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Parmi les affections gastriques suivantes,


le candidat, et doit être remis aux surveillants à la quelles sont celles qui sont considérées
fin de l'épreuve avec la grille des réponses. comme pré- cancéreuses ?
A. La gastrite chronique
EPREUVE DE CHIRURGIE B. Le polype adénomateux
C. La maladie de Ménétrier
D. La maladie de Biermer avec atrophie
Nom : gastrique
E. La hernie hiatale.
Prénom :
4. Quelles sont les facteurs de mauvais
N° Ordre : pronostic dans le cancer gastrique ?
A. Forme étendue localement
Emargement : B. Tumeur inférieure à 4 cm de diamètre
C. Tumeur diffuse
D. Age inférieur à 70 ans.
E. Chirurgie avec résidu tumoral

5. Le cancer du colon transverse se complique


de :
1. Une dysphagie peut s’observer dans les A. Occlusions intestinales
situations suivantes sauf : B. Hémorragie digestive
A. Œsophagite peptique C. Péritonite aigue
D. Invagination intestinale
B. Cancer de l’œsophage
E. Distension asymétrique de l’abdomen.
C. Varices œsophagiennes stade 2
D. Mycoses œsophagiennes 6. Quel(s) est (sont) le(s) élément(s)
E. Achalasie. nécessaire(s) au diagnostic positif du cancer
du colon gauche ?
2. Concernant le cancer de l’œsophage, toutes A. Colonoscopie complète avec biopsie
ces propositions sont exactes sauf une ; B. Rectoscopie avec biopsie
laquelle ? C. Scanner thoraco- abdomino -pelvien
A. Sur le plan histologique le carcinome D. Marqueurs tumoraux : ACE
épidermoïde est le plus fréquent E. Colonoscopie virtuelle.
B. Les malades meurent souvent une année
après que le diagnostic soit établi 7. Parmi les propositions suivantes concernant
C. L’intervention chirurgicale est souvent le cancer du rectum, une est inexacte,
curative laquelle ?
D. Après résection œsophagienne, les A. Il s’agit d’un épithélioma malpighien
patients peuvent avoir un rétablissement B. Il peut donner une hémorragie de faible
de continuité avec le tube gastrique abondance
E. Les patients nécessitent souvent une C. Il peut survenir chez le jeune
pyloroplastie lors de l’intervention. D. Plus il est bas situé et plus les chances de
conserver le sphincter anal sont faibles
dans le traitement chirurgical
E. Il peut exacerber les hémorroïdes
internes.

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12. Dans la pancréatite aigue, le scanner
8. Quelle est la principale raison pour qu’un abdominal en urgence : cochez les réponses
sujet ayant une pancréatite chronique soit exactes.
confié au chirurgien ? A. Est réalisé à l’admission
A. Une obstruction cholédocienne B. Donne le diagnostic positif
B. Une obstruction duodénale C. Donne le diagnostic de sévérité
C. La formation d’un pseudo kyste D. Recherche l’existence d’un pseudo kyste
D. L’hémorragie E. Peut être utile au diagnostic étiologique.
E. Une douleur continue.
13. La pancréatite aigue se caractérise par
9. Concernant le cancer de la vésicule biliaire, toutes les données suivantes sauf une :
une de ces propositions est inexacte, laquelle ?
laquelle ? A. Elle comporte au plan anatomique un œdème
A. Il est fréquent ou une nécrose hémorragique du pancréas
B. L’ictère est un signe tardif traduisant B. Elle est observée à un âge plus avancé que
l’extension aux voies biliaires celui de la pancréatite chronique
C. Dans 90% des cas il est associé à une lithiase C. Elle peut être en rapport avec l’enclavement
D. Son pronostic est très sombre d’un calcul au niveau de l’ampoule de Water
E. Peut commencer par une métaplasie D. Elle est principalement observée chez
épithéliale. l’homme
E. Le SIRS est le plus utilisé pour la surveillance.
10. Quel examen permet le diagnostic de
certitude de la lithiase de la voie biliaire 14. Concernant les facteurs de gravité du kyste
principale ? hydatique du foie ; l’une de ces propositions
A. L’échographie abdominale est inexacte, laquelle ?
B. TDM A. Son volume proportionnel à sa gravité
C. Bili IRM B. Sa topographie centrale
D. Echo endoscopie digestive C. Sa localisation au niveau de la convexité
E. ASP. postérieure
D. Son ouverture dans les voies biliaires
11. Chez une patiente de 35 ans en bon état E. La compression d’une veine sus hépatique à
général, jamais opérée et présentant 2 l’origine d’un syndrome de Budd-Chiari.
calculs dans la voie biliaire principale,
totalement asymptomatique, quelle est la 15. Quel(s) est (sont) le (les) signe(s)
meilleure attitude à adopter ? évocateur(s) d’un étranglement herniaire ?
A.Cholédocotomie et extraction des calculs A. Douleur au niveau du collet de la hernie
B. Sphinctérotomie endoscopique B. Irréductibilité de la hernie
C. Sphinctérotomie endoscopique associée à C. Absence d’expansion de la hernie à la toux
une cholécystectomie par cœlioscopie D. Présence de sang dans les selles
D. Cholécystectomie et extraction des calculs E. Caractère indolore du toucher rectal.
de la VBP par cholédocotomie
E. Abstention et surveillance.

