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SOCIETE CIVILE

IMMOBILIERE
B.P : 5598 DOUALA- CAMEROUN

COMISSION INTERNE DE PASSATION DES


MARCHES

DOSSIER DE CONSULTATION
******************
APPEL D'OFFRES NATIONAL OUVERT

POUR L’EXECUTION DES TRAVAUX DE CONSTRUCTION D'UN


DALOT TRIPLE SUR LA RIVIERE MISSOLE POUR LA DESSERTE DE
LA CARRIERE DE LA SCI, DANS LA COMMUNE DE DIBAMBA,
DEPARTEMENT DE LA SANAGA MARITIME, REGION DU LITTORAL.

FINANCEMENT : SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE, EXERCICES 2019


ET SUIVANTS.

DECEMBRE 2019

1
PIECE N°1: AVIS DE CONSULTATION (AC) .............................................................. 3
............................................................................................................. 8
................... 8
: .................................. 19
Pièce n° 4 :TERMES DE REFERENCE...................................................................... 35
.............. 70
............ 80
................................... 84
.................................................................. 86
Pièce 9 : FORMULAIRES ET FICHES MODELES ................................................... 92
Pièce 9.1 : MODELE DE SOUMISSION .................................................................... 93
Pièce 9.2 :.................................................................................................................... 94
(GARANTIE BANCAIRE POUR SOUMISSION) ........................................................ 95
Pièce n°9.3 : ................................................................................................................. 96
MODELE DE GARANTIE BANCAIRE DE RESTITUTION DE L’AVANCE DE
DEMARRAGE .............................................................................................................. 96
Pièce n°9.4 : Modèle de Curriculum Vitae (CV) du personnel spécialisé proposé
....................................................................................................................................... 98
Pièce n° 10 : JUSTIFICATIFS D’ETUDES PREALABLES .....................................100
Pièce n° 11 : LISTE DES ETABLISSEMENTS BANCAIRES ET ORGANISMES
FINANCIERS DE PREMIER RANG, AUTORISES A EMETTRE LES CAUTIONS.
.....................................................................................................................................101

2
PIECE N°1 : AVIS DE CONSULTATION (AC)

3
SOCIETE CIVILE
IMMOBILIERE
B.P : 5598 DOUALA- CAMEROUN

AVIS DE CONSULTATION
POUR L’EXECUTION DES TRAVAUX DE CONSTRUCION D'UN DALOT TRIPLE SUR
LA RIVIERE MISSOLE POUR LA DESSERTE DE LA CARRIERE DE LA SCI, DANS
LA COMMUNE DE DIBAMBA, DEPARTEMENT DE LA SANAGA MARITIME, REGION
DU LITORAL

FINANCEMENT : SOCIETE CIVILE IMMOBILIRE, Exercices 2019 et suivants.

1. Objet de l’Avis de Consultation


Le Directeur de Société Civile Immobilière, Maître d’Ouvrage, invite les entreprises nationales listées
dans le tableau ci- joint à participer à l’Avis de Consultation (AC) pour assurer l’exécution des travaux de
construction d'un dalot triple sur la rivière missole pour la desserte de la carrière de la SCI, dans la
commune de Dibamba, département de la Sanaga maritime, région du littoral. Il s’agit de :

N° Entreprises Boîte Postale et Numéros de téléphone


1 CABTE SERVICE LIPANO SARL BP : 295 DSCHANG
2 SOCIETE D’ETUDE ET DES TRAVAUX BP : 6935 DOUALA- CAMEROUN
3 COGECI SARL BP : 8885 YAOUNDE
4 SAPREST SARL TEL : 243 15 75 50
5 SOMAINTO BP : 9705 ZI Douala

2. Consistance des travaux


Les travaux, objet du présent Dossier de Consultation sont répartis en lot unique et comprennent
tous les corps d’état prévus au cadre du devis quantitatif et estimatif notamment :
➢ Installation chantier et projet d’exécution ;
➢ Dégagement des emprises ;
➢ Travaux de terrassement ;
➢ Assainissement- Drainage (béton, coffrage, ferraillage, etc…);
➢ Signalisation et équipements de sécurité.

3. Délai d’exécution des prestations


La durée maximale d’exécution des travaux prévus par le Maître d’Ouvrage est de trois (03)
mois.

4
4. Allotissement
Les travaux objet de la demande sont répartis en lot unique dans la Commune de Dibamba.
Lot N° Intitulé du projet et localité Arrondissement
Travaux de construction d'un dalot triple sur la rivière Dibamba
missole pour la desserte de la carrière de la SCI, dans la
01 (Village
commune de Dibamba, département de la Sanaga
maritime, région du littoral. Missole)

5. Coût prévisionnel
Le coût prévisionnel des opérations à l’issue des études préalables est de :
Lot N° Intitulé du projet et localité Montant en FCFA HTVA
Travaux de construction d'un dalot triple sur la rivière missole
01 pour la desserte de la carrière de la SCI, dans la commune de
Dibamba, département de la Sanaga maritime, région du littoral.

6. Participation et origine :
La participation au présent appel à consultation est ouverte aux entreprises nationales ci –
après :
N° Entreprises Boîte Postale et Numéros de téléphone
1 CABTE SERVICE LIPANO SARL BP : 295 DSCHANG
2 SOCIETE D’ETUDE ET DES TRAVAUX BP : 6935 DOUALA- CAMEROUN
3 COGECI SARL BP : 8885 YAOUNDE
4 SAPREST SARL TEL : 243 15 75 50
5 SOMAINTO BP : 9705 ZI Douala

Possédant une bonne expérience dans la réalisation des travaux similaires et justifiant des
capacités techniques et financières pour la bonne réalisation des travaux qui en constituent l’objet.
7. Financement :
Les prestations, objets du présent Avis de Consultation, sont financées par la Société Civile
Immobilière, exercices 2019 et suivants.
8. Consultation du dossier :
Le dossier peut être consulté aux heures ouvrables à la Direction Générale de la Société Civile
Immobilière, B.P : 5588 DOUALA- CAMEROUN, Tel : 33 43 83 26, dès publication du présent avis.

9. Retrait et Acquisition du Dossier de Consultation :


Le dossier de consultation peut être obtenu auprès de la Direction Générale de la Société Civile
Immobilière, B.P : 5588 DOUALA- CAMEROUN, Tel : 33 43 83 26, dès publication du présent avis.
Lors du retrait du dossier, le soumissionnaire devra se faire enregistrer en laissant leur adresse
complète : boite postale, téléphone, fax, e-mail.
10. Remise des offres
Les offres rédigées en français ou en anglais en six (06) exemplaires dont l’original et cinq (05)
copies marquées comme telles, devront être déposées dans les bureaux du BET CERBAT à
AKWA à l’immeuble DROX-STORE au troisième étage, Tel : 699 50 42 27, au secrétariat de
Monsieur le Directeur Général de la SCI contre récépissé, au plus tard le 12/12/ 2019 à 11 heures
précises, et devra porter uniquement la mention :
« AVIS DE CONSULTATION
POUR L’EXECUTION DES TRAVAUX DE CONSTRUCION D'UN DALOT TRIPLE SUR LA RIVIERE MISSOLE POUR LA
DESSERTE DE LA CARRIERE DE LA SCI, DANS LA COMMUNE DE DIBAMBA, DEPARTEMENT DE LA SANAGA
MARITIME, REGION DU LITORAL.»
« A n'ouvrir qu'en séance de dépouillement ».

11. Recevabilité des offres

5
Les offres ne respectant pas le mode de séparation de l’offre financière des offres administrative et technique seront
irrecevables.
• Toute offre non conforme aux prescriptions du présent Avis de Consultation sera déclarée irrecevable.
• Sous peine de rejet, les pièces administratives requises devront être impérativement produites en originaux ou
en copies certifiées conformes par le service émetteur, conformément aux stipulations du Règlement Particulier
de l’Appel à consultation.
• Elles devront obligatoirement dater de moins de trois (03) mois à la date initiale de remise des offres.

12. Ouverture des plis


L’ouverture des plis se fera en un temps.
L'ouverture des offres aura lieu le 12/12/ 2019 à 12 heures par le comité mis en place par le Directeur Général de la
Société Civile Immobilière, Seul le soumissionnaire peut assister à cette séance d'ouverture ou s'y faire représenter
par une personne dûment mandatée de leur choix, ayant une parfaite connaissance de leurs offres.

13. Critères d’évaluation des offres :


13-1 : Critères éliminatoires :
- Absence d’une pièce administrative dans l’offre ;
- Fausses déclarations ou pièces falsifiées ;
- Omission dans l’offre financière d’un prix unitaire quantifié ;
- Présence d’informations financières dans l’offre administrative et technique ;
- Note technique inférieure à 70 oui sur 100.

13-2 Critères essentiels


Les offres techniques seront notées suivant les critères essentiels ci-après :
a) Qualification des experts et leur expérience dans le domaine du projet sur 30 points ;
b) Moyens techniques et matériels à mettre en place sur 20 points ;
c) Note méthodologique, Visite des lieux et Planning de chantier sur 25 points ;
d) Références de l’entreprise : sur 25 points.

14. Méthode de sélection du consultant


Le score technique (St) minimum requis est de 19 oui sur 26 pour être admis à l’analyse financière. C’est-à-dire, seules
les offres financières des soumissionnaires dont l’offre technique aura été déclarée recevable à l’issue de l’examen de
la conformité des pièces administratives (1ère étape) et de l’évaluation technique (2ème étape) seront évaluées et
notées, en fonction des critères ci-après :

NM= MMd x 100/ MS


NM= Note relative au montant de l’offre financière du soumissionnaire ;
MMd= Montant évalué de l’offre la moins-disante ;
MS = Montant évalué du soumissionnaire.
Une pondération sera faite entre la note technique et la note financière pour obtenir la note finale N (note
technico-financière) suivant la formule ci-après :
N = [(70 x Note Technique) + (30 x Note Financière)] / 100.

15. Attribution
L’Autorité Contractante attribuera la lettre commande au Soumissionnaire dont l’offre aura été évaluée la mieux-disante,
c’est-à-dire celle ayant obtenu la note globale la plus élevée, et jugée substantiellement conforme au Dossier de
Consultation.

16. Durée de validité des offres

6
Les soumissionnaires restent tenus par leur offre pendant 90 jours à partir de la date limite fixée pour la remise des
offres.

17. Renseignements complémentaires :


Les renseignements complémentaires peuvent être obtenus aux heures ouvrables auprès de la Direction Générale de
la Société Civile Immobilière.

Douala, le …………………

Le Directeur Général de la SCI

(Maître d’Ouvrage)

Ampliations :
 DG/ARMP
 DG/SOPECAM
 CCPM-BEC
 DG/MI
 DMBEC
 Affichage
 Chrono/Archives.

7

p. 8
Table des matières

1-Données particulières

2. Eclaircissements

3. Etablissement des propositions

4. Soumission, réception et ouverture des propositions

5. Evaluation des propositions

9
Clauses du
RPC
DONNEES PARTICULIERES

Généralités

Définition des travaux


Le présent Avis de Consultation a pour objet : l’exécution des travaux de construction d'un dalot triple sur la
rivière missole pour la desserte de la carrière de la SCI, dans la commune de Dibamba, Département de la Sanaga
maritime, région du littoral.

Allotissement : Les travaux sont répartis en lot unique.


➢ Installation chantier et projet d’exécution ;
➢ Dégagement des emprises ;
➢ Travaux de terrassement ;
➢ Assainissement- Drainage (béton, coffrage, ferraillage, etc…);
1.1 ➢ Signalisation et équipements de sécurité.

Référence due l’Avis à Consultation :

« AVIS DE CONSULTATION
Pour l’exécution des travaux de construction d'un dalot triple sur la rivière missole pour la desserte de la
carrière de la SCI, dans la commune de Dibamba, département de la Sanaga maritime, région du littoral. »

« A n'ouvrir qu'en séance de dépouillement. »

1.2. Délai d’exécution : La durée maximale d’exécution des travaux est de trois (03) mois.

Source de financement : Les travaux objet du présent appel à consultation sont la Société Civile
2.1.
Immobilière, exercices 2019 et suivants.

Critères de provenance des fournitures : les matériaux, matériels et fournitures d’équipements et services
5.1.
seront conformes aux exigences techniques en vigueur au Cameroun.

Les critères éliminatoires sont :


✓ Dossier administratif incomplet ou non conforme (Sous réserve des dispositions du point I.1 de la
Circulaire N°002/CAB/PM du 31 Janvier 2011 relative à l’amélioration de la performance du système des
marchés publics) ;
✓ Fausses déclarations ou pièces falsifiées (la CRPM et l’Autorité Contractante se réservent le droit de
6.
procéder à l’authentification de tout document présentant un caractère douteux) ;
6.1
✓ Absence dans l’offre technique d’une rubrique « méthodologie d’exécution, organisation et planning
des prestations ».
✓ Non satisfaction d’au moins 70 % des critères essentiels.
✓ Omission d’un prix quantifié dans l’offre financière ;
✓ Offre financière incomplète ;

10
Les critères éliminatoires sont :
✓ Dossier administratif incomplet ou non conforme (Sous réserve des dispositions du point I.1 de la
Circulaire N°002/CAB/PM du 31 Janvier 2011 relative à l’amélioration de la performance du système des
marchés publics) ;
✓ Fausses déclarations ou pièces falsifiées (la CRPM et l’Autorité Contractante se réservent le droit de
procéder à l’authentification de tout document présentant un caractère douteux) ;
✓ Absence dans l’offre technique d’une rubrique « méthodologie d’exécution, organisation et planning
des prestations ».
✓ Non satisfaction d’au moins 70 % des critères essentiels.
✓ Omission d’un prix quantifié dans l’offre financière ;
✓ Offre financière incomplète.

En cas de groupement d’entreprises :


La nature du groupement (conjoint ou solidaire) doit être précisée et justifiée par la production d’une copie de
l’accord de groupement en bonne et due forme. Le membre du groupement désigné comme mandataire,
représentera l’ensemble des entreprises vis à vis du Maître d’ouvrage pour l’exécution du marché. En cas de
groupement solidaire, les cotraitants se répartissent les sommes qui sont réglées par le Maître d’Ouvrage
6.2. dans un compte unique ; en revanche, chaque entreprise est payée par le Maître d’Ouvrage dans son
propre compte, lorsqu’il s’agit d’un groupement conjoint.

Le mandataire devra satisfaire au moins 50 % des critères essentiels, ce n’est que par la suite que le
cumul des références, du matériel et du personnel sera effectué.

Visite des sites des travaux et réunion préparatoires :


Afin de s’assurer que les soumissionnaires appréhendent tous les contours de la Mission et le contexte dans
lequel celle-ci s’implique, il est exigé aux soumissionnaires ayant acquis le Dossier d’Appel à consultation, une
concertation suivie d’une visite des lieux sur lesquels seront réalisées les prestations.
7.3 Dans le cadre de cette visite, les représentants habilités à recevoir les experts du soumissionnaire sont le Maire
de la Commune ou le Secrétaire Général.
Une attestation de visite signée sur l’honneur devra sanctionner cette opération.

La langue de l’offre : L’offre ainsi que toutes correspondances émises dans le cadre du présent appel à
12
consultation seront rédigées en français ou en anglais.

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Le soumissionnaire est tenu de présenter une offre conforme aux dispositions du Dossier d’Appel à
consultation. Les offres seront présentées dans trois plis fermés et scellés, Comprenant respectivement :

- Enveloppe A - Volume 1. : Dossier administratif


Le dossier administratif contiendra les pièces suivantes :

- Déclaration d’intensité de soumission


- Carte du contribuable certifiée datée de moins de trois (03) mois ;
- Registre de commerce certifié par le greffier du Tribunal compétent de ressort ;
- Attestation de domiciliation bancaire délivrée par une banque agréée par le MINFI ;
- Attestation de non faillite délivrée par le Tribunal de Première Instance (ou par la Chambre de Commerce
et de l’Industrie) du lieu de résidence du soumissionnaire datant de moins de trois (03) mois ;
- Attestation pour soumission signée du Directeur Général de la CNPS datant de moins de trois (03) mois ;
- Attestation de non redevance datant de moins d’un mois ;
- Attestation de non exclusion des Marchés Publics délivrée par l’ARMP ;
- Attestation signée par le soumissionnaire et par laquelle il certifie avoir lu et accepté sans réserve les
Cahiers de charges de l’Avis à Consultation (CCAP, CCTP).
13.1
En cas de groupement chaque membre du groupement doit présenter un dossier administratif complet, les
pièces 4) ,5) ,11), 12) et 13) étant uniquement présentées par le mandataire du groupement.

N.B : les pièces administratives doivent être certifiées par les responsables des services émetteurs
et datées de moins de trois (3) mois. L’absence d’une pièce administrative est sanctionnée par le rejet
de l’offre.

- Enveloppe B – Volume 2. : Offre Technique


I- Personnel minimum exigé au soumissionnaire
- Un conducteur de travaux, Ingénieur des travaux de Génie Civil ou Rural (diplômé de l’ENSTP de Ydé),
ayant au moins cinq (05) ans d’expérience dans la réalisation des Travaux Publics ;
- Un chef chantier, Technicien Supérieur en Génie Civil ou Rural (diplômé de l’ENSTP de Ydé), ayant au
moins cinq (05) ans d’expérience dans la réalisation de travaux des bâtiments et travaux publics ;

- Un laborantin par lot, Technicien supérieur de Génie Civil/Génie Rural (diplômé de l’ENSTP de Ydé), au
moins ou alors laborantin de formation avec justification

NB : Seuls les CV signés et datés feront foi, de même que les copies de diplômes certifiées par les
autorités administratives.

II- Références du soumissionnaire


- Références spécifiques dans le domaine des BTP au cours des cinq (05) dernières années ;
- Références générales dans le domaine de Bâtiments et Travaux Publics (BTP) au cours des (05)
dernières années.
(Copies de marchés première et dernière pages, bordereau de livraison signé par le Maître d’Ouvrage
ou PV de réception certifiant la bonne exécution de ces marchés) ;

III- Moyens techniques et matériel

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Le matériel et la logistique à mobiliser par l’Entrepreneur sont :
- Une niveleuse ;
- Une pelle chargeuse et tractopelle ;
- Un compacteur à pneu ou à jantes lisses ;
- Un camion benne ;
- 01 véhicule 4x4 pick-up ;
- Un camion-citerne ;
- Un bulldozer D7 ou D8 ;
- Equipements et Matériels de bureau et de soins (un ordinateur + une imprimante + une
photocopieuse) ;
- Matériel de soins (une boîte à pharmacie contenant les médicaments de première nécessité)

Pour tout le matériel roulant, le soumissionnaire devra soit fournir les cartes grises légalisées par les services
du Ministère des Transports soit un contrat de location avec un propriétaire, pour les autres matériels, seules
les copies conformes légalisées des factures feront foi.

IV- Méthodologie
- Une note descriptive, précisant les méthodes d’exécution proposées par le soumissionnaire et
permettant d’apprécier la conformité de la soumission aux spécifications du dossier d’appel à
consultation. Le soumissionnaire établira un compte rendu détaillé de sa visite des lieux puis précisera
notamment les dispositions sur lesquelles il s’engage en matière d’installations de chantier (lieu,
surfaces, constructions en dur ou installations mobiles, équipement, etc.), de laboratoire de chantier
(surfaces, équipements…), études d’exécution, et des approvisionnements en matériel et matériaux de
chantier etc. Il détaillera l’organigramme proposé et les relations entre le chantier et le siège de
l’entreprise ;
- Un calendrier des travaux, précisant le délai global et les délais partiels des principales phases de
réalisation des travaux. Il devra permettre d’apprécier la compatibilité entre les cadences annoncées
dans ce programme et celles mentionnées dans les sous détails de prix. Ce planning des travaux doit
tenir compte du délai maximum des travaux qui est de trois (03) mois.
V- Capacité financière
Le soumissionnaire doit joindre une attestation de solvabilité financière d’un montant au moins égal à
cinquante millions (50.000.000) de francs CFA, délivrée par une banque autorisée à émettre des cautions
dans le cadre des marchés publics (pièce n°12).
NB : Le non-respect d’au moins 19 oui sur 26 des critères essentiels entraine l’élimination du
Soumissionnaire.

I. Enveloppe C. Volume 3 : Offre financière


La proposition financière contiendra les pièces suivantes :
i) La soumission timbrée, datée et signée, conforme au modèle joint, arrêtant l’offre financière en
FCFA HTVA et donnant également le cas échéant la décomposition entre d’une part le montant
TTC de l’offre et d’autre part les taxes (comprenant la TVA);
ii) Le bordereau des prix, paraphé à chaque page, daté et signé ;
iii) Le détail quantitatif et estimatif dûment rempli, daté et signé ;
iv) Le sous détail des prix du bordereau établi de la manière la plus détaillée possible.
Par ailleurs les soumissionnaires utiliseront à cet effet les pièces et modèles prévus dans le dossier d’appel
d’offres.
NB : Les différentes parties d’un même dossier doivent obligatoirement être séparées par les
intercalaires de couleur aussi bien dans l’original que dans les copies, de manière à faciliter son
examen.

13
Prix et monnaie de l’offre
14.3. La fiscalité applicable le cas échéant au présent marché comporte notamment :
- des impôts et taxes relatifs aux bénéfices industriels et commerciaux, y compris l’AIR qui constitue
un précompte sur l’impôt des sociétés ;
- des droits d’enregistrement calculés conformément aux stipulations du code des impôts ;
- des droits et taxes attachés à la réalisation des prestations prévues par le marché :
* des droits et taxes d’entrée sur le territoire camerounais (droits de douanes, TVA, taxe informatique)
;
* des droits et taxes communaux,
* des droits et taxes relatifs aux prélèvements des matériaux et d’eau.
Ces éléments doivent être intégrés dans les charges que l’entreprise impute sur ses coûts d’intervention
et constituer l’un des éléments des sous-détails des prix hors taxes. Le prix TTC s’entend TVA incluse.

14.4. Les prix du marché


Les prix des bordereaux des offres sont réputés fermes et non révisables.
15.2 et Monnaie du Pays du Maître d’ouvrage :
15.3 Les prix sont libellés en francs CFA (FCFA) hors taxes (HT) et toutes taxes comprises (TTC).14

14
Préparation et dépôt des offres

16.1. Période de validité des offres :


Les soumissionnaires restent engagés par leurs offres pendant une période de quatre-vingt-dix (90) jours à
compter de la date limite de remise des offres. Toute modification apportée aux offres ou tout retrait ou demande
d’annulation d’offres, durant cette période, entraînera l’élimination du soumissionnaire concerné et la saisie de
sa caution de soumission.
Au besoin, l’Autorité Contractante, pourra demander aux soumissionnaires de proroger la durée de validité de
leurs offres pour une période donnée, ceci avant l’expiration de la période initiale de validité des offres. Sa
demande et les réponses qui y seront faites devront être données par lettre, télex ou fac-similé. Le
soumissionnaire pourra refuser de se conformer à une telle demande sans perdre son cautionnement provisoire.

17.1 Montant de la garantie d’offre :


Un cautionnement provisoire d’un montant égal à dix millions deux cent mille (10 200 000) de francs CFA, devra être mis
en place à compter de la date fixée pour la remise des offres. Le cautionnement provisoire, joint à cette dernière, restera
valide pendant trente (30) jours suivant l’expiration de la période de validité des offres.

Le cautionnement provisoire sera effectué au choix du soumissionnaire auprès d’un établissement bancaire de
premier ordre agréé par le Ministère en charge des Finances. Les cautionnements provisoires accompagnant
les offres qui n’ont pas été retenues pourront être retirés ou libérés dès adjudication et au plus tard trente (30)
jours après l’expiration du délai de validité des offres.

Le cautionnement provisoire de l'attributaire du Marché sera libéré lorsque celui-ci aura signé le Marché et
constitué la garantie de bonne fin requise (cautionnement définitif).

Le cautionnement provisoire pourra être saisi si un soumissionnaire retire son offre au cours du délai de validité
des offres ; ou bien si l'attributaire du marché ne signe pas le marché et ne présente pas le cautionnement
définitif (garantie de bonne fin) requis dans le délai fixé.

[Le montant doit être celui indiqué dans la lettre aux candidats préqualifiés (ou dans l’Avis d’Appel d’offres
dans le cas où il n’y a pas eu de préqualifié). Pour éviter que le montant de l’offre puisse être déduit de celui
de la garantie, il est préférable que la garantie soit exprimée sous forme de somme fixe et non de pourcentage,
les montants forfaitaires sont arrêtés par un texte d’application du Premier Ministre.]

18.1 Les offres sont appelées sur la base d’un délai d’exécution maximale de six (06) mois.
La méthode d’évaluation figure à l’article 32.2 (e) du RPC. Le délai d’exécution proposé par le
soumissionnaire retenu deviendra le délai d’exécution contractuel.
18.3 Aucune variante ne sera acceptée.
19.1 Lieu, date et heure de la réunion préparatoires à l’établissement des offres :
Une concertation est prévue avec les soumissionnaires, il s’agit de celle qui va précéder la visite des lieux.

15
Les documents constituant l’offre seront répartis en trois volumes ci-après, placés sous double
22.1 enveloppe dont :
➢ L’enveloppe A contenant les Pièces administratives (volume 1) et l’Offre technique (Volume 2)
➢ L’enveloppe B contenant l’Offre financière (Volume 3).
Toutes les pièces constitutives des offres (Enveloppes A et B), seront placées dans une grande enveloppe
extérieure scellée portant uniquement la mention suivante :

« AVIS DE CONSULTATION
POUR L’EXECUTION DES TRAVAUX DE CONSTRUCTION D'UN DALOT TRIPLE SUR LA RIVIERE MISSOLE
POUR LA DESSERTE DE LA CARRIERE DE LA SCI, DANS LA COMMUNE DE DIBAMBA, DEPARTEMENT DE
LA SANAGA MARITIME, REGION DU LITTORAL.»
« A N'OUVRIR QU'EN SEANCE DE DEPOUILLEMENT »

Les différentes pièces de chaque offre seront numérotées dans l’ordre du DC et séparées par des intercalaires
de couleur identique.

Lieu, date et heure de l’ouverture des plis :


25.1.
L’ouverture des plis se fera en un temps.
L'ouverture des offres aura lieu le 12/12/ 2019 à12 heures, heure locale, par la Commission Interne de
Passation des Marchés de la Direction Générale de la SCI à Douala.

Seuls les soumissionnaires peuvent assister à cette séance d'ouverture ou s'y faire représenter par une
personne dûment mandatée de leur choix, ayant une parfaite connaissance du dossier.

