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Sage ERP X3 –Business Objects

Sage ERP X3

Business Objects

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Sommaire

1 - OBJECTIFS DE LA SOLUTION SAGEX3 ............................................................... 6


1.1 UNE SOLUTION COMPLETEMENT INTEGREE, PILOTEE DEPUIS X3 ................................. 7
2 - MISE EN ŒUVRE ........................................................................................................ 8
2.1 PRE REQUIS ................................................................................................................. 8
2.2 LES DIMENSIONS ....................................................................................................... 10
2.2.1 Définition .......................................................................................................... 10
2.2.2 Les dimensions pères ........................................................................................ 10
2.2.3 Paramétrage ..................................................................................................... 11
2.3 LES TABLES DE FAIT .................................................................................................. 16
2.3.1 Définition .......................................................................................................... 16
2.3.2 Paramétrage ..................................................................................................... 16
2.4 LE DATAMART .......................................................................................................... 24
2.4.1 Définition .......................................................................................................... 24
2.4.2 Paramétrage ..................................................................................................... 25
2.5 LE DATAWAREHOUSE ............................................................................................... 27
2.5.1 Définition .......................................................................................................... 27
2.5.2 Paramétrage ..................................................................................................... 27
2.6 LA VALIDATION DU DATAWAREHOUSE ..................................................................... 29
2.7 LES REGLES D’ALIMENTATION DES DONNEES ............................................................ 31
2.7.1 Alimentation des données du datamart ............................................................ 31
2.8 LA SYNCHRONISATION DU DATAWAREHOUSE ........................................................... 35
2.9 LA GENERATION DE L’UNIVERS ................................................................................ 37
2.9.1 Définition .......................................................................................................... 37
2.9.2 Paramétrage ..................................................................................................... 37
2.10 LE MAPPING DES ETATS ............................................................................................. 38
2.11 LES HIERARCHIES ..................................................................................................... 40
2.11.1 Définition .......................................................................................................... 40
2.11.2 Paramétrage ..................................................................................................... 40
2.12 LES CONDITIONS PREDEFINIES ................................................................................... 41
2.12.1 Définition .......................................................................................................... 41
2.12.2 Paramétrage ..................................................................................................... 41
3 LES ETATS BUSINESS OBJECT ............................................................................... 42
3.1 IMPRESSIONS ............................................................................................................. 42
3.2 LA TRADUCTION DES ETATS ...................................................................................... 44
4 LA SECURITE ............................................................................................................... 45

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Introduction

Définition : qu’est ce que la business intelligence ?

Le système d’information décisionnel (SID) est :


Un ensemble de données organisées de façon spécifique
Facilement accessible et approprié à la prise de décision

Le décideur doit s’efforcer de réunir puis structurer les informations nécessaires et suffisantes
afin que leur organisation se dirige tout naturellement vers une solution.

Le principal intérêt d’un SID est d’offrir au décideur une vision transversale intégrant toutes
ces dimensions.
=>il a pour objectif le pilotage de l’entreprise.

On peut parler du décisionnel lorsque les données de production sont valorisées en


information.

Bases de Couche
Prod sémantique
ETL ETL DM
Plateforme
d’entreprise
Appli métier,
Infocentre
ERP, DM www
(DW)
bureautique

Cube
OLAP

Rapports

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C’est permettre à l’utilisateur final de manipuler : soit sous forme de tableaux de


bord ou de rapports prédéfinis :
les données nécessaires au bon exercice de son métier :
 des données numériques, sur lesquelles il pourra réaliser toutes les opérations
arithmétiques de son choix : les indicateurs (Mesures dans Sage X3).
Par exemple : le Chiffre d’Affaires, quantité de produits vendus

 des données alphanumériques, sur lesquelles il va croiser les indicateurs : les


dimensions d’axes d’analyses (Dimensions dans Sage X3).
Par Exemple : le temps, l’organisation interne de l’entreprise, le client.