16. Indiquez parmi les complications des calculs


réno-urétéraux celle (s) qui appelle (nt) une
intervention d’urgence :

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A. Pyélonéphrite Obstructive A. Les gouttes retardataires
B. Lombalgie persistante B. La nycturie
C. Anurie calculeuse C. La pollakiurie
D. Cystalgies D. Les brûlures mictionnelles
E. Pyurie isolée. E. La diminution de la force du jet.

17. Les lithiases d’acide urique : 21. La rétention vésicale complète aigüe d’urine
A. Nécessitent des urines acides pour se au cours de l’évolution d’une HBP :
développer A. Est une indication obligatoire du traitement
B. Peuvent se dissoudre par alcalinisation des chirurgical
urines B. Est précédée d’hématurie
C. Entraine une contracture hypogastrique
C. Peuvent parfois exister sous forme de
D. Est toujours provoquée par un épisode
calculs coralliformes infectieux
D. Font toujours suite à des crises de goutte E. Est un épisode parfois transitoire dans
dans les antécédents l’évolution de l’HBP.
E. Sont formées par précipitation de l’urate de
sodium. 22. Parmi les examens suivants, indiquez celui
qui est indispensable au diagnostic de
18. Un calcul coralliforme peut se manifester cancer de la prostate :
par : A. Taux des phosphatases acides
A. Des infections urinaires récidivantes B. Urographie intraveineuse
B. Des coliques néphrétiques C. Biopsie prostatique
D. Antigène carcino-embryonnaire
C. Une hématurie terminale
E. Echographie prostatique.
D. Un rein muet à l’UIV
E. Une insuffisance rénale chronique. 23. Dans le bilan d’extension osseux d’un cancer
prostatique, Quelle (s) exploration (s)
19. Un patient de 40 ans présente des coliques demander?
néphrétiques récidivantes, la calciurie est A. Radiographie du squelette complet
mesurée à 450mg/24h, l’analyse du calcul B. Tomodensitométrie
est en faveur d’une lithiase d’oxalate de C. Tomographie conventionnelle
calcium. Quelle (s) mesure (s) diététique (s) D. Scintigraphie osseuse
conseillez-vous à ce patient ? E. IRM.
A. Consommation régulière de 2 litres
d’eau/jour
B. Diminution de la ration calcique à moins de
600mg/24h
C. Eviter de boire de l’eau minérale
D. Le chocolat sera évité
E. Alcalinisation des urines par de l’eau
24. En dehors de la prostatectomie totale, le
bicarbonatée.
20. Chez l’homme porteur d’une hypertrophie traitement d’un cancer localisé de la
bénigne de la prostate (HBP), les signes du prostate, sans extension extra-capsulaire,
syndrome obstructif sont la dysurie et : est actuellement :

