Vous êtes sur la page 1sur 28

Ph : M. Naït Kaci

Ph : M. Naït Kaci

P.28

FOOTBALL

DK NEWS

QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION

MÉTÉO 13° : ALGER 22° : TAMANRASSET p. 2
MÉTÉO
13°
: ALGER
22° : TAMANRASSET
p. 2

Dimanche

8

Mars 2015

- 17 joumada

al awal

1436

- N° 892

- Troisième année

- Prix : Algérie

:

10

DA. France

: 1€

www.dknews-dz.com

À L'INVITATION DU PREMIER MINISTRE, ABDELMALEK SELLAL

À L'INVITATION DU PREMIER MINISTRE, ABDELMALEK SELLAL RÉUNION DES MINISTRES DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES DE LA LIGUE

RÉUNION DES MINISTRES DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES DE LA LIGUE ARABE

L'Algérie

condamne avec

Le président du Conseil des ministres du Qatar en visite de travail aujourd’hui à Alger

P.28

M. Messahel

conduira la délégation algérienne au Caire

P.28

«force»

l'attentat contre un restaurant à Bamako

P.28

ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR
ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR

M. Sellal distingue les enseignants et chercheurs promus au niveau des universités nationales

et chercheurs promus au niveau des universités nationales Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal,a présidé, samedi

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal,a présidé, samedi après-midi, à Alger, une cérémonie de distinc- tion de 33 maîtres de conférences promus au grade de «professeur» et cinq chercheurs au grade de «directeur de recherche» et ce dans les différentes spécialités scientifiques. Ont assisté à la cérémonie organisée à la

faculté des sciences médicales de Ben Aknoun (Alger) des membres du gouvernement ainsi que des ensei- gnants universitaires et des scientifiques venus de plu- sieurs universités nationales. Dans une allocution pro- noncée à cette occasion, M. Sellal a rappelé les acquis réalisés par l'Algérie dans l'enseignement supérieur et

de la recherche scientifique à travers le nombre d'étu- diants qui a atteint près de 1,4 million au niveau de 92 universités. Ces chiffres représentent aujourd'hui «une fierté» parmi les réalisations de l'Algérie, a indiqué M. Sellal qui a relevé que «la production scientifique est le meilleur investissement qui soit».

P.3

J O U R N É E

I N T E R N A T I O N A L E

D E

L A

F E M M E

La DGSN

rend hommage aux femmes algériennes

E L A F E M M E La DGSN rend hommage aux femmes algériennes DK

DK News

HONORE DES PRATICIENNES EN MÉDECINE

P.p 4 à 7
P.p 4 à 7

SANTÉ

SANTÉ
SANTÉ
SANTÉ
SANTÉ
SANTÉ

C U LT U R E

L'Opéra

d'Alger opérationnel en octobre

2015

Prise de poids Ce n'est pas seulement lié à l'alimentation Pages 14-15
Prise de poids
Ce n'est pas
seulement lié
à l'alimentation
Pages 14-15

P.20

APRÈS SA CONVOCATION PAR GOURCUFF CHEZ LES VERTS Nabil Fekir tergiverse ! P.26
APRÈS SA
CONVOCATION PAR
GOURCUFF
CHEZ LES VERTS
Nabil Fekir
tergiverse !
P.26

SOCIÉTÉ

EL EULMA (SÉTIF) :

Une

dangereuse

bande de

malfaiteurs

neutralisée

P. 12

EL EULMA (SÉTIF) : Une dangereuse bande de malfaiteurs neutralisée P. 12

CLINCLIN

CLIN CLIN 2 DK NEWS Dimanche 8 Mars 2015 D’ EIL Météo Horaires des prières Fajr

2 DK NEWS

Dimanche 8 Mars 2015

D’

EIL

Météo
Météo

Horaires des prières

Dimanche 8 Mars 2015 D’ EIL Météo Horaires des prières Fajr 05:43 Dohr 13:00 Asr 16:15
Fajr 05:43 Dohr 13:00 Asr 16:15 Maghreb 18:49 Isha 20:08
Fajr
05:43
Dohr
13:00
Asr
16:15
Maghreb
18:49
Isha
20:08

Régions Nord : 13° à Alger

Temps partiellement nuageux avec localement des averses de pluies vers les régions Est. Prédominance du so- leil sur les régions de l’Ouest en cours de journée. Quelques chutes de neige sur les reliefs de l'Est dépassant 1000 mè- tres. Les vents seront faibles à modérés. La mer sera forte.

Régions Sud : 22° à Tamanrasset

Temps passagèrement nuageux sur les Oasis. Ailleurs, temps partiellement voilé. Les vents seront fai- bles à modérés avec soulèvements de sable locaux.

 

Max

M i n

Alger

13°

08°

Oran

17°

09°

Annaba

12°

10°

Béjaïa

12°

08°

Tamanrasset

22°

07°

MOUDJAHIDINE

Zitouni à Mila

Tamanrasset 22° 07° MOUDJAHIDINE Zitouni à Mila Le ministre des Moudjahidine, M. Tayeb Zitouni, effectuera

Le ministre des Moudjahidine, M. Tayeb Zitouni, effectuera au- jourd’hui, une visite de travail et d’inspection de deux jours dans la wilaya de Mila.

ÉCOLE CORANIQUE CHEÏKH SEHNOUN

Journée d’étude sur la Femme

Le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs organise, ce matin à par- tir de 10h à l’école coranique Cheïkh Sehnoun, une journée d’étude à l’oc- casion de la Journée internationale de la femme.

l’oc- casion de la Journée internationale de la femme. GALERIE BAYA Exposition collective «Portraits de femmes

GALERIE BAYA

Exposition collective «Portraits de femmes algériennes»

A l'occasion de la célébration de la Journée mondiale de la femme, le Palais de la culture, Moufdi- Zakaria, abritera jusqu’au 29 mars à la galerie Baya, une ex- position collective de peintres intitulée «Portraits de Femmes Algériennes».

peintres intitulée «Portraits de Femmes Algériennes». CE MATIN À ANNABA Conférence de la Fédération nationale

CE MATIN À ANNABA

Conférence de la Fédération nationale des boulangers

Le porte-parole de l’Union générale des commerçants et artisans algériens, M. Hadj Tahar Boulenouar, animera une conférence de presse en compagnie d’un représentant de la Fédération nationale des boulangers, ce matin à partir de 10h au siège de l’Ugcaa, sis boulevard Tendjoub à Annaba.

DEMAIN AU SIÈGE D’ALGÉRIE TÉLÉ- COM ANNABA

Journée de dépistage du cancer du sein

En collaboration avec l’association El Amel, la délégation régionale des télécommunications d’Annaba, organise demain lundi 9 mars à partir de 9h au niveau du complexe touristique Sabri, une journée de dépistage précoce du cancer du sein au profit du personnel féminin d’Algérie Télécom Annaba.

DU 5 AU 12 AVRIL À LA SAFEX

5 e Salon national de l'emploi

Le 5 e Salon national de l'emploi (Salem 2015), aura lieu du 5 au 12 avril 2015 au Palais des Expositios, Safex. Cet évènement vise notamment à vulgariser davantage les dispositions de créa- tion de micro-entreprises, à mettre en relation les acteurs et partenaires des agences de création d'emploi et à encourager la création de projets d'activité.

et à encourager la création de projets d'activité. DEMAIN À 10H30 AU FORUM DE DK NEWS
DEMAIN À 10H30 AU FORUM DE DK NEWS Conférence : «Etat des lieux de la
DEMAIN À 10H30
AU FORUM DE DK NEWS
Conférence : «Etat
des lieux de la greffe
rénale en Algérie»
A l’occasion de la
Journée mondiale de la
greffe du rein, le P r Saï-
dani Messaoud, prési-
dent de la Société algé-
rienne de néphrologie,
de dialyse et transplan-
tation (SANDT) et des
membres du bureau, se-
ront les invités du Fo-
rum de DK News de-
main lundi 9 mars 2015
à 10h30 pour une confé-
rence-débat sur «L’état
des lieux de la greffe ré-
nale en Algérie».
La rencontre aura
lieu au centre de presse
de notre publication, 3,
rue du Djurdjura, Ben
Aknoun, Alger.
DEMAIN À 11H
AU FORUM DE LIBERTÉ
Conférence sur
le Groupement cluster
boissons Soummam
Le Forum du quotidien
Liberté reçoit demain à
11h au siège du journal sis
à EL Achour, le P-DG de
Tchin-lait Candia et prési-
dent de la chambre de
commerce et d’industrie
Soumam, M. Fawzi Berkati, et M. Mourad Bouat-
tou responsable des relations publiques du groupe
Yaïci, pour une conférence-débat qui portera sur
le Groupement cluster boissons Soummam.
Demain à 10h au TNA
Le Théâtre natio-
nal algérien (TNA)
et le centre culturel
italien organisent,
demain lundi 9
mars une rencontre
avec le grand artiste,
Uto Ughi.
9 mars une rencontre avec le grand artiste, Uto Ughi. LES 11 ET 12 MARS AU

LES 11 ET 12 MARS AU PALAIS DES NATIONS 32 e session du Conseil des ministres arabes de l’Intérieur

La 32 e session du Conseil des ministres arabes de l’Intérieur aura lieu les 11 et 12 mars 2015 au Palais des nations, Club-des-Pins, Alger.

12 mars 2015 au Palais des nations, Club-des-Pins, Alger. DEMAIN À L’AURASSI Cérémonie en l’honneur des

DEMAIN À L’AURASSI Cérémonie en l’honneur des femmes méritantes

A l’occasion de la Journée nationale de la Femme, le mi- nistère de la Communication organise demain lundi 9 mars 2015 de 18h à 20h à l’hôtel Aurassi, une cérémonie de recon- naissance en l’honneur des femmes méritantes.

CET APRÈS-MIDI À LA SALLE IBN KHALDOUN

Spectacle «Le chaâbi au féminin»

A l’occasion de la célébration de la Jour- née internationale de la femme, et sous l’égide du ministère de la Culture, l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc), en partenariat avec l’Etablissement arts et culture de la wilaya d’Alger, organise cet après-midi à partir de 15h à la salle Ibn Khaldoun, un spectacle musical «Chaâbi au féminin».

CE MATIN À L’UNIVERSITÉ DE BOUMERDÈS

Le Code de la famille en débat

DE BOUMERDÈS Le Code de la famille en débat A l’occasion de la célébration de la

A l’occasion de la célébration de la Journée internatio- nale de la Femme qui correspond au 8 mars de chaque an- née, la sous-direction des activités scientifiques, culturelles et sportives de l’université M’hamed Bougara de Boumer- dès organise ce matin à partir de 9h30 à la salle de confé- rences de l’université, une conférence animée par l’avocate et moudjahida M me Ferial Karima sur qui portera sur le Code de la famille.

SALLE HARCHA

Cheb Yazid en concert

A l’occasion de la Journée internationale de la femme, cheb Yazid, animera un concert cet après-midi à partir de 13h30 à la salle Harcha Hassene.

Dimanche 8 Mars 2015

ACTUALITÉ

DK NEWS 3

M. Sellal distingue les enseignants et chercheurs promus au niveau des universités nationales

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal a présidé hier après-midi à Alger une cérémonie de distinction de 33 maîtres de conférences promus au grade de «professeur» et cinq chercheurs au grade de «directeur de recherche» et ce dans les différentes spécialités scientifiques.

et ce dans les différentes spécialités scientifiques. Ont assisté à la cérémonie organisée à la faculté

Ont assisté à la cérémonie organisée à la faculté des sciences médicales de Ben Aknoun (Alger) des membres du gouvernement ainsi que des ensei- gnants universitaires et des scienti- fiques venus de plusieurs universités

nationales. Dans une allocution pro- noncée à cette occasion, M. Sellal a rap- pelé les acquis réalisés par l'Algérie dans l'enseignement supérieur et de la re- cherche scientifique à travers le nombre d'étudiants qui a atteint près de 1,4 mil-

lion au niveau de 92 universités. Ces chiffres représentent aujourd'hui «une fierté» parmi les realisations de l'Algé- rie, a indiqué M. Sellal qui a relevé que « la production scientifique est le meil- leur investissement qu'il soit».

RENTRÉE UNIVERSITAIRE 2015-2016

Les préparatifs se déroulent dans de «bonnes conditions»

Les préparatifs de la prochaine ren- trée universitaire 2015-2016 se déroulent dans de «bonnes conditions», a assuré samedi à Alger le ministre de l'Enseigne- ment supérieur et de la Recherche scientifique, Mohamed Mebarki. «Les préparatifs de la prochaine ren- trée universitaire se déroulent dans de bonnes conditions. Nous n'avons aucun problème dans ce sens. Pour les établis- sements non finis, je tiens à vous dire qu'ils sont sept. J'ai reçu des assurances que la livraison sera faite au plus tard la mi-juillet», a déclaré à la presse M. Me- barki en marge de la Conférence natio- nale des universités consacrée à la préparation de la prochaine rentrée uni- versitaire 2015-2016. Intervenant à l'ouverture des travaux de la conférence, le ministre a estimé que les infrastructures pédagogiques et celles des oeuvres universitaires qui connaissent des retards dans certaines wilayas «recevront les nouveaux bache- liers dans de bonnes conditions». Evoquant la tenue de la conférence, dont les travaux se tiennent à huis clos, M. Mebarki a fait savoir que celle-ci «in- tervient à une période charnière de l'évolution du secteur». «Elle intervient au moment où la ré- forme universitaire engagée depuis une dizaine d'années, arrive au terme d'une première étape de généralisation de l'ar- chitecture des diplômes Licence-Mas- ter-Doctorat (LMD)», a-t-il relevé. La rencontre intervient également au moment où la réforme universitaire en- gagée depuis une dizaine d'années, ar-

rive au terme d'une première étape de généralisation de l'architecture des di- plômes Licence-Master-Doctorat (LMD). Abordant ce dernier point, le ministre a souligné que l'Algérie a franchi «une étape que nous devons évaluer à tous les niveaux, pour dégager les correctifs à apporter et poursuivre la mise en oeuvre de ce système LMD, en l'adaptant aux réalités algériennes». Il a annoncé, dans ce sens, la mise en place prochainement d'une commission pour «coordonner» avec les établisse- ments et les conférences régionales, cette évaluation d'étape et proposer les mesures à même d'approfondir la ré- forme. Le ministre a indiqué qu'il sera ques- tion également de développer des méca- nismes de gestion permettant la mobilisation des compétences du sec- teur, par «une interaction efficace de l'ensemble de ses composantes, autour d'un plan sectoriel». M. Mebarki a expliqué que «plus d'une décennie après le lancement de la réforme, de nombreuses contraintes et tensions sont vécues au quotidien, du fait des dysfonctionnements qui sur- viennent dans l'application, et en parti- culier, des difficultés dans l'articulation avec les secteurs utilisateurs de nos di- plômes». Le ministre, qui présentait un exposé sur les réalisations de son secteur, a cité certaines mesures adoptées, dont celles ayant trait à l'ouverture de quelques écoles normales supérieures à l'échelle nationale, à l'évaluation des filières à re-

crutement national et l'intérêt accordé aux points de formations situés dans des pôles voués à l'excellence. Il a fait savoir que d'autres actions «sont engagées et restent à consolider pour assurer une bonne rentrée univer- sitaire». Il s'agit, entre autres, du recrutement d'enseignants et personnels de soutien, l'organisation d'une meilleure coordina- tion entre les établissements pédago- giques et les oeuvres universitaires ainsi que l'optimisation de l'utilisation des moyens humains et matériels, mis à la disposition du secteur. Par ailleurs, M. Mebarki a rappelé que son secteur s'était engagé à inscrire la vi- sibilité de ses établissements parmi ses objectifs prioritaires, à travers notam- ment l'introduction d'une dynamique numérique à travers notamment la gé- néralisation des sites web des établisse- ments. Il s'agit également de l'encouragement des enseignants et étu- diants à intégrer les réseaux numériques et professionnels, «en tant qu'espaces d'expression et d'interaction avec la communauté scientifique nationale et internationale». Le ministre a rappelé, en outre, le ré- sultat obtenu par l'université algérienne suite au dernier classement «Webome- trics»., «Nous avons constaté un saut qualitatif réalisé par nos universités qui ont gagné plus de 200 places en moyenne, à l'échelle internationale», a- t-il relevé, précisant que les «cinq (5) première universités du classement au plan maghrébin sont algériennes».

CRÉATION DE L'ACADÉMIE DES SCIENCES ET DE LA TECHNOLOGIE :

Le gouvernement donne son feu vert

Le gouvernement a donné son feu vert pour la mise en place de l'Académie des sciences et de la technologie, a an- noncé hier à Alger, le ministre de l'Ensei- gnement supérieur et de la Recherche scientifique, Mohamed Mebarki. «Nous nous réjouissons aujourd'hui de l'accord du gouvernement pour la mise en place de l'Académie des sciences et de la technologie, espace autonome et haute compétence, qui servira de pont avec les autres académies du monde», a déclaré M. Mebarki à l'occasion de l'ou- verture des travaux de la Conférence na- tionale des universités. Le ministre a précisé que cette acadé- mie, qui sera composée de 200 mem-

bres, «contribuera, en tant qu'autorité scientifique suprême du pays, au déve- loppement des sciences et de leurs ap- plications, et conseillera les autorités publiques dans ce domaine». En attendant la promulgation du dé- cret présidentiel relatif à cette Académie, M. Mebarki a fait savoir que le statut pro- posé au gouvernement «prévoit, prime abord, la constitution d'un noyau fonda- teur composé d'une cinquantaine d'aca- démiciens». Il a dans ce sens, indiqué que le co- mité de suivi «a déjà proposé, au gouver- nement, un statut de l'académie et une démarche pour sa mise en place». «Je peux vous assurer que tout sera

fait avec un maximum de rigueur et de transparence, dès que le statut est fixé par un décret présidentiel», a-t-il assuré. Le ministre a précisé que les critères d'accès sont fixés par des membres des académies les plus reconnues mondia- lement, à l'exemple de la Suède, de la France, de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis. Ces critères, a-t-il fait remarquer, concernent les domaines des mathéma- tiques, de la physique, de la chimie, de l'informatique, des sciences de l'ingé- nieur, des sciences médicales, des sciences de la nature et de la vie et des sciences de la terre et de l'univers.

PARTIS POLITIQUES

Le FFS déterminé à organiser la conférence de consensus

Le premier secrétaire du Front des forces socialistes (FFS), Mohamed Nebbou a dé- claré hier que sa formation politique était déterminée à organiser la conférence de consensus national «en dépit des difficultés et obstacles». «Nous sommes déterminés à organiser la conférence de consensus national car nous croyons réellement qu'un dialogue, sans préalable, entre tous les acteurs de la classe politique est à même d'ouvrir de nouvelles perspectives», a affirmé M. Nebbou à l'ou- verture d'une rencontre organisée par son parti sur le rôle de la femme dans le société dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la femme. Il a formulé le vœu que «les uns et les autres transcendent les calculs partisans étriqués et les égoïsme vains». Il s'agit, a-t-il dit, d'aller la main dans la main vers la concrétisation d'un avenir meilleur au profit des enfants d'Algérie. Dans le même contexte, le responsable a mis en avant la contribution efficiente des cadres féminins du FFS à la démarche du parti visant la reconstruction d'un consen- sus politique national. Il a rappelé leur présence aux rencontres regroupant la formation avec les partis po- litiques et les représentants de la société ci- vile. Selon lui, cette participation ne relève pas de la simple figuration mais dénote de «notre conviction que nos effectifs féminins peuvent apporter une véritable valeur ajou- tée». Les militantes sont présentes à tous les niveaux du parti et ont participé à toutes les élections. La première et seule élue au Conseil de la nation à ce jour est issue du FFS, s'est-il-targué.

Ahd 54 pour des institutions stables, crédibles et pérennes

La nécessité de construire des ‘‘institu- tions stables, crédibles et pérennes’’ a été mise en avant, samedi à Chekfa ( Jijel), par le président du parti AHD 54. Intervenant devant des militants et des sympathisants de sa formation politique, au cours d’un mee- ting tenu au centre culturel de Chekfa, Faouzi Rebaïne a estimé qu’il était «primor- dial» de rétablir la confiance entre gouver- nants et gouvernés et de préparer les élections législatives de 2017 dans un «climat propre et honnête». Il a également appelé à une «décentralisation économique et so- ciale» sur le terrain pour être «plus proche du citoyen, de ses attentes et de ses aspira- tions». M. Rebaïne, rendant hommage à la femme qui célèbrera aujourd’hui sa fête in- ternationale, a estimé que la loi amendant le code pénal, s’agissant notamment des nou- velles procédures inhérentes à la protection de la femme contre les violences physiques et morales, «aurait dû être soumise à un large débat populaire, associant les citoyens, le mouvement associatif et la société civile». Selon lui, la manière dont ce texte qui ‘‘concerne l’ensemble de la société» a été adopté est «synonyme de déni de droit du ci- toyen» qui, a-t-il dit, «se retrouve devant un fait accompli». Evoquant la situation qui prévaut dans certaines localités du sud du pays à propos du gaz de schiste, l’orateur a plaidé en fa- veur «de la volonté et des revendications des citoyens de cette région».

Ph. : M. Naït Kaci

4 DK NEWS

ACTUALITÉ

Dimanche 8 Mars 2015

JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FEMME

Dimanche 8 Mars 2015 JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FEMME La femme algérienne, sève de l'Algérie de

La femme algérienne, sève de l'Algérie de demain

Boualem Branki

L'Algérie a réalisé d'importants pro- grès dans l'intégration de la femme dans la vie sociale active. Certes, il y a encore beaucoup de territoires à investir pour l'émancipation pleine et entière de la femme algérienne. Mais, il y a quelques faits importants à relever, en cette jour- née du 8 Mars, Journée internationale de la femme, pour dire que des progrès ex- trêmement importants ont été accomplis en matière de prise en charge de l'ensem- ble des droits de la femme en Algérie. En plus d'une réduction très drastique de l'analphabétisme en milieu des femmes, grâce à une politique d'ensei- gnement dynamique, il y a surtout le fait que la femme algérienne a renforcé sa présence dans le Parlement. Car au détour des réformes initiées par le Président Bouteflika, qui avait insisté pour une plus grande présence des femmes et des jeunes dans les assem- blées élus, le Parlement algérien au- jourd'hui compte 145 députées femmes sur les 462 députés. Une prouesse poli- tique à relever, d'autant que les pays voi- sins et même dans toute l'Afrique, un tel progrès social relève encore du rêve po- litique. Au sein des partis, il y a également un relèvement non négligeable du nombre de femmes au Parlement, une situation qui reflète on ne peut mieux cette avan- cée inexorable de la société algérienne vers la modernité, la fin de l'exclusion po- litique de la femme et, surtout, une meilleure intégration et prise en charge du genre en Algérie, conformément aux recommandations des différentes ré- solutions des Nations unies et des orga- nisations non-gouvernementales. Et puis, il y a cette nouvelle loi électo- rale, adoptée sur le fil quelques jours avant les législatives de 2012, qui ac- corde dorénavant aux femmes un quota de 20 à 40% des places sur les listes électorales, contre un quota initial de 33%. Il s'agit là sans conteste autant de la volonté du Président Bouteflika de me- ner à bien sa vision politique et le pro- gramme de ses réformes, que de donner à la femme algérienne l'occasion de jouer son rôle au sein de la société algé- rienne. Car si la tâche semble parfois ardue, avec des rapports désolants sur la vio- lence faite aux femmes, la marginalisa- tion de celle-ci dans le monde du travail, et sa «ségrégation» pour certains types de postes de travail, réservés exclusive- mentà la gent masculine, il n'est pas encore trop tard pour rectifier le tir et donner à tous les enfants du pays leur chance. D'autant que sur le volet «jus- tice», l'arsenal juridique pour renforcer la protection de la femme contre toutes formes de violences se renforce en per- manence. Comme ce projet de loi adopté jeudi dernier au Parlement qui crimina- lise dorénavant les atteintes violentes, physiques ou pas, contre la femme en Al- gérie. Pour autant, il est suicidaire de croire que la femme algérienne est menacée de violences, conjugales ou autres, car cela la replace fatalement dans une position «d'assistée». Au contraire, la marche ac- tuelle à suivre est de donner à la femme algérienne les moyens de s'épanouir, de travailler, de participer au développe- ment social, à la prospérité du pays, à la production des connaissances et du sa- voir, et d'être un élément incontourna- ble dans l'Algérie de demain.

