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»

L
325

}*ii.'j ^\J>b\ ,1/ûsï" M) £ \, #

U'jUj^O^*» JU»»'Jjia-»JV;«_J^ A^jf^-j^jjily^* AI»te-;jljJl^cliv^.ll.XSo

cr
«-isoJÙJb Ij 1 1 >*<-' ■«jl
rrt
324
J?o« mot. Le musc est cela même
qui seul le muse, et nou cela que le par-
funeur dit (en être). Le savant est com
me le plateau du parfumeur: silen
cieux, et. montrant son mérite, Et, l'i
gnorant ressemble au tambour du guer
rier : voix haute et intérieur vide, et
disant des choses vaines.
II.
Le savant au milieu des ignorants,
Les docteurs en ont fait un proverbe :
* «-i»"jt jïij'M •Litja C'est une belle au milieu des aveugles,
JU-I ^aj. Jjjjj Jj, J # C'est un Koran dans la maison des
impies.
I$Ê$Û#Ô$> ^~U ^^ . ik
&^^ifr*tz4U^4&-ïr~^4Ud;^^Uï3*^kz{&-
ZXJEXK&XE7'

iU. JLdl *1 Lîj* j.juJ3U J1LJ U-J^ô^^


rçr 323

Usi-4

* • * •

y*S~ j . jja»-uj (j*a-.^'».»» 4.—fj\(U3-

.^.

i^A^ûjjU. y^jjh-J» ù.>jl~*>\y\jf *


ru 322
S. Les gens sans vertu ne peuvent
pas voir les personnes vertueuses. De
même les chiens du marché, lorsqu'il
voient le chien de chasse , font du ta
page et n'osent pas avancer.
Adage. Lorsque l'homme vil ne l'em
porte pas sur (avec) quelqu'un par le
mérite, il lui tombe sur la peau avec
méchanceté.
B.
11 fait nécessairement la critique de
l'absent , l'envieux au court moyen
(l'envieux a la main courte),
Parce que la langue de la parole est
muette en (sa) présence.
S. Si la perle tombe dans la boue,
elle est tout de même précieuse; et la
poussière , si elle s'élève au ciel (c'est-
à-dire , quoiqu'elle s'élève au ciel), elle
est vile tout de même. L'aptitude sans
éducation, c'est dommage : et l'éduca
tion d'un incapable est perdue. Quoi
que la cendre ait une origine élevée,
parce que le feu est une substance su
périeure , cependant , comme elle n'a
pas une vertu par elle-même, elle est
égale à de la terre.
La valeur du sucre ne vient point de
la canne à sucre , parce que cela même
vient de sa qualité particulière.
M.
Comme le caractère de Canaan était
sans vertu.
« k*Jl o^ *_*-* i * Sa naissance d'un prophète n'augmen
ta pas son prix.
Montre de la vertu, si tu en as, non
ton origine.
La rose vient de l'épine, et Abraham
d'Azer.
ru 321
txU
(-")

* 4^à ^U-'JL UU J*si ^j\j ^joj

. (s^j\?>jjijo%-jj•iU£.■JJ

(~0
• • •

'.J;

(f)
P

fj-SUv»/^^/-
I
320

K,
J'arrivai daus le pays (dans la terre)
de Beïlakan, auprès d'un dévot.
Je lui dis : Purifle-moi de l'ignorance
par l'instruction.
11 répondit: Va, sois patient comme la
terre, ô docteur !
Ou tout ce que tu as appris (tu as lu)
mets-le totalement sous terre.
S. L'homme de mauvais caractère
est captif dans la main d'un ennemi,
parce que, dans quelque lieu qu'il aille,
il ne trouve pas délivrance de la griffe
de son tourment .
B.
Quand l'homme d'un mauvais carac
tère irait au-dessus du ciel, hors (de
l'atteinte) de la main du malheur.
il serait («7 sera) dans le malheur par
la main de son méchant caractère.
liUa* o;^<»H<Jkj~.».J^iJ((J (»*X>-) S. Il n'y a pas de belles mœurs dans
toute personne qui est bonne en appa
rence, parce que c'est l'intérieur, non
la peau , qui constitue (qui a) la con
duite. ..

K.
On peut connaître en un seul jour, aux
signes extérieurs de l'homme.
Jusqu'où est parvenu le degré de ses
connaissances.
Mais ne sois pas en sécurité sur son
intérieur, et ne sois pas séduit,
Parce que la corruption de l'âme ne de
vient pas connue en plusieurs années.
ru 319

• - " •

* « * •

jjf-^y 4iijijC\ ôjistojru *


••
ru 318
%i,^$ B.
4.__û=£ ^3 J.V Il ne faut pas dire en secret une parole
Qu'il ne convient pas de dire dans toute
assemblée
Accepter le conseil de ton ennemi
est une faute; mais il est convenable
de l'écouter, afin. que tu agisses con
trairement à ce conseil, parce que cela
est l'essence de la rectitude.
M.
Garde-toi de ce que ton ennemi te dira
(en te disant) : Fais cela ;
Parce que (se tu le fais) , tu frapperas
sur ton genou la main de la frustra
tion.
S'il te montre un chemin droit comme
la flèche,
Détourne-t'en; et prends le chemin de
la main gauche.
S. Il ne faut pas que le pàdichâh
pousse la colère sur ses ennemis au
point qu'il ne reste plus de confiance
à ses amis, parce que le feu de la co
lère tombe d'abord sur celui qui en
est possédé : alors l'étincelle arrive
sur l'adversaire, ou n'a arrive pas
M.
Il ne convient pas que le fils d'Adam,
né de la poussière,
Se mette dans la tête orgueil , et vio
lence, et vanité.
Avec une telle chaleur et une telle
opiniâtreté,
(-s*»sr lj\i* o'i lijr vi^J * Je ne te crois pas (né) de la poussière.
Oh ! tu es {né) du feu.
riY 317

• - Y *

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'/*

. • . r- *
Jl.L^bj^r-"—î^r-*"3" * >-'*==::=î:,~

m ^
ru 316

.S. Le royaume tient son lustre des


hommes sages, et la religion tire son
éclat des hommes vertueux. Les mo
narques ont plus besoin du bon con
seil des sages, que les sages de la fa
veur des monarques.
fk)
K.
Si lu écoutes mon conseil, ô pàdichâh !
Dans tout livre il n'est pas de meil
leur conseil que celui-ci :
Ne confie l'emploi qu'au sage,
Quoique l'emploi ne soit point l'affaire
du sage.
S. N'expose pas à ton ami tout
secret que tu as. Que sais-tu s'il ne
deviendra pas ton ennemi un jour ?
Et tout mal que lu peux faire à ton
ennemi, ne fe fais pas ; il peut arriver
qu'un jour il devienne ton ami. Un
i)yS*£- * 1J/L-JL- ^ijjl as-y^^A» secret que tu veux tenir (que tu veux
qui reste) caché, ne l'expose pas à une
uV** personne , quoiqu'elle soit digne de
confiance, parce que personne n'aura
plus de soin que toi de ton secret.
K.

* rft"y" ^ù* t-l-*c/ Le silence vaut mieux que de dire la


pensée de son cœur
A une personne, et de lui dire (ensuite) :
ne le dis pas.
O homme probe ! arrête l'eau à l'ou
verture de sa source,
Parce que , lorsqu'elle est devenue
abondante, on ne peut pas arrêter le
fleuve.
315

* jiLoy* jaj'j' CuL-j ol*L-j û>-/

j< ^gJ ojî - «O cil» J I O-Xju J *-J *

* ,i.\yX_- 4jV^.. 01-^ 'J,*^* «A—>'i>5-


ru 314
K.
Cette personne qui n'a pas amassé
du bien {spirituel) avec son or et son
argent (avec dinar et direm),
A mis le terme de son sort futur dans
l'amour de l'or et de l'argent.
Veux-tu jouir du bien de ce monde?
Exerce la générosité envers (avec)
les créatures, comme Dieu l'a exercé
envers toi.

L'Arabe dit : Fais du bien , el ne le


reproche pas ; et certes V utilité t'en re
viendra. C'est-à-dire (en persan) : Sois
généreux , et fais des dons ; et n'en
fais pas de reproche , parce que l'uti
lité t'en reviendra.
K.
En chaque lieu où l'arbre da la géné
rosité a pris racine,
Ses rameaux et sa tige ont passé au-
delà du ciel.
Si tu as l'espérance d'en manger du
fruit,
Ne mets pas avec reproche la scie à
son pied.
K.
Rends grâces à Dieu, parce que lu
as été secondé (par lui) pour (faire)
le bien
«■_"** fis «JUls 1 -Jilj # Il ne t'a point laissé dépourvu des bien
faits de sa bonté.
Ne fais pas de reproche de ce que tu
fais le service du sultan,
Regarde comme une faveur de sa
part, qu'il te tienne (qu'il t'a eu) à son
service.
rtr 602

•* -
* j;Jj \£\-'~} Oblj J-*W
J Lit 1 <J il aliclli ai» »5 *

VJ

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* ûiîui)_j ^ûLé1 U*-';^* 4-^jLé

T&*^>- oL.'^- &jjAjl dst-â' 4>J-;W Jl)L

(-U—UUiÂK i.)
ru 312

K.
* *Ls lj*- ^Llll J^jl. 0»ij Une fois un trouble survint en Syrie
Chacun s'en alla de son coin.
Des fils de paysans instruits
Parvinrent au vizirat (à la dignité de
vizir) du monarque.
Les fils du vizir, ayant une raison dé
fectueuse.
Allèrent dans les villages pour mendier.
B.
Veux-tu l'héritage de ton père? ap
prends la science de ton père;
Parce qu'on peut dépenser l'argent de
son père en dix jours.
Sur les convenances.
S. La richesse est pour la tranquillité
dela vie. Pour amasser de la richesse,
à—J-IJUS * 4-UUU^JlLMUjL. on demanda à un sage : Quel est celui
qui est heureux, et quel est le mal
heureux ? Il répondit : L'heureux est
celui qui a mangé et semé, et le mal
heureux est celui qui est mort et qui
a laissé.
B.
Ne prie pas pour cette personne de
rien qui n'a rien fait,
Parce qu'elle a vécu dans le désir
d'acquérir de la richesse et qu'elle n'a
pas consommé.
Monseigneur Moïse, la paix soit sur
lui ! conseilla Karoun (en lui disant) :
Fais du bien connue Dieu t'a fait du
bien. Il ne l'écouta point; et tu as
appris sa fin.
311

, . - ... I . .

. - *

»*
. /

<-^»>

y
ri' âio
La belle prudence de l'homme de
lettres, et l'exposition de son discours,
furent agréables à l'esprit du roi. Il lui
donna un khilât et de l'argent, et il éleva
son grade au-dessus de ce qu'il était.

H
Un sage donnait un conseil à ses
enfants, (en leur disant) : Mes cliers
enfants (âmes de vutre père) ! appre
nez un talent, parce que la possession
a^j ._^U * LUI tfjf, * Uil'-lp et la fortune mondaine ne conviennent
pas à la confiance, et que les dignités
ne vont pas (avec vous) par la grande
porte (de la ville) ; et l'argent et l'or
sont une occasion (un lieu) de danger
en voyage; ou le voleur vous l'enlève
tout d'un coup, ou le maître le mangera
en détail; mais le talent est une source
vive et une fortune durable. Et si un
homme industrieux tombe de la fortu
ne il n'y a point d'inquiétude (à avoir),
parce que le talent est une fortune en
lui-même. . L'homme à talent voit l'es
time pouf lui partout où il va, et il s'
assied à la première place; et l'homme
sans talent ramasse la bouchée (il men
die) partout où' ii va, et il éprouve de
la peine.
^.AA D.
Il est dur, après avoir été en dignité,
d'être soumis au (de supporter le com
mandement,
(Et) de souffrir la violence des hommes
après avoir vécu dans la mollesse
309

«wU1^*-^. lvlSj-<J->-j Hii^-o^ji

(-tf)
308
lui dit : Tu ne te permets sur les enfa
nts d'aucun de mes sujets autant de
violence et correction que sur mon fils:
quel est le motif? 11 répondit : Parler
avec réflextion et faire des actions loua
bles est nécessaire à tout le monde,
particulièrement aux monarques; parce
que tout ce qui aura passé par la main
et par la langue des rois , sera néces
sairement dit par les bouches; et il n'y
a pas autant d'importance dans (pour)
la parole et l'action du vulgaire.

K
Quand même il proviendrait d'un pauv
re cent (actions) blâmables,
Ses amis n'en connaîtront pas un de
cent.
Et s'il en vient une blâmable du sultan,

On la fait parvenir de climat en climat.


C'est pourquoi, pour corriger les
(mauvaises) qualités des enfants du
prince , il faut faire plus d'effort qu'à
l'égard des sujets.

Tout individu que l'on n'instruira pas


bien dans son enfance,
Dans l'âge adulte le fellah (le paysan)
sera au-dessus de lui.
Tords tant que tu voudras le batont
vert;
Sec, il ne sera redressé que par le feu.
r«v 307
^Sj^^

Ù*——*i ^b jL^ O^L* #

(-»
306
M
Quoique le discours soit attachant et
agréable,
Il doit être (il sera) digne de croyance
et d'approbation.
Lorsque tu as dit une fois , ne répète
pas ensuite;
Car, lorsqu'on a mangé une fois des
confitures, c'est assez.
H
J'ai appris qu'un certan sage disait:
Jamais n'a avoué sa propre sottise ,
* *}£lll la-JJojvèj^Su^JS^l * Jh4*
excepté celui qui se met à parler lors
qu'un autre , qui est à discourir , n'a
pas encore fini .
M
Le discours a son commencement et
sa fin, ô homme prudent,
Ne porte pas la parole au milieu du
discours (d'un autre).
Celui qui est doué de prudence , et
d'adresse, et d'intelligence.
Ne parlera pas tant qu'il ne verra pas
le silence.
Sur l'effet de l'éducation.

H
Un certain docteur faisait l'éducation
d'un fils de roi et le frappait sans mé
nagement, et lui faisait de dures cor
rections sans nombre. Un fois le fils,
n'y pouvant plus tenir se plaint à son
père et ôta sa robe de dessus son corps
meurtri (plein de douleur) Le père en
eut cœur serré. Il fit venir le maître et
r-o 305

ti ti>ê ci»'U» t^jy lijU^jj * ;Jj'^j

is\yeji)£ fjaSZ&j ^^Ui^fIjjLû-

w» * ^£ j^. iptfi J1*' j-^K

(-u_^l*j\a^J» ri)
r»t 304

Swr les avantages du silence.

Je dis à uu de mes amis : j'ai fait


choix du silence par le motif que la
plupart du temps le bien et le mal ont
lieu dans-le discours par l'effet du ha
sard et que l'œil des ennemis ne tombe
que sur le mal. Il dit : 0 frère ! il vaut
mieux que l'ennemi ne voie pas le
bien.
li.
La vertu. est un très grand défaut aux
yeux de l'inimitié.
Sàdi est une rose, et aux yeux de ses
ennemis c'est une épine.
B.
Le frère de l'inimitié ne passe pas auprès
de l'homme de bien,
A <J «>.J ^ * Si ce n'est pour le traiter de menteur
très méclianl.
B.
La lumière qui éclaire le monde de la
source du soleil
Est vile pour l'œil de la taupe.

H
On a regardé (on a placé) Sahbani-
Vàïl comme incomparable dans la pu
reté du langage , par le motif qu'il par
lait toute une année en présence (élevé
au-dessus) d'une assemblée, et qu'il
ne répétait pas un mot {deux fois) ; et
si, par hasard, la même pensée se pré
sentait , il 1% disait avec d'autres ex
pressions. (Une) de toutes les belles
qualités des courtisans des rois est
celle-là.

/
303

(-")

jyj» aJul AjdaÇj.y ..I.) Jyw *

*ù»x>Art"*.fi^ù9 ♦
302
M.
Quoique le pauvre âne soit sans discer
nement,
11 est précieux, puisqu'il traîne le far
deau.
Les bœufs et les ânes portant le far
deau
Valent mieux que les humains tour
mentant.
J^VI^I^i *5^U-îo* li>;>iyLJI Ui Un partie des vices de ses mœurs
fut connue du roi, il le mit à Ja torture,
et le fit mourir par diverses espèces de
tourments.

L'agrément du sultan ne te sera point


acquis,
Tant que tu ne chercheras pas (à
gagner) l'affection de ses sujets (de ses
esclaves).
Veux-tu que Dieu soit généreux pour
toi?
Fais du bien aux créatures de Dieu.
Un de ceux qui avaient éprouvé son in
justice, passa près de lui, et dit :

A'.

Quiconque a la force du bras et une


* **jp jipL- jûIj j^ J^U
charge administrative,
Ne mange pas impunément au moy
en de (avec) son autorité, le bien des
hommes.
* AyojX-m *li«JI<-JL»rJi*i On peut avaler dans le gosier un os dur;

Mais il déchirera le ventre , Porsqu'il


preDdra (séjour) sous le nombril.
301

H)
* LU^«Li uyj\>y OJÛ-c» Qf\

• "* » •• • • I • *

. Jjb\ lai—*£< jjj\^

j^j ^ i&i o jù»-. oUj- JS"Ï *


r* 300
A".
Si le roi mange une pomme du jardin
de ses sujets,
i- û>i ûi»î iwji ^i * Ses esclaves arracheront l'arbre de la
racine.
... (7 -
Pour cinq œufs que le sultan se per
mettra d'injustice,
Ses soldats mettront mille poules à la
broche.
B.
* *»/ t^A cfU< ^Uill L'injuste, de méchante vie, ne restera
pas (toujours),
jjw i_«ïj» a^ôju j«lllj *
La malédiction éternelle demeurera sur
lui.

H
J'ai entendu dire qu'un collecteur
désolait la maison de sujets, afin de
faire prospérer le trésor du sultan.
(// était) sans connaissance de la parole
des sages qui ont dit : Quiconque vexe
a_JpJ3L-)JL*î«JiU *^l/J>'ill) AÂli-^jU les créatures de Dieu tréshaut, pour
gagner le cœur d'une créature, Dieu,
qu'il soit élevé ! suscitera contre lui la
même créature pour arracher la racine
de son existence.

Il
* J-v <J «i«rj^i >»_ii jV La feu ardent ne fait pas sur (avec)
la rue
Ce que fait la fumée d'un cœur affligé.
Plaisanterie. On dit : Le chef de
tous les animaux, c'est le lion; et la
pire des bêtes , c'est l'âne. Mais , du
* JU-Vi A*ijJ jU-lûl OUJlJUTlj commun accord des sages , l'âne por
tant le fardeau vaut mieux que le lion
déchirant les hommes.
299

oV>b>bj^l«4bbj Jop^jb^^i'jJ

•" • • •
V1A 298

Le conseil du vizir bien intentionné


ne fut point agréé du roi. 11 donna l'or
dre de le lier, et il l'envoya en prison.
Il ne se passa pas beaucoup (de temps
avant) que les enfants de l'oncle du
sultan (c'est-à-dire ses cousins) se le
vassent pour la révolte, et réclamassent
le royaume de leur père. Des gens (un
peuple) qui avaient été réduits aux
abois et dispersés par la main de sa
tyrannie, vinrent les joindre et les ren
forcèrent ; en sorte que le royaume
sortit de sa possession et fut affermi
sur eux.
K.
Un monarque qui se permet l'injustice
sur le sujet,
Son ami, au jour de la détresse, de
vient son ennemi puissant.
Entretiens la paix avec tes sujets, et
* LL.T i_>JI £}L-<>1 *5l» reste en sécurité contre l'attaque de
ton adversaire,
Parce que les sujets, sont une armée
pour l'empereur juste.

H
On a rapporté que, dans un lieu de
chasse, on faisait rôtir une pièce de
gibier pour Nouchirévan le juste. Il n'y
avait pas de sel. On envoya un jeune
esclave au village, afin qu'il apportât du
sel. Nouchirévan (lui) dit : Prends du
sel en le payant, afin que (cela) ne de
vienne pas une coutume et que le village
ne soit pas dévasté. On lui dit: De cette
quantité (de sel), quel dommage en naî-
tra-t-il? Il répondit: La base de l'injus
tice, dans le monde, a été d'abord peu
(de chose); et chacun, qui est venu, y a
ajouté, jusqu'à ce qu'elle fût arrivée à
cet excès (où nous la voyons).
297

• - • -

jj,'^ Isa Ij ^U>. I ^^.cii'lWj jJZ^AÏA,

jL

f-U_*,LxJU<L«^ C'A)
296
ment l'empire lui fut-il assuré ? Il ré
JLâ» # «jal» Le ÔUUJl' Jii j * ojjJj pondit de la manière que tu l'as enten
du. Un peuple se réunit autour de lui
avec empressement et lui prêta main-
forte, de sorte qu'il obtint la royauté.
Le vizir dit: Puisque le concours du
peuple est une cause de la royauté, toi,
pourquoi disperses-tu le peuple? Peut-
être n'as-tu pas le désir de la royauté ?

B.
Même, il vaut mieux que tu prennes
soin de l'armée aux dépens de ta vie
(avec ta vie.
'ill ûlLUI Jic La * Parce que c'est avec l'armée que le sul
r tan exerce le commandement.
v^=î_«I IpliHJ i_>xJly>Lvl\HI JLS»
(Le roi) dit : La cause du concours
de l'armée et des sujets, quelle est-elle?
l>**î:i5*- * 0UaLJI(JcJjl_«Jl^*l J& (Le vizir) répondit : La justice est né
cessaire au roi, afin qu'ils se réunissent
autour de lui; et la clémence, afin
qu'ils reposent tranquilles à l'ombre de
sa puissance. Et toi, tu n'as pas chacu
ne de ces deux (qualités).
M.
Le métier de la violence ne fait pas
la souveraineté;
ll-*j S-1* «jlo ^a>V il * Parce que ce n'est pas du loup que
vient le métier de berger.
Un monarque qui jette le fondement
de l'oppression creuse le pied du
urUeiTL^^i^-* mur de son royaume.
295
294
Sur la' conduite des rois.

H
On fait l'histoire qu'un certain roi
de Perse avait étendu la main de la
tyrannie sur la propriété de ses sujets,
et qu'il avait commencé (o exercer) la
violence et la vexation. Les gens s'en
allèrent par le monde, à cause des
embûches de son oppression, et prirent
le chemin de l'émigration à cause du
malheur de sa violence. Lorsque les
sujets furent diminués, le revenu des
provinces éprouva un dommage, et le
trésor demeura vide, et les ennemis
apportèrent la violence de toutes parts.

