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Bur.Bafoussam :facepharmacieMadelon,Tel:699504659 D e s k D o u a l a : r u

Bur.Bafoussam:facepharmacieMadelon,Tel:699504659

DeskDouala:rueBebeyelamè,Tél:233002247

Siège:ruedel’aéroport-BP12348,Yaoundé

http://www.mutations-online.info

Tél.:(237)222306680/242045500

222307145/fax:222306675

n°4180 Lundi 11 juillet 2016

Directeurdelapublicationa.i. :XavierMessè

400 FCFA

EditéparlaSouthMediaCorporation
EditéparlaSouthMediaCorporation

Gouvernance

Letableaunoir

del’université

deYaoundéII

Dansunelettreouverteauministredel’Enseignementsupé-

Dansunelettreouverteauministredel’Enseignementsupé-

rieur,uncollectifd’étudiants,d’enseignantsetd’agentsd’appui

dénoncelesmauxquiminentcetteinstitutionacadémique;

Dansledocument,lessignatairesévoquentdes

Dansledocument,lessignatairesévoquentdes

détournementsdefondsdanslecadredel’organi-

sationdesJeuxuniversitairesdeSoa;

Réactionsdansl’entouragedurecteurde

Réactionsdansl’entouragedurecteurde

cetteuniversité,IbrahimaAdamou.

>>> P. 5

cetteuniversité,IbrahimaAdamou. >>> P. 5 INfrasTruCTures Ceschantiersroutiers quipiétinent
INfrasTruCTures Ceschantiersroutiers quipiétinent

INfrasTruCTures

Ceschantiersroutiers

quipiétinent

LeministredesTravauxpublicsdécidequeletraitementdesdécomptesseferadésormaissouslaformed’un«guichetunique».

>>> P. 11

TraNsPorT LogIsTIque

LaSabcvalorise

l’expertiselocale

l’expertiselocale

unedizainedeprestatairesnationauxremportentlemarchédetrans-

portdesproduitsfinislancéen2015parlesBrasseries. >>>P. 11

MarChés fINaNCIers

Lesdéfisde

JeanClaudeMgbwa

Nommépardécretpré-

sidentiel,leprésident

delaCommissionest

attenduaupieddumur.

Nommépardécretpré- sidentiel,leprésident delaCommissionest attenduaupieddumur.
 

>>>P. 12

CaN u-20

LeCameroun

dominelaLibye

L’équipenationaledesmoinsde20ansa

battusonadversairepartroisbutsàzéro àBafoussam. >>> P. 15

eLeCTrICITé

Eneoannonce

lafindel’étiage2016

LamiseeneaupartielledubarragedeLom-Pangar,

entreautresfacteursayantfavoriséunemeilleure

gestiondecettepériode.

>>> P. 12

Lire notre supplément

 

Avenir

 

>>> PP. 7-9

m e s s a g e

m e s s a g e Pa g e 2 Mutations n°4180 Lundi11juillet2016
m e s s a g e Pa g e 2 Mutations n°4180 Lundi11juillet2016
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Pa g e 2
Pa g e 2

Mutations

m e s s a g e Pa g e 2 Mutations n°4180 Lundi11juillet2016

n°4180

m e s s a g e Pa g e 2 Mutations n°4180 Lundi11juillet2016

Lundi11juillet2016

l a

l e t t r e

l a l e t t r e P ar X avier M essè D esanniversaires,quandils'agitdepersonnes
l a l e t t r e P ar X avier M essè D esanniversaires,quandils'agitdepersonnes
l a l e t t r e P ar X avier M essè D esanniversaires,quandils'agitdepersonnes

Par Xavier Messè

D esanniversaires,quandils'agitdepersonnes physiques adultes ou morales, sont toujours desmomentsd'arrêtafind'examinerlechemin

parcouru, de se questionner sur le pourquoi des

erreurs,desraisonsdesmanquements.C'estégale-

ment un moment idoine pour se regarder voir, se

demanderenfincommentondevraitentamerlanou-

velleétape. Cetteautocritique,nousnousysommeslivréssans

complaisance.Le8juilletdernier,nousavonspublié

uneéditionspécialeàl'occasiondu20èmeanniversai-

redelacréationdeMutations.avantcela,depuis3

mois,unepagefacebookaétéouverte,invitantnos

lecteursdeparlemondeàs'exprimersurlejournal

qu'ilslisentdepuissacréation,etceluiqu'ilssouhaite-

raient avoir en ces temps d’offres mul- tiplesdesproduitsde l'information. Des personnes

tionpourentrerdansceluidelamaturité.

LePrLaurent-CharlesBoyomoassala,ensaqualité

deprésidentduconseiléditorialdujournal,aportéune profonde réflexion sur le parcours des 20 ans de

Mutations,safidélitéounonsursonsermentdenais-

sance: «Vif dans le ton, sérieux dans la tenue, icono- claste dans les positions, culturel dans la vision». L'observationdel'auteuresttoutsimplementunrégal delecture.elleestaussiunevitrinequi,ajoutéeàtoutes lesautresobservationsdescontributeursqui sesont exprimés librement sur le produit, constituent, mieux quelemeilleur descabinetsd'études, unebasepré- cieusepourlarestructurationencoursdeMutations.

Le journal, plus que tous les autres supports de

l'écriture,resteleproduitleplusexposéàsesutilisa-

teurs.Parcequ'ilestanimépardespersonnesessen-

tiellement dynamiques, venues d’horizons culturels, idéologiques et politiques divers, il subit forcément des influences de ces courants : aujourd'hui plus qu'hier, la puissance des pouvoirs financiers d'une part, celle d’un Internet désormais incontournable d'autrepart.Cesinfluencessontvenuesbouleverser lesmodèlesdepenséedesjournalistes,ainsiqueleur manièred'agirfaceausujetàtraiter.Ilfaut,faceàces contingences qu'imposent les mutations du temps, souhaiter des dirigeants d'un journal comme

Mutationsquesaligneéditoriale, qui aconstruit sa notoriété,soitunemontagnesurleflancdelaquelle

viennentsefracassertouteslestentativesdéviation-

nistes.Cen'estpasunemanièredes'enfermersur soi.Ilfauts'ouvrirpours'adapterautemps,touten conservantcequiafaitsaforce:sonidentité.ence

20èmeanniversairedesanaissance,Mutationsdoit

20ansdenotreidentité

desdeuxsexes,detouslesâgesetdetouslesconti-

nents,quis'exprimentsurlaToile,lefontsansarrière

pensée,dansleseulbutdevoir«leur»journals'amé-

lioreretfêterles20prochainesannéesdansl'allégres-

seetledéveloppement. L'aventure éditoriale de Mutations avait emporté danssonsillagedesacteursdivers.Ilsétaient,autour dupromoteurprincipal,desintellectuelschevronnés, des journalistes de l'équipe de départ et ceux

d'ailleurs,venusd’horizonsmultiples.Ilsontétéinvités

àl'occasiondelaconfectiondunumérospécial,cha-

cundanssapostured'antanoucelled'aujourd'hui,afin

derevisiterMutationsetdedirecequ'ilestdevenu,au

momentoùilvenaitdefranchirsonseuildepénétra- sebattrepourgardersonidentité.

LLee SShhooww

>>>Grâceprésidentielle!
>>>Grâceprésidentielle!
L L e e S S h h o o w w >>>Grâceprésidentielle! Mutations n°4180 Lundi11juillet2016

Mutations

L L e e S S h h o o w w >>>Grâceprésidentielle! Mutations n°4180 Lundi11juillet2016

n°4180

L L e e S S h h o o w w >>>Grâceprésidentielle! Mutations n°4180 Lundi11juillet2016

Lundi11juillet2016

Pa ge 3
Pa ge 3

v I v r e

a U J O U r D ’ H U I

v I v r e a U J O U r D ’ H U I
v I v r e a U J O U r D ’ H U I
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ExtrêmE-nord

Lesmouvementsdesdroitsdel’hommeàl’agonie

Ilséprouventd’énormesdifficultésàexercerdansunerégionquiignorelesprincipesélémentairesdudroit.

mort de son président Jean-Pierre Wabalé. «Lesmouve- mentsdesdoitsdel’hommesontnésdel’initiativedecertains

juristesdecombattrelesdifférentsabus.Ilyavaitdesséques-

trations,desarrestationsarbitraires,desprisonstraditionnelles

logéesdansdeschefferies,commelecasdeReyBouba,des

atteintes aux libertés individuelles étaient en croissance

expropriationsfoncières,desabusd’autoritédechefstradition-

exponentielle.Quelquesvolontaires,aidéspardesorgani- nelsetdesautoritésadministratives,lesquelsontétéfavorisés

sations non gouvernementales internationales, ont créé

diverses associations et mouvements pour défendre les citoyens opprimés dans un septentrion où l’immense majorité de lazone, pourtant peuplée (37%de lapopula- tionduCameroun),méconnaissaitleursdroits.C’estdans cette mouvance qu’a été créé le mouvement pour la défense des droits de l’homme et des libertés (mddhl) d’abdoulaye mat. aujourd’hui, son promoteur a mis la clésouslepaillasson. Il yaégalement laliguedesdroits del’hommeetdeslibertés,égalementinexistanteaprèsla

chersurlesterresdesjusticiersquitrouventqu’ilss’ingè-

del’hommesontaccusésparcertainsmagistratsdedéfri-

sedesdroitsdel’hommeet deslibertés(mddhl). sur le terrain, les mouvements de défense des droits

mentairesdespopulations»,analysealimHawadak,ancien greffierenchef et activistedumouvement pourladéfen-

parlapauvreté,l’illettrismeetlaméconnaissancedesdroitsélé-

desdroitsdel’hommeont trouvéunterrainviergeet fer- tiledans les régions septentrionales dupays. Cettepartie du Cameroun était alors la plus touchée par les diverses violations des droits fondamentaux des citoyens. les

Il y a quelques années, les organisations de défenseviolations des droits fondamentaux des citoyens. les rent dansdesaffairesprivées. «Ilsenfontaussitrop;ilsse

rent dansdesaffairesprivées. «Ilsenfontaussitrop;ilsse ‘sucrent’surlesjusticiablesquiontfiniparcomprendreleur roublardise.Etpuis,lesconsciencess’éveillentetlesjusticiables

vontdirectementverslesjuridictionscompétentespourtran-

cherleurslitiges.Donc,c’étaitunchampfertileàl’arnaque», affirmesouscapeunmagistrat.Cequifaitqu’àcejour,on dénombre un à deux mouvements de défense des droits

de l’homme, mais qui travaillent dans des conditions extrêmement difficiles, presque effacées. la raison évo- quée : le manque de financement et d’appui de l’etat. «Nousn’avonspaslesmoyensdesuivretouslesjusticiables quinoussollicitentetdedescendresurleterrain.Mêmel’Etat

quiestcensépromouvoirleslibertésàtraversnousnenoussou-

tientpas.Onnepeutdoncagirefficacement»,déploreBouba, un conseiller juridique indépendant. D’après lui, ces mouvements des droits de l’homme et des libertés ont énormément contribué à délivrer de nombreux ignorants desserresdel’injustice,maisl’actionn’apasfaitlongfeu, àcausedelaprécaritédanslaquelleilsont exercé.

Jacques KaLdaoussa

roland bourfané

L’Extrême-Nordestlarégionoùleslibertéssontlesplusviolées

LeprésidentdelaProtectionafricainedesdroitsdel’hommeetdeslibertés(Padhl)faitlepointdelasituation.

Quelconstatfaites-vousdel’étatdesdroits del’hommedanslarégion? l’an dernier, à l’occasion du 68e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme et des libertés du 10 décembre 1948, nous avons dressé un état des lieux des droits de l’homme et exhorté à la prise de conscienceet lapromotiondelapaix. Onadénombréun certain nombre assez important de violations de ces droits, notamment des cas de torture, de confiscation de lalibertéd’expression, d’arrestationsarbitraires, durefus d’envoyer les enfants à l’école, des mariages précoces et forcés, de surpopulationcarcérale, d’abus de pouvoir, de corruption,deracketd’usagers,pourneciterquelesplus fréquents. Il en ressort donc que la principale raison des violations réside dans le manque de volonté politique à appliquer la loi malgré les efforts du gouvernement. a cela, s’ajoutent les facteurs socioculturels comme la peur, l’ignorance, le manque d’éducation et de sensibilisation, la méconnaissance des droits, le manque d’information, l’égoïsme, l’insécurité, l’impunité et la corruption. D’un côté, on a les violations perpétrées par les détenteurs du pouvoir(autoritésadministratives,politiques,religieuses, judiciairestraditionnellesetforcesdemaintiendel’ordre) et de l’autre côté, les hors-la-loi que sont les coupeurs de

l’autre côté, les hors-la-loi que sont les coupeurs de route,lesvoleursouencoreBokoHaram.etl’onaconsta-

route,lesvoleursouencoreBokoHaram.etl’onaconsta-

téquelarégiondel’extrême-Nordrestecelleoùlesliber-

tés les plus élémentaires sont le plus fréquemment vio- lées.

Quelssontvosrapportsaveclesautorités judiciaires,traditionnellesetlesforcesde maintiendel’ordre? C’est vrai que nos rapports sont parfois houleux, mais

noustravaillonschaquejourdanslebutdepromouvoirle respect de ces droits qui doivent être une conquête per- manente.lesresponsablesdumaintiendel’ordredoivent

serappeleravecattentionqueladevisedesforcesarmées est "honneur et fidélité". C’est le respect de cette devise quiassureralaconfiancemutuelleentrelescitoyensetles forces de l’ordre. mais depuis quelques années, les consciences s’éveillent. Des organisations de défense des droitsdel’homme, pastoujoursindépendantes, ontvule jour. elles continuent de dénoncer sans réserve les viola- tionsdesdroitsdel’hommeetaidentlescitoyensàmieux connaitreleursdroitset àlesfairerespecter. Quefaites-vousconcrètementpourquel’Etat dedroitsoituneréalitédanslarégionde l’Extrême-Nord? encequinousconcerne,nousàlaProtectionafricainedes droitsdel’hommeetdeslibertés, il n’yaurapasderepos tant que le message des droits de l’homme ne résonnera

pasdanstousnosménages,nosécoles,noséglisesetmos-

quées, nos lieux de travail, nos services de la force de l’ordre, voirepartout dansnotrepays.

ProPos recueiLLis Par Jacques KaLdaoussa

dansnotrepays. P roPos recueiLLis Par J acques K aLdaoussa Y aoundé Le Minepia sous undéluge d’œufs

Yaoundé

Le Minepia sous undéluge d’œufs

L’Acdicadéversé14.400œufsdepoulesjeudidernierdevantceministère,pourprotestercontrelagestiondelagrippeaviaire.

les missions que se sont assigné Bernard Njonga et ses

camaradesdel’associationcitoyennededéfensedesintérêtscol-

lectifs (acdic) hier étaient claires : se faire entendre et se faire comprendre. arrivée discrètement devant le ministère de l’elevage, des Pêches et des Industries animales (minepia) dès 06heures dumatin,l’équipeconduiteparBernard Njonga aattendu l’arrivéedesdirecteursetautrescadres deceministè- repourpasseràl’action, auxenvironsde08heures. Devant les journalistes et autres curieux, un véhicule de marquelandcruiser àviveallurefreinedesquatrefersetsegare devantleportaildel’immeublequiabriteleminepia.Unefoisla maleduvéhiculeouverte, onydécouvreuneimportantecargai- sond’œufsdepoules.Quarantecartonsautotal.BernardNjonga et lesmembresdel’acdic s’activentalorsàlesbalancerviolem- ment devant l’entrée de ce ministère en charge du secteur de l’élevage. Une fois la male déchargée de son contenu, un deuxième véhicule(unpetitcar)surlequelonpeutlire«Lavoix dupaysan»segareàsontouretlemêmeexerciceserépète. sous leregardstupéfaitdescurieux, quinetardentpasàmontrerleur gêne : «Mêmesivous avezquelproblème,vousnedevezpasjeterla nourrituredecettefaçon.Ilvalaitmieuxnousdonnercesœufspour

consommation.Çanevarienchangerdetouteslesfaçons», lanceun passant, encolère. «Vousauriezdufairedondetouscesœufsauxprisonniersqui n’ontrienàmangerdansnosprisons.Toutecettequantitéd’œufsjetés commeça,c’estdugâchis», déclarepour sapart unfonctionnaire de l’administration pénitentiaire, à l’endroit de Njonga et ses lieutenants. «Cetacteestposéparl’Acdic,quicondamneladestructiondela filièreavicoledueàlagestioncatastrophiquedelagrippeaviairequia entraîné la destruction de la filière avicole. Les œufs que vous voyez sontdesœufsàcouver,quicoûtent 300Fcfal’unité.Nous en

avonsverséquarantecartonsde350œufschacun.Vouspouvezfairele

est

décompte.

catastrophique», regrette BernardNjonga.

