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Tutorat Associatif Toulousain

133, Route de Narbonne


31062 TOULOUSE CEDEX

Année universitaire 2016 - 2017

P.A.C.E.S

U.E. 6 : Initiation à la connaissance


du médicament
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Préface

Ce polycopié est destiné aux étudiants en Première Année Commune aux


Études de Santé (P.A.C.E.S.) en complément des enseignements dispensés à la
faculté.

En aucun cas les informations contenues dans ce polycopié


ne pourront engager la responsabilité des facultés de médecine
et de pharmacie ou de mesdames et messieurs les professeurs.

Ce polycopié a été réalisé, revu, corrigé et complété par les équipes


successives de tuteurs. Nous nous excusons d'avance si toutefois des QCMs inadaptés
nous auraient échappés. Nous vous invitons à signaler toute erreur ou toute
remarque sur le forum de Tutoweb ou bien lors des permanences.

Remerciements aux tuteurs de l'année 2016/2017 : Jean-Etienne CONCEICAO,


Blandine DARCHY, Justine DELPOUX, Clément DURGUEIL, Benoît ESPRABENS,
Mathilde LAFON, Marine MITERNIQUE et Nadia OUADGHIRI.

Compilé par Juliette CALVET

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Table des matières
PARTIE 1 : Cadre juridique..................................................................................................................5
Histoire du médicament (pr. Senard)...............................................................................................7
Définition, statut et description des médicaments et autres produits de santé.................................8
Structures de régulation du médicament et de la santé, procédures communautaires ou nationales,
autorités compétentes (Pr. Lapeyre-Mestre) et dossier d'AMM (Pr. Lapeyre-Mestre)..................12
Médicaments et organismes de protection, phase de commercialisation......................................14
Règles de prescription (pr. Damase-Michel).................................................................................15
Quelques QCMs au hasard............................................................................................................17
PARTIE 2 : Pharmacologie générale..................................................................................................25
PHARMACODYNAMIE (59 QCMs)...........................................................................................27
FORMES GALÉNIQUES ET VOIES D'ADMINISTRATION ( 40 QCM )................................47
PHARMACOCINÉTIQUE ( 51 QCM )........................................................................................59
PARTIE 3 : Cycle de vie du médicament...........................................................................................75
PARTIE 4 : Le médicament générique...............................................................................................97
PARTIE 5 : La iatrogénie médicamenteuse et l'addictovigilance.....................................................101
Concours blancs du TAT : Sujets et corrections 2013-2014.............................................................105
PURPAN (30 QCMs)...................................................................................................................107
RANGUEIL (30 QCMs)..............................................................................................................119
Récapitulatif des médicaments.........................................................................................................131

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PARTIE 1 :
Cadre juridique

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Histoire du médicament (pr. Senard)
QCM 1 : A propos de l'histoire du médicament :
A. L'empirisme est un mode de connaissance fondé sur la seule observation.
B. « Pharmakon » peut signifier remède mais aussi poison ou venin.
C. Les deux révolutions pharmacologiques s'étalent sur le même nombre d'années.
D. Galien est le premier à parler de relation dose-effet.
E. Le premier essai clinique a été réalisé par Paracelse.

QCM 2 : A propos de l'histoire du médicament :


A. Le « tout scientifique » est caractéristique de la première révolution pharmacologique.
B. On isole les premiers principes actifs lors de la première révolution pharmacologique.
C. La période empirique trouve les médicaments actifs dans les 3 règnes : végétal, minéral et
animal.
D. Claude Bernard illustre la naissance de la chimie industrielle.
E. La première révolution pharmacologique se déroule au XVIIIe siècle.

QCM 3 : A propos de l'histoire du médicament :


A. La chimie industrielle naît après 1960.
B. Les curares permettent de lutter contre la douleur.
C. La pharmacologie clinique naît pendant la seconde révolution pharmacologique.
D. L'expression « Dancing in the hall » est rattachée à la découverte de l'Iproniazide.
E. Le Thalidomide a été une des causes du passage de la première à la seconde révolution
pharmacologique.

QCM 4 : A propos de l'histoire du médicament :


A. La clonidine, médicament actuellement sur le marché a été découvert par curiosité.
B. La pharmacologie pré-clinique apparaît au XXe siècle et comporte les phases I à IV.
C. Le XXIe siècle voit la naissance du « drug-tailoring ».
D. La pharmacologie pré-clinique aboutit directement à l'AMM.
E. La carcinogénicité est, entre autre, évaluée en pharmacologie clinique.

QCM 5 : La période Empirique et la première révolution pharmacologique :


A. Au XIXe siècle, Claude Bernard met en place la méthode expérimentale, permettant de
démontrer le mécanisme d'action du curare.
B. Durant la période du « tout religieux » arrivent les premiers médicaments actifs : quinquina,
coca, café, tabac.
C. Le premier « essai clinique » porte sur les effets indésirables de l'antimoine.
D. La première révolution pharmacologique permet la naissance de la pharmacologie universitaire.
E. La méthode empirique permet la naissance de très grands médicaments.

QCM 6 : La première révolution pharmacologique :


A. La découverte de médicaments est souvent due à une démarche scientifique très srticte où rien
n'est laissé au hasard.
B. Est corrélée à la naissance de la faculté de médecine de Toulouse par le Pr Bugnard.
C. Correspond a la naissance de médicaments aujourd'hui essentiels comme les IEC ou encore les ß
bloquants.
D. L'Iproniazide guérit les lésions tuberculeuses, c'est le premier antidépresseur.
E. Dans les années 60, c'est la fin de la période de croissance et on s'aperçoit que l'utilisation du
Thalidomide (1957) entraîne des phocomélies et polydactylies.

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QCM 7 : A propos de la seconde révolution pharmacologique :
A. Le terme de « pharmakon » met bien de évidence le fait que les médicaments ont le plus souvent
uniquement des effets bénéfiques.
B. La pharmacologie pré-clinique se divise en phases I à IV et, lorsqu'elle est concluante, débouche
sur l'obtention de l'AMM.
C. Cette période est caractérisée par la naissance de la pharmacologie clinique, c'est-à-dire
l'évaluation scientifique du médicament chez l'homme (entre autres grâce aux essais cliniques).
D. Au cours de la pharmacologie pré-clinique, on étudie entre autres la carcinogénicité et les effets
sur la reproduction.
E. C'est par contre au cours de la pharmacologie clinique que l'on s'intéresse à la toxicité et à la
mutagénicité.

QCM 8 : A propos des médicaments au XXIe siècle :


A. La pharmacogénétique comprend la thérapie génique et fait référence à l'insertion d'un matériel
génétique étranger chez un patient à des fins thérapeutiques.
B. Les anticorps monoclonaux sont uniquement des outils d'étude histo/cytologique et n'ont pas leur
place dans un cours sur les médicaments.
C. Les biomédicaments sont uniquement des molécules identiques à des substances naturelles.
D. La vectorisation consiste à modifier la galénique d'un médicament pour l'amener au plus près de
sa cible.
E. Le médicament « de niche » permet de soigner de grandes populations.

QCM 9 : A propos de l'histoire du médicament :


A. L'empirisme est fondé sur la méthode expérimentale de Claude Bernard.
B. Lors de la deuxième révolution scientifique, le médicament est perçu comme un remède mais
aussi comme un poison. Cela donne lieu à de nouvelles réglementations plus rigoureuses.
C. Au XXIe siècle, le médicament est produit pour les masses.
D. La découverte du médicament est le plus souvent due au hasard, comme la découverte du 1 er
antidépresseur.
E. La Clonidine, produit horripilant, a été commercialisée comme décongestionnant puis
antihypertenseur.

Définition, statut et description des médicaments et autres


produits de santé
QCM 10 : Qu'est ce qu'un médicament :
A. Un médicament peut avoir des propriétés curatives ou préventives à l'égard des maladies
animales.
B. Un médicament peut être administré en vue d'aider le médecin à établir un diagnostic.
C. Les produits de contraste sont des médicaments.
D. On peut trouver des médicaments d'automédication (délivrés sans ordonnance) dans les magasins
comme Leclerc.
E. Les médicaments symptomatiques sont ceux qui soulagent. Ce sont les plus nombreux.

QCM 11 : A propos du placebo :


A. Le placebo « impur » est un médicament commercialisé (sans AMM) mais sans efficacité réelle
(ex: vasodilatateurs, veinotoniques et vitamines utilisées comme fortifiants).
B. Le placebo pur est utilisé en tant que médicament symptomatique quand le patient se plaint.
C. La prescription d'un médicament n'est que très rarement responsable d'un effet placebo vis à vis
du patient : l'effet thérapeutique n'est dû qu'à l'effet pharmacologique du médicament.
D. L'effet placebo est indépendant des propriétés fondamentales du médicament et peut être dû au
médecin, au malade ou au médicament lui-même.

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E. La nouveauté, le goût, le coût d'un médicament sont des facteurs irrationnels dont dépend l'effet
placebo.

QCM 12 : A propos de la définiton des médicaments :


A. L'effet nocebo est un effet indésirable relié aux propriétés fondamentales du médicament.
B. L'effet nocebo n'est présent qu'avec les placebos : il s'agit d'effets indésirables survenant en
réponse à l'effet placebo.
C. L'allopathie correspond au fait de soigner par les contraires et s'oppose ainsi à l'homéopathie.
D. L'homéopathie est développée tout d'abord en Allemagne par Hanhemann, qui a donné son nom
aux « CH » (Centésimales d'Hanhemann) pour le principe de la dilution infinitésimale des
médicaments homéopathiques.
E. Le principe d'individualisation du traitement signifie soigner une maladie précise, et non un
malade en particulier (puisqu'il peut avoir plusieurs maladies en même temps).
QCM 13 : A propos des dispositifs médicaux :
A. La définition des dispositifs médicaux est inscrite dans le code de la santé publique (CSP)
B. Les préservatifs sont des dispositifs médicaux de classe 2a.
C. Les dispositifs médicaux sont classés en 4 classes (I, II, III, et IV) en fonction de la dangerosité.
D. Les dispositifs médicaux non stériles et/ou sans contact avec les patients possèdent un faible
degré de risque et font donc partie de la classe I.
E. Toutes les classes de dispositifs médicaux doivent être certifiées par la CE et déclarée auprès de
l'ANSM.

QCM 14 : A propos de la définition du médicament :


A. Le médicament peut être défini par sa présentation mais aussi par sa fonction.
B. Il est nécessairement à visée humaine.
C. Les médicaments curatifs, comme les antibiotiques ou les antiparasitaires, sont très nombreux sur
le marché.
D. Au niveau européen, l'AMM est délivrée par l'EMA.
E. Un vaccin est un médicament symptomatique.

QCM 15 : A propos de la réglementation du médicament :


A. Les produits cosmétiques n'ont pas le statut de médicament.
B. Un produit de contraste est à visée préventive.
C. Le marché est dominé par les médicaments symptomatiques malgré leur faible intérêt
commercial.
D. Tous les médicaments ne guérissent pas.
E. Certains médicaments qui ne nécessitent pas de prescription peuvent être vendus en
parapharmacie en France.

QCM 16: A propos de l'effet placebo :


A. Le mauvais goût ou le caractère injectable d'un médicament renforcent l'effet placebo.
B. Toute prescription de médicament s'accompagne d'un effet de suggestion, positif ou négatif.
C. Un prescription s'accompagne plus souvent d'effet placebo que nocebo.
D. Si l'on retire l'effet placebo à l'effet thérapeutique, il nous reste l'effet pharmacologique.
E. L'effet placebo est tout à fait indépendant des propriétés fondamentales du médicament.

QCM 17 : A propos de la définition du médicament :


A. Une parapharmacie peut vendre des médicaments sans AMM.
B. La thérapeutique englobe, entre autre, l'étude des interactions entre les médicaments et la cellule.
C. Les propriétés sensorielles du médicament n'entrent pas en ligne de compte dans son effet
pharmacologique.

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D. Un anti hypertenseur est un médicament allopathique.
E. L'homéopathie remonte au XVIIIe siècle.
QCM 18 : A propos de l'effet placebo :
A. Il n'est utilisé qu'en pharmacologie clinique pour mesurer l'effet pharmacologique propre du
médicament.
B. Appartenant aux placebos purs, les veinotoniques ont une AMM.
C. L'effet nocebo est relié aux propriétés fondamentales du médicament.
D. Un placebo n'a pas d'effet nocebo.
E. Les gélules de glucose sont des médicaments.
QCM 19 : A propos des placebos :
A. Les vitamines utilisées comme fortifiants ou encore les veinotiques sont des médicaments,
commercialisés avec AMM, mais sans efficacité réelle. Ils font partie de ce qu’on appelle des
placebos impurs.
B. Les placebos purs ne sont pas des médicaments.
C. Il est possible, au même titre que pour tous les médicaments, d’avoir un effet nocebo avec les
placebos.
D. Des placebos purs sont utilisés dans les essais cliniques comme référence nulle.
E. Le médicament placebo possède quelques propriétés pharmacologiques de base, lui permettant
d’agir par relais psychologique.
QCM 20 : A propos de l’homéopathie :
A. L’efficacité de l’homéopathie a été prouvée par certains essais cliniques comparatifs.
B. L’homéopathie n’est plus remboursée par la Sécurité Sociale depuis quelques années, après
demande de l’Académie de Médecine.
C. C’est un traitement utilisé pour des pathologies fonctionnelles non graves uniquement.
D. L’homéopathie repose sur les principes de similitude, de dilution infinitésimale, de dynamisation
et d’individualisation du traitement.
E. Les Centésimales Hahnemann sont des dilutions au 1/100.
QCM 21 : A propos des médicaments :
A. On utilise des placebos purs pour les essais cliniques.
B. En pharmacologie clinique, on peut déterminer, avec un groupe témoin et un groupe placebo,
l'effet pharmacologique propre du médicament.
C. En pharmacologie clinique, le placebo est utilisé comme référence nulle.
D. Contrairement à l'homéopathie, il est plus efficace de soigner par les semblables.
E. Un placebo « impur » peut être acheté dans un supermarché.
QCM 22 : A propos des produits de santé :
A. Les produits cellulaires à finalité thérapeutique sont autorisés par l'ANSM après avis de l'Agence
de Biomédecine.
B. Les produits thérapeutiques annexes tels que le DMSO, ne sont pas définis dans le code de santé
publique.
C. Les médicaments topiques superficiels possèdent une AMM.
D. Les cosmétiques ne sont pas des médicaments.
E. Les antifongiques sont des cosmétiques puisqu'ils sont parfois sous forme de crème et
s'appliquent sur la peau.

QCM 23 : A propos de la définition et du statut juridique du médicament :


A. Tous les médicaments ne guérissent pas, certains sont destinés à la prévention. Ceux-ci sont très
nombreux.
B. Le pharmacien doit strictement respecter l'ordonnance rédigée. Il ne peut pas substituer un
médicament par son générique.

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C. Les propriétés sensorielles (la couleur par exemple) du médicament contribuent à son effet
thérapeutique.
D. Les médicaments transgénique, doivent avant d'être mis sur le marché avoir un accord de la part
de l'EMA.
E. Il existe actuellement différentes méthodes pour évaluer l'efficacité d'un médicament.

QCM 24 : A propos de la définition et du statut juridique des médicaments :


A. La définition juridique du médicament est donnée par le Code de la Santé Publique.
B. L'Acétaminophène est un nom de fantaisie correspondant au Paracétamol.
C. Le nom de fantaisie est déposé et protégé par l'industrie pharmaceutique.
D. Deux médicaments différents doivent avoir un nom de fantaisie avec au moins deux lettres
différentes.
E. Les règles de la DCI sont fixées par le Code de la Santé Publique.

QCM 25 : A propos de la définition et du statut juridique des médicaments :


A. Les prescriptions en nom de fantaisie sont encouragées.
B. Les sartans sont des agonistes des récepteurs AT1 de l'angiotensine II.
C. Une DCI peut aider à connaître l'origine d'un médicament. Ainsi le Xumab est un anticorps
humanisé.
D. Le préfixe « dipines » correspond aux bloqueurs des canaux calciques lents (de type L).
E. Une DCI peut permettre de repérer le mécanisme d'action d'une molécule.

QCM 26 : A propos des médicaments génériques :


A. Ce sont toujours des médicaments fabriqués par les laboratoires à l'origine du princeps et qui
diminuent les effets indésirables.
B. Ce sont des imitations issues de certains pays en voie de développement qu'il est dangereux de
prendre.
C. Ils sont soumis à une étude complète.
D. On peut aisément substituer un générique par un autre car ils ont tous les deux validé les études
de biodisponibilité.
E. Ils sont fréquemment utilisés en cas d'effets notoires liés au médicament princeps.

QCM 27 : A propos de la définition et du statut juridique des médicaments :


A. Le terme « Ibuprofène » est une Dénomination Commune Internationale.
B. C'est l'association du nom du fabriquant et de la DCI qui est majoritairement usitée pour désigner
les médicaments génériques.
C. Le médicament générique n'a pas la même composition qualitative et quantitative que le
médicament de référence.
D. Une spécialité pharmaceutique est, entre autre, définie par ses excipients inertes.
E. Il existe 4 modes de production du médicament.

QCM 28 : A propos de la définition et du statut juridique des médicaments :


A. La solution neutre d'hypochlorite de sodium, ou solution de Dakin, est une préparation officinale.
B. Les préparations hospitalières pallient l'absence de spécialités disponibles ou adaptées.
C. Contrairement aux spécialités, les préparations officinales ne sont pas directement dispensées
aux patients.
D. On peut, dans certains cas, déconditionner une spécialité pharmaceutique pour l'incorporer à une
préparation magistrale.
E. Les préparations magistrales peuvent être préparées à l'avance, avec une prescription médicale et
pour un patient donné.

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QCM 29 : A propos de la définition et du statut juridique des médicaments :
A. La prescription en DCI est obligatoire depuis janvier 2015.
B. La classification pharmacothérapeutique décrit les cibles et les mécanismes d'action des
médicaments.
C. Le Vidal est une classification pharmacologique.
D. Tous les médicaments nécessitant une ordonnance appartiennent à une liste.
E. La classification pharmacologique ne présage ni les indications thérapeutiques ni les différences
entre les molécules d'une même classe.

Structures de régulation du médicament et de la santé,


procédures communautaires ou nationales, autorités
compétentes (Pr. Lapeyre-Mestre)
et dossier d'AMM (Pr. Lapeyre-Mestre)
QCM 30 : A propos des procédures d'enregistrement :
A. L'enregistrement d'un médicament dans plus d'un pays de la Communauté Européenne doit
obligatoirement passer par une de ces deux procédures : « centralisée » ou « de reconnaissance
mutuelle ».
B. La procédure centralisée n'est jamais obligatoire.
C. Le dépôt de dossier dans la procédure décentralisée peut être fait dans un état de référence choisi
par le laboratoire.
D. Les procédures nationales sont de moins en moins utilisées.
E. L'ANSM peut délivrer des ATU nominatives ou de cohorte.

QCM 31 : A propos du dossier d'Autorisation de Mise sur le Marché :


A. L'évaluation du dossier d'AMM s'appuie sur l'appréciation du rapport bénéfice/risque.
B. La demande d'AMM doit être faite par le pays dans lequel celle-ci va s'appliquer.
C. Depuis 2004, la responsabilité de l'État en matière de santé publique est inscrite dans le Code de
la Santé Publique.
D. Le dossier de demande d'AMM (CTD) comprend 5 modules.
E. Le concept de « sécurité sanitaire » a été créé en 1957 en France après le scandale du
Thalidomide.

QCM 32: A propos des procédures d'enregistrement :


A. Les essais pré-cliniques lèvent l'interdiction existant à priori sur tous les médicaments.
B. Le médicament doit réunir 3 critères pour obtenir une AMM : sécurité, qualité et efficacité.
C. Dans le dossier de demande d'AMM, le module 4 correspond aux données pré-cliniques et le
module 5 aux données cliniques.
D. Les médicaments à base de plantes ont une AMM allégée.
E. L'évaluation du dossier d'AMM compare la nouvelle substance aux médicaments déjà
disponibles.

QCM 33 : A propos des procédures d'enregistrement :


A. L'évaluation et la gestion du risque par l'INVS et la pharmacovigilance notamment sont
facultatives en France.
B. L'homéopathie a une AMM allégée mais répond néanmoins aux critères de qualité, sécurité et
efficacité.
C. En dehors de nouvelles informations et après la réévaluation à 5 ans de l'AMM, celle-ci est
acquise pour toujours.
D. Une AMM accélérée obtiendra un avis en 150 jours au lieu de 210 jours habituellement.

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E. Suivant la procédure communautaire décentralisée, le dossier d'AMM est déposé dans un des
états européens. S'il y est accepté, il s'applique dans les autres pays européens.

QCM 34 : A propos des procédures d'enregistrement :


A. Les AMM conditionnelles sont renouvelables tous les 6 mois.
B. La procédure centralisée est obligatoire pour les médicaments orphelins.
C. Les médicaments possédant une ATU sont délivrés à l'hôpital uniquement.
D. Les procédures d'enregistrement nationales sont de moins en moins utilisées.
E. Le retrait ou la suspension d'AMM sont, le plus souvent, le résultat d'un effet thérapeutique non
obtenu.

QCM 35 : A propos des procédures d'enregistrement :


A. L'EMA prend la décision au niveau européen d'accorder l'AMM.
B. Les AMM pour circonstances exceptionnelles ne dispensent pas de la poursuite des essais.
C. Pour les maladies touchant au plus 5/10 000 personnes en Europe, les procédures
d'enregistrement sont spécifiques.
D. La demande d'AMM est gratuite.
E. L'EMA, contrairement à l'ANSM, est financée par une majorité de subventions provenant de la
Commission Européenne.

QCM 36 : A propos de la procédure d'inscription du médicament :


A. Les médicaments homéopathiques ne peuvent faire l'objet de publicité.
B. Une publicité destinée à des dermatologues doit être déposée à l'ANSM et contenir les éléments
figurant dans le RCP.
C. L'ANSM est composée de 3 commissions.
D. L'ampliation d'AMM est l'octroi pour une spécialité d'une nouvelle indication thérapeutique.
E. L'ANSM est dirigée par un directeur à forte autonomie décisionnelle.

QCM 37 : A propos de l'enregistrement du médicament :


A. Le critère d'efficacité est le premier auquel on s'est intéressé dans l'histoire du médicament.
B. La principale cause de retrait ou suspension d'AMM est la non obtention de l'effet thérapeutique
attendu.
C. L'obligation d'évaluation et de gestion des risques ne concerne que le médicament.
D. L'AMM est délivrée pour un médicament donné, quelles que soient ses différentes indications.
E. Le module 1 du dossier de demande d'AMM correspond à la table des matières et aux rapports
d'experts concernant la qualité, la sécurité et l'efficacité du médicament.

QCM 38 : A propos des procédures d'enregistrement :


A. Les ATU sont accordées par la HAS pour des médicaments non autorisés en France.
B. Les dispositifs médicaux ne sont pas définis par le Code de la Santé Publique.
C. Les dispositifs médicaux n'ont pas d'AMM mais un marquage NF.
D. Un stent coronaire est un dispositif médical.
E. Toute substance se présentant comme médicament est à priori interdite à la vente.

QCM 39 : A propos de l'AMM :


A. Le dossier contient 3 modules : évaluation de la qualité de fabrication, sécurité et efficacité.
B. On compare le médicament aux spécialités de la même classe thérapeutique et définit par la
même occasion l'ASMR.
C. En France, il suffit de s'enregistrer auprès de l'ANSM pour obtenir l'AMM.
D. Au cours de la grippe H1N1, certains vaccins ont pu obtenir une AMM conditionnelle.
E. Il existe très peu de situations où on accepte des dossiers allégés.

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QCM 40 : A propos de l'AMM :
A. Les procédures d'enregistrement à l'échelle nationale prennent de plus en plus d'ampleur à cause
de la crise.
B. La mondialisation touche aussi le domaine du médicament grâce à l'harmonisation mondiale des
règlementations.
C. L'ANSM est l'agence numéro un en Europe pour la réglementation et l'élaboration des
référentiels, la gestion des essais et la surveillance des produits de santé.
D. Elle peut fournir des autorisations provisoires pour des indications hors AMM.
E. Cela correspond à une extension d'AMM.

Médicaments et organismes de protection,


phase de commercialisation
QCM 41 : A propos des phases de commercialisation du médicament :
A. Après l'obtention de l'AMM, le médicament est directement commercialisé.
B. Les ATU sont délivrées par l'ANSM.
C. Le médicament possédant une AMM est toujours pris en charge par le système de protection
sociale.
D. Le montant du remboursement du médicament peut être joint au RCP.
E. La fixation du prix des spécialités remboursées est effectuée par le Comité Economique des
Produits de Santé (CEPS).
QCM 42 : A propos des phases de commercialisation du médicament :
A. La liste des médicaents reboursables est faites en fonction de l'ASMR.
B. La HAS est une autorité publique indépendante à caractère scientifique.
C. La Comission de la transparence appartient à l'ANSM.
D. L'échelle d'ASMR contient 5 niveaux et est déterminée par la HAS.
E. L'échelle du SMR contient 5 niveaux et est déterminée par la HAS.
QCM 43 : A propos des phases de commercialisation du médicament :
A. Le niveau de remboursement est indiqué sur la boîte du médicament.
B. Un médicament est soit inscrit sur la liste des médicaments remboursables, soit sur la liste des
médicaments agréés aux collectivités.
C. L'inscription sur la liste des médicaments remboursables est valable 5 ans.
D. L'inscription sur la liste des médicaments remboursables est officialisée dans le Vidal.
E. L'ANSM est sous tutelle du Ministère de la Santé.
QCM 44 : A propos des phases de commercialisation du médicament :
A. La demande de remboursement correspond à la phase d'inscription sur la liste des spécialités
remboursables.
B. La publicité indirecte pour un médicament non remboursable est autorisée.
C. Après l'obtention de l'AMM, on peut avoir une commercialisation immédiate.
D. Un médicament sur prescription médicale peut voir son prix fixé librement.
E. Le CEPS peut fixer le prix de spécialités hospitalières comme celui de spécialités vendues en
officine.
QCM 45 : A propos de la HAS :
A. C'est une autorité privée indépendante à caractère scientifique.
B. Elle comporte 3 missions.
C. Elle décide du taux de prise en charge des médicaments en appréciant le Service Médical Rendu.
D. Elle veille à la qualité de l'information médicale diffusée.
E. Il y a deux acteurs majeurs dans la phase de commercialisation et de remboursement du
médicament.

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QCM 46 : A propos du remboursement du médicament :
A. L'amélioration du Service Médical Rendu contribue à la fixation du taux de remboursement du
médicament.
B. C'est la Commission de Transparence de l'ANSM qui évalue l'utilité des médicaments.
C. Alors qu'il existe 5 niveaux sur l'échelle de l'ASMR, il y en a seulement 4 pour celle du SMR.
D. L'impact du médicament sur la santé publique entre en ligne de compte pour l'ASMR.
E. Le niveau I de l'échelle de l'ASMR est « Amélioration Importante ».

QCM 47 : A propos du remboursement du médicament :


A. La Commission de Transparence de la HAS évalue les dispositifs médicaux.
B. La Commission de Transparence conclut le plus souvent à un SMR important et une ASMR de
niveau V.
C. La négociation des prix des médicaments se fait entre l’État et le CEPS.
D. Le prix du médicament est mentionné dans le Code de la Sécurité Sociale.
E. Le SMR et l'ASMR peuvent être réévalués en cas de nouvelle inscription pour une nouvelle
indication.

QCM 48 : A propos du remboursement du médicament :


A. La fixation du prix tient compte des prix de médicaments à même posologie.
B. L'UNCAM regroupe les trois principaux régimes d'assurance maladie et fixe le taux de prise en
charge des soins.
C. Les médicaments à SMR majeur à caractère irremplaçables sont remboursés à 100%.
D. Les médicaments à SMR faibles sont remboursés seulement à 15%.
E. En résumé on peut dire que le CEPS négocie le prix alors que l'UNCAM prend la décision finale
du taux de remboursement.

QCM 49 : A propos du remboursement du médicament :


A. ASMR et SMR sont réévalués tous les 5 ans au minimum.
B. La réévaluation ne peut se faire pour une demande de nouvelle indication.
C. La réévaluation peut conduire au déremboursement du médicament.
D. L'ONDAM (Objectif National des Dépenses d'Assurance Maladie) est voté annuellement par le
ministre de la Santé.
E. Les médicaments ne peuvent pas être déremboursés.

Règles de prescription (pr. Damase-Michel)


QCM 50: A propos des règles de prescription :
A. Les stupéfiants appartiennent à la liste des médicaments toxiques.
B. Le renouvellement de médicaments à prescription restreinte doit se faire par un médecin
spécialiste.
C. Une ordonnance d'amphétamines peut être renouvelée uniquement sur mention écrite mais sans
dépasser 12 mois.
D. La prescription de médicaments toxiques nécessite une ordonnance particulière.
E. Ce sont les médicaments dits « dangereux » qui peuvent être renouvelés sans dépasser un an,
sauf mention contraire.

QCM 51 : A propos des règles de prescription et de dispensation :


A. Une prescription est une recommandation thérapeutique.
B. Un patient doit forcément ressortir d'une consultation avec une ordonnance (support écrit de la
prescription).
C. Une ordonnance peut permettre d'obtenir des soins de kinésithérapie.

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D. Les vétérinaires peuvent prescrire des médicaments/
E. Les infirmières ne peuvent pas renouveler une ordonnance.

QCM 52 : A propos des règles de prescription et de dispensation :


A. Une ordonnance peut être délivrée sans examen du patient.
B. En précisant «je dis...» sur une ordonnance, un médecin engage sa responsabilité en prescrivant
hors indications AMM.
C. Une ordonnance de stupéfiants ne peut être rédigée sur papier libre.
D. Une ordonnance engage la responsabilité du médecin.
E. Contrairement aux sages-femmes, les chirurgiens-dentistes n'ont pas de liste restrictive de
prescription.

QCM 53 : A propos des règles de prescription et de dispensation :


A. Un médicament disponible sans ordonnance mais devant être dispensé par le pharmacien peut
être remboursé dans certains cas par la Sécurité Sociale.
B. C'est la partie basse des ordonnances bizones qui est utilisée pour noter les médicaments avec
prise en charge aux conditions habituelles.
C. L’ordonnance bizone et l’ordonnance sécurisée doivent être réalisées sur un formulaire de type
CERFA®.
D. Hors stupéfiants, le délai pour une première délivrance de médicaments à prescription médicale
obligatoire est de 3 mois.
E. Les pédicures podologues n'ont pas le droit de prescription.

QCM 54 : A propos des règles de prescription et de dispensation :


A. Une ordonnance doit obligatoirement comporter la signature du médecin et son numéro
d'identification.
B. Le délai légal de première délivrance pour les stupéfiants est de 72h.
C. La dispensation ne peut être faite que par un pharmacien ou sous sa responsabilité.
D. Les soins infirmiers peuvent être prescrits.
E. La case prévue sur une ordonnance sécurisée doit contenir obligatoirement la durée du
traitement.

QCM 55 : A propos des règles de prescription et de dispensation :


A. La dispensation du médicament par le pharmacien est associée à une analyse pharmaceutique de
l'ordonnance, à la préparation (éventuellement) des doses à administrer et à la mise à disposition du
patient d'informations et de conseils nécessaires au bon usage.
B. Noter le poids sur l'ordonnance est toujours facultatif.
C. Il existe une classe de médicaments à prescription médicale facultative mais devants être délivrés
par le pharmacien obligatoirement (OTC=Over The Counter).
D. La morphine injectable peut être prescrite pour une durée de 7 jours maximum.
E. Certains médicaments appartenant à la liste II peuvent être délivrés pour 3 mois, comme par
exemple les contraceptifs.

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Quelques QCMs au hasard
QCM 56 : A propos du marché pharmaceutique :
A. En France, la moitié des consultations se terminent par une prescription.
B. L’industrie pharmaceutique vise des pathologies graves dans une population solvable.
C. Le marché pharmaceutique européen reste supérieur au marché américain en 2011.
D. L'industrie pharmaceutique reste l'une des seules dans laquelle les pays émergents connaissent un
retard de croissance par rapport à la moyenne mondiale.
E. La France est le pays européen avec la plus faible croissance des volumes de médicaments
consommés.

QCM 57 : A propos de la pharmacovigilance :


A. Il faut déclarer les effets indésirables médicamenteux au CRPV, mais pas les cas de dépendance.
B. Prescrire en DCI est déconseillé car elle ne fournit pas d'informations sur la classe thérapeutique.
C. Il est très difficile en 2013 de notifier des effets indésirables, surtout que cette possibilité est
limitée au médecin.
D. Lorsqu'une notification est reçue par le CRPV, l'indication est directement retirée de l'AMM,
voire le médicaments est retiré du marché.
E. Les CRPV vont notamment évaluer la responsabilité du médicament dans l'effet : c'est
l'imputabilité du médicament.

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Cadre juridique du médicament, ce qu'il fallait répondre :

QCM 1 : AB QCM 2 : ABC QCM 3 : CDE QCM 4 : C QCM 5 : ACD


QCM 6 : BCE QCM 7 :CD QCM 8 : D QCM 9 : BDE QCM 10:ABCE
QCM 11 : DE QCM 12 : CD QCM 13 : AD QCM 14 : AD QCM 15 : AD
QCM 16 : ABCDE QCM 17 : CDE QCM 18 : Aucune QCM 19 : ABCD QCM 20 :CDE
QCM 21 :AC QCM 22 :ACD QCM 23 :CE QCM 24 : ABC QCM 25 : CE
QCM 26 : E QCM 27 : ABDE QCM 28 :ABD QCM 29 : ADE QCM 30 : DE
QCM 31 : ACD QCM 32 : BCD QCM 33 : D QCM 34 : BCD QCM 35 : BC
QCM 36 : BCE QCM 37 : Aucune QCM 38 : DE QCM 39 : Aucune QCM 40: BD
QCM 41 : BDE QCM 42 : BD QCM 43 : ACE QCM 44 : ABCE QCM 45 : BD
QCM 46 :C QCM 47 : BDE QCM 48 : BCDE QCM 49 : AC QCM 50 : E
QCM 51 : ACD QCM 52 : CDE QCM 53 : BD QCM 54 : ABCD QCM 55 : AD
QCM 56 :E QCM 57 :E

QCM 1 : AB
C. 90 ans pour la première et 40 ans pour la seconde.
D. Il s'agit de Paracelse.
E. Le premier essai clinique a été réalisé par Basile Valentin avec l'antimoine.

QCM 2 : ABC
D. Claude Bernard illustre la naissance de la physiologie.
E. Aux XIXe et XXe siècles (1870-1960).

QCM 3 : CDE
A. Avant, pendant la première révolution pharmacologique.
B. Les curares permettent une myorelaxation mais n'ont pas d'effet sédatif ou analgésique.

QCM 4 : C
A. La clonidine n'est plus sur le marché, mais elle a bien été découvert par curiosité.
B. Les phases I à IV appartiennent aux essais cliniques en pharmacologie clinique.
D. Ces deux étapes sont séparées par celle de la pharmacologie clinique.
E. En pharmacologie pré-clinique.

QCM 5 : ACD
B. Durant la période du «tout religieux» il n'y a pas de médicaments actifs (quinquina, coca, café et
tabac sont les premiers médicaments du nouveau monde qui arrivent au XVIIe siècle).
E. C'est la première révolution pharmacologique (très efficace mais aussi très dangereux!).

QCM 6 : BCE
A. Les découvertes résultent de la rencontre du hasard et de l'observation curieuse d'un chercheur
génial. On parle de Serendipity. (« Les enfants du hasard ou comment devient-on médicaments.»)
D. Il ne guérit pas les lésions tuberculeuses ( bien que nouvel anti-tuberculeux au départ) mais on
s'est aperçu qu'il améliore l'humeur des malades. C'est pour cela qu'il est qualifié d'antidépresseur.

QCM 7 : CD
A. Pharmakon fait référence au remède mais aussi au poison.
B. Non, c'est la pharmacologie clinique.

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E. Toujours pendant le pharmacologie pré-clinique.

QCM 8 : D
A. La pharmacogénétique permet de prévoir le risque médicamenteux et la réponse d'un malade à
un médicament en fonction de ses caractéristiques génétiques. Elle permet de personnaliser un
traitement.
B. Les anticorps monoclonaux sont parfois des médicaments fabriqués par génie cellulaire pour
traiter par exemple des tumeurs cancéreuses.
C. Les biomédicaments comprennent aussi les molécules chimériques.
E. Au contraire, des maladies rares orphelines (petits groupes de patients).

QCM 9 : BDE
A. L'empirisme s'oppose à la méthode expérimentale de C. Bernard.
C. Au XXIe siècle, on produit des médicaments pour l'individu, pour des maladies rares orphelines :
c'est le « drug-tailoring ».

QCM 10 : ABCE
D. Ils ne se trouvent que dans les pharmacies.

QCM 11 : DE
A. Il possède une AMM. On ne peut pas parler de médicament en l'absence d'AMM.
B. Le placebo pur n'est pas un médicament ! Il n'a pas d'AMM.
C. Toute prescription de médicament s’accompagne d’un effet de suggestion en général positif
appelé « effet placebo ». L'effet thérapeutique dépend de l'effet pharmacologique ET de l'effet
placebo.

QCM 12: CD
A. L'effet nocebo n'est pas relié aux propriétés fondamentales du médicament.
B. Il peut être présent pour tous les médicaments et les placebo.
E. C'est soigner un malade et non une maladie !

QCM 13 : AD
B. Pas 2a mais 2b, attention le Pr Senard adore ce genre de piège !
C. Les dispositifs médicaux sont bien classés en 4 classes en fonction de la dangerosité mais celles-
ci sont : I, IIa, IIb, III .
E. Les dispositifs médicaux de la classe I peuvent être auto-certifiés par le fabricant.

QCM 14 : AD
B. Il est précisé «ou à l'animal» dans la définition juridique du médicament.
C. Non, ils sont trop peu nombreux !
E. Préventif.

QCM 15 : AD
B. A visée diagnostique.
C. Ils possèdent au contraire un fort intérêt commercial.
E. Un médicament ne peut être vendu ailleurs qu'en pharmacie en France !!!

QCM 16 : ABCDE
C. (VRAI) Le cours sur l'effet placebo précise que si toute prescription s'accompagne d'un effet de
suggestion, celui-ci est en général positif, bénéfique.

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QCM 17 : CDE
A. Médicament = AMM !
B. Il s'agit de la pharmacologie.
C. VRAI : les propriétés sensorielles influent sur l'effet placebo et non pas l'effet pharmacologique.

QCM 18 : Aucune
A. Il est également utilisé en pratique de soins.
B. Ils appartiennent aux placebos impurs.
C. L'effet nocebo n'est pas relié aux propriétés fondamentales du médicament.
D. L'effet nocebo peut s'obtenir avec tous les médicaments et le placebo aussi.
E. Ce sont des placebos purs et pas des médicaments puisqu'elles n'ont pas d'AMM !

QCM 19 : ABCD
E. Le médicament placebo ne possède pas de propriétés pharmacologiques de base.

QCM 20 : CDE
A. Pas d’efficacité démontrée à ce jour.
B. La demande a échouée, le gouvernement s’y est opposé.

