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Science de l'ingénieur-génie mécanique CORRECTION TD N°05 1ère année TSI

Exercice n°1 Voilier l’Alcione


Question n°1
Dans votre cas particulier d’une surface cylindrique de révolution, définissez l’élément de surface ds) et le
vecteur unitaire ( ? ) à utilisé dans ce cas (figure 4 et 5).

Donnez l’expression de l’action mécanique élémentaire en (M) du vent sur l’un des cylindres dFvent cylindre .

La mât étant de forme cylindrique de révolution, il faut isoler un élément de surface (dS) sur ce cylindre :
dS  R . d . dz .
L’effort appliqué au point (P) par le vent sur le mât vaut donc :

1   ω.r  
2

dF vent cylindre   . ρ . V0 2 . 1    2 . sinα   . R . d . dz . n
2   V0  

Question n°2
Calculez la résultante des actions mécaniques du vent sur un mât (info : sin3 ()  sin().(1  cos2 ()) ).

1   ω.R  
2

2 
R vent cylindre   dF vent cylindre   . ρ . V0 .  1    2 . sinα   . R . n . d . dz
2   V0  
cylindre 

1   ω.R  
2
 
R vent cylindre   . ρ . V0 2 .  1    2 . sinα   . R . (cos . x  sin . y) . d . dz


  V0
2 cylindre   
 
R vent  cylindre  R x . x  R y . y , avec :

1 z 2.h   2.   ω.R  


2 

R x   . ρ . V0 2 . R .    1    2 . sinα   . cos . d .dz
2 z 0    0    V0   
 

1 z 2.h   2.   ω.R  


2 

R y   . ρ . V0 . R .    1  
2  
 2 . sinα  . sin . d .dz
2 z 0   0   V0   
 

 2.    ω . R 2  ω.R


a) R x   . ρ . V0 . R . 2 . h   cos.1    .  4 . sin.cos.
1 2 2
  4 . sin . cos  . d
2  0    V0   V 
   0

2.
   ω . R 2  
ω.R 4
R x  ρ . V0 2 . R . h sin .1    .  2 . sin 2 .  . sin 3 

   V0   V0 3 
   0

R x   ρ . V0 2 . R . h.0  0 => R x  0

    ω . R 2  
 ω.R 3 
b) R y   ρ . V0 . R . h   sin .1  
2  .  4 . sin 2 .  4 . sin   . d
      V0   V0 
   

Les fonctions ( sin  ) et ( sin 3  ) étant impaires, les intégrales de ces deux termes sont nuls, il ne reste que le terme
en ( sin 2  ).

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ω . r   2 ω . r 2   1 - cos(2.)
R y   ρ . V0 2 . r . h . 4 . 2
 sin  . d   ρ . V0 . h .  . d
V0    V0    2

ω.r2   - 0,5 . sin(2.)  2 ω.R2 
R y  ρ . V0 2 . h . .  => R vent cylindre  ρ . V0 . h . .. y
V0  2  - V0

Le signe (-) signifie que si l’on veut faire avancer le bateau, il faut faire tourner le cylindre de révolution dans le
sens rétrograde.

A.N. : R vent cylindre  57 258 N (il faut donner les différentes valeurs numériques dans le système d’unités
international).
Question n°3
Calculez le moment en (A) (centre du cylindre de révolution) des actions du vent sur un cylindre de
révolution.
A
M vent  cylindre   AP  dF vent  cylindre
cylindre

   ω . R  
2
 
  . ρ . V0 .  (z  h ) . z  R . n  1  
A 1
M vent cylindre 2   2 . sinα   . R . n . d . dz

2   V0  

A 1   ω.r  
2
 
M vent cylindre 
  . ρ . V0 .  (z  h ). 1  
2
 2 . sinα   . r . (z  n) . d . dz
2   V0  

A 1 2.h 2.   ω.r  


2
 
M vent cylindre   . ρ . V0 2 .  (z  h ) . dz .  1    2 . sinα   . r . (z  n) . d
2 0 0   V0  

2.h A 
or  (z  h ) . dz  0 => M vent cylindre  0
0

Question n°4
Donnez la forme du torseur de l’action transmissible par la liaison entre le mât et le navire.
X L 
 
S Navcy  Y M 
Z 0 
  ( B,B )

