Chapitre (01) : L’étude physique et climatique Et sont influence sur la provocation des inondations.

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Chapitre(01) : L’étude physique et climatique et son influence sur la provocation des inondations.

 Chapitre (01) : L’étude physique et climatique, Et sont influence sur la provocation des inondations.

 Introduction :

Si on considère que la surface est l’avenir ou le premier lieu qui accueille les goûtes de pluies, donc les caractéristiques de cette surface, dont la composition rocheuse, l’altitude, les pentes, jouent un rôle essentiel sur le changement du comportement de ces précipitations, de ce fait le milieu physique est responsable de la traduction de ces perles de pluies ; positivement ou négativement. Et vu le rôle important des éléments climatiques dont on cite : la température, les vents, les variations de pluies sur l’influence indirecte sur le système de ruissellement, on a suivi une étude analytique de ces différents éléments, et cela aussi pour déterminer la zone bioclimatique qui montre le rôle de la couverture végétale sur le contrôle des inondations.

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1) -L’aspect historique de la ville d’Oum El Bouaghi :

L’histoire de la ville D’OUM EL BOUAGHI plonge dans l’ère préhistorique a environ 8000 avant J.C. des vestiges attestent de la présence de troglodytes vivant e chasse et de cueillette. Partie intégrante de royaume de Numidie, jusqu'à la veille de la période punique, l’évolution de l’économie met en évidence un système agraire dominé par la culture de l’olivier faisant de Guediovalla (Ksar-Sbahi) et Makomades (Oum El Bouaghi) des centres d’échanges commerciaux importants.

Figure N°(28) : Canrobert avant 1962

Les invasions répétées ont la Numidie sous le commandement de l’empire romain. L’agriculture céréalière est ainsi devenue la principale ressource des habitants de la région qui s’est érigée en grenier que Rome utilisait pour pérenniser sa propriété économique. Quant à la domination byzantine de 701 à 523 avant J.C, celle-ci s’est accompagnée surtout d’un accaparement es meilleures terres obligeant les autochtones à ce réfugier dans les montagnes. Sous la domination des vandales entre 593 et 430 avant J.C, l’économie locale s’est désintégrée et les centres d’échanges ont été désorganisés. La résistance développée par les autochtones a pu venir a bout des vandales avec la reprise de Tamgouda, Baghai et Ain –El-Bordj. Dans la région des Aurès, la pénétration musulmane a rencontrées une forte résistance menée par Tidia dit el Kahina qui a repoussée l’armée de Hassen -Ibn-Noûman dans la vallée de Meskiana et fait prisonnier Khaled-Ibn-Yazid. Apres la mort de Tidia à Oued- Nini en 708, les Amazighs en embrassé l’Islam et participer activement a la conquête de l’Andalousie. Aux Omeyyades en l’an 750 ont succédé la Dynastie Aghlabide qui a instauré un essor économique et une stabilité sociale, jusqu'à l’arrivée des Fatimides en 1029. Mais avec l’arrivée des Beni-Hilal, la désorganisation de l’économie et de la société a été totale et la région sombra dans le chaos et la misère sociale. E n’est qu’en 1160, sous le règne des Almohades que la région a retrouvée sa stabilité dans le cadre de la réunification du Maghreb, léguant a la mémoire es peuples la résistance légendaire de Massinissa et Jugurtha.

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L’empire Ottman n’a laissé pratiquement aucune trace dans cette région. Quant à la colonisation française, qui n’a réussi à occupée la région qu’en 1842, elle a été confrontée à une farouche résistance des populations locales dans durant toute la période d’occupation. Pendant la guerre de la libération, et comme faisant partie de l’historique Wilaya 1, cette région à versé une lourde tribu et a offert d’énormes sacrifices pour l’indépendance.

Figure N°(29) : Canrobert avant 1950

C’est ainsi qu’elle a marqué sa participation à la révolution de 1954, et offert d’illustres Chouhada de la trempe de LArbi Ben Mhidi et de Abbas Laghrour. En dépit des invasions et des vagues de civilisations diverses, de la dislocation des rapports communautaires, une structure sociale tribale assez cohérente à survécu grâce à la pérennité des grands tribus dont : les Harakats, les Seguenia, et Ouled –Melloul. Oum El Bouaghi dont l’appellation actuelle, semble remonté a l’époque arabo-bèrbère, ne fut baptisée <<Canrobert>>, du nom d’un Maréchal français en 1930.

1.2) - L’ancien découpage administratif :
La commune mixte d'Oum El Bouaghi a été créée le Décembre 1880 et le chef lieu a été limité le 20 Mars 1890. Cette commune mixte dont le siège se nommait Canrobert se composait de (03) trois douars Ain Zitoune (promit chef lieu de commune 1984), douars Sidi R’ghiss, douars Touzeline (agglomérations secondaires de la commune d'Oum El Bouaghi), et douar Medfoun. En 1951, la commune mixte éclate et le centre de "Canrobert " fut érige en chef lieu de commune a laquelle lui ferrent attachées en 1961 et 1963 la commune de Ain Zitoune .Agglomération Sidi R'ghiss, Touzeline, Medfoun.

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1.3)- Le nouveau découpage administratif :
La promotion D'Oum El Bouaghi au ran0g de chef lieu de wilaya en 1974 lui permet de retrouver son importance de jadis. Depuis le dernier découpage administratif de 1984 la commune d'Oum El Bouaghi englobe seulement un chef lieu de commune et (04) agglomérations secondaires Sidi R’ghiss, Touzeline, Bir Khachba et Fidh es souar. Le dernier découpage administratif donne a Oum El Bouaghi des nouvelles prérogatives et l'oblige en la situant au rang de capital administrative a recevoir la structure des ses principales fonctions urbaines qui doivent désormais répondre aux besoins de toute une wilaya.