DK News

honore

des praticiennes en médecine

Le quotidien national DK News a honoré hier une dizaine de femmes médecins pour avoir participer à des conférences sur des thèmes de santé et pour leur engagement dans l’amélioration du système de la santé publique et pour le dévouement auprès des malades.

santé publique et pour le dévouement auprès des malades. Sonia Belaidi A l’occasion de la Journée

Sonia Belaidi

A l’occasion de la Journée mondiale de la femme qui coïncide avec le 8 mars de chaque année, des attestations hono- rifiques et des roses ont été remises à ces spécialistes pour leur implication dans l’amélioration de la prise en charge des malades. Parmi les femmes qui ont été récom- pensées en cette journée figurent P r Za- kia Arada, chef de service pédiatrie au CHU Nafissa-Hamoud (ex-Parnet), le P r Karima Achour, chef de service chirur- gie thoracique au CHU Bab El Oued, P r Fatiha Gachi, chef d’unité onco-pédia- trie au Cpmc, P r Ourida Ouhadj, chef de service ophtalmologie au CHU Musta- pha-Pacha, P r Faïza Zerdoumi, spécialiste en néphrologie au CHU de Bab El Oued, P r Chafika Mehdid, spécialiste en stoma- tologie au CHU de Béni Messous, P r Amina Abdelouab, chef d’unité oncolo- gie, D r Karima Chenoukh, spécialiste en hématologie au CHU Beni Messous et D r Meriem Ben Sadok, spécialiste en héma- tologie au CHU Beni Messous. En marge de la cérémonie à l’honneur de ces femmes, qui ne lésinent pas sur les efforts et les moyens pour accompa- gner, soigner, traiter et être à l’écoute des patients et des malades, le P r Zakia Ar- rada a souligné la complémentarité en- tre l’homme et la femme qui n’est ni en dessous ni au-dessus de l’homme vis-à-

vis de la loi, dans l’exercice de sa profes- sion et dans son statut civil.

Les femmes majoritairement présentes dans le domaine médical Elle a précisé que dans le domaine médical, les femmes sont majoritaire- ment présentes et que 80% des inscrip- tions en médecine sont celles de jeunes filles.

Par ailleurs, la spécialiste en pédiatrie

a appelé à réfléchir à des mécanismes pour arranger les femmes qui doivent à

la fois travailler et assurer leur rôle de

maman et d’épouse, notant que le rôle de la femme doit être apprécié à sa juste valeur.

Pour le P r Achour, la Journée mondiale de la femme doit être une journée des

droits des femmes où les femmes reven- diqueraient leurs droits et leurs acquis.

Il s’agit également, selon l’intervenante,

de mettre en exergue les différents droits

bafoués de la femme et de dénoncer les violences qu’elle peut subir au quotidien, expliquant que l’acceptation de la vio- lence et de l’agressivité envers une ci- toyenne est une façon d’accepter la vio- lence à l’égard de tous. S’exprimant sur l’égalité homme- femme, la conférencière a estimé que les praticiennes exercent un métier intellec- tuel et que la femme et l’homme sont sur

le même piedestal et que c’est unique-

ment les efforts intellectuels fournis qui les départagent. Le code déontolo-

gique médical impose le respect entre

confrères de sexe différent. Sur le plan du respect mutuel, elle a estimé que l’éthique et la discipline sont de rigueur et que les relations entre confrères de même sexe ou de sexe différent sont régies par un code d’éthique et de déon- tologie qui doit être appliqué par tout un chacun. Ainsi, l’exercice de la médecine se fait de manière collaborative et complé- mentaire entre l’homme et la femme, a-

t-elle ajouté. Elle a cependant, déploré le fait que

la loi protégeant les droits de la femme ne soit pas appliquée mettant ainsi en danger de violence de nombreuses femmes. Dans le même sens, le P r Arrada a re- bondi sur la question pour préciser que la femme d’aujourd’hui a acquis beau- coup de droits comparativement aux

anciennes générations, citant ainsi le droit de vote, le droit au travail, le droit à l’éducation et autres. Pour elle, la femme médecin a les mêmes devoirs et droits que l’homme médecin, estimant néanmoins que les femmes, dans certains cas, font moins de garde et sont moins envoyées dans les zones enclavées et éloignées que les hommes. Enfin, le P r Arrada a rassuré sur le fait que la législation a bien veillé à cadrer

certains droits de la femme mais que des efforts restent à faire dans ce sens pour mettre un terme aux inégalités et aux vio- lences physiques et morales.

Dimanche 8 Mars 2015

ACTUALITÉ

DK NEWS 5

JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FEMME

D K N E W S 5 JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FEMME Toute notre gratitude A

Toute notre gratitude

A la veille du 8 Mars, l’APN a voté la loi qui criminalise les violences commises sur les femmes. Hier, c’était les droits de la femme qui avaient pénétré le forum de

DK News.

de la femme qui avaient pénétré le forum de DK News. Said Abjaoui Hier, il nous
de la femme qui avaient pénétré le forum de DK News. Said Abjaoui Hier, il nous

Said Abjaoui

Hier, il nous fallait juste nous rappeler combien la femme a toujours été liée à tous les évènements qui ont marqué la vie de notre pays. Nous avons accueilli des pro- fesseurs femmes qui ont constamment fait preuve d’une grande disponibilité pour venir au forum, rencontrer la presse écrite et audiovisuelle, débattre du thème en re- lation avec l’état sanitaire de nos populations et ainsi pas- ser le message qu’il faut pour inciter les potentiels malades

à consulter leurs médecins de famille. Nous tenons d’abord à marquer notre gratitude à l’égard de ces femmes médecins , de brillantes praticiennes qui n’ont rien à envier en termes de capacités et de com- pétences à leurs collègues installés dans tous les pays et tous les continents. Elles ont énormément contribué à éclore le forum de DK News dans sa dimension sanitaire de prévention et d’incitation des populations à se pren- dre en charge et à savoir ce qu’il faudrait faire et où se pré- senter pour des soins. Qu’avons-nous, nous les hommes, les maris, les pères

à dire à nos femmes, épouses et maman ? Nous croyons avec force que «l’homme et la femme sont deux moitiés égales de la société et qu’il n’y a ni moitié suprême, ni moi- tié subalterne». Nous les remercions pour leur engagement dans la guerre pour l’Indépendance, avec certaines d’entre elles qui y ont laissé leur vie, d’autres ont connu les tortures qui avilissent les êtres humains, ainsi que les privations de

leurs libertés (peut-il exister des libertés en situation co- loniale ?) Est-il oubliable le geste magnifique des femmes qui enlevaient de leurs poignets, de leur cou des brace- lets d’or, bagues et boucles d’oreilles pour en faire dons

à l’Etat avec le même esprit qu’elles avaient à combattre le colonialisme ? Elles ont élevé leurs enfants selon la mo- rale qu’elles ont reçue de leurs parents et grands-parents, entretenu et transmis les valeurs nationales et encouragé les enfants, sans discrimination de sexe, à aller acquérir le savoir à l’école. Aujourd’hui, il y a des millions d’Algé- riens instruits, avec une tendance des femmes à être ma-

joritaires dans les universités, la magistrature, la méde-

Il n’y a presque plus de métiers exclusivement mas-

culins. Nos invités du forum exceptionnel soit les pro- fesseurs Karima, chef de service chirurgie thoracique au CHU Nafissa Hamoud, ex-Parnet, et Zakia Arrada, chef de service pédiatrie au CHU Bab El Oued. Nos deux invi- tées ont pratiquement convergé. Elles ont décrit les par- cours des femmes qui ont étudié jusqu’à devenir des mé- decins et mieux encore, des professeurs. Elles rappellent que dans leur travail, dans les relations avec leurs collègues, elles n’ont jamais ressenti la moindre inégalité avec les

hommes. Les inégalités et acharnement moral ou autre n’existent pas dans les milieux intellectuels. Le professeur Arada souhaite seulement que pour la femme qui travaille, du fait qu’elle a à faire face aux exigences de la profession et de la vie familiale, qu’elle puisse bénéficier d’un amé- nagement du temps. Evidemment, selon le professeur Arada, il y a une certaine spécificité à respecter, à savoir qu’il y a des contraintes pour la femme, et celles-ci sont le travail de nuit et les missions.

cine

Respect et reconnaissance

O. Larbi

Elles sont porteuses d'espérance, messagères des sciences. Elles n'ont ja- mais cherché la lumière crue et cruelle des médias, elles sont plutôt des com- battantes silencieuses de la maladie, les soldates des soins médicaux ou psy- chiques, les témoins qui se révoltent contre les violences faites aux femmes, que celles-ci soient physiques, morales ou d'abandon: elles portent avec abné- gation le fardeau des maux sociaux, malgré la carapace qu'elles se sont forgé, elles portent dans l'œil les stig- mates de la peine, de la patience, de la compassion. De leur joie de vivre ! La cérémonie qui a permis de les re- voir et de les entendre sur autre chose que leur sacerdoce - bien qu'on y re- vient au détour de chaque réflexion - a été organisée pour leur rendre hom- mage, tout simplement sans tapage, sans effusion intempestive ; d'abord parce qu'elles n'auraient pas apprécié et puis, parce que DK News célèbre le respect et l'amitié pour ceux et celles qui s'élèvent avec dignité et responsa- bilité. Aussi, l'auditoire fut-il conquis par la qualité des interventions de mes- dames les professeurs de médecine Ar- raba, chef de service pédiatrie à l'hôpi- tal universitaire Nafissa-Hamoud d'Hussein-Dey et Zakia Achour du CHU de Bab El Oued : la modestie, l'hu- milité même, la pudeur ont marqué chacune de leurs interventions. «En 60 ans, les professions médi-

cales et paramédicales sont exercées par 80% de femmes. Ma grand-mère et ma mère étaient peu instruites, au- jourd'hui, leur descendante est profes- seur de médecine, accueille les nou- veaux-nés dans la vie, soutient les ma- mans et les pères dans la joie comme dans la souffrance quand un enfant naît malade ou meurt à la naissance, ce qui est l'exception fort heureusement» as- sure la professeure Arraba. Elle plaide pour réaffirmer que l'égalité est bien réelle en Algérie dans les professions médicales. La profes- seure Zakia Achour est aussi claire :

«L'intelligence plus le travail sont les deux bases du mouvement dans n'im- porte quel domaine. Aussi, n'y a-t-il pas de discrimination dans nos profes- sions. Ceci dit, la violence faite aux femmes et aux enfants, à n'importe quel être vivant est à combattre avec dé- termination.» Toutes deux estiment que la déon- tologie, la morale sont au cœur de la médecine. Ces deux personnalités ont également soutenu que leurs pairs de par le monde reconnaissent leur com- pétence et leurs qualités profession- nelles «malgré quelques manques de moyens». Le respect envers les autres quels que soient leur âge, leurs conditions, leur sexe est la marque de certaines professions, l'enseignement, la mé- decine, notamment. Le souhait est que tous les métiers se hissent à ce ni- veau élémentaire d'humanité. Depuis sa parution, DK News a reçu d’éminentes personnalités de la société algérienne.

Des femmes ministres, parlemen- taires, responsables au niveau adminis- tratif de wilayas, enseignantes ou femmes au foyer, syndicalistes, respon- sables d'associations d'aide aux plus dé- favorisés, d'alphabétisation, militantes de partis, elles ont, durant les forums de DK News, apporté leur engage- ment, leur combattivité, leurs certi- tudes et leur gaîté. Malgré tout. Tous ceux qui ont vulgarisé leurs

idées, leurs actions, leurs arts et par- tagé leur savoir, leur sens aigu et par- fois douloureux de la solidarité - quand celle-ci est insuffisante - ont seulement voulu faire connaître des dangers, des situations qui doivent servir à la prise de conscience, à la vigilance, la préven- tion et à la mobilisation. Des professeurs de médecine sont disponibles en toute circonstance pour faire à la prise en charge des maladies rares, de la greffe d'organes, du Plan

cancer et de l'institut du rein

raient prêts à revenir pour dire les avancées et les nouveaux caps à passer pour atteindre le niveau d'excellence auquel ont droit les Algériens. Ce n'est certainement pas pour «passer à la télé» bien que ce média soit peu employé pour la vulgarisation médicale à leur grand regret. L'un des animateurs a tenu à dire «Merci» aux deux professeures, aux femmes présentes. Merci aux héroïnes d'aujourd'hui. Cette cérémonie à l'occasion du 8 Mars restera un grand moment de communion entre deux professions qui ont des devoirs envers la société.

Ils se-

SELON UN CHERCHEUR AU CRASC

La femme algérienne appelée à jouer un rôle prépondérant dans la vie politique nationale

L’universitaire Samir Farrah, chercheur au Centre des re- cherche en anthropologie sociale et culturelle (Crasc) d’Oran,

a estimé que la femme algérienne est appelée à jouer un rôle

«prépondérant» dans la vie politique nationale. Cet universitaire, membre d’un laboratoire de recherche du Crasc sur «les femmes élues et leur représentativité en Al-

gérie», s’appuyant sur les données recueillies dans le cadre de ce projet, en cours de réalisation, a souligné, à l’APS, que

la femme algérienne est appelé à assurer un rôle plus impor-

tant encore sur la scène politique, notamment lors des pro- chaines échéances électorales. Pour lui, la femme en Algérie a réussi à se frayer un che- min, lui permettant dans le futur d’avoir une activité politique intense, surtout en ce qui concerne la direction des forma- tions politiques et le renforcement de sa place au sein des as- semblées élues nationales et locales. Avec l’analyse des données préliminaires, il apparait que

la femme s’est adaptée positivement et rapidement aux mu-

tations des systèmes politique et législatif, notamment en ma- tière des avancées enregistrées dans son statut dans le domaine politique, ajoute le chercheur. Le chercheur a mis en exergue le fait que la femme s’est montrée consciente de l’importance de tirer profit de cette

conjoncture favorable pour tracer des perspectives promet-

teuses en ce domaine. Pour lui, cette place qu’elles occupent au sein des partis ou des assemblées élues ne résulte pas seu- lement de la politique des quotas mais elle est le résultat et

la conséquence des luttes et de l’expérience acquise par la gent

féminine dans la scène politique. L'optimisme affiché par ce chercheur quant à l’avenir po-

litique des femmes s’explique l’efficacité de leur contribution efficace au sein des partis et leur participation indéniable à

la prise de décision au niveau des formations politiques et des

assemblées élues nationale et locales. Dans ce cadre, le chercheur a estimé que le mécanisme mis en place par le Président de la République, Abdelaziz Boute- flika, pour une meilleure participation de la femme à la vie politique par le biais de la loi 2012 qui intervient dans le sil- lage de la révision de la Constitution de 2008 et surtout l’adop- tion de l’article 31-bis qui stipule que «l'Etat œuvre à la pro- motion des droits politiques de la Femme en augmentant ses chances d'accès à la représentation dans les assemblées élues». Le même universitaire a considéré que ce mécanisme ju- ridique a contribué à instaurer un climat propice et à encou- rager la femme algérienne à aller de l’avant et à augmenter ses chances pour une meilleure représentativité politique. D’autre part, le chercheur du Crasc a expliqué que l’inté- rêt porté par les femmes élues et activant dans le champ po- litique aux travaux du laboratoire auquel il appartient «tra- duit leur intérêt à prouver leur présence et de faire entendre leurs voix».

La femme, au centre des recherches scientifiques Ce nouveau rôle que se fixe la femme algérienne reflète

les mutations que connaît la société et la consécration de la démocratie en Algérie, sachant que le degré d’évolution de

la démocratie dans le monde se mesure à travers un ensem-

ble d’indicateurs, notamment la participation de la femme

dans la vie politique et à la prise de décisions. Le même cher- cheur a expliqué que ces données ont poussé les membres de son laboratoire de recherche à s’intéresser à ce sujet, son accompagnement à travers une recherche scientifique s’éta- lant de 2013 à 2016. A ce travail collectif, prennent part des cher- cheurs du Crasc sous la direction du D r Benzenine Belkacem, spécialiste en affaires politiques. En attendant la collecte de toutes les données permettant leur analyse pour atteindre des résultats probants, l’équipe de recherche, composée de six universitaires, poursuit son travail sur le terrain auprès d’un large échantillon de femmes élues et d’animatrices politiques. Ce travail qui repose sur les méthodes d’interview et de son- dage des femmes élues issues de différentes régions du pays à l’instar des wilayas du Nord, des Hauts Plateaux et du Sud du pays, en vue de dégager un échantillon représenta- tif et de tenter de comprendre l’intérêt porté par la femme à

la participation politique. Ce projet académique prend en considération, ajoute le

P r Farrah , le niveau d’études des femmes, en plus de leur mi-

lieu social, leur contribution à des activités associatives et au-

tres. Le projet, une fois achevé, sera suivi par la tenue de conférences, rencontres scientifiques pour débattre des ré- sultats, leur valorisation avant leur large diffusion, indique-

t-on. Il est à rappeler que le Crasc s’est attelé, depuis sa créa- tion, à s’intéresser à la femme algérienne à travers plusieurs angles d’approche et d’étude. Parmi ses dernières publica- tions, un cahier, paru en 2014, intitulée «Le mariage, mythe

et réalité», un recueil des rapports de recherche sur le terrain

traitant de plusieurs thématiques liées à la femme algérienne, comme le célibat, le divorce, l’organisation sociale du travail

domestique et la vie conjugale, etc.

APS

6 DK NEWS

ACTUALITÉ

Dimanche 8 Mars 2015

JOURNÉE MONDIALE DE LA FEMME

Dimanche 8 Mars 2015 JOURNÉE MONDIALE DE LA FEMME PROTECTION CIVILE Les dames de feu, c'est

PROTECTION CIVILE

Les dames de feu, c'est déjà acquis

Le treillis bleu frappé d'une bande rouge les a fascinées, la noblesse de la mission les a passionnées, elles ont bravé de nombreux préjugés pour intégrer le corps de la Protection civile, un choix loin d'être «atypique» considèrent-elles, malgré tout.

Meriem, Samia, Naima, Hayet et Ouardia estiment que l'intégra-

tion de la femme au sein des pompiers est acquise à cinq sur cinq. Elles s'enorgueillissent d'ail- leurs, d'appartenir à un corps qui a été le premier parmi ses semblables, en Afrique et dans le monde arabe à ouvrir ses portes

à la femme et dont «l'expérience

en la matière est citée en exem- ple» dans des manifestations in- ternationales de la Protection ci- vile. Meriem, Samia, Naima Hayet et Ouardia, officiers respective- ment dans la gestion des crises et risques, ingénieurs, architecte et médecins, ont toutes en com- mun cette passion pour le métier. Elles estiment que la femme en Algérie a gagné sa place parmi les pompiers et qu'il faut travailler par objectif, dont le prochain est d'accéder au «niveau de la gestion des crises et de la prise de déci- sions». «Maintenant, il faut penser comment progresser. Il faut tra- vailler par objectif», note Naima corroborée par Ouardia : «Il est vrai que rien ne lui a été offert, mais la femme au sein de la Pro- tection civile a gagné sa place, c'est acquis, n'est-ce pas les filles?», in-

place, c'est acquis, n'est-ce pas les filles?», in- terroge-t-elle cherchant l'appro- bation de ses

terroge-t-elle cherchant l'appro- bation de ses collègues. Une affirmation qui ne semble pas faire l'unanimité cependant, puisque Meriem laisse transparaî- tre une réticence, rappelant à l'oc- casion qu'«il reste encore à faire», en pensant aux postes clés. Les cinq dames de feu refusent implicitement le «catalogage» dont les femmes pompières font l'objet, expliquant qu'elles n'ont pas «souffert» plus que les autres femmes dans d'autres secteurs, parce qu'elles ont choisi un mé- tier réservé traditionnellement aux hommes, soutenant que les raisons sont à chercher dans la culture de la société, dont les us et coutumes ne leur concédaient pas de travailler dans certains domaines.

Elles font remarquer toute- fois, que les «choses ont évolué de- puis». Les souvenirs de leur début de carrière, ou plus exactement le début du processus de «féminisa- tion» du corps à partir de 1999, les invite à avoir une pensée pour leurs centaines de collègues «femmes», qui n'ont pas pu résis- ter à «l'appel du feu» et ont em- brassé une carrière dans l'opéra- tionnel. «Plus exposées aux question- nements par rapport à un tel choix, et plus confrontées au ma- chisme de la société à l'époque», relèvent-elles. «C'est peut-être parce qu'on nous voit un peu masculinisées à cause de l'accoutrement régle- mentaire», lance Ouardia. «Ce

sont surtout les rangers», ré- torque Samia avec une note d'hu- mour, non sans relever que de- puis qu'elle a opté pour l'uni- forme elle «se sent différente». «Caractère trempé», «plus aguerrie» «plus solide et endur- cie», ce sont autant de termes par lesquels elles se définissent, soulignant que ni ces traits de ca- ractère, ni le treillis bleu n'enlè- vent à leur «féminité» qu'elles tentent d'assumer pleinement». Mieux encore, disent-elles, «la Protection civile a tout à gagner en poursuivant sur cette voie car l'expérience a montré que ses équipes sont mieux acceptées dans les foyers parce qu'elles comptent des femmes». L'évolution qu'a connu la femme au sein de ce corps s'ins-

crit, selon ces Dames, dans le long processus du combat de la femme algérienne depuis la Ré- volution, et même avant. L'Algé- rienne a enregistré une avancée considérable en matière de droits en comparaison à d'autres pays. Elles en veulent pour preuve les derniers amendements in- troduits dans le code pénal incri- minant la violence à l'encontre des femmes, lesquels constituent un autre pan dans la construction d'une société bâtie sur «le respect et l'égalité». Même si elles partagent la même passion et les mêmes aspi- rations, ces dames «tout feu, tout flammes», apprécient différem- ment le 8 mars. Samia va jusqu'à réfuter le mot «fête et tout le fol- klore qui va avec». «Ce n'est pas la fête de la femme, c'est la journée de la femme. Il ne s'agit pas de sortir pour festoyer», dit-elle interrom- pue par Meriem qui considère qu'à chacune sa façon de faire et que c'est aussi une occasion pour les femmes de l'Algérie profonde de faire entorse à un quotidien qui n'est pas toujours rose, même si c’est l'espace d'une demi-jour- née». L'intervention de Naima régule le débat estimant que c'est une date sans plus qui nous permet à toutes de faire une halte, une ré- trospective et prospective. Et ce «folklore» tant rejeté par beau- coup constitue une motivation pour revoir également le côté culturel de la femme. «Peut être sans cette date, on nous oublie carrément, mais aussi on pourrait penser à re- doubler d'efforts lors de cette journée au lieu de déserter nos lieux de travail. Ce sera égale- ment une façon de faire entendre nos voix», propose-t-elle.