QCM 21 : AC
B. Ce sont des synonymes. On doit utiliser un groupe témoin ou groupe placebo face à un groupe
traité.
D. C'est la même chose : c'est l'homéopathie qui soigne par les semblables.
E. C'est un médicament (car AMM) donc uniquement vendu dans les pharmacies.

QCM 22 : ACD
B. Il sont définis dans l'article 1261-1.
E. Les antifongiques sont des médicaments topiques superficiels.

QCM 23 : CE
A. Attention, il est vrai que tous les médicaments ne guérissent pas, mais les médicaments
préventifs sont au contraire en trop petit nombre !!
B. Les pharmaciens ont un droit de substitution du médicament de marque par un médicament
moins cher (générique). En contrepartie, ils augmentent leur marge bénéficiaire.
C. (VRAI) Les propriétés sensorielles du médicament contribuent à son effet placebo.
Or, effet thérapeutique = effet pharmacologique + effet placebo
D. Pas de l'EMA mais de la commission européenne (CE).

QCM 24 : ABC
D. Il faut 3 lettres de différence.
E. Elles sont fixées par l'OMS.

QCM 25 : CE
A. Ce sont les prescriptions en DCI qui sont encouragées.
B. Les sartans sont des antagonistes des récepteurs AT1 de l'angiotensine II.
D. Il s'agit d'un suffixe.
E. (VRAI) Attention ceci n'est vrai que pour les molécules récentes !

QCM 26 : E
A. Possible mais pas toujours vrai.
B. Ça n'est pas de la contrefaçon.
C. Dossier allégé.
D. Peut être très grave car on ne sait pas la relation avec la molécule princeps (biodisponibilité
opposée, par exemple).

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 20
QCM 27 : ABDE
C. Faux, « Spécialité de même composition qualitative et quantitative en principe actif, de même
forme pharmaceutique et dont la bioéquivalence au médicament original a été démontrée par des
études appropriées ».
E. (VRAI) Les spécialités pharmaceutiques, les préparations hospitalières, les préparations
officinales et les préparations magistrales.

QCM 28 : ABD
C. Elles sont destinées à être dispensées directement aux patients.
E. Une préparation magistrale doit être préparée au dernier moment.

QCM 29 : ADE
B. La classification pharmacothérapeutique regroupe les classes pharmacologiques ayant les mêmes
indications thérapeutiques.
C. Il suit une classification pharmacothérapeutique.

QCM 30 : DE
A. Il existe aussi la procédure décentralisée.
B. Elle est obligatoire pour les produits issus de biotechnologies, les médicaments orphelins, les
médicaments nouveaux dans certaines maladies (SIDA, cancer, diabète,...).
C. Le dépôt de dossier dans la procédure centralisée doit être fait dans tous les états membres
simultanément.

QCM 31 : ACD
B. C'est le laboratoire qui fait la demande.
E. Il a été créé en 1992 suite au scandale du sang contaminé et de l'épidémie du SIDA.

QCM 32 : BCD
A. C'est l'attribution de l'AMM qui lève cette interdiction.
D. (VRAI) En effet, leur dossier d'AMM ne comporte que les parties sur la qualité, la sécurité et
l'usage du médicament.
E. L'AMM est une absence d'interdiction de commercialisation et non pas une comparaison avec
des substances déjà disponibles.

QCM 33 : D
A. Elles sont bien sûr obligatoires.
B. L'efficacité de l'homéopathie n'a jamais été prouvée. Cette levée d'interdiction est une des
exceptions (l'autre étant la phytothérapie).
C. L'AMM est réévaluée tous les 5 ans, ce qui fait que un médicament peut très bien perdre son
AMM si elle ne répond plus aux critères du CSP.
E. Elle est déposée dans tous les pays puis évaluée dans un état de référence choisi. C'est pour la
procédure de reconnaissance mutuelle qu'il y a un dépôt du dossier dans un des pays européens. Si
l'AMM est obtenue dans ce pays-là, il le sera également dans tous les autres pays.
QCM 34 : BCD
A. C'est tous les ans.
E. Le plus souvent c'est parce que le rapport bénéfice/risque est devenu défavorable.
QCM 35 : BC
A. Elle donne son avis dans l'EPAR mais la décision appartient à la Commission Européenne.
D. Elle est payante : le laboratoire désirant commercialiser la substance paye une redevance (une
sorte de taxe, d'impôt) qui permettra de financer en partie le système d'évaluation.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 21
E. Elle est financée à 80% par des redevances de laboratoires et à 20% par la Commission
Européenne.

QCM 36 : BCE
A. Se référer à la définition de la publicité du Code de la Santé Publique : «Seuls peuvent faire
l'objet d'une publicité les médicaments disposant d'une AMM, les médicaments homéopathiques et
les médicaments à base de plantes ».
D. Ne pas confondre extension, pour une nouvelle indication, et ampliation qui est la copie
authentique ayant valeur d'original d'un acte administratif.

QCM 37 : Aucune
A. Attention, le critère de qualité a été le premier critère reconnu dans l'histoire du médicament,
tandis que le critère d'efficacité est un critère très récent !
B. La principale cause de retrait ou suspension d'AMM est le rapport bénéfice/risque devenu
défavorable.
C. Attention, l'obligation d'évaluation et de gestion des risques concerne tous les produits de santé !
(sang, dispositifs médicaux, produits cosmétiques...).
D. Attention, l'AMM n'est pas délivrée pour un médicament donné, elle est strictement limitée à
l'indication du médicament ayant fait l'objet d'études cliniques.
E. Il s'agit là du module 2, le module 1 correspondant aux renseignements administratifs,
proposition de RCP, notice pour les patients...

QCM 38 : DE
A. Les ATU sont accordées par l'ANSM.
B. La définition des dispositifs médicaux apparaît dans le Code de la Santé Publique.
C. Il s'agit d'un marquage CE.
E. (VRAI) Cette interdiction est levée par l'obtention de l'AMM.

QCM 39 : Aucune
A. Ce sont les exigences. Le dossier comprend 5 modules.
B. On ne fait pas d'étude comparative pour l'obtention de l'AMM. L'ASMR est complètement
indépendante de l'AMM et ne s'évalue pas à cette phase de vie du médicament.
C. Réservée aux médicaments homéopathiques ou phytothérapeutiques.
D. Plutôt une AMM pour circonstances exceptionnelles.
E. On utilise un dossier allégé pour tous les médicaments génériques (pas si rare !).

QCM 40 : BD
A. De moins en moins utilisée.
C. En France.
E. Ne pas confondre la RTU et l'extension d'AMM.

QCM 41 : BDE
A. Après l'obtention de l'AMM le médicament doit valider d'autres étapes avant d'être
commercialisé de façon effective.
C. Le médicament possédant une AMM peut ne pas être pris en charge par le système de protection
sociale.

QCM 42 : BD
A. En fonction du SMR.
C. La Comission de Transparence appartient à la HAS.
E. L'échelle du SMR contient 4 niveaux (majeur, modéré, faible, insuffisant).

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 22
QCM 43 : ACE
A. VRAI : la couleur de la vignette sur la boîte du médicament indique le taux de remboursement
(par ex : vignette blanche barrée = SMR majeur, médicament pris en charge à 100%).
B. Il peut être inscrit sur les deux.
D. Elle est officialisée par arrêté publié au Journal Officiel.

QCM 44 : ABCDE
C. (VRAI) Pour les spécialités qui ne font pas de demandes de remboursement.
D. (VRAI) Idem.

QCM 45 : BD
A. C'est une autorité publique.
C. Elle donne seulement un avis. C'est l'UNCAM qui décide du taux de remboursement du
médicament.
E. On peut en compter 4: HAS, ANSM, CEPS et UNCAM.

QCM 46 : C
A. Il contribue à la fixation des prix et non pas du taux de remboursement.
B. La Commission de Transparence appartient à la HAS .
D. Il entre en ligne de compte pour le SMR.
E. Le niveau I correspond à «Progrès Thérapeutique Majeur» ; c'est le niveau II qui correspond à
« Amélioration Importante ».

QCM 47 : BDE
A. La Commission de Transparence évalue les médicaments.
C. Entre le CEPS (représentant de l'État) et l'industrie pharmaceutique.

QCM 48 : BCDE
A. Elle tient compte des prix des médicaments à même visée thérapeutique.

QCM 49 : AC
B. Elle DOIT être faite pour toute nouvelle indication.
D. Elle est votée par le Parlement.
E. Les déremboursements sont réguliers.

QCM 50 : E
A. Les stupéfiants ont leur propre liste.
B. La première ordonnance doit être faite par un spécialiste mais pas nécessairement le
renouvellement qui peut être fait parfois par un généraliste.
C. Les amphétamines appartiennent à la liste des stupéfiants : prescription limitée à 28 jours pour le
per os et 7 pour l'injectable.
D. C'est la prescription de stupéfiants qui nécessite une ordonnance particulière, appelée
ordonnance sécurisée. Les médicaments dit toxiques sont les médicaments appartenant à la liste I et
ne nécessitent pas une ordonnance particulière pour la prescription.
E. (VRAI) Médicaments dangereux = liste II

QCM 51 : ACD
B. Le patient peut sortir d'une consultation SANS ordonnance, ce n'est absolument pas une
obligation..
E. Les infirmières peuvent renouveler des ordonnances, notamment certains contraceptifs oraux.

QCM 52 : CDE
A. Elle est délivrée au patient au terme d'une consultation, sauf en cas d'urgence.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 23
B. «Je dis» vaut pour les dépassements de posologie usuelle. Pour les prescriptions hors AMM, le
prescripteur doit noter « NR » (pour « Non Remboursable »).

QCM 53 : BD
A. Quand un médicament n’apparaît pas sur une ordonnance, il ne peut être remboursé par la
Sécurité Sociale.
C. Les ordonnances bizone et les ordonnances de médicament ou produits et prestations d'exception
sont rédigées sur du papier CERFA® ; les stupéfiants nécessitent une ordonnance sécurisée.
E. Bien sûr que si.

QCM 54 : ABCD
E. La case doit comporter le nombre de médicaments prescrits sur l'ordonnance.

QCM 55 : AD
B. Il est obligatoire pour les enfants.
C. «Over The Counter» signifie que le médicament est en accès libre. Ils sont dits « derrière le
comptoir » s'ils doivent être dispensés par le pharmacien.
E. C'est vrai sauf qu'ils appartiennent à la liste I.

QCM 56 : E
A. C'est plutôt 90% !
B. Il s'agit de pathologies fréquentes dans une population solvable.
C. C'est l'inverse. Le marché américain représente 38% du marché mondial, tandis que le marché
européen en représente environ 18% (soit environ la moitié du marché américain pour presque le
même nombre d'habitants !).
D. Le taux de croissance des pays émergents (>17%) est supérieur au taux de croissance mondial.

QCM 57 : E
A. Les 2.
B. Certes la DCI correspond à la classe pharmacologique, mais il faut prescrire en DCI.
C. Tous les professionnels de santé peuvent le faire.
D. Il y a une étape de vérification des informations.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 24
PARTIE 2 :
Pharmacologie générale

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 25
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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 26
PHARMACODYNAMIE (59 QCMs)
QCM 1: Caractéristiques moléculaires et pharmacologiques des cibles spécifiques :
A. L'Aspirine établit des liaisons covalentes réversibles avec les COX.
B. La plupart des médicaments établissent des liaisons, de faible énergie et réversibles, avec leurs
cibles moléculaires.
C. La constante de dissociation (Kd) représente la concentration en ligand qui occupe 50 % des
récepteurs spécifiques.
D. La spécificité dépend de l’affinité du médicament. C’est une notion relative, c'est-à-dire qu'elle
disparaît à fortes doses.
E. La sélectivité est la capacité d'une molécule à interagir avec un seul type des différents sous-
types de son récepteur spécifique.

QCM 2 : Caractéristiques moléculaires et pharmacologiques des cibles spécifiques :


A. Les médicaments et leurs cibles doivent être de taille équivalente pour pouvoir interagir.
B. Une cible peut discriminer les espèces chirales.
C. Il est plus facile pour un médicament d'interagir avec sa cible si tous deux sont de charges
identiques.
D. Un ligand orthostérique est dit compétitif car il entre en compétition avec le médiateur endogène
pour se lier sur le même site de liaison du récepteur.
E. Un ligand allostérique (non compétitif) modifie la conformation de la cible, ce qui facilite ou
empêche la liaison d'un médiateur sur cette cible.

QCM 3 : A propos des récepteurs membranaires :


A. Les récepteurs à l'insuline sont des récepteurs à 7 domaines transmembranaires ou RCPG.
B. Les récepteurs à activité tyrosine kinase transmettent l'information par le biais de
phosphorylations.
C. Le récepteur au GABA : le GABA-A est un récepteur ionotrope.
D. La Varénicline est un agoniste du récepteur au GABA-A.
E. Le récepteur 5HT3 est un récepteur dont l'action est couplée à une protéine G.

QCM 4 : A propos des différents types de récepteurs :


A. Les inhibiteurs de la recapture des amines biogènes sont appelés les « prazoles ».
B. Le Fluoxétine est un antidépresseur..
C. La D-DOPA est transformée en dopamine par une enzyme.
D. L es enzymes MAO entraînent une augmentation de la concentration des neurotransmetteurs.
E. Les macrolides sont des activateurs du cytochrome 3A4.

QCM 5 : A propos des cibles spécifiques intra-cellulaires :


A. En présence d’aldostérone, les récepteurs liant cette dernière se dimérisent et rentrent dans le
noyau pour se lier au promoteur d’un gène et ainsi entraîner une induction ou la répression de la
transcription de ce gène.
B. Les Prazoles sont utilisés dans le traitement de l'ulcère gastrique grâce à leur action bloquante sur
la pompe à protons.
C. La Fluoxétine agit sur les récepteurs à la dopamine (DAT) alors que la cocaïne agit sur les
récepteurs à la sérotonine (SERT).
D. Le récepteur aux androgènes appartient à la famille 1 des récepteurs cytosoliques.
E. L’acétylcholine peut agir sur des récepteurs ionotropes nicotiniques ou sur des récepteurs à 7
domaines transmembranaires comme les récepteurs muscariniques.

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QCM 6 : A propos des cibles non spécifiques des médicaments :
A. Une hypersécrétion de HCL par les cellules de l'estomac induit une hyperacidité qui peut être à
l'origine d'un ulcère gastrique.
B. Afin de guérir une blessure observée lors d'un ulcère gastrique, il est possible de prendre du
bicarbonate de sodium.
C. Le bicarbonate de sodium est préconisé pour toute personne présentant un ulcère de l'estomac.
D. Les polyéthylènes glycols (PEG) sont des macromolécules non absorbées par le tractus digestif.
E. Les PEG agissent sur des récepteurs situés sur la paroi de l'intestin.

QCM 7 : A propos des cibles spécifiques des médicaments :


A. 350 cibles endogènes connues sont retrouvées au niveau des cellules normales ou malades d'un
individu.
B. Les ligands orthostériques sont plus nombreux que les ligand allostériques.
C. La Varénicline agit sur les récepteurs nicotiniques et favorise le sevrage tabagique.
D. Les Polyéthylènes glycols (PEG) sont utilisés comme laxatif osmotique ou purgatif.
E. Les Benzodiazépines et Barbituriques sont des ligands allostériques qui facilitent la liaison du
GABA sur son récepteur.

QCM 8 : A propos des cibles des médicaments :


A. Les Prazoles agissent sur les récepteurs à la sérotonine 5HT3.
B. La constante de dissociation (Kd) correspond à la concentration en ligand permettant d'occuper
50% des récepteurs.
C. Les principes actifs n'agissent que sur un seul type de cible.
D. Un principe actif présente une seule configuration mais plusieurs conformations qui rendent
difficile l'interaction avec la cible.
E. La Levodopa est la forme lévogyre de la DOPA (métabolisée en dopamine) utilisée dans le
traitement de la maladie de Parkinson.

QCM 9 : A propos des principes actifs :


A. La Cisplatine est un anticancéreux. Il agit sur l'ADN en le dénaturant pour stopper la
multiplication cellulaire.
B. Un anti-histaminique H1 agissant sur les récepteurs H1 de l'histamine peut être à l'origine d'un
effet latéral inutile tel que la sécheresse buccale.
C. Les Sétrons agissent au niveau des récepteurs 5HT3 (Sérotonine) et ont un effet antiémétique.
D. La Fluoxétine est un antidépresseur agissant sur le transporteur SERT de la sérotonine
E. L'Aspirine agit sur les cyclo-oxygénases par des liaisons covalentes.

QCM 10 : A propos des cibles spécifiques des médicaments :


A. Ce sont des récepteurs membranaires stimulés par un ligand.
B. Aspirine et COX établissent des liaisons covalentes irréversibles.
C. Un médicament sélectif est un médicament qui n'interagit qu'avec une seule cible.
D. L'insuline agit sur des récepteurs à activité tyrosine kinase.
E. La majorité des médicaments cible l'ADN.

QCM 11 : A propos de l'aldostérone, quelles sont la ou les propositions inexactes :


A. L'aldostérone fait partie de la famille des minéralo-corticoïdes agissant sur des récepteurs
cytosoliques-intranucléaires.
B. L'action de l'aldostérone sur la transcription de certains gènes est toujours positive.
C. L'aldostérone peut induire la transcription d'un gène codant pour un membre de la famille des
collagènes qui, en cas d'excès, peut donner naissance à des fibromes.
D. Une seule molécule d'aldostérone associée à un dimère de récepteurs est suffisant pour induire
un effet pharmacologique.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 28
E. L'aldostérone est une molécule lipophile qui rentre dans la cellule, se fixe au récepteur et migre
dans le noyau après dimérisation, pour se lier à l'ADN et moduler l'action des gènes cibles.

QCM 12 : A propos des cibles spécifiques des médicaments :


A. La Dopamine entre dans le traitement de la maladie de Parkinson en étant le substrat de l'IMAO.
B. Le Paracétamol agit sur les CYP2E1.
C. Tabac et éthanol augmentent l'effet d'un médicament substrat des CYP2E1.
D. Le Cytochrome P450 3A4 est responsable de la dégradation de 50% des médicaments.
E. Les azolés (=médicaments anti-fongiques) sont des inhibiteurs des Cytochromes 3A4, ce qui
empêche la dégradation d'autres médicaments métabolisés par ce même Cytochrome.

QCM 13 : A propos des cibles des médicaments :


A. Il est fortement déconseillé d'avaler un médicament à l'aide de jus de pamplemousse.
B. Les antiépileptiques (phénitoïne) sont des inducteurs enzymatiques.
C. Les antidépresseurs type « Prozac » font partie, comme le Paracétamol, des cibles totalement
inconnues.
D. Un inhibiteur du cytochrome P450 3A4 ralentit la métabolisation du médicament et diminue le
risque d'effets indésirables.
E. En cas de prescription simultanée de médicaments anti-migraineux et d'azolés il existe, entre
autre, un risque d'accidents ischémiques.

QCM 14 : A propos des cibles des médicaments :


A. Un anti-histaminique H1 agissant sur une cible annexe peut être à l'origine d'un effet indésirable
utile avec un effet antinaupathique qui permet de lutter contre le mal des transports.
B. Environ 3000 principes actifs ont été identifiées comme actifs sur des cibles spécifiques.
C. Les principes actifs comme certains polypeptides, sucres complexes et anticorps monoclonaux,
ont un PM > 1000 Da.
D. La valeur du Kd est directement proportionnelle à l'affinité du principe actif pour sa cible.
E. La Sérotonine est un médiateur endogène pouvant posséder plusieurs cibles.

QCM 15 : A propos des cibles des médicaments :


A. Il existe 7 récepteurs différents pour la sérotonine: 6 récepteurs RCPG 5HT1-2-4-5-6-7 et un
récepteur ionotrope 5HT3.
B. L'imipramine est un inhibiteur de la recapture des amines biogènes.
C. Le mécanisme d'action des antidépresseurs est inconnu.
D. Les cibles correspondent à des macromolécules glycoprotéiques.
E. Le GABA est un ligand naturel qui se fixe sur le récepteur GABA-A et permet ainsi l'entrée du
Cl- dans la cellule, entraînant la mise au repos des neurones.

QCM 16 : A propos des cibles spécifiques des médicaments :


A. Il existe 60 cibles exogènes portées par les virus, bactéries, parasites et champignons.
B. La sélectivité dépend de l'affinité relative du médicament pour sa cible.
C. Une complémentarité électrostatique est nécessaire à l’interaction ligand-récepteur.
D. L'aldostérone peut induire la synthèse d'un échangeur ionique Na+/K+ au niveau du tubule rénal
qui sera à l'origine d'insuffisance cardiaque ou rénale.
E. Les antidépresseurs sont des inhibiteurs de la recapture des amines biogènes.

QCM 17 : A propos des cibles des médicaments :


A. Un ligand orthostérique (compétitif) se lie sur le même site du récepteur que le médiateur
endogène.
B. La sélectivité disparaît à fortes doses.
C. On parle de cibles non spécifiques pour des médicaments qui n'interagissent pas avec une cible
moléculaire cellulaire.

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D. L'acétylcholine ne peut interagir qu'avec les récepteurs nicotiniques ionotropes.
E. Le bicarbonate de sodium permet d'abaisser le pH cellulaire en cas d'hyper-acidité gastrique.

QCM 18 et 19 : Sujet à l'asthme depuis l'enfance, un jeune homme de 22 ans vient d'être
admis en service de pneumologie à l'hôpital de Purpan. Son traitement anti-asthmatique est
inefficace et son pronostic vital vient d'être engagé. L'équipe soignante suspecte donc une
anomalie du récepteur β2-adrénergique (RCPG), cible des médicaments utilisés dans le
traitement de l'asthme.

QCM 18 :
A. L'absence de réponse peut être due à une mutation inactivante du récepteur au cours de laquelle
le ligand ne peut plus se fixer sur son récepteur.
B. Il pourrait s'agir d'une désensibilisation du récepteur causée par une exposition excessive au
médicament.
C. Le salbutamol, utilisé dans le traitement de l’asthme, est un agoniste des récepteurs β2-
adrénergiques.
D. La désensibilisation (ou régulation négative) d'un récepteur est temps-dépendante.
E. Augmenter la prise de médicament pourrait pallier au manque de réponse.

QCM 19 :
A. Les récepteurs β-adrénergiques font partie des récepteurs couplés aux protéines G agissant par
l'intermédiaire de la sous unité αS.
B. La stimulation par un agoniste d'un récepteur β1-adrénergique va être à l'origine d'une
bronchodilatation permettant de lutter contre le rétrécissement des bronches observé lors d'une crise
d'asthme.
C. Au cours d'une endocytose induite par la β-arrestine, le récepteur est toujours dégradé.
D. L'échec du traitement peut être dû à un phénomène de down-regulation à cause d'un temps
d'exposition au médicament trop long.
E. Les récepteurs β-adrénergiques font partie de la famille des RCPG avec une extrémité N-
terminale courte (Classe A).

QCM 20 : A propos des RCPG :


A. Il existe environ 1000 gènes dans le génome codant pour des RCPG.
B. La Vasopressine augmente l'activité de l'adénylate cyclase par l'intermédiaire de la sous-unité α S
de la protéine G.
C. Les modifications conformationnelles des récepteurs peuvent être mises en évidence par transfert
d'une bioluminescence si la distance entre les 2 molécules est inférieure à 100 Å.
D. Au cours d'une mutation activante, en présence ou en absence de ligand, le récepteur est activé.
E. De nouveaux concepts sont à prendre en compte avec les RCPG: dimérisation et interaction avec
d'autres partenaires.
QCM 21 : A propos des RCPG :
A. Ce sont les cibles de 35 à 40 % des ligands naturels de l'organisme.
B. Pour les RCPG de la 3ème famille à extrémité N-terminale et C-terminale très longue, la protéine
G se lie à la 3ème boucle intracellulaire.
C. Les médicaments α1 adrénergiques agissent par l'intermédiaire de la sous-unité αq de la protéine
G.
D. Il existe 3 grandes classifications des RCPG: selon l'homologie de séquence, selon la protéine G
associée et selon le mode de fonctionnement.
E. La sous-unité αq des protéines G, lorsqu'elle est activée, est responsable de l'augmentation de
Ca++ dans le cytoplasme.

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QCM 22 : A propos des RCPG en pathologie :
A. Une mutation inactivante du récepteur V2 de la Vasopressine peut déterminer un diabète
nephrogène insipide.
B. Une mutation activante du récepteur à la LH entraîne une puberté précoce (vers l'âge de 3-4ans).
C. Dans certaines mutations, le récepteur CCR5 (responsable de l'entrée du virus du SIDA dans les
cellules) ne peut être adressé à la membrane, ce qui confère aux personnes porteuses de la mutation
une résistance au SIDA.
D. La phosphorylation des récepteurs par les GRK permettra le recrutement de la β-arrestine. Le
récepteur sera internalisé puis toujours capté par un endosome afin d'être dégradé.
E. Une carence en catécholamines va être à l'origine d'un phénomène de up-regulation.

QCM 23 : A propos des nouveaux concepts sur les RCPG :


A. Des récepteurs peuvent s'associer entre eux pour former des hétérodimères. C'est le cas du
récepteur à la rhodopsine et du récepteur GABA-B.
B. GBR1 s'associe à la protéine G et GBR2 lie le GABA.
C. En présence de GBR2 seulement, le GABA se fixe mais l'information n'est pas transmise.
D. Les effets physiologiques et pharmacologiques impliquant des RCPG passent toujours par une
protéine G.
E. Un récepteur ne peut adopter qu'une seule conformation à l'origine d'un effet pharmacologique
propre.

QCM 24 : A propos des nouveaux concepts sur les RCPG :


A. Le récepteur CRLR a la capacité de reconnaître 2 ligands : le CGRP (calcitonine gene related
peptide) et l'ADM (adrénomédulline).
B. Les RAMP, protéines non réceptrices, modulent l'activité du récepteur CRLR.
C. Lorsque RAMP1 est présente, l'ADM exerce son effet sur CRLR.
D. Des recherches sont actuellement en cours afin de développer de nouveaux médicaments qui
cibleraient ces protéines non réceptrices.
E. Le CGRP est responsable d'une action vasodilatatrice des artères crâniennes par l'intermédiaire
du récepteur CRLR.

QCM 25 : A propos des nouveau concepts sur les RCPG :


A. Au cours d'une migraine se produit une importante libération d'ADM responsable de la
vasodilatation des artères crâniennes à l'origine de la douleur.
B. Le Telcagepant est utilisé dans le traitement de la migraine.
C. Le Telcagepant se fixe sur le récepteur CRLR et empêche la fixation du CGRP qui ne peut plus
exercer son action vasodilatatrice sur les artères crâniennes.
D. Un même ligand agissant sur un même récepteur peut avoir des effets différents en fonction de
s'il agit par l'intermédiaire de la protéine G ou de la β-arrestine.
E. Lorsque le récepteur agit par l'intermédiaire de la β-arrestine, cela conduit nécessairement à un
effet négatif.

QCM 26 : A propos des RCPG :


A. Il existe au moins 150 récepteurs sans ligand connu. On parle alors de récepteurs orphelins.
B. Les RCPG exercent leur action par l'intermédiaire d'une protéine G hétérodimérique.
C. Les RCPG représentent environ 30% du génome humain.
D. Il s'agit d'un récepteur à 7 segments transmembranaires dont l'extrémité N-terminale est dirigée
vers l'extérieur et l'extrémité C-terminale vers l'intérieur.
E. Ce sont les récepteurs de nombreux ligands avec entre autre : la lumière, les odeurs, les
neurotransmetteurs, les ions Ca++...

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QCM 27 : A propos des RCPG :
A. Les récepteurs H1 de l'histamine sont des RCPG agissant via la sous-unité αS de la protéine G.
B. La sous-unité αi de la protéine G inhibe l'activité de l'adénylate cyclase.
C. Les opiacés (morphine, adrénaline...) diminuent la quantité d'AMPc en inhibant l'adénylate
cyclase par l’intermédiaire de la sous-unité αi de la protéine G.
D. Une mutation inactivante du récepteur à la Vasopressine V2 provoque un diabète néphrogène
insipide.
E. Une mutation activante du récepteur à la LH induit une puberté précoce.

QCM 28 : A propos des canaux ioniques :


A. Les canaux ioniques, avec les pompes et les transporteurs, représentent les 3ième type de cible
en terme de quantité.
B. Ce sont des structures transmembranaires formées de sous-unités protéiques dont la modification
conformationnelle entraîne une perméabilité transitoire à un ion spécifique sans aucune
consommation d'énergie.
C. Les récepteurs ionotropes ou LGIC (=ligand-gated ions channels) sont toujours des
hétéropentamères.
D. Les Barbituriques sont des agonistes compétitifs du GABA.
E. Le Gaboxadol est un agoniste orthostérique du GABA.

QCM 29 : A propos des canaux ioniques :


A. Le récepteur GABA-A est un canal VOC (voltage operated channels) permettant l'entrée de Cl -
dans la cellule.
B. Le Flumazénil est un ligand orthostérique compétitif du GABA.
C. Les récepteurs ionotropes possèdent tous un pont disulfure à l'extrémité extra-cellulaire.
D. Pour tous les types de canaux ioniques, il existe plusieurs mécanismes d'action des
médicaments : par stabilisation d'une conformation du canal, par encombrement stérique, par
compétition avec l'ion transporté ou par modification de l'environnement membranaire.
E. Les canaux VOC s'ouvrent en réponse à une variation de ddp de la membrane.
QCM 30 : A propos des canaux ROC (receptor operated channels) :
A. Il existe, par exemple, une interaction avec un RCPG via la protéine G et un 2 nd messager qui va
modifier l'activité du canal ROC.
B. La stimulation d'un récepteur α-adrénergique peut entraîner une hypertrophie myocardique.
C. Les récepteurs β-adrénergiques sont des canaux ROC.
D. L'Ivabradine est un bradycardisant pur agissant sur les canaux If (f=funny).
E. Ils peuvent être la cible de médicament anti-convulsivants.
QCM 31 : A propos des canaux ioniques :
A. Parmi les différents types de canaux ioniques, les récepteurs ionotropes sont les plus nombreux
et les plus importants.
B. Les canaux VOC (voltage operated channels) à sodium (Na +) sont la cible des anesthésiques
locaux.
C. Les canaux ioniques se présentent toujours sous deux formes : soit ils sont ouverts, permettant le
passage de l'ion concerné, soit ils sont fermés, empêchant tout échange ionique.
D. Une anomalie d'un canal à sodium (Na+) peut entraîner divers symptômes, dont le syndrome de
Brugada ou l'épilepsie.
E. Les médicaments anticonvulsivants agissant sur las canaux à sodium doivent passer à l'intérieur
de la cellule pour pouvoir se fixer sur le canal.

QCM 32 : A propos des mécanismes d'action des médicaments agissant sur les canaux VOC :
A. Les médicaments « ouvreurs » se lient sur la forme fermée du récepteur, permettant ainsi son
ouverture.

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B. Lorsqu'ils agissent par compétition avec l'ion transporté, les médicaments se lient à la porte du
canal, ce qui empêche le passage de l'ion.
C. Lorsqu'ils agissent par modification de l'environnement membranaire, les médicaments
modifient soit la fluidité de la membrane, soit la conformation du canal.
D. Les omégas 3 agissent par modification de l'environnement membranaire.
E. Les canaux ioniques ont tendance à se regrouper dans certaines régions, laissant des domaines
libres encore appelés zones « raft ».

QCM 33 : A propos des canaux ioniques :


A. Les canaux ioniques ont été très conservés au cours de l'évolution.
B. Les médicaments existent sous deux formes : liés (fixés sur l'albumine par exemple) ou libres
(responsables des effets pharmacologiques).
C. En cas de dosage, seule la forme libre est dosée car elle seule est responsable des effets du
médicament.
D. Quand un médicament doit agir à l'intérieur de la cellule, pour pouvoir traverser la membrane il
faut qu'il soit sous forme libre, lipophile et ionisée.
E. La forme active du médicament correspond à la forme libre et ionisée.

QCM 34 : A propos des canaux ioniques :


A. Dans la cellule, les ions jouent de multiples rôles : au niveau de la membrane cytoplasmique, au
niveau des organites et au niveau nucléaire.
B. Les médicaments « inhibiteurs » se fixent sur la forme fermée du canal et augmentent le temps
de fermeture ainsi que la probabilité de fermeture de ce dernier.
C. Il existe plusieurs méthodes d'étude des canaux ioniques : des techniques de biologie moléculaire
encore appelées « patch clamp » et des techniques d'électrophysiologie.
D. Les techniques de biologie moléculaire permettent de mettre en évidence que les canaux
ioniques sont des hétéro-oligomères.
E. La pénicilline est un modificateur allostérique à coopération négative du récepteur GABA-A.

QCM 35 : A propos des canaux ioniques :


A. Il existe des canaux sodiques (Na+) de type L et de type T.
B. Les canaux de type T se mettent en route rapidement et ont une action durable dans le temps.
C. Les canaux de type L ont une action au niveau du tissu nodal.
D. Une mutation du canal CNACA1A entraîne une migraine hémiplégique familiale.
E. Les canaux calciques sont la cible d'antiarythmiques.

QCM 36 : A propos des canaux calciques et du système cardiovasculaire :


A. Le calcium ne peut rentrer dans la cellule que par l'intermédiaire d'un canal VOC à calcium.
B. Les Dihydropyridines et le Verapamil bloquent tout deux les canaux à calcium mais provoquent
des effets différents sur l'organisme.
C. Les Dihydropyridines exercent leur action au niveau du tissu nodal tandis que le Verapamil agit
au niveau des vaisseaux.
D. Ces deux médicaments agissent différemment car ils ont des sites d’interactions sur les canaux
calciques différents.
E. Les Dihydropyridines se fixent à l'extérieur de la cellule tandis que le Verapamil doit pénétrer
dans la cellule avant de se fixer sur le canal.

QCM 37 : A propos des canaux ioniques :


A. Les canaux ionotropes s'ouvrent en réponse à la fixation d'un ligand.
B. Le Muscimol est un médicament agoniste du GABA.
C. Les récepteurs β-adrénergiques font partie des canaux ROC.
D. Le Diazoxide agit comme « ouvreur » des canaux VOC.
E. Dihydropyridines et tétrodotoxine agissent par encombrement stérique sur les canaux VOC.

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QCM 38 : A propos de la pharmacodynamie :
A. La pharmacodynamie correspond à la caractérisation qualitative de l'effet d'un médicament sur
un organisme vivant en fonction de la dose.
B. Le KD correspond à la concentration de substrat permettant d'obtenir 50% de la vitesse maximale
de réaction.
C. La CE50 définit la puissance du médicament, c'est la concentration qui permet d'atteindre
Emax/2.
D. Plus la concentration produisant Emax/2 est élevée, plus le médicament sera puissant.
E. Tous les médicaments agissant sur une même cible ont la même Emax.

QCM 39 : A propos de la pharmacodynamie :


A. Un des objectifs de la pharmacodynamie est de déterminer les modalités d'administration du
médicament chez le sujet traité.
B. Pour classer les médicaments agissant sur une même cible, on utilise l'activité intrinsèque (AI) de
la molécule la plus active.
C. Un médicament agoniste entier a une AI >1.
D. La Buprénorphine est un agoniste partiel qui a donc une activité intrinsèque telle que : 0 < AI <1.
E. Un agoniste partiel est aussi un antagoniste partiel.

QCM 40 : A propos de la pharmacodynamie :


A. Le KD est inversement proportionnel à l'affinité du ligand pour sa cible.
B. L'effet pharmacodynamique est donc lui aussi inversement proportionnel au % de la cible
occupé.
C. Un antagoniste est dit allostérique s'il est insurmonté lorsqu'on augmente les doses de l'agoniste.
D. Il est possible d'utiliser un agoniste plein suivi d'un agoniste partiel.
E. A propos des médicaments antagonistes : pD2 = log (-) de la concentration d'antagoniste
diminuant de 50% l’effet maximal de l'agoniste.

QCM 41 : A propos de la pharmacodynamie :


A. La plupart des médicaments agissent sur des cibles définies dont la stimulation ou le blocage
détermine une série d'événements à l'origine d'un effet.
B. Benzodiazépines et Flumazénil sont des agonistes inverses.
C. L'administration d'un médicament a pour but d'atteindre un effet thérapeutique avec le moins
d'effets indésirables possibles. On parle de rapport dose-réponse optimal.
D. Idéalement la CE50 d'efficacité est éloignée de la CE50 de toxicité, mais dans la plupart des cas
ces deux concentrations sont très proches.
E. La plupart des EIM graves ne sont pas dose-dépendants.

QCM 42 : A propos des effets indésirables médicamenteux (EIM) attendus :


A. Ils sont prévisibles mais peu fréquents.
B. Ils sont connus seulement après la mise sur le marché des médicaments grâce aux études post-
AMM.
C. Ils découlent des propriétés pharmacologiques de base et sont dose-dépendants.
D. Un EIM attendu peut se manifester par une allergie à la pénicilline.
E. L'effet bénéfique de la pénicilline résulte d'une action sur des cibles endogènes.

QCM 43 : A propos de la pharmacodynamie :


A. Les objectifs de la pharmacodynamie sont de préciser la relation concentration-effet et de
déterminer un intervalle thérapeutique.
B. On peut établir une relation concentration-effet à différents niveaux : au niveau de la cible, d'une
cellule ou d'un tissu, d'un organe, d'un organisme ou encore au niveau d'une population.
C. L'intervalle thérapeutique nécessite un rapport bénéfice-risque optimal établi grâce aux relations
concentration-effet recherché et concentration-effet toxique.

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D. La pharmacodynamie est une discipline qui étudie les effets de l'organisme sur le médicament.
E. Un antagoniste est dit orthostérique lorsqu'il est insurmonté quand on augmente les doses de
l'agoniste.
QCM 44 : A propos des courbes ci-dessous :

ISO = Isoprénaline
NA = Noradrénaline
A = Adrénaline
A. Il s'agit de 3 agonistes entiers d'AI = 1.
B. La noradrénaline est plus puissante que l'adrénaline.
C. Il faudra plus d'isoprénaline que d'adrénaline pour obtenir le même effet.
D. Ces trois composés n'agissent pas sur la même cible étant donné qu'ils n'ont pas la même Emax.
E. Il existe une classification fonctionnelle des médicaments en 5 groupes : agonistes entiers,
antagonistes compétitifs et non compétitifs, agonistes partiels, agonistes-antagonistes et agonistes
inverses.

QCM 45 : A propos des effets indésirables médicamenteux (EIM) inattendus :


A. Ils sont toujours imprévisibles.
B. Les EIM rares sont connus avant la mise sur le marché.
C. Ils peuvent être dus à une interaction du médicament avec une autre cible que celle envisagée.
D. Ils ne s'expliquent pas par les propriétés pharmacologiques de base.
E. Ils ne sont pas dose-dépendants.

QCM 46 : Soient les canaux VOC (Voltage Operated Channel) :


A. Les anesthésiques locaux sont, entre autre, des inhibiteurs des canaux VOC.
B. L'AMPc est capable de modifier la conformation de certains canaux VOC.
C. Certains β-bloquants agissent sur les canaux VOC en « modifiant la membrane », c'est-à-dire en
modifiant la fluidité membranaire ou la conformation du canal.
D. La particularité des canaux VOC est qu'à un certain moment, ils atteignent une période
réfractaire pendant laquelle ils sont excessivement sensibles aux médicaments.
E. Certains médicaments « ouvreurs » agissent sur les canaux VOC, en se liant sur la forme ouverte
du canal, en augmentant le temps de perméabilité du canal et donc sa probabilité d'ouverture.

