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Aucune des nombreuses études ne dévoilent les intrigues de palais auxquelles il participa, de
près ou de loin, avec les plus grands personnages de son temps. Il reste cependant un
document authentique signé de la main même de m   et adressé à son frère en
avril 1656, 
 , surintendant aux finances et troisième personnage de l¶Etat sous
m . Dans ce document, consultable aux archives nationales, m  
mentionne à son frère, Ministre du roi :

Rome, le 17 avril 1656,

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R   ».

C¶est pl s que probablement l¶interception de cette correspondance et les conséquences de


son contenu qui pousseront un jour ë   i son très influent concurrenti et sous l¶insti ation
du roii à orienter un procès qui durera trois ans et bannira le surintendant hors des frontières
du royaume. Pour la seule fois dans l¶histoire de Francei le chef de l¶Etati détenteur du droit
de grâcei brisera la sentence des jugesi non pour l¶alléger mais pour l¶aggraver. Il condamnera
son ancien surintendant à la peine perpétuelle et à l¶isolement jusqu¶à sa mort dans un cachot.
Il sera amenéi escorté par cent mousquetairesi dans une prison située à  
i spécialement
aménagée en place forte dans les Alpes savoyardes. Il y décèdera le 23 mars 1680i non sans
avoir subi de nombreux interrogatoires. Des espions furent délégués auprès de lui pour lui
extirper un secret d¶Etat que jamais il ne divulgua.

Aussi étonnant que cela puisse paraîtrei c¶est la double personnalité du peintre Y
 et ses activités qui furent au centre de cette véritable intrigue historique. Le peintrei
outre ses activités officiellesi fut fort probablement durant un long moment un émissaire entre
Paris et Romei entre      et le pape   .  fut certes l¶un des
artistes les plus doués de sa génération mais il possédait aussi une culture et des connaissances
étendues qui firent de lui un grand savanti un archéologue passionnéi un écrivain talentueuxi
un collectionneur et un bibliophile. Contemporain de m    et de    i il
côtoya et partagea l¶intimité des plus grands de son temps et on sous-estima longtemps son
rôle et son influence sur certains évènements historiques. Il accéda par le cercle de ses
relations privilégiées à des bibliothèques aussi prestigieuses qu¶inaccessiblesi celles entre
autres du ÿ   de Î  ainsi qu¶une série de musée privés rassemblant des pièces et
des documents uniques.

Y   reste certainement l¶un de nos plus dignes représentants de la peinture durant
la période de la Renaissancei le Maître incontesté de l¶art classique. En présentant la plénitude
de l¶art français du XVIIème sièclei il montrai dès ses débuts prometteursi un goût très vif
pour tout ce qui concernait l¶histoire et les sciences. Son premier Maîtrei 
  i
reconnut qu¶il ne pouvait pas lui enseigner grand-chose hors de ses domaines de prédilections
et l¶engagea à quitter le foyer familial pour se rendre à Paris. Le jeune   y rencontra un
accueil chaleureux en particulier auprès d¶un gentilhomme poitevin qui lui fournit les moyens
nécessaires pour continuer ses études et surtout pour trouver un travail en vue de satisfaire ses
besoins matériels. A cette époquei il n¶était pas aisé de vivre seul dans la capitale. La vue des
estampes faites d¶après  lui indiqua comme une révélationi la route qu¶il devait
désormais suivre jusqu¶à sa mort. Depuis ce moment important qui détermina son engagement
dans la peinturei il lutta contre son profond désir de partir pour l¶Italiei la terre de tous les
grands artistes de cette époque. A vingt-neuf ansi le destin le mit en contact avec le cavalier
i poète très célèbre qui deviendra son ami le plus fidèle et le plus sincère. Devant
l¶ampleur de son talenti  s¶intéressa vivement à lui et lui donna rendez-vous à Romei
ville où   arriva en 1624. A la suite du départ de  pour Naplesi   se
retrouva à nouveau seul et sans ressource financière mais il eut l¶opportunité de se lier
d¶amitié avec le sculpteur 
  dit « le Flamand »i dont la rencontre fortuite lui fut très
utile. Sur ces entrefaites, le cardinal Î  à qui  avait été recommandé par
, l¶accueillit souvent lors du retour de ses missions ecclésiastiques. De concert avec le
cavalier    , homme très éclairé et influent, il fut encouragé à entreprendre toute une
série de travaux de décoration d¶églises. Ce fut l¶occasion pour lui de recevoir ses premières
commandes, une série de tableaux d¶un caractère historique et mythologique évident tels «m
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  s¶investit totalement dans le thème de ses œuvres par ses nombreuses
recherches personnelles dans différentes bibliothèques dont il avait reçu l¶accès privilégié.
Durant cette période, il entreprit toute une série d¶innovations dans l¶art de la peinture.Il fut
le premier à comprendre que l¶époque de la grande décoration murale était dépassée et qu¶il
fallait réaliser des tableaux en atelier. Par la suite, la plupart des peintres suivirent l¶exemple
de . Le cardinal de 
 , qui s¶efforçait de ranimer les arts en Ñ  se fit de
plus en plus pressant pour l¶appeler afin qu¶il rejoigne Paris et ce par l¶entremise du
surintendant des bâtiments Õ  . Longtemps  résista à cette invitation. Il résista
même à une lettre du roi car il jugeait avec raison que w  restait la véritable patrie de la
peinture. Mais poussé par l¶entourage papal et certains milieux initiatiques qu¶il fréquentait
(la société angélique), il finit par se soumettre à la pression du souverain de Ñ  et du
cercle de ses protecteurs. Il fut admirablement accueilli, logé au  " et accablé de travaux
par la cour. Rapidement, la jalousie des artistes médiocres lui pesa au point de susciter en lui
mille regrets d¶être venu se perdre sur le sol français. Désireux de se soustraire aux pressions
et aux jalousies, il demanda la permission d¶aller régler le plus rapidement possible ses
affaires à w  son pays d¶adoption. Il quitta Paris et le Louvre et n¶y revint plus. Il travailla
encore vingt-trois ans et l¶on peut s¶étonner du nombre impressionnant d¶œuvres qu¶il réalisa
en cet espace de temps.

