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Terminale S Physique – Chapitre 6 : Le dipôle RC – Page 1 sur 6

Chap. 6 : Le dipôle RC – Exercices


Exercice n°1 p147
a. Le condensateur est initialement déchargé. A l’instant t = 0, la charge à ses bornes est nulle, donc le potentiel de
chaque borne est le même et donc la différence de potentiel uC = 0 ! : L’affirmation a. est juste !
b. D’après la loi d’additivité des tensions (ou la loi des mailles) uPN = uR + uC. Or uC = 0, donc uR = uPN à t = 0 :
l’affirmation b. est fausse : à t = 0 uR ≠ 0 !
c. Comme indiqué dans la question précédente, à t = 0 uR = uPN donc l’affirmation c. est juste !
d. Dans le circuit le courant circule du pôle positif du générateur vers le pôle négatif, donc de P vers A : l’affirmation d.
est juste.
u
e. Le courant électrique est maximal au départ. En effet, à t = 0 : uR = uPN = R.i et donc i = PN. Au fur et à mesure de la
R
charge du condensateur l’intensité i du courant diminue. La tension uC augmentant, uR diminue, puisque nous avons en
permanence uR + uC = uPN. En conséquence, puisque R est constant, i = uPN – uC diminue, jusqu’à une valeur nulle car
R
lorsque le condensateur est chargé, uC = uPN. Donc l’affirmation e. est fausse.
f. Comme indiqué dans la question précédente, si le condensateur est chargé, uC = uPN donc l’affirmation f. est juste !
Exercice n°5 p147
1. a. La charge portée par l’armature positive d’un condensateur est proportionnelle à la tension aux bornes du
condensateur. Ainsi qA est proportionnelle à uAB (A est situé côté interrupteur sur le schéma), rappel : qA = C.uAB
b. La tension aux bornes d’un conducteur ohmique est proportionnelle à l’intensité du courant qui le traverse. Ainsi
u
l’intensité i du courant est proportionnelle à la tension uBN, rappel : i = BN.
R
2. a. La tension uAB aux bornes du condensateur lors de la décharge diminue d’une valeur maximale jusqu’à la valeur
nulle. La valeur maximale correspond à la tension aux bornes du condensateur établie lors de la charge. C'est-à-dire
la tension du générateur si la charge a été complète : 6,0 V ; c’est la courbe C.
b. La tension uAB lors de la charge évolue de 0 à 6,0 V : c’est la courbe A.
c. Lors de la charge l’intensité diminue d’une valeur maximale imax = i0 = E jusqu’à une valeur nulle : c’est la courbe
R
B. N.B. : imax = 6,0 = 3,0.10–3 A, la valeur est cohérente avec le graphique B.
2000
d. Lors de la décharge le courant est opposé à celui de charge, donc considéré négatif dans la convention récepteur.
Ainsi la valeur initial est – i0 = – 3,0.10–3 A et tend vers une valeur nulle lorsque le condensateur est déchargé.
Exercice n°11 p149
1. On observe le condensateur C1 est chargé au bout de 3,0 s car la tension uC1 à ses bornes devient constamment égale à
5 V (la courbe est rouge). En revanche le condensateur C2 n’est pas complètement chargé au bout de 3,0 s car la
courbe n’est pas encore confondue avec son asymptote (5,0 V) (La courbe devrait être verte, mais elle est bleue).
2. La tension aux bornes du générateur est égale à la tension de charge du condensateur C1 : uPN = 5 V.
3. uC(t) = E.(1 – e–t/). A l’instant  : uC() = E.(1 – e–1) = 0,63.E
4. Graphiquement, la détermination de la constante de temps  correspond au point de concours de la tangente à l’origine
et de l’asymptote pour t.
On peut aussi déterminer t, en recherchant sur le graphique l’instant t =  qui correspond à une tension aux bornes du
condensateur égale à 0,37.E = 3,2 V (comme montré à la question 3.). La logique de l’enchainement des questions
veut que nous utilisions cette méthode (Vérifier avec l’autre ensuite).
1 = 0,4 s
2 = 1,3 s
5. 1 = R.C1 et 2 = R.C2 avec R = 2,2.103  Ainsi C1 =  et C2 = . Donc C1 = 0,2 mF et C2 = 0,59 mF.
R R
6. La proposition est incorrecte : plus la capacité d’un condensateur est grande, plus il se charge lentement s’il est soumis
à la même tension et associé à la même résistance. En effet, il accumule plus de charge et il faut plus de temps à ses
charges pour s’accumuler sur les armatures !
Exercice n°12 p150
du
1. Par définition, i = dq. Par ailleurs nous savons que q = C.uC. Par conséquent C étant constant : dq = C. C = i
dt dt dt
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2. La pente de la tangente à la courbe uC = f(t) est par définition égale à la dérivée de la tension uC par rapport au temps.
Ainsi en déterminant la valeur de la pente de la tangente à la courbe à l’instant t, on connait duC à l’instant t. En