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QCM 47 : A propos des canaux ioniques :
A. Certains médicaments agissent sur les canaux ROC par, entre autre, des mécanismes
d'encombrement stérique et de compétition avec l'ion transporté.
B. Les récepteurs β-adrénergiques peuvent être la cible de médicaments antihypertenseurs.
C. Les canaux VOC s'ouvrent grâce à une dépolarisation membranaire. Ce sont donc les ions
chargés négativement qui rentrent dans la cellule.
D. Seule la forme libre d'un médicament est diffusible à travers la membrane. Elle est ensuite
ionisée à l'intérieur de la cellule.
E. Il faut systématiquement doser le potassium plasmatique lors de l'admission d'un patient dans un
service car un excès de potassium peut entraîner une arythmie cardiaque et donc une mort très
rapide.

QCM 48 : A propos des canaux ioniques :


A. Les récepteurs GABA-A contiennent, dans leur structure, un pont disulfure.
B. Le Flumazénil est un médicament qui doit être prescrit à un patient se trouvant dans un coma
toxique (dû à une intoxication), afin qu’il puisse neutraliser l’activité du GABA.
C. Le Gaboxadol est un médicament qui doit être prescrit à un patient souffrant de troubles du
sommeil.
D. La technique du patch clamp est une technique très sensible qui permet d'étudier les canaux
ioniques. Elle consiste à appliquer une micropipette sur une portion de membrane contenant un
canal afin d'étudier les variations de courant.
E. Le transport facilité des ions à travers les canaux ioniques est caractérisé par l’établissement
d’une liaison faible entre les parois du canal et l’ion, liaison dont la création et la rupture sont ATP-
indépendantes.

QCM 49 : A propos des canaux ioniques :


A. Le Muscimol est un agoniste inverse de l’acide γ-aminobutyrique.
B. Les canaux ioniques sont des structures transmembranaires formées de sous-unités protéiques
pouvant transitoirement entraîner une perméabilité ionique, et ce par simple modification
séquentielle, sans consommation d’énergie.
C. Soit Mr X, admis au service pour troubles de la mobilisation calcique intracellulaire. On peut
supposer une anomalie des canaux ioniques au niveau de la mitochondrie uniquement.
D. Le Gaboxadol (utilisé contre l'épilepsie) agit sur un canal de type LGIC.
E. Les Benzodiazépines et les Barbituriques sont des familles de molécules qui augmentent le
potentiel de réponse des cellules au GABA. Il en est de même pour l’éthanol.

QCM 50 : A propos des RCPG :


A. C'est une famille de récepteurs membranaires qui ont la capacité de se coupler, une fois activés, à
des protéines G hétérodimériques liant le GTP.
B. Plusieurs informations peuvent activer les RCPG : des photons, des molécules odorantes, des
hormones...
C. Il y a trois types de classification des RCPG : une selon la protéine G associée, une selon une
homologie de séquence et une selon les ligands/effets associés.
D. On peut réguler l'action d'un RCPG par une désensibilisation. C'est un procédé qui consiste au
découplage de la protéine G et à une externalisation du récepteur.
E. En pathologie, certaines mutations peuvent induire des RCPG constitutivement actifs, c'est-à-dire
qu'ils seront actifs à l'état de base. Ce sont des mutations inactivantes.

QCM 51 : A propos des RCPG :


A. La modification conformationnelle du RCPG est nécessaire à la liaison du ligand.
B. Dans la désensibilisation, la phosphorylation par la béta-arrestine est indispensable au
recrutement de la GRK.

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C. Le BRET (Bioluminescence Resonance Energy Transfer), qui permet la détection en temps réel
des cellules vivantes, ne peut mettre en évidence que des interactions intermoléculaires.
D. L'agoniste plein a un effet maximal sur le passage du récepteur sous forme active.
E. Les RCPG, pour fonctionner, doivent être sous forme d'hétérodimères.

QCM 52 : A propos des RCPG :


A. Des partenaires non récepteurs permettent la liaison sur un même récepteur de différents ligands.
B. Pour lutter contre la migraine, le Telcagepant se fixe au partenaire non récepteur RAMP1 et va
entraîner une vasodilatation des artères crâniennes.
C. Le GRK peut phosphoryler le récepteur indépendamment de son état conformationnel.
D. La mutation inactivante du récepteur Vasopressine V2 est responsable du diabète nephrogène
insipide.
E. La mutation activante du récepteur Hormone Lutéinisante induit des pubertés tardives.

QCM 53 : A propos des cibles spécifiques du médicament :


A. Ces cibles sont le plus souvent de petites tailles (PM inférieur à 1000 Da) et peuvent présenter
une conformation mais plusieurs configurations qui peuvent faciliter l’interaction avec la cible.
B. La chiralité n’interfère pas sur la reconnaissance de la cible par le médicament.
C. La constante de dissociation (K D) est la concentration en ligand permettant d’occuper 50% des
récepteurs.
D. On peut dire, bien que ce soit rarement vérifié, qu'un médicament a une cible majoritaire qui lui
donne sa propriété principale et une ou plusieurs cibles annexes qui donnent des propriétés latérales
(bénéfiques ou indésirables).
E. La sélectivité est la capacité d’interagir avec un seul des différents sous-types de récepteurs, elle
disparaît à forte dose.

QCM 54 : A propos des cibles du médicament :


A. Le médiateur endogène qui permet les effets cellulaires est en compétition avec le ligand
allostérique. Au contraire, le ligand orthostérique se fixe sur un site propre et n’engendre pas de
phénomènes de compétition avec le médiateur.
B. Les récepteurs à insuline sont des récepteurs à activité tyrosine-kinase (RTK).
C. Les médicaments à cible spécifique agissent sur des récepteurs membranaires à activité guanylyl-
cyclase qui ont pour fonction la transformation du GTP en GDPc.
D. Parmi les récepteurs membranaires, on peut dénombrer six familles dont certaines peuvent présenter
des groupes.
E. La Spironolactone est en compétition avec l'aldostérone pour la liaison sur le récepteur aux
minéralocorticoïdes, elle peut donc être qualifiée de ligand orthostérique.

QCM 55 : À propos des canaux ioniques :


A. Le mécanisme de transport transmembranaire actif permet de faire sortir les ions du cytosol vers
le liquide extra-cellulaire grâce à l'ATP seulement.
B. La technique électrophysiologique du patch-clamp permet notamment de connaître l'ion avec
lequel fonctionne le canal.
C. Les médicaments anesthésiques locaux sont des inhibiteurs des canaux Na+ volt dépendants. Ils
les stabilisent dans leur conformation fermée.
D. Les Dihydropyridines agissent sur les canaux calciques L et ont des effets vasodilatateur et
hypotenseur.
E. Le Vérapamil active certains canaux calciques, d'où ses effets bradycardisants et inotrope négatif.

QCM 56 : A propos des canaux ioniques :


A. Les canaux ionotropes LGIC sont des hétéro-pentamères.
B. Les récepteurs 5HT3 et nicotiniques sont des récepteurs ionotropes.
C. Le Flumazénil est un agoniste inverse du récepteur GABA-A.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 37
D. Les Barbituriques et les stéroïdes sont des modificateurs allostériques positifs du récepteur
GABA-A.
E. Les récepteurs alpha-adrénergiques sont responsables d'une tachycardie et d'une vasoconstriction.
QCM 57 : A propos des canaux ioniques voltage dépendants :
A. Les antihypertenseurs et les antiangoreux agissent sur les canaux calciques.
B. Ces types de canaux ioniques peuvent présenter trois états différents : ouvert, fermé, et un état
insensible aux médicaments (période réfractaire).
C. Les VOC calciques appartiennent a la super famille « cysloop ».
D. Les médicaments ouvreurs stabilisent la conformation ouverte du canal, ce qui permet
d'augmenter le flux ionique et le temps de perméabilité.
E. Les médicaments inhibiteurs de ces canaux stabilisent la conformation fermée sans modifier la
probabilité de fermeture.

QCM 58 : A propos de la quantification des effets :


A. Plus la CE50 d'un médicament (concentration pour atteindre Emax/2) est faible, moins celui ci
est puissant.
B. Idéalement, l'index thérapeutique doit se situer entre la CE50 d'efficacité et la CE50 de toxicité.
C. L'isoprénaline est plus puissante que l'adrénaline, elle même plus puissante que la noradrénaline.
D. A l'état de repos, sans stimulation, il existe un pré-complexe récepteur–protéine G mais il n'y a
pas d'activité constitutive.
E. Lorsque l'antagonisme peut être surmonté par l'augmentation des doses de l'agoniste, on parle
d'antagonisme allosterique.

QCM 59 : A propos des RCPG :


A. Les β-adrénergiques et les opiacés activent une protéine Gs, qui est elle-même activatrice.
B. Dans la mutation activante, le récepteur est inactif a l'état basal, et est activé par une hormone
(exemple : la LH entraînera ainsi une puberté précoce).
C. La mutation du CCR5 protège les personnes du VIH en se disposant a la surface de la cellule et
en empêchant le virus de rentrer.
D. Lorsque la concentration en ligand est trop importante, on assiste a une désensibilisation des
récepteurs. Par exemple, au cours d'une insuffisance cardiaque, une trop grande concentration en
noradrénaline entraîne une internalisation des récepteurs β-adrénergiques cardiaques. Il s'agit du
mécanisme de « down-regulation ».
E. Quand le récepteur membranaire CRLR est associé au partenaire non récepteur RAMP1, le
CGRP se fixe et entraîne une vasodilatation des artères. Le blocage de ce partenaire RAMP1 est un
traitement possible de la migraine.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 38
Pharmacodynamie, ce qu'il fallait répondre :

QCM 1 : BCE QCM 2 : BDE QCM 3 : BC QCM 4 : B QCM 5 : ABE


QCM 6 : AD QCM 7 : ACE QCM 8 : BE QCM 9 : ACDE QCM 10 : BD
QCM 11 : BD QCM 12 : ABDE QCM 13 : ABE QCM 14 : BCE QCM 15 : ABCDE
QCM 16 : ABCE QCM 17 : ABC QCM 18 : BCD QCM 19 : AE QCM 20 : ABCDE
QCM 21 : CE QCM 22 : ABCE QCM 23 : Aucune QCM 24 : ABDE QCM 25 : BD
QCM 26: ADE QCM 27 : BDE QCM 28 : ABCE QCM 29 : CE QCM 30 : ABCD
QCM 31 : BDE QCM 32: CD QCM 33 : ABE QCM 34 : ADE QCM 35 : CD
QCM 36 : BDE QCM 37 : ACDE QCM 38 : AC QCM 39 : BDE QCM 40 : ACE
QCM 41 : ABDE QCM 42 : C QCM 43 : BC QCM 44 : AE QCM 45 : CDE
QCM 46 : AC QCM 47 : DE QCM 48 : ABCD QCM 49 : DE QCM 50 : BC
QCM 51 : D QCM 52 : AD QCM 53 : CDE QCM 54 : BE QCM 55 : CD
QCM 56 : ABD QCM 57 : ABE QCM 58 : BC QCM 59 : DE

QCM 1 : BCE
A. Les liaisons covalentes sont irréversibles.
D. Ceci est la définition de la sélectivité et non de la spécificité.
QCM 2 : BDE
A. Les principes actifs sont de faible poids moléculaire, tandis que les cibles avec lesquelles ils
interagissent sont des macromolécules.
C. Ce sont les charges opposées qui s'attirent, principe actif et cible intéragissent par leur zone de
charges opposées.
QCM 3 : BC
A. Ce sont des récepteurs à activité tyrosine kinase.
D. La Varénicline est un agoniste des récepteurs nicotiniques.
E. C'est un récepteur ionotrope.

QCM 4 : B
A. Les Prazoles sont des inhibiteurs de la pompe à protons. Les inhibiteurs de la recapture des
amines biogènes sont des antidépresseurs type « Prozac ».
C. C'est la L-DOPA.
D. Les enzymes MAO permettent la dégradation des neurotransmetteurs donc diminuent leurs
concentrations.
E. Ces sont des inhibiteurs du CYP 3A4.

QCM 5 : ABE
C. La cocaïne agit sur DAT qui est la protéine de transport pour la recapture de la dopamine et la
Fluoxétine agit sur SERT qui est la protéine de transport pour la recapture de la sérotonine.
D. A la famille 3 (groupe C).

QCM 6 : AD
B. Le bicarbonate de sodium ne guérit pas la blessure ! Il agit ponctuellement en supprimant
l'acidité gastrique grâce à une augmentation du pH très rapide et soulage la douleur.
C. Le sel contenu dans le bicarbonate de sodium est dangereux pour la tension artérielle. Il faut
donc le manipuler avec précaution chez des patients atteints de maladies cardiovasculaires par
exemple.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 39
E. Les PEG n'interagissent pas avec une cible moléculaire ou cellulaire.

QCM 7 : ACE
B. Ce sont les allostériques les plus nombreux (environ 5 pour 1).
D. Dans l'énoncé il est question des cibles spécifiques des médicaments or le PEG fait partie des
cibles non spécifiques. Sans ça, l'item serait vrai.

QCM 8 : BE
A. Les Prazoles agissent comme inhibiteurs de la pompe à proton située au niveau de l'estomac pour
le traitement de l'ulcère gastrique.
C. Ils peuvent agir sur les 2 types de cibles (ex : Macrolides) : endogènes et exogènes.
D. Au contraire, les différentes conformations facilitent l'interaction avec la cible.

QCM 9 : ACDE
B. Attention, cet effet latéral ne peut être observé que si l'anti-histaminique se lie sur un récepteur
muscarinique (=cible annexe).

QCM 10 : BD
A. Les cibles spécifiques ne sont pas toujours membranaires, elles peuvent aussi être intra-
cellulaires.
C. Ceci est la définition d'un médicament spécifique. Un médicament sélectif est un médicament
capable d'interagir avec un seul des différents sous-types de récepteurs.
E. La majorité cible des récepteurs.

QCM 11 : BD
Attention!! Il fallait pour ce QCM donner les propositions inexactes. Ce piège tombe lors des
concours, que ce soit à Purpan ou à Rangueil. Lisez donc bien l'énoncé jusqu'au bout avant de
commencer.
B. Elle peut aussi être négative.
D. Il faut 2 molécules d'aldostérone et 2 récepteurs pour obtenir une action pharmacologique.

QCM 12 : ABDE
C. Au contraire, ils diminuent l'effet des médicaments : ce sont des inducteurs des CYP2E1 qui
dégradent les médicaments.

QCM 13 : ABE
A. (VRAI) Ils inhibent les cytochromes P450 donc augmentent l'effet des médicaments.
C. Le Prozac fait partie des cibles connues mais ne rendant pas compte des effets.
D. Un inhibiteur du cytochrome 3A4 prolonge l'effet pharmacologique du médicament en
ralentissant son élimination. Il augmente donc le risque d'effet indésirable.
E. (VRAI) Une migraine est causée par une vasodilatation des vaisseaux. On prescrit donc, pour la
traiter, des médicaments anti-migraineux à activité vasoconstrictrice dégradés par les Cytochromes
3A4. Or les azolés étant inhibiteurs de ces Cytochromes, l'anti-migraineux va s'accumuler et
entraîner une vasoconstriction en excès.

QCM 14 : BCE
A. On ne parle pas d'effet indésirable utile mais d'effet latéral.
D. Inversement proportionnelle.

QCM 15 : ABCDE

QCM 16 : ABCE
D. La synthèse d'un échangeur ionique au niveau du tubule rénal entraîne une augmentation de la
pression artérielle, une hypernatrémie et une hypokaliémie (syndrome Conn).

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 40
QCM 17 : ABC
C. (VRAI) C'est le cas par exemple des PEG ou du bicarbonate de Sodium.
D. L'acétylcholine interagit aussi avec des récepteurs muscariniques M1-M5 couplés aux protéines
G.
E. Lorsque le milieu est trop acide, cela signifie que le pH est trop bas. Le bicarbonate de sodium
augmente donc le pH cellulaire.

QCM 18 : BCD
A. Au cours d'une mutation inactivante, le ligand se fixe bien sur le récepteur mais ce dernier ne
peut adopter sa conformation active.
E. Au contraire, cela accentuerait le problème. Les anti-asthmatiques ne doivent être utilisés que de
façon ponctuelle.
QCM 19 : AE
B. Ceci serait valable pour un récepteur β2-adrénergique.
C. Si l'exposition au médicament n'est pas trop longue, le récepteur peut être recyclé à la membrane.
D. Le phénomène de down-regulation est ligand-dépendant mais temps-indépendant donc ne
dépend pas de la durée d'exposition.

QCM 20 : ABCDE

QCM 21 : CE
A. Ce sont les cibles de 35 à 40 % des médicaments commercialisés.
B. La protéine G se lie à l'extrémité C-terminale.
D. Il existe 3 modes de classification : selon homologie de séquences, la protéine G associée et en
fonction des ligands/effets associés. La classification selon le mode de fonctionnement n'existe pas.

QCM 22 : ABCE
D. Le récepteur peut aussi être recyclé à la membrane.

QCM 23 : Aucune
A. Le récepteur à la rhodopsine est un homodimère.
B. C'est l'inverse: GBR1 lie le GABA et GBR2 s'associe à la protéine G.
C. En présence de GBR2 seul, le GABA ne se fixe pas.
D. Pas toujours! Il peut y avoir intervention de la β-arrestine.
E. Un récepteur peut avoir plusieurs conformations.

QCM 24 : ABDE
C. RAMP1 est responsable de l'effet du CGRP, pas de l'ADM, c'est RAMP2,3.
D. (VRAI) C'est le cas des Gépants dans le traitement de la migraine.

QCM 25 : BD
A. C'est le CGRP qui induit la vasodilatation des artères.
C. Le Telcagepant ne se fixe pas sur le récepteur CRLR mais sur la protéine non réceptrice RAMP1.
E. Pas toujours, il peut aussi y avoir des effets favorables avec la β-arrestine (ex : antipsychotiques).

QCM 26 : ADE
B. Hétérotrimèrique.
C. 1% du génome humain.

QCM 27 : BDE
A. Sous-unité αq de la protéine G. C'est l'histamine H2 qui se lie à la sous-unité αs.
C. L'adrénaline ne fait pas partie des opiacés. Le reste de la proposition est correct.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 41
QCM 28 : ABCE
D. Ce sont des modificateurs allostériques (non compétitifs) à coopération positive.
QCM 29 : CE
A. GABA-A est un récepteur ionotrope LGIC.
B. Ce sont des ligands orthostériques par rapport aux Benzodiazépines, mais allostériques par
rapport au GABA.
D. Ceci n'est vrai que pour les canaux VOC et non pour tout type de canal.
QCM 30 : ABCD
E. Ce sont les canaux VOC qui sont la cible de tels médicaments.
QCM 31 : BDE
A. Ce sont les canaux VOC les plus nombreux et les plus importants.
C. Certains canaux ne sont ni ouverts, ni fermés mais se trouvent dans une période réfractaire où ils
sont insensibles aux médicaments.
QCM 32 : CD
A. Attention, les médicaments « ouvreurs » se lient sur la forme ouverte du récepteur et augmentent
le temps de perméabilité. De même, les médicaments « inhibiteurs » se lient sur la forme fermée du
récepteur et augmente la période passée dans cette forme.
B. Ceci est vrai quand les médicaments agissent par encombrement stérique. Lors d'un mécanisme
de compétition, il s'agit d'un ion compétiteur qui prend la place de l'ion naturel.
E. Ce ne sont pas les zones libres que l'on appelle ainsi mais les zones où sont concentrés les
récepteurs. On parle aussi de zones chaudes.
QCM 33 : ABE
C. Lors d'un dosage, les deux formes sont dosées.
D. Pour traverser la membrane, le médicament ne doit pas être ionisé. Ce n'est qu'une fois qu'il
l'aura franchi qu'il sera ionisé.
QCM 34 : ADE
B. Ils ne modifient pas la probabilité de fermeture. Le reste de la proposition est juste.
C. Ce sont les techniques électrophysiologiques qui sont des méthodes « patch-clamp » et pas celles
de biologie moléculaire.

QCM 35 : CD
A. Attention, ceci est vrai uniquement pour les canaux calciques !
B. Les canaux de type T se mettent bien en route rapidement mais ils ont une durée d'action brève
dans le temps.
E. Les antiarythmiques ciblent les canaux potassiques et sodiques.

QCM 36 : BDE
A. Il peut aussi rentrer grâce à un canal ROC (cf diapo du cours).
C. C'est l'inverse, les Dihydropyridines agissent au niveau des vaisseaux et le Verapamil agit au
niveau du cœur.

QCM 37 : ACDE
B. Le Muscimol n'est pas un médicament, utilisé en labo pour modéliser des crises épilepsies . Le
reste de la proposition est juste.

QCM 38 : AC
B. Attention, il s'agit là de la définition du KM, la constante de Michaëlis utilisée pour les réactions
enzymatiques. Le KD correspond à la concentration de ligand qui occupe 50% des récepteurs
spécifiques.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 42
D. C'est l'inverse : plus la concentration produisant Emax/2 est grande, moins le médicament sera
puissant.
E. Non, c'est ici qu'intervient la notion d'agoniste entier, partiel, antagoniste...

QCM 39 : BDE
A. C'est un des objectifs de la pharmacocinétique qui est cité dans cet item.
C. AI=1.

QCM 40 : ACE
B. L'effet pharmacodynamique est directement proportionnel au % de la cible occupé. Rien à voir
avec le KD qui s’intéresse à l'affinité du médicament.
D. Non (l'agoniste partiel se comportant en antagoniste partiel), par contre il est possible d'utiliser
un agoniste partiel suivi d'un agoniste plein.

QCM 41 : ABDE
C. On parle de rapport bénéfice-risque optimal. Le reste de la proposition est juste.

QCM 42 : C
A. Ils sont prévisibles et fréquents.
B. Ils sont connus avant la mise sur le marché des médicaments grâce aux essais cliniques mais les
EIM rares ne le sont qu'après utilisation par beaucoup de personnes, donc après mise sur le marché.
D. L'allergie à la pénicilline fait partie des EIM inattendus.
E. La pénicilline est un antibiotique et agit donc sur des cibles EXOGENES !! Son action sur des
cibles endogènes peut induire des allergies chez certains patients et correspond donc à un effet
indésirable.

QCM 43 : BC
A. Cette définition correspond aux objectifs de la PHARMACOMETRIE.
D. Cette définition correspond à celle de la pharmacocinétique. La pharmacodynamie étudie les
effets du médicament sur l’organisme.
E. C'est l'inverse. Un antagoniste est dit orthostérique lorsqu'il est surmonté quand on augmente les
doses de l'agoniste.

QCM 44 : AE
B. C'est l'inverse. Pour répondre, il faut regarder la CE50 : plus elle est faible, plus le médicament
est puissant.
C. C'est l'inverse. La CE50 de l'ISO est plus faible que celle de l'adrénaline.
D. Cela n'a rien à voir. Il faut bien retenir que des ligands agissant sur une même cible n'ont pas
toujours la même Emax.

QCM 45 : CDE
A. Dans certains cas, ils peuvent être prévisibles même si cela reste difficile.
B. Ils ne sont pas connus avant la mise sur le marché car les essais cliniques ne se déroulent que sur
un nombre restreint de personnes.

QCM 46 : AC
B. L'AMPc peut modifier les canaux ROC. Les canaux VOC sont modifiés par des courants
transmembranaires (canaux voltage dépendants).
D. Pendant la période réfractaire, ils sont INSENSIBLES aux médicaments.
E. Attention, la probabilité d'ouverture n'est pas modifiée !

QCM 47 : DE
A. Ce sont les canaux VOC !

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 43
B. Les canaux calciques (VOC) sont la cible de tels médicaments. Les récepteurs adrénergiques
sont des RCPG et non des canaux ioniques.
C. Ce sont les ions positifs qui peuvent rentrer.
E. (VRAI) C'est pourquoi les canaux potassiques (VOC) sont la cible de plusieurs médicaments
antiarythmiques.

QCM 48 : ABCD
C. (VRAI) Le Gaboxadol est agoniste du GABA, il a des effets dépresseurs du SNC. Il sera dont à
prescrire pour un insomniaque.
E. Il n’y a pas de possibilité de liaison entre l’ion et les parois du canal.

QCM 49 : DE
A. Le Muscimol est un agoniste de l’acide γ-aminobutyrique (GABA).
B. Par simple modification conformationnelle.
C. D’après le cours, il y a des canaux ioniques calciques dans la mitochondrie et dans le RE. Le RE
est une réservoir important de Ca++.
D. (VRAI) Le Gaboxadol est un agoniste orthostérique du GABA-A.

QCM 50 : BC
A. Les RCPG sont couplés à des protéines G hétéroTRImériques.
D. La désensibilisation est un procédé qui consiste au découplage de la protéine G et à une
INTERnalisation du récepteur.
E. C'est une mutation RCPG activante.

QCM 51 : D
A. C'est la liaison ligand-récepteur qui induit la modification conformationnelle.
B. La phosphorylation par la GRK permet la fixation de la béta-arrestine.
C. Il peut détecter des interactions inter et intramoléculaies.
E. Ils peuvent aussi fonctionner en homodimères.

QCM 52 : AD
B. Le Telcagepant inhibe la vasodilatation des artères crâniennes et donc la douleur. Le reste de la
proposition est juste.
C. Sous forme active.
E. Elle entraîne une puberté précoce.

QCM 53 : CDE
A. Elles peuvent présenter une configuration mais plusieurs conformations.
B. La chiralité interfère sur la reconnaissance de la cible par le médicament.

QCM 54 : BE
A. C'est l'inverse : le ligand orthostérique est compétitif et le ligand allostérique ne l'est pas.
C. C'est la transformation du GTP en GMPc.
D. C'est parmi les récepteurs nucléaires/cytosoliques.

QCM 55 : CD
A. Ce type de mécanisme transporte les ions contre leur gradient de concentration, et donc peut être
du LEC vers le cytosol, comme du cytosol vers le LEC.
B. La technique du patch-clamp détermine le flux ionique mais pas l'ion transporté.
E. Le Vérapamil inhibe certains canaux calciques.

QCM 56 : ABD
C. C'est un antagoniste.
E. Ce sont les récepteurs béta-adrénergiques qui sont responsables d'une tachycardie.

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QCM 57 : ABE
C. Ces canaux ne sont pas des VOC mais les LGIC.
D. Ils n'augmentent pas le flux mais seulement le temps de perméabilité.

QCM 58 : BC
A. Plus la CE50 est faible, plus le médicament est puissant.
D. Il existe une activité constitutive de base.
E. Orthostérique.

QCM 59 : DE
A. Les opiacés activent une protéine Gi (les opiacés ont un effet sédatif).
B. Dans ce type de mutation, le récepteur est déjà actif a l'état basal, il n'a donc pas besoin d'être
stimulé pour être fonctionnel.
C. Le récepteur CCR5 est internalisé, le virus ne peut pas s'y fixer et ne rentre donc pas dans la
cellule.

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FORMES GALÉNIQUES ET
VOIES D'ADMINISTRATION ( 40 QCM )
QCM 1 : A propos des formes galéniques :
A. La pharmacie galénique correspond au procédé de mise en forme d'un principe actif pour en faire
un médicament.
B. Les solutions injectables doivent être entre autre : stériles, isotoniques, pyrogènes et avec un pH
voisin de la neutralité.
C. La voie cutanée est à visée systémique.
D. Un médicament à une composition galénique bien définie comprend toujours un principe actif et
des excipients.
E. Un médicament à visée systémique « aborde ou traite l'organisme dans son ensemble ».

QCM 2 : A propos des formes galéniques :


A. Un comprimé destiné à la voie sublinguale doit obligatoirement être placé sous la langue.
B. En empruntant une voie parentérale, le principe actif devra franchir la barrière digestive.
C. Les médicaments à visée systémiques ne sont pas uniquement des médicaments injectables par
voie IV.
D. Les voies injectables comprennent toutes les solutions destinées à être administrées au moyen
d'une seringue et d'une aiguille.
E. Lors d'une administration par voie intra-veineuse, l'injection directe doit être < 30s.

QCM 3 : A propos des excipients :


A. Ils doivent permettre la réalisation technique de la forme galénique.
B. Certains servent à stabiliser le principe actif (ex : liants, diluants...).
C. Ils peuvent présenter des effets toxiques aux doses utilisées.
D. Les délitants assurent la dissolution dans un milieu particulier (verre, bouche, estomac...).
E. Un excipient doit solubiliser le principe actif s'il est hydrophile.

QCM 4 : A propos des formes galéniques :


A. La forme galénique d'un médicament dépend de la voie d'administration.
B. Une pommade anti-fungique donnée par voie cutanée a un effet systémique.
C. Un médicament à visée locale « aborde ou traite les parties mises en contact, en franchissant les
barrières physiologiques ».
D. Les topiques ou protecteurs gastriques administrés par voie orale ont un effet systémique
puisqu'ils vont franchir la barrière digestive.
E. La voie orale proprement dite est considérée de la bouche au rectum.

QCM 5 : A propos de la voie orale :


A. Certains comprimés sont enrobés afin d'éviter le risque d'ulcération œsophagienne observée avec
les comprimés nus.
B. Les comprimés sont le résultat de la compression d'une poudre (principe actif + excipients).
C. Les granules ou globules appartiennent à cette voie d'administration.
D. Les sirops doivent être employés avec précaution chez les sujets diabétiques car ils peuvent
représenter un risque pour eux en raison de leur concentration en sucre.
E. Capsules et poudres sont administrées par voie orale sous forme solide.

QCM 6 : A propos des voies d'administration :


A. Seule la voie cutanée et la voie oculaire présentent un effet à visée locale uniquement.
B. Il est possible d'injecter par voie IV des substances qui sont nécrosantes ou douloureuses par voie
sous-cutanée ou intra-musculaire.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 47
C. Les médicaments administrés par voie oculaire doivent être isotoniques et de pH neutre.
D. Les voies sublinguales et perbuccolinguales ne présentent pas de premier passage hépatique.
E. La voie d'administration intra-dermique fait partie des voies injectables.

QCM 7 : A propos des voies d'administration :


A. Les sprays correspondent à une forme galénique administrable uniquement par voie respiratoire.
B. Pour des médicaments administrés par voie respiratoire, le lieu d'absorption est fonction de la
taille des particules. Plus elles sont petites, moins elles iront loin dans l'arbre bronchique.
C. Un gaz anesthésiant peut être employé pour la voie trachéo-bronchique.
D. Les gels d'oestrogènes ou patch nicotiniques agissent par voie cutanée.
E. Les comprimés administrés par voie orale présentent un avantage : celui de choisir la taille et la
couleur du médicament (pouvant influencer l'effet placebo).

QCM 8 : A propos des formes galéniques :


A. De nombreux excipients couramment utilisés ont des effets propres défavorables ou effets
notoires chez certains patients.
B. La forme galénique du médicament doit assurer une bonne conservation du principe actif et un
caractère organoleptique acceptable par le patient, favorisant l'observance du traitement.
C. Pour les formes à voie orale, un excipient doit masquer ou assurer un goût ou un aspect agréable.
D. Les comprimés effervescents ne présentent pas de danger particuliers.
E. Les sirops peuvent être pris grâce à des cuillères mesures graduées ou des pipettes graduées.

QCM 9 : A propos des voies d'administration, quelles sont la ou les propositions inexactes :
A. La voie locale peut avoir un effet systémique.
B. Les comprimés nus peuvent être avalés avec un peu de salive.
C. Les suspensions et émulsions correspondent à des formes liquides utilisées pour la voie orale.
D. Quelle que soit la voie injectable utilisée, les solutions doivent être limpides.
E. La voie transcutanée fait partie des voies injectables.

QCM 10 : A propos de la voie rectale :


A. C'est une voie à la fois à visée systémique et à visée locale.
B. Pour la voie rectale à visée systémique, il existe un effet de premier passage hépatique partiel.
C. Un des inconvénients de la voie rectale à visée locale est une absorption très irrégulière du PA et
la possibilité d'ulcération de la muqueuse rectale.
D. La voie rectale à visée systémique est utilisée plutôt chez l'enfant et en cas de vomissement et de
nausées importantes.
E. La voie rectale à visée locale comprend seulement les suppositoires comme galénique.

QCM 11 : A propos des voies d'administration :


A. Les voies injectables peuvent avoir une visée locale
B. L'absorption du PA par voie cutanée est variable. Elle dépend de facteurs physiologiques et de
facteurs liés au PA et à l'excipient.
C. En cas d'occlusion, l'absorption d'un médicament par voie cutanée sera diminuée.
D. La voie orale est la seule voie d'administration entérale.
E. Les comprimés dragéifiés sont utilisés pour une administration par voie orale.

QCM 12 : A propos des voies d'administration :


A. La voie auriculaire est uniquement à visée locale.
B. Les médicaments administrés par voie auriculaire ne présentent pas d'indications particulières.
C. Les gouttes unidose ou multidose peuvent être administrées par voie oculaire.
D. Il faut faire attention aux mélanges quand on utilise des voies injectables à cause d'une
incompatibilité physico-chimique des différentes voies.
E. Les voies respiratoires ne présentent qu'un effet local.

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QCM 13 : A propos des voies d'administration :
A. Par voie IV directe ou perfusion, le produit doit être administré en moins de 30 secondes.
B. Une solution IM peut en cas d’extrême nécessité être administré par voie IV.
C. Le pH d'une solution injectable est sans importance, par contre celle-ci doit être apyrogène.
D. Une solution injectable doit être isotonique et iso-osmotique.
E. Les comprimés destinés à la voie sublinguale ne doivent pas être déglutis mais peuvent être
croqués.

QCM 14 : A propos des voies d'administration :


A. Les voies sublinguale ou perbuccolinguale sont à visée locale et systémique.
B. La voie rectale est à 1/3 parentérale et 2/3 entérale.
C. Les voies respiratoire, auriculaire et oculaire ne sont qu'à visée locale.
D. La voie transcutanée est à visée systémique.
E. L'application d'une crème ou d'un gel sur une peau irritée ou blessée peut être risqué.

QCM 15 : A propos des voies d'administration :


A. Un médicament administré par voie per os va automatiquement franchir la barrière digestive.
B. La voie cutanée est à visée locale.
C. Les comprimés effervescents sont à utiliser avec modération chez les patients ayant un régime
pauvre en sel.
D. Toutes les voies parentérales présentent un effet de premier passage hépatique important, limitant
l'arrivée du médicament dans la circulation.
E. Les sirops sont à utiliser de façon limitée chez les patients diabétiques.

QCM 16 : A propos des voies d'administration :


A. La prise de sirops par voie orale peut être dosée à l'aide de cuillères.
B. La voie orale proprement dite ne s'applique que si le comprimé est dégluti.
C. Un traitement à visée systémique aborde l'ensemble de l'organisme.
D. Un dispositif transdermique ne se limite qu'à un effet local.
E. Les solutions injectables doivent être limpides, neutres, stériles et apyrogènes.

QCM 17 : A propos des voies d'administration :


A. Dans la voie auriculaire, une solution trop froide provoque des troubles labyrinthiques. Aussi il
est recommandé de réchauffer la solution avant son utilisation.
B. Le lieu d'absorption dans la voie respiratoire dépend de la taille de la particule.
C. Une occlusion sur la peau provoque une absorption multipliée par 10 voire 100 au niveau de la
voie cutanée.
D. La voie rectale est une voie sûre car l'absorption y est régulière : c'est pour cela qu'elle est très
utilisée chez les enfants.
E. Il existe deux formes de gélules : les gélules ouvrables et les gélules verrouillées.

QCM 18 : La forme galénique à libération prolongée :


A. Permet d'augmenter la durée d'absorption.
B. Permet d'augmenter le nombre de prises du médicament.
C. Permet d'augmenter la durée réelle d'élimination du médicament.
D. Existe pour les voies orale, IV et transdermique.
E. Est utilisée pour les médicaments dont l'élimination est rapide.

QCM 19 : A propos des formes galéniques particulières et à libération prolongée :


A. Les comprimés gastro-résistants permettent d'éviter l'incompatibilité de deux PA.
B. Leur utilisation est facilitée dans les maladies chroniques.
C. Un médicament néphrotoxique pourra être utilisé sous forme liposomale pour éviter son passage
dans le rein.

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D. Les PA présentés sous forme liposomale seront éliminés par voie biliaire.
E. Un composé actif sous forme basique sera enrobé dans une pellicule résistante au pH gastrique.

QCM 20 : A propos des formes galéniques particulières et à libération prolongée :


A. Le comprimé matriciel libère progressivement le PA par osmose.
B. Chaque couche du comprimé multicouche contient le même PA mais des excipients différents.
C. Le comprimé de type OROS est une résine imprégnée d'un PA qui est libéré à travers une
membrane semi-perméable.
D. Si la libération est prolongée, alors la demie-vie apparente est augmentée.
E. Les stents sont une forme de dispositif à libération prolongée recouvert d'une résine imprégnée
de PA aux propriétés anti-proliférantes.

QCM 21 : A propos des formes galéniques particulières et à libération prolongée :


A. Dans le cas où il est nécessaire d'utiliser une dose de charge, on peut utiliser des comprimés
multi-couches présentant des vitesses de dissolution différentes d'une couche à l'autre.
B. Il existe des gélules constituées de granules gastro-résistantes.
C. Si les comprimés sont incompatibles entre eux, on peut utiliser un comprimé de type OROS.
D. Dans le cas de la libération prolongée, la phase d'élimination est rallongée du fait du
chevauchement entre absorption et élimination.
E. Une libération prolongée est utilisée dans le cas où le t1/2 est trop court.

QCM 22 : A propos des formes galéniques particulières et à libération prolongée :


A. La dose de charge et la dose d'entretien ne peuvent être utilisés dans le cas d'une perfusion.
B. Un patch nicotinique est un implant imprégné du PA. Il est sous-cutané.
C. Dans le cas où le PA se trouve sous forme liposomale, il n'y a pas de filtration glomérulaire.
D. Un comprimé gastro-résistant permet une meilleure métabolisation du PA dans l'organisme.
E. Un traitement de type enzymothérapie se fera préférentiellement sous forme OROS.

QCM 23 : A propos des calculs des modalités d'administration :


A. Par voie intraveineuse, l'absorption est totale et immédiate.
B. Lors de l'absorption d'une substance par voie orale, l'absorption est non immédiate mais totale.
C. Il y a égalité des demi-vies plasmatiques quelle que soit la voie d'administration.
D. Le Vd est propre à une voie d'administration donnée.
E. La durée d'absorption est plus longue par voie orale que par voie IV.

QCM 24 :A propos des calculs des modalités d'administration :


A. L'administration des médicaments se fait généralement de manière répétée, comme dans le cas
d'un traitement chronique.
B. L'étude des paramètres pharmacodynamiques permet d'établir la posologie appropriée.
C. L'intervalle d'administration correspond au temps entre 2 administrations d'une dose D .
D. L'administration répétée sans cumul de dose consiste à administrer la nouvelle dose lorsque la
précédente est totalement éliminée.
E. Avec cette dernière, on obtient un équilibre correspondant à la concentration moyenne à
l'équilibre.

