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Echo de Tiaret. Organe des intérêts.... 1936/12/05.

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.-..- m^i Neuvième Année S '1415 15 CENT Samedi 5 Décembre 1336
^REFS^^D'0RA«

ï ce produit trop « lourd » se montrait-il


rscôEnaissâiLce de la de
La Junte Burgos. f] £e pétrole en ^Herçagne i impropre a ia eoasommatiou des
I avions. Les procé^'S furent eonsidé-
l'Italie et e Les efforts allemands pour | rablement améliorés, afin de le rendre
jar l'Allemaen S
plus léger. A l'heure actuelle, la Leuna
« affranchir » le Reich J
* a presque triplé son chiffre de rende-
et l'Italie ont reconnu des importations étrangères ment et particulièrement sa
L'Allemagne fait, le Fûhrer, ses généraux et ami- augmenté
là Junte de Burgos comme lé gouver- i rnwx ont examiné comment production en benzol. Par ailleurs, les
pourrait I Le général-ministre Goering, dicta- [ progrès accomplis par la technique des
nement régulier de l'Espagne. La nou~ r ôtro arrêté l'approvisionnement des
I teur au nouveau « plan de quatre ans »
yelle n'est pas surprenaDte. Avant mê- I Mov^.ines moteurs Diesel et d'autres types à
par les Soviets. ses a tâches essentielles » i carburants
l'a, parmi lourds ont permis d'équi-
me que l'insurrection ait éclaté, elle I De cette délibération, sort le plan I celle de libé) er entièrement le Reich , per certains volants pour
avait trouvé à Rome et àBirlin un | de blocus de Barcelone, appareils
la reconnais' I de la dépendance matière
étrangère/en l'emploi du benzol, libérant ainsi en
appui autrement positif. La reconnais- | sance de jure de la Junte nationale, 1 d9 carburants.II.ne s'agit pas pour lui ,partie l'aviation civile et militaire de
sance n'en est que la sanction juridi- l l'annonce de l'accord nipporallemand i de créer ni d'organiser cette « hbéra- «
la tyrannie de l'essence légère ».
que et-naturelle. / | contre le communisme, Le tout est in- ! lion », mais seulement de l'amplifier, En outre, afin d'assurer la eonsom-
Pourtant, l'opinion admise était que I ter venu dans les dernières quarante- I c'est-à dire de poursuivre en les accé- mation en temps de guerre, et pour
MM. Mussolini et Hitler attendraient l huit heures. I lérant les efforts considérables déjà une durée de six mois minimum, le
pour introniser le général Franco qu'il I L'affaire espagnole entra dans -sa I entrepris avant lui. gouvernement allemand a, dè& 1934,
'
\ soit installé à Madrid. Leur décision f phase la plus dangereuse pour l'Euro- 1933, en effet, aussitôt après l'ar constitué un stock de carburants étran
a été brusquée. Il faut en chercher la t pe. Il ne faut pas oublier rivée de M. Hitler au pouvoir, la ques gers, grâce à des marchés passés avec
que, dans
raison dans la situation de- tien du carburant national, c est-à di- les trois pétroliers
militaire \ une interview retentissante, le général grands groupe»
re de la fabrication de l'essence syn_ mondiaux
vait la capitale espagnole. Celte situa- J Frinco a déclaré, il y a longtemps dé- !Dès
thetique, avait été envisagée avec la En 1936 (juillet;, le stock constitué .
tion explique tout, d'ailleurs, et fait \ jà, que si sa cause était un jour corn- |
*\ volonté fermement arrêtée de pousser i en combustibles et lubrifiants de pro-
craindre le pire. \ promise, il chercherait l'incident ip- jf celle ci jusqu'à son rendement roaxi-
Contre toutes las prévisions, les in- venance étrangère sorte de « Trésor
[ ternatioual qui, dans 'à désastre gêné- ; mu
surgés piétinent aux portes de Madrid. \ rai, pourrait la sauve;'. m, afin de rendre le Reich capable d'Essence de guerre », suffit pour un
j de suffire à. ses besoins, en temps de an de jmerre, dépassanl du double le
Subitement, ils se sont heurtés à la ; Par l'intermédiaire de Lisbonne, le I1
et ' I] paix avec les uniques ressources natio chiffre prévu en 1934, et suivant paral-
résistance farouche des anarchistes de a invité les
[ gouvernement Burgos jj ngles. lèlement le développement de l'armée
d'une pègre iaïçrnatiôaaîi" âvids de navires et ressortissants' L Un - -
| étrangers^ i plan fut etaftli, selon lequel VAl- allemande et-sa-motorisation.
coups, de sang et de pillage. Certes, [ quitter le port et la ville de Barcelone f lenagne, en 1937, devait être en état doit être, étant donné le
{ L'Allemagne
ils avançant. Mais chaque pas leur \ pour éviter d'avoir à subir les effets i} d'équilibrer accru sans cesse de ses
par ses propres ressources rendement
coûte plus d'hommes qu'ils, n'en peu- l des opérations il se propose d'en- sa consommation normale en carbu- ?\ exploitations et de ses in
qu jf pétrolifères
vent perdre. Si cela continue, ils fini- rants. I dustries d'essence de;
treprendra pour empêcher l'arrivée de \\ productrices
ront bien par investir la ville, mais les \ matériel de ' Une |
des le milieu de a rue-
| guerre par la Catalogne. ?! campagne active, de pro&pection j synthèse, 1937,
survivants ne suffiront plus é conti- I| méthodique fut entreprise aussitôt, f me de iournir, sans importer de lé"
I C'est dans ce blocus que réside la
nuer la conquête^ La difficulté majeu- l menace i! le sol allemand minutieusement touillé I| trânger, la quantité de carburants
pour la paix* La reconnaissan-
re à laquelle se heurte le général Fran- r | en vue de l'.réer de nouvelles exploita- l| nécessaires à ?e3 «besoins civils».
ce genaano italienne en est la mesure ; tions des
co c'est qu'il ne peut recruter ou i| |1 nappes pétrolières et d'aug- îi Ses techniciens l'affirment, ses statis-
; complémentaire, î menter le reride- I!.tiques lui permettent de l'espérer; le
s'établit. Au contraire, il doit, dans ; considérablement
Supposons, en effet, que l'Angleterre j ment de celles déjà.exifctantes. f\ général-ministre Georing s'est flatté de
les villes, laisser des corps d'occupa-
\ et la France, par exemple, pour évher j\ En fin 1934, une augmentation de » rendre, l'an prochain, cette libération
tion, De plus son aviation, allemande toute à
\ complication, obtempèrent \ production en pétrole brut extrait «lu f effective ». Attendons. Mais souli-
et italienne, souveraine jusqu'ici a du
l'ordre général Franco et retirent ]I sol tut réalisée ce fait : si
trouvé un efficace dans | les navires ; elle était de 34 op i gnons tout particulièrement
adversaire avoir eu
I qu'elles peuvent fI supérieure à celle de 1933 ! Depuis f l'Allemagne, en 1937, ne s'est pas en-
l'aéronautique gouvernegientale, sovié- l rade de Barcelone. L'Allemagne et jj\ cette date l'effort ne s'est pas ralenti. l core totalement affranchie du marchéi
tique pour .sa majeure partie. I étranger des carburants
l'Italie, .amies des insur- Mais les ressources naturelles de pour sa con^.
