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IST-D/EGMCS.

MEO Séquence 3

NOM : BEFOUROUACK

QUIZZ SEQUENCE 3
Prénoms : Hermod Jessia

Cochez ou soulignez ou encadrez la bonne réponse

1
Quelles sont les fonctions fondamentalement incompatibles dans une
entité ?
Fonction d'autorisation ou de décision, fonction d'enregistrement comptable et
la fonction financière (acte de paiement)
Fonction de détention et fonction de contrôle desdits biens
Fonction de contrôle de gestion et de supervision d'inventaire des stocks
2
Qu'est-ce qui caractérise le principe d'organisation en contrôle interne ?
Faire tourner les tâches des salariés
Toujours garder la même personne à un poste sensible
Faire tourner les salariés (mutations)

3
Quel est le bon ordre pour identifier les dispositifs de contrôle internes
d'une entité ?
(1) Identification des dispositifs de contrôle internes adéquats, (2) qualifier les
dispositifs, (3) découper l'activité ou le processus en tâches élémentaires et (4)
identifier le ou les risques attachés à chaque tâche et les évaluer
(1) Identifier le ou les risques attachés à chaque tâche et les évaluer, (2)
identifier les dispositifs, (3) qualifier les dispositifs et (4) découper l'activité ou le
processus en tâches élémentaires
(1) Découper l'activité ou le processus en tâches élémentaires, (2) identifier le
ou les risques attachés à chaque tâche et les évaluer, (3) identifier les dispositifs et
(4) qualifier les dispositifs

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4
Sélectionnez des qualifiants de dispositifs spécifiques de contrôle
interne.
Procédures
Objectifs
Supervision
5
En quoi consiste la validation de la cohérence du contrôle interne ?
Valider la nature des objectifs par rapport au cadre de la mission à réaliser
Effectuer une analyse causale avec le diagramme d'Ishikawa par exemple
Valider le fait que les dispositifs liés au SI et au pilotage permettent de mesurer
l'atteinte des objectifs
6
Le Questionnaire de Contrôle Interne...
... permet d'identifier pour chaque fonction les dispositifs de contrôle essentiels
... permet de répondre à 5 questions : Qui, Quoi, Où, Quand, Comment ?
... permet un découpage de l'activité ou du processus en tâches élémentaires

7
Que signifie l'acronyme FRAP en contrôle interne ?
Ficher de Révélation des Anomalies Périodiques
Feuille de Révélation et d'Analyse de Problèmes
Redistribution de fluorescence après photoblanchiment, de l'anglais
Fluorescence Recovery After Photobleaching
8
Pour limiter les risques d'anomalie, il convient que l'organisation de la
procédure d'inventaire des stocks soit concédée :
- au responsable des achats
- au magasinier
- au contrôleur de gestion

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9
Concernant les frais de déplacement remboursés aux salariés, quels sont
les dispositifs à présenter aux entités ?
Ne pas accorder d'avance sur frais de déplacement
Éviter que le service comptable, qui reçoit ces frais et les valide sur pièces
justificatives, ait connaissance des frais que les salariés sont susceptibles de
demander à se faire rembourser
Prévoir des plafonds par catégorie de dépenses
10
Quels sont les objectifs du contrôle interne ?
Maîtrise et efficience des opérations
Sauvegarde des actifs
Conformité aux règlements et aux lois

11
Lequel de ces principes n'est pas un principe comptable :
Principe de continuité de l'exploitation
Principe de prudence
Principe de dépendance des exercices

12
Le(s)quel(s) de ces élément(s) ne fait(font) pas partie de l'actif du bilan ?
Les stocks
Les capitaux propres
Les dettes-fournisseurs
13
L'actif doit toujours être égal au passif. Vrai ou faux ?
Vrai
Faux

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Le passif est composé de :
Fonds propres
Dettes
Liquidités
15
Le principe de la partie double s'effectue sous 2 angles différents.
Lesquels ?
L'origine
La destination
La cause
16
Laquelle de ces classes de comptes généraux est fausse ?
Classe 1 : Financements à long terme
Classe 2 : Investissements à long terme
Classe 3 : Créances et dettes à court terme
17
Le journal est-il un document comptable obligatoire ?
Oui
Non
Ne sait pas
18
Parmi ces mentions, lesquelles sont obligatoires pour tout type de
document commercial ?
Numéro de Siren
Numéro d'identification TVA
Coordonnées de l'entreprise
19
Le délai de prescription en matière de contentieux commerciaux pour
une facture est établi à :
3 ans
5 ans
10 ans
20
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Qu'est-ce qu'un rabais ?


