Vous êtes sur la page 1sur 185
Machines thermiques Eléments de cours Année 2014-15 Olivier Bonnefoy (bonnefoy@emse.fr) 1 289 1. Introduction aux

Machines thermiques

Eléments de cours

Année 2014-15

Olivier Bonnefoy (bonnefoy@emse.fr)
Olivier Bonnefoy (bonnefoy@emse.fr)

1

289

Année 2014-15 Olivier Bonnefoy (bonnefoy@emse.fr) 1 289 1. Introduction aux machines thermiques Sommaire 1. Cycles

1. Introduction aux machines thermiques

Sommaire

1. Cycles réversibles, cycles réels

2. Rappels de thermodynamique, diagrammes thermodynamiques

2. Moteurs thermiques rotatifs (turbomachines)

1. Turbines et pompes hydrauliques

2. Turbine à vapeur et centrale thermique à flamme

3. Turbine à gaz et turbomoteurs/réacteurs

3. Moteurs thermiques alternatifs

1. Moteurs à combustion externe : moteur de Stirling

2. Moteurs à combustion interne

1. Moteur à Allumage Commandé (moteur essence)

2. Moteur à Allumage par Compression (moteur Diesel)

4. Machines de transfert de chaleur

1. Pompe à chaleur

2. Machines frigorifiques

5. Echangeurs de chaleur monophasiques Sommaire 1. Quelques exemples d’échangeurs 2. Approche locale : équations

5. Echangeurs de chaleur monophasiques

Sommaire

1. Quelques exemples d’échangeurs

2. Approche locale : équations fondamentales de transferts

3. Approche globale : dimensionnement d’échangeurs

4. Efficacité des échangeurs

6. Générateurs de vapeur Brève introduction aux écoulements diphasiques G/L

7. Une aide à la conception : l’analyse exergétique

1. Définition qualitative de l’exergie

2. Bilan exergétique

3. Rendements exergétique

l’exergie 2. Bilan exergétique 3. Rendements exergétique 3 289 Unité n°1 Introduction aux machines thermiques 4

3

289

2. Bilan exergétique 3. Rendements exergétique 3 289 Unité n°1 Introduction aux machines thermiques 4 289

Unité n°1

Introduction aux machines thermiques

Injecteur Turbine à gaz Exemples de machines thermiques Moteur à essence Moteur rotatif Tige et
Injecteur Turbine à gaz Exemples de machines thermiques Moteur à essence Moteur rotatif Tige et

Injecteur

Injecteur Turbine à gaz Exemples de machines thermiques Moteur à essence Moteur rotatif Tige et piston

Turbine à gaz

Exemples de machines thermiques

Injecteur Turbine à gaz Exemples de machines thermiques Moteur à essence Moteur rotatif Tige et piston

Moteur à essence

à gaz Exemples de machines thermiques Moteur à essence Moteur rotatif Tige et piston Turbine à

Moteur rotatif

de machines thermiques Moteur à essence Moteur rotatif Tige et piston Turbine à gaz Turboréacteur M

Tige et piston

thermiques Moteur à essence Moteur rotatif Tige et piston Turbine à gaz Turboréacteur M oteur di

Turbine à gaz

à essence Moteur rotatif Tige et piston Turbine à gaz Turboréacteur M oteur di l ese

Turboréacteur

Moteur rotatif Tige et piston Turbine à gaz Turboréacteur M oteur di l ese Tuyère d’éjection

M

oteur

di

l

ese

et piston Turbine à gaz Turboréacteur M oteur di l ese Tuyère d’éjection Flamme Turbine à
et piston Turbine à gaz Turboréacteur M oteur di l ese Tuyère d’éjection Flamme Turbine à

Tuyère d’éjection

à gaz Turboréacteur M oteur di l ese Tuyère d’éjection Flamme Turbine à vapeur Arc électrique

Flamme

Turboréacteur M oteur di l ese Tuyère d’éjection Flamme Turbine à vapeur Arc électrique 5 289

Turbine à vapeur

Arc électrique
Arc électrique

5

289

d’éjection Flamme Turbine à vapeur Arc électrique 5 289 Puissance thermique ↔ Machine thermique =

Puissance

thermique

Machine thermique

=

Convertisseur

Définition

Puissance

mécanique

Les deux catégories MACHINES THERMIQUES MOTEURS THERMIQUES Chaleur HT → Travail + chaleur BT Rendement

Les deux catégories

MACHINES THERMIQUES

MOTEURS THERMIQUES

Les deux catégories MACHINES THERMIQUES MOTEURS THERMIQUES Chaleur HT → Travail + chaleur BT Rendement <

Chaleur HT Travail + chaleur BT

MOTEURS THERMIQUES Chaleur HT → Travail + chaleur BT Rendement < 1 : •des machines à

Rendement < 1 :

Chaleur HT → Travail + chaleur BT Rendement < 1 : •des machines à vapeur (locomotives,

•des machines à vapeur (locomotives,

•des moteurs à combustion (essence ou diesel) •des centrales thermiques ou nucléaires (production d'électricité)

)

MACHINES DE TRANSFERT DE CHALEUR

Travail BT + chaleur Chaleur HT

TRANSFERT DE CHALEUR Travail BT + chaleur → Chaleur HT Coefficient de performance > 1 :

Coefficient de performance > 1 :

→ Chaleur HT Coefficient de performance > 1 : •les machines frigorifiques (à compression ou à

•les machines frigorifiques (à compression ou à absorption) •les pompes à chaleur

(à compression ou à absorption) •les pompes à chaleur 7 289 Les moteurs thermiques en deux

7

289

compression ou à absorption) •les pompes à chaleur 7 289 Les moteurs thermiques en deux mots

Les moteurs thermiques en deux mots

Energie thermique + environnement froid

en deux mots Energie thermique + environnement froid Gradient de température Gradient de masse volumique

Gradient de température

thermique + environnement froid Gradient de température Gradient de masse volumique Gradient de pression Mouvement

Gradient de masse volumique

froid Gradient de température Gradient de masse volumique Gradient de pression Mouvement de fluide Prélèvement

Gradient de pression

Gradient de masse volumique Gradient de pression Mouvement de fluide Prélèvement d’énergie utile

Mouvement de fluide

Gradient de masse volumique Gradient de pression Mouvement de fluide Prélèvement d’énergie utile (mécanique) 8 289

Prélèvement d’énergie utile (mécanique)

Machines thermiques car flux de chaleur. Vue générale • machines monothermes (une seule source) :

Machines thermiques car flux de chaleur.

