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DESSIN : SAÂD

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Aaire Chaïma : le tueur identifié par les gendarmes

El WWatanat an

Page 2

N°199 - Prix : 15 DA - France : 1 euro

weekend@elwatan.com

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WWeek-ende e k- e n d

Vendredi 1er février 2013

FLN BELKHADEM NEUTRALISÉ Pages 4-5
FLN BELKHADEM
NEUTRALISÉ
Pages 4-5
e e k- e n d V e n d r e d i 1 e

PHOT : D. R.

PHOT : D. R.

2 7 JOURS El Watan Week-end - Vendredi 1er février 2013
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7 JOURS
El Watan Week-end - Vendredi 1er février 2013
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M’sila : 40 kg de cannabis et 96 millions de centimes de fausses monnaies saisis

La présentation aujourd’hui 31 janvier au procureur de la République près le tribunal de

Sidi Aïssa par les éléments du groupement de la gendarmerie de la wilaya de M’sila de deux membres d’un réseau de trafiquants a été l’élément enclencheur d’une vaste opération contre un réseau de trafic de drogue et de faux-monnayeurs sévissant dans la wilaya de M’sila. L’affaire a débuté le 23 janvier dans la commune de Aïn Hadjel. Lors de cette intervention, il a été procédé à la saisie de 40 kg de cannabis traité et la récupération de 96 millions de centimes de fausses monnaies en coupures de 1000 DA. Trois autres éléments composant le réseau, qui s’étend de la wilaya de M’sila jusqu’à Meghnia dans la wilaya de

Tlemcen, courent toujours.

S. Ghellab

El Eulma (Sétif) : 714 caméras de surveillance en contrebande

Après l’affaire des millions de produits pyrotechniques saisis quelques jours avant la célébration des fêtes du Mawlid Ennabaoui, le marché «Dubaï» d’El Eulma, l’une des principales cités commerciales du pays est une nouvelle fois ébranlé par une grosse affaire de contrebande. Ainsi, la brigade de recherches et d’investigations de la compagnie territoriale de la gendarmerie de Sétif a, selon certaines indiscrétions, mis la main, au début de la semaine, sur 714 caméras de surveillance, 90 appareils d’enregistrement (équipement essentiel aux caméras) et 850 téléphones portables non facturés. D’après les mêmes sources, cette grosse prise a été réalisée suite à des informations faisant état de contrebandiers ayant alimenté le marché «Dubaï» d’El Eulma en matériel de surveillance. Le point de contrôle installé à l’entrée de la cité, plus précisément du côté de l’autoroute, s’avère fructueux. La fouille d’un véhicule de marque Renault Master permit aux gendarmes de découvrir une marchandise d’une valeur de 7 millions de dinars. Une enquête est ouverte pour connaître les complices du mis en cause et, le cas échéant, l’origine du produit catalogué comme matériel sensible dont son importation et commercialisation sont soumises à une réglementation rigoureuse. Une opération similaire a été traitée dernièrement par les Douanes qui avaient saisi 100 caméras de surveillance. Kamel Beniaiche

Illizi : 18 quintaux de drogue découverts en 2012

Une quantité de 18,6 quintaux de drogue a été saisie, durant l’année 2012, à travers la wilaya d’Illizi, par les éléments de la Gendarmerie nationale (GN), a-t-on appris auprès de ce corps sécuritaire. Ces saisies ont été opérées dans 24 affaires de narcotrafic traitées par les services de la GN, impliquant 36 personnes, a-t-on précisé dans un bilan d’activités annuel. Les mêmes services ont aussi traité, durant cette période, 114 affaires liées à l’immigration clandestine, mettant en cause 464 ressortissants de différentes nationalités étrangères, qui ont été présentés devant la justice avant d’être refoulés du territoire national. Concernant les affaires de droit commun, la GN a examiné 74 affaires impliquant 51 personnes, dont 21 ont été placées en détention et le reste mis en liberté provisoire. Le bilan de la GN d’Illizi fait par ailleurs état, en matière de sécurité routière, d’un bilan de 141 accidents de la route ayant

fait 28 morts et 287 blessés.

APS

MortdupassagerduTassili 2 àAlicante: laversiondesAE

APS Mortdupassagerdu Tassili 2 àAlicante: laversiondesAE Suite à la mort de Saïd Aït Madjber, 36 ans,

Suite à la mort de Saïd Aït Madjber, 36 ans, qui tentait de quitter le bateau Tassili 2 au port d’Alicante, le ministère des Affaires étrangères a rendu publique hier une déclaration relatant les circonstances de l’incident. Le 22 janvier à 18h14, le bateau algérien Tassili 2 a accosté le port d’Alicante (Espagne) venant du port d’Oran. Pour retourner à Oran, l’Entreprise nationale de transport maritime de voyageurs (ENTMV) a décidé de reporter le voyage au lendemain, et ce, à cause du mauvais temps. Avant de quitter le port d’Alicante à destination d’Oran, le commandant de bord a été informé, à 22h08, du décès d’un des voyageurs qui tentait de quitter le bateau en se jetant par-dessus bord. Après l’identification du corps, il s’est avéré qu’il s’agissait

de Saïd Aït Madjber, français d’origine algérienne. Une fois mis au courant, le consul algérien à Alicante s’est immédiatement déplacé sur les lieux de l’accident, selon le rapport du ministère des Affaires étrangères. Selon celui rendu par l’équipage du bateau, l’incident s’est produit lorsque Saïd a perdu patience et a décidé de descendre du bateau. Plusieurs passagers l’ont averti du danger, mais l’homme a, apparemment, sous-estimé le saut et a subi une blessure grave à la tête quand il est tombé sur le quai, rendant l´âme sur place. Le rapport de la police d’Alicante a affirmé que c’était un acte volontaire. Après l’accalmie, le bateau Tassili 2 a quitté, le 25 janvier à 4h du matin, le port d’Alicante en partance pour Oran, avec 979 passagers à bord. Le consul algérien à Bobigny

(France) a informé les parents de la victime sur le décès de Saïd, tout en présentant ses condoléances. Il les a également rassurés quant à la prise en charge du rapatriement du corps à Saint- Denis. «Tous les frais de rapatriement du corps sont à la charge de l´Entreprise nationale de transport maritime de voyageurs, tout en sachant que le corps est arrivé à l’aéroport Charles-de-Gaule mercredi passé», est-il noté dans le communiqué. Pour sa part, le secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l’étranger, Belkacem Sahli, a demandé aux services consulaires concernés d’assister la famille de la victime et procéder à sa prise en charge totale. Lotfi Sid

Pêche: l’Ansej nereçoit pas

Rachid Belhout, président du Comité national des marins pêcheurs, dénonce le blocage des projets du secteur halieutique déposés auprès de l’Ansej ou du CNAC. «Des dizaines de dossiers qui concernent l’achat de bateaux de taille inférieure ou égale à 10 mètres sont bloqués depuis une année», explique-t- il. Pourtant, selon lui, la Banque algérienne de développement rural n’est pas contre les projets

d’achat d’embarcations. «Il faut réagir. Ces marins veulent juste travailler.» Rachid Belhout déplore également que les portes de la direction générale de l’Ansej restent fermées face à ces sollicitations. «C’est la cinquième fois que je viens à Alger, depuis Skikda, pour rencontrer le secrétaire général de l’Ansej, et trouver une solution à ce problème. Mais il refuse de me recevoir», raconte-t-il. Y. S.

204fugues

d’enfantsen2012

Deux cent quatre mineurs âgés entre 13 et 18 ans se sont enfuis du milieu familial en 2012, selon le bilan de la Direction générale de la Sûreté nationale, rendu public hier. La direction de la protection des mineurs précise que les filles sont de l’ordre de 71 cas enregistrés. Comparativement aux statistiques de 2010, la DGSN constate que les fugues de mineurs ont baissé de 12,6%. Une baisse expliquée, toujours selon le même communiqué, par les différentes campagnes de sensibilisation et la prise de conscience des parents. La DGSN rappelle son numéro vert (4815) et sa ligne d’urgence (17) pour alerter à propos de toute disparition. N. O.

L’assassindelapetiteChaïma

identifiéetrecherché

Les enquêteurs dans l’affaire du kidnapping et de l’assassinat de la petite Chaïma sont parvenus à identifier l’assassin, qui est actuellement en fuite, a indiqué hier le lieutenant-colonel Abdelhamid Kerroud, responsable de la communication à la Gendarmerie nationale. «Les enquêteurs de la Gendarmerie nationale disposent de preuves irréfutables sur l’identité de l’assassin présumé dans cette affaire», a déclaré M. Kerroud, en marge d’une conférence de presse du 1er commandement régional de la Gendarmerie nationale, refusant, toutefois, de donner plus de précisions, car, a-t-il expliqué, «les recherches sont en cours pour l’arrestation du mis en cause dans les meilleurs délais». Lors de la première phase de l’enquête, l’accusé «avait été interpellé et libéré par la suite en raison de l’absence de preuves», a souligné le même responsable, ajoutant que les services de sécurité ont découvert de nouvelles preuves sur son implication directe dans cette affaire. La fillette Chaïma, âgée de huit ans, avait été enlevée fin décembre 2012 de son domicile familial à Mahelma (Alger) et été retrouvée morte quelques jours plus tard, rappelle-t-on. APS

Algérie-Italie :

un forum

d’affaires

annuel entre

opérateurs des

deux pays

Les opérateurs économiques algériens et leurs homologues italiens ont décidé de tenir un forum d’affaires une fois par an alternativement, en Algérie et en Italie, ont indiqué mercredi à l’APS le président du Forum des chefs d’entreprises (FCE), Réda Hamiani, et le directeur général de la section Assafrica/ Mediterraneo de la Confindutria, Pier Luigi d’Agata. M. Hamiani qui a dirigé la délégation d’opérateurs économiques algériens au forum d’affaires algéro-italien, tenu à Rome, a ajouté que les deux parties ont convenu de se rencontrer une fois par an, en Algérie

et en Italie, durant le

premier trimestre de l’année, pour donner «un

contenu concret» au partenariat économique

entre les deux pays.

APS

5e congrès ordinaire du PRA avant la fin du premier trimestre 2013

Le Parti du renouveau algérien (PRA) tiendra son 5e congrès ordinaire avant

la fin du premier trimestre

2013 pour la réélection de la nouvelle direction et le

renouvellement des structures du parti dont le mandat a expiré depuis mars 2012, a indiqué, hier

à Alger, le président de

commission de gestion et de préparation du congrès, Ali Setti. Le congrès verra l’élection d’un nouveau secrétaire général en remplacement de Kamel

Bensalem, qui s’est vu retirer la confiance samedi dernier à l’issue des travaux de la session extraordinaire du conseil national, durant laquelle il

a été procédé à

l’installation de la commission chargée de la préparation du congrès, a précisé M. Setti lors d’une conférence de presse animée au siège du parti. M. Setti a qualifié l’ancien

secrétaire général (qui tiendra aujourd’hui un conseil national parallèle) de «dictateur», en raison «des décisions unilatérales» prises sans consultation des membres du bureau national. APS

L’ONUétudiel’envoi deCasquesbleusauMali

Les Nations unies pourraient accélérer la mise en place d’une force de maintien de la paix au Mali au moment où les troupes françaises et maliennes prennent le dessus sur les groupes armés islamistes, ont affirmé mercredi des diplomates et des responsables de l’ONU. La France envisage favorablement la transformation de la force interafricaine prévue par l’ONU en mission de maintien de la paix des Nations unies au Mali, à laquelle elle devrait participer, ont indiqué hier les autorités françaises. «Cette évolution indiquée, annoncée par les Nations unies, serait une évolution très positive et je souhaite que cette initiative des Nations

unies puisse aller jusqu’à son terme», a déclaré hier le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, à la radio France Inter. Le Conseil de sécurité devrait se saisir de la question dans quelques jours avec l’idée d’y intégrer les forces africaines actuellement en déploiement au Mali, ont précisé des diplomates. Ces dernières semaines, l’ambassadrice américaine Susan Rice a plusieurs fois proposé que cette option soit envisagée. Des diplomates ont cependant précisé que les pourparlers pourraient prendre des mois avant qu’un accord soit trouvé et qu’une résolution soit votée par le Conseil de sécurité. Cette force ne pourrait

votée par le Conseil de sécurité. Cette force ne pourrait Le Niger ne «cracherait pas» sur
votée par le Conseil de sécurité. Cette force ne pourrait Le Niger ne «cracherait pas» sur

Le Niger ne «cracherait pas» sur des drones

Le gouvernement du Niger s’est déclaré mercredi prêt à accueillir des drones surveillant «tout mouvement suspect venant du Mali» voisin, sans toutefois confirmer avoir accordé son accord pour le stationnement de drones américains. «Je peux vous dire d’ores et déjà que si le Niger peut disposer, par ces temps qui courent, d’une quelconque aide en aéronefs ou en drones pour surveiller tout mouvement suspect venant du Mali, nous ne cracherons pas dessus», a déclaré le ministre nigérien de la Défense, Karidjo Mahamadou, cité par l’agence AFP. Un responsable américain a indiqué lundi que le Pentagone comptait stationner des drones de surveillance au Niger pour augmenter le recueil de renseignements sur les activités d’Al Qaîda au Maghreb (AQMI) dans la zone sahélienne. Par ailleurs, côté opérationnel, le Monde rapporte que l’aviation française a procédé, ces derniers jours, à des frappes aériennes «assez importantes»

sur des sites des groupes islamistes dans la région d’Aghelhok, à une centaine de kilomètres au

nord de Kidal, dans le nord-est du Mali, citant le ministère de la Défense. «Les objectifs visés étaient des centres de commandement, des dépôts logistiques, des centres

d’entraînement», a précisé le porte-parole de l’état-major, le colonel Thierry Burkhard.

APS

être mise en place qu’une fois l’offensive contre les extrémistes finie, ont-ils précisé. Les unités africaines de la Mission internationale de soutien au Mali (Misma), créées dans le cadre de la résolution 2085 du 20 décembre, doivent par ailleurs être déployées dans leur totalité au cours des semaines prochaines. Mercredi, le chef de la Misma, le général nigérian, Shehu Abdulkadir, a estimé à Tombouctou (Mali) qu’avec un pont aérien, le déploiement des troupes africaines dans le pays pourrait être achevé en deux semaines.

LA FEUILLE DE ROUTE DE BAMAKO

Par ailleurs, l’Union africaine (UA) a salué hier le vote des députés maliens en faveur de la feuille de route pour la transition adoptée mardi par l’Assemblée nationale du Mali, appelant à sa mise en application de ses différentes composantes. «Il s’agit là d’un développement de grande portée», a publié l’organisation panafricaine dans un communiqué publié à Addis-Abeba (siège de l’UA). Cette avancée «ne manquera pas de renforcer la mobilisation de la communauté internationale en appui aux efforts de l’Exécutif malien visant à parachever la libération du nord du pays et à organiser des élections libres, régulières et transparentes, qui couronneront la transition en cours», a indique le communiqué. Lors d’une session extraordinaire mardi à Bamako, les députés

maliens ont adopté à l’unanimité la «feuille de route» du gouvernement pour la tenue de la transition. Il s’agit du rétablissement de l’intégrité du territoire national et l’organisation d’élections libres et

transparentes.

AFP

l’organisation d’élections libres et transparentes. AFP Exactions au Nord-Mali : Washington, la CPI et HRW
l’organisation d’élections libres et transparentes. AFP Exactions au Nord-Mali : Washington, la CPI et HRW

Exactions au Nord-Mali :

Washington, la CPI et HRW s’inquiètent

Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), la Gambienne Fatou Bensouda, a mis en garde, lundi, le Mali en raison d’allégations concernant des exactions qui auraient été commises par son armée dans le cadre du conflit qui déchire ce pays et demandé une enquête des autorités maliennes sur le sujet. Par ailleurs, Washington s’est fait l’écho mercredi d’appels exhortant la population des zones libérées du nord du Mali à ne pas exercer de représailles contre les Touareg ou les autres minorités ethniques, accusés d’avoir soutenu les islamistes armés. De son côté, Human Rights Watch (HRW) s’est inquiétée hier des témoignages sur des «meurtres et des disparitions à titre de représailles» imputés

aux forces armées maliennes lors de l’offensive contre les insurgés islamistes, et demandé l’envoi d’observateurs

internationaux.

Agences

DavidCameronàAlger: versun partenariatsécuritairerenforcé

Cette visite avait un objectif principal. Mettre sur pied un nouveau partenariat de sécurité entre Alger et Londres. L’accord signé, mercredi, à l’occasion de la visite à Alger de David Cameron, le Premier

ministre britannique, porte sur la sécurité

aux frontières et la sécurité aérienne. Les services de renseignements secrets britanniques et algériens échangeront leurs informations et les soldats pourront coopérer dans un certain nombre d’opérations. Enfin, certains médias

britanniques évoquent la possibilité que les forces spéciales de Londres participent à la formation des forces spéciales algériennes. Selon le quotidien britannique The Guardian, David Cameron avait promis, avant son départ, qu’une «alliance forte et intelligente contre le terrorisme en Afrique du Nord»

serait construite. Car si la porte-parole de David Cameron affirmait que le Premier ministre voulait «être côte à côte avec les pays de la région afin de travailler ensemble pour vaincre la menace», Londres veut surtout répondre à «la menace grandissante que représente Al Qaîda au Maghreb islamique». Le Premier ministre avait expliqué que malgré les menaces qui pesaient sur le Royaume-Uni, l’ambition des autorités étaient plutôt d’aider les pays concernés par AQMI à se protéger et à protéger les ressortissants britannique qui y vivent :

«Il s’agit surtout d’aider les régions concernées à s’aider elles-mêmes.» «Londres espère bien que les premières vraies discussions sur un rapprochement sécuritaire débuteront au printemps, avec un premier rapport qui sera donné aux

au printemps, avec un premier rapport qui sera donné aux Les Britanniques misent sur le secteur
au printemps, avec un premier rapport qui sera donné aux Les Britanniques misent sur le secteur

Les Britanniques misent sur le secteur de l’énergie

Le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, a reçu, hier à Alger, le représentant spécial du Premier ministre britannique pour le partenariat économique avec

l’Algérie, Lord Richard Risby. Les entretiens ont porté sur le renforcement de la coopération et du partenariat entre l’Algérie et la Grande-Bretagne dans le domaine énergétique, indique un communiqué du ministère. A cet effet, la partie britannique a manifesté sa volonté «d’élargir ses activités en Algérie aux domaines de la formation, du transfert de savoir-faire et de la technologie». De son côté, Youcef Yousfi a présenté les potentialités énergétiques que recèle l’Algérie en insistant sur «lafabricationlocalement des équipements entrant dans l’industrie des hydrocarbures et des énergies renouvelables». Par ailleurs, le représentant spécial du Premier ministre britannique pour le partenariat économique avec l’Algérie, Lord Risby, a affirmé que la Grande-Bretagne comptait réaliser «un nombre important» de projets d’investissement en Algérie pour renfoncer davantage les relations économiques entre les deux pays. «Nous espérons que cette nouvelle année seracelle de la concrétisation de l’ensemble de ces initiatives permettant ainsi de hisser davantage les relations de coopération entre les deux pays, déjà à un niveau excellent», a-t-il affirmé. La visite du Premier ministre britannique, David Cameron,

APS

en Algérie a été «un grand succès», a estimé Lord Risby.

a été «un grand succès» , a estimé Lord Risby. Premiers ministres cet été» , indiqute

Premiers ministres cet été», indiqute Patrick Wintour, le journaliste du Guardian qui accompagnait la délégation britannique. A Londres, on s’inquiète surtout de l’implication des troupes dans le conflit malien. Le Premier ministre a autorisé mercredi matin le départ de 330 militaires vers l’Afrique de l’Ouest, où ils travailleront essentiellement à former les soldats de la région. Mais cette coopération sécuritaire avec l’Algérie fait aussi partie du problème. L’enjeu est de parvenir à sécuriser la frontière sud du pays, sans impliquer les troupes britanniques. Hier matin, avant de partir, les équipes de David Cameron ont signé d’autres accords, comme un dernier geste pour prouver que le Royaume-Uni considère l’Algérie comme un partenaire. Parmi les nouveautés, le centre d’enseignement de langue anglais du British Coucil d’Alger sera réouvert. Yasmine Saïd

Tiguentourine : 35% de la production totale mise en ligne dans «les plus brefs délais»

Hier à Tiguentourine, le directeur général de l’association Sonatrach-BP-Statoil, Lotfi Benadouda, a annoncé que 35% du gaz produit par le complexe gazier de Tiguentourine (1300 km au sud-est d’Alger), théâtre d’une attaque terroriste le 16 janvier, seront mis en ligne dans les plus brefs délais,. «35% de la production totale, qui était estimée à 24 millions de mètres cubes de gaz/jour, dont le condensat et GPL, seront mis en ligne dans les plus brefs délais», a affirmé M. Benadouda lors d’une visite guidée, organisée au site gazier par Sonatrach au profit de près de 150 journalistes de différentes nationalités, dont 90 étrangers et correspondants de presse accrédités en Algérie. L’une des trois unités de production de gaz similaires, endommagée lors cette attaque, «est en train d’être supervisée en vue de son redémarrage incessamment car elle n’a pas subi beaucoup de dommages», a-t-il indiqué, précisant que ce redémarrage partiel «sera assuré entièrement par des travailleurs algériens». APS

In Amenas : la mort d’un cinquième Norvégien confirmée

Le dernier Norvégien encore porté disparu après l’attaque du site gazier algérien d’In Amenas le 16 janvier a été identifié parmi les personnes tuées, a annoncé, hier, la compagnie pétrolière norvégienne Statoil, qui a donc perdu, comme redouté, cinq employés dans la tragédie. «C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris aujourd’hui que Victor Sneberg, notre directeur en Algérie, est l’un de ceux qui ont perdu la vie dans l’attaque terroriste contre In Amenas», a déclaré le directeur général du groupe, Helge Lund, dans un communiqué. Victor Sneberg, âgé de 56 ans, était le dernier des cinq Norvégiens longtemps portés disparus sur le complexe gazier, cible d’une prise d’otages par un commando islamiste qui s’était dénouée quatre jours plus tard avec une opération militaire algérienne. Les circonstances dans lesquelles les cinq ressortissants norvégiens ont péri n’ont pas été précisées. Selon un bilan officiel algérien, la crise s’est soldée par la mort de 37 étrangers, d’un Algérien et de 29 ravisseurs. AFP

l’essentiel de la semaine AAAA Alger aide Bamako Imams du Sahel unis contre l’extrémisme L’axe
l’essentiel de la semaine
AAAA
Alger aide Bamako
Imams du Sahel unis contre l’extrémisme
L’axe Bouira-In Amenas
CAN : par ici la sortie
Piratage «hot» contre
Echourouk TV
Et revoilà Bouteflika !
Après une absence remarquée lors de la crise d’In Amenas, le
président Bouteflika refait surface pour recevoir, cette
semaine, le MAE saoudien, Saoud Al Fayçal, le ministre
espagnol de la Défense, Pedro Morenes Eulate, et le Premier
ministre britannique, David Cameron. Après un tel effort, les
paris sont lancés pour deviner la prochaine réapparition du
chef de l’Etat !
En plus de l’aide humanitaire en faveur
des populations maliennes, l’Algérie a décidé
d’octroyer une aide à Bamako destinée,
notamment, «au développement, ainsi qu’au
renforcement des capacités des forces de
défense et de sécurité maliennes», lors de la
réunion de l’Union africaine mardi dernier.
Mieux vaut tard que jamais : des imams algériens et de la
région sahélienne (Mali, Niger, Burkina Faso et Mauritanie) se
sont réunis, mardi à Alger, pour dénoncer l’extrémisme
religieux. La Ligue des imams et érudits du Sahel, présidée par
l’imam Nabil Osmamont, a décidé de faire d’Alger son siège
principal et prévoit de nouvelles rencontres et conférences
dans les prochains mois.
Bouira s’est retrouvée dans les alertes
infos mondiales pendant quelques heures.
Dans la soirée de dimanche, un détachement
composé de 11 éléments chargés d’assurer la
sécurité du gazoduc Hassi R’mel-Dellys,
commune de Djebahia, à 20 km à l’ouest de
Bouira, a été la cible d’un groupe terroriste.
Bilan 2 morts. Les médias ont de suite fait le lien
avec l’attaque d’In Amenas.
L’Algérie est sortie de la Coupe d’Afrique des nations
avec un seul point, classée dernière dans le groupe D.
Avec un échec devant la Tunisie et le Togo et un nul
décevant avec la Côte d’Ivoire, mercredi, l’équipe
nationale cristallise toutes les critiques. Mais
Raouraoua nous promet la Coupe du monde alors
que Halilhodzic confesse : «Si vous saviez comme
c’est fatiguant de gérer la sélection algérienne !»
Les téléspectateurs d’Echourouk TV ont été
surpris mardi de tomber sur des images
érotiques ! La chaîne privée a expliqué être
victime d’un acte de piratage durant quelques
minutes. Une enquête a été ouverte pour
débusquer les hackers.

