SANTÉ ÉKIRIMÈD

Jounal UTS UTS-UGTG

NOU KA VOTÉ

pou palé, bokanté, é osi pou dékatyé sistèm santé Gwadloup
Gratuit - Octobre 2011

UTS-UGTG

UTS-UGTG
1 Rue Paul Lacavé 97110 POINTE-A-PITRE – Tél. 0590.83.10.07 – Fax : 0590.89.08.70
Email : ugtg@wanadoo.fr – Internet : htpp://ugtg.org

Ce dispositif doit s’étaler sur 4 lanné de façon à épuiser «le stock » actuel des contractuels et passer la main aux sociétés d’intérim et à la mobilité des fonctionnaires titulaires dont l’emploi serait supprimé dans leur administration d’origine. Il les oblige également à modifier tous les contrats en cours pour rester dans la limite de 1 an, renouvelable 1 fois.

«Piplis vwa pou UTS-UGTG, Sé piplis dwa é pouvwa pou Travayè !»
Le ton est donné. C’est avec ce slogan très clairement mobilisateur et offensif que nous UTSUGTG entendons faire campagne pour le renouvellement des mandats de Délégués du Personnel aux CAPL, CAPD, et CTE du 20 Octobre 2011.

Quand on sait que 1100 contractuels
travaillent dans les hôpitaux publics et les établissements publics sociaux et médico-sociaux de Guadeloupe, quand on sait en plus que la liste des emplois permanents n’est pas établie, quand on sait que pour les Directions et l’État, la réduction du déficit passe principalement par la suppression des emplois… Konba dèyè poko

Au Ministère de la Santé, X. BERTRAND se réjouit….

Wi, le 20 Octobre 2011 et ce pour 4 lanné, nous, agents titulaires et non-titulaires devrons voter
pour élire les Délégués des Établissements publics de Santé et des Établissements publics sociaux et médico-sociaux , et le Syndicat que nous estimons, être plus en capacité pour connaître, traiter et régler toutes les situations, difficultés et dossiers, tant collectifs qu’individuels que l’Administration et nous-mêmes leur soumettrons. Ce sont donc 5000 électeurs pour les CAP et les CTE qui sont appelés aux urnes.

mannyé !!! En clair, l’application du dispositif prévu
par le Protocole d’Accord du 31 Mars 2011 et le projet de loi de Septembre 2011, sera le rendez-vous de la fin de l’année. Là encore, les négociations pour la détermination du nombre de contractuels à intégrer et sur le calendrier d’intégration se feront au sein du CTE.

Notre UTS-UGTG est la seule organisation à présenter des candidats dans tous les établissements
concernés par ce scrutin. Cette implantation, cette représentativité acquise par la lutte et l’engagement sont notre principale fierté en notre qualité de syndicaliste.

Sépousa, le 20 Octobre 2011, nous sommes debout pour obtenir la confirmation de la confiance
que vous nous témoignez.

Il est cependant fondamental de rappeler que par notre vote nous déléguons nos pouvoirs, nous donnons mandat aux collègues pour parler, agir et contracter en notre nom et pour notre compte. Seulement ce mandat, cette représentation déléguée n’a de sens et ne peut nous être utile que si
les Délégués qui en bénéficient sont adossés à une force syndicale capable de donner de la voix avec les voix obtenus par les urnes. Autrement dit, la légitimité et la représentabilité sorties des urnes doivent être liyanné avec la légitimité de la lutte, de la confrontation et de l’action pour agir contre la pwofitasyon.

Panansitan, an Gwadloup….

C’est notre conviction acquise après 37 lanné konba dans la Santé. Nous le savons tous, collègues des hôpitaux, de la MDE, et de Bethany Home toutes les grandes avancées et toutes les transformations obtenues dans notre situation individuelle, nos conditions de travail, notre carrière l’ont été par la lutte. Jamais l’Etat, jamais les Directeurs d’Établissement, jamais les patrons n’accordent aux Travailleurs leurs droits sans gaoulé.
là l’histoire du monde et des peuples. C’est bien sûr, sur des rapports de confrontations, des rapports de forces, que les sociétés fonctionnent et s’équilibrent, chacun défendant ses intérêts avec les moyens dont il dispose et peut mobiliser.