et l'Italie ont engagé } puissances |'
L'Allemagne
| son: mation
gés, laisser les leurs. Eu fait, l'Allemagne s'ivérant insuffisantes civile de temps de paix
eu Espagne leur prestige \ peuvent
et d'immen- il fallut du moins ast-elle e
l ce sont leurs bâtiments qui, dès lors, pour couvrir la consommation, | prête, parée
ses intérêts. Les renseignements les avoir recours^aux artificiels ! stockée pour un an de guerre S
f assureront le blocus. Berlin et Rome produits ;
plus dignes de foi indiquent que, très ] resteront, en effet, seules face à Mos- d où le développement sans cesse ac- Charles ROBERT-DUMAS.
vraisenablablemeDt le général Franco - cru de la fabrication de l'ess°nce de
cou, grande fournisseuse des go,uver_
n'a fait, à l'une ou à l'autre, aucune La tâche était d'une ampleur
nementaux. Or, sur les Soviets, elles synthèse.
. promesse de cession territoriale ou considérable. En 1934, le Reich con-
ont barre par l'accord avec le Nippon
coloniale. Mais le Reich s'est assuré sommait 1,731.000,tonnes de carbu- Gosses
et un conflit qui prendrait son origine Pauvres
le contrôle à peu près absolu de l'acti- [ rants divers. 280.000 tonnes de benzol, !
en Espagne n'entraînerait pas le jeu .0,
vité économique espagnole an cas de 250.000 tonnes d'essence, 171.000 ton-
du pacte franco-soviétique.
victoire des rebelles. Son industrie tes d'alcool, soit au total 701.000 ton Combien sont à plaindre les pauvres
Supposons qu'un jour un navire an- nés seulement
équipera le pays, mais surtout, elle: étaient produites par gosses qui, dans quelques années, se-
glais ou fraoçais, ou même- soviétique 1»s ijduttries nationales. L'Allema- ront obligés d'apprendre l'histoire ac-
trouvera, dans le sous-sol ibérique les
soit coulé par une bombe d'un avion,
minerais qui lui sont nécessaires : le gne ne couvrant que 39 oio de ses be- tuelle de l'Espagne. On leur enseigne-
moteur par exemple, qui n'en aurait pas dis- soins (contre 28.5 ojo en 1933), elle se ra que les loyaux se sont battus contre
pour lAlIemagne, c'est son
tingué le pavillon, la Junte de Burgos, trouvait donc pour le reste dépendante les nationaux ; que les nationaux sont
besoin de matières premières. Déjà, gouvernement irrégulier, aura commis, de « l'extérieur ». Ses importations en des insurgés bu des rebelles : que pour
des techniciens germaniques arrivent , en
vertu du droit international un acte carDurants divers se chiffraient à' faire acte de loyalisme, il faut ficher le
par Lisbonne dans les provinces mi-'
de piraterie. Par contre, il ne sera cou- 1.090.000 tonnes, feu aux monuments publics et à pas mai
bières occupées et raflent soufre et j La « libération » projetée devait- de ses concitoyens ; que ceux qui réta-
pable, aux yeux de l'Allemagne et de
métaux disponibles. Quant à l'Italie, j donc consister essentiellement à dé- blissent l'ordre sont les derniers repré;
l'Italie, qui l'ont reconnu, que d'un
son activité aux Baléares et à Tanger , incident malheureux. ni andei au Reich cet effort considéra | sentants d'une barbarie arriérée D'au-
montre ses visées stratégiques en Mé- ble de fournir par ses propres moyens tre part ils apprendront que les natio
Ou voit toutes les possibilités d'în-
diterranée et ses arrière-pensées au ' tercession et même d'intervention 61 oio de carburants de plus qu'il ri'alistes de certaines partie* du terri-
Maroc. . .que' toire cognaient sur les nationalistes
n'était en état délivrer !
Rome et Berlin laisseront ouvertes par
Voilà pourquoi M. Hitler à convo-; L'essence de synthèse, produit de d'autres parties pour le bonheur d'une
leur décision d'hier.
I remplacement, obtenu eu partant des
que samedi, 14 novembre, son fameux
; A Londres, hier on estimait qu'une g plus grande Espagne.
conseil de guerre. On a raconté lignites que le sol allemand renferme , Et, comme il est bien probable, que
qu'il ! situation aussi grave commandait le en quantités importantes, fut deman- dansjm avenir très prochain, Madrid
de l'arrestation en U. R.S. S. j mn'ntien
1 s'agissait I rigoureux du pacte de non dée principalement à l'une des plus sera la capitale des Insurgés, ce seront
de citoyens allemands et l'on a parlé 1 intervention. C'est aussi l'avis du Quai aile ceux-ci qui, automatiquement, devieii •
dé rupture des relations irnpoi tantes usines chimiques
diplomatiques d'Orsay. Une collaboration franco-bri- filiale de la dront les loyaux, et les gouvernemen-
mandes, les Leunavrerke,
. avec Moscou. C'était et, éventuelle- constante ttux deviendront les rebelles, lés
tannique demeure, en ces fameuse entreprise décolorants l'I,- G.
I ment, ce sera le prétexte. Ayant ce' circonstances comme dans les autres Farbenindustrie., , blancs deviendront les rouges.
| conseil, le gouvernement allemand ! il
conjonctures européennes, un gage de Installée près de Mersebourg, la j Pauvres gosses y aura, vraiment
gavait reconnu la culpabilité de ses 1 en livrait de 150 à 200.000 I de quoi leur faire attraper une ménin-
paix. Leuna, 1934,
inculpés en Russie. En MONTCLART. touu.es d'essence de synthèse* Encore, l gite.
|ressortissants
1j _ _ _
..-.'-'.'|-
-.'•.-. -;•'"
qu'elles ne se Vendent pas meilleur mar ar 900 roubles^ soit 3 fois plus. Dans au- ,u-p p ehé que les noies.