125e

Rang de l’Algérie, sur 179 places, selon Reporters sans frontières, pour la liberté de la presse.

ILLUSTRATION : SAAD

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DEBRIEF’

El Watan Week-end - Vendredi 1er février 2013

FLNL’appareil descoupsd’Etat

et desfausses victoires

Salim Mesbah salimesbah@elwatan.com

et des fausses victoires Salim Mesbah salimesbah@elwatan.com Il a longtemps refusé de croire que le «coup

Il a longtemps refusé de croire que le «coup d’Etat scientifique», marque de fabrique du parti pour l’élimination de ceux qu’on désire voir partir, lui soit un jour réservé. Et cela malgré les avertissements de ses proches. Pour Abdelaziz Belkhadem, secrétaire général du FLN, le président de l’Etat et président d’honneur du parti, son ami, comme il aime à le rappeler à ses interlocuteurs, ne peut pas rester insensible à ce qui lui arrive. Lui qui a été son ministre desAffaires étrangères, son Premier ministre

quatrième mandat du Président. D’autre part, l’entourage de Abdelaziz Bouteflika est obnubilé par la peur de la trahison, que j’appelle le syndrome «Benflis». Belkhadem a eu le malheur de laisser entendre qu’il se verrait bien candidat en 2014. Cette confidence est largement reprise contre lui par ses adversaires pour le décrédibiliser aux yeux du Président.» Le patron du FLN l’a bien compris et tente depuis un certain de temps de dénoncer une campagne de mensonges et de dénigrement à son encontre. «Il y a parmi mes adversaires des personnes qui veulent entretenir un conflit avec le Président», a- t-il lâché mardi à la télé tunisienne Nessma. Pourtant, le natif d’Aflou peut se prévaloir d’un bilan plutôt positif à la tête du parti. Le FLN avait réussi à déjouer les pronostics lors des élections législatives du 10 mai et obtenir plus de 210 sièges sur les 462

1988. En le faisant partir, l’entourage du Président voulait lui faire porter le chapeau des événements.» Tous ces événements s’expliquent par la proximité du parti avec le pouvoir.

SANT’EGIDIO

Parti de l’indépendance, le Front de libération nationale était censé, au départ, fédérer toutes les forces nationalistes engagées dans la lutte contre l’occupant. Mais le parti va rapidement devenir après 1962 un appareil politique au service du système. Il deviendra un simple instrument pour le compte du clan dominant. «Le parti

instrument pour le compte du clan dominant. «Le parti et son représentant personnel. Lui qui a

et son représentant personnel. Lui qui a accepté de mener la bataille contre le «félon» Ali Benflis entre 2003 et 2005, pour reprendre en main le parti, tenter de le sortir de l’orbite présidentielle, attend désespérément que Abdelaziz Bouteflika sorte de son silence à la veille d’un vote

crucial pour son avenir à la tête du parti. «Il

a longtemps attendu un mot du président.

Un signe qui viendrait le conforter contre ses opposants. Mais ce geste n’est jamais venu, raconte un membre discret du bureau politique du parti. Il a tardivement compris que le Président ne viendrait pas à son secours et que la machine pour le sortir était lancée. Quand les huit ministres du gouvernement ont publié une déclaration

demandant son départ (le 9 janvier, ndlr), il

a compris qu’il était désormais seul.» Pour

un autre membre du comité central, le silence du Président s’expliquerait plutôt par son refus de s’impliquer dans la bataille. «Le

Président se fout de ce qui se passe au FLN.

Il ne voulait même pas être nommé président

d’honneur. Il a été contraint de l’accepter», rappelle-t-il en résumant une autre réalité :

«Belkhadem ne correspond plus à ce que les

clans ont décidé de mettre en place pour donner l’illusion d’une nouvelle dynamique politique.»

TRAHISON

Dans la nouvelle configuration qui s’annonce, «BarbeFLN», surnom du patron du parti, jugé trop proche des thèses conservatrices, devrait revenir dans le giron «nationaliste». «Il y a une cause commune entre les différents cercles du pouvoir, estime Rachid Grim, politologue. On a décidé de repositionner le parti en vue du

que compte l’Assemblée nationale, demeurant ainsi la première force politique du pays. Il avait récidivé aux élections locales. Ces deux performances, qui devaient lui permettre de conforter sa mainmise sur le parti et écarter ses adversaires, n’ont en fait que raviver la campagne pour demander son départ.

FOUDRE

«Le problème, c’est que ces deux victoires

ne peuvent pas lui être attribuées, estime Kamel Bouchama, ex-ministre et ancien membre permanent du comité central. Car la campagne menée par le parti était médiocre. En réalité la victoire aux législatives est essentiellement due au discours prononcé par le président Bouteflika, à Sétif. Cette intervention a été importante pour dynamiser la participation.

Le Président a donné un sacré coup de

pouce au parti.» Au cours des deux dernières décennies, les trois prédécesseurs de Abdelaziz Belkhadem ont eu, eux aussi, à subir le fameux «coup d’Etat scientifique»,

cher à Abdelkader Hadjar, actuel ambassadeur à Tunis et surtout «maître en basse besogne quand il s’agit de mettre en place une campagne de déstabilisation et organiser une fronde au sein des instances du parti», dixit un membre du bureau politique. Abdelhamid Mehri en 1996, Boualem Benhamouda en 2001 et Ali Benflis en 2004, ont tous les trois subi les foudres de la base ou de l’appareil pour avoir pris leurs distances avec le pouvoir et revendiqué une autonomie du parti à l’égard du système ou bien manifester une ambition péronnelle affichée ou supposée. «On peut aussi ajouter Mohamed Chérif Messaâdia, estime Kamel Bouchama. Il a été sacrifié par le système après les émeutes d’Octobre

s’est toujours tenu à proximité immédiate du pouvoir, admet un ancien membre du comité central. Depuis 1962, il a un rôle de recrutement, d’où son importance pour l’évolution des carrières. Que ce soit pour faire des affaires ou obtenir un poste politique, nul ne peut espérer y parvenir sans se prévaloir de la couverture du parti. D’autre part, le FLN n’arrive toujours pas à sortir du discours de 1954. Il est conscient qu’il est contraint de se moderniser, s’il veut espérer continuer à jouer un rôle central dans la vie politique nationale. En même temps il ne sait pas comment le faire et surtout il a peur de perdre de son pouvoir si jamais il s’éloignait du centre de décision. Le FLN a vécu une telle expérience en 1992 lors des élections remportées par le FIS. Abandonné par le système, il a sombré.» Pourtant, le parti tentera une tentative d’émancipation. Une seule fois. Elle se fera avec Abdelhamid Mehri, après le départ du président Chadli en 1992 et durera trois années. Le parti avait, à l’époque, rejeté l’interruption du processus électoral par l’armée. Il avait par la suite signé en 1995, en compagnie du Front islamique du salut et du Front des forces socialistes un contrat politique à Sant’Egidio. «Ce fut la seule fois où le FLN a tenté de devenir un vrai parti politique, émancipé de ses liens trop étroits avec le pouvoir, estime un ancien membre du comité central. Un parti qui échappe à la logique des clans. Malheureusement cette expérience a été de courte durée car le parti est rapidement rentré dans les rangs.»

car le parti est rapidement rentré dans les rangs.» ■ comprendre Le vote Hier, 160 membres
car le parti est rapidement rentré dans les rangs.» ■ comprendre Le vote Hier, 160 membres

comprendre

Le vote

Hier, 160 membres du comité central du FLN ont voté en faveur du retrait de confiance à Abdelaziz Belkhadem, secrétaire général depuis 2004, contre 156 pour son maintien. Il y a eu 7 bulletins nuls.

Il a dit

Pour Abdelaziz Belkhadem, ce retrait de confiance est «une victoire personnelle» et «dans l’ordre des choses» avant de préconiser que «l’alternance sera consacrée dans la gestion du parti pour éviter les complots». Il considère qu’il quitte la direction du parti «avec honneur», car sa formation «a remporté les élections législatives et locales et consacré l’alternance par le vote».

Et maintenant ?

Les membres du comité central ont procédé, dans la foulée, à l’élection du nouveau bureau qui poursuivra les travaux et décidera de la manière à gérer le parti, soit par une désignation consensuelle d’un nouveau secrétaire général, soit par son élection.

El Watan Week-end - Vendredi 1er février 2013

DEBRIEF’

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Abdelaziz Belkhadem a été débarqué hier de son poste de Secrétaire général du FLN par 160 voix contre 156 des membres du comité central. Une éviction qui fait suite à une longue bataille menée par diérents segments du parti et qui renvoie à l’historique des putschs et des opérations téléguidés par «en haut» au sein du vieux parti. La présidentielle n’est plus loin et les séismes qui frappent le FLN n’en sont peut-être que des avant-goûts.

Et pendant ce temps, Abdelaziz comptait sesfossoyeurs

Et pendant ce temps, Abdelaziz comptait sesfossoyeurs edito Statuquo Par Fayçal Métaoui Le FLN, et ça
Et pendant ce temps, Abdelaziz comptait sesfossoyeurs edito Statuquo Par Fayçal Métaoui Le FLN, et ça

edito

Statuquo

Par Fayçal Métaoui

Le FLN, et ça repart ! Abdelaziz Belkhadem n’a plus «la confiance» des membres du comité central du parti. Il doit donc quitter le trône. Pourquoi ? Là, on ne sait pas grand- chose. Théoriquement, l’ancien chef de gouvernement aurait voulu «utiliser» les instances du parti pour nourrir des «ambitions personnelles». Belkhadem n’a donc, selon les règles imposées par le palais d’El Mouradia depuis l’épisode Ali Benflis, pas le droit de se porter candidat à l’élection présidentielle. Pas le droit de faire de l’ombre dans une scène politique vidée de sa substance. La présidentielle et ses jardins sont un domaine réservé à Abdelaziz Bouteflika depuis quatorze ans. Jusqu’à quand ? C’est l’énigme. Bouteflika candidat à sa propre succession en 2014 ? Possible. Que le FLN «gagne» les élections législatives et locales en 2012, d’après les résultats officiels, n’a pas prémuni Belkhadem des feux de la contestation. C’est

pas prémuni Belkhadem des feux de la contestation. C’est 16h45, c’est fini. L’huissier de justice, après

16h45, c’est fini. L’huissier de justice, après un deuxième décompte des bulletins, vient de confirmer le départ de Abdelaziz Belkhadem. 160 voix ont voté la défiance, alors qu’ils étaient 156 à lui apporter leur soutien. Quatre minuscules voix d’écart qui ont poussé celui qui a dirigé le parti depuis 2004 vers la sortie, sous les acclamations de ses adversaires et la grande détresse de ses fidèles. Dans un dernier baroud d’honneur, l’ex-patron du FLN a tenu à féliciter ses adversaires : «Je souhaite bonne chance à mon successeur, a-t-il déclaré. Et j’espère que celui qui me remplacera assurera l’unité du parti.» Puis il est reparti comme il était arrivé : par la petite porte qui se trouve près de l’estrade, au moment où des voix dans la salle scandaient le nom de Abderrezak Bouhara, pour lui succéder et laissant ses adversaires d’hier se féliciter du caractère démocratique du vote. «C’est un jour extraordinaire pour tous ceux qui veulent que le parti retrouve ses idéaux, s’enflamme Rachid Boukerzaza, du mouvement des redresseurs. Il faut que le parti retrouve ses idéaux et sorte de la logique de l’argent dans laquelle le FLN a été entraîné ces dernières années.» Dès le matin, l’hôtel Riyad de Sidi Fredj, où s’est tenue la réunion du comité central du FLN, avait des airs de Fort Alamo. Barrages de gendarmerie et escadrons des forces antiémeute filtraient tous les véhicules. Tenus à l’écart de l’hôtel, une vingtaine de jeunes militants pro- Belkhadem avaient accroché des banderoles appelant à voter pour leur candidat… Ambiance. Rapidement les premiers couacs entre le camp des redresseurs et ceux des fidèles au secrétaire général du parti sont apparus. Les premiers reprochant à l’équipe de Belkhadem

de vouloir imposer la surveillance de l’urne par trois huissiers, alors que le règlement intérieur du parti stipule que cette tâche est dévolue à des membres désignés par le parti. «Belkhadem reprend ses mauvaises habitudes, juge un membre du parti sous le couvert de l’anonymat. Il veut nous imposer la présence de trois huissiers, les mêmes qui étaient présents lors de la précédente réunion du comité central.» Pendant deux

la précédente réunion du comité central.» Pendant deux sondage Pensez-vous que le vote du comité central
la précédente réunion du comité central.» Pendant deux sondage Pensez-vous que le vote du comité central

sondage

Pensez-vous que le vote du comité central du FLN sera fatal à Abdelaziz Belkhadem ?

OUI

70.6%

NON 29.4%
NON
29.4%

heures, les deux camps se sont renvoyés la responsabilité du retard pris pour l’ouverture du vote. Une solution sera enfin trouvée :

chaque camp désigne deux surveillants, accompagné d’un huissier. A 13h, le vote – qui devait commencer à 10h– peut débuter. Dans la salle, les deux camps qui ont décidé de se partager l’espace se regardent en coin. Plus de 300 personnes se retrouvent

confinées dans une salle sans climatisation. Les pro-Belkhadem, qui continuent à espérer, s’assoient au premier rang et s’applaudissent mutuellement dès que leur nom est appelé à aller voter. Les adversaires prennent possession de l’arrière salle. Ils ne lâchent pas du regard les urnes et le patron du parti. Son arrivée se fait discrètement, par la petite porte. Dans son costume bleu anthracite, il écoute l’imam psalmodier le Coran. S’ensuit l’hymne national. Son visage reste impassible. «Ça va saigner, avertit un des nombreux journalistes présents. Il faut s’attendre à ce que les coups pleuvent.» Après avoir annoncé le début du vote, il est le premier à se diriger vers l’urne, sous les applaudissements. Il passera le reste de l’après-midi assis sur une chaise placée sur l’estrade, ignorant ses adversaires et échangeant quelques sourires avec ses proches. Un peu avant 17h, les résultats officiels tombent. Abdelwahid Bouabdallah, député et ancien PDG d’Air Algérie, ne partage pas l’euphorie générale. «C’est une petite victoire, on peut craindre une cassure dans le parti. Belkhadem n’était pas obligé de mettre en place ce vote, car cela n’est écrit nulle part dans les statuts du parti. S’il l’a fait, c’est pour sauvegarder l’unité du FLN.» Mustapha Maâzouza, membre du comité central, est venu de Biskra. Ce farouche adversaire de Belkhadem reconnaît que ce dernier a été «beau perdant» et que le parti «a donné une leçon de démocratie qui devrait inspirer les autres formations politiques». Et d’ajouter : «Je soutiens Bouhara car sa candidature est la plus fédératrice.» Salim Mesbah

curieux : on demande à un responsable d’un parti de quitter son poste après

avoir remporté deux victoires électorales. Il est évident que cela n’a aucun sens. Mais, la fraude électorale, grande spécialité de l’administration algérienne, peut expliquer pareilles situations drôles. Et si le FLN, présenté comme parti du président Abdelaziz Bouteflilka, n’avait pas réellement gagné les élections ? Au-delà de ces questionnements, le départ successif d’Ahmed Ouyahia, de Abdelaziz Belkhadem et, prochainement, de Bouguerra Soltani semble obéir à un scénario bien étudié. Le RND, le FLN et le MSP sont des partis de la défunte Alliance présidentielle qui a soutenu «le programme» de Abdelaziz Bouteflika. Un soutien sans condition. Le FLN et le RND devraient continuer

à appuyer le locataire d’El Mouradia

en cas d’un quatrième mandat. Et pourquoi pas, puisque ces deux partis n’ont aucune autonomie, ni aucun projet d’avenir. Le MSP, profitant

de la nouvelle vague d’après-les révoltes arabes, a pris tactiquement ses distances. Revenons au scénario : créer le vide et donner l’impression que «quelque chose» change en Algérie. Autrement dit, on change les visages,

à défaut des pratiques, des méthodes et

des idées. Le but est clair : entretenir

le statu quo jusqu’à nouvel ordre L’absence de démocratie permet toutes les dérives.

Attaque dIn Amenas : laprès-16/01/2013

El WatanWatan

Pages 3, 5, 6, 7

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FORUM

El Watan Week-end - Vendredi 1er février 2013

NOS LECTEURS NOUS ÉCRIVENT

Terrorisme : 20 ans que l’Algérie crie dans le désert

LE COMBAT CONTINUE. L’Algérie a beaucoup souffert du terrorisme et des hésitations des pouvoirs en place. Nos voisins se savaient non concernés par ce qui se passait chez nous. La réconciliation nationale n’a pas donné ses fruits, comme l’aurait voulu le simple citoyen. Les groupuscules existent toujours et la vigilance est de mise.

DE QUELLE «ALGÉRIE» S’AGIT-IL ?

«L’Algérie» ici se réfère à quoi ? Le pays tout entier, peuple et gouvernement, ou bien une partie seulement ? Qui est cette «Algérie» qui combat le terrorisme islamiste depuis 20 ans ? Qui a introduit l’islamisme chez nous ? Qui est allé le chercher activement du Moyen-Orient pour nous l’imposer de force ? Qui a lavé et continue de laver les petites cervelles de nos enfants pour les transformer en petits islamistes potentiels ? Comment le pouvoir algérien ose-t-il se présenter comme un

rempart contre l’islamisme quand c’est grâce à lui qu’il prolifère ? Comment peut- on lutter contre le terrorisme islamiste tout en encourageant l’islamisme à l’école et dans la société en général ? Si vous remplissez votre maison d’hyènes, il ne faut pas vous plaindre lorsque vos enfants se feront bouffer par elles, surtout si après avoir perdu plusieurs enfants, vous continuez à ramener des hyènes chez vous.

LE LEADERSHIP. L’Algérie a le

leadership mondial dans la lutte antiterroriste. Elle a été et sera le fer de lance de cette lutte. Le glas sonne enfin le sanctuaire du terrorisme : c’est le Sahel. On doit redonner espoir aux communautés touareg marginalisées, et ce, dans le cadre de l’union nationale au Mali, pays ami et frère. L’islamisme armé est un fléau et un alibi. Les USA, l’Algérie, l’Europe et l’Afrique doivent unir leurs efforts, car il y va de la stabilité des nations et du développement des pays. L’Algérie a ouvert la voie et est le porte-étendard de cette lutte.

POURQUOI. Je compatis avec l’Algérie d’où les arguments que je vais invoquer ici. Le pouvoir algérien, en de nombreuses circonstances, a bien travaillé pour l’information positive en faveur de l’Algérie. L’héritage de la lutte pour l’indépendance, lui, a conservé tout son pouvoir de persuasion. La sympathie du monde a continué et continue jusqu’à maintenant à être en faveur de l’Algérie. Il

suffit de voir toute l’action menée contre le Maroc et la difficulté de celui-ci à se défendre parce qu’il est tout simplement une royauté, peu importe le fond des

Il est étonnant qu’un pouvoir,

questions

qui a cette capacité de profiter du système des médias, n’ait fait aucun effort dans sa lutte contre le terrorisme, et vient se plaindre que le monde ne lui a montré aucune sympathie. Pour les adversaires politiques du pouvoir algérien, on pourrait dire que celui-ci a bénéficié de cette empathie en le laissant traiter comme bon lui semble ses problèmes quels qu’ils soient. Je pense que le pouvoir algérien ne

devrait plus se plaindre de ce qui n’existe pas, au risque de réveiller la conscience de l’opinion publique mondiale et d’en subir les conséquences. A continuer à jouer avec le feu, ce pouvoir risque de se brûler les ailes.

L’ÉPOUVANTAIL TÉLÉGUIDÉ . C’est devenu une évidence que ce terrorisme islamiste du XXIe siècle n’est en fin de compte qu’un épouvantail mobile qui n’apparaît que là où l’on le dirige, et se transforme selon les plans de ses créateurs en monstre aveugle, dévorant tout sur son passage. Pire, cette nébuleuse terroriste est bel et bien calibrée, voire réglée et bien programmée pour n’identifier ses objectifs que parmi sa race pour les frapper. C’est horrible comme créature et honte à ses concepteurs qui ont pourtant goûté à ses affres. Car parfois, elle désobéit aux ordres quand son plat n’est pas servi à temps et c’est aussi vérifié par nous tous, peuple et armée, sans concession aucune. Combattons

sans répit cette hydre, qui est au fond peureuse, pour qu’elle n’ose jamais voir du côté de notre Algérie.