Afin de les analyser : de la donnée à l’information


 les données élémentaires sont peu pertinentes de ce processus
Par exemple : la liste des commandes clients

L’agrégation des données élémentaires :


ex : le chiffre d’affaires, par produit et par client, comparé au CA réalisé l’année
précédente à la même période => analyse de l’évolution

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Les différents besoins en reporting

Reporting de masse =>70 à 80 % des utilisateurs


Ceci représente un Reporting figé pour des besoins de type opérationnels
Exemple : liste des commandes d’un client

Analyses ad hoc :=>10 à 15 % des utilisateurs


Ceci indique un requêtage « imprévisible » ou à la demande afin de manipuler des données et
de les analyser
Exemple : Contrôleur de gestion

Pilotage d’Entreprise :=>5% des utilisateurs


Ceci exprime les besoins en tableaux de bord afin faire du pilotage d’entreprise et de faire de
remonter les alertes
Exemple : Manager

Pilotage

Analyses

Reporting de masse

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1 - Objectifs de la solution SageX3

Les 4 grandes étapes de la chaine ou du processus décisionnel sont :

Etape 1 : extraction des données


Pour produire les indicateurs voulus, il convient d’aller chercher les données utiles où
elles se trouvent.
Connecté aux différentes applications et bases de données, l’outil d’ETL
(EXTRACTION TRANSFER LOADING) se charge de récupérer ces données et de les
centraliser dans une base de données particulière, l’entrepôt des données ou
datawarehouse. L’ETL doit donc pouvoir se connecter aux sources qu’il s’agisse des
applications ou des bases de production.

Etape 2 : consolidation :
Une fois les données centralisées, celles-ci doivent être structurées au sein de l’entrepôt
de données. Il s’agit d’un prétraitement permettant aux outils d’analyse d’y accéder plus
facilement, sachant que ces Datawarehouses ne sont pas renseignés à la main.

Etape 3 : traitement
En fonction d’une question plus ou moins complexe posée à l’aide d’un formulaire,
l’outil d’analyse recueille la requête et confronte les données correspondantes, de façon
à produire les indicateurs voulus.

Etape 4 : restitution :
Egalement appelée reporting, cette étape se charge de diffuser et de présenter les
informations à valeur ajoutée de telle sorte qu’elles apparaissent de la façon la plus
lisible possible pour le ou les décideurs(s).

L’objectif de la Business Intelligence est de préparer les données afin que celles-ci soient
facilement utilisées pour la création ou modification d’état, sans avoir le besoin d’avoir une
bonne connaissance ni du modèle de données, ni de la technique de développement.

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1.1 Une solution complètement intégrée, pilotée depuis X3

La solution de Business Intelligence présente dans l’offre Sage X3 est :

Pré-packagée (incluant des exemples d’états prêts à l’emploi)


Basée sur le dictionnaire X3 pour permettre :
-La traduction des intitulés,
-La gestion des spécifiques,
-La livraison par patch.

Les choix qui ont été faits :

Utiliser une base de données dédiée (datawarehouse) avec une structure adaptée à
l’analyse décisionnelle.
Paramétrer à la fois cette structure et les règles d’alimentation (ETL intégré), afin de
générer automatiquement l’ensemble depuis Sage X3.
Générer automatiquement l’Univers correspondant dans Business Objects.
Etre en mesure d’appeler un état BO exactement comme un état Crystal Reports (avec
passage d’arguments et zooms vers X3).

ETL
Module
Comptabilité Couche
sémantique
DM DM (univers)

Datamart Datamart Ventes


Module Ventes Comptabilité

Rapports B.O
DM

Datamart …
Module …

Données Datawarehouse Sage X3 BI


sources

La solution choisie par Sage X3 est celle de Business Objects : Web Intelligence ou appelé
plus communément Webi.