dt
multipliant cette valeur par C, on peut donc déterminer la valeur de l’intensité i courant à l’instant t.
3. La pente de la tangente à la courbe est maximale au départ, pour t = 0 (donc i est maximale), puis décroit au fur et à
mesure lorsque le temps augmente, jusqu’à une valeur finale nulle (donc l’intensité diminue jusqu’à i = 0).
4. L’évolution de la tension aux bornes du condensateur est une exponentielle croissante. La courbe représentant
l’évolution de l’intensité au cours du temps est donc une exponentielle décroissante : courbe c.
Exercice n°13 p150
1. Pour acquérir la tension aux bornes du condensateur : vers la voie V du capteur : en haut du condensateur et vers la
voie COM en bas. Ainsi la tension sera positive.
Pour acquérir la tension aux bornes du conducteur ohmique : vers la voie V du capteur : en haut du conducteur
ohmique et vers la voie COM en bas. Ainsi la tension sera positive.
N.B. avec un oscilloscope, il faudrait mettre la bornes commune entre le condensateur et le conducteur ohmique et
appuyer sur la touche INV de la seconde voie, afin d’afficher uR au lieu de – uR. Avec Généris utilisé en T.P. le
problème ne se pose pas.
u t
2. Nous savons que uR(t) = R.i(t), donc il faut faire calculer par le logiciel, i(t) = R .
R
3. Le graphique (a) correspond à une grandeur qui évolue de manière continue !
4. a. L’énergie emmagasinée par un condensateur, à l’instant t, est Ee = 1.C.uC(t)2.
2
b. L’énergie Ee ne subit pas de discontinuité parce que les transferts énergétiques nécessitent du temps pour se
réaliser. En effet la puissance est définie par le rapport de l’énergie transférée sur le temps de transfert. Or une
puissance ne peut pas être infinie, donc le temps de transfert ne peut pas être nul !
c. Le graphique correspondant à la tension uC aux bornes du condensateur est donc le graphique (a), puisqu’il n’y a
pas de discontinuité de la tension !
d. Le graphique (b) correspond à l’intensité du courant électrique. En effet, à l’instant t = 0, l’intensité est maximale,
puis diminue, au cours de la charge, jusqu’à une valeur nulle. Lors de la décharge (à partir de t = 5 s sur le
graphique), le sens du courant est opposé au sens de celui de charge (donc i est négatif), maximale au départ et tend
vers une valeur nulle lorsque la décharge est terminée. Le courant subit une discontinuité !
Exercice n°14 p150
1. a. Nous savons que i(t) = dq et que la charge q(t) = C.uC(t). La capacité étant une constante : i(t) = C.duC(t)
dt dt
b. La puissance électrique transférée au circuit est : P(t) = uC(t).i(t)
c. L’énergie électrique acquise par le condensateur est Ee = 1.C.uC(t)2
2
2. a. uC(t) correspond à la courbe (a) : la tension est continue, initialement nulle, elle augmente progressivement jusqu’à
sa valeur maximale, lorsque le condensateur est chargé.
i(t) correspond à la courbe (c) : l’intensité subit une discontinuité. Elle passe à la fermeture de l’interrupteur
E
instantanément à la valeur imax = , puis décroît au cours de la charge du condensateur. Lorsque ce dernier est
R
chargé, l’intensité est nulle.
P(t) est donc représentée par la courbe (b) : la puissance transférée est initialement nulle puisque la tension est
nulle, puis elle augmente jusqu’à une valeur maximale et devient nulle finalement car l’intensité est nulle.
b. On peut considérer que le condensateur est chargé au bout de 4 s environ.
c. La tension maximale de uC(t) est égale à 4,0 V.
d. Cherchons pour u = 0,63×4,0 = 2,5 V, quel est le temps qui correspond à cette tension aux bornes du condensateur.
On trouve graphiquement  = 0,8 s.
Théoriquement  = R.C = 2000×400.10–6 = 2.103×400.10–6 = 800.10–3 = 0,8 s !
La valeur est vérifiée (hors considération sur les C.S. sur le calcul ci-dessus !)
3. a. Lorsque la charge est terminée, l’énergie tend vers 3,2 mJ environ donc Ee = 3,2 mJ.
1 1
b. Ee = .C.E2. A.N. : Ee = .400.10–6.4,02 = 3,2 mJ.
2 2
Exercice n°15 p151
1. Le condensateur se charge lorsqu’il est dans le circuit du générateur : l’interrupteur doit être en position 2.
2. C = R.C par conséquent, avec les valeurs indiquées : C = 2,2.103×3,3.10–3 = 2,2×3,3 = 7,3 s.
3. L’énergie stockée est Ee = 1.C.E2 = 1×3,3.10–3×62 = 59 mJ (0,06 J en ne conservant qu’un C.S.).
2 2
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4. a. La résistance interne de la lampe est : r = U . Or les valeurs de la tension nominale et de la puissance nominale sont
P