DES PAYS ONT CONTRARIÉ L’ACTION D’ALGER. Il faut dire que notre pays s’en est sorti seul grâce à son armée et à ses services de sécurité. Encore une fois, je dis ici à nos soldats : bravo ! Mais n’oublions pas aussi que des pays comme le Maroc, la Libye d’El Gueddafi et certains pays occidentaux ont tout fait pour contrarier l’action de notre pays dans la lutte antiterroriste et ont milité pour ternir l’image de l’Algérie à l’étranger. Ces pays ont accueilli sur leur territoire des chefs terroristes algériens, ont fourni des armes et des explosifs, facilité le commerce de la drogue pour financer des massacres et des assassinats. Des terroristes saoudiens, à l’image d’Abou Hajer, ont introduit des armes en Algérie via le Maroc. L’Algérie était réellement seule. Alors, soyons vigilants et consolidons le front intérieur contre tous ceux qui nous veulent toujours du mal. Les partis politiques, au lieu de s’entredéchirer, doivent constituer un «seul bloc» contre les dangers extérieurs.

CLICHÉS. J’ai pris connaissance récemment de cette région du Sahel.

Malheureusement, ici en France, les âmes sensibles à la propagande anti-algérienne se laissent entraîner par le cynisme, amalgamant le pouvoir en place et sa manière de gérer la nation et son pouvoir à gérer seul le terrorisme. Il y a des clichés qui résistent, et nous en faisons les frais, nous qui sommes nés en France. Il y a certes un contexte qui permet à ces terroristes d’enrôler les jeunes Maghrébins sans avenir, mais ce n’est pas une raison pour la communauté internationale de laisser le terrorisme s’incruster de manière récurrente. Ici, les gens ne savent même pas que des milices ou mercenaires composés d’Afghans avaient investi le pays, qu’ils ont assassiné des milliers d’Algériens. A présent, il faut éradiquer cette terreur du Maghreb entier. Je pense que l’Algérie, le plus grand pays, a un rôle stratégique et politique pour représenter une force. Il est plus que temps pour que cette région se réapproprie son identité. Encore bravo aux militaires qui ont assuré avec brio, il y a eu des pertes en vies humaines, mais les centaines d’otages sauvés ne sont pas néanmoins à relativiser, au contraire.

ON NE PEUT S’AIDER QUE SOI-MÊME. Les années noires qui concernent l’Algérie étaient liées à un problème purement

interne. Il faut arrêter de toujours reporter nos problèmes internes, quels qu’ils soient,

à l’Occident. C’étaient des Algériens qui

tuaient des Algériens. Ces discours réducteurs sont là pour surmonter l’incapacité à construire un pays sur des bases saines. C’est-à-dire l’éducation, la justice sociale et le partage équitable des richesses de notre pays. Hélas, tout prête à la confusion dans les raccourcis que même

des intellectuels continuent à faire vivre. On va voir à quel point on est autonomes si tous les étrangers quittaient les stations de pétrole qui font vivre des millions

Notre histoire maintenant,

d’Algériens

c’est à nous de la construire et surtout de l’assumer. Laissez le peuple algérien grandir SVP : investissons dans les grandes écoles, l’éducation d’abord, avant de construire des méga-bêtises (centres

commerciaux où tout est importé, méga- mosquée qui n’a aucun rendement pour l’Algérien, juste pour flatter un ego !). Alors SVP, arrêtez ces discours sur les étrangers. Sans eux (car c’est eux qui achètent notre gaz et notre pétrole), l’Algérien mangerait

Il ne sait plus rien faire grâce

des cailloux

à la politique de suffisance

In Amenas : 4 questions restées sans réponse

QUELQUES PRINCIPES SIMPLES. Un site (en dur et

protégé sous forme de bunker) de surveillance à base

de caméras sophistiquées (

résolu le problème. Allié à une organisation de type autorisation pour s’approcher du site (la nuit surtout) aurait comblé le dispositif. Avant d’arriver sur la partie gazière, annoncer son arrivée et l’autorisation

préalable, sinon déclenchement alarme

et le reste.

autour du site aurait

)

Mais si les gardes à l’intérieur ne sont pas armés,

impossibilité de résister avant l’arrivée des forces de

sécurité (gendarmes

).

Aucun sérieux

ATTITUDE TROUBLANTE DE BOUTEFLIKA. Il faudrait ajouter une 5e question restée sans réponse. Pourquoi Bouteflika n’a-t-il rien dit ni pendant ni après l’attaque. Or, on sait qu’il a l’habitude de se murer dans le silence quand il sent «le coup fourré» !

A Montréal, les cellules d’Al Qaîda, on connaît

VOILÀ OÙ VIVENT LES ISLAMISTES ! Tous les islamistes du Monde arabe qui luttent, comme ils le clament haut et fort, contre les mécréants chrétiens

ennemis des musulmans vivent tous comme refugiés politiques dans leurs pays, au Canada, aux USA (Anouar Haddam), en Allemagne (les fils Abassi Madani, Rabah Kebir avant la réconciliation, etc.), en France, en Grande-Bretagne (le Tunisien Ghannouchi, l’Egyptien Abou Hamza, le Jordanien Abou Qatada, etc.), où ils veulent appliquer la charia. Mais alors pourquoi ne vont-ils pas combattre en Afghanistan, s’installer au Pakistan, en Arabie Saoudite, c’est-à-dire là où ils peuvent vivre leur foi en harmonie avec leur lutte ? Réponse simple : aucun de ces pays ne les acceptera et quand les radicaux islamistes prennent le pouvoir comme en Tunisie, en Egypte et en Libye, tout le programme «politique» consiste à enfermer et combattre la femme, source de tous les problèmes, selon leur cécité, alors que des femmes ont été torturées et même tuées pour leurs idées quand elles luttaient contre les dictatures de Moubarak, Ben Ali, El Gueddafi. En plus, ces nouveaux régimes n’ont aucun programme contre le

chômage, les pénuries, l’insécurité

C’est-à-dire l’espoir de mieux vivre tout en

restant musulmans et musulmanes comme ils l’ont toujours été. L’islam est propre et tolérant et la majorité écrasante est contre ces radicaux qui salissent l’image des musulmans partout dans le monde.

qui salissent l’image des musulmans partout dans le monde. Retrouveztouteslesréactionssur www. elwatan.com et sur

Retrouveztouteslesréactionssur www. elwatan.comet sur Facebook

5, 6, 7 Vendredi 25 janvier 2013
5, 6, 7
Vendredi 25 janvier 2013
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PHOTO : AFP

Ayoub Kader (caricaturiste) : «Je suis menacé par la mafia religieuse»

C’EST TROP TARD ? Il faut un grand nettoyage et fermer ces boutiques de

propagandistes. Il y a les musulmans et les

Malheureusement, il y a beaucoup

de restes. Il faut abandonner l’islam à la télé, l’islam visible dans son travestissement effroyable (accoutrements, comportements,

«la

dépendance» comme dirait Algia de Maâmar Farah, l’Etat décide de tout. Eh

bien, il n’a qu’à décider de la fin de partie, que chacun rentre chez soi et qu’il est possible de pratiquer sa religion sans tambours ni trompettes à moins d’être au cirque La religion en Algérie a pris trop de place, l’Etat le sait, il doit remettre les pendules à l’heure ou est-ce trop tard ?

arrogances

restes

En

Algérie,

depuis

Ces tombes si vitales à la survie des Ghazaouis

JE NE COMPRENDS GUÈRE CES GENS Pourquoi continuer à soutenir le Hamas qui a déplacé son bureau au Qatar. Récemment, le Qatar aurait financé des djihadistes qui sévissent un peu partout, à savoir au Mali, mais encore en Syrie, et jouerait un double jeu avec la France, selon les révélations du Canard enchaîné. Il est peut-être temps pour les Palestiniens de se revigorer les neurones et remettre leur destin entre les mains de Mahmoud Abbas qui représente la seule entité capable de leur offrir de meilleurs jours. Pourquoi, par exemple, les autres Palestiniens ne sont-ils pas aussi meurtris ? Ils ne sont

peut-être pas au top, mais la part laïque et démocrate qui les protège leur permet au moins de rester en vie. Je suis allée à Jérusalem-Est, ce sont des gens qui vivent malgré tout le contexte, alors c’est bien une preuve que le Hamas ne pense qu’à lui-même, et en s’imposant comme leader djihadiste, il porte préjudice à ces pauvres Ghazaouis, pour qui chaque jour est une épreuve. Il faut qu’ils

se réveillent ces Ghazaouis

enfants et la réhabilitation de leur Etat.

pour leurs

APPEL À CONTRIBUTION

Dans le cadre d’une enquête journalistique relative aux événements du 8 Mai 1945, nous voudrions avoir des informations ou prendre le cas échéant contact avec les amis et proches des élèves exclus du collège Eugène Albertini de Sétif (actuellement lycée Mohamed Kerouani), et ce, pour avoir pris part à la marche du mardi 8 mai 1945. Des informations concernant le parcours scolaire, universitaire et professionnel de Maïza Mohamed Tahar, Zériati Abdelkader, Lamri Abderahmane, Keddad Bakhouche, Djemame Abderezak, Ferrani Ouamar, Benmahmoud Mahmoud, Cherfaoui Mohamed, Taklit Tayeb et Yanat Boualem seront d’un grand apport pour notre travail. Prière de contacter kbeniaiche@elwatan.com ou par téléphone au 036-93-78-35.

PHOTO : D. R.

El Watan Week-end - Vendredi 1er février 2013

AUJOURD’HUI

AUJOURD’HUI 7
AUJOURD’HUI 7

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Après avoir été opéré d’un cancer, un patient ne devrait pas attendre plus de six semaines pour commencer une radiothérapie. Mais en Algérie, aujourd’hui, les patients n’ont pas de rendez- vous avant… 2014. Pourtant, avec l’argent investi dans le chantier de la future Grande Mosquée d’Alger, le pays pourrait acheter plusieurs appareils de radiothérapie. Pour ce lundi, journée mondiale contre le cancer, des malades ont menacé de manifester dans la rue.

cancer, des malades ont menacé de manifester dans la rue. Certains médecins en sont aujourd’hui réduits

Certains médecins en sont aujourd’hui réduits à repousser une opération pour être sûrs que le protocole soit respecté.

CANCERRadiothérapie: médecins et malades crient auscandale

Nassima Oulebsir

naoule@elwatan.com

crient au scandale Nassima Oulebsir naoule@elwatan.com «Pour des raisons de saturation de service, la demande

«Pour des raisons de saturation de service, la demande étant de très loin supérieure à l’offre, afin d’être équitable et juste envers tous les malades, aucune intervention n’est acceptée, quel que soit l’intervenant.» La note affichée à l’entrée du Centre Pierre et Marie Curie est signée du professeur Afiane, chef de service de radiothérapie. La situation est alarmante : il y a quelques semaines, le professeur Kamel Bouzid, chef du service oncologie du CPMC, a prévenu que les prochains rendez-vous ne pourront être pris qu’en… 2014 ! Alors que le traitement de radiothérapie devrait commencer dans les six semaines qui suivent une intervention chirurgicale. Certains médecins en sont aujourd’hui réduits à repousser une opération pour être sûrs que le protocole soit respecté. Ce qui laisse le temps à une tumeur de se développer, mais sans radiothérapie, le risque de récidive est trop important. Les yeux rivés sur cette note, une patiente de 31 ans, venue du Bordj Bou Arérridj, s’étonne. «Moi, j’ai pu avoir un rendez-vous ! C’est Sidi Saïd de l’UGTA qui m’a aidée. J’ai été opérée du cancer du sein début 2012 et la radiothérapie devait être programmée en septembre 2012. J’ai traîné quelques semaines sans rendez- vous. J’ai même envoyé une demande au

centre de Ouargla, j’ai fait intervenir quelques infirmiers, sans résultat.» Les autres malades, qui n’ont pas de maârifa, «peuvent attendre ou… mourir», témoigne un jeune homme venu de Béjaïa. Un jour de semaine, 10h. Il se présente à la réception pour prendre un rendez-vous pour son frère qui vient d’être opéré d’une tumeur au cerveau. Réponse : «Revenez dans dix jours.»

L’infirmière tente de contenir sa colère et lance : «Il y a des détails que vous n’êtes pas censé comprendre.» Le jeune homme insiste :

«Un centre de radiothérapie coûterait seulement 10 millions d’euros et pourrait prendre en charge 3000 malades par an. Avec une soixantaine de centres similaires, l’Algérie pourrait traiter chaque année les

100 000 cancéreux. Notre gouvernement

préfère se focaliser sur d’autres projets moins utiles. Ou peut-être que l’Etat se désengage

parce qu’il pense que les cancéreux sont condamnés à mourir.»

suis tombée de nouveau malade, confie une dame de 65 ans, les larmes aux yeux. Mon

cancer a récidivé dans l’utérus. En plus de la maladie qui nous fait peur, le manque de soins nous tue à petit feu.» Selon le docteur Mustapha Moussaoui, président de l’association El Badr, de Blida, «une tumeur maligne opérée doit subir en général un traitement complémentaire de chimio ou de radiothérapie pour éviter la récidive locale, régionale ou des métastases. Car on n’est jamais sûr que toute la tumeur ait été enlevée. Des cellules microscopiques restantes peuvent se développer à nouveau. Les délais pour compléter le traitement chirurgical sont de six semaines. Dans tous les cas, il n’est pas de six à huit mois !» Les associations d’aide aux malades ne savent plus vers qui se tourner. L’association Nour Edouha s’alarme. Plus de cent dossiers, toutes régions confondues, s’entassent sur ses bureaux depuis 2011 pour tenter de décrocher des rendez-vous en radiothérapie. «C’est à l’Etat de trouver une solution, affirme Samia Gasmi, la présidente. Il faut que tous les ministères s’en mêlent. Je pense qu’il est temps que la CNAS conventionne les structures privées pour les campagnes de dépistage qu’elles lancent régulièrement. Les hôpitaux sont tellement encombrés qu’ils ne peuvent plus admettre de nouveaux malades.»

Pr KAMEL BOUZID. Chef du service oncologie du CPMC

La Sécurité sociale fait la sourde oreille

du CPMC La Sécurité sociale fait la sourde oreille La solution est d’évacuer ces malades à

La solution est d’évacuer ces malades à l’étranger, vers la Turquie, la Tunisie, le Maroc ou l’Espagne, même dans des établissements privés. C’est un problème qui concerne la Caisse nationale de la sécurité sociale, à laquelle nous cotisons tous. Avec les centres qui existent à Constantine, Alger, Blida, Ouargla et Oran, l’Algérie pourrait prendre en charge 8000 malades par an, 24 heures sur 24. 28 000 malades nécessitent une radiothérapie, ce qui ramène le calcul à 20 000 malades privés de traitement. Le ministère du Travail fait toujours la sourde oreille.

Pr M’HAMED AFIANE. Chef du service radiothérapie au CPMC

PETIT FEU

Au Centre Pierre et Marie Curie, il ne faut pas imaginer des files interminables. Désespérés, les patients, qui n’ont pas de rendez-vous, ne reviennent plus. «Chaque fois, je paie un taxi

6000 DA pour venir de Béjaïa… pour rien !

Je désespère, car le cancer est une maladie qui n’attend pas. J’ai été opérée d’un cancer du sein il y a neuf ans et l’année dernière, je

La demande est supérieure à l’offre

dernière, je La demande est supérieure à l’offre Le problème se pose dans le déséquilibre entre

Le problème se pose dans le déséquilibre

entre l’offre et la demande. Nous faisons face

à une surcharge des malades. En 2012, nous

avons traité 2267 dossiers. Nous donnons des rendez-vous en fonction de nos capacités de

traitement : ils sont prévus entre juin 2013 et février 2014 selon les pathologies. Une nouvelle machine permettrait de traiter au maximum 2500 patients par an.

Dr MUSTAPHA GHALMI. Responsable du conventionnement à la CNAS

Nous n’avons jamais refusé de demande

CONSTANTINE : 10% DES MALADES FERONT DES MÉTASTASES

Environ 70% des 8000 malades du cancer suivis par le Centre anticancer de Constantine, du CHU Dr Benbadis, issus de toute la région Est, nécessitent un traitement combiné : chimio- radiothérapie. Pour cause de travaux et équipement du service de radiothérapie, les patients devant effectuer des séances de radiothérapie ont été dispatchés entre les quatre centres existant à travers le pays : Alger, Blida, Oran et Ouargla. Mais pourront- ils tenir jusqu’à… 2014 et… 2015 ? Pas si sûr, mais il n’y a aucune alternative. Selon les oncologues que nous avons approchés, «10% d’entre eux feront des métastases». Le service de radiothérapie de Constantine a arrêté toute activité en radiothérapie il y a déjà quelques semaines. Seule la consultation

ORAN : POUR UNE RADIOTHÉRAPIE,

2015

Seule la consultation ORAN : POUR UNE RADIOTHÉRAPIE, 2015 A Oran, les rendez-vous pour une radiothérapie
Seule la consultation ORAN : POUR UNE RADIOTHÉRAPIE, 2015 A Oran, les rendez-vous pour une radiothérapie

A Oran, les rendez-vous pour une radiothérapie sont aussi programmés pour 2014 et 2015. Les malades rencontrés ont tous dénoncé cette situation qui vire au cauchemar. Au CHU d’Oran, les cas urgents sont prioritaires pour des séances de radiothérapie. Les autres malades doivent patienter. «Nous travaillons avec un seul appareil (cobalt). Le 2e est à l’arrêt vu les travaux d’extension en cours de réalisation pour doubler la capacité. Au lieu de recevoir 100 malades par jour, nous recevons 50 actuellement», précise le chargé de la cellule de communication. Et d’ajouter : «Nous avons entamé des travaux d’extension d’une enveloppe de 100 millions de dinars. Nous allons nous doter d’un

ATTENDEZ

et le suivi sont encore fonctionnels. Selon le directeur du CHU, Abdeslem Rouabhi, «les travaux vont à un rythme

maximal au niveau des bunkers devant accueillir le nouvel équipement». Il reste, toutefois, à rapatrier les sources radioactives au Canada (maison-mère). «Nous avons eu mercredi dernier une séance de travail avec le Commissariat à l’énergie atomique venu expressément d’Alger pour activer ce rapatriement qui demande une lourde procédure du marché international», précise-t-il. Selon lui, «les travaux de climatisation des bunkers seront réceptionnés en février

prochain».

nouveau scanner simulateur plus performant pour localiser la

tumeur et d’une nouvelle station de travail pour 200 millions de dinars.» Des séances de radiothérapie sont aussi dispensées à l’hôpital d’El Hassi. «Ma mère n’a pas subi de radiothérapie aujourd’hui. Le médecin a trouvé quelque chose dans son sang. Je ne

sais pas quoi

accompagnatrice d’une malade au service de la radiothérapie. Nous avons tenté, en vain, de joindre le professeur du service, sans succès. Noureddine B.

le professeur du service, sans succès. Noureddine B. Toute demande de prise en charge pour la

Toute demande de prise en charge pour la radiothérapie à l’étranger doit d’abord passer par le bureau de la Commission médicale nationale. La décision de cette dernière est irrévocable. Nous ne sommes qu’un bailleur de fonds. La commission traite tous les jours des demandes. Il faut seulement savoir qu’il y

a des procédures à respecter : la CNAS ne fait aucune ségrégation entre les malades. Si la commission, présidée par un professeur nommé par le ministre de la Santé, accepte le transfert d’un malade à l’étranger, la

», confie une

transfert d’un malade à l’étranger, la » , confie une A partir du 2 février, l’association

A partir du 2 février, l’association Warid-Oran organise la première campagne de don du sang de l’année 2013 au profit des cancéreux. Pour tout contact :

Zaki : www.facebook.com/ckorikaz Wafaa : www.facebook.com/Wafaa.elagag

CNAS le prendra en charge même s’il n’est pas assuré ou s’il n’est qu’un ayant droit. Nous ne faisons pas le calcul d’épicier.

Farida Hamadou

PHOTOS : AFP

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El Watan Week-end - Vendredi 1er février 2013

   

Un an après l’arrivée au gouvernement du Parti pour la justice et

le développement, les Marocains attendent toujours que se concrétisent les promesses d’Abdelilah Benkirane. Sur fond de crise économique et de colère sociale, les islamistes patinent.

Logement, travail, croissance

MAROC Benkirane an II,

ladésillusion

Casablanca. Zouheir Ait Mouhoub zaitmouhoub@elwatan.com

Casablanca. Zouheir Ait Mouhoub zaitmouhoub@elwatan.com «Ils étaient tout le temps derrière nous, ils ne nous

«Ils étaient tout le temps derrière nous, ils ne nous lâchaient pas. Où sont-ils aujourd’hui ?», s’interroge Ahmed El Marsi, la cinquantaine, ferronnier dans la banlieue de Casablanca. Lors des législatives marocaines de novembre 2011, organisées après les réformes entreprises par le roi Mohammed VI dans la foulée du Printemps arabe, Ahmed avait voté pour le Parti de la justice et du développement (PJD). Le royaume hachémite, avec une crise économique des plus sévères de son histoire (la dette publique a atteint 18 milliards de dollars) et un an de gouvernement Benkirane, peine à trouver des solutions aux difficultés des Marocains. Chômage, pauvreté,

Tous les signaux sont au

rouge. Où en est la révolution économique et sociale promise par le PJD ? Les Marocains se posent la question. «Au lieu de s’occuper de nos jeunes, de nos familles, ils s’attaquent à de soi-disant ‘‘lieux de débauche’’ et promettent une révolution morale !», s’offusque Jalil, père de cinq enfants et chômeur depuis trois ans, rencontré à Sbata, un quartier défavorisé de Casablanca. Ici, on a pourtant voté PJD lors des législatives. «Les jours qui ont précédé le vote, les gars du PJD nous rendaient visite et nous promettaient de régler nos problèmes, maintenant on ne les voit plus, bien au contraire, ils nous fuient comme la peste», s’indigne Ahmed El Marsi qui espérait au moins un travail décent pour l’un de ses six fils. Son voisin attend depuis des années un logement pour sa famille et il comptait beaucoup sur le PJD.

délinquance

ÉMEUTES

«J’ai rêvé de ce bel appartement que les militants locaux m’avaient promis, mais je ne vois rien venir», regrette-t-il. Face au mécontentement général, en juin 2012, Abdelilah Benkirane s’est adressé aux Marocains en direct sur les deux télévisions d’Etat, jusque-là privilège du roi. «Ces décisions sont dictées par une conjoncture internationale morose et un Etat fauché, n’arrivant pas à joindre les deux bouts», a-t- il déclaré dans un long discours en arabe dialectal. «Même si notre parti a eu les

faveurs des électeurs, j’ai décidé de prendre des mesures impopulaires, même si elles sont sensibles politiquement», s’est-il aussi justifié. Les Marocains, eux, ont l’impression d’avoir été bernés. Fin décembre, des émeutes contre la cherté de l’électricité et de l’eau secouent Marrakech. Le carburant a lui aussi connu une augmentation de plus de 20%. Même chose à Marrakech, El Baida, Essaouira et d’autres grandes villes du royaume. Au premier semestre 2012, le ministère de l’Emploi a recensé 212 grèves dans presque tous les secteurs. La santé a connu un mouvement de protestation sans précédent. A l’origine de la protestation : une loi promulguée par le Parlement, interdisant aux praticiens de la santé publique d’exercer dans le secteur privé. «Je viens de déposer ma démission avec 26 autres cadres pour protester contre cette loi, explique un médecin spécialiste rencontré à l’hopital Ibn Rochd de Casablanca. Le gouvernement devrait plutôt prendre en charge nos problèmes socioprofessionnels. Mais le gouvernement Benkirane s’échine à nous ignorer et veut entrer en confrontation avec notre corporation. Ce qu’ils savent bien faire depuis leur intronisation.» Selon les observateurs et la presse locale d’opposition, le gouvernement Benkirane s’est d’abord inscrit dans une logique de confrontation politique, histoire de régler ses comptes avec ses rivaux, ensuite avec les gouvernés, en prenant des décisions impopulaires. «Ce gouvernement consacre la déception et le désespoir, relève Mohamed Abyadh, secrétaire général de l’Union constitutionnelle, un parti d’opposition, vieux de trente ans.