Evaluation et comparaison des offres

Monnaie retenue pour la conversion en une seule monnaie : Le


franc CFA
31.2. Source du taux de change : La Banque des Etats de l’Afrique
Centrale

32.2. (e) Le délai d’exécution sera évalué comme suit : La notation sera binaire (oui ou non).
a. Un délai inférieur ou égal à trois mois obtiendra le « oui » ;
b. un délai supérieur à trois mois, obtiendra le « non ».
32.2 (g).
La méthode d’évaluation des variantes techniques est la suivante : Sans objet

32.1. Préférence nationale : Sans Objet.

Attribution du marché
L’autorité contractante attribuera le marché au soumissionnaire présentant l’offre évaluée la moins disante et
39.1 et remplissant les capacités financières, techniques et administratives requises résultant des critères dits
39.2 essentiels ou ceux éliminatoires.

16
Le détail de la grille est la suivante :
NOTATION
N° CRITERES
oui Non
A PRESENTATION GENERALE DE L’OFFRE (2 éléments)
1 Documents reliés à la spirale ou serre dos
2 Présence dans l’offre des intercalaires couleurs
B REFERENCE DE L’ENTREPRISE (3 éléments)
3 Chiffre d'affaires ≥ 30 Millions
Liste des références générales dans le domaine des BTP du Nbre de référence
4 soumissionnaire durant des cinq (05) dernières années ; il est exigé ≥ 3
au moins (03) références.
Liste des références de l’entreprise dans le domaine routier et Nbre de référence
ouvrage d’art durant les trois (03) dernières années ; (construction ≥2
5
des ouvrages d’art ou de franchissement d’un montant au moins égal
à 40 millions).
C PERSONNEL DE L’ENTREPRISE (8 éléments)
C.1 Conducteur des Travaux
Certifiées par les
Copie certifiée du diplôme d’ingénieur des travaux de Génie Civil ou autorités
6
Génie Rural (au moins BAC+3) (2 éléments) administratives
compétentes
Curriculum Vitae avec expérience générale dans les BTP d’au moins Daté et Signé
7 cinq (05) ans et nombre de projets similaires suivis au poste ≥ 3 ; (2
éléments)
C.2 Chef de chantier
8 Copie certifiée du Diplôme de Technicien Supérieur de Génie Civil ou Certifiées par les
Génie Rural, (au moins BAC+2) autorités
administratives
compétentes
9 Curriculum Vitae avec expérience générale dans les BTP d’au moins Daté et Signé
cinq (05) ans et nombre de projets similaires suivis au poste ≥ 3
C.3 Laborantin
10 Copie certifiée du Diplôme de Technicien supérieur de Génie Certifiées par les
Civil/Génie Rural, au moins ou alors laborantin de formation avec autorités
justification (attestation ou certificat de formation) et la CNI dudit administratives
laborantin compétentes
11 Curriculum Vitae avec expérience générale dans les BTP d’au moins Daté et Signé
trois (03) ans et nombre de projets similaires suivis au poste ≥ 3
D ORGANISATION-PLANNING-METHODOLOGIE (5 éléments)
14 Cachet et signature
Attestation de visite du site du
soumissionnaire
15 Installation de chantier
16 Méthodologie d’exécution
17 Organigramme de chantier
18 Présence et cohérence du planning
E MATERIEL (7 éléments)
(Évalué sur la base de la présentation des photocopies
légalisées des cartes grises par les services compétents du

17
Ministère des Transports ou l’attestation de mise à disposition
pour le matériel roulant avec preuve de propriété (carte grise du
propriétaire)
19 Une niveleuse oui/Non
20 Une pelle chargeuse et tractopelle oui/Non
21 Un compacteur à pneu ou à jantes lisses oui/Non
22 Un camion benne oui/Non
23 01 véhicule 4x4 pick-up oui/Non
24 Un camion-citerne oui/Non
25 Un bulldozer D7 ou D8 oui/Non
F CAPACITE FINANCIERE (1 élément)
≥ 50 Millions
26 Attestation de solvabilité financière (délivrée par une
banque agrée)
NB : Seuls les CV signés et datés feront foi, de même que les copies de diplômes certifiées par les autorités
administratives. Par ailleurs seuls les diplômes requis entraineront la prise en compte du CV

18
:

19
20
TABLE DES MATIERES
Chapitre I : GENERALITES
Article 1 : Objet du marché
Article 2 : Procédure de Passation du Marché
Article 3 : Définitions et attribution (CCAG article 2 complété)
Article 4 : Langue, loi et règlementation applicables
Article 5 : Pièces constitutives du Marché (CCAG article 4)
Article 6 : Textes généraux applicables
Article 7 : Communication (CCAG article 6 et 10 complétés)
Article 8 : Ordres de services (CC AG article 8)
Article 9 : Marchés à tranches conditionnelles (CCAG article 9)
Article 10 : Personnel du Cocontractant (CCAG article 15 complété)
Chapitre II : CLAUSES FINANCIERES
Article 11 : Garanties et cautions (CCAG article 29 et 41 complétés)
Article 12 : Montant du Marché (CCAG article 18 et 19 complétés)
Article 13 : Lieu et mode de paiement
Article 14 : Variation des prix (CCAG article 20)
Article 15 : Formules de révision des prix (CCAG article 21)
Article 16 : Formules d’actualisation des prix (CCAG article 21)
Article 17 : Travaux en régie (CCAG article 22 complété)
Article 18 : Valorisation des travaux (CCAG article 23)
Article 19 : Valorisation des approvisionnements (CCAG article 24 complété)
Article 20 : Avances (CCAG article 28)
Article 21 : Règlement des travaux (Cf. art. 26, 27 et 30 CCAG complété)
Article 22 : Intérêts moratoires (CCAG article 31)
Article 23 : Pénalités de retard (CCAG article 32 compété)
Article 24 : Règlement en cas de groupement d’entreprises (CCAG article 33)
Article 25 : Décompte final (CCAG article 34)
Article 26 : Décompte général er définitif (CCAG article 35)
Article 27 : Régime fiscal et douanier (CCAG article 36)
Article 28 : Timbres et enregistrement des marchés (CCAG article 37)
Chapitre III : EXECUTION DES TRAVAUX
Article 29 : Délais d’exécution du marché (CCAG article 38)
Article 30 : Rôles et responsabilités du Cocontractant (CCAG article 40)
Article 31 : Mise à disposition des documents et du site (CCAG article 42)
Article 32 : Assurance des ouvrages er responsabilités civiles (CCAG article 45)
Article 33 : Consistance des travaux (CCAG article 45)
Article 34 : Pièces à fournir par le Cocontractant (CCAG article 49 complété)
Article 35 : Organisation et sécurité des chantiers (CCAG article 50)
Article 36 : Implantation des ouvrages (CCAGA article 52)
Article 37 : Sous Traitance (CCAG article 54)
Article 38 : Laboratoire de chantier et essais (CCAG article 55)
Article 39 : Journal de chantier (CCAG article 56 complété)
Article 40 : Utilisation des explosifs (CCAG article 60)
Chapitre IV : DE LA RECEPTION
Article 41 : Réception provisoire (CCAG article 67)
Article 42 : Documents à fournit après exécution (CCAG article 68)
Article 43 : Délai de garantie (CCAG article 70)
Article 44 : Réception définitive (CCAG article 72)
Chapitre V : DISPOSITION DIVERSES
Article 45 : Résiliation du marché (CCAG article 74)
Article 46 : Cas de force majeure (CCAG article 75)
Article 47 : Différends et litiges (CCAG article 79)
Article 48 : Edition et diffusion du présent Marché
Article 49 et dernier : Entrée en vigueur du Marché

21
CHAPITRE I : GENERALITES
Article 1 : Objet de l’Appel à consultation

1- Objet de l’appel à consultation :


Le présent avis d’appel à consultation a pour objet les travaux de construction
d'un dalot triple sur la rivière missole pour la desserte de la carrière de la SCI, dans la
commune de Dibamba, département de la Sanaga Maritime, région du littoral.

2- Allotissement
Les travaux objet de la demande sont répartis en lot unique
Lot N° Intitulé du projet et localité Arrondissement
Travaux de construction d'un dalot triple sur la rivière Dibamba
missole pour la desserte de la carrière de la SCI, dans la
01 (village
commune de Dibamba, département de la Sanaga
maritime, région du littoral Missole)

Article 2 : Procédure de passation du marché


Le marché est passé par avis de consultation

Article 3 : Définitions et attributions


3.1 – Définitions générales

Pour l’application des dispositions du présent cahier, les définitions ci-après


sont admises :

a - Autorité Contractante :

L’Autorité Contractante (AC), est le Directeur Général de la SCI. A ce titre,


il est signataire du marché et en assure le bon fonctionnement.

b - Maître d’Ouvrage :

Le Maître d’Ouvrage est le Directeur Général de la SCI

c – Chef de Service du Marché :

Responsable de la direction générale de l’exécution des prestations, il arrête


toutes les dispositions technico-financières et représente le Maître d’Ouvrage auprès
des instances compétentes d’arbitrage des litiges. Il rend compte au Maître d’Ouvrage.

Le Chef de service de Marché dans le cadre du présent Marché est :

- Le Chef de Service Technique de la Commune de Dibamba

d – Ingénieur du marché :

22
Responsable du suivi technique, il apprécie, décide et donne toutes les
instructions n’entraînant aucune incidence financière. Il rend compte au Chef de
Service du Marché; il doit transmettre les copies des documents suivants au Chef de
Service, à l’ARMP et à l’Autorité Contractante : les polices d’assurance ; le projet
d’exécution approuvé ; les attachements et les décomptes signés ; les rapports
périodiques des missions de contrôle ; les correspondances diverses etc…

L’Ingénieur du Marché dans le cadre du présent Marché est : Le Consultant


du Maître d’Ouvrage, l’Ingénieur de Génie Civil inscrit à l’ONIGC, assisté d’un Ingénieur
Hydraulicien ci-après désigné l’Ingénieur.

e – Maître d’œuvre :

La maîtrise d’Ouvrage chargé du contrôle dans le cadre du présent Marché se substitue


à l’Ingénieur du Marché

g - Le Cocontractant :

Dans le cadre du présent Marché, le Cocontractant est : …………………..

i – Le point focal dans le présent DC est le Chef de Service du Marché :

Désigne la personne ou le service responsable de la transmission des documents à


l’ARMP notamment en phase d’exécution. Il s’agit : des Ordres de Service ; les polices
d’assurance ; les procès-verbaux de réunions ; le projet d’exécution approuvé ; les
attachements et les décomptes signés ; les rapports d’études approuvés ; les rapports
périodiques des missions de contrôle ; les procès-verbaux de réception provisoire et/ou
définitive ; les cautions et autres garanties ; les correspondances diverses etc…

j- La Commission des Marchés compétente est la Commission composée du


Chef de Service Technique de la Commune de Dibamba, les représentants du maître
d’Ouvrage (Consultants qualifiés suivant l’alinéa 3 de l’article 7 de l’Arrêté
N°402/A/MINMAP/CAB du 21 octobre 2019)

Tous veillent au respect des clauses administratives, techniques et


financières et des délais contractuels.

3.2 – Le nantissement

En vue de l’application du régime de nantissement institué par le décret n° 2018/366


du 20 Juin 2018 portant Code des Marchés Publics article 63 , sont définis comme
:

-L’autorité chargée de l’ordonnancement : le DG de la SCI


-L’autorité chargée de la liquidation des dépenses est : le DG de la SCI

23
-Fonctionnaire compétent pour le visa financier : l’Agent comptable de la SCI
-Comptable chargé des paiements : SCI
-Fonctionnaires compétents pour fournir les renseignements concernant le présent
marché : le Chef de Service du Marché et l’Ingénieur du Marché.
3.3 – Attributions du Maitre d’œuvre
Le Maître d’œuvre dans le cas du présent Marché est responsable du suivi technique
des travaux. Il veille à la bonne exécution dans les règles de l’art des travaux. Il rend
compte à l’Ingénieur à qui il fait des propositions relevant uniquement du domaine
technique.

Article 4 : Langue, loi et réglementation applicables


4.1. La langue utilisée est le Français ou l’Anglais.
4.2. Le Cocontractant s’engage à observer les lois, règlements, ordonnances en vigueur en
République du Cameroun, et ce aussi bien dans sa propre organisation que dans la réalisation
du marché. Si au Cameroun, ces règlements, lois et dispositions administratives et fiscales en
vigueur à la date de signature du présent marché venaient à être modifiés après la signature
du marché, les coûts éventuels qui en découleraient directement seraient pris en compte sans
gain ni perte pour chaque partie.

Article 5 : Pièces constitutives du marché


Les pièces contractuelles suivantes énumérées selon leur ordre de priorité :
1- La soumission du cocontractant ;
2- -Le Cahier des Clauses Administratives Particulières (CCAP),
3- -Le Cahier des Clauses Techniques Particulières (CCTP),
4- -Le Bordereau des prix unitaires (BPU) ;
5- -Le devis descriptif ;
6- -Le détail estimatif ;
7- -Le sous-détail des prix (SDP) ;
8- -Le projet d’exécution des travaux ;
9- Le Cahier des Clauses Administratives Générales applicable aux marchés publics des
travaux ;
10- Les normes en vigueur en République du Cameroun.

Article 6 : Textes généraux applicables


Le présent marché est soumis aux textes généraux ci-après :
1. la loi n° 92/007 du 14 août 1992 portant Code du travail ;
2. la loi cadre n°096/12 du 05 août 1996 sur la gestion de l’environnement ;
3. la loi n° 2000/10 du 13 juillet 2000 fixant l’organisation et les modalités de l’exercice de
la profession d’Ingénieur du Génie civil ;
4. la loi N°2017/021 du 20 Décembre 2017 portant loi des Finances de la République du
Cameroun pour l’exercice 2018 ;
5. le décret 2003/651/PM du 16 avril 2003 fixant les modalités d’application du régime
fiscal et douanier des Marchés Publics ;
6. le décret n° 2018/366 du 20 Juin 2018 portant Code des Marchés publics ;
7. la circulaire n°004/CAB/PM du 30 décembre 2005 relative à l’application du Code des
Marchés Publics ;
8. la loi n° 2018/012 du 11 Juillet 2018 portant régime financier de l’Etat et des autres
entités publiques ;
9. l’arrêté n°033/CAB/PM du 13 février 2007 mettant en vigueur les Cahiers des Clauses
Administratives Générales (CCAG) applicables aux marchés publics ;
10. la circulaire n°003/CAB/PM du 18 avril 2008 relative au respect des règles régissant la
passation, l’exécution et le contrôle des marchés publics ;

24
11. la circulaire n° 002/CAB/PM du 31 janvier 2011 relative à l’amélioration de la
performance du système des Marchés Publics ;
12. la circulaire n° 003/CAB/PM du 31 janvier 2011 précisant les modalités de gestion des
changements des conditions économiques des marchés publics ;
13. le décret N°2012/075 du 08 mars 2012 portant organisation du Ministère des Marchés
Publics ;
14. la lettre-circulaire n°0005/LC/MINMAP/CAB du 03 Juillet 2018 précisant les mesures
transitoires à observer suite à la signature et à la publication du décret N°2018/366 du
20 juin portant Code des Marchés Publics ;
15. la circulaire N° 001/C/MINFI du 02 Janvier 2018 portant Instructions relatives à
l’Exécution des lois de finances, au suivi et au contrôle de l’Exécution du Budget de
l’Etat, des entreprises et Etablissements Publics, des Collectivités Territoriales
Décentralisées et des autres organismes subventionnés, pour l’exercice 2018.

Article 7 : Communication
7.1. Toutes les notifications et communications écrites dans le cadre du présent marché devront
être faites aux adresses suivantes :
a. A la base de l’entreprise dans le cas où le Cocontractant est le destinataire : Passé le
délai de 15 jours fixé à l’article 6.1 du CCAG pour faire connaître à l’ingénieur sa base, les
correspondances seront valablement adressées à la SCI
b. A la Mairie de la commune de DIBAMBA dans le cas où l’Autorité Contractante en est le
destinataire avec copie adressée, au Chef de service du Marché, au Maître d’Œuvre et à
l’ingénieur le cas échéant.
7.2. Le Cocontractant adressera toutes notifications écrites ou correspondances à
l’Ingénieur sous couvert du maître d’œuvre, avec copie au Chef de service des Marchés et
à l’Autorité contractante ;

Article 8 : Ordres de service


Le Cocontractant dispose d’un délai de quinze (15) jours pour émettre des réserves sur tout
ordre de service reçu. Le fait d’émettre des réserves ne dispense pas le Cocontractant
d’exécuter les Ordres de Service reçus.
Les différents Ordres de Services seront établis et notifiés ainsi qu’il suit :
8.1 L’ordre de service de commencer les travaux est signé par l’Autorité Contractante et notifié
au Cocontractant par le Maître d’Ouvrage avec copie à l’Autorité Contractante, au Chef de
service du marché, à l’Ingénieur du marché, à l’Organisme Payeur et au Maître d’œuvre le cas
échéant.

8.2 Sur proposition du Maître d’Ouvrage, les ordres de service ayant une incidence sur
l’objectif, le montant ou le délai d’exécution du marché seront signés par l’Autorité Contractante
et notifiés par le Maître d’Ouvrage au Cocontractant avec copie à l’Autorité Contractante, au
Chef de service du marché, à l’Ingénieur du marché, au Maître d’œuvre et à l’Organisme
Payeur. Le visa préalable de l’Organisme Payeur sera éventuellement requis avant la
signature de ceux ayant une incidence sur le montant.

8.3 Les ordres de service à caractère technique liés au déroulement normal du chantier
seront directement signés par le Chef de service des Marchés et notifiés au Cocontractant par
l’ingénieur ou le Maître d'œuvre (le cas échéant) avec copie à l’Autorité Contractante, au Chef
de Service.

8.4 Les ordres de service valant mise en demeure seront signés par le Maître d’Ouvrage
et notifiés au Cocontractant par le Chef de service, avec copie à l’Autorité Cocontractante, à
l’Ingénieur et au Maître d’œuvre.

25
8.5 Les ordres de service de suspension et de reprise des travaux, pour cause
d’intempéries ou autre cas de force majeure, seront signés par l’Autorité Contractante et
notifiés par les services de ce dernier au Cocontractant avec copie au Maître d’Ouvrage, au
Chef de service, à l’Ingénieur, au Maître d’œuvre.

8.6 Les ordres de service prescrivant les travaux nécessaires pour remédier aux désordres
ne relevant pas d’une utilisation normale qui apparaîtraient dans les ouvrages pendant la
période de garantie, seront signés par le Chef de Service, sur proposition de l’Ingénieur et
notifiés au Cocontractant par l’Ingénieur.

8.7 Le Cocontractant dispose d’un délai de quinze (15) jours pour émettre des réserves sur
tout ordre de service reçu. Le fait d’émettre des réserves ne dispense pas le Cocontractant
d’exécuter les ordres de service reçus.

8.8 S’agissant des ordres de service signés par l’Autorité Contractante et notifiés par le Maitre
d’Ouvrage, la notification doit être faite dans un délai maximum de 08 jours à compter de la
date de transmission par l’Autorité Contractante au Maitre d’Ouvrage. Passé ce délai,
l’Autorité Contractante constate la carence du Maitre d’Ouvrage, se substitue à lui et
procède à ladite notification.

Article 9 : Marchés à tranches conditionnelles


SANS OBJET.

Article 10 : Matériel et Personnel à Mettre En Place


10.1 Dans son offre, le Cocontractant s’est engagé à mobiliser les ressources humaines et
matérielles nécessaires pour la bonne exécution des travaux suivant les règles de l’art et
d’après les conditions des présents CCAP et CCTP.
Le Marché a été attribué sur la base des listes détaillées du matériel et du personnel
d’encadrement éventuellement complétées à la demande de l’Administration. Toute
modification même partielle apportée aux propositions de l’offre technique n’interviendra
qu’après agrément écrit du Chef de Service du Marché. En cas de modification, le
Cocontractant fera remplacer par un personnel de compétence (qualifications et expérience)
au moins égale ou par un matériel de performance similaire et en bon état de marche.
En tout état de cause, les listes du matériel et du personnel d’encadrement à mettre en place
seront soumises à l’agrément du Chef de Service du Marché après avis favorable de
l’Ingénieur du marché, dans les quinze (15) jours qui suivent l’Ordre de Service de commencer
les travaux.
Toute modification unilatérale apportée aux propositions en matériel et en personnel
d’encadrement de l’offre technique, avant et pendant les travaux constitue un motif de
résiliation.
10.2 Dans les quinze (15) jours qui suivent la date de notification de l’Ordre de Service de
commencer les travaux, le Cocontractant devra obligatoirement désigner expressément le
responsable de chantier, qui disposera de pouvoirs de représentation et de décision suffisants
pour diriger le chantier, effectuer les approvisionnements nécessaires et engager l’Entreprise.

CHAPITRE II : CLAUSES FINANCIERES


Article 11 : Garantie et caution
11.1- Cautionnement définitif : le cautionnement définitif est fixé à 5% du montant TTC du
marché. Le cautionnement sera restitué, ou la garantie libérée dans un délai de un mois
suivant la date de réception provisoire des travaux, à la suite d’une mainlevée délivrée par
l’Autorité Contractante après demande du Cocontractant.

26
11.2- Cautionnement de garantie :
La retenue de garantie est fixée à 10% du montant TTC du marché.
La restitution de la retenue de garantie ou du cautionnement sera effectuée dans un délai d’un
mois après la réception définitive sur main levée délivrée par l’Autorité Contractante à la
demande du Cocontractant.

11.3- Cautionnement d’avance de démarrage.


Dans le cadre du présent marché, il n’est prévu aucune avance de démarrage des
travaux.

Article 12 : Montant du marché


Le montant Hors TVA est de :……………………….…………….F CFA;
La TVA est de ………………………………………………………….F CFA ;
Le montant toutes taxes comprises est de …………………………. F CFA.

Article 13 : Lieu et mode de paiement


13.1 – En contrepartie des paiements à effectuer par le Maître d’Ouvrage au
Cocontractant, dans les conditions indiquées dans le Marché, le Cocontractant
s’engage par les présentes clauses à exécuter le marché conformément aux
dispositions du Marché.
13.2 – Maître d’Ouvrage se libèrera des sommes dues de la manière suivante :
Pour les règlements en franc CFA, soit ____________________ (montant en
chiffres et en lettres HTVA) , par crédit au compte n°_________ ouvert au nom de
_________________ à la banque__________________ Agence de _______________

Article 14 : Variation des prix


Les prix sont fermes et non révisables.

Article 15 : Formule de révision des prix


SANS OBJET.

Article 16 : Formule d’actualisation des prix


SANS OBJET.

Article 17: Travaux en régie


SANS OBJET.

Article 18 : Valorisation des travaux


Ce marché est à prix unitaires et forfaitaires. Ces prix sont fermes et non révisables.

Article 19 : Valorisation des approvisionnements (sans objet)

Article 20 : Avances
Il n’y aura pas d’avance de démarrage des travaux dans le cadre du présent Marché
Article 21 : Règlement des travaux
21.1. Constatation des travaux exécutés

27
Avant le 30 de chaque mois, le Cocontractant et le Maître d’Œuvre établissent un
attachement contradictoire qui récapitule et fixe les quantités réalisées et constatées
pour chaque poste du bordereau au cours du mois et pouvant donner droit au
paiement.
21.2. Décompte mensuel
Au plus tard le cinq (5) du mois suivant le mois des prestations, le Cocontractant
remettra en sept (07) exemplaires au Maître d’Œuvre, deux projets de décompte provisoire
mensuel, selon le modèle agréé et établissant le montant total des sommes auxquelles il
peut prétendre du fait de l’exécution du Marché, depuis le début de celui-ci.
Le Maître d’Œuvre disposera d’un délai de trois (03) jours pour transmettre à
l’ingénieur le décompte signé de l’entreprise, l’ingénieur dispose de trois (03) jours pour
transmettre ledit décompte au Chef de service du Marché et ce dernier dispose de deux
(02) jours pour le transmettre à l’Autorité Contractante au travers de la Brigade
Départementale de Contrôle pour visa préalable au paiement.
Article 22 : Intérêts moratoires
(sans objet)

Article 23 : Pénalités de retard


23.1. Le montant des pénalités de retard est fixé comme suit :
a. Un deux millième (1/2000è) du montant TTC du Marché de base par jour calendaire de
retard du premier au trentième jour au-delà du délai contractuel fixé par le Marché ;
b. Un millième (1/1000è) du montant TTC du Marché de base par jour calendaire de retard
au-delà du trentième jour.
23.2. Le montant cumulé des pénalités de retard est limité à dix pour cent (10%) du montant
TTC du Marché de base. Au-delà de cette limite le contrat peut être résilié.
23.3. Pénalités spécifiques : Un trois millième (1/3000è) du montant TTC du Marché de base
par jour calendaire de retard du premier au trentième jour au-delà du délai contractuel
fixé par le Marché :
- Plaque de chantier ;
- Assurances ;
- Journal de chantier ;
- Projet d’exécution.

Article 24 : Règlement en cas de regroupement d’entreprises


24. 1 En cas de regroupement d’entreprises, le règlement sera fait au nom de l’entreprise
mandataire dûment précisée

Article 25 : Décompte final


25.1 – Tous les délais du CCAG concernant le décompte final sont ramenés à
quinze (15) jours calendaires.

Après achèvement des travaux et dans un délai de quinze jours (15) après la date
de réception provisoire, le Cocontractant établira à partir des constats contradictoires,
le projet de décompte final des travaux effectivement réalisés qui récapitule le montant
total des sommes auxquelles il peut prétendre du fait de l’exécution du Marché dans

28
son ensemble. Ce projet de décompte final devra être accompagné des pièces et calculs
justificatifs.

25.2 – Le Chef de Service disposera de quinze (15) jours pour notifier à


l’Ingénieur du Marché le projet rectifié et accepté.
25.3 – Le Cocontractant disposera d’un délai de quinze (15) jours pour renvoyer
le décompte final revêtu de sa signature.
Article 26 : Décompte général et définitif
(Sans objet)
Article 27 : Régime fiscal et douanier
Le décret n° 2003/651/PM du 16 avril 2003 défini les modalités de mise en service du
régime fiscal des Marchés Publics. La fiscalité applicable au présent marché comporte
notamment :
− Des impôts et taxes relatifs aux bénéfices industriels et commerciaux, y compris
IAR qui constitue un précompte sur l’impôt des sociétés ;
− Des droits et taxes attachés à la réalisation des prestations prévues par le Marché :
✓ Des droits et taxes d’entrée sur le territoire camerounais (droits de douanes,
TVA, taxe informatique) ;
✓ Des droits et taxes communaux ;
✓ Des droits et taxes relatifs aux prélèvements des matériaux et d’eau.
Ces éléments doivent être intégrés dans les charges que l’entreprise impute sur
les coûts d’intervention et constituer l’un des éléments des sous -détails des prix hors
taxes.
Le prix TTC s’entend TVA incluse.
Article 28 : Timbres et enregistrement des marchés

Dès notification du Marché, sept (07) exemplaires originaux du marché seront timbrés
et enregistrés par les soins et aux frais du Cocontractant, conformément à la
réglementation en vigueur.