«Lespertestournentautourde400millionsdeFcfaparjour.Ce

quifaitquepourlemoisetdemioùlafilièrea été arrêtée,oncaracole

autourde11milliardsdeFcfadepertes.Onditqu’ilyalagrippeaviai-

redanscertaineslocalités,maisonnevapaspunirl’éleveurquine connait pasdegrippeaviaireetlesconsommateursavec.C’estune mauvaisegestion», dégaine leprésidentdupartipolitiqueCroire auCameroun(Crac). Interpelé la semaine d’avant avec cinq autres personnes

Le

degré

de

destruction

dans le cadre des manifestations pour la réouverture des mar-

chésdupoulet, puis entendus lundi 4juilletautribunal depre- mièreinstancedeYaoundécentre-administratif, BernardNjonga n’a pas pour autant fléchi dans ses actions. Il se montre même plus incisif dans cette autre phase de révolte. Il tient à

préciserquecettephase«estisoléedecelleaveclesacteursdelafiliè-

reavicole» entamée le 23 juin devant les services du Premier ministre. au cours d’un point de presse le 30 juin, le minepia, Dr

taiga a fait cette déclaration au sujet de l’évolution de la grippe aviaire : «Legouvernementconstate(…)quedepuisquelquesjours, aucunnouveau foyern’aétédétecté,etappelledonctouslesacteurs plusquejamais,àredoublerdevigilancetoutenrespectantlaveille sanitaire.Ilestimportantquel’accalmieainsiobservéeperdure.Elle

permetaujourd’huiaugouvernement,danslerespectducodezoosani-

taireinternationaletla réglementationenvigueur,deprendrelespre- mièresdispositionsnécessairescomplémentairespourlarelancedes activitésperturbéesparcettesituationdifficilepourlesproducteurset préoccupantepourl’aviculturecamerounaise, notamment dansles zonestouchées». s’agissant des délais pour la réouverture des marchés, desprécisionsdugouvernementrestentattendues.

eddy arMand MatchouaKo (stagiaire)

Kribi

Bientôtunebasemilitaire

desforcesspéciales

Unespacede200hadeterreaétéoctroyéauMindefparla

communedeLokoundjépourservirdesited’entrainement.

communedeLokoundjépourservirdesited’entrainement. C’est au cours de la visite de tra- vail à Kribi de

C’est au cours de la visite de tra-

vail à Kribi de Joseph Beti assomo, ministre délégué à la présidence de la république chargé de la défense que l’information a été rendue publique. Bientôt, le département de l’océan abritera une base militaire des forces spéciales. son unité de commande- ment est logée à Pangoaviationet son site d’entrainement se trouve à proxi- mité du fleuve lokoundjé dans une localité éponyme. C’est un espace de

200ha de terre octroyé au ministère de la défense par la commune de lokoundjé. Il s’agira ici d’une sorte de centre d’instruction. Des entraine- ments spéciaux y seront faits.

D’énormesinvestissementsysontpré-

vus. « Etleprojetdraineraforcementle développementdelalocalité» pense sa majesté Innocent Ondoua Nkou, maire de la commune de lokoundjé. De l’autre coté à Pango aviation, le poste de commandement prend pro- gressivement forme. C’est une section d’autorité aéronautique ; une unité modulable construite sur une superfi- cie de 180/160 m2.elle sera fonction- nelle pour des aéronefs militaires et d’autres petits avions. lors de sa descente vendredi der- nieràKribi dontl’objectifétaitdefaire le point des infrastructures militaires de la place afin de voir comment les réhabiliter dansl’avenir, leministrede la défense JosephBetiassomo a trans- mis les remerciements du chef de l’etat à sa majesté Innocent Ondoua Nkou, chef supérieur ewouzok et maire de la lokoundjé , pour les 200 hectares octroyés pour la réalisation de ce projet militaire. « C’estlapremièrefoisquel’on voit un peuple céder ses terres à l’Etat sans conteste et sans réclamation d’une quelconque indemnisation. Le chef de l’Etat en est marqué » déclare le mindef. Joseph Beti assomo a par ailleurs tenu une séance de travail

avec son état major, les élus locaux et tous les responsables de la police et gendarmeriedelaville.lesproblèmes relevés pendant sa visite des struc- tures sont entre autres l’insuffisance des effectifs, des faibles moyens de locomotion et le manque de certaines commodités. tout en promettant un traitement avec diligence, il ne manquera pas de transmettreauxchefsdelapoliceetde

lagendarmerielesfélicitationsdupré-

sident de la république pour le travail de sécurité abattu dans la cité balnéai- re de Kribi. Il prescrira cependant de rester sur le « qui-vive » et de mutua- liser davantage des moyens et des informations pour contrer l’ennemi communàKribi qui est lapetitecrimi- nalité et la piraterie maritime.

Lazare Kingue

pour contrer l’ennemi communàKribi qui est lapetitecrimi- nalité et la piraterie maritime. L azare K ingue
Pa g e 4
Pa g e 4

Mutations

qui est lapetitecrimi- nalité et la piraterie maritime. L azare K ingue Pa g e 4

n°4180

qui est lapetitecrimi- nalité et la piraterie maritime. L azare K ingue Pa g e 4

Lundi11juillet2016

v I v r e

a U J O U r D ’ H U I

v I v r e a U J O U r D ’ H U I
v I v r e a U J O U r D ’ H U I
v I v r e a U J O U r D ’ H U I

GouvErnanCE

Letableaunoirdel’universitédeYaoundéII-Soa

Dansunelettreouverte,uncollectifdesenseignants,personnelsd’appuietétudiantsdénoncentlespratiquesenvigueurdanscetteinstitution.

Ils sont une vingtaine de signataires qui,dans une lettre ouverte adressée au ministre de

dans une lettre ouverte adressée au ministre de l’enseignement supérieur (minesup) le 30 juin dernier, fustigent les pratiques érigées en mode de gouvernance au sein de l’université de Yaoundé II-soa. la correspondance émane du «collectifdesenseignants,personnelsd’appui etétudiantsdeYaoundéII-Soa». tout en remer- ciant «leurtutelle» du travail abattu pour redo- rer le blason des universités publiques came- rounaises, le collectif dénonce en des termes incisifs, ce qu’il qualifie de « tourmente » de l’université de Yaoundé II. Pour les enseignants, c’est l’absence de

profil de carrière clair qui est remise en cause. egalement dénoncés, les espaces dédiés aux enseignements qui, lorsqu’ils ne sont pas insuffisants, sont dans un état de délabrement avancé. le collectif écrit à cet effet que les enseignants «souffrent de conditions de travail extrêmementdifficiles:insuffisancedebureauxet

espacesdecours,étatdéfectueux,dégradésetdésaf-

fectés des amphithéâtres». a ceci s’ajoutent d’autres problèmes liés au bien être tels que l’assurance maladie et la non représentation de la corporation au conseil d’administration de l’université. Une situation pas très éloignée de celle que décrivent les personnels d’appui dans cette même correspondance. Ces derniers se plaignent d’un prélèvement fiscal hors normes par rapport à leurs confrères des autres institutions académiques. le gel des avancements et la situation de «mendicité» dans laquelle ils sont placés du fait du manque des primes liées à leurs ser- vices. les agents d’appui décrient du reste leur absence dans les sphères décisionnelles et

ibrahimaaDamou.RecteurdeYaoundéII-Soa.
ibrahimaaDamou.RecteurdeYaoundéII-Soa.

des départs à la retraite dans une indifférence totale.

Jeux universitaires Quant aux étudiants, leurs plaintes, bien que récurrentes et répétitives, ne demeurent pas moins importantes. Dans la litanie, on retrouve une fois encore le harcèlement sexuel des étudiantes et des étudiants qui semble avoir fait son lit dans les universités publiques camerounaises, «une bibliothèque exigüe et vieillissante», le manque de bus de transport, le manque d’eau et d’électricité sur le campus, «l’insécuritéetl’insalubritéinimaginablepourun campusuniversitaire». la gestion matérielle et financière des der- niers Jeux universitaires est largement criti- quée et le collectif appelle l’inspection généra- le du minesup à faire la lumière sur celle-ci.

Pour le collectif, «l’universitédeYaoundéII nepeutplusêtrelepointdechutedesresponsables

indésirablesailleurs,dontl’incompétence,l’immo-

ralité,lacorruptionaétélacausedeleurdisgrâce». elle ne doit plus servir «de lieu d’épanouisse-

mentouderecasementdetouslesprotégésdessec-

tairesetdeshomosexuelsquiontlaprétentionde contrôlerlesleviersdupouvoiràlaprimature,la présidence de la République et les autres hautes sphèresdupouvoird’Etat». Dans l’entourage du recteur de l’universi- té de Yaoundé II-soa, Ibrahima adamou (nommé le 15 septembre 2015 par décret prési- dentiel), qui n’a pas souhaité s’exprimé, on

parle «d’informations sans fondements». Un cadre en service au rectorat indique «encequi concernelebilanfinancierdesjeuxuniversitaires, lesrapportssontencoreattenduspourcertifierou nond’éventuelsmanquements». Une autre sour- ces’insurgecontreladémarchedessignataires delalettreouverte.«Ilsauraientdûsolliciterune rencontreaveclesautoritésuniversitairesavantde rédigercepamphlet.Silerecteurdoitréagiràtous lestractssurl’universitédeYaoundéII,onn’en sortira pas», fulmine-t-elle. Cette correspon- dance incendiaire est notamment ampliée au président de la république, au Premier ministre, au Parlement, au Consupe et à la Conac. le collectif annonce des «actions ciblées» en cas de silence du chancelier des ordres académiques. au niveau du minesup, une mission est descendue sur le terrain pour effectuer des recoupements sur ces informa- tions jugées «graves». ladite mission a échan- gé notamment avec les membres du collectif. lesconclusionspartiellesn’invalident pascer- taines thèses développées par les «frondeurs».

georges Parfait owoundi

par les «frondeurs» . g eorges P arfait o woundi a minatou a hidjo Merciencoreetencore,monsieurlePrésident

aminatou ahidjo

Merciencoreetencore,monsieurlePrésident

Lasessionduconseild’administrationduPalaisdescongrèsdejeudidernieraétél’occasionpourlafilledel’ex-chefdel’EtatdefairedessalamalecsàPaulBiya.

trois jours seulement aprèsson installation comme présiden- te du conseil

son installation comme présiden- te du conseil d’administration du Palais des congrès, aminatou ahidjo dirigeait jeudi dernier 07 juillet, à l’hôtel mont Fébé, la

27e session ordinaire de cette ins- tance. Normalement consacrée à

l’examendescomptes2015,ledis-

cours préliminaire de la Pca à

l’ouverture de cette session s’est mué en séance de remerciements à celui qui l’a portée au poste qu’elle occupe officiellement depuis le décret du 29 juin 2016.

«Jevoudraisicietmaintenantremer-

ciertoutparticulièrement ungrand homme,leprésidentPaulBiya.Ilm’a faitl’honneurenmenommantàce

posteprestigieux.Ilm’offrelapossi-

bilité et la chance extraordinaire de servirnotrebeaupays,leCameroun. Jenetrouvepasdemotsassezforts

pourluiexprimermaprofondegrati-

tude», déclare-t-elle de façon solennelle devant les membres du conseil et l’assistance. la cadette

de la famille ahidjo entérine par ce fait son allégeance au système. elle poursuit en réitérant que

allégeance au système. elle poursuit en réitérant que M u t a t i o n

Mutations

elle poursuit en réitérant que M u t a t i o n s n °

n°4180

réitérant que M u t a t i o n s n ° 4 1 8
uneattituDeDeaminatouahiDjoDurantsonDiscours.
uneattituDeDeaminatouahiDjoDurantsonDiscours.

«devantladifficulté,jemecontente-

raid’unseulmot:merci,mercienco-

reetencore,monsieurlePrésident». aminatou ahidjo est la fille cadette d’ahmadou ahidjo, pre- mier président du Cameroun (1960-1982). elle s’est retrouvée en exil au sénégal avec sa famille,

après des évènements malheu- reux impliquant son père, qui l’ont condamné à mort par contu-

Lundi11juillet2016

mace. elle y poursuit néanmoins ses études secondaires entamées au lycée leclerc de Yaoundé. après son baccalauréat, elle pour- suit ses études supérieures en suisse. elle y étudie le droit et la communication politique. elle revient au Cameroun en 2013, année pendant laquelle elle rejoint officiellement le rassemblement démocratique du

peuple camerounais (rdpc), le parti de Paul Biya, un certain 06 septembre, après une rencontre avec Jean Nkuété, secrétaire géné- ral de cette formation politique. les informations relatives à la désapprobation de sa génitrice vis-à-vis de sa démarche ne lui feront pas changer d’avis. elle arrive à la tête du conseil d’administration du Palais des congrès au moment où cet édifice, acteur majeur des bouleverse- ments sociaux politiques au Cameroun, partie intégrante du patrimoine national, entame une nouvelle phase de son existence. Une réhabilitation à coups de mil- liards de francs pour se refaire une beauté digne de son rang et de son prestige. De la conduite à bon port de ces travaux qui son- nent comme un challenge, dépen- dra sûrement la notoriété de aminatou ahidjo, par ces temps où cet établissement devra prou- ver son excellence en matière de qualité de service et de manage- ment. g.P.O

 

Dernièreheure

LemairedeLagdolibre

 
le maire de ladgo et les otages enlevés à garoua-

le maire de ladgo et les otages enlevés à garoua-

Boulaienmars2015ontétélibérésdanslanuitdesame-

di

àdimanche, a-t-onappris debonnesourcehier. C’est

le

fruit des négociations entre les ravisseurs (rebelles

centrafricains), les gouvernements camerounais et cen- trafricains, ainsi que la mission onusienne (minusca). les ex-captifs devraient reçus à Yaoundé dans les pro- chaines heures, a-t-on encore appris. mama abakai et ses compagnons avaient été kidnappés vers garoua- Boulai, àl’est, enmars2015alorsqu’ilsrentraientd’une cérémoniedefunérailles. lemaire, àtraversunenregis- trement sonore, avait lancé un cri de détresse deman- dant au gouvernement camerounais de libérer l’un des membres du groupe auquel appartiennent ses ravis- seurs, détenus à Yaoundé. Dans leur premier message, les ravisseurs avaient demandé, quant à eux, le verse- ment d’unerançonde3milliardsFcfa.

 

ibin hassan

CanCEr

150000casdétectés

touslesans

80%,c’estletauxdemortalitéliéàcettemaladie.

Unenouvellecampagnedesensibilisationetdepré-

ventionadébutéàDoualadepuisle11juilletdernier.