C’est

DESSIN HPST
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DÉMO POU KONTRAKTIYÈL
Les Élections du 20 Octobre prochain et les nombreuses inquiétudes qui nous sont formulées
par les contractuels face à la précarité de leur situation et aux abus dont ils sont victimes, nous permettent de rappeler quelques règles relatives à leur recrutement à l’évolution de leur carrière. Et ce d’autant que ce sont 1100 contractuels qui sont appelés à voter au CTE.
Dabò pou yon, pour les rassurer, nous persistons à dire que l’intégration des agents non-titulaires a toujours été le fruit de luttes menées par notre organisation dans tous les établissements. Ensuite, pour bien maîtriser leur situation et poté mannèv, nous invitons les contractuels à s’informer des dispositions de la loi du 21 Juillet 2009 (HPST), du 03 Août 2009 (mobilité), du 06 Janvier 2010 (modifiant le décret du 06 Février 1991), du 05 Janvier 2010 (rénovation du Dialogue social) et du Protocole d’Accord du 31 Mars 2011 (Sécurisation du Parcours Professionnel des Contractuels). A l’étude de ces 5 textes on perçoit très clairement des intentions du Gouvernement Français concernant les emplois publics. Il est décidé notamment : - La généralisation à terme des emplois en CDI plutôt que des emplois de titulaire ; - La Mobilité des agents publics dans les 3 fonctions publiques pour faciliter le réemploi des agents dont les postes seront supprimés suite à la fermeture ou la privatisation de leur service ou administration ; - La similitude des contrats de droit public avec les contrats du privé tant dans les conditions de recrutement que dans le mode de rémunération et des règles de durée et de fin de contrat ; - La cession du recrutement des contractuels aux sociétés d’intérim ; - La gestion de l’assurance chômage par Pôle Emploi. Il convient donc que tant les contractuels que les titulaires se persuadent que nos emplois à tous sont précaires et que nous nous organisions pour les réserver. C’est encore une fois la raison qui nous pousse à dire que «Dèmen pa sèten» et que les élections du 20 Octobre 2011 et singulièrement celles du CTE vont marquer un tournant dans l’exercice du droit syndical. Elles déterminent dorénavant la capacité pour chaque syndicat de continuer à agir et à lutter dans l’intérêt des agents. Ainsi, le CTE se transformera en Comité d’Établissement comme le privé et aura entre autre la faculté de «négocier», comme lors des négociations Annuelles Obligatoires du privé, sur l’emploi, les rémunérations, les conditions de travail, les effectifs, l’emploi et les conductions de recrutement des contractuels, la durée de travail, etc… Fini donc les statuts protecteurs et la loi sur les droits et obligations des fonctionnaires. Et mieux, seuls des syndicats qui auront obtenu 50 % des voix au CTE pourront conclure des accords avec la Direction. Ceux qui en auront moins devront se mettre d’accord ensemble pour arriver au 50 % pour espérer négocier et contracter. D’ailleurs, la Direction n’est même pas obliger de conclure un accord. Sa seule obligation sera de négocier une fois par an. Il est clair que toutes ces règlementations confirment les décisions de l’Etat visant la suppression des services publics et des emplois publics. C’est le sens du Protocole d’Accord dite du 31 mars 2011 dite «pour la sécurisation des parcours professionnels des contractuels». Ce protocole invite les Directeurs d’Établissement à arrêter le recrutement des contractuels et ouvrir les postes vacants à la mobilité et à limiter les contrats sur emploi permanent, de remplacement et pour surcroît d’activités à 1 an. Tous ces contrats ne pourront être renouvelés qu’une fois. Ensuite, il oblige les établissements à intégrer soit en CDI soit en qualité de stagiaires les contractuels embauchés sur emploi permanent en poste le 31 Mars 2011, ainsi que les contractuels sur emploi temporaire comptant 2 ans d’ancienneté avant le 31 mars 2011.

Tous

les Travailleurs peuvent témoigner que quand nous sommes divisés, quand notre représentation syndicale est domestiquée, quand nous avons peur, l’État et les patrons ka maché asi frisi

an nou.

D’ailleurs,

nous savons tous qu’ils attendent impatiemment les résultats des élections du 20 Octobre et singulièrement celles du CTE pour savoir comment ils nous présenteront leurs mesures de suppression de postes et de services, l’externalisation des services logistiques et administratifs.

