Vous êtes sur la page 1sur 9

Anisoptera

Les anisoptères (Anisoptera) constituent un sous-


ordre d'insectes odonates. Ils sont caractérisés par Anisoptera
de larges yeux composés très développés
généralement joints au-dessus de la tête et un corps
allongé. Les ailes antérieures et postérieures sont de
formes différentes et au repos, restent dans une
position perpendiculaire au corps. Dans le langage
courant, les anisoptères sont appelés libellules
tandis que les zygoptères sont appelés demoiselles.

Les libellules sont des insectes prédateurs qui se


nourrissent de petits insectes (mouches, éphémères,
et trichoptères, notamment). Elles se situent Sympetrum flaveolum
habituellement près des étangs, des lacs, des Classification
tourbières, des rivières et des milieux inondés. Mis
à part quelques rares exceptions, les larves Règne Animalia
(naïades) de ces insectes sont aquatiques. Embranchement Arthropoda
Dans le monde, il existe près de 5 900 espèces Sous-embr. Hexapoda
différentes d'odonates dont près de 3 000
1, 2 Classe Insecta
appartiennent au sous-ordre des anisoptères .
Sous-classe Pterygota
Ordre Odonata

Sous-ordre
Anisoptera
Selys, 1854
Sommaire
Cycle de vie
Œuf
Larve
Adulte
Ennemis naturels
Comportements
Sexe-ratio
Vitesse de vol
Conservation
Dégradation et perte d'habitats
Afrique
Amérique du Nord
Europe
Japon
Activités humaines
Biotechnologies
Liste des familles
Galerie
Notes et références
Liens externes

Cycle de vie
Les libellules sont des insectes qui se reproduisent dans des
habitats généralement aquatiques. À travers le monde, on
retrouve des espèces qui occupent des habitats reproductifs très
différents (mare, étang, lac, rivière, tourbière, à l'intérieur du
réservoir de certaines épiphytes, etc).

Œuf
Exemple de ponte chez les
Après la reproduction, la femelle pond généralement plusieurs
anisoptères.
centaines d'œufs dans l'eau. Chez certaines espèces, la femelle
dépose ses œufs dans les tissus des végétaux aquatiques à l'aide
de son oviscapte.

Larve
Chez les libellules, la larve se nomme naïade. Cette appellation est également utilisée chez les éphémères
et les plécoptères. Ce stade est adapté à la vie aquatique et ne ressemble aucunement à l'adulte. Les
naïades d'anisoptères sont caractérisées par la forme pyramidale de l'extrémité de leur abdomen et à
l'absence des lamelles caudales (présentes chez les zygoptères).

Les naïades sont carnivores et elles attaquent une grande variété


d'organismes. La composition de leur régime reflète l'importance
des divers groupes de proies dans leur écosystème. Certaines
études démontrent que les diptères de la famille des
3, 4
Chironomidae constituent leurs principales proies .

La durée du
développement larvaire
varie beaucoup. Chez les
petites espèces, cette
période peut s'étendre de
Larve d'anisoptère. deux mois à près de trois
ans. Chez les plus
grandes, le
5
développement peut aller jusqu'à cinq ans .

À la fin de son développement larvaire, la naïade quitte son


milieu aquatique à la recherche d'un support ou d'une surface
pour entreprendre sa mue imaginale. Certaines espèces
s'éloignent peu de l'eau alors que d'autres parcourent plusieurs Émergence de l'adulte chez un
anisoptère.
mètres et vont grimper assez haut sur les tiges ou troncs des
6
végétaux . La mue de la naïade est appelée exuvie.

Adulte
Après son émergence, l'anisoptère ténéral s'éloigne de son milieu natal pour entreprendre une période de
7
maturation sexuelle . Une fois sa maturité atteinte, la libellule entreprendra sa période de reproduction.
D'abord, les mâles matures reviendront coloniser les milieux aquatiques potentiels à la ponte. Puis, les
femelles matures arriveront pour s'accoupler et pondre une nouvelle génération.

Ennemis naturels
Les libellules font partie de l'alimentation de plusieurs espèces
animales qui partagent leurs habitats. Les œufs endophytes de
certaines espèces peuvent être sujets aux guêpes parasitoïdes
8
(Mymaridae, Tetragrammidae et Trichogrammidae) . Certaines
mouches (Cecidomyiidae et Drosophilidae) sont des parasites des
9
masses d'œufs .