Dr Xaverie Biloa, médecin généraliste en service àventionadébutéàDoualadepuisle11juilletdernier. l’hôpital général de Douala, 150 000 cas de cancers

l’hôpital général de Douala, 150 000 cas de cancers sont détectés tous les ans auCameroun. et selonelle, 80%des décèssontliésàcettemaladiequitueàbasbruit.Dépister

tôt,celapermetdelimiterlapropensiond’unfoyerdecel-

lules cancéreuses (métastases). et surtout de bénéficier d’un traitement capable d’éradiquer la tumeur maligne dusein. Pour guérir decettemaladie. C’est pourquoi, du

11

au13 juillet prochain, toutes les femmes âgées de 30 à

40

ans sont invitées à prendre part au dépistage gratuit

initiéparl’associationrunforacureafrica.Demêmeque les hommes, car, des études démontrent que 1% des hommes sont affectés par ce type de cancer sont atten- dues. l’activité va se dérouler à l’hôpital baptiste de mboppi, plus connu sous l’appellation de «Bingo», non delagendarmeriedumêmelieu. Des dispositions sont prises pour permettre d’ac-

cueillir, orienter tous les patients durant ces trois jours.

l’objectifétant,selonvirginieBopdaKontchou,présiden-

te de ladite association, d’éduquer, sensibiliser et traiter.

Ceci,pour«transformerletauxdemortalitéaucancerdusein entauxdesurvie». aDouala, lors du lancement de cette campagne hier, des médecins ont dévoilé les difficultés infligées auxpatients atteints de cette maladie. mais éga- lement, le coût minimal susceptible de permettre de sau- ver des vies. les médecins soutiennent par exemple que l’une des causes de transmission est génétique. «C’est pourquoi,ilfautsefairedépistertôt»,renchéritleDrXaverie Biloa. elle ajoute qu’aucun facteur environnemental lié à cettemaladien’aencoreétéidentifiéàcejour.

symptômes

s’agissant de la prise du patient, très souvent, cinq

spécialistespratiquentdesexamensauxpatients.Cesexa-

mens ont un coût que de nombreux patients ne peuvent

débourser.leDrJean-Paulsandjonestimeà5millionsde

Fcfa le montant minimum à débourser sans prendre en comptelesuivimensueldupatient.mais,également,sans inclure l’achat des médicaments. Un produit prescrit

coûte parfois 150 à 250 000 Fcfa. C’est pourquoi, l’action

menéeparlesmembresdecetteassociationviseàsensibi-

liser le maximum de patients. Pour leur permettre de connaître les symptômes liés à ce type de cancer. Il s’agit entreautres:desplissementsoufroissementdelapeauau niveau du sein, l’écoulement (eau-sang-lait) hors allaite- ment, mamelon rentré, douleurs permanentes dans le sein, masseoubouledansleseinet éruptionouaugmen-

tation d’un sein. et donc, ce jour, les patients défavorisés âgéesdeplusde40ansvontaussi bénéficierdemammo- graphies gratuites. Pour le reste de la prise encharge, les patients vont être conduits à l’hôpital général de Douala, afin de bénéficier d’une assistance de run for a cure africa, durant tout le traitement. toutefois, les membres

de cette association sollicitent l’apport des mécènes pour

lesaideràpoursuivrececombatinitiédepuis cinqans.

aristide eKaMbi

Pa ge 5
Pa ge 5

P O l I t I Q U e

P O l I t I Q U e m E m bah n dam TouslesarticlesduCodepénaln’ontpasétéexaminés
P O l I t I Q U e m E m bah n dam TouslesarticlesduCodepénaln’ontpasétéexaminés
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mE mbah ndam

TouslesarticlesduCodepénaln’ontpasétéexaminés

LedéputéSDF,membredelaCommissiondesloisconstitutionnelles,faitdesrévélationssurl’étudedecetexte.

Quelbilanpeut-ondresserpourlases-

siondejuin2016?

la scène au cours de cette session a été occu- pée par la révision du Code pénal. Nous avons adopté d’autres textes mais l’opinion publique était orientée sur cette révision du Code pénal. Ce code date de 1965 en ce qui concerne le livre I et 1967 pour ce qui concer- ne le livre II.

LesdéputésSDFontétéopposésà

l’examendeceprojetdeloiàtravers

leurquestionpréalable?

Nous avons eu très peu de temps pour l’exa- men de ce texte. le gouvernement a eu dix ans pour le préparer. mais, il nous a donné quatre jours pour l’examiner. vous compre- nez donc que le sDF avait des arguments pour poser en plénière sa question préalable visant le renvoi du texte en examen. la Commission des lois constitutionnelles a fait son travail. même comme le gouvernement n’a laissé prospérer aucune proposition d’amendement. au groupe parlementaire sDF, nous n’avons pas eu la possibilité de regarder à fond tous les articles. les articles dont la traduction date d’avant 1967. vous comprenez qu’il y a deux éléments qui ont fait en sorte que les dispositions textuelles ne s’accordent pas dans les deux langues. le premier élément est que le Code pénal dépo- sé au Parlement a été élaboré lorsque le Cameroun vivait sous le régime fédéral avec

lorsque le Cameroun vivait sous le régime fédéral avec deux entités : le Cameroun oriental et

deux entités : le Cameroun oriental et le Cameroun occidental. le deuxième élément est que ces deux entités utilisaient non seule- ment des langues différentes(le français et l'anglais), mais avaient aussi deux perspec- tives par rapport au droit pénal.

Quelestalorsleproblème?

lorsqu’il fallait étudier ce texte en commis- sion, le gouvernement nous a demandé de regarderrienquelesarticlesqu’ilaintroduits ou ceux qu'il a modifiés.

Revenonssurl’article127deceCode.

QuelleapprocheautiliséleSDFpour

quelegouvernementl’amende?

Nous avons proposé un amendement à l’ar-

ticle 127 lors de l’étude du projet de loi en commission, le gouvernement l'a refusé, tout comme ceux proposés par les députés du parti au pouvoir. Curieusement arrivé au sénat, nous avons appris que le gouverne- ment a introduit un amendement. le sDF, à l’assemblée nationale comme au sénat, est restésursaposition, celledurenvoi duprojet de loi portant Code pénal.

Est-cequel’amendementdugouverne-

mentestdifférentdecequevotre

partiaproposéàl'article127?

Pas tellement. Nous avons voulu que cet article soit clair et aussi que sa traduction en les deux langues officielles soit concordante. si le gouvernement avait accepté en commis- sion les amendements proposés, on devait discuter au fond cet article.

Vousavezaussivouluqu’onalourdisse

lapeineconcernantlespratiques

homosexuelles.Malheureusement

votrepropositionn’apasprospéré.

en commission, le sDF a introduit un amen- dement qui n’a pas prospéré. Nous voulions l’alourdissement des peines prévues dans le Code pénal concernant les pratiques homo- sexuelles. l’homosexualité ne devrait pas être acceptée dans notre société. C’est une pratique contre nos valeurs traditionnelles et religieuses.

ProPos recueiLLis Par PascaL dibaMou

et religieuses. P roPos recueiLLis Par P ascaL d ibaMou G ouvErnanCE LacommunedeMbangsortdelaléthargie

GouvErnanCE

LacommunedeMbangsortdelaléthargie

Lamunicipalitéaengagéunesériedeschantiersaprèsunepérioded’hibernation.

mercredi22juin2016,lebâti-

ment construit pour abriter les services de la maison de la femme de mbang mais qui sert d’hôtel de ville depuis 2004 est enchantier. lechef del’entrepri- se en charge des travaux affirme qu’il s’agit «de la réhabilitation totale de ce bâtiment en ruines», afin de lui donner un nouveau visage en attendant la construc- tion d’un hôtel de ville digne d’une Commune forestière comme mbang. la décision de réhabiliter l’hôtel de ville a été prise au cours d’un conseil

municipal extraordinairetenuen début du mois de juin dont l’ob- jectif était de corriger le budget 2016 voté en fin d’année 2015. «J’aitrouvéunecommunepresque mourante et en tant qu’acteur du développement,jemetrouveobligé delarebâtirselonmavision.C’est pourquoi j’ai convoqué un conseil municipal extraordinaire pour le

votedesdélibérationspourmeper-

mettre de mettre en œuvre ma vision», explique Cyprien mengack Khum, premier adjoint

ma vision» , explique Cyprien mengack Khum, premier adjoint au maire de mbang qui assure l’intérim
ma vision» , explique Cyprien mengack Khum, premier adjoint au maire de mbang qui assure l’intérim

au maire de mbang qui assure l’intérim de Joseph Camille Ngolzamba, actuellement incar- céré à la prison de Kondengui à Yaoundé pour des faits de détournement présumé des der- niers publics. Cyprien mengack Khum dit avoir constaté que dans l’enve- loppe budgétaire 2016, seule- ment 43.000.000 Frs étaient pré- vus pour l’investissement dont, la construction de deux salles de classe dans certains villages. Il était donc question de «revoirla gestiondesrecettesdelaredevance

forestière annuelle (Rfa)». en effet, l’article 5 de l’arrêté conjoint 076, relatif ausuivi dela gestion des revenus issus de la redevance forestière annuelle signé en 2013 par les ministres des Forêts et de la Faune, de l’administration territoriale et de la décentralisation ainsi que celui des Finances consacre 30% de cette recette au fonctionne- ment de la commune tandis que 70% sont affectés aux investisse-

ments.Ordanslebudget2016de

la commune de mbang, sur 239 millions attendus de la rfa, seu-

lement43millionsétaientprévus

pour les investissements. «Ilfal- lait rectifier cette situation non

conformeàl’espritdel’arrêté076»,

affirme le maire. au cours de ce conseil extraordinaire, les conseillers municipaux ont éga- lement fait des rajouts à certains projets contenus dans le plan d’investissement annuel (Pia) qui a été rebaptisé «pland’urgen- ce semestriel de la Commune de Mbang». Il s’agit de la réhabilita- tion du réseau électrique urbai- ne, de la mise en place d’un réseau hydraulique, de l’achat d’un groupe électrique de gran- de capacité, de l’extension de ce réseau dans les périphériques de mbang, de la construction d’un cercle municipal et une case de passage plus spacieux pour des touristes en transit dans la ville. située dans le département de la Kadey à l’est, la Commune

dembangaétécrééeen1982par

décret du président de la république.

sébastian chi eLvido, de retour de Mbang

Pa g e 6
Pa g e 6

Mutations

c hi e Lvido , de retour de M bang Pa g e 6 Mutations r

résEauparlEmEntairE

LeRejecrée

unjournalpourjeunes

Ilaétéprésentélorsduséminaired’imprégnation

desdéputéssurleplantriennalspécial-jeune.

GastonKomba.PrésidentduReje.
GastonKomba.PrésidentduReje.

le réseau des parlementaire «Espérancejeunesse»pourlapromotiondes politiques et actions en faveur de la jeu- nesse et de l’enfance(reje) se lance dans

un projet éditorial. Ce réseau, présidé par gaston Komba, a publié la première édi- tionaucoursdelasessiondejuin,quis’est

achevéevendredidernier.Cejournalde16

pagesenformatmagazineportelenomdu réseau : espérance jeunesse. Il a pour directeurdePublication,gastonKombaet pour rédacteur en chef Winnie Komba. «UnJournalpourlesjeunesetparlesjeunes?

Uneaventurecertainementrisquéedironscer-

tains.Maisuneaventuredanslaquelle,ilest nécessairedes’engager», indique son direc-

teur de publication dans son éditorial, qui a pour titre : «Informer,conseiller,éduquer». le Journal espérance jeunesse a été présenté aux parlementaires le mercredi 29juindernier, lors duséminaired’impré- gnation et d’échanges sur le plan triennal spécial-jeune. D’après le ministre de la Jeunesse et de l’education civique, mounounaFoutsou, aucoursdecetteren- contre, le plan triennal «spécial-jeunes», doté d’une enveloppe de 102 milliards Fcfa représente «uneréponseauxproblèmes auxquelslesjeunesfontface,ceplanapparait commeuneorganisationdel’offreglobaleet intégraledeserviceplusadaptésauxbesoins des jeunes». Ce plan va permettre au Parlement de générer les «conditionsopti- malesd’unedynamiqueglobaledecroissance inclusive», dans les domaines de l’agricul- ture, l’industrie, l’économie numérique et de l’innovation. le réseau des parlementaires, le reje, créé depuis la 8ème législature, organise chaqueannée,lacaravanedepromotionet de valorisation des métiers agro-pasto- raux.latroisièmeéditions’est tenuecette année dans la ville de Bafoussam. «Cette vision,celledemaintenirl’agriculturecomme

lemoteurdenotredéveloppementenlamoder-

nisant,avaitdéjàétéénoncélorsduComice

agropastorald’Ebolowaen2011,àtraversle

concept d’agriculture de deuxième généra- tion».

PascaL dibaMou

agropastorald’Ebolowaen2011,àtraversle concept d’agriculture de deuxième généra- tion» . P ascaL d ibaMou

n°4180

concept d’agriculture de deuxième généra- tion» . P ascaL d ibaMou n°4180 Lundi11juillet2016

Lundi11juillet2016

La CC itation " « Toutenotreéducationestfon- déesurlechantageaffectifetladouble

La CC itation

"

« Toutenotreéducationestfon- déesurlechantageaffectifetladouble contrainte,lacarotteetlebâton,et l'apprentissagesansintelligencedes préjugéslesplusstupides»,

Joseph Messinger

"

préjugéslesplusstupides», Joseph Messinger " E mploi Des métiers de rêve
préjugéslesplusstupides», Joseph Messinger " E mploi Des métiers de rêve
préjugéslesplusstupides», Joseph Messinger " E mploi Des métiers de rêve

Emploi

Des métiers de rêve

Lesétudiantschoisissentcertainesfilièrespourleprestigeetlesmultiplesdébouchésqu’ellesoffrent.

magistrat, administra- teur des institutions cultu- relles, historien de l'architec- ture, comptable, douanier, journaliste, écrivain, etc. sont quelques-uns des métiers qui font rêver les étudiants. «J’ai choisi le droit parce que je me voisdanslapeaud’unmagistrat avant 32 ans», espère Pierre mballa, étudiant en licence 2 droit. 32 ans étant alors la limited’âgepour accéder àla Fonction publique au Cameroun. Pour Jean erere, étudiant en licence 1 lettres modernes françaises (lmf), c’est le journalisme qui le passionne. Depuis deux ans, il se présente au concours d’entrée à l’ecole supérieure des sciences et techniques de l’information et de la com- munication (esstic) sans suc- cès. les multiples échecs ne

lefontpasreculer.Ilveutréa-

liser son rêve. «Jeseraijourna- liste.Jevaischoisirlatélévision. Nombreuxsontmesmodèlesqui

ytravaillent», lance-t-il fière- ment. Des jeunes qui veulent réaliser leurs rêves, on en rencontre au sein des cam- pus. les raisons de leurs choix ne sont pas unique- ment les débouchées que peuvent offrir une filière. Certains évoquent «unfaible» pour une discipline ou une série au secondaire. «Quand j’étaisausecondaire,j’avaisde bonnes notes en histoire et en français», indique anne Ntamag. «J’ai choisi la filière histoireparcequ’aulycée,jeme

sentaisàl’aisedanscettedisci-

pline», affirme la jeune fille. «Moi,lefrançaisatoujoursété mamatièrepréférée», poursuit l’étudiante. D’autres parlent d’une passion pour des disci- plines. «Jeveuxêtreunefemme desbelleslettres.LeCameroun

plines. «Jeveuxêtreunefemme desbelleslettres.LeCameroun M u t a t i o n s n ° 4 1
plines. «Jeveuxêtreunefemme desbelleslettres.LeCameroun M u t a t i o n s n ° 4 1

Mutations

desbelleslettres.LeCameroun M u t a t i o n s n ° 4 1 8 0

n°4180

unevueDel’universitéDeYaounDéii.
unevueDel’universitéDeYaounDéii.

estbilingue.Soitonparlebienle

français,soitonexprimeparfai-

tement en anglais», dit Nany ambassa.«Lescivilisations,les légendes, les épopées, les héros africains m’ont toujours pas- sionnée», lâche une étudiante d’histoire avec enthousias- me.