ORAN

Des dizaines de femmes défilent en haïk

Des dizaines de femmes ont défilé, hier

à Oran, en haïk, dans le but de réhabiliter

cette tenue vestimentaire traditionnelle en voie de disparition. Habillées d’un haïk blanc immaculé, de vielles dames, des femmes mariées et des jeunes filles, seules et accompagnées d'en- fants ont répondu à l’appel de l’initiatrice de cette action lancée sur les réseaux so- ciaux, M elle Tefia Sarah. A ce titre, elle a souligné que les femmes qui ont répondu favorablement à cette initiative ont tenu à rendre hommage au haïk algérien qui tend à disparaître cédant la place à d’autres voiles et tenues impor- tées. «C’est un vrai moment de plaisir que de revêtir cet habit traditionnel que nos grands-mères et arrières-grands-mères portaient avec fierté. Je voulais partager avec toutes les femmes oranaises cette hommage sur fond de nostalgie pour les unes», a-t-elle déclaré. «Ma seule raison d'organiser cette ma- nifestation est motivée par un souci de pré- server le patrimoine culturel qui se perd et qui s’efface et de le faire connaître aux générations futures», a-t-elle encore sou- ligné. Ikram, âgée d'une vingtaine d’an- nées, drapée d’un haïk et d’un aâdjar (voile triangulaire du visage), a indiqué que

aâdjar (voile triangulaire du visage), a indiqué que son seul mobile pour participer à cette ac-

son seul mobile pour participer à cette ac- tion était de ressentir la même sensation que celle de sa mère et sa grand-mère, «une sensation d’être une femme protégée», dit-elle. «Cette tenue représente un symbole d’élégance et de pudeur», a-t-elle ajouté. Pour El Hadja Fatma, les traditions ves- timentaires et même culinaires oranaises et nationales se sont mélangées à d’autres,

citant dans ce sens la djellaba marocaine et le hidjab oriental qui ont investi le pay- sage oranais. «Notre haïk a pratiquement disparu de nos rues. Il n’y a que peu de vielles femmes qui le portent encore. Nous vou- lons par notre participation à cette événe- ment rendre un hommage à cet habit tra- ditionnel et à notre riche patrimoine», a- t-elle déclaré. Des hommes, qui assis-

taient à ce déferlement de femmes tout en blanc, ont applaudi. «Moi je préfère revoir le haïk dans nos rues plutôt que des habits occidentaux n’ayant aucune relation avec notre so- ciété et notre culture», a souligné un vieil homme ovationnant les participantes lors de cette sortie citoyenne. «Cette activité, symbolique à plus d’un titre, est venue rap- peler aux gens le riche patrimoine natio- nal «délaissé au profit d’autres voiles im- portées et ne répondant pas à nos us et cou- tumes», a déclaré un autre. Le parcours de cette manifestation, or- ganisée la veille de la célébration de la Jour- née internationale de la femme, a débuté de la place 1 er -Novembre (ex-Place d’armes), passant du côté de la mosquée du Pacha à haï Sidi El Houari et au parc de loisirs «Ibn badis» (ex-promenade Létang), où une séance de shooting photos a été organisée, puis le siège de l’association «Santé Sidi El Houari pour une «gaâda oranaise». Un groupe de bénévole de l’associa- tion «Bel horizon» accompagnaient le dé- filé, accueilli par l'acclamation des uns et le regard amusé d'autres. Tout au long du circuit l’historique du vieil Oran est passé en revue par les orga- nisateurs.

APS

Dimanche 8 Mars 2015

ACTUALITÉ

DK NEWS 7

JOURNÉE MONDIALE DE LA FEMME

T É D K N E W S 7 JOURNÉE MONDIALE DE LA FEMME Meilleure insertion
T É D K N E W S 7 JOURNÉE MONDIALE DE LA FEMME Meilleure insertion

Meilleure insertion des femmes dans les professions intellectuelles, faible accès aux postes de décision

Par Salima Ikhlef

Les mutations socio- économiques connues par l'Algérie ont permis une dynamisation de l'activité des femmes et leur meilleure insertion dans les professions intellectuelles particulièrement, mais leur accès aux postes de responsabilité reste faible.

«L'arrivée massive des femmes sur le marché de travail constitue une caractéristique tendancielle qui est la résultante d'une interaction, de phénomènes dont les uns peuvent être étroitement corrélés aux au- tres», explique à l'APS la directrice de la population et de l'emploi auprès de l'Office national des statistiques (ONS), Amel Lakehal. La scolarisation des filles, le recul de l'analphabétisme, les mutations so- cio-économiques et la transition dé- mographique «sont autant de fac- teurs qui ont contribué massivement à une redynamisation du marché de l'emploi, en général, et de l'activité fé- minine en particulier», observe la même responsable. Avec le niveau d'instruction et le di- plôme obtenu, il est constaté que près d'une femme sur trois qui travail- lent (29,8% de la population féminine en activité) exerce une profession intellectuelle et scientifique, alors que cette part n'est que de 6,4% chez les hommes, fait-elle savoir. En revanche, M me Lakehal relève que l'accès aux professions d'encadre- ment (directeurs, cadres dirigeants et gérants) est relativement «moins im- portant» auprès des femmes, soit seulement 1,6% de l'emploi féminin total contre 2,9% auprès des hommes. En somme, sur la période allant entre 1962 et 2014, l'effectif des femmes occupées a été multiplié par

presque 20 en passant de 90.500 (5,2% des travailleurs des deux sexes) à 1,722 million (16,8%) en 2014. Cette évolution est synonyme d'une plus forte insertion des femmes dans le marché de travail en dépit d'un taux d'activité (rapport de la population ac- tive à la population en âge d'activité (15 ans et plus) qui s'est établi à 14,9% en septembre 2014. Elle note aussi que les efforts dé- ployés en matière de scolarisation vi- sant à réduire l'écart hommes- femmes ont donné des résultats à tra- vers une amélioration sensible du ni- veau d'instruction de la population pour les deux sexes, ajoutant que cela est plus perceptible chez les filles. En effet, précise-t-elle, les femmes ayant atteint un niveau supérieur ne représentaient, en 1987, que 1,4% de la population âgée de cinq (5) ans et plus, avant d'augmenter à 7,9% en 2008 pour atteindre 9,4% en 2012.

La population active féminine dépasse les 2 millions En septembre 2014, la population active générale du pays a atteint 11,453 millions de personnes dont 2,078 millions de femmes, soit 18,1%. Le taux de participation à la force de travail de la population âgée de 15 ans et plus (taux d'activité écono- mique) se situe à 40,7% avec 66,2% chez les hommes et 14,9% chez les femmes. Selon les lieux de résidence, des disparités existent et sont dues essen- tiellement à un taux d'activité écono- mique féminin plus important en milieu urbain avec 17,1% contre 10,4% en milieu rural. «L'activité chez les femmes est nettement faible comparativement aux hommes, quel que soit l'âge, mais en évolution continue», affirme la représentante de l'ONS, expliquant que le taux d'activité économique féminin reste négligeable avant l'âge de 20 ans, en raison d'une scolarisa- tion «plus poussée» et donc plus longue chez les filles. Ce taux d'acti- vité économique augmente pour at-

teindre 14,5% auprès de la catégorie

des filles de 20-24 ans, mais atteint 31,4% auprès des 25-29 ans, puis dé- croît progressivement auprès des générations plus âgées. Une récente enquête sur l'emploi

et le chômage de l'ONS a relevé que le

niveau d'instruction universitaire constitue pour la femme le garant pour accéder au marché de l'emploi. Par ailleurs, les données de l'ONS montrent que le taux des femmes ins- truites occupées est plus élevé que ce- lui enregistré chez les hommes. «L'obtention d'un diplôme uni- versitaires est synonyme de l'intégra- tion du marché de travail auprès de deux femmes sur trois. 50,9% des diplômées universitaires sont pour- vues d'un poste d'emploi en septem- bre 2014 contre 32,6% des diplômées de la formation professionnelle».

L'enquête de l'office montre une concentration de la population fémi- nine occupée dans le secteur public (62,8%) de l'emploi féminin total. Mais d'autre part, la gent féminine est plus touchée par le chômage dont

le taux a atteint 17,1% en septembre

dernier contre 9,2% chez les hommes avec un taux global de 10,6% au niveau national. Cela reflète, selon M me Lake-

hal, «la difficulté des femmes à accé- der à un poste d'emploi, en dépit de leur effectif nettement plus réduit dans la population active et leur ni- veau d'instruction plus élevé». L'absorption de cette demande massive de travail féminin, sous le double effet de l'accroissement démo- graphique et de l'amélioration du niveau d'instruction, impose, selon

M me Lakehal, une réflexion sur l'adé-

quation entre la formation et l'offre

de l'emploi. De surcroît, elle pré- vient que le taux de chômage des jeunes (16-24 ans), déjà assez élevé chez les hommes (22,1%), l'est da- vantage pour les femmes (41,6%), mérite «une attention particulière

en raison du risque de paupérisation

et

de précarisation de cette frange de

la

population».

APS

L'ONU appelle à capitaliser les avancées réalisées pour atteindre l'égalité des sexes d'ici 2030

Les Nations unies ont appelé vendredi à capi- taliser les avancées réalisées en matière d'auto- nomisation des femmes au cours des vingt der- nières années pour adopter un ensemble d'objec- tifs audacieux, dans le cadre de la réflexion actuelle sur le développement durable, permettant d'at- teindre l'égalité des sexes dans le monde d'ici 2030. L'édition 2015 de la Journée internationale de la femme, célébrée chaque année le 8 mars, coïncide avec le 20e anniversaire de la Déclaration et duProgramme d'action de Beijing, une feuille de route historique signée en 1995 par 189 gouver- nements, établissant la voie à suivre pour la réa- lisation des droits de la femme. A ce jour, la Dé- claration et le Programme d'action de Beijing de- meurent le principal instrument international en matière de promotion de l'égalité des sexes. A l'approche de cette commémoration an- nuelle, un débat de haut niveau était organisé au siège de l'Organisation à New York, dans l'enceinte de l'Assemblée générale de l'ONU, sur le thème :

«Promouvoir l'égalité des sexes et l'autonomisa- tion des femmes et des filles au sein d'un pro- gramme de développement transformatif pour l'après -2015». Dans un discours prononcé à cette occasion de- vant les Etats membres, le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a fait part de ses attentes, mais également des défis concernant la mise en œuvre des droits de la femme dans le monde. «Je suis fermement convaincu que l'heure de

l'autonomisation des femmes est enfin venue et que nous arrivons au terme d'un voyage com- mencé il y a deux décennies à Beijing», a-t-il dé- claré, avant d'ajouter que le Programme d'action, adopté lors de la Quatrième conférence mondiale sur les femmes, demeure une ligne directrice am- bitieuse mais réaliste pour l'autonomisation des filles et des femmes, et la réalisation de leurs droits humains. «Au cours des deux dernières décennies, nous avons connu des avancées significatives», a salué le chef de l'ONU. Alors que la Commission de la condition de la femme de l'Organisation doit se réunir dans quelques jours afin d'évaluer la mise en œuvre du Programme d'action de Beijing, le secrétaire gé- néral a ainsi mentionné un ensemble d'obstacles à l'autonomisation des femmes. «Il existe encore cinq pays où pas une seule femme n'est représentée au Parlement. Il y a aussi huit pays dans le monde où pas une seule femme n'est au gouvernement», a souligné M. Ban.

«Beaucoup de femmes à travers le monde sont toujours privées de leur santé et de leurs droits sexuels et reproductifs, notamment le droit à la maternité sans risque», a ajouté M. Ban, renvoyant dos à dos les stéréotypes sexistes, l'exclusion et la discrimination des femmes qui perpétuent l'iné- galité des sexes «dans tous les pays». A la veille de l'adoption d'un programme de dé- veloppement durable pour l'après-2015 en septem- bre à New York, le secrétaire général a par consé- quent appelé les Etats membres à adopter des ob- jectifs «audacieux» centrés sur la reconnaissance du rôle des femmes et des filles dans nos sociétés. «Nous devons nous préparer à réaliser de

nouveaux progrès significatifs d'ici 2020 et à

mettre en œuvre l'égalité des sexes d'ici à 2030», a-t-il déclaré. «Que notre cri de ralliement soit 50-50 en 2030!» Dans cette perspective, le président de l'As- semblée générale, Sam Kutesa, intervenant éga- lement lors de l'évènement, a exhorté dans son al- locution les Etats membres à ne pas hésiter à en- courager la tenue de débats et de discussions à bâ-

tons rompus sur les racines de la discrimination

contre les femmes.

APS

8 DK NEWS

ÉCONOMIE

Dimanche 8 Mars 2015

Evolution ''timide'' du nombre des femmes d'affaires en Algérie

du nombre des femmes d'affaires en Algérie Le nombre des femmes d'affaires en Algérie connaît,

Le nombre des femmes d'affaires en Algérie connaît, certes, une évolu- tion positive depuis ces dernières an- nées, mais progresse à un rythme lent en demeurant bien loin du nom- bre de la population des hommes d'affaires. Jusqu'à fin 2014, l'Algérie comptait

130.416 opératrices économiques, re-

présentant 7,4% seulement du nom- bre global des opérateurs inscrits au

registre du commerce, selon les don- nées fournies par le Centre national du registre du commerce (CNRC). Sur les 130.416 recensées, 122.253 sont des personnes physiques (7,6% du total des opérateurs économiques hommes et femmes) contre 8.163 so- ciétés gérées par des femmes (5,2%

de l'ensemble des sociétés), selon les statistiques de cet organisme. Sur la seule année 2014, le nombre des nou- velles femmes opératrices écono- miques inscrites au registre du com- merce a atteint un total de 7.259, en hausse de 5,8% par rapport à 2013. Durant ces dernières années, le nom- bre de femmes d'affaires est passé de 98.117 en 2006 à 115.741 en 2011 avant d'atteindre 116.474 en 2012 pour aug- menter encore à 123.157 en 2013 et à

130.416 en 2014, une hausse de près

de 33% en neuf ans (2006-2014). Les créneaux professionnels exer- cés par ces femmes d'affaires relè- vent de toutes les activités à l'excep- tion de certaines professions libé- rales, de l'artisanat, des métiers et des activités agricoles, qui sont enca- drés par des dispositifs législatifs et réglementaires particuliers. A voir de plus près aux facteurs de cette évolution, quoique lente, des inscriptions des femmes au registre du commerce, il est constaté que cela résulte essentiellement des facilita- tions introduites, ces dernières an- nées, par les dispositifs de soutien aux jeunes entrepreneurs dans le ca- dre de l'Andi, l'Ansej, la Cnac et l'An- gem. Les activités économiques les plus répandues chez les femmes commer- çantes ou chefs d'entreprises sont le commerce de détail, les services, la production industrielle et l'import- export. Sur les 122.253 femmes com- merçantes constituées en personnes physiques, 48% d'entre elles exercent dans le commerce de détail alors que 38,5% sont dans le domaine des ser- vices. Pour ce qui est des 8.163 entre- prises gérées par des femmes, les ac- tivités sont exercées pour l'essentiel dans les services (39%), l'industrie et le BTPH (25,1%) et l'import-export

(18,7%).

S'agissant des répartitions par wi- laya, Alger vient en tête avec un nom- bre de 13.615 femmes d'affaires, soit 10,43% du total national, suivie d'Oran avec 8.374 (6,42%), de Tlem- cen avec 5.211 (près de 4%), de Constantine avec 4.962 (3,8%). L'Algérie comptait 1,764 million de commerçants inscrits au registre du commerce jusqu'à fin 2014, dont 1.606.878 personnes physiques (91,1%) et 157.122 personnes morales

(8,9%).

APS

JEUNESSE

Des locaux destinés aux beneficiaires du microcrédit

Les entrepreneurs ayant réussi dans leurs projets économiques après avoir bénéficié de micro- crédits, se verront attribuer des locaux dans les communes de leur résidence dans le cadre du programme des «100 locaux pour chaque commune» décidé par le président de la République, a annoncé hier la ministre de la Solidarité, de la famille et de la condition de la femme, Mounia Meslem.

Les jeunes ayant bénéficié de micro- crédits et ayant mené avec succès leurs projets se verront attribuer des locaux communaux, a indiqué M me Meslem lors d'une rencontre avec la presse en marge de l'ouverture de Salon national du microcrédit à Riadh el Feth (Al- ger), soulignant que ses services «coor- donnent actuellement avec les collec- tivités locales en vue d'attribuer ces lo- caux à ces jeunes investisseurs». Elle a tenu à préciser que les walis ont donné leur accord à ce sujet et répondront à la demande dans la mesure du possi- ble». Elle a affirmé également s'être «dé- placée dans plusieurs wilayas afin de sensibiliser les walis à la nécessité d'ai- der ces bénéficiaires du micro crédit et de les encourager afin de les impliquer au processus de développement natio- nal en leur attribuant des locaux». «80% d'un total de 140 000 bénéfi-

des locaux». «80% d'un total de 140 000 bénéfi- ciaires du microcrédit en 2014 avaient réussi

ciaires du microcrédit en 2014 avaient réussi dans leurs projets, a déclaré M me Meslem avant d'ajouter que «142 000 autres bénéficieront d'un crédit de l'Agence nationale de gestion du micro- crédit (Angem) durant l'année 2105». Elle a fait remarquer que l'Agence «n'accorde pas seulement le crédit mais prend en charge la formation des bénéficiaires en matière de gestion financière et leur accompagnement après réussite du projet dans la com- mercialisation de leur produit». D'autre part, la ministre de la Soli- darité a indiqué que l'examen des de- mandes de renouvellement des crédits pour les bénéficiaires qui ont réussi

était envisageable, rappelant l'ouverture de nouvelles antennes de l'Angem dans les wilayas qui seront créées en vertu du nouveau découpage administratif. Organisé à l'occasion de la Journée mondiale de la femme célébrée le 8 mars et la Journée nationale du handi- capé le 14 du même mois, le salon placé sous le thème de «Crédit sans in- térêt», a été marqué par la participation de 100 bénéficiaires du micro crédit re- présentant les différentes wilayas du pays dont 70 femmes. Les exposants sont venus présenter divers produits des secteurs de l'artisa- nat et autres métiers et professions li- bérales.

Le salaire des Algériennes égal ou plus élevé que celui de leurs concitoyens, contrairement aux Occidentales

Le salaire des Algériennes est égal ou plus élevé que ce- lui de leurs concitoyens,

est égal ou plus élevé que ce- lui de leurs concitoyens, lieu du classement avec un

lieu du classement avec un écart de 15,2%, tout autant que la Suède.

contrairement aux femmes occidentales qui gagnent moins que les hommes, se- lon plusieurs enquêtes pu- bliées récemment. En Algérie, le salaire moyen mensuel des femmes était «relativement plus élevé» par rapport à celui des hommes en 2011, pour une raison de qualification, selon une enquête de l'Office national des statistiques (ONS), publiée en février dernier. Cette enquête décennale

En France, le fossé entre les salaires des cadres croît avec l'âge Par ailleurs, une étude réalisée par l'association pour l'Emploi des cadres

(Apec-France), publiée mer- credi dernier, a révélé qu'une femme cadre gagne 8,5% de moins qu'un homme occu- pant un poste équivalent. Cet écart concernait en 2013, le salaire brut annuel fixe des hommes et des femmes cadres relevant du

sur les dépenses de consom- mation et le niveau de vie des ménages de 2011, dans son volet salaire, souligne que ce

Ecart discriminatoire des salaires entre les deux

sexes en Europe

Pologne avec 6,4%, de l'Italie avec 7,3% et enfin de la Croa- tie avec 7,4%.

Ces données ont affirmé

secteur privé, notant «toutes choses égales par ailleurs» (fonction, âge, ancienneté, lieu d'emploi occupé, ni-

différentiel «résulte en par-

Les salaires entre les

que, par rapport à 2008,

veau de diplôme

).

Selon

tie de la structure globale des effectifs de salariés par qualification». Elle explique que 44,4% des salariés de sexe féminin avaient un ni- veau universitaire, contre 10,70% seulement pour les salariés masculins. Cette dif- férence de structure par ni- veau d'instruction entre les deux sexes, fait que le salaire moyen chez les femmes soit relativement plus élevé. «Le niveau des salaires augmente sensiblement avec l'âge du salarié. Ceci est beaucoup plus lié au fait que les salariés d'un âge avancé disposent d'une plus grande expérience et accès à des postes de responsabilité»,

hommes et les femmes dans l'Union européenne, et les pays du Nord de l'Europe, avait enregistré «un écart qui s'élevait à 16,4% en 2013», selon des chiffres publiés jeudi par l'Office européen de statistiques (Eurostat), faisant remarquer qu»'ils sont loin d'être les plus ver- tueux» en la matière. Cet écart atteignait en 2013, un taux de 23 % en Au- triche, 22,1% en République tchèque et 21,6% en Alle- magne, a précisé l'office Eu- rostat, soulignant que l'écart le plus élevé était de 29%. A l'inverse, c'est en Slovénie que l'écart était le plus faible enregistrant 3,2%, suivie de

l'écart «a diminué dans une majorité des pays de l'UE», mais a augmenté dans une dizaine d'autres à l'exemple du Portugal où il est passé de 3,8 % à 13,0%. Ces données européennes, publiées à l'oc- casion de la Journée interna- tionale de la femme célé- brée le 8 mars, soulignent que «les différences entre hommes et femmes sur le marché du travail ne concer- nent pas que les écarts de sa- laires». Ainsi, les deux tiers des di- recteurs, cadres et gérants sont des hommes, tandis que deux employés de bu- reau sur trois sont des femmes, est-il précisé. La

cette étude, le fossé entre hommes et femmes croît avec l'âge, passant de 4,2 % chez les moins de 30 ans à 12,5 % chez les cadres de plus de 50 ans. L'écart varie aussi selon la fonction occu- pée, ajoute-t-on. La différence de salaires entre les deux sexes a at- teint 18,6%, avec 45.520 euros brut annuels en moyenne pour les femmes contre 53.970 euros pour les hommes. «Un écart accru qui s'explique notamment par le fait que les femmes ca- dres sont, en moyenne, plus jeunes que leurs homo- logues masculins et occu- pent moins souvent des

ajoute l'enquête de l'ONS.

Malte avec 5,1%, puis de la

France se situe dans le mi-

postes à responsabilité».

Dimanche 8 Mars 2015

ECONOMIE

DK NEWS 9

Le pétrole baisse à New York

Les cours du pétrole ont terminé en nette baisse vendredi à New York, à cause d'un renforcement du dollar après la publication de chiffres net- tement meilleurs que prévu sur l'emploi américain.

Le prix du baril de référence (WTI) pour livraison en avril a perdu 1,15 dol- lar à 49,61 dollars sur le New York Mer- cantile Exchange (Nymex), repassant sous le seuil des 50 dollars et retrou- vant à peu près son niveau d'il y a une semaine. «Le renforcement du dollar a été le principal facteur de baisse des prix du pétrole aujourd'hui», a résumé Phil Flynn, de Price Futures Group. Le bil- let vert a bondi, atteignant ses plus hauts niveaux depuis onze ans et demi face à l'euro, et cela nuit aux échanges pétroliers, qui sont libellés en dollars. Ce renforcement est lié à la publica- tion des chiffres mensuels de Wash- ington sur l'emploi américain, qui ont fait état de davantage de créations d'emplois que prévu et d'une baisse du taux de chômage à 5,5%. «Le marché du pétrole s'est orienté à la baisse après les chiffres supérieurs aux attentes sur l'emploi américain en février, car la perspective d'une amé- lioration de l'économie semble être

d'une amé- lioration de l'économie semble être éclipsée par l'idée que la Réserve fédé- rale va

éclipsée par l'idée que la Réserve fédé- rale va être encouragée à relever ses taux», et limiter ainsi son soutien à l'économie, a expliqué Tim Evans de Citi. Le dollar s'est aussi renforcé dans l'idée d'une hausse des taux, car une telle mesure rendra le billet vert plus intéressant pour les investisseurs. Le rapport sur l'emploi a fait passer au se- cond plan «une nouvelle baisse du nombre de puits pétroliers en activité aux Etats-Unis, qui est un élément de

soutien pour le marché», a noté Phil Flynn. Selon le décompte de la société Baker Hughes, ce chiffre a baissé de 64 unités cette semaine, enregistrant son treizième déclin hebdomadaire de suite et laissant espérer à certains ob- servateurs une future baisse de la pro- duction américaine. Cela n'a pas suffi «à faire oublier la force du dollar, qui a aussi affecté les prix de l'or et de l'argent», a souligné Phil Flynn.