Les larves, étant aquatiques, entrent dans la chaîne alimentaire de


plusieurs espèces comme des poissons, d'autres insectes et
Prédation par ennemis naturels. arthropodes aquatiques, des amphibiens, des reptiles et de
certains oiseaux. Adrien Robert, un entomologiste canadien, a
observé une prédation par les mulettes d'eau douce. Celles-ci
10
capturent les jeunes larves d'odonates dans leurs cavités palléales par succion . Les larves peuvent aussi
être parasitées par des protozoaires et certains trématodes.
Les imagos sont également la proie d'autres animaux : des oiseaux, d'autres insectes prédateurs, des
araignées, des amphibiens et des reptiles. Certaines grandes espèces de libellules chassent les demoiselles
(Zygoptera) ou même d'autres odonates de gabarit inférieur. Ils sont aussi sujets de parasitisme par des
6
mouches ou encore par des hydroacariens .

Comportements
Certains groupes de libellules sont connus pour se percher à
proximité des plans d'eau. Ces percheuses placent leur corps à
l'horizontale, supporté par leurs pattes sur un substrat ou un
perchoir. Elles quitteront cette position pour saisir une proie ou
encore chasser des rivales et reviendront à leur position initiale.
Une trentaine d'espèces d'odonates (Zygoptera, Gomphidae et
Libellulidae) changent même la position leurs corps pour
améliorer leurs thermorégulations. Dans cette optique, la libellule
élève son abdomen pour le mettre perpendiculaire au soleil. Cette Perchage chez Pachydiplax.
11
position est nommée « posture de l'obélisque » .

Chez les anisoptères, les mâles se retrouvent en grande quantité dans les lieux de reproduction. C'est à
ces endroits que l'on remarque leurs comportements territoriaux. Ils ont habituellement de petits
territoires, des habitats propices à la ponte et certaines espèces lutteront farouchement pour les
12
conserver .

Lors de la patrouille, le mâle est à la recherche d'une partenaire sexuelle. Il effectue des allers-retours
dans son territoire dans le but de saisir une femelle qui passerait par là.

Lorsqu'un mâle entre dans le territoire d'un autre ou à proximité de celui-ci, le propriétaire poursuit
l'assaillant. En protégeant cette zone et en gardant les autres mâles à distance, il améliore les chances de
pouvoir se reproduire.

Sexe-ratio
Le sexe-ratio chez les libellules varie selon le temps et le lieu. Dans les habitats de reproduction, le sexe-
ratio mâle est habituellement plus important. Cette observation s'explique en partie par le fait que les
femelles utilisent différents habitats pour fuir les comportements harcelants des mâles. Chez
Somatochlora hineana, la population mâle utilise les habitats de zone humides tandis que les femelles se
retrouvent dans les prairies sèches et en périphérie des milieux de reproduction. Elles effectuent la
13
migration vers les zones humides lorsqu'elles sont prêtes à s'accoupler et à pondre leurs œufs .

Vitesse de vol
14
Tillyard affirme avoir enregistré Austrophlebia costalis, une Æschnidae, à près de 97 km/h . En général,
les libellules de grande taille peuvent atteindre 10-15 mètres par seconde (plus de 50 km/h) avec une
15
vitesse moyenne de 4,5 mètres par seconde (16 km/h) .

Conservation
Dégradation et perte d'habitats

Afrique
En Afrique, les marais et les forêts de la Zambie, ainsi que les forêts tropicales humides de la Guinée et
du bassin du Congo, sont remplis d'une faune odonatologique riche et diversifiée. Une étude est réalisée
dans le but de prioriser la conservation des libellules mais aussi des poissons, des crabes et des
mollusques. Les résultats indiquent que 19,7 % des aires protégées en Afrique sont des habitats propices
pour les libellules et qu'ils détiennent 82,2 % des espèces d'Afrique. Si ces zones devaient disparaître,
l'impact sur les populations serait énorme. L'étude affirme également que la biodiversité est sur un déclin
continu. Ce sera un véritable défi pour les générations futures qui seront responsables de protéger et de
16
gérer ces zones de réserve en fonction des besoins de l'Afrique .