Pour des universitaires, on peut ajouter à ces raisons «estudiantines» plusieurs autres arguments. «Les étu- diantsdelafacultédessciences juridiques et politiques par exemplerêventdupouvoir,dela notoriété», explique Patrick abane engolo, juriste et par ailleurs directeur du Centre d’études et de recherches constitutionnelles adminis- tratives et financières (Cercaf) de l’Université de

Yaoundé II (soa). «Ilsveulent

êtreaucœurdelaprisedesdéci-

sions.Cettefilièreconduitàdes

métiersnoblesetplacelesujet

danscequel’onpeutappelerla

hautesociété.Ilsaspirentdoncà

laclassed’élite»,étayeledirec-

teur du Cercaf.

laclassed’élite» ,étayeledirec- teur du Cercaf. Lundi11juillet2016 la classe d’élite fait rêver plus

Lundi11juillet2016

la classe d’élite fait rêver plus d’un jeune. Ils voient dans le droit la gloire et la solution au chômage. le droit est omniprésent. On l’applique dans tous les sec- teurs d’activités.

Ambitions

le droit c’est la norme.

«Aucunenationouuneentre-

prise ne peut prospérer sans appliquer le droit», justifie Claude afana, étudiant en 5ème année droit privé à l’Université de Yaoundé II. en effet, le droit intervient dans tous les concours admi- nistratifs. le même engoue- ment est observé dans les facultés des lettres et sciences humaines. le désir de devenir une

personne célèbre ou d’avoir un travail n’est pas sans conséquences. les amphi- théâtres sont très souvent saturés. en cette année aca- démique (2015-2016), selon, Patrick abane engolo, près de 30.000 étudiants sont ins-

crits à la faculté des sciences juridiques et politiques de l’Université de Yaoundé II. «Enpremièreannéedroit,nous étions près de 4000 appre- nants», lâche un étudiant. les gros effectifs sont aussi observés dans les autres facultés et filières. a l’Université deYaoundé I, les apprenants des filières histoi- re, lmf, biologie animale ou végétale donnent également des nombres au-dessus de 1000 étudiants par filière. Ce qui rend le travail des ensei- gnants fastidieux et participe parfois à une mauvaise assi- milation des programmes et à une formation bâclée. D’où le nombre croissant des diplômés ne pouvant pas souvent justifier leur bagage intellectuel.Unesituationqui est un handicap dans le monde professionnel. Plusieurs sont incapables de se trouver un emploi et se réveillent lorsque le rêve prend fin.

PauLette ndong

AA

A A

utrementdit

utrementdit

débouChés

Les limites du système Lmd

Aprèsavoirratél’entréedanslaFonctionpublique,lesproduitsissus

desuniversitésd’Etatseheurtentauxréalitésdumondeprofessionnel.

Le monde professionnel est exi-geant. La théorie gouvernementale : «un étudiant, un

geant. La théorie gouvernementale :

«un étudiant, un emploi» présente des limites. «Après une licence, on nous demande très souvent lors d’un entretien d’embauche que sais-tu faire ? Nous ne voulons pas des longs crayons», confie Julie Tagne, titulaire d’une licence en Lmf. Le sys- tème Licence master doctorat (Lmd) ne garantit pas un emploi. Les patrons privilégient généralement les produits issus l’enseignement tech- nique, ainsi que ceux des écoles de formation professionnelle. Ils veulent un personnel près à utiliser. «Nous devons prospérer. Nous n’avons pas le temps de former à nouveau les employés», confie un patron d’entre- prise. Il y a donc un ratage au niveau de la professionnalisation des enseigne- ments. Pour intégrer un cabinet après une licence ou une maîtrise par exemple, «nous devons les mettre à nouveau en situation d’ap- prentissage pour espérer atteindre nos objectifs», indique Me Eteme Eteme. D’après Me Yinda Yinda, il faut être brillant pour devenir un avocat. «Seuls les étudiants brillants réussissent le concours et deviennent de bons conseils», dit-il. Dans ces filières bondées, nom- breux sont ceux qui, après avoir cherché un emploi sans trouver, changent entre autres de spécialisa- tion. Certains se lancent dans le sec- teur informel et d’autres deviennent des disciples des professeurs agrégés en espérant soutenir une thèse et devenir à leur tour des enseignants d’université.

PauLette ndong

Pa ge 7
Pa ge 7

E

nclasse

E nclasse ccaammppuuss SS e E ColE nationalE d ’ administration LesanciensélèveschezChristineRobichon
E nclasse ccaammppuuss SS e E ColE nationalE d ’ administration LesanciensélèveschezChristineRobichon
E nclasse ccaammppuuss SS e E ColE nationalE d ’ administration LesanciensélèveschezChristineRobichon

ccaammppuuss

SSe

E nclasse ccaammppuuss SS e E ColE nationalE d ’ administration LesanciensélèveschezChristineRobichon

EColE nationalE dadministration

LesanciensélèveschezChristineRobichon

Lorsdeleurréunionannuellequis’esttenueàYaoundé,ilssesontretrouvésvendredidernierchezl’ambassadricedeFrance.

a l’occasion de leur réunion annuelle qui setenait à Yaoundé, l'association internationale des

tenait à Yaoundé, l'association internationale des anciens élèves de l'ecole nationale d’administration (ena) de France a été conviée à un cocktail à la rési- dence de l’ambassadrice de France au Cameroun, le 8 juillet dernier. Il est donc 19h lorsque les grilles de cette imposante bâtisse s’ouvrent à ces convives d’une soirée. Ces anciens élèves de l’ena de France viennent de 12 pays sur les 41 que compte cette association. Ils sont composés des membres du Cameroun, du gabon, de la république démocra- tique du Congo, du Congo Brazzaville, du maroc, de la Côte d’Ivoire, de l’angleterre, de la France, de l’Italie et de la Communauté européenne. Dans la salle où Christine robichon reçoit ses invités, l’ambiance est décontractée et conviviale. On entend ces anciens de l’ena échanger à haute voix comme de vieux camarades. Certaines n’hési- tent pas à se donner de petites tapes sur l’épaule ou à se donner des accolades au milieu de fous rires. tout se passe autour de la consommation de plu- sieurs variétés de boissons gazeuses et alcoolisées.

FFilière

variétés de boissons gazeuses et alcoolisées. FF ilière Cesoir, loindes longs discours delajournée, onres- sasse

Cesoir, loindes longs discours delajournée, onres- sasse les souvenirs. On se souvient du séjour en France et de plusieurs autres anecdotes qui pous- sent certains à pouffer de rire sans gêne. entre amis

CordonniEr

Le médecin des chaussures

A la main ou bien à la machine, il colle, coud et transforme plus d’une matière première.

«Talla est cordonnier depuis 1987. Il répare et fabrique des chaussures. C’est au lieu-dit carrefour Nsam-Escale» qu’il a déposé sa boîte à colle, ses qu’il a déposé sa boîte à colle, ses

aiguilles, etc. Dans son petit atelier, des souliers de différentes matières premières et couleurs lui tien-

nent

mains

compagnie

au

quotidien.

De

ses

uncorDonnierautravail. Pa g e 8
uncorDonnierautravail.
Pa g e 8

habiles,

ce

professionnel

colle,

coud

et transforme

plus d’une matière. le cuir,

élastomères

n’ontplusdesecretpourlui.

utilise

Dans

de mar-

teaux.

«Je me sers du

marteauàbattrepourréparer lasemelle», explique-t-il. «Le

marteau à clouer avec ses pointes sert à l'assemblage. Utilisé avec la lime à chaus- sures qui, par ses courbures, permetderéduiretoutetêtede pointe saillante», ajoute le cordonnier.

le quadragé-

les

naire,

plus courantes sont de trois

types. Il y

celle

tion précise.

Chacun a une fonc-

différents

les

Il y celle tion précise. Chacun a une fonc- différents les semelles son travail, types il

semelles

son travail,

types

il

D’après

les réparations

a

d’abord

des talons, ensuite le resse- melage. «Aucoursdelarépa- ration, certaines paires de chaussurespeuventquasiment êtreressemeléesàl'infini,c'est

le cas des chaussures type Goodyear», souligne-t-il. Il

existe une très grande variante de ressemelages, en fonction des cousus et des montages (trépointe, California, vissée, etc.). vient enfin la mise sur forme des chaussures (forçage) : cette technique d'élargissement des chaussures est relativement simple : cela suppose l'utilisation d'une machine spéciale sur le produit à l'endroit précis que l'on souhaite voir élargi ; et cela, sans altérer les cou- tures,nilaformeglobaledelachaussure.«Ànepas confondreaveclefaitdemettreseschaussuressurdes embauchoirs,quisontparfoisappelésformes», dit-il. le travail du cordonnier peut aussi consister à réparer d’autres objets en cuir comme des sacs, des cartables, des ceintures, des gants et autres

vêtements de

effectuent

aussi des travaux de teinture sur cuir. Il vend éga-

lement

est

lacets, cirages,

(semelles intérieures,

cuir.

Certains

artisans

des accessoires

crèmes

et embouchoirs). s’il

artisan à son compte, il effectue les tâches de ges- tionde sa boutique. Des fois, il développe des acti-

vités multiservices, telles que

de

cartes de visite, des clés minute, etc. toutes ces techniques de travail ne sont pas

de formation, encore

apprises dans

moins dans une faculté. «J’aiapprisdansunatelier. C’estauprèsdemonmaîtrequej’aiacquistoutesles compétences», précise-t-il. «Lemétiernourritbienson homme», dit-il avec un sourire en coin. mais le pro-

fessionnel déplore que la filière ne soit pas inté- grée dans le système éducatif camerounais. «Nous voulonsuntransfertdecompétencesetunepérennité del’activité», désire-t-il.

la confection

une

école

del’activité» , désire-t-il. la confection une école Mutations n°4180 j u Distinct grâceet

Mutations

, désire-t-il. la confection une école Mutations n°4180 j u Distinct grâceet Lagrâcedispensetotalem et

n°4180

, désire-t-il. la confection une école Mutations n°4180 j u Distinct grâceet Lagrâcedispensetotalem et anciens

ju

Distinct

grâceet

Lagrâcedispensetotalem

et anciens camarades, l’on se tient le plus naturelle- ment possible. «C’estungrandplaisirpourmoid’accueilliràla

résidencedeFrancelesmembresdesassociationsd’an- rétroactivementlecaract

ciensélèvesdel’EnadeFrance.Uneécolequireçoittous les ans des élèves français et étrangers», souligne Christine robichon lors de son mot de bienvenue. l’ambassadrice de France va poursuivre en indi-

quantquelaFrancedonnetouslesansdeuxbourses

aux Camerounais : une pour le cycle long et l’autre pour les instituts régionaux d’administration. «Par lasuite,laconfédérationdesesassociationsleurpermet

deseretrouverdetempsentempsetd’échangerenparta-

geantleursexpériences,etc’esttoujoursquelquechose

d’enrichissant.Cetteannée,c’estleCamerounquiainvi-

télaréunionannuelledel’ensembledesassociationsetje comprendsquelesparticipantsontététrèsheureuxde l’accueilquileuraétéréservé», a-t-elle conclu. Pour le président de l’association camerounaise des anciens élèves de l’ena, richard evina, cette ren-

contre a su relayer un message édifiant et fort.

MéLanie aMboMbo

àsubirsapeine,l’amni

«Lagrâcedansledr ceparlaquelleleprésid du droit que lui confè Cameroun,enl’article oupartieuncondamné noncéecontrelui(remis tepeineparunesanctio peine)», explique me grâce est individuel grâces collectives est tout en précisant que à un ou plusieurs pri tivement désignés. «Toutprisonnierp conditionqu’ilaitfaitl’ découled’unedécision cise me Ndongo C. l demandé par le con cat, etc. toutefois, la fois obtenue, n’a auc condamnation, «celle- casier judiciaire de la tenuederéparersesto exemple)», déclare cet Cependant, la grâ due avec l’amnistie, q ayant pour effet de su de l’infraction. l’amn fraction, «unoubliqui ôtant rétroactivement tueux», comme nous l Notre informateur p l’amnistie est une loi re strictement nationa inopérante en dehors Cette loi a vocatio d’infractions : politi commun. selon me variantes d’amnistie :

tie personnelle. On «cellesaccordéesauxau dans la loi (récidivist sanstenircomptedec bénéficiaires (majeur s’agissant de l’amnis teur tient surtout propres aux bénéficia l’amnistie intervi condamnation. avant tive, elle supprime le (les cours), qu’en Postérieurement à la permet d’échapper à pales, accessoireset c mordial ici étant, selo facement des faits Cameroun, la dernièr date d’avril 1991, le est plus actuel, avec l cate lydienne eyoum 2016 par le chef de l’e

dernièr date d’avril 1991, le est plus actuel, avec l cate lydienne eyoum 2016 par le

Lundi11juillet2016

R

écré

R écré ça voit pp rofil stiCE ionentre amnistie entouenpartietoutcondamné stieelle,consisteàsupprimer
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pprofil

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entouenpartietoutcondamné

stieelle,consisteàsupprimer

èred’infractionàcertainsfaits.

oitestunemesuredeclémen-

entdelaRépublique,envertu

re la Constitution (celle du

8alinéa7),soustraitentout

àl’exécutiondelapeinepro-

edepeine),ousubstitueladi-

nplusdouce(commutationde Ndongo C. Par principe, la le, mais la pratique des possible, ajoute l’avocat, la grâce peut être accordée sonniers, toujours nomina-

eutaspireraudroitdegrâce,à

objetd’unecondamnationqui

définitiveetexécutoire», pré-

e recours en grâce peut être

damné lui-même, son avo- grâce présidentielle, une un effet sur la décision de cicontinuedefigurerdansle personne condamnée, qui est rts(dommagesetintérêtspar homme de loi. ce ne doit pas être confon- ui elle, est un acte législatif pprimer le caractère illicite istie est donc l’oubli de l’in-

faitdisparaîtrel’infractionen au fait son caractère délic-

e fait savoir me mbarga e.

oursuit en indiquant que

d’ordre public et à caractè- l. Ce qui, de ce fait, la rend de l’etat qui l’a édictée.

n à s’appliquer à toute sorte

que, militaire ou de droit mbarga, il existe deux l’amnistie réelle et l’amnis- entend par amnistie réelle teursd’infractionsénumérées es, délinquants primaires…) ertainesqualitéspropresaux ou mineur)», explique-t-il. tie personnelle, le législa- compte desdites qualités ires.

ent à deux niveaux de la une condamnation défini-

s sanctions tant en amont aval (les tribunaux). condamnation, l’amnistie toutes les peines : princi-

omplémentaires. l’effet pri-

n me mbarga, celui de l’ef-

du casier judiciaire. au

e loi portant sur l’amnistie

droit de grâce pour sa part

a remise en liberté de l’avo-

, graciée le lundi 04 juillet tat Paul Biya.

reine hot

(stagiaire)

martin muzaliwa KalindE

EnseignantforgéparleCameroun

Majordela6èpromotiondumaster2enpropriétéintellectuelle,lechercheurcongolaisaétéforméparlesenseignantsdel’universitédeYaoundéII.

après neuf mois passés en terre camerou- naise pour la première fois, martin muzaliwa Kalinde ne rentrera pas bredouille en république démocratique du Congo (rdc). Cet enseignant-chercheur s’est inscrit avec succès au cycle 2 du master de la propriété intellectuelle au Cameroun. «Jesuistrèscontentd’avoirpartici- péàcetteformationenmasteretd’avoirétésacré major» , se réjouit le «Jesuistrèscontentd’avoirpartici- péàcetteformationenmasteretd’avoirétésacré major», se réjouit le Congolais. Une formation organisée par l’Organisation africaine de la pro- priété intellectuelle, en partenariat avec l’Organisation mondiale de la propriété intellec- tuelle et l’université de Yaoundé II. C’est grâce à la présentation d’un mémoire de recherches sur la protection des articles de la propriété intellectuelle dans l’espace Ohada que l’étudiant a été sacré major en droit de la pro- priété intellectuelle et nouvelles technologies. l’une des trois filières du programme de forma- tion en master 2 de ce volet de formation. «J’ai

essayédefaireuneétudequimetenrelationledroit delapropriétéintellectuelleetledroitdesaffairesde l’Ohada», explique le juriste. Un programme qui lui apermisdeperfectionnersescapacitéset son expérience dans le cadre de sa profession d’en-

ÇÇaa ssee vvooiitt

dans le cadre de sa profession d’en- ÇÇaa ssee vvooiitt seignant. avec ce nouveau diplôme qui

seignant. avec ce nouveau diplôme qui consti- tue une clé pour martin muzaliwa Kalinde, il compte également poursuivre ses recherches dans le cadre d’une thèse, une fois de retour

dans son pays natal. «Jecomptesurtoutaborder

monprogrammededoctorantetjesouhaiteparache-

verl’étudequej’aicommencéedanslecadredecette formationsurlapropriétéintellectuelle», confie-t- il.

après ses études primaires et secondaires sanctionnées par un baccalauréat littéraire option latin-philosophie obtenu à l’est de la

rdc, martin muzaliwa Kalinde va poursuivre ses études supérieures à l’université officielle de Bukavu, toujours à l’est de la rdc. Il va se spé- cialiser en droit. et durant sa formation, bien qu’étant en rdc, il recevra les cours de certains enseignants du Cameroun, notamment ceux de l’université deYaoundé 2. «Jeprofitedecetteocca- sionquevousmedonnezderemercierleCameroun, carlorsquej’aicommencémesétudesuniversitaires,

nousrecevionsdenombreuxenseignantsenprove-

nancedel’universitédeYaoundé2danslecadrede

l’Agenceuniversitairedelafrancophonie.Donc,bien

que je sois congolais, j’ai été formé par les Camerounais», reconnait le juriste.

