour que cet art s’applique c’est que le comportement de
l’auteur doit faire courir un risque grave à autrui. Il faut que le comportement soir
délibéré (Arrêt 30/3/1999 : le carac manifestement délibéré de l’incrimination
s’induit de d’indice subjectif mais aussi objectif.
Le code exige une obligation particulière cad une obligation donc le contenu est
déterminé de manière précisé (ex : 12/11/1997 : conducteur bourré qui sur une
route de campagne se déporte pour faire peur au mec en moto, et donc un chute
et donc poursuivie pour mise en danger de la vie d’autrui. Ici la cour relève que le
carac manifestement délibéré de la violation car il le fait 3 fois et il viole l’art 4 du
code de la route.
La loi impose qu’il s’agissent d’une obligation de prudence ou de sécurité (arrêt
1/2/01 : directeur de société qui et poursuivi pour homicide involontaire lié à la
transgression de législation sur la durée du W. les juges disent que c’est une
faute formelle. Arrêt 4/10/01 : accident sur un piéton qui marche à un mètre du
trottoir par un véhicule qui va dans le même sens que lui, il marche sur la route
car un camion est garé sur le trottoir. Donc est ce que les règles relatives de
stationnement sont de prudence ou de sécurité.)
C : la faute de mise en danger délibéré : une figure de la faute de mise
en danger qualifié par la loi du 10/7/2000
L’une des formes que peut prendre al faute qualifié est la faute délibérée.
La loi de 2000 s’inspire d’un rapport du conseil d’état de 1996 sur la resp pénal
des agents publics d’infraction non intentionnelle. Art 121-3 al4.on essaye de voir
les auteurs indirects visé par cela.
*D’après ce rapport est auteur indirect celui qui n’a pas lui même heurter ou
frapper la victime mais qui a commis une faute ayant crée la situation à l’origine
du dommage.
*Est auteur indirect celui qui n’a pas pris les mesure permettant de l’éviter. (Le
dommage) on sanctionne une intention fautive, on l’appelle aussi l’auteur un
auteur médiat (cas d’un maire ou il y a station de ski décide de laisser ouverte la
station de ski même en risque d’avalanche, et en cas d’avalanche il est auteur
médiat, ou directeur d’école qui laisse des toboggans bidons il peuvent être
poursuivi en tant qu’auteur médiats.)
§2 : la faute caractérisé exposant autrui à un risque d’une particulière
gravité :
C’est la 2ème formes de faute qualifiée 121-3.
*élément tenant à la consistance de cette faute : que signifie caractérisé ?
Donc on s’intéresse en fait au risque d’une particulière gravité, qui résulte de al
nature du risque et aussi de son degré de probabilité.
17

*le législateur n’exige pas que al pers ait connu effectivement le risque
*un risque que la pers ne pouvait ignorer :circulaire d’application du 11/10/2000 :
« l’exigence posée par la loi sera remplie non seulement lorsqu’il apparaître des
faits de l’espèce que la per connaissait effectivement le risque auquel elle
exposait des tiers, mais également lorsque cette pers ne sera pas en mesure de
démontrer malgré les présomption de fait résultant des circonstance qu’elle
ignorait totalement l’existence d’un tel risque ou qu’elle avait des motifs de
l’ignorer. » (TGI de la rochelle du 30/9/2000 : un maire est poursuivi du chef
d’homicide involontaire car un enfant est mort sur un terrain de sport, le maire
est auteur médiat, indirect donc on trouve soit faute délibéré soit caractérisé qui
n’existent pas car les juges relèvent qu’il n’avait aucune connaissance personnel
de l’état dangereux des cage de foot).
Dans la faute délibéré il faut un texte alors que dans la caractérisé il n’est pas
exigé de texte ce qui est un =/= très importante.
§3 : la faute d’impudence simple ou ordinaire :
A : notion et mode d’appréciation de al faute d’imprudence simple :
L’imprudence c’est une indiscipline, un relâchement de la vigilance, un écart de
conduite… par rapport à une norme. Comment apprécier cette imprudence ? In
concreto cad en tenant compte de ttes les particularités de l’auteur ; ou alors in
abstracto cad par référence à une pers moyennement avisé.
Le juge préférait la 2ème truc mais loi du 13/5/1996 qui a voulu modifier la
méthode d’interprétation de la faute en prévoyant une méthode d’interprétation
in concreto ce qui actuellement prévu à 121-3 al 3. Avant la loi du 10/7/2000 la
formulation était « sauf s’il est établi » qui a une incidence en matière de
preuve ».
Le code dans son art 121-3 al 3 vise le règlement, de plus dans l’imprudence
simple on vise simplement une obligation de prudence ou de sécurité, l’obligation
particulière n’est plus évoquée cad que règle d’ordre général peuvent suffire pour
caractériser cet art.
B : le résultat de l’imprudence :
L’infraction d’imprudence doit avoir occasionné un résultat dommageable
Ex : cela p-e un dommage corporel, ici sont visés l’homicide et les atteintes à
l’intégrité physique (221-6 et 222-19 et R625-2 et R625-3). Il p-e un dommage
non corporel (art 413-10 atteinte au secret de la défense nationale ou 432-16 sur
la disparition par vol ou par détournement d’un bien public causé par la
négligence du fonctionnaire. Enfin, il p-e aussi un dommage hors code pénal
comme délit fiscaux ou délit de pollution d’un cour d’eaux.

Cour 5
C : le lien de causalité être l’imprudence et le résultat dommageable :
Il faut forcement un lien de causalité entre la faute et le résultat dommageable.
Il faut savoir quelle théorie concernant la causalité va être retenu.
*La théorie de l'équivalence des conditions.
Consiste à prendre tous les éléments antérieurs à la réalisation du dommage et à
les situer sur le même plan d'égalité.
Ex : Ch. Crim : 14 janvier 71. Il s'agissait d'un accident de la circulation. Une
victime n’avait été que « blessée », suite a ses blessures, dépression → suicide.
L'auteur a été condamné pour homicide involontaire.
Ch. Crim. 28 mars 1973. La cour dit : « Il n'est pas obligé que la cause de
l'homicide involontaire ai été direct ou immédiate dès lors que les fautes
commises par le prévenu sans lesquels l'accident mortel ne se serait pas produit
sont a l'origine de celui ci en ayant créée les conditions qui l'ont rendu
possible. »
Jusqu'à la loi du 10 juillet 2000, on retenait la théorie de l'équivalence des
18

conditions.
Cette loi a entendu mettre fin à l'application de l'équivalence des conditions.

La cour de cassation a tendance à avoir une conception extensive de la causalité


directe. Elle va dire qu'il y a un auteur direct alors qu'on aurait plutôt tendance à
le qualifier d'indirect.
Objectif : Engagé plus facilement la responsabilité de l'auteur.
25 octobre 2001 : Accident de la route → Personne qui circulait a 135km dans une
route limité a 90. Un sanglier traverse et s'encastre sous la voiture. La voiture
entre en collision avec la voiture qui arrive en face. La conductrice victime est
décédée.
Question : Auteur direct ou pas?
La vitesse qui l'a empêché de maitriser son véhicule est un caractère
déterminant dans les causes et conséquences de l'accident. L'excès de vitesse
est constitutif d'une faute en relation directe avec le décès de la victime.
A priori, on dit d'une chose qu'elle est directe lorsqu'il n'y a pas d'intermédiaire.
En l'espèce, le porc est intermédiaire. La cour pense que si l'automobiliste en
roulant en dessous de 90km, il n'y aurait pas eu d'accident.
23 octobre 2001 : Un accouchement qui s'est passé avec l'aide des forceps. Les
forceps ont écrasés la tête du bébé. En effet, au moment de boire son biberon il
vomit du sang. Il est mis en réanimation pendant 1 dizaine de jours. Les parents
décident de mettre un terme au processus de réanimation. Le médecin est
poursuivi pour homicide involontaire.
L'utilisation maladroite effectuée en méconnaissance des règles de l'art est la
seule et unique cause du décès.
Concernant la causalité direct, plusieurs auteurs peuvent être à l'origine de la
causalité direct, ils vont être déclaré conjointement responsable de l'infraction.
§4 : La comparaison des fautes pénales et civiles.
Il y a une identité des fautes civiles et pénales.
19 décembre 1912 : L'imprudence / négligence identique en pénal et civile.
2ème principe : Principe de l'autorité de la chose jugé au criminel sur le civil. Ce
qui obligé le juge civil à surseoir à statuer.
Si le juge pénal dit qu'il n'y a pas de faute, pas de procès possible au civil.
→ Juge pénal retiens : Poussière de faute = faute très légère. La Culpa Levissima.
Ass. Plen 9 mai 1984 : On retiens la responsabilité civile non pas en
s'interrogeant sur la faute mais sur le fait.
Le législateur par loi du 10 juillet 2000 a mis fin a l'identité des fautes pénales et
civiles.
Art du code de procédure pénale : 4 – 1. « L'absence de faute pénale non
intentionnel au sens de l'article 121-3 du Code pénal ne fait pas obstacle a
l'exercice d'une action devant les juridictions civiles afin d'obtenir la réparation
d'un dommage sur le fondement de l'article 1383 du code civil si l'existence de la
faute civile prévue par cet article est établis ou en application de l'article L 452-1
du code de la sécurité sociale si l'existence de la faute inexcusable prévue par
cet article est établis. »
L'intérêt est de permettre l'indemnisation civile dans les cas ou le juge pénal ne
pourrait pas retenir de faute à l'endroit de l'infraction.

2 arrêts sur la question de la faute :


30 janvier 2001 (bulletin n°19) : Arrêt de cassation : « La déclaration par le juge
répressif de l'absence de faute pénale non intentionnelle ne fait pas obstacle a ce
que le juge civile retienne une faute civil d'imprudence ou de négligence. »
Ch. Civ. 16 septembre 2003 :La cour de cassation redit que l'art 4 -1 du code de
procédure pénale dissocie la faute civile de la faute pénale non intentionnelle.
19

§5 : La faute dans les contraventions.

Il n'y a point de contravention en cas de force majeur.


La contravention requiert un élément moral.
Cour de cassation : Concernant les contravention : Il suffit que le fait soit
matériellement constaté.
→ Le parquet n'a pas a prouvé une faute.
L'élément moral dans la contravention : L'imprudence, non respect de la
discipline sociale.
On peut s'exonérer par le cas de force majeur.

Par exception, on trouve des infractions qui requiert la constatation d'une faute.
Il faudra que le parquet trouve une faute. Que le juge établisse la faute. Ce n'est
que dans les cas ou la loi le prévoit :
Art R 625 – 2 : Incrimine les blessures légères involontaires. Il faut constater
l'imprudence.

La loi du 10 juillet 2000 s'applique pour les contraventions.


Article R 610 -2, décret du 20 septembre 2000

Par exceptions, des contraventions requiert une intention ( la volonté d'atteindre


le résultat )
Art R 624 – 1 : Violences volontaires qui n'ont pas causé d'incapacité de travail.
4Ème classe.
Art 4 625 – 1 : Violences volontaires qui ont occasionnés des lésions de faibles
gravité. 5Ème classe

Titre II. La désignation de la personne pénalement responsable ou


l'imputation de l'infraction.