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A. Orchidectomie bilatérale B. Tumeur testiculaire droite
B. Les anti-androgènes C. Kyste du rein droit
C. Les analogues LHRH D. Cancer du rein droit
D. La résection trans-urèthrale de la prostate E. Hypertrophie prostatique.
E. La radiothérapie externe
conformationnelle. 30. Quelle origine topographique attribuez-vous
à une hématurie terminale ?
25. Quel est ou quels sont les facteurs de risque A. Rein
associés au cancer de vessie ? B. Vessie
A. Amiante C. Urètre
B. Anilines D. Organes génitaux externes
C. Tabac E. Uretère.
D. Schistosomahaematobium
E. Infection urinaire récidivante. 31. Une hématurie macroscopique est
habituellement retrouvée dans toutes les
26. L’extension d’une tumeur de vessie est éventualités suivantes sauf une. Laquelle ?
appréciée par : A. Lithiase
A. Toucher rectal associé au palper abdominal B. Néphropathie du purpura rhumatoïde
B. Laparoscopie C. Néphrose lipoïdique
C. TDM thoracique D. Maladie de Berger
D. Tomodensitométrie abdominale E. Glomérulonéphrite aigüe post-
E. Echographie pelvienne. streptococcique.
32. Quels sont les marqueurs tumoraux dans le
27. La gravité d’un cancer de vessie est cancer du testicule ?
proportionnelle à un seul de ces facteurs : A. CA 19-9
A. L’importance de l’hématurie B. Béta HCG
B. La taille et le nombre des tumeurs C. Alpha foeto-protéines
C. La profondeur de pénétration tumorale D. ACE
dans la paroi vésicale E. CA 125.
D. L’existence d’une dilatation urétérale au 33. Quelles décisions prendre chez un patient
dessus de la tumeur de 25 ans présentant un nodule intra-
E. L’âge du patient. testiculaire dur d’apparition progressive,
28. Parmi les modifications biologiques
isolé sans anomalie épididymaire et sans
suivantes évocatrices d’un syndrome
infection uro-génitale ?
paranéoplasique qui peuvent se voire chez
A. Dosage plasmatique d’alpha foeto-
un patient porteur d’un cancer du rein : protéines et Béta HCG
A. Hypercalcémie B. Biopsie echoguidée
B. Hypophosphorémie C. Pulpectomie sous albuginée
C. Polyglobulie D. Orchidectomie par voie haute inguinale
D. Augmentation des phosphatases alcalines avec ligature première du cordon
E. Hyperuricémie. E. Traitement par antagoniste du LHRH.
29. Une varicocèle droite, récemment apparue
chez un homme de 60 ans, permet de 34. Parmi les signes suivants quel est celui
suspecter le diagnostic de : (ceux) qui est (ou sont) évocateurs d’une
A. Traumatisme rénal récent torsion du testicule ?

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A. Aspect inflammatoire de la bourse D. Diplopie monoculaire
B. Adénopathie inguinale E. Photophobie.
C. Œdème de la bourse
D. Rétraction du testicule à la partie haute de 39. Parmi ces étiologies, cochez celle (s)
la bourse associée (s) fréquemment à une cataracte :
E. Dysurie.
A. Traumatismes oculaires perforants
B. Dystrophie myotonique de Steinert
35. Un œil rouge douloureux et dur, peut faire
C. Age avancé
suspecter une crise de glaucome aigu ou une D. Hyperparathyroïdie
uvéite hypertensive. Parmi les signes E. Corticothérapie à forte dose et au long
suivants, quel est celui qui permet de retenir cours.
sans hésitation le premier diagnostic ?
A. L’œdème cornéen 40. Au cours de l’évolution d’une affection de
B. La baisse de vision l’oreille moyenne, vous évoquez une
C. La mydriase atteinte de l’oreille interne devant :
D. La photophobie A. Otodynie
E. Le larmoiement. B. Céphalées
C. Vertige
36. Les causes pouvant déclencher une crise de D. Ecoulement muco-purulent abondant
glaucome aigu par fermeture de l’angle chez E. Hyperthermie.
des sujets prédisposés :
A. Le passage à l’obscurité 41. Des épistaxis récidivantes chez un adulte
B. Les médicaments parasympatholytiques peuvent être dues à :
(Atropine ou dérivés) A. Un cancer de l’ethmoïde
C. L’anesthésie générale B. Une polypose naso-sinusienne
D. Les collyres myotiques C. Un traitement anticoagulant mal contrôlé
E. Les antidépresseurs tricycliques. D. Une angiomatose de Rendu Osler
E. Une sinusite frontale.
37. En cas de glaucome à anglefermé ;
l’iridectomie périphérique a pour but : 42. Un adulte de 50 ans présente une
A. D’abaisser la tension intraoculaire obstruction nasale progressive
B. De réduire la mydriase accompagnée d’épistaxis récidivantes. Quel
C. De provoquer un court-circuit entre diagnostic doit-on envisager ?
chambre antérieure et chambre postérieure A. Végétations adénoïdes
D. De réduire les risques de cataracte B. Ectasie de la tache vasculaire
E. De réduire la néo vascularisation de l’angle. C. Polypose naso-sinusienne
D. Fibrome naso-pharyngien
E. Tumeur de l’ethmoïde.