Josiane afoM

(stagiaire)

EColE primairE d’onGot

L’Ajedymprimel’excellencescolaire

LorsdudépartenvacancesdanscetétablissementprimairedelalocalitédeMbankomo,deslotsontétéremisauxmeilleursélèves.

la fête était belle le 8 juindernier à l’école publique mater- nelle et primaire

dernier à l’école publique mater- nelle et primaire d’Ongot. Petit village situé dans l’arrondisse- ment de mbankomo, départe- ment de la mefou et akono, région du Centre. Ce jour-là, les élèves de cet établissement scolai- re allaient non seulement en vacances, mais aussi recevaient la visite de l’association des jeunes dynamique mebarakono (ajedym) et celle du comité de pilotage et suivi des pipelines,

tous venus primer l’excellence. Dans une ambiance bonne enfant, la cérémonie solennelle d’au revoir se déroule à l’esplana- de de l’école primaire d’Ongot,

sous le regard des parents

d’élèves et des invités du jour. le

public a eu droit à diverses pres-

tations artistiques de ces jeunes élèves bien ancrés dans la peau

de leurs stars. les différents pas

de danse esquissés au rythme des sonorités d’ici et d’ailleurs sont impressionnants. Devant le talent de ces jeunes, on se serait cru à un vrai spectacle des stars de la

on se serait cru à un vrai spectacle des stars de la chanson. On a donc

chanson. On a donc eu droit aux ballets et interprétations. a côté des danses, il y a eu des sketches. a travers ces représentations théâtrales, ces enfants ont pré- senté et dénoncé les maux qui minent la société. Il y a eu tour à tour «Les relations de bon voisina- ge», «Le mari irresponsable» qui a pour fidèle compagne la boisson. au-delà de cet aspect

ludique, la cérémonie a permis de primer l’excellence scolaire. Parfait ayissi, président de l’ajedym et par ailleurs journalis- te et chef service des reportages spéciaux à la chaîne de télévision vision 4 et son bureau sont venus encourager les élèves du groupe- ment mebarakono. les trois pre- miers de chaque classe reçoivent un kit scolaire. Un matériel

didactique a aussi été offert aux enseignants. alphonse Bindzi Oyono, premier de la classe des cours moyens deuxième année (Cm2), confie que ce matériel «permettraàmesparentsdeneplus dépenserenm’achetantdescahiers. C’estgrâceautravailméritéquej’ai reçu ce matériel, et j’apprécie cette initiativedenosaînés». Jeannette Kuba, inspectrice d’arrondissement de l’education de base de mbankomo, demande aux parents de toujours suivre leurs progénitures même pen- dant les vacances. mathieu melongo Bomba, le directeur de cette école, homme rebaptisé «la bombe» au regard du travail mené au sein de cet établissement depuis son arrivée, exige des enfants qu’ils soient disciplinés et qu’ils évitent les grossesses pré- coces. Créée il y a six mois, l’ajedym de Parfait ayissi veut étendre cette action dans les autres écoles du groupement Ndobo et Nama.

guy hyacinthe owona

du groupement Ndobo et Nama. g uy h yacinthe o wona M u t a t

Mutations

groupement Ndobo et Nama. g uy h yacinthe o wona M u t a t i

n°4180

groupement Ndobo et Nama. g uy h yacinthe o wona M u t a t i

Lundi11juillet2016

Pa ge 9
Pa ge 9

m e s s a g e

m e s s a g e Jobdescription •Disposerdecompétencestechniquesavéréesenmatièredeprotectionsociale expérience:
m e s s a g e Jobdescription •Disposerdecompétencestechniquesavéréesenmatièredeprotectionsociale expérience:
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Jobdescription

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•Disposerdecompétencestechniquesavéréesenmatièredeprotectionsociale

expérience:

Disposerd’uneexpérienceprofessionnelled’aumoinscinqansdansledomainedelaprotectionsocialeouéquivalent.

langues:

Excellentemaîtrisedelalanguefrançaiseetunebonneconnaissancedel’anglais.

CompétencesetAptitudesprofessionnellesetautrescritères:

EnplusdescompétencesessentiellesduBIT,ceposterequiert:

•Aptitudeconfirméeàeffectuerdesanalysescomplexessurunlargeéventaildefacteurs,besoins,politiquesgénéralesetpratiquespouréva-

lueretmettreenœuvrelesprogrammesetactivités;

•Aptitudeànégocierdesquestionssensiblesdefaçonconvaincanteetàfournirdesconseilsd'expert;

•Aptitudeàpréparerdesrapportsdehautequalitéetsolidessurleplantechnique;

•Aptitudeàrésoudredesproblèmescomplexesetàétablirdebonsrapportsaveclescollègues.

•Aptitudeàplanifieretorganisersontravailetàtravaillerenharmonieaveclesautresunitésauseindubureau;

•Bonneaptitudeàlacommunicationetàréagirsereinementencasdeconflit;

•Aptitudeàtravaillerdansuncontextemulticulturel,àfairepreuvedesensibilitéàla

diversitéhommesetfemmesetàadopteruneattitudeetuncomportementnondiscriminatoire.

1.introduction:

DanslecadredelamiseenœuvredesonProgrammePayspourleCameroun,notamment,lepland’appuiconjointdusystèmedesNations- informationssupplémentaires:

UniesauGouvernementduCameroundansledomainedelaProtectionsocialesousleleadershipduBIT, l’EAT/BPdel’OITàYaoundé lanceunappelàcandidaturepourunposted’ExpertNationalenProtectionSociale.Leposteestàpourvoirdansl'Unitédeprogrammation del’EAT/BPbaséàYaoundé(Cameroun).L’EAT/BP,baséàYaoundéassumelaresponsabilitégénéraledelaprésenceetdesactivitésde l'OITauCameroun,enGuinéeEquatorialeetàSaoToméetPrincipe. Le/latitulaireduposteapourmissionprincipaled'aideràlaréalisationdesprioritésinscritesdansleprogrammeparpaysautravaildécent (PPTD)duCameroun.Le/latitulaireduposterelèveradeladirectricedel’EAT/BPYaoundéetassurera,selonqu'il/elleserautile,lesappuis auspécialisteProtectionsocialeetautresspécialistesaubesoin,danslamiseenœuvreduplandetravaildubureauauCameroun.Acet effet,il/elleintervientsouslasupervisionduSpécialisteenProtectionSocialedel’EAT/BPYaoundé,dontilrecevradesdirectivesetconseils techniques.

Leprocessusdesélectionauralieu,enprincipe,aumoisdejuillet2016.Lescandidat(e)ssontprié(e)sd'assurerleurdisponibilitéencasde

pré-sélection.

lescanDiDatsserontcontactésDirectementencasDesélectionPouruntestécrit.

lescanDiDatsretenusPourunentretienserontcontactésDirectement.

DateProbableDePriseDeservice:08août 2016

Peuventparticiper:

-Lescandidats/tesinternesduBIT,enaccordaveclesparagraphes31et32del'annexeIduStatutdupersonnel.

-Lescandidats/tesexternes.

LeBITattacheunegrandeimportanceàladiversitéparmisonpersonnel.Lescandidaturesdefemmesetd'hommesqualifiés,etaussicelles

depersonneshandicapéessontencouragées.

Lesdossiersdecandidatureserontdéposésauplustard le15Juillet2016,à14heures(heureduCameroun),sousplifermé,auprèsdu Registrydel’EAT/BP–OIT–Yaoundé,situéauquartierNkol-Eton,ImmeubleEx-SOTUCetporterontlamentionsuivante:

hrD/eXPsocPro/003-06/2016

bureauinternationalDutravail

bP13–oit–YaounDe-cameroun

(an’ouvrirqu’encommission)

2.Descriptiondestâchesetdesresponsabilités:

SouslaresponsabilitédeMadamela Directricedel’EAT/BP–OITàYaoundé,souslasupervisiondirecteduSpécialisteenProtection Sociale,l’expertNationalaurapourtâchesspécifiques:

1.Elaborerlesprojetsdetermesderéférencespourlaréalisationdesactivités;

2.Fairelesuividelamiseenœuvredesactivitésengagées;Préparertouslesrapportsd'étape,rapportsfinaux,rapportsfinanciersettoute

autreinformationpertinenteàlamiseenœuvreduprojet.

3.Rassembleretvérifierlesdonnéesdebasesnécessairesàlaplanificationetàla

négociationdesactivitésdeprogrammeoudeprojetentenantcomptedesdifférentes stratégiesetméthodesdisponiblespourlaconceptionetlagestiondeprojets, l’identificationetlarésolutiondeproblèmes.Assurerlesuividesdocumentsenretard, clarifierl’informationetrépondreauxquestionsrelativesauxbesoinsenmatière d’autorisationsetdetraitement.

4.Examineretdonnerdesavissurleslivrablesdescontratsdecollaborationsextérieures;

5.Préparerlessupportstechniquespourl’organisationdesséminairesetateliersdeformation;

Outrelesentretiensetépreuvesquetoutcandidatpeutêtretenudepasser,unpermisdetravaillerauCamerounestrequispourtoutcandi-

6.Rédiger,outraduire,danslaouleslangue(s)locale(s),lesnouvellespublications,la

datnoncamerounais.

correspondanceofficielle,lesdéclarations,lesdiscoursetlesdocumentsd’informationpublique.

7.Animerdesséminaires,desateliersouréunionstechniques;

compositiondesdossiers:

8.Fournirdesappuistechniquesauxmandants

9.EntreprendretoutesautrestâchesquiserontassignéesparlaDirectricedubureau.

-unelettredemotivationadresséeàmadamelaDirectricedel’eat/bP–oit

-uncurriculumvitae

3.Qualificationsrequises:

-copiedesdiplômesannoncésetjustificatifsd’expériences

Formation:

-Photocopiecertifiédelacartenationaled’identité

•Diplômeuniversitairesupérieurenéconomie,sciencessociales,étudesactuarielles,droitoudansuneautredisciplinepertinente.

Pa g e 1 0
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Pa g e 1 0 Mutations n°4180 Lundi11juillet2016

Mutations

Pa g e 1 0 Mutations n°4180 Lundi11juillet2016

n°4180

Pa g e 1 0 Mutations n°4180 Lundi11juillet2016

Lundi11juillet2016

e C O N O m I e

e C O N O m I e C hantiErs routiErs Obligationderésultatpourlesprestataires
e C O N O m I e C hantiErs routiErs Obligationderésultatpourlesprestataires
e C O N O m I e C hantiErs routiErs Obligationderésultatpourlesprestataires

ChantiErs routiErs

Obligationderésultatpourlesprestataires

LeministredesTravauxpublicahausséletonjeudiaucoursd’uneréunionderevuedelaconstructiondecertainsprojets.

«Ilestdécidéqueletraitementdesdécomptesse feradésormaisentreintervenants,quelquesoitle chantier, sous la forme d’un «guichet unique» réunissantlamissiondecontrôle,lechefdeservice etl’ingénieurdumarché,àl’initiativedelamission decontrôle; cequiéloignedeséchangesépisto-

laires.L’entrepriseetlesmissionsdecontrôlesont

invitéesàsemettredansunelogiquedecomplé-

mentarité avec une obligation de résultat. Des

réunionsdechantierdehautniveauserontorgani-

sées dans les prochains jours pour le suivi des recommandations». ainsi s’achève le communi- quédepresseduministredes travauxpublics

sanctionnant la réunion de revue de la construction de quatre projets routiers, tenue jeudi à Yaoundé. Il s’agit des routes Djoum- mintom (83km), Nding-mbgaba (50km), manki-Pont de la mapé (25km) et Deuxième voie d’accès à la ville de Bamenda (20Km). les échanges ont relevé diverses difficul- tés impactant négativement l’exécution des travaux, dont la non libération des emprises, le traitement laborieux des décomptes, avec comme conséquence la mobilisation insuffi- sante en matériels et en personnel. a cela s’ajoutent les incompréhensions entre l’entre- prise et les missions de contrôle sur l’ap-

emmanuelnGanouDjoumessi.Ministredestravauxpublics.
emmanuelnGanouDjoumessi.Ministredestravauxpublics.

proche méthodologique ainsi que la dégrada- tion prématurée de certains tronçons de route nouvellement construites par des camions surchargés. les recommandations suivantes ont été faites pour les chantiers en examen, en arrêt pourlesunsetendépassementdesdélaispour

lesautres. PourlarouteDjoum-mintom, surla base d’un chronogramme des prestations res- tantes, uneprorogationdesdélaisest accordée jusqu’au 15 septembre 2016, à l’entreprise. Un camion pèse essieu doit être déployé sur la route pour que soient respectées les charges autorisées. les aménagements socio écono- miques connexes en faveur des populations

feront l’objet d’une concertation d’identifica- tiondesbesoinsetdessourcesdefinancement. Pour la route Nding-mbgaba, l’entreprise

aétéinvitéeàstabiliserlaproductiondesagré-

gats avant toute requête portant sur la proro- gationdesdélaisdestravaux.Uneaccélération devra être imprimée à la libération des emprises. Pour la route manki-Pont de la mapé, le ministre a prescrit la reprogramma- tion de la planche d’essai, en présence de tous

les intervenants concernés, la reprise en main de la collaboration entre eneo et l’entreprise sur la gestion des eaux, dans le cadre de la constructiondupontsurlamapé. enfin, pour le deuxième accès de la ville de Bamenda, il a été prescrit un réexamen des requêtes de l’en- treprise, laquelle est invité à soumettre un planningdes travaux.

georges aLain boyoMo

soumettre un planningdes travaux. g eorges a Lain b oyoMo t ransport loGistiquE s abC

transport loGistiquE sabC

Lesentreprisescamerounaisesraflentlamise

Unedizainedeprestatairesnationauxremportentlemarchédetransportdesproduitsfinislancéen2015parlesBrasseries.

a la société anonyme des Brasseries du Cameroun (sabc), le transport est au cœur de la straté- gie. la disponibilité des produits dans les 28 centres de distribution que compte le Cameroun en dépend. C’est dans ce sens qu’est initié en 2015 l’appel d’offres por- tant sur le transport logistique produits finis, emballages et matières premières pour un mon- tant global de 15 milliards Fcfa. l’idée est de spécialiser les trans- porteurs par ligne de transport. aulieudemultiplestransporteurs rattachés aux usines que l’entre- prise n’arrivait pas à gérer pour renouveler leurs flottes obsolètes, lasabcsouhaitaitainsi profession- naliser et rationaliser le nombre d'interlocuteurs dans cedomaine. a l’issue du dépouillement des offres reçues, les résultats sui- vants sont enregistrés : sur les 15 milliards Fcfa environ représen- tant le coût du marché, 12,5 mil- liards ont été gagnés par des entreprises camerounaises (15 au total) dont trois qui ont empoché

l'équivalentde10milliardsFcfa.Il

s’agit de scts, Zali et tamso. sur près de 2,5 milliards restants, un libanais partenaire de la sabc depuis 30ans auNord-Cameroun agagnépour environunmilliard.

