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LL
VOLUME 2
I ère PARTIE
CODES ET TEXTES RÉGLEMENTAIRES
II ème PARTIE
UNION EUROPÉENNE
III ème PARTIE
SOCIÉTÉS
IV ème PARTIE
INFORMATIONS PRATIQUES
V ème PARTIE
INDEX
ORDRE NATIONAL DES CHIRURGIENS-DENTISTES • ORDRE NATIONAL DES CHIRURGIENS-DENTISTES
ONCD
Ed. JUIN 2007
GG UU II DD EE DD ’’ EE XX EE RR CC II CC EE
GG
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RR
CC
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LL
SOMMAIRE
VOLUME 2
II èèrree PPAARRTTIIEE -- CCOODDEESS EETT TTEEXXTTEESS RRÉÉGGLLEEMMEENNTTAAIIRREESS
TITRE I
TITRE II
TITRE III
TITRE IV
TITRE V
TITRE VI
TITRE VII
TITRE VIII
TITRE IX
CODE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (Code de déontologie des chirurgiens-dentistes)
ARRÊTÉ DU 27 SEPTEMBRE 1994
ARRÊTÉ DU 17 OCTOBRE 1994
DÉCRET N°94-735 DU 19 AOÛT 1994
ARRÊTÉ DU 27 FÉVRIER 2007 (Stage actif)
ARRÊTÉ DU 19 NOVEMBRE 1980 (ODF)
ARRÊTÉ DU 04 AOÛT 1987 (ODF)
FORMATION CONTINUE ODONTOLOGIQUE
ARRÊTÉ DU 24 AOÛT 2000 (Personnes incarcérées)
IIII èèmmee PPAARRTTIIEE -- UUNNIIOONN EEUURROOPPÉÉEENNNNEE
TITRE I
TITRE II
TITRE III
TITRES RECONNU EN FRANCE
RECONNAISSANCE DES QUALIFICATIONS PROFESSIONNELLES
TITRES EUROPÉENS
IIIIII èèmmee PPAARRTTIIEE -- SSOOCCIIÉÉTTÉÉSS
TITRE I
TITRE II
TITRE III
TITRE IV
TITRE V
SOCIÉTÉS CIVILES PROFESSIONNELLES
ET AUX SOCIÉTÉS CIVILES DE MOYENS
(Loi N°66-879 du 29 novembre 1966)
SOCIÉTÉS CIVILES PROFESSIONNELLES
(Décret codifié dans le CSP)
SOCIÉTÉS D’EXERCICE LIBÉRAL
(Loi n°90-1258 du 31 décembre 1990)
SOCIÉTÉS D’EXERCICE LIBÉRAL
(Décret codifié dans le Code de la santé publique)
SOCIÉTÉS EN PARTICIPATION
IIVV èèmmee PPAARRTTIIEE –– IINNFFOORRMMAATTIIOONNSS PPRRAATTIIQQUUEESS
TITRE I
TITRE II
TITRE III
LISTES DES CONSEILS DÉPARTEMENTAUX ET DES CONSEILS RÉGIONAUX
INTRANET
GLOSSAIRE
VV èèmmee PPAARRTTIIEE –– IINNDDEEXX
ORDRE NATIONAL DES CHIRURGIENS-DENTISTES • ORDRE NATIONAL DES CHIRURGIENS-DENTISTES
ONCD
Ed. JUIN 2007

CODES…

CC OO DD EE SS EETT TT EE XX TT EE SS RR ÉÉ GG
CC OO DD EE SS
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TT EE XX TT EE SS
RR ÉÉ GG LL EE MM EE NN TTAA II RR EE SS
SOMMAIRE TITRE I CODE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (Code de déontologie) TITRE II ARRÊTÉ DU
SOMMAIRE
TITRE I
CODE DE LA SANTÉ PUBLIQUE
(Code de déontologie)
TITRE II
ARRÊTÉ DU 27 SEPTEMBRE 1994
TITRE III
ARRÊTÉ DU 17 OCTOBRE 1994
TITRE IV
DÉCRET N°94-735 DU 19 AOÛT 1994
TITRE V
ARRÊTÉ DU 27 FÉVRIER 2007 (Stage actif)
TITRE VI
ARRÊTÉ DU 19 NOVEMBRE 1980 (ODF)
RRÉGLEMENTAIRES • CODES
RRÉGLEMENTAIRES
CODES

TITRE VII

TITRE VIII

TITRE IX

ARRÊTÉ DU 04 AOÛT 1987 (ODF)

FORMATION CONTINUE ODONTOLOGIQUE

ARRÊTÉ DU 24 AOÛT 2000 (Personnes incarcérées)

CODES

ET

TEXTES

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TEXTES

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CC OO DD EE DD EE LL AA SS AA NN TT ÉÉ PP UU
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TITRE I
CODE DE LA SANTÉ PUBLIQUE
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CODE DE LA SANTÉ PUBLIQUE
(EXTRAITS)
AArrtt LL 44112222--22
Le conseil national fixe le montant de la cotisation versée à chaque ordre par tout personne inscrite au
tableau, qu’elle soit physique ou morale.
Il détermine également les quotités de cette cotisation qui seront attribuées à chaque conseil départe-
mental, à chaque conseil régional ou interrégional et au conseil national, en précisant la part consacrée
au fonctionnement des chambres disciplinaires placées auprès de ces instances.
Les cotisations sont obligatoires.
Le conseil national gère les biens de l’Ordre et peut créer ou subventionner des oeuvres intéressant la
profession médicale ainsi que des oeuvres d’entraide. Il surveille la gestion des conseils régionaux ou
interrégionaux ainsi que départementaux, lesquels doivent notamment l’informer préalablement de la
création et lui rendre compte de la gestion de tous les organismes dépendant de ces conseils.
Il verse aux conseils régionaux ou interrégionaux ainsi qu’aux conseils départementaux une somme
destinée à assurer une harmonisation de leurs charges sur le plan national.
AArrtt LL 44111133--99
Les médecins, les chirurgiens-dentistes et les sagesfemmes en exercice, ainsi que les personnes qui
demandent leur inscription au tableau de l’Ordre des médecins, des chirurgiens-dentistes ou des sages-
femmes doivent communiquer au conseil départemental de l’Ordre dont ils relèvent les contrats et
avenants ayant pour objet l’exercice de leur profession ainsi que, s’ils ne sont pas propriétaires de leur
matériel et du local dans lequel ils exercent ou exerceront leur profession, les contrats ou avenants leur
assurant l’usage de ce matériel et de ce local.
Les mêmes obligations s’appliquent aux contrats et avenants ayant pour objet de transmettre sous
condition résolutoire la propriété du matériel et du local.
La communication prévue ci-dessous doit être faite dans le mois suivant la conclusion du contrat ou de
l’avenant, afin de permettre l’application des articles L. 4121-2 et L.4127-1.
Les contrats et avenants dont la communication est prévue ci-dessus doivent être tenus à la disposition
du ministre chargé de la santé par le conseil départemental de l’Ordre des médecins, par le conseil
départemental de l’Ordre des chirurgiensdentistes ou par le conseil départemental de l’Ordre des sages-
femmes.
Toute personne physique ou morale passant un contrat avec un médecin, un chirurgien-dentiste ou une
sage-femme doit le faire par écrit.
Les médecins, les chirurgiens-dentistes, et les sagesfemmes exerçant en société doivent communiquer
au conseil de l’Ordre dont ils relèvent, outre les statuts de cette société et leurs avenants, les conven-
tions et avenants relatifs à son fonctionnement ou aux rapports entre associés. Ces communications
doivent être faites dans le mois suivant la conclusion de la convention ou de l’avenant.
AArrtt LL 44111133--1122
Les médecins, chirurgiens-dentistes et sages-femmes mentionnés au premier aliéna de l’article L . 4113-9
peuvent soumettre au conseil de l’Ordre les projets des contrats mentionnées aux premier et deuxième
alinéas dudit article. Le conseil de l’Ordre doit faire connaître ses observations dans le délai d’un mois.
AArrtt LL 44112211--11
L’Ordre national des médecins, celui des chirurgiensdentistes et celui des sages-femmes groupent
obligatoirement tous les médecins, les chirurgiensdentistes ou les sages-femmes habilités à exercer.
AArrtt LL 44112211--22
L’Ordre des médecins, celui des chirurgiens-dentistes et celui des sages-femmes veillent au maintien des
principes de moralité, de probité, de compétence et de dévouement indispensables à l’exercice de la
médecine, de l’art dentaire, ou de la profession de sage-femme et à l’observation, par tous leurs
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CC OO DD EE DD EE LL AA SS AA NN TT ÉÉ PP UU
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membres, des devoirs professionnels, ainsi que des règles édictées par le code de déontologie prévu à
l’article L.4127-1.
Ils assurent la défense de l’honneur et de l’indépendance de la profession médicale, de la profession de
chirurgien-dentiste ou de celle de sagefemme.
Ils peuvent organiser toutes oeuvres d’entraide et de retraite au bénéfice de leurs membres et de leurs
ayants droits.
Ils accomplissent leur mission par l’intermédiaire des conseils départementaux, des conseils régionaux
ou interrégionaux et du conseil national de l’Ordre.
AArrtt LL 44114411--11
La pratique de l’art dentaire comporte la prévention, le diagnostic et le traitement des maladies congé-
nitales ou acquises, réelles ou supposées, de la bouche, des dents, des maxillaires et des tissus attenants,
suivant les modalités fixées par le code de déontologie de la profession mentionné à l’article L. 4127-1.
AArrtt LL 44116611--55
L’exercice illégal de la profession de médecin, de chirurgien-dentiste ou de sage-femme est puni de deux
ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.
Les personnes physiques encourent également les peines complémentaires suivantes :
a) L’affichage ou la diffusion de la décision prononcée, dans les conditions prévues par l’article
131-35 du code pénal ;
b) La confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l’infraction ou de la chose qui
en est le produit, conformément à l’article 131-21 du code pénal ;
c) L’interdiction définitive ou pour une durée de cinq ans au plus d’exercer une ou plusieurs
professions régies par le présent code ou toute autre activité professionnelle ou sociale à
l’occasion de l’exercice de laquelle l’infraction a été commise, suivant les modalités prévues par
l’article 131-27 du code pénal.
Le fait d’exercer l’une de ces activités malgré une décision judiciaire d’interdiction définitive ou
temporaire est puni des mêmes peines.
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CC OO DD EE DD EE LL AA SS AA NN TT ÉÉ PP UU
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CODE DE DÉONTOLOGIE
DES CHIRURGIENS-DENTISTES
SSOOUUSS--SSEECCTTIIOONN 11
DDeevvooiirrss ggéénnéérraauuxx ddeess cchhiirruurrggiieennss--ddeennttiisstteess
AArrttiiccllee RR
44112277--220011 (ancien article 1)
Les dispositions du présent code de déontologie s’imposent à tout chirurgien-dentiste inscrit au tableau
de l’ordre, à tout chirurgien-dentiste exécutant un acte professionnel dans les conditions prévues à
l’article L. 4112-7 ou par une convention internationale, quelle que soit la forme d’exercice de la
profession. Elles s’appliquent également aux étudiants en chirurgie dentaire mentionnés à l’article
L. 4141-4. Les infractions à ces dispositions relèvent de la juridiction disciplinaire de l’ordre.
AArrttiiccllee RR
44112277--220022 (ancien article 2)
Le chirurgien-dentiste, au service de l’individu et de la santé publique, exerce sa mission dans le respect
de la vie et de la personne humaine.
Il est de son devoir de prêter son concours aux actions entreprises par les autorités compétentes en vue
de la protection de la santé.
AArrttiiccllee RR
44112277--220033 (ancien article 3)
Tout chirurgien-dentiste doit s’abstenir, même en dehors de l’exercice de sa profession, de tout acte de
nature à déconsidérer celle-ci.
Il est interdit au chirurgien-dentiste d’exercer en même temps que l’art dentaire une autre activité
incompatible avec sa dignité professionnelle.
AArrttiiccllee RR
44112277--220044 (ancien article 3-1)
Le chirurgien-dentiste ne doit en aucun cas exercer sa profession dans des conditions susceptibles
de compromettre la qualité des soins et des actes dispensés ainsi que la sécurité des patients. Il doit
notamment prendre, et faire prendre par ses adjoints ou assistants, toutes dispositions propres à éviter
la transmission de quelque pathologie que ce soit.
Sauf circonstances exceptionnelles, il ne doit pas effectuer des actes, donner des soins ou formuler des
prescriptions dans les domaines qui dépassent sa compétence professionnelle ou les possibilités
matérielles dont il dispose.
AArrttiiccllee RR 44112277--220055 (ancien article 4)
Hors le seul cas de force majeure, tout chirurgien-dentiste doit porter secours d’extrême urgence à un
patient en danger immédiat si d’autres soins ne peuvent lui être assurés.
AArrttiiccllee RR
44112277--220066 (ancien article 5)
Le secret professionnel s’impose à tout chirurgien-dentiste, sauf dérogations prévues par la loi. Le secret
couvre tout ce qui est venu à la connaissance du chirurgien-dentiste dans l’exercice de sa profession,
c’est-à-dire non seulement ce qui lui a été confié, mais aussi ce qu’il a vu, entendu ou compris.
AArrttiiccllee RR 44112277--220077 (ancien article 5-1)
Le chirurgien-dentiste doit veiller à ce que les personnes qui l’assistent dans son travail soient instruites
de leurs obligations en matière de secret professionnel et s’y conforment.
AArrttiiccllee RR 44112277--220088 (ancien article 5-2)
En vue de respecter le secret professionnel, tout chirurgien-dentiste doit veiller à la protection contre
toute indiscrétion des fiches cliniques, des documents et des supports informatiques qu’il peut détenir
ou utiliser concernant des patients.
Lorsqu’il utilise ses observations médicales pour des publications scientifiques, il doit faire en sorte que
l’identification des patients soit impossible.
AArrttiiccllee RR
44112277--220099 (ancien article 6)
Le chirurgien-dentiste ne peut aliéner son indépendance professionnelle de quelque façon et sous
quelque forme que ce soit.
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AArrttiiccllee RR
44112277--221100 (ancien article 7)
Les principes ci-après énoncés, traditionnels dans la pratique de l’art dentaire, s’imposent à tout
chirurgien-dentiste, sauf dans les cas où leur observation serait incompatible avec une prescription
législative ou réglementaire, ou serait de nature à compromettre le fonctionnement rationnel et le
développement normal des services ou institutions de médecine sociale.
Ces principes sont :
• Libre choix du chirurgien-dentiste par le patient ;
• Liberté des prescriptions du chirurgien-dentiste ;
• Entente directe entre patient et chirurgien-dentiste en matière d’honoraires ;
• Paiement direct des honoraires par le patient auchirurgien-dentiste.
• Lorsqu’il est dérogé à l’un de ces principes pour l’un des motifs mentionnés à l’alinéa premier
du présent article, le praticien intéressé doit tenir à la disposition du conseil départemental et
éventuellement du Conseil national de l’ordre tous documents de nature à établir que le service
ou l’institution auprès duquel le praticien exerce entre dans l’une des catégories définies audit
alinéa premier et qu’il n’est pas fait échec aux dispositions de l’article L. 4113-5.
AArrttiiccllee RR
44112277--221111 (ancien article 8)
Le chirurgien-dentiste doit soigner avec la même conscience tous ses patients, quels que soient leur
origine, leurs moeurs et leur situation de famille, leur appartenance ou leur non-appartenance à une
ethnie, une nation ou une religion déterminées, leur handicap ou leur état de santé, leur réputation ou
les sentiments qu’il peut éprouver à leur égard.
AArrttiiccllee RR
44112277--221122 (ancien article 9)
Le chirurgien-dentiste ne doit pas abandonner ses patients en cas de danger public, si ce n’est sur ordre
formel et donné par écrit des autorités qualifiées.
AArrttiiccllee RR
44112277--221133 (ancien article 10)
Il est interdit d’établir un rapport tendancieux ou de délivrer un certificat de complaisance.
AArrttiiccllee RR
44112277--221144 (ancien article 11)
Le chirurgien-dentiste a le devoir d’entretenir et de perfectionner ses connaissances, notamment en
participant à des actions de formation continue.
AArrttiiccllee RR
44112277--221155 (ancien article 12)
La profession dentaire ne doit pas être pratiquée comme un commerce.
Sont notamment interdits :
1º L’exercice de la profession dans un local auquel l’aménagement ou la signalisation donne une
apparence commerciale ;
2º Toute installation dans un ensemble immobilier à caractère exclusivement commercial ;
3º Tous procédés directs ou indirects de publicité ;
4º Les manifestations spectaculaires touchant à l’art dentaire et n’ayant pas exclusivement un but
scientifique ou éducatif.
AArrttiiccllee RR
44112277--221166 (ancien article 13)
Les seules indications que le chirurgien-dentiste est autorisé à mentionner sur ses imprimés professionnels,
notamment ses feuilles d’ordonnances, notes d’honoraires et cartes professionnelles, sont :
1º Ses nom, prénoms, adresses postale et électronique, numéros de téléphone et de télécopie, jours
et heures de consultation et ses numéros de comptes bancaires et de comptes chèques postaux ;
2º Sa qualité et sa spécialité ;
3º Les titres et fonctions reconnus par le Conseil national de l’ordre ;
4º Les distinctions honorifiques reconnues par la République française ;
5º La mention de l’adhésion à une association agréée prévue à l’article 64 de la loi de finances pour
1977 nº 76-1232 du 29 décembre 1976 ;
6º Sa situation vis-à-vis des organismes d’assurance maladie ;
7º S’il exerce en société civile professionnelle ou en société d’exercice libéral, les noms des
chirurgiens-dentistes associés.
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AArrttiiccllee RR
44112277--221177 (ancien article 13-1)
Les seules indications qu’un chirurgien-dentiste est autorisé à faire figurer dans un annuaire sont :
1º Ses nom, prénoms, adresses postale et électronique, numéros de téléphone et de télécopie, jours
et heures de consultation ;
2º Sa spécialité.
Les sociétés d’exercice en commun de la profession peuvent figurer dans les annuaires dans les
mêmes conditions que ci-dessus.
Toute insertion payante dans un annuaire est considérée comme une publicité et est donc interdite.
AArrttiiccllee RR
44112277--221188 (ancien article 14)
Les seules indications qu’un chirurgien-dentiste est autorisé à faire figurer sur une plaque profession-
nelle à la porte de son immeuble ou de son cabinet sont ses nom, prénoms, sa qualité et sa spécialité.
Il peut y ajouter l’origine de son diplôme, les jours et heures de consultation ainsi que l’étage et le
numéro de téléphone.
Les praticiens qui ne sont pas titulaires du diplôme d’Etat français doivent ajouter les mentions
d’origine prévues par l’article L. 4111-5.
Ces indications doivent être présentées avec discrétion, conformément aux usages de la profession.
AArrttiiccllee RR
44112277--221199 (ancien article 15)
Les communiqués concernant l’ouverture, la fermeture ou le transfert de cabinets sont obligatoirement
soumis à l’agrément préalable du conseil départemental de l’Ordre, qui détermine leur fréquence, leur
rédaction et leur présentation.
AArrttiiccllee RR
44112277--222200 (ancien article 16)
Sont interdits l’usurpation de titres, l’usage de titres non autorisés par le Conseil national ainsi que
tous les procédés destinés à tromper le public sur la valeur de ces titres, notamment par l’emploi
d’abréviations non autorisées.
AArrttiiccllee RR
44112277--222211 (ancien article 17)
Sont interdits :
1º Tout acte de nature à procurer à un patient un avantage matériel injustifié ou illicite ;
2º Toute ristourne en argent ou en nature faite à un patient ;
3º Tout versement, acceptation ou partage de sommes d’argent entre des praticiens ou entre des
praticiens et d’autres personnes sous réserve des dispositions propres aux sociétés d’exercice en
commun de la profession ;
4º Toute commission à quelque personne que ce soit.
AArrttiiccllee RR
44112277--222222 (ancien article 18)
Est interdite toute facilité accordée à quiconque se livre à l’exercice illégal de la médecine et de l’art dentaire.
AArrttiiccllee RR
44112277--222233 (ancien article 19)
Il est interdit au chirurgien-dentiste de donner des consultations même à titre gratuit dans tous locaux
commerciaux ou artisanaux où sont exposés ou mis en vente des médicaments, produits ou appareils
qui peuvent être prescrits ou délivrés par un chirurgiendentiste ou par un médecin ainsi que dans les
dépendances desdits locaux.