Il faut imputer une infraction. Dire qui est l'auteur de l'infraction.

Les personnes physique et depuis 94, les personnes morales peuvent être tenu
pour responsables.

Lorsque plusieurs protagonistes sont a l'origine de l'infraction : il va falloir


déterminer le rôle de chacun. La part de responsabilité de chacun.
En droit pénal : Principe de la responsabilité pénal du fait personnel.
121 -1 Nul n'est responsable pénalement que de son propre fait.
La responsabilité pénal collective n'existe pas.

Parfois, le législateur incrimine l'adhésion personnel d'un individus a un groupe


de délinquant.
Il n'y a pas dans la législation française de responsabilité pénal du fait d'autrui.

On définit le complice comme celui qui aide a la réalisation de l'infraction.


Il veut s'associer a la commission de l'infraction, il s'associe a l'acte de l'auteur
principale.
La complicité implique qu'il y ai pluralité de protagoniste. La complicité est
accessoire, elle s'attache a l'acte de l'auteur principale.
20

§1 : L'incrimination de la complicité.

Art 121 – 7

A/ L'acte principal punissable.

Principe de la légalité criminelle combiné avec interprétation stricte.


La complicité par aide de contravention n'est pas incriminé en principe.

§2 : Le carractère de l'acte principale.

Pour poursuivre le complice, il faut que l'auteur ai commis un acte punissable.


C'est une condition nécessaire et suffisante.

a) La nécessité d'un acte principale susceptible d'être concrètement sanctionné.

Le fait principale doit être abstraitement incriminé.


On ne peut pas poursuivre au titre de la complicité celui qui aiderai un
commettre un acte qui ne tombe pas sous le coup de la loi pénal.
Ex : Question de la provocation au suicide.

Dans les années 80 : Ouvrage qui s'intitulait « suicide mode d'emploi ».


Le suicide ne tombe pas sous le droit pénal.
Loi du 31 décembre 1987 : Loi qui incrimine la provocation au suicide tenté ou
consommé.
Art 223 – 13. passible de 3 ans d'emprisonnement et 40000 euros.
Celle loi incrimine aussi la propagande ou la publicité en faveur de produit ou
méthode préconisé comme moyen de se donner la mort.

Lorsqu'on ne peut pas poursuivre pour complicité, le législateur va intervenir


pour créer autre chose qui va permettre au juge de ne pas passer par la
complicité.

Le seul fait que l'acte principal soit abstraitement incriminé ne suffit pas, il faut
en plus que l'acte soit susceptible d'être effectivement sanctionné.
Il faut que l'infraction existe. Qu'elle ai été consommé ou au moins tenté ( dans
les cas ou la tentative est punis )
Tentative de complicité : Hypothèse dans laquelle l'auteur ne passe pas a l'acte,
le complice ne peut pas être poursuivi.
Ch. Crim. 25 octobre 1962 :

On ne peut pas poursuivre le complice lorsque l'acte n'est pas punissable en


raison d'une amnistie réel, prescription d'action publique.

La jurisprudence s'est également prononcé pour l'impunité de la complicité en


france d'un acte commis a l'étranger.
1ermars 1986 : On peut condamner le complice lorsque l'auteur est en fuite.
Idem lorsque l'auteur principal est décédé. Ou lorsque l'auteur bénéficie d'une
amnistie personnel.
On peut condamner le complice lorsque l'auteur bénéficie d'un trouble psychique.

Chambre crim. 8 janvier 2003 : « Dès lors que l'existence d'un fait principale
punissable soit l'exportation illicite de stupéfiant a été souverainement constaté
21

par la cour d'appel, la relaxe d'une prévenu par défaut d'intention coupable
n'exclus pas la culpabilité du complice. »
En l'espèce, un individu a placé de la drogue au dessus des roues d'une voiture.
Le conducteur est l'auteur, mais il ne savait pas. Le complice est celui qui a est a
l'origine de l'idée.

Cour 6 :
25/3/10 :

B : L’acte de complicité punissable :


1 : L’élément matériel :
Il ne suffit pas d’avoir la volonté de s’associer. Il faut tomber sou le coup de la
complicité en adoptant un des modes prévus par le code pénal. Ce qui revient a
dire que celui qui aiderai à commettre une infraction pénale sans observer
certains élément alors il n’est pas complice mais comparse.
a : L’énumération légale des formes de complicité.
121-7 : les deux alinéa dc deux hypothèse.
*alinéa 1 : l’aide ou l’assistance, ne s’envisagent que pour les crimes et les délits.
Fourniture de moyen englobé dans l’aide ou l’assistance.
Quelle condition pour que l’aide ou l’assistance tombe sous le coup de la
complicité il faut qu’elles soient antérieures ou concomitante à la consommation
de l’infraction
Ex : vol avec escalade : on lui fournit l’échelle ou alors juste un guetteur
21/2/1968 : attiré quelqu’un dans un guet apens pour que l’auteur puisse passer
a l’acte, c’est un complice ici.
Il peut aussi y avoir complicité par aide ou assistance même quand elle est
inefficace ou lorsque les moyens fournis par le complice n’ont pas été utilisés par
l’auteur principal
*alinéa 2 : l’instigation :
Plus dangereux car c’est celui qui a l’idée de l’infraction. L’alinéa prévoit deux
formes d’investigation, -la provocation qui agit sur la volonté de l’auteur. Il fait
naitre une crainte ou un espoir dans le libre arbitre de l’auteur en utilisant les
terme utilisé par le code, ce sont de adminicules (espoir : par don ou promesse)
ou menace…
Arrêt 24/7/1958 : employeur menace son salarié de licenciement si il refuse de
faire un faux témoignage.
Le code parle aussi d’ordre ou d’abus de pouvoir, qui lui par rapport à l’ordre
requiert une hiérarchie
Arrêt 18/3/2003 complicité par provocation de violence aggravée commise sur un
agent de la force publique.
Parfois, si le législateur estime que la provocation est trop grande on passe par
un texte autonome. (Ex : loi sur la presse 29/7/1881 art 24 : sont incriminé les
écrits qui incite à commettre certains crimes. Art 413-3 du code pénal : sont
incriminé les comportement qui invite les militaire à désobéir.)
La provocation doit avoir un rôle causal dans le passage à l’acte : cad que la
provocation soit personnelle cad ne s’adresse qu’à un pers en particulier (ou un
groupe bien précis). Il faut aussi qu’elle soit en rapport avec une infraction
suffisamment précise qui sera ou consommée ou tentée (sinon pas de
complicité). Si provocation indéterminée il faut texte précis et ne dépend pas de
121-7 (ex alinéa 6 art 24 de 1881)
-les instructions : celui qui donne les instructions pour commettre l’infraction est
complice. Elle agit sur l’intelligence de l’auteur. Elles doivent être des infos utiles
à la réalisation de l’infraction cad utilisable et précises, sinon simple conseil et
tombe pas sous le coup de la complicité.
22

Arrêt 21/7/1943 : le fait de fournir l’adresse d’une avorteuse constitue des


instructions
Arrêt 24/12/1942 : amant qui dit à sa maitresse que pour se procurer
l’avortement il faut procédé a des injection mais sans plus de précision, donc lui
n’est pas complice.
La complicité tombe sous le coup de la loi pénale si l’infraction est commise selon
des actes autres que ceux préconisé par l’instruction
Arrêt Rochefort : 3/1/1974 : complicité d’assassinat le complice prévu assassinat
par strangulation et pour ce faire donne a la pers des instruction sur le mode de
vie de la victime… mais l’auteur passe à l’acte mais tue par électrocution
Celui qui assiste passivement à une infraction qui laisse faire l’infraction est t’il
coupable de complicité ? Non car need un acte positif l’attitude passive n’est pas
punissable. (Ex : loi 7/7/1976 pollution marine par immersion de déchet : le
proprio du navire est visé par cela si il ne donne pas l’ordre de se confirmer à la
loi il est complice).
Arrêt Bégnis 1948 (arrêt de principe) : ne peut pas être déclarer coupable de
complicité celui facilite un crime ou un délit non pas par un fait positif mai par
une simple inaction ou abstention.
Arrêt 6/12/89 : pers témoin d’un vol de véhicule qui passe son chemin, elle n’est
pas considéré comme complice du vol.

Dans certaine décision la ch. crim retient l’attitude passive comme


complicité. Car la cour de cass considère parfois que l’attitude passive constitue
une adhésion à l’infraction, c’est autrement dit une assistance morale (arrêt
20/1/1992 : décide soutient morale au auteurs) autre explication, cératines pers
sont tenu en raison de leur métier d’empêcher une infraction, si elle refuse de
faire cela elle peuvent être condamner comme complice (policier doit empêcher
un collègue de faire une infraction arrêt de 1947) (14/11/1924 : débitant de
boisson qui avait laissé se perpétrer au sein de son bar des bruits et tapage
nocturne) (arrêt 28/5/1980 : Pernot : membre d’un directoire d’une société sait
que ces patrons font abus de biens sociaux et a les moyen de faire que cela
cesse mais ne le fait pas donc complice des agissement du pdt de la société)
(9/10/1989 : banquier condamner comme complice de banqueroute car il ne
s’oppose pas au retrait de fond d’un mec qu’a pas de sous)
Voir not André de coq JCP 83 premières parties n°2123
La loi érige parfois en instruction autonome certains actes de passivité not les
plus blâmable socialement comme art 434 – 1 « non dénonciation de crime en
train de se commettre alors qu’on peut en prévenir ou en limiter les effets). Ou
223-6 al1 « non assistance a pers agressée).
Parfois aussi acte postérieur a l’acte mais qui vient d’un accord préalable
(aide l’auteur dans sa fuite sans y avoir penser avant on est pas complice alors
que si on en a déjà discuté c’est comme si aide antérieur alors complice) cas
aussi ou la loi érige en infraction autonome des attitude postérieur à la réalisation
de l’infraction. (Art 434-4 effacements des traces d’un crime ou délit)
c : la complicité de complicité :
Vise l’hypothèse d’une pers qui apporte son soutient au complice. Est-il
complice ?
On peut penser qu’il ne l’est pas en raison de l’interprétation stricte de la loi
pénale et plus précisément de l’emprunt de pénalité cad que le complice
emprunte la pénalité à l’auteur principale.
Le complice de complice est aussi appelé le complice de second rang et le
premier complice ne commet pas un acte délictueux, est juste complice.
23