2) - Présentation de la ville d’Oum El Bouaghi : 2.1) - situation du groupement d’urbanisme :
Le groupement d’urbanisme OUM EL BOUAGHI s’élève sur une altitude moyenne variant entre 700 à 1000 m il s’étend sur une superficie totale de 1177 km², limite par les communes suivantes. -AIN DISS et Ain Babouche au Nord (wilaya d'OUM EL BOUAGHI). -Berriche et F'kirina a l'Est (wilaya d'OUM EL BOUAGHI). -M'toussa, Baghi El Hamma et Remila (wilaya de Khenchela). -Ain Fakroun, Bougrara Saoudia L'Ouest (wilaya d'Oum EL Bouaghi). (Voir carte N°(01)).

2.2) - Composition du groupement d’urbanisme :
La commune d’Oum El Bouaghi s’étend sur une superficie de 432,31 Km² se décompose en zone urbaine constituée: - d'un chef lieu situé au Nord de la commune à l’intersection de deux axes importants la route nationale N=10 et RN= 32. Et quatre agglomérations secondaires citées comme suite: - Sidi R'ghiss située sur un axe important qui est la route nationale No 10 sur une distance de 8km au chef lieu de commune sur une superficie urbanise de 36,78 ha -Touzeline situe sur le même axe (RN 10) à une distance de 16 Km, de son chef lieu de commune, sur une superficie urbanise de 7,2 ha. -Bir Khachba situe au Nord de la commune sur la route nationale N° 32 à une distance de 4 Km de son chef lieu de commune, sur une superficie urbanise de 5,5 ha. -Fidh Es Souar se situe a une distance de 3 Km au Sud de son chef lieu de commune, sur une superficie urbanise de 1,97 ha. -La zone rural et par contre et composée de plusieurs mechtas et douars tel que Medfoun, Ferme école etc.

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Carte (01) : carte de la wilaya o.e.b

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2.3) - Présentation de la ville d’Oum El Bouaghi dans le bassin versant :
- Situation géographique : Le bassin d’Oum El Bouaghi est l’un des bassins montagneux internes, il fait partit des bassins des plateaux constantinois (carte N°(02)), et du sous bassin de Gerâte Ettarf qui est l’un de ces petits bassins. Sa superficie est de 17.37km², ses limites sont citées ci-dessus : * Au Nord : le bassin de Seybousse. * Au Sud : Gerâte Etarf. * A l’Est : Oued Meskina. * a l’Ouest : Gerâte Djamel (voir carte N°(03)). - Situation spatiale : Le bassin d’Oum El Bouaghi se trouve entre les deux altitudes 34°’44° au Nord, et 24°’44° au Sud, et entre les deux longitudes 5°’94° à l’Est et 5°’88° à l’Ouest.

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Carte N°(02) : les bassins hydriques – situation du bassins d’Oum El Bouaghi

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Carte N°(03) : bassin des plateaux constantinois et ses petits bassins. Situation de l’objet d’étude.

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• L’Etude physique : 1) - La topographie : 1.1) - Les Altitudes :
La différence des altitudes du bassin est clairement visible dans la carte N°(04). On remarque une hiérarchie ascendante du Sud vers le Nord, en précisant que ces altitudes sont comprises entre 900 et 1600mm selon les catégories suivantes : - Catégorie à 1000mm : Sa superficie est de 9.5km², soit l’équivalant de 54.69 %, et elle se trouve au Nord du bassin, et c’est la plus grande catégorie en surface. - Catégorie entre 1000-1100mm : Elle couvre une superficie de 2.57km² soit 14.79 %, elle se trouve au milieu du bassin formant un ruban de l’Est à l’Ouest. - Catégorie entre 1100-1200 mm : Elle couvre une superficie de 2.37km² soit l’équivalant de 13.64% de la surface du bassin, et elle se trouve au milieu du bassin, formant aussi un ruban. - Catégorie entre 1200-1300mm : Elle couvre une superficie de 1.47%, soit 8.46% sou forme d’un ruban au Nord du bassin. - Catégorie entre 1300-1400mm : Elle couvre une superficie de 0.77km², soit 4.43% de la surface du bassin. - Les catégories (1400-1500) et (1500-1600mm) : Elles s’étendent sous forme de deux rubans avec un taux de 3.97% de la surface du bassin, et elle se situent à l’extrême Nord du bassin. A partir de cette différence des altitudes du bassin d’Oum El Bouaghi, on peut distinguer deux types de reliefs : - Montagnes : A partir de la carte topographique une distingue une masse montagneuse, celle de Sidi R’ghiss qui s’élève sur une altitude de 1635m. - Les plaines : Au Sud du bassin se trouve la plaine d’Oum El Bouaghi, dont l’altitude s’élève à 888m par apport au niveau de ma mer. Elle est distante de 15km du versant de Gerâte Etarf.

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Carte N°(04) : carte des altitudes.