38. Les signes fonctionnels de la cataracte


peuvent être :
A. Rétrécissement concentrique du champ 43. Parmi les signes énumérés ci-dessous, quel
visuel est celui ou quels sont ceux évoquant la
B. Baisse d’acuité visuelle rapide souffrance du labyrinthe ?
C. Diplopie binoculaire A. Acouphènes
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B. Surdité de perception sérologie, IDR à la tuberculine et NFS sont
C. Surdité de transmission normaux ?
D. Vertiges A. Biopsie ganglionnaire
E. Otodynie. B. Cervicotomie exploratrice avec examen
extemporané
44. Chez un patient présentant une névrite C. Endoscopie des voies aérodigestives
vestibulaire gauche typique, on peut supérieures
observer : D. Tomodensitométrie cervicale
A. Un vertige rotatoire important avec signes E. Adénectomie sous-digastrique.
neurovégétatifs
B. Un nystagmus spontané droit 48. Un cancer du naso-pharynx peut se révéler
C. Une surdité de perception avec acouphènes par :
D. Une éruption vésiculeuse au niveau de la A. Une paralysie oculomotrice
conque de l’oreille B. Une dysphagie
E. Un signe de Babinski gauche. C. Une adénopathie cervicale
D. Une otalgie
45. Les cancers glottiques sont : E. Une épistaxis
A. Des adénocarcinomes dans 90% des cas
B. Des carcinomes épidermoïdes dans 90% des 49. Parmi les signes cliniques ci-dessous, quel
cas est celui qui ne fait pas partie du tableau de
C. Peu lymphophiles l’inondation par rupture cataclysmique de
D. Révélés par des troubles de la déglutition grossesse ectopique ?
E. Révélés par des troubles de la phonation.
A. Douleurs scapulaires
B. Douleur hypogastrique brutale
46. Un carcinome épidermoïde bourgeonnant C. Tachycardie
siégeant sur le tiers moyen d’une corde D. Contracture abdominale
vocale mobile chez un sujet de 40 ans peut E. Douleur au cul de sac de Douglas.
être traité par :
A. Cordectomie 50. L’examen de certitude en matière de
B. Radiothérapie grossesse extra-utérine avant la rupture est :
C. Biopsie exérèse sous microscope opératoire A. L’échographie
D. Laryngectomie totale B. La cœlioscopie
E. Chimiothérapie antimitotique et C. L’hystéroscopie
immunothérapie. D. La colposcopie
E. La radiographie.