Mais la ch. crim statue autrement 30/5/1989 arrêt Horvath. Art 60 n’exige pas
que les instructions soient données directement par leur auteur pour que la
complicité de ce dernier soit légalement constituée.
2 : L’élément moral :
La complicité est un élément intentionnel, pour complicité il doit être de
mauvaise foi qu’qu’un de bonne foi ne peut être complice, il doit avoir conscience
de ce qu’il fait. Prévu dans l’anc. Code art 60 « auront provoqué a cet action ou
donné des instructions pour la commettre » la deuxième forme de complicité, la
fourniture de moyen « sachant qu’il devait y servir ». Dans 121-7 aujourd’hui
c’est quasiment la même chose.
La preuve de l’intention incombe à la partie poursuivante, comme toujours
d’ailleurs. Il se fonde sur l’aveu en premier lieu, (mais il n’est plus comme dans
l’ancien droit la reine des preuve car now même dans le cas ou l’auteur avoue si
le juge à l’intime conviction qu’in n’est pas coupable il n’est pas obligé de le
condamner ; l’aveu est = à ttes les autres preuves.)
a : discordance entre l’infraction projetée et l’infraction commise :
Il se peut que l’infraction commise soit moins grave que l’infraction projetée par
le complice. Il est quand même resp de l’infraction commise car moindre.
Si l’infraction commise est plus grave cela pose 4 problèmes :
*l’auteur à commis une infraction totalement =/= de celle prévu par le complice
(complice fait fausse clef pour voler un truc mais le délinquant tue aussi le mec
qu’il vole) arrêt de principe 13/1/1955 Nicolaï : créancier charge un tiers de se
rendre chez un débiteur pour obtenir le remboursement d’un prêt, pour cela lui
donne deux flingue pour intimider. Les chose tourne mal, le débiteur n’est pas la
il tue le gardien de l’immeuble qui le fait chié. Le créancier est poursuivi de
complicité mais relaxé « en matière de fourniture de moyen, il faut que le
complice ait su que le moyen devait servir à accomplir l’infraction » car pas de
relation entre le meurtre et le prêt d’arme. En fait pas de causalité subjective
entre ce que voulait le complice et entre le fait principal. Vidal et Magnol parlent
de « concours d’action sans concours de volonté ».
*il se peut que l’infraction projetée par el complice se soit compliquée par la
survenance de circonstance aggravante réelle. (Ex : il se peut qu’un complice ai
été complice d’un vol mais par des moyens auxquels il n’avait pas penser lui
même. Peut on le poursuivre du chef de vol simple ou pour tous alors qu’il pense
juste au vol). La cour dit que « le complice devait prévoir ttes qualification dont le
fait était susceptible, toutes les circonstances dont il pouvait être accompagné ».
Donc le complice accepte par avance les risques par avance donc complice pour
tous.
*l’infraction est au départ indéterminé, le complice influence un infraction mais
ne sait pas comment va être l’infraction (venge-moi) il doit en supporté ttes les
conséquences.
*l’auteur réalise l’infraction prévu par le complice ais selon un mode d’exécution
=/=. Arrêt Rochefort (31/1/1974) pour étrangler … peut importe que le mode
d’exécution soit =/= il est complice.
Quand s’il existe un rapport certains entre ce que souhaite le complice et ce que
l’auteur fait, alors complicité est avérée.
b : la complicité des infractions non intentionnelles :
On ne peut pas être complice d’une infraction commise par imprudence car pas
de volonté même de l’auteur et comme complicité need volonté alors ne peut
pas E. Ce raisonnement est juste à la condition que l’on associe le complice au
résultat de l’action de l’imprudence. Mais si l’on fait porter la volonté de
s’associer du complice mais sur le comportement qui a conduit au résultat, alors
complicité peut se concevoir. (En voiture vas’ y accélère)..
24

Arrêt 24/10/1956 : chauffeur de camion qui commet une imprudence sur ordre de
son employeur, le camion ne respecte pas des conditions de sécurité. Le
chauffeur est poursuivi du chef de blessure involontaire sur un cycliste qu’il
renverse. La cour d’appel condamne le chef comme complice. Forme le pourvoi
que le fait que selon eux pas de complicité pour truc d’imprudence. La elle
rajoute même que ce sont co auteur est même pas complice. Application de
cette théorie.
THEORIE DE LA PEINE JUSTIFIEE : c’est une théorie par laquelle la cour de cass va
changer le fondement de la déclaration de culpabilité. En fait on substitue els
motifs pour raccourcir le procès lorsque deux incriminations ont la même portée.
Arrêt cour d’appel de Chambéry 8/3/1956 : bob lancé à une vitesse trop grande
et qui tue un enfant. Le conducteur est condamné de complice volontaire et les
autres complices par aide ou assistance.
17/11/1887 : directeur d’un asile qui est poursuivi pour coup et blessure
involontaire sur malade et la ch. crim approuve cet condamnation partant de
l’idée que lui a laissé faire son ouvrier qui frappait.
Depuis loi du 10/7/2000 complicité par imprudence a un intérêt (ex : un chef
d’entreprise de bâtiment qui dit d’aller vite car retard demande de continuer sans
trop de sécurité ; il est auteur indirect donc need faute grave ou délibéré donc on
essaye de le faire condamner par al complicité.)OK.

§2 : La répression de la complicité :
A : présentation de l’art 59 de l’ancien code pénal et de 121-7 :
59 disposait « les complices d’un crime ou d’un délit seront puni de la même
peine que les auteurs mêmes de ce crime ou de ce délit » le code prévoyait ce
qu’on appelait un emprunt de pénalité cad que le complice emprunte la peine de
l’auteur.
121-6 « sera puni comme auteur le complice de l’infraction au sens de l’art 121-
7 » donc changement de formulation car une pers morale pourra être l’auteur
d’une infraction par une pers physique et vice versa donc pas d’emprisonnement
pour les pers morale donc l’art à changer avec le nvo code pénal donc pas
d’emprunt de peine possible pas de sens.
Le code pénal punit le complice comme si il est un auteur mais pas par emprunt.
B : les circonstances réelles :
Il se peut que l’infraction commise ne soit accompagnée d’aucune circonstance
comme el vol simple not. Dans d’autres cas il se peut qu’elle soit entouré de
circonstance personnelle (cad celles propres à l’auteur donc n’ont pas à ce
communiqué au complice).
Les circonstances aggravantes réelles affecte la matérialité de l’infraction, et à
cause de ça sont prise en compte pour déterminer la peine encourue par l’auteur
principal et par le complice. Par ex ce sont des truc qui tiennent au modalité de
l’infraction (le port d’arme 311-8), au résultat de l’infraction (vol avec violence 
vol aggravé art 222-9. Ici on impute le vol aggravé au complice), cela peut être
aussi la minorité de la victime, la vulnérabilité de la victime.
C : les circonstances mixtes :
Ce sont les circonstances qui sont mi personnelle mi réelle. Pers car elle trouve
leurs causes en la pers et réelle car agissent sur la matérialité de l’infraction.
(Ex : qualité de dépositaire de l’autorité publique est un truc mixte. Art 226-4
incrimine al violation de domicile par un citoyen quelconque et une autre
infraction la violation de domicile par un dépositaire de l’autorité publique art
432-8 car concerne l’Etat.).(Ex : la qualité d’enfant de la victime ; si on tue
qu’qu’un sans lien de parenté avec la victime 30 ans selon 221-1 si parricide
(même si existe pas pénalement) 221-4 2ème perpétuité)
25

La circonstance aggravant mixte se communique au complice sous l’ancien code


pénal et avec le nvo code pénal 7/9/2005 cela continue a se communiquer au
complice.

Cour 7 : 22/4/10 :
Section 2 : l’auteur de l’infraction :
§1 : la définition de l’auteur de l’infraction :
Art 121-4 « auteur d’une infraction consommée ou tentée ». On peut aussi
distingué auteur matériel cad celui qui atteint directement le résultat de
l’infraction
A : L’auteur matériel :
Il réunît en sa personne tous les éléments constitutifs de l’infraction et
particulièrement l’élément matériel (auteur aussi nommé le bras)
B : L’auteur moral :
Par opposition au bras, il est le cerveau de l’infraction, on parle de cause
génératrice de l’infraction, c’est celui qui a l’idée de commettre l’infraction mais
qui fait commettre par qu’qu’un d’autre.
On peut le poursuivre sous l’angle de la complicité (instigateur mais pour cela
doit utiliser les adminicule de 121-7) si tentative de complicité pas poursuivi.
(Ex : génocide c’est le fait de faire commettre certains acte.) (223-13 :
provocation au suicide avant loi de 76 on pouvait pas poursuivre). (121-6 2ème
éventuel article av nvo code « est instigateur la pers qui par don, promesse, ruse,
ordre, abus d’autorité ou de pouvoir provoque directement un tiers a commettre
un crime lors même qu’en raison de circonstance indépendante de sa volonté la
provocation n’a pas été suivi d’effet » elle n’a jamais été adopté car implique une
conception plutôt subjective de l’infraction donc texte jugé dangereux pour les
liberté indiv) (Depuis la loi Perben 221-5-1 qui permet de poursuivre l’instigateur
d’un assassinat ou empoisonnement non suivi d’effet)
La juris admet que si différend protagoniste celui qui l’idée de faire l’infraction il
est sanctionné comme auteur intellectuel et non comme complice (agit comme
ça svt pour empoisonnement 2/7/1886)
§2 : les infractions commise au sein d’un groupe :
A : l’infraction commise au sein d’une entreprise :
Que de la juris pas de code.
Quand on s’intéresse à la question de la resp pénale du chef d’entreprise on a un
préposé qui commet l’infraction au sein de l’entreprise. Lui est un auteur
matériel. La question importante est de savoir si on peut engager la resp pénale
du chef d’entreprise dans ce cas la. Peut il être resp pénalement au moment ou
sa négligence a permis à un préposé de faite un infraction.
La resp pénale du chef d’entreprise est personnelle 121-1 « nul n’est resp
pénalement que de son propre fait »
1 : Le domaine de la resp pénale du chef d’entreprise :
Il n’existe pas de principe général de resp de celui ci. Il existe des textes de lois
éparses qui prévoient des dispo spéciale.
L 4741-1 du code du W (codification de 2008) anc art L263-2 : cet art impute à
l’employeur le respect de ttes les règles relative à l’hygiène et à la sécurité. (Anc
art parle de chef d’établissement de directeur et gérant).
Toutes les infractions relatives à l’embauche de travailleur étranger imputent au
chef d’entreprise.
Art 433-18 : Usage irrégulier d’une qualité dans un document publicitaire
Néanmoins la juris a généralisé la resp pénale du chef d’entreprise 27/9/1839 :
boulanger condamné car son épouse a vendu son pain au dessus du prix légal,
son époux chef d’entreprise. La juris impute l’infraction de l’épouse au chef
d’entreprise.
26

