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Construction Métallique – ENSA 2017 - HE

Ecole nationale des sciences appliquées de


Tétouan
ENSA

MODULE GC 18
CONSTRUCTION METALLIQUE
Semestre: S4
Février 2017

Hamza El Merrouni
elmerrouni.cours@gmail.com

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SEANCE 2

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Programme : Cours – TD - TP

1) Présentation générale du cours: descriptif sommaire de


l'ensemble des aspects qui seront abordés. Rappel de la RDM
de base

2) Introduction - Produits sidérurgiques – Classifications -


Nuances d'acier - Conception – Modélisations – Catalogue des
profilés métalliques.

3) Actions et combinaison d’actions - Sollicitations - ELS/ELU -


Classification des sections transversales (1, 2, 3 ,4)

4) Section soumise à la traction - Section soumise à flexion pure


- Résistance à la flexion - Résistance à l'effort tranchant

5) Métrés et estimation des coûts d’ouvrages métalliques

6) Résistance à la compression - Instabilité: Flambement

7) Contrôle à mi parcourt

8) Corrections

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9) Sollicitations combinées: Flexion + Effort tranchant - Flexion


+ Effort normal - Flexion déviée ou bi-axiale – Flexion déviée
composée

10) Notions d'assemblages : Boulonnés

11) Notions d'assemblages : Soudés

12) Instabilité élastique: Déversement

13) Instabilité élastique: Voilement

14) Eléments de base concernant des notions diverses: Flèches


et déformations, Fatigue, Résistance au feu, Contreventements.

15) Métrés et comparatif des coûts structure métallique vs


structure en béton armé

16) Test Oral

17) Travaux pratiques : Application dans le cadre d’un projet,


des prescriptions réglementaires de l’Eurocode 3 au
dimensionnement des bâtiments métalliques (Par exemple :
hangar industriel).

18) Contrôle final

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Le matériau acier :

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L’acier est constitué essentiellement de fer, et un peu de


carbone, qui sont extraits de matières première naturelles
(minerai de fer et du charbon).
Le pourcentage de carbone dans l’acier est tres faible, il
dépasse rarement le 1%.

Deux « filières » :

Filière fonte :

Combustion des minerais de fer + coke (charbon) dans des hauts


fourneaux
 Fonte liquide (grand pourcentage de carbone ; plus de 2%)
 Insufflation d’oxygène : convertisseur = décarburer la
fonte.
 Acier liquide (très faible pourcentage de carbone)
 Four métallurgique :
Ajouts d’autres éléments pour améliorer les propriétés
mécaniques de l’acier : Le silicium, le manganèse, le
chrome, le nickel, le tungstène, etc. (=> aciers alliés)
 Laminage

Filière électrique :
La filière électrique ou ferraille : c’est la filière « recyclage »,
les ferrailles récupérées sont refondues dans des fours
électriques. Ensuite, le même processus est suivi (+/-).

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De l’acier liquide à des demi-produits :

Laminage à chaud :
Sur base des demi-produits => étirer et écraser le métal pour lui
donner les formes souhaitées

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Classification des aciers selon leur teneur en carbone :

Système de repérage :

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Sollicitations/axes :
Toutes les sollicitations sont données avec en indice, un (des)
axe(s) ; le système de repérage est donc indispensable à la bonne
compréhension et représentation des efforts/sollicitations.

Par conséquent, on distingue :


My : Moment autour de l’axe y-y : Flexion suivant l’axe fort
Mz : Moment autour de l’axe z-z : Flexion suivant l’axe faible
Mx : Moment autour de l’axe x-x : Torsion
Nx : Effort normal axial suivant x-x : Compression/Traction
Vz : Effort tangentiel suivant z-z : Effort tranchant axe fort
Vy : Effort tangentiel suivant y-y : Effort tranchant axe faible

Une bonne partie des notations de grandeurs


mécaniques/physiques (dans toutes les normes de calcul,
Eurocodes inclus) se base ainsi sur ce (des) système (s) de
repérage.

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Produits sidérurgique :
Les produits sidérurgiques utilisés en construction métallique
sont obtenus (pour la plupart) par un laminage à chaud ; leurs
dimensions et caractéristiques sont normalisés et répertoriés
dans des catalogues (voir plus loin).

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 Profilés en double T à ailes étroites = profilés en I :


Moment d’inertie Iz suivant l’axe faible est très faible
comparé au moment d’inertie Iy suivant l’axe fort. Leur
poids par mètre est relativement faible.
Utilisés principalement comme éléments fléchis.
On distingue deux séries : Les IPE (série légère) dont les
ailes sont d’épaisseur constante ; et les IPN (série plus
lourde) : faces internes des ailes inclinées.