La population de Tiaret
Nous" voulons procurer plus de bien en '; CUTI autre pays il n'existe une telle Ile | Exemple : J'achète à une:, puissance
à Jacques être à la classé laborieuse. \
) différence d° salaires. I étrangère uu stylo au prix de 2.50, ceux
a fait Doriot
voulons surtout Où est donc ni I fabriqués en France doivent être vendus
Nous et avant tout, i\, j l'égalité promise ? Quant | 25
un accueil chaleureux i fr.parce que leB trais de main-d'oeuvre
lapaîx, î; à la liberté, n'en parlons pas. Pas un |
I ne sont pas les mêmes, j'exigerais alors
I Les communistes de Moscou cherir \l autre pays n'en permet si peu. I que le stylo venant de l'étranger
i ' soit
eu- I chënt à nous eùtrâinèr da.ns une guer- ir- -! C'est pourquoi je refuse de continueriGr ^|
Bien que l'heure fixée pour la réu- j gvendu25.fr. aussi. La sommé que pro-
de prêcher la révolution russe aux ou-" | duirait la différence
nion — 9 heures du mâtin — n'ait pas pas | ré au profit de Staline, .fious voulonsus f! je la mettrai de côté
épargner notre pays de ce malheur. ir_ ; vrlers et c'est pourquoi aussi Je ne par- ir~ |Ig les
permis à tous les>ympathisants d'y g«id pour secourir nécessiteux.
c'est 2000 per&onnes, au L'orateur s'étend longuement ur j donne pas aux Thorez, aux Dudos, aux I|
surf M. Doriot est partisan.dé la création
assister^ ,. î! Cachin, aux Bartel, qui savent tous, ce I1 de
à l'invi- yj. là noblesse de-la mystique du Parti syndicats corporatifs pour éclairer le
moins, qui avaient,: répondu . J* que je viens d'exprimer,continuent à direre S 1
M. Azana Gé- âé- populaire français et termine en disant g gouvernement dans les différentes ques
tation ae l'Organisateur, ; aux ouvriers français que là-bas on a
"Nous ne sommes pas antisémites nous as i tions d'ordre économique, notamment
rard. fait une société meilleure, et les poussent
recevons tous les juifs qui sont frann j-J ainsi à se jeter-sur leurs compatriotes, !S> pour la production et la vente du blé
M. Victor Àrrighi | et du vin.
dû parti pour >ur ça*s ^e e*ur'.noué Qê faisons ex-
x- fj prêts un jour à s'en:re-tuer.-
M. Arrighi délégué Ua avec une connais-
. ception que pour ceux qui se déclarenf nt* j| A ces gens-là je ais : Prouvez que l'ex-" sance parlé également des
l'Afrique du Nord ouvre la séance et, très approfondie difficultés que
.' juifs avant d'être français-'.'.". "II pèrience communiste en Russie n'a pas aN
après avoir remercié les assistants rencontre l'industrie française par la
. M. de Maud'huy • est chaleureusement nt §S fait faillite et je vo_s donne le droit de
d'être venus aussi nombreux, entretre , ». s concurrence étrangère.
acclame ^? me traiter d'imposteur, mais si vous ne le M. Doriot fait appel aux bonnes volon-
tout de suite dans le vif du sujet. j prouvez pas et ne me le prouverez pas, l6'
M. Jacques Doriot à tés pour vt'nir grossir le parti.
L'emblème de notre parti, dit-il, est ssl $ c'est vous qui êtes des imposteurs. 11est frénétiquement acclamé.
lé drapeau tricolore, nous n'en vou- iu- M. Jacques Doriot tient d'abord a 1| Je leur dis encore : Prouvez que là bas La marseillaise chantée à pleins pou-
lons pas d'autre, nous rejetons la dire qu'accusé par ses adversaires 's î| en Russie 15 010 de la population ne se par i
g mons par tous les assistants termine
faucille et le marteau comme ooUsûs d'avoir, au-cours de la guerre avecîc |g tagent pas 50 010 de la fortune publique. 9| cette
, belle réunion.
rejetons la croix gammée. le Maroc.fourni aux Riîfins des armesjs f| Si vous ne le prouvez pass et ne me le ,is |5j Aucun incident ne s'est produit,
salutation consiste à et des il est de; toute ;e s
I prouverez pas, ce c'est pas moi qui suis p
S
Notre geste de munitions, justice
ou-u- Un 1 I
i menteur, c'est vous. J'ajoute qu'avôc ça»
tendre le bras en avant, la main qu'il se disculpe. te!.acte, dit-il,
il vous commettez uie immense duperie. £ïA
verte, prête à serrer fraternellement nt est un crime de haute trahison, si je |tj 5I|
celles de tous ceux qui voudront s'unirîir l'avais commis, est ce qu'on ne n'au-[- î| Pourquoi faire une révolution !| Adhérez au parti populaire
le arrêter ? Est-ce e I Camarades, après ce que je viens d'ex- |
à nous. Nous ne recherchons rait pas fait que je |f pliquer, réfléchissez ? Pourquoi ferionsis | français
de personne. 11 est ist serais là aujourd'hui ? On ne m'aurait jt j 1
passé politique , | nous une révolution meurtrière du mo- §
lorsqu'onon pai f ait grâce, et On aurait eu raison. 1. *> *
permis de faire demi-tour ment qu'on est certain rie trouver 20 ans15 - Président : Jacques DORIOT
le chemin suivi est
»st Avant le commencement, des hosti- l_ |
g
s'aperçoit que une autre classe privilégiée bien ï} Le PARTI POPULAIRE
mauvais. litës dans le Riff, un grand magnat de g| après insolente f FRANÇAIS
n | plus que la première ? Est-il1 j'i est ouvert à tous ceux qui souffrent
la finance avait acheté à Abdelkrim
L'orateur expose comment, grâcece | bien utile de mettre à la place du propriè
le rti tous les produits du sous-sol, je suis B I| taire un fonctionnaire armé ? c'est à cela| g|% de voir notre pays secoué par la erise
aux réformes envisagées, parti " | | économique et devenant la proie de
populaire français s'est attiré tout de de intervenu par la parole et par la plu- a| pourtant qu'on vous convie. |g '
ne Cette affaire été réglée et ; S l'étranger.
suite la confiance du peuple. ayant , ^S .. Il faut éviter la guerre 1g II est ouvert à tous ceux qui com-
dans les conditions désirais, ''
Il dit les raisons pour lesquelles es que je Ce qu'il y a de plus grave c'est que les15 i , le
j'ai cessé ma campagne. C'est tout ce || prennent que réveil nat'onal est la
lui même y est venu. f soviets cherchent â nous entrainer dans** condition du
n'ai mis les b progrès social.