Question n°5
Après avoir isolez un mât cylindrique :
Réalisez le bilan des actions mécaniques appliquées à un mât cylindrique de révolution.
Déterminez les composantes des actions transmissibles (les moments seront calculés en B) dans la liaison
pivot en fonction des grandeurs intéressantes puis réalisez les applications numériques.
a) On isole le mât cylindrique de révolution.
b) Bilan des actions mécaniques extérieures :
X L   0 0  0 0
 
S Navcyl  Y M  ;  
S pes  cyl   0 0 ;  
S vent  cyl  F 0
Z 0   P 0   0 0
  ( B,B )   ( A,B )   ( A,B )

0  F.(h  b)  0 0 X L 
     
F 0    0 0  Y M   0
0     
 0  ( B,B )  P 0 ( B,B )  Z 0  ( B,B )

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 X'  0

F  Y  0 ;  F.(b  h)  L  0 et M=0
Z  P  0

Après résolution de ce système d’équations on obtient :
X  0 ; Y  F ; Z  P ; L  F.(b  h)  L ; M  0

Y  6 .10 4 N ; Z  2 .10 3 N ; L  3,12 .10 6 N

Exercice n°2 concours Mines-Ponts (MP et PSI) 2014)


Question 2.1
Déterminez le vecteur position du centre de gravité de navire « complet » : OG , en fonction de (a), (b), ( M1 ) et
( M N ).

 M1 . a  M N . b 
(M1  MN ) . OG  M1 . OG1  M N . OG N => OG  . yN
M1  M N

Question 2.2
Le sujet indique que R D  M.g . Justifiez cette relation (système isolé, théorème utilisé, hypothèses…).
On isole tout le navire, le système est soumis à la pesanteur, à la poussé d’Archimède et aux actions mécaniques du
vent (ou de la houle), on applique le théorème de la résultante (statique) :
  
M . g . (-y)  R D . y  0 => M . g  R D
Question 2.3
G 
Le sujet indique que la relation M ext nav . z  R D . G x  0 permet de connaître l’angle de gite. Justifiez cette
relation (système isolé, théorème utilisé, hypothèses…).
On isole le navire, (même bilan des actions mécaniques extérieures), on écrit le théorème du moment (statique) en

(G) en projection sur ( z ) :
 G    G 
 M ext  nav  GG  M . g  GC  R D . y  . z  M ext  nav . z  0  R D . G x  0 =>
 
G 
M ext  nav . z  R D . G x  0
Question 2.4
a) Expliquez pourquoi G x suffit à caractériser le moment de redressement ou de chavirage,
Le passage d’un moment de redressement à un moment de chavirage ne dépend pas de la masse du navire mais
uniquement de la forme de la coque. Pour une masse de navire donnée, le moment de redressement est plus ou
moins grand et dépend uniquement de la forme de la coque. L’étude de « stabilité » dépend donc uniquement de
Gx (pour une masse donnée).
b) Pour chaque point d’équilibre repéré sur la courbe par A, B, C, D, E et F (document réponse), donnez dans
la case prévue sur le document réponse le numéro de la figure représentant la position d’équilibre
correspondant.
Point d’équilibre N° de figure
correspondant
A 4
B 3
C 1
D 6
E 5

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F 2
Question 2.5
a) Exprimez la puissance galiléenne des actions de pesanteur développées par le mouvement du navire (rotation
 dα
d’axe (H, z) ) en fonction de α, , g, M et autres paramètres géométriques utiles (la puissance galiléenne des
dt
 G
actions de pesanteur se calcule par la relation : Ppes. Nav/R G  M . g . VNav/R ).
g

La puissance galiléenne des actions de pesanteur est :



 G   d HG   d - L . y N   
Ppes. Nav/R G  M . g . V Nav/R g  M . g .    M.g.    M . g . y . ( - L) .  N/R g  y N
 dt  R  dt Rg
g

    
Ppes. Nav/R G  M . g . y . L . (- ) . z N  y N  M . g . y . L .  . x N Ppes. Nav/R G  M . g . L . α . sin()
=>
αj
b) Montrez alors que le travail de ces actions de pesanteur est proportionnel à Sij tel que Sij   G x (). dα lorsque
αi
l’angle de gîte passe de la valeur  i à la valeur  j .