 Profilés en double T à ailes larges = profilés en H :


Moment d’inertie Iz (suivant l’axe faible) est plus élevé que
celui des profilés en I.
Multiples applications : en flexion simple (M), flexion
déviée (gauche) : Mz+My ou bien en flexion composée
M+N. On distingue 3 séries : Les HEA, HEB et HEM, à
hauteur de section égale, les HEA sont les moins lourds et
les HEM les plus lourds. Idem pour les inerties : à hauteur
de section égale : les HEA ont la plus faible inertie, la
HEM la plus grande. Les HEB sont « intermédiaires/entre »
les deux.

 Profilés angulaires : cornières L et T


Faibles inerties, dans les deux sens ; utilisés en
contreventement, traction. Ne résistent pas (ou presque) à la
compression (= très sensible au flambement).
Il s’agit des éléments les plus légers (par mètre) ; utilisation
limitée.
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 Profilés creux ou tubulaires


Trois types de sections : Carrée, rectangulaire, circulaire
Grande inertie dans les deux sens
Utilisation dans tout type de sollicitation
Avantage esthétique (architectural)

 Profilés reconstitués soudés : PRS


Plusieurs formes
« A la demande »
Plus chers mais plus adaptés au cas particuliers.
Possibilités de section à inertie variable

 Autres : La liste est très longue et diversifiée…


Profilés en U, profilés minces formés à froid, produits plats,
produits nervurés, barres (rond, carré, etc), palplanches,
poutrelles de soutènement, poutrelles ajourées, caissons,
bardage,

Les tableaux ci-dessous schématisent les différents types de


sections utilisées dans le Génie Civil

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 1) Profilés classiques :

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 2) Profilés spéciaux (1/2)

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 3) Profilés spéciaux (1/2)

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 4) Produits plats

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Contraintes résiduelles résultant du laminage :


= contraintes au repos, dans les éléments non sollicités ; dues au
procédé de fabrication (laminage) : changement brusque de
température/ refroidissement différé, etc.

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Traitement thermique :
Cycles de refroidissement/réchauffement (selon un gradient
déterminé) => modification de la résistance de l’acier (limite
élastique, limite de rupture).

Protection contre la corrosion :


Produits finis en acier livrés à l’état brut.
Pour assurer la protection de l’acier contre la corrosion :
D’abord un traitement de surface : décapage, etc.
Puis, appliquer une couche de protection :
 Peinture
 galvanisation

Essais sur l’acier :


Essais destructifs : renseignement sur les qualités mécaniques
 Essai de traction : Elasticité, propriétés mécaniques
 Essai de pliage,
 Essai de dureté : mesurer le degré de dureté
 Essai de résilience : mesure l’aptitude d’acier de rompre
par choc (rupture type fragile)

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 Essai de fatigue : rupture « prématurée » à des valeurs


inférieures pour cause de grande répétitivité de
sollicitations
Essais non destructifs : renseignement sur la composition et
structure de l’acier, teneur en carbone, détecter les défauts et
cavités, etc.
Exemples : macrographie, micrographie, ultra son, rayon X, etc.
 Le plus étudié et celui qui concerne le plus l’ingénieur
praticien est l’essai de traction.

Essai de traction :
Application sur une éprouvette d’un effort de traction progressif,
crissant de zéro à la rupture.
- Mesurer l’allongement en fonction de l’effort de traction
- Diagramme effort/déformation

 4 phases :

 Elastique
 Palier plastique
 Ecrouissage
 Zone de striction

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Les grandeurs mécaniques déduites :


 Limite élastique fy (MPa)
 Contrainte de rupture à la traction fu (MPa)
 Module de Young (Elasticité longitudinale) :
E = 210 000 MPa
 Module de glissement (Elasticité transversale) :
G = 81 000 MPa

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 L’allongement à la rupture (%)


 L’allongement de striction (%)
 Coefficient de poisson : (-)

Autres paramètres :
- Coefficient de dilatation thermique : 1,2. 10^-5/°C
 A comparer avec celui du béton….
- Masse volumique : 7850 kg/m3
Ces deux derniers paramètres, sont intrinsèques à l’acier : tout
comme E et G.

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Exemple :
Exemple spécifique de diagramme contrainte-déformation pour
les nuances d’acier : S235 et S355 - les deux principaux types
les plus utilisées dans la construction.
(Ancienne appellation : Fe E 235 et Fe E 355)
- Même valeur de E. Bien évidement
- Déformation à la rupture plus grande pour l’acier le plus
« doux » : S235. (moins de % de carbone)

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Caractéristiques des aciers de constructions :


Régies par la Norme européenne EN 10025
EN 10025 définit les nuances d’acier en fonction de leurs
caractéristiques mécaniques : un acier ayant une valeur nominale
de la limite élastique fy = x MPa est appelé acier S x.
Acier avec fy = 235 MPa => S235
Elle définit aussi les classes de soudabilité (JO, JR, etc)
Domaine d’application :
 Aciers non alliés
 Laminés à chaud
 Eléments destinés à la construction
 Soudé ou non ; produits plats ou longs