Amérique du Nord
Certaines espèces de libellules considérées en péril aux États-
Unis et au Canada ont comme habitat principal les tourbières. Au
Canada, on retrouve plus du tiers des tourbières de la planète. Ces
milieux sont des écosystèmes complexes qui se sont formés sur
des milliers d'années. À cause de la croissance lente de la
sphaigne et des autres plantes qui la compose, toute perturbation
17
provoquerait un impact à long terme . Le drainage et la
destruction de ces zones, l'exploitation de la tourbe, la culture de
Tourbière du Canada.
la canneberge et toute activité réduisant l'intégrité des tourbières
18
peuvent conséquemment nuire aux espèces qui s'y retrouvent .

Europe
En 2010, 5 % des espèces de libellules courent un risque d'extinction totale en Europe. Selon UICN, la
menace principale est la destruction de leurs habitats, liée le plus souvent à des modifications des
pratiques agricoles, que ce soit l'intensification ou l'abandon, au changement climatique, à des incendies
19
de forêt et au développement du tourisme .

Japon
La dégradation de l'habitat est probablement l'une des principales
causes de l'état précaire de certaines libellules japonaises. Les
scientifiques Taku, Shin-ichi et Izumi réalisent une étude pour
savoir l'état des populations de libellules dépendantes des rizières
20
et des plaines inondables . Au cours des dernières années, une
large bande de milieux humides ont été complètement perdus, et
par conséquent, les rizières et les étangs ont servi d'habitats de
remplacement pour de nombreuses espèces aquatiques. À
Rizières du Japon.
Satoyama au Japon, le paysage se compose de forêts, de rizières
et de zones résidentielles. Ce territoire abrite plusieurs espèces
menacées par le développement urbain.
Le riz est une céréale cultivée dans les rizières dans plus de 100 pays et est un aliment de base dans
plusieurs pays en développement. La perte des zones agricoles est un problème actuel au Japon. Il
engendre également des répercussions profondes sur les espèces qui dépendent de ces champs comme
habitat. Dans la culture du riz, les libellules, qui sont des prédateurs, effectuent un excellent contrôle sur
les ravageurs. Sans cette prédation, les insectes nuisibles causeraient des dommages beaucoup plus
importants et engendreraient des baisses de rendements et de production. L'extinction de certaines
espèces de libellules provoquera un coût important à l'environnement de ces rizières. Selon
Bambaradeniya et Amarasinghe, plus de 50 % des espèces d'arthropodes dans ces milieux se composent
21, 22, 23
de prédateurs, comme les libellules .

Au cours des dernières années, plusieurs espèces de libellules sont menacées de perdre leur habitat
naturel à cause de la perte des plaines inondables. Au cours du siècle, 60 % des zones humides du Japon
ont été complètement perdu au détriment des espèces qui y vivent. Dans la préfecture de Miyagi, les
données démontrent une baisse de 92 % des milieux humides. Il s'agit de la plus grande perte de zones
humides japonaises. Selon Kurechi, les pratiques culturales actuelles sont en cause dans la destruction
des milieux humides. Laisser les champs sécher complètement en hiver est maintenant une technique très
populaire et cela a un effet négatif sur l'équilibre des milieux humides et des espèces qu'ils abritent. Un
impact qui pourrait conduire à l'extinction de certaines espèces, comme la cigogne blanche japonaise
24
(Ciconia boyciana) .

Activités humaines
Les routes à proximité des milieux humides provoquent une augmentation de la mortalité chez les
odonates en raison des collisions avec les véhicules automobiles. Les libellules qui volent à faible
25
hauteur sont celles qui sont le plus affectées .

Biotechnologies
Les ailes de libellules ont inspiré des chercheurs australiens dans la création d'un revêtement
antibactérien synthétique. En observant les ailes d'une Diplacodes bipunctata (Libellulidae), les
scientifiques ont remarqué des nanostructures spiciformes, qui peuvent faire éclater les bactéries. Il a été
démontré que cette surface est très efficace contre une variété de bactéries et d'endospores. Cette
découverte a inspiré l'équipe pour créer un revêtement similaire en silicone, qui pourrait être utilisable
dans le domaine médical. Cela représente une perspective très intéressante pour le développement d'une
nouvelle génération de nanomatériaux antibactériens. Cette nouvelle composition pourrait s'appliquer sur
les surfaces des implants et autres matériels médicaux et pour les équipements de transformation
26
d'aliments .