47. Chez un patient fumeur, éthylique 51. Le kyste dermoïde de la fillette est
chronique, dont l’examen clinique permet caractérisé par :
de mettre en évidence une adénopathie A. La présence de calcifications au sein du
sous-digastrique, quel est le premier kyste, repérées à l’ASP
examen à faire pour orienter le diagnostic, B. La possibilité d’une torsion engageant la
vitalité de l’ovaire
sachant que les examens biologiques :
C. Une possibilité de dégénérescence

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D. Des signes de féminisation (pseudo puberté D. Hydronéphrose
précoce) E. Dégénérescence épithéliomateuse.
E. La nécessité d’une intervention si le
diamètre excède 50 mm de diamètre. 56. On prescrit souvent des progestatifs en cas
52. Parmi les propositions suivantes concernant
de ménorragies d’importance moyenne en
les kystes de l’ovaire, laquelle est vraie ?
relation avec un fibrome utérin, à quelle
A. La persistance d’un kyste de 3 cm après
époque du cycle les prescrit-on
traitement par micropilule progestative est
en faveur de sa nature organique généralement ?
B. La bilatéralité permet d’éliminer le A. Pendant les règles
diagnostic de kyste fonctionnel B. Du 5ème au 14ème jour du cycle
C. La rupture intrapéritonéale concerne C. Du 10ème au 20ème jour du cycle
essentiellement les kystes organiques D. Du 16ème au 25ème jour du cycle
D. Tout kyste de l’ovaire inférieur à 5 cm et E. En continu.
purement liquidien à l’échographie doit être
considéré comme organique 57. Le placenta prævia :
E. La présence de calcifications sur un cliché A. Est un facteur de rupture prématurée des
d’ASP est en faveur d’un kyste dermoïde membranes
(tératome bénin mature). B. Peut ne se manifester qu’à l’accouchement
53. Une femme de 25 ans présente un kyste de C. Favorise les présentations dystociques
l’ovaire unilatéral mesurant 6 à 7 cm de D. Nécessite toujours une césarienne
diamètre. A l’échographie il est anéchogène. E. Peut entraîner une contracture utérine.
Cela peut correspondre à une ou plusieurs
58. Une menace d’accouchement prématuré
propositions suivantes :
A. Kyste dermoïde peut se traduire par :
B. Kyste endométrioïde A. Contractions utérines douloureuses
C. Kyste fonctionnel B. Métrorragies
D. kyste mucoïde C. Douleurs ligamentaires
E. Kyste séreux. D. Modification du col
54. Parmi les propositions suivantes concernant E. Hypertension artérielle.
les fibromes utérins, quelles sont celles qui
sont fausses ? 59. L’apparition de crises comitiales chez une
A. Dégénérescence maligne dans 10% des cas gestante au 9ème mois, hypertendue, évoque
après la ménopause surtout :
B. Incontinence urinaire à l’effort A. Un état comitial ancien
C. Clivage chirurgical possible B. Une hémorragie cérébrale
D. Cause de stérilité C. Un ramollissement cérébral
E. Augmentation de volume sous l’effet des
D. Une éclampsie
œstrogènes.
55. Une des complications suivantes ne E. Une thrombose veineuse cérébrale.
s’observe jamais dans l’évolution des
fibromes utérins : 60. L’état pré-éclamptique d’une néphropathie
A. Nécrose gravidique typique comporte les symptômes
B. Torsion suivants sauf un, lequel ?
C. Hémorragies A. Protéinurie souvent importante

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B. Une uricémie souvent élevée B. Est définie par une perte sanguine
C. Une hypertension artérielle supérieure à 500mL dans les 24 heures
D. Des œdèmes suivant l’accouchement
E. Une bactériurie importante. C. Est définie par une perte sanguine
supérieure à 1L dans les 48 heures suivant
61. Les facteurs de risque de cancer de l’accouchement
l’endomètre comportent : D. Est plus fréquente chez les primipares
E. Peut être diagnostiquée sur la NFS.
A. Obésité
B. Diabète
C. Hyperplasie de l’endomètre 66. Chez le nouveau-né, quel est le symptôme
D. Femme jeune clinique constamment retrouvé, devant faire
E. Cancer du col familial. soupçonner le diagnostic d’atrésie de
l’œsophage ?
62. En cas de tumeur ovarienne solide ou mixte A. Cyanose
à l’échographie, chez une jeune fille, il faut : B. Détresse respiratoire
A. Ne rien faire C. Hypersialorrhée
B. Opérer d’emblée D. Vomissements
C. Ponctionner par voie coelioscopique E. Toux.
D. Refaire l’échographie après les règles
suivantes 67. Le dépistage par l’examen clinique des
E. Faire un test thérapeutique par anomalies cliniques congénitales de la
oestroprogestatif ou progestatif. hanche comporte entre autre la recherche
du signe de ressaut. Cet examen est réalisé :
63. Quelle exploration para clinique peut
A. Dès les trois premiers jours de la vie
permettre de diagnostiquer une tumeur
B. A partir de la 3ème semaine
ovarienne sans préjuger de son type C. A partir du 3ème mois
histologique ? D. A 6 mois
A. Abdomen sans préparation E. A 12 mois.
B. Hystérométrie
C. Hystérosalpingographie 68. L’hypertension intracrânienne dite
D. Lavement baryté « bénigne » :
E. Echographie pelvienne.
A. Est en rapport avec une tumeur cérébrale
bénigne
64. Quel est l’examen le plus sensible pour le
B. Est caractérisée par un scanner toujours
dépistage des cancers du sein ? normal
A. La thermographie C. S’accompagne d’un œdème au fond d’œil
B. La mammographie D. Peut être d’origine médicamenteuse
C. L’autopalpation E. Ne contre-indique pas la ponction lombaire.
D. L’échographie
E. Le dosage sérique de l’ACE.