L'euro s'enfonce face à un dollar porté par l'emploi américain

L'euro dégringolait ven- dredi face à un dollar porté par un rapport sur l'emploi aux Etats-Unis en février meilleur que prévu et de na- ture à alimenter les attentes de resserrement monétaire anticipé dans le pays. Ce soir, la monnaie unique européenne valait 1,0860 dollar - tombant à 1,0845 dollars, un nouveau plus bas en 11 ans et demi - contre 1,1028 dollar jeudi soir. L'euro était passé jeudi soir sous le seuil de 1,10 dol- lar pour la première fois de- puis septembre 2003. L'euro évoluait encore autour de 1,12 dollar en début de semaine. La devise européenne baissait égale- ment face à la monnaie nip- pone, à 131,26 yens - après être tombée à 131,18 yens, son niveau le plus faible de- puis fin janvier - contre 132,50 yens la veille. Le dollar repartait à la hausse face à la devise japo- naise, à 120,85 yens - grim- pant à 121,28 yens, son

japo- naise, à 120,85 yens - grim- pant à 121,28 yens, son niveau le plus fort

niveau le plus fort en trois mois - contre 120,14 yens jeudi. «l'euro est tombé sous 1,0900 dollar après les chif- fres meilleurs qu'attendu de l'emploi américain», obser- vait un analyste. En effet, l'économie américaine a créé bien plus d'emplois qu'attendu en février, avec 295.000 embauches nettes

contre 240.000 attendues, un chiffre en nette hausse par rapport à janvier. De plus, le taux de chô- mage est passé de 5,7% à 5,5% alors que les analystes tablaient sur un repli plus faible à 5,6%. La livre britan- nique progressait face à la monnaie unique euro- péenne, à 72,11 pence pour

un euro, atteignant 71,82 pence, son niveau le plus fort depuis fin décembre

2007.

La livre baissait face au dollar, à 1,5066 dollar pour une livre, tombant à 1,5056 dollar, son niveau le plus bas en un mois. La devise suisse montait face à l'euro, à 1,0690 franc suisse pour un euro, mais baissait face au billet vert, à 0,9839 franc suisse pour un dollar, tom- bant le soir à 0,9843 franc, son niveau le plus faible de- puis le 15 janvier, date à la- quelle la devise suisse était montée à un sommet en trois ans et demi face au bil- let vert. La devise chinoise a terminé à 6,2631 yuans pour un dollar, contre 6,2662 yuans la veille. L'once d'or a fini à 1.175,75 dollars au fixing du soir - avant de tomber le soir à 1.173,44 dollars, son niveau le plus faible depuis début janvier contre 1.202 dollars jeudi soir.

Retour du débat sur le plafond de la dette aux Etats-Unis

Retour du débat sur le plafond de la dette aux Etats-Unis Le Congrès américain a été

Le Congrès américain a été sollicité vendredi par l'administration de Barak Obama à l'effet de relever «aussi vite que possible» le plafond de la dette améri- caine qui pourrait de nouveau menacer le pays d'un défaut de paiement après le 15 mars.

A l'issue d'un précédent bras de fer po-

litique, démocrates et républicains avaient accepté en février 2014 de suspen- dre provisoirement l'obligation pour les Etats-Unis de maintenir leur dette pu- blique sous un montant fixé par la loi. Mais ce compromis expire au 16 mars, date à laquelle ce plafond sera réactivé. Le niveau de dette publique actuel (environ 18.100 milliards de dollars) deviendra alors mécaniquement le nouveau plafond légal qui s'imposera à l'exécutif améri- cain. Pour continuer à emprunter après cette date, l'administration Obama devra convaincre le Congrès, aux mains de l'op- position républicaine, de relever ce pla- fond ou recourir à des «mesures exceptionnelles» pour continuer à hono- rer ses engagements financiers. «Seul le Congrès est en mesure d'augmenter la ca- pacité d'endettement du pays et j'espère que le Congrès réglera cette question sans controverse et en évitant les straté- gies jusqu'au-boutistes», a affirmé ven- dredi le secrétaire américain au Trésor Jacob Lew dans une lettre aux dirigeants du Congrès. «En conséquence, je demande respec- tueusement au Congrès de relever le pla- fond de la dette aussi vite que possible», a-t-il ajouté. En effet, un défaut de paie- ment ne menace pas immédiatement les Etats-Unis. Les liquidités en réserve et les «mesures exceptionnelles», telles que l'arrêt de l'émission de certaines obliga- tions, devraient permettre de tenir jusqu'en octobre ou en novembre, a ré- cemment estimé le Bureau du Budget du Congrès (CBO). Le débat sur le plafond de la dette re- vient à échéances régulières aux Etats- Unis où il a conduit à de graves crises politico-économiques, notamment à l'été 2011 quand l'agence Standard and Poor's avait privé le pays de son «triple A», in- quiète d'un défaut de paiement du pays. Cette question avait aussi contribué à la fermeture partielle des services publics («shutdown») en octobre 2013 pendant deux semaines après une nouvelle im- passe politique.

L'Egypte conclut avec BP un important marché gazier de 12 mds de dollars

Le groupe pétrolier britannique BP a annoncé vendredi un immense investis- sement de 12 milliards de dollars pour augmenter sa production de gaz en Egypte. «L'ensemble du gaz produit ali- mentera le réseau gazier du pays, ce qui aidera à suivre la croissance attendue de la demande locale en énergie», a expliqué le groupe britannique. BP qui détient 65%

de ce projet en mer Méditerranée situé dans l'ouest du delta du Nil, a précisé que la production pourrait débuter en 2017. Cette dernière s'appuiera sur deux blocs maritimes (North Alexandria et West Me- diterranean Deepwater) et pourrait s'éle- ver jusqu'à l'équivalent de 34 millions de mètres cubes de gaz par jour - soit l'équi- valent du quart de la production gazière

actuelle du pays. Cette manne pourrait aider l'Egypte, deuxième producteur de gaz d'Afrique, a enrayer la baisse de sa production, qui s'est contractée de 3% par an en moyenne de 2009 à 2013, d'après l'Agence américaine d'information sur l'Energie. Ce pays, qui consomme à lui seul plus de 40% du gaz absorbé en Afrique, connaît d'importantes pénuries

d'énergie qui freinent le développement

de son économie. Dans ce contexte, BP a

souligné que le lancement de ce projet, qui représente le principal investissement direct étranger dans le pays, constituait «un vote de confiance dans le climat des affaires en Egypte et dans son potentiel économique».

APS

10 DK NEWS

RÉGIONS

Dimanche 8 Mars 2015

PORTRAIT D’UNE FEMME BORDJIENNE :

Chahrazed Benkhalfallah, pionnière dans l’investissement citoyen et humain

Benkhalfallah Chahrazed, une femme typiquement bordjienne, n’est pas une activiste. La jeune femme a pour- tant trouvé le courage d’investir non pas dans un but lucratif mais dans un do- maine où ce n’est pas le gain qui prime. Un domaine où rare- ment les chercheurs de bénéfices osent s’aventurer. Il fallait une bonne dose de courage, de pugnacité et de talent pour réussir ce pari fou : bâtir une école privée en paramédical ’Errazi’’. Une mission qu’elle accepte, bien encouragée par son mari notamment, fan invétéré de l’action hu- maine. « L’investissement est dans l’homme », dira M me Benkhalfallah Chahrazed. Où va-t-elle puiser cette force, ce courage qui l’empêchent de craquer, de douter? Quels sont ses secrets pour paraître aussi forte, aussi déter- minée, toujours aussi belle, souriante et volon- taire pour servir l’autre? Tour à tour manager, directrice des res- sources humaines, formatrice… Elle est une patronne hyperactive qui aime tout maîtriser. Elle fait partie de celles qui se dé- vouent intégralement et mettent leur vie au se- cond plan quand il s’agit de choisir entre son confort et le bien être d’autrui. Son action est immédiate, avec comme ambi- tion « d’ancrer le club dans le domaine social et de lui donner une vraie dimension citoyenne. » L’autre mission pour Chahrazed, plus person- nelle celle-ci, c’est d’intégrer un milieu résolu- ment masculin… Pas de quoi l’effrayer, bien au contraire : « Je n’ai jamais eu de souci. Ça ne m’a jamais posé de problème, car ce n’est pas forcé- ment ce qu’on attend de moi. Je le vis plutôt comme un avantage que comme un inconvé- nient. Je pense même que les femmes ont une place de choix ici.» Cela se ressent sur le terrain, l’école grandit à vitesse grand V sous son impulsion et celle de son époux: « L’école est infiniment plus ambitieuse. Une école à rayonnement national, on souhaite passer à un modèle encore plus impliqué dans la vie sociale et internationale. C’est d’ailleurs le message qu’on a envoyé à travers notre accord avec une université cana- dienne». Une franche réussite basée sur le travail de son équipe présente sur le terrain. Un savant mélange d’hommes et de femmes impliqués dans leur tâche :

«La parité, c’est capital ! À l’école, les filles et les garçons occupent la même place. L’équipe fé- minine d’Errazi est elle-même un modèle et une vitrine pour les milliers de jeunes». Chahrazed mesure, quant à elle, combien la question fémi- nine s’inscrit dans le mouvement de l’histoire même : « De tout temps la femme a pris part aux révolutions. Elle y participe en tant que citoyenne, au même titre que l’homme, mais à la fin de la ré- volution, elle est toujours invitée à regagner son foyer. » Chahrazed, ainsi que les femmes de sa gé- nération, savaient que la révolution n’apporterait pas d’elle-même l’égalité pour tous et qu’il fau- drait littéralement arracher sa liberté. Une liberté en s’imposant comme elle vient de le faire avec beaucoup de courage, de sacrifice, de résistance et de bonté. Le message de Chahrazed aux femmes algé- riennes : « Restez attachées à vos principes. Bat- tez-vous. Peu importe la souffrance, prenez le temps d’aimer ce que vous faites et surtout vivez votre présent pleinement» Aujourd’hui, l’école occupe une place à part dans le cœur des salariés, des stagiaires mais aussi des citoyens à qui elle a donné le sourire: « Tout le monde a de l’estime pour ce que l’école fait sur le terrain. Je dirais même que cette struc- ture suscite de l’attachement car il y a beaucoup d'actions à destination de la société. » Un attachement qui risque de se renforcer avec l’ouverture prochaine d’autres spécialités avec la réception de la nouvelle bâtisse. Cette combattante ne ménage pas ses efforts pour faire avancer son projet. Un projet qui fait déjà la fierté de Chahrazed. M.B.

ne ménage pas ses efforts pour faire avancer son projet. Un projet qui fait déjà la

BORDJ BOU-ARRÉRIDJ :

déjà la fierté de Chahrazed. M.B. BORDJ BOU-ARRÉRIDJ : «Un peu de patience et tout ira

«Un peu de patience et tout ira vers le mieux»

On sait que le wali de Bordj Bou-Arreridj, Azedine Mecheri, lors de son installation en fin 2010 dans la wilaya a décidé d’accorder la priorité aux programmes à la santé. Après quatre années, avec la précédente directrice de la santé, les choses ont positivement évolué. Avec l’arrivée du nouveau directeur, Zegrar Salim, il nous a semblé intéressant d’obtenir de la nouvelle haute autorité de la santé de la wilaya quelques précisions à ce sujet.

M. Zegrar Salim directeur de la santé

de la wilaya de Bordj Bou-Arréridj, a bien

voulu recevoir notre journaliste pondre à ses questions.

et ré-

DKNews : Quel bilan faites-vous de la santé dans la wilaya de Bordj Bou- Arreridj? Zegrar Salim : Non seulement Bordj Bou-Arréridj mais tout le pays est sur la

bonne voie. Les Bordjiens, jeunes et moins jeunes, sont de plus en plus sen- sibles à l’idée de bien-être pris en charge sur le plan soins. Aujourd’hui, tout le monde y voit des moyens matériels et humains qui sont mis en place. La wi- laya de Bordj Bou-Arréridj s’oriente vers la mise en place de son propre pôle de santé. Elle suit en cela la dynamique en- clenchée par les projets structurants et les grands investissements qui se met- tent en place. Le plus gros du travail se fait cependant avec les petits. Nous assis- tons à un véritable foisonnement des services d’accompagnement ; Sur le plan infrastructure, aujourd’hui, elle compte 5 hôpitaux, une maternité (hô- pital mère-enfant), 44 polycliniques dont 32 urgences H/24, 138 salles de soins, deux équipes médicales mobiles. Dans l’ensemble, une bonne couver- ture. 1 médecin spécialiste pour 3600 habitants et un médecin généraliste pour 1200 habitants. Nous sommes un peu loin de la moyenne nationale. Sincè- rement, il n’y a pas eu de coordination entre les infrastructures et la formation.

Il y a un certain décalage. Nous y tra-

vaillons pour combler ce vide.

Mais dans certaines régions de la wilaya, les habitants parlent du manque de médecins et surtout de l’éloignement des établissements de santé ? Effectivement, il y a des zones qui ne sont pas totalement couvertes à cause de leur enclavement. Le manque de trans- port empêche les médecins et les infir- miers de s’y rendre. Pour les salles de soins, nous allons en rouvrir d’autres dans le cadre du PCD. Et au niveau du programme de la DSP, 7 nouvelles poly- cliniques vont êtres ouvertes dans ces régions éloignées.

Le malade attend des mois pour se faire opéré…

Comme je vous l’ai dit, nous avons un problème au niveau des médecins anes- thésistes. La wilaya a besoin de réanima- teurs. Par exemple, l’hôpital Bouzidi Lakhdar du chef-lieu de wilaya, tourne avec un seul anesthésiste. C’est le manque de médecins anesthésistes qui

a causé ces retards.

Est-ce que les analyses, les radios et les médicaments sont disponibles dans les hôpitaux et établissements de santés ? Le comportement d’un employé ne peut pas se généraliser sur tout le sec- teur. Nous avons des rencontres, chaque semaine, avec les responsables de ces établissements et nous sommes au cou- rant de qu’ils ont comme médicaments et autres moyens. Donc, il y a tout dans nos hôpitaux. Le malade doit être pris en charge.

Est-ce que ce manque touche simplement le service de

réanimation ? Nous avons un manque de réanima- teurs, de radiologues, de médecins gé- néralistes et surtout d’infirmiers spécialisés. Nous sommes en train de faire un redéploiement du personnel pour essayer de trouver un équilibre dans toutes les parties de la wilaya.

Comment allez-vous combler le manque de médecins ? Nous avons organisé des concours de recrutement pour les médecins généra- listes. Concernant les médecins spécia- listes nous avons envoyé nos besoins au ministère et c’est à lui d’apprécier la de- mande selon la carte sanitaire nationale. Pour accueillir les médecins spécia- listes, le wali a demandé à l’OPGI de construire des logements à l’intérieur de l’enceinte des structures de santé pour assurer aux médecins la proximité et la sécurité nécessaires pour leur bien- être. C’est une très bonne initiative.

Quels sont les moyens mis en œuvre pour développer la santé? Dès ma nomination, j’ai essayé d’éta- blir un diagnostic pour pouvoir établir un plan de développement de la santé. J’ai constitué un groupe de travail dont la mission a consisté à dresser un état des lieux à partir d’une analyse de tous les processus relatifs à gestion de la santé. Quels sont les points forts ? Quels sont les points faibles ? Que faut-il met- tre en place pour corriger les points fai-

bles et améliorer les points forts ? L’ensemble de ces éléments figure dans un document, le livre blanc de la santé en quelque sorte, à partir duquel nous avons élaboré notre stratégie. Pour améliorer le rendement et la prise en charge du malade, nous allons faire des échanges avec le CHU de Batna concernant la réanimation. Des méde- cins vont venir juste pour assurer les vi- sites et le médecin de l’hôpital va se libérer juste au bloc. Un autre échange avec le CHU de Tizi Ouzou est prévu pour un pacemaker.

Quels sont les objectifs qui restent à atteindre ? Il s’agit en premier lieu d’assurer un redéploiement de la carte sanitaire à tra- vers toutes les zones de la wilaya, de les doter de nouvelles techniques de prise en charge du malade. Ainsi, on est dans l’obligation d’organiser des sessions de recyclage au profit des personnes de santé qui travaillent directement avec le malade, le personnel paramédical et les médecins généralistes. Notre objectif aussi est d’améliorer nos plateaux tech-

niques et les bonnes pratiques. Nous allons former des agents d’ac- cueil et d’orientation avec des forma- tions internes dans nos classes paramédicales. Nous allons aussi for- mer des cuisiniers afin d’assurer une bonne prise en charge du malade et améliorer la qualité des repas.

Avez-vous d’autres projets de déve- loppement ? Nous prévoyons, dans notre stratégie, de créer en plus des 7 polycliniques, deux hôpitaux de 240 lits chacun, un à Bordj Bou-Arréridj et un autre à Ras El Oued, deux autres hôpitaux de 60 lits. D’ici la fin 2016, la wilaya sera dotée de 10 hôpitaux (presque pour chaque daïra

sera dotée de 10 hôpitaux (presque pour chaque daïra un hôpital). Et le nombre de malades

un hôpital).

Et le nombre de malades soignés pour le cancer ? Nous avons 1980 malades de cancers. Nous avons une unité de lutte contre le cancer avec 16 lits qu’on prévoit d’agran- dir jusqu’à 30 lits, dans les prochains mois tout en préparant le personnel. Concernant les causes du cancer, c’est au niveau national que le dossier est pris. Au niveau local, nous allons lancer une enquête sur ce sujet. Nous tra- vaillons dans le cadre de la stratégie mi- nistérielle qui s’assigne pour objectif, le recensement, le dépistage, le traite- ment et la réduction de la mortalité.

L’hôpital d’orthopédie… On vient de le relancer. C’est un hôpi- tal régional d’orthopédie et de trauma- tologie. Il est à 80% de réalisation. Il reste 20%. Après que nous allons relever les réserves, les délais vont être respec- tés. Concernant l’encadrement, nous al- lons l’alimenter avec le personnel local en attendant des affectations du minis- tère concernant les médecins et les spé- cialistes.

Quel message souhaiteriez-vous transmettre à travers cette interview ? Vous savez, la santé, c’est ma vie. Je travaille dans ce domaine depuis des an- nées et j’ai traité de nombreux patients. Je souhaite avant tout que la santé, en Al- gérie et à Bordj Bou-Arréridj, se déve- loppe de telle manière que toute personne, lorsqu’elle a besoin de soins, quel que soit le lieu où elle se trouve et quelle que soit sa pathologie, puisse les trouver. Le soin n’est pas un acte anodin, sans risque de complication. Mais lorsque son indication est justifiée, il faut que le malade les trouve . J’aimerais que les médias, en particu- lier, s’intéressent aux aspects positifs du secteur de la santé plutôt que de tou- jours chercher le côté négatif, et qu’ils participent à la sensibilisation de la po- pulation. J’aimerais, enfin, qu’on prenne conscience des efforts considé- rables fournis par les équipes des éta- blissements de santé qui s’organisent pour que les soins soient disponibles et qui participent, chaque jour, à sauver des vies. Un peu de patience et tout ira vers le meilleur.

M. B.

Dimanche 8 Mars 2015

RÉGIONS

DK NEWS11

BOUIRA

Plus de 100 projets d’investissement depuis la création du Calpiref en 2011

Plus d’une centaine de projets d’investissement ont été mis en service depuis la création, en 2011, du Comité d’aide à la localisation et à la promotion de l’investissement et de la régulation foncière (Calpiref) dans la wilaya de Bouira, a-t-on appris auprès de la Direction de l’industrie, de la PME et de la promotion de l’investissement.

de la PME et de la promotion de l’investissement. «Depuis la création du Calpiref, nous avons

«Depuis la création du Calpiref, nous avons enregistré la mise en ser- vice de 104 projets d’investissement ayant généré près de 1700 postes d’emploi «, a déclaré à l'APS le direc- teur de cette structure, Nadjib Achouri. Selon ce même responsable, ces projets sont répartis sur plusieurs zones, dont notamment la zone in- dustrielle de Sid Khaled dans la com- mune d’Oued El-Bardi (sud), ainsi que dans les douze zones d’activités de la wilaya. Un montant global de près de qua- tre (4) milliards de dinars a été alloué par les pouvoirs publics pour la réa- lisation de ces projets d’investisse- ment, dont des laiteries, une zone sous douane pour véhicules, des pro- jets implantés dans la zone indus-

trielle de Sidi Khaled, qui s’étend sur une superficie de 225 hectares. Des unités de production d'adduc- teurs en ciment, d'éponge indus- trielle, de menuiserie en bois et en aluminium et aussi de carreaux céra- miques, ainsi qu'un complexe agroa- limentaire, figurent également parmi les projets de cette zone, a-t-on précisé de même source. La direction de l’industrie a par ailleurs enregistré 107 projets qui sont en cours de réalisation au ni- veau de cette zone industrielle ainsi que dans d’autres zones d’activités, et qui, une fois achevés, généreront près de 7200 postes d’emploi, a révélé M. Achouri, ajoutant qu’une enve- loppe de plus de 22 milliards de di- nars a été consacrée à tous ces investissements.

Parmi ces projets, figurent notam- ment un centre de logistique auto- mobile, une usine de fabrication de tuiles et d'accessoires, ainsi qu'une autre usine pour la fabrication de câ- bles électriques qui devra employer, une fois opérationnelle, plus de 200 travailleurs, d’après les prévisions af- fichées par le directeur du secteur. La wilaya de Bouira compte ac- tuellement une zone industrielle et treize zones d’activités, dont douze sont opérationnelles, alors que celle implantée à Dirah (sud) attend une opération de viabilisation dont l’étude est déjà finalisée, a-t-il fait sa- voir, rappelant que le Calpiref avait validé récemment la création de cinq nouvelles zones d’activités à Lakhda- ria, à Sour El-Ghouzlane, à Bir Ghba- lou, à Dirah et à El-Hachimia.

PROGRAMME BLANCHE ALGÉRIE

880 emplois créés en 2014 à Adrar

Huit cent quatre-vingt (880) em- plois ont été créés en 2014 à Adrar dans le cadre des projets Blanche Al- gérie, concrétisés dans la wilaya a-t- on appris des responsables du secteur de l’action sociale (DAS). Ce dispositif qui a nécessité la mise en place d’une enveloppe fi- nancière estimée à 400 millions de dinars, a permis le lancement de plus de 100 chantiers par les jeunes entrepreneurs à travers les 28 com- munes de la wilaya, a indiqué le di- recteur du secteur Kada Ben Amar. Vingt-cinq (25) femmes de cette wilaya avaient bénéficié de ces em- plois qui ont été sélectionnés avec la contribution des associations locales activant dans le domaine de l’em- ploi, assurant une couverture so- ciale totale, a-t-il déclaré. Ce programme qui avait ciblé notam- ment les actions d’hygiène , l’entre-

ciblé notam- ment les actions d’hygiène , l’entre- tien des espaces verts et l’embellis- sement du

tien des espaces verts et l’embellis- sement du cadre urbain , a comme objectif , la formation des jeunes dans des métiers , dans les domaines de création et de gestion de leurs propres petites entreprises versées

notamment dans les activités de pro- tection de l’environnement, en plus d’assurer aux chômeurs des oppor- tunités d’emplois avec un salaire de base garanti, a ajouté la même source.