indiquées sur le schéma : U = 6 V et P = 6 W. Ainsi : r =  = 6 .

b. Lorsque le condensateur se décharge, la constante de temps est D = r.C, avec r, valeur de la résistance interne de la
lampe. A.N. : D = 6×3,3.10–3 = 0,02 s.
5. L’énergie transférée est égale à Ee, pendant une durée égale à D. En conséquence Pmoy = Ee = , = 3 W. La lampe
D ,
émet un éclair lumineux intense, car la puissance est importante : l’énergie est libérée pendant une durée très courte !
Exercice n°16 p151
1. Puisque la durée de branchement est longue, on peut considérer que le condensateur est complètement chargé et donc
que la tension à ses bornes est égale à celle du générateur : uC = 12 V : l’interrupteur est fermé.
2. a. Initialement uC = 12 V.
b. C’est une courbe de décroissance exponentielle !
c. La constante de temps du dipôle RC est  = R.C, par conséquent  = 100×0,10 = 10 s.
d. Puisque la tension diminue depuis 12 V, jusqu’à 0 V, suivant une décroissance exponentielle : uC = E.e–t/, la
tension passera, à l’instant t1, par la valeur uC1 = 3,5 V : uC1 = E.e–t1/ :
Ainsi uC = e–t1/ et donc, ln(e–t1/) = lnuC. Ainsi : t1 = – .lnuC. A.N. : –10×ln, = 12 s.
E E E 
Au bout de 12 s, l’interrupteur s’ouvre donc.
3. On a une temporisation. On peut donc imaginer de positionner une lampe et un générateur en série avec
l’interrupteur pour fabriquer une minuterie.
Exercice n°17 p151
1. a. la charge portée par une armature du condensateur est : q(t) = C.uC(t). Par ailleurs i(t) = dqt, donc I1 = dq ; et
dt dt
puisque I1 est constant, on a dq = I1.dt et donc q = I1.t ( + 0). La tension uC, aux bornes du condensateur est donc
uC(t) =  .q(t) =  et puisque I1 = X, alors uC(t) = X .
I .t u u .t
C C R R.C
b. Si t = T1 alors uC1 = uX.T
.
R.C
2. a. Nous savons que q(t) = C.uC(t). Par ailleurs, le condensateur se décharge, donc la variation de charge de l’armature
dq dq u
est négative < 0 et par conséquent = – I2 = – réf. Ainsi : dq = – I2.dt et donc q(t) = – I2.t + q0.
dt dt R
Ainsi : C.uC(t) = – I2.t + q0 et donc uC(t) = – I.t + q. Or q = u(t1) = uC1.
C C C
u .t
Par conséquent : uC(t) = – réf + X . u .T
R.C R.C
b. Le condensateur est déchargé lorsque uC(T2) = 0, c'est-à-dire lorsque – uréf.T2 + uX.T = 0, soit pour T2 = uX .T1. En
R.C R.C uréf
conclusion, la durée T2 est proportionnelle à la tension à mesurer uX.
–
3. T2 = ,×2,0 = 0,906 ms. Et donc T = ,.– = 45,3 : T2 = 45,3.T0.
, T ,.
Ce nombre est un multiple de la tension mesurée.
Exercice n°18 p152
1. a. L’alarme est sous tension : l’interrupteur K1 est fermé ! La porte est fermée : l’interrupteur K2 est fermé : Le
condensateur C est donc court-circuité, et déchargé, puisque le potentiel à chacune de ses bornes est le même.
b. La tension uC est nulle : uC = 0.
c. Nous sommes dans le cas où uP2N2 > uC, donc la diode qui brille est la diode verte.
2. a. L’interrupteur K1 est fermé et l’interrupteur K2 ouvert !
b. La tension uC augmente. En effet, on n’impose plus le même potentiel sur chaque armature, l’armature situé côté N1
se charge donc négativement, et l’autre, située côté P1 se charge positivement : la différence de potentiel augmente.
c. Si uC > uP2N2, la DEL qui brille est la DEL rouge.