Ii remercie Jacques Doriot de l'a- â_ qu'il y a eu. Je jamais, 6| uns guerre au profit du kominterne et Il est ouvej t a tous ceux qui veulent
voir fait réconcilier avec Bertrand (je pieds au Maroc.
de | je vais vous dire comment ; la France forte et heureuse,
fils du Gêné-g. .- Je suis aussi traité de renégat. Les re-5" I| Leur intention ou plutôt le but qu'ils g libre,
Maud'huy, ici présent,
négats sont les communistes français 8 |I se sont fiïés consiste à faire régner leurr c
c'est-à aire une Fran ce pacifique dé-
rai de Maud'huy.
qu'affecte an aveuglement impardonna- " i
I dans le monde entier. Pour ar- i
gagée des lourdes servitudes que lui
La politique,-dit.il, nousr avait pla- ble et qui hé s'aperçoivent pas que Sta-S " S politique river à cela iis ont décidé de s'attaquer r iimpose l'étranger ; c'est-à dire une
cés de chaque côté de la barricadé, e' Une veut les sacrifier pour satisfaire sonQ îjf d'abord à la Chine. Ce peuple, réuni à laa I
Fiance assurant à tous la dignité de
nous nous en voulions au point d'êtrere ambition gigamtesque. -''.." P une masse de dee .
....-.•.- tj? Russie, formerait près \
l'existence par le travail
prêts à nous battre. Jacques Doriotot 600 millions d'habitants. Il être e
Histoire d'une conversion I
I pourrait Ouvriers, paysans, petits et moyens
survient et prouve par des faits incon-Q_ , f ensuite constitué une armée contre la-
me reprochent d'avoir étée sl quelle aucune autre puissance ne pour-- j.
producteurs, intellectuels, votre place
conùtmunis-g. D'autres
testables que les théories est au PARTI POPULAIRE FRAN-
communiste et demandent les raisons 8 | rait résister. ,
tes ne sont qu'une vaste duperie ; alorsrs \
' ÇAIS.
nous sommes éclairés, l'obstacle quiu{ dé ma conversion. If Ce pian, l'Allemagne le connait, le Ja-
Je suis entré.dans le commu- - I sont bien dé- I FEMMES
nous sépare n'est qu'une porte non)n parti | pon aussi,fet ces puissances
niste voici comment : §f' cidées à empêcher qu'il s'exécute. Pour t v
vous voterez demain, adilérez donc
fermée qu'il suffit de pousser. Ce ges-s_ -
C'était avant la guerre, j'étais alors s }.1 plus de certitude dans la réussite, la Ru=;- a
aujourd'hui au P. P, F-
te a été. fait Depuis, d'autres ont faitjl- -
ouvrier forgeron et travaillais 12 h. \'\ sie ' voudrait que ia France retienne l'Ailee
comme nou3. Pour votre adhésion adressez vous
et 14 h. par jour pour un salaire mi- _ |" ]magne pendant qu'elle battra le Japon.
Avant de terminer M. Arrighi tientat |I C'est pourquoi a été machiné le fameux j dès maintenant 10 rue Cambon chez
M. ,n nime. Je me trouvais chaque jour en *
M. Marcel Urban".
à remercier Gérard A«am et son | pacte franco-soviétique, pacte que notre 3
père M.r le Dr Azam - dont les éloges,s
'
contact avec des camarades qui me' |ag gouvernement 3 signé inconsciemment, t, -
'
'.-'.
'
disaient : Tu ne vois/donc pas que tu 1
tant dans la vie politique et le passé;é |f parce qu'il n'en n'a pas compris ia portée «
] tires profit que d'une faible partie 3 ài
ne .
militaire, ne sont plus à faire •— pourir Devons nous nous battre pour le komin-
le concours à l'organisation .a '
de ton travail et que le reste va1 Ig terne i ? Cela, le parti populaire français s
apporté
de cette réunion. . (
en d'autres mains. Tu peux nous aider :' § i
ne le permettra pas. GHH0ÎS1QUÊ ItOG'AItE
|
i
échanger ce régime par un meilleur : Si j'étais au Pouvoir
L'orateur est vivement applaudi. |
<
qui est le régime communiste, viens j|
M. Fossati secrétaire fédéral du parti ** avec , nous. Si nous réussissons, non If Hitler a manifesté à plusieurs reprises 1 national
I son iniention dé causer avec la France. I
- i
seulement chacua de nous aura un | , d'action sociale
d'Alger f Notre gouvernement s'y est toujours. |iEassemblement . .
l
salaire élevé, mais il aura aussi 1 Le comité fait appel à tous les adhér
M, Fossati définit ce que doit être la ja plus !| refusé t sous prétexte que l'Allemagne " a , ?
véritable reconciliation nationale entrées. plus I de dignité et plus de'liberté. |j l'habitude de ne pas tenir ses engage- 1 r€ et sympathisants pour qu'ils assis-
Comment résister à une telle tenta- S meuts. 1 I te
tent â la conférence que donnera M. Follé-
prise par Doriot et qui, partie de St De.)m
nis le 28 juin dernier, groupe déjà plus[S tio'n ' I if Et bien, si j'étais au pouvoir j'accep- S reau, président général des Unions Lati-re
n<
nes.
de 100.000 adhérents. J'ai cédé, et pendant 15 ans j'ai don || terais * tout de suite et, quitte à ligner un 1Irents
M. Folléreau a entrepris la grande croi-
Passant à la politique intérieure, l'ora-1- oé t au parti communiste le meilleur de tt chiffon c de papier, je voudrais lui mon-
trer que j-* ne le crains pas et que les ; Si
sade contre tout ce qui est antUFrance...
teur indique que. ce n'est pas contre lec- mes r forces, d'abord avec la foi, ensuite îjj ^
Mais M. Folléreau fait plus et mieux que
français ne sont pas plus ;
fascisme — qui du reste n'est qu'un bo->- avec s l'esprit d'observation, puis avec f(diplomates .
bêtes que les diplomates allemands. Je : j combattre, il persuade.
ci
bard électoral _—, que les communistes s TéspOir 1 de rameDer mon parti dans le | ferais f| insérer dans nos conventions que : i Aller l'écouter représente pour nous
ont lait le front dit populaire, lis disent t c
cadre national. j> allemande ne devrait jamais être 1 I un
|| l'armée ut devoir.
que le 6 février fut une tentative fasciste e La révolution russe s'est produite, I plus puissante que l'armée française et
I ç L'entendre sera pour nous une Joie «t
contre Ja République e
et ce jour là ils see elle a été sanguinaire. Gomme tant 1| par p la suite je la surveillerais. U] récompense.
une
trouvaient aux côtés des manifestants, d
d'autres i'enHétais térrifé mais j'espé, î| Peut-être avons DOUS perdu là une Cette conférence sera donnée lundi 7
La vérité est qu'ils, utilisent pour, leurs s rais r tout de même que dans ioùt cela |ï belle D occasion de conserver la paix. ,
à 10 h. 30
! j'étais au pouvoir je renouerais les re-
Si décembre salle des fêtes, avec
fins Us désordres qu'ils ont créés, ils3 il en sortirait de bonnes choses et j'ai |? lations laa participation probab'e de M. Bellot,
îomenteht les grèves puis ils se servent t S observé
Ï-'P. II l! amicales de la France avec l'Italie
î que nous avons rompues maladroitement. pt
président des Unions Latines de POranie.