K.
Quiconque voudra du secours au jour
■« • a • du malheur,
Dis (-lui): Occupe-toi (travaille) de gé
nérosité dans les jours de prospérité.
Si tu ne traites pas avec douceur l'es
clave (ayant) l'anneau à l'oreille, il
s'en ira.
Exerce la bonté, la bonté (te dis-je),
afin que l'étranger devienne l'an
neau à l'oreille.
Un jour, dans sa société, on lisait
le livre du Châh-nàmeh sur la chute
de l'empire de Dhohâq et sur siècle de
Féridoun. Le vizir interrogea le roi
(en lui disant) : Féridoun n'avait ni
4,\Ji * JiZ'ljÛUI^liUi * ^V, trésor, ni domaine, ni serviteurs; com-
îir 293

(^"-,„-»)

\ aa \ ^- JlAi/^î o S- fLi

ro

*.^)j\i y—£- BJCjUa* iW^-J'-'fV JJmL-^—-I /Ht /fsgr&iï(? '^'A-" —'^l

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|. ..

;»,£,^*yj>iC9,i;.;io,^,ijtJ>

Ai *i—- ti
292
fî<7/e/ Simple.
V"
Je soussigné, reconnais devoir à Mon
sieur N. la somme de cent Livres Tur
ques que je m'engage à lui payer à la
première occasion.
Damas le 10 mars 1881
J. Le bel.

Quittance ou Reçu.

Je soussigné, reconnais avoir reçu


de Monsieur T. h somme de vingt-cinq
Napoléons pour solde de mon compte.
Alexandrie le 5 Novembre 1881
G. Leroy.

Lettre de change.

Bon pour 1000 francs.


Beyrouth le 2 Décembre 1881
A vue (ou a 30 jours de date) veuillez
payer par cette première de change
(deuxième ou troisième ne l'étant) à
£Ui ûiLJ^r^i^vuc^jo' l'ordre de Monsieur R. la somme de
mille francs, valeur reçue en espèces
(ou en marchandise) que passerez en
compte suivant avis de
F- Legrand.
T1V 291
(^l/Vl'^yV»)

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i_A__i-l le iLoVjl JLÎà/» o^Jl . ^.Çjjji


M- 290
Powr demander des lettres de
recommandation.
fJUL»—lllf.î
Monsieur,
Je pars dans peu de jours et pour B.
Auriez-vous la bonté de me donner
des lettres de recommandation pour M.
D? Vous me rendriez un grand service.

v Lettres de Change, Billets, etc.

Modèle de Billet à ordre.

I■»• •

Bon pour P. T. 10,000.


Beyrouth le 10 septembre 1883
F. Dumas
A trois mois de date, je payerai à
l'ordre de Monsieur N. la somme de
dix mille piastres (ou autre) valeur
reçue comptant (ou eu marchandise)

Endossement.

Bayez à l'ordre de Monsieur S. valeur


reçue comptant
Beyrouht le 10 Octobre 1883
289

^Ciî^li'j WM^Ij £lLà>jôU3l

ju^ijji^j*y^^ojuj».. . . .

Jt»^»1 . . .

"... /'-•/••- f

• • • • J^l/
TAÀ 288
Pour remercier.

Recevez, Monsieur, ou Madame tous


mes remercimeuts. J'aurai l'honneur
d'aller moi-même vous les renouveler
ce soir ou demain.

A un marchand nu ouvrier.

Je prie Monsieur B. de venir chez


moi mardi matin à dix heures, et d'ap
porter avec lui des échantillons de
différentes espèces de —

Autre.

Je prie Monsieur X. de venir chez moi


demain dans la matinée pour me pren
dre mesure d'un habit.

Autre.
• a . U^*-lv—>U>- Je prie Monsieur R. de remettre à
mon domestique ou au porteur, l'habit
qu'il m'a promis pour aujourd'hui.
TAV 287
^lojôc^ (^-'/^y)

i^X-«»- ojt-»~ i_a» y»l> *- J 'j-\c ....


m 286
^jlâr^fc Aw s'excuser.

rjftlJ=rVI^Ju— M. A. se trouvant obligé d'aller à la


campagne demain, prie M. G. de ne pas
«_-e se donner la peine de passer chez lui .
vi^ir UL- (3^.i J Ji j?^1fl>-vi M. A. sera bien aise de voir. M. G.
après demain à l'heure qui lui sera la
u_» plus convenable.

J»i

A titre.

^IJ-U-I^Jl—- MF. allant ce soir à..., ne pourra a voir


le plaisir de voir M.R. aujourd'hui.
Il le prie de ne vouloir bien venir que
demain à neuf heures el lui renouveler
ses compliments.
JAO 285

.il

-s « , . « [

•• r* • •
TAi 284

M.D. voudra bien lui pardonner cette


importunité.

Autre

Cher ami , je viens d'arriver de


Paris, si vos occupations vous per
mettent de venir chez moi, je vous
apprendrai des nouvelles qui vous
feront plaisir. Je serai toute la jour
née à la maison; ainsi vous pouvez
choisir votre heure.

Réponse.

Je suis charmé d'apprendre que vous


soyez enfin de retour de Paris; quand
je n'aurai d'autre plaisir que celui de
vous en féliciter après une si longue
absence, je m'engagerais à aller vous
voir.
Vous pouvez donc compter que je
me rendrai chez vous cette après-midi
vers les six heures.

f-*-*!* ^f^1 f*v* u-'* ^î J^-j


ïAr 283

(t"0

• • • * * «
»JU-ul*>-
-^JL

(4-^0

ùXAi^j** JUIr jtù*&JùS~ A>Jjj+~+j

ojjj\ <y^y oJ*j2£/i£jr ^-j^j^s9- • • • •

"■" \J ' i/**' • ~~^ " ' ' ' J ** ' *"• **- ^ ^

* fcyf$\tfs^?f \o^ *■''?'jy"ï*J


282

Réponse
Cher ami, J'aurai le plaisir de me
. . . >-)«]iif.t rendre à votce aimable invitation, et
-xïJl 3°jÀ \j\f\j <j\~*\ (♦OLsil^ de vous renouveler ainsi qu'a Madame
A. mes sentiments de sincère amitié.
Votre affectionné (etc)

COli

Attire

• • • t^A-A-'U; 1 MR. prie M.l). de lui faire l'honneur


. s de venir passer la soirée chez lui lundi
2") Janvier.

*X_àiJjl.^^-ajl«^Jvr*

.Jftijrf •J>- Refuser une invitation


M.B. est engagé depuis plusieurs jours
pour me.credi; il supplie M. 0. d'ag
réer ses excuses et l'asurauce de tous
ses regrets.

Demander une entrevue


. . . >jû=I^CJ1^Jl-—*
M.B. aurait quelque chose d'impor-
taut à communiquer à M.l). Il le prie
de lui indiquer le jour et l'heure où il
pourra se rendre chez lui. Il espère que
281

4* 3 4*ju« Jjl.> (_>>0 *"- jtJlc 4jW oAL*'

. . . «JUb «^Ajj'fcJ^-»^

ûrjulc ô^j ^v^^Ciî jjf

... 4X.I1 «s-aJj'J^cjI—*

(*t_-ui\*i^i ri)
TA* 280
Réponse
M. et Mme B. auront l'honneur d'ac
cepter l'invitation de M. et Mme G. et
leur présentent leurs sincères compli
ments.

• • • çJ&
Autre
. . . ffW?%*M$ M. et Mme. D. prient M.E. de leur
faire l'amitié de venir dîner avec eux
mercredi prochain à six heures, et lui
renouvellent tous leurs compliments.

. . . jTU-JieVj

Réponse
M.E. accepte l'invitation de M. et
Mme. D. et leur fait mille compliments
affectueux.

Autre
• • • IgJ^ugf Cher ami, si vous n'êtes pas engagé
pour demain, venez partager notre
dîner sans cérémonie.
Ma femme et moi, nous serons char
més de vous avoir, croyez aux senti
ments.
tvi 279
ajSu»

• i- . •

• • • .

(10 j*

. . . JôjtùJ3\ijfi}j(/*y v o
• . • ?*•} ^°'ffJ^
. . . ojl^-'ll-l . . . d>?w>'>
• » / . •

Jr' -^ /^l> -J/* ly (/O J^


\VA
378
A un Ambassadeur.
. . . '^jjjuL«ù}Uji..Jlâ.jU_J « oU^*ll Adresse: A Son Exellence, Monsieur
l'Ambassadeur de Sa majesté l'Em
pereur de.
I « #» •
Titre: Monsieur l'Ambassadeur
Conclusion: veuillez agréer etc.

A un Consul général
Adresse: A Son Excellence, Monsieur
le Consul Général de.

Titre: Monsieur le Consul Général etc.

Adresse.

Monsieur
Négociant de
\ O •/« J>UJI
Rue N°. 15
au Caire
Monsieur :
Constantinople.

Billets d'invitations
M. et Mme. G. prient M. et Mme.
B. de vouloir bien venir dîner avec
eux, mercredi prochain à cinq heures,
et leur présentent leurs meileurs com
pliments.
ïVV 277

(2) '«/-v>

• • • * •
(il) »s^s

• * • • • •
tvi 276
Son altesse le Grand-Vizir

Conclusion: J'ai l'honneur d'être avec


. . . çk&\j *—LLJH j jj\ ^j+ une respectueuse considération etc.

(£1) f&ji

Au Ministre de Vinstruction publiqeu.

Adresse : A Son Excellence, le Minis


4.w»a tre de l'instruction publique

Titre : Monseigneur le Ministre.

Conclusion : J'ai l'honneur d'être


. . . |» VI avec une respectueuse considération,
,Xdji... ^^jyirfXj Monsieur le Ministre, de Votre Excel
lence etc.
Ctt
A un Gouverneur
Adresse: A Son Excellence Monsieur,
le Gouverneur de.

Titre : Monsieur le Gouverneur.

Conclusion : Veuillez agréer etc.


275
jkltiLc- jll«lj jkjJiâJ^U* J^\^ * »_>âl

***** * tfj&'tfj «-"-^"j,/? VV

- •" ' 1/

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. . . ^>j^e-\j jj ji^ii^;U-(/it;<:i>^-j'iyî>yi/

\
274
Titre: Sire,

Conclusion: Je suis avec le plus pro


fond respect.
Sire, de Voire Majesté, le très
humble, très obéissant, et très fidèle
sujet. N. N.

A Son Altesse le grand Vizir d'Étal.

Adresse et Titre : A Son altesse le


Grand-Vizir.

^^^ « 4JI3LAM ■y^o'—!j


îvr
273

■ « ^ »

4-S- .JLVaA^

A~Ujjtu5i fart

(.Lk)

o\ ... i«-»j # >JiL


^--l^-O*-^*""

(«^UJ^I ro^
w 272
Conseil sanitaire

Tribunaux
Cour religieuse Musulmane.
» Ecclésiastique.

Tribunal de Première Instance.

Cour d'Appel.

Tribunal de Deuxième Instance.


» Civil.

Cour d'Assises.

» Criminelle.
» Militaire.

AJressc et titre pour un Empereur,


un Gouverneur, et pour toutes les
personnes de dignités.
A un Souverain.
Adresse : A Sa Majesté l'Empereur (ou
Hoi) de.

/■
271

J>J~JX
* •

crV5

c& :u^i ja--. * :&S ^ cr^r

• « « m
ïV 270
eîV, Un capitaine
Un sergent-major.

r3>u Un lieutenant.

Conseils.

Conseil privé des Ministres.

Parlement ou Sénat

Conseil de la Justice
269

jL-yl Oj-5^ J-TjJ JjJj; * ^J Uj-

*jA> * J-^~

-S- £• i

< rM-
■s- \.. ^
268
Directeur des Douanes.

Ministère des travaux publics.

Ambassadeur.

Consul. Consul général.


Vice-consul.

Attaché àl'ambassade.
Interprète de l'ambassade.

Introducteur des ambassadeurs.


Grand-Maître des cérémonies.

Diyn ita ires Militaires .

v»w>* * cricri*-» ->' cr^'->— ( Ministre de la Guerre.

Maréchal.

dis Général de division.

-*■ £• • • * Général de brigade.


•> ^• •• * Colonel.

•ï- • l•• * Je Chef de bataillon.

s
nv 267

*U"jUisj A»! JaJy «a-o^uJa i^mO^-J Ji>-lij

«'• - ....
Vil 266

Ministre des Affaires Étrangères.

". • ••

Ministre de l'Intérieur.

'.
LJ|^.li_'-^-J^iiJI-ûâJy « 4JLU/JJ Ministre des Finances.

ylj'-wjy«U $ Ministre de l'Instruction publipue.

Ministre des Wakfs.

*>>MjeJ»ij •I^Sillj.UJtjjb-UH

-.Jjjl '1 4.->JV*U # 4.Ja~<jJlj»^La Préfet de Police.


fto 265

- *

t~^g-Ji»^t.»£»

>J^l JJ'y/. >» Jm/ijÙiJ*

-\
(^XjISa^s rt)
nt 264
Il y a remède à tout, hors à la mort.

Qui mange l'oie du roi cent ans après


en rend les plumes.

•1 J*"uJJJ \ JL*j oU- Hk*l I Jùfc Amis au prêter, ennemis au rendre.


Chacun est maître chez soi, ditle char
bonnier.

Qui poursuit deux lièvres à la fois n'en


prend aucun.

Aboyer après la lune.

C'est au prix de longues veilles qu'on


acquiert la gloire.

Dignités.

oUAJI _ 3W Empereur.
Roi, Prince.
• »
Roi héréditaire.

Roi absolu.
Roi constitutionnel; Vice-roi.

Grand-vizir.
vir 263

J^jljjliJL^UW^^f-ijjiiilUïlc

j-OWUl^lwlJLJyl
- -S - ;

>L>IjUjlcI^ly» ajW

** * • c- • - •
rir 262

La conjecture d'un sage vaut mieux


que la certitude d'un fou.

La raison du plus fort est toujours la


meilleure.
Toute vérité n'est pas bonne à dire;
la vérité est amére.

A laver la léle d'un âne (ou d'un tigre')


on perd sa lessive.

Celui qui sème de bienfaits recolle.

la*Jl»-l> j^»^—»- U^JI^pa- L*œuf d'aujourd, hui vaut mieux que


la poule de demain.
Ma peau est plus proche de moi que
ma chemise.
La tricherie revient à son maître.
Il tire le diable parla queue.
A cheval donné on ne regarde pas à la
bride.
Fin contre lin ne fait pas bonne doub
lure.
Il n'y a rien qui soit plus orgueilleux
qu'un riche qui a été pauvre.
T1\ 261

*^ • • •

* JJpJ.j. V" fj* &? ^

Jijï

^t0**\j\)\é\Z*f*
ïV 260
Ul-^LUJIj/j^ Bonne renommée vaut mieux que cein
ture dorée.

L" Jl'ii ~-^ J—9-0l

-•al ^ *~V» d-co' *


Celui ijiii fait des rapports sur le com
pte dt!S autres, fait aux autres des rap
ports sur son compte.
l>\i O1 ii «-il vlii v-t i^J *

Les bons comptes font les bons amis.


L'homme propose et Dieu dispose.
â^i^Si^^lfrdlâjisJl ;£, »Ull Goutte a goutte l'eau perce la p'erre.

La crainte de Dieu est le principe de


la sagesse.

Ce qu*un apprend jeune se grave dans


la mémoire

L'argent que vous coûte UDe leçon


n'est pas de l'argent perdu.

Qui ne dit mot consent.

Contentement passe richesse.

La gloire du négociant est dans sa


bourse, celle du savant dans ses cahiers.
Ï0* 259

\j*/A^Xifj.J-. r>

jt

*-asiSa&=™»'

^ïff*-

jï.^j-uTl-ûl U\ ûliW^Jo^^l J\ >ii>i>5 j/ j/'J »l>AUi>^j 1/ J%) 7rt


258
J^â«l I »_^àîùJaJI Aie Venlre affamé n'a poinl d'oreilles.
L'homme de mérite connaît le mérite.
Toute parole à son temps et tout bon
mot à sa place.

Par la droiture tu as été sauvé.

^â;i^*Li\ Jc^jj\ji_.uji.l-u,uJji_i Qui se ressemble, s'assemble.

A sotte demande point de réponse.

Avec du temps et de la patience on


vient à bout de tout.
Il ne manque pas de chapeaux à qui a
bonne tète.

A bon entendeur demi mot.


Les montagnes ne se recontrent pas,
mais les hommes se rencontrent.

<kSj-^ j-* — A_*3«âi 4) A qui mal veut, mal arrive.


257

JKS —

jLâ\)4JLi.*i)Uu-4Âlj0jjj ^juC^Xj

^.^

AjiJ^l

(«u—L^^ll rr)
ÏOI
256

Estimez votre personne, mais méprisez


votre argent.

A l'œuvre on connaît Partisan.

Il voit une paille dans l'œil île son pro


chain et il ne voit pas une poutre dans
le sien.

ajS-^^S-^.Jili I^U-ài'oj-Cy^al \ ",-» Quiconque voit ses propres défauts


ne s'occupe pas de ceux d'autrui.

# 4» ^>~*JI ^£- <j-a3a- Jp

A^Li^/S \jj^ci Il a les yeux plus grands que le ventre.

Le fils hérite du métier de son père.

-
255

t—fc

(H5T
Il faut battre le
chaud.

^*» ——
La nuit porte conseil.

Il vaut mieux se taire que de parler


mal à propos.

-^^ueccecew-

SjuUI^-XÎJi^lO^^Dljp-' Plus l'ait douceur que violence.


253

jjLjlU.4--^;jH.OTa^S tl*\ 3j\

—-— »><»><m—.

4^-^
J I .i-cl

14J»J . (S)
VOV 252

Faits le bien et jette-le à la mer; si les


poissons l'ignorent, Dieu le saura.

jWl^jUll L'honneur est plus précieux que la


vie; mieux vaut le feu que la honte,
- Plutôt le feu que le déshonneur.

Les envieux mourront, mais jamais


l'envie.

>*£>0—

Celui qui ne fait pas de bien a soi-même


ne le fait pas aux autres.

Mieux vaut bonne attente que mauvai


se hâte.
251
(JW)

1 » »

* JJjl- J t^^ffbPy»

J->J 1>M Ù-jL-ô J>> J>-b *

AÀi^l

>Vm
ro. 250

•JtrJiJ ôlj^i^di _ ^ypi^Uçt La moilestie rehausse le prix des bel


les qualités.

* • *- _
Mille amis c'est peu, un ennemi c'est
beaucoup.

On ne connaît les amis que dans l'ad


versité.

Nul plaisir sans peine; point de roses


sans épines.
TU 249

j] k-j 4i l ^ ,11* W ^-Xo *

Ùv*"jAjL?j' ^4—1' Ciwj 'j * ^'L^^^ljbt/i. #

^-"i^ (3)
* J>^A,^5>(,-A^'iJl>*--^'^-x7-^ # c^^4V<.v^ «/^
4-L*Ju*j<^ Jl^jOjlâ^jljï * ^r^/Vjjtft/^^l^i^ $

b^^JL/J*-*—*\/ \-)jj^*A^O^e'> * - • « .' • » •

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# oAiUj^JjL_C 434?' "LJ"-3"

* ULA, A-J-J ii>\X *-^*


» »
•L_wJ J-J*D i^—l-3 «^»B * '^', Jf\j>/J>-^'>r' ^

(*:-^Ul\^ai rï)
248
m *s»--J t J L*l I J :> la *

Dis-moi qui tu liantes, je te dirais qui


tu es.

Un singe habillé de soie est toujours


un singe.

Il n'y a de meille.ire arme qu3 la jus


tice, ni de meilleure aide que la fran
chise.

^1 ^x:—jVj ^LJI q^j *


* 411 li (IlUI Ju—Î «^ol
247

* J& ^-»illJ*JJ^.*V

^>- 5 (j\i\i sl~£$ 'Jjûl >»- *


m 246
^.jiyt Locutions proverbiales.

La connaissance d'un homme est un


trésor inépuisable.

# \fc>>!lji_«!\ùjj O-tfO^U * 4_~»LJ ^iy.-)j ijj L_«JI *

* IjWj JJ1I Jui J—l»Lp * iv^f <j«^JLW^-.<aî *

■a»tC»H»«

Le commerce des gens honorables


procure l'honneur, celui des hommes
méprisables attire le mépris.
245

*f
Til 244
Voulez-vous jouer ?

m -
Nous voulons jouer.
Voulez-vous partir?

Nous voulons partir.

•UJlJùj.éJJ* Voulez-vous rester?

Nous voulons rester.


Voulez-vous vous asseoir ?

Nous voulons nous asseoir.


Voulez-vous me taillerune plume ?

Je veux vous en tailler une.


Voulez-vous me prêter votre canif?

Je veux vous le prêter.


Voulez-vous me donner une feuille de
papier?
Je veux vous en donner une.
Ne voulez-vous pas chanter?

Je ne veux pas chanter.


Nejoulez-vous pas vous promener?

Je ne veux pas me promener aujour


d'hui.
Que voulez-vous faire?"
Je veux lire ma leçon.

Votre ami veut-il sortir ?

Il veut sortir.
ur 243
vtv 242
S C %.

Je veux le vendre.
ôj-ji JIljI*js\ùjjuj;j»« Voulez-vous aller au marché ?

Je veux y aller.
j^-ip'Xf** ù' c>j-vj» Voulez-vous lire votre leçon?

Je veux la lire.
hjD^ \jtl\J^) \ Oj jj ./<-}*> Voulez-vous écrire une lettre?

Je veux en écrire une.


*£Lup 'j«J u»j o i ùj Ji»j;j* Voulez-vous étudier votre leçon ?
«JUwÛUj Nous voulons l'étudier.
jX-jjl^-'ù'ùjJyJ*" Voulez- vous réciter votre leçon?
> s
Nous voulons la réciter.
[y^&àj-ïjôï Voulez-vous sortir ?

&/*ùW Nous voulons sortir


IîU-jTo'Oj^/J-* Voulez-vous entrer?
Ji-JOUy Nous voulons entrer.
IjJ^'û'OjJkyjA Voulez- vous descendre?
1. .. f
Nous voulons descendre.
ijj.«^ïo,ojA.j;j* Voulez-vous monter?