Chapitre III : Exécution des travaux


Article 29 : Délai d’exécution du marché
29.1. Le délai d’exécution des travaux objet du présent Appel d’Offre est de trois (03) mois.
29.2. Ce délai court à compter de la date de notification de l’ordre de service de commencer
les travaux.
Article 30 : Rôles et responsabilités du Cocontractant
Le Cocontractant a pour mission d’assurer l’exécution des travaux sous le contrôle de
l’Ingénieur du Marché et conformément aux règles et normes en vigueur.
Le planning détaillé et général des travaux sera communiqué à l’Ingénieur du Marché
dès notification de l’Ordre de Service et avant le début des travaux en quatre (04) exemplaires.

29
Le Cocontractant doit maintenir l’ouvrage en bon état de fonctionnement pendant la
période de garantie.
Article 31 : Mise à disposition des documents et du site
L’exemplaire reproductible des plans figurant dans le Dossier d’Appel d’Offres sera
remis par : l’ingénieur le cas échéant.
Le site du projet sera mis à la disposition du cocontractant par le Maitre d’Ouvrage et
l’Ingénieur.

Article 32 : Assurances des ouvrages et responsabilités civiles


Les polices d’assurances ci-après sont requises au titre du présent Marché :
− Assurance des risques causés à des tiers par son personnel salarié en
activité au travail, par le matériel qu’il utilise, du fait des travaux ;
− Assurance « tous risques chantier » ;
Cette police d’assurance sera soumise à l’approbation de l’Ingénieur et devra
couvrir toute la durée du Marché.

Article 33 : Consistance des travaux


Les travaux comprennent les travaux de construction d'un dalot triple sur la rivière
missole pour la desserte de la carrière de la sci, dans la commune de Dibamba,
département de la Sanaga maritime, région du littoral.
Les travaux sont repartis en lot unique notamment :
➢ Installation chantier et projet d’exécution ;
➢ Dégagement des emprises ;
➢ Travaux de terrassement ;
➢ Assainissement- Drainage (béton, coffrage, ferraillage, etc…);
➢ Signalisation et équipements de sécurité.

Article 34 : Pièces à fournir par le Cocontractant


34.1 Dans un délai de quinze (15) jours à compter de la notification de l’Ordre de Service
de commencer les travaux, le Cocontractant soumettra en cinq (05) exemplaires, à
l’approbation de l’Ingénieur :
− Le projet d’exécution des travaux,
− Son calendrier d’approvisionnement,
− Plan de situation de la base de l’entreprise
− La lettre désignant le représentant du Cocontractant
Un (01) exemplaire de ces pièces lui sera retourné dans un délai de huit (08) jours à
partir de leur réception avec :
− Soit la mention d’approbation : « BON POUR EXECUTION »
− Soit la mention de leur rejet accompagnée des motifs dudit rejet. Le Cocontractant
disposera alors de huit (08) jours pour présenter un nouveau document.
L’Ingénieur du marché disposera alors d’un délai de cinq (05) jours pour donner
son approbation.
34.2 En cas de rejet, l’ingénieur doit convoquer les parties prenantes, leur expliquer les motifs
du rejet et donner les orientations à suivre afin d’éviter un autre rejet.
L’approbation donnée par l’Ingénieur du Marché n’atténuera en rien la responsabilité
du Cocontractant. Cependant les travaux exécutés avant l’approbation du programme ne

30
seront ni constatés ni rémunérés. Le planning actualisé et approuvé deviendra le planning
contractuel.

Des modifications importantes ne pourront être apportées au programme contractuel


qu’après avoir reçu l’accord de l’Ingénieur.

Le Plan de Gestion Environnemental fera ressortir les conditions de remise en état des
sites de travaux et d’installation à la fin du chantier.

Article 35 : Organisation et sécurité des chantiers


35.1 – Un panneau d’indication des termes du contrat doit être mis à l’entrée du chantier dans
un délai de sept (07) jours après notification de l’Ordre de Service de commencer les travaux.
Le Cocontractant doit se rapprocher de l’ingénieur pour les spécifications dudit panneau.
35.2 - Les exigences suivantes seront de rigueur durant toute la durée des travaux :
➢ Le port obligatoire des casques et chaussures de sécurité dans le chantier tant par le
personnel que par les visiteurs à condition que ces derniers soient autorisés d’y
pénétrer ;
➢ Disposer à l’entrée du chantier un panneau sur lequel il sera indiqué : « Port obligatoire
de casque et des chaussures de sécurité » ;
➢ Mettre à la disposition du personnel une boîte à pharmacie de première nécessité ;
➢ Faire un balisage du chantier en rouge – blanc ;
➢ Réglementation des entrées et sortie du chantier ;
➢ Mise à la disposition du Chef de Chantier du Numéro de téléphone du Médecin local.
Avant la réception des travaux, il sera procédé à un nettoyage systématique du chantier
et à la remise en état des lieux.
Article 36 : Implantation des ouvrages
L’Ingénieur ou le Maître d’œuvre notifiera dans un délai de 15 (Quinze) jours suivant la date de
notification de l’Ordre de Service de commencer les travaux, les points et niveaux de base du
projet.
Article 37 : Sous-traitance
Il n’est pas prévu de sous-traitance dans le cadre de ce marché.
Article 38 : Laboratoire de chantier et essais
(Sans objet)
Article 39 : Journal de chantier
39.1 – le journal de chantier sera rempli et signé conjointement par le Maître d’œuvre et le
représentant du Cocontractant. Ce journal doit être disponible à tout moment dans la baraque
du chantier pour consultation par tout membre de l’équipe du projet.

39.2 – C’est un document contradictoire unique. Ses pages sont numérotées et visées. Aucune
page ne doit être enlevée. Les parties raturées ou annulées sont signalées en marge pour
validation.

Article 40 : Utilisation des explosifs


Les explosifs ne pourront être utilisés que lorsqu’aucune autre solution technique ne peut
permettre la poursuite des travaux.

31
Le Préfet pourra alors donner l’autorisation au Cocontractant d’utiliser des explosifs
après avis technique de l’Ingénieur.

Chapitre IV : De la Réception
Article 41A : Réception technique des travaux
41A.1 Avant la réception des travaux, le Cocontractant demande par écrit à l’Ingénieur
sous couvert du Maître d’œuvre avec copie au Chef de service du Marché et à l’Autorité
Contractante au moins sept (07) jours avant la fin des travaux, l’organisation d’une visite
technique préalable à la réception.
41A.2 La Commission de réception technique sera composée des membres
suivants :
1. L’Ingénieur du Marché (Président) ;
2. Le Maître d’œuvre (Rapporteur) ;
3. Le Cocontractant ou son représentant (membre).
La visite de réception technique fera l’objet d’un procès-verbal de réception technique
signé sur le site du projet par les membres de la commission.

41A.3 – la pré-réception est prononcée lorsque :

• Les travaux seront achevés conformément aux spécifications du


présent Marché et aux règles de l’art ;
• Les installations répondront aux prescriptions normatives en vigueur ;
• Les installations auront subi avec satisfaction les essais et les épreuves
spécifiques le cas échéant ;
Si les épreuves n’ont pas satisfait les critères techniques d’acceptabilité des
prestations, le Cocontractant est tenu de les reprendre sans délai et à ses frais. A la fin, une
nouvelle réception technique est organisée au frais du Cocontractant, dans les mêmes
procédures que ci-dessus.
Article 41B– La réception provisoire
41B.1 aura lieu après la réception technique sans réserves ou après la levée des
réserves émises lors de la réception technique.

41B.2 . - Après la réception technique effective, Le Cocontractant est convoqué à la

réception par courrier au moins cinq (05) jours avant la date de la réception. Il est tenu d’y
assister ou de s’y faire représenter ; Son absence équivaut à l’acceptation sans réserve des
conclusions de la commission de réception technique.

Il assiste à la réception en qualité d’observateur. Son absence équivaut à l’acceptation


sans réserve des conclusions de la commission de réception.

32
La Commission après visite du chantier examine le procès-verbal des opérations
préalables à la réception et procède à la réception provisoire des travaux s’il y a lieu.

La visite de réception fera l’objet d’un procès-verbal de réception provisoire signé sur
le site du projet par les membres de la commission.
41B.3 La Commission de réception provisoire est convoquée par le Maitre d’Ouvrage.
Elle est composée de :

1. Président : le Maitre d’ouvrage ou son représentant ;


2. Rapporteur : L’ingénieur du marché ;
3. Membres :
-l’Autorité Contractante de signature du marché ou son représentant ;
-le Chef service du marché ;
-le comptable matières de la SCI ;
-le maitre d’œuvre le cas échéant ;
-tout autre membre désigné à l’initiative du maitre d’ouvrage en raison de
son expertise ;
-le fournisseur ou prestataire de service.
41B.4. Pour le besoin de suivi de l’exécution physique des projets, le Délégué
Départemental de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire de la
Sanaga Maritime ou son représentant est invité à assister à la réception des travaux.
41B.5. - La période de garantie commence à courir à compter de la date de la
réception provisoire.

Article 42 : Documents à fournir après exécution


A la fin des travaux et dans un délai de quinze (15) jours, le Cocontractant devra mettre à la
disposition du Chef de service du Marché et de l’Autorité Contractante un dossier comprenant
entre autres, un rapport technique détaillé des travaux pour chaque ouvrage réalisé, le plan
de situation, le rapport d’implantation, le rapport d’essai de pompage, les coordonnées GPS
de l’ouvrage.
Article 43 : Délai de garantie
Le délai de garantie à compter de la date de réception provisoire est de douze (12) mois.
Article 44 : Réception définitive des travaux :
44.1. La réception définitive s’effectuera dans un délai maximal de quinze (15) jours à compter
de l’expiration du délai de garantie.
44.2. La procédure de réception définitive est la même que celle de la réception provisoire.

Chapitre V : Dispositions diverses


Article 45 : Résiliation du marché
Le Marché peut être résilié comme prévu dans le décret n° 2018/366 du 20 Juin 2018
et également dans les conditions stipulées aux articles 74, 75, et 76 du CCAG, notamment
dans l’un des cas de :

33
− Retard de plus de quinze (15) jours calendaires dans l’exécution d’un ordre
de service ou arrêt injustifié des travaux de plus de sept (07) jours
calendaires ;
− Retard dans les travaux entraînant des pénalités au-delà de 10% du montant
du montant du marché ;
− Refus de la reprise des travaux mal exécutés ;
− Défaillance du Cocontractant.
Article 46 : Cas de force majeure
46.1 – Dans le cas où le Cocontractant invoquerait le cas de force majeure, les seuils en
deçà desquels aucune réclamation ne sera admise sont :
− Pluies de deux cents (200) millimètres ou plus en 24 heures ;
− Vent de quarante (40) mètres ou plus par seconde ;
− Crue : la crue de fréquence décennale
46.2 – le Cocontractant ne verra sa responsabilité dégagée que s’il avertit par écrit le DG de
la SCI de son intention d’invoquer cette force majeure et ce avant la fin du huitième (8 ièmè) jour
qui a succédé à l’événement.
En tout état de cause, il appartient au DG de la SCI d’apprécier le cas de force majeure
qui doit être mentionné dans le journal de chantier.

Article 47 : Différends et litiges


Lorsqu’aucune solution amiable ne peut être apportée au différend. Celui-ci est porté
devant la juridiction camerounaise compétente.
Article 48 : Edition et diffusion du présent marché
Vingt (20) exemplaires du présent contrat seront édités par les soins de l’entrepreneur et
fournis au Maître d’Ouvrage qui se chargera de sa diffusion.

Article 49 et dernier : Entrée en vigueur du marché


Le présent Marché ne deviendra valide et définitif qu’après sa signature par le Maitre
d’Ouvrage. Il entrera en vigueur dès sa notification au Cocontractant par ce dernier.

34
Pièce n° 4 :
CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES
PARTICULIERES (C.C.T.P.)

CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES


POUR L’EXECUTION DES TRAVAUX CONSTRUCTION D'UN DALOT TRIPLE SUR
LA RIVIERE MISSOLE POUR LA DESSERTE DE LA CARRIERE DE LA SCI, DANS

35
LA COMMUNE DE DIBAMBA, DEPARTEMENT DE LA SANAGA MARITIME,
REGION DU LITTORAL
.

CHAPITRE I : GENERALITES

Article 1 - INSTALLATION DE CHANTIER

I - Description des travaux


L’installation de chantier ne devra se faire à moins de 500 m des points d’eau ou cours d’eau existants et
comprendra : l’installation du personnel et les baraques de chantier nécessaires à l’accomplissement des travaux
à proximité du chantier, la fabrication des panneaux d’information à placer à l’extrémité de chaque route et les
panneaux de signalisation des chantiers et postes de travail. Les panneaux d’information devront être conformes
au plan type.
L’installation de chantier comporte la mise en place du laboratoire de chantier tel que défini au CCTP ou
la présentation d’un protocole d’accord signé avec un laboratoire agrée. Le fonctionnement sera constaté
contradictoirement avec la mission de contrôle, de même que l’amenée et le repli de matériel et engins nécessaires
à l’exécution des travaux.

II - Consistance du prix
L’installation du chantier comprend l’amenée et le repli de matériel de chantier nécessaires à l’exécution
des travaux, la disponibilité pour l’entreprise de locaux à usage de bureaux, de locaux destinés à l’entretien du
matériel de chantier, d’un lieu d’entreposage pour les matériaux et matériel, de logements pour les cadres de
l’entreprise, ces locaux devant se situer soit dans la ville de Edéa, soit celle de Douala. La mise au point des plans
de récolement à remettre en fin de chantier en quatre exemplaires à l’Ingénieur fait partie du présent prix.
L’information et la signalisation du chantier comprennent le panneau présentant les parties contractantes
et la définition des prestations et les panneaux indiquant la présence d’un poste de travail à un point donné de la
route.
L’installation et le fonctionnement éventuel du laboratoire de chantier tels que définis au CCTP font partie
de ce prix ainsi que son alimentation éventuelle en eau, gaz, électricité et matières consommables.
L’entreprise peut solliciter de l’Ingénieur une installation de son personnel dans un village de son choix au
cas où les travaux nécessitent peu d’interventions mécanisées.

Article 2 - LOCALISATION ET CONSISTANCE DES TRAVAUX


Le présent Cahier des Clauses Techniques Particulières (CCTP) a pour objet la description des travaux
de construction des petits ouvrages de franchissement en république du Cameroun.
La consistance, la définition, et la description des travaux à réaliser sont détaillées dans le présent CCTP,
le bordereau des prix, la nomenclature des tâches et le détail estimatif.
Les travaux sont subdivisés en deux groupes :
- les travaux manuels
- les travaux mécanisés
Les travaux manuels sont les travaux pouvant s’exécuter suivant la méthode HIMO. Ces travaux
concernent principalement certaines tâches de la construction d’un ouvrage et ses voies d’accès direct pouvant
s’exécuter manuellement avec la participation des populations riveraines ou locales.

36
CHAPITRE II : PROVENANCE, QUALITE ET PREPARATION DES MATERIAUX

Article 3 - PROVENANCE DES MATERIAUX


L’Entrepreneur devra choisir des emplacements d’emprunts (notamment pour les matériaux à utiliser en
remblais d’accès directe à l’ouvrage) et les soumettre à l’agrément de l’Ingénieur dont le refus vaudra obligation
pour l’Entrepreneur de rechercher de nouveaux sites d’emprunts sans que celui-ci puisse prétendre à une
quelconque indemnité.
Lorsque l’emplacement d’un emprunt choisi par l’Entrepreneur aura été agréé, il devra y faire un nombre
suffisant de sondages et devra remettre à l’Ingénieur un dossier technique portant sur :
• la localisation de l’emprunt,
• l’épaisseur de la découverte,
• le volume de l’emprunt.
Pour chaque emprunt, ce dossier devra comporter les résultats des essais suivants :
• 5 teneurs en eau naturelle,
• 5 analyses granulométriques,
• 5 limites d’Atte berg,
• 5 Proctor Modifié,
• 3 CBR.
L’Ingénieur se réserve le droit de demander des essais supplémentaires aux frais de l’Entrepreneur.
Les anciens sites d’emprunts ne pourront être exploités que si l’Entrepreneur a fourni les preuves qu’il y
subsiste encore des matériaux ayant les caractéristiques requises.
L’Entrepreneur ne pourra commencer à exploiter la carrière identifiée qu’après le contrôle de qualité
effectuée par l’Ingénieur et l’autorisation donnée par ce dernier.
En cas de contradiction de résultats d’essais, l’Ingénieur peut demander à l’Entrepreneur d’effectuer des
essais supplémentaires à ses frais.
L’Ingénieur pourra retirer l’autorisation à tout moment dès que la chambre d’extraction ne donnera plus
de matériaux de bonne qualité, l’Entrepreneur ne pouvant prétendre à aucune indemnité.
Le débroussaillement, décapage des terres végétales et l'abattage d’arbres requis pour l’exploitation des
emprunts sont à la charge de l’Entrepreneur et ne donneront pas droit à une rémunération explicite
La remise en état des carrières et emprunts est à la charge de l’Entrepreneur conformément à la
réglementation en vigueur, notamment en matière de respect de l’environnement.

Article 4 - LABORATOIRE
L’Entrepreneur devra posséder un laboratoire de chantier. Ce laboratoire sera équipé de tous les
instruments, outils et matériels nécessaires à la réalisation des essais et études prévus au présent CCTP.
L’Entrepreneur affectera au fonctionnement du laboratoire un personnel suffisant en nombre et en qualité
pour assurer tous les essais et études prévus. L’équipement et le personnel seront soumis à l’agrément de
l’Ingénieur.
Le laboratoire de chantier devra être opérationnel dès le début effectif des travaux nécessitant des essais
de sol. L’Ingénieur et tout son personnel auront libre accès à ce laboratoire et à ses équipements pendant toute la
durée des travaux.
Toutefois l’Ingénieur pourra utiliser son propre matériel pour réaliser les essais de contrôle ou faire appel
à un Laboratoire agréé pour effectuer les essais de vérification qu’il juge nécessaires.
Dans le cas où moins de 40% des prestations prévues dans le contrat de l’entreprise ne nécessitant
pas les essais géotechniques, l’entreprise pourra se passer d’un laboratoire permanent sur le site et pourra
alors faire exécuter les essais énumérés dans le CCTP par un laboratoire privé de son choix et faisant
partie des laboratoires agréés, sur accord de l’Ingénieur. La présence sur site de ce laboratoire privé sera
programmée de façon à permettre un avancement des travaux conforme au programme d’exécution.
Dans le cas où des résultats de ces essais seraient hors spécification, l’Entrepreneur apportera les
corrections nécessaires et les frais de laboratoire pour ces travaux lui seront imputés. Dans le cas contraire,
l’Administration réglera ces frais.

37
4.3. Matériaux pour remblais en zone de purge et de bourbiers hors d’eau.
On utilisera les mêmes matériaux que pour les remblais courants.
4.6. Buses métalliques
L’Entrepreneur devra présenter à l’Ingénieur un certificat de garantie de fabrication ou de l’usine de
provenance avec les résultats conformes aux prescriptions demandées. L’ingénieur se réserve le droit de
demander des essais de contrôle et de refuser tous les matériaux qui ne correspondent pas aux prescriptions,
quand bien même ils auraient déjà fait l’objet d’une réception préliminaire sur la base des garanties présentées.

CHAPITRE III : MODE D'EXECUTION DES TRAVAUX

Article 5 - GENERALITES
A- Sécurité
L’Entrepreneur est tenu de placer aux entrées du chantier, à tous les 20 kilomètres et au voisinage des
travaux des panneaux indicateurs de travaux et de limitations de vitesse. Il reste responsable de tous les accidents
survenus sur le chantier et/ou occasionnés aux tiers, à son personnel et aux agents et fonctionnaires de
l’Administration du fait de la présence de son chantier.
L’organisation, le gardiennage et la police des chantiers sont à la charge et aux frais de l’Entrepreneur.
B- Maintien de la circulation
L’Entrepreneur est responsable du maintien de la circulation sur l’étendue complète de son chantier durant
toute la durée des travaux. Il ne sera toléré aucune coupure de circulation de plus de deux heures. Le maintien de
la circulation est à la charge et aux frais de l’Entrepreneur et en cas de manquement de ce dernier, le Maître
d'œuvre pourra faire intervenir un tiers afin de corriger les manques. Tous les frais relatifs à ces interventions seront
alors imputés à l’Entrepreneur.
Lorsque cela s’avérera incontournable, l’Avis des autorités administratives locales sera requis pour toute
coupure de trafic pour une durée déterminée.
C- Projet d’exécution – Programme des travaux
L’Entrepreneur devra fournir un projet d’exécution des travaux et un planning des travaux qui devra être
tenu à jour et notamment réactualisé après la définition précise des travaux conformément à l’article 7 ci-après et
les documents d’exécution définis à l’article 8 suivant.

Article 6 - TRAVAUX PRELIMINAIRES


Les travaux à réaliser comprennent les opérations suivantes :
• L’installation chantier et la production du projet d’exécution des ouvrages,
• Le nettoyage de l’emprise,
• L’aménagement des accès,
• Le curage du lit du cours d’eau.

L’installation de chantier comprend l’amenée et le repli de matériel de chantier nécessaires à l’exécution des
travaux, la disponibilité pour l’entreprise de locaux à usage de bureaux, de locaux destinés à l’entretien du matériel
de chantier, d’un lieu d’entreposage pour les matériaux et matériels. La mise au point des plans de recollement à
remettre en fin de chantier en quatre exemplaires au Maître d’Œuvre fait partie du présent prix. L’information et la
signalisation du chantier comprennent le panneau présentant les parties contractantes et la définition des
prestations et les panneaux indiquant la présence d’un poste de travail à un point donné.
L’Entrepreneur prendra toutes les dispositions nécessaires pour éviter les accidents de toutes natures qui
pourraient survenir du fait des travaux. Il sera responsable de tous les accidents survenus sur le chantier et
occasionnés par les travaux à des tiers, à son personnel et aux représentants de l’Administration.
L’entrepreneur devra posséder un laboratoire de chantier. Ce laboratoire sera équipé de tous les instruments, outils
et matériels et pourvu du personnel nécessaire à la réalisation des essais et études prévus dans le présent CCTP.
L’Entrepreneur devra fournir un programme d’exécution des travaux et un planning qui devra être tenu à jour et
notamment réactualisé après la définition précise des travaux conformément à l’article 3 et les documents
d’exécution définis à l’article 4

38
Cette opération consiste à faire une coupe systématique de la végétation et comprend le désherbage intensif et
l’élimination de la végétation poussant dans l’emprise de l’ouvrage. Il consiste après opération à dégager et assurer
l’ensoleillement de la plateforme de la piste.
Les travaux de nettoyage seront réalisés sur toute la largeur de l’emprise.
L’entrepreneur devra procéder à la coupe de toutes les touffes de plantes ligneuses, des arbustes et arbres dont
le diamètre est inferieur ou égales à vingt centimètres et éventuellement des plantes épineuses en protégeant
l’environnement.
Le curage consistera à l’enlèvement des dépôts et débris végétaux de toute nature entravant l’écoulement des
eaux, le débroussaillement du lit et des berges sur 15m de’ longueur à l’entrée et sortie de l’ouvrage et de chaque
berge sur 2m de largeur, ainsi que toute opération de désengorgement du fil d’eau. L’entrepreneur devra déblayer
entièrement la section et les abords de l’ouvrage, mettre les produits de curage en dépôt suivant l’ordre du Maître
d’œuvre. Cette opération de curage sera exécutée manuellement sous la conduite d’un Chef d’équipe possédant
un minimum de connaissances techniques.

CHAPITRE IV : DESCRIPTION ET MODE D’EXECUTION DES TRAVAUX

Article 15 - DEBLAI MIS EN DEPOT

I - Description des travaux


La réalisation des terrassements en déblai concerne uniquement les déblais meubles ou grippales pour
l'élargissement d'une plate-forme existante étroite, pour permettre l'obtention d'une largeur telle que définie sur le
profil en travers type.
II - Mode d’exécution des travaux
Avant tout commencement des travaux, les quantités de travaux à réaliser par section seront métrées
contradictoirement et le plus précisément possible, quel que soit le mode d'exécution adopté. Les déblais seront
exécutés selon les indications portées sur les plans et sur instructions de l’Ingénieur. Les matériaux provenant des
déblais pourront être réutilisés en remblai s'ils présentent les qualités requises pour la tâche du prix n° 6 (remblai
d'emprunt). En tout état de cause, leur réutilisation sera soumise à l'approbation de l’Ingénieur. En cas de
réutilisation des déblais, la mise en œuvre des matériaux sera exécutée selon les spécifications techniques utilisées
pour la tâche du prix n° 6. Le remblai sera réalisé par couches successives de 10 à 20 cm d'épaisseur en fonction
du type de matériel de compactage utilisé et de la nature des matériaux.
Les matériaux réutilisés en remblai auront une teneur en eau optimale pour obtenir un compactage de 90
% de l'OPM pour toutes les couches du remblai, sauf pour les trente (30) derniers centimètres où la densité sèche
sera de 95 % de l’O.P.M. Les trente (30) centimètres supérieurs des fonds de déblai devront également être
compactés à 95% l’O.P.M.
Les matériaux de déblai non réemployés en remblai seront évacués et mis en dépôt hors de l'emprise de
la route en des emplacements agréés par l’Ingénieur. La recherche des zones de dépôt sera de la compétence de
l’Entrepreneur.

Article 16 - REMBLAI PROVENANT D’EMPRUNT


I - Description des travaux
Ces travaux consistent en un apport de matériaux sélectionnés et approuvés par l’Ingénieur, nécessaire
à l'élimination des franchissements difficiles : points bas, bourbiers, seuils rocheux, recalibrage de plate-forme dans
les zones fortement dégradées et aux remblais d'accès sur les ouvrages existants sous chaussée (buses, dalots,
ponts semi-définitifs) ainsi que le relèvement total ou partiel du profil en long d'un tronçon de route inondable en
période de pluies.

II - Mode d’exécution des travaux


Avant tout commencement des travaux, les quantités de travaux à réaliser par section seront métrées
contradictoirement et le plus précisément possible quel que soit le mode d'exécution adopté.