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1.2)- Les pentes :
Lorsqu’on étudie le milieu physique on doit étudier les pentes, en raison de leur grande influence sur le comportement des ruissellements. Cette dernière elle permet de montrer les régions déclinées, et les différentes formes des piémonts des montagnes, de ce fait elle nous facilite de déterminer les régions exposées aux inondations. (Voir la carte N°(05)). On distingue quatre catégories de pentes : - Catégorie 01 de (0-4%) : Des pentes très faibles, se sont celles des régions plaines qui se trouve dans le Sud du bassin, et elle couvre une superficie de 7.65km² soit l’équivalant de 44.04% de la surface entière. - Catégorie 02 (4 – 12%) : Elle se trouve au milieu du bassin, sous forme d’un ruban de l’Est à l’Ouest sur une surface de 2.75km² soit l’équivalant de 15.83%de la surface du bassin. - Catégorie 03 (12 – 24%) : Elle couvre une surface de 3.6km², soit l’équivalant de 20.72%, dispersées au Nord du bassin. - Catégorie 04 (majeur à 24%) : Des fortes pentes, elle couvre une superficie de 3.37km² soit 19.40% de la surface entière. Elle se trouve sur le suprême Nord du bassin. En remarque dans ces catégories de pentes, qu’il y a forcement une différence sur le comportement de ruissellement de chaque catégorie. (Voir la carte topographique N°(06)).

1.3)- Les coupes topographiques du bassin :
Pour montrer les formes de la plate forme, on a fais 03 coupes topographique : - La première (Nord Est – Sud Ouest). - La deuxième (Nord Est – Sud Est). - La troisième (Est – Ouest). - La coupe topographique (Nord Est – Sud Ouest) : Le départ de cette coupe est à partir de la pente de la montagne de Sidi R’giss dans le Nord Est du bassin. Passant de la ville d’Oum El Bouaghi sur une distance de 5.25m, c’est à partir de cette coupe qu’on aperçoit la différence des hauteurs. (Voir le schéma N°(01)).

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- La coupe topographique (Nord Est – Sud Est) : Le départ de cette coupe topographique est à partir de la déclinaison de la montagne d’Oum El Bouaghi, dans le Nord Est du bassin, et elle se termine sur la déniveler 920m, sur une distance de 7.25m. Cette coupe nous montre aussi les différences d’hauteurs et que l’Est de la ville où il se trouve oued Maroui est menacé aux risques d’inondations. (Voir le schéma N°(02)). - La coupe topographique (Est – Ouest) : Le but de cette coupe est de montrer qu’il y a un ensemble des oueds et des Châaba qui alimente la ville d’Oum El Bouaghi de l’Est à l’ouest, on cite Oued Maroui de l’Est, Oued Kouidere de l’Ouest, et Châabat Elghdairia et la gendarmerie et Châabat la mosquée de l’Atike dans le milieu du bassin. Et comme l’extension de la ville était sur les rives de ces oueds et ces Châabat, donc le cercle de risque augmente aussi.

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Carte N°(05) : carte des pentes – bassin d’Oum El Bouaghi.

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Carte N°(06) : carte topographique – bassin d’Oum El Bouaghi.

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Formes (01) (02):Schémas : les deux coupes (N-E S-O) et (N-E S-O).

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Forme N°(03) /schéma : Coupe Est-Ouest bassin OumEl Bouaghi.

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Formes N°(04) et (05) / schéma: profil en long Oued Merouiles Et profil en long Oued Kouider.

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2) - La géologie et la l’éthologie :
L’étude géologique joue un rôle très important ans l’explication du phénomène d’inondation. La composition rocheuse nous permet de connaître ces différentes couches, et jusqu'à où peut aller sa résistance et sa perméabilité, car cette dernière influe sur le ruissellement des eaux. Et on peut dire que la formation du sou bassin Ettarf suit à la formation géologique du Nord d’Algérie qui est des roches sédimentaires.

2.1)- L’analyse stratigraphique :
A partir de la carte géologique N°(07) de la région d’étude, on a saisis ces couches de l’ancienne au plus neuves. - Les sédiments de la quatrième période : Ces roches sédimentaires se trouvent dans les régions basses, et ils ne sont pas en phase finale de décantation, donc il se peut qu’ils subissent une érosion ou se transforment et se transportent dans une autre région. - Quaternaire continentale Qt :(multiples évolution) : Ce sont des composants instables et on les trouve apparentes au dessus des reliefs en formant des grandes surfaces, et elles couvrent une grande surface du bassin, elles sont rangées sous forme de déclines de petite déclivité. - La couche du calcaire – en masse- : Cette croûte à un grand développement sur la feuille d’Oum El Bouaghi, c’est une croûte de l’ancien talus (ancien glacis), et elle se diminue progressivement de 920m au Nord, jusqu'à 780m sur le bord de la montagne de Sidi R’ghiss. - Les sédiments de la seconde période : Se sont les vrais sédiments qui composent ces régions, on la trouve au sud du bassin et elles se couvrent avec les sédiments de la troisième période en suite avec celle de la quatrième période. Ces roches sédimentaires se trouvent sur les altitudes (hauteurs), et elles sont exposées au risque d’érosion. Toute ces particules venus des hauteurs se mis a se décanter sur les régions les moins basses et deviennent les sédiments de la quatrième période. N5bc : Aptien : (supérieur) :

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Les sédiments sont dans la majorité des cas, en Calcaire ou en Marne, cette croûte présente le noyau de la masse en calcaire de la montagne de Sidi R’giss, où on trouve une alternance entre la marne à calcaire et la marne grise.

N4d : Barrémien : Les Grés occupent la majorité de ses particules, c’est une chaîne composée essentiellement des Grés blanches et qui sont fines, avec une matière brillante argileuse carbonique qui ressemble au Quartz.

Des roches résistantes Calcaire

Des roches d’une moyenne résistance Grés (pierre sableux)

Des roches non résistantes La Marne

Des roches très fragiles Les sédiments du quaternaire

Tableau N°(02) : Catégorisions des roches selon leurs résistance.