Sur quoi la juris se fonde pour admettre qu’il puisse être resp ? La juris estime
que le chef à l’obligation de respecter les lois, cette obligation pèse
nécessairement (terme de 1869) ou par nécessité (1870) sur le chef d’entreprise.
Il est resp car il a failli à sa fonction de faire respecter la loi.
Le chef a pu être tenu resp de la violation du règlement intérieur de son
entreprise mais aussi des lors qu’il y a un manquement a titre général au sein de
son entreprise (hygiène, santé…)
*arrêt 7/11/1873 : débitant de boisson pénalement resp car un garçon de café a
servi de l’alcool à un ivrogne.
*3/11/1944 : pharmacien condamné car son préparateur n’a pas respecter la
règlementation en vigueur.
*26/7/1872 : chef de gare condamné car un des salarié a commis des erreurs
d’aiguillage qui crée un accident.
*28/2/1956 : directeur d’une usine condamné en matière de droit pénal de
l’environnement car un de ses ouvrier avait versé des produits toxiques dans la
rivière.)
2 : les conditions de mise en œuvre de la resp pénale du chef
d’entreprise :
a : une infraction commise par le préposé :
Il faut que l’infraction soit commise lors du fonctionnement de l’entreprise. (Peut
importe la nature de l’infraction, commission, omission, imprudence.
17/10/1967 : on peut retenir la resp pénale du chef d’entreprise peut être retenu
not si non intentionnelle. Ceci car il doit garantir la législation en matière de
fraude)
Sa resp pénale n’exclu pas celle du préposé logique car auteur matériel. Par
exception certaine infraction ne peuvent être imputé au préposé mais qu’au chef
d’entreprise 2/2/1954 : la violation des règlement d’hygiène et de sécurité du W
si elle n’a causé aucun accident ne peut être imputé qu’au employeur ou à leur
délégué en raison de leur place élevé dans la hiérarchie de l’entreprise). En
pratique le parquet est peu enclin à poursuivre le préposé not quand sa faute est
minime. 4/12/1979 : homicide involontaire commis au sein de l’entreprise et seul
el chef d’entreprise est condamné. Le préposé pas condamné car le chef
d’entreprise lui a donné un régime de travail supérieur à la norme.
b : une faute imputable au chef d’entreprise :
Le chef si on suit les textes et la juris, ne peut être condamné que si on relevé
une faute d’imprudence. Mais depuis la loi du 10/7/2000 deux catégorie d’auteur
(direct/indirect) donc pour chaque affaire il faut savoir si le chef est auteur direct
(faute simple suffit) ou indirect (faute grave need)
16/1/2001 : homicide involontaire, l’employeur condamné comme auteur indirect
sur le fondement de la faute caractérisée car « il n’avait prévu aucune protection
indiv ou collective de nature à empêcher la chute de salarié
12/6/2007 : salarié qui se blesse sur une machine, chef d’entreprise auteur
indirect poursuivi pour faute délibérée d’une obligation de sécurité car il n’a pas
protéger la machine alors que déjà plusieurs remarque de l’inspecteur du W
Arrêt 16/9/2008 : grutier, une manœuvre imposé lors de laquelle un salarié se
blesse et meurt par la suite. Chef auteur direct ici car faute caractérisée.
3 : les modalités d’exonération pour le chef d’entreprise :
a : l’exonération par absence de faute
Les texte exige parfois une faute personnelle du chef, mais le parquet par
tradition n’a pas a prouvé la faute d’imprudence du chef. Cette présomption se
justifie par le fait qu’il appartient au chef « de veiller personnellement à la stricte
et constance exécution des prescriptions règlementaire (10/7/1963) »
Cette présomption de faute est une règle de preuve, cela n’empêche pas le chef
d’entreprise de prouver sa possible absence de faute. D’ailleurs dans le code du
27

W une loi du 6/7/1976 relative à l’hygiène et la sécurité exige une faute


personnelle du chef d’entreprise, donc on en déduit que le chef peut s’exonéré si
il prouve qu’il n’a rien à voir dans la faute. La juris est néanmoins très sévère
avec le chef d’entreprise. (Arrêt 6/6/1989) : le chef a été exonéré car l’infraction
était due a la désobéissance imprévisible du préposé et donc la le chef
d’entreprise s’est exonéré en montrant son absence de faute.)
La loi du 10/7/2000 milite en faveur de l’abandon de la présomption de faute.
22/5/2001 : les juges du fond ont relevé que « le prévenu n’avait pas veiller
personnellement et de manière permanente à la stricte et constante application
des dispositions réglementaire destiné a assurer la sécurité de son personnel » la
cour de cass ne condamne pas cette partie des motif, cad qu’elle continue à e
contenter d’une faute d’imprudence simple fondement de la faute.
Donc cette loi de 2000 n’a pas changé grand chose pour le chef d’entreprise.
b : la délégation de pouvoir :
Il peut s’exonérer si infraction … a lieu au sein d’un service ou sécu délégué a un
préposé. Arrêt 28/6/1902.
La juris a progressivement étendu le domaine de délégation de pouvoir.
En matière d’embauchage de travailleur illégal étranger 10/1/1963 ; en matière
d’hygiène et de sécu 23/1/1975 ; en matière de circulation routière, de sécu
sociale, d’infraction économique (important) 11/3/1993 : publicité mensongère ;
contrefaçon ; achat sans facture ; et revente à perte)
La délégation de pouvoir doit répondre à des conditions strictes posées par la
juris :
*tient a l’entreprise elle même cad qu’elle doit être suffisamment grande (si 8
ouvrier pas de délégation possible logique)
*circonstance qui tiennent au délégataire (préposé) : - doit s’agir d’un salarié de
l’entreprise, exception lorsque groupement d’entreprise ou de groupe de société,
ici la juris accepte que la délégation soit à un tiers (26/5/94 et 13/10/2009)
-le délégataire doit être compétent
« doit être une personne pourvu de l’autorité de la compétence et de moyens
nécessaire pour veiller a l’observation des lois » arrêt 8/12/2009 : un jeune
préposé a délégation de pouvoir mais problème de compétence car le préposé
lors de la signature de la délégation de pouvoir n’avait que 21 ans et au sein de
la boite que depuis 1an.
-la Co délégation est exclu, ne peut
pas être attribuer a plusieurs pers pour le même domaine (arrêt 13/2/2001 : le
prévenu avait délivré trois délégation de pouvoir à trois pers =/= datée du même
jour et en des termes identique). La subdélégation est admise et le déléguant
peut être le chef lui même ou un cadre qualifié ayant lui même été délégué.
30/10/96 : le chef n’a pas a donné son autorisation à la validité de la
subdélégation. Elle peut être implicite aussi 26/3/1999.
*la délégation ne peut être générale, cad doit être limité à un secteur précis et
ne peut porter que sur des domaines techniques, ne peut pas porter sur des
domaines de gestion.
*elle doit être certaine et non ambigu. Cas ou la loi va délimité de façon précise
l’imputation de l’infraction (en matière d’abus de bien sociaux on impute cela au
pdt a l’administrateur ou au directeur générale.) en matière d’entrave au comité
d’hygiène, l’infraction pèse uniquement sur le chef d’établissement.
Les effets, c’est un transfert de resp, c’est le délégataire qui devient donc
pénalement responsable à condition que le chef d’entreprise ne soit pas pris part
à l’infraction quand même. (Faute caractérisée en application de la loi du
10/7/2000. Arrêt du 27/3/2001 : infraction d’homicide involontaire.)
B : l’infraction commise au sein d’un groupe délictueux :
1 : les solutions légales :
28

Parfois la loi prévoit qu’un groupe soit délictueux. Il peut l’être selon son objet
contraire au intérêt supérieur de l’état ou contraire à l’ordre public. Art 412-2 le
complot pour ranger de régime const. 412 3 à 412-5 participations a un mouv
insurrectionnel. Association de malfaiteur 450-1 infractions crée pour éviter la
réalisation d’une infraction plus grande.
Ces infractions sont par nature collective, en dehors de ces cas là la resp pénale
collective n’existe pas.
2 : la distinction jurisprudentielle de la coaction et de la complicité.
Si l’on s’attache à la distinction théorique, est coauteur celui qui réunit en sa
personne tous les éléments constitutifs de l’infraction (ex : 3 individus qui
procèdent ensemble à un vol sont coauteurs. L’on va considérer individuellement
la situation des coauteurs).
La complicité est un mode de participation médiat : les individus ne souhaitent
que s’associer à l’infraction principale. A titre d’illustration, le guetteur n’est
qu’un complice.
Néanmoins, ces théories ne sont pas forcément appliquées de manière stricto
sensu par la jurisprudence.
a : Les simples complices vont être traités comme des coauteurs
Jurisprudence traditionnelle : « Celui qui assiste l’auteur ds les faits de
consommation coopère nécessairement à la perpétration de l’infraction en
qualité de coauteurs ». Cela permet de pouvoir retenir la responsabilité
pénale du complice qui aurait aidé à la consommation de l’infraction
sans instigation (qui n’aurait agi que par aide ou assistance). Grâce à
cette définition, le complice de contravention pourra être poursuivi. Elle
a également permis, en matière de vol en réunion, avant la loi de 1981
qui a modifié la matière de vol, de retenir la circonstance aggravante de
vol en réunion. Qualifier le complice de coauteur va permettre de le poursuivre
ds des cas où le fait principal punissable n’existe pas.
La jurisprudence voit parfois ds l’instigateur un auteur intellectuel
(auteur moral). Ds ces situations, la Cour de cassation est souvent
encline à qualifier le complice-instigateur d’auteur intellectuel, l’auteur
matériel n’ayant joué que le rôle d’instrument passif (4 déce 1974 : pdt de
société qui avait donné l’ordre d’ouvrir le courrier. La Cour de Cassation considère
qu’il est l’auteur moral du délit de violation de correspondance), (28 mars 1996 :
employeur qui donnait l’ordre à ses préposés de démarcher des particuliers en
vue de placer des valeurs mobilières ds des conditions irrégulières. La Cour de
cassation considère que la personne sera auteur).
a. Qualification de coauteurs comme complices
Arrêt du 9 juillet 1948 : « le coauteur d’un crime aide nécessairement l’autre
coupable ds les faits qui consomment l’action et devient par la force des choses
son complice ». C’est la théorie de la complicité corespective.
Cette jurisprudence veut appliquer au coauteur une peine aussi grave que celle
qu’il aurait encourue s’il avait été complice.
Arrêt Igneux, 9 juin 1848 : en matière de crime de parricide, la peine était la
peine de mort. Le fils était passible de cette peine. Celui qui a participé à cette
infraction n’encourait selon les cas 30ans ou de réclusion criminelle s’il s’agissait
d’un meurtre simple ou d’un assassinat.
Le coauteur a une criminalité accessoire, sera qualifié comme complice et
encourra la peine de mort.
Cette théorie demeure intéressante lors d’une scène collective de violence
(bagarre ou rixe), 4 protagonistes et la victime décède. La question est alors de
savoir quelle est telle ou telle violence qui aura causé la mort. C’est pquoi, on va
qualifier chaque participant comme rixe comme étant complice des autres.
29

La Cour de cassation refuse de casser des décisions qui confondent auteurs et


complices dès lors que la peine appliquée à l’individu en question n’est pas
injustifiée (théorie de la peine justifiée).