Vue générale

• machines monothermes (une seule source) : n’existe pas (car pas de flux)

• machines dithermes (deux sources de chaleur) : le plus courant

• machines trithermes (trois sources de chaleur) : rare

T

Moteur Pompe à Machine thermique chaleur tritherme Chaud fri Machine orifi q ue g Q
Moteur
Pompe à
Machine
thermique
chaleur
tritherme
Chaud
fri
Machine
orifi q ue
g
Q
Q
2
Q 2
2
W
W
Q
Q 1
Q 1
W
Environ-
1
nement
Q 2
Q’
2
W
Q
Q’
1
1
Froid

9

289

1 nement Q 2 Q’ 2 W Q Q’ 1 1 Froid 9 289 COMB U

COMB

U STION INTERNE

Modes de combustion

MOTEURS THERMIQUES

COMB U STION INTERNE Modes de combustion MOTEURS THERMIQUES COMBUSTION EXTERNE Combustion du fluide qui se

COMBUSTION EXTERNE

Combustion du fluide qui se détend. Le système est renouvelé à chaque cycle (circuit ouvert). Il est en contact avec une seule source de chaleur (l’atm).

est en contact avec une seule source de chaleur (l’atm). Source de chaleur et fluide qui

Source de chaleur et fluide qui se détend sont séparés par une paroi conductrice. Le système (l’air ou l’eau) n’est pas renouvelé; il est recyclé (circuit fermé). Il y a deux sources de chaleur.

recyclé (circuit fermé). Il y a deux sources de chaleur. Moteur alternatif (= à pistons) Moteur
recyclé (circuit fermé). Il y a deux sources de chaleur. Moteur alternatif (= à pistons) Moteur
Moteur alternatif (= à pistons) Moteur rotatif Wankel
Moteur alternatif
(= à pistons)
Moteur rotatif
Wankel
Moteur alternatif (= à pistons) Moteur rotatif Wankel Moteur à air chaud Injection directe Injection indirecte
Moteur alternatif (= à pistons) Moteur rotatif Wankel Moteur à air chaud Injection directe Injection indirecte
Moteur alternatif (= à pistons) Moteur rotatif Wankel Moteur à air chaud Injection directe Injection indirecte
Moteur alternatif (= à pistons) Moteur rotatif Wankel Moteur à air chaud Injection directe Injection indirecte

Moteur à air chaud

Injection directe Injection indirecte
Injection directe
Injection indirecte

10

289

Le point de vue du fluide Il subit plusieurs transformations : chauffage isobare, détente isentropique,

Le point de vue du fluide

Il subit plusieurs transformations : chauffage isobare, détente isentropique, compression adiabatique, …

La succession des transformations forme un cycle qui peut être :

fermé pour une machine à combustion externe.

Dans ce cas, l’état final est strictement le même que l’état initial.

Exemple : eau du circuit primaire d’une centrale nucléaire.

Chaudière Pompe Turbine Condenseur
Chaudière
Pompe
Turbine
Condenseur

ouvert pour une machine à combustion interne.

Dans ce cas, on feinte en assimilant le fluide à l’air (‘Air Standard cycle analysis’) i.e. la combustion se traduit par un apport de chaleur pur (pas de changement dans la au res t ermes, on n

combustible devant celles du fluide circulant.

Exemple : turbine d’avion

compos

iti

on c

hi

m i que).

E

n

d’

t

é

g

li

ge l a masse e

t l’

th

a l p i e

d

u

en

Air

d’ t é g li ge l a masse e t l’ th a l p

Compresseur

li ge l a masse e t l’ th a l p i e d u

(kérosène)

e t l’ th a l p i e d u en Air Compresseur (kérosène) Chambre

Chambre de combustion

e d u en Air Compresseur (kérosène) Chambre de combustion Turbine Air (+ brûlés ) 11

Turbine

u en Air Compresseur (kérosène) Chambre de combustion Turbine Air (+ brûlés ) 11 289 Les

Air (+ brûlés )

u en Air Compresseur (kérosène) Chambre de combustion Turbine Air (+ brûlés ) 11 289 Les

11

289

u en Air Compresseur (kérosène) Chambre de combustion Turbine Air (+ brûlés ) 11 289 Les

Les cycles réversibles

Le cycle de meilleur rendement est réversible Rendement énergétique Soient deux sources de chaleur (températures

Le cycle de meilleur rendement est réversible

Rendement énergétique Soient deux sources de chaleur (températures constantes T 2 >T 1 quels que
Rendement énergétique
Soient deux sources de chaleur
(températures constantes T 2 >T 1
quels que soient les flux de chaleur)
avec lesquelles le fluide échange
de la chaleur.
− W
η =
∈ [0;1]
Q
−Q
1
U
fonction d’état :
∆U = 0
et 1 er principe :
∆U =W + Q + Q
d’où :
η =
1 −
1
2
Q
2
Q
Q
∆S = 0
∆S = ∆S
+ ∆S
1
2
S
fonction d’état :
et définitions :
et :
S
=
+
échange
création
échange
T
T
1
2

Par conséquent, le rendement est :

η

2 ème principe :

S

création

0

d’où :

T 1 .S

Q

T

T

1

= 1

=1

2

η

η

max

2

T

1

T

2

création

<

1

≤ η max 2 T 1 − T 2 création < 1 Conclusion : le rendement

Conclusion : le rendement d’un cycle est maximum lorsque les transformations subies par le fluide sont (toutes) réversibles. Le rendement est alors égal à η max < 1 : seule une fraction du flux de chaleur (s’écoulant de la source chaude vers la source froide) peut être convertie en travail. Tous les cycles réversibles ont le même rendement η max .

réversibles ont le même rendement η m a x . 13 289 Les transformations réversibles Définition

13

289

ont le même rendement η m a x . 13 289 Les transformations réversibles Définition d’une

Les transformations réversibles

Définition d’une transformation réversible : transformation qui peut être décrite en sens inverse, de sorte qu’après avoir été décrite successivement dans les deux sens, tant le système considéré que le milieu extérieur se retrouvent exactement dans le même état qu’initialement. Pour qu’il

en soit ainsi il faut qu’au cours de la transformation inverse les variables d’état repassent exactement par les mêmes valeurs que lors de la transformation initiale et que les échanges d’énergie avec le milieu extérieur soient exactement opposés à ceux effectués lors de la transformation initiale.

,

,

Exemples :

• Compression (ou détente) infiniment lente : adiabatique, isotherme, isochore, …

• Transfert de chaleur isotherme (ex : fusion, solidification, vaporisation, condensation, …)

• Absorption (désorption) d’un gaz dans un liquide

• Adsorption (désorption) d’un gaz sur un solide

Contre-exemples :

• Compression (ou détente) rapide. Car rapide => turbulences => frottement visqueux => dégradation d’énergie en chaleur irréversible

• Combustion

• Fracture

• Transfert de chaleur non-isotherme

• Dissolution

Zoom sur le transfert de chaleur Soit deux sources de chaleur (températures T 2 et

Zoom sur le transfert de chaleur

Soit deux sources de chaleur (températures T 2 et T 1 constantes). On note Q la quantité de chaleur allant de la source 2 vers la source 1. Lorsque T 2 >T 1 , on a Q>0.

T 2 Q
T 2
Q
T 1
T 1

Lors de ce transfert de chaleur,

• L’entropie de la source 2 diminue : S 2 = - Q/T 2

• L’entropie de la source 1 augmente : S 1 = Q/T 1

La variation totale d’entropie au cours de cette transformation est :

S = S 1 + S 2 = Q. (1/T 1 - 1/T 2 )

Par conséquent, le transfert de chaleur sera réversible (S = 0) si et seulement si T 2 = T 1 !!!

Donner un exemple et un contre-exemple !

PS : le système « source1+source2 » étant fermé, on a ∆ e S=0 et
PS : le système « source1+source2 » étant fermé, on a ∆ e S=0 et donc ∆ i S=∆S.
15
289
Zoom sur le transfert de chaleur
Exemple : vaporisation de l’eau liquide à pression constante (= complètement réversible)
Contre-exemple : augmentation de température d’eau liquide (= irréversible par nature)
Question : comment minimiser l’irréversibilité dans ce cas ?
Très irréversible
Peu irréversible
T
T
80
80
20
20
20°C
80°C
20°C
40°C
60°C
80°C
20°C
80°C
20°C
40°C
60°C
80°C
16
289
Zoom sur le transfert de chaleur Exemple : élever la température d’un corps par conduction

Zoom sur le transfert de chaleur

Exemple : élever la température d’un corps par conduction :

• En une étape : T cold T hot

• En deux étapes : T cold T* T hot

Code Matlab disponible
Code Matlab disponible

L’entropie créée est plus faible pour un échauffement en deux étapes. Généralisation : le chauffage isotherme est le plus réversible.