Nous voulons monter.


l) l-o»-l^5yJ IOj J^y l Voulez-vous monter à cheval?
ll«i>.,_SjlOUjl Je veux monter à cheval.
tJUuU 4>-^Il 1 ÙJ JlJ ,/<J* Voulez-vous aller à pied?

Je veux aller à pied.


ïi\ 241

(4—1L*J\ «tiôli r\)


Xi 240
jJilii 4J\Jj>âi Il dit qu'il vous attendra.

Que vousa-t-il dit?

Il m'a dit d'aller chez lui.

Dites-moi
«>J[>>- _ 4 ld»9 Dites-lui

Ne lui dites rien.


N'en dites rien à personne.

Etudier, apprendre

Avez-vous étudié votre leçon ?

Je l'ai bien étudiée.


N'avez-vous pas étudié votre leçon ?

Je ne l'ai pas étudiée.

Avez-vous appris votre leçon ?

Je l'ai apprise.
A—j j lLui>-u I N'avez-vous pas appris votre leçon ?
Je ne l'ai pas encore apprise.

Quand apprendrez-vous votre leçon?

Je l'apprendrai demain.

Demander et répondre

Voulez-vous acheter un livre?

liS^Â^to'Jk.jt Je veux en acheter un.

Voulez-vous vendre votre livre ?


ÏM 239

cAJLi un _ 4> i^- [>j

j—^-n*/ou*

c^-<j

I
rrA 838
SX\lOUjt Je veux vous parler.

u^'av^-^J4 Avez-vous parlé à mon frère ?


Je lui ai parlé.

Avez-vous parlé à mes amis ?

Je leur ai parlé.

Parlez haut.
Parlez bas .

Parlez-moi.
Parlez-nous

Parlez-lui .
Parlez-leur.

Parlez peu.
Ne parlez pas beaucoup.

Taisez-vous.

Jj^lj Dire.

Que dites-vous ?

Je ne dis rien.
Qu'avez-vous dit ?

Je n'ai rien dit.


Qu'avez-vous dit à mon l'ivre"?

Je lui ai dit de m'altendre demain.

JwuoU Que dit-il ?


KY 73?
^jJSjCil-iy *' c/tyJlyt'

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tri 636
Voire frère est-il venu ?
Il n'est pas encore venu.

S"às2, c<» Quand viendra-t-il ?

Il vliendra après-demain.
Vros amis ne sonl-il pas encore venus ?

H ne sont pas encore venus.


Quand viendront-ils?

Ils vieilliront le mois prochain.


Votre père est-il arrivé?

Il n'est pas encore arrivé.


Votre frère est-il revenu ?

Il est revenu sain et sauf.

* J»&131j * Parler.

Savez-vous parler le français ?


Je ne sais pas parler le français.

Parlez-vous français ?
Je parle français .
(^ji-jyiii oui! Lo^j^rul Ne parlez-vous pas le français?
Je ne le parle pas.

Parlez-vous le français ou l'antdais?


Je ne parle pas le français, mais je
parle l'anglais.
Voulez-vous me parler ?
ïfo 235
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tu 434
Il y est allé.

N'est-il pas allé à l'école hier?

Il ii'y est pas allé.


Vos amis sont-il allés au jardin ?

Il n'y sont pas allés.


Voulez-vous vous en aller ?
i_.UJll joj! Je veux m'en aller.

Allez-vous en.
Je m'en vais.

Allons ensemble.
Allons vile.

* i/rU * Venir.

D'où venez-vous?

Je viens de chez moi.


D'où venez-vous présentement ?

Je viens de l'école.
Voulez-vous venir avec moi ?
^ .e e c
Je veux aller avec vous.
Pourquoi n'ètes-vous pas venu hier?

Parce que je n'ai pas eu de temps.

Viendrez-vous demain?

J'irais demain si j'avais du temps.


rrr 233
1X-.jujVu I JU.'tf- 1 oi^ît) Uà^y

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m 232
Voulez-vous prendre une tasse de café?
ô^5\) lai»JjUT 1 0 1Juj I Je veux prendre une tasse de café.
Prenez-vous du thé chaque matin?

ô^SoUill-cljlL*»-^- lai»' 1 Je ne prends pas de thé, mais je prends


du café.
Voulez-vous prendre un verre de vin ?
Merci je ne prends pas de vin.

» olwllj * Aller

Où allez-vous?
Je vais chez-moi.

Où allez-vous présentement ?
Je vais chezmon frère.

Où allez-vous si vile?

Je vais à l'école.

^ liu.jjllJI^.A.iJâ» Ètes-vous allé à l'école hier?

J'^suis allé, o- \ <? -~\'»^*c~-

^Iâ-jj&l Jl *>-*-i^ I N'êtes-vous pas allé à l'école hier ?

Je n'y suis pas allé.


Quand irez-vous à la promenade ?

J'irai demain.

Votre frère va-t-il à l'école ?

Il y va tous les jours.


*^J I «u*;jJLl Jl ^>»iJa Est-il allé aujourd'hui à l'école ?
rn 231

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V^>—i<yu" i uA**Mlv*i-j '-*//


TP 230
Je ne veuxpas déjeûner à présent.

Avez-vous dîné?

Je n'ai pas encore dîné.

Quand dînerez-vous ?

Je dînerai dans une demie heure-

Voulez-vous souper ?

Je veux souper.

Avez-vous bien soupe?

J'ai bien soupè.

Boire

Avez-vous soif?

J'ai grand soif.


N'avez-vous pas soif?

H r.Lcj I Je n'ai pas soif.

Avez-vous faim ou soif?

Je n'ai ni faim ni soif.


Voulez-vous boire ?

Je veux boire.
Que voulez-vous boire ?

Je veux boire de l'eau.

Voulez-vous un verre d'eau ?


Donnez-moi un verre d'eau
al 229

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JX~a-»Â--\cJLt' ^l«^é*v5Jjt"
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m 228
Avez-vous appétit ?
fUUUl>lfi»J J'ai grand appétit.
f- . ç . Voulez-vous manger ?
Je veux manger.

Que voulez-vous manger?

Je veux manger du poisson.

Combien de fois mangez-vous par jour ?


Je mange deux fois par jour.
Quand mangerez-vous ?
Quand j'aurai faim je mangerai,

Avez-vous mangé ?
Je n'ai pas encore mangé.
N'avez-vous pas mangé aujourd'hui ?
Je n'ai rien mangé aujourd'hui.

»>TJrt> Votre frère a-t-il mangé ?

Il a mangé.

Vos amis ont-ils mangé ?

Us ont déjà mangé.

Avez-vous déjeûné ?

J'ai déjeûné.
N'avez-vous pas encore déjeûné ?

Je n'ai pas encore déjeûné.

Voulez-vous déjeuner à présent ?


"Y 227

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Ttl 226

Fait-il chaud?
Il fait trèschàud .

Fait-il froid?
11 fait froid.

Fait-il chaud ou froid ?


Il ne fait ni chaud ni froid.

Il fait un temps pluvieux.


Il va pleuvoir.

li pleut.

Il neige.

Il y a des éclairs.
J-oLaJJlcJI Il tonne.

Il fait sombré.
1l fait nuit.

Il fait clair de lune.


Lé soleil s'est-il levé ?

Le soleil s'est levé.


Le soleil s'est-il couché ?

^ Le soleil s"ost couché.

y** Manger

Avez-toùs faim ?
J'ai fdim.

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rvo 225
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(v-.u\:w*3l ï1)
ïfl 224


Il est une heure passée.
«_»JjâjL>-\j4*LJ \ Il est une heure un quart.
<_&â>ja^>-jj4£uJ ' Il est une heure et demie.
«jj^bULM^U' Il est deux heures moins un quart.
J^Wjâyvi^illoUiriicLJI Il est deux heures moins'dix minutes.
^«\icl-J\IoJ Il n'est pas encore deux heures.
'■£$ji2J\à Âcl—J \ H est trois heures passées.
*«j^>^r*iiM*ui Il est trois heures moins vingt minutes
l_B-3JJ 4j ^yO Af-l—H Il est trois heures et demie.

4*1 Ijl O jW-X» icU 1 Il est près de quatre heures.


^\ûiî Il est midi.

^uiaSy Il n'est pas encore midi.

JJJIei^'l Il est minuit.

JitJlôUj* Est-il tard ?


«Jli^lô» 11 est tard.

JU^ôUL H n'est pas encore tard.

* ,î>*l\>v^yj * Du temps.

•1iJIJj — «J^5j)l_i.j Quel temps fait-il ?


ULU'^ll _ ^JjllJJs}\ Il fait beau temps.
CH^j^ll Il fait mauvais temps.
LaJJ'I^Nj» Fait-il beau ?
Jjû** _ (JJJ»I^JI Il fait beau.
4k. 223
{JJKiXJiiiiJy

t^JjLsjs*"* — ^JlLIjI Jj>


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jjjUlùJlljl ~'L<-'>C/'''ld(^J'1
* jf b-ûcLi * $ j^t-B/L^r^ $
J^-IA^I^PL-
ïfï 222
Avcz-vous entendu parler de cela?

J'en ai entendu parler.

N'avez-vous pas entendu parler de cela?


Je n'eu ;ii pas entendu parler.

De Paye.

Quel âge avez-vous ?


J'ai douze ans.

Quel âge a votre frère ?

Il est âgé de dix ans.

Quel âge a votre père ?

Il a trente ans.

Vous êtes plus jeune que moi.


Umi^X-^^vj II» 1 Je suis plus âgé que vous.

Vous n'êtes pas plus âgé que moi.

Je suis plus jeune que vous.


i. . . *..«
Vous êtes moius âgé que moi.

Nous sommes à peu près du même âge.


Vous paraissez plus âgé (pie votre frère.
Il est plus âgé que moi.

De l'heure.
ULA\f Quelle heure est-il ?
L jâïljt»-\ji*LJ I Il est près d'une heure.
221

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« ^«olj». *

jO»j>• .^.^JOA»
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^itS/ÏA - ~-î y/- .^V


■ • • ■(£
jr 220
Que ferons-nous?
Je suis bien embarrassé.
Je ne sais que faire. •

Je m? sais comment faire.

Je suis dans un grand embarras.


Cela est bien embarrassant.

Qu'en dites-vous?
Qu'en pensez-vous?

Je pense comme vous.


Dites-moi votre avis.

Je vous conseille de ne pas faire cela.

* ù-iljj-lj # Des nouvelles.

JML Qu'est-ce qu'il y a de nouveau ?


jUVl Il n'ya rien de nouveau.

Quelle nouvelle y a-t-il ?


Il n'ya rien d'intéressant.

Y a-t-il quelque chose de nouveau ?


Il n'ya rien absolument.

Savez-vous quelque chose de nouveau ?


Je ne sais rien de nouveau.

Avez- vous entendu dire quelque chose?


Je n'ai rien entendu dire.
ï\1 219

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*■* • »"

i 4,1)4. — iùJu'A>
MA 218
Cela m'a causé un grand plaisir.
Cela m'a fait le plus grand plaisir.

Dp fafflirtMi .

Etes-vous fâché ?
Je suis bien fâché.

Pourquoi èlcs-vous fâché ?


Parce que j'ai perdu mon livre;

Etes-vous fàchéjie cela ?


J'ensuis bien fâché.

Je suis bien triste.

Je suis très affligé.


jJlSll\*4.lcJl'î Je suis désolé.
joSOl .^ÎIj* Cela est bien fâcheux.

Cela est bien triste.


"i/jJi^JIJi*» Cela n'est pas agréable.
Ijb-*/^^ C'est une chose très désagréable

Pour consulter.

Hue faire ?

Que dois-je faire?


Que devons-nous faire.

Quel parti à prendre ?

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Cela se peut-il?
Cela se peut.
Cela ne se peut-il pas?

Cela ne se peut pas.


Cela m'étonne ?
Cela ne m'étonne pas.

Cela n'est-il pas surprenant?


S I *
Cela est bien surprenant.

Ijts-J» i^IIJla C'est bien simple.

C'est bien naturel.

De la joie.

Êtes-vous content ?
\-k>- isj—l.»|j I Je suis très content.
N'ètes-vous pas content de moi?
Je suis bien content de vous.

Étes-vous content de cela?

J'en suis bien content.

J'ensuis bien aise.

J'en ai éprouvé un grand plaisir.

J'en suis charmé.


J'en ai bien de la joie.

J'ensuis enchanté.
no 215

Z~-\ lit _ i—lon-.«/l ^

jXXyy*!~à£j m m

- • - *
m 214
ÎJb-JârfûUi Cela est bien certain.

USsSJii^Jl Cela n'est-il pas certain ?


USssJlJ.jJ Cela n'est pas certain.
JUlJi»J.fc Cela est-il faux ?
4>ft _ JUU Cela est faux.
«
\j&\ _ _ùf\À* C'est un mensonge.
ô^^^l IJ*' Ce fait est-il certain ?
Cjj^.-(/»yi\ 11» Ce fait est certain.

ililj-O^ÎA-aïJ* Le croyez-vous ?

Jjjjju>l\»1 Je le crois bien.

ùj)-^i*Lfl^jâisû""Io I J*> Êtes-vous sûr de ce que vous dites ?


1 .»•!■• J'en suis bien sûr.

* JUt-tfJ * De la probabilité

J^IÔA> Cela est-il probable ?

Jë^ÛA Cela est probable.

^Ja^Ji Cela n'est-il pas probable ?

^U^^JIl* Cela n'est pas probable.

J&aiJ» Cela est-il possible?

yu _ jèa> Cela est possible.

j&ljlft>LÎ Cela n'est-il pas possible ?

Cela n'est pas possible.


J*jf.\&
JÂ^tj* C'est impossible
213

*j x l^x.~) J^s- «y-If

wfe^yk-iUall j>Ioj~ùUJj oljj^-^3"

- ■

- G

IJ*»/J U
m 212
(j&iij) Pm0/- remercier

Je vous remercie infiniment.

Je vous remercie beaucoup de la bonté


que vous avez eue pour moi.

VIJbUX"lA-j-l t^f/ Ull Je suis bien reconnaissant à votre bonté.


Je suis bien sensible à votre bonté.

Je vous suis bien obligé.

Il n'y a pas de quoi.


Je vous donne bien de la peine.
Ce n'est rien.
À.S.L1I •J>».»x.JJis-Ll(»A-JL»(Jirijl Je suis honteux de la peine que je vous
donne.

Ne parlez pas de cela .


Je suis extrêmement obligé de la bonté
que vous me témoignez.

v lej*Cjj *Cû1JùI Vous avez beaucoups de bonté

Pour affirmer et nier.

Cela est-il vrai 1


Cela est vrai.

Cela n'est-il pas vrai ?

Cela n'est pas vrai.


Cela est-il certain?
211
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jA-.i^jil ùL~>-1 JtCD4_»lsya^oJÙ,

JX>-_&>Jjj__j>
210
Il régna Egypte 1 7 ans et plus.
Après Ismaïl Pacha qui fut nommé
vice-roi d'Egypte ?
Après la chute d'Ismaïl Pacha son fils
Mohamed Tewfick moula sur le trône
. • w • v
l'an 1296 I1 règne encore.

«X u^ \aj cyJ^f^A l>\>j~-3J


-^5 4 lj »»a»
Vjj~. Je suis enchanté de votre profonde
connaissance, de votre honorable pa
renté et de l'histoire de vos respec
tables aïeux. Adieu mon Bey, Au
plaisir de vous revoir.

(*JOJIJ) Pour demander


J'ai une grâce à vous demander.

Je suis à votre service.

J'ai une prière à vous faire.

Je suis à vous rendre mes services.


Auriez-vous la bonnté de me donner
une feuille de papier?
4^JL«M 4 là) Avec grand plaisir.
Accordez-moi cette faveur.

De tout mon cœur.

Vous me rendriez un grand service.


ï'1 209

« » » •

m - ^- » «

^/tf ••> ^ Ul j^l Lil^j ^y/y

W^Jl-^L^lJ^I

(^Ul^i vv)
VA 208
Après Mohamed Aly, Ibrahim Pacha
prit le gouvernement de l'Egypte pen
dant que son père Mohamed Aly vivait.
Ibrahim Pacha combien de temps gou-
verna-t-il ?
Il gouverna 1 1 mois .

Après la mort d'Ibrahim Pacha qui


gouverna l'Egypte?

» ■ Abas Pacha gouverna l'Egypte.

» ■ *■' • Abas fils de qui est-il ?


Abas Pacha est fils de feu Toussoun
Pacha, petit-lils de Mohamed Aly.

Abas Pacha combien de temps gou-


verna-t-il ?
Abas Pacha gouverna 5 ans et plus.
Après la mort d'Abas qui gouverna?

Sou oncle feu Saïd Pacha gouverna


en l'an 1272.
Saïd Pacha combien de temps gouver
na til?
Il gouverna 7 ans et plus.

Après Saïd Pacha qui gouverna ?

Après Saïd Pacha, Ismaïl Pacha fut


nommé vice-roi d'Egypte en l'an 1279.

Combien de temps Ismaïl régna-t-il


en Egypte ?
207

*,»,C
I • T
'^>
* «» ••
Cjj"*** JUjv—1 aïyjc-j <1**~J «i-^y -C-J)I

jJiJij 1Jl,' Lib -^ Ij,.1ùKJ^7


T»l 206
Je le sais et c'est pour cela que j'étu
die plutôt les sciences qu'autre chose,
car une personne ignorante ressemble
à un objet inutile.

Quel âge avez-vous mon Bey ?


Je suit né l'an de l'Hégire 1295 et
par conséquent, j'ai aujourd'hui 5 ans
et 8 mois.

Votre père comment s'appelle-t-il ?


"• r
Il s'appelle Ahmed Ruchdi Bey.

Fils de qui est-il ?

Il est fils de feu Moustafa Fazil Pacha.

Moustafa Fazil Pacha fils de qui est-il?


Il est fils de feu Ibrahim Pacha.

Ibrahim Pacha de qui est-il fils ?

Fils de feu Mohamed Aly Pacha le ré


formateur de l'Egypte.

Mohamed Aly combien de temps


gouverna-t-il l'Egypte?
Mohamed Aly fut nommé vice-roi
d'Egypte en l'an 1219, il gouverna 44
ans et plus.
Après Mohamed Aly qui gouverna
l'Egypte?
"t-é 205

s>\?~t-<*##"*p^
ij

- m

*jyJu\ ^ljJ4.JX*Jyj*Z>j\
ï"l 204
DIALOGUE
1/ Egypte sous le règne de la Famille
Mohamed Ali Pcha.

Bonjour Haider Chunasi bey.

_ jX^vJ-T- (XJUvjj" Comment vous portez-vous ? Comment


allez-vous? Comment va votre santé ?

Comment ça va-t-il cher ami ?

.XLàJJij^i _>iaÂs5»!l*(\cjjJ-U^.J) Très bien, grâce à Dieu, je vous re


mercie.

Allez-vous à l'école?

Oui je vais toujours à l'école.


A quelle école allez-vous ?

Je vais à l'école Aliet Teufikieh.


Qu'est-ce que vous y étudiez?
Nous étudions l'Arabe, le Turc, le
Persan, l'Anglais et le Français.

Vous appliquez-vous à l'étude des


sciences et connaissances qui sont les
meilleures choses~recherchées dans le
monde et qui sont plus précieuses que
les pierreries ?
t-r 203
^\4jïU,l-illcr» ^'lA'l.y/^-^l ^ Répandre
^•/j^y: U+j'K.-U**>'Ck Répandre
J*U tf»? £-J\ Vendre
Jv»1 u-^1 - u^l Mordre
0*y
!Mf l^vc uySçù-v*// ^U^l Perdre
. ^^Jl Battre
J-vj1 &>:
ôtfjl Naître
ô*> 0'J-^ji
aib^-ûbSjjT j^liH Paraître
- *
j/Z\ *. t'—ttpJ >>l' oUll Disparaître
JfcUti
£ij)| Mettre
£y ^ity

tjjf lAej- <>X*/jjj*. y/jy^ilr ->»«= ocJ\ Promettre

ai» Jij*tf\ ^1 Connaître

i&l^ja^ô-ij-J^U» JM'C' — J*^ viyCII Reconnaître

iiié !**--/ tfV-*;-B/»/< S«y3l Traduire

c/^iV' Instruire
«jj ^\
lic# c?"f j*jt Instruire (s')

&t)J&J y/ >,/_•&, 1 J&jiï Commettre


J*Uj g/^bjl&j - Jl-ô JL^I _yJ' Vivre

aJOè-iJLÇ ^>^i—'!»_,> V> Uill Vaincre


jVyLi*-» Lie-». 4>-" Jï-M j 9j* -\£"** pjfM-U! - <£/ Absoudre
^1 CJ -ill Boire
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202
jXa*Sursis Quatrième c
gaison.
^LJ]' Apprendre
(PI Apprendre

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^Ui-JUli Atteindre

pi» Comprendre

u^l Craindre
a*j J£ll Descendre
pleJl Etendre

JUI Eteindre

vi^-r-^ Détruire

Ul Construire
M^ai Lire
igÛl Ecrire
>1UJI Rire
j^ai Dire
jâJ^oJI _ W>UI Contredire
£>yijjb^ii.u Prédire
j4i Maudire
^uivi Médire
j^i Prendre
ôWvJi Rendre
cl*Ojl &ij»\\f* V)t3l Rendre
X'\ . 201

Venir

Revenir
C invenir

Convenir

Parvenir

Parvenir

Troisième conjugai
son

Apercevoir

Asseoir
Concevoir

Devoir

Devoir

Falloir

Falloir

Pleuvoir

Pouvoir

Pecevoir

ai- Savoir
». •• Valoir

Voir
Vouloir

Ça. é»\««i
V"
200

j\j^\ Avertir

i/'V** •jjcûi Mentir

u>s ijii Mourir


tfi/'A—ijifs) Ouvrir

ti>A\j/f-y*>*\s%
?
(Oui — ji-Jl Partir

ti>j~#y»\)tf/ J*Ji.>--i>:.-i;ui Punir

ij>J\}i — j}j»ilS. •bvi Remplir

cT^' - U'sO ^ Remplir



|.U-X-^— *ll Sentir

J^/* — 0>J<s' Ujil_cri-l Sentir

u*^u»c G-^1 Sortir

v)>/t •UJI Bâtir

J^oys—trfji Uùjio^uû^-.^i Chérir

v+y ol^'Vl Choisir

&)\)V-. jAritj Lijt Consentir

{JA jt _ tf+ii u-O-^l Courir


jv~Jl — -ulwull Couvrir
».
c/><-<:i> r^1 Dormir
l&ïfSj — tjijtfjX} ju;^\ _ istoix Obéir
(if^^y U^-U}/Y^ J^i-^i Finir

uj&ïi-jr/ oj^*ii Fuir

ti'/j^s-iS/'t i.jL-1» Servir (se)

Ja^JI _ >-)-JLl Tenir


\11 199
«ri/ - uf*/' >3I Regarder
Remercier
Répéter
Respecter
■uui Rester
Retourner
Sauter
Souhaiter
•UJl Souper
•|" I •••
Respirer
Tuer
Tomber
Travailler
Tromper

fi Trouver
Visiter
m

Voler
Voler
Voyager

Deuxième conjugai
(JUI son.