39
Les matériaux proviendront de gisements agréés par l’Ingénieur. Ils devront présenter les caractéristiques
suivantes :
- indice de plasticité < 35
- C.B.R. > 15 pour toute la masse de remblai, sauf pour les trente (30) derniers centimètres des
remblais où le C.B.R. devra être > 20 et la densité sèche à 95% de l’O.P.M.
Avant approvisionnement et régalage des matériaux d'apport, la plate-forme sera nivelée afin d'écrêter les
bosses et ameublir le sol support.
L’Entrepreneur supportera toutes les charges d'exploitation des lieux d'emprunt et carrières et notamment
l'indemnisation d'éventuelles expropriations, l'ouverture et l'aménagement des routes d'accès, le débroussaillement
et le déboisement, l'enlèvement des terres végétales ou des matériaux indésirables et leur mise en dépôt hors des
limites. Le drainage des zones d'emprunt ou des carrières devra être fait de façon efficace. Toutes les dispositions
devront être prises pour que l'eau de ruissellement puisse s'écouler normalement en dehors de l'emprise de la
route sans causer de dégâts aux propriétés riveraines. Aucune zone d'emprunt ou carrière ne devra être ouverte
en contrebas de la route à moins de quinze mètres de la limite de l'assiette, cette distance étant augmentée de la
profondeur de la fouille. Le carreau des emprunts sera réglé de manière que l'eau ne séjourne pas à proximité de
la route. L’Entrepreneur sera tenu de réaliser à ses frais, un système d'évacuation des eaux et de protection de la
route (fossés de garde, puisards, ouvrages sous chaussées), dans des conditions telles qu'il ne puisse pas
provoquer des écoulements nuisibles à la conservation ultérieure de la route.
Les matériaux seront transportés sur les lieux de mise en œuvre à l'aide des camions bennes ou des
tracteurs agricoles avec remorques. Le remblai sera réalisé par couches successives de 10 cm pour les petits
compacteurs et de 20 cm pour les gros engins de compactage. Les matériaux devront avoir une teneur en eau
optimale pour obtenir un compactage de 90 % de l'OPM pour toutes les couches, sauf pour les (30) derniers
centimètres où la densité sèche sera de 95% de l’O.P.M.
En fin de travaux, les lieux d'emprunt seront à égaliser aux frais de l’Entrepreneur et à rétablir à la satisfaction de
l’Ingénieur. Le nivellement sera exécuté de manière à éviter des flaques d'eau indésirables sur les lieux. Les terres
végétales seront bien reconstituées et régalées et éventuellement les fossés seront créés, afin d'éviter l'érosion.

B100 – OUVRAGES D’ART


B110 – DISPOSITIONS GENERALES-DESCRIPTION DE L’OUVRAGE
ARTICLE B111 - DESCRIPTION DE L’OUVRAGE
Les travaux d’ouvrages d’art faisant l’objet du présent marché concernent la construction d’un dalot
triples de trois alvéoles dans le cadre des travaux d’exploitation d’une carrière de sable le long de la
rivière Missole qui se jette dans la Dibamba, du côté du département de la Sanaga maritime.

ARTICLE B112 – DONNEES GENERALES


B112.1 Données géotechniques
(Art. A.2.2 du fasc. 62 titre V du CCTG, art.2 du fasc. 68 du CCTG).
Tous les renseignements géologiques et géotechniques relatifs aux travaux faisant l'objet du présent
marché sont consignés dans les éléments du rapport géotechnique joints au présent dossier.

B112.2 Données hydrauliques


Tous les renseignements hydrauliques relatifs aux travaux faisant l'objet du présent marché sont
consignés dans l'étude hydraulique jointe au présent marché.

B112.3 Conditions sismiques


L’ouvrage est situé non loin de la Ville de Douala (environ du fleuve Dibamba). Ils appartiennent à la
classe C de la catégorie de risque dite normale et est situé dans la zone de sismicité 0, conformément
à l’annexe au décret relatif à la prévention du risque sismique n°91-461 du 14 mai 1991 et à l’arrêté
du 15 septembre 1995 relatif à la classification et aux règles de construction parasismiques

40
applicables aux ponts de la catégorie dite « à risque normal ».

B112.4 Planimétrie et altimétrie


Planimétrie
Tous les points sont repérés en coordonnées planes.
Altimétrie
Tous les plans sont rapportés au zéro du nivellement du réseau et toutes les altitudes sont exprimées
en mètres.

ARTICLE B113 - DONNEES GEOMETRIQUES ET FONCTIONNELLES


Les données géométriques et fonctionnelles des ouvrages sont définies dans les plans joints pour de
l’ouvrage ; il s’agit d’une batterie de trois dalots 3D2,50x2,00.

ARTICLE B114 - DESCRIPTION DES OUVRAGES ET TERMINOLOGIE


B114.1 Généralités
L'épaisseur minimale du béton de propreté est de dix centimètres.
Les niveaux de fondation indiqués sur les plans n'ont que le caractère d'une prévision et le niveau
définitif de chaque fondation est fixé par les notes de calcul et les plans d’exécution.
Il est complété par des murs en retour en béton armé.

B114.2 Traitement des parties vues (art. 52 du fasc. 65A du CCTG)


Les différents parements (surfaces de béton visibles) des ouvrages sont classés comme suit :
Partie d'ouvrage Classe de parement
Parties non vues planes et courbes Coffrage pour parement simple
Parties vues des chevêtres, Coffrage pour parements fins
couronnements et tabliers planes et
courbes
Pour les parements fins, les exigences particulières correspondantes sont précisées au chapitre B160
du présent CCTP.

B114.3 Traitements de surface


Il est prévu un produit de badigeon pour parois au contact des terres

ARTICLE B115 - EQUIPEMENTS DES OUVRAGES


B115.1 Etanchéité principale
Sans objet
.
B115.2 Dispositifs de retenue (fasc. 61 titre II du CPC)
Les garde-corps des ouvrages sont conformes aux plans joints au présent CCTP et à la norme XP P
98-405.

B115.3 Dispositifs de recueil et d'évacuation des eaux


Avaloirs
Il n’est pas prévu d’avaloir. Les eaux seront récupérées en extrémité des ouvrages
Larmiers
Les sous-faces des traverses sont protégées par des larmiers longitudinaux.

ARTICLE B116 - MODE DE CONSTRUCTION DES OUVRAGES


L’ouvrage sera entièrement coulé en place.

ARTICLE B117 - CONSISTANCE DES TRAVAUX

41
B117.1 Travaux compris dans l'entreprise
D'une manière générale, l'entreprise comprend toutes les fournitures et mises en œuvre nécessaires
à la complète réalisation de l’ouvrage objet du présent marché, ainsi que la remise en état des lieux,
à l'exclusion de celles mentionnées au sous-article suivant.
Ceci couvre en particulier :
- les installations de chantier ;
- l'étude de l’ouvrage définitif ;
- le contrôle interne et externe ;
- les ouvrages provisoires ou éléments provisoires et tous les ouvrages mis au marché et qui
ne font pas partie de l'ouvrage proprement dit, en particulier, la réalisation des cintres pour
coffrage des tabliers des ouvrages, les travaux de déviation du cours d’eau.

ARTICLE B118 - CONTRAINTES PARTICULIERES IMPOSEES AU CHANTIER


B118.1 - Conditions d'accès au site
Les accès de chantier se feront à partir de la voie publique existante ; elle devra être balisée de
manière à ne pas porter atteinte à la sécurité des usagers.

B118.2 – Emplacements mis à disposition de l’Entreprise


Les emplacements mis à disposition de l’Entreprise seront situés dans les emprises de
l’aménagement.

B118.3 - Sujétions diverses


L’entreprise est réputée, pour l’exécution des travaux, avoir préalablement à la remise des offres
procédé à une visite détaillée des lieux et pris parfaite connaissance de toutes les sujétions relatives
aux lieux de travaux, aux accès et aux abords, à la topographie, à l’exécution des travaux à pied
d’œuvre, ainsi qu’à l’organisation et au fonctionnement du chantier.
Les sites des travaux des ouvrages sont inondables.

B120 - PREPARATION ET ORGANISATION DU CHANTIER


ARTICLE B121 - STIPULATIONS PRELIMINAIRES
L'entrepreneur doit soumettre à l'acceptation du maître d'œuvre toutes les dispositions techniques qui
ne font pas l'objet de stipulations dans le présent marché.
Ces dispositions ne peuvent pas être contraires aux règles de l'art ni être susceptibles de réduire la
sécurité et la durabilité de la structure et des équipements en phase d'exécution comme en phase de
service.
Ces propositions doivent être assorties des justifications correspondantes (notes de calculs, métré,
mémoire).

ARTICLE B122 - DOCUMENTS A FOURNIR PAR L'ENTREPRENEUR


B122.1 - Dispositions générales
L'ensemble des documents à fournir par l'entrepreneur est soumis au visa du maître d'œuvre,
excepté :
- les notes de calculs, par dérogation à l’article 29 du CCAG-T
- les documents relatifs à la sécurité et à la protection de la santé
- les documents relatifs aux ouvrages provisoires de 2ème catégorie,
- les documents de suivi du contrôle interne dont seul le cadre est soumis à son acceptation
B122.2 - Liste des documents à fournir
L'ensemble des documents à fournir par l'entrepreneur, soit pendant la mise au point du marché, soit
pendant la période de préparation des travaux, soit pendant les travaux, soit après exécution, est

42
regroupé sous les sept rubriques suivantes :
- le programme des études d'exécution ;
- les études d'exécution ;
- le programme d'exécution des travaux ;
- le plan d’assurance de la qualité (PAQ) ;
- les documents relatifs à la sécurité et à la protection de la santé ;
- les documents de suivi de contrôle interne et externe ;
- le dossier de récolement de l’ouvrage.

ARTICLE B123 - PROGRAMME D'EXECUTION DES TRAVAUX (art. 33 et 34 du fasc. 65A du


CCTG, art. III.1.3 et III.1.4 du fasc. 66 du CCTG)
Le programme d'exécution des travaux comprend :
- le calendrier prévisionnel des travaux,
- la description générale des matériels et méthodes à utiliser,
- le projet des installations de chantier.
Le calendrier prévisionnel des travaux doit être présenté de telle sorte qu'apparaissent clairement les
tâches critiques et leur enchaînement.

ARTICLE B124 – PLAN D’ASSURANCE QUALITE – GENERALITES (art. 35 du fasc. 65A du CCTG,
art. I.2.1 et annexe A1 du fasc. 66 du CCTG, art.7 du fasc. 68 du CCTG)
B124.1 – Composition générale du PAQ
Conformément aux dispositions des articles 35 du fascicule 65A et 7 du fascicule 68 du CCTG, le
PAQ est constitué :
- du document d’organisation générale du chantier,
- des procédures d’exécution,
- des cadres des documents de suivi d’exécution.

B124.2 – Points d’arrêt et points critiques


La liste des points d’arrêts est donnée ci-dessous. Les délais de préavis et de levée sont précisés par
le PAQ de l’entreprise, approuvé par le maître d’œuvre.
Le délai de préavis sera au minimum de 2 jours calendaires.
Le délai de levée sera au minimum de 1 jour calendaire.
Ces délais seront impérativement intégrés dans le planning des travaux.
Phase des travaux Points d’arrêt
Implantation de l’ouvrage - Acceptation du piquetage
Déviation du cours d’eau - Contrôle de la fonctionnalité de la déviation
Fondations superficielles - Conformité du fond de fouille traité conformément aux études de
ou profondes fondation (purges, niveau et réglage, nature et portance)
- Autorisation de mise en œuvre du béton de propreté.
Bétonnages - Acceptation de l’épreuve de convenance
- Acceptation de l’élément témoin de convenance
- Autorisation de bétonnage d’une partie d’ouvrage
Ferraillages - Acceptation des ferraillages conformes aux plans d’exécution
Coffrages - Acceptation des coffrages conformes aux plans d’exécution
Equipements - Acceptation des dispositifs de retenue avant scellement
Dalle - Acceptation de l’état de surface de la dalle
Etanchéité - Acceptation de l’ensemble des documents et résultats d’essais

43
permettant de montrer la conformité de la chape d’étanchéité aux
exigences du fascicule 67 titre I du CCTG
- Acceptation du support de l’étanchéité
- Acceptation de l’étanchéité et autorisation de mise en œuvre de
la couche de roulement
- Acceptation des résultats des épreuves de convenance
- Réalisation par le maître d’œuvre des épreuves prévues à l’article
12 du fascicule 67 du titre I du CCTG
Epreuves - Autorisation de réaliser les épreuves de chargement
Cette liste n’est pas exhaustive et sera adaptée et complétée dans le PAQ.
La liste des points critiques est présentée par l’entrepreneur dans le document d’organisation générale
du PAQ.

ARTICLE B125 - DOCUMENT D'ORGANISATION GENERALE DU CHANTIER (art. 35.2.2 du fasc.


65A du CCTG, annexe A1 du fasc. 66 du CCTG, art. 7.1 du fasc. 68 du CCTG)
La liste et l'organigramme des responsables sur le chantier concerne l'entreprise.
Le document d'organisation générale explicite également de façon détaillée les principes de la gestion
des documents :
- calendrier de fourniture des documents,
- nombre de documents adressés au maître d'œuvre, aux bureaux de contrôle et autres
intervenants,
- principes et délais pour les vérifications et modifications.

ARTICLE B126 - PROCEDURES D'EXECUTION


B126.1 - Liste des procédures d'exécution
Les procédures d'exécution peuvent être établies par nature de travaux ou par parties d'ouvrage.
Dans le cas où les procédures sont établies par nature de travaux, les procédures d'exécution exigées
sont les suivantes :
- implantation et terrassements,
- exécution des fouilles, mise en œuvre des palplanches,
- coffrages et parements,
- ferraillages,
- bétonnage,
- réalisation des remblais contigus
- exécution de la protection anticorrosion
- réalisation des ouvrages provisoires de première catégorie,
- équipements du tablier (étanchéité, dispositifs de retenue, dispositifs de drainage, couche
de roulement),
- programme des épreuves (article 20.3 du fasc.61 titre II du CPC), établi par l'entrepreneur
suivant les prescriptions de l'article intitulé "Epreuves de l'ouvrage" du présent document.

B126.2 - Assurance de la qualité pour les implantations


L’entreprise précise les dispositions adoptées pour respecter les implantations géométriques de
l'ouvrage et de tous les axes d'appuis.
Il précise également les dispositions prises pour la conservation des déports.

44
B126.3 – Prise en compte des constructions avoisinantes dans le PAQ
Les procédures d’exécution relatives aux travaux des ouvrages précisent l’ensemble des contrôles
qui doivent être effectués par l’entrepreneur avant et pendant l’exécution de ces travaux pour prévenir
toute perturbation des constructions avoisinantes.
Ces procédures précisent également la conduite à tenir en cas d’anomalies mises en évidence par
ces contrôles.

B126.4 - Assurance de la qualité pour les ouvrages provisoires


(Art. 43 du fasc. 65A du CCTG)
Généralités
Le projet des ouvrages provisoires doit fournir le phasage détaillé et précis des opérations de mise en
œuvre et de chargement.
Le projet doit faire apparaitre clairement la conception en ce qui concerne les descentes de charges,
les contreventements, le montage et le démontage, il doit également faire apparaître et justifier les
profils utilisés, avant et après déformation, tant du point de vue de la conformité et de l’aspect de
l’ouvrage fini que du comportement mécanique de l’ouvrage provisoire et de l’ouvrage lui-même.
Les ouvrages provisoires sont dimensionnés en prenant en compte toutes les actions.
Dessins des ouvrages provisoires (art. 43.2 du fasc. 65A du CCTG)
Outre les spécifications de l'article 43.2 du fascicule 65A du CCTG, les dessins définissent :
- les types et modules normalisés de tous les profils à utiliser, les épaisseurs de tubes et non pas
seulement leurs diamètres extérieurs,
- les pièces qui, du fait de la pente ou du dévers de l'intrados de l'ouvrage, devraient avoir leur plan
de résistance principal non vertical, ainsi que les surfaces d'appui des pièces qui doivent
comporter des boîtes à sable ou des cales d'épaisseur variable en vue d'assurer un contact correct
des pièces (surface sur surface et non ligne sur ligne ou point sur point),
- les niveaux théoriques d'appui de tous les éléments verticaux,
- les précautions prévues pour pallier l'instabilité d'une zone d'appui en pente,
- les diverses phases d'exécution en précisant, pour chaque phase, les actions appliquées,
- les manœuvres par lesquelles commencent le montage et le démontage des ouvrages
provisoires,
- les zones de circulation du personnel et les réservations pour la fixation de tous les dispositifs de
retenue.
Des schémas types peuvent être utilisés et ; en particulier, les parties de ces notices applicables au
cas d'espèce sont clairement mises en évidence.
Règles de calcul
Les ouvrages provisoires sont calculés conformément aux prescriptions de l'annexe B du fascicule
65A et de l'annexe A2 du fascicule 66 du CCTG.
Contreflèches des ouvrages provisoires
Les contreflèches à donner aux ouvrages provisoires tiennent compte :
- du profil requis de l'ouvrage,
- de la déformation des ouvrages provisoires sous l'action des charges permanentes appliquées
lors de la construction,
- des déformations différées éventuelles de l'ouvrage à vide en service.

B126.5 - Assurance de la qualité pour les bétons (art. 75 du fasc. 65A du CCTG, art. 24, 25, 34 et
35 de l'additif au fasc. 65A du CCTG)
Nature et qualité des différents constituants
L’entreprise définit la catégorie, la classe, la sous classe et la provenance des ciments.
Pour les granulats (normes NF EN 12620 et XP P 18-545), le PAQ indique par dérogation au fascicule

45
65A :
- leur provenance,
- leurs caractéristiques :
- granularité et teneur en fines des gravillons, des sables et des graves (norme NF EN 933-
1),
- module de finesse des sables et graves (normes NF EN 12620 et NF EN 13139),
- propreté des sables et graves (normes NF EN 933-8 et NF EN 933-9),
- polluants organiques (norme NF EN 1744-1),
- absorption d'eau (norme NF EN 1097-6),
- impuretés prohibées,
- soufre total sulfates solubles dans l'acide et chlorures (norme NF EN 1744-1),
- aplatissement (norme NF EN 933-3),
- éléments coquilliers des granulats d'origine marine (norme NF EN 933-7),
- Los Angeles (norme NF EN 1097-2),
- friabilité des sables (norme P 18-576),
- le niveau de réactivité vis-à-vis de la réaction alcali-silice (normes XP P 18-594, FD P 18-
542 et mode opératoire LPC n°37),
- la sensibilité au gel-dégel (norme NF EN 1097-6 et NF EN 1367-1).
L'emploi de granulats recyclés ou artificiels est interdit.
L’entreprise définit la nature, le dosage et la provenance des adjuvants.

Dispositions particulières liées aux réactions d'alcali-réaction


Dispositions concernant le dossier d'étude des bétons :
Si les granulats bénéficient du droit d'usage de la marque NF-Granulats, avec qualification vis-à-vis
de l'alcali-réaction en NR ou PRP, le certificat de conformité des granulats à la marque NF, qui donne
leur qualification vis-à-vis de l'alcali-réaction, doit être annexé au dossier d'étude des bétons.
Si les granulats ne bénéficient pas du droit d'usage de la marque NF-Granulats, mais si le producteur
de granulats dispose d'un dossier carrière élaboré conformément aux prescriptions du document
"Guide pour l'élaboration du dossier carrière" édité par le LCPC en juin 1994 et approuvé par le maître
d'œuvre, le dossier d'étude des bétons doit contenir les extraits du plan qualité du producteur
permettant de certifier la qualification vis-à-vis de l'alcali-réaction des granulats utilisés. Ces
documents sont accompagnés des résultats des contrôles internes effectués par le producteur de
granulats.
En l'absence de granulats titulaires de la marque NF-Granulats et d'un dossier carrière approuvé par
le maître d'œuvre, les résultats des essais permettant la qualification des granulats conformément aux
prescriptions du fascicule de documentation FD P 18-542 et de la norme XP P 18-594 sont joints au
dossier d'étude des bétons.
Si les granulats sont potentiellement réactifs (PR), tous les résultats des essais visés par les chapitres
5, 6 ou 8 du guide technique "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-
réaction" édité par le LCPC en juin 1994 doivent être joints au dossier d'étude des bétons.
Si les granulats sont potentiellement réactifs à l'effet de pessimum (PRP), le dossier d'étude des
bétons doit comporter tous les résultats des essais permettant de justifier que les conditions 1 et 2 du
chapitre 9 du guide technique "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-
réaction" édité par le LCPC en juin 1994 sont vérifiées.
L'acceptation des résultats de tous les essais par le maître d'œuvre est une condition nécessaire à la
levée des points d'arrêt avant bétonnage.
Bétonnage sous conditions climatiques extrêmes

46
Le PAQ précise les dispositions à prendre en cas de bétonnage lorsque la température ambiante est
négative ou durablement supérieure à 35°C et lorsque la température du béton est supérieure à 32°C
pendant sa mise en œuvre.
En cas de délai important entre la fabrication du béton et la fin de sa mise en œuvre, le PAO précise
les dispositions à appliquer ainsi que les modalités d'utilisation d'un retardateur de prise.

B126.7 - Assurance de la qualité pour les armatures de béton armé


(art. 65 du fasc. 65A du CCTG)
Les dispositions en matière d'assurance qualité pour les armatures de béton armé sont établies
conformément à l'article 65 du fascicule 65A du CCTG.
Le PAQ explicite les dispositions adoptées pour assurer la protection contre la corrosion, en phase
provisoire, des armatures et les dispositions adoptées pour le stockage des armatures pour éviter
toute dégradation.
En complément des stipulations de l’article 65.1 du fascicule 65A du CCTG, le PAQ précise les
caractéristiques et la provenance des dispositifs de raccordement des armatures de béton armé
(manchons).
B126.8 - Assurance de la qualité pour l'étanchéité
La procédure de mise en œuvre de l'étanchéité précise la nature et la compatibilité, vis-à-vis de
l'étanchéité, des produits de cure utilisés.
B126.9 - Assurance de la qualité relative à la protection contre la corrosion
La procédure d'exécution relative à la protection contre la corrosion est accompagnée de fiches de
suivi des contrôles effectués par l'entrepreneur, et portant sur la préparation des surfaces.
La remise des fiches au maître d'œuvre avant le départ des pièces de l'usine de fabrication constitue
un point d'arrêt.
B126.14 - Assurance de la qualité pour les remblais contigus
Identification des matériaux de remblais
L'Entrepreneur devra établir l'identification du matériau pour chaque catégorie de remblai, en précisant
ses caractéristiques et son classement conformément à la norme NF P 11-300 ("Classification des
remblais utilisables en remblai et en couche de forme").
Cette identification devra être justifiée par les résultats des essais en laboratoire nécessaires pour
déterminer la sous-classe du matériau, et pour démontrer qu'il satisfait aux spécifications du présent
document :
- courbe granulométrique,
- valeur du bleu de méthylène VBS, et indice de plasticité IP, lorsque ce dernier paramètre
est indiqué comme à choisir en priorité, dans la norme NF P 11-300, pour caractériser
l'argilosité,
- coefficients Los Angeles (LA) et micro-Deval en présence d'eau (MDE), ou friabilité des
sables FS.
Pour les matériaux présentant une certaine sensibilité à l'eau, il sera nécessaire de déterminer les
paramètres permettant de caractériser l'état hydrique, selon la norme NF P 11-300, à savoir :
- la teneur en eau "naturelle" wn, mesurée sur le lieu de prélèvement, pour la fraction 0/20 du
matériau conformément à la norme NF P 94-050,
- la teneur en eau à l'Optimum Proctor Normal wOPN, mesurée sur la même fraction 0/20 du
matériau conformément à la norme NF P 94-093,
- ou l'Indice Portant Immédiat (IPI) pour caractériser l'état de certains sols.
Par ailleurs, pour les matériaux pour lesquels cet essai est possible et a une signification (sols
comportant moins de 30 % d'éléments de dimension supérieure à 20 mm, (cas de la plupart des
matériaux à Dmax = 50 mm), les caractéristiques de compactage à l'Optimum Proctor Normal (teneur
en eau optimale wOPN en % et masse volumique sèche maximale dOPN), seront déterminées

47
conformément à la norme NF P 94-093.
D'une façon générale une connaissance suffisante de chaque matériau, sur le lieu de prélèvement et
sur le site juste avant mise en œuvre, devra avoir été acquise durant la période de préparation des
travaux, pour qu'en cours d'exécution leur simple examen visuel par le responsable "Terrassements"
de l'Entreprise permette de l'identifier quasiment sans risque d'erreur, les essais de contrôle de
conformité prescrits n'étant prévus que pour confirmer ce jugement.
Méthodes de préparation et de transport des matériaux
Les phases et les méthodes de préparation des différents matériaux seront décrites en détail :
- emplacement du lieu d'emprunt originel,
- mode d'extraction en place (en couche ou frontale, sélections, ...),
- actions sur la granularité éventuelles (éliminations, fragmentations complémentaires, ...),
- traitements éventuels (produits, dosages, malaxage, ...),
- mélanges de matériaux d'origines diverses,
- aménagements des dépôts provisoires des déblais du chantier,
- organisation des tris nécessaires et modes de protection des matériaux stockés,
- méthodes et les moyens de transport des matériaux depuis le lieu de leur prélèvement
jusqu'à celui de leur mise en œuvre (fond de fouilles, remblai contigu ou de plate-forme. Les
précautions et les aménagements prévus (rampes d'accès, ...) seront indiqués

Matériel de régalage et de compactage


La marque, le type et les équipements des différents engins de régalage et de compactage utilisés
pour chaque catégorie de remblais seront précisées.
La classification des compacteurs conformément à la norme NF P 98-736 ainsi que leurs principales
caractéristiques définies par la norme NF P 98-705 seront fournies.
Les compacteurs seront équipés d'appareils de mesures et d'enregistrements adaptés permettant le
contrôle de la continuité et des discontinuités de l'énergie de compactage.
La capacité de compactage devra être compatible avec les cadences d'approvisionnement des
matériaux.
Les modalités de mesure des épaisseurs sur chantier seront précisées ainsi que celles des mesures
des volumes Q.
Epaisseurs et modalités de compactage
L'Entrepreneur indiquera les modalités de régalage et de compactage qui seront notamment définies
par les paramètres suivants, pour chaque catégorie de matériaux :
- l'épaisseur maximale emax des couches (après compactage), qui devra être compatible avec
l'efficacité du compacteur utilisé,
- l'intensité prévue du compactage, exprimée pour un compacteur donné, au moyen du rapport
Q/L où Q est le débit objectif tenant compte des différentes pertes de rendement dues notamment à
l'exiguïté des surfaces, et L la largeur de compactage (ou du rapport Q/S dans le cas où L > 1,30 m,
où S est la surface balayée par le compacteur dans la même unité de temps),
- les conditions de fonctionnement des compacteurs (vitesse moyenne prévue, vitesse
maximale, lestage, fréquence de vibration),
- l'épaisseur e des couches proposée et le nombre n de passes qui lui est lié.
Fiche technique de remblai
Pour chaque catégorie de remblai, une fiche technique jointe au PAQ récapitulera l'ensemble des
spécifications précédentes de manière condensée, indiquant notamment :
- les paramètres d'identification du matériau,
- l'origine et les méthodes de préparation et de transport,
- la grille de décision appelée également Tableau des Conditions d'Utilisation du Sol (T.C.U.S.),
- le type de matériel employé pour le compactage (et le régalage),

48
- les paramètres de compactage adoptés (emax, Q/L ou Q/S, Vm, Vmax, e, n),
- les procédures de contrôle intérieur définies sur des fiches de suivi,
- les opérations de contrôle extérieur.
Cette fiche technique doit faciliter les opérations de contrôle de conformité définies ci-après.