: le chauffage isotherme est le plus réversible.   17 289 Exemple de cycles réversibles
 

17

289

Exemple de cycles réversibles

Exemple de cycles réversibles

Cycle de Carnot

– Compression adiabatique infiniment lente

– Apport de chaleur isotherme

– Détente adiabatique infiniment lente

– Retrait de chaleur isotherme

lente – Apport de chaleur isotherme – Détente adiabatique infiniment lente – Retrait de chaleur isotherme
 

Cycle d’Ericsson

– Transformation isobare infiniment lente

– Apport de chaleur isotherme

– Transformation isobare infiniment lente

– Retrait de chaleur isotherme

lente – Apport de chaleur isotherme – Transformation isobare infiniment lente – Retrait de chaleur isotherme
 

Cycle de Stirling

– Compression isotherme infiniment lente

 

– Chauffage isochore

– Chauffage isochore

– Détente isotherme infiniment lente

 

– Refroidissement isochore

T froid η ≡1− Tous les cycles réversibles ont le même rendement : Carnot T
T
froid
η
≡1−
Tous les cycles réversibles ont le même rendement :
Carnot
T
chaud

18

289

Les cycles réels 19 289 Réel = irréversible Les irréversibilités internes traduisent l'impossibilité du système

Les cycles réels

Les cycles réels 19 289 Réel = irréversible Les irréversibilités internes traduisent l'impossibilité du système

19

289

Les cycles réels 19 289 Réel = irréversible Les irréversibilités internes traduisent l'impossibilité du système

Réel = irréversible

Les irréversibilités internes traduisent l'impossibilité du système à évoluer de manière réversible. Les causes en sont :

– les frottements. Ils sont responsables d'une transformation de travail en chaleur, qui est par nature irréversible. On les rencontre lors du mouvement relatif de deux corps solides en contact l'un avec l'autre, mais aussi au sein des écoulements fluides par l'effet des contraintes visqueuses.

– les réactions chimiques non équilibrées, dont la combustion,

– le mélange de deux substances différentes,

– les phénomènes d'hystérésis magnétique,

– l’effet Joule, …

Les irréversibilités externes traduisent l'irréversibilité des échanges d'énergie :

– l'échange de chaleur entre deux sources. Il est possible de transférer, sans échange de travail, de la chaleur d'une source chaude à une source froide. En revanche, la transformation inverse (transfert de chaleur de la source froide vers la source chaude) nécessite un apport de travail. Il s'agit donc d'une transformation irréversible. En d'autres termes, le transfert de chaleur entre deux sources est réversible si et seulement si la différence entre leurs températures est infinitésimale.

– l'échange de charges électriques entre deux conducteurs dont les potentiels électriques diffèrent, …

Le travail d'un ingénieur ingénieux concevant une machine thermique sera donc de :

– réduire les sources d'irréversibilités internes : limiter les gradients de températures, limiter les frottements solides, limiter les turbulences dans les écoulements, …

– réduire les irréversibilités externes : tendre vers des échanges de chaleur isothermes, …

Pour un moteur thermique, le rendement énergétique est défini par : η énergétique − W

Pour un moteur thermique, le rendement énergétique est défini par :

η

énergétique

W

=

Q

2

Rendements

est défini par : η énergétique − W = Q 2 Rendements Au maximum, il est

Au maximum, il est égal au rendement énergétique d’un moteur idéal (machine réversible de Carnot) :

η Carnot

=

1

T

1

T

2

Le rendement exergétique (=entropique) d’un moteur réel caractérise l’importance des irréversibilités :

η exergetique

=

η énergétique

η Carnot

Le rendement exergétique est égal à 1 pour un moteur thermique idéal et à 0 pour une machine ne tirant aucun profit du flux de chaleur (ex : conduction de chaleur dans l’épaisseur d’une plaque)

: conduction de chaleur dans l’épaisseur d’une plaque) 21 289 Rendements & puissance Lien entre

21

289

de chaleur dans l’épaisseur d’une plaque) 21 289 Rendements & puissance Lien entre réversibilité,

Rendements & puissance

Lien entre réversibilité, équilibre thermodynamique et rapidité des transformations :

Transformation réversible : (t,r) écarts infinitésimaux par rapport à l'équilibre (mécanique et thermique) vitesse de transformation infinitésimale

En pratique, on a deux cas :

• Transformations suffisamment lentes approximation valable ("transformations quasi-statiques’’)

• Transformations rapides importants écarts à l'équilibre irréversible.

Rendement entropique de 100% transformation réversible transformation quasi-statique vitesse nulle puissance nulle !!!

compromis à trouver entre rendement et puissance !

En d’autres termes, la dissipation croît avec la rapidité des processus, de sorte que la dégradation de l’énergie est d’autant plus forte que nos actions prennent moins de temps. Des compromis sont donc nécessaires entre les durées souhaitées des processus et leurs rendements admissibles.

Le critère de choix est économique, donc variable dans la culture, le temps et l’espace …

Exemples de cycles réels Toute la question est de trouver les technologies permettant d’effectuer les

Exemples de cycles réels

Toute la question est de trouver les technologies permettant d’effectuer les transformations constitutives d’un cycle thermodynamique donné => grande variété des moteurs, place pour l’innovation, …

Machine de Carnot

Carnot

2

isoQ + 2 isoT

Moteur essence

Beau de Rochas

2

isoQ + 2 isoV

Moteur gazole

Diesel

2

isoQ + 1 isoV + 1 isoP

Machines à vapeur

Rankine / Hirn

2

isoQ + 2 isoP

Turbine à gaz

Joule-Brayton

2

isoQ + 2 isoP

Turbine à gaz Joule-Brayton 2 isoQ + 2 isoP Carnot Beau de Rochas Diesel Rankine Hirn

Carnot

Turbine à gaz Joule-Brayton 2 isoQ + 2 isoP Carnot Beau de Rochas Diesel Rankine Hirn

Beau de Rochas

Joule-Brayton 2 isoQ + 2 isoP Carnot Beau de Rochas Diesel Rankine Hirn Joule-Brayton 23 289

Diesel

2 isoQ + 2 isoP Carnot Beau de Rochas Diesel Rankine Hirn Joule-Brayton 23 289 Rappels

Rankine

2 isoQ + 2 isoP Carnot Beau de Rochas Diesel Rankine Hirn Joule-Brayton 23 289 Rappels

Hirn

2 isoQ + 2 isoP Carnot Beau de Rochas Diesel Rankine Hirn Joule-Brayton 23 289 Rappels

Joule-Brayton

isoP Carnot Beau de Rochas Diesel Rankine Hirn Joule-Brayton 23 289 Rappels de thermodynamique La thermodynamique

23

289

Beau de Rochas Diesel Rankine Hirn Joule-Brayton 23 289 Rappels de thermodynamique La thermodynamique est un

Rappels de thermodynamique

La thermodynamique est un sujet curieux. La première fois qu’on l’aborde, on ne le comprend pas du tout. La deuxième fois, on pense qu’on le comprend, sauf l’un ou l’autre point. La troisième fois, on sait qu’on ne le comprend pas, mais à ce stade on y est tellement habitué qu’on ne s’en préoccupe plus.