•l^l.-liv» Accomplir
Affaiblir
*5a 198
,}~~àjl _ Avait Laver
rUll Lever (se)
Louer
Louer
Manger
.-
* » •» .Marcher

JÎjÛI — jm's Monter

Monter

Montrer

Nettoyer
Oublier
Pardonner

Parler
>
Passer

Payer

iiidl Prononcer

w m
Penser

Pleurer

Prier
Supplier
Porter
Porter

Promener (se)
m 197
r ■ • ' a •
Demander
Demeurer

Désirer
IjLill Dîner

Donner

Écouter
Employer

Enseigner

Entrer
Envoyer

Espérer

A»^ 31 Essayer
au- ^r-" Essuyer

Eveiller

Eveiller (s')
jUI-_JUli Fermer

iji'j Frapper

Goûter

Habiller (s')
Déshabiller (s')

, Inviter

Jouer

Laisser
in 196
/• .. .
ifcljjj j^ai Accepter
jl\OyU «/>/ •ij^Vi Acheter
«
^1*Lé — £)-•>>• j-Xdi-^i Achever
^•vjJCr-^'t>- j^-t/^J' tJ^l^j^J1*!— c^i-^ Aimer
JA^T tf>
oUJll Aller

J». c/>;vi - ^èvl J-JtwJI _ «_J&J\ Allumer ■


iA^yj y/J^I Jlu Apporter
Jo^Sl l^ J^^Jj o^ll Approcher (s')

i-J> 4>k-l Ji^SjJl Arrêter (s')

J^cHj (JM"J J^-^' Arriver


Oi-I jjjft'jL? (_Jjllj| Bailler
^1>T_ J^U yiï — U'fu^ •làLtfl Cacher

au- U >'* — &>/* JH^-f*1 Cacheter

.i^A5 ^JGI Casser


ûi^julSj u>fj+ Changer

J^Î/ô^V4^ tiifi\}-$My ^)l _ u\ Chanter

3*y ijifj*—ij+\jiji/' '-UI-^UI Chasser


JcU U>/ oLJ-l_a«ll Compter
a«~T - • Uûll Couper

ô* c/>-<T'> r>" Coucher (se)


Z\*jyj \j)fj£ >ji Cracher

&J U+;3 Aj* Déchirer

Z)#)Jfl»j1P jUJVI Déjeûner


9
Ho
195
* •• •• . • Aimer \jf/\\£
* • - • i er ^X—'t,**-
»r • •
j^** Aimer ù *j< AAlu<LL**iX*^4».

Finir &fAl£>\ ir ^/*j_^1,>.*»


jj.~5 Finir û*jl»J&»U»* A-ly^l\ 0>/r<T) J.

Recevoir c//>ll^> l o\r &&./,<■^j*-*


»•- •[
3-»^Recevoir o^*^IWJ^-»jJ^-î)
(c/^/j^"v/) J«

Rendre ut+^^-r* ' re ^/yU?—'ly>**


Rendre J^jI»aL*U*» (p£ \oï\c\jùj\
m 194
je. er liâL jj—aUj^^L jyill,J-JI La première conjugaison a le présent-
(""r ) *^**-, Aimer de l'Infinitif terminé en (er) comme
Aimer.

La seconde a le présent de l'Infinitif


(^1) J\ Finir terminé en (ir) comme Finir.

y* oir UiLjjLjLI-ui^ ^JU1IVU\ La troisième a le présent de l'Infinitif


(J^JIjài-Vl) <^1 Recevoir terminé en (oir) comme Recevoir.

La quatrième a le présent de l'Infinitif


(ôWljjJI)^ Rendre en (re) comme Rendre.

Des verbes les plus usités

Première conjugaison
193
*M>Vlftfflf

• • -

M m

# jJôX^U^jtliiDàjyw.aJ «

aiyvAl a 3 43-U^j IL»

m
\*s 192

«M'
'-iX.fVa* N'ont-ils pas de maisons ?
Ils n'en ont pas.
^n.^\S?
Avaient-ils des amis?

Quant ils étaient riches ils en avaient


beaucoup.
Auront-ils des meubles ?
Ils en auront.
Avons-nous des fruits ?

Vous en avez ?

Quelle espèce de fruits avons-nous?

Vous avez des pommes, des prunes et


des poires.
N'avons-nous pas de café?

Vous avez du café et du thé.

En avons-nous beaucoup?
Vous en avez beaucoup.
Aurons-nous des amis?

Vous en aurez.
Quand aurons-nous des amis?
Quand vous serez riche vous en aurez
beaucoup.

Des conjugaisons

Il y a quatre conjugaisons que l'on


distingue par la terminaison du présent
de l'Infinitif.
101

•r • • •

m m

• m

■ m

* m •
1«0
Nous en aurons après-demain.
Votre frère a-t-il un habit neuf?
Il .en a plusieurs.
Combien d'ùabits a-t-il?
Il en a cinq.

Votre père n'a-t-ilpas d'autres enfants?

Il n'en a pas d'autres.

Votre ami a-t-il eu un dictionnaire ?


Il en a eu un.

A-t-il eu de bons livres?


Il en a eu de bpns.

N'a-t-il pas eu de papier à lettre ?


Il n'en a pas eu.

flit - û^rO-^> Votre oncle a-t-il eu des moutons?

Il en a eu beaucoup.
Combien de moutons a-t-il eu ?
Il en a eu quinze.

Aura-t-il une montre?

Il eu aura une.

Quand l'aura-t-il ?

• -
Il l'aura demain ou après-demain.
Vos amis ont-ils de l'argent ?

Us en ont beaucoup.
VM 189

«i 4 • m

w •

JjyulU'ÎJil
IAA 188
N'avez-vous pas de plumes?
Nous n'eu avons pas ?
Aviez-vous du papier hier?

J'en avais beaucoup.


<j<»u<>;jOU \S^J6'\J\ N'aviez-vous pas de crayons ?

^Ly^sltljC^ Nous n'en avions pas.

Avez-vous eu des enfants ?


Nous eu avons eu trois.

;jvlSl»*|jjl$JuJa. : Avez-vous eu beaucoup d'argent?

"^UfrljjJjClu ; J'en ai eu peu.

'SA+^jif Combien de piastres avez-vous eu ?

U/ïl>*.>l\lX.L> J'en ai eu trente.

Avez-vous eu trente ou quarante piastres

J'ai eu trente piastres seulement.


Avez-vous eu beaucoup de chevaux?
Nous n'en avons pas eu beaucoup.
Combien de chevaux avez-vous eu?

Nous en avons eu cinquante.


N'avez-vous pas eu une voiture ?
Nous n'eu avons pas eu.

Aurez-vous du papier demain?


J'en aurai demain.
N'aurez-vous pas d 'argent demain?
tAY 187

•U-C-'Ul' \*i ^\.>J0\'±*

*iT*A>fi'*
-;l>„^

,,.*>j.vA'V
fm>*.t>~f-»*Ltf fi"*

"r? o1

/,•; trt/

« • *
tA1 186

Que vous fussiez éloquente.


Qu'ils fussent présents.

Passé

Que j'ai été vaillant.

Que tu aies été vigilant.


Qu'il ait été prudent.

Que nou ayons été prévoyants.

Que vous ayez été reconnaissants.


Qu'ils aient été bienfaisants.

Plus-que-parfait

Mon père aurait désiré que j'eusse été


m • professeur.
Que tu eusses été précepteur.
Qu'il eût été docteur.

Que nous eussions été traducteurs,

Que vous eussiez été ingénieurs.

Qu'ils eussent été orateurs.

(Conversations sur le verbe avoir)

Àvez-vous des livrés ?


J'en ai.

Combien de livres avez-vous?

J'en ai trois.
185

s_^> jjjlj^j J-w-a^ -t-.UfjU/'l

# <JW<~rLljl"«*~-9 #

»'<3al •/

(5—.U«S\ luuâll çt
)
U'I 184
S'il avait été riche, il aurait été généreux.
Si nous avions été généreux, nous au
rions été aimés.
Si vous aviez été hier avec nous vous
auriez été enchantés.

S'ils avaient appris la médècine ils au


raient été médecins.

Impératif

Sois fidèle

Soyons intimes
Soyez amis

Subjonctif présent

Mon père veut que je sois habile

Que tu sois digne

Qu'il soit instruit

Que nous soyons amis


Que vous soyez célèbres
Qu'ils ne soient pas ignorants

Imparfait

Mon père désirait que je fusse juste.

Que tu fusses sincère.


Qu'il fût attentif.
Que nous fussions intelligents.
\Ar 183

* *.U*». La*
-J- «» *

le>-L<«0^1.«*»J^a-^Ju'jl IkjliI^-wSl

.*-< y (/; ^.-^ '>"J' ,'-/''

f'/" tr >^*. (^ i« -i^»/"* ^ u»/i


1ÀÏ 182
Nous serons écrivains.
Vous serez officiers.
Ils seront soldats.

* >-iôl\(J,.â! ...Il * Fwtar antérieur

J'aurai été colonel.


Tu auras été lieutenant colonel.

Il aura été commandant.


Nous aurons été capitaines.
-c \ yo-f-j^a ù a) «Xjjr» I Nous aurez été sergents.
Ils auront été caporaux.

Conditionnel présent

lj>Al»^-J^ll^^^ljjJt^»Dj) Si j'avais de l'argent je serais très-content.


Si tu avais de l'argent tu serais très,
heureux

S'il avait de l'argent il serait très-


généreux .
Si nous étions en France nous serions
civilisés.
Si vous étiez à Constantinople vous
seriez polis.
i>i^ru;>u^irjJ S'ils étaient sages ils ne seraient pas
pauvres.
Conditionel passé

Usa. l/»ô-»«3J Lit»——' 9) Si j'avais été riche jaurais été conlent.


Si tu avais été instruit tu aurais été
estimé.
181

ij*Mj\'/JlSi\

* • • •

l^-jj.5
*À' 180
N'avez-vous pas été paresseux ?

N'ont-ils pas été insolents ?

Passt* antérieur

Quand j'eus été jeune tu fus vieux


Quand tu eus été jeune je fus vieux
Quand il eut été fort tu fus faible
Quand nous eûmes été gais, vous fûtes
tristes
Quand vous eûtes été tristes nous fûmes
gais
Quand ils eurent été contents, "leurs
sœurs furent mécontentes

Plus-que-parfait

J'avais été savant.

Tu avais été ignorant.


Il avait été reconnaissant.

Nous avions été sobres.


Vous aviez été zélés.

Ils avaient été assidus.

Futur simple

Lui» _ LcX»jwe il, |


Je serai médecin.
Ul /y*-»l<_r* ' Tu seras chirurgien.
jjïI»-j\» _ L^l>»î/^<u k* Il sera pharmacien.
170

•* m

• • • *

• m• .
tVÀ
178
Nous avons été grands.
Vous avez été fidèles.

Ils ont été infidèles.

* La * Négativement

Je n'ai pas été incapable.


Tu n'as pas été capable.
Il n'as pas été flateur.

Nous n'avons pas été menteurs.

Vous n'avez pas été hypocrites.


Ils n'ont pas été envieux.

Interrogativement

Ai-je été habile?


As-tu été malhabile ?
A-t-il été indigent?

Avons-nous été opulents?


Avez-vous été indolents ?

Ont-ils été insolents ?

Interrog-Négativement

N'ai-je pas été habile?

N'as-tu pas été malhabile?

!>»»ùlS"''Ul N'a-t-il pas été indigent ?

N'avons-nous pas été opulents ?


\YV . 177
jjJ^JJûjl
"-*"!J^' *' ^
'Jxi^s-*-•> y.'-j/' • i'
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JjjJfy^j^ j><^i\^\x

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UjuI^-IcUpI/,-. tfiï.J^s}'?*

- *
(4.—Uil 4*^ *r)
\v\ 176
N'est-il pas avare ?
«jv9>~^>U—1 I Ne sommes-nous pas prodigues ?
N'êtes-vous pas polis ?

Ne sont-ils pas impolis ?

Imparfait

J'étais studieux.

Tu étais paresseux.

Il était heureux.
Nous étions malheureux.

Vous étiez vertueux.


Ils étaient généreux.

Passé défini

Je fus malade.
Tu fus fort.

Il fut faible.

Nous fûmes modestes.


Vous fûtes orgueilleux,

Ils furent courageux.

Passé indéfini

J'ai été obéissant.


Tu as été désobéissant.

Il a été petit.
ÏY<J 1T5

# S• 'jy*s>

j><s? ly '

• • •*
>Coi j ly I if'. X'^^jily f l ï

\» « •

fris» ù 6*^'

^
1Vt 174
Vous êtes sages.
Ils sont bons.

Elles sont bonnes.

L* Négativement

Je ne suis pas coûtent,


tu n'es pas bien aise.

Il n'est pas beau.

Elle n'est pas belle.


Nous ne sommes pas amis.
•• ^
Vous n'êtes pas sages.
Us ne sont pas bons.
EUes ne sont pas bonnes.

Inlerrogativement

Suis-je riche?
. • - .» ■ Es-tu pauvre?

Est-il avare?
Sommes-nous prodigues ?

Ètes-vous polis ?

Sont-ils impolis ?
i l
hiterrog - Négativement
i .• . i*
Ne suis-jô pas riche ?

N'e*4u pas pauvre ?


173

* f^is*** *

> iy •j^S^i/ë' Mi/\

(\ti>>i'r^Srf

m * •

r
"S 172
* a/llt^ui * .Pass^

«— fr->_iA lUievJ Que j'ai eu des artichauts.


IJ i~^âi--A-)u bJUJ Que tu aies eu des haricots.
LiU^'cJ Qu'il ait eu des pommes de terre.
QU-1-gL.lSi.tvJ Que nous ayons eu des épinards.

Lr/^XLjXu Que vous ayez eu des choux.

L..j1» — lL«i>*Jiit\jL*&J Qu'ils aient eu des choux-fleurs.

» ^I^UI * Plus-que-parfait

U*>zXi.^fjo\^y Lè'df Mon père voudrait que j'eusse eu du sel.

^UlsjXjUiU5j) Que tu eusses eu du poivre.

LjftLofe'J Qu'il eût eu du céleri.

L^KlLuTjj Que nous eussions eu de l'ail.

l.—)jJÛj <-X_)u IJ3 J Que vous eussiez eu du persil.


Lfr-I^AjUJ^Dj) Qu'ils eussent eu du beurre.

« ôULall>4^L.xJ\^J*9v_pi -,«aï « Le verbe Être conjugué avec des adjectifs

* U^JuUjjU-^l * Indicatif présent positivement

(C^'J Bj.i.Mll 1 Je suis content.

Tu es bien aise.

V^*v* Il est aimable.

"4^/ Elle est belle.


u.\^ Nous sommes amis.
i7i
JJLj» JIU^-TjÇjUjI JLLjI JlU .jL/Î

fAj\ J|)L«liljt*> ^û-l *Ui

I • * »•

UjiJjL"ilU^-jU/l
vv' no
Si vous aviez eu de l'argent vous auriez
eu des chevaux.

S'ils n'avient pas eu d'argent, ils


n'aurient pas eu d'amis.

* -r^v*1 * Impératif

»>i»M Aie du pain.


l^Jfil Ayons du fromage.
\jC\^aA Ayez du suere.

Subjonctif présent

- - •
Mon père veut que j'aie du blé.
!yu*iwl}k:ù\ Que tu aies de l'orge.
"^JJ^o' Qu'il a# des fèves.
U-uJ^jl Que nous ayons des lentilles.
«j-iO^Ocûl Que vous ayez du maïs.
^'l/Jlcûl Qu 'ils aient du riz.
* u^'Ul l5iU1 * Imparfait
Mon père voulait que j'eusse des
oignons.
Que tu eusses des carottes.
l—a-iJliOoJ Qu'il eût des laitues.
ijU-IUciTj) Que nous eussions des concombres.
l'IfilO^CU^J Que vo:is eussiez des milaugènes.
Icyq^Ciçi^irj Qu'ils eussent des courges
ni 169

Jl..

v - «

>>il>'*L^-* j jU* j^ ni"I >j l / l

'JljIJiiU* A»/^<£JlJjI J^jl^A/'l


\1A
168
Il aura eu une maison
Nous aurons eu de l'argent

Vous aurez eu de l'or


Ils auront eu du cuivre

Conditionnel présent

Si j'avais de l'argent, j'aurais une


maison.

Si tu avais de l'argent, tu aurais des


chevaux.
S'il avait de l'argent, il aurait une voiture
Si nous avions de l'argent nous aurions
un jardin.
Si vous aviez de l'argent vous auriez
beaucoup d'amis.
S'ils n'avient de l'argent ils n'aurient
des livres.
Conditionnel passe'

Si j'avais eu de la chance j'aurais eu un


grade.

Si tu avais eu dela chance tu aurais eu


un avancement.

S'il avait eu de l'argent il aurait eu une


voiture.

ui> iôjîTjjkjji^îijùir^ Si nous avions eu de la fortune nous


aurions eu beaucoup d'amis.
167

w^r- it;

«V* wi ,

l»»*•,.

>>y »>U-^Ly>/.
- • <
>.»y i 'k-*/.

fi H*/*-*»
• •» .
411 166
Quand vous eûtes eu de la fortune vous
devîntes orgueilleux
Quand ils eurent eu beaucoup de biens
ils devinrent plus avares

Plus-que-parfait

J'avais eu un pantalon

Tu avais eu une cravate


11 avait eu une redingotte

Nous avious eu des gants

Vous aviez eu des souliers


Ils avaient, eu des bas

* jiuijlia^—Jij-a: il * futur simple

J'aurai une montre

Tu auras une chaîne

Il aura un cachet

Nous aurons une ceinture


Vous aurez des chemises

Ils auront des caleçons

Futur antérieur

II",- ..jJ^xJuQfcf I Jaurai eu un jardin

Wj^çSX'ù^ Tu auras eu un palais


no 165
>ly—<^| ^jy*y)

,r w » " m

. ».

i* » " •
ut 164
* Ulfrâ", m\ * Interrogalivement

Ai-je eu un coq ?

As-tu eu une poule ?

A-t-il eu un pigeon ?
Avons-nous eu un canard?

Avez-vouseu un oie?
Ont -ils eu un grue?

( Interrog-Négatkemenl )

N'ai-je pas eu un perroquet?


N'as-tu pas eu un rossignol?

N'a-t-il pas eu un merle?

N'avons-nous pas eu une tourterelle?


4)L^^.\Juui N'avez-vous pas eu une caille ?
\jÙ>\j£\Aa\ N'ont-ils pas eu un oiseau ?

Passé antérieur

•l^âill Jcl^i'l^&ljJ jXJûJU Quand j'eus eu de l'argent je le distri


buai aux pauvre.

Quand tu eus de l'argent tu oublias tes


amis.
Quand il eut eu de l'argent il oublia ses
amis.

Quand nous eûmes eu de l'argent nous


achetâmes une voiture.
163

>t"tj ajJfi\.

^^ .* | m mm
\"K 162

J'eus un cheval
Tu eus une jument.

Il eût un poulain
Noue eûmes un âne

Vous eûtes un chameau

Ils eurent une brebis.

Passé indéfini

J'ai eu nn mouton l'année dernière


Tu as eu une vache le mois denière

Il a eu un veau la semaine passé

Nous avons eu une chêne avant hier

Vous avez eu une chaise hier

Ils ont eu une armoire ce matin

* Là» * Négativement

Je n'ai pas eu une table

Tu n'ai pas eu un coffre


Il n'a pas eu un miroir

Nous n'avons pas eu un rasoir

Vous n'avez pas eu un mouchoir


BH n'ont pas eu un peigne
ut 161
.Lyi—y\-'jy*s>

W• «• .

/AÀnjr'Ji^^J

iK>-«_il\<».ojL.-l9U(^*3(j^jl)(^iU *
* t£"*'

» y * ^c/'crt - v - ( v-^i > * i^/

à*H u)
*a**
160

Interrogativement
Ai-je une grenade ?

As-tu une noix ?

À-t-il une noisette?


Avons-nous une chataigne ?

Avez-vous une nèfle ?

Ont-ils des dattes?

Interrogativement et négativement

N'ai-je pas de pastèque ?


N'as-tu pas de citron ?

N'a-t-il pas de raisin ?

N'avons-nous pas d'olives ?


N'avez-vous pas de mûres ?
N'ont-ils pas de fraises ?

Imparfait

J'avais du papier.
Tu avais de l'encre.
Il avait un encrier.

Nous avions une plume.