QCM 25 : A propos des calculs des modalités d'administration :


A. Lors d' une administration avec cumul de dose, la prise de la nouvelle dose intervient avant
l'élimination totale de la dose précédente.
B. En pratique on atteint Cmoy,eq en 7 T1/2.
C. La formule de Cmoy,eq est de la forme : Cmoy,eq=Cl tot/(dose/ζ ).
D. Lorsqu'un médicament possède une demi-vie longue, l'administration se fait en 2 phases : une
dose de charge puis une posologie d'entretien.
E. Lors d'une perfusion continue, Cmoy,eq est déterminée par le débit de perfusion.

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QCM 26 : A propos du calcul des modalités d'administration :
A. Lors d'une perfusion continue, la concentration moyenne à l'équilibre pourra être atteinte plus
rapidement (en moins de 5t1/2) si on augmente le débit.
B. Lors d'une administration en doses répétées sans cumul de dose, l'intervalle d'administration est
inférieur à 7 t1/2.
C. Si la fenêtre thérapeutique est étroite, cela signifie qu'il y a une faible différence entre la
concentration efficace et la concentration toxique, ce qui rend difficile l'usage de ce médicament.
D. L'élimination est propre aux propriétés physicochimiques du médicament.
E. Dans l'administration par voie orale, la biodisponibilité est comprise entre 0 et 100%.

QCM 27 : A propos de la galénique et des voies d'administration :


A. Les excipients doivent être adaptés à la voie d'administration.
B. Le PA et les excipients forment la composition galénique du médicament.
C. Une substance ayant un effet à visée locale ne franchit pas les barrières physiologiques, aussi elle
ne peut jamais avoir un effet systémique.
D. Seules les voies rectale, respiratoire et orale ont à la fois un effet à visée locale et systémique.
E. L'effet de premier passage hépatique concerne la voie parentérale et en partie la voie rectale.

QCM 28 : A propos des formes galéniques particulières :


A. Un PA n'est pas absorbé tant qu'il n'est pas dissout.
B. La libération prolongée réduit le nombre de prises du médicament, ce qui présente un intérêt
majeur pour les médicaments à demie vie courte.
C. Les comprimés matriciels appartiennent aux formes galéniques utilisées pour l'administration
parentérale.
D. Dans un comprimé multicouche, pour un même PA, il peut y avoir une dose d'attaque et une
dose d'entretien.
E. Le choix de la voie d'administration dépend de l'objectif thérapeutique.

QCM 29 : A propos de la galénique et des voies d'administration :


A. Des substances utilisées pour la voie intra-musculaire ne peuvent être administrées par voie
intra-veineuse.
B. Dans les voies sublinguales et perbuccolinguales, les différentes formes galéniques qui peuvent
être utilisées sont : les comprimés dragéifiés, les capsules et les spray.
C. Dans la voie IV, le PA est administré directement dans la circulation sanguine, donc son
absorption est totale.
D. Les spray sont une des formes galéniques qui peuvent être utilisés pour la voie nasale lors d'une
administration par les voies respiratoires.
E. Les patchs sont une des formes galéniques utilisées pour la voie cutanée car ils ont un effet à
visée locale.

QCM 30 : A propos des voies d’administration :


A. La forme galénique d’un médicament dépend de la voie d’administration et doit assurer une
bonne conservation du principe actif.
B. Les excipients à effet notoire, type amidon de blé, peuvent provoquer des réactions allergiques
seulement si une dose seuil a été dépassée.
C. Le patch nicotinique est un exemple de dispositif à effet local.
D. Les solutions injectables doivent être stériles, apyrogènes, limpides, isotoniques et iso-
osmotiques.
E. La vois respiratoire est une voie parentérale a visée systémique ou locale selon la taille du
médicament.

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QCM 31 : A propos des voies d’administration :
A. Il est possible d’injecter par voie IV des substances douloureuses qui ne peuvent pas être
injectées par voie sous-cutané.
B. La voie sublinguale ou perbuccolinguale est une voie transmuqueuse, ce qui induit un premier
passage hépatique.
C. La voie rectale peut être à visée locale ou systémique, contrairement à la voie percutanée qui
n’est qu’à visée systémique.
D. Il n’y a pas de premier passage hépatique pour les voies transcutanées, les voies rectales à visée
systémique et les voies injectables.
E. Les voies respiratoires comprennent les voies nasale, trachéo-bronchique et pulmonaire.

QCM 32 : Galénique et voies d'administration :


A. Un excipient est totalement dénué d'effets indésirables aux doses utilisées.
B. La voie locale ne peut pas avoir d'effets systémiques.
C. Contrairement aux voies parentérales, on retrouve un effet de premier passage hépatique au
niveau des voies entérales.
D. On compte parmi les formes solides : les comprimés, les gélules, les poudres et les suspensions.
E. Dans une administration intra-veineuse, on peut retrouver des émulsions ou des suspensions.

QCM 33 : Galénique et voies d'administration :


A. On retrouve un effet de premier passage hépatique avec la Trinitrine.
B. La voie rectale a pour avantage d'être utilisée en cas de vomissements et de nausées importantes
et son absorption est très régulière.
C. Les voies percutanées et transcutanées sont à visée systémique.
D. Les gaz anesthésiques sont administrés par voie pulmonaire et non nasale.
E. Plus les médicaments utilisés par voie respiratoire sont petits, plus leur lieu d'absorption est loin
dans l'arbre bronchique.

QCM 34 : Galénique et voies d'administration :


A. Pour un comprimé classique dit à libération immédiate, la norme veut que le délitement se fasse
en moins de 15 secondes.
B. La libération prolongée augmente directement la durée d'absorption et permet ainsi de réduire le
nombre de prises médicamenteuses.
C. Chaque couche d'un comprimé multicouche contient les mêmes excipients mais dans des
proportions différentes.
D. Le comprimé matriciel est formé d'un cylindre (matrice) contenant le principe actif.
E. Les topiques ou protecteurs gastriques sont utilisés à visée locale.

QCM 35 : Galénique et voies d'administration :


A. Un médicament à libération prolongée présenté sous forme de gel s'administre en sous-cutané.
B. Il existe des comprimés multicouches avec une vitesse de dissolution différente selon la couche.
C. Pour protéger le principe actif, on peut pelliculer le comprimé d'une couche gastro-résistante se
dissolvant à pH acide.
D. On peut aussi, pour les gélules composées de granules gastro-résistantes, utiliser
l'enzymothérapie substitutive, libérant le principe actif dans le colon.
E. Lorsque des principes actifs sont incompatibles entre eux, on utilise un comprimé multicouche
avec une couche isolante.

QCM 36 : Galénique et voies d'administration :


A. Pour diminuer des effets indésirables possibles, on peut formuler un principe actif sous forme de
liposome.
B. L'Amphotericine B est un antifongique néphrotoxique, ce qui signifie qu'il est toxique pour le
foie.

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C. La formulation sous forme de liposomes de l'Amphotericine B permet d'empêcher la filtration
glomérulaire.
D. Et donc d'augmenter l'exposition rénale au médicament.
E. Le choix de la voie d’administration dépend de l’objectif thérapeutique.

QCM 37 : A propos des formes galéniques particulières :


A. Tant qu'un principe actif n'est pas dissout, il n'est pas absorbé.
B. Un comprimé classique est dit à libération immédiate.
C. Un comprimé à libération prolongée augmente la quantité absorbée, comparé à un comprimé
classique.
D. Un comprimé de type « OROS » contient une capsule avec le principe actif, une membrane
perméable et un orifice.
E. La formulation galénique dépend de la voie d'administration qui dépend de l'objectif
thérapeutique.

QCM 38 : A propos des formes galéniques :


A. Lors de l'élimination, la demi-vie apparente de la libération prolongée est supérieure à la demi-
vie réelle du médicament.
B. Dans le cas d'un comprimé multicouche, chaque couche présente des excipients différents, la
dissolution étant elle aussi différente en fonction de l'acidité du tube digestif.
C. Dans le tractus gastro-intestinal, l'eau traverse la membrane par osmose, dissout le principe
actif et l'expulse par intermittence.
D. Les stents coatés et les patchs nicotiniques sont des exemples de médicaments à libération
prolongée par voie parentérale.
E. Pour obtenir l'effet d'une dose de charge et d'une dose d'entretien, on peut utiliser des
comprimés multicouches ou des gélules avec des granules à vitesse de dissolution différente.

QCM 39 : A propos des voies d'administration :


A. La voie nasale n'est qu'à visée locale tandis que la voir trachéo-bronchique est à la fois à visée
systémique et à visée locale.
B. On utilise les gaz pour la voie pulmonaire.
C. Il n'est pas nécessaire de faire attention aux mélanges pour les voies injectables.
D. L'halopéridol est une solution huileuse avec principe actif lipophile administrée par IM profonde
E. La voie sublinguale n'a pas de premier passage hépatique.

QCM 40 : A propos d'un peu tout le chapitre :


A. La demi vie apparente est toujours supérieure à la demi vie réelle.
B. La libération prolongée permet d'augmenter le nombre de prise quand le patient trouve qu'il
prend pas assez de médicaments dans la journée !
C. Si tout se passe bien un médicament à visée locale n'est pas absorbé par la muqueuse lorsqu'on
est en voie rectale.
D. La réponse D.
E. J'aurais ma PACES parce que je suis le meilleur !!! #positiveattitude

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Formes galéniques et voies d'administration, ce qu'il fallait répondre :

QCM 1 : ADE QCM 2 : CD QCM 3 : AD QCM 4 : A QCM 5 : BDE


QCM 6 : BCDE QCM 7 : Aucune QCM 8 : ABCE QCM 9 : BDE QCM 10 : ABD
QCM 11 : AB QCM 12 : AD QCM 13 : D QCM 14 : DE QCM 15 : BCE
QCM 16 : ABCE QCM 17 : ABCE QCM 18 : AE QCM 19 : BCDE QCM 20 : BDE
QCM 21 : ABDE QCM 22 : C QCM 23 : ACE QCM 24 : ACD QCM 25 : ADE
QCM 26 : CDE QCM 27 : AB QCM 28 : ABDE QCM 29 : ACD QCM 30 : ADE
QCM 31 : ACE QCM 32 : C QCM 33 : CDE QCM 34 : BE QCM 35 : BE
QCM 36 : ACE QCM 37 : ABE QCM 38 : ABDE QCM 39 : BDE QCM 40 : ACDE

QCM 1 : ADE
B. Elles doivent être apyrogènes.
C. La voie cutanée est uniquement à visée locale.

QCM 2 : CD
A. Non, il peut aussi être disposé sur la langue ou encore contre la muqueuse des joues.
B. Non, ce sont pour les voies entérales que les PA doivent franchir la barrière digestive.
E. Administration directe > 30s.

QCM 3 : AD
B. Ce sont les conservateurs ou anti-oxydants qui servent à stabiliser le PA. Les liants et diluants
servent à la réalisation technique de la forme galénique.
C. Non, ils doivent être dénués d'effets toxiques aux doses utilisées. Cette règle est vérifiée par les
études toxicologiques.
E. Hydrophobe!

QCM 4 : A
B. Effet local.
C. Sans franchir les barrières physiologiques.
D. Ces médicaments agissent au niveau de l'estomac, ils doivent donc rester dans le tube digestif. Il
ne faut pas qu'ils franchissent la barrière digestive, ils ont donc un effet local.
E. Elle est considérée quand le médicament est dégluti. C'est le tube digestif qui va de la bouche au
rectum.

QCM 5 : BDE
A. Les comprimés enrobés servent à masquer un goût désagréable.
C. Non, ils sont utilisés pour la voie sublinguale et perbuccolinguale.

QCM 6 : BCDE
A. Il y a aussi la voie auriculaire et vaginale.

QCM 7 : Aucune
A. On peut aussi utiliser des sprays pour la voie sublinguale et perbuccolinguale.
B. C'est l'inverse : plus elles sont petites, plus elles iront loin dans l'arbre bronchique.
C. Voie pulmonaire.
D. Par voir percutanée ou transcutanée.
E. Ceci ne concerne pas tous les comprimés qui peuvent être administrés par voie orale : ce sont
uniquement les gélules qui présentent cet avantage.

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QCM 8 : ABCE
D. Si, les comprimés effervescents contiennent beaucoup de Na +, il faut donc faire attention aux
patients en régime désodé.

QCM 9 : BDE
Attention !! Là encore, il fallait pour ce QCM donner les propositions inexactes. C'est un piège qui
fait parfois râler mais je le répète, lisez bien l'énoncé jusqu'au bout avant de commencer.

A. Vrai : en effet la voie locale peut présenter de manière indésirable des effets systémiques.
B. Non, avec les comprimés nus il existe un risque d'ulcération œsophagienne et pour l'éviter, il faut
avaler les comprimés avec un grand volume d'eau.
D. Les solution doivent être limpides uniquement pour la voie intra-veineuse (IV).
E. C'est la voie sous-cutanée qui fait partie des voies injectables.

QCM 10 : ABD
C. Il s 'agit d'un inconvénient de la voie rectale à visée systémique.
E. Elle comprend aussi les lavements.

QCM 11 : AB
C. Augmentée d'un facteur 10 ou 100.
D. La voie rectale peut être une voie d'administration entérale (franchissement de la barrière
digestive)
E. Par voie sublinguale.

QCM 12 : AD
B. Si, par exemple il faut faire attention à la température du liquide.
C. Par voie auriculaire. On utilise des collyres unidose ou multidose pour la voie oculaire.
E. Local ET systémique

QCM 13 : D
A. Au minimum 30 secondes.
B. JAMAIS. Ce qui est par voie IV reste par voie IV, de même pour les solutions IM (et pour toutes
les autres solutions d'ailleurs).
C. Le pH doit être voisin de 7.
E. Ni croqués ni déglutis.

QCM 14 : DE
A. Seulement systémique.
B. C'est l'inverse : 1/3 entérale (veines hémorroïdaires sup.) et 2/3 parentérale.
C. La voie respiratoire est à visée locale et systémique.
E. (VRAI) Cela peut augmenter l'absorption ou provoquer une absorption inattendue.

QCM 15 : BCE
A. L'administration par voie orale peut être à visée locale ou systémique. Si elle est à visée locale, le
PA ne franchit pas la barrière digestive, il reste dans la lumière intestinale. (per os = à travers la
bouche)
B. (VRAI) Attention, seulement si la peau n'est ni irritée ni blessée.
D. Les voies parentérales n'ont pas d'effet de premier passage hépatique.

QCM 16 : ABCE
D. La voie transdermique est à visée systémique.

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QCM 17 : ABCE
D. La voie rectale n'est pas une voie sûre, car son absorption est très irrégulière (visée systémique)
et le PA n'est pas absorbé par la muqueuse (visée locale).

QCM 18 : AE
B. Réduire le nombre de prises.
C. Durée apparente et non réelle.
D. Pas pour la voie IV.

QCM 19 : BCDE
A. Ce sont les comprimés multicouches.

QCM 20 : BDE
A. C'est le comprimé de type OROS.
C. Résine → matriciel et OROS → osmose.

QCM 21 : ABDE
C. Non, un comprimé multicouche avec une séparation isolante évitant ainsi le contact des deux PA.
QCM 22 : C
A. Si, possible dans le cas d'une perfusion.
B. Non, un patch n'est pas un implant et il est transdermique.
D. Non, rien à voir. Ici il s'agit de l'absorption.
E. Enzymothérapie = protéine (complexe d'enzymes) donc granules gastro-résistantes.

QCM 23 : ACE
B. Potentiellement partielle
C. (VRAI) Car la demi-vie plasmatique dépend des propriétés physico-chimiques !!
D. Il y a égalité des Vd quelle que soit la voie d'administration car il est fonction des propriétés
physico-chimiques.

QCM 24 : ACD
B. Pharmacocinétique.
E. On obtient un profil de pics successifs. La concentration moyenne à l'équilibre s'observe lors
d'une administration en doses répétées avec cumul de dose.
QCM 25 : ADE
B. En 5 T1/2.
C. Inverse : Cmoy,eq=(dose/ζ )/Cl tot.

QCM 26 : CDE
A. Elle sera toujours atteinte en 5t1/2. Par contre si l'on augmente le débit, sa valeur augmentera.
B. L'intervalle d'administration est supérieur à 7t1/2 car il faut attendre que la dose administrée ait
été totalement éliminée.

QCM 27 : AB
C. Dans le cas de la voie cutanée, il peut y avoir un effet systémique (exemple : AINS sous forme
de pommade).
D. Il y aussi les voies injectables (voie intra-occulaire dans humeur vitrée à visée locale).
E. L'effet de premier passage hépatique (EPP) concerne la voie entérale, que ce soit par voie orale
ou parfois par voie rectale (1/3 de la dose peut subir un EPP). La voie parentérale évite justement
l'EPP.

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QCM 28 : ABDE
C Les comprimés matriciels appartiennent aux formes galéniques orales.

QCM 29 : ACD
B. Les capsules sont utilisées pour la voie orale. Ce sont les granules et globules qui peuvent être
administrés par voies sublinguales et perbuccolinguales.
E. Les patch sont utilisés pour la voie percutanée et transcutanée car ils ont un effet systémique.

QCM 30 : ADE
B. Pas de dose seuil.
C. Exemple de dispositif à effet systémique.

QCM 31 : ACE
B. Absence de premier passage hépatique.
D. Pour les voies rectales, il existe un premier passage hépatique partiel.
QCM 32 : C
A. Il existe des excipients à effet notoire (EEN).
B. La voie locale a des effets systémiques (ex de la voie cutanée avec AINS).
D. Pas les suspensions.
E. On ne retrouve pas d'émulsion ou de suspension dans les IV !

QCM 33 : CDE
A. La trinitrine est administrée par voie sublinguale il n'y a donc pas d'effet de premier passage
hépatique.
B. La voie rectale a une absorption irrégulière.

QCM 34 : BE
A. Il doit se faire en moins de 15 minutes.
B. (VRAI) La libération prolongée augmente directement la durée d'absorption. Ainsi l'absorption,
la distribution et la métabolisation se superposent, ce qui fait que la distribution et la métabolisation
se font sur une période plus longue mais ce n'est pas leur durée réelle qui est augmentée.
L'augmentation de la durée d'élimination se fait sur le même principe : l'absorption et l'élimination
se superposent, créant ainsi une augmentation artéfactuelle de la durée d'élimination.
C. Chaque couche contient des excipients différents.
D. Il est composé d'une résine imprégnée en principe actif.

QCM 35 : BE
A. Il s'administre en intra-musculaire.
C. Le principe de la gastro-résistance est de dissoudre le comprimé à pH alcalin puisque l'estomac
est un milieu acide.
D. Le principe actif est libéré dans le duojéjunum.

QCM 36 : ACE
B. Qu'il est toxique pour le rein.
D. Au contraire de réduire l'exposition du rein au médicament.

QCM 37 : ABE
C. Ce comprimé augmente la durée d'absorption et pas la quantité absorbée.
D. C'est une membrane semi-perméable.

QCM 38 : ABDE
C. Ce n'est pas par intermittence mais en continu.

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QCM 39 : BDE
A. Voie nasale visée locale ET systémique, voie tracheo-bronchique visée UNIQUEMENT visée
locale et tant qu'on y est pour la voie pulmonaire c'est UNIQUEMENT à visée systémique.
C. Bah si vaut mieux en fait.

QCM 40 : ACDE
B. Non ça permet de DIMINUER le nombre de prises, puis en général le patient préfère prendre le
moins de médicaments possible...
E. VRAI of course !!!!!!

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PHARMACOCINÉTIQUE ( 51 QCM )
QCM 1 : À propos de la pharmacocinétique :
A. La pharmacocinétique étudie le devenir du PA dans l'organisme.
B. Les effets recherchés d'un médicament peuvent se faire à n'importe quelle concentration.
C. La concentration du médicament varie selon les modalités d'administration.
D. Les études pharmacocinétiques ne sont pas nécessaires à tous les stades de développement du
médicament.
E. L'aspect qualitatif de la pharmacocinétique repose sur la description des processus
physiologiques impliqués dans le devenir des médicaments dans l'organisme.

QCM 2 : À propos de la pharmacocinétique :


A. Le médicament est une substance endogène, c'est-à-dire un xénobiotique.
B. Le devenir du médicament comprend 3 étapes : la distribution, le métabolisme et l'élimination.
C. Les étapes ADME ne coexistent jamais dans le temps.
D. Les étapes ADME ne sont pas obligatoirement toutes impliquées pour un médicament donné.
E. L'absorption concerne une bonne majorité des médicaments.

QCM 3 : À propos de la pharmacocinétique :


A. Les étapes A,D et E nécessitent le franchissement de barrières physiologiques.
B. Au niveau des entérocytes, la seule voie possible est la voie paracellulaire.
C. La diffusion passive constitue le processus le plus habituel pour les médicaments.
D. La diffusion passive est consommatrice d'ATP.
E. La diffusion passive suit la loi de Fick, c'est à dire un processus spécifique et saturable.

QCM 4 : À propos de la pharmacocinétique :


A. La PGP fait partie des protéines d'efflux. En effet, elle empêche au final l'entrée d'une substance
dans la cellule.
B. Au niveau du filtre poreux, le passage de molécules ne dépend que de la concentration : c'est un
phénomène passif.
C. Encore sur le fameux filtre poreux : les molécules d'un poids supérieur à 65 000 Da peuvent
passer.
D. La pharmacocinétique étudie l'effet pharmacologique d'un médicament en fonction du mode
d'administration.
E. Les transports actifs les plus importants sont présents au niveau de très nombreux tissus.

QCM 5 : A propos de l'absorption :


A. La présence de jonctions serrées au niveau des entérocytes empêche le passage des médicaments
par voie paracellulaire.
B. L'absorption concerne l'ensemble des phénomènes intervenant dans le transfert du principe actif
médicamenteux de son site d'administration jusqu'à la circulation sanguine.
C. Elle ne couvre pas la transformation enzymatique ou métabolisation pré-systémique.
D. La voie orale correspond à une voie parentérale.
E. Après une administration orale, l'absorption peut avoir lieu à tous les niveaux du tube digestif.

QCM 6 : A propos de l'absorption :


A. La plus grande surface d'absorption des médicaments se situe au niveau du gros intestin.
B. Le pH de l'intestin grêle se situe aux alentours de 6-7.
C. L'acidité de l'estomac peut entrainer la dégradation de certains médicaments.
D. La résorption correspond à la disparition du PA de son site d'administration, mais pouvant ne pas
gagner la circulation systémique.
E. L'effet de premier passage (EPP) est maximal pour la voie orale par rapport aux voies non orales.

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QCM 7 : A propos de l'absorption :
A. L'absorption intravasculaire est immédiate et totale.
B. Souvent nuisant à l'absorption des médicaments, les EPP sont parfois favorables puisque les pro-
médicaments peuvent devenir actifs grâce a la biotransformation subie lors d'un EPP hépatique.
C. Un médicament acide faible a un Tmax inférieur à un médicament base faible.
D. Le Clopidogrel est un pro-médicament nécessitant un EPP hépatique afin de pouvoir assurer son
rôle.
E. La mesure de la concentration sanguine en fonction du temps d'un médicament administré par
voie orale montre parfois un effet rebond, montrant l'existence du cycle entéro-hépatique.

QCM 8 : A propos de la biodisponibilité :


A. Lors d'une administration intravasculaire, la totalité de la dose se retrouve dans la circulation
générale.
B. La biodisponibilité correspond à la fraction de la dose administrée qui va être éliminée par une
voie d'administration donnée.
C. Elle se détermine par comparaison à la voie intraveineuse.
D. La formule permettant de la calculer est de la forme: F= ASC(vo)/ASC(iv) (Ici le cas est avec
voie orale et voie intraveineuse).
E. Quand on compare des doses de PA différentes, pour une même voie d'administration, on parle
de biodisponibilité absolue.

QCM 9 : A propos de l'absorption :


A. La vitesse d'absorption d'un médicament n'est pas prise en compte.
B. Le facteur de biodisponibilité est propre à une voie et à une forme d'administration donnée.
C. Un médicament est absorbé de la même manière quelque soit la voie d'administration.
D. La dégradation d'un médicament dans la lumière de l'intestin dépend uniquement de la forme
galénique du médicament.
E. Le calcul de la biodisponibilité prend toujours pour référence la voie intraveineuse.

QCM 10 : A propos de l'absorption :


A. L'absorption désigne l'ensemble des phénomènes intervenant dans le transfert du principe actif
médicamenteux depuis son site d'administration vers la circulation sanguine.
B. L'absorption d'un médicament administré par voie orale est diminuée par sa dégradation dans la
lumière du tube digestif.
C. L'administration de tétracyclines et de calcium simultanément ne pose aucun problème.
D. La voie transdermique supprime l'effet de premier passage hépatique.
E. En raison de sa surface (15m²), l'intestin grêle représente le site d'absorption privilégié des
médicaments.

QCM 11 : A propos de la distribution :


A. La distribution est un phénomène retrouvé à 2 niveaux : au niveau sanguin et au niveau tissulaire
B. Dans la circulation sanguine, le médicament existe sous une seule forme.
C. La liaison aux protéines plasmatiques concerne tous les médicaments.
D. La liaison aux protéines plasmatiques est généralement irréversible.
E. L'effet pharmacologique d'un médicament n'est dû qu'à la forme libre de ce médicament.

QCM 12 : A propos de la distribution :


A. La distribution est généralement régie par la loi d'action de masse.
B. L'élimination d'un médicament ne se fait que lorsqu'il est lié à une protéine plasmastique.
C. Les protéines de liaison concernées sont l'albumine et la β1-glycoprotéine.
D. L'albumine fixe les bases faibles et l'α1-glycoprotéine les acides faibles.
E. La fixation retarde systématiquement la diffusion tissulaire.

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QCM 13 : Facteurs influençant la distribution :
A. Le médicament doit atteindre son site d'action pour produire l'effet pharmacologique.
B. Certains facteurs peuvent influencer la distribution, comme l'interaction entre 2 médicaments
avec des pourcentages de liaison différents pour la protéine porteuse.
C. Les AVK et AINS ne doivent pas s'utiliser simultanément car il y a risque d'interactions entre les
deux.
D. La diminution de la concentration d'albumine entraîne une augmentation de la forme libre des PA
se liant a l'albumine.
E. Lors d'une augmentation de l'α1-glycoprotéine, il y a diminution de la forme liée des
médicaments se liant à cette dernière.

QCM 14 : A propos du volume de distribution :


A. Le Vd correspond au volume dans lequel se distribuerait une quantité de médicament (mg) pour
être en équilibre avec la concentration plasmatique (mg/L)
B. Le Vd est donc un volume réel.
C. La formule est : Vd= Dose/C° plasmatique.
D. Il permet d'estimer la distribution du PA dans l'organisme.
E. Lorsque le Vd est faible, la molécule est plutôt séquestrée dans la compartiment sanguin.

QCM 15 : A propos de la distribution :


A. Si le Vd est important, il y a forte diffusion de la molécule et elle est majoritairement dans le
milieu sanguin.
B. Chez le sujet normal, la valeur du Vd dépend des propriétés physico-chimiques de la molécule.
C. Les Benzodiazépines étant très lipophiles, le Vd est plus important chez un individu obèse que
chez un individu non obèse.
D. La barrière hémato-encéphalique, entre la circulation sanguine générale et le SNC, protège les
neurones contre différentes infections mais empêche aussi la diffusion de certains médicaments.
E. La liaison principe actif-albumine est saturable.

QCM 16 : A propos du métabolisme :


A. Les métabolites sont moins actifs que le médicament initial.
B. Les cytochromes, enzymes de phase I du métabolisme, sont des hémoprotéines.
C. Le paracétamol peut donner un métabolite toxique.
D. La superfamille des cytochromes P450 comporte 57 isoenzymes, chacune codée par un gène
distinct.
E. 3 isoenzymes métabolisent 70% des médicaments : CYP 3A4/5, CYP 2D6 et CYP 2C8/9.

QCM 17 : A propos du métabolisme :


A. En transformant les molécules apolaires liposolubles en métabolites polaires hydrosolubles, le
métabolisme facilite l'élimination du médicament.
B. Le métabolisme, étudié dans le cadre de la pharmacodynamie, ne s'accompagne pas du
franchissement d'une barrière membranaire.
C. Un médicament peut être métabolisé par plusieurs CYP distincts mais il peut aussi inhiber ou
induire le fonctionnement de CYP.
D. Les antiépileptiques type phénitoïne sont des inducteurs de cytochromes.
E. Les cytochromes, impliqués dans la phase II du métabolisme, ont un rôle clé dans l'induction de
certains médicaments.

QCM 18 : A propos du métabolisme :


A. Le foie est le principal organe de métabolisation des médicaments en raison de son fort taux de
cytochromes.
B. Un médicament inducteur d'un cytochrome augmente les concentrations plasmatiques d'un autre
médicament cible de ce cytochrome.

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C. Un médicament peut être en compétition avec d'autres PA sur une ou plusieurs isoenzymes.
D. L'hémoglobine est une enzyme de détoxication hépatique participant à la phase I du
métabolisme.
E. Chez un patient dit « métaboliseur lent », une dose usuelle d'un neuroleptique entraînera une
concentration sanguine trop basse de ce médicament.

QCM 19 : A propos du métabolisme :


A. Le métabolisme des médicaments est dépendant de nombreux facteurs génétiques.
B. La clairance hépatique est l'unique donnée essentielle concernant le métabolisme.
C. En inhibant le cytochrome 3A4 et la PGP, le jus de pamplemousse induit l'augmentation de
statines.
D. Un même médicament n'est toujours métabolisé que par un CYP donné.
E. La Fluoxétine inhibe le CYP 2D6 qui ne peut donc plus métaboliser les neuroleptiques.

QCM 20 : A propos de l'élimination :


A. La clairance hépatique comprend une part de biotransformations du médicament au niveau du
foie par des cytochromes.
B. La clairance hépatique peut être calculée en multipliant le débit sanguin Q par le coefficient
d'extraction E.
C. La clairance est définie comme le volume virtuel de plasma totalement débarrassé d'une
substance donnée par unité de temps.
D. L'excrétion biliaire concerne essentiellement les grosses molécules et les métabolites conjugués.
E. Le foie est le principal organe d'excrétion des médicaments et de leurs métabolites.

QCM 21 : A propos de l'élimination :


A. La clairance est exprimée en volume par unité de temps et est dépendante du débit sanguin.
B. La filtration a lieu au niveau du glomérule rénal, tout comme la réabsorption et la sécrétion.
C. La réabsorption tubulaire n'est pas une voie obligatoire pour un médicament.
D. La réabsorption tubulaire est augmentée par l'alcalinisation des urines.
E. L'élimination est une étape qui nécessite le franchissement de barrières physiologiques.

QCM 22 : A propos de l'élimination :


A. La clairance rénale des médicaments liés est notamment dépendante de la filtration glomérulaire
au niveau de l'endothélium du glomérule rénal.
B. La clairance de filtration maximale au niveau du glomérule rénal est de 125 mL/min.
C. La sécrétion tubulaire concerne les principes actifs qui n'ont pas été filtrés ou qui ont été
réabsorbés.
D. Les transporteurs impliqués dans la sécrétion tubulaire sont saturables, ce qui explique qu'il peut
y avoir compétition entre 2 médicaments et un risque d'interactions médicamenteuses.
E. La réabsorption, tout comme la filtration, ont lieu au niveau des néphrons.

QCM 23 : A propos de l'élimination :


A. La durée d’exposition d'un patient à un médicament est considérée comme étant égale à 7 demi-
vies.
B. La demi-vie d'élimination d'un médicament n'est pas influencée par la voie d'administration.
C. La demi-vie d'élimination d'un médicament est le temps nécessaire pour que le concentration
plasmatique en principe actif soit divisée par 2.
D. La demi-vie d'un médicament est proportionnelle au Vd.
E. La réabsorption tubulaire est une voie obligatoire pour un médicament.

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QCM 24 : A propos de l'élimination :
A. La vitesse d'élimination d'un principe actif est dépendante des propriétés physico-chimiques de
ce principe actif.
B. Chez un insuffisant rénal, on remarque qu'il y a une augmentation de la demi-vie d'élimination
des médicaments à excrétion à prédominance rénale.
C. Une insuffisance hépatique chez un patient doit orienter vers une thérapeutique avec des
médicaments n'ayant pas une élimination hépatique prédominante.
D. La demi-vie d'élimination d'un médicament dépend de la clairance.
E. La filtration glomérulaire est un passage obligé pour tous les médicaments.

QCM 25 : A propos de la relation dose-effet :


A. Plus la concentration produisant Emax/2 est faible, plus le médicament est dit « puissant ».
B. Les médicaments agonistes « partiels » ont une Activité Intrinsèque égale à 1.
C. Pour les médicaments antagonistes « neutres », pD2 correspond au log (-) de la concentration
d'antagoniste augmentant de 50% l'effet maximal de l'agoniste.
D. Les médicaments agonistes « inverses » ont une Activité Intrinsèque inférieure à 0.
E. Les médicaments agonistes « inverses » ont des effets inverses au médicament agoniste.

QCM 26 : A propos de l'intervalle ou index thérapeutique :


A. L'administration d'un médicament a pour but d'atteindre un effet thérapeutique avec le moins
d'effets indésirables possible. On parle de rapport bénéfice/risque optimal.
B. Les Effets Indésirables Médicamenteux (=EIM) attendus sont assez rares.
C. Les EIM attendus et inattendus sont dose-dépendants.
D. Pour établir le rapport bénéfice/risque optimal, il faut préciser la relation concentration-effet
recherché ainsi que la relation concentration-effet toxique.
E. Un médicament peut être mis sur le marché sans que l'on ait préalablement étudié ses EIM
attendus.

QCM 27 : Concernant l'absorption des médicaments :


A. L'absorption est l'ensemble des phénomènes intervenant dans le transfert du principe actif
médicamenteux de son site d'administration jusqu'à son site d'élimination.
B. La voie d'administration per os correspond à la voie parentérale.
C. L'absorption tient compte de la transformation enzymatique ou métabolisation pré-systémique.
D. L'absorption est influencée par la forme galénique, les caractéristiques du médicament, les
phénomènes intra-luminaux et les caractéristiques du patient.
E. Lors d'une administration extra-vasculaire, la totalité de la dose peut atteindre la circulation
générale.

QCM 28 : Concernant l'absorption digestive des médicaments :


A. L'utilisation d'un médicament laxatif diminuera l'absorption d'autres médicaments pris en
parallèle.
B. Après son arrivée dans le foie, le médicament peut soit passer dans la circulation sanguine, soit
passer dans la bile et ainsi entrer dans le cycle entéro-hépatique.
C. L'absorption du phénobarbital (pka = 7,2) s'effectuera plutôt au niveau de l'intestin grêle.
D. L'absorption digestive peut avoir lieu à n'importe quel niveau du tube digestif.
E. L'EPP (effet de premier passage) peut être évité par les voies transdermique et sublinguale.

QCM 29 : Concernant l'absorption :


A. Sur un graphe représentant la concentration sanguine en fonction du temps, l'aire sous la courbe
est proportionnelle à la quantité de médicament administrée.
B. L'administration extra-vasculaire se caractérise par une absorption immédiate et potentiellement
partielle.

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C. Le facteur de biodisponibilité F se calcule par F = ASC(vo) / ASC(iv).
D. Un polymorphisme génétique peut être à l'origine d'une variation de l'absorption.
E. Une étude de bioéquivalence compare la même dose et la même forme galénique.

QCM 30 : A propos de l'absorption :


A. Quand on a la même dose et la même molécule, on parle de bioéquivalence : c'est le principe
utilisé pour les médicaments génériques.
B. Un médicament avec une Cmax élevée et un Tmax court est un médicament d'urgence.
C. La diffusion passive est un mécanisme très utilisé pour l'action des médicaments.
D. L'absorption d'un médicament est l'ensemble des processus physiologiques qui vont intervenir
dans le transfert du principe actif médicamenteux de son site d'administration jusqu'à son organe
cible.
Soient 2 médicaments A et B, de même effet biologique.

E. En situation d'urgence, mieux vaut administrer le médicament B.

QCM 31 : Le Doliprane® est un antalgique indiqué dans le traitement symptomatique de la


fièvre et des douleurs d'intensité faible à modérée. Il est principalement vendu sous forme de
comprimés à ingérer par voie orale.
A. La plus grande surface d'échange entre le contenu du tube digestif et le membrane digestive fait
de l’œsophage le site d'absorption privilégié du Doliprane®.
B. La voie per os est une voie parentérale.
C. Après avoir traversé la barrière entérocytaire, le Doliprane® va arriver au foie pour y être
transformé puis repartira vers l'intestin via le système porte. C'est ce que l'on appelle l'effet de
premier passage (EPP) hépatique.
D. L'EPP hépatique aurait pu être évité si le Doliprane® avait été ingéré sous forme de comprimé à
laisser fondre sous la langue.
E. L'EPP intestinal consiste en une réaction enzymatique qui va limiter l'absorption.

QCM 32 : A propos des EPP et des antiagrégants plaquettaires :


A. Un EPP hépatique est un moyen d'activer un pro-médicament en médicament, par
biotransformation.
B. Le Clopidogrel® n'est pas un pro-médicament, c'est d'ailleurs pour cela que c'est le plus efficace
des anti-aggrégants plaquettaires.
C. Le Clopidogrel® est un pro-médicament. Il est d'abord absorbé par l'intestin puis doit aller dans
le pancréas où il sera activé.
D. Il n'existe que 2 lieux d'EPP connus : le foie et l'intestin.
E. Les EPP sont maximaux quand les prises de médicament se font sous forme d'injection par voie
sous-cutanée.

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QCM 33 : A propos de la distribution :
A. Dans la circulation sanguine, le médicament peut exister sous 2 formes : soit lié aux éléments
figurés ou aux protéines plasmatiques (forme hydrosoluble), soit libre.
B. Lorsque le médicament est lié à une protéine, il est saturable, non diffusible, libéré
progressivement, non éliminable, biotransformable.
C. La liaison médicament-protéine est rapide (quelques secondes), plus ou moins spécifique, plus
ou moins affine mais en aucun cas irréversible.
D. Les médicaments hydrophobes (non ionisés) peuvent se lier à des lipoprotéines ainsi qu'à
l'albumine.
E. Lors de grossesse, cirrhose et dénutrition, on observe une diminution de la concentration en
albumine avec une augmentation de la forme libre et une diminution de la forme liée du
médicament.

QCM 34 : A propos de la distribution :


A. La distribution est le transport des substances médicamenteuses dans les différents tissus de
l'organisme : ce phénomène s'effectue à deux niveaux : la distribution sanguine d'une part et la
distribution tissulaire d'autre part.
B. En dépit de l'équilibre dynamique qu'elle entretient avec la forme libre, la forme liée est la plus
importante fonctionnellement car les protéines plasmatiques (ou éléments figurés) liées au
médicament permettent son activation.
C. Pour un médicament fixé à l'α1-glycoprotéine, la présence de nombreux sites de fixation permet
une affinité forte et une quasi absence de phénomènes de saturation et de compétition.
D. L'albumine fixe des acides faibles : ce complexe médicament-protéine risque d'être déplacé dans
l'organisme en raison de probables phénomènes de compétition.
E. Le rapport masse maigre/masse grasse influence la pharmacocinétique : un patient en état de
maigreur extrême aura des difficultés à éliminer un médicament lipophile.