AArrttiiccllee RR
44112277--222244 (ancien article 20)
Tout compérage entre chirurgien-dentiste et médecin, pharmacien, auxiliaires médicaux ou toutes
autres personnes, même étrangères à la médecine, est interdit.
AArrttiiccllee RR
44112277--222255 (ancien article 21)
Le chirurgien-dentiste doit éviter dans ses écrits, propos ou conférences toute atteinte à l’honneur de la
profession ou de ses membres. Sont également interdites toute publicité, toute réclame personnelle ou
intéressant un tiers ou une firme quelconque.
Tout chirurgien-dentiste se servant d’un pseudonyme pour des activités se rattachant à sa profession est
tenu d’en faire la déclaration au conseil départemental de l’ordre.
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AArrttiiccllee RR
44112277--222266 (ancien article 22)
Divulguer prématurément dans le public médical et dentaire en vue d’une application immédiate
un procédé de diagnostic ou de traitement nouveau insuffisamment éprouvé constitue de la part du
praticien une imprudence répréhensible s’il n’a pas pris le soin de mettre ce public en garde contre les
dangers éventuels du procédé.
Divulguer ce même procédé dans le grand public quand sa valeur et son innocuité ne sont pas démontrées
constitue une faute.
Tromper la bonne foi des praticiens ou de leurs patients en leur présentant comme salutaire et sans
danger un procédé insuffisamment éprouvé est une faute grave.
AArrttiiccllee RR
44112277--222277 (ancien article 23)
Il est interdit au chirurgien-dentiste d’exercer tout autre métier ou profession susceptible de lui permettre
d’accroître ses revenus par ses prescriptions ou ses conseils d’ordre professionnel.
AArrttiiccllee RR
44112277--222288 (ancien article 24)
Il est interdit au chirurgien-dentiste qui remplit un mandat électif ou une fonction administrative d’en
user pour accroître sa clientèle.
AArrttiiccllee RR
44112277--222299 (ancien article 25)
L’exercice de l’art dentaire comporte normalement l’établissement par le chirurgiendentiste, conformé-
ment aux constatations qu’il est en mesure de faire dans l’exercice de son art, des certificats, attestations
ou documents dont la production est prescrite par la réglementation en vigueur.
Tout certificat, attestation ou document délivré par le chirurgien-dentiste doit comporter sa signature
manuscrite.
AArrttiiccllee RR
44112277--223300 (ancien article 25-1)
Les prescriptions, certificats et attestations sont rédigés par le chirurgien-dentiste en langue française ;
une traduction dans la langue du patient peut être remise à celui-ci.
AArrttiiccllee RR 44112277--223311 (ancien article 25-2)
Il est du devoir du chirurgien-dentiste de prendre toutes précautions nécessaires pour éviter que des
personnes non autorisées puissent avoir accès aux médicaments et produits qu’il est appelé à utiliser
dans l’exercice de son art.
SSOOUUSS--SSEECCTTIIOONN 22
DDeevvooiirrss ddeess cchhiirruurrggiieennss--ddeennttiisstteess eennvveerrss lleess mmaallaaddeess
AArrttiiccllee RR
44112277--223322 (ancien article 26)
Hors le cas d’urgence et celui où il manquerait à ses devoirs d’humanité, le chirurgien-dentiste a
toujours le droit de refuser ses soins pour des raisons personnelles ou professionnelles, à condition :
1º De ne jamais nuire de ce fait à son patient ;
2º De s’assurer de la continuité des soins et de fournir à cet effet tous renseignements utiles.
Le chirurgien-dentiste ne peut exercer ce droit que dans le respect de la règle énoncée à l’article
R. 4127-211.
AArrttiiccllee RR
44112277--223333 (ancien article 27)
Le chirurgien-dentiste qui a accepté de donner des soins à un patient s’oblige :
1º A lui assurer des soins éclairés et conformes aux données acquises de la science, soit personnelle-
ment, soit lorsque sa conscience le lui commande en faisant appel à un autre chirurgiendentiste
ou à un médecin ;
2º A agir toujours avec correction et aménité envers le patient et à se montrer compatissant envers
lui ;
3º A se prêter à une tentative de conciliation qui lui serait demandée par le président du conseil
départemental en cas de difficultés avec un patient.
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AArrttiiccllee RR
44112277--223344 (ancien article 28)
Le chirurgien-dentiste doit mettre son patient en mesure d’obtenir les avantages sociaux auxquels son
état lui donne droit, sans céder à aucune demande abusive.
AArrttiiccllee RR
44112277--223355 (ancien article 29)
Lorsqu’un chirurgien-dentiste discerne, dans le cadre de son exercice, qu’un mineur paraît être victime
de sévices ou de privations, il doit, en faisant preuve de prudence et de circonspection, mettre en œuvre
les moyens les plus adéquats pour le protéger et, le cas échéant, alerter les autorités compétentes s’il
s’agit d’un mineur de quinze ans, conformément aux dispositions du code pénal relatives au secret
professionnel.
AArrttiiccllee RR
44112277--223366 (ancien article 29-1)
Lorsqu’il est impossible de recueillir en temps utile le consentement du représentant légal d’un mineur
ou d’un majeur légalement protégé, le chirurgiendentiste doit néanmoins, en cas d’urgence, donner les
soins qu’il estime nécessaires.
AArrttiiccllee RR
44112277--223377 (ancien article 30)
Sous réserve des dispositions de l’article L. 1111-5 et hors les cas prévus à l’article R. 4127-236, le
chirurgien-dentiste attaché à un établissement comportant le régime de l’internat doit, en présence
d’une affection grave, faire avertir le représentant légal du patient et accepter ou provoquer, s’il le juge
utile, la consultation du praticien désigné par le patient ou son représentant légal.
AArrttiiccllee RR
44112277--223388 (ancien article 31)
Le chirurgien-dentiste est libre de ses prescriptions, qui seront celles qu’il estime les plus appropriées
en la circonstance. Il doit limiter ses prescriptions et ses actes à ce qui est nécessaire à la qualité et à
l’efficacité des soins.
AArrttiiccllee RR
44112277--223399 (ancien article 32)
Sous réserve des dispositions de l’article L. 1111-7 et pour des raisons légitimes que le chirurgien-
dentiste apprécie en conscience, un patient peut être laissé dans l’ignorance d’un diagnostic ou d’un
pronostic grave. Un pronostic fatal ne doit être révélé au patient qu’avec la plus grande circonspection
mais les proches doivent généralement en être prévenus, à moins que le patient n’ait préalablement
interdit cette révélation ou désigné le ou les tiers auxquels elle doit être faite.
AArrttiiccllee RR
44112277--224400 (ancien article 33)
Le chirurgien-dentiste doit toujours déterminer le montant de ses honoraires avec tact et mesure.
Les éléments d’appréciation sont, indépendamment de l’importance et de la difficulté des soins, la
situation matérielle du patient, la notoriété du praticien et les circonstances particulières.
Le chirurgien-dentiste est libre de donner gratuitement ses soins. Mais il lui est interdit d’abaisser ses
honoraires dans un but de détournement de la clientèle.
Le chirurgien-dentiste n’est jamais en droit de refuser à son patient des explications sur le montant de
ses honoraires.
Il ne peut solliciter un acompte que lorsque l’importance des soins le justifie et en se conformant aux
usages de la profession. Il ne peut refuser d’établir un reçu pour tout versement d’acompte.
Aucun mode particulier de règlement ne peut être imposé aux patients.
Lorsque le chirurgien-dentiste est conduit à proposer un traitement d’un coût élevé, il établit au
préalable un devis écrit qu’il remet à son patient.
AArrttiiccllee RR
44112277--224411 (ancien article 34)
La consultation entre le chirurgien-dentiste traitant et un médecin ou un autre chirurgien-dentiste
justifie des honoraires distincts.
AArrttiiccllee RR
44112277--224422 (ancien article 35)
La présence du chirurgien-dentiste traitant à une opération chirurgicale lui donne droit à des
honoraires distincts mais au cas seulement où cette présence a été demandée ou acceptée par le patient
ou sa famille.
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AArrttiiccllee RR
44112277--224433 (ancien article 36)
Tout partage d’honoraires, entre chirurgiensdentistes et praticiens à quelque discipline médicale qu’ils
appartiennent est formellement interdit.
Chaque praticien doit demander ses honoraires personnels.
L’acceptation, la sollicitation ou l’offre d’un partage d’honoraires, même non suivi d’effet, constitue une
faute professionnelle grave.
La distribution des dividendes entre les membres d’une société d’exercice ne constitue par un partage
d’honoraires prohibé.
AArrttiiccllee RR
44112277--224444 (ancien article 37)
Le choix des assistants, aides opératoires ou anesthésistes ne peut être imposé au chirurgiendentiste
traitant.
Chacun des médecins ou chirurgiens-dentistes intervenant à ce titre doit présenter directement sa note
d’honoraires.
SSOOUUSS--SSEECCTTIIOONN 33
DDeevvooiirrss ddeess cchhiirruurrggiieennss--ddeennttiisstteess eenn mmaattiièèrree ddee mmééddeecciinnee ssoocciiaallee
AArrttiiccllee RR
44112277--224455 (ancien article 39)
Il est du devoir de tout chirurgien-dentiste de prêter son concours aux mesures prises en vue d’assurer
la permanence des soins et la protection de la santé. Sa participation au service de garde est obligatoire.
Toutefois, des exemptions peuvent être accordées par le conseil départemental de l’ordre, compte tenu
de l’âge, de l’état de santé et, éventuellement, de la spécialisation du praticien.
AArrttiiccllee RR
44112277--224466 (ancien article 40)
L’existence d’un tiers garant tel qu’assurance publique ou privée, assistance, ne doit pas conduire le
chirurgien-dentiste à déroger aux prescriptions de l’article R. 4127-238.
AArrttiiccllee RR
44112277--224477 (ancien article 41)
L’exercice habituel de la profession dentaire, sous quelque forme que ce soit, au service d’une entreprise,
d’une collectivité ou d’une institution de droit privé doit, dans tous les cas, faire l’objet d’un contrat écrit.
Tout projet de convention ou renouvellement de convention avec un des organismes prévus au
paragraphe précédent en vue de l’exercice de la profession dentaire doit être préalablement soumis pour
avis au conseil départemental intéressé. Celui-ci vérifie sa conformité avec les prescriptions du présent
code de déontologie ainsi que, s’il en existe, avec les clauses obligatoires des contrats types établis
par le Conseil national de l’ordre soit en accord avec les collectivités ou institutions intéressées, soit
conformément à des dispositions législatives ou réglementaires. La copie de ces contrats ainsi que l’avis
du conseil départemental doivent être envoyés au conseil national.
Le chirurgien-dentiste doit affirmer par écrit et sur l’honneur qu’il n’a passé aucune contre-lettre
relative au contrat soumis à l’examen du conseil.
Il est du devoir du chirurgien-dentiste, avant tout engagement, de vérifier s’il existe un contrat type
établi par le Conseil national de l’ordre dans les conditions précisées au deuxième alinéa du présent arti-
cle et, dans ce cas, d’en faire connaître la teneur à l’entreprise, la collectivité ou l’institution avec laquelle
il se propose de passer contrat pour l’exercice de sa profession.
Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux chirurgiens-dentistes placés sous le
régime d’un statut arrêté par l’autorité publique.
AArrttiiccllee RR
44112277--224488 (ancien article 42)
Les chirurgiens-dentistes sont tenus de communiquer au Conseil national de l’ordre par l’intermédiaire
du conseil départemental les contrats intervenus entre eux et une administration publique ou une col-
lectivité administrative. Les observations que le conseil national aurait à formuler sont adressées par lui
au ministre dont dépend l’administration intéressée.
AArrttiiccllee RR
44112277--224499 (ancien article 42-1)
En cas d’exercice salarié, la rémunération du chirurgien-dentiste ne peut être fondée sur des normes de
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productivité et de rendement qui seraient susceptibles de nuire à la qualité des soins et de porter atteinte
à l’indépendance professionnelle du praticien.
Le conseil de l’ordre veille à ce que les dispositions du contrat respectent les principes édictés par la loi
et le présent code de déontologie.
AArrttiiccllee RR
44112277--225500 (ancien article 43)
Sauf cas d’urgence, et sous réserve des dispositions législatives ou réglementaires relatives aux services
médicaux et sociaux du travail, tout chirurgien-dentiste qui pratique un service dentaire préventif pour
le compte d’une collectivité n’a pas le droit d’y donner des soins curatifs. Il doit renvoyer la personne
qu’il a reconnue malade au chirurgiendentiste traitant ou, si le malade n’en a pas, lui laisser toute
latitude d’en choisir un. Cette prescription s’applique également au chirurgiendentiste qui assure une
consultation publique de dépistage. Toutefois, il peut donner ses soins lorsqu’il s’agit :
1º De patients astreints au régime de l’internat dans un établissement auprès duquel il peut être
accrédité comme chirurgien-dentiste ;
2º De patients dépendant d’oeuvres, d’établissements et d’institutions autorisés à cet effet, dans un
intérêt public, par le ministre chargé de la santé après avis du Conseil national de l’ordre des
chirurgiens-dentistes.
AArrttiiccllee RR
44112277--225511 (ancien article 44)
Il est interdit au chirurgien-dentiste qui, tout en exerçant sa profession, pratique l’art dentaire à titre
préventif dans une collectivité ou fait une consultation publique de dépistage d’user de cette fonction
pour augmenter sa clientèle particulière.
AArrttiiccllee RR
44112277--225522 (ancien article 45)
Sauf cas d’urgence, nul ne peut être à la fois chirurgien-dentiste chargé d’une mission de contrôle et
chirurgien-dentiste traitant à l’égard d’un même patient.
Cette interdiction s’étend aux membres de la famille du patient vivant avec lui.
AArrttiiccllee RR
44112277--225533 (ancien article 46)
Le chirurgien-dentiste exerçant un contrôle ne doit pas s’immiscer dans le traitement.
Toutefois, si au cours d’un examen il se trouve en désaccord avec son confrère ou si un élément utile à
la conduite du traitement a été porté à sa connaissance, il doit le lui signaler confidentiellement.
AArrttiiccllee RR
44112277--225544 (ancien article 47)
Le chirurgien-dentiste exerçant un contrôle doit faire connaître au malade soumis à son contrôle qu’il
l’examine en tant que chirurgien-dentiste contrôleur.
Il doit être très circonspect dans ses propos et s’interdire toute appréciation auprès du malade.
AArrttiiccllee RR 44112277--225555 (ancien article 48)
Le chirurgien-dentiste chargé du contrôle est tenu au secret professionnel vis-à-vis de l’administration
ou de l’organisme qui l’emploie.
Les conclusions qu’il lui fournit ne doivent être que d’ordre administratif sans indiquer les raisons
d’ordre médical qui les motivent.
Les renseignements d’ordre médical contenus dans les dossiers établis par le praticien ne peuvent être
communiqués ni aux personnes étrangères au service médical ni à une autre administration.
AArrttiiccllee RR
44112277--225566 (ancien article 49)
Nul ne peut être à la fois chirurgien-dentiste expert et chirurgien-dentiste traitant d’un même patient.
Sauf accord des parties, le chirurgien-dentiste ne doit pas accepter une mission d’expertise dans laquelle
sont en jeu les intérêts d’un de ses clients, d’un de ses amis, d’un de ses proches, d’un de ses associés,
d’un groupement qui fait appel à ses services. Il en est de même lorsque ses propres intérêts sont en jeu.
AArrttiiccllee RR
44112277--225577 (ancien article 50)
Le chirurgien-dentiste expert doit, avant d’entreprendre toute opération d’expertise, informer de sa
mission la personne qu’il doit examiner.
Il doit s’abstenir, lors de l’examen, de tout commentaire.
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AArrttiiccllee RR
44112277--225588 (ancien article 51)
Lorsqu’il est investi de sa mission, le chirurgiendentiste expert doit se récuser s’il estime que les ques-
tions qui lui sont posées sont étrangères à l’art dentaire, sauf à provoquer la désignation d’un sapiteur.
Dans la rédaction de son rapport, le chirurgiendentiste expert ne doit révéler que les éléments de nature
à fournir les réponses aux questions posées dans la décision qui l’a nommé.
Hors ces limites, le chirurgien-dentiste expert doit taire ce qu’il a pu apprendre à l’occasion de sa mission.
SSOOUUSS--SSEECCTTIIOONN 44
DDeevvooiirrss ddee ccoonnffrraatteerrnniittéé
AArrttiiccllee RR
44112277--225599 (ancien article 52)
Les chirurgiens-dentistes doivent entretenir entre eux des rapports de bonne confraternité.
En cas de dissentiment d’ordre professionnel entre praticiens, les parties doivent se soumettre à une
tentative de conciliation devant le président du conseil départemental de l’ordre.
AArrttiiccllee RR
44112277--226600 (ancien article 53)
Il est interdit de s’attribuer abusivement, notamment dans une publication, le mérite d’une découverte
scientifique.
AArrttiiccllee RR
44112277--22661 (ancien article 54)
Les chirurgiens-dentistes se doivent toujours une assistance morale.
Il est interdit de calomnier un confrère, de médire de lui, ou de se faire l’écho de propos capables de lui
nuire dans l’exercice de sa profession.
AArrttiiccllee RR
44112277--226622 (ancien article 55)
Le détournement ou la tentative de détournement de clientèle est interdit.
AArrttiiccllee RR
44112277--226633 (ancien article 56)
Dans tous les cas où ils sont appelés à témoigner en matière disciplinaire, les chirurgiens-dentistes sont,
dans la mesure compatible avec le respect du secret professionnel, tenus de révéler tous les faits utiles
à
l’instruction parvenus à leur connaissance.
AArrttiiccllee RR
44112277--226644 (ancien article 57)
Le chirurgien-dentiste peut accueillir dans son cabinet, même en dehors de toute urgence, tous les
patients relevant de son art quel que soit leur chirurgien-dentiste traitant.
Si le patient fait connaître son intention de changer de chirurgien-dentiste, celui-ci doit lui remettre les
informations nécessaires pour assurer la continuité et la qualité des soins.
AArrttiiccllee RR
44112277--226655 (ancien article 58)
Lorsqu’un patient fait appel, en l’absence de son chirurgien-dentiste traitant, à un second chirurgien-
dentiste, celui-ci peut assurer les soins nécessaires pendant cette absence. Il doit donner à son confrère,
dès le retour de celui-ci, et en accord avec le patient, toutes informations qu’il juge utiles.
AArrttiiccllee RR 44112277--226666 (ancien article 59)
Le chirurgien-dentiste doit en principe accepter de rencontrer en consultation tout autre chirurgien-
dentiste ou médecin quand cette consultation lui est demandée par le patient ou sa famille.
Lorsqu’une consultation est demandée par la famille ou le chirurgien-dentiste traitant, ce dernier peut
indiquer le consultant qu’il préfère, mais il doit laisser la plus grande liberté à la famille et accepter le
consultant qu’elle désire, en s’inspirant avant tout de l’intérêt de son patient.
Le chirurgien-dentiste traitant peut se retirer si on veut lui imposer un consultant qu’il refuse ; il ne doit
à
personne l’explication de son refus.
AArrttiiccllee RR
44112277--226677 (ancien article 60)
Le chirurgien-dentiste traitant et le consultant ont le devoir d’éviter soigneusement, au cours et à la suite
d’une consultation, de se nuire mutuellement dans l’esprit du patient ou de sa famille.
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Le chirurgien-dentiste consultant ne doit pas, sauf à la demande expresse du patient, poursuivre les
soins exigés par l’état de ce dernier lorsque ces soins sont de la compétence du chirurgien-dentiste
traitant.
AArrttiiccllee RR
44112277--226688 (ancien article 61)
En cas de divergence de vue importante et irréductible au cours d’une consultation, le chirurgien-
dentiste traitant est en droit de décliner toute responsabilité et de refuser d’appliquer le traitement
préconisé par le consultant.
Si ce traitement est accepté par le patient, le chirurgien-dentiste peut cesser ses soins.
SSoouuss--sseeccttiioonn 55
EExxeerrcciiccee ddee llaa pprrooffeessssiioonn
AArrttiiccllee RR
44112277--226699 (ancien article 62)
Sous réserve de l’application des articles R. 4127-210, R. 4127-247, R. 4127-248 et R. 4127-276, tout
chirurgien-dentiste doit, pour exercer à titre individuel ou en association de quelque type que ce soit,
bénéficier, directement ou par l’intermédiaire d’une société d’exercice ou de moyens :
1º Du droit à la jouissance, en vertu de titres réguliers, d’un local professionnel, d’un mobilier
meublant, d’un matériel technique suffisant pour recevoir et soigner les malades, et, en cas
d’exécution des prothèses, d’un local distinct et d’un matériel appropriés ;
2º De la propriété des documents concernant tous renseignements personnels aux malades.