SALAH BEY (SÉTIF)

Affichage de la liste des 30 bénéficiaires des logements sociaux

De Sétif : Azzedine Tiouri

Les services de la daïra de Salah Bey, une quarantaine de km au sud du chef-lieu de wilaya Sétif, ont procédé, mercredi dernier, à l'affichage de la liste des 30 premiers bénéficiaires des logements sociaux locatifs dans la com- mune de Rasfa. Cette liste a été affichée, apprend-on, dans plusieurs endroits de la commune afin que les ci- toyens, bénéficiaires ou pas, puissent en prendre connaissance pour d'éventuels recours, selon la régle- mentation en vigueur régissant l'attribution de loge- ments sociaux locatifs. Une fois le délai des recours consommé, une liste définitive des bénéficiaires sera af- fichée avant la procédure de l'opération de la remise des actes et des clés des appartements. Comme pour toute at-

actes et des clés des appartements. Comme pour toute at- tribution de logements, cette liste ne

tribution de logements, cette liste ne fera certainement pas que des heureux, il est évident, mais aussi des déçus et des surpris.

TIZI-OUZOU

Plaidoyer pour la vulgarisation des normes de sécurité dans le bâtiment

Des architectes ont plaidé, hier à Tizi-Ouzou, en faveur de la vulgarisation des normes de sé- curité dans les bâtiments. Intervenant lors d’une journée d’étude sur la

sécurité dans le bâtiment organisée par le conseil local de l’Ordre des architectes en colla- boration avec la direction locale de la protection civile, Lila Bouterfa, présidente du Conseil, a in- sisté sur la nécessité de mettre à la disposition de l’ensemble des intervenants dans le secteur du bâtiment, les normes et règlements régissant la sécurité des édifices. Il est également important, a-t-elle ajouté, «d’agir pour une meilleure compréhension des textes en vigueur, en prenant en considération l’expérience et le vécu sur le terrain du corps de la protection civile, pour leur prise en compte dans l’élaboration des projets d’études par les ar- chitectes». M. Saîdi Aït Chikh, architecte, a relevé qu’avec l’ambitieux programmenational de construction d’édifices publics et d’habitations, il est impéra- tif de réfléchir à concevoir un cadre bâti de qua- lité répondant aux normes sécuritaires. «Les architectes travaillent selon une loi qui date de 1976 et qui ne répond plus aux exigences de sécurité actuelles», a-t-il observé. La nécessité d’intégrer le volet sécurité dans le cursus universitaire de l’architecte ainsi que

la création de bureaux d’études spécialisés dans

ce domaine pour épauler les architectes dans leur mission ont été aussi mis en exergue par plusieurs participants à cette journée qui a re- groupé des architectes de plusieurs wilayas du centre dont Msila, Sétif, Alger et Bordj Bou-Arré- ridj. Le directeur de la Protection civile, le colonel Mohamedi Brahim, a indiqué, pour sa part, que les architectes doivent avoir les mêmes données de travail que celles appliquées par la Protection civile et être en harmonie avec les lois qui sont actualisées, ce qui évitera des retards dans la réa- lisation des projets. «L’avis favorable pour certains dossiers est re- tardé pour des besoins d’application de la régle- mentation, car quand celle-ci n’est pas respectée, et que le projet est en cours de réali- sation, le maître de l’ouvrage sera contraint de faire des modifications coûteuses», a-t-il ob- servé. A la fin des travaux, les participants ont souhaité la mise en place, par les pouvoirs pu- blics, de comités de contrôle des dispositifs de prévention des risques et le maintien des dispo- sitifs de sécurité mis en place dans les édifices déjà réalisés.

La tarika Rahmania au centre d’une rencontre nationale, lundi

Une rencontre nationale sur la tarika Rahma- nia (confrérie religieuse Rahmania) sera organi- sée lundi et mardi à la maison de la Culture de Tizi-Ouzou, a-t-on appris des organisateurs. Différentes zaouïas, associations de culte et écoles religieuses locales et nationales sont at- tendues à cette rencontre, dont l’animation sera assurée par des cadres du ministère de tutelle et autres spécialistes du soufisme religieux. Les participants évoqueront, à l’occasion, la contribution indéniable des adeptes de la tarika Rahmania en Kabylie, à la résistance au colonia- lisme français et la libération du pays. Ils mettront en exergue leur participation, à

travers leurs écrits, ouvrages et actions sur le ter- rain, à la propagation des préceptes véritables d’un Islam de paix, de tolérance et de fraternité,

a indiqué la même source.

APS

12 DK NEWS

SOCIÉTÉ

Dimanche 8 Mars 2015

EL EULMA (SÉTIF) :

Une dangereuse bande de malfaiteurs neutralisée

Azzedine Tiouri

Dans une opération d'envergure quali- fiée de la plus importante depuis le début de l'année en cours, les éléments de la brigade de police judiciaire de la Sûreté de daïra d'El Eulma, dans la wilaya de Sétif, ont réussi à neutraliser une dangereuse bande de mal- faiteurs. Pour parvenir à leur fin, ces der- niers utilisaient la violence sous toutes ses formes. Ils menaçaient leurs victimes d'armes électriques dangereuses pour leur extor- quer de l'argent. Cette affaire remonte à la fin du mois der- nier lorsque cette bande constituée de cinq individus encagoulés s'est attaquée à deux commerçants venus d'une wilaya du sud du pays à El Eulma pour leur subtiliser par la violence 600 millions de centimes destinés à l'acquisition de diverses machines électro- ménagères. Parmi les cinq malfaiteurs identifiés, trois ont pu être arrêtés, un quatrième est décédé entre temps lors d'un accident mor- tel de la route. Cette affaire a démarré lorsque les vic- times du vol se sont présentées à la Sûreté de daïra d'El Eulma pour y déposer leur plainte que les policiers ont considéré sur le champ comme prioritaire. Ce gang composé de cinq individus, tous repris de justice, agissant avec le visage masqué a semé la ter- reur, était connu pour ses exactions en uti- lisant la violence et une arme électrique de couleur noire ressemblant à une réelle pou- vant blesser et faire du mal. Pour leur arrestation, les services de la police d'El Eulma ont mobilisé de grands moyens et les unités sur le terrain pour les encercler alors qu'ils étaient à bord d'un grand camion stationné à la cité participa- tive. Après une minutieuse enquête de la cel- lule constituée à cet effet, il s'est avéré que trois individus de cette bande, considérée comme très dangereuse, étaient connus des services de police pour avoir commis d'au- tres méfaits auparavant. Après leurs arrestations, les agents de la brigade de police judiciaire d'El Eulma ont pu récupérer le pistolet en question ayant servi au vol, une partie du butin, soit 169 millions de centimes, ainsi que le véhicule de tourisme utilisé lors de l'opération de braquage. Les recherches se poursuivent et sont en cours pour l'arrestation du cin- quième membre du gang qui est toujours en fuite. Présentés devant le procureur de la Ré- publique, près le tribunal d'El Eulma, les trois mis en cause ont été écroués pour as- sociation de malfaiteurs, vol qualifié durant la nuit, utilisation d'un véhicule pour facili- ter la fuite et utilisation d'arme visible et prohibé.

Condoléances

Les collègues chirurgiens et l'ensemble du personnel du service de chirurgie orthopédique du CHU de Bab El Oued, très affectés par le décès de Zemmouri Idris à l'âge 78 ans, père de leur collègue le maître assistant Docteur Ahmed Zemmouri, présentent à ce dernier ainsi qu'à la famille du defunt leurs sincères condoléances et les assurent de leur profonde sympathie en cette pénible circonstance. Puisse Dieu Le Tout-Puissant accorder au défunt Sa Sainte Miséricorde et l'accueillir en Son Vaste Paradis.

BAB EL OUED

4 ans de prison pour viol

Rabah âgé de 53 ans père de cinq enfants affirme que la jeune fille a monté de toutes pièces ce scénario. Elle l’accuse de l’avoir violée. La justice a tranché. La cour d’assises d’Alger a condamné Rabah à 4 ans de prison ferme pour viol

A.Ferrag

Nassima âgée de 30 ans se lie d’amitié avec Rabah et le couple se rencontre assez souvent. Un jour Rabah l’invite à passer la journée avec lui dans un hôtel, c’est sans difficulté qu’elle accepte, ils sont allés trop loin dans eurs ébats. Rabah déflore Nassima. Elle dépose immédiatement plainte contre lui. Rabah est arrêté et

immédiatement plainte contre lui. Rabah est arrêté et présenté devant les instances judi- ciaire. Devant le

présenté devant les instances judi- ciaire. Devant le juge d’instruction, il nie les faits qui lui sont reprochés. Rabah est placé sous mandat de dépôt, l’affaire est jugée à huis clos. Rabah maintient ses déclarations, af- firmant qu’il est innocent. L’accusé ni de toute ses forces cette grave ac- cusation et déclare ne pas connaître la victime et qu’il n’a rien à voir dans dans cette affaire. Mais le président ne l’entend pas de cette oreille et s’empresse de laisser le représentant du ministère public dresser un dur

réquisitoire à l’encontre de l’accusé et refaira lecture de l’arrêt de renvoi judiciaire avant de rappeler encore une fois à l’accusé la gravité de son geste en demandant à la cour la peine de 6 ans de prison ferme à son encontre. L’avocat de la défense demande que son client soit acquité pour manque de preuves. A la fin des délibérations, le prési- dent prononce une peine de 4 ans d’emprisonnement à l’encontre de l’accusé.

BLIDA :

Les chiens errants continuent de provoquer

Belhadj Ahmed

En dépit des appels des populations de plu- sieurs localités de la wi- laya aux autorités locales, les chiens er- rants continuent de pro- voquer non seulement les piétons mais aussi les

automobilistes. Tout ré- cemment un habitant de la cité du « 1 er Mai » de Blida a du son salut en sautant dans sa voiture. D’ailleurs, selon le récit que ce citoyen nous a fait il a été suivi par deux chiens avant qu’un autre lui saute dessus en le blessant à la jambe. Il

faut souligner que les meutes de chiens utili- sent les voies piéton- nières et les routes sans inquiétude. A niveau du quartier Ben Boulaïd, comme à « Bab Djazaïr » ou encore au boulevard Tebessi Larbi des groupes de chiens ont pris position le long des

espaces verts tout en s’acharnant sur les pas- sants. Cette situation n’est pas propre au chef- lieu de la wilaya, car à Boufarik, El Affroun, Oued el Alleug pour ne citer que ces localités, les chiens errants utili- sent les chantiers où ils trouvent à manger.

FEMMES ATTEINTES DU CANCER À CONSTANTINE:

Vivre chaque minute qui passe, loin de toute compassion

Des femmes atteintes d’un cancer ont brisé, hier à El Khroub (Constantine), le mur du silence en faisant part de leur désir de ‘‘vivre chaque minute qui passe’’ et en rejetant le senti- ment de compassion et de pitié qu’elles peuvent susciter auprès de la société. Réunies au centre culturel M’hamed Yazid, dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la femme, à l’initiative de l’associa- tion Waha de lutte contre le can- cer, des dizaines de femmes ont apporté des témoignages au cours desquels elles ont surtout tenu à évoquer leur combat quo- tidien contre la fatalité et le dés- espoir. ‘‘Vouloir croquer la vie à pleines dents, parler, écrire,

échanger avec leur entourage, c’est déjà guérir un peu’’, a es- timé le Pr Abdelhamid Aberkane, président de l’association Waha, organisatrice de la rencontre en coordination avec l’Assemblée populaire communale. Certaines malades ont pris, pour la première fois, la parole pour raconter leur vécu et leurs efforts pour vivre normalement malgré la terrible maladie qui les ronge. Quelques-unes ont dé- clamé des poésies, comme pour conjurer le mauvais sort, susci- tant les applaudissements nour- ris d’une assistance composée d’écrivaines, d’avocates, de mé- decins, d’élues, de psychologues, d’universitaires et de femmes de culture.

Un tremblement de terre de 3 degrés dans la wilaya de Sétif Un tremblement de
Un tremblement de terre
de 3 degrés dans la wilaya de Sétif
Un tremblement
de
été terre
d'une
magnitude
de 3,0
degrés
sur
de l'échelle
ouverte
de
Richter
enregistré
vendredi
à 21h
43
(heure
locale),
dans
la wilaya
de
Sétif,
a Centre
de recherche
en
astronomie
astro-
physique
et
géophysique
(CRAAG),
dans
un
communiqué.
L'épicentre
de
a indiqué secousse
été localisé
à
23
km
au
sud-est
Aïn
Azel
(wilaya
de
Sétif
), a la a
précisé
la le
même
source.

BÉJAÏA

Meurtre d’un policier à Darguina

Un brigadier chef de l’unité d’intervention d’Aokas (U.M.O) a été retrouvé mort, vendredi après- midi, tué par une arme à feu, non loin de son lieu de résidence à Ath-Anane, dans la daïra de Darguina, 40 km à l’est de Béjaia, a-t-on ap- pris, hier, auprès de la sûreté de wilaya. La victime âgée de 41 ans, père de deux en- fants, était au repos et était sortie en détente avec des copains à 4 km à l’est de son village, a-t- on précisé. Les conditions dans lesquelles s’est produit le drame n’ont pas été précisées ni le mobile pouvant en être à l’ori- gine. Une enquête a été ou- verte par la police judi- ciaire de la sûreté de wilaya pour déterminer les circonstances exactes du crime.

APS

Dimanche 8 Mars 2015

SANTÉ

DK NEWS 13

XI ES JOURNÉES DE FORMATION MÉDICALE CONTINUE EN ONCOLOGIE THORACIQUE

Premier atelier national de thoracoscopie médicale au CHU Béni Messous

L’amphi théâtre de la DAPM du CHU Béni Messous abritera les 9, 10 et 11 mars les XI es journées de formation médicale continue en oncologie thoracique.

Sonia Belaidi

Ces journées visent à permettre aux spécia- listes et résidents en pneumologie et oncolo- gie de se mettre à jour sur les nouvelles don- nées scientifiques et d’échanger leurs expé- riences et pratiques médicales entre confrères, a indiqué, le P r Habib Douagui, chef de service pneumo-al- lergologie et d’oncolo- gie thoracique au CHU Béni Messous. Le P r Douagui a sou- ligné à cet effet l’utilité des formations conti- nues car la médecine évolue et de nouvelles données médicales sont

médecine évolue et de nouvelles données médicales sont régulièrement recen- sées d’où justement l’objectif

régulièrement recen- sées d’où justement l’objectif du training continu. Parmi les thèmes re- tenu pour ces journées, le spécialiste a cité le plan national cancer (2015-2019), le bilan pré-thérapeutique et la

prise en charge du can- cer bronchique primitif non à petites cellules, l’atelier de thoracosco- pie médicale, atelier de lecture de TDM, en pa- thologies thoraciques et un atelier de lutte anti- tabac et de sevrage taba- gique.

D’autres thèmes se- ront aussi à l’ordre du jour à savoir : la place de la fibroscopie bron- chique dans les intuba- tions trachéales, la prise en charge chirur- gicale du chylothorax, la place de l’imagerie médicale dans le bilan pré-thérapeutique du cancer bronchique non

à petites cellules et élé- ments cliniques et en- doscopiques du bilan pré-thérapeutiques du cancer bronchique non

à petite cellules.

A cette occasion, le P r Douagui a men- tionné que les journa- listes de différents organes (presse écrite, radio et télévision) sont cordialement in- vités.

L'Institut Pasteur organise un cours régional sur l'immunophysiologie des infections

L'institut Pasteur d'Algérie (annexe Sidi Fredj) organise du 7 au 18 mars un cours régional sur l'immunophysiologie des infec- tions au profit de 40 étudiants et chercheurs de 8 pays du Ma- ghreb et d'Afrique. Ce cours s'inscrit dans le cadre des activités du réseau in- ternational des Instituts Pasteur (RIIP) dont l'Institut Pasteur d'Algérie est un membre actif, a indiqué le directeur de l'établis- sement Kamel Kezzal. Le res- ponsable qui inaugurait la session a précisé que cette for- mation spécialisée était destinée aux futurs chercheurs et ensei- gnants des instituts et labora- toires de recherche en immunologie fondamentale et appliquée qui leur permettra d'«acquérir les bases essentielles

pour appréhender l'immunité innée et la réponse de l'hôte lors des infections bactériennes vi- rales, parasitaires et fongiques». L'Institut Pasteur d'Algérie a reçu 170 candidatures pour par- ticiper à ce cours dont 40 candi- datures (d'Algérie, de Tunisie, du Maroc, du Bénin, du Came- roun, du Madagascar, du Niger et du Sénégal) ont été retenues par le comité de sélection, a-t-il fait savoir. Pour sa part, P r Sofiane Samir Salah, spécialiste en immunolo- gie et membre du comité d'ex- perts assurant le Cours a soutenu que les maladies infec- tieuses étaient parmi les princi- pales causes de mortalité dans le monde. Selon lui, l'OMS estime à 3,5 millions le nombre de personnes

GRIPPE

SAISONNIÈRE:

présentant ces pathologies dans le monde, notamment au Ma- ghreb et en Afrique. Il a préconisé d'approfondir les connaissances des jeunes scientifiques dans ce domaine afin de leur permettre de faire face aux défis de santé publique que représentent les infections. L'étude du système immuni- taire inné est de plus en plus pertinente de nos jours, a-t-il argué rappelant que le prix Nobel 2011 de médecine a été attribué à des chercheurs qui ont planché sur cette théma- tique. L'Institut Pasteur d'Algérie a été créé en 1894, sept années seulement après son homo- logue parisien. Il fait partie du RIIP qui compte 32 instituts Pasteur dans le monde.

du RIIP qui compte 32 instituts Pasteur dans le monde. 90% de la population ciblée ont

90% de la population ciblée ont bénéficié du vaccin

Le directeur gé- néral de l'institut Pasteur d'Algérie le professeur Kamel Kezzal a affirmé sa- medi à Alger que 90 % de la population ciblée par le vaccin antigrippal ont bé- néficié du vaccin de- puis le lancement de la campagne de vac- cination en octobre 2014. Le vaccin «est encore disponible», a soutenu le respon-

sable pour qui le taux de vaccination, contre le virus de grippe saisonnière, à 90% de la popula- tion ciblée (malades chroniques, femmes enceintes et enfants) «est satisfaisant». Il a appelé les personnes concernées par ce vaccin à se diriger vers les centres ou hôpitaux chargés de cette mission, la vac- cination étant effi-

cace jusqu'à la fin mars 2015. Le virus de la grippe saisonnière «a atteint son pic» au cours des derniers jours, a ajouté le di- recteur général de l'institut Pasteur d'Algérie affirmant que le taux d'atteinte par le virus est en baisse avec l'amélio- ration des condi- tions météorologiques.

HÉMOPHILIE :

Plus d’une centaine de cas enregistrés à Chlef

Plus d’une centaine de cas d’atteintes d’hémophilie sont actuellement recensés dans la wilaya de Chlef, a-t-on appris samedi de la présidente de

l’Association nationale des hé- mophiles algériens. L’Algérie compte actuelle- ment plus de 10.000 personnes atteintes de cette maladie chronique caractérisée par des hémorragies prolongées dues

à l'absence d'un facteur de co-

agulation dans le sang, a indi- qué M me Latifa Lemhene lors d’une journée de sensibilisa- tion sur cette pathologie, ini- tiée par l’association des hémophiles El Wasl, en coor- dination avec la direction de la santé et la participation de pra- ticiens et spécialistes de diffé-

rents hôpitaux nationaux. «Le

diagnostic précoce revêt une importance capitale dans l’évi- tement, outre l’hémorragie, de divers handicaps aux per-

sonnes atteintes», a-t-elle pré-

cisé.

Le D r Kemache de l’hôpital de Chorfa (à 5 km à l’Ouest de Chlef ) a insisté, pour sa part, sur l’importance d’effectuer

des analyses médicales aux en- fants avant de les circoncire, et ce, dans le but de savoir s’ils sont atteints ou non de cette maladie, et leur éviter ainsi d’éventuels risques d’hémor- ragie. Cette praticienne de la santé

a exprimé son «opposition aux

opérations de circoncision col- lectives des enfants», estimant qu’elles représentent «un

risque pour eux, en l’absence d’informations sur leur at- teinte ou non d'hémophilie.» La circoncision des enfants hémophiles, a-t-elle précisé, se fait entre les mois d’avril et de mai, avant la période esti- vale, afin d’éviter toutes com- plications dues à une hémorragie, considérant que la circoncision, a-t-elle af- firmé, est une «opération chi- rurgicale qui doit se faire obligatoirement dans un hôpi- tal.» De nombreux malades hémophiles, présents à cette journée de sensibilisation, ont loué cette initiative qui les ins- truit sur leur maladie et sur la manière d’éviter ses complica- tions.

CORONAVIRUS MERS

Arabie Saoudite :

1 mort et 2 nouveaux cas

lors des dernières 24h

Le Syndrome respiratoire du Moyen-Orient (coronavirus Mers) a causé la mort d'une nouvelle personne, au cours des

dernières 24 heures, en Arabie Saoudite, a indiqué, vendredi, le ministère saoudien de la santé qui a fait état également de deux nouveaux cas d'infection. Le ministère saoudien de la Santé a, en outre, indiqué que 27 cas sont actuellement en cours de traitement. Selon les chiffres fournis par le ministère, quelque 938 cas d'infection par le coronavirus ont été enregistrés depuis son apparition en juin 2012, faisant 403 morts alors que 508 per- sonnes infectées ont pu être soi- gnées. Le ministère a averti, récem- ment, contre une augmentation des cas d'infection au virus Co- rona au cours des mois de mars

et d'avril, appelant la population

à observer les mesures de pré-

caution nécessaires. Une mission composée d'ex- perts de l'OMS, de l'Organisation des Nations Unies pour l'ali- mentation et l'agriculture (FAO), de l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et de l'Insti-

tut Pasteur, qui vient d'effectuer une visite en Arabie Saoudite, a préconisé davantage de me- sures pour mieux lutter contre

le coronavirus Mers. Cette mission conjointe, qui

a relevé «une forte augmenta-

tion de cas d'infection par le virus Corona au cours des der- nières semaines, ycompris dans les établissements de santé», a déploré certaines lacunes, no- tamment, au niveau de la connaissance de la transmis- sion de la maladie. «Bien que la collecte de don-

transmis- sion de la maladie. «Bien que la collecte de don- nées et de surveillance ont

nées et de surveillance ont été globalement améliorées, ces derniers mois, des lacunes im- portantes subsistent au niveau de la connaissance du Mers, et plusieurs défis dans le pays exi- gent davantage de travail», a souligné le communiqué publié

par le bureau de l'OMS à Ryad à l'issue de la visite de cette mis- sion d'experts.

A cet égard, les autorités

saoudiennes ont décidé, il y a quelques jours, d'intensifier la campagne de prévention du co- ronavirus MERS à travers des spots à la télévision, à la radio, dans la presse et sur les réseaux sociaux, ainsi que l'envoi de SMS sous le slogan : «Nous pouvons

le stopper».

L'OMS avait estimé, en juin dernier, que la situation liée au Coronavirus Mers, restait

«grave» d'autant qu'il n'existe,

pour le moment, aucun traite-

ment préventif. Le coronavirus Mers, qui provoque des problèmes respi- ratoires aigus, se ait transmis par les chameaux et pourrait bien passer directement des animaux aux humains, selon une étude publiée en février 2014 aux Etats-Unis.

APS

14 DK NEWS

SAN

Dimanche 8

PRISE DE POIDS

CE N'EST PAS SEULEMENT LIÉ À L'ALIMENTATION

Bien souvent, les personnes en surpoids, voire en situation d'obésité sont montrés du doigt pour leur supposée mauvaise hygiène de vie. Et bien ce n'est pas toujours le cas. Y a-t-il aussi un terrain géné- tique ? Ou est-ce comme ce que l'on pense dû à une mauvaise alimentation ?

