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Université Paris 8 Vincennes-Saint Denis

Jours de Kabylie de l’écrivain Mouloud Feraoun

Travail rédigé par : Djeridi Nadjim

Master1 DDL -19804432

2019/2020
Sommaire :

I-Introduction

1-1 L’Algérie

1-2 Carte de l’Algérie

1-3 Les données démolinguistiques

1-4 Les langues en présence

II- L ’auteur

2-1 Biographie
2-2 Prix Littéraires de l’écrivain

III- L’œuvre

3-2 Résumé

3-2 Les particularités linguistiques, et socio-culturelles de l’œuvre Léon l’africain

33-Le plurilinguisme

3.4-L’Attitude anticolonialiste dans les extraits

3.5-Le personnage principal qui est Léon représente l’homme qui s'accommode de tous
les pays, de mœurs nationales variées

3.6-Les noms propres

3.7-Notions culturelles

3.8-Les femmes

IV- Conclusion

VI-Bibliographie
I-Introduction

1.1- Le Liban :

Le Liban est un pays du Moyen-Orient de 10 452 km2 de superficie. En grande partie


montagneux, il partage ses frontières terrestres avec la Syrie au nord et Israël au sud. À
l'ouest, il est bordé par la mer Méditerranée. Beyrouth en est la capitale.

La langue officielle au Liban est l'arabe. Le français, toujours présent mais il a perdu ce statut
(il garde quand-même sa présence dans la constitution), c’est la langue secondaire, employée
notamment dans l'enseignement (tout comme l'anglais). La monnaie officielle est la livre
libanaise.

1.2- Carte du Pays

Capitale : Beyrouth
Population : 4,0 millions
Langue officielle : arabe
Groupe majoritaire : arabe libanais ou levantin du Nord
Groupes minoritaires : kurde kurmanji, arménien, syrien, égyptien, français…
Système politique : république parlementaire

1.3- Les données démolinguistiques


Pour ce qui est toute données d’ordre démographique à propos du Liban, ce dernier demeure
relativement incertain. L’imprécision des estimations d’ordre démographique s’explique par
l’absence de tout recensement depuis la fin du mandat français (1920-1946), du fait que les
résultats auraient des implications sur le partage politique du pouvoir. Le dernier recensement
officiel au Liban date de 1932, sous le mandat français.

C’est sur la base des résultats de cet ancien recensement que le partage du pouvoir entre les
différentes communautés en 1943 est effectué et que les postes dans la fonction publique sont
attribués. Depuis cette époque, la répartition des principales responsabilités politiques et
administratives se fait entre les six grandes communautés confessionnelles : les maronites, les
grecs-orthodoxes, les grecs-catholiques, les sunnites, les chiites et les druzes. Avec ce système
des « quotas », chacune des six grandes communautés possède un droit implicite en cas de
désaccord. Rien n'était prévu pour adapter le système à l'évolution démographique.
Cependant, en octobre 1996, le ministère des affaires sociales a publié les résultats du premier
recensement depuis 1932. Le Liban avait en 1996 une population de 3,1 millions d’habitants,
sans compter les 200 000 à 300 000 réfugiés palestiniens. Puis, d'après une étude statistique
qui a été menée en 1997 sur les conditions de vie des ménages, les autorités libanaises
estimaient à quatre millions le nombre d'habitants au Liban, dont 350 000 sont des réfugiés
palestiniens. La population du pays comporte environ 85 % de Libanais, 12 % de Palestiniens
et 3 % de Syriens. Les Arméniens et les Kurdes qui résident au Liban sont, dans leur immense
majorité, de nationalité libanaise. Notons enfin qu'environ 13 millions de ressortissants
d'origine libanaise vivent à l'étranger.

1.4-Les langues en présence au Liban :

Le Liban est un pays très homogène sur le plan linguistique. En effet, 98 % de la population
parle l’arabe ou l'une de ses variétés. La majorité de la population parle l'arabe levantin du
nord, appelé aussi arabe libanais ou arabe syro-libanais. Cependant, l'appellation « syro-
libanais » pour désigner l'arabe libanais peut choquer certains Libanais en raison de la relation
politique tendue avec la Syrie. Cette langue est partagée par les Libanais, les Syriens, les
Palestiniens, les Druzes, les Alawites et une partie des Juifs. Près de 15 millions de personnes
parlent l'arabe levantin du nord dans le monde.