Chap. 2 : Les personnes morales :


Les révolutionnaires rejetaient la resp pénale des pers morale en réaction aux
punitions collective que les rois exerçaient au sein des villes et aux punitions
collective non conformiste ou religieuse. Ceci par ordonnance royale de 1670
(démolition de muraille pour une ville)
Section 1 : le débat doctrinal.
§1 : les arguments défavorables à la resp pénale des pers morale :
*Certains estimaient que la pers morale est une fiction juridique donc ne pourrait
avoir de volonté personnelle.
*le mouvement était crée en vu d’un objet social lequel n’est pas bien sur de
commettre une infraction.
*idée d’incompatibilité entre notion morale et notion de peine
*injustice punissant la pers morale on puni tout les membres de la pers morale
qui sont peu être innocent.
§2 : les arguments favorable
Fin du 19ème début 20ème dvp des infractions dans le monde des affaires, il a fallu
trouver une alternative que punir les pers physiques. (Pour contrer ils répondent
au 4 argument précédent)
*28/1/1954 : la pers civile n’est pas une création de la loi, elle appartient à tout
groupement pourvu d’une possibilité d’expression pour la défense d’intérêt licite
digne par suite d’être juridiquement reconnu et protégé. Cad la pers morale peut
commettre l’élément matériel de l’infraction. La pers morale a une volonté propre
qui résulte de la conjonction des volontés individuelles.
*une association qui avec un objet louable peut commettre une infraction en
recherchant cet objet.
*si on s’intéresse à la nature de la peine, la loi peut créer d’autres peines comme
la fermeture d’établissement ou la dissolution ou l’interdiction d’exercer une
activité. Le but de la peine comme la fonction d’avancement (améliorer la pers)
n’a pas de sens ici mais l’intimidation, la prévention… peuvent avoir un effets
dissuasif.
En 1934 on admet la resp pénale des pers morale mais en raison de …….. On doit
attendre le nvo code pour que cela soit codifié. Art 121-2.
Section 2 : la resp pénale des pers morale consacré par le nvo Code
pénal :
§1 : le domaine d’application de la resp pénale des pers morale :
A : quant au pers morale :
Toutes les pers morale (dt public, privé) sont pénalement resp sauf l’état. Pour les
collectivités territoriales et pour leur groupement la loi pose une condition. Ils ne
sont resp que si l’infraction a été commise dans l’exercice d’une activité de
service publique pouvant (susceptible) être déléguée. (Art 121-2 al 2) (Transport
en commun, service de cantine, peuvent être délégué 14/3/2000 exploitation
d’un domaine skiable).
B : le domaine quant aux infractions :
Avant la loi Perben 2 (9/3/2004) la resp pénale des pers morale était spéciale cad
ne pouvait être engagée que sur disposition expresse de la loi. Depuis la loi
Perben 2 entrée en vigueur le 31/12/05 la resp pénale des pers morale est
généralisé. Le parquet décide de poursuivre ou non, il a le choix.
§2 : les conditions de mise en œuvre de la resp pénale des pers morale :
Toutes infractions ne peut pas être imputé à la pers morale, des conditions existe/
30

A : l’infraction commise par un organe ou un représentant de la pers


morale :
C’est ce que dit 121-2.
Un organe est l’organe de droit cad la ou les pers physique à laquelle la loi ou les
statue de la pers morale donne une fonction particulière dans l’organisation de la
pers morale. (Maire pour les CT).
Pour la juris 121-2 englobe aussi l’organe de fait ; c’est le dirigeant de fait pour
les sociétés commerciales.
La notion de représentant est une notion large qui vise l’administrateur provisoire
ou également le liquidateur d’une société qui sont tout les deux des mandataires
spéciaux.

La jurisprudence admet aussi que la notion de représentant vise la


notion de délégataire (9 nov 1999 : il admet que le délégataire puisse engager
la responsabilité pénale des PM), (26 juin 2001 : le titulaire d’une subdélégation
peut engager la responsabilité pénale d’une PM), (13 oct. 2009 : ouvrier d’une
société A et une délégation de pouvoir a été donné à un salarié de la société B.
Le délégataire voit sa responsabilité pénale engagée. Quelle était la PM qui allait
supporter la responsabilité pénale ? La société A ou la B. La Cour de cassation
estime « on ne peut engager que la responsabilité pénale de la PM membre du
groupement qui est l’employeur de la victime »).
La jurisprudence considère que la responsabilité pénale de la PM est un
effet mécanique de la responsabilité pénale de l’organe ou du
représentant (2 déc 1997 ; 18 janvier 2000 ; 26 juin 2001).
Certains auteurs estimaient que pr engager la responsabilité pénale de la PM il
fallait trouver une organisation à l’endroit de la PM. Mais la Cour condamne cette
position et ne retient que la faute commise par l’organe ou le représentant car il
est la personne morale. C’est la notion de représentation qui fonde la
responsabilité pénale de la PM. La responsabilité pénale de la PM reste donc une
responsabilité pénale personnelle.

Cour 8 : 26/4/10 :
B/= L’infraction commise pour le compte de la PM

Lorsqu’une personne physique agit pour son compte, son comportement


ne va pas engager la RPPM, y compris ds les cas où il agit ds l’exercice
de ses fonctions. Sont également exclues du champ de la RPPM toutes
les infractions commises à l’encontre de la personne morale. Infractions
commises à l’occasion de l’activité de l’entreprise et qui ont pr objet
l’organisation et le fonctionnement de cette personne morale.

§3 : L’incidence de la RPPM sur celle des personnes physiques


La RPPM a été retenu en 1994. Les parlementaires n’ont pas voulu que
la RPPM ne fasse écran à la personne physique. Il faut éviter que
l’organe ou le dirigeant s’exonère. C’est pourquoi le Code pénal prévoit que
la RPPP peut être engagée y compris lorsque celle de la PM le sera :
Article 121-3 alinéa 4 : « […] les personnes physiques qui n’ont pas causé
directement le dommage […] ».
Il va falloir pr la personne physique dégageait cette qualité, celle-ci est-elle une
personne directe ou indirecte ?
En revanche, pr engager la RPPM, une faute simple de la personne physique va
suffire (24 oct 2000 : organe qui n’avait pas commis de faute délibérée ni
31

caractérisé. Alors sa responsabilité pénale n’a pas été engagée. Mais la RPPM a
tout de mm été engagée).
La loi du 10 juillet 2000 précise que cette exigence de faute grave ne vaut que pr
la personne physique.

Titre 3 : Les causes d’irresponsabilité ou d’atténuation de la


responsabilité

Articles 122-1 à 122-8 du CP.


On les classe en 2 catégories :
- Catégorie qui regroupe les causes objectives : causes qui auront une
origine extérieure à l’auteur de l’infraction. Elles sont regroupées aux
articles 122-4 à 122-7.
- Catégorie regroupant les causes subjectives : 122-1 à 122-3, et l’article
122-8. Ces causes trouvent leur origine ds la personne de l’auteur.

Ces causes d’irresponsabilité sont tjrs appelées des faits justificatifs car
ils justifient l’infraction.
C’est la situation ds laquelle une infraction serait ordinairement punie,
mais étant donné qu’elle a été commise ds des circonstances
particulières la peine de l’infraction n’a plus lieu d’être appliquée.
Ds les causes objectives, nous trouvons :
- L’ordre ou l’autorisation de la loi ou du règlement
- Le commandement de l’autorité légitime
- La légitime défense
- L’état de nécessité
Ds les causes subjectives, on trouve :
- Troubles psychiques et neuropsychiques
- La contrainte
- L’erreur (de fait ou de droit)
- Minorité pénale
Les 3 premières si elles existent sont des causes d’irresponsabilité pénale, la
minorité peut également être une cause d’atténuation de la responsabilité
pénale.

Chapitre 1 : Les causes objectives de la responsabilité pénale

Section 1 : L’ordre ou l’autorisation de la loi ou du règlement et le


commandement de l’autorité légitime
Article 122-4 du CP : (voir code)

§1 : L’ordre ou l’autorisation de la loi ou du règlement

A/= L’ordre de la loi ou du règlement


Prescrit signifie ordonné. Par exception, lorsqu’un patient est atteint d’une
maladie contagieuse à l’autorité sanitaire.
L’article 122-4 prévoit que cet ordre puisse émaner de la loi : telle quelle
soit, elle va pouvoir déroger à une loi pénale, mais plus généralement il
s’agira d’une loi pénale qui dérogera à une autre loi pénale, il peut
aussi émaner des dispositions règlementaires : le règlement va obliger
l’auteur à adopter tel ou tel comportement. Mais pr cela, il faut respecter la
hiérarchie des normes : un règlement ne pourra pas déroger à une loi, ce
32

qui revient à dire que le règlement n’est exonératoire qu’en matière de


contravention.

B/= L’autorisation de la loi ou du règlement

1. L’autorisation de la loi
On a une marge de manœuvre qui est laissé à l’auteur. L’article 73 du
CPP donne à tout citoyen le pouvoir d’arrêter une personne en flagrant
délit.
Concernant les forces de l’ordre, ds l’enquête policière, les forces de l’ordre
peuvent décider de placer une personne suspecte en garde à vue, s’il ne
disposait pas de dispositions particulières, il serait auteur de
séquestration arbitraire.
2. L’autorisation du règlement
Par respect de la hiérarchie des normes, elle ne vaut que pr les
contraventions. L’article R.622-2 du CP incrimine la divagation des
animaux dangereux et prévoit que si cet animal est recueilli par une
association de protection animale, cette association puisse librement en
disposer (elle pourrait dès lors tuer l’animal enragé). L’article R.655-1, la
contrainte d’atteinte à la vie animale n’est pas applicable.
Lorsque l’article 122-4 vise l’autorisation administrative individuelle à condition
que l’incrimination légale le prévoie.
Concernant la tolérance administrative, elle n’est pas exonératoire en
droit pénal. La tolérance administrative expresse suppose un acte : il
faut que l’administration formellement fasse savoir qu’elle a l’intention
de ne pas utiliser les moyens coercitifs qu’elle dispose (30 oct 1984 :
vente de muguet sur la voie publique pr le 1er mai ne peut pas échapper en
raison d’une tolérance administrative en application de l’article R.38-14.
3. L’autorisation de la coutume
La coutume n’est pas une notion visée par l’article 122-4. La
jurisprudence l’admet parfois notamment en matière sportive et en
matière d’autorité parentale. C’est un fondement qui est implicite. En
matière de sport, l’on est exonéré des violences à condition de
respecter les règles du jeu (8 juin 1994 : une personne a été exonérée lors
d’un match de foot en taclant un autre joueur et lui cassant une jambe).
Article 521 ali 3 incrimine les actes de sévices graves ou de cruauté à l’égard des
animaux : ce texte est écarté pr des coutumes locales (corrida etc..).
Une autre coutume est retenue par le juge qui existe en droit civil :
c’est le droit de correction manuelle des enseignants : un élève qui se
tient mal en cours pourrait se voir taper sur les doigts avec une règle
(17 juin 1997, CA d’Anger : enseignant qui avait usé de son droit de correction
manuelle et qui avait tiré les cheveux à un élève et gifler un second).