65. L’hémorragie de la délivrance :


69. Quelle est la caractéristique principale de la
A. Concerne 15% des accouchements
céphalée d’une hémorragie méningée :
A. Situation occipitale
B. Installation progressive

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C. Répétitive E. Rien au moment du traumatisme puis crise
D. Installation très brutale Bravé-Jacksonienne droite 4 heures plus
E. Accompagnée de vomissements. tard.

70. Un coma avec hémiplégie constitué 74. En dehors de contre-indications dues à l’âge,
rapidement 6 heures après un choc l’état clinique ou le terrain, le bilan
temporal chez un adulte fait évoquer : étiologique devant une hémorragie
A. Hémorragie cérébro-méningée méningée doit comporter :
B. Une migraine post-traumatique A. Electroencéphalogramme
C. Un hématome extra-dural B. Scanner sans injection
D. Une attrition temporale C. Artériographie des 4 axes artériels
E. Un infarctus cérébral. D. Doppler des vaisseaux du cou
E. Bilan de la coagulation sanguine.
71. Parmi les symptômes suivants, lesquels sont
liés directement à l’hypertension 75. Une luxation du rachis cervical C7-D1 :
intracrânienne : A. Peut entrainer une tétraplégie totale
A. Obnubilation B. S’accompagne toujours d’une paralysie
B. Céphalées phrénique
C. Hallucinations visuelles C. Peut créer une irritation bulbaire avec
D. Paralysie du IIIème nerf crânien trouble du rythme cardiaque
E. Hémianopsie bitemporale. D. Risque de ne pas être vue par des clichés
standards
72. L’hématome extra-dural peut être dû à : E. Peut être associée à l’accrochage des
apophyses articulaires.
A. Une rupture de l’artère méningée moyenne
76. Une fracture de l’odontoïde :
B. Une rupture de la carotide interne
intracrânienne A. Relève d’une rotation brusque de la tête
C. Une simple fracture de l’écaille du temporal B. Relève plutôt d’un mécanisme de flexion-
D. Une plaie de la paroi du sinus veineux extension
E. La complication d’une intervention C. S’accompagne dans sa forme habituelle, de
neurochirurgicale. tétraplégie
D. Risque d’entrainer la mort par des lésions
bulbaires
73. Quelles sont les séquences cliniques
E. Donne rarement des pseudarthroses.
compatibles avec le diagnostic d’hématome 77. Comment allez-vous transporter idéalement
extra-dural post-traumatique : un polytraumatisé qui a un traumatisme
A. Perte de connaissance brève lors du crânien avec coma et un volet thoracique
traumatisme, puis 3 heures plus tard
gauche ?
céphalées, hémiplégie et coma.
B. Coma d’emblée, durable A. En décubitus dorsal ½ assis
C. Obnubilation depuis le traumatisme puis B. En position latérale de sécurité gauche
quelques heures plus tard, aggravation de C. En alignement axial tête-cou-tronc
l’état de conscience et de l’hémiplégie D. En assistance respiratoire
D. Rien au moment du traumatisme puis E. Tête basse, jambes surélevées et bandées
troubles de la conscience 2 heures plus tard pour lutter contre l’hypotension.