QCM 35 : A propos de la distribution :


A. Une altération pathologique des voies d'élimination (insuffisance hépatique, rénale...) ou une
interaction entre deux médicaments (prise simultanée d'anticoagulants et d'AINS par exemple)
peuvent engendrer un mauvais dosage du médicament ou des effets indésirables.
B. La distribution d'un médicament se fait selon des paramètres quantitatifs, tels que le pourcentage
de liaisons aux protéines plasmatiques, le rapport des concentrations tissus/sang, le volume de
distribution.
C. Le volume de distribution est un volume fictif exprimé par le rapport de la quantité de
médicament dans l'organisme sur sa concentration plasmatique.
D. La grande utilité du volume de distribution est de permettre un calcul précis de la diffusion d'un
médicament dans l'organisme.
E. On prescrira à un enfant souffrant d'ostéomyélite un médicament possédant un volume de
distribution le plus faible possible afin d'atteindre le tissu osseux avec plus d'efficacité.
QCM 36 : Un patient (homme, 83 kg) est admis au SMIT (Service des Maladies Infectieuses et
Tropicales) de Purpan pour les symptômes suivants : fièvre, frissons, maux de tête et
vomissements.
Après des tests de parasitologie, on confirme un cas de paludisme. Le patient est donc traité
par administration de Quinine-Lafran®. Posologie conseillée : 2 grammes par jour sous forme
de comprimés en 3 prises journalières, pendant 7 jours.
Données : ½ vie = 10h chez le sujet sain, 18h chez le sujet atteint de paludisme.
A. Si le patient Y arrête son traitement à la fin du premier jour, la concentration au bout de 90
heures est quasi nulle.
B. La concentration moyenne à l'équilibre se calcule en divisant la dose par l'intervalle
d'administration, le tout divisé par la clairance rénale.

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C. Si un individu sain suit la posologie donnée (3 prises journalières) et qu'il espace chacune de ses
prises de 5 heures, le nombre d'administrations nécessaires n est tel que n est supérieur ou égal à
1,65.
D. Si Quinine-Lafran® est un médicament à fenêtre thérapeutique étroite, il faudra faire attention en
traitant le patient, car la dose qui lui serait létale est proche de celle qui lui serait bénéfique.
E. Le médicament serait plus efficace s'il était administré par voie intra-veineuse.

QCM 37 : A propos de la pharmacocinétique :


A. Quelle que soit la voie d'administration d'un médicament, la phase d'élimination suit une loi
exponentielle et dépend des propriétés physico-chimiques du médicament.
B. Pour un même médicament, l'absorption et sa durée varient selon la voie d'administration.
C. Pour un même médicament, la distribution ne varie pas selon la voie d'administration.
D. En cas de cumul de dose d'un médicament, la prise intervient avant l’élimination totale de la
dose précédente (τ > 7 t1⁄2).
E. Le Tmax renseigne sur le délai d'action d'un médicament.

QCM 38 : A propos de la pharmacocinétique :


A. Les molécules médicamenteuses sont absorbées dans l'organisme et après un certain temps elles
seront au final distribuées par le foie et les reins, les 2 organes de distribution.
B. Plus la clairance sera grande, plus la demi-vie d'élimination du médicament sera faible.
C. L'Ibuprofène est un médicament qui a une demi-vie dans l'organisme égale à 2 heures, il sera
totalement (ou au moins à 99%) éliminé de l'organisme au bout de 12 heures.
D. Une fenêtre thérapeutique se définit comme l'intervalle entre la concentration minimale efficace
et la concentration maximale efficace d'un médicament.
E. Les médicaments à « demi-vie courte » doivent être administrés en deux phases : une phase avec
une dose de charge et une phase avec une posologie d'entretien.
QCM 39 : A propos des voies d’administration :
A. Les voies respiratoires, auriculaires et oculaires ne sont qu’à visée locale.
B. La voie rectale permet une absorption régulière, ce qui est avantageux chez les enfants.
C. Un comprimé à voie initiale sublinguale croqué ou dégluti n’a pas de premier passage hépatique.
D. La voie orale est la seule des voies d’administration qui se fait par voie entérale.
E. Les voies orales, rectales et respiratoires sont à la fois à visée systémique et locale.

QCM 40 : A propos du métabolisme :


A. Le métabolisme des médicaments correspond à l’ensemble des biotransformations qu'ils vont
subir. Ce processus modifie l’activité des médicaments, facilite leur élimination et permet la
neutralisation de substances toxiques.
B. Les acteurs de ce métabolisme sont les enzymes hydrolytiques, protéases, peptidases, amidases
et estérases, ainsi que les enzymes de détoxication selon deux types de réactions : réactions de
phase I (conjugaison) et réactions de phase II (oxydation).
C. Le métabolisme n'est pas « parfait », en effet il peut produire des substances toxiques et peut
également être modifié par divers facteurs, avec des conséquences sur les effets du médicament.
D. Fluoxétine (Prozac) est un activateur du CYP 2D6. S'il est administré en même temps qu'un
neuroleptique métabolisé par le CYP 2D6, il entraine une augmentation des taux de neuroleptique et
donc le risque d’effet indésirable.
E. L'alcool est un inducteur enzymatique. Il augmente l'activité des enzymes du métabolisme.

QCM 41 : A propos du métabolisme :


A. La conjugaison permet la diminution de l'hydrosolubilité du composé.
B. Plusieurs conjugaisons pour une même molécule sont possibles.
C. Plusieurs enzymes interviennent dans les réactions de conjugaison, telles que les
sulfotransférases ou les N-acétyltransférases.

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D. Un même médicament ne peut être métabolisé que par un CYP. On dit alors que ce CYP est
caractéristique du médicament.
E. Le Tacrolimus est un inhibiteur de la glucuroconjugaison.

QCM 42 : A propos des enzymes de détoxification :


A. La phase d'oxydation est réalisée par des cytochromes : enzymes exclusives du foie.
B. Les cytochromes font partie d'une seule et même famille.
C. Plusieurs cytochromes peuvent métaboliser un seul médicament, des médicaments peuvent
induire des cytochromes, mais il n'existe pas d'inhibition enzymatique des cytochromes par des
médicaments.
D. Les métabolites formés peuvent être uniquement actifs, inactifs ou toxiques.
E. Le métabolisme présente une intensité relativement constante.

QCM 43 : Aspects qualitatifs de la distribution sanguine du médicament :


A. La forme active du médicament responsable de l'effet pharmaceutique est la forme liée aux
protéines plasmatiques.
B. Les deux seuls phénomènes de distribution du médicament dans l'organisme sont la distribution
par protéines porteuses plasmatiques et la diffusion tissulaire.
C. Un médicament libre dans le plasma est non saturable, diffusible, biotransformable et éliminable.
D. Les protéines plasmatiques, telles que l'albumine et l'α1-glycoprotéine, se lient au
médicament de façon rapide et irréversible.
E. L'albumine présente peu de sites de fixation. Elle est donc saturable et est la cible d'une forte
compétition entre les différents acides faibles qui essayent de s'y fixer.

QCM 44 : À propos de la pharmacocinétique :


A. La distribution d'un médicament augmente dans le cerveau lors d'un exercice physique, puisque
l'activité physique permet d'augmenter la perfusion tissulaire et donc la diffusion du médicament.
B. En se liant à sa protéine porteuse spécifique, le médicament ne diffuse que dans son tissu-cible.
C. Une cirrhose ou un syndrome néphrotique vont augmenter le taux d'albumine sanguine, ce qui
diminue le taux de forme libre du médicament et la diffusion tissulaire.
D. La distribution par protéines porteuses est un phénomène saturable. Le médicament est libéré
progressivement pour maintenir un équilibre dynamique entre la forme libre et la forme liée.
E. Le médicament lié à la protéine peut induire son effet pharmacologique mais ne peut pas être
éliminé.

QCM 45 : À propos de la pharmacocinétique :


A. La distribution peut être modifiée par les interactions médicamenteuses. Il faut être vigilant avec
des médicaments ayant un pourcentage de fixation différent car il y a risque de surdosage important.
Il faut donc être méfiant en utilisant des AVK ou des AINS en association avec d'autres
médicaments.
B. Le volume de distribution Vd (en litres) est le rapport de la quantité de médicament administrée
(mg) sur la concentration plasmatique (mg/L). Il peut être influencé par le rapport masse
grasse/masse maigre.
C. Plus le volume de distribution est important, plus le médicament diffuse dans l'organisme.
D. Le processus de métabolisation se fait par des enzymes hydrolytiques et des enzymes de
détoxification (cytochromes P450) et permet de faciliter l'élimination ainsi que de modifier l'activité
du médicament, avec parfois une action non voulue qui fait apparaître des effets indésirables.
E. Il n'est pas très judicieux d'administrer des médicaments métabolisés par des cytochromes à un
sujet atteint d'une hépatite.

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QCM 46 : A propos de la métabolisation des médicaments :
A. Le CYP 3A4 métabolise la plupart des antidépresseurs. En effet, c’est le cytochrome le plus
connu et il métabolise 75 % des médicaments.
B. Le Prozac® est un inducteur du CYP 2D6.
C. Les cytochromes sont des hémoprotéines et possèdent un pic d'absorption à 540 nm.
D. L'alcool en chronique (comme le tabac) est un puissant inhibiteur enzymatique.
E. 3 isoenzymes des CYP450 métabolisent 70% des médicaments : le CYP 2D6 se trouve en
première position.

QCM 47 : L'élimination du médicament :


A. L'élimination correspond à la disparition du médicament par métabolisation et excrétion.
B. Q x E = CL métabolisation + CL excrétion biliaire .
C. Le rein est le principal organe responsable de la métabolisation des médicaments.
D. La clairance correspond au volume virtuel de plasma artériel totalement débarrassé d'une
substance donnée par unité de temps. Au niveau du rein, la clairance de filtration maximale est de
125 ml/min.
E. CL rénale = CL FG + CL REABS – CL SEC

QCM 48 : A propos de l'élimination du médicament :


A. Lors d'intoxication à l'Aspirine, il y a alcalinisation des urines donc diminution de la
réabsorption tubulaire donc diminution de la capacité d'élimination.
B. La durée du traitement correspond à la durée d'exposition à un médicament.
C. L’excrétion du médicament peut constituer un danger important chez la femme allaitant son
nourisson.
D. Il faut faire attention aux patients insuffisants rénaux et hépatiques car ils mettent plus de temps
à éliminer un médicament administré par voie orale que par voie intra-veineuse. En effet, le t 1/2 d'un
médicament administré par voie IV est inférieur à celui du même médicament administré par voie
orale.
E. Contrairement à la réabsorption tubulaire et à la sécrétion tubulaire qui sont non obligatoires pour
un médicament, la filtration glomérulaire est, elle, obligatoire pour un médicament répondant aux
critères de taille.

QCM 49 : A propos de l'administration de doses répétées :


A. Pour éviter de cumuler les doses, l'intervalle d'administration doit être supérieur à 7 demi-vies.
B. La courbe d'administration sans cumul de dose a un profil de pic successif d’administration
aiguë.
C. Le profil d'administration en doses répétées avec cumul de dose permet d'atteindre une Cmoy, eq..
D. Dans ces conditions Cmoy, eq est déterminée par : Cmoy,eq = (Dose* τ)/Cl Totale
E. Plus la fenêtre thérapeutique pour un médicament est grande, plus l'erreur dans la posologie est
risquée.

QCM 50 : A propos des demi-vies longues, des doses de charge et de l’administration en


perfusion :
A. Face à un médicament à demi-vie longue, l’administration se fait en deux phases : une dose de
charge puis une posologie d’entretien.
B. Généralement la posologie du traitement d’attaque est supérieure à la posologie d’entretien, ce
qui permet d’atteindre une Cmoy,eq sans devoir attendre les 5 demi-vies habituelles.
C. D’après un modèle théorique dans lequel le médicament n’est pas éliminé (t1/2 = ∞), il y a une
relation linéaire entre la vitesse de perfusion et la concentration plasmatique.

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D. Dans le cas de médicaments en perfusion continue, Cmoy, eq est déterminée par le débit de
perfusion et est atteinte plus rapidement que par voie orale, au bout de 2 à 3 t1/2.
E. Lors d’une perfusion continue (que ce soit à une posologie constante ou en perfusion d’entretien
après une dose de charge), on finit par atteindre un état d’équilibre où Qp = Qe.

QCM 51 : A propos de la pharmacocinétique :


A. C'est la qualité d'un médicament qui influe sur son action et non sa quantité.
B. La concentration d'un médicament dans l'organisme varie en fonction du mode d'administration.
C. Le devenir du médicament comprend 4 étapes : absorption, distribution, métabolisation et
excrétion, ces étapes étant successives.
D. L'absorption par voie IV est immédiate et totale.
E. Le filtre poreux est un cas de transport passif facilité.

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Pharmacocinétique, ce qu'il fallait répondre :

QCM 1 : ACE QCM 2 : DE QCM 3 : AC QCM 4 : AE QCM 5 : ABE


QCM 6 : BCDE QCM 7 : ABCDE QCM 8 : ACD QCM 9 : BE QCM 10 : ABD
QCM 11 : AE QCM 12 : A QCM 13 : ABCD QCM 14 : ACDE QCM 15 : BCDE
QCM 16 : BCDE QCM 17 : ACD QCM 18 : AC QCM 19 : ACE QCM 20 : ABCD
QCM 21 : ACE QCM 22 : BCD QCM 23 : BCD QCM 24 : ABCD QCM 25 : ADE
QCM 26 : AD QCM 27 : CDE QCM 28 : ABCDE QCM 29 : CDE QCM 30 : BC
QCM 31 : DE QCM 32 : A QCM 33 : CDE QCM 34 : AD QCM 35 : ABC
QCM 36 : C QCM 37 : ABCE QCM 38 : B QCM 39 : E QCM 40 : ACE
QCM 41 : BCE QCM 42 : D QCM 43 : CE QCM 44 : D QCM 45 : ABCDE
QCM 46 : Aucune QCM 47 : ABD QCM 48 : CE QCM 49 : ABC QCM 50 : ABCE
QCM 51 : BD

QCM 1 : ACE
B. Non, à la concentration adéquate.
D. Si, elles sont nécessaires à tous les stades.

QCM 2 : DE
A. Exogène.
B. 4 étapes, il manque l'absorption.
C. Elles coexistent dans le temps.

QCM 3 : AC
B. A cause des jonctions serrées, il n'y a pas de passage intercellulaire.
D. Non consommatrice d'ATP.
E. Non spécifique et non saturable.
QCM 4 : AE
B. Ne dépend que de la taille de la molécule.
C. Inférieur à 65000 Da.
D. Cela concerne la pharmacodynamie.

QCM 5 : ABE
C. Si, ce sont des étapes avant l'arrivée dans la circulation sanguine.
D. Entérale.
QCM 6 : BCDE
A. Intestin grêle.
E. Car passage par la veine porte et donc par le foie obligatoire.

QCM 8 : ACD
B. Qui va être absorbée.
E. Même dose de PA et voies d'administration différentes
QCM 9 : BE
A. Il existe des médicaments d'urgence et des médicaments dits de fond, différents justement par la
vitesse d'absorption. La vitesse compte !
C. Absorbé différemment en fonction de la voie d'administration.
D. Elle dépend aussi de la solubilisation et des propriétés physico-chimiques.

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QCM 10 : ABD
C. Il y a formation d'un couple entre les tétracyclines et les ions Ca2+ empêchant l'absorption.
E. 200-300 m².

QCM 11 : AE
B. 2 formes : lié et libre.
C. Pas tous.
D. Réversible.

QCM 12 : A
B. Que lorsqu'il est libre.
C. Albumine et α1-glycoprotéine.
D. C'est l'inverse.
E. Sauf si l'affinité tissulaire est + forte.

QCM 13 : ABCD
E. Augmentation de la forme liée.

QCM 14 : ACDE
B. C'est un volume fictif.

QCM 15 : BCDE
A. Si forte diffusion, alors majoritairement dans les tissus et non dans le sang.

QCM 16 : BCDE
A. Pas toujours, l'inverse est possible (ex pro-médicaments deviennent actifs par métabolisation).

QCM 17 ACD
B. Pharmacocinétique.
E. Impliqués dans la phase I du métabolisme.

QCM 18 : AC
B. Il diminue les concentrations plasmatiques.
D. L'hémoglobine est elle-même oxydée au niveau du foie par les cytochromes.
E. Non, une concentration trop élevée car peu métabolisé.

QCM 19 : ACE
B. Le métabolisme ne se fait pas toujours au niveau du foie.
D. Métabolisation possible par plusieurs CYP.

QCM 20 : ABCD
E. Il s'agit du rein et non du foie. Le foie est le principal organe responsable de la métabolisation
des médicaments.

QCM 21 : ACE
B. Seule la filtration a lieu au niveau du glomérule rénal.
D. La réabsorption tubulaire est diminuée par l'alcalinisation des urines.
QCM 22 BCD
A. Forme non liée des médicaments.
E. Réabsorption et sécrétion.

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QCM 23 : BCD
A. Durée d'exposition à un médicament = la durée du traitement + 7 demi-vies.
E. Voie non obligatoire pour un médicament, concerne seulement ceux qui ont déjà été filtrés donc
situés dans le filtrat glomérulaire.

QCM 24 : ABCD
E. Passage obligé pour tous les médicaments répondant aux critères de taille : le PM doit être
inférieur à 65 kDa.

QCM 25 : ADE
B. Activité Intrinsèque comprise entre 0 et 1.
C. pD2 correspond au log (-) de la concentration d'antagoniste diminuant de 50% l'effet maximal de
l'agoniste.

QCM 26 : AD
B. Ils sont fréquents.
C. Seuls les EIM attendus sont dose-dépendants.
E. Les EIM attendus sont connus avant la mise sur le marché du médicament, contrairement aux
inattendus.

QCM 27 : CDE
A. Jusqu'à la circulation sanguine.
B. Per os = orale = entérale.
E. (VRAI) En effet la biodisponibilité peut être de 100 % pour une voie autre qu'intra-veineuse.

QCM 29 : CDE
A. Elle est proportionnelle à la quantité de médicament absorbé.
B. Absorption non immédiate et potentiellement partielle.

QCM 30 : BC
A. La bioéquivalence : même dose et même forme pharmaceutique (=voie d'administration).
D. C'est jusqu'à la circulation sanguine.
E. En cas d'urgence, on utilise le médicament A qui a une action plus rapide avec une concentration
sanguine maximale plus élevée.

QCM 31 : DE
A. Le site d'absorption privilégié est au niveau de l'intestin grêle.
B. ENTERALE ! Elle passe par l'intestin ! (« par » = à coté).
C. Totalement n'importe quoi ! Le médicament va être absorbé par les entérocytes et va, via le
système porte, être acheminé vers le foie où il sera transformé et éliminé dans la bile. C'est ça l'EPP
hépatique. La bile va ensuite être déversée dans l'intestin grêle grâce au cycle entéro-hépatique.

QCM 32 A
B. Le Clopidogrel® est un pro-médicament.
C. Dans le foie ! Activation hépatique !
D. De nombreux autres ont été découverts.
E. Maximaux par voie orale.

QCM 33 CDE
A. C'est la forme libre qui est hydrosoluble.
B. Non biotransformable.

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QCM 34 : AD
B. La forme liée est SANS effet pharmacologique.
C. α1-glycoprotéine : affinité FAIBLE (nombre de sites de fixation élevé, saturation et compétition
très rares).
E. Un patient en maigreur extrême a très peu de tissus adipeux donc le médicament ne se fixera
presque pas et sera donc directement éliminé.

QCM 35 : ABC
D. Le volume de distribution est une mesure théorique. Il ne permet qu'une estimation de la
diffusion, les différents compartiments de l'organisme n'étant pas hermétiques.
E. Dans cette situation, c'est un volume de distribution élevé qui est nécessaire pour atteindre le
tissu osseux (forte fixation dans les tissus et forte diffusion).

QCM 36 : C
A. Le patient est impaludé. La ½ vie qu'il faut donc considérer ici est celle de 18h.
Rappel: on multiplie par 7 la demi-vie pour connaître la temps nécessaire à une élimination totale,
donc au bout de 126h (7 x T1/2 = 7 x 18 = 126), la substance sera éliminée.
B. Le tout divisé par la clairance totale.
C. (VRAI) n ≥ 3,3 x ζ / T1/2 donc, n ≥ 3,3 x 5 / 10 = 1,65.
D. La dose qui lui serait toxique est proche de celle qui lui serait bénéfique.
E. L'efficacité d'un médicament ne dépend pas de sa voie d'administration !!

QCM 37 : ABCE
D. (τ < 7 t1⁄2)

QCM 38 : B
A. Au final, elles sont éliminées par les 2 organes d'élimination.
C. Il faut 7 demi-vies pour éliminer totalement un médicament de l'organisme, soit 14h.
D. Fenêtre thérapeutique = intervalle entre la concentration minimale efficace (1 ers effets) et la
concentration toxique (effets indésirables).
E. Ce sont les médicaments à demi-vie longue.

QCM 39 : E
A. Les voies respiratoires sont à visée locale et systémique.
B. La voie rectale a un inconvénient : l’absorption irrégulière.
C. Il y a un passage hépatique car il devient un médicament à administration par voie orale.
D. La voie rectale est une voie d'administration qui se fait à 1/3 par voie entérale et à 2/3 par voie
parentérale.

QCM 40 : ACE
B. Les réactions de phase I sont des réactions d'oxydation, celles de phase II de conjugaison.
D. Inhibiteur du CYP 2D6.

QCM 41 : BCE
A. Augmentation de l'hydrosolubilité.
D. Un même médicament peut être métabolisé par plusieurs CYP distincts.

QCM 42 : D
A. Pas de localisation exclusive au foie, les cytochromes sont aussi présents au niveau de l'intestin,
des poumons, de la peau...
B. Il existe plusieurs familles et sous familles.
C. Des médicaments peuvent inhiber des cytochromes (ex : Prozac sur CYP 2D6).

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 73
E. L'intensité du métabolisme varie de 0 à 100%.

QCM 43 : CE
A. C'est la forme libre.
B. Les deux phénomènes sont la distribution sanguine (ou plasmatique) et la diffusion tissulaire.
D. La liaison est le plus souvent réversible.

QCM 44 : D
A. D'une part, la barrière hémato-encéphalique est imperméable, le tissu cérébral est donc isolé et
« protégé » de la majorité des médicaments. D'autre part, la perfusion sanguine dans le cerveau
n'augmente que très peu lors d'un exercice physique.
B. Le médicament diffuse dans tous les tissus dans lesquels il est capable de diffuser, d'où les effets
latéraux des médicaments.
C. Cela diminue le taux d'albumine.
D. Et à ce titre souvenez vous que dans le cas général, la liaison avec les protéines porteuses peut
être considérée comme la « choppe en boîte » : c'est rapide, réversible, saturable et avec
compétition...
E. Le médicament lié ne peut pas être éliminé et il ne peut pas non plus avoir d'effet
phamacologique.

QCM 46 : Aucune
A. C'est le CYP 2D6 qui métabolise la plupart des antidépresseurs.
B. Le Prozac® est un inhibiteur du CYP 2D6.
C. Le pic d'absorption est de 450 nm.
D. L'alcool en chronique est un inducteur enzymatique.
E. Le CYP 2D6 se trouve en 2ème position. C'est le CYP 3A4/5 qui se trouve en 1ère position.

QCM 47 : BD
A. La définition de l'élimination est bien vraie mais il s'agit de la quatrième étape de la
pharmacocinétique.
C. Non c'est le foie. Le rein quant à lui est le principal organe d'excrétion des médicaments ou de
leurs métabolites.
E. CL rénale = CL FG + CL SEC – CL REABS .

QCM 48 : CE
A. Si il y a diminution de la réabsorption tubulaire, il y a augmentation de la capacité d'élimination.
B. Attention, il ne faut pas oublier de prendre en compte le temps nécessaire à l'élimination du
médicament et on considère qu'il faut 7 demi-vies pour éliminer 99 % de la dose absorbée. Donc la
durée d'exposition = durée du traitement + 7 demi-vies.
D. Le t1/2 ne dépend pas de la voie d'administration ! Par contre, il sera augmenté chez les
insuffisants rénaux et hépatiques, quelle que soit la voie d'administration.

QCM 49 : ABC
D. (Dose/τ)/Cl Totale
E. Non, plus la fenêtre est petite (c'est à dire que Ctoxique et Cefficace proche), plus l'erreur est risquée.

QCM 50 : ABCE
D. C'est toujours 5 t1/2.

QCM 51 : BD
A. La quantité de médicament est importante pour l'action du médicament.
C. Ces étapes ne sont pas successives, elles coexistent dans le temps.
E. Ce n'est pas un transport facilité, simplement un transport passif.

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PARTIE 3 :
Cycle de vie du
médicament

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QCM 1 : Concernant la conception du médicament :
A. La conception du médicament comporte 3 étapes : l'identification d'une cible pertinente,
l'identification de molécules actives sur la cible et la sélection des molécules compatibles avec un
développement ultérieur chez l'homme.
B. La conception du médicament est un processus très encadré sur le plan juridique, administratif et
éthique.
C. L'identification d'une cible pertinente comporte une triple logique : scientifique, économique et
pharmacologique.
D. Dans la logique scientifique, on peut invalider une cible par l'utilisation d'animaux knock out ou
d'ARN silencer.
E. Dans la logique économique, on peut surexprimer une cible grâce à la transgenèse.

QCM 2 : Concernant les origines des molécules médicamenteuses :


A. Le thalidomide est trouvé dans la nature.
B. L'hémisynthèse peut se réaliser à partir de substances exogènes connues ou à partir de
médicaments déjà connus.
C. Dans les origines biotechnologiques, on trouve entre autre les protéines recombinantes, les
chimères, les vaccins.
D.La modélisation permet de générer des millions de molécules par combinaison au hasard.
E.La morphine est d'origine végétale.

QCM 3 : Concernant les stratégies de découverte :


A. La stratégie empirique, comprend l'observation des effets secondaires tels que les effets latéraux
et indésirables.
B. La Pénicilline a été découverte par hasard.
C. Les Statines furent découvertes grâce aux concepts physiopathologiques, elles inhibent la
transformation de l'acétyl-CoA en HMG-CoA.
D. Les modèles cellulaires sont simples, peu coûteux mais ne prennent pas en compte
l'environnement de la cellule (matrice, autres cellules du tissu...).
E.Les organes cibles sont difficiles à obtenir mais prennent en compte l'environnement tissulaire.

QCM 4 : Concernant la sélection des molécules :


A. Le screening I permet de synthétiser de nouvelles molécules plus actives appelées « molécules
touches».
B. Le screening I permet de passer de 1000 à 100 molécules, le screening II de 100 à 50 molécules
et le screening III de 50 à 1 molécule.
C. Le screening II teste les molécules « têtes de séries » notamment par l'observation de leurs effets
sur l'homme sain.
D. Le screening III ou séléction du candidat médicament est la dernière étape avant les essais
cliniques.
E. A l'issue de ces étapes s'en suit le dépôt de brevet sur la molécule candidate retenue (ainsi que les
molécules « têtes de séries ») qui durera 15 ans.

QCM 5 : Concernant le développement pré-clinique :


A. Le développement pré-clinique du médicament comprend trois types d'étude : les études de
pharmacodynamie, les études de pharmacocinétique et les études de toxicité.
B. Les études de pharmacodynamie, permettant entre autre d'étudier le profil d'interaction de la
molécule avec les différentes cibles, sont basées sur des tests in vitro et in vivo.
C. Les études de pharmacocinétique permettent de déterminer la relation effet-dose.
D. La DE50 (Dose Efficace 50) est la dose tuant 50% des animaux.
E. Lors du développement pré-clinique d'un médicament, des études sont réalisées chez l'homme
pour éliminer les candidats médicament à risque toxique.

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QCM 6 : Concernant le développement pré-clinique :
A. Les études de sécurité comprennent les études de toxicité, de mutagenèse, de cancérogenèse et
de repro-toxicité.
B. La transférabilité des études pré-clinique de l'animal à l'homme est toujours vérifiée.
C. Les études de toxicité aiguë ou à doses réitérées doivent être impérativement réalisées avant
toute administration à l'homme.
D. Dans le test d'Ames, si des colonies E. Coli se développent dans un milieu sans histidine avec le
candidat médicament, alors ce médicament pourra être ultérieurement administré à l'homme.
E. Les études de mutagenèse comprennent des tests de mutation génique et des tests d'aberration
chromosomique.

QCM 7 : Concernant les études de repro-toxicité :


A. Elles se déroulent de la fécondation à la naissance.
B. Chaque segment des études de repro-toxicité est réalisé uniquement sur deux femelles
mammifères dont une non-rongeur.
C. Les études de segment I évaluent entre autre le nombre d'implantation, le nombre de fœtus mort
ou vivant et le sex-ratio.
D. Les études de fertilité mettent en évidence l'effet du médicament sur le maintien ou la perte du
fœtus ou encore sur l'apparition d'anomalies et d'atteintes de la descendance.
E. Elles comportent trois segments : segment I fertilité et embryogénèse, segment II embryo-foeto-
toxicité et tératogénèse, segment III péri et post natalité.

QCM 8 : Concernant le développement clinique du médicament :


A. Certaines substances dangereuses sont toujours présentes lors du développement clinique, bien
qu'elles aient subi les phases du développement pré-clinique.
B. La phase I du développement clinique permet de se faire une première idée de l'effet recherché
sur le malade.
C. La phase II du développement clinique permet d'évaluer l'acceptabilité chez l'Homme.
D. La phase III du développement clinique permet d'évaluer le rapport bénéfice/risque.
E. La phase IV du développement clinique permet la poursuite des études après la
commercialisation.

QCM 9 : Concernant la phase I du développement clinique :


A. Elle est réalisée sur des volontaires sains, sur peu de sujets et durant une courte durée.
B. Sur un plan sécurité, elle permet d'identifier les effets indésirables à court terme et la dose
maximale tolérée.
C. Un des objectifs pharmacodynamique de la phase I est d'observer les différentes voies
d'élimination (hépatique, rénale...).
D. L'inclusion uniquement des volontaires sains lors de cette phase est en partie due à l'utilisation de
méthodes invasives qui ne seraient pas supportées par des volontaires malades.
E. Il arrive que certains sujets non sains soient quand même inclus, volontairement ou
involontairement, à cette phase.

QCM 10 : Concernant la phase II du développement clinique :


A. Une étude versus un placebo ou un médicament de référence n'est pas obligatoire.
B. Les études IIa sont dites « go-no-go » et les études IIb sont dites « preuve de concept ».
C. La phase II n'utilise que des critères de morbi-mortalité et n'accepte pas les critères
intermédiaires.
D. L'objectif principal de cette phase est de mettre en évidence l'efficacité à long terme du
médicament chez le sujet malade.
E. Cette phase ne pose aucuns problèmes éthiques car très encadrée par les lois de bio-éthique.

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QCM 11 : Concernant la phase III du développement clinique :
A. Cette phase est réalisée sur une large population, dans un seul centre spécialisé et sur une longue
durée.
B. Elle permet l'estimation du rapport bénéfice/risque notamment par l'évaluation de la pertinence
clinique de l'effet observé ou par l'évaluation des coûts engendrés.
C. La sélection des sujets participant à la phase III étant très précise, l'échantillon sera très
représentatif de la population.
D. Cette phase rencontre de nombreuses difficultés comme le peu de médecins intéressés par les
essais cliniques.
E. A l'issue de ces trois phases, les informations recueillies demeurent insuffisantes et méritent
d'être complétées.

QCM 12 : Concernant les Essais cliniques :


A. Les études pharmacocinétiques ne nécessite que 2 espèces animales différentes.
B. L'International Conference of Harmonisation définit le cadre des expérimentations admissibles
chez l'Homme.
C. Dans les essais cliniques, l'intérêt des sujets primes toujours sur celui de la société.
D. Les essais cliniques comportent trois acteurs principaux en interaction permanente : le
promoteur, l'investigateur et l'ANSM.
E. L'un des grands principes des essais cliniques est celui du prérequis qui consiste à s'être
préalablement renseigné sur chaque sujet participant à la recherche.

QCM 13 : Concernant le rôle de l'ANSM et du CPP dans les essais cliniques :


A. L'ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé) est un
établissement public unique au plan national et le CPP (Comité de Protection des Personnes) est une
autorité régionale.
B. L'ANSM est chargée de l'évaluation et de la vigilance des médicaments uniquement.
C. Avant la recherche, l'ANSM doit impérativement donner son autorisation au promoteur.
D. Le CPP est composé de professionnels différents permettant de garantir leur indépendance et
l'hétérogénéité de leurs compétences pour répondre aux questions éthiques, sociales,
psychologiques et juridiques.
E. Avant la recherche, le CPP examine le protocole de l'essai clinique donne une avis indispensable
pour le lancement de l'essai.

QCM 14 : Concernant le rôle du Promoteur dans les essais cliniques :


A. Le promoteur est celui qui prend l'initiative de la recherche et assure la gestion et le financement.
B. Avant la recherche, avec l'aide de l'attaché de recherche clinique, le promoteur fait les demandes
nécessaire pour obtenir les autorisations de l'ANSM et du CPP.
C. Avant la recherche, si le promoteur ne fait pas signer de consentement éclairé au sujet, il risque
une amende et une peine d'emprisonnement.
D. Pendant la recherche, le promoteur a 48h pour déclarer les événements indésirables graves à
l'ANSM et au CPP.
E. Après la fin de l'étude, le promoteur a 90 jours pour signaler la fin de l'essai à l'ANSM et au CPP.

QCM 15 : Concernant le rôle de l'Investigateur dans les essais cliniques.


A. L'investigateur doit être un médecin mais pas forcément spécialisé dans le domaine de soins et
d’investigations requis par l'essai.
A. L'investigateur doit être un médecin mais pas forcément expérimenté dans le domaine de soins et
d’investigations requis par l'essai.
B. Il ne peut être responsable de l'essai clinique que sur un site.
C. L'investigateur est chargé du recrutement des sujets et veille à ce que les conditions matérielles
soient adaptées à l'essai.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 78
D. L'investigateur a 24h pour notifier aux autorités les événements indésirables graves.
E. L'investigateur risque une sanction, comme une amende et un emprisonnement, s'il ne demande
pas d'avis au CPP avant la recherche.

QCM 16 : Concernant les essais cliniques :


A. Le consentement des patients doit être libre , préalable et éclairé.
B. Même en cas d'urgence l'investigateur doit prendre le temps de recueillir le consentement du
sujet.
C. L'événement indésirable d'un essai clinique est toute réaction nocive et non désirée à un
médicament expérimental.
D. Est considéré comme événement indésirable grave tout événement ou effet pouvant, entre autre,
provoquer un handicap important ou durable ou tout autre manifestation jugée grave par
l'investigateur.
E. Lors d'un essai clinique, le promoteur doit notifier aux autorités tout événement ou effet
indésirable qu'il soit grave ou non.

QCM 17 : A propos du développement pré-clinique :


A. Les études pharmacodynamiques visent à définir le mode d'action sur la cible visée, et les
potentiels effets latéraux sur d'autres cibles.
B. Pour tester la toxicité chronique, on donne une dose de charge et on surveille les effets sur le
long terme.
C. La NOAEL est la dose maximale pour laquelle l'animal n'aura pas d'effet toxique.
D. Les études pharmacodynamiques servent à définir le devenir du médicament dans l'organisme
que l'on peut résumer en 4 phases : Absorption, Diffusion, Métabolisme, Élimination.
E. Un médicament peut être actuellement sur le marché, bien qu'il ait induit des mutations lors du
test d'Ames.

QCM 18 : Conception du médicament et Identification d'une cible pertinente :


A. L'identification d'une molécule pertinente a une double logique : scientifique et économique.
B. Dans la logique économique, on va essayer de bloquer la cible, comme par exemple avec des
inhibiteurs de la tyrosine kinase.
C. A l'inverse de l'invalidation de la cible (réalisée par transgenèse), la cible peut être surexprimée
(par exemple grâce a des siRNA).
D. L'empirisme, à travers l'observation et l'analyse des effets secondaires et toxiques de molécules
permet d'en découvrir de nouvelles.
E. Le hasard joue un rôle important dans la découverte de nouvelles molécules. C'est ainsi qu'a été
découvert le premier antibiotique par A. Flemming.

QCM 19 : A propos de la découverte de nouvelles molécules :


A. L'antimoine est un élément chimique d'origine minérale utilise pour la conception de
médicaments d'origine naturelle.
B. La morphine ou l'héroïne sont des substances d'origine naturelle.
C. A l'inverse des substances d'origine naturelle, les nouvelles molécules peuvent être d'origine
synthétiques, trois procédés sont alors possibles : l'hémisynthèse, la chimie combinatoire et les
protéines recombinantes.
D. Un antialdostérone va permettre d'augmenter la volémie.
E. Les triptans sont un exemple de médicaments fabriques par hémisynthèse.

QCM 20 : Le screening :
A. Le screening fait suite aux études de toxicologie.
B. Le screening permet de sélectionner une ou plusieurs molécules idéales parmi tous les
candidats en vue d’un développement chez l’Homme.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 79
C. Les études de liaison d'un ligand radioactif sont réalisées dans le cadre du screening primaire –
ou premier filtre – qui permet entre autre d'éliminer les substances peu actives sur la cible
considérée.
D. Les tests de screening secondaire se font uniquement sur des modèles physiopathologiques car la
molécule efficace a été identifiée grâce au screening primaire.
E. Au moment de l'AMM, un brevet est déposé. 20 ans plus tard, un médicament générique peut
être créé.

QCM 21 : La conception du médicament :


A. Aujourd'hui l'identification d'une cible pertinente répond à une double logique éthique et
scientifique.
B. La modification expérimentale d'une cible peut se faire par invalidation de la cible (méthode
transgenèse) et par surexpression de la cible (méthode knock out).
C. Les origines des molécules peuvent être des substances d'origine naturelle (minérale, végétale et
animale).
D. Les origines synthétiques des molécules médicamenteuses peuvent être des substances exogènes.
E. L'origine biotechnologique regroupe les protéines recombinantes (dont les hormones, les facteurs
de croissance), les chimères (récepteur soluble...) et les vaccins.

QCM 22 : La conception du médicament :


A. Dans l'hypertension artérielle, le « sartan » est répresseur du changement de l'Angiotensine I en
Angiotensine II.
B. Les découvertes peuvent se faire à partir de modèles cellulaires. Ils ont certains inconvénients
tels que la dérive au cours du temps, un coût élevé et la non prise en compte de l'environnement.
C. Le screening primaire (premier filtre) a pour objectif de trouver les structures chimiques dotées
d'activité sur la cible retenue (molécules « têtes de série »).
D. Le screening secondaire a pour objectif de tester les « têtes de série » actives en utilisant des tests
pharmacologiques orientés.
E. La sélection du candidat médicament repose sur certaines bases dont les caractéristiques
physicochimiques qui conditionnent la voie d'administration.

QCM 23 : La conception du médicament :


A. Les cancers, les maladies cardiovasculaires et les démences sont des exemples de sphères
thérapeutiques pour lesquelles il existe un marché potentiel. Économiquement, il est donc pertinent
d'identifier une cible parmi ces sphères, en vue de développer un médicament.
B. Les « mee-too drugs » sont des médicaments dont les nombreux bénéfices contrebalancent les
risques importants pour le patient.
C. Concurrence, part de marché, coûts et bénéfices sont autant de facteurs à prendre en compte au
niveau financier dans le processus de conception du médicament.
D. Étant facile à obtenir et à maintenir en survie, les organes isolés constituent de bons modèles de
découverte de nouvelles molécules.
E. La finalité des screenings et de la sélection du candidat médicament est d'isoler un nombre
restreint de molécules pertinentes afin d'étudier leurs différents comportements chez l'homme : ceci
permettra ultérieurement de dégager le composé le plus efficace.