Il appartient au conseil départemental de vérifier à tout moment si les conditions exigées au 1º sont
remplies. Dans tous les cas doivent être assurées la qualité des soins, leur confidentialité et la sécurité
des patients. L’installation des moyens techniques et l’élimination des déchets provenant de l’exercice
de la profession doivent répondre aux règles en vigueur concernant l’hygiène.
AArrttiiccllee RR
44112277--227700 (ancien article 63)
Le chirurgien-dentiste ne doit avoir, en principe, qu’un seul cabinet.
Toutefois, un cabinet secondaire est autorisé :
1º Si la satisfaction des besoins des patients l’exige du fait de conditions géographiques ou démogra-
phiques particulières ;
2º Ou si les soins dispensés supposent la disposition d’un plateau technique en consultation ouverte.
Dans tous les cas, l’accueil des urgences doit être assuré.
L’autorisation est donnée par le conseil départemental du lieu où est envisagée l’implantation du
cabinet secondaire.
Si le cabinet principal se trouve dans un autre département, le conseil départemental de celui-ci doit
donner son avis.
L’autorisation est donnée à titre personnel et n’est pas cessible. Elle est accordée pour une période de
trois ans renouvelable. Toutefois, elle peut être retirée à tout moment par l’autorité qui l’a accordée si
les conditions nécessaires à son obtention ne sont plus remplies.
Sous réserve des dispositions de l’article R. 4127-272, un chirurgien-dentiste ne peut avoir plus d’un
cabinet secondaire. Cette disposition ne fait pas obstacle à l’application des dispositions propres aux
sociétés d’exercice en commun de la profession, et notamment de celles des articles R. 4113-24 et
R. 4113-74.
AArrttiiccllee RR
44112277--227711 (ancien article 64)
Toute activité professionnelle d’un praticien qui, en sus de son activité principale, exerce à titre
complémentaire soit comme adjoint d’un confrère, soit au service d’une collectivité publique ou
privée, notamment dans les services hospitaliers ou hospitalo-universitaires, soit comme gérant, est
considérée comme un exercice annexe.
Pour l’application du présent code de déontologie, l’exercice en cabinet secondaire est considéré comme
un exercice annexe.
AArrttiiccllee RR 44112277--227722 (ancien article 65)
Le chirurgien-dentiste ne peut avoir que deux exercices, quelle que soit leur forme.
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Toutefois, le Conseil national de l’ordre peut accorder, après avis des conseils départementaux
concernés, des dérogations dans des cas exceptionnels.
Le remplacement n’est pas considéré comme un autre exercice au sens des présentes dispositions.
Les dispositions du présent article ne font pas obstacle à l’application des dispositions propres aux
sociétés d’exercice en commun de la profession, et notamment de celles des articles R. 4113-24 et
R. 4113-74.
AArrttiiccllee RR
44112277--227733 (ancien article 66)
Il est interdit à un chirurgien-dentiste de donner en gérance ou d’accepter la gérance d’un cabinet
dentaire, sauf autorisation accordée dans des cas exceptionnels par le Conseil national de l’ordre après
avis du conseil départemental intéressé.
AArrttiiccllee RR
44112277--227744 (ancien article 67)
L’exercice habituel de l’art dentaire hors d’une installation professionnelle fixe conforme aux dispositions
définies par le présent code de déontologie est interdit.
Toutefois, des dérogations peuvent être accordées par les conseils départementaux aux chirurgiens-
dentistes apportant leur concours à des organisations dont la vocation est de répondre soit à des actions
de prévention, soit à des besoins d’urgence, soit à des besoins permanents de soins à domicile.
Les conseils départementaux, en liaison avec les autorités compétentes, vérifient la conformité de ces
interventions avec les principes généraux du présent code de déontologie.
AArrttiiccllee RR
44112277--227755 (ancien article 68)
Un chirurgien-dentiste qui cesse momentanément tout exercice professionnel ne peut se faire remplacer
que par un praticien inscrit au tableau de l’ordre ou un étudiant en chirurgie dentaire remplissant les
conditions prévues par l’article L. 4141-4.
Le président du conseil départemental doit être immédiatement informé.
Tout remplacement effectué par un praticien ou un étudiant en chirurgie dentaire doit faire l’objet d’un
contrat écrit conforme à un contrat type établi par le Conseil national de l’ordre.
A
l’expiration du remplacement, tous les éléments utiles à la continuité des soins doivent être transmis
au titulaire.
AArrttiiccllee RR
44112277--227766 (ancien article 69)
Le chirurgien-dentiste doit exercer personnellement sa profession dans son cabinet principal et, s’il en
possède un, dans son cabinet secondaire.
S’il est titulaire d’un cabinet unique et s’il n’est pas lié par contrat d’exercice avec un ou plusieurs
praticiens de l’art dentaire, il peut s’adjoindre un seul praticien ou étudiant.
S’il exerce à titre annexe, il ne peut s’adjoindre aucun praticien ou étudiant.
Toutefois, si cet exercice annexe est dispensé dans un établissement public ou privé comportant héber-
gement et n’ayant pas de consultation externe, il peut s’adjoindre un praticien ou étudiant.
Cette possibilité est également ouverte aux praticiens exerçant dans les établissements publics de santé.
Les praticiens liés par un contrat de location d’un local aménagé pour l’exercice de l’art dentaire ne
peuvent s’adjoindre un praticien ou étudiant.
AArrttiiccllee RR
44112277--227777 (ancien article 70)
Le chirurgien-dentiste ou l’étudiant en chirurgie dentaire qui a été remplaçant ou adjoint d’un chirurgien-
dentiste pour une durée supérieure à trois mois consécutifs ne doit pas exercer avant l’expiration d’un
délai de deux ans dans un poste où il puisse entrer en concurrence avec ce chirurgiendentiste, sous
réserve d’accord entre les parties contractantes ou, à défaut, d’autorisation du conseil départemental de
l’ordre donnée en fonction des besoins de la santé publique.
Toute clause qui aurait pour objet d’imposer une telle interdiction lorsque le remplacement ou l’assis-
tanat est inférieur à trois mois serait contraire à la déontologie.
AArrttiiccllee RR
44112277--227788 (ancien article 71)
Le chirurgien-dentiste ou toute société d’exercice en commun, quelle que soit sa forme, ne doit pas
s’installer dans l’immeuble où exerce un confrère sans l’agrément de celui-ci ou, à défaut, sans l’auto-
risation du conseil départemental de l’ordre.
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Il est interdit de s’installer à titre professionnel dans un local ou immeuble quitté par un confrère
pendant les deux ans qui suivent son départ, sauf accord intervenu entre les deux praticiens intéressés
ou, à défaut, autorisation du conseil départemental de l’ordre.
Les décisions du conseil départemental de l’ordre ne peuvent être motivées que par les besoins de la
santé publique. Le silence gardé par le conseil départemental vaut autorisation tacite à l’expiration d’un
délai de deux mois à compter de la date de réception de la demande.
AArrttiiccllee RR
44112277--227799 (ancien article 72)
Il ne peut y avoir d’exercice conjoint de la profession sans contrat écrit soumis au conseil départemental
de l’ordre et qui respecte l’indépendance professionnelle de chaque chirurgiendentiste.
Les contrats ou avenants doivent être communiqués, conformément aux articles L. 4113-9 à L. 4113-12,
au conseil départemental de l’ordre, qui vérifie leur conformité avec les principes du présent code de
déontologie ainsi que, s’il en existe, avec les clauses des contrats types établis par le Conseil national de
l’ordre.
Toute convention ou contrat de société ou avenant ayant un objet professionnel conclu entre un ou
plusieurs chirurgiens-dentistes, d’une part, et un ou plusieurs membres d’autres professions de santé,
d’autre part, doit être communiqué au conseil départemental de l’ordre des chirurgiens-dentistes.
Celui-ci le transmet avec son avis au conseil national, qui examine si le contrat est compatible avec les lois
en vigueur et avec le code de déontologie, notamment avec l’indépendance des chirurgiens-dentistes.
Les projets de convention, de contrat ou d’avenant établis en vue de l’application du présent article sont
communiqués au conseil départemental de l’ordre, qui doit faire connaître ses observations dans le délai
d’un mois.
Le chirurgien-dentiste doit signer et remettre au conseil départemental une déclaration aux termes de
laquelle il affirme sur l’honneur qu’il n’a passé aucune contre-lettre relative au contrat soumis à l’exa-
men du conseil.
AArrttiiccllee RR
44112277--228800 (ancien article 73)
Le chirurgien-dentiste qui abandonne l’exercice de son art est tenu d’en avertir le conseil départemental.
Celui-ci donne acte de sa décision et en informe le conseil national. L’intéressé est retiré du tableau sauf
s’il demande expressément à y être maintenu.
AArrttiiccllee RR
44112277--228811 (ancien article 74)
En cas de décès, à la demande des héritiers, le Conseil national de l’ordre peut autoriser un praticien
à assurer le fonctionnement du cabinet dentaire, pour une durée qu’il détermine compte tenu des
situations particulières.
Les dispositions prévues à l’article R. 4127-277 seront applicables.
SSOOUUSS--SSEECCTTIIOONN 66
EExxeerrcciiccee ddee llaa pprrooffeessssiioonn
AArrttiiccllee RR
44112277--228822 (ancien article 75)
Les chirurgiens-dentistes, dans leurs rapports professionnels avec les membres des autres professions
médicales ou paramédicales, doivent respecter l’indépendance de ces derniers.
SSOOUUSS--SSEECCTTIIOONN 77
DDiissppoossiittiioonnss ddiivveerrsseess
AArrttiiccllee RR
44112277--228833 (ancien article 77)
Toute décision prise par l’ordre des chirurgiensdentistes en application du présent code de déontologie
doit être motivée.
Les décisions prises par les conseils départementaux peuvent être réformées ou annulées par le conseil
national soit d’office, soit à la demande des intéressés. Cette demande doit être présentée devant le
conseil national dans le délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Cette
notification doit reproduire les termes du présent article.
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CC OO DD EE DD EE LL AA SS AA NN TT ÉÉ PP UU
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LL
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UU
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AArrttiiccllee RR
44112277--228844 (ancien article 78)
Tout chirurgien-dentiste, lors de son inscription au tableau, doit affirmer devant le conseil départemental
de l’ordre qu’il a pris connaissance du présent code de déontologie.
Il doit informer le conseil départemental de toute modification survenant dans sa situation professionnelle.
AArrttiiccllee RR
44112277--228855 (ancien article 79)
Lorsqu’un chirurgien-dentiste est titulaire de plus d’un cabinet secondaire à la date du 22 juin 1994, les
dérogations excédentaires dont il bénéficie ne peuvent pas être renouvelées à l’expiration de leur
période de validité. En tout état de cause, ces dérogations pourront être retirées à tout moment avant
cette échéance par l’autorité qui les a accordées, si les conditions nécessaires à leur détention ne sont
plus remplies.
((11)) DDééccrreett nn°°6677--667711 dduu 2222 jjuuiilllleett 11996677 -- ((JJ
DDééccrreett nn°°7755--665500 dduu 1166 jjuuiilllleett 11997755 -- ((JJ
DDééccrreett nn°°8866--112255 dduu 2233 jjaannvviieerr 11998866 -- ((JJ
OO
OO
dduu 99 aaooûûtt 11996677))
dduu 2233 jjuuiilllleett 11997755
OO
dduu 2288 jjaannvviieerr 11998866))
DDééccrreett nn°°9944--550000 dduu 1155 jjuuiinn 11999944 -- ((JJ
DDééccrreett nn°°9977--550033 dduu 2211 mmaaii 11999977 -- ((JJ
OO
OO
dduu 2222 jjuuiinn 11999944))
dduu 2222 mmaaii 11999977))
DDééccrreett nn°° 22000033--224422 dduu 1122 mmaarrss 22000033 -- ((JJ
DDééccrreett nn°°22000044--880022 dduu 2299 jjuuiilllleett 22000044 -- ((JJ
OO
OO
dduu 1199 mmaarrss 22000033))
dduu 88 aaooûûtt 22000044))
Mise à jour : Septembre 2005
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TITRE II
ARRÊTÉ DU 27 SEPTEMBRE 1994
AArrrrêêttéé dduu 2277 sseepptteemmbbrree 11999944 rreellaattiiff aauuxx ééttuuddeess
eenn vvuuee dduu ddiippllôômmee dd''EEttaatt ddee ddoocctteeuurr eenn cchhiirruurrggiiee ddeennttaaiirree mmooddiiffiiéé
ppaarr lleess aarrrrêêttééss ddeess 2200 sseepptteemmbbrree 11999955,, 3300 sseepptteemmbbrree 11999955,,
2200 mmaaii 11999999,, 2244 mmaaii 22000055,, eett 2200 aavvrriill 22000077
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AA RR RR ÊÊ TT ÉÉ DD UU 22 77 SS EE PP TT EE
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Le ministre du budget, porte-parole du Gouvernement, le ministre de l'enseignement supérieur et de la
recherche et le ministre délégué à la santé,
Vu la loi n° 68-978 du 12 novembre 1968 modifiée d'orientation de l'enseignement supérieur ;
Vu la loi n° 84-52 du 26 janvier 1984 modifiée sur l'enseignement supérieur ;
Vu la loi n° 93-121 du 27 janvier 1993 portant diverses mesures d'ordre social, et notamment son
article 43 ;
Vu l'ordonnance n° 58-1373 du 30 décembre 1958 relative à la création des centres hospitaliers et
universitaires, à la réforme de l'enseignement médical et au développement de la recherche médicale ;
Vu le décret n° 84-932 du 17 octobre 1984 modifié relatif aux diplômes nationaux de l'enseignement
supérieur ;
Vu l'arrêté du 9 mars 1978 modifié relatif aux études en vue du diplôme d'Etat de docteur en chirurgie
dentaire ;
Vu l'arrêté du 18 mars 1992 modifié relatif à l'organisation du premier cycle et de la première année du
deuxième cycle des études médicales ;
Vu l'avis du conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche,
Arrêtent :
AArrtt
11 eerr
- Les études en vue du diplôme d'Etat de docteur en chirurgie dentaire se composent de trois
cycles :
1° Un premier cycle de deux années ;
2° Un deuxième cycle de trois années ;
3° Un troisième cycle comportant :
- soit une sixième année définie à la section 3 du présent arrêté ;
soit en application des dispositions de l'article L.634-1 du code de l’éducation, trois années pour
les étudiants reçus au concours de l'internat en odontologie.
Pour obtenir le diplôme d'Etat de docteur en chirurgie dentaire, à l'issue du troisième cycle court cité
ci-dessus, les étudiants doivent avoir validé les enseignements correspondants et avoir soutenu la thèse
-
AArrtt
22
- Les candidats au diplôme d'Etat de docteur en chirurgie dentaire prennent une inscription
au début de chaque année dans une université habilitée, par arrêté conjoint du ministre chargé de
l'enseignement supérieur et du ministre chargé de la santé, à délivrer le diplôme d'Etat de docteur en
chirurgie dentaire.
Pour la première année du premier cycle, les étudiants prennent une inscription dans une université
habilitée à délivrer le diplôme d'Etat de docteur en médecine.
AArrtt 33
- Il est institué une commission pédagogique nationale des études odontologiques chargée notam-
ment :
- de préparer l'élaboration et la révision régulière des programmes de la formation sanctionnée
par le diplôme d'Etat de docteur en chirurgie dentaire ainsi que celle conduisant à l’attestation
d’études approfondies en chirurgie dentaire ;
- de donner un avis sur les dossiers présentés aux ministres chargés de l'enseignement supérieur et
de la santé dans le cadre des dispositions figurant à l'article 3 bis du présent arrêté ;
- d'analyser et de favoriser la diffusion des expériences pédagogiques les plus intéressantes et de
proposer toute orientation utile en fonction des progrès de la science et de la pédagogie ;
d'inciter au développement de la formation des universitaires aux techniques modernes de la
pédagogie.
La commission pédagogique nationale des études odontologiques comprend :
-
- le directeur général des enseignements supérieurs ou son représentant, président ;
- le directeur général de la santé ou son représentant ;
- le directeur central du service de santé des armées ou son représentant
- le vice-président de la conférence des présidents d'université ou son représentant ;
- le président de la conférence des doyens des unités de formation et de recherche d'odontologie ou
son représentant ;
- le président du collège des chefs de services d'odontologie ou son représentant ;
- le président du conseil national de l'Ordre des chirurgiens-dentistes ou son représentant ;
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- le président du conseil scientifique du concours d’internat en odontologie ou son représentant ;
et de quinze membres désignés conjointement par le ministre chargé des enseignements supé-
rieurs et par le ministre chargé de la santé :
- trois directeurs d'unités de formation et de recherche d'odontologie et un directeur d'unité de for-
mation et de recherche de médecine ;
- huit enseignants titulaires, dont trois maîtres de conférence des universités - praticiens hospitaliers ;
- un praticien hospitalier odontologiste participant à l'enseignement du troisième cycle d'odontologie ;
- deux chirurgiens-dentistes n'exerçant pas en milieu hospitalier public, désignés sur proposition
des organisations professionnelles représentatives.
Participent également aux travaux de la commission trois étudiants en chirurgie dentaire, dont au moins
un étudiant de troisième cycle, proposés par les organisations représentatives de ces étudiants et un
interne en odontologie proposé par le syndicat d’internes le plus représentatif.
La commission élit en son sein un vice-président, qui doit être choisi parmi les professeurs des univer-
sités - praticiens hospitaliers.
La durée du mandat des membres de la commission est de quatre ans, à l'exception des représentants des
étudiants qui sont désignés pour deux ans. Dans le cas où un des membres perd la qualité pour laquelle
il a été désigné, la durée du mandat de son successeur ne couvre que la période restant à s'écouler
jusqu'au terme de celui-ci.
Pour l'aider dans ses différentes missions la commission pédagogique nationale des études odontologiques
peut désigner des membres consultants choisis en fonction de leur compétence.
AArrtt 33 bbiiss
- Tous les quatre ans, chaque université habilitée à dispenser des formations odontologiques
adresse au ministre chargé de l'enseignement supérieur et au ministre chargé de la santé un dossier
pédagogique sur l'organisation des enseignements mis en place, en application des orientations théma-
tiques définies en annexe du présent arrêté. Ce document est soumis à la commission pédagogique
nationale des études odontologiques prévue à l'article 3 ci-dessus.
SSEECCTTIIOONN 11
LLee pprreemmiieerr ccyyccllee eett llaa pprreemmiièèrree aannnnééee dduu ddeeuuxxiièèmmee ccyyccllee
AArrtt 44
- La première année du premier cycle est commune aux études médicales, odontologiques et de
sage-femme. Elle peut l'être également avec certaines formations paramédicales en application d'arrêtés
pris par les ministres chargés de l'enseignement supérieur et de la santé. Elle est organisée conformé-
ment à l'arrêté du 18 mars 1992 susvisé, tant pour ce qui concerne le programme, l'enseignement et le
contrôle des connaissances que pour les dispositions relatives aux inscriptions et à la liste de classement
déterminant l'admission en deuxième année.
AArrtt
55
- L'enseignement du premier cycle et de la première année du deuxième cycle porte obligatoi-
rement sur les disciplines ou ensembles disciplinaires suivants :
- la physique, la biophysique et le traitement de l'image ;
- la chimie, la biochimie, la biologie cellulaire et moléculaire ;
- l'anatomie, l'embryologie, la biologie du développement ;
- la cytologie, l'histologie et l'anatomie pathologique ;
- la bactériologie, la virologie et la parasitologie ;
- l'hématologie, l'immunologie et l'oncologie fondamentales ;
- la génétique, les biotechnologies ;
- la physiologie générale et la physiologie de la nutrition ;
- la pharmacologie et les grandes classes de médicaments ;
- la prévention, la démographie et l'organisation des systèmes de santé, l'économie de la santé ;
- l'épidémiologie et les biostatistiques ;
- la séméiologie clinique, biologique et la séméiologie des techniques d'imagerie médicale ;
- les techniques de premier secours,
et sur la formation préclinique, théorique et pratique, dans les disciplines odontologiques suivantes :
- biomatériaux ;
- pédodontie ;
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- orthopédie dento-faciale ;
- parodontologie ;
- odontologie chirurgicale, oxyologie, pathologie maxillo-bucco-dentaire ;
- odontologie conservatrice et restauratrice, endodontie ;
- odontologie prothétique, y compris de laboratoire.
L'enseignement doit également porter obligatoirement sur les langues vivantes étrangères, l'épistémologie,
l'éthique médicale et la déontologie.