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2 - Mise
Lesen œuvrede base du dictionnaire X3 pour BI
éléments

> Un datawarehouse qui contient


Un ou plusieurs datamarts
Vocabulaire générique de la
> Un datamart qui contient
Une ou plusieurs tables de faits
business Intelligence
Un ensemble de dimensions
Des hiérarchies
Des conditions prédéfinies
> Des éléments complémentaires Concepts spécifiquement
Une table d’association avec liés à Business Object
des utilisateurs BO
Des états BO
Un dictionnaire des états BO Eléments liés à X3 et au
Des règles de synchronisation liens entre X3 et la BI

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2.1 Pré requis

 Développement/Dictionnaire de données/Codes Activités

Code Activité : ABI. (Les fonctions de la BI sont conditionnées par le code activité ABI)

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 Paramétrage/Paramètres généraux/Valeurs Paramètres

Valeurs Paramètres superviseurs : groupe BI dans lequel on renseigne 9 pyramides


sections. 1 pyramide section par axe, 3 pyramides natures et sur chaque niveaux de
pyramides : 5 niveaux.

N.B : Ceci est valable pour la version « BI Standard ».


Dans la version « BI Advanced » ce paramétrage n’est plus nécessaire.

Le paramétrage de la Business Intelligence se situe au niveau du menu Développement dans


SageX3.

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2.2 Les Dimensions

 Développement/Business Intelligence/Dimensions

2.2.1 Définition

La dimension contient un ensemble d’éléments de critères d’analyse et d’agrégation.

2.2.2 Les dimensions pères

Une dimension père : c’est un pointeur qui amène lui-même vers un pointeur supérieur.

Exemple : dans la table client : on trouve un pointeur supérieur : la catégorie client qui elle-
même pointe sur un pointeur supérieur : les pays)

Limites : 9 niveaux de dimensions pères

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2.2.3 Paramétrage
L’alimentation de la dimension peut s’effectuer par une ou plusieurs tables Sage X3 ou par
un traitement spécifique.

Onglet description

Dimension : la valeur de la zone sera utilisée comme identifiant dans la base de


données (exemple : ACCCUM1 => D_ACCCUM1)

Intitulé évalué : permet de personnaliser les intitulés à l’aide des formules de Sage X3.

Table d’origine et Tables liées : définissent les tables Sage X3 nécessaires à


l’alimentation de la dimension.

Filtre d’extraction : permet de cibler les données à extraire.

Traitement : Il est possible d’alimenter par un traitement spécifique la dimension.

Type de mise à jour :


Si Annule et Remplace : régénération complète de la dimension
Si Incrémental : la requête se base sur une liste de mises à jour générées par un
trigger.

Suppression enregistrement vide : Dans le cas de jointure, il est possible de générer


ou non un enregistrement à vide.
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Onglet champs

Chaque table de dimension contient :


Des dimensions : critères d’analyse et de regroupement,
Des dimensions pères : référence à une autre table de dimensions,
Des informations : champs pouvant être éditées avec le détail,
Des zones techniques : pour gérer des habilitations par exemple.

Les éléments
Certaines du dictionnaire
tables de dimensions : Dimensions
sont implicites et n’ont pas besoin d’être définies dans le
dictionnaire.
Tout champ de type date fait référence à une dimension (table des dates) avec des
> Chaque table
dimensions contientune chronologie automatique (année, trimestre, mois). Dans la
permettant
desdeDimensions
base (critères
données, elle d’analyse
est caractérisée paretAX3DAT.
de regoupement)
Tout
deschamp de typepère
Dimensions menu(référence
local et table diverse
à une autrefait référence
table à une dimension stockant
de dimensions)
les choix possibles et les intitulés correspondants. Dans la base de données, elles sont
des informations (champs pouvant être édités avec le détail)
caractérisées par AX3MNLx et AX3ADIx.
des zones techniques (pour gérer les habilitations par exemple)
Champs
Code champ Intitulé Type Lng Date Menu Table Type objet


Définition champ Dimensions implicites (menus locaux, tables diverses, dates)

Formule de calcul pour alimenter


Informations liées aux dimensions le champ du datamart

Dimension liée Dimension père Nom du champ Formule alimentation Code activité

15 © 2006 Sage – Division Moyennes & Grandes Entreprises

Code champ et intitulé : Faire très attention à l’intitulé : il faut essayer que dans un
univers tous les intitulés d’un objet soient différents, car l’utilisateur ne voit que
l’intitulé.
Par conséquent, il faut que celui-ci soit suffisamment clair afin d’éviter toute
redondance.