Liste des familles


27
Selon la liste mondiale des odonates, il existe 11 familles dans ce sous-ordre :

Aeshnidae
Austropetaliidae
Chlorogomphidae
Cordulegastridae
Corduliidae
Gomphidae
Libellulidae
Macromiidae
Neopetaliidae
Petaluridae
Synthemistidae

Galerie

Tête d'anisoptère. Œil composé. Ailes d'anisoptère. Abdomen


d'anisoptère.

Fossile d'anisoptère. Émergence. Exuvie d'anisoptère. Tête de la libellule


Æschne bleue.

Notes et références
1. (en) Z.-Q. Zhang, Phylum Arthropoda von Siebold, 1848, dans : Z.-Q. Zhang (éd.), « Animal
biodiversity: An outline of higher-level classification and survey of taxonomic richness »,
Zootaxa, no 3148, 2011, pp. 99-103.
2. (en) Sidney W. Dunkle, Dragonflies Through Binoculars: a field guide to the dragonflies of
North America, Oxford University Press, 2000 (ISBN 0-19-511268-7).
3. (en) F. M. Chutter, « Certain aspects of the morphology and ecology of the nymphs of
several species of Pseudagrion Selys (Odonata) », Archiv fuer Hydrobiologie, no 57, 1961,
pp. 430-463.
4. (en) F. H. Collins & R. F. Washino, « Insect predation », Bulletin of American Mosquito
Control Association, no 198, 1985, pp. 25-41
5. Gilbert Waldbauer, A Walk Around the Pond: Insects in and Over the Water, Harvard
University Press, 2006, p. 105 (ISBN 9780674022119).
6. J.-P. Pilon et D. Lagacé, Les Odonates du Québec, Entomofaune du Québec, Québec,
1998, 367 pages.
7. Aguesse, p. 1968. « Les odonates de l'Europe occidentale, du Nord de l'Afrique et des îles
Atlantiques », Faune de l'Europe et du Bassin méditerranéen, Masson et Cie, éditeurs,
Paris, 258 pages.
8. (en) P. S. Corbet A biology of dragonflies, H. F. & G. Witherby ltd., Londres, 1962, 247
pages.
9. J. d'Aguilard, J.-L. Dommanget & R. Préchac, Guide des libellules d'Europe et d'Afrique du
Nord, Delachaux & Niestlé, Neuchâtel-Paris, 1985, 341 pages.
10. A. Robert, Les libellules du Québec, Service de la Faune, Bulletin 1. Ministère du Tourisme,
de la Chasse et de la Pêche, Province du Québec, 1963, 223 pages.
11. (en) Phillip S. Corbet, Dragonflies: Behavior and Ecology of Odonata, Ithaca, NY, Cornell
University Press, 1999, pp. 285-287 (ISBN 0-8014-2592-1).
12. (en) Dennis Paulson, Dragonflies and Damselflies of the East, Princeton, New Jersey,
Princeton University Press, 2012, 544 pages ( (ISBN 9780691122830)).
13. (en) S. E. Foster et D. A. Soluk, « Protecting more than the wetland: The importance of
biased sex ratios and habitat segregation for conservation of the Hine’s emerald dragonfly,
Somatochlora hineana Williamson », Biological Conservation, vol. 127, 2006, p. 158–166
(résumé (http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0006320705003149)).
14. Robert John Tillyard, The Biology of Dragonflies, 1917, p. 322–323. « I doubt if any greater
speed than this occurs amongst Odonata ».
15. « Frequently Asked Questions about Dragonflies », British Dragonfly Society, consulté le 5
juillet 2011.
16. (en) John P. Simaika, Michael J. Samways, Jens Kipping, Frank Suhling, Dijkstra, B. Klaas-
Douwe, Viola Clausnitzer, Jean-Pierre Boudot, Sami Domisch, « Continental-Scale
Conservation Prioritization of African Dragonflies », Biological Conservation, no 157, 2013,
pp. 245-254.
17. « Les tourbières du Canada » (http://www.hww.ca/fr/ou-elles-habitent/les-tourbieres-du-cana
da.html), sur www.hww.ca, 14 novembre 2014 (consulté le 14 novembre 2014).
18. (en) M. Sjogren, Conservation Assessment for Warpaint Emerald Dragonfly (Somatochlora
incurvata), USDA Forest Service, Eastern Region, Conservation assessment report, 2002,
14 p.
19. « La liste rouge des espèces » (http://www.uicn.fr/la-liste-rouge-des-especes.html), sur
www.uicn.fr, 14 novembre 2014 (consulté le 14 novembre 2014).
20. (en) Taku Kadoya, Shin-ichi Suda et Izumi Washitani, « Dragonfly Crisis in Japan: A likely
Consequence of Recent Agricultural Habitat Degradation », Biological Conservation,
vol. 142, no 9, 2009, p. 1889–1905 (lire en ligne (http://fulltext.study/preview/pdf/4386534.pd
f) [PDF]).
21. (en) N. B. Channa Bambaradeniya, Felix P. Amarasinghe, Biodiversity Associated with the
Rice Field Agro-ecosystem in Asian countries: A Brief Review, International Water
Management Institute, 2003, no 63.
22. Hiromi Kobori, Richard B. Primack, « Participatory Conservation Approaches for Satoyama,
the Traditional Forest and Agricultural Landscape of Japan », Ambio., no 4, 2003, pp. 307-
311.
23. (en) Izumi Washitani, « Restoration of Biologically-Diverse Floodplain Wetlands Including
Paddy Fields », Global Environmental Research, no 12, 2008, pp. 95-99.
24. (en) Masayuki Kurechi, « Restoring Rice Paddy Wetland Envrionments and the Local
Sustainable Society-Project for Achieving Co-Existence of Rice Paddy Agriculture with
Waterbirds at Kabukuri-numa, Miyagi Prefecture, Japan », Global Environmental Research,
vol. 11, no 2, 2007, p. 141.
25. (en) Daniel A. Soluk, Deanna S. Zercherb et Amy M. Worthingtonc, « Influence of roadways
on patterns of mortality and flight behavior of adult dragonflies near wetland areas »,
Biological Conservation, vol. 144, 2011, p. 1638-1643 (lire en ligne (http://fulltext.study/previ
ew/pdf/4386012.pdf) [PDF]).
26. E. P. Vanova, J. Hasan, H. K. Webb et al., « Bactericidal activity of black silicon »,
(en)
Nature Communications, vol. 4, no 2838, 26 novembre 2013
(DOI 10.1038/ncomms3838 (https://dx.doi.org/10.1038%2Fncomms3838), lire en ligne (htt
p://www.nature.com/articles/ncomms3838)).
27. (en) Martin Schorr, Martin Lindeboom, Dennis Paulson, « World Odonata List » (http://www.
pugetsound.edu/academics/academic-resources/slater-museum/biodiversity-resources/drag
onflies/world-odonata-list/) , University of Puget Sound (consulté le 17 décembre 2016).
(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Dragonfly (https://
en.wikipedia.org/wiki/Dragonfly?oldid=633157643) » (voir la liste des auteurs (https://en.wikipedia.org/wiki/Dragonfly?action=histo
ry)).