Vous aviez un livre.
Us avaient un canif.
toi 159
k^jl? avoir oVjLa:- bu^jUlU «^y/u»>/^l avoir Jj&jibjLSj\
ViîJIJlL^iyir^>» Être ùty*-^ ^\,'^yJ'/>'j\^f}yi^"\ être/

ii** avoir (4-*^*) ^-^j^ *»**•' >g' '"*


y il ofa'i avoir
158
A.^JJ1J.jj avoir yj^'J^J^-i Les deux verbes (avoir) et (être)
servent à former les temps composés
de tous les autres verbes; on les appelle
pour cette raison verbes auxiliaires
ûlT'QVIJllUjLiV avoir J-*»(*-i*)

Le verbe (avoir) conjugué avec des noms


Indicatif présent positivement

J'ai un abricot
Tu as une amande
H a une banane
Noiis avons un coing
Vous avez une cerise
Ils ont une figue

Négativement

Je n'ai pas une pomme


Tu n'ai pas une poire
11 n'a pas une pêche
Nous n'avons pas une prune
Vous n'avez pas une pistache
Us n'ont pas une orange
\©v 157

ù^jioX—»k**J}.j\j Avoir Ù*j\»X~e> '/•* «^»"l avoir /^>-^-v tu» !i*>i


QLl^Al-»Jic-L-*i^"v«jiX^U.«i Être
gj^ I J~-i être ^JL^rzJ* *tJf ^-^'

(jfûU) * (rb•) '


pas J vJ^ù-d*»<^»' ne »»*-«-«^-»7 ^ pas ii> uivi^^ ne ^^'^.^

AeL^^J^ ne »>*/•• ^J'ù^J /tLStf'AijjS ne &J>yiS'\ jA\%


«jCab-xtl—» J_*»^liAl pas j Jj^Cp d ?.>>^„g> #l~'*yj\iS-S, pas &t

^jrj/jiA ni Û^j»-^-U- (*) j\f"tfl£>/\~~\ (;) ^J ni J&*


oJ^ùUjJjl^Al pas «-»l^jb|^« •vU>>j«/'l>jp-*i-»jir pas MijLjjhr-

>^i/>^-i('^^-^)j^/rien ^*
J-iJiH pas a—jIjjJj> l^1 rien >J<jl/*J>r pas £il> >>/?)* à*
\o-[
15©

Les temps composés sont ceux dans


la composition desquels il entre un des
temps du verbe avoir ou du verbe être.

(jïïU) ¥ (Ne pas)


*
Dans les phrases négatives la négation
\> 1 ) ^sà ikwiJ\ ii-J^IJ ilDijsJuo pas (ne) se place dans les temps simples
avant le verbe et le mot (pas) se met
après; comme (je n'aime pas).

J*»J^ ne £»jjii^lliiyifl JUtj Dans les temps composés la négation


(^=-l(S\>'\)^aJL_«J pas JiâljôJ*! U (ne) se place avant Pauxiliaiere et (pas)
se met après comme (je n'ai pas aimé).

Quand on répète la négation (ni) on


(^WjJ^)> pas JiU/j suprime le mot (pas) comme ( je n'ai
ni frère ni sœur).

«Ljjt^(^->li rien l«*'*«'*~*V»-**tJ^*ji^|j Daus les phrases négatives le mot


(rien) remplace (pas) comme ( je n'ai
rien) et non (je n'ai pas rien).
155

•>../«/ i;^jtE-i y, t; ^,-

>r* /-^ £ y JJ y- >J^' </ ly tj >

Être 0^j^J-^-Ll«-Jijl^j Avoir Iwl-f '^j/J^l avoir Sjj^ctfiïi


Z~-\ &>*£*/ être «J^^jMîi-Ji
* i * * ^ i • i "
toi
154
Les jf^e qui fait l'action
1
L'infl
i
resenté
11 y ar
s ont: \
Le préâ

JUJI Le pass<

Le futur

Les temps se divisent en temps primi


tifs et en temps dérivés.

Les temps primitifs sont ceux qui


forment les temps dérivés, ils sont au
nombre d,i cinq, savoir: le présent de
l'Infinitif, le participe présent, le parti
cipe passé, le présent et le passé défini
de l'Indicatif

Les temps dérivés sont ceux qui sont


formés des temps primitifs.
ii—lO^JIJ-nilli—LOlL^it Les temps se divisent aussi en temps
simples et en temps composés

Les temps simples sont ceux qui


{j**j Avoir ^sjwlHIJ—ASwjl £y»j-j n'empruntent aucun des temps du ver-
lie avoir ou du verbe être
être jt>jXj'~Sd\J«siujl
153

ta»

«S-ï

(fVV"^ *:.</) ^< £V'J ^'^

>i L^.i /j—i if/^-ft" ys<. '■»

» ■ cT^

r
r
\ot 152
UII Le sujet est le terme qui fait l'action
exprimée par le verbe.
Le sujet est le plus souvent représenté
par un nom ou par un pronom ou par
un infinitif.
2jIc J*à] I *Jûl Je LU I Le sujet se place ordinairement avant
le verbe.

i^»l$âU "4)9-j fSjjlj^ ÛD I il JcLfl] I Dans les phrases iuterrogatives les


pronoms employés comme sujet se pla
cent, dans les temps simples, immédia
tement après le verbe et dans les temps
composés entre l'auxiliaire et le partici
pe passé.
Le complément d'uu verbe est le
mot qui complète le sens exprimé par ce
verbe.
-^4> J^uL» ^**iJj^l ûvJf-*9 Je J^*àll H y a deux sortes de complément.le
complément (direct) omme (j'aime
mon frère) et le compliment indirect
comme (je vais à Paris).

J*al IJUO %Ù>J \jtUtiL-c-l J^»âll oIS^I il Le complément exprimé par un nom
se place après le verbe.
J^IJ^IJJ«^>I^J^ll0l^==lil Le complément exprimé par un pro
nom se place devant le verbe, excepté
au mode de l'Impératif.

11 y a cinq modes dans les verbes,


ce sont:
L'indicatif

U.pl^Jl JUII Le conditionnel

L'impératif
151

/"

^cX>-»!L*jj4—s^jlj J^â-»^i«Ju lll^xil a, J


i

• m

•OjyO:

->>-!>' «jljls£«lJ l-^Jjl ts^j-5 &**jt>


150
Nous attendons notre ami.
Voulez-vous faire quelque chose ?

Nous ne voulons rien faire.

Qui est content de son sort?


Personne n'est content de son sort.

Qui est mécontent de son esprit?

Nul n'est mécontent de son esprit.


Votre frère a-t il'mon cachet ou celui
de mon ami ?
11 n'a ni l'un ni l'autre.
Voulez-voiu lire ou écrire ?

Nous voulons faire l'un et l'autre.


Connaissez-vous tous les hommes que
vous avez vus hier?
Nous en connaissons quelques-uns.
Connaissez-vous toutes ces femmes ?
Nous ne les connaissons pas toutes, mais
nous en connaissons quelques-unes.
Chacun à sa manière de voir.
*_JUj -u»JJ iiàslV/j*Jp Duiconque n'apprend pas sa leçon
sera puni.

Du verbe
Le verbe est un mot qui exprime
l'existence on l'action.
Si* 149
j^o»x^u«u^>»/L<v2? $ # -#*>>0U,J #

<*>
tv-ë'VcU cs'^-cj'y Quiconque

&J&jl\ J*>. - t";'jf j**i _ j-^»i Quelqu'un

\S^T') »v• LOfc' L'ud, l'autre

iSf&Sj. l'»A-<fS."J. >^ljju-^U*f.</ L'uu et l'autre

^pW* #
^"#

0 *"

)jj* - j^^Jr->\ *>frk


jx^j\ - jj^j-y&ijfl* *a£* ~-i^ii^/V/>j;u
^'r> - i>ylC^/^Jl
0

$i^jj}jjfj,<~lf *#'</!:*
^Jj^jy<j*—f 'fj^
\Jj\jA~.t$ ùà\jj ^»«J- i^Mf-Sir^tf
jS»j*~S$jfPel\jJ? ^•S-Sï-o
\fjyl*\ - <Jjj\JiS<~& 4*X - 'é'Sf-^V
jjy<j?»<s~ij. 'tf^&'S^.

jy*»\ -Jj\J^<S.ff 4\/C\, - +g\^~{\A


jyi'A — 4y\y\Sy***—^ 4'^->^i>lrt/g-^
S**±Ajj~b*<t£<-»& 'J^tT^V
JjJ^.iS-lJl yij&\s>s-g\\s»}£
£*l*&df >>*</
UA 148
# 2UfJllJL(»2aîlJ # .Des pronoms indéfinis

On
Chacun

15- -AaSJ >ï_>i)l Autrui


A^jSTy _ Personne
if
EXERCICES

Que dit-on?
On dit que la paix a eu lieu.
Est-il bien de prendre les choses
d'autrui ?
11 n'est pas bien de prendre les choses
d'autrui.
Voyez-vous quelqu'un ?
Je ne vois personne.
Y a-t-il quelqu'un ici?
l>jb-lo>.y>l Il n'y a personne ici.
Quelqu'un me cherche-t-il ?
Quelqu'un vous cherche.
Qui me cherche?

Personnelle vous cherche.

Attendez-vous quelqu'un ?

Nous atteudons quelqu'un.

Qui attendez-vous ?
uv 147

•• I • • "«

^ > ;> jy^/ /(/ 1 »/l>

» ' • . - -.» »
\t1 146

Lequel connaissez-vous ?
Je connais celui que vous ne connaissez
pas.
Avez-vous vu la femme que j'ai vue?
Je n'ai pas vu celle que vous avez vue.
Laquelle avez-vous vu ?

J'ai vj celle que votre frère a vue.


N'avez-rous pas vu les élèves que j'ai
vus ?
Je n'ai pas vu ceux que vous avez vus.

«-** Voyez-vous l'homme dont, je vous ai


parlé?
Je le vois.
Ne voyez-vous pas la femme dont je
vous ai parlé ?
Je ne la vois pas.
Avez-vous vu les élèves dont je vous
ai parlé ?
Je ne les ai pas vus.

Avez-vous vu les femmes dont je vous


ai parlé?
Jen'ai pas vu celles dont vous m'avez parlé.

De quoi parlez-vous?
Nous parlons de cette affaire.

A quoi pensez-vous ?

Nous pensons à cette affaire.


145
ZEST'SVf\f\£>;

• •• •

|^ D 1J^-Z*JJ*J4>JJ Lj^^l> D llj~.4»«S, I

^Xj «Xlt *— |>J (^ a) 1»-

* *

-^ - ».
m »

^^c/Ivj i/

(4r-.UII^^\ \1)
\ii 144

ijùcâ?Vi...»t^T Quelle règle avez- vous ?


J'ai celle de mou père.
Voire père a-t-il mes livres ou ceux
de mon ami ?
Il n'a ni les vôtres ni ceux de votre ami.

Quels livres a-t-il ?

aJSùJÙs- Il a les siens.

Qui vous a dit cela ?


C'est vous qui me l'avez dit.

Qui a fait cela?

C'est lui qui l'a fait.


Qui cherchez-vous ?

Je cherche mon ami.

Que faites-vous ?

Je ne fais rien.

Qu'avez-vousfait?
J'ai écrit ma leçon.

Q;ie fait vo'.re frère ?


Il appreaJ sa leçon.

Que font vos amis ?


Ils étudient leurs leçons.

Connaissez-vous l'homme que je con


nais?
Je ne connais pas celui (pie vous con
naissez.
ur 143

Masculin pluriel

Lesquels
Desquels

Auxquels

(~>c?) Féminin pluriel


Wi// Lesquelles
Desquelles

Auxquelles

Quoi
ù^JLMa _ ^j]»^ U\hJ ~ i)\f Dont

•• •
JA*«JS JoJ^y Jj Jl.>. lj

m
uv 142
* îI^^ll^Lc^l^ Des pronoms relatifs

(/io>) Masculin singulier

Lequel
Cul - ^ >l A — / Duquel

4 ^1 Auquel

Féminin singulier

Laquelle

De laquelle

A laquelle

$ tj^lûb'l/Xi^f l^»>l « A s deux genres et îles deux nombres

/ Qui
à*
ù--u Que

EXEMPLES

Avez- vous mon livre ou celui de mou


père?
Je u'ai pas le vôtre.
Lequel avez-vous?
J'ai celui de votre père.

N'avez-vous pas ma règle?


Je ne l'ai pas.
\t\ 141
u» 140

EXEMPLES

t^-ioC Avez-vous mon livre ou celui de mon


frère?

J'ai le vôtre.

Avez-vous votre cahier ou celui de


votre ami ?
J'ai le mien.
• Ç- « * - * . <
A-t-il son parasol ou celui de son frère ?
* • . I
4-JL-Jf-oJUC^I 11 a le sien.

Vos amis ont-il leur livre ou celui de


leur voisin ?

Ils ont le leur.

Avez-vous votre plume ou celle de


votre sieur;'

Je n'ai pas la sienne mais j'ai la mienne.

A-l-elle son [teigne ou celui de sa mère ?

Elle a le sien.
Avons-nous nos chemises ou celles
de nos frères ?
Nous avons celles de nos frères.
Vous avez vos billets ou ceux de vos
amis ?

Nous avyiis lus leurs.


\ri 139

. - • • * » *
I ^•

^•^^«XJU/Lt* ^ * A^/^.-'

(/if:) (SW<) (/ÔUCJ) Masculin pluriel

>&: fWi'jÇ-cf ^l Les miens

>£C «^0/ •#• y </uH Les tiens

JLSC5CM </>/ •*• >l(/LVt Les siens

jSo'j ujly* tt/gi Les nôtres

Les vôtres
J&j- c;tVo irV^1
jS?j\ ^>ï*u&,mnfm Les leurs

(~^l<) (^JMjJ') Féminin pluriel


p>t*:)
>XÎ: j-^s.-v'^ Les miennes

J*-X-Xj»ll }« yVWt Les tiennes

jlCXji >j ♦ xcTW.


Les siennes

JLC;, t * ttfLtll Les nôtres

ifTy- Ir * Ir^1 Les vôtres

ly^ y/l^l^lVt Les leurs


j£0*
\TA
138

Vaut-il mieux jouer qu'étudier?


Il vaut mieux faire ceci que cela.

* îXuyutfij $ £>t's pronoms possessifs

Masulin singulier

dît* - t#U- l5 Le mien


~>f <- yjl y Le tien
Le sien
UH _ LcL. 1/ Le notre
pXcll _ ,»Xell» .} Le vôtre

Le leur

(iUji)jjÀJb\ Féminin singulier

j^-U _ tf£. ^ La mienne


jKA-A4U
iilcll _ ilcC U La tienne
jX-l \4c\l _ \4clL. U La sienne
Util _ Ucll. 1/ La nôtre

<j£*C- j^cll» /J" La vôtre

Û4*£-£«*U« ^/> La leur


137

M t- aa * « | • • •

r,)\/tf^ &"*&>'tfiS^^

•uTcrj
Igfi

r-u—.bJUi^Ji tA)
tri 136

Ayez-vous mon livre ou celui de mon


frère? . . ■

J'ai celui de votre frère.

Avez-vous ma plume ou celle de mon


camarade '?
J'ai 'celle de mon camarade.
Avez-vous mes livres ou ceux de mes
amis?
J'ai ceux de vos amis.
Avez-vous mes plumes ou celles de
mon frère?
J'ai celles de votre frère.
Voulez-vous ce livre-ci ou celui-là?
Je veux celui-ci.

Ne voulez-vous pas celui-là ?


Je ne veux pas celui-là.

Votre frère veut-il prendre ces habits-ci


ou ceux-là?

Il veut prandre ceux-là.


Vos amis veulent-ils ces chemises-ci
ou celles-là?

Il ne veulent pas celles-ci, mais ils


veulent celles-là.
Cela est-il possible ?
Cela est possible.
\r© 135

^ t*V vO '/> *<J» >/V '<) fies rfewx genres et


(• • i * i des deux nombres

jr-j Ce
Ceci
ai Cela, ça

5sge£$@S

Ij^.ù'S'ù* celui **&


celui \$ù*>"\ft.iy
t5-« celui <~*\j x» Olfol celle *d£j\/ Ju
celle ^lJ->^/»
J? celle a—j^^^â. ceux «JÉjjLT^.b,»»
ceux lXit/i^j/i,
ceux ^'y-^M;^ â.*Ko j y ji-Lj»s- ùo o'
celles ^l^^/i, U^.U*-ùlTûl celles
j»j llj I UiL-UI ^y. J? cenes
tn 134

(^vlil^Vg/U^) (yifl-U-IJ) Z)m pronoms dé


monstratifs

(/jU^UÏ) Masculin singulier

^11 Celui
Celui-ci

3i Celui-là

(iîjlbjij) Féminin singulier

Celle
•a» Celle-ci

Celle-là

\Masculin pluriel

Ceux

Ceux-ci
Ceux-là
m

Féminin pluriel

Celles
Celles-ci

Celles-là
irr 163

* JJbu4ii) # # /'d1-^

jjlXl. —>j*:j> .>',/Jl<yj jûu-jg* C'est à moi

jJ^Xl* _jo£1»j> ^*Jt c/i ûO-_aiô* C'est à toi

jjud»_jj^*j> :^iji</J 4l)u_4lj* C'est à lui

j>£^* -j-^'jy JI—'l J1CL' si _ Uil* C'est à nous

js£L&-jjfy~y ' iVJlorl XCL. _ ,Xfl> C'est à vous

j^J&t-s&ij ^itfPjJlj/J p«£i» -^IJ* C'est à eux

Ce n'est pas à moi

t'yjtt/j Ce n'est pas à toi


Ce n'est pas à lui

Ce n'est pas à nous


Ce n'est pas à vous

Ce n'est pas a eux


*rr 132

Je -ne ferai pas comme lui, je ferai


comme vous
Sans moi qu'auriez-vous fait ?
Sans vous nous n'aurons pas réussi

# i£j*tiilUl # AUTRES EXEMPLES

fL»'s*y ^VJ* Est-ce vous ?

rJ r-p* C'est moi


Cr^ti vl>"ly> C'est toi
&»>'»
ty ?» cAs C'est nous
VX**«yM*^l
^•|y>
^.ir'1 C'est vous
j^A-'Ijl >—<^'ù\t\ Ce sont eux
fS

(J&/ • r^ t'j-j Ce n'est pas moi

«Lr-^-Mr" CK' w'vS-J Ce n'est pas toi



. jJJ&I J»U^ Ce n'est pas lui

j*% y&H Ce n'est pas nous


^
JrX»**0 3y-V
>r*V f>\p~~J Ce n'est pas vous
.JLokS>*i Ce n'est pas eux
>"<^j t*\*~i
\r\ 131

#^tfUU<te<£j #

• • •
\r- 13a

Je te pardonne
Lève-toi

Je vais me lever

Tais-toi

Je me tais
Connais-toi toi-même
Il est difficile de se connaître soi-même

♦v^ISU*! $ AUTRES EXEMPLES

Allez devant moi


J'irai avec vous

N'allez pas sans lui


J'irai avec uii

L*L Jl-^—1>-I Restez près de moi

f£^*U-*iu-l»-l II Je resterai loin de vous

Allez chez lui


Je n'irai paschez lui

Marchez devant moi


Je marcherai derrière vous
Faites comme lui

Je ferai comme vous

Ne faites pas comme lui


un 129

4,aJÛj

(ù-)^(yj^^r^c^ Moi' toi> (i/) c/^'^Mo', toi' tfjf>^


^ uf(i5")-> (à) ^-^ '^f •tf (<;) * (V) ^j**^ (0 »

jÇj.WjÇj^-Jj' ^t-^tVl^iti

J^t.r'Jîi •

(<~*u «u3l w)
WA
128
..♦
REMARQUE
ô^'ûUô. Moi, toi, U>jùU«:Jlûta
Moi, toi, s'emploient tantôt comme
sujet et tantôt comme régime direct et
(J) jÂUIV^j (U)j (J)> indirect.

EXEMPLES

Avez-vous fait cela vous-même ?


Je l'ai fait moi-même
iJ...a.*. t«I»i T4JJL*» Tu l'as fait toi-même

Aimez-moi
Je vous aimerai
Croyez-moi

Je vous crois

Aidez-moi
Je vous aiderai

Donnez-moi ce livre
Je vous le donnerai quand je l'aurai lu
Montrez-moi ces livres

Je vais vous les montrer

Envoyez-moi mon livre

Je vous l'enverrai demain


Pardonnez-moi
127

Plus que moi

y * y'i><! Plus que toi


ijtH I Plus que lui
*-*j
' m

Uvtf^ Plus que nous


X±jf\ Plus que vous

^jtf^ Plus qu'eux


«Ajo^tA»*

^$f\ Moins que moi


I - » • c ILUJî* I Moins que toi
Moins que lui
Moins que nous

Moins que vous

rfJ5i* Moins qu' eux

^o» Autant que moi


J*f>. çf^tf^*^.
- . >> Autant que toi
J.X5£XU"
»i *i\j\j~-<.
Autant que lui
Jjûjt^
Autant que nous
Jj-»f> 1 *> tf'^^
Autant que vous
JJ*'J>
Autant qu'eux
JJJJU 1 " *
m 126

lff\ ,/oK -</«>< Comme moi


uT^-" y » y<^ Comme toi
«JTA1 >' i J'c^ Comme lui
c/f> li ltf/r un- Comme nous
cf1^ |f* | ^c/f Comme vous
of>"> IV'' i t^u// Comme eux

Jûufâ Près de moi


tf&S cS-V^
tjui>|>»* .LU^L^ Près de toi
}^y;
Ûlâ»5l >\ Jiy; -CL^î Près de lui
{jûbù'j i^Cv W•y Près de nous
tjûaty* Ir'^v r^ Près de vous
{jj»ùjil\ Près d'eux
rr*1^

3\jj\Oi~ j/Ji^i ^«ilji-«i Loin de moi


iJtyl û-Xi- i'Ajii (H^Uju Loin de toi
Jljljlû-ùl i\ A jii «ccljl.io Loin de lui

ôUj'Ov LAj>) UcIjUt) Loin de nous


• •
JUjIùj> \fï '• Jii jX-xU.*) Loin de vous
JUjiûaJKi \J^\ A j>} r^b:*: Loin d'eux
u© 125
oJUj\ — oJ.cl ^•;^-,/v JuJ -^A^ Chez moi
«ji^l_oj£A y':^- yv IJûj-lL^ Chez toi
aj»jl — »Jl«u >r;Ux>» iiv <Ik <j — ej£e Chez lui
«O^ji _ Ojiîl lïlw. tv Ulii^j _1'jLji Chez nous
. * i • i" » • •
o.iyjl _ 0\X.» v pCi j _£Jùe Chez vous
oJt)j\ _ aJjJlib (Vf^J-^10 Chez eux

Mi Excepté moi

y" ^ yV/ Excepté toi

Excepté lui

;yA* Excepté nous


Excepté vous

Excepté eux

&tëj Malgré moi


• -bU\So
-«- l>*« .. bUctë^ &t\èj Malgré toi

-*• k"» -uyr\ A^s\i-j Malgré lui

o . taU*«y UpIPj Malgré nous


V
<» *>- bU*»j^- (XWj Malgré vous

<■ o^MJjUc^'I ^J Malgré eux


Y
ut 124
ù-U
• '' De moi
ù^-L- y v' De toi
ùj-'I ii;« De lui

û*J! tji De nous


Oj>- De vous
03>*l Ly'jl -y/ D'eux
m

J A moi
3 A toi
4 A lui
1,1 u A nous

^ A vous

^ A eux

> Sur moi


i/ :U* Sur toi
-Oc Sur lui
Lk Sur nous

r5?6 Sur vous

rt1* Sur eux


ur
l** Avec moi
" Avec toi
•A* Avec lui
II u. Avec nous
*£•» Avec vous

ly'l Avec eux


(*-

Wj - Jjj- Sans moi


M, . . »— • 1 -*• jLj-U Sans toi
»> o 4ÎjJ- Sans lui

0* * LLjJ, Sans nous


jXyj, Sans vous
** •* Sans eux
i

*#)?. • <"< Jrr^ Pour moi


Ojf)&~ ■ yV'< a-v Pour toi
Ùj£\$\ • ^ Pour lui

*y:)ù ItfV • Pour nous


**jy> ■ A* Pour vous
ùy<\)î\ Pour eux
m ^
Kî 122

a -X.ol.X~ ^JL*l Après moi


j/V;
•j_C-*ùjc_- i'Art. .JjL-3
Après toi
a^X-o-J.» -Jt-tl
,,;,cr: Après lui
«/5C--jj.l
*.;.„* l*>_X*l Après elle
•y***3>j t;,crt \,'J--_ Après nous

»jK*a&}y»é Ir^. r*l Après vous

»Jk*À2,Jil\ oC^i^ Après eux


,__._»

-jc£. </cr< Devant moi


.j£-fy Devant toi
»1 <~u Devant lui
l L-UI Devant nous

Devant vous
U Devant eux
(*"

-JL-Ojl <yV.'J -<yV. Derrière moi


o-X-Ojl y * 'V. Derrière toi
•JOjl i\ « "cri A--l>- Derrière lui
•V*-*.;1 i ♦ lrf
Derrière nous
•jr^yl Ir' ♦ |<V. Derrière vous
••»:>> Lu * t/^.v. Derrière eux
Kl 121

(•■V ji5«»-*/~"r L«»j)


* a *

- ^
fil *->•£•

&
(yijC^Uôay

Jjljjil "J,ufc Avant elle


Jj'ÙJ> • ^'w> us Avant nous
Jjlûi>- ^' ^ XLS Avant vous
JjIcp>"I lyTj,^ Avant eux

^A*—L«ll«<Âli \i)
If 1*0
Jf |§ur efl ai donné.