§2 : Le commandement de l’autorité légitime

A/= Les faits justificatifs du commandement de l‘autorité légitime


On y englobe l’autorité publique. Il peut s’agir de l’autorité civile, administrative
ou judiciaire, ou de l’autorité militaire.
Est exclu des causes d’irresponsabilité pénale l’exécution de l’ordre qui
émanerait d’une autorité privée, il ne peut pas justifier une infraction (4 oct
1989 : employeur donne l’ordre à l’une de ses salariés de dénoncer autrui de
façon calomnieuse. La Cour de cassation dira que l’article 122-4 ne peut pas
s’appliquer car il ne vise pas l’employeur de droit privé). L’ordre de la loi, par
33

définition, est général, alors que le commandement de l’autorité légitime est


donné à titre individuel.

B/= L’absence des fait exonératoires du commandement manifestement illégal


Sous l’empire de l’ACP, nous n’avions aucune disposition qui traitait de ce thème
(17 févr 1855 : il rejette la justification en cas de commandement illégal de
l’autorité légitime), (22 mai 1959 : l’ordre illégal émanant d’une autorité légitime
ne constitue ni un fait justificatif ni une excuse permettant au fonctionnaire
subalterne de se soustraire à une incrimination). L’excuse signifie l’excuse
absolutoire : notion qui laisse constituer juridiquement l’infraction mais qui
occasionne une diminution de peine.
3 théories doctrinales :
- Théorie de l’obéissance passive : les subalternes doivent obéir aux ordres
du supérieur hiérarchique y compris lorsque l’acte est illégal.
- Théorie des baïonnettes intelligentes : le subalterne s’interroge sur la
légalité de l’acte dès lors qu’il reçoit un ordre de son supérieur
hiérarchique, et il sera déclaré responsable si le commandement était
illégal.
- Théorie de l’illégalité manifeste ou non : on distingue selon la nature de
l’illégalité, cad entre un commandement légal ou un commandement
manifestement illégal. En principe, le commandement de l‘autorité est
exonératoire sauf s’il est manifestement illégal.
C’est au ministère public de prouver le caractère manifestement illégal de
l’ordre.
Est manifeste ce qui est évident. Concernant la prise en compte de critère
objectif (23 janvier 1997 : la Cour de cassation a considéré que l’illégalité
d’un acte portant sur la commission de crimes contre l’humanité est tjrs
manifeste)
Section 2 : La légitime défense
Très généralement, c’est l’hypothèse d’un auteur agressé qui riposte à une
agression. Il faut s’interroger sur le fondement de la légitime défense. Différents
fondements sont invoqués :
- Un fondement subjectif : il faut procéder à une analyse psychologique de
l’auteur de la riposte. L’infraction n’est pas seulement justifiée mais ne
serait pas commis car il manque l’élément moral de l’infraction. Ds ce
fondement, 2 tendances : la légitime défense serait de non imputabilité car
l’auteur aurait été contraint d’agir comme il l’a fait, il ne pouvait que
riposter. Autrement dit, ces auteurs voient ds la légitime défense une
forme de contrainte morale. Cette thèse n’est pas satisfaisante car la
contrainte morale exclue la responsabilité de choix. De plus, c’est parce
que l’on souhaite se conserver que l’on se défend, mais cette possibilité
peut également s’appliquer lorsque autrui se fait agresser.
Deuxièmement, la légitime défense serait une cause de non culpabilité. Ici,
l’on s’intéresse à l’exercice des facultés intellectuelles que l’on possède.
L’auteur ne serait pas responsable car il n’aurait pas commis de faite,
puisque poursuivant un but de louable. Ces auteurs là tiennent compte du
mobile de l’auteur. Cette thèse conduit à confondre mobile et intention. Or
le mobile légitime n’explique pas la culpabilité, il ne fait qu’expliquer
l’acte.
- Un fondement objectif : lé légitime défense agit sur l’élément légal de
l’infraction. On dit que la légitime défense neutralise l’élément légal de
34

l’infraction. L’acte est normalement délictueux mais qui, parce qu’il est
commis ds des circonstances particulières, n’atteint plus l’ordre public. par
la défaillance des forces de l’ordre, l’individu se fait police lui-même.

§1 : Les conditions de la légitime défense


Article 122-5 du CP : voir code

A/= L’attaque
1. L’existence de l’attaque
L’article 122-5 ali 1 vise une atteinte injustifiée. A travers elle, il y a 2 cas de
figure :
- L’agression est réelle et a commencé
- L’agression n’a pas encore commencé
Des difficultés vont survenir lorsque l’attaque n’existe pas réellement et ne
subsiste que ds l’esprit de l’agent. Le juge va devoir de façon rétrospective
reconstituer les faits. La jurisprudence distingue entre l’agression qui a pu
paraitre vraisemblable et celle qui n’est pas vraisemblable :
- Agression vraisemblable : on a un auteur qui raisonnablement a pu se
croire en danger, là ; la légitime défense pourra être retenue. Ce qui fonde
cette jurisprudence est l’idée de l’apparence. Evidemment il ne faut pas
que l’erreur soit grossière. (14 févr 1957 : père qui voyant un voisin
braquait sur son fils une arme de gros calibre tue le prétendu agresseur. Le
voisin ne cherchait qu’à amuser l’enfant), (18 oct 1972 : la Cour de
cassation a reproché à la CA de ne pas avoir retenue la légitime défense à
des prévenus de coups et blessures volontaires. La CA dénonce : « le
comportement pr le moins inquiétant d’individus ayant pénétré sur un
terrain de camping avait pu occasionner une crainte profonde chez une
femme et un garçon isolé de 17ans sous une tente au milieu de la nuit ».
Les juges tiennent compte des circonstances particulières de l’affaire.
- Légitime défense putative : légitime défense qui n’existe que ds
l’imagination de l’auteur de la riposte. Elle n’est pas exonératoire. Sa
justification est exclue. C’est une pure imagination de l’auteur. Il n’a pu se
méprendre que par une erreur grossière.
2. L’objet de l’attaque
L’article 122-4 tient compte de la nature de l’intérêt en danger. Il vise un intérêt
juridiquement protégé, il n’en vise que deux :
a. L’atteinte envers les personnes
Premier ali de 122-5 : Le code vise : « l’atteinte injustifiée envers elle-même
ou autrui ».
Ancienne formulation avec l’article 328 de l’ACP : « la nécessité actuelle de la
légitime défense de soi-même ou d’autrui ». Cela vise le danger physique et
moral (19 juin 1990 : il n’est pas exigé un péril de mort ; il n’est pas exigé qu’un
auteur de la riposte ait été en danger de mort) (TP, 1960 : mère de famille donne
une gifle à une fille de mœurs légère car celle-ci avait cherché à dévergonder son
fils).
Le code n’exige pas que l’attaque est présentée un caractère infractionnel.
b. L’infraction contre un bien
Article 122-5 du CP : « pour interrompre l’exécution d’un crime ou d’un délit
contre un bien ».
Il faut que l’attaque ait été déclenchée.
35

Ds l’ACP, l’article 328 ne visait pas l’infraction contre un bien. Ce n’est que le NCP
qui retient la légitime défense contre un bien (25 mars 1902 : Cham requête,
affaire de Fraville : La Cour de cassation s’est prononcé en faveur d’un
propriétaire qui avait placé autour de son vivier au sein de son parc des
détonateurs automatiques, et un braconnier est grièvement blessé. La Cout de
cassation retient la légitime défense contre un bien est retenue).

Les conditions d’admission de la légitime défense contre les biens sont plus
sévères :
- L’attaque doit être une infraction
- Le code ne vise que les crimes ou les délits (R.635-1)
La question de savoir si l’on peut défendre le bien d’autrui ?
En vertu de l’interprétation de la loi pénale, la légitime défense peut être admise
pr défendre son bien mais aussi le bien d’autrui. Mais tout autre intérêt est exclu.
Il est impossible de se prévaloir de la légitime défense pr l’environnement, ou
bien, pr la sûreté de l’Etat.

3. Une attaque injuste


Il faut que l’attaque soit injuste pr que l’on puisse retenir la légitime défense.
Cela pose 2 questions :
- Cela pose la question de l’attaque qui émanerait de la force publique. sur
ce point, la jurisprudence est sévère : 15 sept 1864, arrêt Antonioli :
« l’arrestation en la supposant illégalement opérée ne rentrait pas ds les
termes de l’article 328 et ne constituait pas le cas de nécessité actuelle de
légitime défense de soi-même ou d’autrui pouvant légitimer une tentative
de meurtre ». (2 juillet 1987 : il s’agissait d’un individu qui avait refusé de
se soumettre à une prise irrégulière d’empreinte digitale. Il a été poursuivi
du chef de rébellion : « l’acte de l’administration à le supposer illégal
n’entre pas ds les prévisions de l’article 328 ».
- Peut-on invoquer la légitime défense lorsque l’acte d’agression émane d’un
enfant ou d’une personne aliénée ? la jurisprudence estime que la seule
matérialité de l’infraction suffit ?

Cour 9 : 29/4/10 :
B : La défense :
1 : une défense volontaire :
La légitime défense ne peut pas être un reflexe, ce n’est pas non plus le fruit du
hasard, elle est tjrs voulu, c’est une prise de décision (très rapide)
La cour de cass considère de façon constante que « la légitime défense est
inconciliable avec le caractère involontaire de l’infraction » arrêt Cousinet du
16/2/1967 : l’auteur repousse une personne bourré qui est blessé. Les juges
qualifie cela infraction par imprudence. La cour de cass dispose que le caractère
inconciliable de la légitime défense. (Pour td : ce principe est logique car pas de
hasard si défense,)
Cour d’appel de Reims 9/11/78 « affaire Legras » : proprio qui protège sa maison
secondaire avec une radio piégé contre les voleur. Pour se défendre à dit que son
truc était intentionnel. Donc va vers cour d’assises pour meurtre et comme jury
populaire alors disculpé car a l’époque propriété importante.
2 : une défense simultanée à l’attaque :
36