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De même, il existe une possibilité d’avoir un intitulé « évalué » : par exemple : les
messages dans sage X3 ex les sections. (1= affaire 2= services)

Type de donnée (au sens X3):


Si le champ est alpha ou numérique = longueur,
Si le champ est de type menu local ou table diverse : indiquer le numéro du menu local
ou de la table diverse et Sage X3 fera le lien avec la table des menus locaux ou la table
diverse,
Si le champ est de type ‘date’ : pour BO = 1 dimension. A l’intérieur de cette
dimension date, on peut définir deux types de champs
 Des champs de type information : D=Jour, W=Semaine, T=Décade F=quinzaine,
M=Mois, Q=Trimestre, S=Semestre, Y=Année
 Des champs de type dimension : C =Chronologie de date.

Type objet :
Dimensions : ce sont des critères d’analyse et de regroupement qui peuvent pointer
vers d’autres tables. Elles permettent d’effectuer l’analyse multidimensionnelle et la
synchronisation.
Exemple : le client, une date (stockée dans la table des dates)
Certains champs sont automatiquement des dimensions : menus locaux, tables
diverses, dates.

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Informations : Ce sont des précisions sur le fait (exemple : le commentaire, le


numéro de commande, adresse) Celles-ci n’ont pas vocation à regroupement. Elles
sont toujours associées à un objet dimension auquel elles apportent des informations
complémentaires (détail).

Technique : l’utilisateur ne le verra jamais dans l’univers mais bien dans la base de
données.
Dimension liée : Dimension à laquelle se rattachent les zones de type information.
Dimension père : On indique On indique le nom de la dimension père ; le nom de
champ si la clé est à plusieurs entrées et l’option de jointures entre ces deux
dimensions.

Auto-jointure : Permet de déclencher une invite automatique sur le champ.


Ce déclenchement s’effectuera dès qu’un des champs de la dimension sera utilisé dans
une requête BO.

Tunnel vers objet : Possibilité dans BO d’associer un lien vers un objet X3 lorsque
l’état est lancé depuis Sage X3.

Option de jointure : Caractérise les liens entre une dimension et une dimension père.
Interne : relation de 1 pour 1,
Externe gauche : utilisé rarement. Pour une relation de « n » à 0,
Externe droite : relation 0 à « n ».

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Formule d’alimentation : Si la dimension utilise un traitement spécifique les


formules d’alimentation sont inhibées.

Code activité : Utilisable lors de la création d’une table de fait spécifique par exemple.

Clé : Clé primaire de la dimension.

Objet nombre de : Permet de lister le nombre de ligne dans la requête. Cree un objet de
type indicateur dans l’univers.

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2.3 Les tables de fait


 Développement/Business Intelligence/Tables de fait

2.3.1 Définition

Une table de fait gère le détail le plus fin des informations que l’on souhaite analyser. Chaque
ligne de la table va caractériser un fait.

2.3.2 Paramétrage

Onglet description :

Autorisation site : Permet de définir automatiquement un filtrage des données par site.
Les sites autorisés à un utilisateur pour un état sont définis par l’intermédiaire d’un code
fonction. Cette autorisation s’effectue table de fait par table de fait.

Infos d’épuration : Se base sur un champ de type date. Par défaut, le champ doit être
présent dans la table de fait.