des grèves pour continuer. Ils protesi ntt |- j- Expérience, communiste l Les cartes sont en vente chez M. Çiau-
f !ïi j'étais au pouvoir je n'interviendrais
contre la cherté de la vie mais ils ontt! fi '-" I dans les affaires Se
sel et en ville. Nous demandons à nos
Les propnétés.grandes, moyennes et i| pas P d'Espagne, mais
abaissé la production, c'est-à-dire que le1 IS _ un embassàdeur de
petites, toutes, qu'elles soient ou non |\ J'enverrais i' auprès ai
amis, toutes et tous, de s'associer à cette
coût de la vie. a monté fatalement ; h
bâties ont passe entre les mains de \î Franco tout en en laissant un, auprès m
manifestation d'Union Latine qui nous a
Les communistes ont divisé le pays en1 T» | de Largo Cabaliéro. ^ donné la
l'Etat. Les iuduistries ont subi le même | déjà victoire, en assistant très
deux camps. Leurs théories sont néfastes 3 % En opérant comme nous faisons, sup- | nombreux à
sort( la répartition égale des salaires § nj celte réunion.
tant dans la politique intérieure que dans 5 , | posez que Largo Cabaliéro gagne, nous |
la politique étrangère. ' qui devait donner le bonheur à tous a I devenons d les ennemis des partisans de 1 ^
- axais de l'Ecole fflst«foeïle
é- tentée.
été 1-j; Franco. I
Notre programme se résume ainsi ;' I Tiaret
Aujourd'hui, c'est-à-dire après plus §| Supposez, au contraire, que ce soit I
soutenir l'individu, la famille, la nation 1 A de 18 ans d'expérience de ce régime |g Franco F qui gagne et, qu'en compensation | Les institutrices de l'école maternel'
et pour obtenir cela, détruire le commu -le
le seraient très heureuses de recevoir .
g.
que constatons nous ? ïd
I des services rendus, il fasse don à l'Aile I
nieme n d'une partie du Maroc, voyez-vous Ites I.des de don s en espèces
Nous constatons un échec total. En | magne pour faire leur
Ceux qui sont animés de ses sentiments là1 d vous les algériens, les dangers que 1| di
' ce qui concerne la répartition égale des |g d'ici, distribution de Noël.
venez à nous. "._ s vous Vl rencontreriez pour aller secourir 1I
salaires, on n'a pas tardé à s'apercevoir | Que tous ceux qui aiment les petits
Applaudissements. „. I la France en cas de besoin ?
les lois de la nature étaient plus I| 1
| pf nous avons 330 enfants à
que Si j'étais au pouvoir, je voudrais gou- | pensent que
M. de Maud'huy fc
fortes que celles.des hommes. Il y a f| venrer au-dessus ! de jouets et de bonbons. Aus
des- svndicats.-
" i pourvoir .
Al. de Maud'huy, membre du comité i dés di personnes robustes, ily en a de fai \| fI si les oboles même les plus modestes
il Le Programme nouveau I1 seroct ge elles reçues avec gratitude.
central, expose les raisons qui i b!
blés, ily en a d'intelligentes, y en a |
ont suscité la création du parti ne 1 dé di sottes. Le rendement de travail de | â L'orateur expose longuement le pro- s1 cette fête de Noël la plus belle
Que
rinfini. g gramme qu'appliquera le Parti populai- i
i fc
du bel
sont pas seulement d'ordre politique cl
chacune varié à |g plus âge ne passe pas inaper-
I re Français lorsqu'il sera au pouvoir. ï
sont aussi d'ordre humani- En dônûarit le mêrae salaire a cha-| I j, I de jios enfants.
qu'elles Union plus étroite de la France avec ses p çue
taire et patriotique. qi
que travailleur rien n'a pu marcher. I Amies et amis de l'enfance nous
|I C( colonies, modifier le régime économique |
Entre autre chose nous A il y a là^basd^é ouvriers I c0 sur vous nous aider et
voulons, Aujourd'hui f| e; existant, à cet effet ne pas acheter à I comptons pour
dit- il, mettre fin aux causes qui en qi gagnent 90 foublee par mois c'est- || j-, I 1 vous disons
qui Tétranger ce que nous pouvons trouver ï d'avance d merci.
faisant disparaître la confiance ont a-
a-diré en monnaie française 300 francs I chez cl nous. Modifier le prix des marcha n- 1
I Adresser les oboles à l'Ecole mater-
|
lait caitre le chômage. . pendant
p que leurs' camarades gagnent i d
dises venaiu de l'étranger de telle sorte f ae
aelle. .
v .":* '"-'"".""" '"•'" ,~ .'v. 9 %
: Bal /

Depuis quelques jours il n'est ques-


tion dans notre ville, que d'une, toiréç
dansante oui restera gravée dans les
annales des disciples de Teipskhore,
"FAIRE LE BIEN EN S'AMUSAIT''
'telle est la devise dé notre "JiitiN.ES-
SE NATIONALE" et nous croyons
bon de faire savoir, que cette fête de
chaîné, qui aura lieu fin Décembre
laissera une impression inoubliable à
tous les Tiaretiens qui voudront bien
s'associer aux organisateurs et orga-
nisatrices de cette importante mani-
festation, en y venant nombreux

pète de la 2 siûto-Géoile
La sainte Cécile, retardée de huit jours
à cause de la mort de M. Salengrô, a été
fêté dignement dimanche dernier par
notre musique « La Lyre Tiaretienne ».
Après rassemblement, elle s'est rendue I EOOhE DE PERFEGTlONNPIElî'r Dp 0p>
au monument aux morts au pied duquel •
FICIEHS ET S/ OFFICIERS DE BESfBVl:
M. Bolfa Président, a déposé une gerbe
\
de fleurs. Une minute de recueillement' [' Exercice de cadres, avec troupe sur.
le 5 décembre 1936. ~.
a été observée et une Marseillaise à ter- | le terrain,
miné cette cérémonie. en ordre , .Poursuite-— Exploitationdu succès
Puis,
parfait, notre musique a parcouru les i Action d'un bataillon en réserve en-
gagé pour manoeuvrer une féèist.ance
principales rues de notre ville en faisant r "
entendre d'excellents morceaux. enueruie.
Plus tard; Un apérif réunissait dans la Les Ô. R. et S. Ô. R. sont invités
salle de répétitkms décorée avec goin,tous ai e.r ôlir leur uniforme afin de recè-
les membres de la société et les autorités vuir un commandement.
Point de rassemblement à 12 b. 30 ;
locales. .
ferme avec abreuvoir sur rpuéd Mé-
Des allocutions ont été prononcées par
Messieurs Botfa Président, Mestre vice- charef 6 kilomètres sud dé Tiàret,
Président, Seltner chef, Abécassis musi- route de Palat.
cien . Carte au 1150.000^371,9 224,3^900
mètres, nord-est de la cote 992.