Arnold Sommerfeld

Trois fonctions d’état : U : énergie interne S : entropie H=U+PV : enthalpie Rappels

Trois fonctions d’état :

U : énergie interne S : entropie H=U+PV : enthalpie

Rappels

 

Premier principe (conservation quantitative)

   

Second principe (dégradation qualitative)

 

dU = δQ + δW

 

dS = δ e S + δ i S

avec

δ i S 0 δ e S = δQ/T

 
25

25

289

  Rappels  
 

Rappels

 

W = W W = W

Travail :

forces de pression

+ W

autres

= −P.dV + W

autres

dS = S = S

Entropie :

échange

+ S

création

=

Q

T

+ S

création

Conservation de l’énergie en système fermépression + W autres = − P . dV + W autres dS = S Entropie

 
 

d

U

+

1

2

2

mc

+

mgz

δ

Q

δ

W

autres

dV

 

=

+

P .

 
 

dt

dt

dt

 

dt

ou encore : -du+T.ds = dv 2 /2 + g.dz + P.dv - δw autres + T. δ s création

 

Conservation de l’énergie en système ouvertd U + 1 + mgz 2 2 mc = δ Q + δ W

d

U

+

1

+

mgz
2

2

mc

=

δ

Q

+

δ

W

autres

+

m

.

h

+

1

+

gz

 

.

1

2

m

s

sorties

h

+

2

c

+

+ δ W autres + m . h + 1 + gz   − . 1

 
 

dt

dt

dt

2

e

entrées

2

c

e

 

gz

s

ou encore : -dh+T.ds = dv 2 /2 + g.dz - δw autres + T. δ s création

 
Formellement, en système ouvert, le travail des forces de pression n’apparaît pas (explicitement) et H
Formellement, en système ouvert, le travail des forces de pression n’apparaît pas (explicitement) et H
Formellement, en système ouvert, le travail des forces de pression n’apparaît pas
(explicitement) et H remplace U.
 

26

289

ABC

DBEA

ABCAD E D E BE

EF E CEB EFD

CAD EF E B CAD EF E B D E BE E A E BAEFD D E BE E C C D A A B B BD D F E EF BE E B D BE BD D F

D D BE E

BE E B D BE BD D F D D BE E Caractéristiques thermodynamiques des différentes

Caractéristiques thermodynamiques des différentes options technologiques

Transformation

Caractéristique

Irréversible

δ i S > 0

Réversible

δ i S = 0

Adiabatique

δQ = 0

Adiabatique et réversible

dS = 0

Isentropique

dS = 0

Transformation

Caractéristique

Isotherme

dT

= 0

Isobare

dP

= 0

Isochore

dV

= 0

Isenthalpique

dH

= 0

Polytropique (gaz parfait)

PV n = constante

Technologies

Liquides

Gaz

Pompe

adiabatique

N/A

Compresseur

N/A

adiabatique

Turbine de détente

 

adiabatique

Échangeur de chaleur

 

isobare

Obstruction dans conduite calorifugée (détendeur, vanne, …)

isenthalpique

Chambre de combustion d’une turbine à gaz

N/A

isobare

Conduite

?

?

Transformation réversible + Gaz parfait PV = nRT C P / C V = γ

Transformation réversible + Gaz parfait

PV = nRT C P / C V = γ C P - C V = R

Pour le gaz parfait

dW = -P.dV

dU

= d(PV)/(γ-1) dS = δQ/T

= δQ + δW

et

C P = R.γ/(γ-1) C V = R/(γ-1) γ ≈ 1,3 – 1,4 R 8,31 J.mol -1 .K -1

 

Isobare

Isochore

Isotherme

Adiabatique

 

P

V

T

T γ P 1- γ , PV γ , TV γ-1

dQ

nC p .dT=P.dV.γ/(γ-1)

nC v .dT=V.dP/(γ-1)

P.dV

0

dW

-P.dV

0

-P.dV

-P.dV

dU

nC p .dT- P.dV=P.dV/(γ-1)

nC v .dT=V.dP/(γ-1)

0

-P.dV

dS

nC p .dT/T =P.dV/T.γ/(γ-1)

nC v .dT/T= V.dP/T/(γ-1)

P.dV/T

0

Q

nC P .(T 2 -T 1 )=P.(V 2 -V 1 ). γ /(γ-1)

nC v .(T 2 -T 1 )= V(P 2 - P 1 ) /(γ-1)

- P 1 V 1 .lnP 2 /P 1

0

W

-P.(V 2 -V 1 )

0

P 1 V 1 .lnP 2 /P 1

(P 2 V 2 - P 1 V 1 ) /(γ-1) =nC v .(T 2 -T 1 )

U

P(V 2 - V 1 )/(γ-1)

nC v .(T 2 -T 1 )= V(P 2 - P 1 ) /(γ-1)

0

(P 2 V 2 - P 1 V 1 ) /(γ-1) =nC v .(T 2 -T 1 )

S

nC P .lnT 2 /T 1 = nR.γ/(γ-1).lnV 2 /V 1

nC v .lnT 2 /T 1 = nR/(γ-1).lnP 2 /P 1

nR.lnV 2 /V 1

0

Nota Bene : Transformation polytropique : PV n =constante (la loi de Laplace en est un cas particulier)

Pour un gaz parfait : 1 ère loi de Joule (U=f(T)) et 2 ème loi
Pour un gaz parfait : 1 ère loi de Joule (U=f(T)) et 2 ème loi de Joule (H=f(T))

28

289

loi de Joule (U=f(T)) et 2 ème loi de Joule (H=f(T)) 28 289 Gaz parfait :

Gaz parfait :

PV = nRT C P / C V = γ

C P - C V = R 8,31

dU = nC v .dT

dH = nC p .dT

Exercice n°1

Pour une transformation réversible, en fonction de γ, trouver :

1. L’expression de dU

2. La loi de Laplace f(P,V)=0 pour transformation adiabatique

3. La variation d entropie pour une transformation isotherme

4. La variation d’énergie interne pour une transformation isobare

Travail individuel sur copie ramassée en fin de séance.

Les diagrammes thermodynamiques 30 289   Diagrammes Paramètres usuels :     P (pression)

Les diagrammes thermodynamiques

30 289

30

289

  Diagrammes
 

Diagrammes

Paramètres usuels :

 
 

P

(pression)

T

(température)

x

(titre=fraction massique de vapeur)

 

h

(enthalpie massique)

s

(entropie massique)

v

(volume massique)

Visualisation de quatre zones : liquide, vapeur, diphasique et supercritique.

Dans domaine diphasique,

 
 

– isobares = isothermes (variance=1)

 

– règle des moments pour y = h, s ou v : y = x.y V + (1-x).y L

 

Diagrammes fréquemment utilisés :

 
 

– Diagramme de phase : PT

– Diagramme de Clapeyron : Pv

– Diagramme entropique : Ts

– Diagramme de Mollier : hs

Base de données : http://webbook.nist.gov/chemistry/fluid/

31 289

31

289

Diagramme de phase PT Variance : • Domaine : v=2 • Courbe : v=1 •

Diagramme de phase PT

Diagramme de phase PT Variance : • Domaine : v=2 • Courbe : v=1 • Point

Variance :