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Carte N°(07) : La lithologie – bassin d’Oum El Bouaghi.

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3) - La perméabilité :
La perméabilité est l’une des facteurs essentiels qui joue un rôle efficace sur l’influence des ruissellements soit positivement ou négativement. La composition lithologique perméable diminue le ruissellement en permettant la pénétration des eaux, cela diminue le degré du débit et aussi l’inondation. Mais la composition lithologique non imperméable augmente le degré du ruissellement. (Voir la carte N°(08)).

3.1) - Des composants de grande à moyenne perméabilité :
Ces composants occupent la majorité de la surface du bassin, soit le taux de 97.86% de la surface entière, et ils couvrent aussi toute les terres du Sud du bassin, celles qui ont été formé a la quatrième période. Se sont des composants instables et ils réduisent l’écoulement des eaux même si il est proportionnel.

3.2) - Des composants de moyenne a petite perméabilité :
Elle occupe une petite surface soit 2.14% de la surface entière, et elle s’agit essentiellement de la Marne. Elle couvre une petite surface sur le piémont de la montagne. Le tableau N°(03) présente la classification de ces composants selon leur perméabilité : Des composants de grande à moyenne Des composants de moyenne à petite perméabilité perméabilité - Des composants du quaternaire. -La Marne. - Calcaire. - Grés Tableau N°(03) : Catégorisions des roches selon leurs perméabilités.

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Carte N°(08) : La Perméabilité - Bassin d’OUM EL BOUAGHI -

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4) - Etude climatique : 4.1) - Equipement du bassin :
Pour étudier les précipitations et leurs variations, il faut au préalable tenir compte des stations climatiques dont le choix est déterminé par leur proximité du bassin ainsi que des similitudes (ressemblance) de ces spécificités avec celles du bassin. Aussi notre choix a-t-il porté sur trois stations climatiques ; celle d’Oum El Bouaghi à l’intérieur du bassin, et celles de Ksar Sbihi et de Ain Fakroun en dehors du bassin. (Voir le tableau N°(04)).

Le nom de la Le symbole X Y L’altitude station national I(m) 898.55 295.05 950 Oum El 07.0716 Bouaghi 876.6 305.5 921 Ain Fakroun 10.05.03 910.5 319.05 850 Ksar Sbaihi 14.01.04 Tableau N°(04) : La distribution des stations utilisées selon les lignes de l’AMPIR Source : l’agence nationale des ressource d’eaux -Constantine-

Le bassin où elle se trouve Gerât Attaref Kabir Arrimal Le bassin de Sybouse

4.2) - La durée de l’étude :
Après l’observation puis l’étude des données recueillies à partir de différentes stations, nous avons retenu celles d’Ain Fakroun et de ksar Sbaihi. Cette période s’échelonne sur une vingtaine d’années : de 1984 à 2004.

4.3)- Critiques des données :
Pour palier aux insuffisances, au manque de données au plan mensuel et annuel et, ce au niveau des trois stations, nous avons tenu à compléter ce défait on se référant a d’autre station qui ont les mêmes caractéristiques. L’utilisation de cette méthode a était dictée par un certain nombre de critères parmi lesquelles on citera : a) les deux stations doivent figurer dans une même zone climatique. b) la distance entre les deux distance ne doit pads excéder les 80 km. Cette méthode repose sur les critères suivants : - Il s’agit de prendre en charge une période commune intermédiaire entre la station référentielles et la station manquante.

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- Il s’agit d’additionner la moyenne mensuelle (du mois considérée) et lui apporter des correctifs (station manquante). (On le donne le symbole X). - Le total des moyennes mensuelles de la station considérée et ce en fonction de la période commune (on le donne le symbole Y). Donc : La valeur manquante du mois considère de la station manquante = α X la valeur total du même mois. Ce correctif apporte au niveau mensuel peut servir de critère pour analyser et calculer les moyennes annuelles.

4.4) - Etude de l’évolution des précipitations dans la région :
-La carte de Paquin et de chaumant de la période suivante (1913-1963). Cette carte montre que la pluviométrie est d’environ 600 à 700 mm. (Carte N°(09)). - La carte (ANRH) Agence Nationale des Ressources d’Eaux. (Voir la carte N°(09)). Cette carte (1993) divise le bassin en 2 classes pluviométriques : - la 1ere varie entre 300 à 400 (mm) - la 2eme varie entre 400 à 500 (mm). Ces deux catégories contiennent à leur tour deux autres catégories qui déterminent les limites du bassin. - (300 à 400mm) : cette catégorie recouvre la majorité du bassin à l’exception de sa partie nord - (400 à 450mm) : cette catégorie recouvre une superficie infinie du bassin et se situe au nord.