depuis 30ans auNord-Cameroun agagnépour environunmilliard. M u t a t i o n s n °
depuis 30ans auNord-Cameroun agagnépour environunmilliard. M u t a t i o n s n °

Mutations

agagnépour environunmilliard. M u t a t i o n s n ° 4 1 8

n°4180

M u t a t i o n s n ° 4 1 8 0 Un
M u t a t i o n s n ° 4 1 8 0 Un

Un Français partenaire également

depuis20ansagagnéenviron700

millions pour semc, et enfin

Bolloréquiagagnélalignematiè-

re première pour environ500 mil- lions Fcfa. en clair, en ce qui concerneletransportdesmatières premières,Bolloréafricalogistics a conservé son contrat de gestion logistiqueauniveauduport pour

le débarquement et l’achemine- ment du malt et du gritz de maïs vers les usines. grâce à l’apport de plus de 150 camions neufs mis à la dispo-

Lundi11juillet2016

sition des Brasseries du Cameroun, les transporteurs nationauxretenusvontréaliserun chiffre d’affaires de 10 milliards de Fcfa. la sabc a pris l'engage- ment de payer à 30 jours maxi- mum les factures et elle accom- pagne les transporteurs camerou- nais retenus auprès des banques. Du reste, Yaoundé et Douala ont été dotés de camions et d’une organisation spécifique pour répondre au flux important de marchandises dans ces deux villes. «Atraverscetappeld’offres

[celui sur le transport logistique, ndlr], Les Brasseries du Cameroun recherchent surtout la performance pourelle-mêmeettoussespartenaires transporteurs.Danscetesprit,nous avons récemment mis enplace une nouvelleorganisationauseindenos usineset investidansunnouveau logiciel métierdegestiondutrans-

portpouraccompagnertousnospar-

tenairesversplusdeperformance», explique guillaume sarra, secré- taire général des Brasseries du Cameroun.

waMba soP

EntrEprisE

Laconcurrence déloyale pour maximiserlesgains

Malheureusement,lespratiquesanticoncurren-

tiellesconstituentunvéritabledangerpourlacrois-

sanceéconomiqueetlasantéduconsommateur.

lespratiquesanticoncurrentiellesaucœurdes

débats des premiers rendez-vous de la concurren- ce, organisés le 7 juillet 2016, dans la capitale éco- nomique. le commerce illicite, notamment, la contrefaçon, la contrebande et la fraude sont des

pratiquesanticoncurrentiellesdontontrecourscer-

tains opérateurs économiques véreux. Ces pra-

tiques anticoncurrentielles sont un «véritablefrein pourlesentreprisesformellesetaussipourl’économie

toutentière».auCameroun,aucunsecteurd’activi-

tén’estépargné.Chaqueannée,lesecteurpétrolier perd des centaines de milliards de Fcfa.

l’agroalimentaireperdenviron1,5milliarddeFcfa

par an. D’après des prévisions, les pertes du sec- teurdutabac, domained’activitéleplussensibleà la contrebande, sont estimées à près de 4 milliards deFcfapourl’année2016. Pourlesecteurdutexti- le, l’entreprise nationale Cicam, évalue désormais

son chiffre d’affaires à 2,5 milliards de Fcfa, soit à

peine10%despartsdemarchédusecteur.

Pendant que certains opérateurs dénoncent le

laxismedel’etat,laporositédesfrontièresetlacor-

ruption de certains agents de l’etat, le ministre du Commerce (mincommerce), luc magloire atangana mbarga, présent à ce premier rendez- vousdelaconcurrenceauCameroun,pointequant à lui, un doigt accusateur sur certains opérateurs économiques soucieux de maximiser leurs gains par tous les moyens. «C’estunproblèmedevolonté individuelle.Jerenvoisaucivismeetàlacitoyennetédes

opérateurséconomiques.Ilssontàlabasedecephéno-

mènequinuitàl’économieseulementpourdespréoccu-

pationsdegainsfacilesetpourdessoucisd’enrichisse-

mentsanscause», dit-il. Pour lui, «lesopérateurséco-

nomiquesnedoiventpasêtredesacteurspassifsspécia-

lisésdanslacritique,ladénonciation.Maisilsdoivent êtreaucœurduprocessusdelutte». Pour une «pratiqueefficace» de la concurrence au Cameroun, luc magloire atangana mbarga invite tous les opérateurs économiques à «s’appro- prierlestextes». Il en va de soi pour la croissance économique et la santé du consommateur. au Cameroun, la loi n°98/013 du 14 juillet 1998 est

plus explicite sur cette question de la concurrence dans le marché intérieur. l’article 3 de cette loi définit clairement les pratiques anticoncurren- tielles: «Toutespratiquesquiauraientpoureffetd’em- pêcher,defausserouderestreindredemanièresensible

l’exercicedelaconcurrenceauniveaudumarchéinté-

rieursontinterdites». ladite loi prévoit des sanc-

tionspourtouteviolation.D’ailleurs,l’article24de

laloi stipuleque: «lesinfractionsauxdispositionsde laprésenteloipeuventdonnerlieuauxamendes,aux injonctionsdemettrefinauxpratiquesincriminéeset éventuellementêtreassortiesd’astreinteetdepaiement desdommagesetintérêts». toutefois, selon le mincommerce, les opéra- teurs économiques doivent impérativement proté- ger leurs marques dans des organismes adéquats. Car,ilsnesauraientsaisirlesautoritéscompétentes encasdepratiquedéloyaleques’ilsdétiennent les droits exclusifs sur leurs marques. luc magloire atangana mbarga semble ignorer que l’économie camerounaise est essentiellement informelle, avec près de 90% des entreprises dans le secteur infor- mel. Il est déjà difficile pour ces entreprises de se formaliser pour envisager de protéger leurs pro- duits. etre détenteur des droits exclusifs est un véritable challenge même pour les grandes entre- prisesdontcertainessecontententtrèssouvent, en fonction des moyens, de protéger soit le nom, soit l’insigneoulacouleur deleur marque. Donc, mal- grétouslestextesenvigueur, laconcurrencesaine reste unserpent demer auCameroun.

sandrine tonLio tiaKo

Pa ge 1 1
Pa ge 1 1

e C O N O m I e

e C O N O m I e m anaGEmEnt Un nouveau Dg à la Campost
e C O N O m I e m anaGEmEnt Un nouveau Dg à la Campost
e C O N O m I e m anaGEmEnt Un nouveau Dg à la Campost

manaGEmEnt

Un nouveau Dg à la Campost

PierreKaldadak,inspecteurdespostesettélécoms,aéténomméjeudidernier,enremplacementduFrançaisFrédéricFenni.

lanominationdePierreKaldadakauposte de directeur général de la Cameroon Postal services(Campost), jeudidernier, marquelafin du contrat d’assistance technique paraphé en 2010 (puis renouvelé à deux reprises) entre l’etat du Cameroun et la société française d'études et de réalisations postales (sofrepost), etaussile retourauxorganessociauxcamerou-

nais chez l’opérateur public du service postal. en effet, la filiale du groupe français la Poste devait, dans le cadre du contrat susmentionné, apporteràlaCampost«toutesonexpertiseetson savoirfairedanslesdomainesdel’exploitation,dela production,del’innovationtechnologique,envuede permettreà[celle-ci]d’atteindrelesobjectifsquilui sontassignés». en substance, il était attendu de cette assis- tance technique, la réalisation d’un diagnostic stratégique et opérationnel de laCampost ; l’ac- tualisation de son plan de développement ; le renforcement des capacités des ressources humainesetledéveloppementdescompétences

del’entreprise;lamiseenplaced’uneméthodo-

logiepourl’améliorationdelaqualitédeservice pour l’acheminement et la distributionducour- rier ; la détermination et le calcul des coûts du

service postal universel dans le cadre du déve- loppement duservicepublicpostal ; larelecture etledéploiementdesprocéduresdecontrôle;la recherche de partenaires techniques, straté-

PierreKalDaDaK.LenouveauDg.
PierreKalDaDaK.LenouveauDg.

giqueset financiers, entreautres. sofrepost avait étépréféréeaucabinet cana- dien tecsult International, qui, au terme de ses deux années de gestion de la Campost, avait laissé un trou de 2,2 milliards F Cfa dans les caisses, et soncontrat avait même été renouvelé àdeuxreprises: 2012et 2014. au moment où cet opérateur est prié de plier bagage, la Compost, soutiennent des

sourcesinternes,avaitretrouvéuncertainfinan-

cier. en 2013, elle totalisait environ 850 000 comptes d’épargne et 56 700 comptes courants

danssonportefeuille.

consupe l’équipe française qui s’en va se targuait

aussi d’avoir, surtout en 2015, renforcé les

métiersdebasedelaCampostparlee-commer-

ce et ems (système de courrier électronique). Pourlecourrierexpress,laCampostaenregistré une progression du chiffre d’affaires de 25% l’année dernière par rapport à 2014, de même qu’elle a procédé à la signature de plus de 15 contrats de prise en charge des courriers. Il n’empêche qu’au lendemain de sa nomination comme ministre des Postes et télécommunications (tutelle technique de la Campost), en octobre 2015, minette libom li likeng avait classé cette entreprise (avec Camtel) parmi les sociétés publiques les plus mal gérées. ancien chef du Centre des chèques postaux, Pierre Kaldadak, qui a directement été installé dans ses nouvelles fonctions hier par le ministre des Postes et télécommunications, est inspecteur des postes et télécoms. Néen1968, il était en service au Contrôle supérieur de l’etat (Consupe) depuisquelquesannées.

Jean de dieu bidias

(Consupe) depuisquelquesannées. J ean d e d ieu b idias j Ean C laudE m Gbwa

jEan ClaudE mGbwa

Ausecoursdumarchédescapitaux

LenouveauprésidentdelaCommissiondesmarchésfinanciers(Cmf)al’obligationderedynamisercesecteurinstallédansunimmobilismeendémique.

la riche expérience qu’il a dans le secteur des assurances et de la finance va-t-elle lui permettre de donner le coupde fouet attendu dans le marché des capitaux camerounais, voire de l’afrique centrale ? Nommé par décretprésidentiel, le29juindernierauposte de président de la Commission des marchés financiers (Cmf), le régulateur de la Douala stock exchange (Dsx), la bourse des valeurs mobilièresduCameroun,JeanClaudemgbwa est certainement, mieux que quiconque, conscient des défis qui l’attendent dans le contexte actuel où le gouvernement du Cameroun affiche une certaine volonté poli-

tique de donner de la vitalité à un marché financier local confortablement installé dans un immobilisme pour le moins endémique. lors de la dernière session du Parlement, le ministre des Finances, alamine Ousmane mey, de défendre devant les élus du peuple, un projet de loi en rapport avec les Organismes de placement collectif en valeurs immobilières (Opcvm), dans le but de booster l’approvisionnement du marché financier et dynamiser la Dsx. «Leprojetdeloidéfenduper-

mettra,dansunavenirproche,auxpetitsépar-

gnants et opérateurs économiques, de mettre

ensembleleursépargnespouravoiraccèsaumar-

chéfinancier», avait justifié le minfi. De manière statutaire, la Cmf a pour mis- sion générale de veiller à la protection de l’épargne investie à travers le marché finan-

de l’épargne investie à travers le marché finan- Pa g e 1 2 jeanclauDemGbwa. cier en
Pa g e 1 2
Pa g e 1 2
jeanclauDemGbwa.
jeanclauDemGbwa.

cier en valeurs mobilières ou dans tout autre placement donnant lieu à l’appel public à l’épargne. elle est chargée spécifiquement de

l’information des investisseurs, de l’agrément

etducontrôledesprestationsdeservicesd’in-

vestissementquisontlesintermédiairesfinan-

ciers et de la supervision du bon fonctionne- ment de l’entreprise de marché qui est la Douala stock exchange dont le rôle est l’ani- mation quotidienne du marché. mais, cette instance n’a jamais véritablement joué son rôle pour la simple et unique raison que la Dsx ne réussit pas à sortir de sa torpeur, ce qui donne l’impression de l’inexistence du

marchéfinancier.autredossier urgent àgérer par Jean Claude mgbwa, celui relatif aux rap- ports entre la Bourses des valeurs mobilières de l’afrique centrale (Bvmac) basée à libreville (gabon) et la Douala stock exchange. Des experts soutiennent de plus en plus qu’il serait bon, compte tenu de la mol- lesse et de l’étroitesse du marché financier sous-régional, que ces deux bourses se rap- prochent,lorsqu’ilsn’appellentpasclairement à leur fusion. la Commission de surveillance du mar- ché financier de l’afrique centrale (Cosumaf) évoque d’ailleurs la possibilité de cette unifi- cation. mais, la position de Jean Claude mgbwa a toujours été que ces deux institu- tions continuent à fonctionner de manière indépendante. Il va bien falloir que l’ancien secrétaire général de la Conférence interafricaine des marchés d’assurance (Cima), le gendarme du secteurdesassurancesenafriquecentraleetde l’Ouest, reconsidère sa position. mais, au-delà, ilvafalloirdelapartdesautoritéspolitiquesde l’afrique centrale qu’elles fassent montre de plus de détermination. Officiellement, la capi- talisation des bourses de Douala et libreville fait à peine 0,4%du Pib des pays de la Cemac, alors qu’on est à 10% au Nigeria, 11% dans la

zoneUemoa,36%auKenya,48%aumarocetà

près de250%enafriquedusud.

J.d.b Mutations
J.d.b
Mutations

ElECtriCité

Eneoannoncelafin

del’étiage2016

LamiseeneaupartielledubarragedeLom-

Pangar,entreautresfacteursayantfavorisé

unemeilleuregestiondecettepériode.

Dans une lettre adressée aux consomma-

teurs, présentesur lesited’eneo, ledirecteur général de cette entreprise, Joël Nana Kontchou, annonce la fermeture définitive,

depuisle20juindernier,duréservoirdubar-

rage de la mape, après celui de Bamendjin, effectué quelques semaines plus tôt. a l’en

croire, «ledébitdubassinversantintermédiaire

delaSanagaafranchilecapde920m3/s,situa-

tionquimetuntermeàlarégularisationdudébit decefleuve.Danslemêmetemps,lesapportsdu DjeremàMbakaouontégalementdépasséledébit

derestitutionactuellementencours(350m3/s)».

Cecimarquedonclafindel’étiage2016surle

réseau interconnecté sud (ris). malgré une

haussedelademandedel’ordrede7à8%(ce

qui se traduit par un besoin supplémentaire de capacité de 75 à 100 mw par an), indique le patron d’eneo, l’équilibre offre/demande est préservé depuis le début de l’année grâce à la combinaison des facteurs suivants : la

mise en eau partielle du barrage de lom Pangar qui a permis, depuis le début de l’étiage en décembre 2015, que le débit régu- larisé de la sanaga s’établisse en moyenne à 920 m3/seconde. «Ledébitdecetteannéeper-

metauxcentralesdeSongloulouetEdéadepro-

duireprèsdedeuxfoisplusquel’annéedernièreà lamêmepériode», apprend-on. Or, en 2015, où le Cameroun a vécu une

situation presqu’inédite de délestages, le débit oscillait entre 500 et 600 m3/seconde entremaietjuin.lestravauxréalisésdansles

centralesontpermisd’obtenirunedisponibi-

lité des machines plus élevée (de 89.01% à 91.34% dans l’hydro et de 52.35% à 66.26% dans le thermique). au total, confie l’adjudi- cataire du service public de l’électricité, ces efforts ont généré 40 mwsupplémentaires (+ 13 mw à la Centrale de limbé, + 6mw à la centrale d’Oyomabang, +20 mwa la centrale d’edea et plus 5 mw à la centrale de Bafoussam). l’étiage 2016 a aussi été moins tumultueux en raison de l’effacement d’alucam, qui a accepté de ne pas consom- mer 60 mwsur les 190 qu’elle attend d’eneo contractuellement.Unapportquiacontribué davantage à rendre souple le système et à garantir des réserves de productible. Il est à noter toutefois que tout n’a pas

roulé comme sur des roulettes. le système a

connu21joursderationnementd’énergie,au

cours desquels les consommateurs avaient subi des coupures affectant sérieusement leursactivités.aceciilfautajouterlefaitque certaines localités connaissent encore des

interruptionsicietlàdefournitured’énergie, «enraisond’incidentsoudetravauxprogrammés surlesréseauxdetransportetdedistribution», regrette Joël Nana Kontchou. Qui justifie :

«lessourcesd’incidentssontnotammentlaquali-

tédessupportsbois,lesintempéries,levandalis-

meetlasurchargedeséquipementsquiestsoitle

fait des fraudes ou d’une demande sans cesse croissante.Unplandemodernisationduréseau

doitêtremisenroutepourremédieràcesinci-

croissante.Unplandemodernisationduréseau doitêtremisenroutepourremédieràcesinci- dents» . J ean d e d ieu b idias

dents».