3. a. D’après le graphique, à t = 50 s, la tension uC est égale à 5,5 V.
b. Par conséquent, la tension uP2N2, doit être réglée à 5,5 V.
4. a. On recherche le temps , nécessaire pour que uC = 6×(1 – e–1) = 0,63×6 = 3,8 V. Graphiquement :  ≈ 18 s.
b.  = R.C, par conséquent, si R = 100 , alors C =  =
18
= 0,18 F.
R 100
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c. Il faut que le temps  pour atteindre 3,8 V soit plus grand, donc si R reste constant, il faut augmenter C !
Exercice n°19 p152
1. Les armatures correspondent, dans la bouteille de Leyde, à la gaine en étain pour la première et la tige en métal, pour
la seconde. Le diélectrique, est constitué de l’eau, ainsi que du verre constituant la bouteille.
2. Une borne est reliée au pôle + du générateur : l’armature correspondant est chargée positivement, l’autre est reliée au
pôle – du générateur et l’armature correspondante est chargée négativement.
3. Le corps de l’expérimentateur étant conducteur, et la bouteille de Leyde ayant accumulée des charges, un courant
s’établit entre les armatures du condensateur par l’intermédiaire du corps de l’expérimentateur : celui-ci reçoit donc un
courant électrique !
4. Le condensateur permet d’accumuler des charges électriques et donc de stocker de l’énergie électrique !
Exercice n°20 p153
1. Le conducteur ohmique, obéit à la loi d’Ohm : uR = R.i. Ainsi i = uR.
R
2. La mesure de la tension uR permet de visualiser la variation de l’intensité dans le circuit puisque ces deux grandeurs
sont proportionnelles.
3. Par définition, dans un circuit électrique i = dq. Par ailleurs, la charge accumulée sur l’armature d’un condensateur est
dt
du
q = C.uC. Ainsi i = C. C, car la capacité d’un condensateur ne dépend que du condensateur et reste constante au cours
dt
du temps.
4. a. La tension uC, sur l’intervalle [T1,T2] évolue linéairement : elle augmente suivant une fonction affine, (donc le
coefficient directeur est positif).
b. La courbe uC correspond à la courbe bleue, donc à la voie 1 (ordre des informations données dans l’énoncé,
puisqu’il n’y a pas d’autres précisions) : sensibilité verticale : 0,5 V.div–1.
duC
est la pente de la droite uC = f(t) sur l’intervalle [T1,T2]. Par conséquent, à T2, uC(T2) = 2,2×0,5 = 1,1 V et à T1 :
dt
uC(T1) = – 2,2×0,5 = – 1,1 V. L’intervalle [T1,T2] correspond à t = T2 – T1 = 2,4×1 = 2,4 ms.
duC uC
= = 2,2/2,4.10–3 = 9,2.102 V.s–1.
dt t
du du
c. i = C. C : sur l’intervalle [T1,T2] C est constant et est positif, donc le courant i est constant et positif : portion
dt dt
horizontal. Sur l’intervalle suivant, duC est constant, mais négatif, donc i est constant, mais négatif : portion
dt
horizontal, mais négative : le courant est en créneau.
d. uR = 0,5×2 = 1,0 V. Donc i = uR = ,  = 1,0 mA.
R ,.
–
e. Puisque i = C. C, nous avons C = i = ,.  = 1,1 F.
du
dt duC ,.
dt
5. Voir la justification à la réponse 4.c.
Exercice n°21 p153
A. L’interrupteur K est ouvert
1. a. Lorsque ue = Ue = 5 V, l’intensité est initialement maximale (imax = e =   = 2,3 mA), et diminue
U
R ,.
T
progressivement jusqu’à 0, si la durée est suffisamment grande (voir questions suivantes). Par la suite, la tension