4.5) - Evaluation la nappe d’eau précipitée dans la surface :
- Isohyètes : la symétrie des pluies. Cette méthode d’étude repose sur la carte des symétries de pluie. A travers elle, on analyse les surfaces en question se trouvant entre les lignes symétriques de pluies. Les catégories de précipitions. (mm) 350-400 400-450 Total La moyenne de précipitation (mm) Pi 375 425 / La surface (km²) Si 14.4 2.97 17.37 SiPi 5400 1262.25 6662.25

Tableau N° (05) : La moyenne de précipitation de la nappe d’eau avec la méthode du Isohyètes

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Carte N°(09) : Carte isométrique -Bassins d’OUM EL BOUAGHI -

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4.6) - Analyse des différentes variations climatiques: 4.6.1) - les variations des précipitations :
• Les variations annuelles :

Pour expliciter ces variations, il est nécessaire de faire appel à des représentations graphiques (tableau, graphique). La forme N°(06) montre le non régularité des précipitations dans la mesure où on assiste à des années de grande humidité et a des années arides. On attend par année de grande humidité, l’année ou les précipitations dépassent une pluviométrie moyenne. On appellera année aride ; l’année où les précipitations ne dépassent pas la moyenne. Les stations ou les précipitations sont importantes sont celles d’Oum El Bouaghi et celle de Ain Fakroun (667.2mm- 668.7mm) et ce entre 1995 et 1996. En 1984 /1985, la station qui a connu des précipitations importantes avec (560mm) est celle de Ksar Sbaihi, et celle de 2001/2002 avec une pluviométrie de (220.85mm). La station d’Ain Fakroun a connu en 2001/2002 une année sèche et aride avec une pluviométrie de (220.85mm). Celle de Ksar Sbaihi, une pluviométrie de (186.19mm). Cependant l’année la plus aride est celle qu’a connue la station d’Oum El Bouaghi en 1994/1995, avec une pluviométrie très faible (198.78mm). Et pour une meilleur explication de la vacillation des précipitations, le mieux c’est l’utilisation de la déviation de la moyenne qui détermine l’excédent on le définit d’une année donnée, en ce qui concerne la moyenne pluviométrique d’une période donnée.

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C’est l’une des plus efficace indice pour le calcule du degré de dispersion proportionnel des valeurs de la moyenne annuelle des précipitations, ou cette déviation se varie entre 0 .46 et 89.97%, comme le montre les tableaux N° (06) et (07).
OUM EL BOUAGHI AIN FAKROUN KSAR SBAIHI Déviation par moyenne (%) 57,29 5,62 32,38 22,78 20,56 13,97 32,04 28,95 12,13 18,27 18,17 47,72 44,72 19,49 2,92 54,74 19,14 47,7 40,85 42,07

Total des Déviation Total annuel des Déviation Total annuel annuel par Précipitations par des Précipitations Moyenne (mm) Moyenne Précipitation (mm). (%) (%) (mm) 84/85 434,4 23,69 376,9 3,3 560 85/86 327,85 6,64 480,5 23,26 336 86/87 301 14,28 488,72 25,37 471,3 87/88 207,3 40,97 295,68 24,14 274,9 88/89 335,2 4,55 334,1 14,28 282,8 89/90 292,1 16,82 363,85 6,65 306,26 90/91 359,7 2,42 362,34 7,04 470,1 91/92 400,43 25,4 372,82 4,35 459,1 92/93 409 16,45 389,56 0,06 312,8 93/94 214,2 39 234,07 39,95 290,94 94/95 198,78 43,36 367,9 5,61 420,7 95/96 667,2 89,97 668,7 71,54 525,9 96/97 447 27,27 249,22 36,06 196,8 97/98 544,17 54,94 281,01 27,9 425,4 98/99 364,4 3,75 322,68 17,21 345,6 99/00 454,1 29,29 394,32 10,83 550,9 00/01 287,86 18,03 280,21 28,11 281,86 01/02 211,39 39,8 220,85 43,34 186,19 02/03 321,7 8,39 391,6 0,46 210,55 03/04 206,22 41,28 321,7 17,47 206,22 351,2 389,8 356,01 Tableau N°(06) : La variation annuelle des préméditations pour les stations utilisent Période (84/85 - 03/04) Source : Agence national pour les ressources hydrauliques (ANRH)

67

Partie(02)

Chapitre(01) : L’étude physique et climatique et son influence sur la provocation des inondations. Nombre d’années Valeur maximale des Précipitations (mm) Année la plus précipitée Année aride Valeur minimale des précipitations L’Année moins précipitée Moyenne annuelle

Oum el 09 bouaghi Ain 05 fakroun Ksar 08 sbahi

667,2 668,7 560

96/95 96/95 85/84

11 15 12

198,78 220,85 186,19

95/94 02-janv 02-janv

351,2 389,8 356,01

Tableau N°(07) : L’année la plus précipitée et sec dans chaque station période (48/58 - 03/04).
Source : Agence national pour les ressources hydrauliques (ANRH)

On remarque une grande déviation par rapport à la moyenne dans les années les plus pluviométriques et aussi dans les années les plus séchées. Pour cela on constate que dans la station d’Oum El Bouaghi l’année la plus pluviométrique est celle de 1995/1996 : avec une pluviométrie de 667.2mm, soit 89,97%, et chez la station de Ain Fakroun est de 668,7mm soit 71,54% dans la même année. Quant à Ksar Sbaihi l’année la plus pluviométrique est celle de 84/85 avec 560mm soit une déviation de 57,29%, et en ce qui concerne les années arides (ce sont celles de 1994 avec 98 ; 78mm soit une déviation de 43,36%, et dans Ain Fakroun et Ksar Sbaihi est celles du 2001/2002 avec 200,85 mm soit la déviation de 43 ,34%) (186,19mm- 40,85%).

total des precipitations annuelles (mm)
800 600 400 200 0 84/85 85/86 86/87 87/88 88/89 89/90 90/91 91/92 921/93 93/94 94/95

95/96

96/97

97/98

98/99

99/00

00/01

2000/2001

2001/2002

total des precipitations annuelles (mm)

Forme N°(06) / graphe : Les précipitations annuelles (84/85 – 03/04).
Station d’Oum El bouaghi.