Réduction accordée suite à un défaut de marchandise
Réduction accordée en fonction d'une quantité commandée
Réduction accordée périodiquement sur le total des achats réalisés par le client
21
Le compte de TVA collectée est le suivant :
44571
44560
44550
22
Les comptes comportant le chiffre "X" en troisième position fonctionnent
dans le sens inverse :
6
9
3
23
Une immobilisation doit être :
Identifiable
Porteuses d'avantages économiques futurs et avoir un coût évaluable
Utilisée de manière durable
24
Comment se nomme le document permettant de justifier la différence
entre un solde comptable bancaire et celui présent sur le relevé ?
Le rapprochement bancaire
La lettre de change
Le tableau de trésorerie
25
La valeur ajoutée est égale à :
Marge commerciale + Production - Consommations extérieures
Production vendue +/- Production stockée + Production immobilisée
Vente de marchandises - Prix de vente

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Le bilan fonctionnel comprend à son actif :
Les emplois stables
Le passif circulant d'exploitation
Les ressources stables
27
L'actif circulant d'exploitation correspond à :
Charges constatées d'avance
Stocks
Créances clients et autres créances
28
Le Fond de Roulement Net Global (FRNG) est égal à la différence entre :
Les ressources stables et les emplois stables
Les emplois stables et les ressources stables
Aucun des 2
29
Lequel de ces ratios n'est pas un ratio de durée ?
Crédits clients
Crédits fournisseurs
Liquidité du bilan

30
Sans option pour les débits, l'exigibilité de la TVA pour une livraison de
biens meubles corporels a lieu :
Au versement du premier acompte par le client
à la délivrance du bien
Au premier amortissement concernant le bien

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Un auditeur interne s’est fixé pour objectif de mission de déterminer si
le personnel de la salle du courrier est utilisé au mieux. Laquelle des
techniques suivantes répondre le mieux à cet objectif ?

L’enquête
L’inspection des documents
L’observation
L’examen analytique
32Question 2
En général, quelle source d’information doit influencer le plus les
conclusions d’un auditeur interne ?

Les informations orales


Les informations externes
Les données informelles
Les enquêtes
33Question 3
A quel critère de qualité de l’information un document original signé
satisfait-il ?

A l’utilité
A la pertinence
A la fiabilité
Au caractère suffisant
34Question 4
Un auditeur interne a défini comme objectif de mission l’identification
de conflits de personnalité nuisant à la productivité. Parmi les
techniques d’audit suivantes, laquelle répondre le mieux à cet objectif ?

L’observation.
L’enquête.
L’examen analytique.
L’inspection des documents.

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35Question 5
Les papiers de travail élaborés par un auditeur interne lors d’une
investigation sur une fraude contiennent la description d’une information
physique. Laquelle des propositions suivantes constitue l’origine la plus
probable de cette information ?

Ecarts de calcul
Entretiens individuels
Examen des fichiers
Observation des faits

36Question 6
Lequel des éléments suivants constitue un exemple de preuve
documentaire ?

Une photographie des locaux du client


Une page du grand livre général contenant des irrégularités commises par
un fraudeur
Une page des papiers de travail de l’auditeur interne comportant les
calculs qui démontrent l’existence d’une erreur ou d’une irrégularité
Un courrier d’un ancien salarié qui formule des allégations de fraude

37Question 7
Laquelle des procédures de travail suivantes destinées à la corroboration
renseigne le mieux sur l’exhaustivité des recettes comptabilisées ?