ARTICLE B127 - DOCUMENTS DE SUIVI DU CONTROLE INTERNE


La liste des documents de suivi est définie au PAQ pour chaque procédure.
Lors de l'exécution, l'entrepreneur adresse au maître d'œuvre les documents de suivi au fur et à
mesure de l'obtention des résultats du contrôle interne.

ARTICLE B128 - PROGRAMME DES ETUDES D'EXECUTION


Le programme des études d'exécution comprend :
- la liste des documents d'exécution à fournir,
- le calendrier prévisionnel des études.
Le calendrier des études d'exécution est présenté de telle sorte qu'apparaissent clairement les tâches
critiques et leur enchaînement.
Les délais de transmission et de visa des documents par le maître d'œuvre seront intégrés dans le
planning prévisionnel.

ARTICLE B129 - ETUDES D'EXECUTION-GENERALITES


(art. 29.1 du CCAG, art. 32 du fasc. 65A du CCTG, art. 111.1.2. du fasc. 66 du CCTG)
Les études d'exécution comprennent :
- un rapport géotechnique sur la base des sondages fournis dans le dossier qui comprendra
les éléments suivants :
au droit de chaque zone sondée (sondages joints au présent CCTP), un récapitulatif des principaux
résultats obtenus (nature et caractéristiques des sols rencontrés), avec leur interprétation vis-à-vis de
la valeur de la cote de fondation à atteindre, et vis-à-vis des hypothèses de calculs à prendre en
compte par référence aux prescriptions du fascicule 62 titre V du CCTG.
- une note définissant les bases des études d'exécution,
- les documents d'exécution des ouvrages définitifs.

ARTICLE B130 - BASES DES ETUDES D'EXECUTION


(art. 32.2 du fasc. 65A, art. IJI.1.2.3.du fasc.66 du CCTG)
La note définissant les bases des études d'exécution rappelle l'ensemble des prescriptions de calcul
fournies dans le présent marché et les complète au besoin suivant les propositions techniques de
l'entrepreneur.
La note précise notamment les enrobages prévus pour toutes les parties d'ouvrage.
Ces propositions ne doivent pas remettre en cause les clauses du marché et sont conformes aux
directives de conception et de calcul en vigueur.

ARTICLE B131 - TEXTES REGLEMENTAIRES ET REGLEMENTS DE CALCUL


De manière générale, les justifications relatives aux études d'exécution sont issues des textes
énumérés suivants :
- Fascicule 61 titre II du CPC : "Programme de charges et épreuves des ponts-routes" ;
- Circulaire n° R/EG3 du 20 Juillet 1983 : "Transports exceptionnels, définition des convois
types et règles pour la vérification des ouvrages d'art" publiée par la Direction des Routes ;
- Fascicule n° 62 titre 1er - Section I du CCTG : "Règles techniques de conception et de calcul
des ouvrages et constructions en béton armé suivant la méthode des états limites" (BAEL

49
91 révisé 99) ;
- Fascicule n° 65A du CCTG et son additif : "Exécution des ouvrages de génie civil en béton
armé ou en béton précontraint par post-tension" (pour quelques données de calculs) ;
- Fascicule n° 62 titre V du CCTG : "Règles techniques de conception et de calcul des
fondations des ouvrages de génie civil" ;
- Fascicule n° 68 du CCTG : "Exécution des travaux de fondation des ouvrages de génie
civil" ;
- Dossiers et notices du SETRA :
* Dossier pilote du SETRA – Ponts-dalle, guide conception – juillet 1989
* Dossier pilote du SETRA - MUR 73
* Dossier pilote du SETRA - GC 77
* Dossier pilote du SETRA - Dalles de transition - octobre 1984
* Guide Technique du Setra – Garde-Corps - avril 1997
* Guide Technique du Setra – Assainissement des ponts-routes – juin 1989
* Guide Technique du Setra – Epreuves de chargement des ponts-routes et des passerelles

ARTICLE B132 - ACTIONS ET SOLLICITATIONS


B132.1 - Charges permanentes
L'entrepreneur distingue le poids propre des structures et le poids des équipements.
Poids propre des structures
L'entrepreneur évalue à partir des valeurs probables, les actions d'origine pondérale au cours des
différentes phases de construction.
Les effets du poids propre de l'ossature en béton sont calculés sur la base des dessins de coffrage,
en tenant compte du poids des épaississements locaux, et en attribuant au béton armé une masse
volumique de 2,5 t/m3.
Equipements et superstructures des tabliers
Sans objet
Charges d'exploitation
(fasc. 61 titre II du CPC)
Pour les justifications des ouvrages, les profils en travers sont définis sur les plans joints au présent
CCTP.
- Charges routières :
Les charges routières de type A et B sont applicables sur l'ouvrage.
- Charges sur trottoirs :
Les charges de trottoirs sont applicables sur l'ouvrage.
- Charges militaires :
Sans objet
- Charges exceptionnelles :
Aucun convoi exceptionnel n’est pris en compte
- Charges de chantier :
Sans objet
B132.2 - Effets du vent
Les effets du vent sont étudiés conformément à l'article 14 du titre II du fascicule 61 du CPC.
B132.3 - Effets thermiques
La valeur du coefficient de dilatation thermique du béton et des aciers de toute nature est fixée à 10-
5 m/m/°C dans les calculs.
Les effets de la température sont regroupés en deux types de cas de charge :
- les cas de charge rares,
- les cas de charge fréquents.

50
Variations uniformes de la température
Les cas de charge rares de variation uniforme de la température correspondent à des écarts de +
30°C, -40°C.
Les cas de charge fréquents correspondent à 60% des cas de charge rares lorsque la dilatation est
cumulée à l'effet de charges d'exploitation (ELS rare), et à 50% des cas de charge rares lorsque la
dilatation est considérée seule (ELS fréquent).
Ces cas de charge sont calculés en utilisant la valeur instantanée du module du béton.
Pour les appareils d'appui en caoutchouc fretté, le calcul est conduit avec le module statique des
appareils d'appui.
B132.4 - Effets du retrait et du fluage
Les effets du retrait du béton armé sont calculés conformément au paragraphe A.2.1,22 du BAEL 91
révisé 99, en utilisant un raccourcissement unitaire final du béton égal à 10-4.
B132.5 - Actions transmises par les dispositifs de retenue
Les garde-corps sont censés pouvoir transmettre à la structure, au droit de chacun de leurs supports,
les moments ultimes de résistance des ouvrages calculés suivant les stipulations de l'article 5.3 de la
norme XP P 98-405.
B132.6 – Effets du séisme
Zone sismique : 0
Ouvrage de catégorie : C
B132.7 - Charges sur les remblais
En complément de l'article 8 du fascicule 61 titre II du CPC, l'entrepreneur considère sur les remblais
retenus par les murs, une charge de compactage uniforme, pondérée vis-à-vis des ELS, de une tonne
par mètre carré, répartie sur toute la surface des terres retenues.

ARTICLE B133 - JUSTIFICATION DES TABLIERS


Sans objet

ARTICLE B1134 - JUSTIFICATION DES APPUIS ET FONDATIONS


B1134.1 - Généralités
De manière générale, les justifications sont menées conformément aux règles du BAEL 91 révisé 99.
Pour les appuis, la fissuration est considérée comme préjudiciable.
Les justifications relatives aux fondations sont conduites conformément aux règles du fascicule 62
titre V du CCTG.
Les caractéristiques mécaniques des sols à prendre en compte pour le calcul des fondations sont
tirées des éléments du rapport géotechnique joints au présent CCTP.
Dalles de transition
Pour la justification de leurs ferraillages, les dalles de transition sont considérées comme des poutres
sur deux appuis simples, appuis situés à 0,15 m de leur extrémité côté culée et à 0,20m de leur
extrémité côté remblai.
Toutes les charges d'exploitation, ainsi que les charges de remblai sont appliquées.
Les réactions d'appui des dalles de transition sur l'ouvrage sont calculées selon les hypothèses
suivantes :
- réaction maximale en considérant la dalle simplement appuyée à ses deux extrémités,
- réaction minimale nulle (dalle entièrement appuyée sur le remblai).
Caractéristiques des remblais contigus
Sauf proposition différente et justifiée par l'entrepreneur, les caractéristiques des remblais contigus
sont les suivantes :
- masse volumique égale à 20 kN/m3,
- coefficient de poussée des terres derrière les culées égal à 0,33,
- cohésion nulle, angle de frottement interne 30°, module pressiométrique de 10 MPa.

51
Estimation des déplacements
Pour les appuis, la note de calcul fournit, outre les justifications de résistance habituelles, le calcul des
tassements et des déplacements horizontaux.
Prise en compte des imprécisions d'implantation
Le calcul des appuis est effectué en prenant en compte un excentrement transversal ou longitudinal
des charges verticales venant du tablier de +/- 5 cm.

B134.2 - Hypothèses pour les fondations


Fondations profondes
Les justifications des fondations profondes sont menées conformément aux règles décrites dans le
fascicule 62 titre V du CCTG.
Pour la justification des palplanches on considérera la diminution d'épaisseur sur 100 ans d'un sol peu
corrosif.
Elles font l'objet d'un calcul de type Rido ou similaire complémentaire au calcul d'ensemble avec prise
en compte des réactions élastiques du sol.
Les hypothèses pour les calculs des fondations profondes, conformes aux prescriptions du fascicule
62 titre V du CCTG, sont proposées par l'entrepreneur en fonction des éléments présents dans les
éléments du rapport géotechnique joints au présent CCTP. Elles sont soumises au visa du maître
d'œuvre.

ARTICLE B135 - JUSTIFICATION DES EQUIPEMENTS


B135.1 - Dispositifs de retenue
Les dispositifs de retenue sont calculés conformément aux prescriptions du chapitre IV du fascicule
61 titre II du CPC et aux normes homologuées en vigueur.
Les garde-corps pour piétons sont soumis aux conditions normales et courantes d'utilisation,
conformément à la norme XP P 98-405.

ARTICLE B136 - DOSSIER DE RECOLEMENT DE L'OUVRAGE


(art. 40 du CCAG, art. 32.4 et 103 du fasc. 65A du CCTG, art. 111.14 du fasc. 66 du CCTG)
Le dossier de récolement comprend :
- le programme et le calendrier réel d'exécution des travaux,
- les comptes-rendus d'incidents et les calculs éventuels les accompagnant,
- tous les résultats des contrôles, épreuves et essais divers,
- le journal de chantier
- le dossier d’intervention ultérieur sur ouvrage comportant notamment :
* une notice de visite et d'entretien qui comprend :
- le suivi géométrique de l'ouvrage,
- les éléments nécessaires à la visite et à l'entretien des différentes parties de l'ouvrage, dans
l'esprit du document "Surveillance et entretien des ouvrages d'art - Instruction technique"
édité par le SETRA et la Direction des Routes en 1979.
- les plans et notes de calculs mis à jour.
En matière de calculs, l'entrepreneur établit et fournit notamment une note de calcul de l'ouvrage en
flexion longitudinale prenant en compte :
- le calendrier exact des travaux,
- la cinématique réelle de la construction,
- les conditions exactes de mise en œuvre de la précontrainte (tensions exercées, coefficients
de frottement réels, incidents, etc.)

B140 - PROVENANCE, QUALITE ET PREPARATION DES MATERIAUX

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ARTICLE B141 - GENERALITES
B141.1 - Généralités
(art. II.1 du fasc. 66 du CCTG, art. 21 à 25 du CCAG)
Il est rappelé que la fourniture de certains matériaux, composants ou autres produits fait partie de
l'entreprise. L'entrepreneur doit en conséquence imposer dans les conventions avec les fournisseurs
ou producteurs toutes les obligations résultant du présent marché.
Tous les matériaux, composants ou équipements entrant dans la composition des ouvrages ou ayant
une incidence sur leur qualité ou leur aspect, sont proposés par l'entrepreneur au maître d'œuvre
selon les modalités (procédures et délais) prévus au PAQ.
Ils sont définis par leurs caractéristiques, leur conditionnement et leur provenance.
Il est rappelé que l'acceptation des matériaux, produits et composants est subordonnée :
- aux résultats du contrôle interne, dont les modalités sont définies dans le PAQ
- aux résultats du contrôle extérieur.
Dans l'exercice du contrôle extérieur, le maître d'œuvre peut être amené à :
- s'assurer de l'exercice du contrôle interne et externe
- exécuter les essais qu'il juge utiles
- faire procéder à des prélèvements conservatoires.
En cas d'anomalies constatées sur les matériaux, produits composants et équipements avant leur
mise en place dans l'ouvrage au niveau du contrôle interne, ou dans le cadre du contrôle extérieur, il
est fait application des articles 39 et 44 du CCAG.
B141.2 - Conformité aux normes, marques et avis techniques français
(Recommandations T1-99)
Possibilités d'équivalence
Le présent CCTP prévoit que certains produits ou services doivent être conformes à des normes
françaises non issues de normes européennes.
L'entrepreneur peut proposer d'autres produits ou services à condition d'une part, qu'ils soient
conformes à des normes en vigueur dans d'autres Etats membres de l'espace économique européen
et d'autre part, qu'ils soient acceptés par le maître d'œuvre, ce dernier restant seul juge de
l'équivalence.
Le présent CCTP prévoit également que certains produits ou services doivent être titulaires soit d'une
marque de qualité française (marque NF ou autre), soit d'un avis technique, d'un agrément ou d'une
homologation émis par un organisme public français (SETRA, LCPC, CSTB, etc.).
L'entrepreneur peut proposer d'autres produits ou services à condition que ceux-ci bénéficient de
modes de preuves en vigueur dans d'autres états membres de l'espace économique européen
attestés par des organismes accrédités par des organismes signataires des accords dits "E.A." ou, à
défaut, fournissant la preuve de leur conformité aux normes de la série NF EN 45000. Ces produits
ou services doivent également être acceptés par le maître d'œuvre, ce dernier restant seul juge de
l'équivalence.
Acceptation ou refus du maître d'œuvre d'une équivalence
En complément à l’article 23 du CCAG-T, pour toute demande d'équivalence d'un produit ou service,
le titulaire doit fournir au moins deux mois avant tout début d'approvisionnement ou mise en œuvre,
les éléments (échantillons, notices techniques, résultats d'essai, etc.) nécessaires à l'appréciation de
l'équivalence du produit ou service proposé au produit ou service requis. Ces éléments sont à la
charge de l'entrepreneur et, pour les documents, rédigés en langue française ou anglaise.
Le maître d'œuvre dispose d'un délai de 30 jours à partir de la livraison de ces éléments pour accepter
ou refuser ce produit. Son acceptation est fondée sur le respect des exigences définies dans la norme
française ou dans le règlement de la marque de qualité, de l'avis technique, de l'homologation ou de
l'agrément requis, qui constituent toujours la référence technique.
Tout produit ou service pour lequel l'équivalence aurait été sollicitée et qui serait livré sur le chantier

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ou engagé sans respecter le délai précité est réputé être en contradiction avec les clauses du marché
et doit donc être immédiatement retiré ou interrompu au frais de l'entrepreneur, sans préjudice des
frais directs ou indirects de retard ou d'arrêt de chantier.

ARTICLE B142 - REMBLAIS DE FOUILLES


(fasc.2 du CCTG, norme NF P 11-300)
Les matériaux utilisés pour la constitution des remblais devront répondre aux prescriptions ci-après.
Les matériaux seront préférentiellement de type R22 (éventuellement R61 sous réserve d’acceptation
par le maître d’œuvre), au sens de la classification du Guide Technique «Réalisation des remblais et
couche de forme » de Septembre 1992 pour les remblais contigus.
L’utilisation de matériaux de type C1B1, C1B3 , C1B4 ou C1B5 peut être envisagée si leurs teneurs
en eau et les conditions météorologiques le permettent pour les remblais de fouilles.
L’utilisation de matériaux D31 n’est, sauf exception, pas envisagée.
Les matériaux seront de granulométrie 0/125.
Ces matériaux seront purgés de tout corps étranger, des matières organiques et des détritus divers.
Pour approbation des emprunts par le maître d'œuvre, l'entrepreneur fournira les autorisations
administratives (autorisation au titre des installations classées, autorisations au titre du Code de
l'Urbanisme) et l'étude géotechnique du gisement (caractéristiques des matériaux avec dispersion des
valeurs, répartition spatiale des différentes familles de matériaux, etc.).

ARTICLE B143 - TRAITEMENTS DE SURFACE


(art. 54.3 du fasc. 65A du CCTG)
B1143.1 - Badigeon pour parois en contact avec les terres
Le badigeon est constitué de goudron désacidifié, de bitume à chaud ou d'une émulsion non acide de
bitume. La composition de ce badigeon est soumise à l'acceptation préalable du maître d'œuvre. Son
épaisseur minimale est de 1 mm.

ARTICLE B144 - ARMATURES EN ACIER POUR BETON ARME


(art. 61 du fasc. 65A du CCTG, normes NF A 35-015, NF A 35-016)
B144.1 - Généralités
Toutes les armatures de béton armé utilisées sont soudables. Le recours à des armatures conformes
aux spécifications de la norme NF A 35-017 est ainsi interdit.
Si l'entrepreneur a recours à une usine d'armatures industrielles pour le béton, celle-ci doit bénéficier
de la marque NF AFCAB-Armatures industrielles pour le béton.
Un double de la partie technique de la commande de l'entrepreneur au producteur d'armatures
industrielles est remis au maître d'œuvre le jour de la passation de la commande.
B144.2 - Treillis soudés
Sans objet
B144.3 - Aciers lisses
(norme NF A 35-015)
Tous les aciers utilisés sont de la nuance Fe E 235 (soudables).
L'utilisation des aciers est limitée aux :
- armatures de frettage,
- barres de montage,
- armatures en attente de diamètre inférieur ou égal à seize (16) millimètres exposées à un
pliage suivi d'un dépliage.
B144.4 - Armatures à haute adhérence
(norme NF A 35-016)
Les armatures sont approvisionnées en longueur telle que toute armature transversale puisse ne pas
comporter plus de tronçons que si elle était constituée d'éléments de douze (12) mètres.

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Elles doivent être aptes au soudage.
Les armatures HA des parties d'ouvrage suivantes sont de qualité Fe E 500-3 conformément aux
spécifications de la norme NF A 35-016.
Le marché ne prévoit pas l'utilisation de coupleurs.

ARTICLE B145 - BETONS ET MORTIERS HYDRAULIQUES


Toutes les parties de l'ouvrage sont classées en classe d'environnement EA1.
B145.1 - Désignation des bétons
Les désignations utilisées pour les mortiers et les bétons ont les significations suivantes :
M : mortier MB : micro-béton B : béton
Les désignations de béton sont suivies :
• soit de deux valeurs numériques (C 30/37 par exemple) spécifiant les résistances
caractéristiques requises : il s'agit de bétons à propriétés spécifiées (B.P.S.) au sens de la norme EN
206-1. Ce sont les bétons de structure.
• soit d'un dosage en ciment permettant d'identifier une formule sans objectif de résistance : il
s'agit des bétons à caractères prescrits (B.C.P.) au sens de la norme EN 206-1.

B145.2 - Définition des bétons

CLASSE DE AFFAISSEMENT EN mm DESIGNATION


CONSISTANCE
Ferme 10 à 40 S1
Plastique 50 à 90 S2
Très plastique 100 à 150 S3
Fluide 160 à 210 S4

Le tableau ci-dessous donne les caractéristiques des mortiers et bétons suivant leur destination :
Désignation Classe de Classe Nature du Caractéristiques
Parties d’ouvrages classe de consistanc Granulats d’expos ciment complémentaires
résistance e ition
CEM II
Chevêtres,
32,5 ou
couronnements, cl 0,40
BPS C 0/20 ou 42,5 N
dalles de S2 XD3 et Ft 28 = 2,4
30/37 0/25 (blanc pour
transition, MPa
les
traverses
corniches
La consistance et le type de granulats seront choisis définitivement après les épreuves de
convenance.
Caractéristiq
Désignatio Classe de
Granul Classe Nature du ues
Parties d’ouvrages n classe de consistanc
ats ’exposition ciment complément
résistance e
aires

Béton de propreté B.C.P. CEM II


0/25 ou
et de remplissage à 150 S1 XC2 32,5 ou 42,5 cl 0,40
0/20
kg/m3 N

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Calages ép. <= 2 B.P.S. C
S1 0/3 XF1 CEM I52,5 R cl 0,40
cm = M 45/55
Calages ép. >= 2 B.P.S. C CEM I/A
S1 0/12 XF1 cl 0,40
cm = MB 40/50 52,5 R
Mortier B.P.S. C CEM I
S1 XF1 cl 0,40
maçonnerie = M 50/60 52,5 R

A - MORTIERS ET MICRO-BETONS
a) Destination
Les mortiers sont remplacés par des mortiers spéciaux, prêts à l'emploi lorsque les plans de détail le
précisent : en particulier, dans le cas de scellement d'armatures passives dans les structures déjà
réalisées.
b) Résistance
La résistance des mortiers et micro-bétons sera au moins égale à celle des bétons environnants. Ils
devront être parfaitement compacts et imperméables.
c) Prescriptions particulières
L'entrepreneur devra soumettre dans le cadre de son P.A.Q. à l'acceptation du maître d'œuvre la
formule nominale des mortiers et micro-bétons au plus tard 28 jours avant la date prévue pour leur
utilisation.
Les ciments utilisés dans la composition des mortiers et micro-bétons seront identiques à ceux
employés pour les bétons environnants.
B - BETONS A CARACTERE PRESCRITS
a) Destination
Les bétons à caractère prescrit seront normalement utilisés pour :
- les bétons de propreté,
- les bétons de remplissage et de substitution.
b) Résistance
Aucune résistance minimale n'est imposée.
C - BETONS A PROPRIETES SPECIFIES
C1 - Ciments (NF EN 197-1 de 2001)
Les ciments doivent être livrés exclusivement et directement par l'usine productrice ou un centre de
distribution considéré par l'AFNOR comme terminal d'usine.
Le fournisseur devra informer des livraisons le maître d'œuvre au minimum 24 heures à l'avance.
Dans le cadre de son P.A.Q., l'entrepreneur devra proposer à l'acceptation du maître d'œuvre la
composition de ces bétons au plus tard 28 jours avant la date prévue pour leur utilisation.
Par dérogation à l'article 5.4.1.1. de l'annexe technique T 41.1 du fascicule 65 du C.C.T.G. qui stipule
que seul le ciment de la catégorie PORTLAND artificiel sans constituant secondaire doit être utilisé
pour obtenir des parements fins, il pourra être fait appel au titre du présent marché aux ciments CEM
II.
Prélèvements conservatoires
L'entrepreneur devra effectuer selon les modalités prévues aux clauses 2.2 et 2.3 de la norme NFP
15-300 des prélèvements conservatoires de ciment :
• de 25 kg pour chaque lot de ciment utilisé pour les épreuves d'étude et de convenance des
bétons,
• de 5 kg pour chaque partie d'ouvrage définie lors de l'établissement du plan de contrôle
d'exécution de l'ouvrage avec un prélèvement de la 1ère livraison de chaque ciment de qualité
nouvelle.
Les prélèvements seront effectués soit dans le silo à l'aide d'un dispositif installé sur la colonne
montante, soit au droit du malaxeur.
Ces prélèvements sont conservés à l'abri en récipients étanches et étiquetés, soit par le laboratoire
qui procédera aux analyses, soit par le maître d'œuvre qui en assurera la gestion.