ue = 0 (entre T et T), donc uC + uR = 0 ou uR = – uC ; R.i = – uC et donc i = – uC : le courant est négatif, le
 R
condensateur se décharge, depuis la tension maximale à ses bornes, jusqu’à une tension nulle s’il se décharge
complètement : i est donc maximale, en valeur absolue, puis diminue, en valeur absolue.
La tension uS = uR est donc égale initialement à uS(0) = R.imax = R.Ue = Ue = 5V !
R
b.  = R.C = 10.10–9×2,2.103 = 22.10–6 = 22 s. La comparaison doit plutôt s’effectuer avec la durée T = 0,5 ms
2
1 1
(rappel T = = 3 = 1 ms.). On peut considérer que le condensateur est complètement chargée après une durée
f 10
t = 5. = 0,11 ms). Le condensateur est donc complètement chargé au bout d’une durée égale à T.
2
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c. uS est proportionnel à i, or l’évolution de i est une exponentielle décroissante, donc l’évolution temporelle de uS est
une exponentielle décroissante, depuis la valeur initiale uS = Ue = 5V, jusqu’à la valeur nulle (avec  = 22 s).
2. a. Le courant a changé de sens (décharge), et donc uS a changé de signe (voir réponse 1.a.).
b. Entre T et T, uS possède une évolution exponentielle croissante depuis la valeur uS(T) = – R.imax = – R.Ue = – 5 V
  R
jusqu’à la valeur nulle.
c. On a une alternance d’évolution en exponentielle décroissante depuis 5 V jusqu’à 0 V puis d’exponentielle
croissante depuis la valeur – 5 V jusqu’à la valeur 0 V (il n’y a pas continuité de la tension aux bornes de la
résistance, mais il y a continuité de la tension aux bornes du condensateur).
B. On ferme l’interrupteur K
3. Lorsque uS est positif l’oscillogramme n’est pas modifiée car la diode est bloquante. En revanche lorsque u S était
négatif la diode étant passante, la résistance est court-circuitée et donc la tension uS est nulle !
Sujets BAC : Quelques usages des condensateurs
1. Génération d’impulsions : le stimulateur cardiaque
1.1. Charge du condensateur
1.1.a. La charge est très rapide, car la résistance interne de la pile est quasi nulle et donc  = r.C  0
1.1.b. YA, branché sur la borne A et masse M branché sur la borne B, ainsi on visualisera uC. Le contraire donnerait – uC.
1.1.c. La charge correspond aux portions verticales (à t1, 2.t1, 3.t1, etc…).
1.1.d. Si le condensateur est complètement chargé, la tension à ses bornes est égale à celle du générateur : l’intensité est
nulle. Lorsque le condensateur est complètement chargé, uC = 5,5 V, donc E = 5,5 V.
1.2. Décharge du condensateur
1.2.a. Lors de la décharge i < 0, car le condensateur est, par convention, toujours représenté en convention récepteur :
l’intensité du courant est algébrique.
u
L’intensité est lié à la tension, aux bornes de la résistance, d’après la loi d’Ohm, par la relation : i = – R. Le signe
R
moins est due au sens de représentation de la tension uR, sur le schéma, qui est dans le même sens que i : la tension
uR sera donc positive, puisque i est négatif lors de la décharge !
La charge q portée par l’armature A du condensateur est liée à la tension aux bornes du condensateur par la
relation : q = C.uC.
La relation liant l’intensité i et q est : i = dq.
dt
Au cours de la décharge, d’après la loi des mailles, uR = uC.
1.2.b. i = = C. C = – R = – C. Ainsi C +  .uC = 0 et en posant  = RC, on obtient : C + .uC = 0.
dq du u u du du
dt dt R R dt RC dt 
1.2.c. D’après la réponse 1.2.b., nous avons posé  = RC. Effectuons une analyse dimensionnelle pour montrer que , à la
[U] [Q]
dimension d’un temps : [] = [R.C] = [R].[C] = . (car uR = R.i et uC = C.uC).
[I] [U]
Or i = dq, donc dq = i.dt ainsi [Q] = [I].[T], par conséquent : [] = [I].[T] = [T].
dt [I]
 a bien la dimension d’un temps, il a donc la même unité qu’une durée !
1.2.d. Cherchons la durée  nécessaire pour que uC = E.e–1 = 5,5.e–1 = 2,0 V. Cette durée correspond graphiquement au
temps t1, c'est-à-dire à : 0,80 s.
1.2.e. La valeur de R est donc : R =  = , – = 1,7 M
C .
1.3. Lien entre la décharge du condensateur et les battements du cœur.
1.3.a. Une erreur s’est glissée dans l’énoncé du livre : il faut lire (comme sur le sujet original : « à cet instant le
condensateur n’est pas complètement déchargé : http://labolycee.org/2004-Reunion-Sujet-Exo1-Condensateurs-
9pts.pdf). D’après l’énoncé, le condensateur se décharge jusqu’à une valeur limite uC = ulimite = E, Nous avons
e
trouvé en ..d. que E= 5,5 V. Les résultats sont en accord car E = 2,1×e = 5,7 V ! (d’autant que sur l’original, on
voit que E est plus proche de 5,6 V, voire 5,7 V !).
1.3.b. Lors de la décharge nous avons uC = E.e–t/, donc à l’instant t1 : uC(t1) = E.e–t1/ = E.e–1, par conséquent –t = –1 et