Type mise à jour : Permet de définir la façon dont la mise à jour des données est faite.
Elle peut être de type : « Incrémental » ou « Annule et remplace ».Cette mise à jour
passe par le système d’audit (cf. la documentation ‘superviseur’), i.e. par l’utilisation
d’une table déclenchante et d’un trigger.

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Objet nombre de : Nombre de ligne de la requête. Crée un objet de type indicateur


correspondant dans l’univers.
Exemple : si on lance une requête sur une commande de vente : on veut le nombre de
commandes de la requête.

Onglet champs

Dans chaque ligne de table de fait : on a les données, les règles, l’identifiant de la table
déclenchante = clef de l’enregistrement déclenchant.

Les champs : sont à peu près équivalent à ceux de la table dans X3.

Code champ et intitulé : Faire très attention à l’intitulé : il faut essayer que dans un
univers tous les intitulés d’un objet soient différents, car l’utilisateur ne voit que
l’intitulé. Par conséquent, il faut que celui-ci soit suffisamment clair afin d’éviter toute
redondance.Possibilité d’avoir un intitulé « évalué » : par exemple : les messages dans
sage X3 ex les sections. (1= affaire 2= services)

Type de donnée (au sens X3):


Si le champ est alpha ou numérique = longueur,
Si le champ est de type menu local ou table diverse : indiquer le numéro du menu local
ou de la table diverse et Sage X3 fera le lien avec la table des menus locaux ou la table
diverse,
Si le champ est de type ‘date’ : pour BO = 1 dimension. A l’intérieur de cette
dimension date, on peut définir deux types de champs
 Des champs de type information : D=Jour, W=Semaine, T=Décade F=quinzaine,
M=Mois, Q=Trimestre, S=Semestre, Y=Année
 Des champs de type dimension : C =Chronologie de date.

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Type objet :
Dimensions :
Ce sont des critères d’analyse et de regroupement qui peuvent pointer vers d’autres
tables. Elles permettent d’effectuer l’analyse multidimensionnelle et la
synchronisation.
Exemple : le client, une date (stockée dans la table des dates)
Certains champs sont automatiquement des dimensions : menus locaux, tables
diverses, dates.

Informations :
Ce sont des précisions sur le fait (exemple : le commentaire, le numéro de
commande, adresse) Celles-ci n’ont pas vocation à regroupement. Elles sont toujours
associées à un objet dimension auquel elles apportent des informations
complémentaires (détail).

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Technique :
L’utilisateur ne le verra jamais dans l’univers mais bien dans la base de données
permet de faire les liens avec les dimensions d’analyse.

Mesure :
Valeurs que l’on analyse à différents niveaux d’agrégation.
Une mesure, c’est ce qui quantifie un fait (exemple : le prix de vente, la quantité, la
remise). Elles permettent d’extraire des données numériques résultant de calculs
effectués sur les données d’une base de données.

> La table de faits


Gère le détail le plus fin des informations que l’on souhaite analyser
Chaque table contient
> des Dimensions (critères d’analyse et de regoupement) hiérarchiques
> des Mesures (valeurs qu’on analyse à différents niveaux d’agrégation)
> des informations (champs pouvant être édités avec le détail)
> des zones techniques (pour gérer les habilitations par exemple)
Exemple : Dans une table de fait
> Exemple :
Type Date Numéro de pièceSociété
Société Site Compte Tiers Nature Section 1… Section N Montant

Jour Mois
Compte Cumul 3
Semaine
Trimestre Cumul 2
Devise
Semestre Site Cumul 1
Année Ville Société juridique

7 © 2006 Sage – Division(Exemple


Dimensions : Type,
Moyennes & Grandes EntreprisesDate, Tiers)

Mesures (Exemple : le montant)


Informations (Exemple : le numéro de pièce)
Zones techniques (Exemple : la société)

Tunnel vers objet : Possibilité dans BO d’associer un lien vers un objet X3 lorsque
l’état est lancé depuis Sage X3.