Les deux, et bien plus encore. Génétique d'abord car nous sommes tous programmés généti- quement pour stocker, au cas où une famine mettrait notre vie en péril. Lié à ce que l'on mange évi-

demment, parce que l'on mange soit trop, soit mal, soit les deux. Mais aussi lié à notre état émotion- nel (le stress chronique fait généra- lement grossir), au manque de sommeil (dormir moins de 7 heures par nuit expose trois fois plus au surpoids), à certains médicaments (psychotropes, pilule, certains trai- tements antidiabétiques ou pour le

cœur

Souvenez-vous que même

si génétiquement dans la famille, vous êtes ronds, les mauvaises habi- tudes alimentaires aussi, se trans-

).

Et on peut toujours limi-

ter l'impact génétique grâce à ses choix d'hygiène de vie.

mettent

Et même s'il y a un terrain génétique, ne mangez pas pour vous relaxer !

Nous utilisons parfois nos ali- ments comme doudou alimentaire. Ils sont alors gras et sucrés, des composants qui déclenchent des hormones antistress. Remplacez-

les par une activité doudou : lire, nager, dessiner, sculpter, classer des timbres, animer un blog, rédi-

ger un journal intime

Peu im-

porte, du moment que cette activité vous détend et accapare votre atten- tion.

cette activité vous détend et accapare votre atten- tion. DU VENIN D'ARAIGNÉE CONTRE LES DOULEURS CHRONIQUES
cette activité vous détend et accapare votre atten- tion. DU VENIN D'ARAIGNÉE CONTRE LES DOULEURS CHRONIQUES

DU VENIN D'ARAIGNÉE CONTRE LES DOULEURS CHRONIQUES

Si les araignées nous donnent sou- vent une peur bleue qui les rend anti- pathiques, ces petites bêtes velues pourraient s'avérer utiles dans le trai- tement des douleurs chroniques grâce à une composante de leur venin. Explications. L'arachnophobie est l'une des peurs les plus répandues au monde : elle toucherait 50% des femmes et 10% des hommes en moyenne. Cette pho- bie irrépressible serait en fait un reste d'instinct de survie primitif qui nous ordonne de fuir face au danger du venin potentiellement mortel. Pour autant, ce venin pourrait être à l'origine des antalgiques de demain, si l'on en croit une nouvelle étude scientifique parue mercredi 4 mars dans le Bristish Journal of Pharmaco- logy.

Les douleurs chroniques ont lieu lorsque les nerfs touchés par une ma- ladie précise envoient des signaux continus au cerveau grâce aux canaux

de la douleur. Elles toucheraient une personne sur cinq dans le monde. Or, c'est un symptôme que les médica- ments antidouleur actuels ne savent pas soulager efficacement. Dans ce cercle vicieux infernal, les canaux Nav1.7 ont un rôle majeur : «Des re- cherches antérieures ont démontré qu'une mutation génétique naturelle touchant les canaux Nav1.7 rend in- sensible à la douleur» explique le Pro- fesseur Glenn King, co-auteur de l'étude. Dans ce sens, «bloquer ces ca- naux Nav1.7 pourrait potentiellement éteindre la douleur».

L'espoir d'une nouvelle catégorie d'antalgiques plus efficaces

C'est là que le venin d'araignée entre en jeu. L'équipe de onze chercheurs australiens et américains ont analysé la composition du venin de 205 es- pèces d'arachnides. Parmi ce large échantillon, 82 espèces auraient du

venin contenant des molécules pou- vant agir sur ces canaux Nav1.7. Préci- sément, l'équipe aurait identifié 7 composés dont un très prometteur, contenu dans le venin d'une tarentule (Haplopelma doriae). Plus puissant que les autres, ce composé serait très stable au niveau thermique, biolo- gique et chimique, un avantage de taille pour devenir un parfait médica- ment antidouleur. «Selon une estimation, il y a 9 mil- lions de composés provenant du venin d'araignée, et seul 0,01% de cette étendue pharmacologique a déjà été explorée», souligne le D r Julie Klaae Klint, co-auteure de l'étude. «Exploiter cette source naturelle de nouveaux traitements apporte un réel espoir d'accélérer le développement d'une nouvelle classe d'antalgiques pour aider les gens souffrant de dou- leurs chroniques qui ne peuvent être traitées à l'aide des traitements ac- tuels.»

Les particules d'argent contenues dans les cosmétiques et emballages pourraient être dangereuses

Invisibles à l'œil nu et pourtant présentes dans de nom- breux produits du quotidien, les nanoparticules d'argent menacent notre environnement et notre santé. Leur utili- sation comme antibactérien et antifongique devrait donc être plus mesurée, recommande l'Anses. L'Agence natio- nale de sécurité sanitaire (Anses) vient d'émettre des re- commandations quant à l'utilisation des nanoparticules d'argent. Ces substances aux propriétés antibactérienne et antifongique sont incorporées dans la composition de nombreux produits de notre quotidien : additifs, embal- lages alimentaires, textiles, literie, brosses à dents,

sprays désinfectants, etc. Face à un usage aussi commun, l'Anses a réalisé une revue de littérature récente sur le sujet. Malheureusement, les données ne permettent pas franchement de donner un avis tranché sur la question. Leur taille (un milliard de fois plus petit qu'un mètre) leur permettrait de passer facilement la barrière de nos cellules et de s'accumuler dans le foie et les reins, sans parler de leurs répercussions sur les écosystèmes. Pour- tant, « les travaux de recherche en toxicologie récemment publiés sont souvent contradictoires, rendant encore dif- ficile à ce jour l'estimation de la dangerosité des nanopar-

ticules d'argent » a conclut l'Anses dans un communiqué publié ce 5 mars. En revanche, l'effet des nanoparticules d'argent sur l'environnement «est avéré par de nom- breuses études» : elles favorisent la mortalité des orga- nismes aquatiques et terrestres, tout en inhibant leur croissance et leur reproduction. Dans le doute, l'Agence nationale de sécurité sanitaire appelle à la prudence. Elle souligne la nécessité d'encourager les travaux de re- cherche sur le sujet et «de renforcer la traçabilité des don- nées et l'information des consommateurs sur les produits contenant des nanoparticules d'argent.»

In topsanté.fr

Mars 2015

DK NEWS 15

INSOLITE :

les hommes seraient plus narcissiques que les femmes

Les hommes seraient plus narcissiques que les femmes. C'est une analyse scientifique de grande ampleur publiée ce jeudi 5 mars qui le dit, en soulignant que les stéréotypes de genre de notre société en sont probablement l'explication. Les hommes ont souvent tendance à se surestimer. Si cette affirmation peut sembler clichée, stéréotypée et exagérée, elle ne semble pas complètement fausse. Une analyse de 355 études menées sur 470 000 cas et sur trente ans révèle en effet que ces messieurs seraient plus narcissiques que nous les femmes. Publiée dans la revue scientifique Psychological Bulletin, cette analyse a permis d'étudier trois aspects essentiels du narcissisme selon le sexe : le sentiment d'autorité (leadership), l'exhibitionnisme ou insuffisance, et le sentiment de légitimité. C'est sur ce dernier aspect que les chercheurs ont identifié l'écart le plus important entre les hommes et les femmes, la gente masculine étant plus susceptible d'exploiter les autres et de se sentir en droit d'avoir des privilèges. Vient ensuite l'autorité ou leadership, où «les hommes montrent plus d'assurance et de désir de pouvoir» que les femmes, révèle Emily Grijalva, auteure principale de l'étude. Les hommes se sentiraient donc plus facilement une âme de leader que les felles, et auraient plus tendance à être d'accord avec une phrase du type «si je dirigeais le monde, ce serait un meilleur endroit.» Cependant, «nous n'avons constaté aucune différence au niveau de l'exhibitionnisme et de l'insuffisance, ce qui indique que les deux genres sont autant enclins à faire preuve de vanité ou d'égocentrisme», note la chercheuse. Les résultats observés ont par ailleurs été constants dans le temps et ne sont pas liés à l'âge. Ce sentiment de légitimité masculin serait associé à de nombreux dysfonctionnements au niveau des relations interpersonnelles, relève Emily Grijalva, «y compris une incapacité à maintenir des relations saines sur le long terme, un comportement immoral et une agressivité.» Pour autant, il a aussi des bénéfices, puisqu'il «est connu pour booster l'estime de soi, la stabilité émotionnelle et la tendance à émerger en tant que leader.» Pour expliquer ces différences comportementales entre hommes et femmes, les chercheurs restent prudents. Pour la psychologue E.Grijalva « les individus ont tendance à observer et à apprendre très jeunes leurs rôles en tant que femme et en tant qu'homme. Ils pourraient souffrir s'ils dévient des attentes de la société, particulièrement les femmes, qui sont souvent durement critiquées quand elles se montrent autoritaires ou agressives », souligne-t-elle. « Cela crée chez elles des pressions, plus que pour les hommes, qui les poussent à contrôler davantage leurs comportements narcissiques. » De quoi expliquer au moins en partie le faible nombre de femmes occupant des postes à haute responsabilité et demandant beaucoup d'autorité au sein des entreprises.

CARIES

UN TIERS DE LA POPULATION MONDIALE NE LES SOIGNE PAS

Plus de 2,4 milliards de personnes dans le monde souffrent de caries et ne se soignent pas. Or, une carie non soignée peut provoquer des abcès, des infections et autres maladies bucco-dentaires.

Les caries, ce n'est pas nou- veau puisque des anthropo- logues ont découvert que les hommes préhistoriques en souffraient déjà. Fort heureu- sement, depuis cette époque lointaine l'hygiène bucco- dentaire a fait beaucoup de progrès. Pourtant, un tiers de la population mondiale (c'est- à-dire 2,4 milliards de per- sonnes) vit encore aujourd'hui avec des caries non soignées. Un chiffre très inquiétant pour les spécialistes de la santé dentaire car les caries peuvent dégénérer et provo- quer des abcès, des infections et d'autres affections bucco- dentaires. Dans une étude publiée dans la revue professionnelle Journal of Dental Research, les experts trouvent «alarmant de constater que la prévention et le traitement de la carie den- taire ont été négligés au ni- veau mondial». Ces derniers ont mené une enquête mon- diale incluant 378 études me- nées entre 1990 et 2010 et

portant sur près de 5 millions de personnes. Les résultats montrent que 2,4 milliards de personnes souffrent de caries dentaires non traitées sur leurs dents permanentes et 621 millions d'enfants sur leurs dents de lait. «Outre les maladies qu'elles engendrent, les caries non traitées peuvent être une cause d'absentéisme au travail pour les adultes et peuvent ralentir la croissance des enfants» insiste le Dr Wag- ner Marcenes, professeur à l'University college de Londres et principal auteur de l'étude. Les scientifiques attribuent le développement des caries dentaires à la forte consom- mation de sucre. Ils rejoignent ainsi les conclusions de l'Or- ganisation mondiale de la santé (OMS) qui préconise de réduire notre consommation de sucre afin qu'elle ne dé- passe pas 10% de notre apport énergétique quotidien. «Ce qui est clair, c'est que c'est un problème majeur de santé pu- blique» insistent-ils.

un problème majeur de santé pu- blique» insistent-ils. Audition : les jeunes font encore la sourde

Audition : les jeunes font encore la sourde oreille

Une semaine avant la Journée nationale de l'audition, une étude Ipsos pour l'association JNA fait le point sur le rapport des jeunes à l'audition et propose de nouvelles façons de les sensibiliser.

et propose de nouvelles façons de les sensibiliser. Près de la moitié des jeunes de 13-25

Près de la moitié des jeunes de 13-25 ans (49%) ont déjà ressenti une dou-

pour l'association JNA ( Journée nationale de l'audition), incluant 600

leur dans l'oreille, un sif-

jeunes de 13 à 25 ans et 300

flement,

un

parents d'enfants de 13 à 18

bourdonnement ou une perte d'audition suite à une exposition sonore im- portante. C'est ce qui res- sort d'un sondage Ipsos

ans. Malgré ces troubles auditifs rencontrés, 6 jeunes sur 10 avouent ne pas avoir tenu compte de ces signes, préférant at-

tendre « que ça passe », re- lève l'enquête intitulée «Risques auditifs : les jeunes font encore la sourde oreille. Des clés pour agir». Pour preuve, 70% des jeunes interrogés placent leurs problèmes de vue avant les problèmes audi-

tifs, et 52% déclarent ne pas se sentir menacés par la perte d'audition. Un point positif tout de même : l'enquête souligne que les messages de pré- vention ont progressés par rapport à un sondage si- milaire de 2012. 62% des jeunes déclarent ainsi «avoir vu, lu ou entendu des messages de préven- tion pour protéger ses oreilles », contre 54% il y a trois ans. La notion de «pause auditive», c'est-à- dire le temps de récupéra- tion nécessaire au système auditif est également mieux intégrée, puisque «des jeunes et 1/3 des pa- rents en ont entendu par- ler».

Le rôle de l'école mis en avant par les jeunes

Les participants de l'en- quête ont également été interrogés sur les solu- tions de sensibilisation à envisager. Le sondage en a

retenu 5 comme étant «des clefs pour agir». A plus de 70%, jeunes et pa- rents s'accordent pour dire qu'un suivi régulier des capacités auditives doit être mis en place. Les jeunes pensent également qu'une application sur smartphone pourrait les aider à gérer leur niveau d'écoute, et que des cam- pagnes de sensibilisation choc les touchant émo- tionnellement seraient utiles. D'autres solutions sont évoquées, comme la distribution systématique de bouchons d'oreille, à condition de les rendre «plus fun», moins rin- gards et plus esthétiques. Enfin, la grande majo- rité des personnes inter- rogés ( jeunes et parents confondus) estiment que le rôle de l'école est pri- mordial, et suggèrent d'aborder le sujet pendant les cours de science et vie de la terre ou lors des vi- sites médicales scolaires et universitaires.

16 DK NEWS

AFRIQUE

Dimanche 8 Mars 2015

SOUDAN DU SUD

Aucun accord à l'issue des discussions de paix entre les belligérants

Les négociations entre les parties en conflit au Soudan du Sud se sont achevées sans parvenir à un accord de paix alors que le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté récemment, à l'unanimité, une résolution prévoyant le principe de sanctions contre les belligérants.

La médiation de l'organisation intergouvernementale est-africaine Igad avait donné aux chefs des deux camps rivaux, le président Salva Kiir et son ancien vice-président Riek Machar, jusqu'au jeudi 5 mars, pour s'entendre. Une ultime prolonga- tion, de quelques heures vendredi matin, n'a rien donné. Le 23 février, à l'ouverture de cette 8e session de négociations en un peu plus d'un an, Seyoum Mes- fin, le médiateur de l'Igad, avait es- timé que ces pourparlers étaient ceux de la «dernière chance». Au nom de l'Igad, le Premier mi- nistre éthiopien Hailemariam Des- alegn, a déploré le fait que «les discussions n'ont pas débouché sur les progrès nécessaires». «Les conséquences de l'inaction, c'est la poursuite de votre souffrance à vous, peuple du Soudan du Sud, et d'une guerre absurde dans votre pays», a dit le Premier ministre éthiopien dans une déclaration adressée à la population sud-souda- naise. Un échec «inacceptable» «C'est inacceptable, à la fois mo- ralement et politiquement», a en- core dit Hailemariam Desalegn après l'échec des pourparlers, sou- lignant avoir demandé à MM. Kiir et Machar d'«être courageux et d'offrir des compromis et alternatives, plu- tôt que de camper sur leurs posi-

et alternatives, plu- tôt que de camper sur leurs posi- tions». Les dirigeants de la région

tions». Les dirigeants de la région et du monde se sont joints à cet appel», a-t-il poursuivi. Hailemariam Desalegn a estimé que le processus de paix, entamé un mois après le début du conflit il y a 15 mois, devait désormais recevoir une nouvelle impulsion. Il a promis un «plan», à élaborer avec d'autres pays africains et au-delà, pour sortir de la crise. Les deux camps ont déjà signé plusieurs cessez-le-feu, tous rompus au bout de quelques heures ou quelques jours. A l'origine du blocage des discussions de paix, les modalités d'un accord de partage de pouvoir entre Riek Machar et Salva Kiir, a-t-on indiqué.

Menaces de sanctions L'échec des discussions de paix intervient alors que pour la pre- mière fois cette semaine, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté, à l'unanimité, une résolution pré- voyant le principe de sanctions. La communauté internationale a à plusieurs reprises ces derniers mois brandi la menace de sanctions contre les belligérants. Mais, face à la réticence de la Chine notamment,

qui détient d'importants intérêts pétroliers au Soudan du Sud, elle n'avait jusque-là jamais franchi l'étape de la résolution. Le Conseil de sécurité se donne désormais la possibilité de geler les avoirs de ceux qui menacent la sta- bilité du pays, se rendent coupables d'exactions ou entravent l'aide hu- manitaire, et de leur interdire de voyager. Un comité doit néanmoins désigner ultérieurement les indivi- dus à sanctionner. Le Soudan du Sud, indépendant du Soudan depuis juillet 2011, est ravagé depuis le 15 décembre 2013 par un conflit armé, qui à l'origine opposait une faction de l'armée fidèle au président Kiir à une autre loyale à Riek Machar. Depuis, une vingtaine de groupes armés et de milices ont rejoint le conflit, qui a été marqué par des atrocités à caractère ethnique et a conduit le pays au bord de la famine. Aucun bilan officiel n'est dispo- nible, mais des observateurs parlent de dizaines de milliers de morts. Plus de deux millions de personnes ont aussi été chassées de chez elles par les combats, trouvant refuge dans des bases de l'ONU au Soudan du Sud ou dans des pays voisins.

Ban,

déçu de l'échec des pourparlers,

appelle à leur reprise

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a fait part vendredi de sa «profonde déception» après l'échec des négociations de paix entre les belligérants sud-souda- nais et a appelé à «la poursuite des pourparlers». Dans un communiqué, il «de- mande instamment aux deux camps de s'abstenir de toute tenta- tive d'escalade du conflit et réaf- firme qu'il n'y a pas de solution militaire».

Il rappelle aussi que le Conseil de sécurité vient d'adopter une résolu- tion qui brandit la menace de sanc- tions. Le Conseil a désormais la possi- bilité de geler les avoirs de ceux qui menacent la stabilité du pays, se rendent coupables d'exactions ou entravent l'aide humanitaire, et de leur interdire de voyager. Un co- mité doit néanmoins désigner ulté- rieurement les individus à sanctionner.

Les chefs des deux camps, le pré- sident Salva Kiir et son ancien vice- président Riek Machar, ont une nouvelle fois échoué, vendredi à Addis Abeba, à s'entendre pour sor- tir leur jeune pays de près de 15 mois de guerre civile. L'organisation intergouverne- mentale est-africaine Igad leur avait donné jusqu'au jeudi 5 mars pour parvenir à un accord. Une ultime prolongation, de quelques heures vendredi matin, n'a rien donné.

LÉGISLATIVES AUX COMORES

Courte victoire du parti présidentiel

Le parti du président co- morien Ikililou Dhoinine est sorti vainqueur d'une courte tête des législatives de février devançant le parti populiste de l'ancien chef d'Etat Ahmed Abdallah Sambi, selon les résultats définitifs publiés vendredi. Trente-trois sièges sont à pourvoir dans la nouvelle assemblée comorienne: 24 élus au suffrage universel direct, et neuf désignés par leurs pairs des trois as- semblées insulaires. Sur les 24 premiers sièges, l'Union pour le dévelop- pement des Comores (Updc), parti du président en exercice, a remporté 8 sièges, contre 7 pour le parti Juwa de l'ex-président Sambi, d'après les résultats dé-

l'ex-président Sambi, d'après les résultats dé- finitifs proclamés en fin de journée par la Cour consti-

finitifs proclamés en fin de journée par la Cour consti- tutionnelle. La Convention pour le Renouveau des Co- mores (CRC) de l'ancien président colonel Azali As- soumani et le Rassemble- ment des démocrates co- moriens (RDC) du gouver- neur de l'île de la Grande- Comore, Mouigni Baraka, sont arrivés en troisième position avec 2 élus chacun. Le Parti de l'entente comorienne (PEC) et le Radhi ont obtenu un député chacun. Les autres élus sont des candidats indépendants ou supposés tels. A ces 24 députés viendront s'ajouter 9 autres issus des conseils insulaires à raison de 3 par île (Anjouan, Grande-Comore, Mohéli).

EGYPTE Le nouveau ministre de l'Intérieur opère un remaniement à la tête de la police

EGYPTE

Le nouveau ministre de l'Intérieur opère un remaniement à la tête de la police

Le nouveau ministre égyptien de l'Intérieur, le gé- néral Magdy Abdel Ghaffar, a effectué un vaste rema- niement à la tête de la police pour faire face à l'insécurité dans le pays, a indiqué un communiqué du ministère publié samedi. Le général Magdy Abdel Ghaffar a été désigné jeudi

à la tête du ministère de l'Intérieur en remplacement

de Mohamed Ibrahim, dans le cadre d'un remanie- ment du gouvernement opéré par le président Abdel Fattah al-Sissi et qui a touché huit ministres. Le nouveau ministre de l'Intérieur a désigné 25 commandants de la police pour diriger d'importantes positions au sein des services de sécurité, selon le communiqué. Il a également nommé des assistants pour superviser la sécurité dans la péninsule du Sinaï (est), théâtre ces derniers mois d'attaques et d'atten- tats terroristes menés par des groupes armés contre les forces de sécurité. Ce changement touche également la police de plu- sieurs autres provinces du pays, notamment celle du Caire. Des groupes armés visent régulièrement les forces de sécurité depuis le renversement par l'armée du président Mohamed Morsi. Vendredi, une personne a trouvé la mort et 11 au- tres ont été blessées dans l'explosion d'une bombe dans la ville de Mahallah à 115 km au nord du Caire sur le delta du Nil.

NIGERIA

9 personnes tuées dans une nouvelle attaque de Boko Haram

9 personnes tuées dans une nouvelle attaque de Boko Haram Au moins neuf personnes ont été

Au moins neuf personnes ont été tuées dans une nouvelle attaque perpétrée par des éléments du groupe terroriste Boko Haram dans l'Etat de Borno dans le nord-est du Nigeria, a rapporté vendredi une source policière. Neuf personnes ont été égorgées par les membres de ce groupe terroriste lorsqu'ils ont at- taqué Shani, une ville assez peuplée située à quelque 240 km au sud de Maiduguri, capitale de l'Etat de Borno mercredi soir, a rapporté une source policière. L'attaque a duré environ cinq heures, selon ce poli- cier. Un habitant local du nom d'Aminu Dauda a confirmé que les membres de Boko Haram étaient ensuite allés incendier des bâtiments publics dans la zone, dont le siège du commissariat divisionnaire dans la ville. Shani, un bastion du gouvernement à Borno, avait été auparavant relativement épargné par les attaques de Boko Haram, un groupe terroriste qui

a pour ambition de faire inscrire la loi islamique dans

la Constitution du Nigeria. Les habitants locaux affirment qu'il n'y avait pas de présence militaire dans la zone. Par ailleurs, les au- torités militaires nigérianes ont déployé davantage de troupes dans la région centrale de Borno pour récu- pérer les territoires dont s'est emparés le groupe ter- roriste, a rapporté un haut responsable.

APS

Dimanche 8 Mars 2015

AFRIQUE

DK NEWS

17

MALI-ALGÉRIE-EUROPE

Le groupe PPE au Parlement Européen salue le succès de la médiation algérienne au Mali

Les eurodéputés du Groupe du Parti Populaire européen (PPE, le plus grand groupe politique au Parlement Européen), ont salue le succès de la médiation algérienne suite au paraphe d'un accord de paix et de réconciliation entre le gouvernement malien et les mouvements politico- militaires du nord du mali.