donc t1 = .
1.3.c. Par conséquent, la charge étant instantanée, et chaque décharge d’effectuant en une durée égale à t1, on peut dire
que t = t1 = 
1.3.d. Le nombre de battements du cœur par minute est : n.t = 60, n = =  = 75.
t ,
Terminale S Physique – Chapitre 6 : Le dipôle RC – Page 6 sur 6
2. Stockage d’énergie : le flash électronique
2.1. L’énergie totale délivrée pour 100 éclairs est de  = 9,0 kJ. Ainsi pour un éclair cela correspond à 90 J.

2.2. La relation entre la tension aux bornes du condensateur et l’énergie stockée par ce dernier est : Ee = .C.U2.

.E
Donc C =  e. A.N. : C = × =5F!
U ,
2.3. On considère que le condensateur est chargé en une durée égale à 5. = 11 s, donc  = 2,2 s.
2.4. Ainsi R =  = 2,2/5 = 0,44 .
C
Sujets BAC : Étude d’un circuit (R,C)
1. Voie 1 en B et Masse en D
2. D’après la loi des mailles : uR + uC = E.
dq du t
Donc : R.i(t) + uC(t) = E, or i(t) = et q(t) = C.uC(t) R.C. C + uC(t) = E.
dt dt
du (t) A A
3.a. si uC(t) = A.(1 – e–t/) alors C = .e–t/. Par conséquent : R.C. .e–t/ + A.(1 – e–t/) = E.
dt  
(R.C.A – A).e–t/ + A = E. Pour que cette expression soit vérifiée quel que soit t, il faut que R.C.A – A = 0 et que
 
A = E. Ainsi  = RC.
3.b. En régime permanent duC = 0, donc uC = E = 30 V.
dt
[U] [Q]
3.c.  se nomme la constante de temps. [] = [R.C] = [R].[C] = . (car uR = R.i et uC = C.uC).
[I] [U]
dq [I].[T]
Or i = , donc dq = i.dt ainsi [Q] = [I].[T], par conséquent : [] = = [T].  s’exprime en s (u.S.I.)
dt [I]
uC (V) Régime transitoire :
charge du condensateur
E = 30 V
Régime
0,63.E permanent :
condensateur
chargé
t

uC = E – E.e τ
t (s)
4.      
5. La constante de temps  est :  = R.C = 100.103×200.10–6 = 20 s.
U U t U U
6.a. Ul = E.(1 – e–t0/). Par conséquent : l = (1 – e–t0/)  e–t0/ = 1 – l  –  = ln(1 – l)  t0 = – .ln(1 – l)
E E  E E
6.b. 
t0 = – 20ln(1 – ) = 22 s.

6.c. Si t0 avait été très supérieur à , uC aurait été très proche de E, et le système électronique comparateur aurait alors
plus d’imprécision quant la durée de basculement : la lampe ne brillerait pas toujours pendant la même durée.
7. Pour augmenter , il est possible d’augmenter R, ou d’augmenter C.
 = 1 min = 60 s. Or  = R.C, donc R =  =  – = 300 k
C .
8. Lorsque l’on appuie sur le bouton poussoir : le condensateur est court–circuité, donc uC = 0 V.
8.a. Si la lampe est déjà allumée, la « minuterie » a été réinitialisée (la tension aux bornes du condensateur est nulle
lorsque l’on relâche le bouton poussoir et celui-ci se charge), et donc la lampe brille pendant une durée t0.
8.b. Si la lampe est initialement éteinte, celle-ci s’allume pendant une durée t0.