Les autres communautés linguistiques sont forcément minoritaires ; selon l’office national
libanais de recensement on trouve : le kurde kurmanji (4,9 %), l'arménien (4,9 %), l'arabe
syrien (2,5 %), l'arabe égyptien (1,7 %), le chaldéen néo-araméen (0,5 %), le français (0,4 %),
l'arabe irakien (0,3 %), l'espagnol (0,3 %), l'araméen (0,1), l'anglais (0,1 %), le grec, l'italien,
le turc, le portugais et l'assyrien néo-araméen.

Les variétés d'arabe appartiennent au groupe sémitique, mais également le chaldéen,


l'araméen et l'assyrien. À part le turc toutes les autres langues ont une origine indo-
européenne, que ce soit le kurde, l'arménien, le français, l'anglais, etc. d’un point de vue
linguistique, l'arabe classique demeure la langue officielle du Liban, l’arabe libanais (ou
levantin), la langue d’usage. L'utilisation du français reste courante, notamment au sein des
communautés chrétiennes, surtout les maronites, alors que l’anglais est davantage privilégié
dans les communautés musulmanes et dans les échanges commerciaux surtout. Les
Arméniens et les Kurdes ont conservé leur langue d'origine, mais parlent également le
français (Arméniens) ou l'anglais (Kurdes).
Dû à plusieurs facteurs politico-historiques, le français et l’anglais, en plus de l’arabe
classique, demeurent des langues relativement pratiquées comme langues secondes au Liban.
Étant donné que les Libanais ont toujours été de grands commerçants, la connaissance des
langues étrangères est une pratique courante. En effet, presque tous les Libanais parlent
l’arabe classique, 45 % le français et 40 % l’anglais. En général, le français est réputé être
répandu dans les familles chrétiennes et dans les couches aisées musulmanes ; la majorité des
musulmans ont tendance à être plutôt anglophiles, bien que beaucoup de musulmans
connaissent le français. Des études effectuées en 2000-2001 par la commission des affaires
culturelles du gouvernement français démontrent que les vrais bilingues arabo-français
représenteraient 28,5 % de la population, alors que les bilingues arabe-anglais seraient 14 %.
Par ailleurs, 73 % des bilingues arabo-français connaissent également l’anglais. Il s’agit d’un
trilinguisme presque diglossique où l’arabe serait utilisé à la fois comme langue maternelle et
comme langue vernaculaire, le français servant essentiellement comme langue de culture et
l’anglais comme langue fonctionnelle pour les communications avec l’extérieur, est la langue
de prestige du Liban.

II-L ’auteur

2.1-Biographie :

Amine Maalouf est un écrivain franco-libanais né le 25 février 1949 à Beyrouth. Il a été


élu à l’Académie française en 2012. Il passe les premières années de son enfance en Égypte,
patrie d'adoption de son grand-père maternel, lequel a fait fortune dans le commerce à
Héliopolis. Il est le second de quatre enfants. Sa mère est originaire d'une famille de la
montagne libanaise, famille d'enseignant par tradition depuis la génération des arrières
grands-parents. Sa grand-mère maternelle est turque et son grand-père chrétien mahorite. Il
poursuit ses études de sociologie à l'université française de Beyrouth. Il entre comme
journaliste pour le quotidien AN-Nahar et se spécialise dans l'actualité internationale. Il
couvre l'Asie. En 1971, il épouse Andrée, enseignante dans une école pour enfants sourds-
muets. Ils auront trois enfants. Dès le début de la guerre du Liban, il quitte Beyrouth pour la
montagne, refusant de prendre parti dans ce conflit. En 1976, la famille quitte le Liban pour
Paris. Il devient rédacteur en chef de Jeune Afrique.
2.2- Prix Littéraires de Amine Maalouf :