68

2002/2003

Partie(02)

Chapitre(01) : L’étude physique et climatique et son influence sur la provocation des inondations.

total des precipitations annuelles (mm)

800 600 400 200 0 84/85 85/86 86/87 87/88 88/89 89/90 90/91 91/92 921/93 93/94 94/95

95/96

96/97

97/98

98/99

99/00

2000/2001

2001/2002

2002/2003 2003/2004

total des precipitations annuelles (mm)

Forme N°(07) / graphe : Les précipitations annuelles (84/85 – 03/04).
Station d’Ain fakroun.

total des precipitations annuelles (mm)

600 500 400 300 200 100 0 84/85 85/86 86/87 87/88 88/89 89/90 90/91 91/92 921/93 93/94 94/95

95/96

96/97

97/98

98/99

99/00

2000/2001

2001/2002

total des precipitations annuelles (mm)

Forme N°(08) / graphe : Les précipitations annuelles (84/85 – 03/04).
Station de Ksar Sbaihi.

2002/2003

69

2003/2004

Partie(02)

Chapitre(01) : L’étude physique et climatique et son influence sur la provocation des inondations.

Les variations saisonnières :

En plus des variations annuelles de précipitations, cette dernière connaît des variations saisonnières évidentes (printemps, hivers, automne, ...). Ces variations sont claires et explicites. Voir le tableau N° (08). Dans la station d’Oum El Bouaghi, on remarque que la saison la plus pluvieuse est celle de l’automne avec 96.65mm soit le taux de 34.9%, en 2ème position on relèvera le printemps avec 79.98mm soit un taux de 28.88%, vient en 3ème position l’hiver avec 69.53mm soit le taux de 25.1%, et en dernière position arrive l’été avec 30.77mm et 11.11%. En ce qui concerne la station de Ksar Sbahi, l’apport en pluies le plus important est celui de l’hiver avec 117.28mm et avec un taux de 32.97%. Le printemps avec 111.96mm soit 31.47%, suivi de l’automne avec 91.98mm et un taux de 25.83%. Et enfin l’été avec 34.83mm soit le taux de 9.7%. La station d’Ain Fakroun, le printemps a l’apport le plus important puisqu’on signale 122.04mm avec le taux de 32.96%, en suite : - l’automne avec 101.55mm, soit 27.43%. - l’hiver avec 96.96mm, soit le taux de 26.19%. - l’été avec 49.63mm, soit le taux de 13.40%. Saison Automne hiver printemps été Graphe 69.53 79.98 30.77 Oum el Moyenne des précipitations 96.65 saisonnière (mm) bouaghi % 34.9 25.1 28.88 11.11 96.96 122.4 49.63 Ain fakroun Moyenne des précipitations 101.54 saisonnière (mm) % 27.43 26.19 32.96 13.40 Moyenne des précipitations 91.89 117.28 111.96 34.53 Ksar sbahi saisonnière (mm) % 25.83 32.97 31.47 9.7 Tableau°(08) : Les moyennes des précipitations mensuelles selon la période (84/85-03/04).
Source :Aagence nationale des ressources d’eaux ANRH- Constantine.

stations

Les variations mensuelles :

L’étude des variations de précipitations mensuelles, nous donne une idée claire sur le système de précipitation du bassin de la période (84/85 – 03/04) et elle nous permette de connaître les mois les plus et les moins pluvieux. Et pour pouvoir déterminer ces deux derniers, on a calculé la moyenne mensuelle de la période étudiée (84/85 – 03/04), selon les stations et aussi le coefficient variant (CV) qui détermine ces changements. (Voir le tableau (09).

70

Partie(02)

Chapitre(01) : L’étude physique et climatique et son influence sur la provocation des inondations.

Suite à ce dernier on remarque que les moins pluvieux correspondent à un coefficient de variation élevée, et les mois les plus pluvieux correspondent à un faible coefficient de variation. On trouve que chez ces stations utilisées que les mois les moins pluvieux sont : Juin, Juillet, Août, cela d’après le coefficient de variation où sa plus grande valeur et t’arrivé jusqu'à 1.34 au moi d’Août dans la station d’Oum El Bouaghi, et d’après la figure on remarque que las mois pluvieux et qui dépassent la moyenne se prolonge du mois de septembre jusqu'à le mois de Mai, a l’exception de la saison d’Eté.

120,00 100,00 80,00 60,00 40,00 20,00 0,00 Automne hiver printemps été oum el bouaghi ain fakroune ksar sbahi

Forme N°(09) : La moyenne des précipitations mensuelles des stations D’Oum El Bouaghi, Ain Fakroun et Ksar Sbaihi.

Le tableau (10) montre la moyenne mensuelle maximale et minimale de la période (84/85 – 03/04). D’après ces études de variation pluviométriques annuelles ou saisonnières ou mensuelles. On remarque une faible différence entre les mois de ces saisons (Automne, hiver, Printemps), et d’après le tableau n°(10) la plus grande valeur de la moyenne mensuelle est celle qui a été noté en Mai dans les stations d’Oum El Bouaghi avec 36.94mm, et la station de Ksar Sbaihi avec 46.14mm, et aussi on note que dans le mois de novembre sur la station d’Oum El Bouaghi la moyenne mensuelle est de 34.57mm, et dans le mois de Janvier est de 40mm, tout cela pour dire que la différence entre les moyennes mensuelles est proportionnelle. Les jours de pluie ne sont pas nombreuse (30à60 j/an) de ce fait l’intensité des précipitations est élevée (les pluies sont de type orageux ou torrentiel) et causent parfois dés dégâts importants. (Voir forme N°(10)).