• Domaine : v=2

• Courbe : v=1

• Point triple : v=0

Courbe 1 : solidification / fusion (pente négative pour eau et bismuth, pente positive sinon) Courbe 2 : condensation / vaporisation (cavitation ou ébullition) Courbe 3 : condensation solide / sublimation

ou ébullition) Courbe 3 : condensation solide / sublimation 32 289 Diagramme de Clapeyron Pv v
32 289 Diagramme de Clapeyron Pv v − v M L x = v −
32
289
Diagramme de Clapeyron Pv
v
− v
M
L
x =
v
− v
G
L
Courbe de bulle
Courbe de rosée
Caractéristiques :
isothermes en 1/v pour volumes massiques élevés (domaine vapeur surchauffée)
| Pente isentrope | > | Pente isotherme |
Avantage : lecture simple des travaux échangés car δW=-p.dV
Si cycle parcouru dans sens des aiguilles d’une Montre, alors machine Motrice. Sinon, générateur.
Inconvénient : lecture imprécise des grandeurs énergétiques usuelles (H,S)
33
289
H 2 O : Diagramme de Clapeyron Pv 34 289 Diagramme entropique Ts s −

H 2 O : Diagramme de Clapeyron Pv

H 2 O : Diagramme de Clapeyron Pv 34 289 Diagramme entropique Ts s − s
H 2 O : Diagramme de Clapeyron Pv 34 289 Diagramme entropique Ts s − s

34

289

H 2 O : Diagramme de Clapeyron Pv 34 289 Diagramme entropique Ts s − s

Diagramme entropique Ts

s − s M L x = s − s G L
s
− s
M
L
x =
s
− s
G
L

Caractéristiques : .

• isobare ~ exponentielle croissantes pour vapeur surchauffée

• | Pente isochore | > | Pente isobare |

Avantage : lecture simple des échanges de chaleur car δQ=T.dS Si cycle parcouru dans sens des aiguilles d’une Montre, alors machine Motrice. Sinon, générateur.

Inconvénient : lecture imprécise des isobares dans la zone liquide utiliser des tables

H 2 O : Diagramme entropique Ts 36 289 H 2 O : Diagramme entropique

H 2 O : Diagramme entropique Ts

H 2 O : Diagramme entropique Ts 36 289 H 2 O : Diagramme entropique Ts
H 2 O : Diagramme entropique Ts 36 289 H 2 O : Diagramme entropique Ts

36

289

H 2 O : Diagramme entropique Ts 36 289 H 2 O : Diagramme entropique Ts

H 2 O : Diagramme entropique Ts

H 2 O : Diagramme entropique Ts 36 289 H 2 O : Diagramme entropique Ts
Diagramme de Mollier hs s − s M L x = s − s G

Diagramme de Mollier hs

s − s M L x = s − s G L
s
− s
M
L
x =
s
− s
G
L

Caractéristiques : .

• Isotherme droite horizontale lorsque s pour vapeur surchauffée

• Pente isobare = T K > 0 (dans domaine diphasique, isobare = droite)

Avantage : lecture directe de l’enthalpie et donc de l’énergie mise en œuvre dans les systèmes ouverts comme les cycles à vapeur comportant des turbines, ventilateurs, …

Inconvénient : lecture imprécise dans la zone liquide utiliser des tables

: lecture imprécise dans la zone liquide → utiliser des tables 38 289 H 2 O

38

289

: lecture imprécise dans la zone liquide → utiliser des tables 38 289 H 2 O

H 2 O : Diagramme de Mollier hs

: lecture imprécise dans la zone liquide → utiliser des tables 38 289 H 2 O
H 2 O : Diagramme de Mollier hs 40 289 Exercice n°2 Exercice de lecture

H 2 O : Diagramme de Mollier hs

H 2 O : Diagramme de Mollier hs 40 289 Exercice n°2 Exercice de lecture de
H 2 O : Diagramme de Mollier hs 40 289 Exercice n°2 Exercice de lecture de

40

289

H 2 O : Diagramme de Mollier hs 40 289 Exercice n°2 Exercice de lecture de

Exercice n°2

Exercice de lecture de données pour l’eau (Cf. document de cours)

Question n°1 : pour T=350°C, quelle est la pression de vapeur saturante ?

Question n°2 : pour P=20 bars et h=1200 kJ.kg -1 , quel est l’état physique de l’eau ?

Question n°3 : pour x=50% et T=500K, quelle est l’entropie massique du fluide ? de la phase vapeur ? de la phase liquide ?

Question n°4 : quelle est la chaleur latente de vaporation à T=200°C ?

Thermodynamique et mathématiques 42 289 Rappels de mathématiques Soient trois variables x,y,z dont deux indépendantes

Thermodynamique et mathématiques

Thermodynamique et mathématiques 42 289 Rappels de mathématiques Soient trois variables x,y,z dont deux indépendantes

42

289

Thermodynamique et mathématiques 42 289 Rappels de mathématiques Soient trois variables x,y,z dont deux indépendantes

Rappels de mathématiques

Soient trois variables x,y,z dont deux indépendantes

Différentielle totale exacte :

dz =

z x

y

.

dx + z

y

x

. dy

Théorème de Schwartz (égalité des dérivées secondes) :

Relation de permutation :

Inversion :

z x

x

y

.

z

z

x

=1

y

y

x

.

y

z

.

y

z

x

= −1

y

∂ ∂ x z

y

x

=

x

z

y

x

y

Voici les cinq fonctions d’état principales : – Entropie : S – Energie interne :

Voici les cinq fonctions d’état principales :

– Entropie : S

– Energie interne : U

– Energie libre : F = U – TS

– Enthalpie : H = U + PV

– Enthalpie libre : G = H TS

Fonctions d’état

libre : G = H – T S Fonctions d’état 44 289 Equations de Gibbs (valables

44

289

: G = H – T S Fonctions d’état 44 289 Equations de Gibbs (valables pour

Equations de Gibbs

(valables pour un système fermé, sans variation d’énergie cinétique ou potentielle)

dU = T dS P dV

A

A

. .

dH

dG

= T dS

= V dP

.

.

+

V dP

S dT

.

.

dF

= −

P dv

.

S dT

.

C

A

A

B

Ce sont des différentielles totales exactes donc :

U S

∂ ∂ H S

V

P

=

=

T

T

∂ ∂ G P

T

V F

T

=

V

=

P

U V

S

H

P

S

G T

P

F T

V

= − P

= V

= − S

=

S

Relations de Maxwell (application du théorème de Schwartz aux 4 équations de Gibbs) ∂ T

Relations de Maxwell

(application du théorème de Schwartz aux 4 équations de Gibbs)

T V

T P

V

P T

S

S

T

P

V

=

=

=

=

P S

V S

P

S

P

S V

T

V

T

V ∂ S P ∂ S − P ∂ S ∂ V ∂ T V T

46

289

∂ S P ∂ S − P ∂ S ∂ V ∂ T V T 46

Capacité calorifique massique à P constante [J.K -1 .kg -1 ]

Capacité calorifique massique à V constant [J.K -1 .kg -1 ]

Coefficient adiabatique (1) [-]

Coefficient adiabatique (2) [K.Pa -1 ]

Coefficient de dilatation à P constante [K -1 ]

Coefficient de compressibilité à T constante [Pa -1 ]

Compressibilité d’un gaz [-]

Coefficient de Joule-Thomson [K.Pa -1 ]

Coefficients

C

P

C

V

=

=

T

s

T

P

T

s

T

V

=

=

h

T

P

u

T

V

γ =

η =

β

=

C

P

C

V

T P

s

1

V

V

T

P

χ T

=

1 V

P

V

=

T

1

1

ρ

=

ρ

T

P

P

T

ρ

ρ

Z =

PV

Pv

=

µ =

nRT

T

P

h

=

RT

v

.

(

β

T

1

)

=

RT

2

T Z

C

P

.

P C

P

.