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Compte distinct : Champs sur lesquels on veut avoir une mesure particulière. Se base
sur un champ type dimension
Exemple : le client. Il peut être intéressant de définir le nombre de client par ex = une
mesure = nombre de client dans la table de fait mais pas dans la table de dimension.
Les éléments du dictionnaire : Table de faits
Code activité : Utilisable lors de la création d’une table de fait spécifique par exemple.

> 2ème onglet=champs

Mesure, dimension, information ou technique

Champ Intitulé Type Lng Date Menu Table Type objet Compte distinct Code activité

Permet de disposer d’un objet compte


par valeur de champ
Type et caractéristiques associées :
• longueur
• niveaux d’agrégation des dates
• numéro de menu local ou de table diverse
Définition du champ :
• le code est celui du champ dans la base
• l’intitulé est ce qui est vu par l’utilisateur

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Onglet liens

On lie à la table de fait une ou plusieurs dimensions. Le lien se fait par un ou plusieurs
champs de la clé définie dans la dimension.

Il est possible d’avoir plusieurs fois la même dimension avec une expression de lien
différente. (Exemple : clients livrés, clients facturés).
Si l’expression de lien est composée de plusieurs champs, l’intitulé retenu dans l’univers sera
l’intitulé du dernier champ composant celui-ci.

Option de jointure : Caractérise les liens entre une dimension et le table de fait.
Interne : relation de 1 pour 1,
Externe gauche : utilisé rarement. relation de N à 0,
Externe droite : relation 0 à N.

Onglet index

Sert pour l’optimisation de la base de données.

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Description : On indique la syntaxe habituelle des index dans le dictionnaire Sage X3.
Caractéristiques de stockage : Même principe que pour les tables de base.

Onglet Agrégats

Les agrégats sont des tables de cumuls mis à jour par la synchro du datawarehouse afin
d’accélérer les restitutions lorsque l’on a fait des regroupements selon certains critères.

Dans une requête Webi, si on utilise un ou plusieurs critères composant l’agrégat, le système
ira lire automatiquement la table de cumuls, dans le cas contraire, il ira lire la table de détail.

Exemple : pour la comptabilité - Agrégat : la balance

L’écran des agrégats se découpe en trois parties :


Le premier tableau définit la liste des agrégats
Le second définit les champs qui composent l’agrégat de la ligne courante du
tableau supérieur.
Le troisième permet de définir un index à des fins d’optimisation technique. On
utilise la syntaxe habituelle des index dans le dictionnaire Sage X3. Il n’est pas
possible de mettre plus de 16 éléments dans une clé

Dans le cas ou l’habilitation ‘Autorisation site’ est coché (onglet ‘description) de la


table de fait, il est impératif que le site soit dans chaque agrégat.

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> 5ème onglet=agrégats
Pour définir des cumuls intermédiaires mis à jour dans le datamart pour
accélérer les restitutions quand on fait des regroupements de lignes
Le premier tableau définit la liste des agrégats, le second définit les X3 –Business Objects
Sage ERP
champs qui composent l’agrégat de la ligne courante du tableau supérieur.
Agrégats
Nom Code activité

Dimensions
associées
à la ligne
courante Pour type
du tableau Dimensions
Date :
supérieur Type dimension Dimension Champs Niveau d’agrégation
Jour,
Mois,
Trimestre,
Semestre,
ou Année

Date, Menu local, Table diverse, ou Autre Code dans Valeur de clé affichée pour dimension Autres,
la table des ou Champ correspondant pour Date, Table
dimensions diverse, ou Menu local
(pour dimensions Autres)
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2.4 Le Datamart
 Développement/Business Intelligence/Datamart

2.4.1 Définition

Les Datamarts obéissent à une logique de restitution d’informations :


Impliquant une forte dé-normalisation des données,
Gérant des modèles « multi-tables de faits » via des mécanismes
d’«aggregate_aware »,
Amélioration sensible des performances,
En fonction des besoins exprimés ;

Les Datamarts sont :


Orientés sujet
Mis à la disposition des utilisateurs
Dans un contexte décisionnel
Regroupés dans un entrepôt de données appelé « Datawarehouse »

Chaque Datamart génère un univers.