Cad que la défense doit être contemporaine à l’agression, anc art 328 « nécessite
actuelle ». Dans le nvo code repris dans les deux alinéa, dit « en même tps » et
« pour interrompre l’exécution d’un crime ou d’un délit ».
Ceci pose la question de la riposte postérieure qui est exclu car acte de
vengeance 7/7/1992.
Se pose aussi la question de défense préventive comme par ex craignant le vol
va poser des pièges chez lui. Cette truc préventive est certes préméditée mais il
n’empêche que les moyens de défenses ne vont jouer leur rôle que en cas
d’infraction (cf. Legras).
3 : une défense nécessaire :
Pour parler de défense justifiée, il faut démontrer la nécessité qu’a l’auteur à se
défendre.
La riposte doit être la seule issue envisageable pour la défense. Cependant on
l’admet aussi quand l’auteur prend la fuite.
4 : une défense proportionnée :
Il faut une équivalence entre les deux actes commis. La question de
proportionnalité est une question de fait qui dépend des juges du fond qui
réfléchisse à savoir si disproportion ou pas. Démarche rétrospective car cherche
le possible résultat en cas de non défense de la part de la victime. La cour de
cass opère tjrs un contrôle de la motivation même pour ce cas là en jugeant les
positions concernant les faits établi par les juges du fond.
Le code et la jsp n’exigent pas une stricte équivalence, cad que l’intérêt menacé
par l’attaque et celui auquel la défense porte atteinte ne doivent pas forcément
être de même nature.
L’article dispose que pour protéger nos biens cela ne doit pas être un homicide
involontaire. (Pour alinéa 2) mais l’atteinte a l’intégrité physique est admise car
pas cité.
Arrêt Devaud 21/11/1961 : rixe au cours de laquelle une pers dont on serre la
gorge riposte en donnant un coup de bouteille sur la tête du mec. La cour de cass
dit que la riposte n’était pas la seule issus car circonstance avec amis qui aurait
pu l’aidé aussi, donc coupable.
§4 : la preuve de la légitime défense :
C’est une règle traditionnelle.
C’est à la personne poursuivi qui doit rapporter la preuve qu’elle se trouvait en
état de légitime défense. Règle qui vaut quelque soit le cas d’exonération.
L’art 122-6 parle de la présomption de légitime déf.
Dans l’anc code art 329.
Dés lors que l’on parle de présomption reste à savoir si présomption simple ou
irréfragable
Arrêt réminiac du 19/2/1959 : réminiac est poursuivi car a grièvement blessé une
pers qui a escaladé par effraction chez lui. (En fait la pers va voir la servante de
réminiac dt il est l’amant) « la présomption légale qui loin de présenté un
caractère absolu et irréfragable est susceptible de céder devant la preuve
contraire »

Section 3 : l’état de nécessité :


Ne pas confondre avec légitime déf.
37

Définition de Forriers de 1951 « de l’état de nécessiter en droit pénal ». « l’état


de nécessité est une situation dans laquelle se trouve une pers qui ne peut
raisonnablement sauvé un bien, un intérêt ou un droit que par la commission
d’un acte qui s’il était détaché des circonstances qui l’entoure serait délictueux ».
Par comparaison avec la légitime déf. Ils mettent tout les deux des intérêt ou des
valeurs sociales en cause cad l’intérêt attaqué, l’intérêt atteint et l’intérêt.
Cela présente aussi un caractère nécessaire.
Néanmoins, présente =/=. Not, dans la légitime déf celui qui l’invoque est avant
tout une victime ; dans l’état de nécessité, celui qui essaye de s’exonérer par cet
état c’est un agresseur. Dans cela, la victime de l’infraction nécessaire est un
tiers agressé, alors que dans la légitime déf, c’est celui qui est à l’origine du péril.
Malgré ces =/=, la cour de cass opère des confusion dans des cas ou la victime
de l’infraction need n’était autre que celui à l’origine du péril. Arrêt 16/7/1986.
Dans l’ancien code pénal, rien sur l’état de nécessité que des disposition come
art R38-11 qui traitait de l’encombrement sans nécessité de la voie publique par
des matériaux. L’art R40-9 qui traitait de la mort des animaux domestique sans
nécessité.
Jusque dans les années 50, l’état de nécessité n’est pas ouvertement admis par
les magistrats, ils le retiennent que par le biais d’autre notion.
Décision du tribunal correctionnel de château Thierry du 4/3/1898 : (affaire du
bon juge Magneaux) femme qui vole du pain pour nourrir son enfant malade.
Donc état de nécessité mais comme existe pas passe par le biais de la
contrainte. Néanmoins al motivation est contestable, car dans la contrainte
normalement, l’auteur de la contrainte n’a pas de possibilité de choix. Dans l’état
de nécessité.
La première décision qui retient l’état de nécessité est en 27/4/1956 à Colmar :
l’auteur construit sans permis de construire. Les magistrats retiennent la
nécessité des faits car l’auteur veut offrir des conditions de vie décentes à ces
amis. Arrêt 28/6/1958 « Lesage », conducteur d’automobile, il roule avec sa
femme et son enfant a ces coté, la porte du véhicule s’ouvre et en essayant de
les retenir il tient son volant à une mains et provoque un accident. La cour de
cass casse l’arrêt car considère que l’état de nécessite doit avoir des critères
pour pouvoir exister.
Condition objective :
*l’acte doit être le seul qui permet d’échapper au péril.
*need un péril actuel
*need que l’acte de sauvegarde remplisse une certaine finalité, cad il faut que
l’intérêt sauvegardé soir supérieur à l’intérêt sacrifié.
Condition subjective :
*la situation ne doit pas résulter d’une faute de l’agent lui même.

Le fondement que l’on retient est un fondement objectif ; pourquoi l’acte need
perd son caractère délictueux car il est socialement utile. D’autres explications
comme celle de Forriers existent, c’est l’idée de la relativité de la loi pénale, car il
estime que la loi violée à des limites qui ne sont pas uniquement d’ordre
textuelle, certaine limite peuvent résulter de circonstance qui font que la loi
pénale n’a plus de raison d’être.
38

Le nvo code pénal à consacré légalement l’état de nécessité à l’article 122-7

§1 : les conditions relative au danger :


A : l’objet et la nature du danger :
Les conditions sont posées dans le code. Le danger peut touché la pers, soit sur
l’auteur de l’acte need ou un tiers. Il peut être d’ordre physique cad porter
atteinte à la vie ou au physique ; peut être moral (6/12/1957 violation de domicile
pour soustraire un enfant à une scène de débauche) ; peut être d’ordre matériel
(4/1/56 : litige entre proprio et locataire, il construit une palissade pour que le
locataire ne puisse pas accéder aux compteur et au toilette, il détruit la
palissade) ; cela peut toucher aussi un bien.
B : l’actualité ou l’imminence du danger :
Condition exigée par la jsp depuis 56. Il faut que l’agent fasse face à un danger
actuelle ou imminent et un danger certains.
Le danger futur n’est pas pris en compte (car pas immédiat) (arrêt 27/12/61
bouillaume, il a détruit les abeilles de son voisin arguant le fait que lui et ses
ouvrier ont déjà été plusieurs fois piqué, la cour de cass rejette son pourvoi car le
danger n’est pas imminent, c’est une simple crainte). Le danger hypothétique
cad simplement éventuel est exclu, le danger putatif est exclu (que dans
l’imagination de l’auteur de l’agent) (21/11/1974 : la pers poursuivi est un
éducateur qui n’a pas porté secours a des indiv agressés par ses élève. Il essaye
de s’exonérer en disant que s’il intervient cela porterai atteinte a sa crédibilité
éducative)
Le danger vraisemblable est considérer come un danger réel et peut être retenu
pour justifié l’acte de sauvegarde.
C : le caractère injuste du danger :
Ce n’est pas un critère posé par le code. Mais si l’agent est obligé de subir le
danger, alors il ne pourra pas essayer de s’exonérer en arguant qu’il se trouver
en situation nécessaire.
Danger injuste= danger contraire au droit.
Arrêt 31/1/96 : 9 pers s’introduisent dans un service de maternité et s’enchaine
au sol par les pieds et le cou à l’aide d’antivol de moto. Sauf que l’ivg est légal
donc poursuivi du délit à l’ivg. Il essaye de s’exonérer par l’état de nécessité car
pour eux porte atteinte à la vie future. La cour de cass rejette ce moyen de
défense car « l’état de nécessité au sens de l’art 122-7 ne saurait être invoqué
pour justifier le délit d’entrave à l’ivg dès lors que celle ci est autorisé sous
certaines conditions par la loi du 11/1/75 ».
D : la question de l’origine du danger :
La condition est posée par la juris, c’est l’absence de faute antérieure de l’auteur,
cad qu’il ne faut pas que ce soit l’auteur de l’acte need à l’origine du périple. (Un
conducteur de camion s’engage imprudemment sur un passage à niveau, il casse
donc la barrière pour éviter le choc. Il se défend en disant état de nécessité, mais
cour d’appel refuse car il est a l’origine du danger).
C’est une condition que la jsp empreinte à la contrainte (td : porte atteinte à la
règle en vertu de laquelle pour apprécier les élément constitutif de l’infraction, le
juge doit se placer au tps de l’action)
39

Si l’indiv se place volontairement dans la situation de devoir commettre


l’infraction en cas de survenance prévisible, rejet.
§2 : les conditions relative à l’acte justifié :
A : un acte nécessaire :
Art 122-7 exige un acte nécessaire à la sauvegarde de la personne ou du bien.
Autrement dit il faut que le prévenu arrive à démontrer qu’il n’y a pas d’autres
façon de pouvoir protéger l’intérêt en danger (arrêt 11/2/86 : pers poursuivi du
chef de contrefaçon, elle essaie de s’exonérer en invoquant le fait qu’il y avait
rupture de stock. Refus car la cour estime qu’il y a d’autre façon de pallier à ce
pb).
Malgré cela d’autres jsp retiennent parfois le « meilleurs moyen de sauvegarder
l’intérêt (cour d’appel de paris 6/10/44 : fait se déroule en tps de guerre, les pers
poursuivi pour utiliser des fausses carte d’identité, les juges ont pensé que ceci
est le meilleur moyen que les prévenus pouvaient utiliser pour ne pas se faire
arrêter).
B : un acte proportionné :
Condition exigée par 122 - 7. Il ne faut pas disproportion entre moyen employé et
la gravité de la menace. La démarche du juge pour apprécier la gravité est la
même que pour la légitime déf, cad qu’il compare les valeurs sociale a travers les
intérêts en présence.
Cette solution ne se retrouve pas pour état de nécessité car ici on sacrifie
l’intérêt d’une pers innocente alors que légitime déf la victime est l’agresseur à la
base.
Pour pvr être retenu, l’acte de sauvegarde doit répondre à une, cad doit protéger
un intérêt d’une valeur supérieur à celui sacrifié.
La sauvegarde de l’intégrité corporel de soi même ou d’autrui justifie une atteinte
porté à des intérêt d’une autre nature (arrêt tribunal de police d’avesnes sur
helpe 12/12/64 afin d’éviter d’écraser un piéton un homme franchi une ligne
jaune, l’intérêt protéger est l’enfant donc pas de faute au code de al route)
La sauvegarde d’un bien matériel ne justifie pas une atteinte à l’intégrité
corporelle.
En cas d’intérêt en balance de même nature (pour protéger vie humaine on tue
une autre pers), conflit doctrinaux, pas de jsp, (une vie ne vaut pas plus qu’une
autre) mais la formulation de 122-7 n’exclu pas que l’on puisse dans ce fait là,
tuer qu’qu’un.
Section 4 : l’étendue des causes objective d’irresponsabilité :
§1 : l’incidence de la justification sur la responsabilité pénale :
Elles détruisent l’un des élément objectif de la resp pénale, autrement dit elles
neutralisent l’élément légal. Ce sont les circonstances qui font que l’infraction
disparaît.
Si légitime défense pdt le procès, si délit= relaxe et si crime= acquittement.
Si légitime def elle s’étend aussi au complice
§2 : l’incidence de la justification sur la resp civile
Les causes objectives d’irresponsabilité pénale sont elles des causes
d’irresponsabilité civile.
40