Les orientations thématiques de ces enseignements sont fixées par arrêté conjoint des ministres charges
de l'enseignement supérieur et de la santé, sur proposition de la commission pédagogique nationale des
études odontologiques prévue à l'article 3 du présent arrêté. Elles sont présentées par sections intégrant
le programme de plusieurs disciplines.
AArrtt 66
- Les enseignements de seconde année du premier cycle et de première année du deuxième cycle
des études odontologiques sont théoriques, dirigés et pratiques et comprennent des enseignements
cliniques appelés aussi stages. L'assiduité aux enseignements dirigés, aux enseigne¬ments pratiques
et aux enseignements cliniques est obligatoire. Les enseignements sont organisés soit par ensembles
disciplinaires annuels, soit par modules de 60 à 90 heures.
Le volume horaire global des enseignements théoriques et dirigés de ces deux années ne doit pas être
inférieur à 1 000 heures ni supérieur à 1 100 heures. Celui des enseignements pratiques ne doit pas être
inférieur à 800 heures ni supérieur à 900 heures.
Sur avis du conseil de l'unité de formation et de recherche d'odontologie, le conseil des études et de la
vie universitaire propose au conseil d'administration de l'université les modalités d'organisation des
enseignements de la première année du premier cycle.
Le conseil de l'unité de formation et de recherche d'odontologie fixe, après approbation du président de
l'université, les modalités d'organisation des enseignements de la première année du deuxième cycle.
AArrtt 77
- Dans les limites de l'horaire global d'enseignement indiqué à l'article 6, l'enseignement de séméio-
logie clinique, biologique et des techniques d'imagerie médicale doit représenter au moins 120 heures.
Des enseignements complémentaires laissés au choix de l'étudiant doivent être organisés en seconde
année du premier cycle et en première année du deuxième cycle. Ces enseignements, qui ne peuvent
excéder 100 heures par année, peuvent soit compléter des ensei¬gnements des disciplines obligatoires,
soit porter sur d'autres domaines, et notamment :
- le droit et l'économie ;
- l'ethnologie, l'anthropologie et la sociologie ;
- l'informatique et la programmation ;
- la philosophie des sciences ;
- les techniques d'expression et de communication.
Ces enseignements peuvent également comporter ceux organisés en vue de l'obtention des certificats de
la maîtrise de sciences biologiques et médicales.
La liste des enseignements optionnels accessibles aux étudiants est fixée chaque année par le conseil
de l'unité de formation et de recherche d'odontologie. Certains enseignements peuvent être suivis et
validés dans d'autres unités de formation et de recherche ou dans d'autres universités françaises ou
étrangères.
AArrtt 88
- Avant le début de la première année du premier cycle, les étudiants effectuent, sous la conduite
de cadres infirmiers, un stage d'initiation aux soins, non rémunéré, d'une durée de quatre semaines, à
temps complet et de manière continue, dans un même établissement hospitalier.
Pendant ce stage, les étudiants sont également initiés aux principes de l'hygiène hospitalière et aux
gestes de premier secours. Ces gestes sont enseignés sous la responsabilité d’un enseignant - praticien
hospitalier désigné par le directeur de l'unité de formation et de recherche médicale ou odontologique,
après avis du conseil de cette dernière, pour organiser cette formation.
Les étudiants doivent justifier qu'ils remplissent les conditions exigées par l'article L.3111-4 du code de
la santé publique.
Les établissements susceptibles d'accueillir des stagiaires sont ceux qui ont conclu une convention avec
l'unité de formation et de recherche d'odontologie dans laquelle les étudiants sont inscrits, en applica-
tion de l'article l er de l'ordonnance du 30 décembre 1958 susvisée, ou, le cas échéant, les établissements
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qui ont conclu une convention dans les conditions fixées à l'article 6 de la même ordonnance. Ces
conventions précisent les modalités d'organisation et de déroulement de ce stage.
La validation du stage est prononcée, avec les établissements qui ont conclu une convention par le
directeur de l'unité de formation et de recherche sur avis du chef du service dans lequel l'étudiant a été
affecté, dans le cadre de la convention prévue à l'alinéa précédent.
AArrtt 88 bbiiss
– Les objectifs des enseignements prévus au III-6 de la section III de l’annexe de l’arrêté du
20 septembre 1995 modifié, relatif aux orientations thématiques des enseignements du premier cycle
et de la première année du deuxième cycle des études odontologiques, doivent comprendre ceux fixés
par l’arrêté du 3 mars 2006, relatif à l’attestation de formation aux gestes et soins d’urgence, afin de
permettre aux étudiants d’acquérir l’attestation mentionnée au troisième alinéa de l’article 1er de cet
arrêté, avant la fin du deuxième cycle.
AArrtt
99
- L'enseignement des langues vivantes étrangères doit représenter l'équivalent d'au moins
120 heures soit sous forme d'un enseignement spécifique, soit intégré à celui d'autres disciplines. S'il
n'a pas été dispensé en première année du premier cycle. il doit obligatoirement être organisé en
seconde année du premier cycle et/ou en première année du deuxième cycle.
AArrtt 1100
- Durant la seconde année du premier cycle et la première année du deuxième cycle, les étudiants
doivent accomplir 100 heures au maximum de stages cliniques d'initiation aux fonctions odontologiques
dans le ou les services d'odontologie des centres de soins, d'enseignement et de recherche dentaires ou
dans les services d'odontologie des établissements visés à l'article 8 du présent arrêté. Les modalités
d'organisation de ces enseignements cliniques sont fixées par les autorités universitaires compétentes.
Les validations des enseignements cliniques sont prononcées par le directeur de l'unité de formation et de
recherche d'odontologie sur avis du ou des chefs des services dans lesquels les étudiants ont été affectés.
Ils sont soumis au règlement intérieur de l'établissement de santé d'affectation qui précise notam¬ment
leurs obligations à l'égard des malades, du personnel médical et de l'administration hospitalière.
Les obligations de présence de ces étudiants sont portées à la connaissance des intéressés par le chef du
service d'affectation.
AArrtt 1111
- La validation de la seconde année de premier cycle et de la première année de deuxième cycle
des études odontologiques implique la validation du stage infirmier, de la totalité des enseignements
théoriques, des enseignements dirigés, des travaux pratiques, des enseignements cliniques, et des ensei-
gnements optionnels mentionnés aux articles 4. 5, 6, 7, 8, 9 et 10 du présent arrêté.
Cette validation peut se faire année par année ou de manière globale par modules capitalisables.
Dans le premier cas, les candidats ne peuvent être admis à s'inscrire en première année de deuxième
cycle puis en deuxième année de deuxième cycle que s'ils ont satisfait au contrôle des connaissances
défini respectivement pour la seconde année de premier cycle et pour la première année de deuxième
cycle.
Dans le second cas. les candidats ne peuvent être admis en deuxième année de deuxième cycle que
s'ils ont validé les travaux pratiques, les travaux dirigés, les enseignements cliniques et un nombre de
modules au moins égal aux trois quarts des modules organisés en première année du deuxième cycle
ainsi que l'ensemble des modules du premier cycle.
La validation des modules peut s'effectuer de deux façons :
-
soit séparément, module par module ;
soit par la moyenne des notes obtenues à l'ensemble des modules exigés pour le passage en première
année du deuxième cycle et en deuxième année du deuxième cycle. Dans ce cas une note minimum
exigible par module peut être définie par le conseil de l'unité de formation et de recherche.
Sur avis du conseil de l'unité de formation et de recherche d'odontologie, le conseil des études et de la
vie universitaire propose au conseil d'administration de l'université les modalités de contrôle des
connaissances, par année ou par module, de la seconde année du premier cycle.
Le conseil de l'unité de formation et de recherche fixe après approbation du président de l'université les
modalités de contrôle des connaissances, année par année ou par modules, de la première année du
deuxième cycle.
-
AArrtt 1111 bbiiss
- Aucun étudiant ne peut être autorisé à prendre plus de cinq inscriptions en vue d'accom-
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plir la seconde année du premier cycle et la première année du deuxième cycle. Une de ces deux années
d'études ne peut faire l'objet de plus de trois inscriptions.
SSEECCTTIIOONN 22
LLeess ddeeuuxxiièèmmee eett ttrrooiissiièèmmee aannnnééeess dduu ddeeuuxxiièèmmee ccyyccllee
AArrtt 1122
- La formation des deuxième et troisième années du deuxième cycle comprend des enseigne-
ments théoriques, dirigés et pratiques, des enseignements cliniques et un stage d'initiation à la vie
professionnelle. L'assiduité aux enseignements dirigés et pratiques, ainsi qu'aux enseigne¬ments clini-
ques et au stage prévu à l'article 18 est obligatoire.
AArrtt 1133
- L'enseignement des deuxième et troisième années du deuxième cycle comporte obligatoire-
ment les matières figurant sur la liste suivante :
- Anatomie pathologique ;
- Hygiène et prévention ;
- Santé publique : épidémiologie, économie de la santé, déontologie ;
- Odontologie légale ;
- Odontologie conservatrice ;
- Odontologie prothétique, y compris la prothèse maxillo-faciale ;
- Médecine et chirurgie buccales ;
- Parodontologie ;
- Orthopédie dento-faciale ;
- Pédodontie ;
- Odontologie gériatrique ;
- Thérapeutiques multidisciplinaires, y compris la prévention et l'implantologie ;
- Pharmacologie clinique et thérapeutique ;
- Immunologie clinique ;
- Anesthésiologie ;
- Pathologie médicale et chirurgicale ;
- Biomatériaux.
Les orientations thématiques de ces enseignements sont fixées par arrêté conjoint des ministres chargés
de
l'enseignement supérieur et de la santé, sur proposition de la commission pédagogique nationale des
études odontologiques prévue à l'article 3 du présent arrêté. Elles sont présentées par section intégrant
le
programme de plusieurs disciplines.
AArrtt
1144.
- Les enseignements sont organisés selon les modalités prévues à l'article 32 de la loi du 26 jan-
vier 1984 susvisée soit par ensembles disciplinaires annuels, soit par modules de 60 à 90 heures. Les
modules peuvent être organisés par fraction de modules
Le président de l'université habilitée à délivrer le diplôme d'Etat de docteur en chirurgie dentaire
ap¬prouve, sur proposition du conseil de l'unité de formation et de recherche d'odontologie, l'organi-
sation des enseignements dans les conditions prévues à l'article L.713-4 du code de l’éducation.
AArrtt
1155.
- Le volume horaire global de la deuxième et de la troisième année du deuxième cycle ne peut
être inférieur à 2 000 heures ni supérieur à 2 200 heures, dont une moitié comprend les enseignements
cliniques et le stage d'initiation à la vie professionnelle.
A
compter de l’année universitaire 2006-2007 le stage d’initiation à la vie professionnelle prévu à
l’article 18 est supprimé et remplacé par le stage prévu à l’article 28. Le volume horaire global, prévu à
l’alinéa précédent, est compris entre 1 800 et 2 000 heures.
Dans la limite de cet horaire global, les enseignements complémentaires laissés au choix de l'étudiant
doivent être organisés. Ces enseignements, dont les volumes horaires sont compris entre 80 et 100 heu-
res par année, peuvent soit compléter des enseignements des disciplines obligatoires, soit concerner
d'autres disciplines. La liste des enseignements optionnels accessibles aux étudiants est fixée chaque
année par le conseil de l'unité de formation et de recherche d'odontologie. Certains enseignements
peuvent être accomplis et validés dans d'autres unités de formation et de recherche ou dans d'autres
universités
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AArrtt 1166
- Les enseignements cliniques de participation aux fonctions hospitalières s'accomplissent dans
les services d'odontologie sous la responsabilité des chefs de ces services. La modalités d'organisation
de ces enseignement sont fixées par le conseil de l'unité de formation et de recherche d'odontologie et
approuvées par le président de l'université. Les validations de ces enseignements cliniques sont pronon-
cées par le directeur de l'unité de formation et de recherche d'odontologie sur avis du chef de service
concerné.
AArrtt 1177
- Dans le cadre du volume horaire fixé à l'article 15, les étudiants doivent accomplir obligatoi-
rement des stages hospitaliers hors des services d'odontologie, d'une durée minimum de 100 heures.
Ces stages doivent être effectués de préférence à temps complet et en continu ; ils doivent permettre aux
étudiants de mieux appréhender la séméiologie et les grandes pathologies. Ils doivent obligatoirement
être effectués avant la fin du deuxième cycle.
Ces stages hospitaliers sont effectués dans des services agréés comme formateurs par la direction régio-
nale des affaires sanitaires et sociales concernée sur proposition conjointe des unités de formation et de
recherche d'odontologie et de médecine.
Ils peuvent se dérouler dans des centres hospitaliers universitaires ainsi que dans les établissements
visés à l'article 6 de l'ordonnance du 30 décembre 1958 susvisée, et notamment les centres hospitaliers
régionaux, les centres hospitaliers qui dispensent des soins de longue durée tels que définis à l’article
L.6142-6 du code de la santé publique, et les centres de lutte contre le cancer.
Les validations de ces stages sont prononcées par le directeur de l'unité de formation et de recherche
d'odontologie sur avis des chefs des services dans lesquels les étudiants ont été affectés.
Les étudiants sont soumis au règlement intérieur de l'établissement de santé d'affectation qui
précise notamment leurs obligations à l'égard des malades, du personnel médical et de l'administration
hospitalière.
Les obligations de présence des étudiants sont portées à la connaissance des intéressés par le chef du
service d'affectation.
Ces enseignements cliniques doivent se dérouler dans tout service hospitalier susceptible d’assurer la
formation des étudiants, notamment dans un service d’accueil des urgences
AArrtt 1188
– Abrogé à compter de l’année universitaire 2006-2007
De plus, les étudiants doivent effectuer un stage d'initiation à la vie profession¬nelle de vingt-cinq demi-
journées chez un chirurgien-dentiste ou chez un médecin qualifié en stomatologie, appelé maître de
stage agréé, pendant la troisième année du deuxième cycle.
Ce stage est effectué soit à temps plein, soit à temps partiel.
Le maître de stage ne peut accueillir plus de trois stagiaires par an.
Le maître de stage doit exercer son activité professionnelle depuis trois ans au moins et être agréé par
le
directeur de l'unité de formation et de recherche d'odontologie après avis du conseil départemental
de l'ordre des chirurgiens-dentistes, et le cas échéant du conseil départemental de l'ordre des médecins.
Il
ne perçoit pas de rémunération.
Au cours de ce stage, l'étudiant ne peut ni effectuer d'actes thérapeutiques, ni percevoir de rémunération.
A
l'issue du stage, le maître de stage adresse au directeur de l'unité de formation et de recherche son
appréciation sur l'intéressé. Le directeur de l'unité de formation et de recherche peut mettre fin au stage
ou le suspendre de sa propre initiative ou sur la demande soit du maître de stage, soit de l'étudiant.
La validation de ce stage est prononcée par le directeur de l'unité de formation et de recherche après
avis du maître de stage.
AArrtt 1199
– Abrogé à compter de l’année universitaire 2006-2007
Le stage prévu à l'article 18 fait l'objet d'une convention passée entre le maître de stage et le directeur
de l'unité de formation et de recherche d'odontologie dont relève l'étudiant.
La convention fixe notamment les modalités du déroulement du stage ainsi que les conditions de
réparation et d'assurance des dommages causés ou subis par l'étudiant durant le stage.
AArrttiiccllee 1199 bbiiss – L’enseignement théorique et pratique sur la radioprotection des patients exposés aux
rayonnements ionisants est dispensé au cours des deux premiers cycles des études. Il doit assurer une
formation adaptée à l’exercice professionnel, son contenu et son évaluation doivent être conformes à la
réglementation en vigueur
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AArrtt
2200
- Les enseignements suivis et les stages accomplis dans une université étrangère par des
étudiants peuvent être pris en compte, sous réserve d'une cohérence pédagogique sur la base des
modalités prévues dans l'accord de coopération qui lie cette université à l'université d'origine des
étudiants, dans la limite de deux ans quand il s'agit d'une université d'un Etat membre de l'Union
européenne ou partie à l'accord sur l'Espace économique européen, et d'un an dans les autres cas.
Ces dispositions concernent les étudiants en odontologie à compter de la seconde année du premier
cycle et jusqu'à l'année du troisième cycle court comprise.
AArrtt
2211
- La validation du deuxième cycle des études odontologiques implique la validation de la
totalité des enseignements théoriques, des enseignements dirigés, des travaux pratiques et des enseigne-
ments optionnels, prévus aux articles 12 à 18 du présent arrêté. Cette validation peut se faire par année
de manière globale ou par modules capitalisables.
Dans le premier cas, les candidats ne peuvent être admis à s'inscrire en troisième année du deuxième
cycle, puis en première année du troisième cycle, que s'ils ont satisfait au contrôle des connaissances
défini respectivement pour la deuxième et pour la troisième année du deuxième cycle.
Dans le second cas, les candidats ne peuvent être admis en troisième cycle que s'ils ont validé les
travaux pratiques, les travaux dirigés et un nombre de modules égal, au minimum, à l'ensemble des
modules moins un, organisés au cours du deuxième cycle.
La validation des modules peut s'effectuer de deux façons :
- soit séparément, module par module ;
- soit, par la moyenne des notes obtenues à l'ensemble des modules exigés en deuxième et troisième
années du deuxième cycle. Une note minimum exigible par module peut être décidée par le
conseil de l'unité de formation et de recherche.
A ces conditions de validation des enseignements s'ajoute, pour l'entrée en troisième cycle, l'obligation
d'avoir passé avec succès les épreuves du certificat de synthèse clinique et thérapeutique défini à l'article 22.
Les modalités de contrôle des connaissances, par année ou par module, sont déterminées par le conseil
de l'unité de formation et de recherche après approbation par le président d'université.
AArrtt 2222
- Il est organisé à la fin de la troisième année du deuxième cycle des études odontologiques un
certificat de synthèse clinique et thérapeutique sanctionné par un examen dont l’objectif est de vérifier
la
capacité des étudiants à synthétiser les connaissances acquises pendant le deuxième cycle.
Cet examen comporte deux sessions annuelles.
Le programme de ce certificat est inclus dans le programme du deuxième cycle des études de chirurgie
dentaire.
Les objectifs pédagogiques spécifiques de ce certificat, la composition du jury, la nature, la cotation, la
durée et les modalités des épreuves de l'examen le sanctionnant sont fixés par le conseil de l'unité de
formation et de recherche d'odontologie concernée, après avis de la commission pédagogique nationale
des études odontologiques, puis approuvés par le président de l'université. Les épreuves ne peuvent être
organisées sous forme de questions à choix multiples et le jury doit être, dans la mesure du possible,
pluridisciplinaire.
Les étudiants inscrits en troisième année du deuxième cycle peuvent, dans les conditions fixées par le
conseil de l'unité de formation et de recherche d'odontologie et approuvées par le président de l'université,
subir les épreuves de ce certificat sans avoir nécessairement validé au préalable tous les modules ou
enseignements du deuxième cycle.
AArrtt 2233
- Pour la validation du deuxième cycle et l'admission en troisième cycle, les candidats doivent
avoir validé la totalité des enseignements cliniques et des stages. A l’issue de cette validation, ils obtien-
nent un diplôme de fin de deuxième cycle des études odontologiques correspondant à l’obtention des
crédits européens définis par le décret n°2002-482 du 8 avril 2002 susvisé.
SSEECCTTIIOONN 33
LLee ttrrooiissiièèmmee ccyyccllee ccoouurrtt
AArrtt 2244
- Le troisième cycle court a une durée d'un an. Il est consacré à l'approche globale du patient
et
à la préparation à l'exercice autonome de la profession. Les enseignements du troisième cycle sont
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théoriques, dirigés et pratiques, et comprennent des enseignements cliniques. Le volume horaire ne
peut être inférieur à 850 heures, dont au moins 450 heures d’enseignements cliniques. L'assiduité
aux enseignements dirigés, aux enseignements pratiques ainsi qu'aux enseignements cliniques est
obligatoire.
AArrtt
2255
- L'enseignement comprend les matières figurant sur la liste de l'article 13, ainsi qu'une
formation appliquée de spécialisation et préparant directement à la vie professionnelle. Cette formation
a également pour objet l'acquisition de connaissances approfondies dans des domaines complémentai-
res de la formation dispensée en deuxième cycle, ainsi que l'acquisition de techniques destinées à
favoriser l'exercice de la chirurgie dentaire. Cette formation comprend notamment l'économie de la
santé, la psychologie, l'ergonomie, l'informatique, la déontologie et la réglementation professionnelle,
des notions de gestion et de comptabilité, de droit civil et de droit de la sécurité sociale.