M'avez- vous donné du thé?


Je vous en ai donné.

Quand m'en avez-vous donné?

Je vous en ai donné ce matin.

Nous avez-vous donné du lait ?

Nous vous en. avons donné.


Ne voulez-vous pas pous denner
cent piastres?

Je veux vous en donner deuf c«nts.

Quand nous donnerez-vous des livras ?


Je vous en donnerai demain.
IjbJjl&'iAJ-Vj-Lcîj». Avez-vous donné un livre à votre frère ?
Je lui en ai donné deux

ji-IJy^j^L-«M^MyL*iJl jLpl-IJN Emploi des pronoms personuels avec


les propositions et les conjopctions.
(-

Avant moi
Avant toi
Jjlûu'l 4-i Avant lui
119

(\-i\'j\\ 0\>»\ (l^,;i) ("'')

iS*>j en J'c/J^'M^.JK^Ç»^

# jJbr # # J^" #
. • . *r « •

j*j\jpj\ ^Ojy

jL~\+j.J\ £A*/ ..ji ^ijj\l£T0-^ ' i\> +%&tf»\'ji^) nrf

*/u*l 1m./jK>^)i^»L^& 0-^ >\>flhsià\^/^<.


jj&JJ&j^
fjj&^JJJ-*^^^ - fi^^V1"'
£*^*/tn\ ZXaj jlLcl«jlil >'>>ji^;tlyltf

*/[«-l Q*jj wic 1*A» 1 "»/;'j%>tl*i

iJjfajJir&fj^j* </.>lJ •/♦•^Lr'JJ


\\A 118
^^'Ip^-^jiAJU^jjjv- Ils vous les rendront la semaine pro
chaine.
-.*
Voulez-vous lui vendre votre maison ?
tl s s s
Je veux la lui vendre.
Voulez-vous leur acheter un livre?
Je veux leur en acheter un.

(fi*) (-) (En)


U\l*^iL5J1
«N en
pu «2 i^«S9-iblEmployé comme complément indi
rect, se place toujours après (te, nous,
^ ... .... vous, lui, leur,) employés dans la même
V"*v J \ ) J \v) J \ ) J \ / J ! phrase comme régime indirect
j>îr en ^^(û«1)-,(r*I)J

APPLICATION

Avez-vous de l'argent?

J'en ai.
Voulez-vous me donner dix francs ?
Je veux t'en donner vingt.

Donnez-lui quinze francs ?


Je vais lui en donner trente.

Voulez-vous leur donner du pain ?


• SES
Je veux leur en donner. .. -

Avez-vous donné du café à vos amis ?


117

j»/L»I £]U/ jK- ti>

^-j.,/-.» ii*/ j\£v£l»

»>l*.

,r • • •
m 116

Voulez-vous me le donner ?

Je veux te le donner,
i Voulez-vous me donner votre plume?

[ Je ne veux pas vous la donner.


Ne voulez-vous pas me donner vos
livres?
UUûlLpÎûTjo* Je veux vous les donner.
Quand me les donnerez-vous ?
Je vous les donnerai demain.

Donnez-les moi à présent ?

Je vais vous les donner tout de suite.

Donnez-les lui "?


Je ne les lui donne pas.

Nous les donnerez-vous?


Je ne vous les donnerai pas.

Vos amis vous ont-il rendus les livras


que vous leur avez prêtés ?
au-
Ils me les ont rendus.
Quand vous les ont-ils rendus ?
Ils me les ont rendu hier.
Veulent-ils me rendre les miens?
Ils veulent tous les rendre.

Quand me les rendront-ils ?


\\o 115

r if^i\-»\,i

(\£*\ M (\<) O^jUJ^jJuLUtj


m 114

Je n'en ai pas.
Avez-vous des sœurs ?
J'en ai.

Combien de sœurs avez-vous ?


l'en ai deux.

Votre frère a-t-il un livre'?

Il n'en a pas.
N'a-t-il pas de papier?
-
11 n'en a pas.

Avez-vous pensé à cette affaire ?


J'y ai pensé.

REGLE

Le, la, les, employésHoujours comme


complément direct, se placent avant
lui, leur, et après me, nous, te, vous,
employés comme complément indirect
A^*jJZ'4>j^l.\jLelal\i£\\J.\s (jd)j dans la même phrase, excepté au mode
de Pimpératift

APPLICATION

Avez-vous un livre?
J'en ai un.
\ir 113

ZXAi y* — ai» y^&

r
ifMlfjS-iftoZfict'
H\i iT

i^rl?
>'Ki
V
en, y, tfpwâJÏI-wPjLM.rùAl en>y ^ — *'* — ^ — ';'

ir$*S'{èg*4\i

*f# <//>Jy - •vtt'

(4—.bJiii^i \o)
m 112

alfHI Je te parle.
JJCJT Parlez-moi.

^toUjN Je ne veux pas te parler.
a^UiliU Que t'ai-je fait?

Tu m'as fait du mal.


(Xislvtj» Vous ai-je fait du mal ?
... • t . t . .*
Vous ne nous avez pas fait du mal
JuyJll Ù»-^^-»» Faites-moi le plaisir?

i5-l>JvSffJ« De tout mon cœur.


3iJ*Jjî Dites-moi cela ?
Juo L*» *xJ J^îU Je vous le dirai plus tard.
aiuj^ùujj* Voulez-vous nous dire cela?
vHI-JytùUj' Je veux vous le dire.

y, En, ft» V f-r* ^* (En) (y)


Dans la langue française, dans une
phrase, au lieu de répéter le même mot
{£J-*ïy> fr-^\ Jli liâySj*î* 3\—S/»ll on emploie (en) en place du mot susdit
en i-J£>

JUï# EXERCICES
^jIIjùcJ» Avez-vous de l'argent?

J'en ai.

Avez-vous des frères ?


\\\ 111

^«7

\j\r — 1^1 - '• - !/

ij\M"ii \j\f ~*y. l/t l

Cv* ^

&.-K- '. - </

fi '.if
tki/}:
110

EXERCICES

Sur me, te, nous, vous, employés


(f)j$)jp)j comme régime direct.

* M'aimez-vous ?
!
Je t'aime beaucoup.
Me voyez-vous?
'Jtjitf Je te vois.

Nous reconnaissez-vous ?
Nous vous reconnaissons.

Nous aimez-vous ?

Nous vous aimons.


Votre frère nous connaît-il ?

Il vous connaît.

Votre sœur vous aime-t-elle ?


Elle m'aime comme je l'aime.

EXERCICES
pU
Sur me, te, nous, vous, employés
comme régime indirect .

Voulez-vous me parler ?

Je veux te parler.
Me parlez-vous ?
\'1 109

fijjyà l^r
'(&'**
£-?JjmJjfj^*JJ •£ÉV/l'>lf
jjyjydS'j f$f\j>\l

- ■• . ^C*m\Mi\u\\.'
j^kS^'j g\z>;\M\\.
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Jasl J.j £ ïyf-}Pj ^/v**W


\ 'A 108

Je le vois.
». *
Ne voyez-vous pas ma sœur ?

¥/*&* Nous ne la voyons pas.

Connaissez-vous ces hommes?


Nous les connaissons
:^«jji »^*> oyyô U i Ne connaissez-vous pas ces femmes ?
Nous ne les connaissons pas.

EXERCICES

Sur lui, leur, employés toujours


<4^l»*jL»Lcb<*5t<
a^.*^ comme complément indirect.

Avez-vous parlé à mon frère ?


Je lui ai parlé.

Quand lui avez-vous parlé?


**■-> Nous lui avons parlé hier.

Avez-vous parlé à mes amis ?


Je leur ai parlé.

Qu' avez-vous dit à mon frère ?


Je ne lui ai rien dit.

Qu'avez-vous fait à vos camarades ?


Li^UUiLj^ Nous ne leur avons rien fait.
\'V 107
£ Js»£L4«**ljL#> $ # ^fe^cu^ $

(yShf^) (~WtsJ) («^UJ/Lc^j 3"»» personne

J' »l — t/* c»*-y II, elle

>1 tr' à*-r* Ils, elles

•>i - itf i,lvi _-(v»i 041-^-J Lui, leur

j» i>»i o Se

0-»^ »\j\ <> En

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(AW) (J') -»>> (i/Cj") (l,lyi) (i„i)

(j~**jySw
*•
fJjèM\Jf*-lj\ if lMJll*-JJyL-'#t,jl<y*

{j-^jy *>*»\j l/.'I.Jw^Jjl/yjlrl1

fj^-OJJs^joWjT ^»yb J^-JJ lv^ly;lf >Jj A

jS— ■ïjy» <£"p^-"h-iip

Jlyôy^i 1 /^i>-iJ^U^ly*l

ijr^Jj>jfJ&*J jSi'A^i*
106
•^lû^.J $ Des pronoms personnels.

lre personne

11 Je, moi
•y Me
1,1 — t ù* Nous

(iSjL^^J»fc) (^Ji/ji^) (Yuuii/L^) 2ro. perâ,


•sonne.

Tu, toi

»• Te
Vous

EXERCICES

Sur le. la, les, employés toujours


comme régime direct

Aimes-tu ton père ?


Je l'aime beaucoup.
Aimes-tu ta mère ?
Je l'aime de tout mon cœur.
Aimez-vous votre frère ?
Nous l'aimons beaucoup.
Vois-tu mon frère ?
S'O 105

;^>> *

J^\ ^/ If0/, ïr'fçM^fr'


•i • • »

(«—-UlÂiJ' \i )
I -l
104

De quel pays êtes-vous ?


Je suis Egyptien.

De quel côté irons-nous ?

Nous irons du côté que vous voudrez

Avez-vous beaucoup d'amis ?


Je n'ai aucun ami.

N'avez-vous pas de connaissances ici ?


Je n'en ai aucune.

Cela est-il certain?


Certaines personnes disent que c'est
faux.
C'est moi-même.
vA_i l-Jj <-j ||»Jb
C'est vous-même.
r-fi-y. Ce sont eux-mêmes.
Nul homme n'est content de son sor'

Du pronom

Il y a cinq sortes de pronoms. Les


pronoms personnels, les pronoms dé
monstratifs, les prônons possessifs,
4 + l-V
les pronoms relatifs, et les pronoms
indéfinis.
\-r 103

- r , •• ■

" * •

JX^aJÙ^. lirais
\*\ 102

J'ai vu tous ces hommes


Avez-vous vu toutes ces femmes ?
Je ne les ai pas vu toutes.

Avez-vous compris ce que je vous ai


dit ?
JJUîU l-l J'ai compris tout ce que vous m'avez
dit.
Quel livre voulez-vous ?

Je veux celui que vous avez.


Quelle leçon avez-vous apprise ?

J'ai appris celle que vous m'avez


donnée.
Quel est cet homme ?
C'est mon ami.

Quelle est celte femme ?


C'est ma sœur.

Quels sont ces messieurs?

Ce sont mes frères


Quelles sont ces filles ?
Ce sont mes filles.

Quel âge avez-vous ?

J'ai trente ans.

Quelle est votre profession ?

Je suis libraire.
\-l 101

>-.

Quel; quelle

» • • Quelque; quelques

Tel; telle

0:6 - u* Tels
J^ Tout; toute
"4*- — iio - *-« Tous; toutes

• » 4 " «•
100

Prêtez-moi mille piastres ?


Je vous prêterai cinq cents piastres.
J'ai besoin de mille cinq cents piastres
ÛjiUaïUjCjae! I JC IJUÏ Venez demain je vous donnerai ce
que vous demandez.

Des adjectifs indéfinis.

a».W Aucun; aucune


^e* o- 1>
• < r Chaque
jxf-^xf >r lT* Même
<JLjf^>
/r' ^ _ J^fa Nul; nulle

• • • ji'j - a Jjû* . -10e . j»15 Plusieurs


*y;
"fï'-JU cr> - * L>*i Certain; certaine

# X Ju? $ EXERC1CES

Voulez-vous acheter quelque chose ?

Je veux acheter quelque chose .

Que voulez-vous acheter ?

Je veux acheter quelques livres.


Combien de livres voulez-vous acheter ?
Je veux eu acheter plusieurs.
Èles-vous allé chez votre frère ?

J'y suis allé plusieurs fois.


Avez-vous vu tous ces hommes ?
w 99

# J*ï #

m *• • -
<\\ 98

EXERCICES

Voulez-vous une plume?

Je veux deux plumes.


Voulez-vous trois ou quatre plumes ?

i»}Uû—*--^jl J?, veux cinq plumes.


Voulez-vous six ou sept plumes ?

Je ne ve'.ix que huit plumes.


Voulez- vous huit ou neuf livres?

^.O i«—.J» AL> il' \ Je veux neuf livres.


Je vous en donnerai dix.

Je demande vingt livres.

Prenez trente livres.

» - • • J'en veux quarante.

N'en voulez vous pas davantage ?

Je n'en veux pas davantage.


Voulez-vous soixante ou soixante-dix
piastres ?
Je veux soixante-quinze piastres.
liJjjLdDJiC- II» 1 Je vous en donnerai quatre-vingt.
<j*|i» LiLU-> wli> \l)'T Je vous demande cent piastres.

Voici cent cinquante piastres.


Donnez-moi deux cents piastres ?
Je ne vous donne que cent soixante
piastres.

s
1V
97

Onzième

Douxième

Treizième

Quatorzième

Quinzième

Seizième
Dix-septième

fi'A Dix-huitième
Dix-neuvième

Vingtième

Une couple

Une paire

Deux paires
Une douzaine
4mO; ;\)--û ,-y-jfj l • • •
Une demi-douz
aine
-.-«■*Jf:^ '>JC Une douzaine et
É* demie
At—«LallÂôadl \r )
11 96
ù^, GO Soixante
.u- V- 70 Soixante-dix
A- 80 Quatre-vingt

00 Quatre-vingt-dix
\«- 100 Cent
m

j>jym \-\ 101 Cent-un

m
102 Cent-deux

X 200 Deux cent


c• 500 Cinq cent
» •
1000 .Mille
10000 Dix milles

100000 Cent milles


1001)000 Un million

Premier

r Second
Troisième
(J-
Quatrième
Cinquième
Sixième
Septième

Huitième
Neuvième
r Dixième
fi'
1o 95

^jL^Jo

jTJOjl »jjljî ^isi » r 12 Douxe


Çjtûjl s'>,s s^+% vr 13 Treize
ôj^Ojl • \ i 14 Quatorze
* **
JjûjI • >y»l \© 15 Quinze
••i *
JllOjl -. .,-JP-A. b*u n 16 Seize

lS^Ùj1 "h .**»£: 4 Jt*.* w 71 Dix-sept

j5u*0j' "A ^u \A 18 Dix-huit

3^âi»0j' •ù'i 1 ; 19 Dix-neuf

<*A ^>. ^J/~^ r- 20 Vingt

jjj ùj^î r- 30 Trente


tr
O^jt i - 10 Quarante
-V c^
r ■
J1 * <J_^—** 50 Cinquante
li 94
£j\4*\jf\\^>-\ i Vous avez aimé voire père et votre
mère
rfV'j fïï !>f" I us ont aimé leur père et leur mère

£;UIJ-j- (Futur)

J'aimerai mes frères et sœurs

Tu aimeras tes frères fit sœurs

Il aimera ses frères et sœurs


Nous aimerons nos frères et sœurs

Vous aimerez vos frères et sieurs


Ils aimeront leurs frères et sœurs

(y^-Asl'U-1) Li^^kj) (■>Uc^1 'L*"? J) Des adjectifs Numéraus

J jc Jl»-lj \ 1 Un
|
J? >) 2 Deux
r 3 Trois
i
4JOj\ i 'i Quatre

o 5 Cinq

1 (> Six

V 7 Sept
:U A S Huit

'.) Neuf
Ùj\ •J Oj~S- \ • 10 Dix

• )j L J.^<CJ^\ \ \ 11 Onze
<tr 93

CX4MjïiHfj bu
»

« »

- ••

:'u^

J>- es- ««j

Jj^- t5J«* dlj

I m 1 #«
I "

m ••
<K 92
lfj\jîA - jXr\jZ-\ jC f Vos vos sœurs

ôr^-rf1-^"1 o*-r* Leurs leurs sœurs

# ^Ldl $ EXERCICES

j^i J'aime mon père

• • Tu aimes ton père

• • • Il aime son père

• • Nous aimons notre père


^Itû^-*1 Vous aimez votre père
ftiùjf. Ils aiment leur père

♦ yOALI^jJI*
{Présent)

Je chéris ma mère
Tu chéris ta mère
«Jjjljjiu Il chérit sa mère
Nous chérissons notre mère

Vous chérissez votre mère

Ils chérissent leur mère

* fUI^Ul * (Passé défini)

J'ai aimé mon père et ma mère


autj ni,' Tu as aimé ton père et ta mère
Il a aimé son père et sa mère
• *
l4 m Uu>i Nous avons aimé noire père et notre
mère
1\ 91
**■
fr....fw,
*• /
éjjjj . tfj u/C<,> . *tf
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Oj*$&*y ±jO+ * U-fi/'ï .1/ m


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011

M f Votre votre père


Leur leur père

(Féminin singulier)

Ma ma mère

Ta ta mère

Sa sa mère
VJ 1/ Notre notre mère

Votre votre mère

Leur leur mère

(Masculin pluriel)

Mes mes frères

Tes les frères

Ses ses frères

Nos nos frères


Vos vos frères

Leurs leurs frères

( Féminin pluriel)

Mes mes sœurs


u Tes tes sœurs
Ses ses sœurs
Nos nos sœurs
À* 89

- •• •

• -

^ V^tf'< X^ ^ l-^v>

r->t - fV i r ("»■ r
* •• • —'

JS.+
^JO, _ ^U ^
• 1*

(^-Ul:Uta^l IV )
AA
88

Ces domestiques sont fidèles


Ces nommas sont polis
Ces amis sont si.icèr<is

Ces élèves sont studieux


Ces fleurs sont belles
Ces filles sont charmantes

Ces pères sont bjns


•• •
Ces mères sont bonnes

Ces chambres sont grandes

Ces maisons sont anciennes

Ces leçons sont difficiles

Ces leçons sont faciles

Ces chemises sont chères


Ces amis sont chers
Ces plumes sont bonnes

Des adjectifs possessifs masculin


singulier.

^î 6 Mon mon père


u Ton ton père
c
Son son père
Notre no'.re père
87

j^Jjl^j^Jjljliâl cette p*jl4i-U»i *PtA» ^--/ (ce1) J*f ** cette -^

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r • • • • • v-

m w "
AI
8G

On emploie ( cette ) devant un nom


féminin singulier

'Jj^j\

EXEMPLES
Culte fleur est belle
"4p>lSol/Uaâ* C'tte femme est vertueuse

Cette chambre est grande


Cette maison est ancienne

Cette nation est civilis le


Cette leçon est difficile
J^-^jjII la* Cette leçon est facile

Cette personne est aimable


Ji* _ »_>~!»iS)l là» Cette plume est bonne

(•^>) J (.^)UlU-Jll Ces J^î^bVi* Oa emploie (ces) devant tous


les noms pluriels soit masculins soit
féminins

*jLi-# EXEMPLES

Ces jardins sont beaux

Ces garçons sont intelligents


Ces livres sont intéressants

Ces cahiers sont propres


85
*!_- Ijm fy\ Ojl *-jj)jlJ-/- 1| ùU5j\ ce & ^2~,~>> &* i)/A\i)rt'm**if \
JjJjl *Je»lJa2 ce ùXj'

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' » r'.

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«j-'^ul^vc/J — /y a.'

oJC*J.XL \j<~j\j X*>jà*f-lu JjUJIjLL»

j»jJji^sj4Jjl ^'il Cct ù*jl

• -
Ai 84
ce iùlli4_JljLL)4>l»4'» jJWIjJb L.lââC consonne ou une (h) aspirée
(là») loU-JJ!