Déjà,

selon les premiers documents communiqués par l’ARS, le Projet Régional de Santé et ses orientations stratégiques, l’offre de soins sera répartie sur 3 Territoires de Santé (Iles du Nord, Région Centre avec MarieGalante, Désirade et le Nord Basse-Terre de Goyave à Pointe-Noire et enfin le Territoire Sud Basse-Terre comprenant les Iles des Saintes et la Commune de Bouillante à Capesterre Belle-Eau.

Camarades,

Travailleurs des Hôpitaux, de la MDE et de Bethany Home, dans leur profession de foi, les sections UTSUGTG présentent leur bilan et les perspectives de lutte, les revendications que nous, UTS-UGTG conduirons dans chaque établissement.

Nous persistons également à dénoncer :
1. La décision de fermeture du Centre Hospitalier de Grand-Bourg à Marie-Galante ; 2. La fermeture des services de médecine des hôpitaux Maurice SELBONNE de Bouillante et Louis-Daniel BEAUPERTHUY de Pointe-Noire. 3. L’arrêt de la reconstruction d’un Centre Hospitalier de Capesterre Belle-Eau ; 4. Le sous-dimensionnement du projet de reconstruction du Centre Gérontologique du Raizet ; 5. L’absence d’engagement clair et définitif de l’Etat sur la reconstruction du CHU. 6. La dégradation des conditions d’accueil et des soins dans tous les établissements publics et privés.

Les

orientations affichées confirment notamment la fermeture de l’Hôpital de Marie-Galante, de Services de Médecine de l’Hôpital Beauperthuy et de Maurice Selbonne et de Capesterre Belle-Eau, le passage du niveau de 3 à 1 de la Maternité, du CHBT et la fermeture de son service de réanimation néonatale, la création GCS pour l’utilisation des équipements de radiologie des Établissements Publics de Santé par des radiologues libéraux, le regroupement de la Chirurgie des cancers sur un seul site.

Nous revendiquons :
1. L’engagement de négociations avec l’ARS sur l’organisation de la santé, le plan régional de santé et le financement des activités de santé ; 2. La poursuite des travaux de mises aux normes et de projets reconstruction ; 3. Le respect des statuts des agents des établissements publics ; 4. La titularisation et l’intégration des contractuels.

La

compétition est lancée entre les Eaux-Claires et le CHU. Ni la Polyclinique, ni le CHBT ne sont donc dans la course.

Nous

l’avons dit aussi, un tel schéma aura des conséquences énormes sur l’accès aux soins des malades et sur l’emploi. Bien évidemment, à quelques mois des élections présidentielles, de telles annonces font désordre.

Saki vayan !

LÉVÉ LANMEN !!
Le Secrétaire Général de l’UTS-UGTG Gaby CLAVIER

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Ka sa yé é Ki jan sa ka fèt ?
Dans la Fonction Publique Hospitalière, les Commissions Administratives Paritaires ou C.A.P. sont des instances consultatives instituées dans chaque établissement public de santé, dans les établissements publics sociaux et médico-sociaux et dans chaque département pour examiner la situation personnelle et la carrière des agents. Il existe deux types de C.A.P. : - Les C.A.P.L. (Commission Administratives Paritaires Locales) qui examinent la situation des agents d’un établissement de santé ; - Les C.A.P.D. (Commissions Administratives Paritaires Départementales) qui examinent la situation des agents ne disposant pas de C.A.P.L. dans leur établissement. LES AVIS RENDUS AUX CAP NE S’IMPOSENT NULLEMENT A L’ADMINISTRATION QUI PEUT PRENDRE DES DÉCISIONS CONTRAIRES AUX AVIS RENDUS

(Suite)
CAPD NOMNOM-PRÉNOM DU CANDIDAT DUVALLON Emelyne AMA AMA AMA AMA OPQ AEQ Agent de maîtrise AEQ Maître ouvrier Maître ouvrier Maître ouvrier principal Maître ouvrier Aide-soignant Aide-soignante Aide-soignante Aide-soignant Aide-soignante Aide-soignant Aide-soignant Aide-soignante Aide-soignant Aide-soignant Adjointe Administrative Adjointe Administrative Principale Adjoint Administratif Adjointe Administrative Principale Adjointe Administrative Adjoint Administratif -8GRADE ÉTABLISSEMENT CHU CHU CH M. SELBONNE CH MONTÉRAN CHGR MDE CHU CHU CH L-D. BEAUPERTHUY CH M. SELBONNE CH CAPESTERRE BELLE EAU CHBT CHU CHU CH L-D. BEAUPERTHUY CHGR CH M. SELBONNE CH MONTÉRAN CHBT CHBT CH CAPESTERRE BELLE EAU EHPAD BETANY HOME CHU CHU CHU CH L-C. FLEMING CHGR CH M. SELBONNE