P

Pour tout corps (solide, liquide, gaz) : C P − C V Pour un gaz

Pour tout corps (solide, liquide, gaz) :

C P

C

V

Pour un gaz parfait, on a :

=

C

P

T .

~

2 T P

β = T .

M

.

χ

T

ρ

C

V

=

R

Relation de Mayer

V

.

M

~

ρ

T

P

T ρ ∂ C V = R Relation de Mayer V . M ~ ∂ ρ

48

289

C V = R Relation de Mayer V . M ~ ∂ ρ ∂ T P

Relation de Clapeyron

Chaleur latente de vaporisation :

L

= h

G

h

L

> 0

Relation de Clapeyron (valable à l’équilibre liquide-vapeur) :

dP

dT

Cas particulier : loin du point critique, on a

v G

>> v

Si de plus le gaz est assimilable à un gaz parfait :

L

dP

dT

sat

.

=

LP

2

RT

sat

.

=

s

G

s

L

L

=

v

G

v

L

T

.

(

v

G

v

L

)

Documents complémentaires Propriétés thermodynamiques de l’eau et de l’air : tables et graphiques Logiciel

Documents complémentaires

Propriétés thermodynamiques de l’eau et de l’air : tables et graphiques

Logiciel steamtab.exe

et de l’air : tables et graphiques Logiciel steamtab.exe 50 289 Unité n°2 Moteurs thermiques rotatifs

50

289

l’air : tables et graphiques Logiciel steamtab.exe 50 289 Unité n°2 Moteurs thermiques rotatifs (=turbomachines) 51

Unité n°2

Moteurs thermiques rotatifs

(=turbomachines)

Les machines thermiques MACHINES THERMIQUES MOTEURS THERMIQUES Chaleur HT → Travail + chaleur BT Rendement

Les machines thermiques

MACHINES THERMIQUES

MOTEURS THERMIQUES

machines thermiques MACHINES THERMIQUES MOTEURS THERMIQUES Chaleur HT → Travail + chaleur BT Rendement < 1

Chaleur HT Travail + chaleur BT

MOTEURS THERMIQUES Chaleur HT → Travail + chaleur BT Rendement < 1 : • machines à

Rendement < 1 :

Chaleur HT → Travail + chaleur BT Rendement < 1 : • machines à vapeur (locomotives,

• machines à vapeur (locomotives,

• moteurs à combustion (essence ou diesel)

• centrales thermiques ou nucléaires (production d'électricité)

)

MACHINES DE TRANSFERT DE CHALEUR

Travail + chaleur BT Chaleur HT

TRANSFERT DE CHALEUR Travail + chaleur BT → Chaleur HT Coefficient de performance > 1 :

Coefficient de performance > 1 :

BT → Chaleur HT Coefficient de performance > 1 : • les machines frigorifiques (à compression

• les machines frigorifiques

(à compression ou à absorption)

• les pompes à chaleur

(à compression ou à absorption) • les pompes à chaleur 52 289 Les moteurs thermiques Moteur

52

289

ou à absorption) • les pompes à chaleur 52 289 Les moteurs thermiques Moteur à combustion

Les moteurs thermiques

Moteur à combustion externe Moteur à combustion interne Chaleur transmise au fluide via paroi conductrice.
Moteur à combustion externe
Moteur à combustion interne
Chaleur transmise au fluide via paroi conductrice.
Chaleur générée dans le volume du fluide.
Source de chaleur : solaire nucléaire
,
, …
Source de chaleur : combustion , …
Pas de réaction chimique au sein du fluide.
Le fluide change de composition chimique.
Le fluide est recyclé (circuit fermé).

Le fluide est renouvelé à chaque cycle (circuit ouvert).

53

289

Les moteurs thermiques alternatifs Moteur à combustion externe Moteur à combustion interne MACHINES Turbine à

Les moteurs thermiques alternatifs

Moteur à combustion externe Moteur à combustion interne MACHINES Turbine à vapeur Turbine à gaz
Moteur à combustion externe
Moteur à combustion interne
MACHINES
Turbine à vapeur
Turbine à gaz
ROTATIVES
MACHINES
Moteur essence
Moteur Stirling
ALTERNATIVES
Moteur Diesel

54

289

essence Moteur Stirling ALTERNATIVES Moteur Diesel 54 289 Turbomachines rotor tournant autour d’un axe à vitesse

Turbomachines

rotor tournant autour d’un axe à vitesse constante

rotor tournant autour d’un axe à vitesse constante Échange d’énergie fluide en écoule- ment permanent

Échange

d’énergie

d’un axe à vitesse constante Échange d’énergie fluide en écoule- ment permanent Turbomachines Turbines

fluide en écoule- ment permanent

Turbomachines

d’énergie fluide en écoule- ment permanent Turbomachines Turbines hydrauliques (eau liquide) ’ Turbines à vapeur

Turbines hydrauliques (eau liquide)

Turbines à vapeur (vapeur d eau)

Turbines à gaz (gaz de combustion)

Fluide

Fluide Turbomachines Machine pas thermique Machine thermique Combustion externe Combustion interne Eau liquide Turbines et

Turbomachines

Machine pas

thermique

Machine thermique

Combustion externe

Combustion interne

Eau liquide

Turbines et pompes hydrauliques

Rendement max ~ 95%

Eau vapeur

Turbine à vapeur (Rankine, Hirn)

Rendement max ~ 38%

Gaz de

combustion

T Turbine i à gaz (Joule-Brayton)

Rendement max ~ 38%

de combustion T Turbine i à gaz (Joule-Brayton) Rendement max ~ 38% 56 289 Turbines &

56

289

de combustion T Turbine i à gaz (Joule-Brayton) Rendement max ~ 38% 56 289 Turbines &

Turbines & pompes hydrauliques

Turbines hydrauliques Francis, Pelton, Kaplan 58 289 Turbine Francis (1868) 59 289

Turbines hydrauliques

Francis, Pelton, Kaplan

Turbines hydrauliques Francis, Pelton, Kaplan 58 289 Turbine Francis (1868) 59 289

58

289

Turbines hydrauliques Francis, Pelton, Kaplan 58 289 Turbine Francis (1868) 59 289

Turbine Francis (1868)

Turbines hydrauliques Francis, Pelton, Kaplan 58 289 Turbine Francis (1868) 59 289
Turbines hydrauliques Francis, Pelton, Kaplan 58 289 Turbine Francis (1868) 59 289
Turbines hydrauliques Francis, Pelton, Kaplan 58 289 Turbine Francis (1868) 59 289
Turbine Pelton (1880) 60 289 Turbine Kaplan (1912) 61 289
Turbine Pelton (1880) 60 289 Turbine Kaplan (1912) 61 289

Turbine Pelton (1880)

Turbine Pelton (1880) 60 289 Turbine Kaplan (1912) 61 289
Turbine Pelton (1880) 60 289 Turbine Kaplan (1912) 61 289

60

289

Turbine Pelton (1880) 60 289 Turbine Kaplan (1912) 61 289
Turbine Pelton (1880) 60 289 Turbine Kaplan (1912) 61 289
Turbine Pelton (1880) 60 289 Turbine Kaplan (1912) 61 289

Turbine Kaplan (1912)

Turbine Pelton (1880) 60 289 Turbine Kaplan (1912) 61 289
Turbine Pelton (1880) 60 289 Turbine Kaplan (1912) 61 289

61

289

Comparaison   FRANCIS PELTON KAPLAN Utilisation Retenue d’eau Retenue d’eau Au fil de l’eau

Comparaison

 

FRANCIS

PELTON

KAPLAN

  FRANCIS PELTON KAPLAN Utilisation Retenue d’eau Retenue d’eau Au fil de l’eau Hauteur u u
  FRANCIS PELTON KAPLAN Utilisation Retenue d’eau Retenue d’eau Au fil de l’eau Hauteur u u
  FRANCIS PELTON KAPLAN Utilisation Retenue d’eau Retenue d’eau Au fil de l’eau Hauteur u u

Utilisation

Retenue d’eau

Retenue d’eau

Au fil de l’eau

Hauteur u u de chute u [m]

10 - 700

200 - 2000

0 - 30

Débit

4 - 55 m 3 /s

4 - 15 m 3 /s

4 - 350 m 3 /s

Efficacité

~ 90%

90 - 95 %

80-95%

Trois Gorges, Chine : 18 GW grâce à 26 turbines Francis (∆H=90 m)
Trois Gorges, Chine : 18 GW grâce à 26 turbines Francis (∆H=90 m)

62

289

: 18 GW grâce à 26 turbines Francis (∆H=90 m) 62 289 New !!! Turbines de

New !!!