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Partie(02)

Chapitre(01) : L’étude physique et climatique et son influence sur la provocation des inondations.

Mois An.ag 90-91

57

SEPT
0

8 48

OCT

34,2 61,9

NOV

18,8 22,4

DEC

31,5 33

JAN

39,5 3

FEV

6,7 29

MAR

37,7 69,1

AVR

57 52 6,7

MAI

19 0 9

JUIN

14,8 7 0 6

JUIL

AOU

331,6

TOT

91-92
0 318,4 0 267,75

93-94
29 51 1,5 23,3 17,5 43,75 17 63 Tableau N° (09) : répartition mensuelle des pluies. Source : Station pluviométrique d’Oum El Bouaghi.

stations

Mai Oum el bouaghi 51.75 Mai 10.19 Ain fakroun 46.41 décembre 9.64 Ksar sbahi Tableau N°(10) : Moyenne mensuelle min et max des précipitations. Source : Agence nationale des ressources d’eaux d’Oum El Bouaghi.

Moyenne mensuel Max (mm) 36.94

mois

Moyenne mensuel min (mm) 5.88

mois Juillet juillet aout

60

50 40 30 20 10 0 S O N D J F M A

M

J

J

O KSAR S MOYENNE MENSUELLE

O.E.B MOYENNE MENSUELLE

AIN FAK MOYENNE MENSUELLE

Forme N°(10) : Les variations mensuelles des précipitations pendant (84/85 – 03/04). Source : Station d’Oum El Bouaghi, Ain Fakroun, Ksar Sbaihi.

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Partie(02)

Chapitre(01) : L’étude physique et climatique et son influence sur la provocation des inondations.

6.7) - Les variations thermiques :
Apres al pluviométrie, la température est l’une des caractéristiques climatiques importantes, qui influe sur le système de ruissellement des eaux, en particulier les zones arides est semiarides ; dette température s’élève a cause des fortes évaporations.

Le mois

Octobre

Septembre

Novembre

Décembre

Janvier

Février

Mars

Avril

MAI

Juin

Juillet

Août

Le graphe La moyenne thermique minimale (m) La moyenne thermique maximale (M) (M+m) 2

Tableau N°(11) : Les variations des précipitations mensuelles selon les stations utilisées. Période (84/85 – 03/04). Source : Station météorologique d’Oum El Bouaghi. D’après le tableau (11) on remarque la moyenne thermique mensuelle maximal est arrivée a une valeur extrême de 37° dans le mois de juillet, dans l’autre cote la moyenne thermique est arrivée a une valeur de 1.6° dans le mois de Février .et a partir du tableau (11) on arrive à faire la forme (11).

14.9 27.8 21.35

13.3 24.2 18.75

7.3 16 11.65

3.4 13.4 8.4

2.8 10.4 6.6

1.6 10.4 6

9.7 15.7 12.7

8.1 19.5 13.9

11 25.2 18.1

16.2 32.5 24.35 73

18.3 37 27.65

19.1 34.9 27

10.47 22.25 16.37

Partie(02)

Chapitre(01) : L’étude physique et climatique et son influence sur la provocation des inondations.

40 37 27,65 32,5 27,8 13,3 18,75 24,2 21,35 13,9 19,5 24,35 25,2 27 (M+m)/2 16,37 19,1 18,3 7,3 11,65 16 8,4 13,4 2,8 6,6 10,4 6 10,4 15,7 9,712,7 14,9 3,4 La moyenne thermique minimale (m) La moyenne thermique maximale (M) 35 30 25 20 15 10 5 0 34,9

Forme N°(11)/ schéma : Les variations mensuelles thermiques (1978 – 1993). Station d’Oum El Bouaghi.

6.8)- La relation entre les précipitations et la température :
D’après la relation (température – pluie), on résulte avec les périodes humides et les périodes sèches. •

Coefficient de GOUSSEN :

Ce coefficient nous permet de définir les périodes humides et les périodes sèches, a partir de la relation température/ précipitation : selon l’équation suivante : - P = 2T - P : La moyenne mensuelle des précipitations (mm). - T : La moyenne mensuelle thermique (C°). Donc on aperçoit que les périodes humides se prolongent sur les mois d’octobre jusqu'à le mois de mars, et la période sèche se prolonge du mois de mars jusqu'à le mois de septembre. Suite à ce dernier on résulte que le risque des inondations sera dans la période humide. (Voir la forme N°(12)).

1,6

8,1

11

16,2

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Partie(02)

Chapitre(01) : L’étude physique et climatique et son influence sur la provocation des inondations.

40 35 30 25 20 15 10 5 0 J F M A M J Série1 J O Série2 S O N D

30

25

20

15

10

5

0

Forme N°(12) : Schéma thermique des précipitations – GOUSSENStation d’Oum El Bouaghi. • Coefficient d’AMBERGI : L’étude de ce coefficient nous permet de savoir la zone climatique dans la qu’elle appartient l’objet d’étude. 1000P Q = ---------------(M+m)(M-m) 2 Sachant que : - P : la moyenne annuelle des précipitations. - M : La moyenne thermique maximal du mois le plus chaud sachant que : M = T+273(avec le degré absolu). - m : La moyenne thermique minimal du mois le plus froid, sachant que : m = T+273 Donc : Q = 36.50 Donc l’application de ce résultat dans le rapport des zones vitales pour AMBERGI désigne que l’objet d’étude se situe dans la zone semi-aride. (Voir la forme N°(13)).

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Partie(02)

Chapitre(01) : L’étude physique et climatique et son influence sur la provocation des inondations.