KI JAN SA KA FÈT ?
Avant les CAPL, les listings sur la situation de la carrière des agents sont remis aux représentants de chaque CAP concernée. Les agents qui font des recours peuvent remettre leur courrier au syndicat de leur choix. Des différences d’appréciation peuvent exister, par exemple en cas de refus de titularisation et prolongation du stage d’un agent proposé par la Direction. En général, les représentants du personnel s’accordent toujours en faveur de l’agent.

N° 6

PRIAM Jocelyne FELIX Aliette MPECK LETRAIT Thérèse GUILLAUME Patrice GUADELOUPE Brigitte TREBER Lucien OLIVIER Marc

KI MOUN KI KAY ADAN SA ?
Elles sont composées en nombre égal, de représentants du personnel, et de représentants de l’administration. Le nombre de représentants du personnel siégeant aux C.A.P. dépend des résultats des élections professionnelles. Ils sont élus sur les listes présentées par les syndicats avec représentation proportionnelle. Ils sont regroupés par catégorie A, B et C. Il existe 9 C.A.P. différentes correspondant aux différents grades de la Fonction Publique Hospitalière : - 3 en catégories A (CAP 1 : encadrement technique, CAP 2 : encadrement soignant, CAP 3 : encadrement administratif) ;

ÉCHLON KA SA YÉ ?
Chaque grade comprend plusieurs échelons. L’ensemble de ces échelons constitue l’échelle indiciaire du grade. L’échelon détermine la rémunération du fonctionnaire. A chaque échelon correspond un indice (points) auquel correspond une rémunération de base. Le nombre d’échelons de chaque grade est fixé par le statut particulier du corps dont il relève. En principe, l’accès au grade s’effectue sur le 1er échelon. L’AVANCEMENT D’ÉCHELON : Le fonctionnaire accède aux échelons plus élevés. C’est ce qu’on appelle l’avancement d’échelon. Il se fait toujours d’un échelon à l’échelon immédiatement supérieur. Il se traduit par une augmentation de traitement. C’est une progression hiérarchique dont les modalités sont déterminées par des lois et des règlements. L’AVANCEMENT D’ÉCHELON EST UN DROIT. IL N’EST NI PROPOSÉ NI NÉGOCIÉ PAR LES SYNDICATS Exemple : les Aides-soignants - Il existe 11 échelons pour les classes normales et supérieures et 7 échelons en classe exceptionnelle. CLASSE NORMALE Durée moyenne Échelon d’ancienneté 1 an 2 ans 7 2 ans 8 3 ans 9 3 ans 10 3 ans 11

N° 7

BELAIR Prosper DAVID MOUNIGAN Marcellia MOUTOU Victor Jean BIENVENU Dominique NAIGRE Gilbert BELLON Valérie NOËL Kattia LAMBESE Marc EMBOULE Lydia

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3 en catégorie B (CAP 4 : techniques – ouvriers, CAP 5 : soignants, CAP 6 : administratifs) ; 3 en catégorie C (CAP 7 : techniques –ouvriers, CAP 8 : soignants, CAP 9 : administratifs).

KI WÒL A YO ?
Elles donnent un avis préalable à la prise de décision sur le déroulement de la carrière de l’ensemble des agents titulaires. Leur consultation préalable est obligatoire pour les décisions relatives à la mutation, au détachement, à la disponibilité, à l’avancement d’échelon, au changement de grade, à la promotion par liste d’aptitude, à la titularisation, au refus de titularisation, à la stagiérisation, aux sanctions et procédures disciplinaires). Elles peuvent être saisies en cas de : - Révision de notation ou d’appréciation (recours), - Refus de démission, autorisation de travail à temps partiel, autorisation spéciale pour participer à une formation. Toute question d’ordre individuel peut être évoquée par la CAP si une majorité des représentants du personnel le demande. Les CAP rendent des avis favorables ou défavorables aux décisions envisagées par la Direction.