PROSTITUTION

«A terme, cette façon de gouverner mènera à l’explosion sociale.» Les villes et villages marocains, où règnent chômage et misère, renseignent sur cet état de désespoir. Aïcha vit dans un gourbi à la sortie sud de Casablanca, avec cinq enfants. «Je n’ai ni électricité, ni eau, ni gaz. Mes enfants sont au chômage et mon défunt mari ne m’a laissé aucune pension. Un de mes fils travaille comme manutentionnaire au marché de gros. Avec le peu d’argent que nous avons, nous avons acheté un âne et on a pu fabriquer une

calèche pour le transport des marchandises», se plaint la vieille dame, le visage ridé. La journée, elle se rend au centre-ville pour mendier. «Je n’ai pas d’autre solution, mon fils ne gagne pas beaucoup, parfois 100 dirhams, parfois moins de 20 dirhams (200 DA, ndlr), confie-t-elle. Même pas de quoi acheter à manger, alors que ma fille est allongée dans son lit et a besoin de médicaments.» Comme elle, elles sont nombreuses dans les rues de Casablanca à passer la journée à harceler les passants. Entre les buildings et les grandes artères de la cité la plus moderne de l’Afrique du Nord, la mendicité est une banalité. Loin des magazines, des fascicules des tours opérateurs, ou encore ces «success stories» de jeunes entrepreneurs marocains relatées à la télévision de l’Etat, la réalité est amère. Hakim a 17 ans à peine. Voilà bientôt deux ans qu’ il a quitté son domicile familial, où son père se droguait, à Safi (100 km au sud de Casablanca). Après avoir fait la plonge dans les cafés et restos de la ville, il se retrouve à la rue. «Les patrons ne veulent plus de moi, je suis trop jeune pour travailler, disent-ils. Ils craignent les contrôleurs de l’Etat. Alors je me débrouille autrement», raconte-t-il. En clair, il se prostitue. Sa clientèle : des étrangers. «Des vieux me proposent des passes pour 100 dirhams (1000 DA), parfois 500 dirhams (5000 DA). Cela me permet de louer une chambre dans un hôtel délabré et de manger à ma faim.» Pour Tewfik Lachkar, militant associatif, «le gouvernement a fait de la lutte contre la prostitution une priorité, ce qui, en soi, est bien mais il traite ces jeunes comme des renégats, presque des mécréants ! Alors qu’il devrait plutôt les prendre en charge en vue d’une réinsertion sociale, sensibiliser les parents et arrêter la tolérance envers les touristes étrangers qui abusent de nos filles et garçons», préconise le jeune militant. De l’autre côté de la ville, à Aïn Diab, quartier chic de Casablanca, on danse sur les derniers tubes de l’année et on fait son shopping dans de grands malls flambant neufs. «Les pauvres, on ne connaît pas», nous lance, provocateur, un jeune clubber. En 2012, Jaguar n’a jamais vendu autant de voitures au Maroc.

ALI M’RABET. Journaliste marocain, fondateur et membre de la rédaction du site d’informations demainonline.com

Benkiraneaaméricanisésondiscourspolitique

demainonline.com Benkiraneaaméricanisésondiscourspolitique De nombreux Marocains se disent déçus par les promesses

De nombreux Marocains se disent

déçus par les promesses non tenues du PJD. Pourtant, Abdelilah Benkirane reste très populaire. Un sondage de www.govinion. com le consacre septième homme le plus apprécié au Maroc. Comment expliquez- vous cette contradiction ? Je me méfierais des sondages. Même en Occident, où ils sont mieux régulés et contrôlés, ils se trompent, alors imaginez au Maroc où nous n’avons pas une culture de sondages… Mais il est vrai que les Marocains aiment bien la figure de Benkirane, personnage débonnaire qui passe de l’outrance verbale à la blague potache avec facilité. C’est une première dans l’histoire du Maroc où les chefs de gouvernement étaient des personnages figés et inexpressifs, sanglés dans leurs costumes-cravates. Maintenant, il faut savoir si les Marocains aiment bien Benkirane parce qu’il est rigolo ou parce qu’il fait bien son travail. Moi, j’opte plutôt pour la première probabilité.

Le PJD veille-t-il particulièrement à soigner son image ?

Pas particulièrement. Notre culture politique ne se prête pas énormément à ce genre d’exercice. Et sur Internet, le PJD n’est pas encore fin prêt pour la révolution de la communication. Par exemple, il ne sait pas utiliser le buzz pour mettre en avant une information, contrairement à ses frères ennemis de l’association Al Adl Wal Ihsane (Justice et spiritualité) du défunt cheikh Abdessalam Yassine, qui eux, sont champions en la matière. Abdelilah Benkirane s’est dit contre «l’occidentalisation des mœurs». Comment les Marocains perçoivent-ils les réformes entreprises dans ce sens ? C’est marrant de relire cette déclaration de Benkirane. Alors que lui-même, sous la houlette de son ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, un islamiste prudent et américanophile, se comporte comme les politiciens américains qui passent leurs messages politiques enrobés de saillies humoristiques et arborant un sympathique sourire. Benkirane a occidentalisé son

discours politique, ou plutôt il l’a américanisé. Jetez un coup d’œil à ses déclarations filmées, dans la plupart, surtout quand il sait qu’il est sous l’angle d’une caméra ou qu’il est enregistré, il se comporte comme un politicien américain qui cherche à mettre les rieurs de son côté avec une phrase bien placée. Abdelilah Benkirane a déclaré entreprendre des réformes politiques et économiques, dans le sillage d’un «changement démocratique». Où en sont ces réformes ? Vous me parlez de réformes politiques, alors que le PJD n’a pas la majorité absolue au Parlement, même pas le tiers des strapontins de la Chambre des représentants, pour mener les réformes qu’il souhaite. Pour former le gouvernement, il s’est appuyé sur le vieux parti nationaliste de l’Istiqlal et le Parti du progrès et du socialisme. Le premier traverse une conflit interne après l’élection d’un nouveau secrétaire général, Hamid Chabat, entré en guerre contre Benkirane. Et le deuxième est un parti sans idéologie ni odeur depuis qu’il a abandonné l’idéologie

communiste pour devenir un parti royaliste avec un zeste de gauche moderne. Alors, franchement, ce n’est pas avec ces alliés-là que Benkirane va mener des réformes politiques ou mettre le Maroc sur les rails de la démocratie. Ce qu’il fait, c’est temporiser et surtout menacer. Il y a quelques mois il avait déclaré lors d’une réunion de la direction de son parti, à portes fermées, que le Maroc risquait, si le PJD était expulsé du gouvernement, de rejoindre les révolutions arabes. Et il y a quelques jours, il a fait part de ses craintes de ne pas pouvoir terminer la législature. Abdelilah Benkirane gère-t-il concrètement les affaires du pays ou est-il soumis au bon vouloir du Palais ? Quand un chef de gouvernement gèrera réellement les affaires du Maroc, on le saura. Nesrine Sellal

les affaires du Maroc, on le saura. Nesrine Sellal Lire l’interview dans son intégralité sur

Lire l’interview dans son intégralité sur www.elwatan.com

   

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El Watan Week-end - Vendredi 1er février 2013

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9 El Watan Week-end - Vendredi 1er février 2013 GEO Abdelilah Benkirane du PJD Manifestation des

Abdelilah Benkirane du PJD

Vendredi 1er février 2013 GEO Abdelilah Benkirane du PJD Manifestation des chauffeurs de taxi à Casablanca

Manifestation des chauffeurs de taxi à Casablanca contre l’augmentation des prix du carburant

à Casablanca contre l’augmentation des prix du carburant Les militants du Mouvement du 20 février réclamant

Les militants du Mouvement du 20 février réclamant la relaxe de prisonniers politiques, à Rabat

Avec les «comités populaires», police des mœurs du PJD

A la périphérie de Fès, adhan el asr retentit

dans toute la ville. Commerçants, fonctionnaires, militants associatifs se

dirigent comme un seul corps vers la mosquée.

A chaque prière, ces fidèles se rencontrent lors

d’une halaka pour parler de leur sujet de prédilection : «La bonne conduite et la morale publique». Badaoui , 29 ans, est militant d’une

association contre la pauvreté, l’une des nombreuses associations proches du Parti de

la justice et du développement. «Je ne rate

jamais la prière à la mosquée, assure-t-il, surtout depuis l’instauration des comités populaires.» Les comités populaires, une sorte de police parallèle qui a vu le jour au Maroc début 2012, juste après l’investiture du gouvernement islamiste de Abdelilah Benkirane, dirigeant du PJD. Leur objectif :

«Lutter contre la débauche.» «Une organisation similaire à celle des milices, pour intimider ceux ou celles qui ne se soumettent pas à leur bon vouloir», décrit le magazine de l’opposition TelQuel. A Aïn Leuh, dans la région de Khenifra, c’est une véritable chasse aux prostitués qui a été

organisée. Le gouvernement Benkirane, par le biais du ministre de l’Intérieur, s’est dépêché

de minimiser les faits : «Il s’agit de simples

initiatives personnelles isolées.» Malgré ces

affirmations, les militants du PJD ont continué

à observer des sit-in devant les grandes

surfaces dotées de rayons de boissons alcoolisées, à Mekhnès, à Témara et même à Casablanca. Les débits de boissons alcoolisées ont même été attaqués. Ces comités populaires continuent à sévir, mais en catimini. Selon un connaisseur du PJD, «le gouvernement a fait marche arrière. La situation devenait intenable et risquait d’exploser à tout moment. Aujourd’hui, ils ont opté pour une autre stratégie : discrétion et intimidation.

L’administration prendra la relève plus tard.» Badaoui accepte que nous le suivions à ces rencontres quotidiennes. La prière est faite par

un salafiste connu dans la région et craint de tous. «C’est un homme de savoir. Nous

l’écoutons et nous nous conformons à son enseignement et à ses directives, il a toujours été juste avec nous», confie le militant qui, au fil du temps, est devenu son disciple et un de

ses émissaires. Le cheikh commence par la leçon du jour, un mélange entre l’enseignement de la sunna et de la morale islamique. Le cours dispensé, le cheikh tire de sa poche une feuille où est noté l’ordre du jour qu’il a pris soin de préparer à l’avance. «Le

bilan est maigre. Les débits de boissons alcoolisées continuent à travailler et nos jeunes sont de plus en plus fidèles à ces commerces de Satan. La faute à qui ?», interroge-t-il. Yassine, un jeune commerçant et militant du PJD, prend la parole : «La faute à l’Etat qui n’arrive pas à réglementer ce commerce et qui n’arrive pas à trouver de l’emploi à nos jeunes !» La réponse ne semble pas plaire au cheikh qui observe un silence avant de lancer, furieux, devant une assistance médusée. «Non ! C’est à vous qu’incombe la faute. Sans vous, l’Etat ne peut rien faire. Vous avez été missionnés pour lutter contre cela et ramener nos frères sur le droit chemin. Mais vous vous occupez d’autre chose ! Je vois que nous ne sommes pas nombreux. Vous

n’arrivez pas à recruter nos frères égarés !»

Le cheikh quitte la réunion qui se transforme en débat virulent entre les membres. Leur «gourou» ne leur a donné aucune orientation, mais les fidèles ont leur lecture de ce discours. «Il veut que nous fassions davantage de descentes dans les lieux de débauche et que nous sensibilisions les vendeurs d’alcool sur la nécessité de fermer, quitte à le faire par la force», assure Badaoui.

INTIMIDATION

Dans la foulée, trois groupes de cinq personnes se forment. Leur cible : trois grands bars de la ville et un jardin abandonné, fréquenté par les jeunes désœuvrés. Badaoui prend son téléphone et informe ses amis absents à la réunion des «directives» du cheikh. «Ils vont me rejoindre après la prière du maghreb.» La nuit tombée, Badaoui et ses «frères» partent à la rencontre de patrons de quelques brasseries de la ville, à bord d’une vieille berline blanche. Destination, un bar très fréquenté. Badaoui descend de la voiture, accompagné par deux de ses acolytes. Ils demandent au «videur» posté à l’entrée d’appeler le patron. Ce soir-là, le patron est absent. «Prévenez-le de notre visite, nous reviendrons plus tard», lance Abderrahmane,

Le roi garde la main

«Il ne faut pas se leurrer, le roi reste le maître de la décision et le seul vrai détenteur du pouvoir au Maroc. Ce ne sont pas les dernières réformes constitutionnelles qui vont inverser l’ordre des choses. Certes, le roi a élargi les prérogatives de son chef du gouvernement, mais les décisions qui touchent aux grands équilibres et intérêts du royaume reviennent au Palais», affirme un homme d’affaires proche du makhzen, rencontré à Casablanca. Selon d’aures proches de Mohammed VI, le roi pousserait au pourrissement et laisserait sciemment le gouvernement islamiste de Benkirane se débattre avec les problèmes. Le déficit budgétaire et la crise d’endettement réunis atteignent les 30 milliards de dollars et la baisse des investissements étrangers ne fait qu’empirer. Une charge trop lourde pour le monarque qui passerait plus de temps à l’étranger. Sur le plan politique, le gouvernement PJD joue le jeu et continue à censurer les voix discordantes comme le Mouvement du 20 février, hostile au Palais, ou à interdire l’entrée d’une certaine presse accusée de porter atteinte à la personne sacrée du roi. A

l’Assemblée nationale, la tentative menée par des parlementaires de débattre de la réduction du

budget du Palais a été stoppée net par le PJD.

un des jeunes bénévoles des «comités populaires». Plus loin, un jeune au «comportement douteux» attire l’attention du militant. «Vous voyez ce jeune ? C’est un homo, il travaille pour de l’argent. Arrête la voiture, je vais lui parler», ordonne-t-il. Le garçon, 22 ans, nie en bloc. L’échange tourne à la bagarre. Il prend la fuite. «Je lui règlerai son compte après», promet Abderrahmane. Badaoui intervient pour le calmer : «Non, mon frère, ce n’est pas comme ça qu’on doit procéder. Pas de violence, parfois des paroles divines suffisent à les ramener à la raison. Laisse-moi m’occuper de ça.» Intimidés ou convaincus, les commerçants visités promettent tous de fermer boutique. «Mais je dois trouver un autre business ! se défend le gérant d’un bar fréquenté pourtant par des responsables sécuritaires de la région. Je fais ça depuis plus de vingt ans. Comment voulez- vous que je ferme comme ça, subitement ? Accordez-moi du temps.» Le soir, le rituel est le même : après la prière, halaka puis débriefing des actions menées ce jour-là. Enthousiaste, Badaoui commence à énumérer le nombre de «lieux de débauche» visités. Les patrons rencontrés sont recensés dans un calepin. «Nous avons visité six bars. Que Dieu nous pardonne. Trois d’entre eux acceptent de fermer sans résistance à la volonté d’Allah. Un autre était absent. Nous reviendrons demain à la charge.» Abderrahmane proteste devant le cheikh contre les méthodes pratiquées par ses collègues et prône «plus de sévérité face à ces gens-là». Le cheikh l’arrête et profite pour répéter le mot d’ordre :

«Discrétion». «Si vous ne voulez pas que la population se retourne contre nous», avertit- il. Dans ses paroles, aucune référence aux autorités qui laissent faire. Les membres du groupe sont tous militants du PJD, indique Badaoui, qui jure «que tous ces signes de débauche et ces lieux seront, avec la volonté d’Allah, éradiqués dans quelque mois.» Zoheir Ait Mouhoub

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MONDE

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El Watan Week-end - Vendredi 1er février 2013

 
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Vendredi 1er février 2013   1 Sahara occidental 2 Syrie 3 Syrie Christopher Ross entame des

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1er février 2013   1 Sahara occidental 2 Syrie 3 Syrie Christopher Ross entame des consultations

Syrie

Christopher Ross entame des consultations à Washington et en Europe

L’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU, Christopher Ross, a entamé des consultations sur la

question du Sahara occidental en effectuant une visite

à Washington avant de se rendre dans plusieurs

capitales européennes, a annoncé mercredi l’ONU.

Dans le cadre de ces consultations internationales, M. Ross s’est entretenu, mardi, à Washington avec de hauts responsables du département d’Etat américain,

a indiqué le porte-parole de l’ONU, Eduardo del Buey,

dans une déclaration à la presse à New York. Après les

Etats-Unis, il s’est rendu mercredi en Russie avant d’aller successivement en France, en Espagne, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Suisse. Ces consultations, qui dureront jusqu’au 15 février prochain, «visent à établir un soutien international supplémentaire pour les négociations sur le Sahara occidental en vue de la prochaine phase d’engagement

occidental en vue de la prochaine phase d’engagement avec les parties en conflit (Front Polisario-Maroc) et

avec les parties en conflit (Front Polisario-Maroc) et

les pays voisins, prévue pour mars», selon lui. Il est à rappeler que lors de la présentation de son compte- rendu au Conseil de sécurité en novembre dernier suite

à

sa tournée effectuée dans les pays de la région et en

Europe, M. Ross avait annoncé qu’il mènerait des consultations avec «les parties prenantes internationales- clés» à la question sahraouie avant d’opérer des «navettes diplomatiques» à travers plusieurs visites dans les pays de la région dont le Sahara occidental. Dans ce sens, il avait émis l’espoir qu’une telle démarche soit susceptible «de jeter les bases pour une reprise efficace des réunions» entre les deux parties au conflit. «Je demande aux membres du Conseil de sécurité et à l’ensemble de la communauté internationale de s’y joindre pour encourager les deux parties au conflit à entamer des négociations sérieuses afin de parvenir à une solution honorable qui mette fin à cette situation», avait-il déclaré à la presse.

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L’opposition attend la réaction du gouvernement

Le représentant spécial conjoint de l’ONU et de la Ligue arabe, Lakhdar

Brahimi, a réaffirmé

mercredi la primauté des négociations pour mettre fin au carnage en Syrie, tout

en réagissant avec

prudence aux informations selon lesquelles un des principaux chefs de l’opposition armée serait prêt à engager des pourparlers avec le gouvernement de Bachar Al Assad. «C’est un développement positif. Maintenant, attendons de voir quelle va être la réaction du gouvernement et celle des autres dirigeants de l’opposition syrienne», a déclaré le diplomate algérien dans un entretien accordé à la Division de l’information et des médias de l’ONU. M. Brahimi était interrogé sur l’offre faite par le chef de la coalition de l’opposition syrienne, Ahmed Moaz Al Khatib, qui s’est déclaré prêt à dialoguer, sous deux conditions : la libération des prisonniers politiques syriens, au nombre de 160 000, selon lui, et la tenue de ces pourparlers à Tunis, au Caire ou à Istanbul. En dépit des échecs de la communauté internationale à mettre fin au conflit par le biais de négociations, le représentant spécial a réaffirmé la primauté d’une solution politique à la crise sur toute option militaire. «Le conflit s’éternise. Le gouvernement avait commencé par dire qu’il viendrait à bout de l’insurrection en quelques jours, puis en quelques semaines, puis en quelques mois. Ça fait 22 mois que ça dure. Donc, il n’y a pas eu de

Damas accuse Israël d’avoir bombardé un bâtiment militaire

accuse Israël d’avoir bombardé un bâtiment militaire Damas a annoncé, mercredi soir, que l’aviation

Damas a annoncé, mercredi soir, que l’aviation israélienne avait «directement bombardé» un centre de recherche militaire situé entre Damas et la frontière libanaise, pour la première fois en près de deux ans de conflit en Syrie. «Un avion de combat israélien a violé notre espace aérien à l’aube et a directement bombardé un centre de recherche sur l’amélioration de la résistance et l’autodéfense dans la région de Jomrayah dans la province de Damas», a affirmé l’armée dans un communiqué publié par l’agence officielle Sana. L’armée syrienne fait état de deux employés tués et de cinq blessés dans ce centre, qui a subi «d’importants dégâts» et dont le «bâtiment a été partiellement détruit». Cette attaque prouve «désormais à tous qu’Israël est le moteur, le bénéficiaire et parfois l’acteur des actes terroristes visant la Syrie et son peuple résistant, en coordination avec les pays soutenant le terrorisme, dirigés par la Turquie et le Qatar», poursuit l’armée. Le communiqué explique en outre que «les avions de combat israéliens ont pénétré (en Syrie) en volant en dessous de la hauteur détectée par les radars». Interrogée par l’AFP, une porte- parole de l’armée israélienne s’est refusée à tout commentaire, tandis que des sources sécuritaires ont affirmé que ce bombardement visait un convoi d’armes vers le Liban.

ce bombardement visait un convoi d’armes vers le Liban. solution militaire pour le gouvernement. Même 3
solution militaire pour le gouvernement. Même 3 chose du côté de l’opposition», a rappelé M.
solution militaire pour le gouvernement. Même
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chose du côté de l’opposition», a rappelé
M. Brahimi.
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Chili Deux morts dans l’attaque d’un poste de police 5 Un policier et un civil ont
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Chili Deux morts dans l’attaque d’un poste de police 5 Un policier et un civil ont

Un policier et un civil ont été tués par des hommes armés qui ont attaqué à l’explosif un poste de police près de Kano, une ville du nord du Nigeria cible fréquente d’attaques des islamistes de Boko Haram, a indiqué la police hier. «Nous avons perdu un policier dans cette attaque et retrouvé le corps d’un civil près du poste de police, mais on ne pouvait pas encore savoir s’il s’agissait du corps de l’un des assaillants ou de celui d’un habitant

corps de l’un des assaillants ou de celui d’un habitant Egypte pris dans les tirs» ,

Egypte

pris dans les tirs», a déclaré à l’AFP le porte-parole de la police de l’Etat de Kano, Magaji Majia. Le porte- parole a rapporté que les assaillants avaient attaqué le poste de police de la localité de Bunkure, située à 40 km de Kano, mercredi soir et avaient échangé des tirs avec les policiers. Les assaillants ont lancé des explosifs à

Couvre-feu réduit à Ismaïliya et Suez

Les gouverneurs d’Ismaïliya et de Suez ont annoncé, mercredi, avoir réduit le couvre-feu à trois heures, et à Port-Saïd, qui a connu les violences les plus meurtrières, à quatre heures. Les gouverneurs d’Ismaïliya et Suez ont réduit le couvre-feu à trois heures, de 2h à 5h et à Port-Saïd, il a été réduit à quatre heures, de 1h à 5h. Le président Mohamed Morsi, cible de la colère de nombreux manifestants, a décrété l’état d’urgence et un couvre- feu de 21h à 6h dans trois provinces longeant le canal de Suez, théâtre des violences les plus meurtrières. Depuis son instauration, le couvre-feu a systématiquement été bafoué à Port-Saïd, Suez et Ismaïliya. Dimanche soir, M. Morsi avait aussi appelé à un dialogue national, rejeté par la principale coalition de l’opposition, le Front du salut national (FSN), qui l’avait qualifié de «vide de sens» et appelé à manifester aujourd’hui.

l’intérieur du poste de police, détruisant une partie du bâtiment, a ajouté le porte-parole. M. Majia n’a pas pu dire si les assaillants appartenaient au groupe islamiste Boko Haram responsable de nombreuses attaques meurtrières dans le nord et le centre du Nigeria. Ces violences et leur répression par les forces de l’ordre ont fait environ 3000 morts depuis 2009. Cette nouvelle attaque intervient quelques jours après un appel à un «cessez-le-feu» d’un homme se présentant comme un «commandant» du groupe.