La vérification par rapprochement des opérations de débit dans le grand


livre auxiliaire des comptes clients et des bons d’expédition.
Le rapprochement des documents d’expédition et des ventes
comptabilisées.
La vérification par rapprochement des documents d’expédition et du
fichier des commandes des clients.
Le rapprochement du journal des ventes et du compte collectif du grand
livre général.

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38Question 8
Laquelle des procédures de mission suivantes procure les meilleures
informations sur la recouvrabilité des effets à recevoir ?

Un examen des effets pour vérifier s’ils portent bien la signature des
débiteurs.
L’examen des journaux des encaissements afin de déterminer la rapidité
avec laquelle sont payés les intérêts et le principal
Le rapprochement des détails des effets à recevoir et de la provision des
créances irrécouvrables avec le contrôle du grand livre
La confirmation des soldes des effets à recevoir avec les débiteurs

39Question 9
Les tests de corroboration sur le détail des opérations visent à :

Déceler des inexactitudes importantes dans les états financiers.


Donner une assurance sur la fiabilité du système comptable.
Déterminer si les politiques et procédures de management ont été
efficaces.
Satisfaire aux normes d’audit généralement reconnues.

40
Un contrat fait l’objet d’un litige entre une organisation et l’un de ses
principaux fournisseurs. Pour régler ce différend, la preuve la plus
concluante est constituée par :

Un courrier de l’avocat du fournisseur.


Le contrat original.
Les actions en justice engagées par les parties contractantes.
Le témoignage oral des parties contractantes.

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41Question 11
Laquelle des procédures suivantes fournirait la meilleure preuve
concernant l’efficacité d’une fonction d’octroi de crédit ?

Vérifier qu’il existe une preuve pour l’approbation du crédit dans un


échantillon de demandes client.
Demander au directeur du crédit de donner son opinion sur l’efficacité de
la fonction
Observer le processus
Analyser la tendance des créances irrécouvrables

42Question
SSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSS
Les marchandises sont expédiées sur la base des BdC. Les documents
d’expédition et les BdC sont ensuite transmis au service de facturation.
Les documents d’expéditions ne sont pas numérotés ni enregistrés. Quel
test de corroboration doit être appliqué ?

Addition des factures figurant dans le registre des ventes et comparaison


de ce total à celui du grand livre général.
Sélection de connaissements dans l’entrepôt et comparaison des
expéditions aux factures de vente correspondantes.
Comparaison des quantités et des prix figurant sur les factures de vente
aux bons de commande et vérifications des calculs.
Sélection de factures dans le registre des ventes et examen des
documents d’expédition correspondants.
43 : LA NOTION D’IMAGE FIDÈLE DES COMPTES COMPTABLES ET
FINANCIERS :
A. correspond au concept de « true and fair view » anglo-saxon.

B. implique que la comptabilité doit donner une représentation parfaite


de la réalité économique.
C. l’objectif d’image fidèle est atteint lorsque les comptes annuels
fournissent une information pertinente.

D. Aucune de ces propositions n’est pertinente.

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44 : LE(S) QUEL(S) DES AUDITS SUIVANTS SONT DES AUDITS « LÉGAUX »


?
A. Commissariat aux comptes.

B. Audit réalisé par la Cour des Comptes.


C. Audit prévu par la réglementation des marchés publics.

D. Audit réalisé par les inspecteurs des finances ou l’administration de la


douane.

45 : PARMI LES DISPOSITIFS DU CONTRÔLE INTERNE, IL Y A :


A. Les procédures formalisées.

B. Le système délégataire.

C. La séparation des fonctions.

D. L’accès limité aux actifs.

46 : LA CONCLUSION D’UNE MISSION DE COMMISSARIAT AUX COMPTES


EST :
A. Une opinion qui dépend du jugement du professionnel.
B. Un avis sur l’exactitude des comptes.
C. Une opinion sur le respect du plan comptable général et des autres
référentiels applicables à l’information financière.
D. Aucune de ces propositions n’est pertinente.