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En cas d'anomalie constatée sur les bétons, les essais de vérification de la conformité aux normes
des ciments livrés seront effectués aux frais de l'entrepreneur conformément aux dispositions des
paragraphes 2.3.2 et 2.2.5 de la norme NFP 15-300, sur le prélèvement conservatoire correspondant.
Essais effectués sur les prélèvements conservatoires
Dans le cadre de son contrôle interne, l'entrepreneur devra se faire communiquer les résultats de
l'autocontrôle effectué par la cimenterie sur le ciment livré et mettre ces résultats à la disposition du
maître d'œuvre.
Le programme des prélèvements à effectuer sera le suivant :
- un prélèvement correspondant aux semelles et radier (1 prélèvement par semelle ou radier),
- un prélèvement correspondant aux chevêtres ou couronnements (1 prélèvement par chevêtre ou
couronnement),
- un prélèvement correspondant au tablier,
- un prélèvement correspondant aux dalles de transition.
Sur chaque prélèvement désigné par le maître d'œuvre, seront réalisés les essais suivants :
- identification rapide,
- temps de prise,
- expansion à chaud,
- flexion - compression à 7 et 28 jours,
- chaleur d'hydratation.
Si les essais effectués par le maître d'œuvre dans le cadre du contrôle extérieur mettent en évidence
une non-conformité avec les caractéristiques attendues du ciment, il sera procédé, aux frais de
l'entreprise, à des contre-épreuves, dans les conditions du paragraphe 2.2.5 de la norme NFP 15-300.
Pendant la durée de ces contre-épreuves, le stock ou le silo de ciment concerné ne sera pas utilisé.
Le maître d'œuvre fera connaître à l'entrepreneur sa décision d'acceptation ou de refus du lot de
ciment concerné, dans les soixante-douze (72) heures qui suivent la prise d'échantillon pour contre-
épreuves.
Le reliquat de ciment après essais sera conservé durant 6 mois.
Le maître d'œuvre se réserve la possibilité de modifier la cadence des essais.
Conséquences d'une ou plusieurs insuffisances des caractéristiques des ciment
Si des défauts susceptibles d'être imputés à la qualité des ciments livrés sont constatés dans les six
mois après le prélèvement, sur une quelconque partie d'un ouvrage ou sur les éprouvettes de béton
de cet ouvrage, le maître d'ouvrage peut faire effectuer, sur les prélèvements conservatoires
correspondants, des essais de vérification de la conformité aux normes des ciments livrés dans
les conditions des paragraphe 2.3.2 et 2.2.5 de la norme NFP 15-300.
Lorsque les épreuves et contre-épreuves sur les ciments donnent des résultats défavorables, le maître
d'œuvre se réserve le droit d'appliquer dans ce cas, soit l'article 39 du C.C.A.G. sur les vices de
construction si les défauts constatés le nécessitent, soit une réfaction de prix si les défauts constatés
ne mettent pas en cause de façon notable la stabilité de l'ouvrage.
Le maître d'œuvre peut aussi ordonner, aux frais de l'entrepreneur, des essais non destructifs tels que
l'auscultation dynamique ou sonique sur les parties bétonnées avec un ciment douteux et entamer
toute action dans le but de sauvegarder les caractéristiques de la partie d'ouvrage.
C2 -GRANULATS
La fourniture des granulats sera conforme au fascicule 65 A du C.C.T.G. (24.2.2) et de code A de la
norme AFNOR XP.P 18.545 (art. 10).
Pour répondre aux exigences de qualité des parements, la provenance précise des sables sera
soumise à l'accord du maître d'œuvre (teinte, régularité, qualité).
C2.1 SABLE POUR MORTIERS ET BETONS
a) Nature et propreté des sables
Le P.A.Q. définit la provenance et la nature des sables.
b) Stockage des sables
Pour tous les bétons, l'entrepreneur ne devra utiliser que des sables stockés depuis au moins sept (7)

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jours à proximité de la centrale, dans les conditions fixées à l'annexe T.24.3 du fascicule 65 du
C.C.T.G.
La capacité de stockage des différents sables devra donc correspondre au minimum à la plus forte
consommation prévue de deux jours de bétonnage. Si le programme de bétonnage fait apparaître des
périodes de bétonnage durant plus de deux jours consécutifs, l'entrepreneur devra prévoir le stockage
complémentaire nécessaire.
Pour éviter toute contamination des sables, les aires de stockage seront bétonnées et drainées.
c) Imbibition
Les sables seront imbibés préalablement à tout emploi de façon continue pendant la période minimale
de quarante-huit (48) heures.
Le contrôle de la teneur en eau des sables au moment de leur emploi sera obligatoire.
C2.2 - GRANULATS MOYENS ET GROS POUR BETONS
a) Nature et propriétés
Le P.A.Q. définit dans son chapitre consacré au béton la provenance et la nature des granulats.
Les granulats seront d'origine alluvionnaire ou calcaire, roulés ou concassés et devront répondre aux
prescriptions du code A de la norme XP.P 18.545, article 10. Ils seront non-réactifs vis-à-vis de l'alcali-
réaction.
b) Granularité
Les seuils de granularité des granulats devront permettre de reconstituer avec les moyens du chantier
les granularités des bétons d'études.
Le fuseau granulométrique de tolérance des granulats pour les bétons à caractère normalisé sera
proposé par l'entrepreneur à l'acceptation du maître d'œuvre.
c) Stockage
Les règles indiquées au e) du paragraphe C1 pour le stockage des sables seront appliquées aux
granulats moyens et gros.
d) Imbibition
Les granulats moyens et gros seront imbibés préalablement à tout emploi de façon continue pendant
la période minimale de quarante-huit (48) heures. Le contrôle de la teneur en eau des granulats au
moment de leur emploi sera obligatoire.
C2.3 - ESSAIS PREALABLES A L'ACCEPTATION DES GRANULATS
En l'absence de références probantes, l'entrepreneur devra, dans le cadre de son P.A.Q. fournir les
résultats d'une épreuve préalable portant sur l'ensemble des caractères spécifiés (normalisés). Celle-
ci devra être effectuée sur un échantillon représentatif de la production proposée.
L'entreprise est tenue de fournir gratuitement les quantités de granulats prélevées.
a) Contrôle interne
Tous les essais de réception définis seront exécutés à la charge de l'entreprise par le laboratoire
soumis à l'acceptation du maître d'œuvre.
* Dans le cas d'une centrale de chantier
La fréquence des essais est définie dans le P.A.Q. dans le cadre du contrôle interne de l'entreprise.
Les principales dispositions du P.A.Q. sont soumises à l'acceptation du maître d'œuvre. Par mètres
cubes de fournitures, la fréquence des essais devra au moins être égale à :
- sable :
• un essai d'équivalent de sable par fraction de 50 m 3,
• un contrôle de granularité par fraction de 100 m3.
- granulats gros et moyens :
• un essai de propreté (mesure de la proportion en poids de granulats au lavage au tamis de
0,5 mm (module 28)) y compris s'il y a lieu de l'indice de plasticité des éléments inférieurs à 0,5 mm
par fractions de 50 m3,
• un contrôle de granularité par fraction de 100 m3.
Les résultats de ces essais devront être communiqués par écrit au maître d'œuvre accompagnés des
observations qu'ils appellent. En cas de résultats négatifs, ceux-ci devront être portés immédiatement

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à la connaissance du maître d'œuvre.
* Dans le cas d'une centrale NF BPE
Si les matériaux proviennent d’une installation pratiquante l'autocontrôle, le maître d'œuvre pourra
accepter les résultats de l'autocontrôle dans les conditions suivantes :
• l'installation pratiquant l'autocontrôle devra être soumise à l'acceptation du maître d'œuvre,
• les résultats des essais devront être communiqués hebdomadairement par écrit, au maître
d'œuvre, accompagnés des observations qu'ils appellent. En cas de résultats négatifs, ceux-ci devront
être portés immédiatement à la connaissance du maître d'œuvre.
b) Contrôle extérieur
Dans le cadre du contrôle extérieur au producteur, le maître d'œuvre pourra, s'il le juge nécessaire,
augmenter le nombre des essais ou procéder aux analyses nécessaires sur les prélèvements
conservatoires, étant entendu que les frais de ces essais supplémentaires seront à la charge du maître
d'œuvre si leur résultat est satisfaisant, à la charge de l'entrepreneur dans le cas contraire.
Si les résultats de ces analyses ne sont pas satisfaisants, le maître d'œuvre fera procéder aux frais
de l'entrepreneur à deux contre-essais. Si les résultats de l'un de ces contre-essais n'est pas
satisfaisant, les lots des matériaux correspondants seront rejetés. Le maître d'œuvre se réserve le
droit, en cas de résultat non satisfaisant, de faire procéder, aux frais de l'entrepreneur, à des mesures
d'auscultation dynamique et à des carottages sur les parties d'ouvrages concernées.
c) Eau de gâchage et d'apport
Dans le cas d'utilisation d'eau potable, il n'est pas demandé de certificat d'analyse de l'eau à
l'entrepreneur. Dans le cas contraire, l'eau devra répondre aux exigences de la norme NFP 18-303.
d) Adjuvants et ajouts spécifiques
Le P.A.Q. définit la nature, le dosage et la provenance des adjuvants.
L'enfouisseur devra fournir à la demande du maître d'œuvre un prélèvement conservatoire sur chaque
adjuvant.
e) Cure des bétons
Le moyen de cure pour bétons sera soumis par l'entrepreneur à l'agrément du maître d'œuvre,
accompagné de la référence d'agrément en cours de validité.
f) Comptabilité des différents constituants
Stipulations conformes à l'article 24.2.5 du fascicule 65 du C.C.T.G. L'entrepreneur remettra au maître
d'œuvre, avec les résultats des épreuves d'études, une attestation certifiant que les stipulations de
l'article 24.2.5 des fascicules 65 et 65 A sont bien respectées.
B1145.3 - Fabrication, transport et manutention des bétons hydrauliques
a) Généralités
Le P.A.Q. définit la formule nominale des bétons et ses conditions de fabrication, de transport et de
mise en œuvre. Le délai maximum entre le début de remplissage du transporteur et la mise en œuvre
dans le coffrage devra être défini lors de l'épreuve de convenance et pourra être modulé en fonction
des conditions climatiques du moment, après accord du maître d'œuvre.
b) Fabrication des bétons
La centrale de béton prêt à l'emploi ou de chantier, éventuellement utilisée pour la fabrication des
bétons mis en œuvre sur le chantier, sera d'un niveau minimal d'équipement 2.
c) Centrale de secours (pour le bétonnage des tabliers)
Le P.A.Q. de l'entrepreneur devra proposer au maître d'œuvre une centrale de secours qui devra
pouvoir fournir des bétons de composition identique à celle de la centrale principale (poids, nature et
origine des constituants des bétons) et satisfaire aux conditions de transport des bétons définies ci-
après.
d) Transport et manutention
Les stipulations du fascicule 65 du C.C.T.G (24.3.4) sont complétées comme suit :
- l'entrepreneur devra établir une liaison par téléphone ou radio entre les ateliers de fabrication du
béton et les chantiers de bétonnage.
Le délai maximal compris entre la fabrication du béton et sa mise en place dans les coffrages, et les

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moyens de déchargement du béton depuis les camions jusque dans les coffrages seront également
soumis au visa du maître d'œuvre.
Celui-ci pourra subordonner son visa à l'obtention des résultats des épreuves supplémentaires
d'information portant sur le béton transporté.
Cette épreuve sera entièrement à la charge de l'entrepreneur.
Le P.A.Q. précise :
- le délai d'emploi du béton et la conduite à tenir en cas de dépassement du délai,
- les moyens de secours prévus en cas de défaillance des appareils de manutention.
e) Transport à la pompe
Le transport à la pompe pourra être proposé par l'entrepreneur à l'acceptation du maître d'œuvre.
Cette acceptation devra être mandatée au plus tard lors de l'étude de composition du béton
correspondant. La mémoire d'étude devra indiquer le type de pompe qui sera utilisé et ses
caractéristiques.
L'épreuve supplémentaire de convenance visée ci-dessus devra intégrer le transport à la pompe. A
cette occasion, l'entrepreneur déterminera la relation existante entre la pression de pompage et la
plasticité du béton. La pression correspondant à la plasticité optimale de chaque béton sera affichée
sur la pompe.
Une liaison rapide, par téléphone ou radio, devra être assurée entre le chantier de bétonnage et la
pompe.
Pendant toute la durée des bétonnages à la pompe, une POMPE DE SECOURS en état de marche
devra être prête à intervenir sur le chantier dans l'heure qui suit.

B145.4 - Assurance de la qualité des bétons


Les épreuves d'étude et de convenance des bétons seront conformes aux prescriptions des articles
75 à 77 du fascicule 65 A du C.C.T.G.
a) Etude des bétons de structure
La détermination de la formule nominale et l'exécution de l'épreuve des études (ou la présentation des
références) sont exécutées en totalité à la charge de l'entrepreneur, dans le cadre de son P.A.Q.
(contrôle interne à la chaîne de production) (art. 75 à 77 du fascicule 65 A du C.C.T.G.).
b) Epreuves de convenance des bétons (art. 75 à 77 du fascicule 65 A du C.C.T.G.)
Les épreuves de convenance sont exécutées à la charge et aux frais de l'entrepreneur.
c) Epreuves de contrôle
Les épreuves de contrôle extérieur incombent au maître d'œuvre, aux frais du maître d'ouvrage
(contrôle extérieur à la chaîne de production). Les essais de contrôles intérieurs incombent au
fournisseur ou à l'entrepreneur.
d) Epreuves d'information
Les épreuves d'information, prévues au C.C.T.P, incombent au maître d'œuvre, aux frais du maître
d'ouvrage (contrôles extérieurs aux producteurs).
Ces mêmes épreuves d'information sont réalisées en totalité à la charge et aux frais de l'entrepreneur
(contrôles internes à la chaîne de production).
e) Conditions techniques
L'emploi des moules en matière plastique de caractéristiques préalablement acceptées par le maître
d'œuvre est autorisé pour la confection des éprouvettes de compression.
Les éprouvettes prismatiques pour essais de traction par flexion circulaire auront une section de cent
(100) millimètres carrés et cinquante (50) centimètres de longueur, on pourra leur substituer une
éprouvette cylindrique d'un diamètre de 16 centimètres et longueur 32 centimètres. Dans ce cas,
l'essai se fera par fendage (essai brésilien).
Dans le cas où les essais se feraient sur des éprouvettes de dimensions différentes, il ne sera pas
admis de descendre au-dessous des valeurs suivantes : 7 x 7 x 28 centimètres.
EPREUVE D'ETUDE
Seuls sont soumis à l'épreuve les bétons à propriétés spécifiés.

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L'entrepreneur soumettra à l'acceptation du maître d'œuvre le laboratoire chargé de l'étude des
bétons.
L'entrepreneur indiquera les sujétions sur l'évolution des résistances du béton liées à son programme
d'exécution et vérifiera les exigences correspondantes lors de l'épreuve d'étude.
L'épreuve d'étude sera conduite et interprétée conformément à l'article 75 du fascicule 65 A du
C.C.T.G.
Si le béton ne dispose pas de référence, les modalités d'exécution de l'épreuve d'étude sont celles du
fascicule 65 A du C.C.T.G., article 75, complétées comme suit :
- le nombre minimal de gâchées sera de neuf (9) (3 avec la composition nominale et 6 autres avec
des compositions modifiées) pour tous les bétons à propriétés spécifiés.
Essais à réaliser : B.P.S. C 30/37
3 essais de consistance par gâchée (9 essais) 1 essai de maniabilité : immédiate, à 1 heure, à 2
heures par gâchée (3 x 3 = 9 essais)
Mesure de la résistance à la compression à 7 jours sur les 3 gâchées nominales : 3 gâchées, 3
éprouvettes par gâchée (3 x 3 = 9 mesures)
Mesure de la résistance à la compression à 28 jours sur les 3 gâchées : 3 gâchées, 3 éprouvettes
par gâchée (3 x 3 = 9 mesures)
Mesure de la résistance à la traction à 7 et 28 jours sur les 3 gâchées nominales : 3 gâchées, 3
éprouvettes par gâchée (2 x 3 x 3 = 18 mesures)
Mesure de la masse volumique sur les 3 gâchées nominales : 3 gâchées, 3 éprouvettes
par gâchée (3 x 3 = 9 mesures)
EPREUVE DE CONVENANCE
Tous les bétons à propriétés spécifiés devront subir une épreuve de convenance. Celle-ci devra
intervenir au moins 14 jours avant la date de bétonnage.
L'épreuve de convenance sera conduite conformément à l'article 77 du fascicule 65 A avec les
compléments suivants :
• les granulats utilisés pour l'épreuve de convenance donnent lieu à un essai d'équivalent de
sable, à des mesures de teneur en eau, à un contrôle de granularité,
• le ciment utilisé pour l'épreuve de convenance donne lieu à un essai de résistance à la
compression dans des conditions normalisées et à un prélèvement conservatoire,
• le nombre de gâchées est fixé à 3, même si le béton dispose de référence.
EPREUVES DE CONTROLE INTERIEUR ET EXTERIEUR
Les épreuves de contrôle seront conduites, conformément à l'article 77 du fascicule 65 A.
Les lots d'emploi du béton et le nombre de prélèvements correspondants sont définis dans le tableau
ci-dessous.
La définition des lots d'emploi du tableau ci-dessous suppose qu'ils sont exécutés en une seule phase.
Dans le cas contraire, le nombre de prélèvements sera augmenté de façon à réaliser au moins un
prélèvement par phase de bétonnage.

DESIGNATION DU LOT D'EMPLOI NB d'essais


BETON
(ET NOMBRE) PAR OUVRAGE de résistance
C 30/37 Radier : 1 lot 3
C 30/37 Piédroits : 1 lot 3
C 30/37 Dalle : 1 lot par couronnement 3
L'entrepreneur sera tenu de vérifier pour chaque toupie la consistance du béton et la teneur en air
occlus
Chaque prélèvement est issu d'une seule gâchée ou charge.
Chaque gâchée ou charge ne donne lieu qu'à un seul prélèvement et sera choisie dans l'ensemble
des gâchées ou charges constituant le lot.
A partir d'un prélèvement sont réalisés :
• 3 éprouvettes ou cubes pour détermination de la résistance à la compression à 28 jours. Les

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trois éprouvettes ou cubes donnent lieu à un résultat d'essai,
• 3 mesures pour essai au cône d'Abrams (1 au départ de la centrale, 1 à l'arrivée sur le
chantier, 1 à la fin d'utilisation de la charge par toupie).
En cas de non-exécution des contrôles intérieurs prévus au tableau ci-dessus, il sera appliqué une
pénalité de CENT MILLE FRANCS CFA par prélèvement non exécuté.
Critères de conformité pour la résistance
Conformément à l'article 76 du fascicule 65 A, le lot est considéré conforme vis-à-vis du critère de
résistance si les deux relations suivantes sont simultanément remplies :
Le lot sera réputé conforme aux spécifications si les résultats d'essais de consistance se trouvent
dans la fourchette requise par le maître d'œuvre (fourchette requise à l'article 24.1 et confirmée lors
des épreuves d'étude et de convenance).
Si le résultat d'un essai de consistance est extérieur à la fourchette requise, la gâchée correspondante
pourra être rebutée et la gâchée suivante fera l'objet d'un nouveau prélèvement pour essai de
consistance. Si le résultat est encore extérieur à la fourchette requise, le bétonnage sera arrêté jusqu'à
détermination des causes de l'anomalie et modification du réglage. La première gâchée fabriquée à
partir de ce nouveau réglage fera l'objet d'un essai qui devra se situer dans la fourchette requise.
EPREUVES D'INFORMATION
Contrairement aux éprouvettes de contrôle (qui sont conservées dans des conditions normalisées),
les éprouvettes destinées aux épreuves d'information doivent être conservées dans des conditions
étudiées pour représenter au mieux les conditions dans lesquelles se déroule le durcissement du
béton de l'ouvrage (voir norme NFP 18-405).
a) Epreuves d'information faites par le maître d'œuvre à la charge du maître d'ouvrage
Lors des prélèvements réalisés en vue des épreuves de contrôle, celui-ci devra confectionner les
éprouvettes suivantes complémentaires pour épreuves d'information :
- une éprouvette par prélèvement pour essai à la compression à sept (7) jours permettant une
estimation anticipée de la résistance à la compression à 28 jours.
L'interprétation de l'essai à sept (7) jours sera définie après l'épreuve de convenance.
- une éprouvette pour 3 prélèvements pour essai à la compression à quatre vingt dix (90) jours ou un
(1) an pour le tablier.
b) Epreuves d'information faites par l'entrepreneur dans le cadre de son P.A.Q.
Les stipulations de l'article 77.2.8 du fascicule 65 A seront appliquées.
L'entrepreneur soumettra à l'acceptation du maître d'œuvre son programme d'épreuves d'information
pour le décoffrage des éléments.
B145.5 – Réfactions des prix pour non-respect des résistances des bétons
En principe, les bétons présentant des résistances inférieures à celles requises au présent C.C.T.P.
seront refusés.
Toutefois, si le maître d'œuvre le juge admissible, de tels bétons pourront être acceptés moyennant
application d'une réfaction de prix à l'entrepreneur.
Ce dernier ne pourra en aucun cas prétendre à une indemnité si le maître d'œuvre subordonne son
acceptation de la partie d'ouvrage en cause à la fourniture d'une note de calculs supplémentaires
justifiant la tenue de l'ouvrage avec ses caractéristiques réelles de résistance.
La réfaction sera calculée de la façon suivante :
1er cas : seule la relation 1 est remplie (référence fascicule 65 A – article 76)
Pour les résistances (Fc1) inférieures à (Fc 28 - k2) :
- réfaction sur le prix du béton égale à 0,08 (Fc 28 - k2) - Fc1 soit une réfaction de 8 % par MPa
d'écart (réfection de 100 % pour une insuffisance de 12,5 MPa).
2ème cas : seule la relation 2 est remplie (référence fascicule 65 A – article 76)
Pour les résistances Fc inférieures à (Fc 28 + k1) :
- réfaction sur le prix du béton égale à 0,06 (Fc 28 + k1) - Fc1 soit une réfaction de 6 % par MPa
d'écart (réfection de 100 % pour une insuffisance de 16,7 MPa).
3ème cas : aucune des deux conditions n'est remplie

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- la réfaction retenue sera celle la plus élevée en appliquant respectivement les règles du 1er cas et
du 2ème cas.
Cette réfaction s'appliquera à la totalité du prix du bordereau et à la totalité du lot de béton de la partie
d'ouvrage considérée.

ARTICLE B146 – PALPLANCHES METALLIQUES


(art. 37 et 38.1 du fasc. 68 du CCTG, normes A 05-251, NF EN 10248-1, NF EN 10248-2)
Sans objet.

ARTICLE B149 - GARDE-CORPS


(Chapitre IV du fasc. 61 titre Il du CPC, norme XP P 98-405)
Sans objet

B1160 - EXECUTION DES TRAVAUX


ARTICLE B161 - DEBLAIS
(art. 14 du fasc. 2 du CCTG)
Sont considérés dans le présent article tous les déblais mentionnés sur les plans joints au présent
document autres que les fouilles pour fondations.
Il n'est pas tenu compte des suppléments de terrassements exécutés dans le simple but de donner
plus de commodité d'exécution au chantier.
Les fouilles sont exécutées à sec, l'entrepreneur devant assurer les détournements d'eau et les
épuisements.
La tolérance des dimensions des déblais est égale à dix (10) centimètres.
L'entrepreneur doit respecter les règlements en vigueur, notamment toutes les prescriptions visant à
assurer la sécurité du personnel, en ce qui concerne la protection des déblais contre les éboulements.
La protection est assurée :
- soit par talutage des fouilles, si les emprises disponibles le permettent.
A ce titre, l'entrepreneur détermine lui-même les pentes minimales à prévoir pour les talus, compte
tenu de la qualité des terrains. L'incidence financière des terrassements découlant du talutage (déblais
de fouilles, remblaiement de fouilles) est comprise dans le prix des fouilles.
- soit par blindage :
Ceux-ci sont en bois jointifs, raidis par membrures et étançonnés. Ils sont récupérés en totalité.

Les produits de déblai seront évacués ou stockés sur les sites de dépôt du maître d’ouvrage.

ARTICLE B162 - REMBLAIS


B162.1 - Modalité de réglage et de compactage
L’entrepreneur précisera les moyens et méthodes utilisés pour le régalage, le réglage et le
compactage des remblais.
La réalisation de planches d’essais suivant les différents matériaux mis en œuvre est exigée.
Avant le début des travaux, l’entrepreneur soumettra à l’approbation du maître d’œuvre sous forme
d’une « grille de décision », l’épaisseur maximale des couches élémentaires qu’il se propose d’obtenir
après compactage, la composition de l’atelier de compactage et le matériel de compactage utilisé.
Pour contrôler la qualité du compactage, le maître d’œuvre utilisera la méthode de contrôle en continu
(méthode Q/S). Cette méthode est celle détaillée dans les annexes du Guide pour les Terrassements
Routier (G.T.R) de Septembre 1992 (annexe 4).
La qualité du compactage sera constatée en fonction des conditions d’utilisation des matériaux de
remblai (annexe 2 du G.T.R).
Les remblais seront exécutés avec les matériaux définis au chapitre B1140 du présent CCTP.
La mise en place sera faite à l’avancement en évitant toute circulation directe sur le fond de forme.

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En cas d’impossibilité d’utiliser un engin lourd de compactage et, dans tous les cas, au voisinage
immédiat des maçonneries (l<2 m), les remblais seront compactés à l’aide d’un rouleau vibrant à
guidage manuel de petite dimension, déplacé parallèlement aux maçonneries.
B162.2 - Protection contre les eaux
L'entrepreneur doit maintenir en cours de travaux une pente transversale supérieure à 4% (quatre
pour cent) à la surface des parties remblayées et exécuter en temps utile les différents dispositifs
provisoires ou définitifs de collecte et d'évacuation des eaux superficielles (banquettes, bourrelets,
saignées, descentes d'eau, fossés, etc.).
En cas d'arrêt de chantier de courte durée et au minimum à la fin de chaque journée, l'entrepreneur
doit niveler et fermer la plate-forme.
En cas d'arrêt du chantier de plus longue durée (congés, pannes, intempéries), il soumet au visa du
maître d'œuvre les dispositions qu'il compte prendre pour maintenir en bon état les ouvrages réalisés.
B162.3 - Réglage
Les tolérances d'exécution sont de: - profil de plate-forme: +/- 5 cm ;
- profil des talus: +/- 10 cm.
B162.4 - Portance
La portance sur le niveau supérieur des remblais devra présenter un module de déformation
admissible pour une portance équivalente à la classe de plate-forme PF2 (EV2 mesuré par essai de
plaque supérieur ou égal à 50MPa).

ARTICLE B163 - SEMELLES DE FONDATION / RADIER


(fasc. 68 du CCTG)
B163.1 - Fouilles pour fondations
Généralités
Sont considérés comme fouilles pour fondations, tous les déblais exécutés au droit des semelles,
radiers, massifs, qu'il s'agisse de fondations directes sur le sol, ou d'éléments de liaison de fondations
profondes.
Le volume des fouilles pris en compte est calculé à partir des hypothèses suivantes :
- la surface de base est l'emprise en plan théorique des fouilles,
- la hauteur est la différence entre le niveau du terrain naturel et la côte de fond de fouille.
Il n'est pas tenu compte des suppléments de terrassement exécutés dans le simple but de donner
plus de commodité au chantier.
Tous les produits des fouilles sont récupérés et transportés pour être mis soit en décharge proposée
par l'entrepreneur, soit en dépôt en un lieu désigné par le maître d'œuvre.
Fouilles
L'emprise en plan des fouilles est celle des semelles de fondation augmentée de 0,50 m pour chacune
des faces. Le coffrage des semelles est donné sur les plans joints au présent CCTP.
Les parois des fouilles sont protégées contre les eaux de ruissellement ou les eaux d'infiltration par
un procédé soumis à l'acceptation du maître d'œuvre.
Le niveau du fond de fouilles est le niveau inférieur du béton de propreté de 10 centimètres d'épaisseur
minimale.
B163.2 - Remblaiement des fouilles
(art. 3.2 et 6.4 du fasc. 68 du CCTG et art. 15 du fasc. 2 du CCTG)
Les matériaux de remblais sont expurgés des pierres dont la plus grande dimension excède 10 cm.
Ces remblais sont méthodiquement compactés dans les conditions définies à l'article 15 du fascicule
2 du CCTG. L'épaisseur maximale de chaque couche élémentaire de remblai ne doit pas excéder,
après compactage, vingt (20) centimètres. La densité sèche des remblais en place doit atteindre
quatre-vingt-quinze (95) pour cent de la densité sèche à l'Optimum Proctor Normal déterminé
conformément à la norme NF P 94-093.
L'entrepreneur doit prendre toutes dispositions pour assurer à ses frais, au niveau de la fondation, le
drainage et l'évacuation de l'eau en excès utilisée pour le compactage des matériaux de comblement.

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B163.3 - Spécifications particulières relatives aux éléments de liaison de fondations profondes
Les articles 10 à 14 du chapitre Il du fascicule 68 du CCTG sont rendus applicables également aux
éléments de liaison de fondations profondes.