Un fort séisme de magnitude 6,7 secoue le pays

Un fort séisme de magnitude 6,7 sur l’échelle de Richter a secoué mercredi le centre nord du Chili, a annoncé l’Institut de sismologie de l’Université du Chili à Santiago et une femme terrorisée est décédée d’une crise cardiaque, selon les autorités. Le tremblement de terre s’est produit à 17h15, heure locale (20h15 GMT) au nord-est de la ville de Vallenar, située à quelque 670 km au nord de la capitale Santiago. Les secousses sismiques ont provoqué des interruptions dans l’alimentation électrique

et dans les réseaux de communication de plusieurs villes des

régions du centre et du nord du pays, selon l’institut. «J’ai été

informé qu’une femme était décédée des suites de la peur qu’elle a eue à cause du tremblement de terre», a déclaré aux médias locaux le gouverneur de la région d’Atacama Rafael Prohens. Les secousses ont duré plus d’une minute

et ont été ressenties dans au moins cinq régions du

centre nord du pays. Le réseau des services d’urgence

du Chili a signalé des bris de vitres de magasins à Copiapo et quelques dégâts sur des habitations à Vallenar proche de l’épicentre du séisme où des attaques de panique ont eu lieu parmi les habitants.

habitations à Vallenar proche de l’épicentre du séisme où des attaques de panique ont eu lieu

PHOTO : AFP

PHOTO : AFP ce que j’en dis Une politique culturelle, pour quoi faire ? La culture
PHOTO : AFP ce que j’en dis Une politique culturelle, pour quoi faire ? La culture

ce que j’en dis

Une politique culturelle, pour quoi faire ?

La culture fait la grandeur et la décadence des nations. C’est par l’art que s’enclenche le pouvoir de la culture, car pour permettre à cette dernière de prédisposer les citoyens à toute ascension d’ordre civilisationnel, dans le but d’un développement humain, économique ou social, il faut promouvoir les arts et la création : l’art est ce qui compte, la culture est ce qui importe. Mais pour atteindre un tel objectif, la conception et la mise en œuvre d’une politique publique en matière de culture, performante, impliquant les citoyens, respectueuse des forces de création et garantissant la liberté d’expression artistique et d’action culturelle est un préalable : c’est la politique culturelle. Une politique culturelle est la définition de la culture comme dictée par les comportements culturels des citoyens. Elle s’écrit noir sur blanc dans un cadre légal et est l’ensemble des règles et techniques opérationnelles qui permettent son application effective dans le but de protéger les composantes culturelles de la nation, de développer une vision à long terme du développement culturel et de garantir une gestion efficiente des structures d’action culturelle. Cinquante ans après son indépendance, l’Algérie n’est toujours pas dotée d’une politique culturelle. Et pour preuve, il n’existe aucun texte légal qui fournit une définition de la «culture», ou qui précise ses objectifs. Mais depuis quelques années, plusieurs voix sont montées au créneau pour réclamer que le secteur culturel soit doté d’une stratégie qui définit les cibles, les buts et les objectifs des actions culturelles initiées par les autorités concernées, mais aussi les droits, les obligations et les devoirs de chacun des protagonistes du secteur, dans le but de garantir une gestion transparente des affaires culturelles, et mettre ainsi à l’écart les opportunistes qui ont fait de l’art et la culture un business florissant et qui contribuent chaque jour à la clochardisation des vraies forces de création en Algérie. L’initiative du Groupe de Travail sur la Politique Culturelle en Algérie est venue donc combler un vide : en l’absence de volonté de la part du ministère de la Culture de doter le secteur culturel d’une stratégie, des jeunes Algériens ont pris les choses en main et, à travers une démarche e-participative, ont rédigé une politique culturelle qui constituera, nous l’espérons, le début du renouveau du secteur culturel de notre pays.

Dr Ammar Kessab

Il y a de plus en plus de Rizanadans le monde P 16 Des militants
Il y a de plus en plus de
Rizanadans le monde
P 16
Des militants sri-lankais brandissent un portrait de Rizana Nafeek, domestique décapitée en Arabie Saoudite
monde P 16 Des militants sri-lankais brandissent un portrait de Rizana Nafeek, domestique décapitée en Arabie

PHOTO : DR

12
12
13 EEXPOXPO PEINTURE. Alger. Jusqu’au 28.
13
EEXPOXPO
PEINTURE.
Alger. Jusqu’au 28.

Exposition de Noureddine Ghegrane. À la galerie Hocine Asselah. 39-41, rue

Hocine Asselah.

Alger. Jusqu’auÀ la galerie Hocine Asselah. 39-41, rue Hocine Asselah. 15. Exposition de l’artiste Malya Djanet Zouai.

15. Exposition de l’artiste

Malya Djanet Zouai. A la galerie Aicha Hadad. 84, rue Didouche Mourad. PHOTOS. Alger. Jusqu’au
Malya Djanet Zouai. A la
galerie Aicha Hadad. 84, rue
Didouche Mourad.
PHOTOS.
Alger. Jusqu’au 9

mars. Troisième édition du salon de la plongée sous-

marine. Au chapiteau de l’esplanade de Riad El Feth. CARICATURES. Alger.
marine. Au chapiteau de
l’esplanade de Riad El Feth.
CARICATURES.
Alger.
Exposition du caricaturiste Ayoub. Au Medias-Club. Maison de la presse Tahar Djaout 1er Mai. PEINTURE.
Exposition du caricaturiste
Ayoub. Au Medias-Club.
Maison de la presse Tahar
Djaout 1er Mai.
PEINTURE.
Alger. Jusqu’au 15.
«En attendant la nouvelle
année…un regard sur l’art»
par les artistes Valentina
Ghanem Pavlovskaya et
Moussa Bourdine. A l’Institut
culturel italien.
ARCHITECTURE.
Alger.

Jusqu’au 17. «50 années d’architecture au service de la culture». Au siège de l’Agence nationale de gestion des réalisations des grands projets de la culture. 19 Avenue Souidani Boudjemaa. El Mouradia.

LIVRES. Alger. Jusqu’au 8. Foire du livre. A la librairie la Renaissance (OREF). HISTOIRE. Alger.
LIVRES.
Alger. Jusqu’au 8.
Foire du livre. A la librairie la
Renaissance (OREF).
HISTOIRE.
Alger. Exposition

historique commune algéro- tchèque portant sur la coopération entre l’Algérie

et la République tchèque et

le soutien de cette dernière

à la Révolution algérienne

contre l’occupation française

durant la période 1954- 1962. Au Musée central de l’Armée. PEINTURE. Alger. Exposition
durant la période 1954-
1962. Au Musée central de
l’Armée.
PEINTURE.
Alger. Exposition

«Vibration» de Farid Benyaa.

A la galerie d’art Benyaa. 4,

rue de Picardie, les Castors II, Bir Mourad Raïs. CAVALERIE. Alger. Exposition
rue de Picardie, les Castors II,
Bir Mourad Raïs.
CAVALERIE.
Alger. Exposition

«La cavalerie et l’art équestre en Algérie». Au

Musée des antiquités. Parc de la liberté. Tél. : 021.746.686. ARTISANAT. Alger. Jusqu’au
Musée des antiquités.
Parc de la liberté.
Tél. : 021.746.686.
ARTISANAT.
Alger. Jusqu’au

31. Exposition d’artisanat

d’art à la galerie d’art Ezzouart. Centre commercial de Bab Ezzouar PEINTURE. Alger. Jusqu’au
d’art à la galerie d’art
Ezzouart. Centre commercial
de Bab Ezzouar
PEINTURE.
Alger. Jusqu’au

El Watan Week-end - Vendredi 1er février 2013

El Watan Week-end - Vendredi 1er février 2013

DIMANCHE33 RENCONTRE. Alger. A14h30.
DIMANCHE33
RENCONTRE.
Alger. A14h30.

4ème Rencontre sur la politique culturelle en Algérie, suivie du One man show de Kamel Abdet.

A l’Espace Mille et Une News. 28, rue Khal- Boualem (ex-Burdeau).

LUNDI 44 CONFÉRENCE. Tlemcen.
LUNDI 44
CONFÉRENCE.
Tlemcen.

«Boire et mange en méditerranée» Une

histoire de la Méditerranée

à travers la boisson et la

nourriture des origines à nos jours animée par Paul Balta. A l’Institut franèais. 1 rue Commandant Djeber. Tél. : 043.261.715.

SPECTACLE. Batna. Spectacle Bollywood. A la maison de culture. MARDI 55 RENCONTRE. Annaba. A
SPECTACLE.
Batna.
Spectacle Bollywood. A la
maison de culture.
MARDI 55
RENCONTRE.
Annaba. A

19h30. Représentation de N’est pas Fou qui veut ! de Kamel Zouaoui. A l’Institut français. 8, boulevard du 1er Novembre 1954. Tél. : 038.864.540.

SPECTACLE.
SPECTACLE.

Constantine. «Le chopin du booogie-woogie» par Fabrice Eulry. A l’institut français de Constantine. 1, boulevard de l’Indépendance. Tél. : 031.912.591.

JEUDI 66 JEUDI 7 MUSIQUE. Oran. A 18h30. Concert avec la chanteuse Neila Benbey. A
JEUDI 66
JEUDI 7
MUSIQUE.
Oran. A 18h30.
Concert avec la chanteuse
Neila Benbey. A la salle
Maghreb.
CONFÉRENCE.
Alger. A

18h. «Pour une histoire sociale et politique d’Alger à travers ses quartiers populaires, 1945-1962» par Jim House. Les Glycines. 5, chemin Slimane Hocine. Tél. : 021.239.485.

MUSIQUE. Alger. Tournée prestige Jazz. Fabrice
MUSIQUE.
Alger. Tournée
prestige Jazz. Fabrice

Eulry. Concert, récital

et one man show. A

l’hôtel El Aurassi. Salle El Mawakif. Niveau E. ¨Pour réservation par internent :

concertfabriceeulry@

if-algerie.com. Par téléphone : 021 74 82 52. Poste 329 ou 330. SPECTACLE. Oran.
if-algerie.com. Par
téléphone : 021 74 82 52.
Poste 329 ou 330.
SPECTACLE.
Oran.
Où fêter la journée mondiale des zones humides ? Simplement en se rendant, dés demain,
Où fêter la journée mondiale des zones
humides ? Simplement en se rendant, dés
demain, au jardin botanique du Hamma.
A cette occasion, le Jardin accueillera,
demain à 10 h à la salle d’exposition
entrée sud du jardin, des expositions et
des activités éducatives réservées aux
enfants, ainsi que des ateliers de
connaissances sur les plantes et les
animaux existant dans le Jardin. Aussi, le
Ministère de l’environnement organise
pour l’occasion une randonnée
pédagogique à l’embouchure de l’oued
Mazafran retenu parmi les y compris elle
des zones humides qui vont bénéficier
d’un plan de gestion.
Chaque année un thème pour la journée
mondiale est proposé par le bureau de la
convention de Ramsar. Pour 2013 c’est
«les zones humides et la gestion de
l’eau». Il va comme un gant aux 1500
zones humides algériennes dont il est
établi que la principale menace provient
de la rétention en amont ou du
détournement de leurs eaux lorsqu’elles
ne sont pas devenues le réceptacle des
eaux usées et des déchets de toutes
natures. Celles d’El Tarf qui constituent la
plus grande zone humide d’Afrique du
Nord risque de s’assécher totalement
avec la construction sur 30 km de 6
grands barrages sur les affluents des
oueds qui les alimentent en eau. 50 sites
algériens sont aujourd’hui inscrits sur la
liste d’importance internationale de
Ramsar. Ils totalisent près de 3 millions
d’hectares, plus que tout le domaine
forestier algérien. Contrairement à l’idée
répandue, les zones humides algériennes
ne bénéficient d’aucune protection.
Même les sites classés Ramsar ne le sont
pas alors que l’Etat qui les a proposés au
classement est engagé à prendre des
mesures dans ce sens. En Algérie, où l’on
compte des zones humides reconnues
exceptionnelles, on va célébrer la
Journée mondiale des zones humides un
peu partout. Dans les Conservation des
forêts et les Parcs nationaux, les
directions de l’Environnement et
quelques associations qui comptent sur
le bout des doigts. Le Ministre de
l’Agriculture, qui a la charge du secteur
forestier dans lequel sont insérées la
conservation de la nature et les zones
humides, se rendra à Tlemcen où une
exposition est organisée en marge du 1°
Colloque des forestiers algériens. A
Msila, l’Université organise elle, le 1°
colloque sur les zones humides pour
passer en revue les travaux universitaires
réalisés ces dernières années sur ces
milieux qui souffrent cruellement de
l’insuffisance de données indispensables
à des actions de conservation. Le
Ministère de l’environnement, qui lui a la
charge de la biodiversité y compris elle
des zones humides, à inviter ses
directions et ses agences à organiser des
actions de sensibilisation sur les zones
humides.
Slim Sadki
VENDREDI 11eerr ENFANT. Alger. A 10h.
VENDREDI 11eerr
ENFANT.
Alger. A 10h.

Spectacle avec Amo Hamza Faghouli. A la salle El Mougar. 2, rue Asselah Houcine. Tél. : 021.736.193.

CONFÉRENCE.

Alger. 14h30.

«Boire et mange en méditerranée. Une histoire de la Méditerranée à travers

la boisson et la nourriture des origines à nos jours». A l’Espace mille et une news. 28 rue Ahlmed Boualem Kheli, Didouche Mourad (ex-Burdeau).

Alger. A 22h.rue Ahlmed Boualem Kheli fi , Didouche Mourad (ex-Burdeau). Soirée salsa latino et zumba. Au Pacha

Soirée salsa latino et zumba. Au Pacha Club. Réservations au : 0552.978.849.

Alger. A 23h.et zumba. Au Pacha Club. Réservations au : 0552.978.849. Soirée dance fl oor avec le DJ

Soirée dance oor avec le DJ

THÉÂTRE.

Alger. A 15h.

Représentation de Saki Baki

de Rabeh Laaradji. A la salle

ENFANT.
ENFANT.

Tipaza. A 14h.

Chris Willsman. Au Crystal

Représentation de Hikaya

Lounge.

el Hikaya. Au complexe

SAMEDI 22 SPECTACLE.
SAMEDI 22
SPECTACLE.

Alger. A 10h.

El

Mougar. 2, rue Asselah

culturel de l’artiste

Houcine. Tél. : 021.736.193.

Abdelouaheb Selim

CONFÉRENCE.

Oran. A 15h.

Chenoua.

Spectacle éducatif et divertissant avec Amo Hamza Faghouli. A la salle Atlas. 27, rue Mohamed Seghir Saâdaoui, Bab El Oued.

«Ma destinée était écrite» par Abdelkader Ghellal. Suivie de vente-dédicace de son livre La seconde
«Ma destinée était écrite»
par Abdelkader Ghellal.
Suivie de vente-dédicace de
son livre La seconde mort de
Houria. A l’Institut français.
112, rue Larbi Ben M’Hidi.
Tél. : 041.403.541.
Alger. A 18h.
Représentation de Facebook
Ya Tchoutche. A la salle Ibn
Khaldoun.
SPECTACLE.
Tlemcen. A
Annaba. Klol me
this Monday. À l’Institut
Français d’Annaba. 8,
boulevard du 1er Novembre
1954. Tél. : 038.864.540.
19h30. Représentation de
N’est pas Fou qui veut ! de
Kamel Zouaoui. A l’Institut
français. 1 rue Commandant
Djeber. Tél. : 043.261.715.
SPECTACLE.
Constantine.
Sidi Bel Abbés.
Spectacle Bollywood.
Au théâtre régional.
A 18h. Spectacle avec
l’Orchestre Symphonique
National. A la maison de la
culture Kateb Yacine.
1, boulevard de
l’Indépendance.
Tél. : 031.912.591.

FILMS

CINÉ

SÉANCES

L'exercice de l'Etat, de pierre Schoeller

Institut français d'Alger

Mercredi 6, à 15h

Peau d'âne, de Jacques Demy

Institut français d'Oran

Mardi 5, à 15h

Le grand jeu, de Malek Bensmail

Cinémathèque de Béjaia

Samedi 2, à 15h

La balle de la dignité, de Rachid Degueure

El Mougar

Jusqu'au 28, à 14h, 17h et 20h

Half Nelson, de Ryan Fleck

Maison de la culture Mascara

Vendredi 1er, à 17h

Resident evil, de Paul Anderson

Cinema El Hadjar d'Annaba

Mardi 5, à 14h30

VENDREDI 1e 1er r
VENDREDI 1e
1er r
SAMEDI 22
SAMEDI 22
Représentation de Les pas sages d’un fou par Kamel Zouaoui. A l’Institut français d’Oran. 10.
Représentation de Les
pas sages d’un fou par
Kamel Zouaoui. A l’Institut
français d’Oran.
10. Exposition de l’artiste
Lazhar Hakkar «Traversé e
de la mémoire». Au Musée
national d’art moderne
et contemporain d’Alger.
MUSIQUE.
Alger. A 18h.
Rue Larbi Ben M’hidi.
Spectacle de musique
Châabi avec Sid Ahmed
Tél. : 021.302.130.
Lahbib et Kamel Kobbi.
PEINTURE.
Annaba. Vernissage
A la salle El Mougar. 2,
rue Asselah Houcine.
Tél. : 021.736.193.
SPECTACLE.
Koléa.
de l’exposition de Adel
Bentounsi. A l’Institut
français. 8, boulevard
du 1er Novembre 1954.
Tél. : 038.864.540.
Spectacle Bollywood. A la
maison de la culture.
PHOTOS.
Constantine.

«Les phares de l’Algérie». D’après une idée de Hichem Bekhti, réalisée par Vincent Guigueno. A l’Institut français. 1, boulevard de l’Indépendance. Tél. : 031.912.591.

POUPEES. Annaba. Exposition de poupées japonaises
POUPEES.
Annaba. Exposition
de poupées japonaises

par l’ambassade du Japon.

A la maison de la culture

d’Annaba.

Oran. Jusqu’au 5

juillet. Exposition des objets de la résistance. Au musée national Ahmed Zabana.

RÉSISTANCE.

Envoyez vos rendez-vous à Faten Hayed :

hfaten@elwatan.com

JEUDI 77
JEUDI 77

PHOTO : D. R.

PHOTO : D. R.

14
14
IDÉES
IDÉES

El Watan Week-end - Vendredi 1er février 2013

CIRTA-CONSTANTINA ET SON TERRITOIRE Cet ouvrage fait la synthèse de tout ce que l’on peut
CIRTA-CONSTANTINA ET SON TERRITOIRE
Cet ouvrage fait la
synthèse de tout ce que
l’on peut savoir sur
l’archéologie de cette ville
mythique et de sa proche
région. Un livre de Nacéra
Benseddik, archéologue,
docteur d’Etat en histoire
ancienne et épigraphie
latine, en lettres et
sciences humaines.
Ed Errance.
nouvelles lectures

L’ULTIME RÂLE D’UN DISPARU ANZA

nouvelles lectures L’ULTIME RÂLE D’UN DISPARU ANZA L’auteur revient avec une nouvelle histoire inspirée de

L’auteur revient avec une nouvelle histoire inspirée de faits réels, se déroulant en basse Kabylie, durant la Seconde Guerre mondiale. Un récit palpitant et dramatique. Ed. Aframed.

SQUARE DES PAS PERDUS

palpitant et dramatique. Ed. Aframed. SQUARE DES PAS PERDUS L’histoire de Mami, un jeune garçon de

L’histoire de Mami, un jeune garçon de mère française vivant dans La Casbah d’Alger avec son père et sa belle-mère. Les quartiers impénétrables, ceux que jamais n’éclaire aucun soleil, les terrasses cuisantes de chaleur l’adoptent. Mais, à vingt ans, la vie de Mami est bouleversée. Il se retrouve prisonnier des venelles obscures de La Casbah et des «années noires» de la guerre civile algérienne. Un récit de Naaghi Remache. L’Harmattan.

algérienne. Un récit de Naaghi Remache. L’Harmattan. Le chef d’orchestre Nayer Nagui visite l’Algérie pour

Le chef d’orchestre Nayer Nagui visite l’Algérie pour la sixième fois. Il présentera, demain à 18h à la maison de la culture Kateb Yacine de Sidi Bel Abbès, la Symphonie héroïque du compositeur allemand Ludwig Van Beethoven.