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 Deux cent toiles dont la valeur marchande est
estimée à 7 millions d¶euros l¶unité ; cinq cents croquisi alors que  en a réalisé des
milliers ; cent soixante deux lettresi toutes postérieures à 1638i date à laquelle il peignit les
célèbres « Î R RR  ». Des traités sur la peinture complètent cet héritage. Si l¶on sait
que ses derniers jours furent consacrés surtout à peindre des scènes mythologiques où il
excellaiti ceci n¶est que la partie visible de l¶œuvre de   car s¶il produisit bon nombre
de chef d¶œuvresi il chercha tout particulièrement à protéger l¶unique tableau qui
l¶accompagna toute sa viei à savoir « m  R RR  ». Il représente l¶unique toile qui
ne fut point exécutée suite à une commande. Il existe deux versions de cette toile. La première
se trouve à m  et date des alentours de 1629. La seconde porte l¶énigmatique inscription
« 
R   » - Moi aussi je suis en Arcadie). L¶  est un thème qui s¶inspire du
développement de textes provenant de grands auteurs classiques comme p 
dans « m 
  »i  
dans les «   » et aussi § 
. Ces trois auteurs décrivirent une
région aridei désertique et pauvre de la  . On est loin de l¶évocation d¶un paradis terrestre
mais plutôt celui d¶un certain  
  avant le déluge universel dont il ne subsiste que de
rares populations constituées de bergers ayant survécu miraculeusement dans les hautes
montagnes. C¶est de cette première énigme littéraire que naîtra une série de représentations
des descriptions arcadiennes que la poésie latine a si merveilleusement chanté. Outre  
qui réalisa une huile sur toile de 85 cm x 121 cm consacré à ce thèmei

    (1591-
1666) le traitera également sur le même mode idéalisé. Le point commun de ces deux œuvres
est l¶inscription « 
R    ». Sur le tableau de  i les bergers adoptent une
posture classique. Ils sont penchés sur un tombeau et y déchiffrent la mystérieuse inscription
qui fut interprétée par les critiques d¶art comme étant une simple représentation évoquant la
mort paisible et harmonieuse. 
   