N° 8

VALA Guy DANOIS Joseph COEZY Catherine FAGE Christian BOIRARD Yolande Annette

Échelon 1 2 3 4 5 6

Durée moyenne d’ancienneté 4 ans 4 ans 4 ans 4 ans 4 ans

N° 9

VERNABEL Corinne MAYOUTE-MARIE-JOSEPH FAURE Nadia DELOUMEAUX Denis JACOBIN-FREDON Julène ELIE Carine Denise CHAPITEAU Alain

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Échelon 1 2 3 4 5 6

LISTE DES CANDIDATS PRÉSENTÉS PAR L’UTS-UGTG
CAPD NOMNOM-PRÉNOM DU CANDIDAT SIOUDAN Pierre GRADE Ingénieur Principal Ingénieur Hospitalier Ingénieur Ingénieur ISGS Psychologue ISGS ISGS Cadre de santé Puéricultrice ISGS ISGS Puéricultrice Cadre de santé TSAC TSH TSH Technicien Supérieur Infirmière Technicienne de Laboratoire Infirmière Préparatrice en Pharmacie Technicien de Laboratoire Infirmier Éducatrice Spécialisée Manipulateur radio Infirmier Infirmière ÉTABLISSEMENT CHU CHU CHU CHU CH MONTÉRAN CH MONTÉRAN CHGR CHU CHU MDE CHLDB CHBT CHBT CHBT CH BASSE-TERRE CH MONTÉRAN CHU CHU CHBT CHU CHBT CHU CHU CHGR MDE CHU CH L-D. BEAUPERTHUY CH M. SELBONNE
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CLASSE SUPÉRIEURE Durée moyenne Échelon d’ancienneté 1 an 2 ans 7 2 ans 8 3 ans 9 3 ans 10 3 ans 11

Durée moyenne d’ancienneté 4 ans 4 ans 4 ans 4 ans 4 ans

CLASSE EXCEPTIONNELLE Échelon Durée moyenne d’ancienneté 1 2 ans 2 2 ans 3 3 ans 4 3 ans 5 3 ans 6 4 ans 7 4 ans

La durée moyenne d’ancienneté est le nombre d’années que le fonctionnaire doit rester dans un échelon pour accéder à l’échelon supérieur.

KA KI «CORPS, CATÉGORIES ET GRADES» ?
LES CORPS : Dans la fonction publique hospitalière, les fonctionnaires appartiennent à des corps qui sont à des règles appelés statut. A chaque corps d’emploi correspond un statut fixé par décret. LES CATÉGORIES : Tous les corps d’emplois sont classés en 3 catégories désignés par les lettres A, B, et C. : - Catégorie A : niveau baccalauréat +3 minimum - Catégorie B : niveau baccalauréat minimum - Catégorie C : soit niveau CAP, BEP, Brevet des collèges, soit sans diplôme. LES GRADES : Les corps peuvent comprendre un ou plusieurs grades, fixés dans le statut particulier du corps. Ces grades sont hiérarchisés. L’accès à un corps s’effectue en principe sur le grade le moins élevé ou grade de début de carrière. Exemples de grades : Adjoints Administratifs : A.A. principal de 1e classe, A.A. principal de 2e classe, A.A. de 1e classe, A.A. de 2e classe ; Aides-soignants : classe exceptionnelle, supérieure, classe normale. classe

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N°1

JIBODH-JIAOUAN Frédéric CAMAUX Camille EDINVAL-SIDAMBAROM André SALNOT Roger CONVERTY Franciane TACITE Philippe FRYSZMAN Francine THOMAS Bruno JOSEPH-LOCKEL SIMPHOR Dorothy MATHEY Laura NOËL Julien VALERIUS-BILLY Rosemonde DONINEAUX Chantale LAPOUSSIN Jean-Pierre