Fayçal Métaoui

fmetaoui@elwatan.com

Ludwig Van Beethoven. Fayçal Métaoui fmetaoui@elwatan.com Vous avez un grand intérêt pour l’école italienne.
Ludwig Van Beethoven. Fayçal Métaoui fmetaoui@elwatan.com Vous avez un grand intérêt pour l’école italienne.

Vous avez un grand intérêt pour l’école italienne. Verdi, Rossini, Puccini. Est-ce grâce à l’opéra ? C’est lié à ma spécialisation et à mes études concernant l’opéra. L’école italienne est la plus importante dans ce domaine. D’où mon intérêt. J’ai voulu éviter de me retrouver coincé dans une petite portion de la musique classique. Je me suis ouvert donc, mais j’ai peut-être mis de côté Richard Wagner et Richard Strauss. C’est pour plus tard. L’accueil des Egyptiens des œuvres de Richard Wagner et de Richard Strauss risque d’être difficile. C’est une musique dramatique complexe. Pour apprécier un opéra de Wagner, il faut lire tous les livrets de ce compositeur allemand (défenseur notamment de l’idée de l’art total). C’est une

littérature difficile d’accès. On y retrouve des insinuations politiques liées à cette époque (Richard Wagner était le confident du roi Louis II de Bavière et défenseur zélé de la culture germanique). Pour bien assimiler l’œuvre de Wagner, il faut bien comprendre cette époque trouble en Europe (à partir 1844). C’est donc plus que de la musique, un domaine que je n’ai pas encore exploré. Et qu’en est-il de Strauss ? Richard Strauss, pas Johann. On adore tous les valses de Johann Strauss, mais Richard était plus proche, dans ses compositions, de Wagner… Pour les ballets, vous avez des choix précis. Le constat que l’on fait déjà est que le compositeur russe Piotr Ilitch Tchaïkovski est en bonne place Absolument ! Chaque année, pendant la période des fêtes chrétiennes en décembre, nous présentons durant six soirées le ballet Casse noisette de Tchaïkovski. Durant les six soirées, la grande salle est archicomble, 1200 places. En ce mois de février, nous allons présenter le ballet Lac des cygnes de Tchaïkovski. Le public égyptien adore aussi Spartacus, d’Aram Khatchatourian (compositeur d’origine arménienne dont toute l’œuvre a été faite durant l’ère soviétique. Spartacus et Gayaneh sont ses ballets les plus célèbres). Je crois que cela est lié aux films consacrés au gladiateur thrace (Spartacus de l’italien Riccardo Freda en 1953 et Spartacus de l’Américain de Stanley Kubrick en 1960). Nous produisons à partir de El leila al kabira, l’œuvre de Sayed Mekkaoui, un ballet destiné aux enfants. Nous voulons développer une coopération entre les ministères de la Culture

une coopération entre les ministères de la Culture Justement, où NAYER NAGUI. Chef d’orchestre à l’Opéra
une coopération entre les ministères de la Culture Justement, où NAYER NAGUI. Chef d’orchestre à l’Opéra

Justement,

NAYER NAGUI. Chef d’orchestre à l’Opéra du Caire

Je fais confiance à larue égyptienne

du Caire Je fais confiance à la rue égyptienne de l’Algérie et de l’Egypte pour que
du Caire Je fais confiance à la rue égyptienne de l’Algérie et de l’Egypte pour que

de l’Algérie et de l’Egypte pour que nous puissions présenter nos spectacles, comme les ballets ou les opéras, en Algérie durant la saison. Cela exige beaucoup de moyens. Il s’agit de transporter au moins quatre-vingt artistes et techniciens. Donc, cela relève de coopération culturelle entre Etats. J’espère que nous allons pouvoir réaliser un projet de ce genre en Algérie. Je serai ravi de pouvoir présenter Lac des cygnes de l’Opéra du Caire au Théâtre national algérien (TNA), une belle bâtisse. Il est possible de produire ce ballet accompagné par l’Orchestre symphonique algérien. On peut même monter les décors ici en Algérie. L’Opéra du Caire a signé depuis plus de cinq ans un accord avec l’Opéra de Shangai. Cela nous avait permis de présenter Aïda (opéra de l’Italien Giuseppe Verdi) à Shangai. Et l’Opéra de Shangai était venu produire Turandot, l’opéra de Giacomo Puccini (évoquant l’histoire de la princesse Turandot, belle cruelle, qui à partir de son palais de Pékin offrait à ses prétendants le choix d’élucider des énigmes ou de mourir). L’une de vos compositions est Métamorphose

C’est une courte composition pour l’orchestre et la choral faite après la révolution du 25 janvier 2011 (qui a destitué le régime de Hosni Moubarak). C’est un travail qui m’a été demandé pour célébrer cette révolution. J’ai choisi d’évoquer dans ma composition l’après- révolution en m’inspirant de la métamorphose de la chenille en papillon. C’est la période difficile actuelle en Egypte. La révolution, c’est la métamorphose. L’idée de la composition est bâtie sur la philosophie de l’inachevé. A chaque fois, il y a quelque chose qui bloque un projet, une initiative. Il y a un air de musique qui veut émerger de sous terre, une force l’empêche de sortir. Cela fait presque deux ans que l’Egypte vit l’instabilité. Il n’y a aucune évolution. Nous continuons de traîner comme la chenille.

l’Egypte

maintenant ? Nous retournons au puits ! Un seul courant politique domine le pouvoir actuellement en Egypte. Il n’y a aucune participation des autres courants.

va

Le courant ikhwani C’est cela. Il n’y a pas de dialogue réel entre les forces nationales égyptiennes. Le dialogue actuel est formel. Réviser la Constitution exige un consensus national.

Or, la révision de la Constitution est une véritable catastrophe. C’est un crime, à mon avis. C’est le début de l’anarchie. Pour que la chenille évolue en papillon, il faut arrêter tout, annuler la révision constitutionnelle. Je n’appelle pas Mohamed Morsi à démissionner. Je suis contre ceux qui souhaitent la destruction du régime, mais j’appelle à engager de véritables réformes, mais il faut d’abord annuler les décisions arbitraires du pouvoir. Après, on verra. Si rien ne se fait, je serais à ce moment-là favorable au départ de Morsi. L’erreur des jeunes révolutionnaires, c’est d’avoir abandonné Maidan Al Tahrir au Caire après

la chute de Moubarak. Certains ont cru que le

régime se reconstruit d’une manière automatique. Une révolution sans chef est une révolution qui ne gouverne pas. La porte

a été ouverte à ceux qui exploitent la

pauvreté du peuple.

Le courant islamiste a-t-il confisqué la révolution du 25 janvier ? Naturellement ! Les islamistes n’avaient rejoint la révolution qu’à la fin, lorsqu’ils étaient sûrs de Naturellement ! Les islamistes n’avaient rejoint la révolution qu’à la fin, lorsqu’ils étaient sûrs de sa victoire. La révolution a été menée par la classe moyenne, la classe des gens instruits. Si les islamistes avaient perçu l’échec de la révolution, ils se seraient retirés. Ils avaient dit au début, et les enregistrements existent, «la khouroudja ala al hakem» («pas de révolte contre le gouvernant»).

Que peuvent faire les artistes pour sauver l’Egypte du chaos ? Les artistes peinent à suivre l’accélération des événements, mais ils sont mobilisés. Ils sont tout le temps en réunion avec leurs syndicats. Nous, en tant que musiciens, sommes moins exposés. Les cinéastes et les hommes de lettres sont plus visibles dans le combat politique. Ils sont en pleine confrontation. Chaque jour. La création artistique est-elle en danger en Egypte ? Si nous continuons sur ce chemin, l’art égyptien sera en danger. Moi, je fais confiance à la rue égyptienne. L’Egypte n’est pas un petit pays. La place de la classe

instruite y est importante. Et j’espère que je

ne me trompe pas. Les gens ne peuvent pas

vivre sans art. L’Egypte fut le deuxième pays après l’Angleterre à avoir connu le cinéma à

ses débuts. Nous ne pouvons plus revenir en arrière, plus discuter si l’ont doit faire ou pas

le cinéma. Ce genre de discours ne peut venir

ou pas le cinéma. Ce genre de discours ne peut venir que de gens faibles politiquement
ou pas le cinéma. Ce genre de discours ne peut venir que de gens faibles politiquement
que de gens faibles politiquement et sans pensée claire. www.nayernagui.com www.cairoopera.org
que de gens faibles politiquement et sans
pensée claire.
www.nayernagui.com
www.cairoopera.org
pensée claire. www.nayernagui.com www.cairoopera.org bio express Nagui Nayer est né en 1970 à Alexandrie.
pensée claire. www.nayernagui.com www.cairoopera.org bio express Nagui Nayer est né en 1970 à Alexandrie.

bio express

Nagui Nayer est né en 1970 à Alexandrie. Compositeur et chef d’orchestre égyptien, il a rejoint

le Conservatoire d’Alexandrie pour y apprendre le piano. Puis, il part à Paris et Londres pour

y poursuivre son apprentissage musical. Aujourd’hui, il est l’une des valeurs sûres de la

musique universelle et dirige l’Orchestre symphonique à l’Opéra du Caire.

IDÉES
IDÉES

El Watan Week-end - Vendredi 1er février 2013

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VIVRE EN ALGÉRIE. DES FRANÇAISES PARLENT

février 2013 15 VIVRE EN ALGÉRIE. DES FRANÇAISES PARLENT Au travers de récits tragiques parfois, amusants

Au travers de récits tragiques parfois, amusants aussi, Andrée Dore-Audibert et Annie Morzelle analysent les actions de solidarité qui ont permis à ces Françaises de réaffirmer leur personnalité pour mieux maîtriser leur environnement. Enfin, l’obligation face au terrorisme d’un retour en France sera pour certaines la grande déception au point que plusieurs retourneront en Algérie et décideront d’y demeurer quels qu’en soient les risques. Ed. Karthala.

CE JOUR-LÀ, AU CŒUR DU COMMANDO QUI A TUÉ BEN LADEN

CE JOUR-LÀ, AU CŒUR DU COMMANDO QUI A TUÉ BEN LADEN Lorsque Mark Owen survole Abbottabad

Lorsque Mark Owen survole Abbottabad en hélicoptère en ce 2 mai 2011, il sait que cette mission sera la bonne. La cible : nom de code «Geronimo». Alias Oussama Ben Laden, recherché par toutes les polices depuis les attentats du 11 septembre 2001. Ed. Le Seuil.

LES AMÉRICAINS EN ALGÉRIE 1942-1945

2001. Ed. Le Seuil. LES AMÉRICAINS EN ALGÉRIE 1942-1945 Que penser des trois années de présence

Que penser des trois années de présence américaine en Algérie pendant la Seconde Guerre mondiale ? De l’opération Torch le 8 novembre 1942 à la signature de l’Armistice, les Etats-Unis ont surtout donné aux nationalistes musulmans des raisons d’espérer en une Algérie indépendante. Un livre d’Alfred Salinas. Ed. L’Harmattan.

Le premier texte sur la politique

culturelle en Algérie

Faten Hayed

hfaten@elwatan.com

culturelle en Algérie Faten Hayed hfaten@elwatan.com L’urgence de cette rencontre est de faire des propositions

L’urgence de cette rencontre est de faire des propositions afin d’encourager les institutions officielles à se doter d’une politique culturelle propre à l’Algérie et se mettre à un niveau mondial. «Notre crise est purement culturelle avant qu’elle soit politique. Nous avons beau essayer d’importer des solutions politiques pour nos problèmes économiques, sociaux et éducatifs, nous n’avons toujours pas réglé la question culturelle. Ce qui nous a coûté l’effondrement de tous nos projets économiques, scientifiques et sociaux», affirme Habiba Laloui, poétesse et membre du Groupe de travail sur la politique culturelle en Algérie (GTPCA). «Maintenant que nous avons vécu le coût tragique de ce choix idéologique qui met la culture toujours à l’écart, nous devons donc faire face à cette réalité amère. Notre politique officielle a toujours considéré la culture ainsi que le football comme des roues de secours qui peuvent donner une autre image de l’Algérie autre que son vrai vécu. Il est temps donc d’établir une culture qui dit et décrit clairement la vérité et la réalité algériennes», poursuit-elle. La culture est sans conteste le meilleur vecteur d’image pour un pays sur le plan mondial. Le rayonnement culturel facilite les échanges entre pays et construit un partenariat concret. «L’Algérie, depuis le début des années 2000 à nos jours, a fait en sorte revivre la vie culturelle du pays. Les budgets sont de plus en plus importants, c’est un fait et il ne faut pas le nier. Ceci dit, l’Algérie ne fait pas le choix d’adopter des

politiques culturelles pour relancer le secteur, parce qu’elle ne prend jamais en considération les doléances, les opinions et les propositions émanant des acteurs de la vie culturelle du pays», regrette Samy Abderguerfi, blogueur culturel, rédacteur web et membre du GTPCA. «La politique culturelle est un des maillons forts des politiques publiques. De ce fait, une politique culturelle claire, mettant au centre des attentions la société civile, les acteurs du fait culturel (artistes…) et tous les protagonistes de la vie culturelle du pays, est forcément fédératrice», conclut-il. Le document proposé par le groupe de travail est une importante source de recherches et de propositions efficaces qui englobe toutes les tendances identitaires et linguistiques de l’Algérie. Il donne des pistes sérieuses sur une pratique culturelle cohérente et praticable dans l’immédiat. Pour Habiba Laloui, «la démocratisation de la culture n’est pas un miracle, mais un engagement qui peut être facilement établi si nous adoptions une politique culturelle basée sur l’idée d’une culture pour les citoyens proches de leurs ambitions, traditions, soucis, etc. Une culture qui traduit leurs diversité, créativité et richesse.» Et pour cela, elle préconise «d’adopter une politique culturelle, claire, citoyenne, transparente et originale qui a pour but de trouver de vraies solutions à une société algérienne déshéritée de ses droits culturelles».

Lesbullesalgériennes àAngoulême Le Fibda s’invite au prestigieux Festival international de bande dessinée
Lesbullesalgériennes
àAngoulême
Le Fibda s’invite au prestigieux Festival international de
bande dessinée d’Angoulême dans sa 4e édition. A
l’initiative du Festival international de bande dessinée et
avec le soutien de l’Agence algérienne de rayonnement
culturel, le Festival de référence, rendez-vous
incontournable de la BD mondiale, accueillera, du 31 janvier
au 3 février, une douzaine d’artistes algériens. Un rendez-
vous articulé autour d’une exposition multidisciplinaire
intitulée «Caractère » qui retrace 50 ans de BD algérienne
sur une surface de 300 m². Planches originales, vidéo, sons
et même arôme : tous les sens célébreront la BD algérienne
de ses origines à nos jours. Nawel Louerrad, auteur des
Vêpres algériennes, Ifaz Matoub, lauréat de l’Olivier d’or en
2009 ou encore Ameziane Ferhani, auteur de 50 ans de BD
algérienne, l’aventure continue figurent parmi ces artistes
de tous bords qui forment le visage du 9e art à la sauce
algérienne. En parallèle, rencontre-débat et conférences
consolideront les échanges et les expériences. Une
participation qui renforce les liens tissés depuis cinq ans
entre le Fibda et de grandes figures du Festival
d’Angoulême, avec pour objectif le développement du 9e art
en Algérie. Nesrine
Sellal
www.bdalger.net
www.bdangouleme.com

Participation de la société civile, promotion de la diversité culturelle et installation des rouages d’une bonne politique culturelle pour l’Algérie. Autant de chapitres écrits par un groupe de travail composé de citoyens et d’agitateurs de culture. Le projet édité sera présenté ce dimanche à l’espace Mille et Une News.

sera présenté ce dimanche à l’espace Mille et Une News. extrait Elargissement des publics Convaincue que
sera présenté ce dimanche à l’espace Mille et Une News. extrait Elargissement des publics Convaincue que

extrait

Elargissement des publics

Convaincue que le citoyen est le destinataire légitime de toute action culturelle en Algérie, cette politique culturelle œuvre afin d’améliorer l’accès et la participation des publics aux différentes formes d’expression artistiques et culturelles. Dans ce cadre, cette politique œuvre pour :

développer et soutenir des programmes de

médiation culturelle en faveur de différents publics ;

développer, encourager et

renforcer les actions de proximité à travers le développement de projets et/ou programmes culturels et artistiques au niveau local ; développer des actions et des projets

interministériels afin d’augmenter et de pérenniser la participation de publics variés, notamment les publics dits «empêchés», à la vie culturelle et artistique et afin de développer des programmes et des projets culturels hors les murs. Cela peut se traduire par le développement de programmes tels que «culture et université», «culture et jeunesse», «culture et hôpitaux», «culture et prisons», «culture et handicapé», etc. ;

encourager la participation et l’implication

des jeunes et des moins jeunes aux activités artistiques et culturelles à travers des dispositifs d’éducation artistique et culturelle. Employer les technologies de l’information et de la communication (TIC) afin de contribuer à la valorisation, à la vulgarisation et à la promotion de l’action culturelle ;

entretenir des liens solides et permanentsvulgarisation et à la promotion de l’action culturelle ; avec les chaînes de télévision, les radios

avec les chaînes de télévision, les radios et les journaux nationaux pour une plus grande diffusion de l’information culturelle et artistique ;

soutenir les associations, les ONG, lesdiffusion de l’information culturelle et artistique ; équipes artistiques qui entreprennent un travail de

équipes artistiques qui entreprennent un travail de médiation et de sensibilisation culturelle et artistique avec les publics ;

assurer une large diffusion d’informationssensibilisation culturelle et artistique avec les publics ; relatives à l’action culturelle au niveau local,

relatives à l’action culturelle au niveau local, régional et national, notamment à travers les médias, les TIC, les réseaux, etc. ;

renforcer et encourager la participationà travers les médias, les TIC, les réseaux, etc. ; citoyenne dans la mise en place

citoyenne dans la mise en place des programmes et des actions culturelles et artistiques en organisant des forums, des concertations, des ateliers, des portes ouvertes, des plateformes d’échanges, etc. ;

garantir une répartition équitable de l’actiondes portes ouvertes, des plateformes d’échanges, etc. ; culturelle et artistique sur l’ensemble du territoire

culturelle et artistique sur l’ensemble du territoire national.

Auteurs : Samy Abderguerfi, Youcef Baâloudj, Fatma Baroudi, Hassina Bouada, Naïma Boujemaâ, Malik Chaoui, Shahinez Guir, Houda Hamdi, Ammar Kessab, Habiba Laloui, Ghassan Lutfi, Bachir Mefti Assia Moussei, Samir Qassimi et Meriem Serhani.

Bachir Mefti Assia Moussei, Samir Qassimi et Meriem Serhani. www.alger-culture.com Retrouver l’intégralité du

www.alger-culture.com

Retrouver l’intégralité du document sur le site :

Chapitre 9:
Chapitre 9:
l’intégralité du document sur le site : Chapitre 9: Jean-LucMélenchon bientôt àAlger En territoire déjà
l’intégralité du document sur le site : Chapitre 9: Jean-LucMélenchon bientôt àAlger En territoire déjà

Jean-LucMélenchonbientôt àAlger

En territoire déjà conquis. Jean-Luc Mélenchon, patron du Parti de Gauche, viendra à Alger pour donner une conférence sur « l’éco- socialisme, un nouvel horizon pour le 21ème siècle » mardi 12 février à 17h. A l’Institut français d’Alger.

www.jean-luc- mélenchon.fr
www.jean-luc-
mélenchon.fr

PHOTO : AFP

PHOTO : D. R.

16 IDÉES
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IDÉES

El Watan Week-end - Vendredi 1er février 2013

Plus de 20 millions de travailleurs forcés dans le monde

Comme l’a montré le cas de Rizana Nafeek, décapitée au sabre en Arabie Saoudite début janvier, le statut juridique précaire des travailleurs domestiques immigrés dans le monde les rend vulnérables. El Watan Week-end dévoile les nouveaux chiffres de l’Organisation internationale du travail.