47 : UN COMMISSAIRE AUX COMPTES DOIT REFUSER DE CERTIFIER LES


COMPTES :
A. Uniquement en cas de désaccord.
B. Uniquement en cas de limitations.
C. En cas de désaccord, de limitations ou d’incertitudes lorsque les
incidences sur les comptes des anomalies significatives ne peuvent
circonscrites.
D. Aucune de ces propositions n’est pertinente.

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48 : LESQUELLES DES ASSERTIONS SUIVANTES NE FONT PAS PARTIES


DES « ASSERTIONS CONCERNANT LES FLUX D’OPÉRATION ET LES
ÉVÉNEMENTS SURVENUS AU COURS DE LA PÉRIODE » ?
A. « Réalité »
B. « Exhaustivité »
C. « Droits et obligations »
D. « Évaluation et imputation »

49 : QUELLES SONT LES BONNES AFFIRMATIONS PARMI LES


PROPOSITIONS SUIVANTES ?
A. Seuls les commissaires aux comptes peuvent effectuer des missions
d’audit.
B. Un commissaire aux comptes est seul habilité à effectuer un audit dans
un cadre légal.
C. Ces deux affirmations sont fausses.

50 : QUELLES SONT LES BONNES AFFIRMATIONS PARMI LES


PROPOSITIONS SUIVANTES ?
A. L’audit financier est à la fois un audit de conformité et un audit
opérationnel.
B. Un des objectifs de l’audit financier est de valider la conformité des
comptes par rapport à un référentiel comptable établi.
C. La démarche de l’auditeur s’appuie sur une approche par les risques,
et les erreurs relevées ne sont retenues que si elles présentent un
caractère significatif.
D. Aucune de ces propositions n’est pertinente.

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51 : QUELLES SONT LES BONNES AFFIRMATIONS PARMI LES


PROPOSITIONS SUIVANTES ?
A. L’information comptable et financière, objet d’une certification par
un commissaire aux comptes, se limite aux comptes annuels et aux
comptes consolidés.
B. Faire référence à un référentiel comptable ou aux règles de
comptabilisation est équivalent.

C. Les modalités de calcul des amortissements sont des règles


d’évaluation.
D. Aucune de ces propositions n’est pertinente.

52 : QUELS SONT LES OBJECTIFS GÉNÉRAUX DU CONTRÔLE INTERNE ?


A. « Conformité »
B. « Efficacité et efficience »
C. « Fiabilité des informations »
D. « Sécurisation des actifs »

53 : QUELLES SONT LES BONNES AFFIRMATIONS PARMI LES


PROPOSITIONS SUIVANTES ?
A. Connaître les principes de base d’une réglementation comptable n’est
que de peu d’utilité en matière d’audit financier.
B. Le principe de non-compensation des dettes et des créances trouve son
application dans la présentation des comptes.
C. Le choix d’une imputation comptable fait partie des règles de
présentation.
D. Aucune de ces propositions n’est pertinente.

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Cas pratique n°1


L’auditeur interne de la société AT dont le suivi des comptes clients est
un domaine sensible vient de mettre en place la procédure P1 stipulant
que « Les principaux clients doivent être contactés 8 jours avant la date
d’échéance de leurs créances ».

54 : LA PROCÉDURE P1 RELÈVE :
A. du contrôle interne.
B. de l’audit interne.
C. de l’audit externe.
D. du commissariat aux comptes.

55 : L’(LES)OBJECTIF(S) DE CETTE PROCÉDURE EST(SONT) :


A. d’éviter les difficultés de recouvrement en s’assurant de la santé
financière du client potentiel.
B. d’anticiper les difficultés de recouvrement pour éviter les créances
douteuses et les éventuelles difficultés de trésorerie.
C. d’éviter des pertes.
D. de s’assurer que les dépréciations seront évaluées de façon homogène
d’un exercice sur l’autre.