QCM 24 : A propos du développement préclinique du médicament :


A. La dose létale 50 correspond à la dose du médicament qui tue 50% des animaux.
B. La dose maximale sans effets toxiques permet de déterminer la première dose administrée chez
l'homme.
C. L'étude du devenir du médicament dans l'organisme doit être réalisée sur 2 espèces animales
différentes.
D. Dans le test d'AMES utilisant E.Coli dans des boites de pétri sans His, on ajoute le médicament
et si on observe des colonies après 48h le médicament peut être conservé.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 80
E. La mort subite chez l'enfant peut être étudiée avec les torsades de pointes dues à une
repolarisation des cellules cardiaques suite aux modifications des courants ioniques par le
médicament.

QCM 25 : A propos du développement préclinique du médicament :


A. Il implique 3 types d'études : études pharmacodynamiques, pharmacocinétiques et de sécurité.
B. Les études pharmacodynamiques permettent d'étudier le devenir du médicament c'est à dire son
absorption, sa diffusion, son métabolisme et son élimination.
C. Les études de sécurité permettent uniquement de mettre en évidence la cancérogénèse du
médicament.
D. Ces études de sécurité ont pour objectif d'éliminer les candidats médicaments à risque toxique
chez l'homme.
E. Il y a deux types d'études de toxicité : les études de toxicité aiguë ou à doses réitérées et les
études de toxicité chronique ou à dose unique.

QCM 26 : A propos du développement préclinique du médicament :


A. Les études pharmacodynamiques reposent sur de nombreux tests uniquement in vivo sur des
modèles appropriés.
B. La transférabilité à l'homme des données dans les études de sécurité est toujours vérifiée et
parfaite.
C. Les études de repro-toxicité mettent en évidence uniquement l'embryo-foeto-toxicité et la
tératogenèse.
D. La dose létale 50 doit être confronté à la dose efficace 50 tel que DL50/DE50=0 dans l'idéal.
E. Toutes les études peuvent se faire uniquement avec des souris.

QCM 27 : A propos du développement pré-clinique des médicaments :


A. L'objectif des études de cancérogenèse est de mettre en évidence l’apparition de tumeurs sur des
lots d’animaux recevant le produit durant la plus grande partie de leur vie.
B. Les études de mutagenèse ont pour but de détecter un effet mutagène ou clastogène de la
molécule, d'évaluer le risque potentiel pour les générations futures et le risque de cancer pour la
génération exposée.
C. Lors des études de mutagenèse, avant toute administration à l'homme, deux types de tests sont
obligatoirement réalisés : test de mutation génique et test d'aberration chromosomique.
D. Concernant ces mêmes études, des tests supplémentaires sont effectués en cas de doutes et dans
tous les cas avant les essais cliniques de phase II comme par exemple le test d'aberration
chromosomique in vivo sur cellules hématopoïétiques de rongeur (test d'Ames).
E. Ces différents types d'études appartiennent aux études dites « de sécurité », elles sont de trois
types : toxicité proprement dite, mutagénicité et cancérogenèse.

QCM 28 : A propos des aspects réglementaires des essais cliniques :


A. Les essais cliniques reposent sur des principes bien définis. Par exemple, le risque
encouru par les sujets ne doit pas être hors de proportion avec le bénéfice escompté, ou encore
l'intérêt de la société doit primer sur l'intérêt de la personne.
B. Le consentement éclairé est un principe fondamental dans les essais cliniques puisqu'il donne
droit aux patients de décider de leurs choix, de comprendre le rapport bénéfices/risques et
de se déterminer librement.
C. Il y a deux acteurs dans les essais cliniques : le promoteur, qui prend l'initiative de la
recherche médicale, et un sujet qui se prête à cette recherche.
D. L'ANSES (Agence Nationale de la sécurité de l'alimentation, de l'environnement et de la santé) évalue les
aliments diététiques destinés à des fins médicales spéciales (ADDFMS).
E. L'ANSM joue un rôle important avant la recherche puisque c'est cet organisme qui
donne l'autorisation au promoteur de démarrer l'essai clinique. Ensuite, dès le début de
l'essai clinique, l'ANSM n'intervient plus.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 81
QCM 29 : A propos des aspects réglementaires des essais cliniques :
A. Il existe des Comités de Protection des Personnes (CPP) qui ont notamment pour rôle
d'examiner les protocoles de recherche et de donner leur autorisation préalable à cette recherche.
B. Un événement indésirable lors d'un essai clinique correspond à une réaction nocive et non
désirée à un médicament expérimental.
C. C'est le promoteur de l'essai clinique qui se charge de délivrer les informations au patient et de
lui faire signer le consentement.
D. Face à des effets indésirables, c'est le promoteur qui doit les déclarer au CPP et à l'ANSM. Pour
des Effets Indésirables Graves (EIG), ceci doit être fait dans les 24h suivant les premiers EIG.
E. Un Fichier National des volontaires sains permet de s'assurer avant de recruter un volontaire
qu'il ne participe pas simultanément à une autre étude ou qu'il n'est pas exclu de tout essai clinique.

QCM 30 : A propos de l'ANSM.


A. L'ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé) est un
établissement public de l’état créé en remplacement de l’Agence française de sécurité sanitaire des
produits de santé (Afssaps).
B. Elle comprend 9 commissions dont une commission d’AMM et une commission chargée du
contrôle de la publicité des médicaments.
C. Pour qu'un médicament entre en phase de commercialisation, il doit auparavant passer par une
phase d'enregistrement et de contrôle au niveau de l'ANSM.
D. Une extension d'AMM est l'octroi d'une nouvelle indication thérapeutique à une
spécialité pharmaceutique déjà autorisée.
E. Les missions de l'ANSM visent à garantir l'efficacité, la qualité et le bon usage des
produits de santé destinés à l'homme.

QCM 31 : A propos de la publicité des médicaments.


A. En ce qui concerne la publicité faite auprès des professionnels de santé, un dépôt
auprès de l’ANSM doit être fait dans les 8 jours suivant sa diffusion.
B. La publicité auprès du grand public sera autorisée si les médicaments sont non soumis à
prescription obligatoire et si toutes les présentations du médicament sont remboursables.
C. Elle nécessite également l'autorisation préalable de l’ANSM via la commission de contrôle
de la publicité.
D. Cependant, il existe des exceptions comme les campagnes publicitaires directes pour les
vaccins ainsi que pour les produits pour lutter contre le tabagisme.
E. Si toutefois la publicité faite pour un médicament est jugée incorrecte, cela peut entrainer le
recours à des sanctions telles que la radiation du médicament en question de la liste
des médicaments remboursables ou encore une pénalité financière.

QCM 32 : A propos des définitions, statut et description des médicaments :


A. Il est possible de faire une préparation magistrale dans laquelle sont mélangées 2 substances de
classes pharmacologiques différentes (par exemple des diurétiques et des anorexigènes), si et
seulement si ces 2 substances ne sont pas toxiques entre elles.
B. Il est interdit de déconditionner un médicament déjà préparé (par exemple un comprimé
d'aspirine) pour l'incorporer dans une préparation magistrale.
C. La dénomination commune peut entraîner un risque de prescription dans l'ignorance du principe
actif.
D. La classification pharmacologique permet de regrouper les classes pharmacologiques ayant les
mêmes indications thérapeutiques, comme les médicaments anti-hypertenseurs par exemple.
E. L'effet placebo sera moindre si un patient se voit conseiller par son médecin un médicament
qui ne nécessite pas d'ordonnance.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 82
QCM 33 : Soit Julien, un étudiant de PACES prêt à tout pour avoir son concours. Il décide
d'aller consulter son médecin pour qu'il lui prescrive des amphétamines pour le «
booster » pendant sa période de révision.
A. Les amphétamines sont des stupéfiants.
B. Ne sachant pas avaler les comprimés, il préfère la voie injectable. Sa prescription sera donc
limitée à 28 jours de traitement.
C. Sa période de révision durant 35 jours, son médecin (particulièrement compréhensif) lui
conseille plutôt des comprimés par voie orale, son ordonnance pouvant aller jusque là.
D. Les amphétamines sont une classe de médicaments nécessitant une Autorisation
Temporaire d'Utilisation (ATU).
E. Les amphétamines sont inscrits à la liste I (sur ordonnance) : médicament toxique.

QCM 34 : Les essais cliniques.


A. Je veux participer à un essai clinique. S'il s'agit d'un essai à simple insu, je ne saurais pas si
on me donne le médicament à tester ou le placebo.
B. Je veux monter un essai clinique. Plus mon critère de jugement sera variable, plus je devrais
inclure de patients à mon essai.
C. Je choisis de faire un essai croisé. Je vais devoir inclure à mon essai plus de patients que si
j'avais opté pour un essai en groupes parallèles.
D. Je fais un essai clinique. Si je veux pouvoir extrapoler les résultats de mon essai à une
large population, mieux vaut inclure un grand nombre de patients à mon essai.
E. Je fais un essai clinique. Si mes groupes sont créés par tirage au sort, alors je peux être
sûr que si j'observe une différence entre mes groupes, elle ne sera pas due au hasard, mais
à l'efficacité du médicament testé.

QCM 35 : A propos du développement des médicaments :


A. La phase II du développement clinique d'un médicament consiste, chez un nombre restreint de
sujets par rapport à la phase I, en la première administration aux malades : cette étude s'effectue en
comparaison avec un placebo ou un médicament de référence.
B. L'essai clinique comporte quatre phases, phase I évaluer l'acceptabilité chez l'homme,
phase II première idée de l'effet recherché, phase III rapport bénéfice/risque et phase IV poursuite
des études après commercialisation.
C. L'utilisation d'un placebo et le fait que l'administration du médicament chez des sujets malades
ne soit ici pas toujours dans le but de soigner sont deux problèmes éthiques inhérents à la phase II.
D. La phase III du développement clinique d'un médicament est effectuée sur une large
population et durant une longue durée : elle aboutit à une première estimation du rapport
bénéfice/risque sans pour autant se confronter à un placebo ou médicament de la référence comme
dans la phase II.
E. La phase III a de nombreuses limites mais pas de difficultés liées au milieu grâce à la
reconstitution des conditions pratiques d'usage réel du médicament.

QCM 36 : A propos du développement des médicaments :


A. Au cours du développement pré-clinique d'un médicament, des études primaires sont réalisées
sur un nombre restreint de personnes saines et volontaires afin d'acquérir des premières données
indispensables et de délaisser d'ores-et-déjà certains produits inutiles ou dangereux.
B. La phase I du développement clinique d'un médicament est fondamentale : pratiquée
systématiquement dans tous les centres de recherche, elle correspond à la première
administration du produit étudié à l'Homme.
C. Certains objectifs de la phase I consistent en l'acquisition d'informations sur la
pharmacodynamie du médicament : identification d'effets indésirables à court terme, de la dose
maximale tolérée...

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 83
D. La phase I se réalise durant quelques jours, sur quelques dizaines de sujets volontaires et
sains :ceci permet d'accroître disponibilité et sécurité, en évitant les interactions avec
d'autres médicaments. Cependant, âge, sexe et origine ethnique sont des exemples de facteurs à
prendre en compte dans l'étude de ces sujets.
E. La phase I du développement clinique d'un médicament pose un problème d'ordre éthique :
en effet, même si la sécurité du sujet volontaire est théoriquement assurée, les méthodes utilisées
demeurent assez invasives.

QCM 37 : A propos des médicaments :


A. Le médicament rentre dans un cadre juridique qui encadre ses différents aspects et qui est
précisé dans le Code de la Santé Publique ainsi que dans le Code de la Sécurité Sociale.
B. Le médicament est défini selon 3 critères : critère de qualité, critère de confiance et critère
d'efficacité.
C. Le concept de « sécurité sanitaire » a été créé en France en 1992 après l'affaire du « sang
contaminé » et la montée en puissance du SIDA.
D. Toute substance se présentant comme médicament est à priori interdite à la vente, sauf si
l'AMM lève cette interdiction.
E. L'acquisition de l'AMM pour un médicament requiert plusieurs exigences dont la qualité de
fabrication.

QCM 38 : A propos de l' AMM :


A. Le laboratoire désirant commercialiser la substance doit déposer un dossier d'AMM aux
autorités compétentes qui sont européennes et nationales.
B. Le dossier d'AMM est composé de 6 modules.
C . L'appréciation du rapport Bénéfice-Risque d'un médicament correspond à l'équilibre entre
efficacité, innocuité et qualité de ce médicament.
D. Les médicaments homéopathiques sont soumis à l'AMM.
E. L'AMM conditionnelle est valable un an.
QCM 39 : A propos des procédures d'enregistrement :
A. Lors des procédures communautaires, la procédure centralisée nécessite le dépôt du dossier à
l’EMA pour une mise sur le marché dans tout l’espace économique européen.
B. Depuis 1998, l'enregistrement d'un médicament dans plus d'un pays de la Communauté
Européenne doit obligatoirement passer par l'une ou l'autre de ces procédures : procédure
centralisée, procédure de reconnaissance mutuelle ou procédure décentralisée.
C. Les procédures nationales sont de plus en plus utilisées.
D. Lors des procédures communautaires, la procédure décentralisée nécessite l'évaluation du
médicament dans un état de référence choisi.
E. L’EMA est rattachée à l'ANSM.

QCM 40 : Aspects méthodologiques des essais cliniques :


A. Il existe trois grands principes méthodologiques des essais cliniques visant à minimiser les
facteurs de confusion : le principe de comparaison, le principe de comparabilité et le principe de
signification.
B. Au 19ème siècle, Claude Bernard avait déjà affirmé la nécessité d'expériences comparatives pour
attribuer l'exclusivité de la guérison au médicament étudié.
C. Le principe de comparaison nécessite un groupe dit contrôle, l'utilisation de médicaments
comparateurs (placebo ou médicament de référence) et la technique de l'insu.
D. La comparabilité des groupes de départ est garantie par un tirage au sort ou une randomisation.
E. L'aspect psychologique des groupes formés ne peuvent être comparables qu'au départ puisque la
suite de l'essai clinique les sépare par l'attribution d'une substance étudiée.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 84
QCM 41 : Aspects méthodologiques des essais cliniques :
A. Les essais ouverts n'utilisent aucune procédure d'insu, le médecin et le malade connaissant tous
les deux la nature du traitement administré.
B. Dans le cadre de la procédure de double insu, le patient et le médecin ne connaissent pas la
nature du traitement, ce qui risque de biaiser la réponse thérapeutique par une méfiance vis-à-vis de
l'utilisation d'une substance donnée.
C. Un produit placebo permet, outre son action pharmacologique, de susciter les effets
psychologiques accompagnants la médication.
D. Un produit placebo est utilisé dans la phase de comparaison car il n’entraîne aucun effet
physiologique, ne pouvant être alors confondu avec l'effet du médicament utilisé.
E. Un placebo peut être inclus dans le traitement de toutes les maladies dans la mesure où il a peu
ou pas d'effets pharmacologiques.

QCM 42 : A propos du produit placebo et de l'effet placebo :


A. Le produit placebo est une substance neutre que l'on substitue à un médicament pour contrôler
ou susciter les effets psychologiques accompagnants la médication.
B. Le produit placebo a plusieurs déterminants tels que le médicament, la relation médecin-malade,
ou encore l'environnement.
C. La réponse globale d'un traitement s'explique par l'effet pharmacodynamique du traitement et par
l'effet placebo.
D. Dans le cas d'une maladie grave telle que la méningite cérébro-spinale, il n'est pas question de
traiter le malade par un placebo.
E. Les placebos sont relativement efficaces chez les patients lombalgiques chroniques.

QCM 43 : A propos du principe de signification :


A. Le principe de signification ou test statistique permet d'exclure le rôle du hasard dans les essais
cliniques.
B. Pour affirmer l'efficacité d'un médicament par rapport à un placebo, il faut avoir prouvé que le
hasard n'a pas eu d'influence significative.
C. Pour une probabilité inférieure à 5 %, le risque de première espèce correspond au risque de ne
pas mettre en avant une différence alors qu'elle existe.
D. Si une différence est statistiquement pertinente, alors on peut conclure que cette pertinence va se
retrouver sur le plan clinique.
E. Quand la probabilité d'obtenir une différence entre les deux groupes se situe au-dessus du seuil
fixé à 5%, le degré de signification est élevé.

QCM 44 : A propos des aspects méthodologiques des essais :


A. Le tabagisme est un critère de non-inclusion dans un essai car il est associé à un risque d'effets
indésirables élevé.
B. Les inconvénients des essais en groupes parallèles sont la très importante variabilité intra
individuelle et le nombre de sujets.
C. Dans le diabète, la diminution de la glycémie constitue un critère pertinent sur le plan clinique.
D. L'amélioration de la qualité de vie constitue un critère clinique pertinent.
E. Si l'on souhaite mettre en évidence que le nouveau médicament a au moins le même effet qu'un
placebo, on pourra utiliser un groupe de sujets plus important que si l'on veut évaluer la supériorité
du médicament.

QCM 45 : A propos des aspects méthodologiques des essais :


A. La population de l'essai doit être un groupe restreint et le plus homogène possible pour réduire
au maximum la variabilité des résultats.
B. Les essais croisés présentent un avantage puisqu'ils exigent un plus petit nombre de sujets. Par
contre, il existe aussi des inconvénients notamment en ce qui concerne la rémanence des effets.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 85
C. Les critères pertinents correspondent à l'objectif thérapeutique, contrairement aux critères
intermédiaires qui correspondent juste à des paramètres biologiques ou radiologiques (ex:
l'évaluation de la douleur pour les rhumatismes).
D. Le critère de jugement principal pour la grippe par exemple est le taux de guérison.
E. Pour l'hypertension artérielle, l'évolution de la pression sanguine artérielle est un critère
pertinent.

QCM 46 : A propos des aspects réglementaires des essais cliniques :


A. Les essais cliniques pour un futur nouveau médicament correspondent à toutes les phases de test
de la nouvelle molécule chez l'animal ainsi que chez l'homme sain puis malade.
B. Les essais cliniques visent à connaître la pharmacocinétique d'un nouveau médicament mais
n'évaluent pas les effets indésirables de celui-ci. En effet les effets indésirables sont mis en évidence
qu'après la délivrance de l'AMM grâce à la pharmacovigilance.
C. Le code de Nuremberg (1947) fixe les premières règles en matière d'expérimentation chez
l'homme.
D. « The international conference on Harmonisation » fixe des réglementations internationales,
comme par exemple l'obligation d'avoir par écrit le consentement du sujet qui participe à la
recherche médicale.
E. Les essais cliniques sont sous le contrôle de 2 autorités : le CPP ( Comité de Protection des
Personnes) et ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé).

QCM 47 : A propos des aspects réglementaires des essais cliniques :


A. Il n'y a pas de législation européenne en matière d'essai clinique : toutes les directives et les
réglementations sont harmonisées à l'échelle internationale.
B. Il n'y a pas de risques, ni de conséquences négatives pour les sujets qui se prêtent à la recherche
médicale.
C. La prise en charge de la douleur est un principe à respecter pour toute expérimentation sur
l'humain.
D. Pour accepter les patients dans les essais cliniques on procède dans l'ordre suivant : 1- on les
sélectionne selon certains critères. 2- ils donnent leur consentement. 3- ils sont inclus dans le
programme de recherche.
E. Le consentement éclairé du patient ne peut être recueilli qu'après l'avoir clairement et
précisément informé sur les bénéfices et les risques de la recherche à laquelle il participera.

QCM 48 : A propos du Comité de Protection des Personne (CPP) :


A. C'est une autorité administrative nationale, indépendante, rendant un avis obligatoire sur les
conditions de validité d'une recherche biomédicale.
B. Entre autres, afin de garantir son indépendance, le CPP est composé de personnes issues de
milieux professionnels variés.
C. Le CPP a un rôle capital, car c'est lui qui donne l'autorisation préalable au promoteur, afin qu'il
puisse réaliser sa recherche.
D. Le contrôle du CPP vise, entre autres, à s'assurer que la personne mise en jeu dans la recherche a
bien reçu une information claire, afin qu'elle puisse donner son consentement éclairé.
E. Le CPP assure le financement de la recherche.

QCM 49 : A propos du promoteur :


A. L'autorisation du CPP permet à elle seule de commencer l'étude.
B. Une fois l'essai effectué, que son efficacité et sa sécurité d'emploi sont démontrés, il doit être
déclaré auprès d'une base de données publique.
C. Le promoteur peut, s'il le souhaite, souscrire à une assurance garantissant la sécurité civile de
tous les participants de l'étude.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 86
D. Pendant l'étude, l'Attaché de Recherche Clinique (ARC) est chargé du suivi du bon déroulement
de la recherche (ou monitoring).
E. Pendant l'étude, le promoteur doit soumettre des amendements au CPP et à l'ANSM, et doit
prendre les mesures nécessaires en cas de survenue d'effets ou d'événements indésirables (il
décidera donc parfois d'arrêter le protocole).

QCM 50 : A propos de l'investigateur :


A. L'investigateur peut être un médecin ou un pharmacien, à condition qu'il ait l'expérience et les
connaissances scientifiques appropriées à l'étude en cours.
B. L'investigateur est responsable de l'essai clinique sur un site, et rapporte au CPP la survenue
d’événements adverses.
C. C'est lui qui recrute les sujets qui participeront à l'essai clinique (en fonction des critères
d'inclusion et d'exclusion par exemple).
D. Il doit assurer la prise en charge adaptée en cas d’événements adverses (par exemple la survenue
d'un effet tératogène).
E. Il s'assure que seul le participant à l'étude signe le consentement, après lui avoir délivré une
information claire et appropriée. Ce consentement sera conservé tel quel par le participant à l'étude,
et il lui sera possible de se retirer de l'étude à tout moment.

QCM 51 : A propos des essais cliniques :


A. L'information sur l'essai clinique doit être résumée dans un document écrit, délivré à chaque
participant à l'essai clinique. Il faut ensuite respecter un temps de réflexion avant de recueillir le
consentement de celui-ci.
B. La survenue d'un effet indésirable grave doit être notifiée au Centre Régional de
Pharmacovigilance.
C. Une fois que l'essai clinique est terminé, un individu peut décider de participer à un autre essai
clinique dès le lendemain. Il faudra s'assurer que sa rémunération n'excède pas le seuil légal.
D. Ainsi, la consultation du fichier national des volontaires sains permet de s'assurer que le montant
total des indemnités (perçues ou à percevoir) ne dépasse pas le seuil légal (fixé à 4 500 € par an et
par sujet).
E. Une attention particulière est portée sur la protection des personnes les plus vulnérables
(mineurs, majeurs protégés). Le consentement n'est pas obligatoire dans ces cas là.

QCM 52 : Rappels sur le développement pré-clinique d’un médicament :


A. Les études pharmacocinétiques évaluent le mode d'action d'un médicament.
B. Les études pharmacodynamiques déterminent le devenir d'un médicament dans l'organisme.
C. Le développement pré-clinique peut se réaliser sur des sujets humains, après avoir obtenu leur
consentement éclairé.
D. Dès ce stade, on peut cesser le développement d'un médicament, s'il s'avère trop toxique par
exemple.
E. L'un des inconvénients de cette phase est d'arrêter le développement de médicaments efficaces
chez l'homme (exemple de l'aspirine, qui entraîne des malformations congénitales chez la souris
mais qui a été découvert avant la mise en place des essais pré-cliniques).

QCM 53 : A propos des essais chez l'homme :


A. Ils font suite à la phase pré clinique, quand les données sont suffisantes pour tester le principe
actif chez l’homme.
B. Ils se déroulent en 4 phases, la première détermine l'efficacité et l'acceptabilité chez l'homme.
C. Le rapport bénéfice/risque permet de situer le médicament par rapport aux médicaments déjà mis
sur le marché.
D. La phase II permet d'avoir une première idée de l'effet recherché chez l'homme.
E. Lorsque le médicament a obtenu l'AMM, il n'est plus soumis à des essais cliniques.

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QCM 54 : A propos de la phase I du médicament :
A. Elle permet de définir la NOAEL.
B. La nouveauté du médicament ne pose pas de problème particulier durant les essais.
C. L'étude « nouveau médicament vs. placebo » est recommandée dès la phase 1.
D. Elle permet de définir, au niveau pharmacocinétique, les effets sur les principaux paramètres
vitaux.
E. Dès la phase I, on peut déterminer une corrélation effet / dose.

QCM 55 : A propos de la phase I du médicament :


A. C'est une étude sécurisée et ultra spécialisée, effectuée sur peu de volontaires sains (enregistrés
sur un fichier national). Elle se déroule dans un hôpital où le centre de réanimation est à proximité
de la salle où est effectuée l'étude.
B. La dose maximale tolérée sera identifiée, de même que les premiers EI, et cela pour une dose
unique et des doses répétées.
C. La pharmacodynamie sera étudiée, en évaluant le comportement du médicament selon la voie
d'administration utilisée, et selon la voie par laquelle il est éliminé.
D. Les hommes et les femmes ont des chances équivalentes de participer à cette étude, à condition
qu'ils remplissent les critères d'inclusion.
E. Il existe un grand nombre de critères d'évaluation, dont beaucoup de mesures non invasives, des
prises de sang, des prélèvements, afin d'évaluer et d'analyser, entre autres, la cinétique du
médicament testé.

QCM 56 : A propos de la phase II du médicament :


A. C'est une phase de première administration au sujet malade.
B. Elle est composée de 2 études, la première est dite «go no go» et la seconde dite «preuve de
concept».
C. Les principaux objectifs de cette phase sont de confirmer l'efficacité à court terme chez le malade
et les principaux effets indésirables chez le malade.
D. L'évaluation est faite en fonction des critères pertinents, tels que le taux de cholestérol, la PSA,
etc.
E. Elle permet de déterminer la relation Dose-effet et de poursuivre les études de cinétique.

QCM 57 : A propos de la phase III du médicament :


A. Elle se fait sur une large population (qui reflétera donc la population qui prendra le médicament
une fois l'AMM attribuée) et sur une longue durée.
B. Elle permet la première estimation du rapport bénéfice/risque. Le bénéfice dépend, entre autres,
du résultat des essais cliniques comparés, alors que le coût et les effets indésirables sont des facteurs
influençant le numérateur de ce rapport.
C. Elle a pour objectifs (parmi tant d'autres) de déterminer les interactions médicamenteuses et les
conditions optimales de prise.
D. Elle présente un certain nombre de limites telles que des difficultés liées au milieu et à
l'observance.
E. C'est une méthode comparative entre le médicament étudié et un placebo ou un médicament de
référence.

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Cycle de vie du médicament, ce qu'il fallait répondre :

QCM 1 : ABD QCM 2 : CE QCM 3 : ABDE QCM 4 : Aucune QCM 5 : B


QCM 6 : AE QCM 7 : CE QCM 8 : ADE QCM 9 : ABE QCM 10 : Aucune
QCM 11 : BDE QCM 12 : C QCM 13 : ACDE QCM 14 : AE QCM 15 : C
QCM 16 : ADE QCM 17 : ACE QCM 18: ADE QCM 19 : ABE QCM 20 : C
QCM 21 : CDE QCM 22 : DE QCM 23 : AC QCM 24 : ABE QCM 25 : AD
QCM 26 : Aucune QCM 27 : ABC QCM 28 : B QCM 29 : ADE QCM 30 : ABCDE
QCM 31 : ACDE QCM 32 : BE QCM 33 : A QCM 34 : ABD QCM 35 : BC
QCM 36 : D QCM 37 : ACDE QCM 38 : ACE QCM 39 : ABD QCM 40 : AD
QCM 41 : A QCM 42 : ACDE QCM 43 : AB QCM 44 : DE QCM 45 : AB
QCM 46 : CE QCM 47 : CDE QCM 48 : BCD QCM 49 : D QCM 50 : CD
QCM 51 : AD QCM 52 : DE QCM 53 :ACD QCM 54 : CE QCM 55 : BE
QCM 56 : AE QCM 57 : CDE

QCM 1 : ABD
C. Une double logique : scientifique et économique.
E. C'est dans la logique scientifique.

QCM 2 : CE
A. C'est une molécule conçue dans les laboratoires
B. A partir de substances endogènes.
D. C'est la chimie combinatoire.

QCM 3 : ABDE
C. La transformation de l'HMG-CoA en Acide mévalonique.

QCM 4 : Aucune
A. Molécules « têtes de séries ».
B. Le screening II permet de passer de 100 à 3-4 molécules.
C. Observation des effets sur animaux ou sur modèles physiopathologiques mais pas sur l'homme.
D. Dernière étape avant le développement pré-clinique.
E. La durée du brevet est de 20 ans.

QCM 5 : B
A. Études de pharmacodynamie, de pharmacocinétique et de sécurité.
C. Ce sont les études pharmacodynamiques.
D. Dose qui entraîne 50% de l'effet maximal (DE = dose efficace)
E. Réalisées uniquement chez l'animal.

QCM 6 : AE
B. Au contraire la transférabilité est une limite des études pré-clinique, exemple de l'aspirine.
C. Les études de toxicité aiguë ou à dose unique.
D. Il sera retiré des études.

QCM 7 : CE
A. Elles se déroulent aussi après la naissance.
B. Les études de segment I de fertilité concernent aussi les mâles.

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D. Ce sont les études de segment II d'embryo-foeto-toxicité.

QCM 8 : ADE
B. C'est la phase II.
C. C'est la phase I.

QCM 9 : ABE
C. C'est un objectif pharmacocinétique.
D. Lors de cette phase les méthodes doivent être non invasives.
E. Inclusion non volontaire lorsque le sujet est malade est qu'il ne le sait pas.
Inclusion volontaire pour certaines maladies (cancer...)

QCM 10 : Aucune
A. Etude obligatoire.
B. C'est l'inverse.
C. Elle accepte les critères intermédiaires.
D. L'efficacité à court terme.
E. Elle pose de nombreux problèmes éthiques comme l'exploration parfois traumatisante, l'usage du
placebo, la poursuite du traitement après l'essai …
QCM 11 : BDE
A. La phase III est souvent multicentrique.
C.Au contraire pour qu'un échantillon soit représentatif de la population les sujets doivent être
sélectionnés au hasard.

QCM 12 : C
A. L'animal concerne les essais pré-cliniques, ici le qcm parle des essais cliniques.
B. C'est le code de Nuremberg. L'international Conference of Harmonisation fixe la marche à suivre
pour l'enregistrement des produits pharmaceutiques.
D. Le promoteur, l'investigateur, le sujet.
E. Le principe de prérequis consiste à ce que la recherche se base sur le dernier état de
connaissances scientifiques et sur une expérimentation pré-clinique.

QCM 13 : ACDE
B. L'évaluation et la vigilance des produits de santé dont les médicaments.

QCM 14 : AE
B. L'attaché de recherche clinique intervient pendant l'essai en aidant le promoteur à suivre le bon
déroulement de l'essai.
C. C'est l'investigateur qui risque une sanction s'il ne fait pas signer le consentement au sujet.
D. 24h.

QCM 15 : C
A. Le médecin investigateur doit avoir une expérience et des connaissances scientifiques
appropriées dans le domaine des soins et des investigations aux patients requis par l'essai clinique.
De plus il n'est pas forcément médecine, par exemple en recherche non interventionnelle.
B. En cas d'essai multicentrique il existe un investigateur principal.
D. Il a 24h pour le notifier au promoteur.
E. C'est le promoteur qui risque une sanction pour non demande d'autorisation au CPP.

QCM 16 : ADE
B. Dans certains cas d'urgence, l'essai commence avant le consentement.

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C. L’événement indésirable peut ne pas être lié au médicament.

QCM 17 : ACE
B. Ne pas confondre :
– test de la toxicité aiguë → dose unique
– test de la toxicité chronique → étude qualitative et quantitative après administration de
doses réitérées.
D. Pharmacocinétiques.
E. Exemple de l'Aspirine, qui n'aurait jamais obtenu l'AMM de nos jours !
QCM 18 : ADE
B. Cette phrase est vraie pour la logique scientifique.
C. La transgenèse permet la surexpression d'une cible, alors que les siRNA permettent son
invalidation.

QCM 19 : ABE
C. Les protéines recombinantes sont d'origine biotechnologique.
D. La volémie diminue.

QCM 20 : C
A. L'étude de la toxicité d'une molécule ne peut être réalisée qu'une fois la molécule sélectionnée.
B. Le screening permet d'identifier LA molécule !
D. Tout est faux ! Il peut se faire sur un animal normal et de plus LA molécule cible n'est pas encore
sélectionnée. Seules les molécules totalement inefficaces ou pathogènes ont été éliminées.
E. Le brevet est dépose dès la sélection du médicament candidat.

QCM 21 : CDE
A. Économique et scientifique.
B. Invalidation (méthode Knock out) et surexpression de la cible (méthode transgenèse).
D. Vrai : par exemple des médicaments déjà connus.

QCM 22 : DE
A. Le sartan bloque l'effet de l'angiotensine II.
B. Le modèle cellulaire est peu coûteux (avantage).
C. Molécules « touches ».

QCM 23 : AC
B. Les « mee-too drugs » présentent peu de risques mais pas d'innovation thérapeutique (issus de
médicaments déjà connus).
D. Inconvénients des organes isolés : difficiles à obtenir et à maintenir en survie.
E. L'objectif est d'identifier une seule molécule, idéale, parmi tous les candidats, en vue d'un
développement chez l'homme.

QCM 24 : ABE
C. Elle doit être réalisée sur 3 espèces différentes.
D. Après 48h si présence de colonies, le médicament est mutagène : POUBELLE

QCM 25 : AD
B. Etude pharmacocinétique.
C. Cancérogenèse, mutagénicité, toxicité et repro-toxicité.
E. Toxicité aiguë ou à dose unique et toxicité chronique ou à doses réitérées.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 91
QCM 26 : Aucune
A. In vivo et in vitro.
B. La transférabilité à l’Homme n’est pas toujours vérifiée.
C. Repro-toxicité : -fertilité et embryogenèse
-embryo-foeto-toxicité et tératogenèse
-toxicité péri et post-natale
D. DL50/DE50 = infini.
E. Nécessité des animaux non rongeurs en plus des souris.

QCM 27 : ABC
D. Le test d'Ames est un test de mutation génique sur bactéries.
E. Il manque les études de repro-toxicité, on a donc 4 types d'études « de sécurité ».

QCM 28 : B
A. C'est l'intérêt du patient qui prime sur l'intérêt de la société.
C. Il y a 3 acteurs dans un essai. Le troisième étant l'investigateur, c'est un médecin responsable de
l'essai sur le site.
D. ANSES = Agence Nationale de la sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du
TRAVAIL, le reste de la phrase est juste.
E. L'ANSM joue aussi un rôle pendant la recherche puisqu'elle peut, par exemple, demander des
informations au sujet de la recherche.

QCM 29 : ADE
B. Ceci est la définition d'un effet indésirable.
C. C'est le rôle de l'investigateur.

QCM 31 : ACDE
B. Non remboursables.

QCM 32 : BE
A. Il est interdit d'incorporer dans une même préparation des substances appartenant à des
classes pharmacologiques différentes!
C. C'est le nom de fantaisie.
D. C'est la classification pharmaco-thérapeutique !
E. En effet, les médicaments ne nécessitant aucune ordonnance ne sont souvent pas considérés
comme des médicaments ni par le patient ni par le médecin... donc l'effet placebo diminue.

QCM 33 : A
B. Durée limitée à 28 jours par voie orale et 7 jours par voie injectable.
C. Voir B. De plus, les amphétamines pouvant causer, entre autres, une accélération du rythme
cardiaque, des vomissements, une transpiration accrue et une diminution temporaire des
capacités érectiles, son médecin serait très mal avisé de lui en prescrire, l'été arrivant ...
D. Où là non ! Les ATU sont nécessaires pour des médicaments vraiment très particuliers,
elles sont accordées par l'ANSM pour des médicaments non autorisés en France et dans des cas très
restreints.
E. Ce sont des stupéfiants.

QCM 34 : ABD
C. Il faut plus de patients pour un essai en groupes parallèles que pour un essai croisé.
E. Avant de conclure, il faut faire un test statistique, pour exclure le rôle du hasard.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 92
QCM 35 : BC
A. Phase I : quelques dizaines de sujets. Phase II : quelques centaines de sujets.
D. Phase II et phase III : études versus placebo ou médicament de référence.
E. Difficultés liées au milieu subsistent : hôpital reste un terrain artificiel, médecine de ville
inadéquate...

QCM 36 : D
A. Développement pré-clinique d'un médicament : obligation légale de substituer l'animal à
l'homme.
B. Phase I ultra-spécialisée : seulement effectuée dans quelques lieux de recherche agréés.
C. Ces objectifs répondent à des impératifs de sécurité. Pharmacodynamie : effets sur
principaux paramètres vitaux, dose minimale active, corrélation effet/dose...
E. Méthodes non invasives : cela fait partie des critères d'évaluation.

QCM 37 : ACDE
B. Le médicament est défini selon 3 critères : critère de qualité, critère de sécurité et critère
d'efficacité.

QCM 38 : ACE
B. 5 modules composent le dossier d'AMM.
D. Ils ne sont pas soumis à l'AMM.

QCM 39 : ABD
C. Les procédures nationales sont de moins en moins utilisées.
E. L’EMA est rattachée à la Commission Européenne.

QCM 40 : AD
B. Un médicament n'a pas de rôle exclusif dans la guérison d'une maladie. Elle est le résultat des
effets du médicament ET de l'ensemble des effets placebo.
C. La technique de l'insu permet de maintenir la COMPARABILITE des groupes tout au long de
l'essai.
E. Les groupes doivent être comparables dès leur constitution, par tirage au sort et tout au long de
l'essai. L'aspect psychologique doit rester le même grâce à la procédure d'insu.

QCM 41 : A
B. Au contraire, cela permet de ne pas biaiser la réponse thérapeutique par une méfiance ou un
enthousiasme vis-a-vis de l'utilisation d'une substance donnée.
C. Un produit placebo n'a aucune action pharmacologique !
D. Un produit placebo suscite des effets psychologiques liés à la médication et entraîne donc des
effets physiologiques.
E. Dans la situation de la méningite cérébro-spinale par exemple, il n'est pas question d'exposer un
malade a un placebo. De plus, il n'a PAS d'effet pharmacologique.

QCM 42 : ACDE
B. C'est l'effet placebo.

QCM 43 : AB
C. Le risque de première espèce correspond au risque d'obtenir un faux positif, c'est-a-dire de
conclure a tort l'existence d'une différence alors qu'elle n'existe pas.
D. Statistiquement pertinent ne veut pas dire cliniquement pertinent.
E. Plus la probabilité est au-DESSOUS.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 93
QCM 44 : DE
A. Au contraire, c'est un critère d'inclusion car démographique.
B. La variabilité interindividuelle.
C. Non, c'est seulement un caractère intermédiaire.

QCM 45 : AB
C. La douleur pour les rhumatismes est un critères cliniquement pertinent.
D. Pour la grippe, le critère de jugement principal sera la durée de la maladie, et non le taux de
guérison, qui le sera pour des pathologies graves comme les cancers.
E. L’évolution de la PSA est un critère biologique donc intermédiaire.