78. Les critères de mauvais pronostic des


fractures transcervicales de l’extrémité

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supérieure du fémur sont liés à un ou B. Un parage soigneux des parties molles
plusieurs des facteurs suivants : C. Une fermeture cutanée primitive
A. Le caractère vertical du trait de fracture D. Une ostéosynthèse des lésions osseuses par
B. Un déplacement important plaque vissée
C. La rupture de l’artère circonflexe E. Une immobilisation des lésions osseuses
postérieure par fixateur externe.
D. L’arrachement du petit trochanter
E. Un retard de réduction de plus de 24 83. Sur une radiographie de face du poignet :
heures. A. La styloïde radiale est plus distale que la
styloïde cubitale
79. Quel traitement doit-on proposer à une B.La surface articulaire inférieure du radius
femme de 40 ans, en bon état général regarde vers en bas, en avant et en dedans
victime d’une fracture déplacée, sous- C. La surface articulaire inférieure du radius
capitale, du col du fémur ? s’articule avec le scaphoïde et le pyramidal
A. Extension continue D. L’index radio- cubital permet de situer la
B. Vissage position relative de la tète cubitale par
C. Enclouage de Ender rapport à l’extrémité inférieure du radius
D. Prothèse totale E. Le ligament triangulaire complète en dedans
E. Plâtre pelvipédieux. la surface articulaire proximale radio
carpienne.
80. La luxation postérieure de la hanche avec
fracture du cotyle peut être responsable : 84. La fracture de Pouteau-Colles concerne
A. D’une paralysie crurale l’extrémité inférieure du radius. Le
B.D’une rupture de la vessie déplacement du trait de fracture se fait sous
C. D’une lésion de l’artère fémorale forme de :
D. D’une nécrose de la tète fémorale A. Bascule dorsale
E. D’une coxarthrose. B. Bascule palmaire
C. Bascule externe
81. Une luxation-fracture du cotyle : D. Bascule interne
A. Est par ordre de fréquence, ischiatique, E. Absence de déplacement.
obturatrice, pubienne et iliaque
B. Sa principale complication immédiate est 85. Quel est le site métastatique le plus
une fracture transcervicale du fémur fréquent dans les ostéosarcomes ?
C. S’accompagne plus souvent d’une contusion A. Le foie
du nerf sciatique que d’une contusion du B. Le poumon
crural C. L’os
D. La rupture de l’artère ischiatique doit être D. Le cerveau
suspectée car elle est à l’origine de la E. La moelle hématopoïétique
nécrose secondaire de la tète fémorale
E. Sa réduction doit se faire en extrême
urgence.
86. Parmi les propositions suivantes concernant
l’ostéomyélite aigue, Laquelle (lesquelles)
82. Le traitement des fractures ouvertes de est (sont) exacte(s) ?
jambe de stade III (Cauchois-Duparc) doit A. La localisation de l’infection est d’abord
comporter : épiphysaire
A. Une prévention antitétanique B. Elle atteint avec prédilection les enfants