Liens externes
(en) Référence Fauna Europaea :
Anisoptera (http://www.faunaeur.org/full_ Sur les autres projets Wikimedia :
results.php?id=11840) .
(en) Référence BioLib (https://www.bioli
Anisoptera (https://commons.wikimedia.o
b.cz/en/) : Anisoptera (https://www.biolib. rg/wiki/Category:Anisoptera?uselang=fr),
cz/en/taxon/id1609/) . sur Wikimedia Commons
(fr+en) Référence ITIS : Anisoptera
Selys, 1854 (http://www.cbif.gc.ca/acp/fr Anisoptera, sur Wikispecies
a/siti/regarder?tsn=101594) (+ version
anglaise). libellule, sur le Wiktionnaire
Tolweb Odonates (http://tolweb.org/Odon
ata).

Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Anisoptera&oldid=164838800 ».

La dernière modification de cette page a été faite le 25 novembre 2019 à 15:44.

Droit d'auteur : les textes sont disponibles sous licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes
conditions ; d’autres conditions peuvent s’appliquer. Voyez les conditions d’utilisation pour plus de détails, ainsi que
les crédits graphiques. En cas de réutilisation des textes de cette page, voyez comment citer les auteurs et
mentionner la licence.
Wikipedia® est une marque déposée de la Wikimedia Foundation, Inc., organisation de bienfaisance régie par le
paragraphe 501(c)(3) du code fiscal des États-Unis.