Jean de dieu bidias

n°4180

doitêtremisenroutepourremédieràcesinci- dents» . J ean d e d ieu b idias n°4180 Lundi11juillet2016

Lundi11juillet2016

I N s t I t U t I O N N e l

I N s t I t U t I O N N e l C ommunauté
I N s t I t U t I O N N e l C ommunauté
I N s t I t U t I O N N e l C ommunauté

Communauté urbainE dE Yaoundé

Lecompteadministratifdel’exercice2015validé

C’estlaprincipaleinformationàretenirdelasessionordinaireduconseildecettecollectivitétenuesamedidernier.

ressourcesdelacommunautéurbainede Yaoundé au titre de l’exercice 2015 sont constituées des centimes additionnels communaux (Cac, environ 6,5 milliards Fcfa), desrecettesfiscales(troismilliards

425millionsFcfa),destaxescommunales

indirectes (2 milliards 130 millions Fcfa) et de l’apport du ministère du Développement urbain et de l’Habitat (minduh) qui atransféréunpeuplusde 730 millions de Fcfa à la Cuy pour la réhabilitationdesstationsd’épurationet lesétudesderénovationdesquartiersde Yaoundé. gilbert tsimi evouna qui a souligné le contexte macro-économique dans lequel ce budget a été exécuté s’est félicité de «labonnecollaborationentrela communauté urbaine et les structures de

Fcfa.soitunexcédentderecettesquicul- l’Etatquiapermisdemaintenirlecapdes14

milliardscommeceluidestroisprécédentes

annéespouruntauxmoyendemobilisation

menducompteadministratifdel’exerci-

communauté (mandature 2013-2018) était principalement consacrée à l’exa-

vementprispartàlasessionordinairede samedi dernier. Une session présidée comme de tradition par le délégué du gouvernement auprès de la Cuy, gilbert tsimi evouna en présence du préfet du département du mfoundi, Jean Claude tsila, par ailleurs autorité de tutelle de cette collectivité territoriale décentrali- sée. Cette sixième session du conseil de

Yaoundé(Cuy),32conseillersonteffecti-

le conseil de la communauté urbaine de

le conseil de la communauté urbaine de sur les 42 membres qui composent ce 2015 arrêté

sur les 42 membres qui composent

ce 2015 arrêté en recettes à la somme de 14 milliards 108 millions de Fcfa et en dépenses à 12 milliards 800 millions de

mineàunmilliard297millionsdeFcfa.

Dans le détail, l’on a appris que les

Gilberttsimievouna.DéléguédugouvernementCuy.
Gilberttsimievouna.DéléguédugouvernementCuy.

de70%».

l’on a également appris que l’em- ploidesressourcesmobiliséesautitrede

l’exercice 2015 avec pour objectif l’amé- liorationducadredeviedesYaoundéens

a

réalisations.

Concernantlaluttecontreladégradation

permis

plusieurs

de la voirie urbaine on peut citer entre autres : les travaux de réfection des chausséesdel’échangeurdeNkolbisson, lestravauxdeconstructiond’unouvrage d’assainissement sur la rivière aubiergue sis au marché huitième. s’agissant du volet aménagement et assainissement, citons à titre d’illustra- tion la première phase des études de rénovation des quartiers centraux de la briqueterie et de mokolo, les travaux de finition d’un bâtiment au parcours vita et les travaux de réhabilitation de la placedel’indépendance.leconseilquia adopté par acclamationle compte admi- nistratif de l’exercice 2015 a également examinéetvalidéplusieursdélibérations au cours de cette session ordinaire qui s’est dérouléedans uneambianceconvi- viale.

yanicK yeMga

dérouléedans uneambianceconvi- viale. y anicK y eMga m arChE dE Cohésion LePmucaccompagnelesforcesdedéfense

marChE dE Cohésion

LePmucaccompagnelesforcesdedéfense

Unimportantdond’équipementssportifsetdesfruitsaétéremisaucoloneldelalégiondegendarmerieduLittoralhier,parlesresponsablesdecetteentreprise.

Cet acteaugureselonlecolonel delalégiondegen-darmerie roger abessolo amougou des bons rapports entretenus

darmerie roger abessolo amougou des bons rapports entretenus entre le Pari mutuel urbain du Cameroun (Pmuc) et lesforcesdedéfense. C’est pourquoi enprélu- de à la marche de cohésion organisée par les forces de défense de Douala, cette entreprise «citoyenne» est allée remettreunimportantdoncomposéde:deuxcentquatre huit maillots floqués gendarmerie nationale, deux cent

quarante huit shorts, vingt cinq palettes d’eau minérale (petites bouteilles), quatre cartons de chocolat au lait et desbananes. «Noussommesvenusvousremercierpourlesoutienque vousnousapportertrèssouventlorsdel’organisationdenos évènements.Noussommesaussietsurtoutvenusvousdire

mercipourletravaildeprotectiondespersonnesquevousabat-

tezauquotidien.C’estpourquoinousvousavonsapportéce présentpourvous permettredegarderlaformelorsdela marchededemain»,précisePaulmylordmbappeBwanga, représentantdudirecteurgénéralduPmuc.Initiétousles premiers vendredi du mois depuis trois ans, ce don va

premiers vendredi du mois depuis trois ans, ce don va permettre aux forces de défense de

permettre aux forces de défense de marcher dans une tenue uniforme. «Lesrépartitionsserontfaitesdemanière équitabledanstoutesnosunités.Nousvousdisonsmerci», assureleColoneldelalégiondegendarmeriedelarégion dulittoral.surlesmotivationsdelamarchedecohésion, le colonel explique qu’elle rapproche les populations de

leurs forces de défense telle que prônée par sa hiérarchie. afin d’inspirer la confianceauseindespopulations. ellepermet aussi àtout lepersonnel desunitésdegendarmeriedelarégionde seconnaître,renforcerlemariageentreles populationsetlespersonnesenchargede leursécurité.maiségalementlesrapports entrelesentreprisescitoyennescommele Pmucetlesforcesdedéfensedelarégion.

selonl’itinéraire,lamarchedébuteaucar-

refourBekokoàBonabéri dès7h, cejour. elle s’achève à la compagnie de gendar- merie de Bonabéri. «C’estpourquoinous réitéronsnotremerciauPmucqui,parce geste,traduitlesbonsrapportsquenousentretenonsavecles entreprises citoyennes. Merci d’avoir pensé à apporter des fruits qui vont nous permettre de compenser nos calories durantcettemarche»,conclutleColégion.

aristide eKaMbi

durantcettemarche» ,conclutleColégion. a ristide e KaMbi Y aoundé Desoutilsd’inspectionengestation

Yaoundé

Desoutilsd’inspectionengestation

L’atelierorganisédepuisjeudidernieràYaoundéviseentreautreàvaliderpardesexpertslesprojetsdelanouvellenomenclaturedesentreprises.

monieuseetd’êtred’avancerentable.Cette

ministreasignéundécretportantharmoni- activitéviseàmettreengardelesétablisse-

sation des procédures d’inspections dans lessociétés.Uneordonnancequivientainsi

remettre de l’ordre dans les inspections,

vénientspourlacommoditéduvoisinage. le Programme d’appui à l’améliora- tion de la compétitivité de l’économie camerounaise (Pacom), étant un accompa- gnateur du Comité national des inspec- tions, organise depuis jeudi dernier à Yaoundé unatelier qui réunit les adminis- trations qui interviennent dans les inspec- tions. selon Yvette Beufang essama du Pacom, les travaux qui vont durer trois

leurpermettredetravaillerdemanièrehar- jours ont pour objectifs de permettre ins-

blies dans un calendrier préétablit pour

avaientjugéquecesinspectionssoientéta-

ments sur les dangers de la santé, de la sécurité publique, de l’agriculture, de la

santé, de la sécurité publique, de l’agriculture, de la en 2014, Philemon Yang, Premier

en 2014, Philemon Yang, Premier

seronttransmisaugouvernement. l’objet global de développement auquel entend contribuer le Pacom est le

pecteursetàleursadjointsetauxmembres

duComiténationaldesinspectionsdevali-

derlesprojetsdenomenclatureetdeguide conjoint élaborés par le Cabinet Obiv

renforcement de la compétitivité de l’éco- nomie camerounaise à travers l’améliora- tion de la productivité et la progression qualitative des entreprises. le programme apourobjectifdemettreàniveaulepetites

l’outil qui permet de classer un établisse- mentàbased’uncertainnombred’activité et de nuisance. le guide harmonisé per- mettraquantàluiauxéquipesd’inspection

etmoyennesentreprises,mettreàladispo-

d’agirsurlabased’unemêmeméthodolo- sition des entreprises de compétences et

gietoutenutilisant,chaqueadministration encequilaconcernelestextesquirelèvent desacompétence.lesoutilsquirépondent aux normes internationales validés par les experts, les consultants et les fonction- naires des ministères pendant ces assises

caces, de renforcer la normalisation et la

desstructuresd’appuitechniquespluseffi-

natureetl’environnementsoientdesincon- solutions. le projet de nomenclature est

dirigéesparleComiténationaldesinspec-

tions. Jean marie vianney mbollo, expert

qualitéàl’agencedesnormesetdelaqua-

lité explique qu’avant la note du Premier ministre, les administrations se présen- taient àtour derôledanslessociétéspour faire des inspections et celacréait une dis- torsion. suite à ce décret, les entreprises

qualitéet d’améliorerl’environnement des affaires.

Josiane afoM (stagiaire)

des affaires. J osiane a foM (s tagiaire ) M u t a t i o

Mutations

J osiane a foM (s tagiaire ) M u t a t i o n s

n°4180

(s tagiaire ) M u t a t i o n s n ° 4 1

Lundi11juillet2016

ConsEilsCiEntifiquE

LarecherchesurleSida

auscannerduCircb

Lesspécialistesrecommandentlestestsderésistances

auxantirétrovirauxavantlaprescriptiondutraitement.

evaluer le plan de travail annuel, faire des recommandations fortes en termes de

recrutement du personnel et examiner les

dossiersdechangementdesgradesdesper-

sonnels scientifiques en poste et prendre des résolutions fortes de l’approbation du projet des essais cliniques. telles sont les

grandes lignes du 5è Conseil scientifique du Centre international de référence Chantal Biya (Circb) qui s’est tenu jeudi dernier à Yaoundé.

Cetterencontrescientifiqueapermisaux experts de revenir sur les essais cliniques et les tests de résistances du vih-sida aux anti-

rétroviraux.selonlePralexisNdjodo,direc-

teur du Circb, les essais cliniques sont en chantiers,lesexpertsontétéformés.mais,ce

centrespécialisédanslarecherchesurlevih-

sida continue d’attendre les autorisations pour procéder aux essais cliniques. «Jedois diredefaçonfortequ’iln’yapasderecherche sansessaiclinique.Mêmesidesrecherchesont

étéfaitesenOccident,ilfautqu’onadaptetou-

jourscequiestfaitailleursànotreenvironne-

ment.Larechercheestuneactivitéfondamenta-

le», martèle le Pr alexis Ndjodo. avant de poursuivre : «Sinousn’acceptonspaslesessais cliniques,c’estquefinalement,nousn’acceptons paslarecherche».

revenant sur les tests de résistances du

vih aux antirétroviraux, les experts indi- quent qu’il existe des résistances soit géné- tiques, soit des résistances acquises.

lesquellesnepeuventpasêtregéréesautre-

ment en faisant des tests assez pointus

pour orienter les prescripteurs. «LeCircbest

l’undeslaboratoiresauCamerounquiaccom-

pagne les prescripteurs pour leur indiquer le bonmédicament. Il faut qu’onse convainque quedeplusenplus,avantdemettreunpatient

soustraitement,ilfautfairelestestsderésistan-

ce. Commecelalesalgorithmesdetraitement devrait être mobile», explique le Pr alexis Ndjodo. au Cameroun, seuls trois labora-

toires ont à même de faire ces tests. Il s’agit notamment du Circb, de l’Institut Pasteur

duCamerounetduCremer.letestderésis-

tance du vih-sida aux antirétroviraux est, à encroirelesexpertstrèscouteuxetn’estpar conséquent pas à la bourse du patient moyen. Bien que subventionné par l’etat, il coûte 100.000 Fcfa au Circb et 200.000 Fcfa dans d’autres laboratoires.

au lendemain du Conseil scientifique, le Circb a organisé un séminaire pour davantage édifier les professionnels de la santé sur les résistances du vih-sida aux antirétroviraux. Pendant cet atelier, le Dr Charles Kouanfack, de l’hôpital du Jour de l’hôpital central de Yaoundé est revenu sur les directives du gouvernement en matière de lutte contre le vih-sida. l’on retient de son exposé que le Cameroun a adopté les dernières recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) qui demande que le patient soit immédiate- mentmissoustraitementunefoisqueletest de dépistage est positif.

Josiane afoM (stagiaire)

patient soit immédiate- mentmissoustraitementunefoisqueletest de dépistage est positif. J osiane a foM (s tagiaire )
Pa ge 1 3
Pa ge 1 3

C U l t U r e

C U l t U r e «i mmErsion » en Bref chanson Le titre «Youmbata»,
C U l t U r e «i mmErsion » en Bref chanson Le titre «Youmbata»,
C U l t U r e «i mmErsion » en Bref chanson Le titre «Youmbata»,

«immErsion»

en

en Bref

Bref

en Bref

chanson

Le titre «Youmbata», extrait de l’album «Mokte» (2014) de Kareyce Fotso, a été utilisé comme musique originale dans tous les mini-documentaires pré- sentant les quatre films africains en projection lors de la 4e édition du projet «Elles sont le cinéma». Initié par la «Fundación Mujeres por África» (Fondation femmes pour l’Afrique), ce projet vise à vulgariser en terre espagnole des films africains réalisés par des femmes africaines, rapporte Lebledparle.com.

modepar des femmes africaines, rapporte Lebledparle.com. La première édition du festival «Mode Cré’art» se

La première édition du festival

«Mode Cré’art» se tient depuis le

29 juin dernier au Palais des

congrès de Yaoundé. L’événement, qui court jusqu’au

30 juillet 2016, est placé sous le

thème : «Valorisons les créateurs afin de mieux développer le made in Cameroon». Passé en mode festival cette année, cet événement initié il y a six ans par la maison de couture Centhirus Mode, a pour but de promouvoir le talent de ses créa- teurs en herbe.

concert

De son vrai nom Steve Roland TchondoNgana, Merphie Marah

est un jeune poète et slameur de

24 ans. Il débute sa carrière

musicale en 2009, en participant à diverses scènes de slam. En 2012, il présente son premier single «Yello night». En prélude à la sortie de son premier album, Merphie Marah présente une sélection de ses dernières com- positions le 13 juillet 2016 à l’institut Goethe à Yaoundé.