Cas pratique n°2


La société AGRIDIS commercialise des machines-outils. La principale
préoccupation de la direction est la gestion des stocks, car elle estime
pouvoir éviter ainsi des charges et/ou des pertes.
Dans cette perspective, elle a élaboré des procédures strictes pour la
gestion des stocks et les commandes auprès des fournisseurs.
56 : INDIQUER LA(LES) PROCÉDURE(S) ADAPTÉE(S) À L’OBJECTIF FIXÉ :
A. définir les délais et les modalités des relances clients.
B. fixer une quantité minimum et maximum par article, suivant la
rotation de ces articles.
C. choisir certains articles à rotation lente et à rotation rapide et vérifier
les quantités en stocks par rapport aux limites fixées.
D. déterminer par article le montant optimum des commandes à
effectuer.

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57 Cas pratique n°3


En vue de s’assurer du respect d’un certain nombre d’assertions
financières et comptables, le directeur financier de la société FOODEX
estime nécessaire la mise en place des diligences suivantes :

DL1-Les factures de ventes correspondent aux bons de livraison, signés


par les clients.
DL2-Les ventes sont enregistrées pour leur montant.
DL3-Les frais accessoires facturés ne sont pas comptabilisés dans le même
compte que les marchandises vendues.
DL4-À la clôture des comptes, les créances sont dépréciées, pour tenir
compte du risque de non-recouvrement.
DL5-Les règles de détermination des dépréciations des créances sont
clairement décrites en annexe.
DL6-Le tableau de variation des dépréciations des créances est présenté
en annexe.

58 : DE QUELLES ASSERTIONS EST-IL TENU COMPTE :


A. DL1 Vérification de réalité.
B. DL2 Vérification de la mesure.
C. DL3 Vérification de la classification.
D. Ces propositions sont toutes pertinentes.

59 : DE QUELLES ASSERTIONS EST-IL TENU COMPTE :


A. DL4 Vérification de l’exhaustivité.
B. DL5 Vérification de l’intelligibilité.
C. DL6 Vérification de la mesure et l’évaluation.
D. Aucune de ces propositions n’est pertinente.

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Cas pratique n°4


Lors d’une mission d’audit des comptes de la société CIVILGEN, les
anomalies suivantes (N1 à N4) ont été relevées :

N1-Une provision pour litige n’a pas été comptabilisée, pour éviter de
présenter une perte.
N2-Les amortissements d’un gros équipement industriel ont été calculés
sans tenir compte de la décomposition de cet équipement.
N3-Les avances et acomptes reçus sur commandes sont présentés à l’actif
du bilan en diminution des créances client.
N4-Les informations relatives à la provision pour engagement de retraite
ne sont pas indiquées dans l’annexe.

60 : « N1- UNE PROVISION POUR LITIGE N’A PAS ÉTÉ COMPTABILISÉE,


POUR ÉVITER DE PRÉSENTER UNE PERTE ».
Cette anomalie correspond :
A. à une omission.
B. au non-respect d’une règle de présentation.
C. au non-respect d’une règle d’évaluation.
D. au non-respect d’une règle de comptabilisation.

61 : « N2- LES AMORTISSEMENTS D’UN GROS ÉQUIPEMENT INDUSTRIEL


ONT ÉTÉ CALCULÉS SANS TENIR COMPTE DE LA DÉCOMPOSITION DE CET
ÉQUIPEMENT ». CETTE ANOMALIE CORRESPOND :
A. à une omission.
B. au non-respect d’une règle de présentation.
C. au non-respect d’une règle d’évaluation.
D. au non-respect d’une règle de comptabilisation.

62 : « N3- LES AVANCES ET ACOMPTES REÇUS SUR COMMANDES SONT


PRÉSENTÉS À L’ACTIF DU BILAN EN DIMINUTION DES CRÉANCES CLIENT
». CETTE ANOMALIE CORRESPOND :
A. à une omission.
B. au non-respect d’une règle de présentation.
C. au non-respect d’une règle d’évaluation.
D. au non-respect d’une règle de comptabilisation.

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63 : « N4- LES INFORMATIONS RELATIVES À LA PROVISION POUR


ENGAGEMENT DE RETRAITE NE SONT PAS INDIQUÉES DANS L’ANNEXE ».
CETTE ANOMALIE CORRESPOND :
A. à une omission.
B. au non-respect d’une règle de présentation.
C. au non-respect d’une règle d’évaluation.
D. au non-respect d’une règle de comptabilisation.

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