Dans la limite du volume horaire global prévu à l’article 24, des enseignements complémentaires,
laissés au choix de l’étudiant, doivent être organisés. Ces enseignements ne peuvent excéder 90 heures.
AArrtt 2266
- Les enseignements sont organisés soit par ensembles disciplinaires annuels, soit par modules
de 60 à 90 heures.
Sur avis du conseil de l'unité de formation et de recherche, le conseil des études et de la vie universi-
taire propose au conseil d'administration de l'université les modalités d'organisation des enseignements
de la sixième année d'étude.
AArrtt 2277
– Dans la limite de l'horaire global défini à l'article 24 les étudiants accomplissent des stages
cliniques de participation aux fonctions hospitalières suivant des modalités prévues à l'article 10 du
présent arrêté. Ces stages peuvent se dérouler en dehors des centres de soins, d'enseignement et de
recherche dentaires pour une durée n'excédant pas un semestre. Les étudiants doivent également
participer à des actions de prévention d'intérêt général ou de santé publique qui ne peuvent excéder
100 heures. Ils peuvent accomplir des stages hospitaliers hors des services d'odontologie, d'une durée
maximale de 100 heures. Ces stages se déroulent dans des services qui n'ont pas été choisis par eux
pendant le deuxième cycle.
AArrtt 2288
- A compter de l'année universitaire 2006-2007, tous les étudiants accomplissent, au cours du
troisième cycle court et dans la limite du volume horaire global prévu à l'article 24 ci-dessus, un stage
actif d'initiation à la vie professionnelle d'une durée minimale de 200 heures, chez un chirurgien-
dentiste, appelé maître de stage agréé. Ce stage doit permettre à l'étudiant de mettre en application, dans
le
cadre d'une autonomie contrôlée, les connaissances théoriques, pratiques et cliniques acquises au
cours des études odontologiques.
Le stage est effectué soit à temps plein, soit à temps partiel.
Le maître de stage ne peut accueillir qu'un seul stagiaire à la fois.
Le maître de stage doit justifier d'au moins cinq années d'exercice professionnel. Il est agréé par le
directeur de l'unité de formation et de recherche d'odontologie après avis du conseil départemental de
l'ordre des chirurgiens-dentistes. Il doit signer un contrat pédagogique avec le directeur de l'unité de
formation et de recherche d'odontologie ; ce contrat fixera les objectifs pédagogiques du stage, les
critères d'évaluation et les modalités pratiques du stage.
Les conditions dans lesquelles l'étudiant effectue son stage sont fixées dans le cadre d'une convention.
Cette convention doit être conforme à un modèle type établi par arrêté du ministre chargé de la santé
et
du ministre chargé de l'enseignement supérieur.
Le directeur de l'unité de formation et de recherche d'odontologie peut suspendre le stage ou y mettre
fin de sa propre initiative ou à la demande soit du maître de stage, soit de l'étudiant.
A
l'issue du stage, le maître de stage adresse au directeur de l'unité de formation et de recherche
d'odontologie son appréciation sur le stagiaire par le biais du carnet de stage. La validation du stage est
prononcée par le directeur de l'unité de formation et de recherche, après avis du maître de stage.
AArrtt 2299
- Les étudiants soutiennent à la fin de la sixième année d'études une thèse devant un jury dési-
gné par le président de l'université sur proposition du directeur de l'unité de formation et de recherche
d'odontologie dans laquelle ils sont inscrits. Le directeur de l'unité de formation et de recherche peut
faire appel à un enseignant d'une autre unité de formation et de recherche pour compléter le jury.
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Ce jury comprend au moins quatre membres, dont obligatoirement trois enseignants des unités de
formation et de recherche d'odontologie se répartissant de la manière suivante :
Un professeur des universités, praticien hospitalier des centres de soins, d'enseignement et de recherche
dentaires, ou un professeur du premier grade de chirurgie dentaire, odontologiste des services de consul-
tations et de traitements dentaires, président ;
Trois autres membres dont au moins deux personnels enseignants et hospitaliers titulaires des centres
de soins, d'enseignement et de recherche dentaires, toutefois l'un de ces membres peut être un assistant
hospitalier universitaire.
AArrtt 3300
- La validation du troisième cycle court des études odontologiques implique la validation de la
totalité des enseignements théoriques, des enseignements dirigés, des travaux pratiques, des enseigne-
ments cliniques, des stages et des enseignements optionnels prévus aux articles 24 à 28 du présent arrêté.
La validation des enseignements peut se faire au moyen d'un contrôle des connaissances sur l'ensemble
des disciplines enseignées ou par modules capitalisables.
Le diplôme d'Etat de docteur en chirurgie dentaire est délivré aux étudiants ayant validé l'ensemble des
enseignements des trois cycles de formation et ayant soutenu leur thèse avec succès.
AArrtt
3300 bbiiss
– Les internes qui abandonnent leurs fonctions en cours d’internat doivent valider la
sixième année d’études odontologiques. Des aménagements d’études et des équivalences d’enseigne-
ment peuvent leur être accordés par le directeur de l’unité de formation et de recherche dispensant des
formations odontologiques.
SSEECCTTIIOONN 33 BBIISS
IInniittiiaattiioonn àà llaa rreecchheerrcchhee
AArrtt 3300 tteerr
– À partir de la deuxième année du premier cycle, les universités habilitées à dispenser des
formations odontologiques prévoient des stages d’initiation à la recherche destinés aux étudiants qui en
font la demande.
Ces stages doivent être effectués dans des laboratoires des établissements publics de recherche ou dans
des équipes de recherche reconnues dans le cadre des contrats passés avec le ministère chargé de
l’enseignement supérieur avec les universités. L’étudiant qui en bénéficie est placé sous la responsabilité
d’un enseignant-chercheur ou d’un chercheur, docteur d’État ou titulaire du doctorat prévu par l’arrêté
du 5 juillet 1984, qui dirige son travail et qui fournit une appréciation sur son activité au directeur de
l’unité de formation et de recherche dispensant des formations odontologiques. La durée de ce stage
d’initiation doit être au minimum de cent heures. En application des dispositions de l’article 6 de
l’arrêté du 24 juin 1987 susvisé, la validation d’un stage d’initiation à la recherche peut remplacer un
certificat de la maîtrise de sciences biologiques et médicales. Ce stage peut également être pris en
compte dans le cadre d’un cursus de master.
SSEECCTTIIOONN 44
DDiissppoossiittiioonnss ffiinnaalleess
AArrtt 3311
– A titre transitoire pour l'année universitaire 2006-2007, les étudiants qui ont accompli le
stage prévu à l'article 18 peuvent être dispensés du stage prévu à l'article 28 du présent arrêté.
AArrtt
3322
- Le directeur général des enseignements supérieurs, le directeur général de la santé sont
chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal
officiel de la République française.
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TITRE III
ARRÊTÉ DU 17 OCTOBRE 1994
AArrrrêêttéé dduu 1177 ooccttoobbrree 11999944 mmooddiiffiiéé rreellaattiiff
àà ll''oorrggaanniissaattiioonn dduu ccoonnccoouurrss nnaattiioonnaall dd''iinntteerrnnaatt eenn ooddoonnttoollooggiiee
NNOORR :: SSAANNHH99440033228811AA
MMooddiiffiiéé ppaarr ll’’aarrrrêêttéé dduu 77 jjaannvviieerr 11999999
MMooddiiffiiéé ppaarr aarrrrêêttéé dduu 44 mmaaii 22000044
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Le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche et le ministre délégué à la santé,
Vu la loi n° 68-978 du 12 novembre 1968 modifiée d’orientation de l’enseignement supérieur, notamment
son article 1er, modifié par l’article 43 de la loi n° 93-121 du 27 janvier 1993, portant diverses mesures
d’ordre social ;
Vu le décret no 87-31 du 20 janvier 1987 modifie relatif au Conseil national des universités pour les
disciplines médicales et odontologiques ;
Vu le décret n° 94-735 du 19 août 1994 relatif au concours et au programme pédagogique de l’internat
en odontologie ;
Vu l’arrêté du 18 octobre 1983 relatif au Centre national des concours d’internat en médecine et phar-
macie ;
Vu l’avis du conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche.
Arrêtent :
CCHHAAPPIITTRREE 11 eerr
OOrrggaanniissaattiioonn ggéénnéérraallee ddeess ccoonnccoouurrss
AArrtt
11 eerr
- En application de l’article 1er de la loi du 12 novembre 1968 modifiée susvisée, il est orga-
nisé chaque année un concours national d’internat en odontologie. Le premier concours se déroulera
en juin 1995.
AArrtt 22
- Le ministre chargé de la santé est responsable de l’organisation du concours national d’internat
en odontologie visé à l’article 1er du présent arrêté.
CCHHAAPPIITTRREE IIII
QQuueessttiioonnss dduu ccoonnccoouurrss nnaattiioonnaall dd’’iinntteerrnnaatt eenn ooddoonnttoollooggiiee
AArrtt 33
- Une banque nationale de questions est constituée au Centre national des concours d’internat.
La constitution de cette banque est assurée par des enseignants relevant des sous-sections nos 56-01,
56-02, 56-03, 57-01, 57-02, 57-03, 58-01, 58-02 et 58-03 du Conseil national des universités, à
raison de neuf enseignants par centre de soins, d’enseignement et de recherches dentaires, désignés
chaque année par les directeurs des unités de formation et de recherche d’odontologie un conseil
scientifique de l’internat en odontologie, constitué par arrêté conjoint des ministres chargés de la santé
et de l’enseignement supérieur, vérifie l’appartenance des questions au programme et les valide.
La gestion de cette banque est assurée par le conseil scientifique de l’internat en odontologie. Le direc-
teur chargé de l’enseignement supérieur ou son représentant procède au tirage au sort des questions du
concours à partir de la banque nationale en présence du président du conseil scientifique de l’internat
en odontologie ou de son représentant et d’un représentant du ministre chargé de la santé.
Un tirage au sort supplémentaire est également effectué en vue de constituer un concours de réserve.
CCHHAAPPIITTRREE IIIIII
PPrrooggrraammmmee dduu ccoonnccoouurrss
AArrtt 44
- Le programme sur lequel portent les épreuves est fixé à l’annexe I et à l’annexe II du présent
arrêté . L’annexe II est applicable à compter du concours organisé au titre de l’année 2006.
CCHHAAPPIITTRREE IIVV
EEpprreeuuvveess dduu ccoonnccoouurrss 22
AArrtt
55
- Le concours national d’internat en odontologie comporte des épreuves d’admissibilité et des
épreuves d’admission. Les épreuves sont écrites et anonymes.
Leur nature, leur durée et leur cotation sont fixées comme suit:
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AA AAddmmiissssiibbiilliittéé
L’épreuve d’admissibilité est composée de neuf petites questions portant sur les orientations cliniques
mentionnées à l’article 2 de l’arrêté du 17 octobre 1994 fixant les orientations cliniques de 1’internat en
odontologie.
Elle est affectée d’un coefficient 1. L’épreuve a une durée de deux heures quinze minutes. Chaque
question est cotée vingt points.
Les petites questions sont des questions de synthèse portant sur une situation clinique définie.
BB AAddmmiissssiioonn
L’épreuve d’admission est composée de trois grandes questions portant sur l’ensemble du programme.
Elle est affectée d’un coefficient 3. La durée de l’épreuve est de quatre heures trente minutes. Chaque
question est cotée vingt points.
Les grandes questions font appel à l’éthiopathogénie, à la physiopathologie, à la prévention, au diagnostic,
au pronostic et au traitement des maladies de la bouche, des dents et des maxillaires.
CC MMooddaalliittééss ddee ccoorrrreeccttiioonn
Chaque épreuve est corrigée en double correction indépendante.
La note est déterminée par la moyenne des deux corrections.
Lorsque les deux corrections divergent au-delà d’un niveau déterminé au préalable par le jury, une
troisième correction est réalisée.
CCHHAAPPIITTRREE VV
FFoonnccttiioonnnneemmeenntt dduu jjuurryy
AArrtt
66
- Le jury est composé de quinze professeurs des universités - praticiens hospitaliers des centres
de soins d’enseignement et de recherche dentaires.
Ses membres sont tirés au sort à raison de deux membres issus des sous-sections 56-1, 56-2, 57-1, 57-2,
58-1 et 58-2 et d’un membre issu des sous-sections 56-3, 57-3 et 58-3.
AArrtt
77
- Après tirage au sort des membres titulaires du jury, il est procédé, dans les mêmes conditions,
au tirage au sort d’un premier et d’un second suppléant de chaque membre titulaire.
AArrtt
88
- Le tirage au sort des membres du jury mentionnés à l’article 7 ci-dessus a lieu au plus tard
un mois avant la date prévue pour le début des épreuves. Il est effectué par les soins du directeur des
hôpitaux ou de son représentant.
Les candidats au concours national de l’internat en odontologie doivent être avertis par affichage au
ministère chargé de la santé et à la direction régionale des affaires sanitaires et sociales, qui recueille les
dossiers d’inscription, de la date et du lieu du tirage au sort, afin de pouvoir y assister s’ils le désirent.
Le nombre de candidats admis à assister à cette opération est limité à cinq.
AArrtt 99
- La participation au jury du concours de l’internat est obligatoire. Doivent obligatoirement être
récusés en tant que membres titulaires ou suppléants du jury, les personnes qui ont un lien de parenté
en ligne directe ou en ligne collatérale, jusqu’au quatrième degré compris avec l’un des candidats.
AArrtt 1100
- La présidence du jury est exercée par l’enseignant odontologiste le plus ancien en qualité de
professeur des universités.
A ancienneté égale, la présidence du jury échoit au plus âgé.
Une commission de vérification est instituée pour l’examen des sujets avant l’ouverture des épreuves le
jour du concours.
Elle est composée :
- du président du jury, qui la préside, ou en cas d’empêchement, de l’enseignant le plus ancien dans
le grade de professeur des universités ;
- de deux représentants du conseil scientifique de l’internat en odontologie désignés par le président ;
- de trois membres du jury issus chacun d’une section différente du Conseil national des universités
désignés par le président du jury ;
du directeur des hôpitaux ou de son représentant.
Cette commission prend connaissance du contenu des cahiers d’épreuves. Elle ne peut y apporter
-
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aucune modification à l’exception du libellé des questions dans la mesure où une modification apparaît
impérative pour leur compréhension.
La décision d’utiliser le concours de réserve en cas d’erreur matérielle grave dans le libellé des épreuves
ou en cas d’incident grave appartient au président du jury après consultation des membres de la com-
mission de vérification.
AArrtt
1111 - Lorsqu’une décision du jury nécessite une procédure de vote en cas de partage égal des voix,
la voix du président du jury est prépondérante.
AArrtt
1122
- Le président du jury répartit la tâche des membres du jury.
AArrtt
1133
- Si un membre du jury cesse de siéger après le début des épreuves, il ne peut ni reprendre sa
place ni être remplacé.
Le jury continue de siéger valablement si au moins la moitié de ses membres plus un restent présents.
Lorsque ce quorum n’est pas atteint avant le début des épreuves celles-ci sont suspendues. Il est
procédé alors dans les quinze jours qui suivent à un nouveau tirage au sort de membres du jury. Les
noms des personnes appelées a siéger la première fois sont remis dans l’urne pour ce tirage au sort.
AArrtt 1144
- Le nombre de candidats admissibles doit être au plus égal à deux fois le nombre de postes
mis au concours. A l’issue des opérations de correction des épreuves d’admissibilité, il est procédé à la
levée de l’anonymat de ces épreuves pour permettre l’établissement de la liste des candidats déclarés
admissibles et leur convocation aux épreuves d’admission. La levée de l’anonymat des épreuves d’ad-
mission est réalisée au terme de la correction des copies de ces candidats.
AArrtt
1155 - La note finale obtenue par les candidats résulte de l’addition des notes obtenues à l’épreuve
d’admissibilité et des notes obtenues à l’épreuve d’admission.
La liste de classement est arrêtée par le jury par ordre de mérite ; si nécessaire, les ex æquo sont dépar-
tagés en fonction de la meilleure note obtenue à l’épreuve d’admission, à défaut au bénéfice du plus âgé.
Le ministre chargé de la santé notifie individuellement ses résultats à chaque candidat et publie la liste
de classement des candidats.
Le président du jury établit un procès-verbal des opérations d’admissibilité et d’admission.
CCHHAAPPIITTRREE VVII
DDuu ddoossssiieerr ddee ccaannddiiddaattuurree aauu ccoonnccoouurrss dd’’iinntteerrnnaatt eenn ooddoonnttoollooggiiee
AArrtt
1166
- Les personnes remplissant les conditions de candidature au concours d’internat en odontologie
définies à l’article 7 du décret susvisé du 19 août 1994 désirant prendre part au concours, doivent retirer
un formulaire de demande de candidature auprès de l’unité de formation et de recherche où ils sont
inscrits, s’ils sont encore étudiants en chirurgie dentaire, ou auprès de l’unité de formation et de recherche
où ils ont achevé leurs études, s’ils n’ont plus la qualité d’étudiant en chirurgie dentaire.
Le retrait de la demande de candidature ne peut être effectué que par le candidat en personne qui doit
être muni d’une pièce d’identité et, le cas échéant, d’un document attestant qu’il a achevé ses études de
chirurgie dentaire dans l’unité de formation et de recherche considérée.
AArrtt
1177
- Les candidats doivent adresser par lettre recommandée avec avis de réception à la direction
régionale des affaires sanitaires et sociales désignée par le ministre chargé de la santé un dossier com-
portant les pièces suivantes :
1. Le formulaire de demande de candidature rempli lisiblement et complètement.
2. Une fiche individuelle d’état civil.
3. Une attestation émanant de l’unité de formation et recherche d’origine du candidat établissant que
l’intéressé est actuellement étudiant en dernière année du deuxième cycle des études odontologi-
ques ou qu’il a validé au plus tard l’année précédant celle du concours le deuxième cycle des
études odontologiques.
4. Eventuellement les pièces justificatives d’une dérogation (service national, congés de maternité
notamment).
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5. Le cas échéant, une copie certifiée conforme de son diplôme d’Etat de docteur en chirurgie
dentaire. L’ensemble des pièces mentionnées ci-dessus doit être impérativement fourni par les
candidats à la date de clôture des inscriptions.
AArrtt
1188 - La liste des candidats admis à concourir est arrêtée par le directeur régional des affaires
sanitaires et sociales chargé des inscriptions au moins trente jours avant la date prévue pour le commen-
cement des épreuves.
AArrtt
1199 - Le directeur général des enseignements supérieurs au ministère de l’enseignement supérieur
et de la recherche et le directeur des hôpitaux au ministère des affaires sociales, de la santé et de la ville
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal
officiel de la République française.
Fait à Paris, le 17 octobre 1994.
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ANNEXE I
Programme du concours national de l’internat en odontologie
1. La responsabilité médico-légale du praticien : certificats, devoir d’information, traçabilité.
2. Méthodologie en Santé Publique appliquée à l’odontologie.
3. Mesures prophylactiques individuelles et collectives en odontologie.
4. La chaîne d’asepsie en pratique odontologique.
5. Techniques des anesthésies loco-régionales en Odontologie.
6. Croissance du maxillaire et de la mandibule.
7. Déplacement dentaire et comportement tissulaire.
8. Age et indications thérapeutiques en ODF.
9. L’imagerie en ODF.
10. Les malocclusions de la classe I d’Angle.
11. Les malocclusions de la classe II d’Angle.
12. Les malocclusions de la classe III d’Angle.
13. Les dysharmonies dento-maxillaire et dento-dentaire.
14. Les dysmorphoses du sens transversal.
15. Les dysmorphoses du sens vertical.
16. Les extractions en orthodontie.
17. Pratique orthodontique et dents incluses.
18. Orthodontie de l’adulte et réhabilitation bucco-dentaire.
19. Orthodontie et parodontologie.
20. Le pronostic en ODF.
21. La contention en ODF.
22. Dentition et denture normale chez l’enfant.
23. Les anomalies d’éruption.
24. Les anomalies dentaires (nombre, forme, volume, structure).
25. Les anomalies de fonction chez l’enfant.
26. Psychologie appliquée et prise en charge de l’enfant et de l’adolescent.
27. Les pathologies de la dent temporaire.
28. Les pathologies de la dent permanente immature.
29. Les pathologies des muqueuses chez l’enfant et l’adolescent.
30. Les répercussions des pathologies infantiles sur la cavité buccale.
31. Les thérapeutiques dentino-pulpaires des dents temporaires.
32. Apexogenèse et apexification.
33. Reconstitutions coronaires des dents temporaires.
34. La prothèse chez l’enfant.
35. Précautions et spécificités des thérapeutiques chez l’enfant à risque.
36. Stratégies préventives chez l’enfant.
37. La prescription médicamenteuse chez l’enfant.
38. Traumatologie dentaire : fêlures, fractures, luxations.
39. L’urgence en odontologie pédiatrique.
40. Epidémiologie de la carie dentaire.
41. La maladie carieuse.
42. Lésions cervicales.
43. Traitements de l’hypersensibilité dentinaire.
44. Effets iatrogènes induits des biomatériaux dentaires.
45. Pathologies pulpaire et pulpoparodontale.
46. Infection de l’endodonte.
47. Les résorptions radiculaires internes et externes.
48. Traitement chirurgical des lésions d’origine endodontique.
49. Lésions dentaires d’origine iatrogène.
50. Les dyschromies dentaires.
51. Préparation canalaire en endodontie.
52. Traitements transitoires en endodontie.
53. Obturation canalaire.
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54. Restaurations non prothétiques de la dent dépulpée.