 1986 : Prix de l'amitié franco-arabe pour Léon l'Africain


 1986 : Prix France-Liban pour Léon l'Africain
 1988 : Prix des Maisons de la Presse pour Samarcande
 1993 : Prix Goncourt pour Le Rocher de Tanios
 1999 : Prix européen de l'essai Charles Veillon pour Les Identités meurtrières
 2000 : Prix Jacques Audiberti-ville d’Antibes pour Le Périple de Baldassare
 2004 : Prix Méditerranée pour Origines
 2010 : Prix Prince des Asturies des lettres
 2013 : Prix du public de l'Algue d'Or (Saint-Briac-sur-Mer) pour Les Désorientés

3-L’œuvre

3-1 Résumé :

Le roman de Amine Maalouf Léon l’Africain, un des chefs d’œuvres littéraires, qui a été écrit
en 1987. Il raconte la vie de Hassan al-Wazzan, qui est appelé aussi Léon l’Africain. Il s’agit
d’un géographe andalou né dans les années 1490 à Grenade en Espagne. C’est une
autobiographie imaginaire qui raconte la vie de ce personnage historique. En effet ce roman
de Maalouf construit une belle histoire et un beau voyage à travers les différentes civilisations
de la mer méditerranéenne de cette époque. Les évènements de l’histoire se déroulent entre
le XVe et le XVIe siècles, mais l’aspect culturel est tellement vaste que l’on peut limiter à
l’espace géographique décrit dans le roman.

Ce voyage porte un charme exceptionnel, cela ne réside pas uniquement dans ses aventures
merveilleuses (lieux, endroits, places, pays…), mais aussi dans son aspect culturel et
linguistique (croyances, mœurs, religions, gastronomie, vêtements, langues, dialectes, noms
propres…). Qui tiennent origine du moyen orient, de l’Andalousie, le Maghreb…jusqu’à
l’Europe, lorsque on lit le roman on découvre à travers la lecture un circuit entre deux mondes
qui sont différents et s’opposent sur plusieurs axes politiques, historiques (l’Orient musulman
vs. L’Europe chrétienne) les deux se retrouvent liés l’un à l’autre par des liens, et des
supports culturels prestigieux qu’un écrivain appartenant à multiples couches culturelles,
identitaires et linguistiques, comme Amin Maalouf, peut expliquer et leur donner une
existence. Dans son roman, l’auteur a opposé le français contre d’autres langues comme
l’arabe, le persan, le turc, l’anglais…qui sont des langues vernaculaires et véhiculaires, pour
exprimer l’agencement socio-culturelle dominant dans chaque espace culturel.

Ces liens que trace Amin Maalouf bascule le mythe de la coupure qui est selon lui imaginaire
entre l’Orient et l’Occident, le nord et le sud, et qui prend du bassin méditerranéen une base
pour son écriture. Amin Maalouf remonte aux sources de ce sentiment de mur intraversable
entre les civilisations dites occidentales chrétiennes surtout et orientales « musulmans », et
rappelle les liens culturels partagés, qui existent toujours entre les deux rives du bassin
méditerranéen, comme le montre l’extrait suivant tiré de la page numéro trois :

« Moi, Hassan fils de Mohamed le peseur, moi, Jean-Léon de Médicis, circoncis de la main
d’un barbier et baptisé de la main d’un pape, on me nomme aujourd’hui l’africain, mais de
l’Afrique ne suis, ni d’Europe, ni d’Arabie. On m’appelle aussi le Grenadin, le Fassi, le
Zayyati, mais je ne viens d’aucun pays, d’aucune cité, d’aucune tribu. Je suis fils de la
route, ma patrie est caravane, et ma vie la plus inattendue des traversées. » Page 3.

Il commence son périple de l’Andalousie, il traverse la mer de la Méditerranée en destination


vers les pays du Maghreb là où les juifs et les musulmans viennent de se réfugier après leur
expulsion de l’Espagne.