Par voie de concours interne ou externe sur titre complété par une épreuve orale d’admission (ex : l’accès au grade de cadre socio-éducatif pour les titulaires du certificat d’aptitude aux fonctions d’encadrement et de responsable d’unité d’intervention sociale (CAFERUIS), institué par le décret 2004-289 du 25 mars 2004 consolidé le 26 octobre 2004 ); Par sélection opérée exclusivement par voie de concours professionnel (ex : l’accès au grade de cadre supérieur de santé pour les cadres de santé prévu par l’article 69-3° du 09 janvier 1986 modifié par l’article 39 de la loi 2010-751 du 05 juillet 2010) ; La règle des quotas : elle prévoit un pourcentage d’accès aux grades supérieurs par rapport à l’effectif total du corps ou d’un groupe de grades dans un corps (ex : le nombre d’aides-soignants en classe supérieure ne peut excéder 15 % de l’effectif total des aidessoignants, et 20 % pour la classe exceptionnelle) ; La règle des promus-promouvables : ce dispositif prévoit que les possibilités d’avancement de grade sont déterminées annuellement par un ratio de promotion introduit par le décret 2002-782 du 03 mai 2002 et modifié par le décret 2007-1191 du 07 Août 2007 (ex : les A.S.H. remplissant les conditions pour être nommés Aides-soignants).

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N° 2

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N° 4

YERRO Gérard MICHINEAU Sylver LUNION Alexis MARATON Claudine DULORME ANDREA Anne-Marie LISTOIR Martine BERVIN Sylvie DUCADOS Jean-Claude

N° 5

ULYSSE Bernard LUBETH LIVEZE Valentine DESPLAN Patrick DECEBALE Michel CONSTANT FORTUNÉ Lise

L’AVANCEMENT DE GRADE : Au cours de la carrière, le fonctionnaire accède aux grades plus élevés : c’est l’avancement de grade. C’est une promotion à l’intérieur d’un corps, le passage d’un grade au grade immédiatement supérieur. Les conditions d’avancement de grade sont fixées pour chaque corps par son statut e particulier, notamment les conditions d’ancienneté à avoir dans un grade pour prétendre au grade supérieur. Autres conditions : la notation et l’appréciation. MODALITÉS D’AVANCEMENT DE GRADE : - Au choix, par voie d’inscription à un tableau annuel d’avancement établi après avis de la CAP (ex : l’accès au grade de sage-femme cadre supérieur par femme appréciation de la valeur professionnelle et des acquis de l’expérience professionnelle prévu par l’article 69-1° de la loi du 09 janvier 1986, modifié par l’article 39 de la loi 2010-751 du 05 juillet 2010) ;

L’AVANCEMENT DE GRADE N’EST PAS UN DROIT.

KI DOT JAN OU PÉ MONTÉ
Il existe d’autres modalités de promotion interne qui ont pour effet un changement de corps, voire un changement de statut particulier ou de filière : 1. Le concours interne, ouvert aux fonctionnaires ayant accompli une certaine durée de services publics et selon des proportions déterminées par les statuts particuliers ; 2. La liste d’aptitude ; 3. -Inscription après examen professionnel 4. -Inscription après avis de la CAP du corps d’accueil 5. L’accès direct aux corps de direction.

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Comité Technique d’Établissement

La convocation de la réunion est accompagnée de l’ordre du jour de la séance, qui est fixé par le président. Les questions entrant dans la compétence du CTE dont l’examen a été demandé par au moins la moitié des représentants titulaires du personnel doivent être inscrites à l’ordre du jour. Lorsque l’ordre du jour comporte des questions intéressant l’hygiène, la sécurité et les conditions de travail, le CHSCT et le Médecin du travail peuvent assister à la séance, avec voix consultative. Le Président peut, à son initiative ou à la demande de membres titulaires, convoquer des experts afin qu’ils soient entendus sur un point inscrit à l’ordre du jour. Ces derniers n’ont pas voix délibérative et ne peuvent assister qu’à la partie des débats relative aux questions motivant leur présence. Le Président en sa qualité de chef d’établissement, peut se faire assister du ou des collaborateurs de son choix, sans que ceux-ci prennent part au vote. Lorsqu’un projet ou une question recueille un vote défavorable unanime de la part des représentants du personnel, membres du CTE, le projet ou la question fait l’objet d’un réexamen et une nouvelle délibération est organisée dans un délai qui ne peut être inférieur à 8 jours et supérieur à 30 jours. Le CTE siège alors valablement quel que soit le nombre de membres présents. Il ne peut être appelé à délibérer une nouvelle fois suivant cette même procédure.