55. Conservation de la vitalité pulpaire : principes et thérapeutiques.
56. Restaurations coronaires de temporisation.
57. Restaurations coronaires de la dent pulpée : techniques directes et indirectes.
58. Point de contact et espace inter-dentaire.
59. Biomatériaux de restauration coronaire et critères de sélection.
60. Adhésion des biomatériaux aux tissus dentaires.
61. L’urgence en O.C.E.
62. Le retraitement endodontique.
63. Le retraitement coronaire.
64. La prévention en O.C.E.
65. Pathologies et traitements bucco-dentaires spécifiques de la personne âgée.
66. Dysfonctions des articulations temporo-mandibulaires.
67. L’occlusion et les rapports dento dentaires pathogènes.
68. Les matériaux prothétiques : critères de choix, comportement, devenir.
69. Observation clinique et examens complémentaires en prothèse.
70. Le plan de traitement prothétique.
71. Facteurs biomécaniques et conceptions prothétiques.
72. Esthétique et Prothèse.
73. Choix et mise en oeuvre des concepts occlusaux en prothèse.
74. Les prothèses de temporisation.
75. La dimension verticale en prothèse.
76. Les rapports intermaxillaires : détermination, enregistrement, transfert, reproduction statique et
dynamique.
77. L’équilibration occlusale : indications, méthodes.
78. Prothèse fixée et vitalité pulpaire.
79. La rétention en prothèse.
80. Les préparations en prothèse fixée.
81. Le choix des moyens d’ancrage en prothèse fixée.
82. Les empreintes et l’accès aux limites cervicales en prothèse fixée.
83. Scellement et collage en prothèse fixée.
84. Conception des prothèses amovibles.
85.
Techniques d’empreintes en prothèse amovible.
86. Crochets et autres systèmes d’attache en prothèse amovible partielle.
87. Les prothèses composites.
88. Choix et montage des dents en prothèse amovible.
89. Traitement de l’édentement total unimaxillaire.
90. Les empreintes en prothèse maxillo-faciale.
Traitements prothétiques des pertes de substances acquises.
91. Relations endo-parodontales.
92. Imagerie de la dent et du parodonte.
93. Biofilm, plaques bactériennes : mode de formation, composition, mécanisme d’adhésion.
94. Etiopathogénie des maladies parodontales.
95. Déficiences immunitaires et maladies parodontales.
96. Maladies générales et parodontopathies.
98.Lésions parodontales d’origine iatrogène.
97. Bactériologie des maladies parodontales.
98. Les parodontopathies de l’enfant et de l’adolescent.
99. Le pronostic en parodontologie.
100. Les facteurs de risque en parodontologie.
101. Cicatrisation parodontale : réattache, nouvelle attache.
102. Les pathologies gingivales d’origine infectieuse.
103. Les pathologies gingivales liées aux modifications endocriniennes aux maladies générales et aux-
thérapeutiques médicamenteuses.
104. Conception et organisation du plan de traitement en parodontologie.
105. Les parodontites : à début précoce ; associées aux maladies générales ; de l’adulte.
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106. Prévalence des maladies parodontales et moyens d’évaluation.
107. Moyens de diagnostic en parodontologie : cliniques, radiologiques, biologiques.
108. Traitements non chirurgicaux en parodontologie.
109. Traitement chirurgical des lésions parodontales supra osseuses, infra osseuses.
110. Récessions parodontales : étiopathogénie, classification et diagnostic, traitement.
111. Aménagement du complexe muco-gingival.
112. Thérapeutique parodontale de soutien (maintenance).
113. Interrelations parodontologie-prothèse.
114. Biomatériaux et substances spécifiques de la reconstruction parodontale.
115. La prescription médicamenteuse en parodontologie.
116. Chirurgie parodontale appliquée à l’O.D.F.
117. Prévention des gingivites et des parodontites.
118. Les lésions inter-radiculaires : étiologie, diagnostic, traitement.
119. Esthétique et parodonte.
120. Diastèmes, freins et brides, attitudes thérapeutiques.
121. Techniques chirurgicales applicables aux crêtes édentées.
122. Contention en parodontologie.
123. La régénération tissulaire guidée en parodontologie.
124. Indications et contre-indications implantaires.
125. Bilan pré-implantaire médical et chirurgical.
126. Echecs implantaires : diagnostic, étiologie et traitement.
127. Les facteurs de risque en implantologie orale.
128. Principes chirurgicaux et pratique de la mise en place des implants endo-osseux.
129. Régénération osseuse guidée pré, per et post-implantaire.
130. Chirurgie muco-gingivale des tissus péri-implantaires.
Diagnostic, conduite à tenir devant (le, la, les, un, une, des) :
133.Cellulite odontogène.
134.Ostéite des maxillaires.
135.Thrombophlébite faciale d’origine dentaire.
136.Candidose buccale.
137.Kératose buccale.
138.Lichen plan buccal.
139.Ulcération de la muqueuse buccale.
140.Lésion vésiculeuse de la muqueuse buccale.
141.Lésion bulleuse de la muqueuse buccale.
142.Limitation d’ouverture buccale.
143.Lithiase salivaire.
144.Complications des avulsions dentaires.
145.Sinusite chronique.
146.Communication bucco-sinusienne.
147.Perte de connaissance.
148.Malaise hypoglycémique.
149.Crise convulsive.
150.Crise de tétanie.
151.Détresse cardio-circulatoire.
152.Hémorragie buccale.
153.Accidents d’inhalation et d’ingestion.
154.Kyste des maxillaires.
155.Tumeur bénigne de la muqueuse buccale.
156.Péricoronarite de la 3ème molaire mandibulaire.
157. Sécheresse buccale.
158. Tumeurs des glandes salivaires.
159. Algie bucco-faciale.
160. Halitose.
161. Dent de sagesse incluse.
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162. Canine incluse.
163. Luxation de l’articulation temporo-mandibulaire.
164. Fracture alvéolaire.
Signes cliniques et/ou Radiologiques bucco-faciaux des :
165.Tumeurs malignes de la muqueuse buccale.
166. Tumeurs malignes des maxillaires.
167. Hémopathies.
Orientation diagnostique devant (un, une, le, les, des) :
168. Tuméfaction de la région bucco-cervico-faciale : aiguë, chronique.
169. Adénopathie cervico-faciale : aiguë, chronique.
170. Image radio claire des maxillaires.
171. Dyschromie de la muqueuse buccale.
172. Anomalies du temps de saignement, temps de céphaline activée, temps de Quick, International
Normalised Ratio (I.N.R.).
173. Erythroplasie buccale.
174. Fracture mandibulaire.
175. Fracture du massif facial supérieur.
176. Anesthésie labiomentonnière.
Conduite à tenir en pratique odontologique chez un malade atteint d’une :
177. Affection cardio-circulatoire.
178. Affection endocrinienne.
179. Affection respiratoire.
180. Affection gastroduodénale.
181. Affection hématologique.
182. Affection rénale
183. Immunodéficience congénitale ou acquise.
184. Affection hépatique.
185. Affection psychiatrique.
Conduite à tenir en pratique odontologique :
186. Chez un patient allergique, avant, pendant ou après radiothérapie ou chimiothérapie.
187. Chez la femme sous contraceptif, durant la grossesse, l’allaitement.
188. Chez l’alcoolique, le toxicomane.
Principes et règles d’utilisation des traitements médicamenteux :
189. Thrombolytiques, héparines, anti-vitamines K
190. Antibiotiques antibactériens (données générales sur les modes d’action et les mécanismes de résis-
tance - classification).
191. Anti-inflammatoires non stéroidiens.
192. Corticostéroides.
193. Anxiolytiques.
194. Analgésiques (moyens et stratégies thérapeutiques).
195. Pharmacologie et technique des anesthésiques locaux en odontologie.
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ANNEXE II
PPrrooggrraammmmee dduu ccoonnccoouurrss nnaattiioonnaall ddee ll’’iinntteerrnnaatt eenn ooddoonnttoollooggiiee
àà ccoommpptteerr ddee ll’’aannnnééee uunniivveerrssiittaaiirree 22000055--22000066
IItteemmss ggéénnéérraauuxx ::
1. Méthodologies en Santé Publique appliquées à l’odontologie.
2. Epidémiologie de la carie dentaire.
3. Mesures prophylactiques individuelles et collectives en odontologie.
4. Le contrat de soins et la responsabilité médico-légale du praticien.
5. Prise en charge en odontologie du patient porteur d’un handicap physique ou mental.
6. Maladies cardio-vasculaires : conduite à tenir en odontologie.
7. Maladies endocriniennes : conduite à tenir en odontologie.
8. Maladies respiratoires : conduite à tenir en odontologie.
9. Maladies rénales : conduite à tenir en odontologie.
10. Maladies hépatiques : conduite à tenir en odontologie.
11. Maladies neurologiques et psychiatriques : conduite à tenir en odontologie.
12. Immunodéficiences congénitales et acquises : conduite à tenir en odontologie.
13. Allergie : conduite à tenir en odontologie.
14. Contraception, grossesse et allaitement : conduite à tenir en odontologie.
15. Conduite à tenir en pratique odontologique avant, pendant et après radiothérapie ou chimiothérapie.
16. Ethylisme et toxicomanie : conduite à tenir en pratique odontologique.
17. Prescriptions anti-infectieuses en odontologie.
18. Prescriptions anti-inflammatoires en odontologie.
19. Prescriptions analgésiques en odontologie.
20. Prévention et contrôle de la douleur en odontologie.
21. Anesthésies locales et locorégionales en odontologie.
22. Indications et contre-indications de l’anesthésie générale et de la sédation consciente par inhalation
en odontologie.
23. Prise en charge préopératoire du patient en vue d’un acte chirurgical.
24. Situations d’urgence cardio-vasculaire et respiratoire en odontologie.
25. Accidents d’inhalation et de déglutition en odontologie.
26. La chaîne d’asepsie en pratique odontologique.
27. Croissance cranio-faciale.
IItteemmss ssppéécciiffiiqquueess ::
28. Bilan orthodontique : examens clinique et céphalométrique.
29. Imagerie en ODF.
30. Les malocclusions de classe I.
31. Les malocclusions de classe II.
32. Les malocclusions de classe III.
33. Dysharmonie dento-maxillaire.
34. Dysharmonie dento-dentaire.
35. Les dysmorphoses du sens transversal.
36. Les dysmorphoses du sens vertical.
37. Critères de choix des avulsions en ODF.
38. Dents incluses et ODF.
39. Orthodontie de l’adulte.
40. Orthodontie et parodontologie.
41. Orthodontie et prothèses.
42. La récidive en ODF.
43. Les effets iatrogènes des traitements orthodontiques.
44. Contention et ODF.
45. Dysfonctions et parafonctions en ODF.
46. Age et indications thérapeutiques en ODF.
47. Les traitements interceptifs en ODF.
48. Thérapeutiques fonctionnelles et orthopédiques en ODF.
49. Thérapeutiques mécaniques en ODF.
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50. Agénésies et ODF.
51. Troubles de l’hémostase : conduite à tenir en odontologie.
52. Adénopathies cervico-faciales.
53. Images radio-claires des maxillaires et de la mandibule.
54. Avulsions dentaires.
55. Complications en chirurgie buccale.
56. Kystes maxillaires.
57. Inclusions dentaires
58. Examen d’un traumatisé facial.
59. Traumatologie alvéolo-dentaire.
60. Cellulites cervico-faciales odontogènes ou non odontogènes.
61. Ostéites maxillaires.
62. Candidoses buccales.
63. Kératoses buccales et lésions précancéreuses de la muqueuse buccale.
64. Ulcérations de la muqueuse buccale.
65. Lésions vésiculeuses de la cavité buccale.
66. Limitation de l’ouverture buccale et pathologies de l’ATM.
67. Pathologies salivaires.
68. Sinusites chroniques et communications bucco-sinusiennes.
69. Tumeurs bénignes de la cavité buccale.
70. Tumeurs malignes de la muqueuse buccale.
71. Algies faciales.
72. Hémopathies : manifestations buccales et conduite à tenir.
73. Indications et contre-indications implantaires.
74. Bilan préimplantaire.
75. Principes chirurgicaux de la mise en place des implants endo-osseux.
76. Complications et échecs implantaires.
77. Aménagement pré-prothétique des tissus buccaux.
78. Etiopathogénie des maladies parodontales.
79. Maladies générales et parodontopathies.
80. Les facteurs de risque et le pronostic en parodontologie.
81. Les pathologies gingivales.
82.
Prévalence des maladies parodontales et moyens d’évaluation.
83. Diagnostic et plan de traitement en parodontologie.
84. Traitements non chirurgicaux en parodontologie.
85. Traitements chirurgicaux des parodontites.
86. Récessions gingivales : étiopathogénie, classification et diagnostic, traitement.
87. Aménagement du complexe muco-gingival.
88. Cicatrisation des thérapeutiques parodontales.
89. Le suivi du patient en parodontologie.
90. Interrelations parodontologie – prothèses.
91. Prévention des maladies parodontales.
92. Les lésions interradiculaires.
93. Esthétique et parodonte.
94. Maladies parodontales agressives et chroniques.
95. Techniques chirurgicales de reconstruction des tissus péri-implantaires.
96. Dentition et denture normale chez l’enfant.
97. Les anomalies d’éruption.
98. Les anomalies dentaires de nombre, de forme, de volume et de structure.
99. Les anomalies de fonction chez l’enfant.
100. Psychologie appliquée et prise en charge de l’enfant et de l’adolescent.
101. Les pathologies de la dent temporaire.
102. Les pathologies de la dent permanente immature.
103. Les pathologies des muqueuses chez l’enfant et l’adolescent.
104. Les répercussions bucco-dentaires des maladies de l’enfance.
105. Les thérapeutiques dentino-pulpaires des dents temporaires.
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106. Reconstitutions coronaires des dents temporaires.
107. La prothèse chez l’enfant.
108. Spécificités des soins dentaires chez l’enfant à risque.
109. La prescription médicamenteuse chez l’enfant.
110. La traumatologie des dents temporaires et les séquelles.
111. La traumatologie des dents permanentes immatures.
112. Les urgences en odontologie pédiatrique : conduite à tenir.
113. Apexogenèse et apexification.
114. Consultation initiale et plan de traitement en OCE.
115. Traumatologie dentaire : fêlures, fractures et luxations.
116. Pertes de substance dentaire d’origine non carieuse : érosion, abrasion, abfraction et attrition.
117. Les lésions cervicales.
118. Les dyschromies dentaires.
119. Hypersensibilité dentinaire.
120. Pathologies pulpaires et périradiculaires.
121. Les résorptions radiculaires internes et externes.
122. Approche thérapeutique non ou peu invasive de la maladie carieuse.
123. Préservation de la vitalité pulpaire : objectifs, critères décisionnels et thérapeutiques.
124. Critères de choix des biomatériaux de restauration coronaire.
125. Adhésion des biomatériaux aux tissus dentaires.
126. Restaurations coronaires de la dent pulpée : techniques directes et indirectes.
127. Esthétique en OCE.
128. Le retraitement coronaire.
129. La préparation canalaire en endodontie.
130. Thérapeutiques d’interséance en endodontie : restaurations coronaires et médications.
131. Thérapeutiques de l’infection de l’endodonte.
132. L’obturation canalaire.
133. Le retraitement endodontique.
134. Chirurgie endodontique et périapicale.
135. Les urgences en OCE : conduite à tenir.
136. Relations endo-parodontales.
137. Thérapeutiques restauratrices et endodontiques chez le patient âgé.
138.
Restauration de la dent dépulpée.
139. Justification clinique des déficits anatomiques, fonctionnels et esthétiques impliquant un recours
aux thérapeutiques prothétiques. Aspects épidémiologiques de ces déficits.
140. Dysfonctions des articulations temporo-mandibulaires.
141. L’occlusion et les rapports dento-dentaires pathogènes.
142. Les matériaux utilisés en prothèses : critères de choix.
143. Objectifs thérapeutiques en prothèses.
144. Examen clinique et plan de traitement en prothèses.
145. Facteurs biomécaniques et conceptions prothétiques.
146. Esthétique et prothèses.
147. Les concepts occlusaux et la réhabilitation occlusale.
148. L’équilibration occlusale.
149. La prothèse fixée unitaire.
150. La prothèse fixée de petite et moyenne étendue.
151. La prothèse fixée de grande étendue.
152. Les prothèses implanto-portées.
153. La prothèse amovible partielle.
154. La prothèse composite.
155. La prothèse amovible complète.
156. La prothèse amovible complète à complément de rétention.
157. Principes de la gestion prothétique des pertes de substances acquises en prothèse maxillo-faciale.
158. La spécificité de la personne âgée en prothèses.
159. Complications et échecs en prothèses.
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TITRE IV
DÉCRET N° 94-735 DU 19 AOÛT 1994
DDééccrreett nn°° 9944--773355 dduu 1199 aaooûûtt 11999944
rreellaattiiff aauu ccoonnccoouurrss eett aauu pprrooggrraammmmee ppééddaaggooggiiqquuee ddee ll''iinntteerrnnaatt eenn ooddoonnttoollooggiiee
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DD ÉÉ CC RR EE TT NN °° 99 44 -- 77 33 55 DD
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Le premier ministre,
Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre des affaires sociales, de la santé et de la ville, du ministre du
budget, porte-parole du Gouvernement et du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche,
Vu le code de la Santé publique ;
Vu l’ordonnance n° 58-1373 du 30 décembre 1958 relative à la création des centres hospitaliers et
universitaires, à la réforme de l’enseignement médical et au développement de la récherche médicale ;
Vu la loi n° 68-978 du 12 novembre 1968 modifiée d’orientation de l’enseignement supérieur,
notamment son article 1er, modifié par l’article 43 de la loi n° 93-121 du 27 janvier 1993, portant
diverses mesures d’ordre social ;
Vu la loi n° 84-52 du 26 janvier 1984 modifiée sur l’enseignement supérieur ;
Vu le décret n° 83-785 du 2 septembre 1983 modifié fixant le statut des internes et des résidents en
médecine et des internes en pharmacie ;
Vu le décret n° 84-932 du 17 octobre 1984 modifié sur les diplômes nationaux de l’enseignement
supérieur ;
Vu le décret n° 87-31 du 20 janvier 1987 modifié relatif au conseil national des universités pour les
disciplines médicales et odontologiques ;
Vu l’avis du conseil supérieur des hôpitaux du 10 janvier 1994 ;
Vu l’avis du conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche du 21 février 1994 ;
Le conseil d’Etat (section sociale) entendu,
Décrète :
AArrttiiccllee pprreemmiieerr
- Il est organisé chaque année un concours national d’internat en odontologie pour
l’accès au troisième cycle long des études odontologiques en application des dispositions de l’article
L. 634-1 du code de l’éducation.
A l’issue du troisième cycle long des études en odontologie, d’une durée de trois ans, les étudiants
obtiennent l’attestation d’études approfondies en chirurgie dentaire et, après soutenance d’une thèse, le
diplôme d’Etat de docteur en chirurgie dentaire et le titre d’ancien interne en odontologie.