*le commandement d’autorité légitime, ordre de al loi … pour toutes ces causes
là on considère que l’agent qui n’a fait qu’obéir à la loi n’et pas tenu de réparer le
conséquence dommageable de son acte.
*la légitime défense : exclu la faute civile car on considère que le dommage est
entièrement imputable à la victime de l’acte de riposte cad l’auteur de
l’agression (arrêt 12/12/89 : la cour juge « la légitime défense exclu toute faute et
ne peut donné lieu en une action en dommage intérêt). (Arrêt ch. Civ 22/4/92 :
victime blessé avec une arme, elle essaye d’obtenir réparation en disant que le
mec est le gardien de l’arme, la ch. civile l’exclue aussi « attendu que la légitime
défense reconnu par le juge pénal ne peut donner lieu devant la juridiction civile
à une action en dommage intérêt de la part de celui qui la rendu need)
*l’état de nécessité : opère in rem donc retire à l’acte son caractère infractionnel,
mais ici la victime est innocente donc pas équitable de lui accorder aucune
indemnisation. C’est pourquoi dans une dc la cour lui admet cela 27/12/1884 :
proprio d’un terrain enclavé qui et passé sur un fond voisin avant de faire
reconnaître légitimement son droit de passage. Les juges du fond retiennent
l’état de nécessité, et le fait donne lieu à une indemnisation, par soucis d’équité.
(Civiliste on dit enrichissement sans cause ou si le droit nuit à autrui alors
indemnisation)
Section 5 : le cas particulier du consentement de al victime :
§1 : l’inefficacité de principe du consentement de al victime :
On ne peut consentir à une infraction, il est en principe inopérant car le droit
pénal n’est pas essence d’ordre public et protège l’intérêt général.
Arrêt 15/12/1837 : duel et homicide au cours d’un duel reste un homicide
volontaire malgré le consentement de al victime. (Today l’euthanasie reste un
meurtre). Les opération chirurgical non justifié médicalement reste une infraction
même quand les victime donne leur consentement (cour d’appel d’aix du 23/4/90
et pourvoi en 91 : ablation de la bite d’un gars transsexuel alors que le trans
n’avait pas été prouvé médicalement à l’époque, donc cela reste une infraction)
Cour 10 : 6/5/10 :
§2 : la prise en compte exceptionnel du consentement de la victime :
TROU

Pour conclure, si l’incrimination ne protège qu’un intérêt ‘ordre générale, alors le


consentement de la victime n’est jamais exonératoire. Dans les autres cas ou la
sanction pénale vise la protection du particulier, l’etat n’a qu’un intérêt indirect a
la répression, dans ce cas là on comprend que le consentement de la victime
puisse joué un rôle. Pour que le consetement puisse joué, il faut qu’il soit
antérieur à la commission de l’infraction (ou au moins concomitant), et doit s’agir
d’un consentement libre et éclairé.
Chap.2 : les causes subjectives d’irresponsabilité.
Selon la théorie classique, la resp pénale est constitué de l’imputabilité et de la
culpabilité. Jean Léauté, auteur pénaliste écrit en 81 un texte important sur cela ;
pour lui « l’imputabilité est l’existence de la liberté morale de l’auteur de
l’infraction au moment ou il commet l’infraction ».
La culpabilité peut se définir comme étant l’usage délictueux que l’auteur fait de
sa liberté morale.
41

Autrement dit, l’imputabilité est l’état d’une pers qui a conscience de ce qu’elle
fait au moment ou elle agit. C’est le fait pour cette pers de vouloir passer à l’acte
malgré sa conscience.
Arrêt 13/12/56 : Laboube : auteur enfant de 6 ans, et est il hors champ pénal ou
non ? la cour de cass estime que « ttes infractions mêmes non intentionnelles
suppose que son auteur est agit avec intelligence et volonté ».
Section 1 : la contrainte :
Elle affecte la volonté, composante de l’imputabilité.
Cette volonté doit être distingué de celle contenu dans le dol général. Garçon le
définit « c’est la volonté de commettre le délit tel qu’il est déterminé par la loi »
LA volonté à donc deux sens :
*La faculté de vouloir, autrement dit, l’aptitude de fait à se décidé ou encore
l’aptitude de l’individu à maitriser son comportement. Ceci est la volonté
composante de l’imputabilité.
*c’est aussi le fait de vouloir (acte de volition) c’est ici la volonté composante de
la culpabilité.
Quand on travail sur la contrainte, se pose la question de la volonté de
l’auteur composante de l’imputabilité. La contrainte c’est une violence exercée
contre qu’qu’un. On dit qu’un auteur est contraint quand il n’a pas eu de liberté
de choix, quand il ne peut pas agir autrement que ce qu’il a fait. Art 122-2.
La force supprime la capacité de mouvement de l’auteur, alors que la contrainte
morale atteint l’état d’esprit de l’agent.
§1 : la contrainte physique :
Roux définit la contrainte physique comme « la main mise sur le corps d’une
personne par une force de la nature, tel qu’un ouragan, une tempête ou par la
force d’un animal ou d’un tiers qui enlève à cette pers l’exercice de son
activité ». Pour pvr être cause d’exonération doit remplir plusieurs carac.
A : l’origine de la contrainte :
La contrainte physique peut être externe, dans ces cas là, la juris la qualifie
plutôt de force majeure.
Les forces de la nature (arrêt 28/2/1861 : voiturier qui n’a pas pu laissé allumer la
lampe de son véhicule, infraction, il est exonéré car les juges estiment qu’il est
dans l’impossibilité absolu de maintenir l’éclairage à cause de al tempête.) Elle
peut aussi être le fait de l’homme, (7/7/1827 : débitant de boisson qui ne peut
pas fermer car frapper par des consommateurs, la cour de cass retient la force
majeure.) cela peut être aussi du fait d’un animal (1/4/1808 : délit de pâturage,
l’auteur est déclaré irresponsable car les animaux en délit ont été dispersé par
des loups).
La contrainte physique peut aussi être interne et être exonératoire. Pose la
question de la maladie ?
Arrêt 24/4/1937 : l’infraction en cause est l’abandon pécuniaire de famille, le
débiteur essaye de s’exonérer en disant qu’il est atteint d’une maladie cardiaque
qui l’oblige à un repos complet qui l’empêche de travailler et donc de payer pour
sa famille. La cour de cass retient cela.
Arrêt 11/5/1935 : conducteur qui s’arrête pour se reposer a cause du trajet
important qu’il devait faire. Poursuivi du chef de violation d’un arrêté préfectoral
42

qui empêche l’arrêt en cour de route de véhicule transportant des animaux. La


cour retient qu’il puisse être exonéré.
Arrêt 15/11/05 : accident de la route, avec homicide involontaire et délite de mise
en danger d’autrui. L’homme conduit et a un malaise cardiaque, sa femme arrive
a la garer mais le pied appui quand même et la voiture entraine accident sur une
aire d’autoroute. La femme cherche a s’exonérée grâce à la contrainte. La cour
accepte.
B : les caractères de la contrainte :
1 : l’irrésistibilité :
Le code l’exige, (anc code pénal prévoyait aussi la folie) cette absence de
possibilité de choix est un caractère important car permet de crée la différence
avec l’état de nécessité.
Arrêt 18/12/1856 : la cour dans cette affaire exige que l’auteur se soir trouver
dans l’impossibilité absolu de se conformer à la loi.
Arrêt 29/1/1921 : la contrainte doit résulter d’un évènement que la volonté
humaine n’a pu conjurer.
Arrêt 19/10/1922 : voyageur qui s’endort dans un train, rate son arrêt et donc
poursuivi car n’a pas de billet valable pour sa destination. Il essaye de s’exonérer
en disant que ses collègues ne l’ont pas réveillé. Les juges ont retenu cela car
son sommeil dépend de son état maladif.
A contrario des difficulté de se conformer à la loi ne sera pas qualifier de
contrainte par les juges.
Arrêt 17/10/1967 : exploitant de salle de cinéma poursuivi pour déclaration
inexacte de nbres d’entrées réalisé. Tente de s’exonérer en disant que des mec
entré par la porte de secours, et marche pas car il aurait pu empêcher cela.
Arrêt 8/2/1936 : Rozoff : arrêt de principe : poursuivi pour infraction a un arrêté
d’expulsion. Tente de s’exonérer en disant que sous la contrainte il ne peut pas
partir en disant que les autres pays ne l’avaient accepté. La cour de cass ne
l’accepte pas en disant que Rozoff n’a pas utiliser tous les moyens mis à sa
disposition car il ne s’est pas présenter à tous les pays du monde.
Arrêt 4/11/77 : chef d’entreprise poursuivi du délit d’entrave car vire un délégué
du personnel. Alors que ces gens ont des protections particulières. Le chef essaye
de s’exonérer en invoquant la contrainte car un incendie à ravagé son entreprise
et que donc il ne peuvent plus travailler.
La cour de cassation a parfois pu être amener à retenir la force majeur mai sous
couvert de la force majeure, elle retient en fait une erreur de droit.
Arrêt 8/11/1951 : chef d’entreprise poursuivi pour n’avoir pas déclarer deux de
ses salariés à la caisse des congé payé. Essaye de s’exonérer en disant que
l’autorité compétente avait refusé de les enregistrer. La cour d’appel juge que le
défaut d’enregistrement des contrats de W était indépendant de al volonté du
prévenu et le refus de l’autorité compétente équivalait à un cas de force majeure.
Le prévenu n’a pas la qualité pour protester contre l’avis de l’admin.
Arrêt 26/1/56 : même auteur même fait et la cour juge la même façon.
2 : le caractère d’imprévisibilité :
C’est une condition qui n’est pas exigé par le code. C’est donc une condition
requise par la jurisprudence, cad que les juges vont refusé de retenir un
43

évènement en soit irrésistible à partir du moment ou cet évènement trouve son


origine dans une faute antérieur de l’agent qui l’a placé dans cette situation.
Arrêt 29/1/1921 : Tréminitin : la pers poursuivi est un marin de la marine
marchande qui se bourre au cours d’une permission et qui loupe le départ de son
bateau car arrêté par les flics. Poursuivi pour désertion et évoque la contrainte
des forces de police qui le retienne. La cour de cass doit savoir si irrésistible ou
pas, mais rejeté car c’est lui qui se place dans cette situation la.
Cette condition d’imprévisibilité à ensuite été retenu par la cour de cass :
8/5/1974 : conducteur d’une voiture qui perd connaissance par suite d’une
défaillance liée à son état maladif, mais la cour refuse car le mec connaissait son
état maladif.
Arrêt 13/9/2000 : maintient la condition d’imprévisibilité malgré l’entrée en
vigueur du nvo code pénal qui n’a pas légalement exigé l’imprévisibilité.