tj tj

WpesNav/Rg   Ppes.Nav/R G . dt    M . g . L . . sin() . dt
ti ti dt

tj

Avec M . g  R D et L . sin( )  G x => WpesNav/Rg    R D . G x . . dt =>
ti dt

j
WpesNav/Rg  R D .  G x . dα  R D . Sij
i

Question 2.6
Quel est le sens donné à chacune de ces deux clauses du cahier des charges imposées par le législateur ?
a) Le législateur souhaite que le navire puisse se redresser seul même si le mât commence à être dans l’eau. En
effet, lorsque le mât et la voile sont dans l’eau, ces derniers opposent une forte résistance au redressement car
l’eau empêche le mouvement de la voile qui est de grande dimension. Il faut donc une « réserve de couple de
redressement ». Un angle minimal de 120° a été choisi.
b) Le législateur souhaite que le travail à fournir pour redresser le navire, s’il a chaviré, soit nettement plus petit
que celui qui l’a fait basculer. Un rapport de 5 a été choisi.
Question 2.7
a) Au vu de ces courbes, quels avantages procure la quille pendulaire au comportement du navire lorsqu’il
gîte avec un angle  positif ?
Lorsque la quille est à tribord et que l’angle de gite est positif, cela augmente la stabilité (l’aire sous la courbe (dans
la zone de stabilité) est plus grande (il faudra fournir un travail plus grand pour faire chavirer le navire) et l’angle
maximal est plus important : 130°. De plus la valeur maximale de Gx est plus importante.
b) Pour un angle de gîte  négatif, quel est l’apport de la quille pendulaire ?
Pour des angles très faibles (entre -10° et 0°) la quille amplifie le gite, mais lorsque l’angle atteint -10 °, le
chavirage devient « impossible » (si le moment du vent reste modéré…).
c) Dans la situation de navigation où le vent vient de tribord et où la gîte ne doit pas être trop importante
malgré la grande surface de voile déployée, quelle doit être la configuration de navigation à adopter ?
Répondez par un dessin reproduisant la figure 8 et justifiez votre choix.
Si l’on souhaite que le navire ne s’incline pas trop fortement sous l’action d’un vent venant de tribord, il faut
incliner la quille vers tribord. Cela va augmenter la valeur de Gx : pour un moment de vent donné, l’angle
d’inclinaison sera plus faible.

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d) Lorsque le navire (quille à tribord) est dans la position inappropriée où α  180 indiquez son
comportement si une cause extérieure tend à l’écarter de cette position pour l’amener à une position définie par
 * (envisager les deux possibilités : α*  180  et α*  180  ).

Si l’on diminue la valeur de l’angle de gite ( α*  180 ) le navire a tendance à revenir dans sa position initiale
(mât dans l’eau) car G X . α est positif.

Dans le cas où on augmente l’angle par rapport à (   180 ) : α*  180 le navire va se redresser tout seul
car G X . α est positif.
Question 2.8
Tracez le graphe de liaison du système composé des pièces (N), (1), (2) et(4) (en utilisant le schéma cinématique
de la figure 9).
Complétez ce graphe par les actions mécaniques appliquées sur ce système (n’oubliez pas les actionneurs).
Pesanteur

Liaison pivot
d ' axe (O , Z⃗N )
N 1

Liaison rotule Liaison rotule


de centre C de centre A2

Liaison pivot glissant


d ' axe(C , x⃗2 )
4 2

Action du fluide hydraulique

Question 2.9
Montrez que l’action mécanique de (1) sur (2) en A 2 est modélisable par un glisseur dont la forme est notée :

X12 . x 2 
S12     (une argumentation solide et scientifique est demandée).
 0  A2

On isole le vérin (2-4) plus huile à l’intérieur, il est soumis à deux glisseurs (liaison sphérique en C et en A2). Le
théorème du moment statique en C donne la direction de la résultante des actions mécaniques en A2. Les actions
X . x 
mécaniques (effort) sont égales en norme, de direction (CA2) et de sens opposé : S12    12 2 
 0  ( A )
2

Question 2.10
Montrez proprement, et en argumentant (je ne veux pas des phrases incompréhensibles…), que Fh2   X12 .
Donnez la relation entre Fh2 , la pression dans le vérin (2-4) : P2 et la surface du piston : S 2 .
a) On isole la tige du vérin.

S 42  , S pression  2  Fh2 . x 2 


   
b) BAME : et S12   X12 . x 2 
 0  ( A )  0  ( A )
2 2

c) Théorème de la résultante statique sur () afin d’utiliser le « zéro » du torseur d’actions transmissibles dans la
liaison pivot-glissant entre 4 et 2. : 0  Fh2  X12  0 => X 12   Fh2

L’effort développé par un vérin s’écrit : Fh2  P2 . S 2


Question 2.11
Déterminez, après avoir expliqué votre démarche, la relation liant la pression P2 , la surface S 2 , la masse de la
quille M 1 , g (accélération de la pesanteur)et la géométrie.