L'accord de paix et de réconciliation

a été paraphé dimanche dernier par le

représentant du gouvernement malien, les mouvements politico-militaires du nord du mali engagés dans la plate- forme d'Alger et par l'équipe de la mé- diation conduite par l'Algérie. Cette position a été exprimée lors d'une intervention de l'ambassadeur d’Algérie à Bruxelles, Amar Belani, de- vant les eurodéputés du PPE dans le cadre de son cycle de rencontres sur la situation dans la région euro-méditer- ranéenne. Cet échange de vues a porté essen-

tiellement sur le rôle de l’Algérie dans

la stabilisation de la région du Sahel et

du Maghreb et ses relations avec les pays du voisinage. A l’issue de l’exposé de l’ambassa- deur sur les négociations inter-ma- liennes dans le cadre du processus d’Alger, qui ont abouti au paraphe de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, la vice-présidente du PPE, chargée des relations euro-méditerra- néennes, M me Mariya Gabriel, a ex- primé, au nom de son groupe, les félicitations au gouvernement algérien pour le succès de ses efforts en vue de trouver une solution durable à la crise malienne. S’agissant de la situation qui prévaut en Libye, M. Belani a souligné que «la démarche collective et l’unification des rangs des pays voisins, comme cela fut le cas pour le Mali, devraient servir

comme cela fut le cas pour le Mali, devraient servir d’exemple et d’inspiration pour trouver la

d’exemple et d’inspiration pour trouver

la meilleure articulation possible et la

synergie nécessaire» avec les efforts de l’envoyé spécial des Nations Unies pour

la Libye, M. Léon Bernardino.

Il a rappelé à cet égard que l’Algérie «n’a eu de cesse de plaider pour le lan- cement d’un dialogue inclusif en vue de trouver une solution politique consen- suelle à la crise libyenne, pour préser-

ver l’unité et l’intégrité territoriale de ce pays et de mieux isoler les groupes ter- roristes et ceux qui refusent de renon- cer à la violence». Sur le rôle que pourrait jouer l’Union européenne (UE) à cet égard, M. Belani

a indiqué que l’UE devrait «tout faire pour que la communauté internatio- nale maintienne un engagement ferme

et une unité sans faille sur le préalable

de la solution politique qui est à même de baliser la voie à une sortie de crise et

qu’elle puisse faire apporter un soutien franc et sincère aux efforts de M. Ber- nardino et des pays voisins qui, comme l’Algérie, sont activement et depuis de nombreux mois déjà, engagés dans la facilitation du dialogue entre toutes les parties prenantes libyennes à l'exclu- sion de ceux qui sont identifiés par les Nations Unies comme étant des

groupes terroristes».

L'ambassadeur d’Algérie à Bruxelles a qualifié les relations entre l’Algérie et la Tunisie d'«exemplaires», ajoutant

que l'Algérie a apporté un soutien «mul- tiforme et concret aux efforts accomplis par le peuple tunisien dans un proces- sus de transition démocratique réussi». En réponse à une question sur l’état des relations entre l’Algérie et le Maroc, M. Belani, a indiqué que celles-ci «font malheureusement les frais de tensions artificielles provoquées cycliquement par l’autre partie pour tenter vainement d’engranger des points sur le dossier du Sahara Occidental, qui est, comme cha-

cun le sait, du ressort des Nations unies». Cette attitude «préméditée et systématique» fait que les relations bi-

latérales et l’intégration régionale se trouvent «otages de la moindre crispa- tion ou déconvenue enregistrée sur cette question», a-t-il ajouté. C’est cette attitude, a-t-il encore dé- claré «qui a fait dérailler en 2013 une dy- namique de normalisation et de densification des relations algéro-ma- rocaines dont les premiers résultats po- sitifs ont été enregistrés dans le sillage des échangés de visites ministérielles engagés au cours de l’année 2012».

ONU-MALI

Ban Ki-moon se félicite des progrès du processus de dialogue inter malien

Le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon,

bres de l'équipe internatio- nale de médiation pour leurs

en faveur d'un accord final». «Les Nations Unies restent

succède au général Jean Bosco Kazura, du Rwanda,

a

salué vendredi les récents

efforts déterminés pour sou-

déterminées à soutenir les

qui a achevé sa mission mi-

progrès pour l'établissement d'une paix inclusive au Mali, estimant que le paraphe d'un projet d'accord sur la paix et la réconciliation au Mali à Alger le 1er mars par le gou- vernement malien et les mouvements politico-mili- taires du nord du Mali enga- gés dans la plateforme d'Alger était une étape im- portante. «Le secrétaire gé- néral félicite les parties pour les progrès accomplis à ce jour et exprime sa gratitude envers l'Algérie et les mem-

tenir la résolution du conflit», a indiqué son porte- parole dans une déclaration à la presse. Selon la déclaration, M. Ban note qu'«une paix du- rable requiert la volonté po- litique et l'engagement personnel de toutes les par- ties maliennes. A cet égard, il encourage la coalition de groupes armés Coordination à parapher le projet d'ac- cord». Le chef de l'ONU a ap- pelé «toutes les parties à poursuivre leur engagement

Maliens vers la paix, la sécu- rité, la justice et le dévelop- pement par la mise en œuvre complète et rapide d'un futur accord», ajoute la déclara- tion. Par ailleurs, M. Ban a an- noncé vendredi la nomina- tion du général Michael Lollesgaard, du Danemark, comme commandant de la force de la Mission multidi- mensionnelle intégrée des Nations Unies au Mali (Mi- nusma). Le général Lollesgaard

décembre 2014. Les parties maliennes au dialogue pour le règlement de la crise dans la région nord du Mali (représentant du gouvernement malien, les mouvements politico-mili- taires du nord du Mali enga- gés dans la plateforme d'Alger), ont paraphé di- manche (1 er mars) à Alger un accord de paix et de réconci- liation sous la supervision de la médiation internationale, présidée par l'Algérie.

MALI

5 morts dans une fusillade à Bamako

Cinq personnes dont un Français et un Belge ont été tuées dans la nuit de vendredi à samedi dans une attaque perpétrée par un commando armé contre un restaurant à Bamako, a indiqué une source policière et une source hos- pitalière. «C'est une attaque terroriste, même si nous atten- dons des précisions. Selon un bilan provisoire, il y a quatre morts: un Fran- çais, un Belge et deux Maliens», a déclaré sur place à l'AFP un policier malien. Mais selon une source à l'hôpital Gabriel Touré de Ba- mako, un troisième Européen, dont la nationalité n'a pas été communiquée, est mort lors de son admission.

De plus, huit personnes ont été blessées, selon cette source hospitalière. Des pompiers ont été vus en train de sortir du restaurant La Terrasse une civière portant le corps du ressortissant français. Dans une rue voisine du restaurant, le corps d'un poli- cier malien et celui du gardien d'un domicile privé gisaient au sol, alors qu'un peu plus loin le corps d'un ressortissant belge était également visible. Des dizaines de policiers ont bouclé le secteur. L'ambas- sade de France à Bamako a adressé un message conseillant «la prudence» à tous les ressortissants français vivant dans la capitale malienne.

NIGERIA

Libération d'une Américaine kidnappée en février au Nigeria

Une Américaine kidnappée par des hommes armés dans le centre du Nigeria en février a été libérée vendredi et remise à des responsables du gouvernement des Etats- Unis, a annoncé la police. Phyllis Sortor, missionnaire de l'Eglise méthodiste libre, avait été kidnappée le 23 fé- vrier à Emiworo, un village de l'Etat nigérian de Kogi. «Elle a été secourue et remise aux au- torités américaines», a déclaré à l'AFP le porte-parole de la police de Kogi, Collins Sola Adebayo, ajoutant qu'à sa connaissance au- cune rançon n'avait été payée. Un journaliste de l'AFP qui a assisté à la re- mise aux responsables américains de la mis- sionnaire, âgée de 71 ans, a constaté qu'elle ne présentait pas de signes de mauvais traite- ments. L'Eglise à laquelle Phyllis Sortor ap- partient a confirmé qu'elle avait été libérée mais n'a pas voulu fournir de détails sur les circonstances de cette libération. «Pour contribuer à la protection des très nombreuses personnes qui ont aidé à la re- mise en liberté de Phyllis, nous ne ferons pas de commentaires sur les efforts qui ont été faits pour obtenir cette liberté», a déclaré dans un communiqué l'évêque David Ken- dall. Il existe au Nigeria de nombreux cas d'étrangers enlevés par des gangs locaux, qui libèrent habituellement leurs otages après paiement d'une rançon. De tels enlèvements sont particulièrement fréquents dans le delta du Niger, une région riche en pétrole située dans le sud du pays, où de nombreux expatriés travaillent pour de grandes compagnie pétrolières. Des étrangers sont également enlevés dans le nord du Nigeria. Mais ces enlèvements re- vendiqués par le groupe armé Boko Haram ou par Ansaru, un autre groupe associé à Boko Haram, sont considérés comme un phénomène différent qui n'est pas nécessai- rement motivé par le désir d'obtenir des ran- çons.

TUNISIE

Découverte

d'une importante quantité d'armes

à Ben Guerdane

à la frontière libyenne

Les forces de sécurité tunisiennes ont dé- couvert une cache contenant une importante quantité d'armes à Ben Guerdane à la fron- tière avec la Libye, a indiqué vendredi le mi- nistère de l'Intérieur tunisien. «La garde nationale a intercepté, dans la soirée du jeudi 5 mars 2015, deux voitures transportant des armes à Oued Erbaia, délé- gation de Ben Guerdane, gouvernorat de Mé- denine (sud-est)», a déclaré Mohamed Ali Aroui, porte-parole du ministère de l'Inté- rieur. L'arrestation des conducteurs qui comptaient se rendre à Kasserine pour four- nir les armes aux groupes terroristes dé- ployés dans la région, a conduit à la découverte d'un entrepôt rempli d'armes de guerre (Kalachnikov, de lance-roquettes RPG, d'explosifs ainsi que des munitions)», a précisé le porte-parole cité par l'agence de presse TAP. Il a déclaré que «les forces sécu- ritaires mènent des opérations de ratissage

dans la région», et que «deux individus liés à cette affaire connus des services de la police, sont actuellement recherchés». Il s’agit de la cache d’armes «la plus impor- tante jamais découverte» dans le pays puisqu’elle comprend des Kalachnikov, selon

la même source.

AAPS

18 DK NEWS

MONDE

Dimanche 8 Mars 2015

LIGUE ARABE

Début des travaux de la 143 e session ordinaire de la Ligue arabe au niveau des délégués

Les travaux de la 143 e session ordinaire du Conseil de la Ligue arabe au niveau des délégués permanents ont débuté hier au siège de l'organisation panarabe au Caire (Egypte) en prévision de la réunion du Conseil des ministres arabes des Affaires étrangères prévue demain.

29 points sont inscrits à l'ordre du jour de la session qui exami- nera notamment le rapport du secrétaire général de la Ligue arabe sur la mise en œuvre des décisions du conseil entre deux sessions, le projet d'ordre du jour du 26 e Sommet arabe qui se tien- dra fin mars en Egypte, les résul- tats des travaux de la commission chargée de la réforme et du déve- loppement de la Ligue arabe au niveau des délégués permanents et le projet de statut de la Cour

des délégués permanents et le projet de statut de la Cour arabe de justice. Les développe-

arabe de justice. Les développe- ments de la question palesti-

nienne,

le

conflit

arabo-israélien, la relance de l'initiative de paix arabe, le sou- tien de la résistance du peuple palestinien ainsi que la préserva- tion de la sécurité nationale et la lutte contre le terrorisme et l'ex- trémisme, figureront parmi les questions majeures retenues pour la présente session. Les réunions porteront aussi sur la situation en Syrie, en Libye et au Yémen outre le soutien à la

paix et au développement au Sou- dan, en Somalie et dans les Iles Comores. A l'ordre du jour également la recherche d'une solution paci- fique aux conflits au Djibouti et en Erythrée, la création d'une zone exempte d'armes nucléaires et de destruction massive, le ter- rorisme international et les rela- tions arabo-africaines. Les décisions des réunions se- ront soumises à la réunion mi- nistérielle pour examen en prévision du sommet arabe.

GAZA

Un pêcheur palestinien tué par des soldats de l'occupation israélienne

Un pêcheur palestinien a suc- combé samedi à ses blessures après avoir été touché par des tirs de soldats israéliens au large des côtes de la bande de Gaza, a an- noncé un porte-parole des ser- vices de secours palestiniens. Le pêcheur, âgé de 32 ans, est décédé après son transfert dans un hôpital de la ville de Gaza, selon le porte-parole des services de secours, Achraf al-Qodra. Deux autres pêcheurs palesti- niens, qui se trouvaient sur le même bateau attaqué par la ma- rine israélienne, ont été arrêtés par les forces de l'occupation. L'agression israélienne de cin-

ONU-SYRIE

Le PAM réduit l'aide aux réfugiés syriens en Turquie en raison d'un manque de fonds

Le Programme alimentaire mondial (PAM) a été obligé de ré- duire le nombre de réfugiés sy- riens auxquels il peut venir en aide en Turquie en raison d' une pénurie de ressources, a déclaré vendredi le porte-parole des Na- tions unies Stéphane Dujarric. En janvier, le PAM a aidé 220 000 réfugiés dans vingt camps à travers le pays, a déclaré M. Dujar- ric lors d'un point presse quoti-

a déclaré M. Dujar- ric lors d'un point presse quoti- quante jours à Gaza à l'été

quante jours à Gaza à l'été 2014 avait coûté la vie à 2.140 Palesti- niens, fait 11 000 blessés, et détruit

les infrastructures de l'enclave pa- lestinienne sous blocus israélien depuis plusieurs années.

dien. «Mais en février, ce chiffre est tombé à 154 000, après que le Programme alimentaire mondial ait dû se retirer de neuf camps.» Depuis 2011, le PAM fournit une aide alimentaire aux réfugiés sy- riens les plus vulnérables, en Tur- quie, grâce à un système novateur de bons d'achat alimentaire élec- troniques. Grâce à ce système, les réfugiés peuvent acheter leurs ali- ments dans les magasins comme

tout le monde. Le Programme ali- mentaire mondial a révélé que pour aider les réfugiés syriens en Turquie, il a besoin chaque mois de 9 millions de dollars améri- cains. La Turquie, ainsi que les autres pays voisins de la Syrie (le Liban, la Jordanie et l' Irak), voit arriver sur son territoire un nom- bre considérable de réfugiés sy- riens depuis le début de la crise en Syrie, en mars 2011.

UKRAINE La situation s'est calmée mais le cessez- le-feu demeure fragile La situation semble s'être

UKRAINE

La situation s'est calmée mais le cessez- le-feu demeure fragile

La situation semble s'être calmée, au cours des deux der- nières semaines en Ukraine mais le cessez-le-feu reste fra- gile, a estimé vendredi le secrétaire général adjoint des Nations unies aux affaires politiques, Jeffrey Feltman. «Des violations sporadiques (du cessez-le-feu) se produi- sent régulièrement, notamment au sud, près de Mariupol, et de nouveau près de l'aéroport de Donetsk», a expliqué M. Feltman dans un exposé devant les membres du Conseil de sécurité. «L'est de l'Ukraine semble toujours être dans les limbes alors que nous attendons l'application complète de la série de mesures approuvée à Minsk», a-t-il ajouté, sa- luant les efforts des dirigeants de Russie, d'Ukraine, de France et d'Allemagne, ainsi que le rôle crucial joué par l'Or- ganisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Le sous-secrétaire général des Nations unies aux droits de l'homme, Ivan Simonovic, a également estimé que le cessez-le-feu dans l'est de l'Ukraine était dans l'ensemble respecté, «avec le signalement d'incidents isolés impliquant l'utilisation d'artillerie et de mortiers». Faisant le point sur la situation des droits de l'homme ces derniers mois en Ukraine, M. Simonovic a noté une aug- mentation de l'utilisation d'armes lourdes et sophistiquées, notamment des systèmes de lance-roquettes multiples. Il a également souligné que de nombreux civils restaient coincés dans la zone de conflit avec de fortes restrictions en matière de liberté de mouvement. Le sous-secrétaire général a aussi noté que les divisions au sein de la société ukrainienne continuaient de s'appro- fondir et que la situation humanitaire affectait de manière croissance les droits économiques et sociaux de la popula- tion dans son ensemble.

Les séparatistes disent avoir achevé le retrait de leurs armes

Les séparatistes de l'est de l'Ukraine ont assuré hier avoir achevé le retrait de leurs armes lourdes des zones de com- bats, conformément aux accords de paix signés à la mi-fé-

vrier à Minsk. «Aujourd'hui c'est le dernier jour du retrait des

armes», a affirmé à la presse un responsable séparatiste,

Edouard Bassourine. «Nous retirons au total 26 unités de

mortier. Elles seront entreposées là ou se trouve déjà le reste du matériel militaire», a-t-il précisé. Plus tôt dans la mati-

née,

les rebelles ont montré un retrait de huit mortiers de 120

mm

en présence de six observateurs de l'OSCE.

«Nous avons retiré la totalité de nos armes de la ligne du front. L'Ukraine ne l'a pas encore fait», a affirmé de son côté le dirigeant de la république autoproclamée de Donetsk Alexandre Zakhartchenko, cité par un site séparatiste. Vendredi, le secrétaire général adjoint des Nations unies

aux affaires politiques, Jeffrey Feltman a indiqué que la si-

tuation semblait calme au cours des deux dernières se- maines en Ukraine, mais a reconnu toutefois que le cessez-le-feu était toujours fragile. Malgré une accalmie re- lative sur le terrain, des tirs sporadiques sont relevés quasi quotidiennement dans l'Est ukrainien où le conflit a fait près de 6.000 morts en dix mois, selon les chiffres de l'ONU.

SYRIE

Le Conseil de sécurité de l'ONU condamne fermement l'utilisation de produits chimiques toxiques à des fins militaires

Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté vendredi, par 14 voix et une abstention, une résolution condam- nant fermement l'utilisation de produits chimiques toxiques à des fins militaires dans le conflit syrien. Dans cette résolution, le Conseil des 15 membres «constate avec une pro- fonde inquiétude que des produits chi-

miques ont été utilisés en Syrie». La ré- solution souligne que les individus res- ponsables d'une quelconque utilisation de produits chimiques comme arme doivent être tenus responsables, et en- gage toutes les parties en Syrie à appor- ter leur pleine coopération à la Mission d'établissement des faits menée par l'OIAC.

A cet effet, le Conseil rappelle qu'il avait précédemment appelé la Syrie à «s'abstenir d'employer, de mettre au point, de fabriquer, d'acquérir d'aucune manière, de stocker et de détenir des armes chimiques ou d'en transférer, di- rectement ou indirectement, à d'autres Etats ou à des acteurs non étatiques». Tout en décidant de «rester activement

saisi de la question», le Conseil a ex- primé son soutien à la décision du Conseil exécutif de l'OIAC, le 4 février 2015, tendant à ce que la Mission d'éta- blissement des faits menée par l'OIAC «étudie toutes les informations disponi- bles concernant les allégations d'utilisa- tion d'armes chimiques en Syrie».

APS

Dimanche 8 Mars 2015

MONDE

DK NEWS 19

ÉQUITÉ SOCIALE EN FRANCE

Le plan anti-apartheid du gouvernement

Alors que l’utilisation de la notion d’apartheid, il y a quelques jours, par le Premier ministre français Manuel Valls pour décrire la situation insoutenable que vivent des banlieues en France, avait suscité remous et moue dubitative, le voilà qu’il revient cette semaine sur la question, soutient son propos et propose un plan de bataille étalé sur trois ans avec à la clé un budget de près d’un milliard d’euros.

à la clé un budget de près d’un milliard d’euros. Par CEM S’appuyant sur le constat

Par CEM

S’appuyant sur le constat qu’il y a un « sentiment de relégation dont souffrent beaucoup de nos conci- toyens », Valls rejette les solutions ne tenant pas compte des réalités de la société française et détaille un plan contenant près d’une soixantaine de propositions, majoritairement, à ca- ractère socioéducatif. Un gros effort est consenti au loge- ment social avec une ferme intention du gouvernement de produire plus de logement social et d’assurer une meil- leure répartition pour ne pas confor- ter des zones de pauvreté. Ainsi M. Valls compte s’appuyer sur les collec- tivités locales pour faire accélérer la cadence de construction des loge- ments sociaux, notamment en obli- geant les communes récalcitrantes à se conformer aux normes légales. Un délégué interministériel est désigné pour coordonner ce travail. Le second gros volet de ce plan de bataille a trait à l’éducation et à la for- mation en faveur des jeunes des quar- tiers défavorisés. Un effort particulier de recrutement de personnels ensei- gnants, de soins et d’accompagne- ment social sera fait pour atteindre une «mixité sociale» en passant par la «mixité scolaire».

Le mouvement associatif activant dans le monde de l’éducation se verra remis en selle par l’attribution de près de 100 millions de subventions afin de couvrir les crédits supprimés sur la période 2008/2012. Le plan du gouvernement prévoit également des mesures pour encou- rager le développement de l’usage de la langue française, avec notamment la création d’une Agence nationale de la langue française qui sera chargée d’instaurer une égalité des chances dans l’utilisation de la langue de Mo- lière. Le plan de traitement «choc» des inégalités sociales prôné par le gou- vernement français inclut enfin deux grandes décisions qui ne manqueront pas d’avoir un grand écho au sein de la société française :

-La mise en place d’une grande «école du numérique», « qui ne sera pas "un établissement unique" mais un "bouquet de formations inno- vantes" labellisées », nous dit l’AFP ; et puis -Le lancement promis avant l’été prochain d’un «grand débat natio- nal…dans un maximum de quartiers», pour « porter un message d’espérance », souligne Manuel Valls, convaincu que «tout ne se réglera pas à coups d'euros supplémentaires», d’après ce que rapporte le site lefigaro.fr.

TURQUIE

Erdogan critique l'Europe pour son «accueil très restreint» des réfugiés syriens

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a critiqué hier l'«accueil très restreint» réservé en Europe aux réfugiés syriens alors que la Turquie en abrite deux mil- lions et continuera d'appliquer une politique de «porte ouverte». «Vous savez combien les pays d'Europe ont accepté de déplacés syriens ? 200.000. Nous, nous en accueillons deux millions. Quelle différence !», a lancé M. Erdogan lors d'une cérémonie d'inauguration d'œuvres publiques dans la ville de Gazian- tep, située à la frontière syrienne et qui abrite plusieurs camps de réfugiés.

«Les pays occidentaux, qui se disent bien plus riches que nous, abandonnent les déplacés à la mort en mer», a accusé le président turc, en référence aux migrants clandestins qui tentent de rejoindre l'Europe de l'Ouest via la Méditerranée. «Nous

n'abandonnerons pas nos frères (

Syriens), nous ne pouvons le faire», a-t-il ajouté dans de déclarations retransmises à la télévision. Selon ses derniers chiffres, la Turquie accueille plus de 2 millions de réfugiés venus de Syrie depuis le début du conflit meurtrier en 2011, pour les- quels il dit qu’elle a dépensé 5,5 milliards de dollars.

APS

Nous ne fermerons jamais nos portes (aux

)

PUBLICITÉ

RÉPUBLIQUE ALGÉRIENNE DÉMOCRATIQUE ET POPULAIRE DK NEWS Anep : 311 561 du 08/03/2015
RÉPUBLIQUE ALGÉRIENNE DÉMOCRATIQUE ET POPULAIRE
DK NEWS
Anep :
311 561 du 08/03/2015

20 DK NEWS

CULTURE

Dimanche 8 Mars 2015

L'Opéra d'Alger opérationnel en octobre 2015

L'Opéra d'Alger sera opérationnal non pas en juillet 2015 comme prévu initialement, mais au plus tard en octobre prochain, a indiqué hier le directeur général de l'Agence de gestion des réalisations des grands projets de la culture (ARPC), Abdelhalim Seray.