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C. En l’absence de diagnostic certain, mieux B. L’appendicite pelvienne peut être révélée
vaut attendre avant de commencer le par des signes urinaires
traitement C. La défense de la fosse iliaque droite est un
D. Le germe en cause est le plus souvent le signe clinique essentiel
staphylocoque doré D. Le toucher rectal est toujours douloureux
E. La drépanocytose est une cause favorisante. E. Il existe souvent une hyperleucocytose à
polynucléaires neutrophiles
87. Une fracture de l’extrémité inférieure du
radius par compression extension : 91. L’état de choc des premières 24H d’une
A. Entraine lorsqu’elle est déplacée une brûlure étendue récente s’explique par :
translation externe de la main et du poignet
A. Diminution du débit cardiaque
B. Crée au cours de son déplacement une
B. Déficit du volume sanguin
bascule antérieure de l’épiphyse radiale C. Colonisation bactérienne
inférieure D. Augmentation des résistances vasculaires
C. Est très souvent aggravée par une E. Augmentation de la perméabilité capillaire.
compression du nerf médian dans le canal
carpien
D. Doit être réduite de manière à ce que la 92. A propos des infections de la main, quelles
surface articulaire inférieure du radius soit à sont les propositions exactes ?
nouveau orientée en bas et en avant A. Le phlegmon de la gaine des fléchisseurs est
E. Est un facteur fréquent d’algodystrophie. une lésion bénigne à traiter par les
antiseptiques locaux
88. Parmi les complications suivantes, laquelle B. Le germe le plus fréquemment rencontré
(lesquelles) peut-on rencontrer au décours est le staphylocoque doré
d’une fracture typique de Pouteau-Colles C. Un panaris peut se compliquer en phlegmon
immobilisée pendant 45 jours ? de la gaine des fléchisseurs
A. Pseudarthrose D. Le traitement du panaris est chirurgical
B. Ossification péri articulaire E. La prévention du tétanos est contre-
C. Syndrome du canal carpien indiquée en cas de panaris du pouce.
D. Algodystrophie.
E. Nécrose post traumatique. 93. Il peut exister un pneumopéritoine dans les
perforations de toutes les localisations
89. Le bilan radiographique d’une fracture du suivantes sauf une, laquelle ?
cotyle au décours d’un polytraumatisme A. Estomac
doit comporter : B. Iléon
A. Bassin de face C. Colon sigmoïde
B. ¾ obturateur D. Appendice
C. ¾ alaire E. Troisième duodénum.
D. Faux profil de la hanche
E. Urographie intraveineuse.
90. Parmi les propositions suivantes, citez celles 94. L’occlusion du grêle par strangulation se
qui sont exactes : caractérise par :
A. L’appendicite mésocoeliaque peut simuler A. Début brutal
une salpingite aigue B. Météorisme abdominal important
C. Forte intensité des coliques abdominales

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D. Précocité des vomissements D. Artériopathie oblitérante des membres
E. Niveaux hydro-aériques plus hauts que inférieurs(AOMI)
larges. E. Erysipèle.

95. Au cours de l’iléus paralytique, tous les 98. Quel(s) traitement(s) médicamenteux
signes suivants sont fréquents sauf un, mettez- vous en place en urgence ?
lequel ? A. Aspirine
A. Distension abdominale B. Anticoagulant par héparine
B. Augmentation des bruits hydro-aériques à C. Antalgique
l’auscultation D. Bétabloquants
C. Douleur abdominale discrète E. Cordarone.
D. Distension radiologique du grêle et du colon
E. Peu de niveaux hydro-aériques. 99. Quel est le traitement spécifique ?
A. Réduction percutanée en urgence
Cas clinique B. Revascularisation en urgence
M.A. âgé de 59 ans, arrive aux urgences, C. Amputation
au CHU, à 5 heures du matin pour une D. Thrombolyse intra veineuse
E. Aponévrotomie de décharge.
douleur de la jambe droite. Il présente
comme seul antécédent un rétrécissement
100. Quels sont les risques principaux de
mitral, non compliqué, suivi tous les ans par
cette pathologie ?
son cardiologue. Il ne fume pas et il ne
A. Nécrose
prend aucun traitement. Brutalement cette B. Surinfection
nuit vers 3 heures, il a été réveillé par une C. Hypercalcémie
violente douleur au niveau de la cuisse D. Hyperkaliémie
droite. Il décrit cette douleur comme E. Hypokaliémie.
intense, sans période d’accalmie. Il se plaint
d’une faiblesse musculaire dans la jambe
droite et celle-ci lui semble engourdie. ECG
fait en urgence objective une ACFA.

96. Que manque- t-il à l’examen clinique ?


A. Recherche de réflexe ostéotendineux
B. Palpation des pouls
C. DEXTRO
D. Recherche de Babinski
E. Recherche du signe de Lasègue

97. Votre examen ne retrouve pas cet (ces)


élément(s). Quel est votre diagnostic ?
A. Sciatique hyperalgique
B. Compression médullaire
C. Ischémie aiguë du membre inférieur

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