En cas de très mauvais temps né-
cessitant cootre' ordre, les O^R. et |
Fête do Bcpeaa de Bieolaisaoce
S. O. R. en seront avertis au- passage |
Fête du Bureau de Bienfaisance dont
par un" sous officier qui se tiendra à lt. i
les entrées du "Luna-Park" installé pla-
ce Carnot sont, en grande partie versées sortie sud. sud ouest de f iaret, à la j
à la Caisse du Bureau de Bienfaisance ; fourche route de Tagdempt. route de
j
Nous informons que la direction de Palat .'.
"Luna-Park" dont le succès est chaque
jour grandissant a décidé d'accord avec Scnola, cptorum \. \
la Municipa ité, de prolonger son séjoar Assemblée général© \
jusqu'au Jeudi 10 Décembre. La loterie du Le comité prie les sociétaires de-vo.u-.J
coebon comportant de nombreux Ibts.qul loir bien assister, à l'assemblée 'gé.né-
devait être tirée dimanche est reportée., raiè qui aura lieu, dimanche, 6/décerna
au Jeudi 10 décembre jour de clôtùrii. bre prochain, a 10 heures, r dans Ta
Conoérvez vos tickets d'entrée pour salle du Casihe::Pieàud-
courir votre chance à cette loterie oiigi
. / ;' OBJET:
nale.
Dimanche 6 Décembre matinée de gala Comptes rendus moral et financier
au cours de laquelle la"Lyre Tiaretienne"' Renouvellement du Comité
donnera un concert au kiosque de la Pla- : Questions diverses.
ce Carnot de. 15 à 16 heures À l'issue de cette assemblée, un apé-
ritif sera gracieusement Offert aux
: sociétaires et membres exécutants.

OiseBerie -
Nécrologie:
: à :4me et M. Col-
(Plaoe Carnot) Nous adressons
Vous offre pendant. 12 jours seulement lombet, fille et gendre de Mfne et M.
de jolies collections d'oiseaux et poissons Beriazet, inspecteur de la sûreté en
-
exotiques. notre ville, £os sincères condoléances
(Parmi les oiseaux :- toutes sortes de à l'occasion du décès de leur grand
Canaris, des PérrucheB toutes teintes, des ruèri Mme Vve Boulanger âgée de 78
poules des Indes, des Faisans, etc. etc.. a
ans, lâchement assassinée Palikao.
Aquarium et des cages aux meilleurs prix
Le vol semble être '1-3. mobile,-ie ce f
Une visite s'impose.
crime affreux. \

Docteur L LlOUQUtf
Ex interne de l'Hôpital civil d'Oran

Médecine Générale
Maladie des Enfants
.4, Boulevard Clemenceau (Maison A-gof)
Consultations de 9 à 11 h. et dé'2 à 4 h,

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Zx**&*à.\..:'--

Chionique du cinéma
La route impériale d'après le roman
connu de Pierre Frondaie a marqué un
nouveau stade dans Foeuvre si diverse-
ment intéressante de son réalisateur. 11
s'agit cette fois d'un roman d'action.
Et quelle action M
L'aventuré y côtoie le romanesque»
l'hèroisme l'amour.
C'est le type parfait du film que vous
verrez celte semaine au Casino-Cinéma.

Fiançailles
Nous apprenons' avec un très grand
plaisir les fiançailles de Melle Céline
Domeck fille de Mme et M. Domeck
propriétaires en notre ville avec. M.
Eselapez propriétaire à Relizsne.
Il nous est agrésble d'adresser aux
jeunes fiancés nos sincères félicita-
tions et nos compliments aux parents.
demeurant à Trézel I ; !
SOLER Aimé restaurant végéta-ta- Ledit immeuble avait été ad]u-
)priétaire
pris en sa qualité de subrogégé t
rien avec lequel elle demeure i à gé à Monsieur GRIG jules Char-
tnteur adhnc du mineur GRIGIG <
Oran rue Alsace Lorraine. les, propriétaire à Trézel suivant
_ Georges Michel, fonction à laquel-el" drés
28- Ledit .M. SOLÉR Aimé, lé procés-verbal d'adjudication
1- se ledit Me Barat notiiire -le
le il a été il nommé et qu'il a ac- iC" . tant en son UOJJ per- Qr' \ par
agissant
suivant délibération du ,sonnel si besoin 21 Juillet 1930 pour le prix prin-
ceptee ^u est que pour(,r
conseil de famille du [dit mineuriur cipal_ outre les frais et charges de
]
l'assistance, l'autorisation mari- rj
tenu sous la présidence de M. *ele Cent trente cinq mille francs.
j
taie et la validité de la procédure[re
Juge de paix du canton de Trézel
ïel à, l'égard de son épouse sus-nom-m- Par exploit dj Me Corcia huis-
le 20 Septembre 1929. ]
mée. sier à Trézel. Messieurs GAR-
17- Monsieur ARCHILL\ An-
n* 29- Monsieur BELMONTE Jean an CIA Emile, Garcia Miguel Antoi-
toine, propriétaire cultivateur ur entrepreneur
( de' maçonnerie le- n6 Fils et les époux BELMONTE
de-
demeurant à Burdeau ; pris tant int meurant, à Oran village Médioni HÙ Clément ont fait sommation a
' en son nom
personnel si besoin ^D pris en sa de subrogéigé Monsieur GRIC de les
] qualité payer
"s est que pour l'assislance, l'auto-o • \tuteur de la mineur GARCIA Gil- rîl- droits revenant sur ledit prix
_ risation maritale et la validitéité berfe, ] fonction à laquelle il a été âté > d'adjudication tels qu'ils ont été
de la procédure à l'égard de îson on nommé-etj a sui-
ni- établis à l'état dressé
qu'il acceptée iéquidatif
épouse ci-aprés nommée. vant délibération du' conseil de par Me Barat notaire le 25 Juin
18 Madame ARGHILbA Pau-u_ famille' de la mineur tenu sous us 1931 et homologué par jugement
'rendu
sans de *
la présidence de Monsieur le Ju-u- par le tribunal civil de
line, profession épouse
M. ARCHILLA Antoine sus nom- m. ge i de paix du canton de Saint- it- Tiaret le 28 Octobre 1931 enre
r mi avec lequel elle demeure au an Cloud, ' le 27 Novembre 1929. i
gistré et signifie, sous peine de
même lieu. . revente sur folle enchère de
30' Madame GARCIA Lauret-
l'immeuble dont s'agit.