 

 


Le paysage est plongé dans la chaude lumière de l¶aube qui prend des nuances beaucoup plus
sombres vers la droite de la toile. L¶horizon est fermé par une chaîne de montagnes massives
qui selon les mêmes experts suggèrent l¶éternitéi conformément à l¶idéal classique pratiqué
dans l¶œuvre de Y  . Si le peintrei lorsqu¶il réalise la première version des
« Î R RR  » vers 1629i ne fait que reprendre un grand thème littéraire et pictural
que d¶autres avant lui ont déjà habillement exploitéi il apporte un élément supplémentaire : un
fleuve. Fait curieuxi sur la toile de  i le crâne a disparu. De plusi l¶attitude des bergers
est troublante. Ils semblent mal à l¶aise et méditent par rapport à la découverte de ce tombeau.
Pourquoi le peintre a-t-il subitement changé le sens des représentations habituelles des
« Î R RR  » et pourquoi a-t-il intégréi dans la construction et l¶élaboration de sa
seconde versioni un pentagonei symbole de secret et de science cachée ?
Cet emblème n¶est pas innocent pour un peintre initié qui ne laissait jamais rien au hasard.
Ces quelques indices parmi d¶autres ont permis à un premier chercheur V   

 
après une quinzaine d¶années d¶enquête, et à sa suite, % & 
de découvrir que le décor
n¶était autre qu¶une vue précise du    , au cœur du pays cathare, une région où le
peintre semble s¶être rendu très discrètement, lors d¶un voyage aller retour entre l¶Italie et la
France. Sur le tableau, la ligne d¶horizon correspondait exactement en tout point à celle que
l¶on peut encore observer aujourd¶hui de la tour du ./   " . Le paysage de gauche
correspondait à la vue du «  j de Î  .. Plus surprenant encore, % & 
, dans
un récent ouvrage, nous montre sur le tableau deux formes que 
  aurait
dissimulées en utilisant la technique du trompe-l¶œil : une tête de chien qui symboliserait le
  ,  , situé à quelques kilomètres du château, et un bateau qui représenterait le
château lui-même, puisqu¶il a comme appellation «  j. V  


  avait déjà décelé dans cette toile une «   j menant au


./   " . L¶intrigue devient réellement intéressante quand on apprend que le
célèbre tableau de  est lié depuis un certain temps à la
'  ((    
)* +  , ' . La fameuse tour ( 
par exemple est l¶exacte réplique à
l¶échelle 1/3 de la tour carrée du ./   " . Loin d¶une quelconque affabulation
comme c¶est souvent le cas dans cette énigme, le secret prend ici une toute autre direction.La
nouvelle hypothèse proposée par % & 
, aide en cela par les travaux d¶V  


 , fruit d¶une longue et patiente quête, a le mérite d¶éclairer bien des mystères
soulevés par le tableau énigmatique. Il suffit pour s¶en convaincre de se rendre en haut de la
   "  avec une reproduction de la toile et une simple carte pour se rendre à
l¶évidence que la clef de toute cette affaire ce trouve bien là-bas.

On comprend surtout mieux pourquoi des personnages aussi importants quem ,

  et )   ont dépensé une fortune pour mener des fouilles dans la région.
Ce ne sont pas les seuls personnages à s¶être intéressés de près à cette énigme. -  en
personne délégué dans la région, Î  , le savant qui avait organisé la ,   
0- . V  , par l¶entremise d¶%   mena le même type d¶investigations dans la
région à proximité du ./   " — Si « m   ' j ont intéressé tout ce
joli monde, c¶est que le tableau devait être porteur d¶un grand secret que personne, jusqu¶à
aujourd¶hui, n¶a encore découvert. La propre devise de  n¶était-elle pas « §
 j (Il détient le secret) ? Pour en savoir plus sur cette énigmatique toile, nous
avons interrogé % & 
, l¶auteur de l¶ouvrage « m    j—

 §  

m.
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Passionnant ! % & 
, qui se définit comme un «    j, vient de sortir son
huitième ouvrage, «   j, consacré à la révélation de la découverte prodigieuse de
l¶historien V   

  qui nous dévoilerait enfin « m (     j,


véhiculé par sa mystérieuse toile, « m   ' j. Nous avons rencontré celui qui
pourrait prochainement bousculer l¶ordinaire des admirateurs du peintre, mais également ceux
qui tentent de décrypter les mystères de w 1
1,./ .

ÕV : Ollivier Ruca, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

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ÕV : Que voulez-vous dire ?

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ÕV : Quels étaient-ils ?

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2 : Un peu comme le best-seller de Dan Browni peut-on parler de « Poussin code » ?

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2 : En quelques motsi quel est donc le mystère autour de cette toile ?

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2 : Vous parliez d¶un premier méritei c¶est qu¶il y en a un 2ème ?

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2 : A quoi ressemble ce second Poussin que vous mettez en évidence ?