Les principales nuances :

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S 235 : Le moins résistant (le moins cher aussi), acier doux. Le


plus utilisé ; la nuance à considérer par défaut si pas d’autres
précisions.
S 275 : Acier utilisé pour profilés creux.
S 355 : Acier à haute résistance.
S 460 : Le moins utilisé. Le plus résistant parmi les principaux
aciers de construction

Les paramètres donnés dans le tableau ci-dessus, ne sont


valables que sous certaines conditions :
(1) Epaisseur ≤ 16 mm
(2) Epaisseur ≤ 3 mm
(3) Epaisseur ≤ 40 mm

D’une façon plus générale, nous avons les paramètres suivants


en fonction des épaisseurs des pièces :

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La différence des valeurs de résistances pour la même nuance


d’acier en fonction de l’épaisseur, vient du fait que la structure
cristalline du métal subit des modifications lors du laminage :
Les pièces plus minces, soumises à plusieurs passes de
laminage, ont des résistances plus élevées
Dans tous les cas, il s’agit de valeurs caractéristiques garanties
(valeurs minimales)

Reserve de sécurité dans la plasticité de l’acier :


Le palier plastique (AA’ dans la figure relative à l’essai de
traction) représente une réserve de sécurité dans la construction
métallique :

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Si, localement dans une structure, des pièces sont sollicités au-
delà de leur limite élastique, le palier plastique, leur permet de
« se décharger » dans des zones avoisinantes = adaptation
plastiques (= redistribution des efforts par plasticité)

Forme de la courbe contrainte-déformation en fonction des


nuances d’acier :

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Plus la teneur en carbone des aciers augmente, plus leur limite


élastique fy augmente, plus le palier de ductilité se raccourcit, et
plus l’allongement à rupture diminue
 La sécurité est inversement proportionnelle au taux de
carbone. => une structure correctement dimensionnée avec
un S235 est « plus sûre » qu’une structure correctement
dimensionnée en S355
C’est pour cette raison que seuls les aciers à faible taux de
carbone sont autorisés en construction métallique :
Acier doux : autorisé
Acier mi-dur : autorisé (dans le cas de forte sollicitation)
Acier dur : Presque pas…
Acier extra dur : Pas utilisé en construction
Acier sauvage : Pas utilisé en construction

Notion de plasticité/sécurité :
Si une pièce en acier dur, est sollicitée au-delà de sa limite
élastique fy, elle va périr par rupture dite brutale, sans présenter
des signes préalable « annonçant » la ruine.

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En revanche, pour les pièces en acier doux, une fois qu’on


dépasse la limite élastique fy, de grandes déformations vont
apparaitre, ces déformations vont prévenir du danger futur.
Outre l’intérêt du report des efforts par plasticité
 Ductilité de l’acier.
L’ancienne norme, CM66 ne prenait presque pas en compte ce
comportement élasto-plastique de l’acier ; l’Eurocode par
contre, permet de tenir compte de cet aspect.

Remarque :
Même en utilisant les aciers doux, il restera toujours des cas
particuliers, qui présenteront des risque de rupture fragile (=
brutale, sans déformations préalables). Exemples :
- Assemblages (soudure, boulonnage)
- Instabilités élastiques (flambement, déversement,
voilement)
Une attention particulière devra être portée sur ces points
hautement critiques.

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Défaut dus au laminage :


Les calculs de dimensionnement se basent sur des sections
théoriques parfaites ; or, dû au processus de laminage, plusieurs
défauts se présentent.
On distingue 5 types de défauts :
- Défauts de dimensions (hauteur, épaisseur, etc.)
- Défaut d’équerrage (orthogonalité semelle/âme)
- Défaut de symétrie
- Défaut d’incurvation (âme par rapport à la verticale)
- Défaut de dressage : fibre moyenne incurvée

 Influencent sur l’inertie, induisent des moments de torsions


parasitaires, favorisent des phénomènes de voilement, etc.
Il existe des limitations claires de ces défauts = tolérances de
laminages.
Le coefficient 1,35 appliqué sur les charges permanentes peut
s’expliquer, entre autre, par cette raison.

Un calcul basé sur les tolérances de laminages peut démontrer


que ces dernières peuvent conduire à une surestimation de
l’inertie de 20% et donc, à une sous-estimation de 20% des
contraintes.

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Types d’ouvrages métalliques, type d’ossatures :


Types d’ossatures :
 Poutrelles laminés standards : IP… HE…
 Profilés reconstitués soudés : PRS (inertie constante ou
variable)
 Profilés creux
 Treillis bidimensionnels ou nappes tridimensionnels
 Etc,
Type d’ouvrages :
Pratiquement tout ce qui appartient au génie civil : tours, IGH,
usines, entrepôts, ponts, immeubles de logements, de bureaux,
etc.