.„ 19-Monsieur BES André comp-p. te i Eliane, sans profession épou-
table demeurant à Burdeau ; prisis E
se de M, TORRONDEI Léon en- jn- Cette sommation est demeurée
'» en sa qualité de tuteur * de transports avec rec i
infructueuse.
adhocoe trepreneur
des mineurs. ARCHILLA Guil-
il- '
lequel elle demeure à MarrakechCD En conséquence
e la vente dudit
la urne & ARCHILLA Adèle fonc- e. 33 ? Derk Sidi Bouloukat. j
immeuble est poursuivie en exé-
e tion à laquelle il a été nommé et 31- Ledit Monsieur TORRON- ^- '
'cution des clauses et conditions
qu'il a acceptée suivant- délibë é DEL \ Léon entrepreneur de trans-is- du i cahier des charges dressé par
ration du conseil de famille des es ports demeurant a Marrakech, ih, Me Barat notaire le 19 Juin 1930
j
s dits mineurs tenu sous la présiû-- pris tant en son nom personneltel et < des dispositions des aiticles
j
dence de M. le Juge de Paix du ï «J- que '733 et suivants
^ pour l'assistance, 1autorisa- a- du Code Procé-
H canton de Vialar le. 25 Févrierer tion t et la validité de la <
dure civile.
maritale
1930 enregistré. , à de son épou- u~
procédure l'égard La dite vente aura lieu le 21
20- Madame VILANi Marieie s
se sus-nommée, i
OCTOBRE 1936 à Neuf heures
Rose veuve noa remariée de M.tf- Demandeurs à la licitation. du matin.
aura lieu le MERCREDI SEIZE DE- r GARCIA _(
L'Adjudication , Jean Antoine demeu- 1_ ur
Ayant eu M PETAUTON pour A cette date la vente a été ren
GEMBRE Mil NEUF CENT TRENTE SIX à neuf Heures s rant à Vialar "Pris tant en sonm avoué constitué.
e ,
voyéeau 16 Décembre 1936
du matin, à l'audience des Criées du Tribunal ciyil dea nom- personnel qu'en sa qualitété
Il sera procédé 4e MERCREDI
de tutrice légale de ses enfants'* MISE A PîtlX
séant au Palais de Justice delà dite ville, sis VINGT ET UN OCTOBRE 1936 Il
Tiaret, rue S mineurs ; GARCIA Armandine
àa Neuf heures du matin, à la Outre les charges, clauses et
et GARCIA Amélie.
Beauprêtre. b
barre du Tribunal civil de Tiaret,t, coadifious « ordinaires et particu-'
21- Madame COT1LLAS Ange è"* audience a des criée?, séant au iu Hères 1 du cahier des charges les
On fait savoir, à tous ceux qu'il zel. e
enchères
le Marie veuve de M. RASïOL 'L Palais E de justice de la dite ville le seront leçues sur la
appartiendra, qu'aux requête, 7- Ledit M. SALADO Michel ' José sans r
profession demeurant it sis s: rue Beauprêtre, à la ventete mise à prix ci-après fixée par les
poursuites et diligences de ; agissant tans en son nom per- à -
Vialar ; prise en qualité de
le a
aux enchères publiques au plus is p
poursuivants, savoir :
1- Monsieur GARCIA Emile, sonnel que pour l'assistance l'au-'" tutrice
légale du mineur G ARCIA A O
offrent et dernier enchérisseur a
demeurant à Bur- torisation, maritale et la validité e LOT UNIQUE
propriétaire son petit fils, issuiu l'extinction 1' des feux, les étran-l-
Miguel Joseph
deau, delà procédure à l'égard de sona
du mariage dudit M. Garcia Jeann gers g admis, ensuite de licitation » 55.000 Francs
2- Monsieur GARCIA Miguel épouse sus-nommée.
Antoine, en i • noces avee Mada-a- et e sur folle enchère, en un seulal
Antoine Fils, propriétaire de- 8' Madame GARCIA Carmen, » me Frais droits fixe et proportion,
ROSTONN Ascension, tousis hlot, de l'immeuble ci-aprés dési-j.
meurante Fléurus ; sans profession épotièede M. deux n
nel en sus
décédés. g
gné. ~
S- Madame GARCIA Annette MANDÔRLO Jacques Arthur, >
de M. DESIGNATION DE Fait et rédigé le présent placard
sans profession épouse cultivateur avec lequel elle deB 22' Monsieur SOSA François [s
à Tiaret le 22 Septembre 1936.
BELMONTE Clément propriétai- meure a Burdeau. cultivateur demeurant tribu desJS nmmeuble à Vendre
re avec lequel elle demeure à 9- Ledit M. MANDORLO Jac- . Béni-Maida, commune mixte duu fttlle (i qu'il résulte du cahier desîs L'Avoué poursuivant :
' ' "
Fleurus ; ques, agissant tant en son nom 1 Sersou ( Vialar ). pris en sa qua-j. ci
charges.
Signé : Ph. NAVARRO .
4- Ledit M. BELMONTE Clé- personnel si besoin est que î lité de subrogé tuteur des mi-i- LOT UNIQUE
ment agissant tant en son nom l'assistance l'autorisation j neurs Garcia Armandine Enregistré à Tiaret A. J le
pour et Gar-?' 6 eme lot du- cahier des chHrges!S
si besoin est que pour maritale -
et la validité de là pro- cia Amélie, fonction ^
Novembre 1936 folio case
personnel à laquelle
l'autorisation mari, cédure à l'égard de sop épouse 3 il a été nommé suivant délibéra- Reçu : 7 francs.
i'assi3tance, Une Maison
taie et là validité de la procédure 8Us-D0mmée. tion du conseil de famille desdits? rLe Receveur:
Signé : SERVAIS
S"
située dans l'intérieur de la viile
à l'égard dé son épouse sus-nom- 10- Madame BlSLMQNTE Àl- . mineurs tenu sous ia présidence ,
de Tiaret, eommune, canton et
it Pour plus amples renseigoe-
mée. phonsine, commerçante demeu - de M. le Juge de paix du canton
arrondissement hypothécaire de'e t
neufs s'adresser : 1er \ Me NA-
Pour lesquels domicile est élu ra»t à Sldi Mokhtar, route de3 de Vialar le 25 Avril 1935. f;
Tiaret, élevée sur terre plein n VÀRRO
en l'étude de Maître Philippe NA- Marrakech a Mogailor, kilomè- ^ avoué poursuivant ; 2-
23- Monsieur ASCENCIO Dié-i- d'un d rez-de chaussée di- chez Me
VARRO avoué près le Tribunal tre 100 veuve non remariée^ de't
J fimple
go, cultivateur demeurant aà visé HATCHUEL, notaire,
v en" huit nièces, cuisine 3l"
et
civil de Tïareiy y demeurant qui M. GARCIA François, agissant s
successeur de Me BARAT, où le
Vialar, pris eu sa qualité de su-l" <} Grand hangar sous
est déjà constitué pour les pour- tant en son nom personnel qu'en 1 brogé tuteur du mineur GARCIA ^ dépendances. cahier des charges est dépesé ; 3.
et occupera p
partie duquel il existe une cave ^
suivants pour eux sa qualité de tutrice naturelle 5 Michel fonction à i- s
Sur ' les lieux pour visiter.