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2 : Mais comment Poussin serait-il entré en possession d¶un tel secret ?

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2 : Comment avez-vous procédé pour percer ce mystère ?

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2 : Vous êtes revenus souvent dans le Languedoc ?


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2 : Vous parlez de premier degré au niveau des bergers d¶Arcadie. Que voulez-vous
dire ? Il y a un autre degré ?

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2 : N¶existe-t-il pas un paradoxe entre le Poussini protégé du pape et ce Poussin secret
que vous décrivez ?

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2 : « Les bergers d¶Arcadie » ?

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2 : Bien. « Les bergers d¶Arcadie » conduisent à Puivert. Mais alorsi les deux autres
degrés quels sont-ils ?

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2 : La découverte de Puivert ?

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2 : Vous pouvez nous en dire plus ?

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2 : Mais pourquoi un roman ? Ne tombez-vous pas dans ce que vous dénonciez chez
Dan Brown ?

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2 : Vous paraissez bien sur de vous.

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2 : Vous n¶avez pas le sentiment que vous allez apparaître comme « une théorie de
plus » dans cet univers très controversé du Languedoc ?

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2 : Entre autres le Languedoc n¶est pas avare en la matière.

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2 : Votre livre consacre un court passage à Rennes-le-Château. Et là encorei vous


renvoyez vers Puivert

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2 : Là encorei la vision que vous avez des troubadours dénote dans le concert des cours
d¶amour

p  : 7 
   

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2 : Ne craignez-vous pas que votre travail soit rejeté par la communauté des chercheurs
de Rennes-le-Château ?

p  : 7 


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2 : De mêmei ne craignez-vous pas un rejet pur et simple des sphères universelles et
scientifiquesi voire religieuses ?

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2 : Vous pensez pouvoir vous tromper ?

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2 : Satisfaiti alors ?

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2 : Justementi à quand la sortie de ces deux prochains tomes ?

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2 : Et que pense Honoré Gueccours de votre démarche ?

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2 : Vous semblez bien discret à son sujet ?

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2 : Quelle va être votre actualité immédiate ?

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2 : Une dernière question. Vous disiez avoir codé une partie de votre travail

p  : @  5


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2: Oui.

p  :  ) R R


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2: Oui.

p  : Moi aussi

Même si ce premier dossier traitant de l¶énigme du peintre   aura fort probablement un
prolongement avec de nouvelles révélations dans l¶un de nos prochains numérosi les
informations traitées méritaient d¶êtres dévoilées. Elles concernent un énigmatique message
codé mis en évidence par l¶auteur p  
 . Si la région dans laquelle se situe cette
énigme a perdu quelque peu de sa superbe passéei il est incontestable qu¶elle a occupé jadis et
sur une très longue périodei une place importante sur le plan historique et géographique. Trop
de grands personnages ont porté sur elle une attention particulière pour que celle-ci soit
totalement innocente. Les Wisigothsi après le sac de Rome perpétré par ? i l¶attitude
troublante de ë i de ë

i de la maison 

i des Cathares mais aussi
des Templiersi de m  et de son entouragei de Î 
i et de 2
i tous ont été
attirés dans cette zone comme par un aimant Et puisi il y a les femmesi sans cesse
présentent dans ce dossieri de 



à la marquise de Î 
  dans le rôle
semble déterminant.

On peut penser qu¶il existe un trésor de nature indéterminéei caché dans un temple souterrain
aux alentours du château de Puiverti un lieu qui fut préservé de tout temps de la convoitise et
de la rapacité de très hauts personnages de l¶histoire. Même si nous ne disposons pas encore
de tous les élémentsi nous pouvons déjà évoquer certaines pistes : un trésor wisigoth ramené
des différentes conquêtes ; un ou plusieurs tombeaux prestigieux appartenant à la chrétienté et
pouvant bouleverser les religions ; un immense butin autant matériel que spirituel détenu à
l¶époque par les Templiers ou d¶autres « veilleurs j, un monde souterrain inconnu détenant
des archives de l¶humanité précieusement entreposées et remontant à la nuit des temps— Tout
est envisageable. Tout nous conduit à penser que ce trésor, pour avoir été autant convoité et
protéger, doit être précieux tout autant que dangereux. L¶avenir nous le dira.

Source de cet article :

 Õ   2 (-  


3  (DGMH) N°18 de janvier 2008

m  &     34( &  3556