Dans le cadre de ce cours, on se focalisera sur des structures de


faible hauteur : (usines, entrepôts, hangars, supermarché, etc.) ;
constitués de profilés laminés marchands, ou de PRS ;
accessoirement de profilés creux. Les autres réalisations
réputées marginales, peuvent être traités dans des cours
complémentaires ou de spécialisation.

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Réglementation concernant la construction métallique :


 Avant 1993 :

- Règles CM 66 (bâtiments)
- Titre V du fascicule 61 du cahier des prescriptions
communes (ponts et ouvrages d’art)
- Normes NF P. 22410/11/30/31/60/69/70/72 (assemblages)
- Additif 80 (introduction des notions de plasticité)

 Depuis 1993

Introduction d’une nouvelle réglementation européenne qui


remplace l’ensemble des textes et règlements divers par un
seul code unique : L’EUROCODE 3
Adopté par le comité européen de normalisation (CEN)
Particularité de chaque pays => DAN

 De 1993 à 1996

Période provisoire de 3 ans : coexistence de toutes les


normes antérieures avec la nouvelle : EC3

 Depuis 1996

Les normes antérieures « disparaissent », l’EC3 devient


norme européenne homologuée (EN). En principe, la seule.

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EUROCODE 3 :
- Règlement novateur
- Règles très détaillées
- Notions de classifications pertinentes (classes de sections)
- Diverses alternatives au dimensionnement

Par contre, il est mal rédigé, très théorique, peu clair, redondant,
rempli de formules complexes et saturés de paramètres peu
intuitifs.

Par conséquent, on essaiera dans ce cours d’opter pour une


approche plus simple, plus pratique et/ou réaliste en simplifiant
les indices et notations superflus.

On veillera à combiner le pragmatisme du praticien avec la


rigueur du théoricien ; L’idée est de trouvé « l’optimum » du
bon compromis. La bonne « dose » de chacun des deux volets.

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Acier vs Béton :

Principaux avantages :
- Industrialisation => préfabrication => rapidité
- Logistique : faible poids => + plus le transport
- Très grande résistance mécanique : 235 MPa vs 25 MPa
- Sécurité : adaptation plastique
- En cas sismique : grande ductilité (formation de rotules
plastiques) ; compression = traction => reprise des
inversions des moments
- Plus de possibilité de modifications : transformations
d’ouvrage.
- Architecturalement : beaucoup plus de possibilités
(encombrement, sveltesse, etc.)
Principaux inconvénients :
- Résistance en compression moindre que le béton
- Plus grande susceptibilité aux phénomènes d’instabilités
élastiques (du faite de la grande minceur des profilés)
- Mauvaise tenue au feu => nécessité de moyens (contre feu)
externes supplémentaires
- Nécessité d’entretien : contre corrosion

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Généralité : Schéma de principe de base d’étude de structure :


Conception/modélisation

1- Isoler la structure = modélisation structurelle : RDM +


compréhension du cas à étudier : Sollicitation externes

2- Déterminations des conditions de liaison : RDM +


identification claire des appuis (rigidités)

3- Diagrammes des efforts internes : (ou sollicitations


internes) : M, V, N, T, ainsi que les sollicitations
combinées.

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4- Détermination des contraintes dans les sections. Toutes les


sections critiques de tous les éléments.

5- Détermination des déformations/ déplacements des points


critiques (poutre sur une poutre, extrémités de portiques,
face longeant les joints de dilatations, etc.)

6- Vérification et dimensionnement : RDM, Normes : BAEL,


EC2, CM66, EC3, etc.

7- Optimisation éventuelle.

8- Elaboration du dossier « client ». (selon la nature de


l’exercice de profession de l’ingénieur)

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Catalogues des profilés métalliques :

Catalogue des profilés laminés marchands : dimensions : h, b, tf,


tw, etc. et valeurs statiques : I, W, i, Av, etc.

Paramètres :

Quelques exemples :
(Consulter les catalogues complets, dans les Annexes à la
Séance 2)

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TD Séance 2 (coté):
Dimensionnement des profilés métalliques laminés
marchands, en appliquant les règles de la RDM :

Soit un plancher métallique rectangulaire, de 4 m x 5 m, portant


dans le sens court; sur deux poutres métalliques de 5 m.
Les deux poutres de 5 m sont encastrées sur 2 poteaux à leur
extrémité. (Total : 4 poteaux).

Charge surfacique : 5 kN/m2


Poids propre du panneau : 2 kN/m2

Pour le profilé concerné (en fonction de chaque étudiant),


vérifier s’il résiste aux sollicitations engendrées par les charges
et surcharges ci-dessus.

A : IPE 160
B : IPN 160
C : HEA 160
D : HEA 220

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