GW grâce à 26 turbines Francis (∆H=90 m) 62 289 New !!! Turbines de très basse

Turbines de très basse chute (proche Francis) Chute ~2 mètres Débit ~ 25 m 3 /s 400 kW e

Francis) Chute ~2 mètres Débit ~ 25 m 3 /s 400 kW e Prix de rachat

Prix de rachat EDF = 0,06 €/kWh mini CA annuel = 200 k€

Prix de rachat EDF = 0,06 €/kWh mini CA annuel = 200 k€ Source : MJ2
Les pompes hydrauliques Volumétriques, Centrifuges 64 289 Objectifs : Typologies des pompes • mettre un

Les pompes hydrauliques

Volumétriques, Centrifuges

Les pompes hydrauliques Volumétriques, Centrifuges 64 289 Objectifs : Typologies des pompes • mettre un fluide

64

289

Les pompes hydrauliques Volumétriques, Centrifuges 64 289 Objectifs : Typologies des pompes • mettre un fluide

Objectifs :

Typologies des pompes

• mettre un fluide dense (liquide ou slurry) en mouvement (énergie nécessaire pour vaincre la dissipation d’énergie par frottement visqueux),

• éventuellement, augmenter sa pression (énergie nécessaire pour rapprocher les molécules entre elles malgré les forces de répulsion).

POMPES VOLUMETRIQUES (= positive displacement pump)

POMPES CENTRIFUGES (= rotodynamiques )

Fluides visqueux Dosage précis Fluides "susceptibles ou fragiles"

Tous les autres cas (eau, …)

Rendement : 90%

Rendement : 60-70%

 

Meilleure fiabilité

Meilleur prix

Utilisées dans les centrales électrogènes, en géothermie, …

  Meilleure fiabilité Meilleur prix Utilisées dans les centrales électrogènes, en géothermie, … 65 289
Vis sans fin d’Archimède Pompes volumétriques = corps de pompe parfaitement clos à l'intérieur duquel

Vis sans fin d’Archimède

Pompes volumétriques

= corps de pompe parfaitement clos à l'intérieur duquel se déplace un élément mobile rigoureusement ajusté.

se déplace un élément mobile rigoureusement ajusté. Pompe péristaltique Pompe à engrenages (Biologie)

Pompe péristaltique

Pompe à engrenages

(Biologie)

(pompe à huile voiture)

à engrenages (Biologie) (pompe à huile voiture) Pompe à piston (extraction pétrole – eau souterraine)

Pompe à piston (extraction pétrole – eau souterraine)

Pompe à piston (extraction pétrole – eau souterraine) Pompe à lobes Principe de fonctionnement : un

Pompe à lobes

Principe de fonctionnement : un volume déterminé de liquide pénètre dans un compartiment avant d'être refoulé à la fin. Ce mouvement permet le déplacement du liquide entre l'orifice d'aspiration et l'orifice de refoulement.

Parmi les pompes volumétriques, on distingue généralement les pompes rotatives et alternatives.

généralement les pompes rotatives et alternatives.   66 289 Pompes centrifuges   Une
 

66

289

Pompes centrifuges  

Pompes centrifuges

 

Une pompe centrifuge est constituée de :

• une roue à aubes tournant autour de son axe • un distributeur dans l'axe de la roue

 

ll

t

un co ec eur

d

ti

i

t

f

e sec on cro ssan e, en orme

d

e sp ra e appe

l

i

l

t

e vo u e.

• ll t un co ec eur d ti i t f e sec on cro
• ll t un co ec eur d ti i t f e sec on cro
Pompe monoétage

Pompe monoétage

   

(centrale thermique à flamme)

q

Le liquide arrive dans l'axe de l'appareil par le distributeur et la force centrifuge le projette vers l'extérieur de la turbine.

 

Il acquiert une grande énergie cinétique qui se transforme en énergie de pression dans le collecteur où la section est croissante.

(Bernoulli : ρv 2 /2+P+gz=const)

67

67

289

Turbines à vapeur (=TAV) et Centrales Thermiques à Flamme (CTF) 68 289 Sommaire Centrale Thermique

Turbines à vapeur (=TAV) et Centrales Thermiques à Flamme (CTF)

à vapeur (=TAV) et Centrales Thermiques à Flamme (CTF) 68 289 Sommaire Centrale Thermique à Flamme

68

289

vapeur (=TAV) et Centrales Thermiques à Flamme (CTF) 68 289 Sommaire Centrale Thermique à Flamme :

Sommaire

Centrale Thermique à Flamme : principe de fonctionnement et schéma, ordres de grandeur Cycles simple : Carnot et Rankine Cycles améliorés : avec surchauffe (Hirn), avec soutirage

ordres de grandeur Cycles simple : Carnot et Rankine Cycles améliorés : avec surchauffe (Hirn), avec
Principe de fonctionnement d’une CE Une Centrale Electrogène, comment ça marche ? Principe de fonctionnement

Principe de fonctionnement d’une CE

Une Centrale Electrogène, comment ça marche ?

d’une CE Une Centrale Electrogène, comment ça marche ? Principe de fonctionnement d’une CE Question :
d’une CE Une Centrale Electrogène, comment ça marche ? Principe de fonctionnement d’une CE Question :

Principe de fonctionnement d’une CE

Centrale Electrogène, comment ça marche ? Principe de fonctionnement d’une CE Question : comment créer un
Principe de fonctionnement d’une CE Réponse : avec un aspirateur à vapeur ! Principe de

Principe de fonctionnement d’une CE

Réponse : avec un aspirateur à vapeur !

d’une CE Réponse : avec un aspirateur à vapeur ! Principe de fonctionnement d’une CE Réponse
d’une CE Réponse : avec un aspirateur à vapeur ! Principe de fonctionnement d’une CE Réponse
d’une CE Réponse : avec un aspirateur à vapeur ! Principe de fonctionnement d’une CE Réponse
d’une CE Réponse : avec un aspirateur à vapeur ! Principe de fonctionnement d’une CE Réponse
d’une CE Réponse : avec un aspirateur à vapeur ! Principe de fonctionnement d’une CE Réponse

Principe de fonctionnement d’une CE

Réponse : avec un aspirateur à vapeur !

de fonctionnement d’une CE Réponse : avec un aspirateur à vapeur ! Question : comment tirer
de fonctionnement d’une CE Réponse : avec un aspirateur à vapeur ! Question : comment tirer
de fonctionnement d’une CE Réponse : avec un aspirateur à vapeur ! Question : comment tirer
Principe de fonctionnement d’une CE Réponse : avec une turbine ! Principe de fonctionnement d’une