Forme N°(13) : climat gramme pluviothermique -EMBERGER-

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Partie(02)

Chapitre(01) : L’étude physique et climatique et son influence sur la provocation des inondations.

6.9)- La neige et la grêle :
IL neige en moyenne pendant 5 à 6 jours par an en saison hivernale (Décembre, Janvier, et Février). La grêle tombe également pendant 5 jours et se constate surtout au printemps ou elle cause parfais d’énormes dégâts aux cultures. • Mois

Le gel ou gelée blanche :
S O N D J F M A M J J A TOTAL

1 5 11 11 8 4 3 1 0 0 Nombre 0 de jours Tableau N° (12) : Nombre de jours de gelée Source : Direction d’urbanisme et de construction. Oum El Bouaghi.

0

44

L’hiver et le printemps sont caractérisés par des gelées blanches, parfois importantes et néfastes aux cultures. Le brouillard est également fréquent dans la région et se produits pendant 8 j/A.

6.10) - Les vents dominants :
Ils sont de direction Nord Ouest et Nord en hiver ou ils sont froids et secs au Sud Ouest en été (sirocco principalement en juillet, Août et Septembre) Leur vitesse est variable est plus importante à la fin de l’automne et au début du printemps (Novembre, Avril).

M.A 3,0

S 3,2

O 2,6

N 3,8

D 2,6

J 2,6

F 3,0

M 3,0

A 3,6

M 3,0

J

JUI

3,2 3,2

Tableau N° (13) : Vitesse des vents (m/sec). Source : Direction d’urbanisme et de construction. Oum El Bouaghi.

Mois Nombre de jours

S 6

O 4

N 2

D J 0 0

F M A M J 1 3 5 3 5

J 10

A 10

T.A 49

Tableau N° (14) : Nombre de jours de sirocco. Source : Etude pluviométrique es bassins 07.10 et 12 D.E.M.R.H

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Partie(02)

Chapitre(01) : L’étude physique et climatique et son influence sur la provocation des inondations.

7) - La couverture végétale :
La végétation joue un rôle important sur le contrôle des ruissellements, cela grâce à la relation entre sa densité et l’écoulement d’eaux. Et parmi les causes qui augmentent les risques des inondations on trouve le manque de la végétation (foret), d’ailleurs ce qui a rendue la tache compliquée ces dernières années c’est la suppression des grandes surfaces pour l’agriculture, cette dernières ne consomme pas de grandes quantités de pluies par apport aux forets qui absorbent suffisamment de pluies pour réduire ou empêcher les risques des inondations. Donc une quantité vulnérable de la végétation, c’est le plus grand facteur qui mène a l’augmentation des eaux qui ruissellent sous forme des oueds, ce dernier mène inévitablement a des inondations surtout sur les régions qui se trouvent sur les plaines. Les racines d’arbre absorbent l’eau qui se trouve dans la terre, ce dernier rend la terre sèche (assoiffée). La pénétration des eaux sur cette dernière devienne plus pratique, et aussi ces racines jouent a ce que les particules ou bien les composants de terre devienne homogènes et attachées, et vu la situation dans la qu’elle se trouve Oum El Bouaghi –faible végétation -elle a rendu les facteurs de l’érosion de la terre l’une des caractéristiques du bassin. Le tableau N°(15) ci-dessous montre le taux de reboisement de la ville d’Oum El Bouaghi.

La commune

La surface entière (ha)

La surface boisée actuelle (ha)

Oum El 43200 2.584.500 Bouaghi Tableau N°(15) : Le taux de reboisement à Oum El Bouaghi. Source : Direction des forets. Oum El Bouaghi

Le taux La de surface reboisement additionnée % apte pour le reboisement (ha) 8.30 2.264.00

Les terres boisées totales (ha) 4.025.000

%

11.74

D’après le tableau ci-dessus, on remarque que le taux des terres boisées est faibles, et il atteint 11.74%, et aussi que la surface ajoutée apte pour reboisement est considérable, où elle atteint la moitié de la surface boisées. Cela confirme que le taux de la couverture végétale est encore faible, en attendant la compagnie de reboisement au niveau du piémont de Sidi R’ghiss au Sud. En ce qui concerne les plantes, elles sont regroupées aléatoirement au niveau du foret. On trouve plusieurs types t’elle que : l’Alfa, Disse,... La carte (10) : Carte de la végétation du bassin.

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Partie(02)

Chapitre(01) : L’étude physique et climatique et son influence sur la provocation des inondations.

Carte (10) : Carte de la végétation du bassin.

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Partie(02)

Chapitre(01) : L’étude physique et climatique et son influence sur la provocation des inondations.

 Conclusion :

D’après l’analyse du milieu physique et son influence sur la provocation des inondations, on peut déduire que les altitudes sur le bassin diffèrent et ces valeurs augmentent sur la direction du Nord. Et les pentes se trouvent entre fortes et faibles, quant aux formations des roches elles sont d’une part perméables, et d’une autre part avec une moyenne perméabilité. Et en ce qui concerne l’étude climatique et la couverture végétale, on peut dire que le bassin d’Oum El Bouaghi se caractérise avec un climat irrégulier au niveau saisonnier et mensuel. Quant aux taux des précipitations elles se varient légèrement, dans le mois d’hiver, automne et printemps, sauf l’été qui offre une bonne quantité des précipitations. Et selon le coefficient d’AMBERGIE le climat semi-aride domine la région sur le printemps et l’été, avec des vents qui prennent la direction du Sud à l’Ouest.

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