ARTICLE B164 - OUVRAGES PROVISOIRES AUTRES QUE LES COFFRAGES, DISPOSITIFS


SPECIAUX
(Chapitre 4 du fasc. 65A du CCTG)
B1164.1 - Classement des ouvrages provisoires
(art. 41.2 du fasc. 65A du CCTG)
Les cintres et étaiements sont classés en première catégorie d'ouvrages provisoires.
Pour les ouvrages provisoires et dispositifs de protection de seconde catégorie, les attestations du
contrôle interne effectué par le chargé des ouvrages provisoires (COP) sont transmises au maître
d'œuvre avant tout début des opérations correspondantes.
B164.2 - Exécution des ouvrages provisoires
(art. 44 du fasc. 65A du CCTG)
L'entrepreneur veille particulièrement à n'omettre aucune des précautions suivantes :
- aux points où des actions concentrées s'exercent sur des pièces non pleines, des calages
assurent l'étaiement de ces actions et empêchent le déversement.
- aucune tige destinée à être utilisée en traction ou en compression ne doit travailler en flexion,
notamment à ses attaches,
- tous les vides qui se produisent entre des pièces réputées jointives jusqu'au jour du
bétonnage sont bourrés de mortier.B1164.3 - Flèches et déformations
(art. 44 du fasc. 65A du CCTG)
Etaiements
Les étaiements ne doivent pas subir de déplacement excédant 2 cm en quelque point que ce soit,
depuis le début du bétonnage jusqu'au décintrement.
Cintres
Les flèches maximales des cintres sous l'action du béton frais doivent être inférieures à l/2000 + 2 cm,
où l désigne la portée du cintre, exprimée en centimètres.
Cette valeur peut être augmentée, sans toutefois dépasser l/300, sous réserve de justifier les efforts
dans le béton suivant les stipulations du chapitre B1120 du présent CCTP.

ARTICLE B165 - COFFRAGES


(art. 53 et 55du fasc. 65A du CCTG, norme P 18-503)
B165.1 - Epreuve de convenance
(art. 55.4 du fasc. 65A du CCTG)
Il n'est pas prévu d'épreuve de convenance pour les coffrages de parements simples et de parements
fins.
B1165.2 - Obligation de résultats
(norme P 18-503)
Pour les coffrages de parements fins, J'homogénéité de la teinte et de la texture est appréciée par
rapport à l'élément témoin de l'étude de convenance ou par rapport au premier élément coulé. Les
niveaux d'exigence pour ces deux critères sont les niveaux E (3-3-2) et T (3) tels que définis à l'article
5 de la norme P 18-503.
La planéité des parements est conforme aux spécifications de l'article 52.2 du fascicule 65A du CCTG.
B165.3 - Coffrages pour parements fins
(art. 53.2.3 du fasc. 65A du CCTG)
Les systèmes d'attache nécessitant un ragréage ne sont pas autorisés.
Les coffrages pour parements fins ne doivent comporter aucun dispositif de fixation non prévu sur les
dessins d'exécution.

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B165.4 - Protections des parements
Conformément à l'article 53.2.2.3 du fascicule 65A du CCTG, l'entrepreneur prend toutes les
dispositions nécessaires (passivation des aciers en attente, protections provisoires, gardiennage, etc.)
pour assurer la protection des parements de l'ouvrage jusqu'à la réception des travaux.

B165.5 - Réparations d'imperfections et de non conformités


(art. 55.5 du fasc. 65A du CCTG)
L'entrepreneur est tenu de signaler au maître d'œuvre tous les défauts qu'il constate au moment du
décoffrage. Après acceptation de ce dernier, il procède aux réparations nécessaires à l'aide d'un
produit de réparation titulaire de la marque NF-Produits spéciaux destinés aux constructions en béton
hydraulique, offrant un aspect proche de celui du parement à réparer.

ARTICLE B166 - TRAITEMENTS DE SURFACE


(art. 54 du fasc. 65A du CCTG)
B166.1 - Badigeon pour parois en contact avec les terres
La livraison, le transport et la manutention sont effectués en respectant les indications des articles
82.2 et 82.3 de l'additif au fascicule 65A du CCTG. Les produits sont préparés et mis en œuvre
conformément aux indications de la fiche technique du fabricant.

ARTICLE B167 - MISE EN ŒUVRE DES ARMATURES POUR BETON ARME


(art. 63 du fasc. 65A du CCTG, chapitre A.7 du fasc. 62 titre 1 section 1 du CCTG, normes NF A 35-
027, NF EN ISO 4066)
Les armatures ne doivent pas être stockées à même le sol, mais sur des bastaings (ou autres) évitant
leur contamination par de la boue, de la terre, etc.
B167.1 - Façonnage des armatures
Par dérogation au premier alinéa de l'article 62.1 du fascicule 65A du CCTG, le façonnage dans les
coffrages de certaines armatures de diamètre supérieur à 12 mm pour les ronds lisses, 8 mm pour les
armatures à haute adhérence, peut être admis par le maître d'œuvre sous réserve de la réalisation
d'une épreuve de convenance de façonnage concluante. Cette épreuve, réalisée sur les premiers
aciers façonnés met en évidence le respect de la conformité des façonnages par rapport aux plans
d'exécution et aux normes, ainsi que l'absence de blessures aux parois des coffrages. L'acceptation
de cette épreuve ne constitue pas un point d'arrêt, mais est un point critique. L'attention de
l'entrepreneur est toutefois attirée sur le fait qu'une non-conformité de façonnage, et/ou la présence
de blessures aux coffrages peut entraîner le refus des aciers correspondants et/ou le remplacement
des coffrages abîmés, pour permettre la levée du point d'arrêt de bétonnage, et cela aux frais de
l'entrepreneur.
B167.2 - Enrobage des armatures
Les enrobages sont conformes à l'article A.7.1. du BAEL 91 révisé 99.
Les enrobages des appuis et tabliers des ouvrages sont fixés à 3 cm.

ARTICLE B168 - MISE EN ŒUVRE DES BETONS


(art. 74 du fasc. 65A du CCTG)
B168.1 - Bétonnage sous conditions climatiques extrêmes
(art. 74.7 du fasc. 65A du CCTG)
Les résultats des mesures de températures sur chantier sont corrélés avec ceux de la station
météorologique la plus proche afin de dégager des tendances et prévoir, en cas de température
négative ou durablement supérieure à 35°C, la veille du bétonnage, la mise en place des dispositions
du PAQ relatives au bétonnage sous conditions climatiques extrêmes.

B168.2 - Reprises de bétonnage

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(art. 74.3 du fasc. 65A du CCTG)
Les reprises de bétonnage non prévues sur les plans d'exécution sont interdites. Les reprises de
bétonnage des parties visibles doivent faire l'objet d'une étude spécifique et ne sont tolérées qu'aux
conditions suivantes :
- exécution de stries ou indentations diverses,
- les reprises doivent se confondre rigoureusement avec les joints de coffrage.
B168.3 - Cure
(art. 74.6.1 et 74.6.2 du fasc. 65A du CCTG)
Les prescriptions du fascicule 65A du CCTG relatives à la cure sont scrupuleusement respectées ; en
particulier, les coffrages sont laissés en place tant que la cure des faces coffrées est nécessaire, à
moins d'assurer une cure par d'autres moyens.
B168.4 - Dispositions particulières liées aux réactions sulfatiques
La température maximale dans les parties d’ouvrages soumises à un risque de développement de
réactions sulfatiques et signalées dans le sous-article "Etudes des bétons" du présent CCTP, est
fixée à 60°C.
B168.5 - Décoffrage des dalles et traverses
Le décoffrage ne peut pas avoir lieu moins de 24 heures après [a fin du bétonnage de la dalle. La
résistance du béton au décoffrage est d'au moins 20 MPa.

ARTICLE B1169 - EXECUTION DE LA PROTECTION ANTICORROSION


(Art. 111.12 du fasc. 66 du CCTG, chapitres 2.1 à 2.5 du fasc. 56 du CCTG)
B169.1 - Programme d'exécution
(Art. 15 du fasc. 56 du CCTG)
Le programme d'exécution établi par l'entrepreneur précise, outre les spécifications de l'article 15 du
fascicule 56 du CCTG :
- les dispositions concernant les installations de travail, tant en atelier que sur chantier,
- les moyens employés pour le décapage des surfaces, la préparation et l'application des
peintures,
- les moyens de contrôle de la température et de l'hygrométrie de l'atmosphère ambiante
(point de rosée), de la température du subjectile et de l'épaisseur des couches,
- les délais partiels nécessaires à chacune des phases d'exécution, compte tenu des durées
de séchage et des délais de recouvrement des couches fixés par les fiches descriptives et
d'emploi du système titulaire de la marque ACQ PA-Systèmes anticorrosion par peinture,
- les dispositions prévues pour éviter les rejets polluants (produits de décapage et produits de
peinture),
- les mesures d'hygiène et de sécurité spécifiques à la mise en œuvre de la protection
anticorrosion,
- les dispositions prévues pour la protection du public contre les projections de produits de
toutes natures.
B169.2 - Préparation des surfaces
Assurance de la qualité
- Epreuves de convenance :
Après contrôle et acceptation par le maître d'œuvre des surfaces de référence utilisées pour l'épreuve
de convenance, celles-ci sont conservées en vue de servir d'échantillons de référence lors des
contrôles ultérieurs.
En cas d'utilisation d'acier grenaillé pré peint et peint fabriqué de façon automatique, l'épreuve de
convenance comporte un essai de décapage intégral de la couche primaire d'atelier.
- Contrôle interne :

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Le contrôle du processus d'exécution fait partie du contrôle interne.
- Contrôle extérieur :
Le maître d'œuvre se réserve le droit de faire effectuer par le laboratoire de son choix, en usine et sur
chantier, tous les contrôles sur les préparations de surface qu'il juge nécessaires (contrôle par
sondages).
Dans le cas où le maître d'œuvre signale une divergence entre les résultats du contrôle extérieur et
ceux du contrôle interne, l'entrepreneur doit fournir une fiche de non-conformité, et la soumettre à
l'acceptation du maître d'œuvre.
B169.3 - Galvanisation des pièces (Chapitre 2.1 du fasc. 56 du CCTG)
Sans objet

ARTICLE B170 - PALPLANCHES ET RIDEAUX DE PALPLANCHES


(Chapitre VI du fasc. 68 du CCTG, fasc. 66 du CCTG, norme NF P 22-471)
Sans objet

ARTICLE B1173 - GARDE-CORPS


(norme XP P 98-405) Sans objet.

ARTICLE B174 - REMBLAIEMENT CONTIGU AUX PIEDROITS ET MURS


B174.1 - Volume des remblais contigus et derrière les piédroits et murs
Le volume des remblais contigus est défini sur les plans joints au présent CCTP.
A ce volume, l'entrepreneur retranche le volume du remblai des fouilles pour semelle de fondation.
B174.2 - Mise en œuvre des remblais
L'entrepreneur procède au décapage du terrain sur une épaisseur proposée par lui-même et soumise
à l'acceptation du maître d'œuvre, puis au compactage du sol.
Les matériaux issus de ce décapage sont mis en dépôt sur le lieu désigné par le maître d'œuvre.
Si le remblai se raccorde à un talus existant, des redans sont pratiqués sur ce dernier.
Les matériaux de remblais sont expurgés des pierres dont la plus grande dimension excède dix
centimètres (10 cm).
Ces remblais sont compactés dans les conditions définies à l'article 15 du fascicule 2 du CCTG et
conformément aux dispositions du document "Réalisation des remblais et des couches de forme -
Guide technique" édité par le SETRA et le LCPC en Septembre 1992.

ARTICLE B175 - TOLERANCES GEOMETRIQUES DE L'OUVRAGE FINI


(art. 101 du fasc. 65A du CCTG, art. 111.9 du fasc. 66 du CCTG)
B175.1 - Tolérances générales sur l'implantation et les dimensions générales des ouvrages
La tolérance de l'ouvrage en état définitif par rapport au profil en long théorique est limité à +/-20 mm
en tout point.
La conformité du nivellement de l'ouvrage est appréciée après la mise en œuvre des superstructures,
en tenant compte des déformations complémentaires liées aux effets différés dans le tablier.
La tolérance d'implantation de l'ouvrage en état définitif par rapport au tracé en plan théorique est
limité à +/-20mm en tout point.
La tolérance d'implantation des axes d'appuis est limité à +/-20mm, par rapport à leur implantation
théorique.
L'erreur de positionnement d'un appui quelconque par rapport à un autre appui est limité à +/10 mm.
B175.2 - Tolérances élémentaires
Les tolérances élémentaires finales pour les ouvrages en métal ou à ossature mixte, conformes aux
stipulations de l'article III.9 du fascicule 66 du CCTG, sont complétées par les éléments suivants,
sachant que si plusieurs tolérances peuvent s'appliquer, seulement la plus sévère est retenue :
Par complément à la norme P 22-810 :
- la tolérance sur la longueur des travées (référence 31 de l'article 5.4.1 de la norme) est

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limitée à : +/- (30 + T/10 000) mm,
- la tolérance sur l'écart de profil en long et de tracé en plan (référence 33 et 34 de l'article
5.4.1 de la norme) est vérifiée en relatif entre deux points quelconques. C'est à dire que
l'entrepreneur doit vérifier les tolérances indiquées avec :
Cf = 2(Cf2 -Cf1) et Cp = 2(Cp2 -Cp1)
Cf1, Cf2 étant l'écart de profil en long des points 1 et 2 respectivement,
Cp1, Cp2 étant l'écart de tracé en plan des points 1 et 2 respectivement,
en prenant comme longueur de référence T la distance entre les points 1 et 2
- la brisure du profil en long (référence 32 de l'article 5.4.1. de la norme) est limitée de la façon
suivante :
teta < 2/1000 quel que soit la valeur de B < 2,5 mm ou B = 2,5 mm.
Pour les ouvrages mixtes, les tolérances précédentes s'appliquent à la fois à l'achèvement de
l'ossature mixte avant coulage de la dalle, et également à l'achèvement complet de la structure après
coulage de la dalle et mise en œuvre des superstructures. Il n'est pas tenu compte des commentaires
de l'article III.9 du fascicule 66 du CCTG.
Les tolérances élémentaires finales pour les ouvrages en béton armé et précontraint, conformes aux
stipulations de l'article 101 du fascicule 65A du CCTG, sont applicables.

ARTICLE B176 - EPREUVES DE L'OUVRAGE


(Chapitre V du fasc. 61 titre Il du CPC et guide techniques « Epreuves de chargement des Ponts
routes et Passerelles Piétonnes » du Setra » - Mars 2004) Sans objet.

69
70
Note explicative du Cadre du bordereau des prix
unitaires
Article 1 : Dispositions générales

Le Cocontractant est réputé avoir parfaite connaissance de toutes les sujétions pour
l'exécution des services ainsi que les conditions locales susceptibles d'influer sur cette
exécution et sur son coût. Il ne pourra donc présenter de réclamation, hormis dans les
conditions prévues par le présent Marché.

Les prestations effectuées par le Cocontractant lui seront rémunérées par application des prix
du bordereau aux quantités réellement exécutées et évaluées selon les clauses du marché.

Les prix du bordereau comprennent tous les frais de main d'œuvre, fourniture, location,
amortissement, fonctionnement et entretien du matériel, les frais de transport du personnel en
dehors de ceux des experts intervenant pour de courtes durées , les indemnités, les primes,
les frais d'assurances et charges sociales des divers frais personnels, le droit au congé, les
frais de direction et de gestion, les bénéfices et aléas, les frais d'acheminement du matériel,
divers taxes et impôts à l'exclusion de la TVA et toutes sujétions.

Les prix sont donnés en toutes lettres et en chiffres. Le Cocontractant s'attachera à bien vérifier
la correspondance des prix unitaires en lettres et en chiffres. Au cas où il y aurait discordance,
seul le prix en lettres sera retenu pour la vérification du détail estimatif et du montant global de
l'offre.

71
Le Cocontractant ne pourra opposer sa bonne foi pour se soustraire à son engagement si les
montants globaux de son offre venaient à être modifiés après vérification de la conformité des
prix unitaires en chiffres ou du calcul du détail estimatif.

Les prix du bordereau ont été établis à partir d’un sous-détail des prix fournis par le
Cocontractant.

Article 2 : Réfaction dans les prix


S'il s'avère que la résistance d'un béton à vingt-huit (28) jours, déterminée lors des épreuves
de contrôle conformément au CCTP, est inférieure à la résistance exigée et que l'Ingénieur
n'exige cependant pas la démolition de l'ouvrage ou de la partie d'ouvrage exécutée avec son
béton, l'Entrepreneur prendra à sa charge les frais de vérification, de consolidation et de
réparation éventuellement exigés par l'Ingénieur.
De plus, pour les règlements de la partie d'ouvrage incriminée, le prix du béton correspondant
sera frappé, sans mise en demeure préalable, d'un coefficient minorateur obtenu en élevant à
la puissance trois (3) le rapport de la résistance réelle du béton à sa résistance exigée.
Ce coefficient ne sera pas appliqué tant que le rapport :
Résistance obtenue /résistance exigée sera supérieur ou égal à zéro virgule quatre-vingt-dix-
huit (0,98).

Article 3 : Quantité mise en œuvre ne donnant pas lieu au paiement


Les travaux devant être exécutés conformément aux prescriptions du dossier technique,
pièces et plans approuvés " Bon pour exécution ", les quantités à prendre en compte seront
effectivement calculées sur la base des côtes et dimensions fixées à ces plans ou modifiées
par ordre de service.

S'il s'avère que par négligence, ou pour les commodités d'exécution, l'Entrepreneur met en
œuvre des quantités supérieures à celles prévues aux plans approuvés (dimension des
fouilles pour ouvrages, béton de blocage ou de remplissage, etc.) seules seront prises en
compte pour règlement les quantités résultant des plans approuvés " Bon pour exécution ".

72
PRIX

DESIGNATION DE LA NATURE DES OUVRAGES ET PRIX UNITAIRES UNITAIRES
DES UNITE
HORS TAXES EN TOUTES LETTRES HORS TAXES
PRIX
EN CHIFFRES
PRIX GENERAUX
001 Installation de chantier FFt
Ce prix rémunère les installations générales de chantier et des services
généraux de l’Entreprise telles que définies par le CCTP.
Il comprend :
- L'amenée et repliement du matériel et des installations de chantier
- L'aménagement des aires de stockage et de préfabrication éventuelle
- la signalisation du chantier
- Les locaux mis à la disposition du Maître d'ouvrage et leur équipement
- Les moyens de transport mis à la disposition du Technicien de Suivi du
Maître d’Ouvrage ou du Maître d’oeuvre
(Une salle de réunion de 20 m² pouvant accueillir 10 personnes avec tables,
chaises, armoires, panneaux d'affichage, et toilettes)
Ce prix est forfaitaire et comprend toutes sujétions. Il est payé de la manière
suivante :
Jusqu’à concurrence de 70%, lorsque tous les gros matériels nécessaires
pour une bonne exécution des travaux sont sur place et en état de
fonctionnement
le solde, soit 30%, après repli de la totalité des installations à la satisfaction
du Maître d'Ouvrage et remise des dossiers de récolement

Le Forfait à ______________________________________
002 PROJET D'EXECUTION ET PLAN DE RECOLLEMENT

Ce prix rémunère au Forfait (Fft) les frais pour l'établissement du projet


d'exécution conformément au CCTP et le plan de recollement en fin des
travaux.
Il comprend :
- Les levés topographiques à l'échelle des plans d'exécution à fournir
par l'entrepreneur ;
- Le repérage sur le terrain des profils en travers établis pour le projet
et qui devront être utilisés en cours de travaux pour l'évaluation des
volumes de terrassement réellement exécutés ;
- Les plans de délimitation des emprises ; fft
- Les notes de calcul et l'établissement des plans d'exécution ;
- L'étude géotechnique ;
- Toute étude nécessaire pour mener à bien l'exécution des travaux.
Ce prix sera payé ainsi qu’il suit :
Soixante-dix pourcent (70 %) après la validation du projet d’exécution, et le
solde de
Trente pourcent (30%) après repli des installations et production du dossier
de recollement.
Ce prix est forfaitaire et comprend toutes sujétions.

73
PRIX

DESIGNATION DE LA NATURE DES OUVRAGES ET PRIX UNITAIRES UNITAIRES
DES UNITE
HORS TAXES EN TOUTES LETTRES HORS TAXES
PRIX
EN CHIFFRES

Le Forfait à :
100 DEGAGEMENT DES EMPRISES

Ce prix s’applique au dégagement des emprises tel que définie par le CCTP.

Il comprend :
- Le dégagement des emprises,
- La dépose, selon instruction du maître d’œuvre, par tous moyens
approprié, manuels ou mécaniques des ouvrages nécessaires pour les
travaux.
- Le chargement des produits de déposer ou de démolition
- Leur évacuation hors de l’emprise des travaux en un lieu agrée par le
Maître d’œuvre ou en décharge, quelle qu’en soit la distance
- Et toutes sujétions

Il s’applique à l’unité, au mètre linéaire, au mètre carré ou au mètre cube


d’ouvrage démoli, mesuré contradictoirement, suivant les catégories
suivantes :

101 Nettoyage, débroussaillage, abattage d'arbustes m²


Ce prix rémunère :
- L'arrachage des herbes et broussailles
- L'abattage d'arbres et arbustes de diamètre inférieur ou égal à 25 cm
- L'enlèvement des racines et souches
- L'élimination ou l'évacuation des déchets aux décharges
- Le remblaiement des trous avec des matériaux de bonne qualité
- et toutes sujétions
Il s'applique au mètre carré de surface effectivement dégagée mesurée en
projection horizontale, toutes sujétions comprises
Le mètre carré à ______________________
102 Déviation provisoire du cours d’eau
Ce prix rémunère au forfait la déviation provisoire du cours d’eau et son
rétablissement à la fin des travaux. Il comprend :
- les travaux de déblais éventuel pour la nouvelle trajectoire du cours
d’eau ;
- la mise en place des ouvrages provisoires se trouvant déjà sur le site
(conteneurs, profilés IPE, autres) pour le franchissement du cours d’eau
suivant le plan de déviation validé, y compris tous les dispositifs de
renfort pour sa solidité et sa stabilité ;
- les remblais sur ce dernier de manière à assure la liaison des voies
séparées par le cours d’eau ;
- l’entretien de la déviation jusqu’à l’achèvement des travaux ;
- toute sujétion y compris
Ces prix s'appliquent forfait
Le Forfait à _____________________________________ fft

74
PRIX

DESIGNATION DE LA NATURE DES OUVRAGES ET PRIX UNITAIRES UNITAIRES
DES UNITE
HORS TAXES EN TOUTES LETTRES HORS TAXES
PRIX
EN CHIFFRES
200 TERRASSEMENTS GENERAUX

201 Déblais mis en dépôt


Ce prix rémunère les terrassements en déblais en terrain ordinaire exécutés
aux engins mécaniques conformément au CCTP.

Il comprend, quel que soit le volume considéré :


- Tous travaux préalables de géotechnique et de topographie
L’extraction
- Le réglage et le talutage
- Le compactage de la plate- forme à 95% de l’O.P.M.
- Le pompage et l’évacuation des eaux de toutes natures
- Le transport à la décharge
- Le réglage et la mise en forme sur le lieu de dépôt

Le volume pris en compte sera celui en place avant extraction mesuré par
différence de côtes entre les profils levés avant et après exécution

Il s’applique au mètre cube toutes sujétions comprises.


Le mètre cube à _____________________ m3
202 Remblais d’emprunt (pouzzolane ou concassé)

Ce prix s’applique à la mise en remblais des matériaux d’emprunts non rocher


pour constitution de corps de remblais ou remblaiement de purge en
application notamment des articles B331 du CCTP.

Il comprend, quel que soit le volume considéré :


- La recherche du lieu d’emprunt
- Tous travaux de géotechniques et de topographie
- L’obtention des droits d’extraction,
- L’aménagement et l’entretien des accès
- La préparation de la surface d’emprise des emprunts.
- La remise en état des lieux après extraction.
- Le gerbage et le chargement des matériaux
- Le transport jusqu’à leur lieu de mise en œuvre
- Le compactage de l’assise des remblais.
- L’épandage des couches d’épaisseur maximale 20 cm.
- Le réglage de plate-forme et le talutage.
- L’arrosage ou l’aération éventuelle.
- Le compactage à 95% de l’O.P.M.
- La protection contre les venues d’eau de toute nature
- Et toutes sujétions
Il s’applique au mètre cube de remblais en place après compactage, mesuré
par différence de côtes entre les profils levés avant et après exécution y
compris toutes sujétions
m3

75
PRIX

DESIGNATION DE LA NATURE DES OUVRAGES ET PRIX UNITAIRES UNITAIRES
DES UNITE
HORS TAXES EN TOUTES LETTRES HORS TAXES
PRIX
EN CHIFFRES
Le mètre cube à________________________
Remblai contigu aux ouvrages

Ce prix rémunère dans les conditions générales prévues au marché, au


MÈTRE CUBE (m3), la fourniture et la mise en œuvre des matériaux
sélectionnés et approuvés par le Maître d’œuvre, nécessaires aux remblais
contigus aux ouvrages. Ces matériaux seront mis en œuvre par couches
successives de 10 à 15 cm. Ils seront exécutés de façon à ce qu'ils n'exercent
pas sur les ouvrages des poussées dissymétriques qui leurs seraient nuisibles.
Le compactage se fera au moyen d'engins manuels (dames, plaques vibrantes,
cylindres automoteurs). Le raccordement du profil de la route avec dos d'âne
créé par les remblais contigus ne devra pas présenter des pentes > 4%.
Ce prix comprend notamment :
203 • la fourniture et le transport à pied d'œuvre quelle que soit la distance, du
matériau de remblaiement provenant d'emprunt (latérites) ou de la réutilisation
des déblais;
• la mise en œuvre, l'arrosage éventuel, le compactage méthodique par
couches successives y compris toutes sujétions de mise en œuvre en faibles
quantités, ou utilisation de matériel à faible rendement;
• la protection contre les eaux de toutes natures pendant l'exécution des
remblais;
• le réglage des pentes de talus;
• toutes sujétions liées au respect des prescriptions environnementales;
• et toutes autres sujétions.

Le Mètre Cube à : m3
301 Béton et Béton armé
Ce prix rémunère au mètre cube la mise en œuvre de béton C25/27 tel que
défini au CCTP.
Ce prix comprend :
- la mise en œuvre des batardeaux et/ou des palplanches.
- la réception du béton pré-emploi fourni par le Maître d’Ouvrage et la
mobilisation du personnel et de tout l’équipement nécessaire à sa
mise en œuvre conformément aux prestations définies dans le
CCTP.
- la mise en œuvre des bétons, le traitement et ragréage éventuels
des surfaces;
- la vibration des bétons ;
- les dispositions de bétonnage par temps froid ou chaud
- la confection des éprouvettes de béton nécessaire aux contrôles
(épreuves de résistance) et leur transport au laboratoire désigné par
l’ingénieur du Marché.