Festivalle 13 juillet 2016 à l’institut Goethe à Yaoundé. La 13e édition du festival des arts

La 13e édition du festival des arts et de la culture (Festac) Medumba se tient du 6 au 24 juillet 2016 à Dschang, dans la région de l’Ouest. Ce festival est organisé tous les deux ans par les élites des 14 villages de l’Ouest. Il promeut la langue tra- ditionnelle Medumba et fournit l'occasion aux peuples d'exposer les créations de l'artisanat local. Le Gabon est l’invité spécial de ce festival où sont attendus quelque 70.000 visiteurs cette année.

n°4180

sont attendus quelque 70.000 visiteurs cette année. n°4180 Lundi11juillet2016 Sortied’unetrilogieincomprise

Lundi11juillet2016

Sortied’unetrilogieincomprise

Laprojectiondecettesériedecourtsmétragesle29juindernierasuscitédenombreusesinterrogationsdupublicàl’institutGoethedeYaoundé.

la salle de projection de l’institut goethe de Yaoundé était comble ce mercredi 29 juin 2016. lapresseet leboucheàoreilleont telle- ment annoncé la sortie de la trilogie

«Immersion»quelepublicarépondumassive-

ment à l’appel de son réalisateur, Frank Olivier Ndema. Dès 17h30, la projection débuteparlepremiervoletdecetriptyquede courts métrages (vingt minutes chacun). les cinéphiles sont toute ouïs devant l’introduc- tion progressive des personnages. On aper- çoit tour à tour les personnages campés par Blanche Bana (actrice fétiche du réalisateur, Ndlr), eshu, steveKouonang, michel Kamga, thérèse Ngono, anthony Ndeuch, entre autresacteurscamerounais. lecastingaffiche aussi la chanteuse Kareyce Fotso dans le rôle d’un médecin légiste.

Dans le public, des professionnels du cinémascrutentlejeudesacteurs,ledécor,les plans, ladirectionphotographiqueet tousces éléments qui font un bon film. entretemps, l’on essaye de cerner l’histoire. en résumé, le scénariosedéroule«dansunecapitalepolitique. Desmeurtressontcommisetnonélucidés.Une

unitéspécialesechargederésoudrecescasparti-

culiers». Il s’agit d’une fiction qui rappelle de célèbressériesetfilmspoliciers.FrankOlivier Ndemaserisqueàungenrepeuexplorésous nos cieux. en vingt minutes, le premier volet met l’agent abega (interprété par Blanche Bana) en gros plan. elle mène une enquête dont les suspects sont manifestement liés à des hommes haut placés. mais l’histoire n’est

liés à des hommes haut placés. mais l’histoire n’est eshuetblanchebanalorsDutournaGe. pas de suite comprise.
eshuetblanchebanalorsDutournaGe.
eshuetblanchebanalorsDutournaGe.

pas de suite comprise.

remarques On s’attend à plus d’éléments d’informa- tions dans le second volet. Durant les échanges qui ont suivi la projection du

second volet de la trilogie «Immersion», le public n’apas cachéses remarques et sugges-

tions.Ilenpleuvait,c’estlemoinsqu’onpuis-

se dire. en tant que réalisateur et producteur decesfilms,FrankOlivierNdemaaeumaille àrassurerlescritiques.«Certainsdialoguessont

inaudibles», dira l’un. «Onal’impressionque l’équipetechniquedupremiervoletn’estpasla mêmequ’onretrouvedanslesecond,quiades

soucisdedirectionphoto», regrette un autre. laréalisatriceFrançoiseellongenfoncele clouenregrettantque«lefilmnerespectepasles

codesdugenrepolicier».Descritiquesconstruc-

tives que le réalisateur dit prendre encompte

pouraméliorersonfilm.eneffet,unautretra-

vail de postproduction est possible si la trilo- gie espère glaner des prix et/ou être diffusée dans des chaînes de télévisionexigeantes. Un

pariqueFrankOlivierNdemaadespotentia-

litésdetenir, lui qui aimevisiblement tutoyer l’inconnu. visiblement féru des films à plu-

sieurs volets, il a précédemment réalisé «Le

Colis1et2».

Monique ngo Mayag

réalisé «Le Colis1et2» . M onique n go M ayag 7 E art Douala fête le

7E art

Douala fête le cinéma

Plusieursfilmsontétéprojetésàceteffetdurantquatrejoursàl’InstitutfrançaisduCameroun.

DorY.lePetitPoissonbleuamnésiQue. Pa g e 1 4
DorY.lePetitPoissonbleuamnésiQue.
Pa g e 1 4

la «Fête du cinéma» s’est

refermée le 29 juin dernier à l’Institut français du Cameroun (Ifc) de Douala. Plusieurs films étaient en projection, tels «Le mondedeDory», qui est uneconti- nuation du «MondedeNémo», ou encore «Un+Une», un film d’aventure du célèbre Français Claude lelouch. C’est le 25 juin dernier que le coup d’envoi de la «Fêteducinéma» a été donné avec «Kung Fu Panda 3», un long métrage d’animation de 95 minutes racontant l’aventure du panda Po, spécialiste des arts martiaux. Plusieurs autres films, tous des longs métrages, étaient également au programme. On peut citer, entre autres, «Lessaisons» et «LepetitPrince», quiontfaitlebonheurdesfansde films étrangers. même si, côté public, «cen’étaitpaslafolie». Des comédies aux documentaires, en passant par des films d’anima- tion, le choix était large et varié. Ces différentes projections ren-

était large et varié. Ces différentes projections ren- trent dans le cadre de la célébrationde la

trent dans le cadre de la célébrationde la fête du cinéma, qui se tient généralement à la fin du mois de juin en France. «L’objectifestde célébrerlecinémaànotremanièreetla‘Fêtedu cinéma’secalquesurcellecélébréeenFranceàla findechaquemoisdejuin», explique loïc le gros, chargé des missions culturelles à l’Ifc- Douala. si le public présent apprécie l’initiative, certains regrettent tout de même de ne pas retrouver des films camerounais ou africains de manière générale à l’affiche. loïc le gros fait comprendre qu’ils auraient bien aimé intégrer les films africains dans la liste.

«Mêmes’ilestdifficiledetrouverdebonsdistri-

buteurs pour les copies des films africains», déplore le chargé des missions culturelles. Néanmoins, il yaurauneprogrammation desfilmsafricainsàlarentrée, rassure-t-il. la «Fêteducinéma», quant à elle, reviendra cer- tainement l’année prochaine, apprend-on de loïc le gros. en attendant, des programmes spéciaux sont annoncés à l’Ifc. les amoureux des films d’animation ont ainsi rendez-vous au mois d’octobre avec un spécial film d’ani- mation.

vaLorien noubissi (stagiaire) Mutations
vaLorien noubissi
(stagiaire)
Mutations

s P O r t

s P O r t C an u-20 LeCameroundominelaLibye
s P O r t C an u-20 LeCameroundominelaLibye
s P O r t C an u-20 LeCameroundominelaLibye

Can u-20

LeCameroundominelaLibye

L’équipenationaledesmoinsde20ansabattusonadversairepartroisbutsàzéroàBafoussam.

a peine avoir fait son entrée

surl’airedejeu, àla51èmeminu- te de jeu, Preston tabortetaka, offre un troisième but aux lions indomptables juniors, deux minutes plus tard, lors du match comptant pourlederniertouréli- minatoire de la Coupe d’afrique desnations(Can)defootballdont l’aller s’est joué hier, 10 juillet 2016, au stade omnisports de Bafoussamà Kouekong. le socié- taire de Pwd de Bamenda se montre plus rapide et incisif que lesgardes-chiourmeslibyens, res- tés passifs sur une balle déviée dans les encablures de la surface de réparation. Une avance pour des lions qui se rendent en tunisie dans quelques jours, lors du match retour, afin d’obtenir leur qualifi- cation pour la Can de cette caté- gorie, prévue en 2017 en Zambie. la troisième réalisation camerou- naise, vient s’ajouter à deux pré- cédentes, réussies aux 38ème et 45 minutes de la partie. la pre- mière porte la marque de Félix Chenkam Nganlequi, suite à une étincelante combinaison avec son coéquipier, eric ayuck mbu, pro-

combinaison avec son coéquipier, eric ayuck mbu, pro- PhaseDumatch. offensives camerounaises échouent
PhaseDumatch.
PhaseDumatch.

offensives camerounaises échouent dansledécor. «C’estune jeuneéquipeenconstruction,onne peutpasluidemanderplusqueça.Je

pensequ’ilfautpatienter,continuer

II,présentéparquelquesobserva- àtravailleretleurdonnerlapossibi-

teurs comme étant l’homme du match. la présence de quelques autorités galvanise la légion camerounaise, conduite par son capitaine, samuel Oum gouet. On peut citer, entre autres, le minsep, Bidoung mkpatt, roger albert milla, Hugo Broos. On s’attendu à un score plus lourd, malheureusement quatre ou cinq

Bafoussam. a la 88ème minute,

pulse le ballon au fond des buts gardés par Husayn radhwan, très enthousiaste à l’entame. alors que la seconde est une signaturede martinHonglaYma

lité de s’éclater prochainement», apprécie l’entraîneur des lions indomptables juniors, Cyprian Besong ashu. Devant un public estimé à environ 14 000 specta- teurs, les jeunes lions sont gon- flés à bloc. surtout que pour pas- ser à ce tour, ils ont éliminé le Zimbabwé sur le même score à

masaudaiaa, manque de réduire la marque, après un pénalty dis-

cutable, accordé à la libye par l’arbitre central rwandais, Jean Claude Ishimwe. son tir est détourné par le portier camerou- nais, simon Omossola medjo :

«Nous sommes contents de savoir qu’ilyaunpublicquinoussoutient. C’estimportant», réagit le capitai- ne des lions juniors, samuel Oum gouet. avant de renchérir, pour apporter un éclairage sur la baisse de rythme, observée à par- tir de la 75ème minute : «C’estun

matchdefootballetilyadespara-

mètres sur l’aire de jeu. Chaque matchestdifficile,etildoitsejouer jusqu’aubout.Nousavonsmisésur l’état d’esprit, parce que nous sommes à domicile. Il nous faut maintenantpréparerlematchretour, parcequ’ilseradifficile». au terme de la partie, les libyens n’ont donné aucune déclaration. Puisque, a indiqué le team Press Officer des lions U- 20, albert Njie mbonde, les visi- teurs étaient attendus dans 25 minutes, pour un vol devant les conduire àYaoundé.

MicheL ferdinand

un vol devant les conduire àYaoundé. M icheL f erdinand s ébastiEn j unior a Koa

sébastiEn junior aKoa

StevenSeagal seraauCameroun

LeCamerounais,vice-présidentdelaConfédérationafricained’aïkidorevientsursonséjouràMarrakech.

Vousavezprispartau

3èmeforuminternational

d’aïkidoauMarocenavril

dernieràMarrakechau

Maroc,quelleétaitl’impor-

tancedesesassises?

Ces assises ont regroupé tous les pays du maghreb, cinq pays d’afrique de l’Ouest et le Cameroun comme unique repré- sentant d’afrique centrale. Ce forumavait pour objet de recenser tous les problèmes que rencontre l’aïkido enafrique. J’ai exposé sur le cas du Cameroun et nous avons putravailleràl’améliorationdeces conditions de travail. a l’issue de cette concertation qui a duré une semaine, nous avons abouti à la création de la Confédération afri- caine d’aïkido (Caa) où j’ai été élu vice-président de cette confédéra- tion chargé du développement de l’aïkidoenafriquecentrale.

Quelssontlesgrandschan-

tiersquiattendentlenouvel

exécutifconfédéral?

Parlant des grands chantiers de notre bureauauniveauconfédéral, nous avons créé notre confédéra-

nous avons créé notre confédéra- M u t a t i o n s n °

Mutations

avons créé notre confédéra- M u t a t i o n s n ° 4

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confédéra- M u t a t i o n s n ° 4 1 8 0
confédéra- M u t a t i o n s n ° 4 1 8 0

tion qui a son siège au maroc, le président de la Fédération royale marocaine en est le président. Notre enjeu principal est de pro- mouvoir cette discipline qui est bienimplantéeaumaroc.etcesont des marocains qui sont des plus hautsgradés, et ont décidédedon- ner leur expérience aux aïkidokas africains. Nous allons travailler ensemble pour apporter une plus- value à l’aïkido en afrique. Nous sommes déjà des représentants africains au niveau mondial et allons nous affilier à la Fédération

Lundi11juillet2016

internationale,permettreàcequ’on

aitplusdegradésetavoiruneplus

grandevisibilitédanslemonde.

AuCameroun,l’aïkidoest

peuconnu.Entantquevice-

président,latâcheest-elle

énorme?

l’aïkido jusqu’ici a été peu promu, malheureusement. mais nous avonslaresponsabilitéaujourd’hui de faire sa vulgarisation au Cameroun. Déjà, la Confédération m’a confié la lourde tâche de pro- mouvoircettenobledisciplinedans toute la zone afrique-centrale. la charité bien ordonnée commence par soit même, je vais promouvoir cet art martial dans toutes les régions du Cameroun, pour que nous ayons déjà une fédération en bonne et due forme. après la fédé- ration, nousauronslaresponsabili-

tédepromouvoircesportdansdif-

férents pays de la sous-région. C’est untravail qui n’est pas facile, mais nous allons collaborer avec tous les pratiquants d’aïkido, des clubs, des responsables, tous ceux qui ont l’amourdecettediscipline.

OnvousavuavecSteven

Seagal,quelleestsonimpli-

cationàtraverscetartmar-

tial?

J’ai étémandatéparleministredes sports et de l’éducation physique (minsep), Bidoung mkpatt pour représenter le Cameroun à ce forum. Forum auquel j’ai eu la chancederencontrerstevenseagal (acteur de cinéma et pratiquant

d’aïkido .Ndlr), qui au-delà de son

statutdestaraméricainehollywoo-

dienne est un expert de la Fédération internationale d’aïkido

(ceinturenoire8èmedan). C’est lui qui a fait connaître cet art à travers les films. J’ai été très fier d’être le tout premier aïkidokacamerounais à lui serrer la main. Nous avons énormément discuté et il a promis depromouvoirl’aïkidoenafrique. Je lui ai convié à venir au

Cameroundansunanetilm’apro-

mis qu’il sera là. C’est un grand

rendez-vousquel’afriquedoitpré-

parerpourquelesaïkidokascame-

rounais et autres puissent bénéfi-

cierdesaricheexpérience.

ProPos recueiLLis Par guy hyacinthe owona

djaKEuKitimbinathaliE

Lehandballestunsport

deshommesmatures

L’entraineurdel’équipedelafondationAndréNziko

s’exprimeaprèslarencontreperdue(25à18)le

weekendfaceauTonnerreKalaraClub(Tkc).

weekendfaceauTonnerreKalaraClub(Tkc). Après une telle rencontre quelles sont vos impres- sions ?

Après une telle rencontre quelles sont vos impres- sions ?

a voir mes pouliches jouer, on peut dire que les lacunes ne sont pas encore réglées, nous observons encore beaucoup de maladresses au niveau des buts, nous osons croire que la suite du championnat va nous permettre de régler cela .les deux mois de pause ont permis aux équipes de se remettre en place et vraiment l’équipe dame de Yuk m’a surprise par sa progression au niveau tactique et sa qualité de passe. C’est à féliciter.

Lorsdeladeuxièmemi-temps

votreéquipes’esttotalement

transformée,peut-onavoir

l’idéedudiscoursquevous

leuraveztenu?

Je leur ai dit de prendre chacune ses responsabilités et d’appliquer les stratégies de jeu développées à l’en- trainement parce que nous les coachs ne pouvons jouer à leur place. Qu’elles s’adonnent et soient volontaires et surtout solidaires cha- cune envers l’autre.

Pensez-vousfaireunebonne

findesaison?

l’équipe est jeune, elle se reconsti- tue en plus les filles sont animées par l’envie de gagner .le handball est un sport des hommes matures, c’est quand on atteint un certain âge qu’on le pratique vraiment .mais je pense qu’on peut faire une bonne fin de saison avec cette jeunesse.

diMitri Mebenga

(stagiaire)

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