QCM 46 : CE
A. Les essais cliniques correspondent aux tests faits chez l'homme uniquement. On parle en
revanche de phase pré-clinique pour les essais faits chez les animaux.
B. Les effets indésirables sont bien mis en évidence par la pharmacovigilance mais aussi par les
essais cliniques. (Essai clinique = tout essai systématique d'un médicament mené chez l'homme
volontaire malade ou sain afin d'en mettre en évidence ou d'en vérifier les effets favorables et/ou
d'en identifier tout effet indésirable...).
D. « The international conference on Harmonization » fixe à l’échelon international la marche à
suivre pour l'enregistrement des produits pharmaceutiques. Par contre c'est la déclaration d'Helsinki
(1964) qui affirme l'obligation du consentement écrit.

QCM 47 : CDE
A. Il y a des directives européennes votées en 2001 et 2005 par le Parlement européen et le conseil
de l'Union Européenne.
B. Il y a toujours un risque comme par exemple les effets indésirables des médicaments que l'on ne
connaît pas avant de les avoir testés mais il faut toujours que les bénéfices soient supérieurs aux
risques pour faire une expérimentation sur l'homme.

QCM 48 : BCD
A. C'est une autorité régionale.
E. C'est le promoteur qui assure le financement de la recherche.

QCM 49 : D
A. Il faut aussi celle de l'ANSM.
B. Cette déclaration doit se faire avant l’étude.
C. La souscription a une assurance est obligatoire !
E. C'est l'investigateur qui prend les mesures nécessaires en cas d'EI.

QCM 50 : CD
A. L'investigateur est obligatoirement un médecin.
B. C'est le promoteur qui communique la survenue d’événements adverses au CPP.
E. Il faut aussi que l'investigateur signe ce consentement !

QCM 51 : AD
B. Attention, nous sommes encore dans un essai clinique, et le produit n'a pas encore obtenu l'AMM
(il ne s'agit donc pas de pharmacovigilance ! L'EIG est déclaré au CCP et a l'ANSM.
C. Une fois un essai terminé, le sujet est soumis a une période d'exclusion, pour s'assurer qu'il n'y a
pas d'interaction avec d'autres molécules testées dans des essais cliniques auxquels le sujet pourrait
participer ultérieurement.
E. Si, il faudra un consentement écrit de la part de la personne désignée responsable (parent, tuteur,
par exemple).

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 94
QCM 52 : DE
A et B : C'est l'inverse.
C. C'est une obligation légale de le réaliser sur des animaux.

QCM 53 : ACD
B. La phase I , n’évalue pas l’activité chez l'homme, mais seulement la sécurité et l’acceptabilité.
E. Des essais cliniques peuvent avoir lieu même après l'obtention de l'AMM. En effet, c'est le cas,
par exemple, pour des médicaments soumis à une AMM conditionnelle ou une AMM pour
circonstances exceptionnelles.

QCM 54 : CE
A. La NOAEL est définie en phase pré-clinique, lors de l'administration à l'animal.
B. Elle peut induire un stress chez les volontaires.
D. C'est au niveau pharmacodynamique.

QCM 55 : BE
A. Elle se déroule dans un centre spécialisé.
C. Il s'agit de la pharmacocinétique.
D. Les hommes sont plus souvent sélectionnés. En effet, une femme peut être enceinte et ne pas le
savoir, on ne prend donc pas le risque de lui administrer un potentiel futur médicament, car on ne
connaît pas son risque tératogène chez l'Homme.

QCM 56 : AE
B. C'est l'inverse.
C. On met en évidence l'effet !!!
D. Il s'agit de critères intermédiaires.

QCM 57 : CDE
A. La population est tout de même sélectionnée (pour éviter/limiter le risque d'accident ou
d’intolérance), et n'est donc pas forcement représentative de toutes les catégories de population.
B. Le coût et les EI influencent le risque (= dénominateur).

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PARTIE 4 :
Le médicament générique

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QCM 1 : A propos des médicaments génériques.
A. Les « équivalents thérapeutiques » ne font pas partie des médicaments génériques.
B. Entre un princeps et un générique, la variabilité de teneur en PA doit être de + ou – 5%.
C. Les médicaments génériques ne sont pas obligés d'obtenir une AMM complète, une « AMM
allégée » suffit.
D. Le brevet d'un médicament dure 25 ans.
E. Un médicament générique doit avoir la même forme pharmaceutique que le médicament
princeps.

QCM 2 : A propos des médicaments génériques.


A. La forme galénique d'un médicament générique peut être différente du princeps.
B. La définition du médicament générique apparaît dans le code de la Santé Publique.
C. La bioéquivalence se teste sur une centaine de volontaires.
D. Un médicament essentiellement similaire diffère par son ou ses excipients.
E. Les médicaments à marge thérapeutique étroite ont des limites de bioéquivalence plus étroites
(90-111,1%).

QCM 3 : A propos des médicaments génériques.


A. Un médicament est bioéquivalent si sa bioéquivalence se situe entre 80 et 125 %.
B. Le médecin ne peut s'opposer à la substitution du médicament contre un générique par le
pharmacien.
C. Pour les médicaments génériques, l'AMM est identique aux médicaments princeps.
D. Le tiers payant vise à inciter les pharmaciens à substituer plus de médicaments par leur
générique.
E. Deux médicaments génériques doivent avoir la même forme pharmaceutique.

QCM 4 : A propos des médicaments génériques.


A. L'usage des médicaments génériques peut poser problème pour les médicaments à marge
thérapeutique étroite.
B. La délivrance d'un générique à la place d'un médicament princeps doit se faire avec le
consentement du patient.
C. Un équivalent thérapeutique appartient à la même classe pharmacologique avec indications
identiques mais diffère par sa galénique.
D. En France en 2013, environ 1 boîte de médicament vendue sur 3 était une boîte de médicament
générique.
E. Si le patient refuse la substitution par un médicament générique, la sécurité sociale ne
remboursera pas la différence entre le Tarif Forfaitaire de Responsabilité et le prix du médicament
princeps.

QCM 5 : A propos de médicaments génériques


A. Un médicament auto-générique ne nécessite pas forcément des essais de bioéquivalence.
B. Un médicament générique essentiellement similaire possède le même PA, la même forme
galénique et les mêmes excipients que le princeps.
C. Un médicament générique assimilable possède une forme galénique différente de celle du
princeps.
D. Les médecins sont obligés de prescrire en DCI depuis janvier 2013.
E. Le pharmacien possède le droit de substitution.

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LE MEDICAMENT GENERIQUE, CE QU'IL FALLAIT REPONDRE :

QCM 1 : ABCE QCM 2 : ABDE QCM 3 : AE QCM 4 : ABDE


QCM 5 : ACE

QCM 1 : ABCE
D. Le brevet d'un médicament dure 20 ans et peut être complété par un CCP (Certificat
Complémentaire de Protection) de 5 ans.

QCM 2 : ABDE
C. Plutôt de l'ordre de 12-48 volontaires.

QCM 3 : AE
B. Il peut s'y opposer en inscrivant «non substituable» sur l'ordonnance.
C. Elle est allégée (absence de phase clinique II et III).
D. C'est une mesure incitative destinée aux patients.

QCM 4 : ABDE
C. Il diffère par son principe actif.

QCM 5 : ACE
B. Un médicament essentiellement similaire a des excipients différents.
D. Depuis janvier 2015

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PARTIE 5 : La iatrogénie
médicamenteuse et
l'addictovigilance

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 101
QCM 1 : A propos de la iatrogénie médicamenteuse :
A. La iatrogénie médicamenteuse peut survenir malgré le bon usage du médicament.
B. L'augmentation de la consommation de médicaments entraine une augmentation de la iatrogénie.
C. Les intéractions pharmacocinétiques ne modifient pas les concentrations plasmatiques des
médicaments alors que les intéractions pharmacodynamiques les modifient.
D. La iatrogénie médicamenteuse n'est observée que chez le sujet âgé.
E. Un médicament à index thérapeutique étroit constitue une situation à risque iatrogène.

QCM 2 : A propos de la iatrogénie médicamenteuse :


A. Le mauvais usage du médicament peut être lié au pharmacien qui délivre le médicament.
B. Si deux médicaments agissent au niveau du même site d'action ou du même site de régulation,
alors l'intéraction est qualifiée de pharmacocinétique.
C. L'intéraction du Smecta° avec certains antibiotiques, comme la clindamycine, est d'ordre
pharmacocinétique.
D. Les professionnels de santé sont obligés de déclarer les cas d'évènements indésirables graves au
près des Centres Antipoison et Toxicovigilance (CAPTV).
E. L'automédication improvisée ou sauvage, motivée par le recours est la plus dangereuse des
différentes automédications.

QCM 3 : A propos de la iatrogénie médicamenteuse :


A. La iatrogénie médicamenteuse inévitable est liée aux évènements prévisibles.
B. Un effet indésirable entraînant une hospitalisation ou une prolongation d'hospitalisation
correspond à un effet indésirable grave qui doit être déclaré au CRPV.
C. Une insuffisance rénale ou hépatique correspond à un facteur favorisant un surdosage ou une
toxicité des médicaments.
D. Un AINS utilisé au long cours chez le sujet âgé correspond à un usage inapproprié du
médicament ou « misuse ».
E. L'étude EMIR a montré que 40% des hospitalisations dues aux effets indésirables des
médicaments pourraient être évitées.

QCM 4 : A propos de l'addictovigilance :


A. La dépendance se caractérise par 3 mécanismes : la dépendance psychique, physique (donnant
lieu au syndrome de sevrage) et la tolérance.
B. Le plaisir procuré par la consommation de certaines substances provient de l'intéraction des
neurones adrénergiques de l'aire tegmentale ventrale (ATV).
C. Le renforcement négatif entraine le besoin irrésistible de prise du produit appelé craving.
D. Le circuit de la récompense n'est pas activé en situation physiologique.
E. La morphine, médicament dérivé de l'opium (comme l'héroïne), agit au niveau des récepteurs aux
opiacés.

QCM 5 : A propos de l'addictovigilance :


A. L'addictovigilance passe par un système national composé de Centres d'Evaluation et
d'Information sur la Pharmacodépendance-Addictovigilance CEIP.
B. Un chirurgien dentiste est obligé de déclarer les cas de pharmacodépendance grave au CEIP.
C. Les médicaments psychoactifs sont impliqués dans le développement du « pharmacy hopping »
qui correspond au nomadisme médical.
D. Les anxiolytiques et hypnotiques tels que les benzodiazépines sont majoritairement impliqués
dans les cas d'addiction.
E. Un abus se caractérise par une utilisation excessive, permanente ou intermittente et involontaire
d'une ou plusieurs substances psychoactives ayant des conséquences préjudiciables sur la santé
physique ou mentale.

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QCM 6 : A propos du bon usage du médicament :
A. Le RCP (Résumé des caractéristiques du produit) est élaboré par l'HAS et est destiné aux
médecins.
B. Avant de prendre un médicament, le patient est obligé de lire la notice du médicament.
C. Le prix moyen d'un médicament en automédication est d'environ 4,3€.
D. Les antibiotiques font partis des 4 premières classes de médicaments concernées par
l'automédication avec les antalgiques, les produits de dermatologie et les médicaments des voies
respiratoires.
E. Les AINS sont contre-indiqués chez la femme enceinte dès 3 mois de grossesse.

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La iatrogénie médicamenteuse et l'addictovigilance,
ce qu'il fallait répondre :

QCM 1 : ABE QCM 2 : ACE QCM 3 : BCDE QCM 4 : AE QCM 5 : ABD


QCM 6 : C

QCM 1 : ABE
C. C'est l'inverse : Les interactions pharmacocinétiques modifient les concentrations plasmatiques
des médicaments alors que les interactions pharmacodynamiques ne les modifient pas.
D. La iatrogénie concerne toute la population.

QCM 2 : ACE
B. Interaction pharmacodynamique.
D. Ils sont obligés de déclarer au CRPV (Centres Régionaux de Pharmacovigilance) et non au
CAPTV !

QCM 3 : BCDE
A. Elle est liée aux événements imprévisibles.

QCM 4 : AE
B. Ce sont les neurones dopaminergiques !!!
C. C'est le renforcement positif.
D. Il est activé en situation physiologique.

QCM 5 : ABD
C. C'est le nomadisme pharmaceutique.
E. C'est une utilisation excessive, permanente ou intermittente et volontaire.

QCM 6 : C
A. Le RCP est élaboré par le fabricant (la firme pharmaceutique).
B. Pas obligatoire mais fortement conseillé.
D. Les 4 classes sont : les antalgiques, les produits de dermatologie, les médicaments des voies
respiratoires et les médicaments des voies digestives. Mais PAS les antibiotiques.
E. AINS contre-indiqués dès 6 mois de grossesse.

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Concours blancs du TAT :
Sujets et corrections
2013-2014

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PURPAN (30 QCMs)
QCM 1 : [RELU ET CORRIGE PAR LE PROF] A propos des cibles des médicaments,
indiquez les réponses inexactes :
A. La représentation de Scatchard, correspondant à la courbe avec la quantité de ligand lié en
abscisse et le rapport ligand lié/ligand libre en ordonné, permet d'avoir une idée sur le nombre de
récepteurs fixant un ligand donné.
B. Plus le Kd est élevé, plus l'affinité est grande.
C. Un ligand orthostérique entre en compétition avec le médiateur endogène.
D. Un médiateur endogène ne peut posséder qu'une seule cible.
E. La conformation d'une cible dépend de l'environnement cellulaire.

QCM 2 : [RELU ET CORRIGE PAR LE PROF] A propos de l'histoire du médicament,


indiquez les réponses exactes :
A. Le premier essai clinique (avec l'antimoine) a eu lieu pendant la première révolution
pharmacologique.
B. La digitaline est extraite de l'écorce de saule.
C. La deuxième révolution pharmacologique a vu naître la chimie industrielle, la physiologie et la
pharmacologie universitaire.
D. La pharmacologie pré-clinique comprend des études de toxicité, de carcinogénicité, de
mutagénicité et d'effets sur la reproduction.
E. Il y a cinq phases dans les essais cliniques.

QCM 3 : [RELU ET CORRIGE PAR LE PROF] A propos des RCPGs, indiquez les réponses
exactes :
A. Il existe 3 familles de RCPGs classées selon leurs homologies de séquences. On parle des
familles I, II et III.
B. La crise de migraine peut être traitée par le sumatriptan.
C. La protéine Gq, associée à un RCPG entraîne l'accumulation de Ca2+ à l'intérieur de la cellule.
D. L'effet des médicaments anti-naupathiques passe par le récepteur H1 de l'histamine.
E. Le récepteur 5HT2 n'est pas un RCPG.

QCM 4 : A propos des médicaments placebos, quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s)


exacte(s) :
A. Il n'existe que 2 différents types d'effets placebo : celui lié au patient et celui lié au médicament.
B. Le placebo « pur » est un médicament commercialisé (avec AMM) mais sans efficacité réelle.
C. Ils sont utilisés en médecine, soit en pratique de soin, soit en pharmacologie clinique lors des
Essais cliniques.
D. Les ampoules d'eau distillée et les gelules de glucose ou de mie de pain sont des placebos
"purs.".
E. L'effet thérapeutique est constitué de l'effet pharmacologique et de l'effet placebo.

QCM 5 : A propos des produits de santé quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) :
A. Les médicaments de thérapie génique, avant leur mise sur le marché, sont soumis a une
autorisation délivrée par la Commission Européenne.
B. C'est la même procédure pour les produits cellulaires a finalité thérapeutique (PTC).
C. L'effet placebo est uniquement lié au médicament.
D. Les dispositifs médicaux disposent à la fois d'une AMM et d'un marquage CE.
E. Les Aliments diététiques Destinés à des Fins Médicales Spéciales ne sont pas évalués par
l'ANSM mais par l'AFSSA donc de manière totalement différente.

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QCM 6 : [RELU ET CORRIGE PAR LE PROF] A propos des RCPGs, quelle(s) est(sont) la
(les) proposition(s) exacte(s) :
A. Les RCPG représentent 5% des cibles pharmacologiques connues.
B. La protéine Gαi/0 favorise la production d'AMPc.
C. La protéine Gαq/11 inhibe la production d'AMPc.
D. Seule la protéine Gα est responsable des effets biologiques.
E. La protéine Gs est associée aux récepteurs β-adrénergiques.

QCM 7 : [RELU ET CORRIGE PAR LE PROF] A propos des canaux sodiques et calciques,
quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) :
A. Le lacosamide inhibe les canaux VOC sodiques du SNC et s'utilise pour le traitement de
l’épilepsie.
B. La concentration libre d'un médicament est la partie diffusible à travers les doubles couches
phospholipidiques.
C. La concentration liée d'un médicament est la partie active de ce médicament car elle est
diffusible.
D. Il existe trois types de canaux calciques : les types L sont dit « long lasting », les types non T et T
sont dit « transient ».
E. Un canal de type L s'ouvrira lentement et la durée du flux entrant calcique sera courte.

QCM 8 : A propos de la distribution, indiquez les réponses exactes :


A. Le volume de distribution (Vd) est un paramètre qualitatif de la distribution du médicament.
B. Vd = Quantité de médicament dans l'organisme / concentration plasmatique.
C. Le Vd est une valeur propre au principe actif et dépend de la voie d'administration utilisée.
D. La distribution des médicaments peut être modifiée par une modification de la perméabilité de la
BHE, ou encore par des modifications de répartition liquidienne dans le corps.
E. En situation d'hypo-albuminémie (exemple de la grossesse), la fraction liée du médicament
augmente.

QCM 9 : A propos de la métabolisation quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) :


A. La métabolisation est l'ensemble des réactions enzymatiques de biotransformations modifiant un
médicament en un seul métabolite.
B. Le foie est le seul organe permettant la métabolisation des médicaments.
C. La métabolisation est un passage obligé pour tous les médicaments.
D. La métabolisation permet d'activer les promédicaments.
E. La métabolisation permet aussi d'inactiver certains médicaments.

QCM 10 : A propos de la pharmacocinétique, quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s)


exacte(s) :
A. Le transfert paracellulaire à travers les espaces inter-cellulaires concerne très peu de
médicaments car seules les molécules de moins de 200 Da peuvent passer.
B. L'endothélium vasculaire permet le passage de la fraction libre de la majorité des médicaments ;
c'est un transfert transcellulaire.
C. Dans les essais cliniques, les phases 1 et 2 servent à établir la posologie usuelle appropriée alors
que la phase 3 et les données post-AMM servent à estimer la variabilité des paramètres
pharmacocinétiques (personnes âgées... ).
D. Le suivi thérapeutique pharmacologique est intéressant pour les médicaments à index
thérapeutique étroit.
E. On administre des immunodépresseurs lors d'une transplantation d'organes, mais il faut être très
vigilant sur la dose administrée car le surdosage et le sous-dosage sont très risqués.

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QCM 11 : [RELU ET CORRIGE PAR LE PROF] A propos de l'utilisation thérapeutique de
molécules naturelles, quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) :
A. Il est possible d'utiliser des isotopes radioactifs tel que l'iode.
B. Les isotopes radioactifs sont des radiopharmaceutiques.
C. Les chimiothèques (naturelles) sont utilisées pour découvrir de nouveaux principes actifs.
D. La morphine dérive de l'opium et est un métabolite de la codéine. C'est aussi à partir de la
morphine qu'il est possible de synthétiser l'héroïne.
E. Les extraits glandulaires animaux sont de plus en plus utilisés, notamment l'insuline de porc pour
le traitement du diabète.

QCM 12 : En ce qui concerne l'absorption, indiquez les réponses exactes :


A. Pour toute voie d’administration extra-vasculaire, l’absorption débute une fois le médicament
dégluti.
B. Pour un principe actif donné, la fenêtre d’absorption se situe seulement sur une partie du tube
digestif, cela à cause des différents gradients de pH.
C. Le Tmax dépend des caractéristiques physico-chimiques du principe actif.
D. De nombreux facteurs entraînent une modification de l’absorption, notamment l’âge :
l’absorption cutanée est différente chez les bébés et les personnes âgées.
E. L’asthme modifie l’absorption pulmonaire.

QCM 13 : [RELU ET CORRIGE PAR LE PROF] Concernant la relation dose-effet, quelle(s)


est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) :
A. La « puissance » d'une molécule est d'autant plus importante que son Activité Intrinsèque (AI)
est élevée.
B. En terme d'activité intrinsèque sur le récepteur bêta-adrénergique, on trouve par ordre
décroissant : l'isoprénaline, puis l'adrénaline, et enfin la noradrénaline.
C. Logiquement, un « agoniste partiel » (0 < AI < 1) peut tout aussi bien être appelé « antagoniste
partiel ».
D. La Buprénorphine a une activité intrinsèque de 0,3 et celle de la morphine est de 1. Ainsi, pour
un patient sous traitement morphinique à des fins antalgiques, l'adjonction de Buprénorphine
n'augmentera pas l'effet antalgique global mais au contraire le diminuera.
E. La pD2 permet d'évaluer le caractère antagoniste d'une molécule : il s'agit du log (-) de la
concentration d’antagoniste diminuant de 50% l’effet maximal de l’agoniste.

QCM 14 : [RELU ET CORRIGE PAR LE PROF] A propos des études pré-cliniques, quelle(s)
est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) :
A. Les études de toxicité aiguë sont dites à doses réitérées.
B. La HNTD, calculée durant les études de toxicologie aiguë, est la dose la plus forte et sans effet
toxique.
C. La NOEL est indispensable au choix de la première dose administrée chez l’homme (phase 1).
D. Les études de toxicité chronique permettent de calculer le rapport DL10/DE10.
E. Les études de toxicité aigüe doivent être impérativement terminées avant toute administration
chez l’homme.

QCM 15 : A propos du comité de protection des personnes (CPP) et du promoteur, quelle(s)


est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) :
A. Le CPP est une autorité nationale.
B. Le CPP doit obligatoirement donner son avis sur les conditions de validité de recherche
biomédicale.
C. Le promoteur est une personne physique ou morale.
D. Le promoteur est responsable de l'essai clinique sur un site.
E. Après la fin de l'étude, le promoteur doit aviser le CPP et l'ANSM dans un délai de 30 jours
suivant la fin de l'essai clinique.

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QCM 16 : A propos des règles de prescription, quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) :
A. Le médecin n'est pas libre de sa prescription car il engage sa responsabilité et ne peut pas
prescrire n'importe quoi.
B. Le médecin doit veiller à ce que le patient comprenne bien sa prescription.
C. La dispensation est typique du pharmacien, c'est-à-dire qu'il délivre et fait une analyse
pharmaceutique de l'ordonnance.
D. Le médecin conseil de la sécurité sociale rembourse tout ce qui a été prescrit par ordonnance.
E. Il existe différents types d'ordonnance : elles répondent au code de la sécurité sociale.

QCM 17 : A propos de l'élimination, quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) :


A. On calcule la clairance hépatique en multipliant le [débit sanguin] par la [concentration à l'entrée
moins la concentration à la sortie] divisé par la [concentration à l'entrée].
B. Pour étudier la disparition du principe actif (PA) de l'organisme on injecte une dose de
médicament en intraveineuse et on prélève toutes les 5 minutes du sang pour mesurer la
concentration du PA au cours du temps.
C. La demi-vie d'élimination correspond au temps qu'il faut pour diminuer de moitié la
concentration plasmatique d'un PA. On peut retrouver graphiquement cette valeur sur une courbe
concentration en fonction du temps.
D. Il faut 5 demi-vies pour éliminer 99% de la dose absorbée. Donc pour connaître l'imprégnation
d'une personne en PA, il faut additionner la durée de traitement et 5 demi-vies.
E. La demi-vie d'élimination est proportionnelle au volume de distribution et inversement
proportionnelle à la clairance.

QCM 18 : Concernant la galénique, quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) :


A. L'atout des voies injectables est que chaque solution peut avoir plusieurs voies d'administration.
B. Le Test de coagulation d'un lysat d'Amoebocyte de limule permet de tester la stérilité d'une
solution.
C. La voie perbuccolinguale fait partie de la voie entérale.
D. Les comprimés à destiné sublinguale ne doivent pas être croqué ou dégluti.
E. La voie rectale n'est que parentérale.

QCM 19 : A propos des phases du développement clinique, quelle(s) est(sont) la (les)


proposition(s) exacte(s) :
A. En phase II un critère intermédiaire est acceptable.
B. La phase II met en évidence l'efficacité à long terme chez le malade.
C. La phase II permet de prouver que le produit possède des propriétés pharmacodynamiques
compatibles avec le bénéfice thérapeutique espéré.
D. Les études de phase II soulèvent des problèmes éthiques notamment parce que les
administrations ne sont pas toujours à but "thérapeutique".
E. Le nombre de sujets inclus en phase II est restreint.

QCM 20 : A propos des structures de régulation du médicament et de la santé et de l'AMM,


quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) :
A. Le critère d'efficacité a été le premier reconnu parmi les 3 critères d'un médicament.
B. Une pharmacopée est en fait une sorte de dictionnaire contenant les différents procédés
d'extraction, de fabrication ou bien de synthèse d'un médicament.
C. Le critère de qualité concerne la composition d'un médicament.
D. La France possède sa propre pharmacopée.
E. Ce sont les structures administratives de régulation qui gèrent l'aspect "Sécurité" des
médicaments.

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QCM 21 : A propos des catégories des médicaments, quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) :
A. Une spécialité pharmaceutiques se définit, entre autres, par un nom de marque protégé,les
excipients inertes ou à effets notoires (EEN), une forme galénique, un fabricant et une liste.
B. Les collyres à l'amphotéricine B et à l'amikacine sont des préparations hospitalières.
C. Pour les préparations magistrales, il est possible de déconditionner une spécialité pharmaceutique
en vue de l’incorporer à une préparation magistrale ou d’incorporer dans une même préparation des
substances appartenant à des classes pharmacologiques différentes.
D. Les préparations magistrales sont très utilisées en dermatologie et en pédiatrie.

E. Les préparations officinales se définissent par "tout médicament préparé à l’avance, présenté
sous un conditionnement particulier et caractérisé par une dénomination spéciale".

QCM 22 : A propos de la libération prolongée, quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s)


exacte(s) :
A. L'utilisation de médicaments à libération prolongée a surtout un but en cas de maladies
chroniques nécessitant des traitements quotidiens afin d'alléger le nombre de prises tout en
maintenant la même Cmoy, eq.
B. Dans le cas d'un médicament classique, le délitement se fait en moins de 15 secondes : c'est ce
que l'on appelle une libération immédiate.
C. L'absorption digestive ne se fait que de l'estomac au colon.

D. Sur ce graphique, en A se trouve la courbe de libération


prolongée, et en B la courbe de libération immédiate.

E. Dans le cadre de la libération prolongée, le but est d'augmenter l'absorption (et d'avoir une
libération continue de principe actif pendant plusieurs heures) et ainsi d'obtenir une demi-vie
apparente inférieure à la demi-vie du médicament.

QCM 23 : A propos des grands principes méthodologiques des essais cliniques, quelle(s)
est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) :
A. L'effet rémanent, qui est du a la persistance dans le temps des effets d'un médicament, est un des
inconvénients des essais en groupes parallèles.
B. Le principe de comparabilité s'appuie sur 2 techniques qui sont le tirage au sort et la procédure
en insu ou en double insu.
C. Il est admis que l'évolution naturelle de la maladie fait partie de l'effet placebo.
D. Les trois principes des essais cliniques peuvent permettre de montrer scientifiquement une
différence entre le médicament et le placebo, mais ils ne garantissent pas que le médicament soit
cliniquement pertinent.
E. Le principe de comparaison permet d'éviter les biais de sélection.

QCM 24 : A propos des modalités d'administration, quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s)


exacte(s) :
A. Le volume de distribution varie suivant le mode d’administration.
B. Une administration en doses répétées se fait toujours avec cumul des doses.
C. Une administration avec cumul de dose permet de garder une concentration en principe actif
supérieure à la concentration minimale efficace à long terme.
D. La concentration toxique se situe au ¾ de l’intervalle thérapeutique.
E. Une dose de charge puis une perfusion continue se font généralement pour des médicaments à
demi-vie très courte.

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QCM 25 : Concernant la phase de commercialisation, indiquez les réponses exactes :
A. La prise en charge ou non des médicaments est évaluée par l’HAS tandis que son utilité est
évaluée par le système d’assurance maladie.
B. L’utilité d’un médicament est évalué par la commission de transparence.
C. Le prix d’un médicament est fixé selon l’ASMR, son remboursement prend en compte la SMR.
D. Après son inscription, le SMR et l’ASMR sont réévalués tous les 10 ans, sans exception.
E. Un médicament avec une vignette blanche est irremplaçable et remboursé à 100%.

QCM 26 : Concernant la Pharmacovigilance, quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s)


exacte(s) :
A. Avant de se révéler nocif, le Benfluorex (Mediator) était un hyperlipidémiant utilisé en cas
d'hypotriglycéridémie.
B. Les amphétamines stimulent la libération de noradrénaline et de sérotonine et diminue celle de
dopamine.
C. Un faible taux de sérotonine (5HT) est souvent retrouvé chez des individus dépressifs.
D. Le caractère néfaste du Benfluorex a été avéré lors des premiers cas d'hypertension artérielle
pulmonaire en 1995, ce qui a permis son retrait du marché espagnol au cours de la même année.
E. Des notifications spontanées ont permis le retrait du benfluorex du marché français dès 2007.

QCM 27 : A propos des modalités d'excrétion des médicaments, les réponses exactes sont :
A. La voie biliaire permet d'aboutir à l'excrétion de certains médicaments.
B. La modification du pH urinaire ne permet pas de modifier le temps d'excrétion.
C. La sécrétion tubulaire concerne les molécules non filtrées et réabsorbées.
D. La résorption correspond à la disparition du principe actif de son site d'administration mais ne
pouvant pas gagner la circulation systémique.
E. L'excrétion est liée à l'élimination dont le débit (de l'élimination) est inversement proportionnel à
la concentration plasmatique.

QCM 28 : A propos de la iatrogénie, quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) :


A. L'intéraction médicamenteuse se caractérise par un changement de la réponse à un médicament.
B. Elle n'est pas significatives (pas de conséquences cliniques pour le patient).
C. Quand il y a intéraction pharmacocinétique, les concentrations plasmatiques des médicaments ne
sont pas modifiées.
D. Quand il y a intéraction pharmacodynamique, les concentrations plasmatiques des médicaments
sont modifiées.
E. Le smecta et la clindamycine intéragissent ensemble au niveau de l'absorption.

QCM 29 : A propos de l'addictovigilance ; Evaluation de la Pharmacodépendance, quelle(s)


est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) :
A. La tolérance survient souvent suite à la prise fréquente d’une substance psychoactive et induit le
besoin d’augmenter les doses pour obtenir le même effet. Elle conduit donc souvent à la
dépendance et à l’usage abusif.
B. L’augmentation de l’activité dopaminergique au niveau du noyau accumbens représente un point
commun des substances entrainant une dépendance.
C. Les CEIP n’ont pas d’obligation de coordination vis-à-vis de l’ANSM.
D. Une fois que le médecin a rédigé l’ordonnance à son patient, le pharmacien ne peut rapporter ce
cas comme un cas de pharmacodépendance ou d’abus au CEIP.
E. Les analgésiques sont les médicaments impliquant abus et dépendance en 1ère position en
France, alors que ce sont les psychotropes aux USA.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 112
QCM 30 : A propos des autorités compétentes et de l'enregistrement du médicament, indiquez
les réponses exactes :
A. Les procédures internationales permettent une harmonisation mondiale grâce à l'ICH
(International Conference on Harmonization).
B. L'EMA (Agence Européenne du Médicament) siégeant à Londres a pour but d'augmenter la
transparence des décisions.
C. L'EMA a 3 missions : Surveillance de la sécurité des produits, délivrance d'AMM et
établissement du rapport bénéfice-risque.
D. LE CHMP valide ou non le Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP).
E. Le budget de l'EMA est fait à 80% de ressources de la Commission Européenne et à 20% de
redevances des laboratoires.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 113
Correction CCB Purpan 2014 :

QCM 1 : BD QCM 2 : D QCM 3 : BC QCM 4 : CDE QCM 5 : A


QCM 6 : E QCM 7 : AB QCM 8 : BD QCM 9 : DE QCM 10 : ACDE
QCM 11 : ABCD QCM 12 : BCDE QCM 13 : CDE QCM 14 : BE QCM 15 : BC
QCM 16 : BC QCM 17 : ABCE QCM 18 : D QCM 19 : ADE QCM 20 : BCE
QCM 21 : ABD QCM 22 : AD QCM 23 : BCD QCM 24 : C QCM 25 : BC
QCM 26 : C QCM 27 : AC QCM 28 : AE QCM 29 : AB QCM 30 : ABD

QCM 1 : BD
A. ATTENTION on demande les réponses INEXACTES.
B. Plus le Kd est élevé, plus l'affinité est faible.
C. ATTENTION on demande les réponses INEXACTES.
D. Un médiateur endogène peut présenter plusieurs cibles.
E. ATTENTION on demande les réponses INEXACTES.

QCM 2 : D
A. Il a lieu pendant la période empirique.
B. C'est l'acide salicylique qui en est extrait.
C. C'est la première révolution pharmacologique.
E. Il y a quatre phases dans les essais cliniques.

QCM 3 : BC
A. Ce sont les familles A, B et C.
B. C'est un agoniste du récepteur 5HT1.
D. Il passe par l'antagonisme des récepteurs muscariniques de l'acétylcholine.
E. C'est un récepteur sérotoninergique de la famille des RCPG.

QCM 4 : CDE
A. Il existe 3 différents types d'effets placebo : celui lié au parient, celui lié au médicament et celui
lié au médecin et au personnel soignant.
B. Il s'agit du placebo « impur ».

QCM 5 : A
B. Dans ce cas la il faut demander l'avis de l'agence de biomédecine avant celui de l'ANSM.
C. Non il dépend aussi du médecin et du patient.
D. Ils n'ont pas d'AMM. Les classes IIa IIb et III disposent d'un marquage CE, la classe I est auto
certifiée par le fabricant.
E. Ils sont évalués de manière similaire.

QCM 6 : E
A. 30%.
B. Inhibe l'AMPc.
C. Favorise la production de calcium.
D. Le complexe βγ signalise aussi.

QCM 7 : AB
C. Le médicament lié est inactif et ne peut traverser les membranes lipidiques.
D. Les trois types de canaux calciques sont les L-type (Long lasting), les T-type (transient) et non L
non T.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 114
E. L'effet sera au contraire durable.

QCM 8 : BD
A. Le Vd est un paramètre quantitatif.
C. Le Vd est indépendant de la voie d'administration.
E. L'hypo-albuminémie entraîne une diminution de la capacité de fixation des principes actifs et
donc une augmentation de la fraction libre.

QCM 9 : DE
A. Ces réactions peuvent transformer un médicament en un seul ou plusieurs métabolites.
B. Le foie est le PRINCIPAL organe de la métabolisation mais elle peut aussi s'effectuer au niveau
de l'intestin, poumons, rein...
C. Par exemple, la pénicilline G et le lithium ne sont pas métabolisés.

QCM 10 : ACDE
B. C'est un transfert para-cellulaire : les molécules passent entre les cellules endothéliales, pas au
travers ! Le reste est vrai.

QCM 11 : ABCD
A. (VRAI ): Certains isotopes de l'iode sont des médicaments !
E. De moins en moins utilisés, on préfère fabriquer de l'insuline grâce à la bio-technique désormais.

QCM 12 : BCDE
A. C'est l'absorption proprement DIGESTIVE qui n'est considérée qu'une fois le médicament
dégluti.

QCM 13 : CDE
A. La puissance d'une molécule dépend de sa DE50 (ou CE50) : une molécule est d'autant plus «
puissante » que la dose (ou la concentration) nécessaire pour atteindre 50% de son effet maximal
(Emax) est faible.
B. Ils ont une AI identique, seules leurs puissances varient.

QCM 14 : BE
A. Dose unique.
C. La NOAEL.
D. Etude de toxicité aiguë. Le calcul de la DE10 ne fait pas partie de ces tests (de sécurité) mais des
études de pharmacodynamie.

QCM 15 : BC
A. C'est une autorité régionale.
D. C'est l'investigateur qui a ce rôle.
E. Il a un délai de 90 jours.

QCM 16 : BC
A. Il est libre de sa prescription, il engage sa responsabilité en regard du code de déontologie, et ne
doit pas prescrire n'importe quoi.
D. Il peut refuser le remboursement de ce qui a été prescrit par des ordonnances jugées non
justifiées.
E. Les ordonnances répondent aux règles définies par le code de la santé publique.

QCM 17 : ABCE
D. Attention il faut 7 demi-vies pour ce faire !

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QCM 18 : D
A. Une solution n'a qu'une seule voie d'administration (celle inscrite dans le dossier d'AMM).
B. Il permet de tester le caractère apyrogène d'une solution injectable.
C. Le médicament perbuccolingual n'a pas d'absorption par les entérocytes car il ne doit pas être
dégluti.
E. Si le médicament est à visée systémique, 2/3 de la dose passe directement dans la grande
circulation par les veines hémoroidaires inférieure et moyenne mais 1/3 de la dose passe dans la
veine hemoroidaire supérieure et rejoint la veine porte pour un premier passage hépatique. Donc la
voie est à la fois parentérale et entérale !

QCM 19 : ADE
B. La phase II met en évidence l'efficacité à court terme chez le malade.
C. C'est seulement une indication mais ça ne donne pas de preuve.
E. Quelques centaines de sujets sont inclus en phase II.

QCM 20 : BCE
A. Le premier critère reconnu est le critère de qualité. Le critère d'efficacité est récent et il existe
encore des exceptions.
D. La pharmacopée utilisée actuellement en France est européenne.

QCM 21 : ABD
C. Il est interdit d’incorporer dans une même préparation des substances appartenant à des classes
pharmacologiques différentes !
E. C'est la définition des spécialités pharmaceutiques.

QCM 22 : AD
B. Le délitement se fait en moins de 15 minutes.
C. Elle se fait à tous les niveaux du tube digestif.
E. La demi-vie apparente est supérieure à la demi-vie du médicament.

QCM 23 : BCD
A. Des essais en cross-over.
E. Le principe de comparabilité.

QCM 24 : C
A. Quel que soit le mode d’administration, le volume de distribution est le même.
B. Elle peut également se faire sans cumul de dose (T>7 t½).
D. L’intervalle thérapeutique est encadré de la concentration minimale efficace et de la
concentration toxique.
E. L’intervalle thérapeutique est encadré de la concentration minimale efficace et de la
concentration toxique.

QCM 25 : BC
A. C’est l’inverse.
D. Tous les 5ans, voir avant si de nouvelles données apparaissent.
E. C’est le cas des médicaments avec une vignette blanche barrée.

QCM 26 : C
A. Le Benfluorex Mediator était un hypolipidémiant en cas d'hypertriglycéridémie.
B. Elles stimulent aussi la libération de dopamine qui entraîne l'effet de dépendance.
D. Ce médicament a fait l'objet d'une interdiction menant à un retrait sur le marché en 2002 en
Espagne puis en 2009 seulement en France. Pourtant, la première alerte sur les cas d'hypertension
artérielle pulmonaire date de 1995.