CCHHAAPPIITTRREE II eerr
PPrrooggrraammmmee ppééddaaggooggiiqquuee
AArrtt
22
- La formation des internes en odontologie comprend :
a) Un enseignement théorique organisé, dispensé et contrôlé par les unités de formation et de recherche
d’odontologie, suivant les modalités définies par le conseil d’administration de l’université sur propo-
sition du conseil des études et de la vie universitaire et après avis du conseil de l’unité de formation
et de recherche d’odontologie. Cet enseignement peut être commun à plusieurs unités de formation
et de recherche d’odontologie.
b) Une formation clinique, dispensée dans les services d’odontologie des centres de soins, d’en-
seignement et de recherche dentaires ou dans les services d’odontologie des établissements de
santé, liés par convention à un centre hospitalier universitaire en application de l’article 6 de
l’ordonnance du 30 décembre 1958 susvisée et agréés comme services formateurs par arrêté
des ministres chargés de l’enseignement supérieur et de la santé, après avis d’une commission
nationale d’agrément. Le rôle et la composition de cette commission sont définis par arrêté des
ministres chargés de l’enseignement supérieur et de la santé.
La liste des services formateurs, le nombre et la répartition des postes dans ces services sont fixées
chaque année par arrêté des ministres chargés de l’enseignement supérieur et de la santé, après avis de
la
commission d’agrément mentionnée ci-dessus.
AArrtt
33
- La formation clinique mentionnée au b de l’article 2 comporte six stages hospitaliers d’un
semestre chacun durant lesquels les internes reçoivent une formation approfondie correspondant aux
différentes orientations cliniques définies par arrêté des ministres chargés de l’enseignement supérieur
et de la santé.
Ces stages sont effectués sous l’autorité du chef du service dans lequel l’interne est affecté.
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CCHHAAPPIITTRREE IIII
OOrrggaanniissaattiioonn dduu ccoonnccoouurrss
AArrtt 44
- Le concours d’internat en odontologie est organisé à l’échelon national par le ministre chargé
de la santé et est ouvert chaque année par arrêté du même ministre. Cet arrêté fixe, en outre, la date et
le lieu des épreuves ainsi que la date de clôture des inscriptions.
AArrtt
55
- Les ministres chargés de l’enseignement supérieur et de la santé fixent par arrêté :
1. La nature, le programme, la pondération et le mode de déroulement des épreuves ;
2. La composition des dossiers de candidature et les modalités de leur dépôt ;
. La composition et le mode de fonctionnement du jury.
AArrtt
66
- Abrogé par Décret n°2004-1418 du 23 octobre 2004 art. 1 IV (JORF 29 décembre 2004).
CCHHAAPPIITTRREE IIIIII
CCaannddiiddaattuurreess,, cchhooiixx ddeess ppoosstteess,, ddéérroouulleemmeenntt dduu ccyyccllee
AArrtt
77
- Les étudiants en odontologie peuvent se présenter au concours d’internat à deux reprises :
1. Lors de la session organisée pendant l’année au cours de laquelle ils effectuent la dernière année
du deuxième cycle des études odontologiques ;
2. Lors de la session organisée au cours de l’année suivante.
Toutefois, en cas d’empêchement de participer aux épreuves résultant d’un congé de maternité, de pater-
nité ou d’adoption, d’un cas de force majeure à caractère individuel ou collectif ou pour raison médicale
dûment justifiée, la période pendant laquelle peut être exercé le droit à concourir est prolongée de la
durée nécessaire pour préserver les droits des candidats.
AArrtt
88
- Les étudiants en odontologie classés au concours de l’internat ne peuvent être nommés inter-
nes et placés sous le statut défini par le décret n° 99-930 du 10 novembre 1999 modifié fixant le statut
des internes et des résidents en médecine, des internes en pharmacie et des internes en odontologie que
s’ils ont validé le deuxième cycle des études odontologiques.
En cas de non-validation, ils perdent le bénéfice de leur succès au concours mais conservent la possi-
bilité de se présenter deux fois au concours de l’internat.
AArrtt
99
-
Après publication des résultats du concours, chaque candidat reçoit individuellement
notification de son classement par le ministre chargé de la santé.
Les candidats sont appelés à choisir, selon leur rang de classement et dans la limite du nombre de
postes ouverts au concours, leur centre hospitalier universitaire de rattachement dans des conditions
fixées par arrêté des ministres chargés de la santé et de l’enseignement supérieur.
L’organisation de cette procédure de choix est assurée par le ministre chargé de la santé. A l’issue de cette
procédure, le ministre chargé de la santé affecte les intéressés, qui sont ensuite nommés par le directeur
du centre hospitalier universitaire de rattachement.
AArrtt 1100
- Les postes d’interne dans les services formateurs d’un même centre hospitalier universitaire
sont offerts tous les six mois au choix des internes. Ceux-ci choisissent par ancienneté de fonctions
validées pour un nombre entier de semestres. A ancienneté égale, le choix s’effectue selon leur rang de
classement au concours.
Cette procédure de choix est assurée pour tous les internes affectés dans un même centre hospitalier
universitaire, y compris ceux affectés dans les services des établissements de santé liés par convention,
par le préfet de la région d’affectation concernée dans des conditions fixées par arrêté des ministres
chargés de l’enseignement supérieur et de la santé.
AArrtt 1111
-
A l’issue de chaque semestre, le chef de service qui a accueilli un interne communique son
appréciation sur l’intéressé au directeur général de l’établissement d’affectation, au directeur général du
centre hospitalier universitaire de rattachement et au directeur de l’unité de formation et de recherche
où est inscrit l’interne.
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Quand cette appréciation n’est pas favorable, le semestre effectué par l’interne n’est pas validé.
AArrtt 1122
- Les internes en odontologie peuvent être autorisés à effectuer une année-recherche dont les
conditions d’accès et l’organisation sont fixées par arrêté des ministres chargés de l’enseignement supé-
rieur et de la recherche, du budget et de la santé. Lorsqu’ils effectuent l’année-recherche, les internes
sont placés dans la situation prévue à l’article 11 du décret n° 99-930 du 10 novembre 1999 modifié
fixant le statut des internes et des résidents en médecine, des internes en pharmacie et des internes en
odontologie. Les stages effectués au cours de l’année-recherche ne sont pas pris en compte au titre des
obligations de formation clinique prévues pour l’obtention de l’attestation d’études approfondies en
chirurgie dentaire.
AArrtt
1133
- Les internes en odontologie peuvent, selon les modalités fixées par arrêté des ministres
chargés de l’enseignement supérieur et de la santé, effectuer, après accord des autorités universitaires
et hospitalières concernées, deux semestres au plus de formation dans un autre centre de soins, d’en-
seignement et de recherche dentaires, ou à l’étranger.
CCHHAAPPIITTRREE IIVV
VVaalliiddaattiioonn ddee ll’’iinntteerrnnaatt eett ddéélliivvrraannccee dduu ddiippllôômmee dd’’EEttaatt ddee cchhiirruurrggiiee ddeennttaaiirree
AArrtt
1144
- L’attestation d’études approfondies en chirurgie dentaire est délivrée par l’Université aux
internes en odontologie qui :
1° Ont satisfait au contrôle des connaissances dans le champ de l’enseignement théorique mentionné
au a de l’article 2 ;
2° Ont accompli et validé la formation clinique mentionnée au b du même article.
AArrtt 1155
- Le diplôme d’Etat de docteur en chirurgie dentaire est délivré par l’Université aux internes en
odontologie ayant obtenu l’attestation d’études approfondies en chirurgie dentaire, après soutenance
d’une thèse devant un jury dont la composition est fixée par arrêté des ministres chargés de l’enseignement
supérieur et de la santé.
La thèse peut être soutenue après validation du second semestre dans les fonctions d’interne.
AArrtt
1166
-
Le ministre d’Etat, ministre des affaires sociales, de la santé et de la ville, le ministre du
budget, porte-parole du Gouvernement, et le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au journal
officiel de la République française.
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TITRE V
ARRÊTÉ DU 27 FÉVRIER 2007
AArrrrêêttéé dduu 2277 fféévvrriieerr 22000077 ffiixxaanntt llee mmooddèèllee ddee llaa ccoonnvveennttiioonn pprréévvuuee
àà ll’’aarrttiiccllee 2288 ddee ll’’aarrrrêêttéé dduu 2277 sseepptteemmbbrree 11999944 rreellaattiiff aauu ssttaaggee dd’’iinniittiiaattiioonn
àà llaa vviiee pprrooffeessssiioonnnneellllee aauupprrèèss ddeess cchhiirruurrggiieennss--ddeennttiisstteess aaggrrééééss
NNOORR :: SSAANNSS00772200991199AA
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Le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, le ministre de la
santé et des solidarités et le ministre délégué à l’enseignement supérieur et à la recherche,
Vu la directive 2005/36/CE du Parlement européen et du Conseil du 7 septembre 2005 relative à la
reconnaissance des qualifications professionnelles ;
Vu le code de l’éducation, notamment son livre VI, titre III ;
Vu le code de la santé publique, notamment son article L. 4141-4 ;
Vu le décret no 84-932 du 17 octobre 1984 modifié relatif aux diplômes nationaux de l’enseignement
supérieur ;
Vu l’arrêté du 27 septembre 1994 modifié relatif aux études en vue du diplôme d’Etat de docteur en
chirurgie dentaire,
Arrêtent :
AArrtt
11 eerr
- La convention prévue à l’article 28 de l’arrêté du 27 septembre 1994 susvisé doit être
conforme au modèle annexé au présent arrêté.
AArrtt
22
- Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait à Paris, le 27 février 2007.
Le ministre de l’éducation nationale,
de l’enseignement supérieur
et de la recherche,
GILLES DE ROBIEN
Le ministre de la santé et des solidarités,
XAVIER BERTRAND
Le ministre délégué
à l’enseignement supérieur
et à la recherche,
FRANÇOIS GOULARD
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A N N E X E
MODÈLE DE CONVENTION RELATIVE AU STAGE
EFFECTUÉ AUPRÈS D’UN CHIRURGIEN-DENTISTE AGRÉÉ
La convention est passée entre :
Le centre hospitalier et universitaire de …, représenté par son directeur général M. ou Mme …, L’unité
de formation et de recherche d’odontologie de
, représentée par son directeur M. ou Mme …,
D’une part,
et le docteur …, chirurgien-dentiste agréé, exerçant à …, appelé « maître de stage »,
D’autre part,
Il est convenu ce qui suit :
AArrttiiccllee 11 eerr
Le docteur …, en qualité de maître de stage, accueille M. …, dit le stagiaire, étudiant de 3e cycle court
en odontologie rattaché au CHU … de … Le stage se déroule au cours de l’année universitaire …, pour
une période allant du … au …
AArrttiiccllee 22
Le stagiaire est amené à participer à l’activité du cabinet dentaire et à accomplir notamment les actes
courants de chirurgie dentaire, sous le contrôle du maître de stage, qui doit pouvoir intervenir à tout
moment. A l’issue du stage, le stagiaire doit avoir acquis les compétences définies par le carnet de stage.
AArrttiiccllee 33
Les obligations de présence de M. … s’établissent de la façon suivante (préciser les jours et heures de
présence au stage) :
AArrttiiccllee 44
Le stagiaire agit en toutes circonstances dans le respect des dispositions législatives et réglementaires en
vigueur, et notamment celles du code de la santé publique.
AArrttiiccllee 55
M.
… (maître de stage) déclare être titulaire auprès de la compagnie d’assurances … d’une assurance
en responsabilité professionnelle comportant une clause particulière considérant comme tiers les
stagiaires qu’il accueille et prévoyant que les faits dommageables causés par les stagiaires ou dont ils
peuvent être victimes sont pris en charge en sa qualité de commettant.
AArrttiiccllee 66
M.
… ( le stagiaire) justifie être titulaire d’une assurance en responsabilité professionnelle qui couvre les
dommages qu’il peut causer aux patients du maître de stage, au maître de stage ou à son personnel dans
le cadre du stage.
AArrttiiccllee 77
M.
… (directeur du CHU) s’engage à informer l’assurance de l’établissement de ce que M. … effectue
un stage auprès du docteur …
AArrttiiccllee 88
Pendant la durée du stage, M. … continue à percevoir du CHU auquel il est rattaché les émoluments
forfaitaires mensuels prévus au premier alinéa de l’article R. 6153-72 du code de la santé publique
relatif aux fonctions hospitalières des étudiants en odontologie.
AArrttiiccllee 99
Le stagiaire demeure soumis, pendant la durée du stage chez le praticien, au régime disciplinaire prévu
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VV
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00
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77
par les articles R. 6153-63 à R. 6153-76 du code de la santé publique. Le directeur de l’unité de forma-
tion et de recherche d’odontologie dont relève le stagiaire avise, le cas échéant, le directeur général du
centre hospitalier universitaire des sanctions prononcées à l’encontre du stagiaire.
Le directeur de l’unité de formation et de recherche d’odontologie peut mettre fin au stage ou le
suspendre de sa propre initiative ou à la demande soit du maître de stage, soit du stagiaire. En tout
état de cause, il ne peut être mis fin à ce stage de façon unilatérale sans réunion préalable des parties
contractantes et sous réserve d’un préavis de huit jours.
AArrttiiccllee 1100
A l’issue du stage, le stagiaire remet le rapport de stage prévu par le carnet de stage au directeur de l’UFR
d’odontologie.
Le maître de stage rédige la fiche d’évaluation prévue dans le carnet de stage aux fins de la validation
du stage. Ce document est adressé au directeur de l’unité de formation et de recherche d’odontologie
dont relève le stagiaire.
AArrttiiccllee 1111
La présente convention entre en application à la date du … et jusqu’au …
Elle est transmise, pour information, au conseil départemental de l’ordre des chirurgiens-dentistes et au
stagiaire.
Signature du directeur
de l’UFR
Signature du directeur général
du CHU
Signature du maître de stage
Je soussigné(e), … (stagiaire), déclare avoir pris connaissance de la présente convention.
Signature du stagiaire
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TITRE VI
ARRÊTÉ DU 19 NOVEMBRE 1980
ppoorrttaanntt rrèègglleemmeenntt rreellaattiiff àà llaa qquuaalliiffiiccaattiioonn
ddeess cchhiirruurrggiieennss--ddeennttiisstteess eenn oorrtthhooppééddiiee ddeennttoo--ffaacciiaallee
ééttaabbllii ppaarr llee ccoonnsseeiill nnaattiioonnaall ddee ll''OOrrddrree ddeess cchhiirruurrggiieennss--ddeennttiisstteess eenn aapppplliiccaattiioonn
ddeess ddiissppoossiittiioonnss ddee ll''aarrttiiccllee 1133 dduu ddééccrreett nn°° 7755--665500 dduu 1166 jjuuiilllleett 11997755 ppoorrttaanntt ccooddee ddee ddééoonnttoollooggiiee,,
mmooddiiffiiéé ppaarr cceeuuxx dduu 2244 fféévvrriieerr 11998899,, dduu 66 aavvrriill 11999900,, dduu 1166 jjuuiilllleett 11999911 eett dduu 77 fféévvrriieerr 11999966
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Portant règlement relatif à la qualification des chirurgiens-dentistes en orthopédie dento-faciale
établi par le conseil national de l'Ordre des chirurgiens-dentistes en application des dispositions de
l'article 13 du décret n° 75-650 du 16 juillet 1975 portant code de déontologie, modifié par ceux du
24 février 1989, du 6 avril 1990, du 16 juillet 1991 et du 7 février 1996.
AArrttiiccllee pprreemmiieerr
- Est approuvée l'annexe au présent arrêté portant modification du règlement relatif à
la qualification des chirurgiens-dentistes en orthopédie dento-faciale établi par le conseil national de
l'Ordre des chirurgiens-dentistes, en application des dispositions de l'article 13 du décret n° 75-650 du
16 juillet 1975 portant code de déontologie des chirurgiens-dentistes.
AArrtt
22
- Le directeur général de la santé est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au
journal officiel de la République française.
ANNEXE
RRèègglleemmeenntt mmooddiiffiiéé rreellaattiiff àà llaa qquuaalliiffiiccaattiioonn ddeess cchhiirruurrggiieennss--ddeennttiisstteess eenn oorrtthhooppééddiiee ddeennttoo--ffaacciiaallee
ééttaabbllii ppaarr llee ccoonnsseeiill nnaattiioonnaall ddee ll''OOrrddrree ddeess cchhiirruurrggiieennss--ddeennttiisstteess
AArrttiiccllee pprreemmiieerr
- La qualification en orthopédie dento-faciale reconnue à un chirurgien-dentiste,
conformément aux dispositions de l'article 13 du décret n° 75-650 du 16 juillet 1975 portant code
de déontologie des chirurgiens-dentistes, est la qualité de chirurgien-dentiste spécialiste qualifié en
orthopédie dento-faciale, telle qu'elle est définie à l'article 2 ci-dessous.
AArrtt
22
- Est considéré comme chirurgien-dentiste spécialiste qualifié en orthopédie dento-faciale, sous
réserve d'être inscrit sur la liste tenue par le conseil départemental de l'Ordre des chirurgiens-dentistes,
tout chirurgien-dentiste titulaire soit du certificat d'études cliniques spéciales mention orthodontie, soit
d'un titre, diplôme ou certificat délivré conformément aux obligations communautaires par un Etat
membre des communautés européennes et mentionné aux articles 12 et 13 du présent règlement.
Peuvent également être prises en considération dans les conditions prévues aux articles 5 à 11 du
présent règlement, les connaissances particulières et compétences professionnelles des praticiens titu-
laires d'un diplôme, certificat ou titre de chirurgien-dentiste spécialiste en orthopédie dento-faciale
délivré par un pays n'appartenant pas aux Communautés européennes.
Le chirurgien-dentiste spécialiste qualifié en orthopédie dento-faciale exerce exclusivement cette
discipline et il ne peut faire état sur sa plaque, sur ses feuilles d'ordonnance ou dans un annuaire, que
de cette discipline.
AArrtt
33
- Peuvent faire état de la qualité de chirurgien-dentiste spécialiste en orthopédie dento-faciale
les praticiens de l'art dentaire visés à l'article 2 ci-dessus qui figurent sur une liste établie par le conseil
départemental de l'Ordre soit après présentation du certificat d'études cliniques spéciales mention
orthodontie ou d'un diplôme, certificat ou titre mentionné aux articles 12 et 13 ci-après, soit après déci-
sion du conseil départemental ou, le cas échéant, du conseil national, prise après avis de la commission
compétente, dans les conditions prévues au présent règlement.
AArrtt 44
- Il est institué une commission nationale de première instance dont les membres sont nommés
par le ministre chargé de la santé.
Cette commission est constituée comme suit :
Cinq odontologistes titulaires assurant l'enseignement de l'orthopédie dento-faciale dans une unité
d'enseignement et de recherche d'odontologie ; le plus ancien dans le grade le plus élevé assure la
présidence de la commission.
Ces cinq odontologistes sont proposés à la désignation du ministre chargé de la santé par le ministre
chargé des universités.
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AA RR RR ÊÊ TT ÉÉ DD UU 11 99 NN OO VV EE MM
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Un membre du conseil national de l'Ordre des chirurgiens-dentistes.
Un représentant du ministre chargé de la santé.
Des suppléants sont désignés suivant la même procédure et en même nombre ; ils siègent en l'absence
des titulaires.
Un chirurgien-dentiste conseil de la caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés
assiste à la commission avec voix consultative.
AArrtt
55
- Peuvent solliciter la qualification, les praticiens inscrits au Tableau de l'Ordre titulaires soit du
certificat d'études cliniques spéciales mention orthodontie, soit d'un titre, diplôme ou certificat délivré
par un Etat membre des communautés européennes et visé aux articles 12, 13 ou 13 bis ci-après,
soit d'un autre titre, diplôme ou certificat de chirurgien-dentiste spécialiste en orthopédie dento-faciale
délivré par un Etat ne faisant pas partie des communautés européennes.
Les demandes de qualification sont adressées par les intéressés au conseil départemental de l'Ordre
accompagnées de l'engagement de ne se livrer qu'à l'exercice de l'orthopédie dento-faciale. Le candidat
doit faire figurer toutes pièces justificatives à l'appui de sa demande. Les demandes qui ne sont pas
assorties soit du certificat d'études cliniques spéciales mention orthodontie, soit d'un diplôme, titre ou
certificat visé aux articles 12 et 13 ci-après sont transmises à la commission nationale de première ins-
tance par le conseil départemental de l'Ordre. Les conclusions de cette commission sont adressées au
conseil départemental de l'Ordre intéressé.
AArrtt
66
- Lorsque le conseil départemental adopte l'avis de la commission nationale de première
instance, il établit la liste des chirurgiens-dentistes spécialistes qualifiés de son département et notifie
les décisions qu'il a prises aux chirurgiens-dentistes intéressés, au préfet (direction départementale des
affaires sanitaires et sociales) et au conseil national de l'Ordre des chirurgiens-dentistes.
Lorsque le conseil départemental estime, par une délibération motivée, ne pas devoir suivre l'avis de la
commission nationale de première instance, il doit, dans le délai de deux mois qui suit l'envoi de l'avis
de cette commission, transmettre, avec le procès-verbal de la délibération précitée, le dossier au conseil
national et en aviser en même temps l'intéressé.