EXEMPLES
(JLklûll-JI là» Ce jardin est beau
J'j^l là» Ce garçon est intelligent
JLul.o&Jt là» Ce livre est intéressant
«-i-ilJ^i^JI I à& Ce cahier est propre
^J» J«ll là» Ce maître est bon
o^yu^i là» Ce domestique est fidèle
Ce roi est généreux
j^-l^-cLUI Ij» Ce poète est célèbre

On emploie ( cet ) devant un nom


masculin singulier commençant par une

UU**J]| cet liÂL4.JI jUj 4lUUl^J'4»4 » voyelle ou une (h) muette

(là»)

EXEMPLES
Cet homme est poli
Cet ami est sincère
jif^ùpnà» Cet élève est studieux
*-.k.JjUa)l là» Cet enfant est docile
" Ju J>-ô a— Xjl 0 Jl»
•• • -^ Cet habit est neuf
&>; jljl là» Cet enfant est mauvais
Ar 83
-'/(/■{,il

Jus\± -iyjc/'v

>-jWjU/j> -;>jt;

^/juf.
)?±>.jr '/t/'/^
>J[?i:ki •>>/g/(V

^S\jjf 0" — >e>o"V


,*j\yJiLâ\ - yJ*£-

^Io'jIDlJs»
r^-j'^'v
-/> jWjbu^i —•"tkvjLy;

*^frV^>r — l^^l
j4.<JiJ»ji;j\,ii- jâltf {fl^l}
Jj/UollUU .^Cj^f- Si/fuM/Cs
JJSf J?'<i>'/>
/}>^<
j|£-,l>j*U,»
** *
j,*i\jftâc- *->Vc/'V
^C-jjjlIilju» ,£>f/./J'l£-îj

'fr-u *

82

Dj bonnes mères

Des hommes fous

Des femmes folles

De petits enfants
. I . .11

« • De petites filles

Des hommes heureux

Djs hommes malheureux


Dos personnes malheureuses
Des hommes vertueux

Des femmes vertueuses

Des rois généreux

Des reines généreuses


Des élèves studieux
Des filles paresseuses
Dos enfants obéissants
Des fils désobéissants

Des hommes sages

Dos amis sincères

( Des adjectifs démonstratifs)

Ce, Cet, Cette, Ces,

On emploie ( ce ) devant un nom


masculin singulier commençant par une
A\ 81
fdj&jùjjj i> - ll^.v ^
f-ÎL/i^JC5" Ji»)L^ — JiL>v-C

* * • * * " m

f^Ljo-^jJvJ*' -H-C^V^
{ô^-oljjjLi' r,il - t/s'yfh/^

piïjj^Jâc &f-ff>'<
^jIjkOX-^j^JI» J^-S'S^
OoV*^ ^. —y J «Il <
ùJA»jfi«*j;
; •v
i$jl» ûL*~i*v

(i^W-cSS' cr-ï'V^
*^>.aA-*t** # ~f£\Aô *
JH^j^jllâlju» vtôl/*-* i^t-»

>,.^ — /-^/c/'V
Jj»#S-
JjJ li^ljbbJ >^-di,/L>

JyyJj^T ^/jLry

~></uH
JAj-J'J^ljjf -'/(/U>li"lwJ>rt'(/^','-^t/Lvlf

.J.JJ _ ^/v/Lvl»
m*>f
^/lf^

>"j\cj^.l m m

*f?<S\'*
•• •
\ (4—.Ul• ÂÂa^l \ \ )
80
5-ttHJ.jKkj Un homme grand
«_Jwl JL» _ mZji'JcJs-j Un bon homme
JjiJ*>1 m. ,_u>J:*.J Un homme bon
JL-Jv Un honnête homme
uû*- - ^-Wr-> Un homme honnête
■jj.ijJ5-j*jijjya?,
Un pauvre homme

^J»v> Un homme pauvre

^>* Une sage femme


"-Jfc^i Une femme sage
<*A* _ iLt-Sl^»l Une grosse femme

J^-l*1 Une femme grosse

♦^Jty /.**'£*■* (Pluriel masculin et féminin)


•Wju>IoU-I
• Des amis fidèles
«^>j)\jljJLl^ja^j£ l Des personnes affables

Des filles aimables


Oj l«"ni<âjU^u* Des élèves capables

V^6'JU Des odeurs agréables


-uL-ljuLj De beaux jardins
iLUjft^ De beaux appartements

• •• De belles maisons
icAî^CjL.'J' D'anciens habits
ÂcJlîliljU D'anciennes habitudes
De bons pères
■^ • • •
V1 79

r..jljLJ>-lL/

• *

♦ Jls- #
VA 78
f jt-> - r-Ah-J Un vieil homme
j^Êlt^l Une vieille femme
juLô^jài» Un petit enfant
«J«^L> Une petite fille
Aot-Js-J Un homme heureux
M\Xyyf\^\ Une femme heureuse
J/Jl^Js^ Un homme malheureux
sJLÀllJJiS^^aki Une personne malheureuse

J-'^Jt-» Un homme vertueux


".^Isol^l Une femme vertueuse
u^-r-j'o* Un roi généreux
Usa- _ ieJ *XJu» Une reine généreuse
Offlf Un élève studieux
4>vL«J«_tit Une fille paresseuse
«_J»-Jl4> Un élève obéissant

J*JV Un homme sage


Un ami sincère
o*»W _ JW^-I Un fils désobéissant

-IZjâju jy'JLltiCAJL_»UlI>\Ââll(V> 11 y a des adjectifs qui changent


le sens des noms qui les précèdent ou
i—^^CO^-tf^Ll^^ywUuJ^^-lâjl -UC
les suivent.

EXEMPLES

jaiJIJJl>. _ ùUJI^Jtj Un grand homme


VY 77

a£-L.Jj\ - ÛJuu.Jj> - *it'^ e^fr - ^


J-àsO-i-j) — oLLO-ty c/.'ilr^i - c/.V

* îJfc la #. • .*-***
^^/^IjO^-JjJy*^ ^vlÂ-*'«j/-yi wilt^i/rV-.'**g>)i}t) l*s f*/f>V J
«J.à^JiJjir-j Jl|^»'j o"AÎ* "JlA J* û^Jji
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tfv£-"C .
Y1 70

Par coDsé'juent
Au reste, du reste

RÈGLES
L' ailjeclif s' accorde en genre et en
nombre avec le nom ou le pronom qu' il
qualifie.

(Singulier masculin et féminin)

Un ami fidèle
Une personne affable

Une fille aimable

Un élève capable

Une odeur agréable


»JJ
lj>. _ .iJlolL.) Un beau jardin
Un bel appartement

Une belle maison


Un ancien habit
Une ancienne habitude
» • —L.«—»1
* • Un bon père
Une bonne mère
Un homme fou
Une femme folle
Un homme vieux
YO 75

^ V/.^>/u±<>

o _ oJÛij _ CA*? T

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^y ! ^^A^a^ikt^j^î ■#

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Yt 74

LOCUTIONS PREPOSITIVES

» • «^ • • ■ D' après
Quand

Par-dessus

Vis - à - vis de
La terre est petite à l' égard du soleil
jLlcVl^,...) Prendre faveur

LOCUTIONS CONJONCTIVES
«
En effet
là**. _ ûk^j _ ûjSCfûij
Bien que '
Ainsi que
Attendu que
Pourvu que
A moins que

Supposé que

De crainte que

De manière que
Quand même
tfl- c5*: C est - à - dire
C est pourquoi
Si ce n' est que
vr 73

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*lA
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• • !• • "ï
r
• • »' i

• • * V *

• •• *. Y i •

M * M
72

Peu à peu
Petit à petit
Mot à mot

Tout à fait
Tour à tour

Tout de bon

Tout de même
Ujy-.-û'Vl Tout de suite
vu Tout à P heure
Tout à coup

A l' improviste
A propos
Mal à propos

Vaille que vaille

Coûte que coûte


A demie; à moitié
Non seulement

A la bonne heure

A tort et à travers

Au plus; de plus
Au moins; du moins

De plus; en plus

Au fur et à mesure
Yl 71

(/*?)
{<s:Jy°*) J^jr^-J (/«') <j> 9 9 **

(«^7*5 J^) HU-4Xji (<6S) tfjti+ltf

(Ufe*.) l^feS- _ JwOfOW J*j


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ji%SZ\ éSjKJàatjj- )iJ,s^*JjJ- J/^i/^djfJj»/iJ^f-A

Ajm- — ijU
. •» . -'

• »
70
(fw) rA> Le dessin (dessinateur)
(jj~) -tr^'j* La peinture (peintre)
(*•)
.W La sculpture (sculpteur)
fjfc) ai-i^ La gravure (graveur)
(W) .i^'o* La musique (musicien)

-*J-/ «-i^cïv:^ *-**J*à)r LOCUTIONS ADVERBIALES

D' abord

Dès lors
Du tout

De suite
j^lJc-JU-IJ Tout de suite

Là - bas
A loisir

D' ailleurs
Je _ J-^i -iHlijùe-_JU-l IJ*JiU.J
Là - dessus
Peut-être
Tant pis
Tant mieux

Tel quel; telle quelle


«9

ija^'jLJjlsX— Ici I lli>- r->fp (l/1*>l) iT^VV

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(dr) uhMr:

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(A) crJ-v^
(^)
LiLèJi»
TA Os

(r~) c31-^ L' astrologie (astrologue)

^uiiôL.ucl^-Uj^iyit La cosmologie

Al L' algèbre

«JiâlUc La jurisprudence
Âc^U Ij4.>-U»âj 1 Je
(<yo L' éloquence (éloquent)
A*SpM Jàà^IU .X* L' hygiène

wo ôLjuJsllic La physique (physicien)


(^4r) lXhj* La chimie (chimiste)

(v^) ^Ullc La médecine (médecin)

(c^) s-y-i La chirurgie (chirurgien)

4A-.1 ajl _ 4*uU-Jl La politique

t/*"\y^ Jc^f * \ Le droit


0>U)l_ ^ijj/lii_«jiy^ji Le code

"^liaU-J^Je ^\jL' Le télégraphe

(jU) •UI^J L' architecture (architecte)


(£u) icUJl^ La typographie (typographe)
(o»»*'^ y" **aJ 1 La photographie
IV <Y,

j\ï4ïj^JP>J.Clja*

-*o<5Xï«-

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(W)

*^si '" / / -J|/V

(4^jfUÎU,KiiJ ôKiiJ-c
11 66

Oj^fjtj^fl^fô 1 [Ja^^ DES SCIENCES ET DES ARTS

(âj*^) fifcÛU* _ ô^iHUc La théologie (théologien)


(ujîltj''iLj^U) J^U-^lijbl I La morale (moraliste)
(jjh oUIojVI i La littérature (littéraire)

iUslJUjUl Les mathématiques

jftJlll^lcl^^iu'V^Wl
^ La logique

Le style; la composition
La prose (prosateur)
J*jjS\j-e. I La prosodie
(y^) y^'j» La poésie (poêle)
ûUI-jJu1Ij«-jjJI le La rhétorique

La philosophie (philosophe)

L' arithmétique
fe>0 L' histoire (historien)
La géométrie (géomètre)

<-s l>A.I La géographie

(/.»)
cKld\j« U astronomie (astronomique)
lo 05
Ç/\m+% J*\^) (tf^V'jf.c^) ^^S^yà) (Accidents et maladies)

Une indisposition
Une faiblesse
.y 'y'
Un mal; une douleur

ô~ '(J*" "^" ^^ Le poul; la pulsation

Le mal de poitrine

Mal à l'estomac

Une indigestion
L' insomnie
• •
Des frissons
• •* *
Des vomissements
L' étourdissement

Un évanouissement

La constipation

J+ La diarrhée
Un rhume

La palpitation

ùUJl-COtf'l La démangeaison
Un panaris
^ »-« « La petite vérole

Vérole
Une verrue

(«—.UJIiàJl i)
04

L' hyacinthe

L' agate

La cornaline

Le lapis-lazuli
Les perles

Le corail

( Des pierres, des terres etc. )


(>

La pierre à chaux

g/ La chaux vive
Le caillou

Le gypse, pierre à plâtre


Le cristal de roche

Le porphyre
Le granit, pierre à feu
Le grès, pierre à aiguiser
Le marbre
La craie
Le souffre
Le borax
JJLI1 L' argile
Le nitre, salpêtre
L' alun
63

,-^]i . vi| [ ( Métaux et pierres précieuses )

L'or
L' argent
'/'-
ûpljl M*' JJ
La platine
Le plomb

Le cuivre

Le bronze
L' aimant
J
Le fer
jlly L' acier
L' étain
L-p' Le zinc
Le mercure
Des joyaux
Le diamant

■* V* Le brillant
V*J» L' émeraude
ôjîUI Le rubis
Le saphir
{
J*S j La topaze

La turquoise
*>l!> Ù>L Il Le grenat
"H
62
Jfjpfl». *U^f ôLL*-
<//«:'/ Des bains publics
*u£Li aM "tlllàj*-»
Une filature
(jUjS^» •U^-lt
Un moulin à eau
•ik^Ji HrU' •ly>ù>»-ll>
Un moulin à vent
ôUjl_ùj/ c/ui^i J>" - Û> Un four, fourneau

^Mf jfv ^«^JIOjl' Un four à chaux


(jtj^l J^ILlSJ Un restaurant
*•
ejli* u? ùj* Un magasin
olrS u6 "ùft Une boutique
*u.<l^ lâi'.i 1^) 1 J . EpU»J
Un hôpital
«Isj-5 — *Ss ecj't 4X ■>».*> -oLilW Un hospice
-£\£jLe *Ù«X»
• Une savonnerie
aX&~»•
y/l^y cr^ Une prison
.jl » JuJI—3U:l La campagne
iS/o!>* .fcïy vCIIJst La promenade
* •Uo^
-• V Une fontaine
Ôjp-Jojp-
* • '»J-<j°j>- Un bassin
4.â...* •;ii :jj Un jet d' eau
ùUjjl 4)lc _ A*-l Une forêt, un bois

4Jl'i^ .ate •£-- - £Ô- Une boucherie, abattoii
4»U-4>jC 'l?»*V jI) .JtlI^Ja^t
Une remise
^y fc-Jy^ »J
*J» Un village
•>/«J
^ 4*J» Un hameau
■u
61
(J\x£$3£çlJ\\ h{p' m\j\y\,,\ p-jUfL-tfj) La ville et ses parties

sr-^ iX Jl. _ jJl> Un pays, une ville


jT
jj 1L-Sj> • • £«VJ£ Un quartier élevé

ôy •u ojiLjj^yi Le chemin, la rue

r^à>-oV . '^ e-jLHI Grand chemin

jlâ y»\J<>-jp JÎ _ ÂâiaC Une ruelle, un passage


*
Le chemin de voiture,
*»/»u -Uu SjXJ l*,^*
La route carrossable
•*

^.J^J/ ^)ià> 4]-/— Une place ombragée

l£)j]l9 4ili l5~^


Un trottoir, une allée

^ijU j\'j\ i-3 4—11 Le marché, le bazar

ùU1 M^i *yJl _ LUI Le porte, la marine

Uj^jT-U/- J; V*"-^ La douane

La poste

Cj\jj\èi\ "Akj L' agence


- .
JLpcjîli' jpjà ji*Ji:jui La banque Ottomane

4)WjJU-^~" Ô^Li^âll Le consulat

A«J*-> SjuUI L' imprimerie

iSLr- 0*1—^ vSLr- Un palais

ûU. tfiz-'W*' Hôtel



4jaJj.4)W-.91—» t/l^ly ijryULljb Une auberge, hôtellerie

iS/j*- L>lrVfr G^'J* Salle de spectacle


00
*^) C-f^i»Ji'fu^>) (s>^U>^j) (Des parents)
% * m $
V -
ilj-J Un père
-V
.Jl^ i4lj _ »l Une mère
jb-
Un grand père

• «
âJL» jmùIJùjI Une grand' mère
/->.y fi Un fils

*-*. Une fille

VÉ-'^f Jui». Un petit-fils


• • - -' ° â
•^^ e-L*o>- Une petite-fille
lt'vj! m m
Un frère
• j ■ >
s
A}' 4 cit jj-OjI Une sœur
• ■ • Sa j
Un oncle
r*
^1^1/ ^ «; Une tante
»i\'j,)\s <^C c^i Un neveu
5.- *" >
*i\s jri J*C yu* U-^OJI Une nièce
*>\'/jC ^y Un cousin
jJIsUii ûrJyOjl Une cousine
{>>*.
W
»Vit _ </!>'
r jujlùjl
*» « ^ a J
Un^beau-père
:u- Une belle-mère

A-^< jf* Un beau-fils


a->» j
Une belle-fille
y/-/xJly «it ij'hX^y)^ Un beau-frère
^i/^C Kj')\j\*)~j}\£#.]
• *> . Une belle-sœur
ol 59

jJ Laid
m ^ f

Mauvais

ysy Fort

• » *» Faible
09 -- a ^

Maigre

■»).»aj Malade
«■
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Aveugle

4) û.-» Muet
• >
Sourd
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(-3«~» I - Jb ai» Boiteux
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Estropié

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<——) Jv* Modeste
Orgueilleux
a l/l • * 1

jy>\ ^v Jh* Négligent

jZ-£j\ û^LT-Jip» Paresseux

& J>'ji,>-\/ ôUs^ ». J?L. ùlji'U Mendiant

jU wjiL_^^^- Poli
£A»>-— (_>!♦>■
3\»jy VïJj-^tv Peureux
^ _ t_à,la> Propre
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jLLU C/tU - r> •A^ô^ Propre à
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•>^/U- -^ U"_7>_!£•»
g^jJS. Reconnaissa
J€"^s- *->;>»-.;t(1p« jICJCjS Rusé
jfô|ju> ./(ou* JjUe Sincère
»» J
(^^•L^vLpu» >+£s&s.'/ ^5_^U"
Sobre
ùli'ljl 'Li-\ji_<^w
<*>> Timide
<^..>UÏ ^ty plâi-f.aliÊ Trompeur
^Lis J^U Vertueux

j)3>*v4^A JL^\; J^âlIJjL» Vrai


m S i aS th
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JjL Voleur
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'Ak. • <*f- &A Grand
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jJjJtJ ^^lU» Ojjsî Triste

jbji ? J JiO _ (_«, ^1» Gentil
>

t*yw Délicat
^, G^'ô^
}\jy~ — L5 ^JJIUlc Grossier
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£M* fj\ij^-ji^'t JiL —^frU Habile
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^ISLil j<6tf-j\J*. A»** Heureux


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jllàff jjU» - la»i — A^ (J>'jl Honnête
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;C V eb Malhonnête
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Jl^>ll -^ïb Pauvre
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JeIjI_ U»L>- »<fJ-^J Insolant

J»X->1) -L*AJlJjt-^«. ïyS \yo\-\jf\ Ingrat


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jàWi juaj* Civil

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y\pj l_.»^3 Difficile

»^ gUfllJ*. Docile

/> fUaJ'ifl.-**"» Indocile

«_Jx* Obéissant
^

Ull>« Jlc -«j^lc Désobéissant

Eloquent
iT / • —• ■'a8—'

juL j• j^—>- Envieux

£15-5 jtfjtf j^t ji; _J)l Jaloux

JéI-U-JK* jj* Flatteur



olÀS" J»Z'U Menteur
p9s>
m >

Jl^ Hypocrite
oo 55
(J\*J&:j) (Zs^j^,) (ôi^i) ( Des insectes)

5-.» - O /
S
ù3L j ,ij{ Un serpent
Un scorpion
Une grenouille

LSi I ^ Une abeille


Une guêpe
Un sauterelle

Une mouche
• —»,»>
Un cousin

Une puce
«
Une punaise
» • j- ■ /
rJjC Ibj.5 J3J-S3 0j\ Un ver

jC Un pou

Jl.aillj.liLLJIJ)
( Des qualités les
plus usitées)

• ^
u->^i Affable
si Ami
* •»• -
Aimable
Ancien
• >>• Assidu
J1^
Attentif
oi 54
m s a -*■ • /
i&jSjj, v-SM ^j Un aigle
• »» • >
ù^J-Ùj • »,Q±C. 4II*- Une caille

Uyjlj; *-/t/ J.C *Jal Un canard

Akjj j•i;j( v!> Un corbeau

^lij^ jâ*o
cfy»j Un faucon
* - • s » >
<■*■ ^JyO^U-. <_iUa>- Une hirondelle
i*jj>
0 t
JL»J.9>
is-yJ-J^j Une huppe
•• - a S
t^yJet>J)j/ .jlyj( ->J^ Un merle
4.ljb- _«!jb- Un milan
m • * ^/"(/^

Jilil-aC- Un moineau
^S*-?. ^/^
■ >
'j\âj jf^ âjj Une oie
• . s S
u"jù>j. ^u»y Cir'-u-jU» Un paon

0\*~j? 0hJ>-jt;j/- •!>-> Un perroquet


- -V
0 > • f

JjU»^ ul/lj/ «-1-.J Une poule


- f • 9

**r-\} <*, uAJ Jj Ùj\ Un poulet


&

^rjJ-J or,/^ JL> V* Un coq


4-» U- Un pigeon
•a « *^ • ;/^

«ttj. ">.^ Un rossignol

^SJÏJ r**^ V 1 - * f
Une tourterelle

^s-èn ^^ g\J\ Une alouette


or 53

>Wjj -H^ J*î Un mulet


* * £"
jyj^j. ifï-*\M j/>- Un cochon
» s
coLjl J ^k »-.>■« — jLui «* Un lion

&fj. '£d JT Un chien


e•
»sj. if/tf J -5- Un loup
•> • --
0^7 J&.d -r" Un tigre
• • *
J}J \jSfk UJ Un ours
• **/
$*J >lfj J*C . Un renard
»

^ J•Â J? ûUJuf *
V""
Un éléphant

( J? O 0-/^ ii f j^-lJ 1 j\ ( Des oiseaux )


) (*s *t")

i-Jf\ • Les serres

<*S/ oUJI Le vautour


^-^il {àtr* r^JI J^J Le hibou
^iiâùuuaâ^» J&.rf j«a*ji La pie
4*Jéj if & à&fr La corneille
ùjvj" >JÏ ^jJIJLjII ùi>»jj Le faisan
A? tf yc-Jil ùJJti Le héron
-» •
ilKT • J*' La perdrix
- «V

if/y/ 1-jIIjUl. Le ramier


«ujU ^BÛI Le serin

of 52

&SJ. • - u-^J-J*- Un agneau

& •j"* • ** Une chèvre


• •*
*» . I
3%.j\j i5^>. Un chevreau
• *
S&20+ r-lî/^ -** Un poulain
a 9 % 9

d^J^M Sj4- Une pouliche

S-jj u-f Un bouc

•4£ • Une génisse


Àùi^iiij ;Ûl*/jf
1
jyj\jt ,\/jS >.-->.* Un bœuf
• » >
cj\*J *W'À u-^L
s*
Un buffle

*\ij Ju/i J* »3 -S- Un veau


• -• >
ÛCJj• îBol-iT Û^OJ Une vache

J>*V Oljbuu_jy Un singe

jjL»JU9/ i///-^ »»»ijl Un lièvre


• - -- • > i

*?:is>M •&\S>1^ *> Une gazelle

f ~ m f '
°)*j >>j^ Un chameau
• • •

Cf?s. »\»' _ 0^ Un dromadaire

kS^j ?/jf ÂJJ- ^* w» ^>


Un chat
ûU^jr V^i âjl9 'J * Un rat
jW- 01 * Un âne
"1
01 51
(Des domestiques)

r* Un domestique

Ajtf- Un serviteur
- •i * • î
Une servante
<• ■ »»» • i
^z i /iiî j^ Un palefrenier
r • 7

#* Un cuisinier
'V '
Un portier

J^»/ nd Un gouverneur

i£>b, &tâ
Une gouvernante

Une nourrice

Un intendant
Un maître d'hôtel

Un cochet
*Ju^•J*" o Un sommelier
(/■uit^.) (~cj'4>) (ôVi^i)
(Des auimaux)
• . f ft /
ûljf Un cheval
• - > o > » J

Une jument
Un mouton
m f

iSi-^J1 Une brebis


50
-û-lJ ûjLsij^j^a\ û^''-^Li^UyA «jU_-JI ljIj*j\ (Artisans et com-
(yb (^lf> (jÛllj merçants.)