Mais tout au long de son voyage, Léon va nous faire découvrir des lieux magnifiques et des
faits qui se sont réellement déroulés. Il se plonge de nouveau dans la mer de sables, pour
arriver à Tombouctou, qui se trouve au cœur du grand Sahara, connu aujourd’hui sous le nom
du Mali. Après être expulsé de Fès, Léon prend la direction vers l’Égypte portant avec lui
avec toutes sa fortune qui est estimé par environ 200 chameaux et son esclave Hiba, et
connaît alors le début du voyage :

« Bien des hommes découvrent le vaste monde en cherchant seulement à faire fortune. Quant
à toi mon fils, c’est en cherchant à connaître le monde que tu trébucheras sur un trésor ». Page
27

Mais le sort ne lui est pas propice. Car un malheur lui attend juste quelques jours suivant son
départ, il trouva une violence tempête de neige frappe le convoi, causant la perte de toute sa
fortune. Il a perdu tous ses biens et devient très pauvre, heureusement que Léon et Hiba
survivent et peuvent s’échapper de la tempête, sains, saufs, mais ils avaient aucun moyen de
subvenir leur besoins, du coup il a été obligé de vendre Hiba, dans son village natal, le grand
Sahara, sur le chemin de Tombouctou. Là, Hiba se fait racheter par les anciens du village à
prix d’or, ce qui permet à Hassan de refaire sa vie après être touché par la misère.

3-2 Les particularités linguistiques, et socio-culturelles de l’œuvre Léon


l’africain :

Amin Maalouf, est connu comme l’un des romanciers les plus connus qui s’est intéressé à
l’écriture aujourd’hui. Son poids vient de son attention qu’il porte à la rédaction des histoires
des peuples et des temps oubliés dans le passé. Il traite dans son roman les événements
historiques qui sont moins inconnus et leurs effets sur l’être humain. En faisant un mélange
entre les histoires véridiques et son imagination. Lorsque on lit Amine Maalouf, on voyage
dans un univers réaliste et imaginaire. Avec son œuvre qui se base notamment sur l’Orient,
Amine Maalouf a fait découvrir le monde entier de son nom. La preuve est que son œuvre a
été traduite à plus de 50 langues, sa volonté de savourer les diversités, sa perception de vie qui
met l’homme au centre du monde, son envie d’accepter l’autre divers tel qu’il est, sans
essayer de le changer, ses efforts de dévoiler les diversités avec l’écriture à travers ses
voyages, lui qui est libanais il se retrouve en traine de citer des événements qui se sont
déroulés au Maghreb et en Europe. Il est ouvert d’esprit.
3.3-Le plurilinguisme :

La trace la plus connue de l’originalité de l’écriture d’Amin Maalouf demeure dans la manière
dont l’auteur construit, dans ses romans, des liens culturels différents de ceux qu’on trouve
généralement dans les écritures francophones du Mashreq qui s’oppose au Maghreb. En effet,
c’est une écriture qui se base sur la multiplicité identitaire, de la diversité des perspectives et
de la pluralité des récits.

3.4-L’Attitude anticolonialiste dans les extraits :

Amine Maalouf est un auteur de visé anti colonialiste, dans son romain il était toujours pour la
diversité culturelle, et contre l’imposition coloniale subit par les peuples colonisés.

Extrait du roman :

« En particulier que toute culture non occidentale est, quasi par définition, primitive et
barbare. Les populations d’Afrique, d’Océanie, d’Asie, d’Amérique du Sud… Toutes sont
vues à travers les filtres d’une idéologie qui ne conçoit l’au-delà de l’Occident que comme un
espace sous-évalué, sous-développé, et ne perçoit ses habitants que comme les produits
arriérés d’une histoire qui a oublié de les capter dans la spirale du progrès … ». (Page 131)

« Mais cette parenté qui aurait dû rassembler est détournée de son sens pour servir à
l’affrontement, à la
discorde, à la violence, et au refus de l’autre ».

« De ma bouche, tu entendras l’arabe, le turc, le castillan, le berbère, l’hébreu, le latin et


l’italien vulgaire, car toutes les langues, toutes les prières m’appartiennent. » (P-19)

Extrait dès les premières pages :

« Moi, Hassan, fils de Mohamed le peseur, moi, Jean-Léon de Médicis, circoncis de la main
d’un barbier et baptisé de la main d’un pape, on me nomme aujourd’hui l’Africain, mais
d’Afrique ne suis, ni d’Europe, ni d’Arabie. On m’appelle aussi le Grenadin, le Fassi, le
Zayyati, mais je ne viens d’aucun pays, d’aucune cité, d’aucune tribu. Je suis fils de la route,
ma patrie est caravane, et ma vie la plus inattendue des traversées ». (P. «3) la Léon refuse
d’appartenir à aucune région.