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a) On isole (1)
X N1 L N1 
b) Bilan des actions mécaniques de l’extérieur : pesanteur,  
S N  1   YN1 M N1  ,
Z 
 N1 0  (O, B )
N

X 21 . x 2 

S 2 1     , eau  1 (ces actions mécaniques sont négligées pour cette question).
 0  A2

c) On applique le théorème du moment statique en O en projection sur z N :

OG1 Λ (-M1 . g . y N )  OA 2 Λ X 21 . x 2 . z N  0  0
- L1 . y 1 Λ (-M 1 . g . y N )  R . y 1  d . z N  Λ X 21 . x 2  . z N  0
L sinθ1
- L1 . M1 . g . sin 1 - R . cos 2  1  . X 21  0 => X 21  Fh2  P2 . S 2  - 1 . M1 . g .
R cos 2  1 

Question 2.12
Le vérin choisi par le constructeur permet-il de maintenir la quille en position (justifiez) ?
1,8 sin(10)
L’effort que doit développer le vérin est : Fh2  P2 . S 2  .1500 .10 .  7 534 N
0,4 cos50
Cet effort est inférieur aux 15 000 N que eut développer le vérin mis en place par le constructeur. Ce vérin est donc
adapté.
Question 2.13
Déterminez les composantes du torseur d’action transmissible dans la liaison sphère-cylindre en O 1 :
S N1Sphère -cylindre dans la base B N : (x N , y N , z N ) , en fonction de d, g, R, M1 , Fh2 , 1 ,  2 .
a) On isole (1)
X' N1 0 X" N1 0
b) BAME :  
S N  1 sphère cylindre  Y' N1 0 ,  
S N  1 sphèrique  Y" N1 0 , pesanteur ,
 0   Z" 
 0 (O , B )
1 N
 N1 0 (O 2 , BN )

S 2  1 Fh2 . x 2 


 0  ( A )
2

c) Théorème du moment statique en (O2) (par cette équation, les actions mécanique en O2 n’interviennent pas.
 X' N1 
 
O1A 2 Λ Fh2 . x 2  O1G1 Λ(-M1 . g) . y N  O1O 2 Λ  Y' N1   0
 0 
  Bn

 - R.sin1   Fh2 .cos 2   L1 .sin1   0   X' N1 


         
 R.cos1  Λ  Fh2 .sin 2    - L1 .cos1  Λ   M1 .g   2.e.z n Λ  Y' N1   0
 e-d         0 
  Bn  0  Bn  e  Bn  0  Bn   Bn
(d  e) . Fh2 . sinθ 2  e . M1 . g  2 . e . Y' N1  0

(e  d) . Fh2 . cos 2  2 . e . X' N1  0


Nous en déduisons que :
de M .g 0,2  0,35 15000
Y' N1  . Fh2 . sinθ 2  1 => Y" N1  . 7534 . sin(-10)   7,8 kN
2.e 2 2 . 0,35 2

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de 0.2  0,35
X" N1  . Fh2 . cos 2 => X" N1  . 7534 . cos(-10)  1,6 kN
2.e 2 . 0,35
Question 2.14
Dans ces conditions, calculez la valeur de l’effort radial (perpendiculaire à l’axe de révolution du coussinet) qui
sollicite ce coussinet en O1 .
Validez ensuite l’usage de ce coussinet de nylon à l’aide de l’« Annexe 3 ».
La question 13 permet de connaître la norme de l’action mécanique dans la liaison sphérique :

R 21  X' N12  Y' N12 . A.N. R 21  . 7,8.10 3  2  1,6 .10 3 2  7,94 kN
R 21 7,94 .10 3
La pression de contact est donc : p12    1,98 . 10 6 Pa  1,98 N/mm 2
d.L 0,08 . 0,05

Cette valeur est inférieure à celle admissible par le palier en nylon. Le choix du palier est donc validé.
Exercice n°3 : Etude du système de freinage de l’A318
Question n°3.1
Déterminez les expressions littérales et les valeurs numériques :

 des efforts normaux N1 au niveau de chacune des quatre roues de l’atterrisseur principal,

 de l’effort normal N 2 au niveau de chacune des deux roues du train avant.