Le conseil national statue alors dans les conditions et dans les formes prévues à l'article 8 ci-après.
AArrtt
77
- Les chirurgiens-dentistes dont la qualification a été refusée par une décision du conseil dépar-
temental de l'Ordre, prise après avis de la commission nationale de première instance, peuvent faire
appel de la décision rendue devant le conseil national de l'Ordre dans le délai de deux mois qui suit la
date de notification du refus de qualification.
AArrtt
88
- Le conseil national de l'Ordre soumet immédiatement à l'avis de la commission nationale
d'appel, dont la composition est indiquée ci-après, les décisions qui sont l'objet d'un recours des
intéressés et les décisions dont il s'est saisi d'office dans les conditions de l'article 77 du décret
n° 75-650 du 16 juillet 1975 précité. Il soumet également à ladite commission les dossiers dont il est
saisi à la suite des communications faites par les conseils départementaux dans les conditions indiquées
au second alinéa de l'article 6 ci-dessus.
Après avis de la commission nationale d'appel, le conseil national de l'Ordre confirme ou infirme
les décisions susvisées des conseils départementaux et statue éventuellement sur les cas qui lui sont
soumis dans les conditions prévues au second alinéa de l'article 6 ci-dessus.
Il notifie ses décisions aux intéressés et aux conseils départementaux intéressés qui en assurent l'application.
AArrtt
99
- La commission nationale d'appel visée à l'article 8 ci-dessus, dont les membres sont nommés
par le ministre chargé de la santé, est composée ainsi qu'il suit :
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AA RR RR ÊÊ TT ÉÉ DD UU 11 99 NN OO VV EE MM
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Cinq odontologistes titulaires assurant l'enseignement de l'orthopédie dento-faciale dans une unité
d'enseignement et de recherche d'odontologie ; le plus ancien dans le grade le plus élevé assure la
présidence de la commission.
Ces cinq odontologistes sont proposés à la désignation du ministre chargé de la santé par le ministre
chargé des universités.
Un membre du conseil national de l'Ordre des chirurgiens-dentistes.
Un représentant du ministre chargé de la santé.
Des suppléants sont désignés suivant la même procédure et en même nombre. Ils siègent en l'absence
des titulaires.
Un chirurgien-dentiste conseil représentant la caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs
salariés assiste à la commission avec voix consultative.
Les membres titulaires ou suppléants de la commission nationale de première instance ne peuvent siéger
s'ils ont déjà eu à donner leur avis, en première instance, dans l'affaire soumise à la commission
nationale d'appel.
AArrtt 1100
- Les intéressés doivent être obligatoirement appelés à présenter leurs observations et réguliè-
rement convoqués devant les commissions prévues aux articles 4 et 9.
AArrtt 1111
- Les demandes de qualification des chirurgiens-dentistes français résidant à l'étranger et qui
ne sont pas titulaires du certificat d'études cliniques spéciales mention orthodontie, sont adressées au
conseil national de l'Ordre des chirurgiens-dentistes, accompagnées de toutes pièces justificatives néces-
saires et, le cas échéant, de l'engagement de ne se livrer qu'à l'exercice de l'orthopédie dento-faciale.
Le conseil national transmet ces demandes en y joignant les dossiers qu'il possède sur les intéressés au
conseil départemental de la ville de Paris qui statuera après consultation de la commission nationale de
première instance, conformément aux dispositions de l'article 5 du présent règlement.
Lorsque ledit conseil départemental adopte l'avis de ladite commission, il notifie les décisions qu'il a
prises aux chirurgiens-dentistes intéressés et au conseil national de l'Ordre des chirurgiens-dentistes,
qui inscrit ceux-ci, s'il y a lieu, sur une liste spéciale de qualification établie et tenue à jour par ses soins.
Lorsque ledit conseil départemental estime, par une délibération motivée, ne pas devoir suivre l'avis de
la commission nationale de première instance, il doit, dans le délai de deux mois qui suit l'envoi de l'avis
de ladite commission, transmettre, avec le procès-verbal de la délibération précitée, le dossier au conseil
national et en aviser en même temps l'intéressé.
Le conseil national statue alors dans les conditions et dans les formes prévues à l'article 8 du présent
règlement.
Les chirurgiens-dentistes dont la qualification a été refusée par une décision du conseil départemental de
la ville de Paris prise après avis de la commission nationale de première instance, peuvent faire appel de
cette décision devant le conseil national dans les conditions prévues à l'article 7 du présent règlement.
Les chirurgiens-dentistes titulaires du certificat d'études cliniques spéciales mention orthodontie, peu-
vent obtenir du conseil national leur inscription sur la liste spéciale de qualification, sur présentation
de leur certificat assorti de l'engagement d'exercer exclusivement l'orthopédie dento-faciale.
AArrtt 1122
- Les diplômes, certificats et autres titres de chirurgien-dentiste spécialiste qui, délivrés confor-
mément aux obligations communautaires par les Etats membres des communautés européennes,
ouvrent droit en France à la qualification de chirurgien-dentiste spécialiste en orthopédie dento-faciale
dans les conditions du présent règlement sont les suivants :
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OOrrtthhooddoonnttiiee
AAlllleemmaaggnnee
Fachzahnärztliche Anerkennung für Kieferorthopädie (certificat d'orthodontie) délivré par les
Landeszahnärztekammern (chambre de praticiens de l'art dentaire des Länder).
DDaanneemmaarrkk
Bevis for tiladelse til at betegne sig som specialtandlaege i orthodonti (certificat conférant le titre de pra-
ticien de l'art dentaire spécialiste en orthodontie) délivré par le Sundhedsstyrelsen (Office national de
la santé).
GGrrèèccee
Titloz thz Odontiatrikhz eidikothtaz thz Orodontikhz (titre certifiant l'accomplissement d'une
formation spécifique en orthodontie), délivré par l'autorité compétente reconnue à cet effet.
IIrrllaannddee
Certificate of specialist dentist in orthodontics (diplôme de praticien de l'art dentaire spécialiste en
orthodontie), délivré par l'autorité compétente reconnue à cet effet par le ministre compétent.
PPaayyss--BBaass
Getuigschrift van erkenning en inschrijving als orthodontist in het Specialistenregister (certificat
attestant que l'intéressé est reconnu et inscrit comme orthodontiste dans le registre des spécialistes),
délivré par la Specialisten-Registratie-Commissie (S.R.C.) (commission d'enregistrement des spécialistes).
RRooyyaauummee--UUnnii
Certificate of completion of specialist training in orthodontics (certificat d'achèvement de la formation
spécialisée en orthodontie), délivré par l'autorité compétente reconnue à cet effet.
FFiinnllaannddee
Todistus erikoishammaslääkärin oikeudesta oikomishoidon alalla/bevis om specialiste-tandläkarrättgheten
inom omradet tandreglering (certificat d'orthodontie), délivré par les autorités compétentes.
NNoorrvvèèggee
Bevis for gjennomgatt spesialistutdanning i kjeveortopedi (certificat de spécialiste en orthodontie),
délivré par la faculté de science dentaire d'une université.
SSuuèèddee
Bevis om specialistkompetens i tandreglering (certificat conférant le droit d'utiliser le titre de praticien
de l'art dentaire spécialisé en orthodontie), délivré par le conseil national de la santé et du bien-être.
AArrtt
1133
- Lorsqu'un chirurgien-dentiste présente un diplôme, certificat ou autre titre de chirurgien-
dentiste spécialiste délivré par un Etat membre des communautés européennes mentionné à l'article 12
ci-dessus qui ne répond pas aux dénominations visées dans cet article, il doit produire devant le conseil
départemental un certificat délivré par les autorités compétentes du pays de délivrance attestant que ce
diplôme, certificat ou autre titre de chirurgien-dentiste spécialiste sanctionne une formation conforme
aux obligations communautaires et assimilée par l'Etat membre qui l'a délivré à ceux dont les dénomi-
nations figurent à l'article 12 du présent règlement.
AArrtt 1133 bbiiss
- Ouvrent droit en France à la qualification de chirurgien-dentiste spécialiste en orthopédie
dento-faciale aux ressortissants des Etats membres de la communauté européenne les diplômes, certifi-
cats et autres titres de chirurgien-dentiste spécialiste sanctionnant une formation acquise sur le territoire
de l'ancienne République démocratique allemande et qui ne répond pas aux exigences minimales de
formation prévues par les obligations communautaires, s'ils répondent aux conditions suivantes :
1° Les diplômes doivent sanctionner une formation commencée avant le 3 octobre 1990, date de
l'unification allemande ;
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2° Ils doivent permettre l'exercice en qualité de chirurgien-dentiste spécialiste sur tout le territoire de
l'Allemagne dans les mêmes conditions que le titre délivré par les autorités compétentes allemandes
et visé à l'article 12 du présent règlement sous la rubrique Allemagne ;
3° Lorsque la durée de formation ne correspond pas à la durée minimale prévue par les obligations
communautaires, ces diplômes doivent être accompagnés d'un certificat délivré par les autorités ou
organismes allemands compétents attestant l'exercice en qualité de chirurgien-dentiste spécialiste
en orthodontie pendant un temps équivalent au double de la différence existant entre la durée de la
formation spécialisée acquise sur le territoire allemand et la durée minimale de formation prévue par
les obligations communautaires.
AArrtt 1144
- A titre transitoire et par dérogation aux dispositions de l'article 5, les chirurgiens-dentistes
possédant des connaissances particulières en orthopédie dento-faciale mais qui ne sont titulaires ni
du certificat d'études cliniques spéciales mention orthodontie, ni d'un titre, diplôme ou certificat de
chirurgien-dentiste spécialiste en orthopédie dento-faciale délivré à l'étranger, peuvent déposer une
demande de qualification dans les trois mois suivant l'entrée en vigueur de la présente modification
du règlement de qualification. Ces demandes qui ne sont pas renouvelables seront transmises à la com-
mission nationale de première instance et instruites selon la procédure prévue aux articles 6 à 11 du
présent règlement de qualification.
Les praticiens qui ne sont titulaires d'aucun des titres mentionnés à l'article 5 mais qui ont déposé
une demande de qualification antérieurement à l'entrée en vigueur de la présente modification
pourront présenter, dans un délai maximum de 6 ans à compter de l'entrée en vigueur de la présente
modification, une nouvelle demande, qui ne pourra pas être renouvelée.
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TITRE VII
ARRÊTÉ DU 4 AOÛT 1987
RReellaattiiff aauu cceerrttiiffiiccaatt dd''ééttuuddeess cclliinniiqquueess ssppéécciiaalleess mmeennttiioonn oorrtthhooddoonnttiiee
mmooddiiffiiéé ppaarr cceeuuxx ddeess 2288 aaooûûtt 11999955 eett 2266 fféévvrriieerr 11999988
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Le ministre de l'éducation nationale, le ministre des affaires sociales et de l'emploi, le ministre délégué
auprès du ministre de l'éducation nationale, chargé de la recherche, et de l'enseignement supérieur, et
le ministre délégué auprès du ministre des affaires sociales et de l'emploi, chargé de la santé et de la
famille,
Vu la loi n° 84-52 du 26 janvier 1984 sur l'enseignement supérieur ;
Vu le décret n° 84-932 du 17 octobre 1984 relatif aux diplômés nationaux de l'enseignement supérieur ;
Vu l'avis du conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche,
Arrête :
AArrtt
11
- L'enseignement du certificat d'études cliniques spéciales mention orthodontie est organisé
conformément aux dispositions du présent arrêté.
Art. 2. - Sont admis à s'inscrire en vue de ce certificat :
- les titulaires d'un diplôme français d'Etat ou d'université de docteur en chirurgie dentaire ou de
chirurgien-dentiste ;
- les titulaires d'un diplôme français d'Etat ou d'université de docteur en médecine qui possèdent le
certificat d'études spéciales de stomatologie ou le diplôme d'études spécialisées de stomatologie ou qui
sont qualifiés en stomatologie par le conseil national de l'ordre des médecins ;
- les titulaires d'un diplôme de chirurgien-dentiste ou de médecin stomatologiste d'un pays étranger
permettant d'exercer la chirurgie dentaire ou la stomatologie dans ce pays.
AArrtt 22 bbiiss
- Avant la fin du premier semestre d'internat, il est proposé aux internes en odontologie, en
fonction de leur rang de classement au concours et des capacités de formation recensées par les unités
de formation et de recherche d'odontologie, de se présenter à l'examen de fin de première année du
certificat d'études cliniques spéciales, mention Orthodontie (C.E.C.S.M.O.).
La demande d'inscription du candidat est soumise à l'avis du chef du service d'odontologie du centre
hospitalier et universitaire dont dépend l'intéressé et du responsable de l'enseignement du certificat
d'études cliniques spéciales mention Orthodontie.
Elle fait l'objet d'une décision du directeur de l'unité de formation et de recherche d'odontologie où
l'étudiant est inscrit en vue de l'attestation d'études approfondies en chirurgie dentaire.
Pour se présenter à l'examen de fin de première année du C.E.C.S.M.O., l'interne en odontologie doit :
-
avoir trois semestres d'internat validés ;
avoir soutenu sa thèse en vue du diplôme d'État de Docteur en chirurgie dentaire ou être inscrit en
vue de cette soutenance.
L'inscription en deuxième année de C.E.C.S.M.O. est conditionnée au succès aux épreuves de l'examen
de fin de première année. En cas d'échec, le candidat ne peut se représenter qu'une fois.
-
A
compter de son inscription en deuxième année du C.E.C.S.M.O., l'interne est soumis aux obligations
de scolarité et d'examens des différentes années d'études compatibles avec ses fonctions d'interne.
L'interne en odontologie doit être titulaire de l'attestation d'études approfondies en chirurgie dentaire
pour se voir délivrer le C.E.C.S.M.O.
AArrtt 33
- L'enseignement a une durée de quatre années. Il comprend :
- un enseignement théorique ;
- un enseignement dirigé ;
- un enseignement pratique.
AArrtt 44
- Le programme des enseignements est fixé conformément à l'annexe jointe au présent arrêté.
AArrtt
55
- Les études des trois premières années sont sanctionnées de la manière suivante :
- par deux examens en première année subis respectivement à la fin du premier trimestre de l'enseignement
et à la fin de l'année universitaire ;
- par un examen à la fin de la deuxième année et de la troisième année.
Chaque examen comporte une seule session par an.
1° Le premier examen subi à la fin du premier trismestre de l'année universitaire est constitué par un
test d'aptitude. La nature de cette épreuve est déterminée par le conseil de l'unité de formation et de
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recherche assurant la préparation du certificat après approbation par le prési¬dent de l'université.
L'autorisation de poursuivre les études en vue du certificat d'études cliniques spéciales mention
orthodontie est prononcée par le directeur de l'U.F.R. d'odontologie après avis du responsable de la
formation, compte tenu des notes obtenues au test d'aptitude et du dossier du candidat.
Nul ne peut être autorisé à se présenter plus de quatre fois au test d'aptitude.
2° Examens de fin de première, de deuxième et de troisième années.
Ces examens comportent des épreuves théoriques et pratiques dont les modalités sont définies par
le conseil de l'unité de formation et de recherche après approbation par le président de l'université.
Pour être admis à s'inscrire dans l'année d'étude supérieure, les candidats doivent avoir obtenu la
moitié du maximum des points.
Les candidats n'ayant pas satisfait aux conditions précisées au précédent alinéa accomplissent à
nouveau la scolarité de première, de deuxième ou de troisième année ; le bénéfice de leur succès à
l'examen subi à la fin du premier trimestre de la première année leur reste définitivement acquis.
Les candidats ayant été admis au premier examen de la première année ne peuvent prendre plus de
deux inscriptions pour chacune des trois premières années d'études.
AArrtt
66
- A l'issue de la quatrième année, les candidats subissent un examen de fin d'études donnant
lieu à une session par an et comportant les épreuves suivantes :
1° Deux épreuves écrites anonymes d'une durée de deux heures chacune et portant sur l'ensemble du
programme fixé par l'annexe jointe au présent arrêté (chacune des épreuves est notée de 0 à 20).
Pour être admis à subir l'épreuve clinique, les candidats doivent avoir obtenu un nombre de points
au moins égal à 20 à l'ensemble des épreuves écrites.
2° Une épreuve clinique (notée de 0 à 20). Pour être déclarés admis, les candidats doivent obtenir une
note au moins égale à 10/20 à l'épreuve clinique.
3° Présentation d'un mémoire portant sur un sujet clinique.
Le bénéfice du succès aux épreuves écrites est valable pour la session en cours et la session de
l'année suivante.
AArrtt
77
-
Pour être admis à se présenter aux examens de fin d'année (à l'issue de la première, de la
deuxième, de la troisième et de la quatrième année), les candidats doivent avoir satisfait aux obligations
de scolarité de l'année correspondante.
AArrtt
88
- Les épreuves écrites de l'examen de fin de quatrième année sont jugées par un jury national,
désigné par le ministre chargé de l'enseignement supérieur, composé d'au moins quatre membres
choisis parmi les professeurs des universités, du 1er grade, du 2e grade et chefs de travaux appartenant
à la 2e sous-section de la 56e section du conseil national des universités.
L'épreuve clinique est jugée par un jury désigné par le président de l'université sur proposition du direc-
teur de l'U.E.R. d'odontologie après avis de l'enseignant responsable de l'enseignement du certificat.
Ce jury est composé de cinq membres choisis parmi les professeurs des universités, du 1er grade, du
2e grade et chefs de travaux appartenant à la 2e sous-section de la 56e section du conseil national des
universités ; trois de ces membres doivent être choisis en dehors de l'université délivrant le certificat.
Le mémoire de fin d'études est soumis à deux rapporteurs désignés parmi les membres du jury des
épreuves cliniques, dont l'un choisi en dehors de l'université délivrant le certificat.
AArrtt
99
-
Les droits annuels de scolarité exigés des étudiants inscrits en vue du présent diplôme sont
ceux fixés par la réglementation en vigueur pour les autres certificats d'études supérieures de chirurgie
dentaire.
AArrtt 1100
-
Les dispositions du présent arrêté sont applicables aux étudiants s'inscrivant en pre¬mière
année d'études au cours de l'année universitaire 1987-1988.
AArrtt 1111
- Toutes dispositions contraires au présent arrêté sont abrogées.
AArrtt 1122
-
Le directeur des enseignements supérieurs et le directeur général de la santé sont chargés,
chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au journal officiel de la
République française.
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Enseignements théoriques :
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400 heures
dirigés :
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700
heures
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Ces enseignements sont répartis sur l'ensemble des quatre années d'études.
pratiques :
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1
400 heures
II-- EEnnsseeiiggnneemmeennttss tthhééoorriiqquueess ::
440000 hheeuurreess
- Matières fondamentales :
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Anatomie crânio-faciale, physiologie oro-faciale
Manducation normale et pathologique, histologie oro-faciale et dentaire
Génétique biostatistique, psychologie et psycho-pathologique
Bio mécaniques, réactions tissulaires et cellulaires aux thérapeutiques
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200
heures
Développement normal et pathologique (embryologie, croissance, dentition, morphogénèse des
arcades)
Matériaux.
- Matières spéciales :
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Bilan clinique en O.D.F.
Radiologie en O.D.F. (techniques et anatomie)
Céphalométrie radiographique (repères et tracés, analyses orthodontiques et structurales, superpo-
sitions)
Photographie en O.D.F. (typologie, biométrie, esthétique)
Thérapeutiques orthodontiques (incluse la contention)
Hygiène bucco-dentaire, chirurgie orthodontique (faite par l'orthodontiste, orthodontie chirurgicale)
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200 heures
Relations O.D.F. et autres disciplines (pédodontie, pédiatrie, O.R.L. prothèse, parodontie, orthophonie,
odontologie conservatrice, chirurgie maxillo-faciale, pharmacologie
Ergonomie, gestion, législation, économie de santé.
)
IIII-- EEnnsseeiiggnneemmeennttss ddiirriiggééss ::
770000 hheeuurreess
-
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Anatomie et dissection crânio-faciale
Matières fondamentales :
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100 heures
Manducation, occlusodontie
Histologie oro-faciale et dentaire, réactions aux mouvements provoqués
Biostatistiques
Mécanique, matériaux.
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Radiologie, céphalométrie
Photographie clinique
Bilan clinique et moyens du diagnostic
Déontologie et préparation à l'activité professionnelle
Thérapeutiques
O.D.F. et chirurgie orthognatique
Orthodontie chirurgicale
Documentation.
Matières spéciales :
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