3.6-Les noms propres :

Lorsque on lit le roman on constate que la toponomie existe sous différentes aspects, l’auteur
tantôt il prend la forme française originales comme : le Caire, Fès, Grenade, grenadin… et
tantôt comme de simples transcriptions : le Fassi le Zayyati , el-Mers , Oum Jounaiba, les
Beni Zeroual …

3.7-Notions culturelles :

En effet, d’un côté, Maalouf recourt largement à des mots qui sont adapté en français
et relatifs à telle ou telle donnée matérielle ou institutionnelle de la culture arabo-musulmane.
Ces mots, sont essentiellement des noms, par exemple : cadi, caravane, couscous, dirham,
djinn, hégire, henné, janissaire, kohol, muezzin, mufti, sultan, uléma, vizir… Ceux-là sont des
mots typiquement arabes maghrébin et aussi arabe.
3.8-Les femmes :

On constate dans le roman que les femmes sont serviles aux hommes. Mariam résume leur
place en déclarant à Léon qu’elle a peur de tous les hommes, à l’exception de son frère, ce qui
reflète un phénomène culturel répandu au Maghreb il y très longtemps la ou la femme ne
s’ouvre qu’à ses siens que ce soit son frère ou son mari :

Comme le montre l’extrait suivant :

« De tous les autres hommes, mon devoir est d’avoir peur. De mon père aujourd’hui, de mon
mari demain, de tous ceux qui ne sont pas mes proches et dont je dois me cacher. »

IV- Conclusion
On trouve pas mal de sujet qui ont été traité dans ce roman, à savoir : la diversité, le problème
d’identité, le thème de voyage, le regard vers l’autrui, le respect et la tolérance des autres
cultures, les guerres, les différences, et plein d’autres sujets, que Maalouf traite dans son
œuvre prouve son esprit ouvert. L’œuvre est un mélange de la réalité et de l’imagination qui
se combinent cohéremment. Son multiculturalisme envers l’autre nous mène vers l’étrangeté.
Il crée un espace de tolérance dans son œuvre où domine le divers et le différent. Il veut
connaître les valeurs différentes de celles de lui-même pour apprécier toutes ces diversités et
pour en parler dans son œuvre au nom de la diversité.

Le roman de M. Feraoun se caractérise par la diversité des thèmes abordés dont


figurent l’engagement et le problème identitaire, la guerre…et le nationalisme montre
que M. Feraoun est l’un des auteurs engagés de son époque. Il relate en onze
chapitres, les us et les coutumes qui existaient dans un petit village de Kabylie il nous
fait découvrir ses habitants pauvres certes mais fiers et cela sous la période de la
colonisation française. L’auteur aborde aussi le thème de la solidarité qui se fait par
ce qu’il appelle « Thadjmâat », qui est un comité de personnes sages qui se
réunissaient pour résoudre les problèmes des nécessiteux, litiges etc. Il essaye de faire
connaitre au lecteur une belle région malgré ses faibles moyens, à l’époque, ses
montagnes, ses oliviers et ses braves habitants.
VI-Bibliographie

-Ladet, Marie. « L’interculturalité au service des apprentissage ». Mémoire de


Magister : Académie de Montpellier, 2005.-111 p.
-Smaane, Djalal-Eddin. « L’étude littéraire dans le roman Léon l’Africain d’Amin Maalouf ».
Mémoire de Magister : Université de Batna. 2012.-120 p.

-MAALOUF, A. (2013a). Léon l’Africain. Paris : J.-C. Lattès.

-RABOUIN, D. (2001) “Amin Maalouf : Je parle du voyage comme d’autres parlent de leurs
maisons.” Le Magazine Littéraire. vol.394. s. 98-103.

-Sites :

- http://libanfrancophone.canalblog.com/

- http://ncyclopédieUniversalis.