Toute sujétion du maintien des systèmes d'étanchéité, de réglage des pentes


Ce prix s'applique au métré tel qu'il résulte des plans d'exécution, et aux
ressources humaines et matériels mobilisées pour la mise en œuvre d’un
mètre cube de béton

76
PRIX

DESIGNATION DE LA NATURE DES OUVRAGES ET PRIX UNITAIRES UNITAIRES
DES UNITE
HORS TAXES EN TOUTES LETTRES HORS TAXES
PRIX
EN CHIFFRES

301.1 Béton de propreté dosé à 150Kg/m3


Le mètre cube à ______________________________ m3
301.2 Gros béton dosé à 250Kg/m3
Le mètre cube à ______________________________ m3
301.3 Béton armé dosé à 400 Kg /m3
Le mètre cube à ______________________________ m3
302 Coffrage
302.1 Coffrage pour parement vu

Ce prix rémunère, au mètre carré de surface de béton coffré, les coffrages


pour parements soignés simples, conformément au CCTP.
Il comprend notamment :
la fourniture à pied d'œuvre, la mise à disposition des matériaux de coffrage,
des panneaux, des supports, des fixations et de tous les éléments
constructifs
la fourniture et la mise en œuvre des produits de traitement et de décoffrage,
la dépose et l'enlèvement de tous les éléments constructifs

Toutes les dépenses de fourniture, transport, découpe, main d'œuvre et


toutes sujétions d'exécution ainsi que les dépenses résultant des matériaux
de coffrage détériorés ou utilisés en coffrage perdu
les réservations diverses
la fourniture et la pose à proximité des extrémités libres de toutes les surfaces
d'un larmier en PVC
les renforts éventuels de la structure qui ne seraient justifiés que pour cette
phase de construction
L'attention de l'Entrepreneur est attirée sur le fait que la substitution, par lui-
même, d'un coffrage d'une catégorie supérieure à celle prévue sera faite,
après autorisation du Maître d'Œuvre, à ses frais.
Le mètre carré à ______________________________ m2
Coffrage pour parement non vu
302.2

Ce prix rémunère, au mètre carré de surface de béton coffré, les coffrages


pour parements soignés fins (plans et courbes), conformément au CCTP.
Il comprend notamment :
- la fourniture à pied d'œuvre, la mise à disposition des matériaux de
coffrage, des panneaux, des supports, des fixations et de tous les
éléments constructifs

- la fourniture et la mise en œuvre des produits de traitement et de


décoffrage, la dépose et l'enlèvement de tous les éléments constructifs

77
PRIX

DESIGNATION DE LA NATURE DES OUVRAGES ET PRIX UNITAIRES UNITAIRES
DES UNITE
HORS TAXES EN TOUTES LETTRES HORS TAXES
PRIX
EN CHIFFRES
- Toutes les dépenses de fourniture, transport, découpe, main d'œuvre et
toutes sujétions d'exécution ainsi que les dépenses résultant des
matériaux de coffrage détériorés ou utilisés en coffrage perdu

- Toutes sujétions liées au calepinage, aux parements soignés et


ouvragés (se reporter en particulier à l'article 532 du fascicule 65A du
CCTG) et en particulier les épreuves de convenance et de traitement
des surfaces de reprise (baguettes, …)
- les renforts éventuels de la structure qui ne seraient justifiés que pour
cette phase de construction.
- L'attention de l'Entrepreneur est attirée sur le fait que la substitution, par
lui-même, d'un coffrage d'une catégorie supérieure à celle prévue sera
faite, après autorisation du Maître d'Œuvre, à ses frais.
Le mètre carré à ______________________________ m2
303 Ferraillage
Ce prix rémunère, au mètre cube de béton mise en œuvre, la main d’œuvre
relatif au ferraillage des éléments et partie de l’ouvrage, conformément au
CCTP et aux plans de ferraillage.
Il comprend notamment :
- la découpe des barres d’aciers livrées sur le chantier par des moyens
mécaniques ou manuels, conformes aux plans de ferraillage
approuvés, quel que soit le diamètre ;
- Le façonnage des aciers conformément aux plans d’exécution ;
- L’assemblage des éléments et leur serrage conformément aux
dispositions du CCTP ;
- les réservations diverses
- la prise en compte des cales à béton pour le respect des enrobages
et leur positionnement au lieu exacte de coulage du béton
- Toute autre sujétion comprise
Le mètre cube de béton coulé à ______________________________ m3
304 Le traitement

Ce prix rémunère, au mètre carré le traitement de surface les parties de


l’ouvrage, conformément au CCTP.

Il comprend notamment :
- la fourniture du produit de traitement suivant les dispositions du CCTP
et à approuver par le Maître d’Ouvrage ;
- L’application du produit sur les surfaces de l’ouvrage à traiter ;
- Toute autre sujétion comprise spécifié dans le CCTP
Le mètre carré de surface traitée à ______________________________ m2
305 Enrochements
Ce prix rémunère dans les conditions générales prévues au marché, au
mètre cube (m3), la fourniture et la mise en place des enrochements.
Ce prix comprend notamment :
• la fourniture et le transport à pied d'œuvre des blocs rocheux d'un poids
unitaire défini par le Maître d'Ouvrage, quelle que soit la distance;
• les fouilles nécessaires à la mise en place des enrochements; m3

78
PRIX

DESIGNATION DE LA NATURE DES OUVRAGES ET PRIX UNITAIRES UNITAIRES
DES UNITE
HORS TAXES EN TOUTES LETTRES HORS TAXES
PRIX
EN CHIFFRES
• la mise en place et le réglage des blocs en vue d'assurer la stabilité et la
pérennité de l'ouvrage;
• toutes sujétions liées aux conditions de circulation et au respect des
prescriptions environnementales;
• et toutes autres sujétions.

Le mètre cube à:
401 Balises

Les prix 528 rémunèrent dans les conditions générales prévues au marché,
à l'UNITE (U), la fourniture et la pose des balises en bois, en PVC ou en
béton armé préfabriqué.

Ces prix comprennent notamment :


• la fourniture et le transport à pied d’œuvre des balises, quelle que soit la
distance ;
• l’implantation des balises ;
• la confection des massifs d’ancrage et la pose ;
• l'application éventuelle de peinture réflectorisante ;
• toutes sujétions liées aux conditions de circulation et au respect des
prescriptions environnementales ;
• et toutes autres sujétions.
Balises en bois

L’unité à : u
402 Panneaux de signalisation

Les prix 516 à 526 comprennent :


• La présentation du certificat d’homologation du revêtement réflectorisant du
panneau délivré par un service agréé ;
• la fourniture et le transport à pied d’œuvre quelle que soit la distance du type
de panneau conforme aux prescriptions du code de la route ;
• Les fouilles en terrain de toute nature ;
• La mise en œuvre du massif de fondation en béton dosé à 250 kg/m3, y
compris saillie en crête de pointe de diamant au mortier ;
• Toutes sujétions de manutention, pose, finition, lissage, fixation sur le support
et de réfection des abords;
• toutes sujétions liées aux conditions de circulation et au respect des
prescriptions environnementales;

Panneaux de signalisation métallique de type AB.

L'unité à : u

79
80
Note explicative du Cadre du devis quantitatif et estimatif
Les cadres de décomposition donnés ci-dessous le sont à titre indicatif. Il est donc permis au
soumissionnaire de joindre à son offre les décompositions que ses outils d'étude de prix lui
permettent d'obtenir.

L'attention du soumissionnaire est néanmoins attirée sur le fait que les tableaux qu'il
présentera doivent comporter au moins tous les renseignements demandés et qu'ils doivent
être présentés de manière au moins aussi lisible. Dans le cas contraire, il sera tenu de
compléter les tableaux dont les modèles sont joints.
Le soumissionnaire devra présenter son sous détail comportant les éléments suivants :

a. Détail du coefficient de vente suivant le modèle présenté après la présente note


b. Coût de la main d’œuvre locale ;
c. Coût en prix secs des matériaux nécessaires au chantier ;
d. Coût en prix secs des consommables prévus pour le chantier ;
e. Pour chaque prix du bordereau, une fiche issue des points 1, 2, 3 et 4 susvisés,
indiquant les rendements conduisant aux prix unitaires ;
f. Le s o u s -détail précis des prix d’installation de chantier, d’amenée et de retour du
matériel, du laboratoire et ses équipements, d’aménagement d’une carrière (le cas
échéant), de béton, de coffrage, des armatures, etc. ;
g. Le sous-détail précis des forfaits d’aménagement, d’entretien des locaux et de fourniture
des moyens mis à la disposition du Maître d’Ouvrage ou du maître d’œuvre ;
h. Le sous-détail des impôts et taxes.

Tous les prix indiqués s'entendent hors TV A.

81
DES TRAVAUX DE CONSTION D'UN DALOT TRIPLE SUR LA RIVIERE MISSOLE POUR
LA DESSERTE DE LA CARRIERE DE LA SCI


DESIGNNATION UNITE P.U. QUANTITES MONTANTS
PRIX
000 - PRIX GENERAUX

001 Installation de chantier FF 1,00


Projet d'exécution et Plan de
002 FF 1,00
recollement

TOTAL SERIE 000

100 - DEGAGEMENT DES EMPRISES


Nettoyage, débroussaillage,
101 m² 1 000,00
abattage d'arbuste
Déviation provisoire du lit du cours
102 fft 1,00
d’eau

TOTAL SERIE 100

200 - TERRASSEMENTS GENERAUX

201 Déblais mis en dépôt m³ 600,00


Remblais d'emprunt (pouzzolane
203 m³ 180,00
ou concassé)
Remblais contigus à l’ouvrage
204 m³ 1 200,00
(latérite)

TOTAL SERIE 200

300 - ASSAINISEMENT ET DRAINAGE


Réception et mise en œuvre du
301
Béton et béton armé

82

DESIGNNATION UNITE P.U. QUANTITES MONTANTS
PRIX
Béton de propreté dosé à
301.1 m³ 21,00
150Kg/m3
301.2 Gros béton dosé à 250Kg/m3 m³ 4,00
Béton dosé à 400Kg/m3 (pré-
301.3 m³ 100,00
emploi)
302 Coffrage

302.1 m² 320,00
Coffrage pour parement vu
302.2 Coffrage pour parement non vu m² 120,00

303 Ferraillage m³ béton 100,00

304 Le traitement du dalot m² 250,00

305 Enrochements m³ 30,00

TOTAL SERIE 300

400 - SIGNALISATION ET
EQUIPEMENT
401 Balises en bois u 6,00
Panneau de signalisation verticale
402 u 2,00
de type AB

TOTAL SERIE 400

TOTAL HTVA

TVA (19,25%)

COÛT TOTAL TTC

Arrêté le présent détail estimatif à la somme Hors Taxes de :


…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………

83
84
CADRE DU SOUS-DETAIL DES PRIX UNITAIRES (SDP).
DESIGNATION LA TACHE :
N° PRIX Rendement journalier Quantité totale Unité Durée activité

CATEGORIE Salaire journalier Jours facturés Montant

Main
d'œuvre

TOTAL A
TYPE Taux journalier Jours facturés Montant

Matériels
et Engins

TOTAL B
TYPE Prix unitaire Consommation Montant

Matériaux
et Divers

TOTAL C
D TOTAL COUT DIRECTS A + B + C
E Frais généraux de chantier % Dx%
F Frais généraux de siège % Dx%
G COUT DE REVIENT D+E+F

85
H Risques + Bénéfices % Gx%
PRIX DE VENTE TOTAL HORS
P G+H
TAXE
PRIX DE VENTE UNITAIRE
V P/Qté
HORS TAXE

86
87
MARCHE N° ________________/M/DG.SCI/CIPM/2019 DU ____
POUR L’EXECUTION DES TRAVAUX DE CONSTRUCION D'UN DALOT
TRIPLE SUR LA RIVIERE MISSOLE POUR LA DESSERTE DE LA
CARRIERE DE LA SCI, DANS LA COMMUNE DE DIBAMBA,
DEPARTEMENT DE LA SANAGA MARITIME, REGION DU LITTORAL.

Maître d’Ouvrage : SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE.

TITULAIRE : __________________________
B.P: ____ à ___ Tel___ Fax : ____
N° R.C : ____ A à ____
N° Contribuable : _____
N° Compte bancaire : ____ chez ______) -Agence de ______

OBJET : Travaux de construction d'un dalot triple sur la rivière MISSOLE pour la desserte
de la carrière de la SCI, dans la commune de DIBAMBA, Département de la Sanaga
Maritime.

LIEU : DIBAMBA, DEPARTEMENT DE LA SANAGA MARITIME REGION DU LITORAL

DELAI D’EXECUTION : TROIS (03) mois calendaires.

MONTANTS EN FCFA :

Marché
TTC
HTVA
T.V.A. (19.25 %)
AIR (2,2 %)
Net à mandater

FINANCEMENT : SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE, Exercices 2019 et suivants.


SOUSCRIT, le ______________________________

SIGNE, le _________________________________

NOTIFIE, le _______________________________

ENREGISTRE, le ___________________________

88
ENTRE :

La Société Civile Immobilière, représentée par son Directeur Général, dénommée ci-après «
l’Autorité Contractante »

D’UNE PART,

ET :

L’ENTREPRISE________________
B.P: _____ Tel : ___________________________ Fax : ___
N° R.C ______________ à ______________________
N° Contribuable ____________
N° Compte bancaire : ___________ à _______________ Agence de __________

Représentée par Monsieur _________________________, son Directeur Général,


dénommé ci-après :
« LE COCONTRACTANT »

D’AUTRE PART,

EST CONVENU ET ARRETE CE QUI SUIT :

89
DOCUMENTS A INSERER (avant la page de signature):

Titre I : Cahier des Clauses Administratives Particulières (CCAP)

Titre III : Cahier des Clauses Techniques Particulières (CCTP)

Titre III : Bordereau des Prix Unitaires (BPU)

Titre IV : Détail Quantitatif et Estimatif (DQE)

90
PAGE ___ ET DERNIERE DE LA LETTRE MARCHE

MARCHE N° ________________/M/DG.SCI/CIPM/2019 DU ____


POUR L’EXECUTION DES TRAVAUX DE CONSTRUCION D'UN DALOT
TRIPLE SUR LA RIVIERE MISSOLE POUR LA DESSERTE DE LA
CARRIERE DE LA SCI, DANS LA COMMUNE DE DIBAMBA,
DEPARTEMENT DE LA SANAGA MARITIME, REGION DU LITORAL.

MONTANTS EN FCFA:

TTC
HTVA
T.V.A (19.25 %)
AIR (2,2 %)
Net à mandater

VISAS ET SIGNATURES

Lu et accepté par le Prestataire

Douala, le ……………

Signé par le Directeur Général de la Société Civile Immobilière,


(Autorité Contractante)

Douala, le…………………..

ENREGISTREMENT

91
Pièce 9 : FORMULAIRES ET FICHES MODELES

92
Pièce 9.1 : MODELE DE SOUMISSION
(à remplir par le soumissionnaire)

Je soussigné (Nom et Prénom) :


Faisant élection de domicile à
Agissant au nom et pour le compte des sociétés groupées solidairement

Inscrites respectivement aux registres du commerce de :


et de
Sous les n°
Groupement représenté par la société

Agissant en qualité de pilote et de mandataire du Groupement conformément à


l’accord de groupement joint à l’offre,

Après avoir pris connaissance de toutes les pièces du dossier relatif à la consultation pour
(préciser la dénomination de l’appel à consultation), notamment des pièces suivantes que
je remets revêtues de ma signature à l’appui de la présente soumission :

• Règlement Particulier du Dossier de Consultation


• Cahier des Clauses Administratives Particulières
• Cahier de Clauses techniques Particulières
• Bordereau des Prix unitaires
• Détail estimatif

1- me soumets et m’engage à exécuter les prestations y relatives, conformément aux


documents du dossier d’appel d’offres et moyennant les prix forfaitaires que j’ai dressés,
après avoir apprécié à mon point de vue et sous ma responsabilité, la nature et la
difficulté des prestations pour lesquelles j’ai remis une offre, lesquels en font ressortir le
montant à la somme de (à exprimer en francs FCFA en toutes lettres et en chiffres).

_____________________________________________________________________
___________________________________________________

Ce montant TTC se décompose en :

a- Montant hors TVA

_____________________________________________________________________
__________________________________________________

b- Montant de la TVA sur les prestations

_____________________________________________________________________
__________________________________________________

2- m’engage à entreprendre, dès la réception de l’ordre de service de commencer les


prestations, signé par l’Autorité Contractante, la mise en place du personnel et du
matériel, tel que prévu dans les termes du dossier d’Appel d’Offres.
93
L’ordonnateur se libérera des sommes dues en faisant donner crédit aux comptes :

Référence :
Ouvert au nom de :

Auprès de :
3- déclare que cette offre reste valable pour un délai de cent vingt (120) jours à partir de la
date limite de remise des offres.

4- m’engage à respecter les délais prévus par le programme d’action que j’ai moi-même
établi à savoir :

• Jours calendaires pour


• Jours calendaires pour
• etc.…

6- m’engage, sous peine de résiliation de plein droit du contrat, que je ne tombe pas (et
que les sociétés pour lesquelles j’agis ne tombent pas) sous le coup d’interdictions
légales édictées soit dans la République du Cameroun, soit dans l’Etat où siège mon
entreprise.

• En foi de l’offre que je soumets ici, j’appose ma signature :

Signature :

Date :

Nom du signataire (en lettres d’imprimerie)


Agissant en tant que :
Dûment autorisé à signer la soumission pour et au nom de :

(Joindre les pouvoirs)


Adresse

Pièce 9.2 :
MODELE DE CAUTIONNEMENT PROVISOIRE
94
(GARANTIE BANCAIRE POUR SOUMISSION)

(Banque)
Référence de la caution : N° --------------------------

A Monsieur le Délégué Régional des Marchés Publics du Centre (Autorité Contractante)

Appel d’offres n° _____________

CAUTION BANCAIRE POUR SOUMISSION AUX A L’EXECUTION DES TRAVAUX DE


CONSTRUCTION D'UN DALOT TRIPLE SUR LA RIVIERE MISSOLE POUR LA
DESSERTE DE LA CARRIERE DE LA SCI, DANS LA COMMUNE DE DIBAMBA,
DEPARTEMENT DE LA SANAGA MARITIME, REGION DU LITTORAL
.

Le Bureau de contrôle ____________________________ (soumissionnaire) remet en date


du _______________________ Auprès de l’Administration camerounaise une offre concernant
l’exécution des travaux de construction d'un dalot triple sur la rivière missole pour la desserte de la
carrière de la sci, dans la commune de Dibamba, département de la Sanaga maritime, région du
littoral

A cet effet, et en accord avec les conditions établies dans le dossier d’appel d’offres le
soumissionnaire doit présenter au Ministère des Marchés Publics de la République du Cameroun
(Autorité Contractante) une garantie de soumission s’élevant à un montant de (fixé dans le RPC)
_________________________

Par la présente garantie, nous soussignés, ____________________________ (Banque) sommes


vis-à-vis du Ministère des Marchés Publics (Autorité Contractante) engagés par le soumissionnaire
pour la somme de _________________________ (chiffres)
___________________________________ (Lettre).

Par la présente, nous nous engageons irrévocablement et en renonçant à toute discussion à verser,
à la première demande écrite et sans délai, le montant total de la caution sur le compte indiqué par
l’Administration, dès que celle-ci, à travers les personnalités autorisées, nous informera par écrit que
le soumissionnaire ne respecte pas l’engagement que constitue son offre.

La présente caution sera libérée au plus tard 30 jours après l’expiration de la présente validité des
offres ou dans le cas où mon Bureau de contrôle est attributaire du contrat, après constitution de la
garantie de bonne exécution.

La loi ainsi que la juridiction applicable à la garantie sont celles du Cameroun.

Fait à ………….. le …………………..

Signature(s) ………………………

M(s) ……………………….

95
Pièce n°9.3 :
MODELE DE GARANTIE BANCAIRE DE RESTITUTION DE L’AVANCE DE
DEMARRAGE
Banque:
Référence de la Caution : N°......................................................

A Monsieur le Ministre des Travaux Publics (Maître d’Ouvrage)

Le Bureau de contrôle :

CAUTION BANCAIRE POUR SOUMISSION A L’EXECUTION DES TRAVAUX DE


CONSTRUCTION D'UN DALOT TRIPLE SUR LA RIVIERE MISSOLE POUR LA
DESSERTE DE LA CARRIERE DE LA SCI, DANS LA COMMUNE DE DIBAMBA,
DEPARTEMENT DE LA SANAGA MARITIME, REGION DU LITTORAL
.
.

Nous, Banque ________________________ avons été informés qu’entre le Directeur


Général de la SCI (Autorité Contractante), et ______________________ agissant en tant
qu’entreprise, un contrat a été conclu pour l’exécution des travaux construction d'un dalot
triple sur la rivière missole pour la desserte de la carrière de la sci, dans la commune de
Dibamba, département de la Sanaga maritime, région du littoral
Conformément aux dispositions de l’article _____________________ du marché N°
______________, l’entreprise est tenue de remettre à Monsieur le Directeur Général de la
Société Civile Immobilière (Représentant du Maître d'Ouvrage). Une caution bancaire ayant
pour objet de garantir la restitution de l’avance de démarrage consentie à l’entreprise pour un
montant égal à..............................................

Nous, Banque _______________________________ nous engageons irrévocablement et


sans bénéfice de discussion, par la présente, à payer en faveur de l’Administration, à la
première demande écrite de Monsieur le Directeur Général de la Société Civile Immobilière (
Représentant du Maître d'Ouvrage) et dans un délai de huit (8) semaines maximum, jusqu’à
concurrence du montant de la présente caution, soit ____________________________
toutes les sommes qui pourraient être dues par l’entreprise au Maître d'Ouvrage du fait que
l’Entrepreneur ne remplirait pas une ou plusieurs de ses obligations prévues au contrat.

La demande de mobilisation partielle ou totale de la présente caution fera l’objet d’une lettre
justificative recommandée avec accusé de réception avec copie à l’entreprise formulant
clairement et complètement les raisons de sa demande.

La présente caution bancaire entrera en vigueur à la date du paiement de l’avance de


démarrage.

Cette caution sera libérée lorsque le montant de l’avance aura été restitué en totalité.
Toute fois des mains levées partielles pourront être délivrées au fur et à mesure de la
restitution de cette avance.

Après cette date, la caution deviendra sans objet et devra nous être retournée sur demande
expresse de notre part.

La loi ainsi que la juridiction applicable à la garantie sont celles du Cameroun.

Fait à ___________ le _______________

96
97
Pièce n°9.4 : Modèle de Curriculum Vitae (CV) du personnel spécialisé proposé

Poste : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Nom du Candidat : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Nom de l’employé : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Profession : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Diplômes : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Date de naissance : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Nombre d’années d’emploi par le Candidat :................................ Nationalité : . . . . . . . . . . . . . . . .


.
Affiliation à des associations/groupements professionnels : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
...

Attributions spécifiques : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
.................................................................................

Principales qualifications :
[En une demi-page environ, donner un aperçu des aspects de la formation et de l’expérience de
l’employé les plus utiles à ses attributions dans le cadre de la mission. Indiquer le niveau des
responsabilités exercées par lui/elle lors de missions antérieures, en en précisant la date et le lieu.]. . .
..................................................................................
Formation :
[En un quart de page environ, résumer les études universitaires et autres études spécialisées de
l’employé, en indiquant les noms et adresses des écoles ou universités fréquentées, avec les dates de
fréquentation, ainsi que les diplômes obtenus.]

Pièces Annexes :
- Copie certifiée conforme du diplôme le plus élevé et éventuellement une attestation de l’ordre du
corps de métier

- Attestation de disponibilité
.......................................................................
Expérience professionnelle :
[En deux pages environ, dresser la liste des emplois exercés par l’employé depuis la fin de ses études
par ordre chronologique inverse, en commençant par son poste actuel. Pour chacun, indiquer les dates,
nom de l’employeur, titre du poste occupé et lieu de travail. Pour les dix dernières années, préciser en
outre le type d’activité exercée et, le cas échéant, le nom de clients susceptibles de fournir des
références.]
...........................................................................
Connaissances informatiques :
[Indiquer, le niveau de connaissance]
...........................................................................
Langues :
[Indiquer, pour chacune, le niveau de connaissance : médiocre/moyen/ bon/excellent, en ce qui
concerne la langue lue/écrite/ parlée.]
...........................................................................
Attestation :

Je, soussigné, certifie, en toute conscience, que les renseignements ci-dessus rendent fidèlement
compte de ma situation, de mes qualifications et de mon expérience.
...........................................................................
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Date : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
...

98
[Signature de l’employé et du représentant habilité du consultant] Jour/mois/année
Nom de l’employé : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
..............................................................
Nom du représentant habilité : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
.....................................................

99
Pièce n° 10 : JUSTIFICATIFS D’ETUDES
PREALABLES

LES ETUDES ARCHITECTURALES ONT ETE


REALISEES PAR LA DIRECTION GENERALE DE LA
SCI

LE CCTP Y AFFERENTS FIGURENT A LA PIECE N°6,


PAGE 54 DU PRESENT DC

100
Pièce n° 11 : LISTE DES ETABLISSEMENTS
BANCAIRES ET ORGANISMES FINANCIERS DE
PREMIER RANG, AUTORISES A EMETTRE LES
CAUTIONS.

101
LISTE DES ETABLISSEMENTS BANCAIRES ET ORGANISMES FINANCIERS
AUTORISES A EMETTRE DES CAUTIONS DANS LE CADRE DES MARCHÉS
PUBLICS

I- BANQUES
1. Afriland First Bank
2. Banque Atlantique
3. Banque Camerounaise des Petites et Moyennes Entreprises (BC-PME)
4. Banque Gabonaise pour le Financement International (BGFIBank)
5. Banque International du Cameroun pour l’Epargne et le Crédit
6. CITI Bank
7. Commercial Bank of Cameroon
8. Ecobank
9. National Financial Credit Bank
10. Société Camerounaise de Banque au Cameroun
11. Société Générale de Banque au Cameroun
12. Standard Chartered Bank Cameroon
13. Union Bank of Cameroon
14. United Bank for Africa.

II- Compagnies d’assurances


15. Chanas assurances ;
16. Activa Assurances
17. Zenithe Insurance

102
Pièce n° 12 : PLANS GRAPHIQUES DU DALOT

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