Ka sa yé é Ki wòl ay ?
Le C.T.E. est une instance représentative du Personnel qui vise à associer les agents à la gestion des Établissements Publics de Santé et des Établissements Publics sociaux et Médicosociaux. Il relève des décrets n°2011-584 du 26 mai 2011 et n°2011-585 du 26 Mai 2011. La loi 2010-751 du 05 juillet 2010, relative à la rénovation du dialogue social dans la Fonction Publique Hospitalière a fixé un nouveau mode d’élection des représentants du Personnel et ce sont les résultats du vote au C.T.E. qui détermineront la représentativité des organisations syndicales, représentativité qui accorde aux Syndicats des sièges de Représentants au Conseil de Surveillance, au CHSCT, au CGOSH notamment, ainsi que la capacité de négocier et de conclure des accords avec l’Administration. Le C.T.E. est obligatoirement consulté sur toutes les questions ayant une incidence sur le fonctionnement et sur l’organisation de l’Établissement. Il est présidé l’établissement. par le Directeur de
La politique d’amélioration continue de la qualité, de la sécurité des soins et de la gestion des risques, ainsi que des conditions d’accueil et de prise en charge des usagers ; Le règlement intérieur de l’établissement ; Le plan de formation et le plan de développement professionnel continu ; Les créations médicales ; et transformations de structures

-

Les conditions et l’organisation du travail dans l’établissement, notamment les programmes de modernisation des méthodes et techniques de travail et leurs incidences sur la situation du personnel ; Les critères de répartition de la prime de service, de la prime forfaitaire technique et de la prime de technicité, de la prime d’intéressement.

-

Il est informé sur :
Le contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens ; L’état des prévisions de recettes et de dépenses ; Les actions de coopération proposées par le président du directoire au Directeur Général de l’ARS ; La situation budgétaire et les effectifs prévisionnels et réels de l’établissement.

FORMATION DES MEMBRES DU CTE Un congé de formation avec maintien du traitement est attribué aux représentants titulaires du personnel dont la durée maximale est de 5 jours. Tout nouveau mandat ouvre renouvellement de ce congé. droit au

Il devient instance de référence pour toutes négociations sur les questions relatives aux conditions de travail, à la durée et à l’organisation du travail, à la rémunération, aux effectifs.

KI KALITÉ MOUN KI ADAN ?
Le C.T.E. est composé de Représentants du personnel élus par collèges lors des élections professionnelles en fonction des catégories (A, B, C). Ces représentants sont présentés par les organisations syndicales pour chaque catégorie de personnel. Pour les établissements de 2000 à 4999 agents, le nombre de représentants du personnel est de 15 titulaires et 15 suppléants.

KI JAN C.T.E. KA MACHÉ ?
Le CTE élit parmi les membres titulaires un Secrétaire, chargé de veiller à la bonne rédaction du procès-verbal de la réunion. Ce procès-verbal est établi à chaque séance et est signé par le président et le secrétaire. Il est transmis dans un délai de 30 jours aux membres du comité et est soumis à l’approbation lors de la séance suivante. Chaque CTE établit son règlement intérieur. Les séances du CTE ne sont pas publiques. Le CTE se réunit au moins une fois par trimestre sur convocation de son président, à l’initiative de celuici ou sur demande écrite d’au moins la moitié des représentants titulaires du personnel. Dans ce cas, le comité est réuni dans un délai de 15 jours.

É APRÉ, KA’ Y KA FÈT OU KA KI DWÈT FÈT ?
Les avis ou vœux du CTE sont portés à la connaissance du Conseil de Surveillance de l’établissement par le président (directeur). Ils sont également portés à la connaissance du personnel par voix d’affichage, à la diligence du directeur de l’établissement dans un délai de 15 jours. Le CTE doit être informé des suites données à ses avis ou vœux, dans un délai de 2 mois par une communication écrite du Président à chacun des membres.

Les pièces et documents nécessaires à l’accomplissement de leur fonction doivent être remis aux membres au plus tard 15 jours avant la date de la séance. Toutes facilités doivent être données aux membres du CTE pour exercer leur fonction. Le CTE ne délibère valablement que si la moitié au moins de ses membres ayant voix délibérative est présente lors de l’ouverture de la réunion. Lorsque ce quorum n’est pas atteint, une nouvelle réunion est organisée dans un délai de 8 jours. Le CTE siège valablement sur le même ordre du jour quel que soit le nombre de membres présents.

CTE, KA KI SA, SA KA SÈVI ?
Il est consulté sur :
Le plan de redressement ;

- La politique sociale, les modalités de la politique d’intéressement ainsi que le bilan social ;

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