Faten Hayed

hfaten@elwtan.com

internationale du travail. Faten Hayed hfaten@elwtan.com «Les conditions du travailleur étranger se rapprochent de

«Les conditions du travailleur étranger se rapprochent de celles de l’esclavage. La limite, en tout cas est franchissable dans beaucoup de cas», déclare Hélène Harroff- Tavel, experte en matière de migration et de traite des êtres humains de l’Organisation internationale du travail. (OIT). Selon l’OIT, des millions de travailleurs domestiques dans le monde demeurent exclus de la protection dont jouissent les autres travailleurs. Au moins 52 millions de personnes dans le monde – principalement des femmes – sont employées en tant que travailleurs domestiques. Le travail domestique représente 7,5% de l’emploi salarié des femmes dans le monde et une part bien plus grande dans certaines régions, en particulier en Asie et dans le Pacifique, en Amérique latine et dans les Caraïbes. «On attend souvent des travailleurs domestiques qu’ils travaillent davantage que les autres travailleurs et dans de nombreux pays ils ne jouissent pas des mêmes droits au repos hebdomadaire que les autres travailleurs. Outre ce déficit en matière de droits, l’extrême dépendance vis-à-vis d’un employeur et la nature isolée et dépourvue de protection du travail domestique peuvent les rendre plus vulnérables à l’exploitation et aux abus», a déclaré la directrice générale adjointe de l’OIT, Sandra Polaski, dans un communiqué de presse. Aujourd’hui, il est très difficile d’assurer des protections pour les travailleurs étrangers. «En Mauritanie par exemple où l’esclavage est une réalité, les ONG et associations n’arrivent pas à offrir une protection aux travailleurs, immigrés et aux travailleurs mineurs mauritaniens», affirme Hélène Harroff- Tavel. La rapporteuse spéciale, sur les formes contemporaines d’esclavage, a, suite à une mission effectuée en Mauritanie en 2010, livré un document accablant. «L’OIT est en discussion avec le gouvernement mauritanien pour développer un projet pour

Travailleur migrant au Moyen-Orient
Travailleur migrant au Moyen-Orient

lutter contre le travail forcé», indique-t-elle. Début janvier, près de Riyad, en Arabie Saoudite, une jeune immigrée sri lankaise a été décapitée au sabre. Elle avait été accusée par son employeur d’avoir tué le bébé dont elle s’occupait. Or, la jeune fille n’avait que 17 ans à l’époque des faits. Selon Amnesty International, Rizana Nafeek n’a pas pu bénéficier de l’aide d’un avocat pendant l’interrogatoire précédant son procès ni lors de son procès en 2007. Elle a d’abord «avoué» le meurtre pendant son interrogatoire, mais elle s’est rétractée

depuis, affirmant que ses «aveux» lui avaient été arrachés sous la contrainte après qu’elle eut été agressée physiquement en détention. Rizana Nafeek affirme que le bébé s’est étouffé accidentellement en prenant son biberon. Pour Hélène Harroff-Tavel, «au Moyen-Orient, l’OIT essaye de trouver des solutions à cette problématique. En octobre dernier, nous avons organisé une conférence régionale pour promouvoir la convention n° 189 de l’OIT. On estime à 20,9 millions le nombre de victimes du travail forcé dans le monde, prisonnières d’un travail qui leur a

été imposé par la contrainte ou mensongèrement présenté sous un jour enviable», conclut-elle.

présenté sous un jour enviable», conclut-elle. ■ www.ilo.org L’OIT a lancé une campagne globale pour

www.ilo.org L’OIT a lancé une campagne globale pour combattre l’esclavage que vous pourrez suivre sur le site :

www.ilo.org/global/about-the-ilo/

artworks/end-slavery-now/lang--en/

index.htm

MARTIN OELZ. Expert à l’Organisation internationale du travail (OIT)

La protection juridique des domestiques est trop rare dans

les lois nationales au

Moyen-Orient

est trop rare dans les lois nationales au Moyen-Orient juridique des domestiques est rare dans les
est trop rare dans les lois nationales au Moyen-Orient juridique des domestiques est rare dans les

juridique des domestiques est rare dans les lois nationales de cette région. Il faut absolument que tous les pays se fondent sur les standards internationaux existants. Une meilleure protection des domestiques devrait inclure des politiques de migration du travail sencées. La coopération bilatérale et multilatérale est aussi importante. Faten Hayed

Exploitation, absence de textes juridiques, discrimination… Les travailleurs étrangers dans le monde subissent les pires traitements. Martin Oelz, expert de l’OIT sur les conditions de travail, identifie les véritables problèmes.

conditions de travail, identifie les véritables problèmes. Dans le nouveau rapport de l’OIT, il est annoncé

Dans le nouveau rapport de l’OIT, il est annoncé que le nombre d’employés domestiques a explosé dans le monde. Qu’est-ce qui justifie ce boom ? L’une des raisons du nombre croissant de travailleurs domestiques est l’augmentation de la demande pour les services ménagers et les soins à domicile qui est provoquée par la généralisation de la participation des femmes au marché du travail ainsi que par le vieillissement de la population. En parallèle, le travail domestique reste souvent la seule option pour les femmes qui veulent obtenir un revenu pour leurs familles. Etant donné

cette tendance à l’augmentation des travailleurs domestiques, il est urgent de s’occuper de ces vides juridiques persistants dans la protection des domestiques dans les législations nationales du travail. La nouvelle convention sur le travail domestique donne un cadre global de base dans cet objectif. Le même rapport montre ainsi que la durée moyenne du travail des domestiques atteint près de 66 heures et plus dans plusieurs pays. Est-il difficile d’intervenir dans ces pays ? Selon notre rapport, nous avons découvert que pour plus de la moitié des domestiques, la législation ne donne pas de plafond quant au nombre d’heures de travail hebdomadaires, et que 45% d’entre eux n’ont pas droit à un jour de repos hebdomadaire ou à des congés payés. Au-delà de ces vides juridiques, il est indispensable de s’assurer qu’une protection relative au temps de travail soit compatible avec la réalité de la profession. Parmi les raisons pour lesquelles les législateurs nationaux hésitent à encadrer le travail domestique, il y a le fait que ce travail n’est pas considéré comme une profession mais

ce travail n’est pas considéré comme une profession mais comme une affaire privée. Cependant, la nouvelle

comme une affaire privée. Cependant, la nouvelle convention de l’OIT souligne que les domestiques, comme tous les travailleurs, ont des droits au travail. Elle propose un guide clair sur ce que les pays peuvent faire pour combattre la discrimination ou l’exploitation vécue par les domestiques depuis si longtemps. L’OIT propose une aide à tous les pays intéressés afin de rendre le travail domestique convenable. L’affaire de l’employée décapitée en Arabie Saoudite, accusée d’avoir étouffé l’enfant de ses employeurs (sans preuve), a suscité un vif émoi au sein de la communauté internationale. L’Arabie Saoudite est-elle hors contrôle ? En tant qu’agence spécialisée de l’ONU, l’OIT partage les inquiétudes et la consternation exprimée par le secrétaire général. L’exécution de Rizana Naffek, une domestique immigrée du Sri Lanka, nous rappelle de la plus dramatique des manières le besoin réel de protection des millions de domestiques immigrés dans plusieurs parties du monde, en particulier au Moyen-Orient. Selon nos informations, la protection

immigrés dans plusieurs parties du monde, en particulier au Moyen-Orient. Selon nos informations, la protection

NESSNA

El Watan Week-end - Vendredi 1er février 2013

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ZAKI Le toubib mélomane

Pianiste depuis ses 7 ans, Zaki Allal est désormais compositeur. Il prépare sa première tournée internationale alors qu’il est interne en médecine. Rencontre avec un surdoué boosté par les réseaux sociaux.

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semestriels, je parvenais à étudier à distance», révèle-t-il. Le musicien multiplie les allers-retours en Espagne où il trouve du plaisir à perfectionner sa technique avec un répertoire classique espagnol. «J’avais beaucoup plus de liberté.» La liberté d’interpréter, c’est aussi le souvenir marquant que Zaki garde de cette année qu’il passera dans une prestigieuse école de musique de Londres. Le recrutement est très sélectif. Mais le jeune homme va bénéficier des conseils de grands professeurs. «Nous passions des heures dans de petites salles

e s ,

l’assistante du professeur venait voir nos progrès», raconte le jeune homme encore enthousiaste. Il

continue à composer, donne des concerts à Oran et à Londres.

Yasmine Saïd

ysaid@elwatan.com

Paléontologue ou astronaute. Quand il était enfant, Zaki Allal rêvait d’un métier d'exploration. Le petit garçon apprend à repérer les constellations et se passionne pour les aurores boréales. Mais il passe aussi beaucoup de temps à pianoter sur le Gaveau de la maison, un piano de 1918. Son père l’inscrit dans une association de musique andalouse. S’ensuivent deux années d’apprentissage du solfège. «Le professeur était extrêmement sévère, mais cela m’a servi plus tard», raconte-t-il. Il s’essaye à la mandoline, au violon et au chant. Mais Zaki sait déjà ce qu’il veut : «Je cherchais des sons riches, qui pouvaient être amplifiés.» Il choisit donc le piano. Une passion qui ne le quittera plus. Aujourd'hui, il s'apprête à partir en tournée. Repéré lors d'un concours de jeunes talents sur internet, il compte 30 000 fans sur sa page. Zaki avait 10 ans lorsqu'il prend son premier cours particulier avec une pianiste allemande qui vit à Oran. «Je progressais très vite, j’avais hâte de rentrer à la maison pour travailler les morceaux qu’elle m’avait donnés», sourit-il. A l’époque, son professeur note son travail à l’aide de petites étoiles de couleur rouge : six branches :

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TRAVERSÉE

DU DÉSERT

Mais lorsqu’il atteint la 4e année de médecine, les choses se compliquent. «J’ai eu quatre matières aux rattrapages. Mon année était menacée. J’ai mis la musique de côté.» Cette période, la «traversée du désert», il ne la regrette pas, mais ne perd pas de vue son projet. «Je ne voulais pas me mettre dans le rang, faire comme tout le monde. J’ai besoin de créativité, d’apprendre en expérimentant.» Se différencier, c’est encore ce qui va pousser Zaki à quitter les clous. En 2012, il prend une année sabbatique. Il voyage, enregistre un album et tourne son premier clip. Allier ses deux passions et en faire un métier ? Bien sûr, cela s’appelle la musicothérapie. «Ce n’est pas du charlatanisme, des études ont prouvé l’influence de la musique sur le corps humain.» La discipline n’offre que peu de débouchés en Algérie. Peu importe. «Si je peux pousser un peu les limites de notre société pour créer une nouvelle discipline, je le ferais, affirme-t-il. Il ne faut jamais laisser les gens vous dire que c’est impossible.»

excellent, huit branches : parfait. «C’était encourageant !» Mais alors que le professeur doit s’absenter de plus en plus régulièrement, Zaki, devenu adolescent, se lasse de la musique classique allemande. «J’aimais beaucoup les mouvements très rapides, alors que les adagio m’ennuyaient. Je délaissais le travail.» Il n’abandonne pas le piano. Il se met à composer. A 17 ans, le jeune homme donne son premier récital à l’institut Cervantès d’Oran. Le directeur de l’époque lui ouvre la salle et invite des personnalités de la région. Ce sera le premier pas de Zaki vers la musique professionnelle. «Rares sont les gens qui font confiance aux jeunes, je dois tout à cet homme», insiste-t-il.

D’ORAN À LONDRES

Aujourd’hui, Zaki Allal a le visage souriant et l’élégance des hommes de scène. Le jeune pianiste amateur a

mûri. Dans trois mois, il entamera sa première tournée internationale. Son premier album, Celestial, sortira au même moment. Mais le jeune homme de 25 ans est

1987

Naissance à Tlemcen 1997 Premier cours particulier de piano à Oran 2002 Première composition, Butterfly 2005 Entrée à la faculté de médecine 2013 Première tournée en Algérie et en Europe

désormais interne en médecine. «Je sais, c’est de la folie», dit-il en riant. La médecine est une passion. Des envies d’humanitaire et de voyages. Le parcours a été difficile. «Les premières années, comme les examens étaient

Retrouvez la musique de Zaki Allal sur notre blog www.elwatanproject.com

musique de Zaki Allal sur notre blog www.elwatanproject.com Mon autre passion Le ciel me passionne toujours.

Mon autre passion

Le ciel me passionne toujours. Je suis allé plusieurs fois en Norvège pour voir les aurores boréales. Récemment, j’ai collaboré avec une photographe. Ses photos d’aurores boréales illustrent l’un de mes morceaux. Nous devrions recommencer avec des images des glaciers d’Islande.

Mon morceau de musique préféré

J’ai des moments où j’écoute de la musique pop-rock, d’autres du jazz. J’ai des auteurs préférés comme Coldplay. Concernant la musique classique, mon morceau préféré est l’étude numéro 4 Op 10 en do dièse mineur de Chopin surnommée le torrent, c’est une pièce très rapide, très technique et énergétique, où on a l’impression que chaque main va très vite en courant après l’autre pour la rattraper sans jamais y parvenir.

après l’autre pour la rattraper sans jamais y parvenir. Un bon souvenir L'enregistrement de mon album.

Un bon souvenir

L'enregistrement de mon album. C’était très spontané. Je connaissais les producteurs. Ils ont très vite compris quel type de son je voulais, et en quatre heures, nous avons enregistré les neuf titres. Mon petit frère, qui est DJ et qui maîtrise les musiques électroniques, m’a également donné des conseils.

La dernière vraie bonne idée

Sur le tournage de mon premier clip, en Espagne. Comme j’avais du mal à me mettre dans la peau du personnage (qui descend les marches à la recherche d’un piano), j’ai fini par mettre la musique de Mission impossible sur mon portable. Et ça a marché.

Mon modèle

J’aime le parcours de Steve Jobs, le fondateur de Apple. La société américaine est sans pitié et pourtant il a fait ce qu’il voulait faire. Malgré un très long passage à vide, il a fini par réussir, grâce à sa volonté.

Mes journées

Je passe environ 8 heures à l’hôpital avec les patients, et chaque soir, je répète près de 3 heures. Mais en période de concert, je peux jouer jusqu’à 5 heures par jour.

de concert, je peux jouer jusqu’à 5 heures par jour. La révélation C’est grâce à YouTube

La révélation

C’est grâce à YouTube que je me suis lancé dans l’enregistrement de mon album. J’ai mis en ligne la vidéo d’une de mes compositions, Dancing Star. Et en quelques jours, plus de 3000 personnes l’avaient vue. Ça m’a donné confiance.

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RELAX

RELAX

El Watan Week-end - Vendredi 1er février 2013

Whity EL WATAN WEEK-END se fait chaque vendredi le relais d’«Un Toit pour Chat. Un
Whity
EL WATAN WEEK-END se fait chaque
vendredi le relais d’«Un Toit pour Chat. Un Chat
pour Toi !», groupement constitué d'un petit
nombre de particuliers qui recueillent, soignent,
vaccinent et stérilisent autant d'animaux que
leurs moyens personnels le permettent. La
stérilisation constitue le point d'orgue de leur
action. Les animaux sociables sont proposés à
l'adoption sur leur page facebook après un moyen séjour en
famille d'accueil et les autres sont réintroduits dans leur
environnement habituel et deviennent ainsi des chats libres
complètement sous contrôle. «Un Toit pour Chat. Un Chat pour
Toi !» n'est pas un refuge et ne fonctionne que grâce à l'aide que
représente la prise en charge des animaux par des familles
d'accueil temporaires. Ils encouragent tous les citoyens
responsables à faire de même au niveau de leur quartier et les
invitent à s'aider de la page facebook afin de trouver des familles
d'accueil/foyers à leurs protégés. Aucune participation financière
ne vous sera demandée !
Je m'appelle
Whity. Jeune
matou blanc avec
un peu de roux,
âgé de 6 mois, je
suis vacciné,
castré, vermifugé
et très propre.
j'aime jouer mais
surtout apprécie
qu'on
me caresse à
longueur de
journée !
Pour
adoption contactez nous à
ces numéros
/ 05 51 17 25 41 ou à cette adresse
07 74 76 03
01
chatpourtoi@gmail.com

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HORIZONTALEMENT

1- Meurtrière. 2- Continent. 3- Issue. Basé. 4- Réticule. Roues creuses. 5- Liaison. Rayon. Mesure. 6- Parfum. Récipient. 7- Révolution. Bisons. Appris. 8- Fin de messe. Sautées. 9- On y mange à la bonne franquette. Obtenue. 10- Noté. Levant.

VERTICALEMENT

1- On près de cent ans. 2- Artère. Parentes. 3- Colères. D'être. 4- Symbole. Dur. Titane. 5- Racine vomitive. Chambre anglaise. 6- Propre. Question de test. 7- Symbole. Continent. 8- Marques. Apprise. 9- Abandonnées. 10- Cloisons mobiles. Roulés.

pyramots

9- Abandonnées. 10- Cloisons mobiles. Roulés. pyramots Que voir à la télé ce soir ?  

Que voir à la télé ce soir ?

   
 

Canal+Cinéma. 17h00 TAKE SHELTER (DRAME)

MBC2. 20h CE QUE VEULENT LES FEMMES (COMÉDIE)

Canal + Décalé.16h50 TIME OUT (FANTASTIQUE)

(COMÉDIE) Canal + Décalé.16h50 TIME OUT (FANTASTIQUE) LA SÉLECTION DE SALIM MESBAH Film singulier, étrange,
(COMÉDIE) Canal + Décalé.16h50 TIME OUT (FANTASTIQUE) LA SÉLECTION DE SALIM MESBAH Film singulier, étrange,
(COMÉDIE) Canal + Décalé.16h50 TIME OUT (FANTASTIQUE) LA SÉLECTION DE SALIM MESBAH Film singulier, étrange,
(COMÉDIE) Canal + Décalé.16h50 TIME OUT (FANTASTIQUE) LA SÉLECTION DE SALIM MESBAH Film singulier, étrange,

LA SÉLECTION DE SALIM MESBAH

Film singulier, étrange, dérangeant

On plonge

Quand un macho se met à comprendre les femmes, à les écouter, il commence à voir qui il est vraiment. Drôle et léger sans pour autant tomber dans la caricature, le film permet à Mel Gibson de tenir le rôle d’un personnage de dur à cuire à merveille. Les hommes révéraient de pouvoir faire ce que Mel Gibson fait. Tandis que les femmes prieraient pour que cela ne soit pas le cas. Réal : Nancy Meyers.

De la science-fiction avec une idée très originale :

dans les angoisses d'un homme qui souhaite protéger sa famille d'une hypothétique tempête. L’acteur, Michael Shannon, est excellent et parvient à instiller à son personnage un peu plus de trouble au fur et à mesure que l'histoire progresse. Les choix scénaristiques viennent faire valser nos certitudes, avec une fin à la fois surprenante et fascinante. Réal : Jeff Nicols.

les humains bricolés génétiquement doivent, après 25 ans, acheter du temps, devenu monnaie universelle. Dans le film, tout le monde a un petit compteur placé sur l'avant-bras et quand on a plus de temps, on meurt. Le héros, joué par Justin Timberlake, nous fait le coup du Robin des bois qui vole aux riches pour donner aux pauvres. Réal : Andrew Nicol avec Al Pacino.

Rifa Editions, 021 37 96 11, rifa_consulting@yahoo.fr.
Rifa Editions, 021 37 96 11, rifa_consulting@yahoo.fr.
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solutions de la semaine précédente mots croisés sudoku pyramots
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PHOTO S : D. R.

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19 El Watan Week-end - Vendredi 1er février 2013 Cross-country : la dernière étape demain à
19 El Watan Week-end - Vendredi 1er février 2013 Cross-country : la dernière étape demain à

Cross-country : la dernière étape demain à Tlemcen

La commune de Chetouane (wilaya de Tlemcen) accueillera, demain matin, la 9e et dernière étape du challenge national de cross-country Chelda Boulenouar. L’étape de Tlemcen sera jumelée avec

le championnat régional Ouest qualificatif pour le 51e championnat d’Algérie de cross-country Ali Lamraoui et Abdelhamid Sid Ahmed, prévu à Djelfa le 16 février. Outre les Ligues régionales de Batna,

Béjaïa, Ouargla, celle d’Alger organisera demain le «régional» qui se tiendra au terrain de golf de Dély Ibrahim. Des épreuves réservées aux écoles,

benjamins et minimes seront au programme.

C. B.

RÉDHA MEGDOUD. Athlète algérien du 100 m et du saut en longueur

MEGDOUD. Athlète algérien du 100 m et du saut en longueur Ma sanction de trois ans

Ma sanction de trois ans est trop lourde

Pouvez-vous nous parler de cette affaire de dopage qui vous a coûté trois années de suspension. Une sanction unique dans les annales du sport algérien, faut-il rappeler C’est une affaire malheureuse, à laquelle je ne m’attendais guère. Je suis doublement malheureux, car la FAA a fait dans le deux poids, deux mesures, en m’infligeant une sanction de trois années. Lors de mon audition, qui a eu lieu à la Fédération algérienne d’athlétisme, j’avais affirmé que je n’avais utilisé aucune substance dopante. La FAA avait annoncé qu’elle n’a fait qu’appliquer les règlements de l’IAAF en matière d’antidopage, vu que vous avez été contrôlé positif à deux molécules… Je ne pense pas que la suspension de trois années est liée au fait que j’étais dopé à deux substances. La FAA pouvait proposer à l’IAAF une suspension de deux années et non trois. Comment avez-vous réagi lorsque vous avez appris que vous étiez contrôlé positif après la compétition de Namur, où vous avez terminé à la 7e place du concours du saut en longueur avec un bond de 6,95 m ? Je n’en revenais pas. Lorsque les analyses effectuées au niveau d’un laboratoire de Bruxelles ont confirmé la présence des substances interdites dans mes urines, je n’arrivais pas à comprendre. Je n’ai jamais utilisé de dopage, ni autre médicament, si ce n’est des compléments alimentaires, dont sur l’étiquette de composition ne figurait pas la présence de substances interdites par l’IAAF. Peut-on connaître la provenance de ces aliments qui pouvaient être un risque pour votre santé ? Comme d’habitude, j’ai acheté ces produits dans un magasin situé au centre-ville d’Alger. J’ai informé mon entraîneur quant à l’utilisation d’aliments diététiques. Avez-vous informé les médecins de la FAA pour avis ?

Sept mois après avoir été contrôlé positif à la Stanozolol et au Methenolone, lors du
Sept mois après avoir
été contrôlé positif à
la Stanozolol et au
Methenolone, lors du
meeting d’athlétisme
de Namur, en Belgique,
Rédha Megdoud (26 ans),
spécialiste du 100 m et
du saut en longueur,
suspendu pour 3 ans
(15 mai 2012 - 5 mai 2015),
a décidé de s’exprimer
pour la première fois
dans la presse.

Rédha Megdoud clame toujours son innocence

Non pas du tout. Car ce n’était pas la première fois que je prenais de tels produits énergétiques qui m’aident à récupérer avant et après les dures séances d’entraînement. Donc, pour moi il ne s’agissait ni plus ni moins que de compléments alimentaires qui sont aussi commercialisés au vu et au su de tout le monde. Pourquoi avez-vous refusé d’effectuer l’expertise de l’échantillon du B comme le stipule la règle de l’IAAF ? Je n’avais pas les moyens financiers (500 euros) pour effectuer l’expertise B. J’étais livré à moi- même, malgré que j’ai participé au meeting de Namur comme représentant de l’Algérie. Faute de moyens également, je n’ai pas expertisé les produits alimentaires au niveau d’un laboratoire européen.

Avez-vous fait un recours auprès l’IAAF ? Non, je n’ai pas saisi l’IAAF, mais plutôt la FAA. Au final, je n’ai trouvé que ma famille qui m’a fortement soutenu dans cette affaire de dopage qui m’a brisé. Par la suite, je m’en suis remis doucement. D’ailleurs j’ai repris le chemin des entraînements et je poursuis mes études supérieures après l’obtention d’une licence en commerce. J’entretiens toujours l’espoir pour que l’IAAF réduise ma sanction. Je ne conteste pas le résultat du laboratoire, mais je clame mon innocence dans la mesure où j’ai été dopé à mon insu. Expliquez-vous Bien que je ne dispose d’aucune preuve, je pense que quelqu’un m’a mis des dopants dans ma bouteille

lors des séances d’entraînement au Sato du 5 Juillet. Sans accuser quiconque, mais il y a des gens qui sont en mesure de se procurer facilement des produits dopants de l’étranger. D’un autre côté, vous pensez que si je m’étais dopé, j’aurais pris le risque d’aller participer à des meetings à l’étranger, où il y a toujours des contrôles antidopage ? Dans le monde de l’athlétisme, le plus souvent les athlètes suspendus ne parviennent jamais à revenir. Pensez-vous avoir la capacité de retrouver le haut niveau ? Mon ambition est justement de retrouver le haut niveau. Je vais tout faire pour surmonter cette épreuve afin de revenir en force. Chafik Boukabes

cette épreuve afin de revenir en force. Chafik Boukabes Ibbou vise le Rolland-Garros junior Tennis

Ibbou vise le Rolland-Garros junior

Tennis

InèsIbbouseraprésenteàTlemcen

On entend beaucoup parler, ces derniers temps, de Inès Ibbou, âgée de 14 ans, la jeune espoir du Midoun Tennis Academy, grâce aux résultats obtenus dans le récent tournoi international des Petits As, où elle a atteint les quarts de finale. Dans un tableau de 64 joueurs, Inès a passé trois tours en battant l’Américaine Jaeda Daniel (6-3, 6-1), la Française Lucie Wargnier (5-7, 6-2, 6-3) et la Russe Evgeniya Levashova (6-3, 6-3). En quart, notre représentante s’est inclinée devant la n°1 d’Europe de la catégorie, la Roumaine Andreea Amalia Rosca (6-4, 6-1). Avec ces excellentes performances, Inès a gardé sa place dans le top 10 Europe, tout en descendant d’un échelon parce qu’elle n’a pas la chance de disputer autant de tournois en Europe que ses rivales pour marquer les points nécessaires à la progression dans le classement. Faute de moyens financiers conséquents, évidemment. En ce qui concerne les

tournois organisés en Algérie, l’entraîneur de la joueuse, Zine El Abidine Midoun, nous a contacté mercredi dernier pour nous faire savoir qu’«Inès participera au tournoi ITF juniors de Tlemcen avant de participer au tournoi de Monastir, en Tunisie. Notre objectif est d’aller aux qualifications juniors de Roland-Garros, mais pour y parvenir, il faut au préalable décrocher le maximum de points possibles avant le mois de mai prochain.» A Tlemcen, ce sera la première sortie officielle d’Inès Ibbou dans son propre pays. Et certainement pas la dernière, la demande d’affiliation de son club étant en cours de dépôt. L’ITF juniors de Tlemcen (grade 5) se jouera au Tennis Club de Mansourah, du 19 au 23 février (tableau final). Qualifications, les 17 et 18. Juge- arbitre Hakim Fateh. Mohamed Bessaâd est le directeur du tournoi. La liste définitive des engagés sera connue le 5 février. L.O. B.