GARCIA Gil- le il a étéJoseph, laquel- Le tout bâti en maçormens et
3t
sur les présentes et leurs suites. de sa fille mineure nommé et qu'il a ae~
A l'encontre de -s Monsieur berte.' Pi
couvert en tuiles ; Ensemble Is
ceptée suivant délibération du , '
sur leguel ces diverses :S ^
<iRIG Jules Charles, propriétaire 11- Mademoiselle GARCIA Ali-, - conseil- de famille des dits mi • terrain
ETUDE DE
demeurant à Trézel, ce, célibataire majeure demeu- itenu sous i • -J ci
constructions sont édifiées de laa
neurs la présidence
fol enchéri: rant a Sidi. route de 1 de Monsieur S1 de Six cent quarante » ME
Adjudicataire Mokhtar, ie Juge de Paix du superficie ] BEN SAID
Sans avoue constitué. Marrakech à Mogador '
kilomè- cantons de Vialar le 28 , mètres carrés, faisant partie des
Juin 1935. , Licencié en droit, notaire
En présence de ; tre cent. le
lots numéros 676 du plan cadas- '" à Frenda
1- Monsieur GARCIA Louis 12- Monsieur POMMERY Fran- 24- Monsieur KILIU Antoinej j, tral tr et 335 du plan du service ;e _ —^^
«ultivateur demeurant à Tiaret. çois, propriétaire demeurant à propriétaire demeurant à Bur • te topographique. Cçt immeuble e Procédera le Jeudi 10 Décembre
2. Madame GRIG Julienne sans Trézel ; pris en sa qualité de deau, pris en sa qualité de su-t- est es limité : au nord ouest par laa 19H6 n à 9 h. 30, en son étude, à la
profession épouse de FAUCON tuteur adhoe du mineur GRIG brogé tuteur des mineurs Arcb.il- 1- n
rue Cronstadl, au sud est pa.r lee i(
location aux enchères publiques,
Etienne Florence avec lequel Georges Michel, fonction à la- la Guillaume et Archilla Adèle, î5 B
Boulevard Gâmbetta, Au sud d une durée expirant le 30
p
pour
elle demeure à Trézel. quelle il a .été nommé et qu'il a fonction à laquelle il a été nom- - ouest oi par Montière. on acqué s,
septembre 1939, d'une propriété
3- Ledit M. FAUCON Etienne acceplée suivant délibération du mé et qu'il a 'acceptée suivant t re reurs, Au nord est par Lucas s située si douar commune des Ouled
Florence demeurant à Trézel, couse il dé famille dudit mineur délibération du conseil de famil- . BOGGIO B ou acquéreurs. z
Ziane Gherabas, commune mixte
tant eD son nom tenu sous la de M. le des dits mineurs tenu sous la
a dl
du
agissant per- présidence Ainsi ou surplus que les im-_ Djebel-Nador, canton judicai*
sonnel que pour l'assistance, le~Juge de paix du canton de présidence de Monsieur le Juge e m i. ri
re de Frenda, d'une superficie de
meubles ci-dessus désignés exis-
l'autorisation maritale et la va- Trézel le 20 Septembre 1929 en- de Paix du canton de Vialar lee tent ^ se poursuivent, s'étendent t *«
193 hectares, 46 ares, 57 ceatia-
lidité de la procédure a l'égard registré. 8 Novembre 1929. r( ensemble les constructions
et se comportent avec toutes s res,
de son épouse sus-nommée. iZ' Monsieur GRIG Alphonse 25-Madame ARCHILLA le
leurs ett y édifiées comprenant 2 pièces
Irène e aisances, appartenances
4*: Madame GRIG Camille Jean- Jules, propriétaire demeurant à sans dt les s d
d'habitation, deux écurie? et une
profession épouse de M.. dépendances et tous droits
ne sans profession épouse de M. Trézel.
MASQUEFA Joseph, cultivateur r qui qi y sont attachés, le tout sans 8 porcherie P' ,• une superficie de 92
GLOUP; René Emile, menuisier 14-; Madame Assén- &'
ha. 50 a. a de bons labours
GARCIA avec lequel elle demeure ci-de- . aucune
âr exception ni réserve. reçu
avec lequel elle demeure à Tré- sion sans profession épouse de vant à Castiglione et actuellement *
'"""' PI
préparatoires.
zèLKr M. ^ALADQjJoachim piopfié- à Montébéllo canton de Marengo. PROCEDURE Lé locataire éventuel devra
5vLedit Monsieur CLOUP Re- taire avec lequel elle demeure à La vente de l'immeuble sus- - immédiatement
in consigner la som
tant en son 26- Ledit Monsieur MATQUE- -
né Emile, agissant Trézel. dé
désigné à été ordonnée par ju- ai
me de 11.562 frs. 50 cms repré-
nom personnel si besoin est que 15; Ledit ;Mbnsieur SALADO FAJoserh, pris tant en sou nom 1 rendu sur requête col- . sentant
se la valeur des labours
gement
si btso*n est crue pour ? lective .
pour l'assistance, l'autorisation Joachim propriétaire pris" tant personnel par ie Tribunal civil de3 préparatoires
pr ; la location sera
et la validité de la pro- - en son nom personnel l'assistance l'autorisation mari- m,
maritale si besoin Tiaret le Trois juillet 1929 enre^ payable pa par année et d'avance.
à l'égard de son épousé tais et la validité de la procédu- -,
cédure est que pour l'assistance;, fauto* gistré. Cette vente a eu lieu par- Entrée en jouissance immé
et là ..validité de re à l'égard
sus nommée. risation maritale de son épouse sus- de
devant Maître Baïa^SïJîSgfe^ i di
diate.
'' il deraeu- "
6' Madame^ GRIG Rose Made- la procédure à l'égard de son nommée avec laquelle j,-
Tiaret le 21
re au même lieu, JuilJ^;^3^-lur::?%|x
leine sans i profession épouse de épouse sus nommée, aveé laquel- cj,
clauses et con^tipns-tfu"càhieV v ^ MISE A PRIX
\
M. SALADO Michel, cafetier le il demeure à Trézel, 27- Madame GRIG Odette sans > des de charges djréssé-par le dit Mè.. K tT)^ePt
\) -Mille francs
avec lequel elle demeure à Tré- 16* Monsieur GRIG Léon pro- profession de Monsieur ' BsBarat notairè^Jè
! épouse" 1 . -. 19 Juin 1930. »i % *
\-\) Par an
- '

Jmprlsowi» d# l'Scto te 3"l#r«t » U 6«r#pf: a6AiâV^lJhrAV¥