Le taux global de réalisation de l'Opéra (1.400 places) implanté à Ouled Fayet, est de 75% et la réception du pro- jet se fera au plus tard en octobre pro- chain, a précisé M. Seray, lors d'une visite d'inspection de la ministre de la Culture, Nadia Labidi à des projets de son secteur à Alger. «L'entreprise chi- noise chargée de sa réalisation a pris en considération la demande du Pre- mier ministre Abdelmalek Sellal de donner une touche locale en matière d'architecture à l'Opéra», a souligné M. Seray. A l'exception des gros oeuvres, totalement achevés, toutes les autres parties du projet sont en cours de réa- lisation, notamment la climatisation (20%), le revêtement intérieur (20%) et l'électricité (70%), selon la fiche tech- nique. Initialement l'Opéra d'Alger devait être réceptionné en juillet 2015, selon l'engagement pris par les responsables du projet devant le Premier ministre Abdelmalek Sellal lors de sa visite

le Premier ministre Abdelmalek Sellal lors de sa visite d'inspection à Alger le 30 octobre 2014.

d'inspection à Alger le 30 octobre 2014. Un spectacle, en cours de concep- tion avec les Chinois, sera donné à l'oc- casion de l'inauguration de cette infrastructure culturelle, le 1 er novem- bre prochain, a indiqué M me Labidi dans une déclaration à la presse. En application des instructions du Premier ministre, le ministère de la Culture s'apprête à faire envoyer un groupe de personnes à l'étranger pour être formé aux techniques de gestion de ce genre d'infrastructure, a indiqué M me Labidi qui était accompagné du wali d'Alger, Abdelkader Zoukh. Cet opéra représente un don de la République de Chine à l'Algérie fait à l'occasion de la visite d'Etat du prési- dent Abdelaziz Bouteflika à ce pays en

février 2004. Par ailleurs, le ministère de la Culture et la wilaya d'Alger se sont mis d'accord pour que Djenane Raïs Hamidou au centre-ville d'El Biar, plus connu sous le nom de «Villa du Traité», soit exploité au profit des artistes, no- tamment les professionnels des arts plastiques. Construite à l'époque otto- mane d'Alger et classée bien culturel, la Villa du Traité, en référence au traité signé entre le général de Bourmont et le Dey Hussein sur la prise d'Alger en juillet 1830, fait l'objet d'une opération de restauration depuis 2010 et les tra- vaux sont à 90% réalisés, selon les res- ponsables du chantier. La Villa se situe actuellement à l'in- térieur de la clinique de médecine in- terne Arezki Kehal.

TIPASA

Le dernier des candidats de Kamel Bouaakaz à l'ouverture des Journées nationales du monologue de Koléa

Le comédien Kamel Bouakaz a pré- senté jeudi, soir son dernier spectacle intitulé «Le dernier des candidats» de- vant un public venu nombreux à la salle des conférences de la commune de Koléa (Tipasa) pour l'ouverture des Journées nationales du monologue de Koléa. Dans son spectacle, le comédien aborde avec humour l'ambition déme- surée de certains jeunes Algériens qui veulent, sans fournir le moindre effort, accéder à des responsabilités qui dé- passent leurs facultés et leurs apti- tudes. Le monologue raconte l'histoire d'un jeune «désœuvré» qui décide, un jour, de se porter candidat à la prési-

qui décide, un jour, de se porter candidat à la prési- dentielle. Dédaignant tout autre tra-

dentielle. Dédaignant tout autre tra- vail, il est convaincu que le poste de

président de la République est à sa por- tée. A travers l'histoire de ce jeune, Kamel Bouakaz dénonce la hâte qu'ont certains jeunes de vouloir obtenir des choses et accéder à des postes supé- rieurs sans le moindre effort. Son mes- sage est que chacun, à son niveau, peut être «président de la République» en s'acquittant comme il se doit de ses tâches, en faisant preuve de responsa- bilité et en ne dédaignant aucun tra- vail. Organisées par le comité des fêtes de la ville de Koléa, les Journées natio- nales du monologue se poursuivront jusqu'à jeudi prochain.

Sierra De Muerte, un roman de Abdelouheb Aïssaoui sur les camps coloniaux de Djelfa

Dans son second roman, «Sierra De Muerte» (Les montagnes de la mort), l'écrivain algérien Abdelou- heb Aïssaoui aborde un épi- sode, peu connu de la colonisation française en Al- gérie en racontant le destin de communistes espagnols internés dans un camp à Djelfa dans les années 1930. Dans ce livre en langue arabe, le romancier invite le lecteur à découvrir l'univers des pri- sonniers dans l'Algérie sous le régime de Vichy, à travers l'histoire du princi- pal narrateur, Manuel, interné dans le camp d’Aïn A'srar. Des milliers de militants commu- nistes de différentes nationalités euro- péennes ont été enfermés dans ce camps après la défaite des Républi- cains lors de la guerre civile en Es- pagne (1936-1939), notamment le poète espagnol Max Aub et le penseur et homme politique français Roger Ga- raudy. Ce roman qui met en scène des prisonniers, exploités par leurs geô-

met en scène des prisonniers, exploités par leurs geô- liers, déprimés et déçus par la trahison

liers, déprimés et déçus par la trahison de la France vichyste après leur défaite en Espagne, s'ouvre sur le dialogue entre Manuel et Pablo, un codétenu chargé comme lui de déblayer la neige sur la voie ferrée de Djelfa. Le lecteur va apprendre lors de cet entretien l'existence de la «Sierra De Muerte», un lieu fictif imaginé par l'au- teur, et qui ne cessera d'occuper les pensée du héros tout au long du roman. En plus d'aborder les relations entre les prisonniers et les habitants de Djelfa, faites de trafics en tous genres,

l'écrivain confère à son roman une forte dimension philosophique et existen- tielle. Cette dernière est illus- trée par la confrontation in- directe entre Korski, un juif polonais attiré par l'Islam et Manuel qui est athée. Avec des monologues et des dialogues bien menés, une attention particulière accordée aux souffrances et aux rêves des prisonniers, un ques- tionnement politique et philosophique très présent, Abdelouaheb Aïssaoui réussit à proposer une oeuvre origi- nale et une fiction inspirée par des faits historiques des plus réussies. Avec ce roman historique, l'auteur se distingue des thèmes abordés par les autres écrivains de sa génération. Auteur remarqué sur la scène litté- raire algérienne, Abdelouaheb Aïs- saoui avait remporté en 2012 le «Prix Ali-Maâchi pour les jeunes créateurs» pour «Cinéma Jacob» son précédent roman.

AFRIQUE

Abderrahmane Sissako qualifie de victoire la projection de Timbuktu au 24 e Fespaco

Le réalisateur mauritanien Abderrahmane Sis- sako, a qualifié de victoire la projection jeudi de son film «Timbuktu» au 24e Festival panafricain du ci- néma de Ouagadougou (Fespaco), ouvert samedi. «Pour moi, cette projection est une victoire en soi. C'est mon palmarès», a indiqué à la presse le réalisa- teur Sissako, affirmant qu'il n'a «jamais été aussi ému et bouleversé» car le film a drainé des foules venues plusieurs heures avant sa projection. «+Timbuktu+ a fait le tour du monde, mais regar- dez l'accueil ici. A travers le Fespaco, c'est comme si toute l'Afrique regardait ce film», s'est félicité le réali- sateur dont le film a failli être déprogrammé de la compétition officielle du festival pour des «problèmes sécuritaires». Le film qui a raflé sept prix lors de la cé- rémonie des Césars et avait été sélectionné aux Oscars dans la catégorie du meilleur film étranger, traite de la vie dans le nord du Mali sous contrôle des djiha- distes. Le 24e Fespaco se tient jusqu'au 7 mars à la ca- pitale burkinabé sous le thème «Cinéma africain: La production et la diffusion à l'ère du numérique» et avec une sélection de plus de 80 fictions en compéti- tion officielle. L'Algérie participe à la compétition du festival par les films «Fadhma N'soumer» de Belka- cem Hadjadj et «J'ai 50 ans» de Djamel Azizi (section long-métrage), le film «Derniers recours» de Mahi Bena (section court-métrage), et «10949 femmes» de Nassima Guessoum (section documentaire).

USA

L'acteur Harrison Ford blessé dans le crash d'un petit avion à Los Angeles

L'acteur américain, Harrison Ford, a été blessé jeudi dans le crash d'un petit avion à bord duquel il se trouvait sur un parcours de golf à Los Angeles, ont an- noncé vendredi des médias. Agé de 72 ans, l'acteur cé- lèbre pour avoir incarné Indiana Jones et d'autres rôles dans des films fantastiques, dont «Star wars», notam- ment, était «conscient» à l'arrivée des secours. Il souffre de blessures à la tête et a été évacué vers un hôpital proche du golf, à Venice, à l'ouest de Los An- geles (Californie, ouest). Son attachée de presse a af- firmé qu'il «devrait se rétablir totalement», précisant que l'acteur était le seul occupant de l'avion. «Il (Har- rison Ford) se trouve à l'hôpital en train de recevoir des soins. Les blessures qu'il a subies ne mettent pas sa vie en danger», a-t-elle souligné. «A l'hôpital. Papa va bien. Il est amoché, mais ça va! Il est exactement l'homme que l'on s'imagine. Il est incroyablement fort», a expli- qué son fils Ben sur Twitter. Lors d'une conférence de presse, Patrick Butler, un responsable des pompiers de Los Angeles a indiqué que la victime était «alerte et consciente» et qu'elle pouvait respirer lorsque les se- cours sont arrivés sur place.

L'Irak condamne la destruction d'un ancien site archéologique par l'EI

Le gouvernement irakien a condamné vendredi la

destruction d'un ancien site assyrien par des extré- mistes de l'organisation autoproclamée «Etat isla- mique» (Daech/EI) près de la ville irakienne de Mossoul (nord), indique un communiqué du gouver- nement. Cette déclaration survient suite à des rapports selon lesquels les éléments de l'EI ont pillé le site ar- chéologique de l'ancienne ville de Nimroud, située à environ 30 km au sud-est de la ville de Mossoul. Le mi- nistère du Tourisme et des Antiquités «condamne ces actes criminels et invite le Conseil de sécurité des Na- tions unies à se réunir rapidement pour ce cas d'ur- gence», dénote le communiqué. Le groupe extrémiste «défie la volonté du monde et les sentiments de l'humanité par ce nouveau crime té- méraire» en rasant la ville archéologique de Nimroud et en s'appropriant les sites antiques datant du 13 siècle avant JC, martèle le document. Depuis la chute de l'an- cien régime irakien le 9 avril 2003, le musée national du pays a été saccagé par des pillards. On estime que près de 15.000 antiquités inestimables ont été perdues, dont une moitié seulement ont été récupérées

jusqu'ici.

AAPS

Dimanche 8 Mars 2015

PUBLICITÉ

DK NEWS 21

RÉPUBLIQUE ALGÉRIENNE DÉMOCRATIQUE ET POPULAIRE DK NEWS Anep : 311 546 du 08/03/2015
RÉPUBLIQUE ALGÉRIENNE DÉMOCRATIQUE ET POPULAIRE
DK NEWS
Anep :
311 546 du 08/03/2015
RÉPUBLIQUE ALGÉRIENNE DÉMOCRATIQUE ET POPULAIRE DK NEWS Anep : 311 567 du 08/03/2015
RÉPUBLIQUE ALGÉRIENNE DÉMOCRATIQUE ET POPULAIRE
DK NEWS
Anep :
311 567 du 08/03/2015

22

DK NEWS

TÉLÉ

Dimanche 8 Mars 2015

PROGRAMME DU JOUR

PROGRAMME

DU

JOUR

PROGRAMME DU JOUR
10:26 : Les Dalton 10:38 : Peanuts 10:45 Culture Infos : Consomag 10:50 Culture Infos

10:26 : Les Dalton 10:38 : Peanuts 10:45 Culture Infos : Consomag 10:50 Culture Infos : Midi en France 11:55 Autre : Météo 12:00 Autre : 12/13 : Journal régional 12:25 Autre : 12/13 : Journal national 12:55 Culture Infos : Météo à la carte 13:50 Série TV : Un cas pour deux 14:55 Culture Infos : Questions cribles au Sé- nat 15:55 Culture Infos : Sénat info 16:10 Autre : Des chiffres et des lettres 16:50 Autre : Harry 17:25 Culture Infos : Un livre, un jour 17:30 Autre : Slam 18:10 Autre : Questions pour un champion 18:45 Autre : Météo des neiges 19:00 Autre : 19/20 : Journal régional 19:18 Autre : 19/20 : Edition locale 19h30 19/20 : Journal national 20h00 Météo 20h05 Magazine sportif Tout le sport 20h10 Magazine de services Ma maison s’agrandit & se rénove 20h15 Météo régionale 20h18 Magazine sportif Barcelona World Race 20h20 Série d'aventuresZorro 20h50 Téléfilm policier Les enquêtes de Morse Inédit 22h20 Téléfilm policier Les enquêtes de Morse 23h50 Météo

06:25 Culture Infos : TFou 08:25 Autre : Météo 08:30 Culture Infos : Téléshopping 09:20 Autre : Météo 09:25 Série TV : Une histoire, une urgence 09:55 Série TV : Une histoire, une urgence 10:25 : Au nom de la vérité 10:55 : Au nom de la vérité 11:20 : Au nom de la vérité 11:55 Culture Infos : Petits plats en équilibre 12:00 Autre : Les douze coups de midi 12:50 Culture Infos : L'affiche du jour 13:00 Autre : Journal 13:40 Culture Infos : Petits plats en équili- bre 13:45 Autre : Météo 13:55 : Les feux de l'amour 15:15 Divertissement : Camping Paradis 17:00 Autre : Quatre mariages pour une lune de miel 18:00 Autre : Bienvenue chez nous 19:00 Autre : Le juste prix 19h55 Météo 20h00 Journal 20h30 Magazine de la décoration Du côté de chez vous 20h35 Magazine de société Là où je t'emmè- nerai 20h45 Météo 20h55 Comédie sentimentale Un bonheur n'arrive jamais seul Inédit 23h05 Série policière Esprits criminels 23h55 Série policière Esprits criminels

 
 
06:50 Autre : Zapping 06:55 Autre : Le Before du grand journal 07:20 Autre :

06:50 Autre : Zapping 06:55 Autre : Le Before du grand journal 07:20 Autre : La météo 07:25 Autre : Le petit journal 07:50 Autre : Les Guignols de l'info 08:00 Autre : La météo

06:25 Culture Infos : Point route 06:30 Autre : Journal 06:35 Culture Infos : Télématin 06:57 Autre : Météo 2 07:00 Autre : Journal 07:10 Culture Infos : Télématin (suite) 08:00 Autre : Journal 08:10 Culture Infos : Télématin (suite) 09:35 Culture Infos : Dans quelle éta-gère 09:37 : Des jours et des vies 10:00 : Des jours et des vies 10:25 : Amour, gloire et beauté 10:50 Autre : Météo outremer 10:55 Autre : Un mot peut en cacher un au- tre 11:25 Autre : Les Z'amours 12:00 Tout le monde veut prendre sa place 12:55 Autre : Météo 2 13:00 Autre : Journal 13:50 Autre : Météo 2 13:52 Culture Infos : Consomag 14:00 Culture Infos : Toute une histoire 15:10 Culture Infos : L'histoire continue 15:40 Culture : Comment ça va bien ! 17:15 Culture Infos : Dans la peau d'un chef 18:10 Culture Infos : Point route 18:15 Autre : Joker 18:50 Autre : N'oubliez pas les paroles 19h55 Météo 2 20h00 Journal 20h30 Magazine d'information 20h30 le di- manche 20h40 Série humoristique Parents mode d'emploi 20h45 Magazine culturel D'art d'art 20h47 Météo 2 20h50 Comédie Potiche 22h30 Magazine de société Faites entrer l'accusé

D'art d'art 20h47 Météo 2 20h50 Comédie Potiche 22h30 Magazine de société Faites entrer l'accusé

08:05

: Zapsport

08:10 Série TV : Mon oncle Charlie 08:30 Cinéma : De toutes nos forces 09:55 Cinéma : Anti trente 10:10 Autre : Made in Groland 10:30 Cinéma : Quai d'Orsay

12:20 Culture Infos : La nouvelle édition 12:45 Culture Infos : La nouvelle édition, 2e partie 14:05 Cinéma : Un beau dimanche 15:35 Série TV : Filles d'aujourd'hui

15:40

: Les nouveaux explorateurs

16:35 Série TV : Gomorra 17:45 Série TV : Gomorra 18:30 Série TV : Filles d'aujourd'hui 19h40 Football Canal Football Club 20h55 Football Avant-match 21h00 Sport Montpellier / Lyon Direct 22h55 Football Canal Football Club 23h15 Football L'équipe du dimanche

 
 

06:00 Autre : M6 Music 06:15 Autre : Météo 06:20 Série TV : Lanfeust Quest 06:40 : Tony & Alberto 06:45 : Tony & Alberto 07:00 Série TV : Docteur La Peluche 07:25 Série TV : Jake et les pirates du pays imaginaire 07:50 : Jake et les pirates du pays imaginaire 08:15 : Sammy & Co 08:30 Série TV : Lou ! 08:40 Série TV : Les p'tits diables 08:50 Autre : Météo 08:55 Culture Infos : M6 boutique 10:00 Série TV : Modern Family 10:25 Série TV : Modern Family 10:50 Série TV : Desperate Housewives 11:45 Série TV : Desperate Housewives 12:40 Autre : Météo 12:45 Autre : Le 12.45 13:05 Série TV : Scènes de ménages 13:42 Culture Infos : Astuces de chef 13:45 Divertissement : Petit mensonge et grand mariage 15:50 Divertissement : Hors circuit 17:30 Autre : Les reines du shopping 18:30 Autre : Les reines du shopping 19h45 Le 19.45 20h10 Série humoristique Scènes de mé- nages 20h55 Série policièreNCIS : Los Angeles Inédit 21h45 Série policière NCIS : Los Angeles 22h40 Série policière NCIS : Los Angeles 23h25 Série policière NCIS : Los Angeles

06:00 Autre : EuroNews 06:45 Culture Infos : Ludo

06:46

: Les Dalton : Les Dalton

06:53

07:02 : Nos voisins les Marsupilamis

07:29 : Nos voisins les Marsupilamis

07:57

: Super 4 : Super 4

08:08

08:20 Culture Infos : Ludo vacances 08:24 Série TV : Tom et Jerry Show 08:35 Série TV : Tom et Jerry Show

08:46

: Quoi de neuf, Scooby-Doo ? : Quoi de neuf, Scooby-Doo ? : Les lapins crétins : invasion : Les lapins crétins : invasion : Les lapins crétins : invasion : Les lapins crétins : invasion

09:06

09:30

09:37

09:47

09:54

10:00

10:07

: Les lapins crétins : invasion : Les lapins crétins : invasion

10:14 Série TV : Jamie a des tentacules

La sélection

20h55 Un bonheur n'arrive jamais seul Résumé Sacha, musicien bohème et serial séducteur, croise Charlotte,
20h55
Un bonheur n'arrive
jamais seul
Résumé
Sacha, musicien bohème et serial
séducteur, croise Charlotte, trois en-
fants, deux ex-maris encombrants, un
train de vie XXL. Tout les oppose, mais
c’est le coup de foudre. Complications à
l’horizon !
20h45 Potiche Résumé Comment une épouse potiche, effa- cée et soumise se libère du joug
20h45
Potiche
Résumé
Comment une épouse potiche, effa-
cée et soumise se libère du joug de son
tyran de mari et se révèle en femme
d'affaires brillante et respectée.

20h45Les enquêtes de Morse Résumé Sous la pression de sa hiérarchie, Morse enquête sur un

Les enquêtes de Morse

Résumé Sous la pression de sa hiérarchie, Morse enquête sur un tueur en série qui

Résumé Sous la pression de sa hiérarchie, Morse enquête sur un tueur en série qui assassine des femmes, avant de leur prendre leur al- liance. Si vous avez manqué le début Un tueur en série sévit à Oxford. Trois femmes mariées ont été étranglées : deux à l'aide d'un bas de soie, et la troisième à main nue. À chaque fois, le tueur est reparti avec l'alliance de sa victime. Bien- tôt, une quatrième personne est retrouvée assassinée selon le même mode opé- ratoire. l'inspecteur Morse à fort à faire. Sa hiérarchie le presse, les médias cou- vrent les événements de près et la population commence à se montrer très in- quiète. Le policier se demande s'il existe un lien entre les victimes, où si l'as- sassin frappe au hasard. D'autre part, si le meurtrier est psychopathe, quel pour- rait être son mobile délirant ?

20h55

20h55

20h55

Montpellier / Lyon

Montpellier / Lyon
Résumé Toujours aux commandes de la Ligue 1 au terme de la 26e journée, l'Olympique

Résumé Toujours aux commandes de la Ligue 1 au terme de la 26e journée, l'Olympique Lyonnais d'Hubert Four- nier montre toutefois quelques signes de faiblesse ces dernières semaines et ce déplacement en terre languedo- cienne ne s'annonce pas de tout repos pour Maxime Gonalons et les siens. Car même s'ils ont été largement battus au match aller (5-1), les Montpelliérains de Rolland Courbis résistent bien aux grosses écuries du Championnat, comme en témoignent leur victoire arrachée face à l'OM en janvier dernier (2-1) et leur match nul décroché sur la pelouse du PSG quelques semaines auparavant (0-0).

20h50

20h50

Capital

du PSG quelques semaines auparavant (0-0). 20h50 Capital Résumé Au sommaire : De la campagne aux

Résumé Au sommaire :

De la campagne aux grandes villes : qui perd, qui gagne ? A Paris, Sidonie et Yohann, un jeune couple avec un enfant, cher- chent à revendre leur apparte- ment pour un logement plus grand. A Lille, Diane et Quentin n'auraient pu acheter sans la baisse des prix. Agent immobilier, Ro- main doit convaincre ses clients dé- sireux de trouver un acheteur de

réviser leurs prétentions. Renégocier son crédit : le jackpot ? Renégocier son emprunt peut permettre de faire baisser son taux d'intérêt. Le champion de la maison individuelle Basée à Alençon, une entreprise familiale et centenaire bâtit chaque année 5000 maisons vendues entre 150 000 et 300 000 euros.

Dimanche 8 Mars 2015

DÉTENTE

DK NEWS 23

Mots fléchés n°885 Proverbes Tue le lézard, avant qu’il ne devienne serpent. Proverbe algérien Mieux
Mots fléchés n°885
Proverbes
Tue le lézard, avant qu’il ne devienne serpent.
Proverbe algérien
Mieux vaut une vérité qui fait mal, qu'un
mensonge qui réjouit.
Proverbe berbère
L'optimiste regarde la rose et ne voit pas les
épines; le pessimiste regarde les épines et ne
voit pas la rose.
Proverbe arabe
L’occasion fait le larron.
Proverbe français
C’est arrivé un 8 Mars
2003 : Lors de la présentation du troisième
rapport d'étape des responsables des inspec-
tions, Hans Blix déclare devant le Conseil de
sécurité des Nations unies que l'Irak a pro-
cédé à des « mesures substantielles » de dés-
armement et que Bagdad fait désormais
preuve de coopération avec les experts en
désarmement.
2003 : Les États-Unis, la Grande-Bretagne et
l'Espagne proposent malgré tout un projet
de seconde résolution donnant un ultima-
tum jusqu'au 17 mars à Saddam Hussein.
2003 : Le gouvernement de la République
démocratique du Congo (RDC-ex-Zaïre) et
les rebelles trouvent un accord pour refon-
dre leurs troupes au sein d'une nouvelle
armée nationale et réunifier le pays déchiré
par quatre ans et demi de guerre civile.
2004 : Une opération anti-terrorisme menée
par l'armée israélienne se solde par la mort
de 14 Palestiniens dans deux camps de réfu-
giés de Gaza.
2004 : Le cyclone tropical «Gafilo» frappe le
nord de Madagascar, provoquant la mort de
154 personnes dont 113 à bord d'un ferry qui a
sombré dans la tempête.
2007 : France : Election de Patrick Ollier à la