FAH

3 milliards de centimes de recette

S’il y a une discipline qui a donné beaucoup de satisfaction aux Algériens, c’est bien le handisport. Souvenez-vous que la délégation algérienne qui a participé aux Jeux paralympiques de Londres 2012 est revenue avec 19 médailles, dont 4 d’or. La mission a été honorablement accomplie. A la veille des bilans et de l’AG ordinaire, la réalité veut que les caisses ne restent pas vides, puisque pas moins de 3 milliards de centimes sont inscrits au chapitre des recettes. Aussi, pour une fois, les compétitions aussi bien nationales qu’internationales n’ont pas été interrompues, bien que l’on dise que ce sont des opérations à but électoral. A cet effet, le président El Asri Sid- Ahmed dira : «Convenez-en, qu’arrêter les compétitions ne répond à aucun principe de la pratique du sport. Nous devons répondre à toutes les exigences de nos athlètes et à n’importe quel moment de l’année.» Pour ce qui est de la présence de l’inspection du MJS au niveau de cette fédération, le président soutiendra : «C’est une opération des plus normales et nous demandons que ce contrôle soit périodique pour nous orienter, car c’est le MJS qui nous finance et il a un droit de regard sur nos activités.» Enfin, nous avons appris que l’AG ordinaire aura lieu

le 14 février et ce n’est qu’à l’issue de cette assemblée qu’El Asri se prononcera sur le renouvellement de son mandat

ou non.

S. R. O.

Cyclisme

Schleck maintient qu’il n’est pas un tricheur

Le Luxembourgeois Frank Schleck, suspendu pour un an, mercredi, par l’Agence luxembourgeoise antidopage (ALAD), a assuré «ne pas être un tricheur», l’instance disciplinaire ayant, selon lui, «écarté l’hypothèse d’une prise volontaire de produit interdit». Le coureur de la formation luxembourgeoise s’est déclaré «déçu par la sévérité de la sanction» qui prend cours à la date du 14 juillet 2012 et le privera donc du prochain Tour de France. AFP

Championnats

d’Afrique juniors

Les inscriptions des Algériens acceptées

Le directeur des équipes nationales, Mohamed Bouchabou, joint hier, nous a confirmé que les inscriptions sollicitées par la Fédération algérienne de tennis (FAT) pour 2 joueurs et 4 joueuses ont été acceptées par la Confédération africaine de tennis (CAT). Les éléments retenus sont les suivants : Mohamed Hassan, Mohamed Nazim Makhlouf, Sanaâ Benkaddour, Nihel Benkaddour, Nihel Adjali et Yasmine Boudjadi. Reste encore une incertitude à lever : l’accord du ministère de la Jeunesse et des Sports. Selon le DEN : «Nous devrions être fixés très rapidement.» Les Championnats

d’Afrique juniors auront lieu du 18 au 23 février à Potchefstroom, en

Afrique du Sud.

L.O. B.

20

PETITES ANNONCES

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décès  

décès

 

Belkacem Belarbi Ahmed, Mahi Bensaf Abennini et Dr Younsi ont la douleur de faire part du décès de leur ami de toujours AHMED BOUCHERIFI à la suite d'une longue maladie. Que tous ceux qui ont connu et apprécié cet homme merveilleux aient une pieuse pensée pour lui. Son enterrement aura lieu à Remchi, vendredi 1er février 2013. "A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons."

décès La famille Haroun a l'immense douleur de faire part du décès de son cher

décès

décès La famille Haroun a l'immense douleur de faire part du décès de son cher HAROUN

La famille Haroun a l'immense douleur de faire part du décès de son cher HAROUN MOHAMED KMEL EDDINE, hier à l'âge de 46 ans. La levée du corps se fera à partir du domicile familial, cité Mimosa Staouéli. L'enterrement aura lieu aujourd'hui 1er février . "A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons."

L'enterrement aura lieu aujourd'hui 1er février . "A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons."
L'enterrement aura lieu aujourd'hui 1er février . "A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons."
"A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons." Le 1er février 2005, tu es arrivé,
Le 1er février 2005, tu es arrivé, bouleversant notre vie. Hier, en grand garçon, tu
Le 1er février 2005, tu es arrivé, bouleversant notre vie. Hier, en grand garçon, tu as
soufflé ta 8e bougie cher frère
HANI HETTAK
Ainsi, pour notre petit bonhomme, nous, tes sœurs Ouardia et Lynda, papa,
maman et toute la famille, te souhaitons un joyeux et heureux anniversaire,
une très longue vie, de la réussite dans tes études, pleines de bonnes choses
dans ta vie et que Dieu fasse que nous continuerons à tout partager. Gros
bisous.
condol éances Le PDG du Groupe S.I.F.E.C. - L.E.C.O., M. Fayçal Bouhamed, ses f ls
condol éances
Le PDG du Groupe S.I.F.E.C. - L.E.C.O., M. Fayçal
Bouhamed, ses f ls ainsi que l'ensemble des cadres et
dirigeants, profondément afectés par le décès de M.
BENAÏSSA MUSTAPHA, cadre à Air Algérie
à la retraite,
présentent, en cete pénible circonstance, à
l'ensemble de la famille leurs sincères condoléances
et l'assurent de leurs profonde compassion et
sincère sympathie.
Ils prient Dieu Le Tout-Puissant d'accorder au
défunt Sa Sainte Miséricorde et l'accueillir en Son
Vaste Paradis.
décès
décès
Les familles Aïnouz, Ousmer,
Chader, Djender, parents et alliés,
ont l'immense douleur de faire
part du décès de Mme AÏNOUZ
MAJID née OUSMER LOUIZA
GHENIMA, avocate, ravie
soudainement et brutalement à
l'afection des siens le 29 janvier 2013
à Paris.
"A Dieu nous appartenons et à Lui nous
retournons."
Les familles Debiane et Amara
d'Azouza ont la douleur de faire
part du décès de Mme Vve
DEBIANE DJOUHER, âgée
de 82 ans. La levée du corps aura
lieu aujourd'hui vendredi 1er
février à midi à Azouza, Larbaâ
Nath Irathen.
"A Dieu nous appartenons et à Lui
nous retournons."
 

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El Watan Week-end - Vendredi 1er février 2013

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PHOTO : B. SOUHIL

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FOOT
FOOT

El Watan Week-end - Vendredi 1er février 2013

CAN-2013

LesVertsn’arrivent plusàgagner

1er février 2013 CAN-2013 LesVertsn’arrivent plusàgagner Mehdi Mostefa et Arouna Kone n’ont pu se départager

Mehdi Mostefa et Arouna Kone n’ont pu se départager mercredi soir

Rustenburg (Afrique du Sud) Tarek Aït Sellamet weekend@elwatan.com

(Afrique du Sud) Tarek Aït Sellamet weekend@elwatan.com La sélection nationale a clôturé sa courte aventure dans

La sélection nationale a clôturé sa courte aventure dans cette CAN sud-africaine, sur un match nul, quittant cette phase finale, dès le premier tour et avec seulement un point à son actif. Le bilan de la sélection nationale est mitigé. Elle a fait ses adieux à cette 29e édition de la CAN-2013 avec une élimination dès le premier tour, enregistrant un seul point, suite au match nul concédé, mercredi soir, face à la Côte d’Ivoire, en match de la 3e et dernière journée du premier tour du groupe. Les

la 3e et dernière journée du premier tour du groupe. Les échos de Rustenburg SLIMANI PARLE
la 3e et dernière journée du premier tour du groupe. Les échos de Rustenburg SLIMANI PARLE

échos de Rustenburg

SLIMANI PARLE DE TROYES

Lors de son passage dans la zone mixte, juste après la confrontation face à la Côte d’Ivoire, l’attaquant des Verts et du CRB, Islam Slimani, a évoqué l’intérêt de la formation de Troyes (2e division française). Celui-ci a précisé que ce sont les dirigeants du Chabab qui lui ont fait part de cet intérêt de la formation française, sans donner plus de détails.

MEDJANI VERS MONACO

Le défenseur des Verts, Carl Medjani, ne rejoindra pas la formation d’Ajaccio à son retour d’Afrique du Sud. Le joueur, en concertation avec les dirigeants de la formation corse, a décidé de mettre un terme à son contrat avec la formation d’Ajaccio pour rejoindre celle de l’AS Monaco (2e division française), avec laquelle il entamera son aventure dès ce mois de février et pour les 18 prochains mois.

DÉPART VERS ALGER CET APRÈS-MIDI

C’est aujourd’hui, aux environs de 14h (13h, heure algérienne), que la délégation des Verts, composée des joueurs locaux, du staff administratif et médical, quittera la capitale sud-africaine, Johannesburg, à destination d’Alger, à bord d’un vol spécial de la compagnie nationale.

LES AUTRES SONT PARTIS HIER À 21H VERSPARIS

La plupart des joueurs profs, ainsi que le staff technique, à sa tête Vahid Halilhodzic, devaient rallier hier directement Paris, via un vol régulier d’une compagnie française. Le vol était prévu, hier soir, à partir de 21h.

QUARTIER LIBRE HIER MATIN

La compétition terminée pour les Verts, avec une sortie prématurée de cette CAN dès le premier tour, le coach national a accordé quartier libre aux joueurs pour la matinée d’hier, avant de quitter l’Afrique du Sud dès aujourd’hui.

Verts se sont fait éliminés dès le premier tour, après avoir essuyé deux défaites de suite, face respectivement à la Tunisie (0-1) et au Togo (0-2), au moment où beaucoup d’espoir était fondé sur cette équipe avant l’entame du tournoi africain, malgré les faux-fuyants d’un Halilhodzic qui n’a cessé de préparer tout le monde à ce revers, alors que la Fédération algérienne de football lui avait assigné comme objectif, durant ce tournoi africain, celui d’atteindre au moins le carré d’as. Une équipe nationale qui a surtout péché par son manque d’efficacité aux avant-postes. Il a fallu attendre le dernier match des poules, et ce, après bien sûr son élimination, pour qu’elle inscrive son premier point dans ce tournoi et deux buts, dont un sur penalty. La défense, pour sa part, est loin d’être absoute de toute responsabilité, elle qui a encaissé pas moins de cinq buts en trois rencontres, c’est-à- dire une moyenne de près de deux buts par match, ce qui est énorme pour une équipe qui prétendait jouer les premiers rôles et qui se retrouve avec une différence de buts de -3. Une CAN ratée pour les Verts et surtout une inquiétante série de cinq matchs sans victoire, et ce, toutes compétitions confondues, pour cette équipe nationale sous la

conduite du Bosnien, Halilhodzic, alors qu’elle était restée sur une belle série d’invincibilité avant cette CAN. En effet, le dernier succès pour l’Algérie remonte au mois d’octobre dernier.C’était face à la Libye en match retour de ces éliminatoires de la CAN. Depuis, les Verts n’ont pu arracher le moindre succès, s’inclinant d’abord en amical face à la Bosnie-Herzégovine, avant d’enchaîner avec un match nul face à l’Afrique du Sud, toujours en amical, et de subir trois revers, dont deux défaites, durant cette phase finale de la CAN-2013 en Afrique du sud. Une série qui n’est pas pour rassurer, à quelques encablures de ces éliminatoires du Mondial 2014 au Brésil, qui reprendront dans un peu plus d’un mois avec un très attendu Algérie-Bénin, en match comptant pour la troisième journée de ces éliminatoires. Il y a donc urgence pour Halilhodzic, avec du pain sur la planche et une copie à revoir à tous les niveaux, lui qui reste pour l’heure le patron de la barre technique des Verts, en attendant le tête-à-tête qu’il aura avec Raouraoua, à la mi-février, et qui sera déterminant pour l’avenir du Bosnien à la tête de la sélection nationale.

du Bosnien à la tête de la sélection nationale. ■ Ryad Boudebouz. Attaquant des Verts On

Ryad Boudebouz. Attaquant des Verts

nationale. ■ Ryad Boudebouz. Attaquant des Verts On a beaucoup de regrets L’attaquant des Verts s’est

On a beaucoup de regrets

L’attaquant des Verts s’est dit satisfait de sa première sortie avec les Verts dans une CAN, même s’il estime que la sélection nationale aura beaucoup de regrets, suite à cette élimination précoce, alors qu’elle n’a pas déméritée.

Des regrets après ce match nul face à la Côte d’Ivoire ? Evidemment. On mène par deux buts au score à un quart d’heure de la fin de la partie. On avait la mainmise sur le match et sur cette équipe de la Côte d’Ivoire qui était loin de nous être supérieure. Et c’est bien dommage de prendre deux buts à la fin de la rencontre. Quel bilan faites-vous de cette participation des Verts à cette CAN-2013 ? On ne mérite pas cette élimination précoce. J’estime que face à la Tunisie et au Togo, qu’on a dominés, on aurait dû sortir victorieux, mais dans le football, dominer n’est pas gagner. On quitte cette CAN avec beaucoup de regrets malheureusement, et le plus important sera de se rattraper très vite, avec les éliminatoires du Mondial 2014 et ce match face au Bénin au mois de mars prochain. Justement, comment voyez-vous l’avenir de cette sélection ? On a une bonne équipe et cela on le sait, malgré ce parcours raté dans cette CAN avec deux défaites et un nul. Il faudra donc continuer à travailler, notamment défensivement où on encaisse toujours en fin de match et aussi l’efficacité devant les buts. C’est votre première participation dans une CAN et vous avez raté un penalty. Comment jugez-vous votre prestation ?

C’est le premier penalty que je rate dans ma carrière de professionnelle. J’en ai mis 11 sur 12 que j’ai eu à tirer et il fallait que cela arrive en sélection. Je suis un peu déçu, mais je dirais que je suis satisfait des 60 minutes que j’ai jouées durant cette rencontre face à la Côte d’Ivoire, surtout que cela fait un mois que je n’ai pas joué. J’ai essayé de provoquer et j’ai ramené quelques occasions. Pour moi

l’essentiel, c’est que l’équipe n’a pas perdu.

T. A. S.

La face cachée de l’échec

Engagée pour faire bonne figure, l’équipe nationale rentre bredouille. Le carré d’as, l’objectif fixé par Vahid qui n’est pas exempt de reproches, demeurera, un vœu pieux pour l’élite nationale, n’étant pas seule responsable de cette bérézina. Les partenaires de Feghouli quittent sans gloire le pays de Mandela où leur participation à la 29e édition de la Coupe d’Afrique des nations, ne fera pas date. Décryptage des prestations des Verts est, qu’on le veuille ou non, du ressort exclusif de ces analystes désintéressés. N’ayant de surcroît aucun compte à régler avec la FAF, le sélectionneur national ou la formation disposant d’une bonne marge de progression. Même si la réalité du terrain est amère, les contenus des rencontres disputées ne sont pas mauvais. Pour bien aborder les futures échéances, il faut se remettre en question et au travail, la plus grande tare de notre sport roi. Le moment est donc mal choisi pour descendre en flammes le travail effectué par une équipe, au potentiel énorme. Cela dit, l’équipe nationale ne peut et ne doit pas être l’arbre cachant une forêt corrodée , car l’échec de l’EN est en vérité la déroute d’une discipline. Celle-ci est prise en otage par une maffia d’acteurs (le mot n’est pas fort), principale cause de la débâcle des U17 et des piètres sorties des clubs en Coupe de la CAF ou en Champions League africaine qu’on ne doit pas occulter. Sachant qu’un football ne produisant que des manchots-marchands de rêves brassant mensuellement plus de 2 millions de dinars (20 000 euros), ne trouvera pas le bout du tunnel de sitôt. Gangrené par l’esprit clubard et la décriée «tchipa», source de distinction pour les uns et de purgatoire pour d’autres, notre football ne peut, avec de tels faits de petits princes, aspirer à une place au soleil. Un football ne consacrant que des miettes pour les jeunes catégories complètement délaissées, ne peut rivaliser avec les meilleurs du continent qui avancent à grandes enjambées. Un football qui reste aveugle, sourd et muet face aux néfastes agissements de ces maquignons-dirigeants, rentrés par effraction, ne peut réussir ses sorties internationales. Un football qui laisse faire des barons, gérant à leur guise les milliards qui coulent à flots, est voué à l’échec. Ne faisant rien pour encourager les bonnes volontés et des compétences marginalisées, ce football qui ne protège pas ses arbitres pointés du doigt ou tabassés par le premier venu, ne peut aller de l’avant. Un football qui a non seulement congédié les dénicheurs de talents mais ne reconnaissant pas les mérites des clubs formateurs avalés par un argent, incapable à lui seul de fabriquer de nouveaux Assad, Dahleb, Mansouri, Magharia, Madjer, Merzekane, Bencheikh, Betrouni, Adjissa et autres, ne peut avancer qu’en reculant. N’étant plus achalandée par un produit du terroir qu’on ne cultive plus, car on met plus de 7 années pour réaliser un stade disposant pourtant d’une enveloppe financière, la vitrine ne peut donc réussir les épreuves d’ un concours relevé

Kamel Beniaiche

FOOT
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El Watan Week-end - Vendredi 1er février 2013

23
23
Première qualification du Togo en quart de finale de la CAN LIGUE 1 Programme de
Première qualification du Togo en quart de finale de la CAN
LIGUE 1
Programme de la 19e journée
La belle revanche des Eperviers
Aujourd’hui
WAT
15h00
ESS
Demain
La septième participation à la
phase finale de la Coupe
d’Afrique a été la bonne pour le
Togo. L’équipe du sélectionneur
Didier Six a réussi à décrocher
son premier ticket qualificatif en
quart de final en compagnie de la
Côte d’Ivoire dans le groupe D.
Pourtant personne ne donnait
cher de la peau de cette équipe,
d’autant plus qu’elle était dans le
même groupe que l’Algérie et la
Tunisie. Une victoire 2 à 0 devant
les hommes de Vahid Halilhodzic
et un nul dans la petite finale face
à la Tunisie ont donné droit à
l’équipe de disputer son tout
premier quart de final de son
histoire, prévu dimanche face au
Burkina Faso. C’est une belle
revanche pour les coéquipiers du
gardien Kossi Agassa, d’autant
plus que l’équipe a été absente
lors de l’édition de 2012 ainsi
qu’en 2010. En Angola, cette
sélection est rentrée
précipitamment au Togo après
que le bus de la délégation qui
rejoignait ce pays par route en
provenance du Congo-
Brazzaville, ait été mitraillé. Cet
attentat revendiqué par les
indépendantistes du FLEC-
Position militaire avait fait deux
morts et plusieurs blessés, dont le
gardien Kodjovi Obilalé,
handicapé à vie. Le lendemain de
l’attaque, le gouvernement
togolais avait ordonné à son
équipe de rentrer. Ce qui n’avait
pas plu au président de la
Confédération africaine de
football, le Camerounais Issa
USMH
15h00
MCEE
USMBA
15h00
CRB
ASO
15h00
MCA
JSS
15h00
CABBA
JSMB
17h45
CSC
USMA
18h00
CAB
MCO
18h00
JSK
LIGUE 2
Programme de la 19e journée
Aujourd’hui
MSPB
15h00
ABM
OM
15h00
CRT
USMAn
15h00
CRBAF
RCA
15h00
NAHD
ASK
15h00
SAM
MCS
15h00
USMB
MOC
15h00
MOB
Mardi 5 février
ASMO
15h00
ESM
COUPE DU ROI
En bon capitaine, Adebayor a réussi à conduire les siens en quart de finale
Le Real Madrid et le FC
Barcelone se neutralisent
Hayatou. En effet, ce dernier
avait infligé une suspension pour
les deux coupes d’Afrique
de 2012 et 2013 en
raison d’«interférences
gouvernementales» en plus de 50
000 dollars d’amende.
Finalement, en mai 2010, le
comité exécutif de la CAF avait
pris la décision de lever cette
sanction. Les joueurs ont fini par
marquer leur grand retour dans
une phase finale, en passant
devant l’Algérie et la Tunisie.
Cette qualification est celle des
joueurs ayant été à Cabinda—ils
sont onze à avoir été présents lors
de la CAN-2010. Parmi eux,
Emmanuel Adebayor qui avait
déclaré, à l’issue du match livré
face à la Tunisie : «Je suis très
content pour les joueurs et mon
pays. Je n’imagine même pas ce
qui s’y passe à l’heure actuelle.
Ce doit être très fort, d’autant
plus qu’il y a toujours du monde
devant chez moi.» Sans oublier
d’avoir une pensée pour les morts
de Cabinda. Les joueurs auront
juste le temps de savourer cette
qualification, le match face au
Burkina Faso, où le Togo a toutes
ses chances pour passer aux
demi-finales, est déjà aux portes.
F. B.
Le Real Madrid a été accroché (1-1) à
domicile par le FC Barcelone, mercredi en
demi-finale aller de la Coupe du roi, les
Catalans, tenants du titre, prenant ainsi une
option sur leur qualification pour la finale
avant le match retour du 27 février. Les
Madrilènes, qui étaient menés au score
depuis la 51e minute après un but de
Fabregas intervenu contre le cours du jeu,
peuvent considérer ce résultat comme un
moindre mal, Varane étant parvenu à
ramener les siens à égalité (81’).
AFP
PHOTO : B. SOUHIL