On applique le P.F.S. à l’avion :

 Théorème de la résultante : R(extavion)  0

En projection sur n : 4N1  N2  M.g  0

 Théorème du moment résultant en A ( point d’application de N1 ) : MA (extavion)  0

En projection sur y0 :  M.g.x1  N2.(x1  x2)  0

M.g.x1 M.g.x2
D’où : N2  et N1 
x1  x2 4(x1  x2)

N2  120.10 N N1  120.10 N
3 3
A.N. : et

Question n°3.2
Les freins de parking bloquant les roues du train principal, déterminez la valeur limite de la composante
tangentielle T1 au niveau de chaque roue qui conduirait au glissement des pneus sur la piste.

Loi de Coulomb : T1  N1.f

A.N. : T1  180.103 N
Question n°3.3
Déduisez la valeur du « couple de blocage » que doivent exercer les freins de parking au niveau de chaque roue.
Chaque roue ayant un diamètre D, le couple minimal de freinage sur chacune des roues est :
D
Cf  T1. A.N. : Cf = 90.103 N.m
2
Question n°3.4

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Est-ce un couple minimal ou maximal ?
C’est un couple minimal pour avoir blocage des roues
Question n°3.5
Parmi les deux solutions proposées, quelle solution retiendriez-vous ? Justifiez votre choix.
Choix de solution : solution 1
Justification : Dans la solution 1, l’effort axial engendré par la mise sous pression des pistons reste un effort
intérieur à l’essieu. Il n’y a aucun effort axial de contact dû à la pression des pistons qui se transmet à la jante
puisque tous les disques rotors sont en liaison glissière par rapport à la jante, ce qui n’est pas le cas dans la
solution 2 pour laquelle le dernier disque rotor à droite de l’empilement est en appui plan sur la jante. En
conséquence, pour la solution 1, l’effort axial dû aux pistons n’a aucune incidence sur l’effort axial supporté par les
roulements coniques.
Question n°3.6
Exprimez l’effort presseur F auquel est soumis chaque face des disques de friction en fonction de Ph , S p et N p .
,
L’effort F généré par l’ensemble des pistons actifs est identique sur chacune des faces des disques de friction.
F  N p.S p.Ph
Question n°3.7
Déduise-en l’expression de la pression P, supposée uniforme, entre deux disques en contact.
L’effort presseur F qui est normal à la surface de contact, est fonction de la seule pression de contact p supposée
uniforme. Son expression est : F  p..(Re  Ri ) .
2 2

D’où l’expression de p : p F
.(Re2  Ri2)
Question n°3.8
Démontrez, en s’aidant des indications de la figure 7, que la contribution au couple de freinage de deux surfaces en
2

regard est donnée par l’expression : C  .  . f . P . R e 3  R i 3
3

dS dF=p.dS

r
Re dT=f.p.dS

Ri

On exprime le moment dM sur l’axe du frein de l’effort élémentaire dT agissant sur l’élément de surface dS :
dM  r.dT  r. f . p.dS
Le couple de freinage C est le moment résultant des efforts de contact répartis sur toute la surface S. Ainsi :

C   r.f.p.dS
(S)

p et f sont constants, d’où : C  f.p. r.dS


(S)

En coordonnées polaires : dS  r.dr.d

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Science de l'ingénieur-génie mécanique CORRECTION TD N°05 1ère année TSI

  r .dr.d  23 R 
2 Re

 r.dS   Ri3
2 3
Ainsi, pour la surface S : e
(S) 0 Ri

Et donc : C  2 .f.p.(Re3  Ri3)


3
Question n°3.9
Déduisez-en le couple total C T exercé par les N d disques du système de freinage d’une roue en fonction de Ph et
des données géométriques et du frottement.
On remarque que le nombre de surfaces de glissement contribuant au couple CT est : Nd – 1.

Ainsi : CT  (N d  1).C

D’autre part, en remplaçant p par son expression en fonction de F dans C, on obtient :

(Re3  Ri3)
C  2 ..f. F .(Re  Ri )  2
C  .f.F. 2
3 3

3 .(Re  Ri )
2 2
3 (Re  Ri2)

Mais : F  N p.S p.Ph

(R3  Ri3)
D’où : C  2 .f.N p.S p.Ph. e2
3 (Re  Ri2)

(R3  Ri3)
En remplaçant dans CT : CT  2 .f.N p.(N d  1)S p.Ph. e2
3 (Re  Ri2)

CPGE Moulay Abdellah-Safi 9/9 Prof: A.DRISSI