Olu-* Un barbier
• • »

->'>:
Un boucher
* ^ • *• •

i*^U jl; 'JSl S Un boulanger

*-U b ^. un cafetier

^» ' Un bijoutier

Un cordonnier

* m m
Un fruitier

t^L. -/ fil- -/ • r Un horloger


• -•
Un libraire

L. Un maçon
--ïi V
Un charpentier
JUtfl.iL. Un serrurier
T * ^
» -^»
OU-jL *■ Un marchand

Un papetier

J> Un tailleur
,ju- L,\J Un pharmacien
il 49
V. i
Une armoire
. . . ./
Un lit
Un matelas
- . ,f Une couverture

Un oreiller
» .» 5 J 3 »

Une moustiquaire
* *
Les draps de lit

(yU'L-jJLA (VU/iî) (ôU^illj) (Des habillements)

Un habit
■ / • »
» . Ç
Une chemise
en*"*
u-U 0>—loOj' Un caleçon
» • - o »
». *
L5 Une veste

ui) -5- Vf.** Un gilet


ÙJ^lOjl Un pantalon

• *■•
v- : £< - Une redingote

lyJyl r Des souliers


Des bas
Des gants
m • ■ • > f
Un mouchoir
••» ?• 1
Une montre
(a^UH.ùâII y)
tA 48

J*l -u-'/ Un cahier


^ -"B /
Un cachet
r
De la craie

(/y.) J^ Une leçon


*A - - • /
Un élève
*V s » s
Un professeur

Une page
• / • /b J
Un portefeuille
s > a S
Un poudrier
V," *■ De la poudre

(De la maison)

t
Une maison
s ■ -

Une chambre
•• T
Une fenêtre
■s /
Une porte
• J ..
JL_0
CM Une serrure
~o — ^5 •>• Une clef
ï . '<r
Une cuisine

*-/ Une chaise


• >

Un chandelier

Un coffre
iV 47
* - •
àJjS Jl.< a,\~<l»±k- De la friture
a » i
-, s
l^.U»*- tf^sf fl Une pâtisserie
• -
-jS» ^L>,j Ù^m 1 {J~S- ,0»> J De la mélasse
a * ,* Z *
^y-^UJ^jyc y-V'1» t-^3:.^
Des omelettes

Jft fi a*- Du poisson

aIs^T */ ■»" * Des boulettes

A /" J^ Du ragoût

• •*/ UT Du rognon
a ■ ? a *

oj^Uj o«viû" Une tourte

•byfijT A-> - ^'-M 4jj*i Du vermicelle

lâlu-ji
i/-/ ^11,0- Ï&jMj* De la volaille

^j> b«C*ljjl*ii{ \»\^,}\ (i-jAllôb^J) ( Objets classiques)


^) (.-^

vSw caJa/a
Un canif
3 J» a >

«LLij JS _ là
h Une plume

ISùjÏjjPj ^Ujlâ Un crayon


il » — 3 *a *
Jj^ ^*iv i»»t ».n m.* Une règle
ii • /
CijJjJ J/Ijj JX ô\jl _ 4> IjJ Un encrier

^> -r'' jlju —J&- JC;ïj> De l'encre


- a ^ *
jitr U JjJ Du papier
•• • S
JÇ- **tfj(m Un livre

fl 40

LiJI Le souper
**
Du pain
• » • f
- »
Une soupe
' */ a» ». »

De la viande
• • Du rôti
» - * r -
Des côtelettes

Des biftecks
^ V ~

ii>jj-4jy //^l -ÛJu^_-^.kj Des gâteaux

J^jy. L/tfw*" u**7. Des œufs

<L^ Du fromage
*
**■ OJ Du lait
wi^- i-jijUo>-
*_>'-Jo/Uu Des légumes
Jàiâ-jj Du pilau
* *
a 0 0 • f

J^li Du poivre
-?. J£
J> ^
i^ii*
^ t
ôi~*a1*
S $ " ^
Du sel

JAjil Des bonbons

& A jK*M
JS-J-* Du sucre
Jl or/'1 J—c Du miel
•j4» •^ tZ-^45 J&J.5 Du café
^li Du thé
• f f ~
jILLU ôljU.1 Des douceurs
tft>e>K JWj
•1
Des gaufres
*»jja SjiV «Uui |>i jSXjà De la fricassée
>
iO 45
(f\niïjï\»jL»\ (iivi»l/ii) (^i-JlOljjiJ) (Utensiles de table)
•g t >

jjtûjl Une table


0 -* • "* l
■ »■ 1 • - * .«1
Une serviette
» ^ • Ja J

jC>i "if».* - * ;•. ï Une fourchette

,V^ A~-.X*k
Un couteau

JUty?^ 4>^lljj^l Une cafetière

4âitL> Une cuillère


9 Vr

- — s
Une assiette
S*. o*
Â.K"_ra5 Un verre
-*
**• • 9

&
Une plat
l*^
J\ )//•**„ ju'fo jo^sj.3 Ojl Une vinaigriére

j\)j2^J\ ^Cjlj^ * -£**" <^L>' Un sucrier


f *9 6 ^

a~Ï„-i Uu plateau
iï*.
. S
nul? jx ifUljjjrt Une théière

(jTUX/i.) (iiii^u.,) (*wiJ) (Des repas)

eS^é» • c » J>àll Le déjeuner

U*J! 4-fc Jj) Le dîner


J^..
ii
14

}S>j> uip Les épines


-V - -

,j-\c\<Jï ^ jiiii^i Le laurier


•i. • 1
%3^&$ jU-j^i Le cèdre
^lrL jtff~K> Le sapin

xr '/•S 4^1 Le cyprès


J / f
\£j-^ù\~£Jj -?'À >^U-H' Le sycomore
03 V
çlcl^» J'< jbjjll-JJI^i L'orme
0 —
^-UlLy^L & ZJyi MJi Le chènc

A->\ ^JjII ùlTil^ Le platane

ûjX-njUaL* JXI Le lilas

■ uis^
<J-\cl lai .y

* CS"LA-i/C
r-Àf ICJI,

jJUJl
L'acacia.

L'alizier
jlJI _ ^«ji
* J^c iSiJ\> Lrîy^ L'aloès

• '< jj"-^-^l L'ébénier .


«
* ùj^U
o'/ JjKJl jjVv-^i L'acajou

i5j/«£U. If/'S-J*.'»/' jV« . Le genévrier

^-Wljv-^ujL»- />jlfZJ,> /wi)t)L>».3&" Le cassier


■^» r ,
*&jrjjjf ^>/ZJy) ç»j^lj*i Le caroubier

^Icij^sC» <_9l'o^<d' J^-jJ Le saule


m

Jj^sj i *" Le peuplier .


tr 43
5 f • *

\JJjWJ .M («JUiJl^Lc
«... /.
Une groseille

i_jUc c/ii-^-^L.* (_>L-c Une jujube


• > »

ôy ^y *j> Une mûre


* . . e
4j^~j Une olive
Ùj£j «/>*-/

«. »
J-;<s)\h Une griotte

(-A»*>7^) (Pv',A (jlf-^IJ) (Des arbres)

» » • _
Arbuste
La racine
• • * 'C • /
ÙjJJ Le tronc
I
La tige

La branche
i_. «mil Le rameau

Les feuilles
■s a r

y
Une plante
• / » • r
r- ->j Un bouton

«J^-Sç \i\ ^Ir^8 L'écorce


iV 42
(yb.jLLc) /ty<j„) (*Vij) (Des fruits)

S » • £
t5-tV yo>;^ 4—C— *
Un abricot

■ • f,il.jX. «jjj Une amande


■ • »
jyj
M* l>>* Une banane

sffj. ;l;T^( v/ Une cerise

\j\j :^ 4}>-yaui Un coing


-- 0 /
à>\lSj i/.U^T Un chataigner

\*J-J t/^ â^C — ii; Une datte


• » t >

J^J «ib Une ligue


/'^
B -a » *- • |
j\>jm ^ti^C 4)Uj Une grenade

^J c/^/^r Mrô^-hj^ ..'.»


Ij>jjl Une noix
JXiy ;/^T ÂSX- Une noisette
• a »
ojUàiu^ •• •
y&:^ Une pèche
a " » >
*y*j>\j jj/^( tSj£~ Une poire
/ B >
UU —r^ 4b»IaT Une pomme
> >
Jljljr y T^T «ijij.
S
Une prune
»» /a» /■ >

* *
c^-^i'-C 4»lâT^ Une orange
a - 3 si
-*.*&]>) Une pastèque
Ùjbj £)j\3 _ 4*aL*« Un melon

4-*
«*
-tl—« -^gàj 1 Cjj
Une fraise
i\ 41
, »
JirU-V.JLlA-'il L'astragale

OjJlTjJ Le talon
X

Le pied

> L'âme
» ,
ois ar Le sang
a ~

A* La salive

J/JI j 9> >** • La sueur

Les os
» » » » • /
JJl^-<-»->>-^ La morve
f>
.-/ La chair

u»j>J Le pouce

L'index

Le doigt du milieu

-J-v>oT
Le doigt annulaire

Le petit doigt

V
!>>J Les doigts
• -*
ô Le nerf

ÏS.JJ-ù* J Les veines

Un grain de beauté
10

jr. • L'aisselle
m » s
^'
Le dos

> jt x-uJI - £l_3 l* 'J Le bras

_>-> Jjl La main

«*. gWH Les doigts

t^'f _,UWl Les ongles

* jJUall La poitrine
*

.>.
£*-tfl Les côtes

Le cœur
d> â\jaLjai «■ .,
•>*• oJuIt L'estomac
•* •••.»!
Le ventre
^
> ' "M Les tripes

0^1
K Les boyaux

•>v ^1 La bilt1

/
jXJI Le foi
.s » / -
i,/-*/ ^jilOi Les rognons
• .»

Ô^JI J-->fj>j) Le nombril

C<. j^h La cuisse

yo ^Oi Le genoux
JLJI La jambe

n 39
'(JlMjJS**) (SASWnh*) (rJ:'*'>:'^) (Parties du corps)

ci** La tête

fc,0*iM (J
m ^ +
Les cheveux
• /•
ùTT " Le front
• ** / •
Les oreilles

1 J Le visage
. /
> L'œil
f
m • *»
Les yeux
Le nez

»-« « ■» Les paupières


a/ Les cils

La bouche

La lèvre
ou La langue
i * •

Les dents

Les moustaches
La barbe

La joue
Le menton

Sj Le cou
/ La gorge

>>r» L'épaule
rA 38
(yb-a-IU>l) (Ujl(^c/k,i) (j^l'U-lj) ^es noms des moi*},

v". ^ Janvier

J\M** jrl>» Février


(/iJi) ijJU o".A* Mars
> •- • •
ZJ^tjA Avril
^
Ai > Mai

m
4-ij> Juin

<Jj) - Juillet
»
* • i
o^î Août
a ïir» -
>/ • • «» * Septembre
» » s, /
c/tT JP-\ Octobre
.> • • i * a- S
;j! *Jj y**'jjy-_Kjl»j» Novembre
l'Sl*~*m.(J) j\*«0
Décembre

(^.♦^jlOr-î) (.-^UrJ^u/U^) (J^llJ) (Les saisons)

Le printemps

L'été

0j>JJ L'automne
nui VJ^ L'hiver
rv 37
(ybfeu^îy*!*) (d^^^A (^lr*w'j) ( Des éléments )

Y;^-jt
L'air
s
Le feu
J L'eau
J^U La terre

(' Des sens )

Le goût
L' ouïe
L'odorat
Le toucher
l.JI*u-U La vue

f/b*^>y**»-\ (^)'(jVijljl',!\ (t*>T~~"*'' f-1^) (J^lir^ de ,a semaine;

^;„!

fi
9
Dimanche
iS-tj) Lundi

J-*~'j»j Mardi
' m

•* Mercredi
S t

Jeudi
*«s- -J-^j' Vendredi
Samedi
ri
36
(j^^j***) ( Des phénomènes )

La lumière

u
0.
L'obscurité

L'arc-en-ciel

Le brouillard
*" * '
4.<âÛ La bourrasque
'. ■* "
Les nuages

Le vent
La chaleur
>
Le froid
.
u■»,l La pluie
La neige
. .V »- ■ -
L'éclair
15 Le tonnerre
• r • /
L'orage
as L'ombre
4».
La rosée
La température
» -»»
La tempête
«—ii Le zéphyr

o> »— -^—' L'éclipsé du soleil


• ». > •>,-
L'éclipsé de la lune

a"
ro 35

ûU»~Ut Le diable
m
... /,
Le démon

(«jMHWLi^vJ) Le monde visible

Le firmament

•UJI Le ciel

y --
Les cieux

La terre
• • »
L'orient

L'occident
'A
Le nord
• » « •
Le midi
•^ •

Le soleil

La lune
• » ->
;.i if.i J)UJI Le croissant

La pleine-lune
•-•i.l
r**.ii Les astres
ri 34

Vous lisez
-.1» '•
jS\£ù\»\ Vous chantez

* Vous frappez

>u-v* Vous écrivez

ObUU-VlJ (Noms déterminés )


j>jù'U Lf-I f par l'article )
iJuyCJI

i's\-\J~S <SI J>J Dieu


• •*
jp' Le créateur

f^SUj'A • Les apôtres

1 * V
'JpM >'i>T-Puj Les anges

W^i ? tj cr-xill^jj Le saint-esprit


1 * ^•f — .
lifji u-oâll^Ul La sainte-trinité
• • -
çJl Le christ
(*>*>#».
La sainte vierge
(y-s *^V./
u-yi Les prophètes ,
&'/£*
JUj\ lU,i UjVI Les saints
• • 1" «
\J\J*Y~ «Ijl^l Les martyres

-, —V 4J-I Le paradis

r*^ j^'j <*


L'enfer
rr 33

jà •utr'-aiii

c>c;'-/'> Paysan

Moyen

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ytojjsj is^s.> (yi>) >a.;< r^/r -^ ^I^ImI

Jj (_ÀJJ L'A -C/ s A i^^.^-j Zéphir

^ 2,} â/tf Zèle


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>* /* .«-^ Zéro

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(*—^U«!l<isi' le)
r* 32

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"(*•) (^) j^j\j

jJ- LXl Alexandre

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Maxime

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a. Exaucer

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jjujl <-.u Bruxelles


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Soixante

)C*2 yJ ^£1 c_»i u«< vu Soixante et dix


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* • • » »^
Verdure

j VIT Quinze

ùy>*» Quiétude

jjj^J'h^J&ji | iAt»^f»t>vffjJsc/.ji> ' à£K^ùf\ *J

13U Aquatique

L'équateur
•" "i l-"
Quadrangulaire

Voir

JU SJJ-S* Verre

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30

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Direction

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(Jl^WjjJjlp>*î.lt>j\c«3-

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Ils aimaient

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Théâtre

<3 Thé
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^, Enfants

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IV 17
- i^ca -U«a» -i$>CJ
Procès
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(j^) Accent circonflexe

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(JU,) ^(j,»/ (J1^) */(W (>jfi) Accent grave
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(>*) a, o, u ^ijj-

-Oo Catimini

- ï Comité

Commencer

ir*r Curiosité

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(Jl>) ^'

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* -
\S J.~u ^jp*a«iLo ."Li^ (j«a,.BlljLLx
Reçu

u->> If/) u--»-* ù>*ii Leçon


1.-!

,1 -M

Jj>l Aïeul
o.» — lu 'jty

jjl^yUjiJ^^j'j j C t es) i;~'IIpç/J> ! tréma- ^OU^Jtij

i
*./ j

£»m/ (&fi»ifs) ' Jurait (l*iinioi) ^-i

Chat-liuant

Arc-eu-ciel

»/'h^lfi De la pi'onoiirialion

I A

(J^)^b'

Pâte
Pâtir

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£^0*) Age >C)


^*pj (îf) (j^JUlJJ^JJb-

(JUU)

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Apostrophe ^-Ji-^U
J^J1 l'homme ^
i>%\*-\'*p\(pç}j v l'homme (')tÂ^»
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DEDICACE
• Louange a Dieu! Toutes les langues le glorifient dans un éloquent
concert; et la diversité des idiomes ne met nul obstacle dans ses
rapports avec ses serviteurs.
Ce livre intitulé Tubufat el Abbassia lil Madrasatil alliet taufigia,
composé en quatre langues : le Français, l'Arabe, le Persan, et le
Turc, est dédié à Son Altesse le prince Abbas, fils de S. A. Mouhamed
Tewfik Khédive d'Egypte, protecteur des lettres et des arts, dont la
justice, la science et la bonté sont connues de tous.
Puisse ce livre servir à l'instruction et au développement des qualités
du prince Abbas. Tel est le vœu le plus ardent de notre cœur.
Mouhamed-Mihri .

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LE CAIRE, Imprimerie Nationale de Boulaq 1884.

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rAr 282 Refuser une invitation
i«>.^lt«JLkJ TAT 282 Demander une entrevue
\$JAljju> TAi 284 Autre

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jtJCOH TA! 286 Pour s'excuser
L$>«1>>-» TA! 286 Autre
jjCai-bV TAA 288 Pour remercier
^L^jîj^t'JI TAA 288 A un marchand; un ouvrier
«^Lr'*-L>-# rAA 288 Autre
Pour demander des lettres de
* ««*j(_*tS«-I*' j ri- 290 recommandation
l«tr 'UjûVL.jClljô^^llJ r«»« 290 Lettre de change, billets
UjUU-J r«u 294 Sur la conduite des rois
Oc**ib!^Jj r*i 304 Sur les avantages du silence
*- j3|>»u"ci r-i ;306 Sur l'effet de l'éducation
i-«aJlcjbTj ,
~ir ;312 Sur les convenances de la société
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m 216 De la joie
ri a 218 De l'affliction
ri a 218 Pour consulter
rr« 220 Des nouvelles
rrr 999 De l'âge

rrr t^t^éC De l'heure

m 224 Du temps
rn 226 Manger
rr« 230 Boire
oUJllJ rrr 232 Aller

m 234 Venir
rn 236 Parler
rrA 238 Dire «

r* • 240 Étudier, apprendre


^y-ijjïjjij rs • 240 Demander et répondre

m 246 Locutions proverbiales


ni 264 Dignités
rv« 270 Conseils
(TUiJ rvr 272 Tribunaux
Adresse et titre pour un Empe
reur, Gouverneur, et pour toutes
't/**îcr* rvr 272 les personnes de dignités.
rvA 278 Billets d'invitation
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11 61 La ville et ses parties
ir 63 Métaux et pierres précieuses
■u 64 Des pierres, des terres, etc.
65 Accidents et maladies
n 66 Des sciences et arts
v» 70 Locutions adverbiales
AT 72 Des adjectifs démonstratifs
AA 88 Des adjectifs possessifs
<\l 94 Des adjectifs numéraux
!•• 100 Des adjectifs indéfinis
I •* 104 Du pronoms
irA 138 Des pronoms possessifs
i f r 142 Des pronoms relatifs
I iA 148 Des pronoms indéfinis
lo. 150 Du verbe
k_JU y»dûl lia*![•>'J nr 192 Des conjugaisons

Dialogue. l'Egypte sous le règne de


204 laFamille Mohamed Ali pacha.
ri • 210 Pour demander

nr 212 Pour remercier

nr 212 Pour affirmer et nier

ni 214 De la probabilité
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TABLE DES MATIÈRES

«U^IJlj^j 1 c1 L'alphabet

»-*/ûl 1 ûlA'Lc-V1 J r* 34 Noms déterminés


L*um»LWij ro 35 Le monde visible
jW^I^J n 36 Des phénomènes
4-J-Vljl.ljiBj^UIJ rv 37 Des éléments et des sens
Pj^vi^itj rv 37 Jours de la semaine
J^aâl ijt^JULe- !J TA 38 Les noms des mois et des saisons
jrO-Ul^tj ri 39 Parties du corps
/yjlj *r 42 Des fruits

• ir 43 Des arbres
e^âJlôljjlj *o 45 Ustensiles de table
4*1»*J fo 45 Des repas
i-yjllOljilj *v 47 Objets classiques
<JUl*jjOJl j *A 48 De la maison
ôL--jJdl j n 49 Des habillements
^IâHj-jUJ ltj\,jîj 0 • 50 Artisans et commerçants
r^ij o I 51 Des domestiques
ôVI^A-IJ o| 51 Des animaux
j^U'J or 53 Des oiseaux
ûl^lj 00 55 Des insectes
JlA-^iijjTjU^ljôUJij 00 55 Des qualités les plus usitées
VJjW»J>^lj !• 60 Des parents
HARVARD
COLLEGE
LIBRARY
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