Principe de fonctionnement d’une CE

Réponse : avec une turbine !

de fonctionnement d’une CE Réponse : avec une turbine ! Principe de fonctionnement d’une CE Réponse
de fonctionnement d’une CE Réponse : avec une turbine ! Principe de fonctionnement d’une CE Réponse
de fonctionnement d’une CE Réponse : avec une turbine ! Principe de fonctionnement d’une CE Réponse

Principe de fonctionnement d’une CE

Réponse : avec une turbine !

une turbine ! Principe de fonctionnement d’une CE Réponse : avec une turbine ! Question :
Principe de fonctionnement d’une CE Réponse : avec un générateur de vapeur ! Principe de

Principe de fonctionnement d’une CE

Réponse : avec un générateur de vapeur !

d’une CE Réponse : avec un générateur de vapeur ! Principe de fonctionnement d’une CE Réponse
d’une CE Réponse : avec un générateur de vapeur ! Principe de fonctionnement d’une CE Réponse
d’une CE Réponse : avec un générateur de vapeur ! Principe de fonctionnement d’une CE Réponse

Principe de fonctionnement d’une CE

Réponse : avec un générateur de vapeur !

de fonctionnement d’une CE Réponse : avec un générateur de vapeur ! Question : comment opérer
Principe de fonctionnement d’une CE Réponse : avec une pompe d’alimentation ! Principe de fonctionnement

Principe de fonctionnement d’une CE

Réponse : avec une pompe d’alimentation !

d’une CE Réponse : avec une pompe d’alimentation ! Principe de fonctionnement d’une CE C’est une
d’une CE Réponse : avec une pompe d’alimentation ! Principe de fonctionnement d’une CE C’est une

Principe de fonctionnement d’une CE

CE Réponse : avec une pompe d’alimentation ! Principe de fonctionnement d’une CE C’est une centrale

C’est une centrale électrogène !

Schéma d’une centrale Valable pour Centrale Thermique à Flamme ou Centrale Nucléaire Travail oxydation d’un

Schéma d’une centrale

Valable pour Centrale Thermique à Flamme ou Centrale Nucléaire

Travail
Travail
Centrale Thermique à Flamme ou Centrale Nucléaire Travail oxydation d’un carburant fission de l’uranium 235

oxydation d’un carburant fission de l’uranium 235

Pression amont > Pression aval

de l’uranium 235 Pression amont > Pression aval Rotation turbine par entraînement Pression amont de la

Rotation turbine par entraînement

Pression amont de la turbine : fixée par la pompe Pression aval de la turbine : fixée par l’équilibre Liquide-Vapeur régnant dans le condenseur donc par la température de la source froide (fleuve, atmosphère, …)

température de la source froide (fleuve, atmosphère, …) 80 289 Principe d’une CTF • Mouvement rotatif

80

289

de la source froide (fleuve, atmosphère, …) 80 289 Principe d’une CTF • Mouvement rotatif (=turbomachine)

Principe d’une CTF

(fleuve, atmosphère, …) 80 289 Principe d’une CTF • Mouvement rotatif (=turbomachine) • Cycle fermé pour

• Mouvement rotatif (=turbomachine)

• Cycle fermé pour économiser l’eau.

• Adaptabilité pour les variations de demande électrique

• Machine thermique à combustion externe

l’eau. • Adaptabilité pour les variations de demande électrique • Machine thermique à combustion externe 81
Stator = carter avec ailettes fixes Rotor = arbre + une centaine de roues à
Stator = carter avec ailettes fixes Rotor = arbre + une centaine de roues à

Stator = carter avec ailettes fixes Rotor = arbre + une centaine de roues à ailettes Taille de roue inversement proportionnelle à la pression Vitesse du rotor : 1500 ou 3000 tr/min (multiple de 50Hz) Tension de sortie : 20 kV Ensuite, transformateur de puissance 225 ou 400 kV

Turbine à vapeur

Haute Basse pression pression
Haute
Basse
pression
pression
ou 400 kV Turbine à vapeur Haute Basse pression pression Rotor basse-pression Demi-stator 82 289 Turbine

Rotor basse-pression

vapeur Haute Basse pression pression Rotor basse-pression Demi-stator 82 289 Turbine à vapeur Chaque étage

Demi-stator

82 289 Turbine à vapeur Chaque étage possède une double-fonction : • conversion de l’enthalpie
82
289
Turbine à vapeur
Chaque étage possède une double-fonction :
• conversion de l’enthalpie en énergie cinétique (détente de la vapeur)
• conversion de l’énergie cinétique en couple de rotation via les aubages mobiles
83
289
Turbine à vapeur HP turbine IP turbine LP turbine P i n 150 bars P

Turbine à vapeur

Turbine à vapeur HP turbine IP turbine LP turbine P i n 150 bars P i

HP turbine IP turbine LP turbine

Turbine à vapeur HP turbine IP turbine LP turbine P i n 150 bars P i

P in 150 bars P in 100 bars P in 50 bars

Fortes contraintes :

• thermiques

• mécaniques (force centrifuge)

• chimique (corrosion par vapeur)

(force centrifuge) • chimique (corrosion par vapeur) Acier fortement allié (Cr-Ni-Va) Température : 550-580°C

Acier fortement allié (Cr-Ni-Va)

(corrosion par vapeur) Acier fortement allié (Cr-Ni-Va) Température : 550-580°C (maximum : 650°C) Pression : 180

Température : 550-580°C (maximum : 650°C)

Pression : 180 bars (250 bars pour cycle supercrit.)

Longueur ailettes : max. 1 mètre

La vapeur entre au milieu et s’écoule dans deux directions opposées => la résultante des forces est nulle => la structure est moins sollicitée

forces est nulle => la structure est moins sollicitée 84 289 Chaudière Echangeurs tubulaires : eau

84

289

est nulle => la structure est moins sollicitée 84 289 Chaudière Echangeurs tubulaires : eau liquide

Chaudière

Echangeurs tubulaires : eau liquide vapeur surchauffée (tubes d’eau)

: eau liquide → vapeur surchauffée (tubes d’eau) 1400°C
1400°C
1400°C

http://www.sciences.univ-nantes.fr/physique/perso/blanquet/thermo/511exmac/511exmac.htm

30 m.
30 m.

Fioul : chauffé à 140°C, pulvérisé en gouttelettes par brûleur

G

Charbon : broyé, mélangé à air chaud sous pression, injecté par brûleur

240 m.
240 m.

di

t

t

i

rec emen

njec

az :

http://www.memagazine.org/backissues/oct01/features/lightfor/63.gif

brûleur 240 m. di t t i rec emen té njec az : http://www.memagazine.org/backissues/oct01/features/lightfor/63.gif 85 289

85

289

Pompe monoétage (centrale thermique à flamme) Pompe La pompe fixe la pression régnant dans la
Pompe monoétage (centrale thermique à flamme) Pompe La pompe fixe la pression régnant dans la

Pompe monoétage (centrale thermique à flamme)

Pompe

La pompe fixe la pression régnant dans la chaudière et donc la température d’ébullition.

dans la chaudière et donc la température d’ébullition. 86 289 Environnement Rejets maximum autorisés pour une

86

289

chaudière et donc la température d’ébullition. 86 289 Environnement Rejets maximum autorisés pour une centrale de

Environnement

Rejets maximum autorisés pour une centrale de 200 MW e (en mg/Nm 3 ) :

 

SO 2

NO x

Poussières

Gaz naturel

35

225

5

Fioul