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E. C'est ce qui aurait du se passer, le système de notification spontané aurait du faire interdire le
benfluorex dès 2007 pourtant ce n'est qu'en 2009 qu'il a été retiré du marché français après avoir été
réévalué par l'ANSM.

QCM 27 : AC
B. (VRAI) Bien sûr que si ! L'alcalinisation ou acidification des urines va influencer la réabsorption
tubulaire et de ce fait modifier le temps d'excrétion. Par exemple l'alcalinisation diminue la
réabsorption tubulaire et donc augmente la capacité d'excrétion.
D. ATTENTION ! Item vrai en soit mais ne répondant pas à l'énoncé qui demande les réponses
vraies à propos des modalités d'EXCRETION hors la résorption est liée à la phase d'absorption.
Lisez l'ENONCE !
E. Le débit d'élimination du médicament est proportionnel à la concentration plasmatique.

QCM 28 : AE
B. Elles sont significatives, il y a des conséquences cliniques pour le patient.
C. Les concentrations plasmatiques sont modifiées.
D. Les concentrations plasmatiques ne sont pas modifiées.

QCM 29 : AB
C. Les CEIP doivent être coordonnés au niveau de l’ANSM et de la commission des stupéfiants et
psychotropes.
D. Le médecin peut parfois ne pas remarquer la dépendance d’un patient vis-à-vis d’un
médicament, c’est aussi au pharmacien de rester vigilant quant à la délivrance des médicaments.
E. C’est l’inverse, psychotropes en France, analgésiques aux USA.

QCM 30 : ABD
C. Elle a 5 missions principales : les 2 premiers citées avec en plus l'innovation et l'inspection et
c'est l'évaluation du rapport bénéfice risque et non son établissement.
E. C'est l'inverse : 80% = redevances des labos et 20% = Commission Européenne.

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RANGUEIL (30 QCMs)
QCM 1 : Concernant la phase de commercialisation, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) :
A. La publicité pour les médicament, est totalement interdite en France.
B. Les campagnes publicitaires directes pour les vaccins et les produits pour lutter contre le tabac
sont autorisées.
C. Les RCP est un doc officiel synonyme de mention légale.
D. Le RCP est l'annexe 1 de l'ampliation d'AMM.
E. Le RCP comprend entre autre la composition, les indications et la posologie du médicament.

QCM 2 : Concernant l'histoire du médicament :


A. L'empirisme est un mode de connaissance basé sur un raisonnement scientifique et logique.
B. Durant la première révolution pharmacologique, la chimie industrielle se développe : elle permet
l'isolement de principes actifs, eux seuls véritablement responsables des propriétés
pharmacologiques des plantes.
C. Claude Bernard, par l'invention de son nouveau concept de "Méthode Expérimentale", permet de
faire un progrès considérable en matière de pharmacologie durant la seconde révolution
pharmacologique.
D. Paracelse est l'inventeur du concept relation dose/effet.
E. Les curares permettent la relaxation des muscles au cours de l'anesthésie.

QCM 3 : A propos de la définition du médicament :


A. Selon l'article L-5112-1 du Code de la Santé Publique, un médicament correspond à "toute
substance ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives ou préventives à
l'égard des maladies humaines ainsi que tout produit pouvant être administré à l'homme (ou à
l'animal), en vue d'établir un diagnostic médical ou de restaurer, corriger ou modifier leurs fonctions
organiques".
B. Les prothèses dentaires sont des médicaments.
C. Tous les médicaments contiennent au moins un principe actif.
D. Les produits de contraste iodés sont des médicaments.
E. Pour les médicaments destinés uniquement à une commercialisation en France, l'AMM est
délivrée par l'EMEA.

QCM 4 : A propos des cibles spécifiques, il est exact que :


A. Le Kd correspond à la concentration en ligand permettant d'occuper 50% des récepteurs
spécifiques.
B. La liaison d'un ligand sur une cible spécifique.
C. L'aldostérone se lie à une cible spécifique intracellulaire qui après dimérisation migre dans le
noyau pour se fixer à l'ADN.
D. La spironolactone induit la synthèse de collagène et la réabsorption de sodium et d'eau au niveau
des cellules du tube rénal.
E. Le paracétamol agit sur une cible spécifique connue.

QCM 5 : A propos de la pharmacométrie :


A. Lors des expériences de saturation à l'équilibre, on utilise deux tubes permettant d'établir deux
courbes : une appelée la courbe de saturation et l'autre la courbe représentant la liaison non
spécifique.
B. Un antagoniste neutre a une activité intrinsèque égale à zéro et il peut être compétitif ou pas.
C. Le flumazénil est un agoniste inverse des benzodiazépines, c'est donc un antidote aux BZD, il
stimule l'éveil.

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D. Un agoniste inverse a une activité intrinsèque inférieure à zéro car il découple la protéine G du
récepteur et supprime donc son activité constitutive.
E. Le KI est une constante de la molécule et KI = IC50 / (1+(Kd / [L*])).

QCM 6 : A propos des RCPG :


A. Le cisapride est un ligand du récepteur sérotoninergique 5HT2 ayant des effets dans les
psychoses.
B. On peut classer les RCPG en fonction de leur homologie de séquence : ainsi, le récepteur au
glucagon a plus d'homologie de séquence avec celui de la calcitonine qu'avec celui des ions
calciques.
C. La liaison avec les ligands se fait sur le versant extracellulaire. Du côté intracellulaire,
l'activation de la protéine G est caractérisée l'expulsion d'un GDP et la fixation d'un GTP.
D. Une fois la protéine G activée, les sous-unités α, β et γ se dissocient les unes des autres.
E. La sous-unité α est la seule effectrice : une fois dissociée, elle va provoquer l’apparition de
seconds messagers afin d’activer les voies de signalisation et provoquer un effet physiologique.

QCM 7 : Concernant les nouveaux concepts des RCPG, il est exact que :
A. Un RCPG lié à un partenaire non récepteur (qu’on appelle X) pourra être activé par un ligand
différent que ce RCPG lié à un autre partenaire non récepteur (Y).
B. RAMP1 et RAMP2 sont deux partenaires non récepteurs du RCPG CRLR (calcitonin like
receptor).
C. Le récepteur CRLR liée à RAMP1 correspond à un récepteur ADM (adrénomédulline).
D. Lorsqu’on bloque RAMP1 par le Telcagepant®, le récepteur CGRP ne peut plus provoquer une
vasodilatation des artères crâniennes qui était à l’origine de la douleur migraineuse.
E. Lors de l’activation d’un RCPG les effets sont toujours dépendants des protéines G.

QCM 8 : Concernant les canaux VOC :


A. Les canaux VOC correspondent à des structures transmembranaires formées de sous unités dont
la modification conformationnelle peut entraîner transitoirement leur perméabilité ionique en
consommant de l'énergie.
B. Il existe différents types de canaux ioniques “voltage- dépendants” en fonction de leur spécificité
ionique : les canaux sodiques, les canaux potassiques et les canaux calciques.
C. Les médicaments bloquant les canaux calciques sont des antihypertenseurs ou des antiangoreux.
D. Les canaux VOC fonctionnent sur le mode de la probabilité : ils sont soit ouverts, soit fermés.
E. Les canaux sodiques sont la cible de médicaments comme par exemple les anticonvulsivants et
les anesthésiques locaux.

QCM 9 : A propos des ligand-gated ion channels ou LGIC :


A. Ce sont tous des hétéropentamères appartenant à la super famille des "cys-loop".
B. Ce sont des récepteurs ionotropes dont le ligand peut être allostérique (compétitif) ou
orthostérique (non compétitif).
C. Le muscimol et la bicuculline sont des agonistes orthostériques du récepteur au GABA- A.
D. Les "sétrons" sont des médicaments antiémétiques se fixant sur le récepteur 5HT3 (récepteur
sérotoninergique).
E. Les médicaments agissant au niveau des récepteurs nicotiniques peuvent induire une paralysie
des muscles (curare) et peuvent être utiliser dans le sevrage tabagique (varénicline).

QCM 10 : A propos des études de toxicité :.


A. Elles peuvent se faire à dose unique (aiguë) ou à doses réitérées.
B. On peut calculer la DL10 et la HTND (highest non toxic dose) quand on fait une étude à doses
réitérées.
C. Lors des études à doses réitérées, on utilise 1 voie d'administration, 3 doses avec 4 durées
possibles, sur 2 espèces animales (deux rongeurs).

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 120
D. Les études de toxicité doivent absolument être terminées avant tout première administration chez
l'Homme.
E. Lors des études de toxicité à dose aiguë, on sacrifie les animaux au minimum deux semaines
après l'exposition pour effectuer un examen micro et macroscopique.

QCM 11 : A propos de la conception du médicament quelles sont les réponses inexactes :


A. L'objectif du screening primaire est de tester les molécules "têtes de série".
B. Les tests réalisés lors du screening primaire doivent être simples, rapides, fiables, reproductibles,
peu coûteux et éthiquement acceptables.
C. Grâce aux expériences avec des animaux knock-out, on a pu développer des agonistes du
récepteur de la dopamine (« les vaptans ») pour le traitement de la maladie de parkinson.
D. Selon la logique financière, les industries pharmaceutiques préfèrent développer des
médicaments curatifs.
E. A l'issue des étapes de screening et de sélection de nouvelles molécules débutent les essais
cliniques chez l'Homme.

QCM 12 : Concernant la définition juridique des médicaments générique il est exact de dire
que :
A. "Un médicament générique correspond à une spécialité qui possède la même composition
qualitative et quantitative en principes actif, de même forme pharmaceutique et dont la
biodisponibilité est strictement égale au médicament original. Cette dernière condition doit être
démontrée par des études appropriés".
B. " Un médicament peut être qualifié d'original uniquement si l'AMM a été délivré au vue d'un
dossier qui comprend toutes les conditions fixées par les voies réglementaires, l'ensemble des
données nécessaires et suffisantes à elles seules pour son évaluation".
C. Les différentes formes pharmaceutiques orales à libération immédiates sont considérées comme
une même forme pharmaceutique.
D. Les différents sels, esters, éther, isomères, mélanges d'isomères complexes ou dérivés d'un
principe actif sont considérés comme ayant une différence qualitative.
E. La classification d'un médicament générique ou non permet d'avoir une idée sur l'indication
thérapeutique de ce dernier.

QCM 13 : A propos des grands principes méthodologiques des essais cliniques :


A. Un facteur de confusion est un facteur produisant des effets pouvant se confondre avec l'effet du
médicament étudié.
B. Il n'existe aucun problème par rapport à l'utilisation des placebos : en effet ceux-ci étant dénué
d'action pharmacologique, ils sont inoffensifs.
C. Pour écarter le rôle du hasard (dû aux fluctuations d'échantillonage) dans les essais cliniques, on
utilise les tests statistiques.
D. Un test statistiquement significatif signifie automatiquement qu'il est cliniquement pertinent.
E. L'effet placebo peut entraîner des résultats surprenant lors des essais cliniques. Par exemple dans
la maladie du Parkinson, la prise du placebo pouvait, de manière durable (6 mois) améliorer jusqu'à
50 % les symptômes de la maladie.

QCM 14 : A propos de la vigilance des essais cliniques :


A. Un événement indésirable grave (EIG) correspond à tout événement qui entre autre entraîne la
mort, met en danger la vie de la personne qui se prête à la recherche, nécessite une hospitalisation
(< 24h) ou provoque une incapacité.
B. Un fichier national des volontaires sains permet à un sujet qui fait plusieurs essais à la fois de ne
pas contracter d'interactions médicamenteuses dues à la prise susceptible des médicaments de
l'essai.
C. L'indemnisation financière ne peut pas excéder 4500 euros par an. Elle est possible pour tous les
sujets qui participent à des essais médicamenteux.

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D. L'investigateur peut encourir jusqu'à 45 000 euros d'amende et 3 ans d'emprisonnement en cas de
consentement non signé. Le promoteur en revanche ne risque rien s'il oublie de demander l'avis du
CPP, car ce n'est pas obligatoire.
E. L'investigateur doit avertir impérativement le CPP et l'ANSM en cas d'Effet Indésirable Grave.

QCM 15 : A propos des essais cliniques :


A. Un essai clinique peut être uniquement réalisé chez l'Homme volontaire malade, afin d'établir
l'efficacité et la sécurité d'emploi du médicament.
B. La déclaration d'Helsinki (1964) énonce que : "dans la recherche médicale, les intérêts de la
science et de la société ne doivent jamais prévaloir sur le bien-être du sujet".
C. En 2012, La loi Huriet remplace la Loi Jardé en France, elle reconnaît 3 régimes de recherche : la
recherche interventionnelle, la recherche interventionnelle à contraintes minimes et la recherche non
interventionnelle.
D. Une directive définit pour les états membres de l'Union européenne, l'objectif à atteindre avec un
délai. De plus, les états membres doivent transposer la directive dans leur droit national.
E. Lors d'un essai clinique, 2 autorités interviennent : l'ANSM et le Comité de Protection des
Personnes (CPP).

QCM 16 : Concernant la pharmacocinétique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)


exacte(s) :
A. On peut définir la pharmacocinétique comme l'étude du devenir du principe actif dans
l'organisme, depuis son administration jusqu'à son élimination.
B. La phase d'absorption ne coexiste jamais avec celle de distribution.
C. L'amlodipine est un inhibiteur calcique utilisé en tant qu'anti hypertenseur.
D. Un médicament est actif seulement s'il est présent au niveau du site d'action, avec une durée
suffisante de contact avec sa cible.
E. Le transfert des médicaments au niveau des barrières physiologiques se fait à l'aide des transferts
para cellulaire et transcellulaire.

QCM 17 : Concernant la pharmacocinétique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)


exacte(s) :
A. L'administration d'une dose de charge du médicament avant la perfusion continue est nécessaire
pour les médicaments à demi-vie courte.
B. La dose de charge est utilisée pour atteindre plus rapidement la concentration minimale efficace.
C. Lors d'un choc cardiogénique post IDM, la Dobutamine avec une t½ de 2 minutes et le
Levosimendan avec une t½ de 80 heures seront administrés de la même façon.
D. La pharmacocinétique permet de définir la posologie d'un médicament.
E. Elle ne permet cependant pas d'anticiper les modifications en fonction des caractéristiques
individuelles de chaque patient.

QCM 18 : Concernant l'absorption digestive, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)


exacte(s) :
A. Le tube digestif, qui va de la bouche au rectum, présente un gradient de PH croissant.
B. Le système veine porte permet de relier l'estomac au foie.
C. La métabolisation pré systémique comprend la métabolisation hépatique ainsi que la
métabolisation entérocytaire.
D. Le Tmax est un témoin de la vitesse d'absorption, mais aussi un témoin de la vitesse d'action.
E. Plus le Tmax est élevé, plus la vitesse d'absorption du principe actif est élevée.

QCM 19 : Concernant le volume de distribution, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)


exacte(s) :
A. C'est un paramètre quantitatif fictif.

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B. On peut le définir comme le volume dans lequel serait dissoute la quantité administrée de
principe actif, pour donner la concentration obtenue dans le compartiment sanguin.
C. On étudie 2 médicaments, A et B, le volume de distribution du A est de 3L et celui du B est de
7L. On peut donc dire que le A a une meilleure diffusion à travers les capillaires que le B.
D. Si on administre une dose de 12mg d'un médicament et qu'ensuite on trouve une concentration
plasmatique en médicament de 3mg/L, alors le volume de distribution est de 4L.
E. Le volume de distribution dépend de la voie d'administration mais ne fait pas partie des
propriétés physico- chimiques.

QCM 20 : Concernant la métabolisation, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) :


A. Le TACROLIMUS est un inducteur de la glucuronoconjugaison.
B. Chez l'homme la Glucuronoconjugaison est plus active que chez la femme.
C. Les inducteurs de la métabolisation ( a connaitre par coeur ) sont par exemple : Ethanol, le tabac
ou le millepertuis.
D. La débrisoquine ( anti HTA) est métabolisée par le CYP2C9.
E. Une altération hépatique tel qu'une cirrhose peut empêcher une bonne métabolisation et donc
favoriser la toxicité de certain médicament.

QCM 21 : Concernant l'excrétion, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) :


A. L'excrétion correspond à la disparition d'un principe actif de l'organisme : elle s'obtient par
l'addition des phénomènes de métabolisation et d'élimination du principe actif.
B. Le foie est le principal organe permettant l'excrétion d'un principe actif et de ses métabolites.
C. La clairance rénale correspond à l'addition de la clairance due à la filtration glomérulaire et à la
sécrétion tubulaire à laquelle on soustrait la clairance de réabsorption tubulaire. Autrement dit :
Clairance Rénale = Clairance de la Filtration Glomérulaire + Clairance de la Sécrétion Tubulaire -
Clairance de la Réabsorption Tubulaire.
D. Tous les médicaments dont le poids moléculaire est inférieur à 65000 Daltons subissent
obligatoirement la filtration glomérulaire.
E. La clairance de filtration glomérulaire maximale est de 225 ml/min.

QCM 22 : Concernant les formes galéniques, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) :
A. Un comprimé multicouche peut être écrasé pour faciliter son administration.
B. Un comprimé multicouche à libération biphasique permet de délivrer une dose de charge suivie
d'une dose d'entretien.
C. Un comprimé OROS utilise le principe de la pression osmotique D. Les solutions huileuses par
voie sous-cutanée permettent une libération immédiate du principe actif.
D. Les solutions huileuses s'injectent en sous-cutané.
E. Un patch nicotinique est à visée locale.

QCM 23 : Concernant les différentes formulations galéniques, quelle(s) est (sont) la (les)
proposition(s) exacte(s) :
A. Quand un petit comprimé a peur de l'acidité gastrique, on est gentil et on le couvre d'une couche
gastro-résistante qui traverse l'estomac puis se dissous à pH basique.
B. Les médicaments sous forme de liposomes ne subissent pas la filtration glomérulaire (parce
qu'ils sont trop gros), ainsi ils n'atteignent pas le rein. C'est une façon de protéger le rein de
l'exposition à certains médicaments.
C. Les formes à libération prolongée permettent de réduire le nombre de prises. C'est donc
intéressant en cas de maladie chronique.
D. Un comprimé push pull utilise le principe de la pression osmotique.
E. Les différentes couches d'un comprimé triple couche se dissolvent à pH différents. Le
médicament est ainsi absorbé petit à petit le long du tractus digestif.

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QCM 24 : Concernant la HAS, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) :
A. La HAS est sous la tutelle du Ministère de la santé.
B. La HAS fixe entre autres, le SMR (service médical rendu), l'ASMR (amélioration du service
médical rendu) et les taux de remboursement.
C. La HAS est une autorité indépendante à caractère industriel.
D. La commission de la transparence fait partie de la HAS. Elle détermine l'utilité des médicaments.
E. Le SMR, constitué de 4 niveaux différents, est déterminé à partir de critères liés à la pathologie, à
la classe thérapeutique et au médicament.

QCM 25 : Concernant la commercialisation des médicaments, quelle(s) est (sont) la (les)


proposition(s) exacte(s) :
A. La commission de la transparence détermine l'ASMR décliné en 4 niveaux.
B. Le CEPS est un comité dépendant de plusieurs ministères de la CNAM-TS et de l’UNCAM
chargé de fixer le prix des médicaments remboursables.
C. Le prix public du médicament remboursable est composé du prix fabricant hors taxes, de la
marge du grossiste répartiteur (6,6%), de la marge du pharmacien (26%) et de la TVA (6%). Ce prix
est mentionné dans le Code de la Sécurité Sociale.
D. L'UNCAM est une instance créée par une loi de 2004. Elle regroupe les trois principaux régimes
d'assurance maladie : Régime général, Régime agricole et Régime social des indépendants.
E. Le rôle de l'UNCAM est de définir le champ des prestations admises au remboursement ainsi que
de fixer le taux de prise en charge des soins.

QCM 26 : Concernant les procédures d'enregistrement du médicament, quelle(s) est (sont) la


(les) proposition(s) exacte(s) :
A. L'enregistrement d'un médicament dans un seul pays de la Communauté Européenne nécessite
de passer par l'une de ces trois procédures : la procédure centralisée, la procédure décentralisée ou
la procédure de reconnaissance mutuelle.
B. La procédure d'harmonisation des législations pharmaceutiques des pays de la Communauté
Européenne a député en 1998.
C. La procédure centralisée passe par le dépôt d'un dossier d'AMM auprès de la Commission
Européenne à Bruxelles.
D. L'enregistrement de médicaments orphelins peut se faire par une procédure de reconnaissance
mutuelle.
E. La procédure d'enregistrement centralisée est une procédure communautaire, qui une fois validée
par la Commission Européenne, induit une commercialisation du médicament dans tout l'espace
économique européen.

QCM 27 : Concernant l'enregistrement des médicaments, quelle(s) est (sont) la (les)


réponse(s) juste(s) :
A. La procédure par reconnaissance mutuelle consiste à déposer le dossier d'AMM dans tous les
états membres simultanément.
B. La procédure décentralisée est une procédure nationale lorsque le médicament est destiné à être
commercialisé dans un seul pays.
C. Les procédures nationales sont de moins en moins utilisées.
D. Le développement et l’enregistrement des médicaments sont de plus en plus soumis à une
harmonisation internationale universelle.
E. L'objectif de l'agence européenne du médicament est la mise sur le marché dans les meilleurs
délais de médicaments sûrs et innovants.

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QCM 28 : Concernant les structures de régulation du médicament et l'autorisation de mise
sur le marché, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) :
A. L'agence de sécurité du médicament et des produits de santé a été mise en place en 2012 afin de
renforcer la surveillance et la gestion des risques du médicament.
B. L'épidémie du sang contaminé a abouti à l'élaboration d'une loi qui statut la responsabilité de
l'Etat en matière de santé publique.
C. L'autorisation de mise sur le marché d'un médicament (AMM) constitue une levée de
l'interdiction de la vente de ce médicament.
D. L'obtention de l'AMM nécessite la constitution d'un dossier dans lequel doivent figurer
uniquement des informations sur la sécurité et sur l'efficacité du médicament.
E. Le dossier d’AMM fournit des informations de sécurité issues des études pré-cliniques et
cliniques.

QCM 29 : Concernant l'AMM, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) :


A. La demande d'AMM est faite par l'ANSM.
B. Le dossier d'AMM est organisé en 6 modules, le premier comprenant les renseignements
administratifs, le RCP et la notice.
C. Le dossier d'AMM est fait selon un format harmonisé d'après « l'International Conference on
Harmonization ».
D. Les deux derniers modules du dossier correspondent aux données précliniques (pharmacologie et
toxicologie) et aux données cliniques.
E. L'évaluation du dossier d'AMM consiste à une appréciation du rapport bénéfice-risque.

QCM 30 : A propos des règles de prescription :


A. Seuls les médecins et les chirurgiens dentistes sont habilités à délivrer des prescriptions.
B. Les internes peuvent prescrire par délégation et sous responsabilité directe d'un praticien.
C. La Pharmacopée est un recueil des matières premières autorisées pour la fabrication des
médicaments.
D. Le médecin est libre de sa prescription mais y engage sa responsabilité.
E. Le médecin est tenu par le Code de la Santé Publique de limiter ses prescriptions et ses actes à ce
qui est nécessaire.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 125
Correction CCB Rangueil 2014 :

QCM 1 : ABCDE QCM 2 : BDE QCM 3 : CD QCM 4 : ABCE QCM 5 : BCD


QCM 6 : BC QCM 7 : ABD QCM 8 : BCE QCM 9 : ADE QCM 10 : ADE
QCM 11 : ACDE QCM 12 : BCE QCM 13 : ACE QCM 14 : C QCM 15 : BDE
QCM 16 : ACE QCM 17 : D QCM 18 : ABCD QCM 19 : ABD QCM 20 : BCE
QCM 21 : CD QCM 22 : B QCM 23 : ABCDE QCM 24 : ADE QCM 25 : BCDE
QCM 26 : Aucune QCM 27 : CDE QCM 28 : ACE QCM 29 : CD QCM 30 : BCD

QCM 1 : ABCDE

QCM 2 : BDE
A. L'empirisme est un mode de connaissance basé uniquement sur l'observation.
C. C'est au cours de la première révolution pharmacologique que Claude Bernard intervient.

QCM 3 : CD
A. la définition donnée est correcte mais l'article correspondant (M. Sénard tient à ce qu'on le
retienne) est le L-5111-1 et non le L-5112-1 du CSP.
B. Ce sont des dispositifs médicaux car il n'y a pas d'AMM pour les prothèses, seulement un
marquage CE.
D. (VRAI) Les produits de contraste sont des médicaments définis par leur fonction : ils modifient
les fonctions physiologiques pour faire un diagnostic.
E. En France, l'AMM est délivrée par l'ANSM, c'est à l'échelle européenne que l'EMEA intervient.

QCM 4 : ABCE
D. La spironolactone au contraire empêche tous ces effets.
E. On ne connait pas toutes les cibles mais on en connait au moins une rendant compte des effets
antalgiques (cours sur les canaux ioniques).

QCM 5 : BCD
A. Non, on obtient deux courbes : - une courbe représentant les liaisons totales - une courbe
représentant les liaisons non spécifiques et c'est "la différence" de ces deux courbes qui donnent la
courbe de saturation.
E. Non la formule correcte est : KI = IC50 / (1+([L*] / Kd)).

QCM 6 : BC
A. Non, le cisapride est un ligand du récepteur 5HT4 ayant des effets dans la motricité digestive.
B. Oui le récepteur au glucagon et à la calcitonine appartiennent à la famille B. Le récepteur aux
ions calciques appartiennent à la famille C.
D. La sous-unité α se dissocie des sous-unités β et γ.
E. Non, on sait depuis peu que les sous unité β-γ peuvent aussi induire des effecteurs.

QCM 7 : ABD
C. Il s’agit d’un récepteur CGRP.
E. Il ne faut pas oublié les effets indépendants des protéines comme l’effet de la β-arrestine.

QCM 8 : BCE
A. Sans consommation d'énergie.
D. Non, les canaux VOC fonctionnent bien sur le mode de la probabilité mais il peut être ouvert,
fermé ou insensible aux médicaments.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 126
E. Oui, il y a aussi les antiarythmiques cardiaques (mais ici on vous dit par exmple, donc on ne les
veut pas tous, donc l'item est vrai).

QCM 9 : ADE
B. Ce sont bien des récepteurs ionotropes. Mais le ligand allostérique est non compétitif alors que le
ligand orthostérique est compétitif.
C. Le muscimol est un agoniste (comme la gaboxadol) mais la bicuculline est un ANTAGONISTE.
Le reste est vrai.

QCM 10 : ADE
B. On calcul ces deux paramètres lors des études à dose aiguë.
C. Ce qui est faux ici c'est qu'on utilise 2 espèces animales dont 1 NON RONGEUR.

QCM 11 : ACDE
A. ATTENTION, ici on demande les réponses INEXACTES. Faux, c'est l'objectif du screening
secondaire.
B. Cette phrase est vraie.
C. La phrase est juste mais les médicaments développés ne sont pas les « vaptans » mais la
bromocriptine.
D. Non, ils préfèrent développer des médicaments symptomatiques. En effet, les médicaments
curatifs rapporteraient moins : la prise en durée limitée limite les bénéfices, alors que les
médicaments symptomatiques (par exemple les antihypertenseurs) sont des médicaments que le
patient prend "à vie". Donc financièrement ces derniers sont plus intéressants.
E. Non, a l'issue de ces étapes débute l'évaluation toxicologique.

QCM 12 : BCE
A. " Un médicament générique est une spécialité de même composition qualitative et quantitative
en principe actif, de même forme pharmaceutique et la bioéquivalence au médicament original a
été démontrée par des études appropriés".
D. On les considère comme ayant la même composition qualitative en principe actif, sauf s'ils
présentent des propriétés sensiblement différentes au regard de l'efficacité ou de la sécurité.

QCM 13 : ACE
B. Non, il existe des problèmes éthiques : il existe des maladies graves où une étude avec un
placebo est inenvisageable comme par exemple la méningite cérébrospinale. On fera une
comparaison ici avec un médicament de référence.
D. Non, attention : reprenons l'exemple du cours. Un médicament antipyrétique fait baisser la fièvre
de 0,1°C par rapport à un placebo. On peut dire que la différence est statistiquement significative.
Mais, elle n'est pas cliniquement significative : en effet lorsqu'on a 40°C de fièvre par exemple, la
baisser de 0,1°C n'a aucun intérêt.

QCM 14 : C
A. Ne vous précipitez pas trop dans la lecture ! un EIG correspond à un événement entraînant une
hospitalisation > 24h.
B. Au contraire, le fichier national des volontaires sains empêche un sujet d'effectuer simultanément
des essais cliniques.
D. Concernant la sanction de l'investigateur c'est exact. Cependant concernant le promoteur, la
demande d'avis au CPP est obligatoire, et en cas d'absence, le promoteur encourt 15 000 euros
d'amende et 1 an d'emprisonnement.
E. Il doit en informer le promoteur qui lui-même en informe le CPP et l'ANSM.

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 127
QCM 15 : BDE
A. Un essai clinique peut aussi être réalisé chez un volontaire sain.
C. C'est la Loi Jardé qui remplace la loi Huriet, et qui reconnait donc ces 3 régimes de recherche.

QCM 16 : ACE
B. Les différentes phases sont coexistantes.
D. Il a également besoin d'avoir une concentration optimale au site d'action.

QCM 17 : D
A. Elle est nécessaire pour les médicaments à demi-vie longue.
B. Elle est utilisée pour atteindre plus rapidement la concentration moyenne d'équilibre.
C. Le Levosimendan a une demi-vie longue donc devra d'abord être administré en dose de charge
avant la perfusion continue.
E. La pharmacocinétique permet d'anticiper les modifications en fonction des caractéristiques
individuelles en prenant en compte la population, les comorbidités ou les interactions
médicamenteuses.

QCM 18 : ABCD
A. Le PH de l'estomac est de 2-3 et celui de l'intestin grêle est plus basique (entre 7 et 9).
B. Petite précision : il ne permet pas seulement de relier seulement l'estomac au foie, mais aussi
l'ensemble du tube digestif.
E. Plus le Tmax est important, moins la vitesse d'absorption du principe actif sera rapide.

QCM 19 : ABD
B. (VRAI) ce qui correspond au rapport : quantité de médicament dans l'organisme / concentration
plasmatique.
C. Le volume de distribution du médicament A correspond à peu près au volume du compartiment
sanguin donc il n'a pas ou peu diffusé à travers les capillaires.
D. (VRAI) Vd = 12/3 = 4L.
E. Au contraire c'est une valeur propre au principe actif et donc une de ses propriétés physico-
chimiques. Ainsi, il est indépendant de la voie d'administration.

QCM 20 : BCE
A. C'est un inhibiteur...
D. Le 2D6.

QCM 21 : CD
A. L'élimination et non pas l'excrétion correspond à la disparition du principe actif de l'organisme,
elle s'obtient par l'addition des phénomènes de métabolisation et d'excrétion. Ne pas confondre
élimination et excrétion (bien lire chaque mot).
B. Il s'agit du rein (excrétion urinaire).
E. La clairance de filtration glomérulaire maximale est de 125 ml/min, ce qui est déjà pas mal !

QCM 22 : B
A. Il ne faut surtout pas réduire ce type de comprimé en poudre car ses différentes couches se
mélangeraient et ceci nuirait à la bonne absorption du médicament.
C. Non, il s'agit d'une libération prolongée.
D. Elles s'injectent en intramusculaire profonde.
E. Non, un patch nicotinique est à visée systémique.

QCM 23 : ABCDE

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 128
QCM 24 : ADE
B. Pas les taux de remboursement qui sont décidés par l'UNCAM.
C. Caractère scientifique.

QCM 25 : BCDE
A. Il y a 5 niveaux !

QCM 26 : Tout faux


A. Le passage par l'une de ces trois procédures n'est obligatoire que pour l'enregistrement d'un
médicament dans plus d'un pays de la Communauté Européenne.
B. Cette harmonisation a eu lieu en 1965.
C. Le dépôt du dossier d'AMM se fait auprès de l'Agence européenne du médicament.
D. Le passage par une procédure d'enregistrement centralisée est obligatoire pour les médicaments
orphelins, les produits issus de biotechnologies et les médicaments nouveaux dans certaines
maladies.
E. L'AMM est obtenue mais c'est pas pour autant qu'il y a commercialisation.

QCM 27 : CDE
A. Le dépôt du dossier se fait dans un seul état membre et l'autorisation peut être étendue aux autres
états membres.
B. La procédure décentralisée est une procédure communautaire qui consiste à un dépôt du dossier
dans tous les états membres en même temps. Si l'autorisation est accordée, l'AMM est octroyé dans
tous les états membres.

QCM 28 : ACE
B. La loi du 9 août 2004 statuant de la responsabilité de l'Etat face aux risques sanitaires est apparue
à la suite de la canicule de 2003.
D. Il faut que ce dossier comprenne des informations sur la qualité de fabrication à savoir l'origine,
le mode d'obtention, les méthodes de fabrication...

QCM 29 : CD
A. Elle est faite par le laboratoire désirant commercialiser la substance.
B. Il en comporte 5.
E. Ce n'est pas une évaluation comparative, c'est seulement une absence d'interdiction de
commercialisation du médicament.

QCM 30 : BCD
A. Pas seulement ! Les sage-femmes peuvent prescrire aussi.
E. Par le Code de la Déontologie !

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 129
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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 130
Récapitulatif des
médicaments
Médicament Type de Cible Type de Effet Effets
ligand récepteur secondaires
Chlorpromazine Neuroleptique :
anti-psychotique
Imipramine Antidépresseur
Iproniazide (antituberculeux) Effet fromage :
Antidépresseur accumulation
de la famille des tyramine
IMAO => HTA
parosistique
maligne
Orlistat Lipase -------------------- Inhibe l'action Douleurs
pancréatique -------------------- de la lipase abdominales,
---------------- stéatorrhée
Anti- Récepteur H1 RCPG Diminue la Bénéfique :
histaminique H1 de l'Histamine réponse anti-naupathie
récepteur allergique, Indésirable:
muscarinique empêche la sécheresse
M1 fixation de buccale
l'Histamine.
Sélégiline MAO-B Inhibe les MAO, Accumulation
MAO-A (à forte empêche la Noradrénaline,
concentration) dégradation de la Adrénaline et
dopamine Sérotonine
Barbituriques Allostérique GABA-A Ionotrope / Facilite la
positif LGIC fixation du
GABA. Anti-
épileptique
Benzodiazépines Allostérique GABA-A Ionotrope / Renforce le
positif LGIC passage du Cl- ,
hypnotique,
antiépileptique,
anxyolitique,
amnésiant
Varénicline Allostérique R. nicotinique Ionotrope Aide au sevrage
R muscarinique tabagique
Sétrons R. à la Ionotrope Bloque le
Sérotonine récepteur
5HT3 antiéminique
Sumatriptan R. à la RCPG Anti-migraineux
sérotonine 5HT1

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 131
IEC (-pril) Enzyme de Antihypertenseu
convertion rs
Bicarbonate de Cibles non Protection
sodium spécifique acidité gastrique
PEG Cible non laxatif
spécifique
Beta lactamine Cible exogène Antibiotique Réaction
allergique
macrolides Cible exogène antibiotique Inhibiteur
cytochrome
P450 3A4
Aminosides Cible éxogène antibiotique Risque
nephrotoxique
et ototoxique
spironolactone Antagoniste des Antihypertenseu
minéralocorticoi r : diminution
des volémie et
augmentation
diurese
Amiloride Pseudo anti Antihypertenseu
aldostérone r : diminue la
échangeur volémie
Na+/K+rénal
Vérapamil Canaux calcique VOC Antihypertenseu
r : diminue
rythme
cardiaque entrée
calcium en phase
4 et 2
Amiodarone Canaux K+ VOC Anti arythmique
Ivacaftor Canal chlore VOC Médicament
CFTR lutte contre la
mucovicidose :
médicament
thérapie génique
Rasagiline MAO B Médicament anti
parkinsonien
-statines Enzyme HMG Limite Myalgies et
coA reductase cholestérol rhabdomyolyse

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 132
Médicament Type de ligand Cible Type de Effet Effets
récepteur secondaires
Olanzapine R. à la RCPG Anti-
sérotonine psychotique
5HT2
Cisapride R. à la RCPG Stimule la Potentiel
sérotonine coordination de arythmogène
5HT4 la motricité (torsades de
digestive (anti pointes)
reflux)
Fluoxétine SERT Pompes / Bloque la
(Prozac®) transporteurs pompe,
antidépresseur
Sibutramine NET Pompes / Bloque la Hypertension
transporteurs pompe, artérielle
antidépresseur (HTA),
Accident
Vasculaire
Cérébral (AVC)
Prazole Pompes Pompe Bloqueur H+,
cellulaires augmentation
gastriques pH(le plus
H+/K+ efficace dans
les ulcères)
Carbidopa DOPA Inhibe la
décarboxylase dégradation de
la DOPA
Entacapone COMT Inhibe la
dégradation de
la dopamine en
adrénaline et
noradrénaline
Cocaïne DAT Transporteur Bloqueur, Risque de
antidépresseur pharmacodéped
ance
Azolés, Navirs, jus Cytochrome inhibiteur
de pamplemousse 3A4
macrolides
Coxibs COX 2 Inhibe COX 2 :
diminue les
inflammations
Vioxx COX 2 Inhibe COX 2 Mort par
accident cardio-
vasculaire
Telcagepant (- Attention ! Ce RAMP1 RCPG couplé Empêche la
gépand) n'est pas un partenaire non vasodilatation
antagoniste récepteur provoquée par
CGRP,
empêche
fixation de
RAMP1 :

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diminue les
migraines
Aripiprazole Agoniste biaisé R. dopamine RCPG par la Anti-
voie de la beta psychotique
arestine
Gaboxadol Agoniste GABA-A Ionotrope LGIC Anti-épileptiqe
Muscimol Agoniste GABA-A Ionotrope / Même effet que Substance
(orthostérique) LGIC le GABA toxique donc
utilisé en
laboratoire

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Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites. 134
Médicament Type de ligand Cible Type de Effet Effets
récepteur secondaires
Flumazénil Antagoniste GABA-A Ionotrope / Empêche la
(-zénil) LGIC fixation du
GABA :
supresseur de
sommeil,
antidote des
intoxication aux
BZD
Pénicilline Allostérique GABA-A Ionotrope LGIC Antibiotique Convulsivant
négatif
Ivabradine Canal If ROC Blocage courant
ionique,
bradycardisant
pur
Anti-arythmique Canal sodique VOC Idem nom
Anti- médicament
convulsiants (site d'action
Anesthésique intracellulaire)
local
Antihypertenseu Canal calcique VOC Idem nom
rs médicament
Anti-angoreux
Anti-arythmique Canal VOC Idem nom
potassique médicament
Diazoxide Canal VOC Ouvreur,
potassique augmente le
temps de
perméabilité.
Provoque
Vasodilatation
Anesthésiques Canal sodique VOC Inhibiteur,
locaux augmente le
temps pendant
lequel le canal
est fermé
Dihydropyridine Encombrement Canal calcique VOC Bouche le canal
stérique en extra-
cellulaire,
vasodilatateur
au niveau des
vaisseaux
Béta-bloquants Antagoniste R. béta- RCPG Stabilise la Peut aggraver
(-olol) adrénergique membrane crise asthme
plasmique, anti-
migraineux,
anti-arythmique
(bradycardisant)

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