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Consignes méthodologiques relatives au programme de sciences physiques de la 4ième M, Sc , Tech

Chimie

 En cinétique chimique, la vitesse d’une réaction doit être exprimée en fonction de l’avancement de
la réaction. Toute fois, on peut exploiter la courbe n = f(t) représentant l’évolution temporelle d’un
nombre de mole n formées ( ou disparues ) d’un produit ( ou d’un réactif ) pour déterminer sa
vitesse.( M et Sc )

 Dans l’étude de l’estérification, ne pas prendre des exemples d’alcools et d’acides qui conduisent à
des esters renfermant plus que 4 carbones, ceux-ci constituent une phase organique. Dans le
mélange obtenu à l’équilibre, on aura donc deux phases ( une phase organique et une phase
aqueuse ).

 Le catalyseur est un facteur cinétique :

- Il n’y a pas lieu de traiter systématiquement la catalyse. ( M )


- On signalera brièvement quelques caractéristiques de la catalyse ( quantité utilisée du
catalyseur, spécificité d’un catalyseur, la sélectivité des catalyseurs ( Sc ).

 Pour la loi d’action de masse, on n’envisage que des systèmes chimiques ou tous les constituants
sont dans une même phase liquide.

 Il n’y a pas lieu de faire l’étude systématique des sels. Toute fois, on peut appliquer les résultats
obtenus dans le cas des acides faibles ou des bases faibles respectivement pour un ion à caractère
acide ou un ion à caractère basique, obtenus par dissolution d’un sel dans l’eau.

 L’interprétation des courbes d’évolution du pH au cours des réactions acide-base sera faite sans
recours au calcul des concentrations des espèces chimiques présentes dans la solution.

 La forme des courbes d’évolution du pH ( faible-fort ) permet d’introduire l’existence de solutions


tampons. Cependant, celles-ci ne doivent pas faire l’objet d’application numérique.

 Lors de l’étude des réactions acide-base, on introduira un indicateur coloré comme une substance
qui prend une couleur donnée selon le pH de la solution dans laquelle elle est introduite.

 Tout développement théorique portant sue la zone de virage est hors programme.

 L’étude de la préparation d’une solution tampon à partir d’une solution contenant un acide faible et
un sel de sa base conjuguée ou d’une solution contenant une base faible et un sel de son acide est
hors programme. On se limitera aux solutions tampons introduites à partir des courbes de dosage.

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 L’expression de la loi de Nernst est valable dans le cas où les couples redox Ox1/Red1 et Ox2/Red2,
mettent en jeu le même nombre d’électrons et les formes Red1 et Red2 sont des solides.

 Introduire directement le potentiel normal d’électrode d’un couple redox sans faire allusion au
potentiel d’électrode.

 La pile alcaline sera introduite comme étant une pile d’usage courant, différente de la pile Daniell.
On se limitera à sa description et à son principe de fonctionnement.

Physique

 Dipôle RC :

- Toute association de condensateurs est hors programme.


- Déterminer graphiquement la constante de temps, à partir des courbes uc(t) ou i(t) obtenus dans le
cas de la charge du condensateur lorsque le dipôle RC est soumis à un échelon de tension.

 Dipôle RL :

- Déterminer graphiquement la constante de temps, à partir des courbes uL(t) ou i(t) obtenus dans le
cas de la charge du condensateur lorsque le dipôle RC est soumis à un échelon de tension.
- On montrera que l’inductance L dépend des caractéristiques géométriques de la bobine.

 Pour l’établissement de l’équation différentielle régissant l’évolution temporelle d’une grandeur


électrique dans un circuit série, les éléments de réponse exigibles sont :

- Schéma du circuit série ;


- Représentation du sens positif du courant ;
- Représentation des tensions le long du circuit ;
- Ecriture de l’équation traduisant la loi des mailles ;
- Déduction de l’équation différentielle.

 Pour l’établissement de l’équation différentielle régissant les oscillations d’un pendule élastique, les
éléments de réponse exigibles sont :

- Schéma du dispositif ;
- Bilan des forces extérieures s’exerçant sur le solide oscillant, avec leur représentation sur le
schéma du dispositif ;
- Ecriture de la RFD ( relation vectorielle ) pour le solide oscillant ;
- Déduction de la forme algébrique de la RFD pour le solide ;
- Déduction de l’équation différentielle.

 On rappelle que, pour toutes les sections, le concept << Nucléide >> est hors programme.