Il est possible de créer des états multi –univers. Webi permet de créer un document
comprenant plusieurs requêtes portant sur un ou plusieurs univers.

Les Univers sont constitués d’objets : ceux-ci seront directement manipulés par les
utilisateurs : dimensions, mesures, informations et dimensions pères.
Exemple : pour un univers de type gestion commerciale : la date de commande, le nom de
l’article, la quantité cédé, le CA

De même ces objets peuvent être regroupés en classes et sous classes : i.e. regroupement
thématiques d’objets tel que pour le Produit : le nom du Produit, le prix du produit, la gamme
du produit.
Cependant, il faut faire attention car on ne peut avoir deux classes avec le même nom.

Un Datamart contient un ensemble de table de fait reliés à des dimensions.


Les tables de fait sont des tables de mouvement. Chaque ligne de la table va
caractériser un fait (exemple : tel client achète tel article à tel prix avec telle remise).
Les dimensions sont des pointeurs vers d’autres tables.

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Il existe plusieurs structures dans les datamarts :


Schéma en étoile : la table de fait est au centre et les tables de dimensions autour
Schéma en flocon : même principe que dans le schéma en étoile mais certaines
dimensions sont normalisées
Schéma en constellation : plusieurs tables de fait pour décrire plusieurs séries de
données sur le métier étudié et partageant les tables dimensionnelles.

2.4.2 Paramétrage

Un datamart par groupe de modules est paramétré dans le cadre de l’implémentation Sage X3
(Comptabilité, Production, Stock/négoce).

Abréviation : Selon les choix de génération de l’univers, cette abréviation sera utilisée
pour la codification de l’univers.
Dans l’écran ci-dessus : l’abréviation NDFR sera le préfixe du nom de l’univers
complet d’un numéro séquentiel de 4 caractères qui s’incrémente de « + 1 » à chaque
nouvelle génération. Il faut donc faire attention à l’unicité sur les abréviations.

Autorisation site : Certaines fonctions ont des autorisations sites Au travers de cette
fonction, on gère les habilitations fonctionnelles paramétrées dans Sage X3.

Limiter la taille du résultat : si « 0 » pas de limite.

Limiter l’exécution : time-out en minute.


Si la valeur = 0, il n’y a pas de limite. Cependant, cette limite ne tient pas compte des
time-out pouvant être paramétrés dans Webi.

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Norme ANSI : Valeur ‘Oui’ pour activer la prise en charge de la norme ANSI 92 pour
les jointures. Il est obligatoirement à ‘Oui’ pour SQL Server.

Gestion date : Les dates ‘null’ peuvent prendre dans SageX3 une valeur discrète.
Exemple : 31/12/1599 pour les SGBDR de type Oracle.

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2.5 Le Datawarehouse
 Développement/Business Intelligence/Datawarehouse

2.5.1 Définition

Le Datawarehouse ou Entrepôt de données correspond à un schéma de base de données.


C’est un regroupement d’un ou plusieurs datamart. Il est alimenté par un ou plusieurs
dossiers.

2.5.2 Paramétrage

Dans la fiche Datawarehouse, on renseigne :


La machine
Le service
Le dossier : comme si c’était un dossier X3

Le bloc « Base » : est alimenté automatiquement par les informations publiées dans la
console dans la partie « serveurs Business Objects ».

NB : Si le message d’anomalie « impossible de déterminer la machine BO « apparait


lors de l’ouverture de la fiche Datawarehouse, c’est que la solution sur lequel porte cette
fiche n’est pas publié sur la console.

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Dimensionnement : Uniquement pour Oracle : on peut laisser cette zone à vide (celle-
ci est gérée en méga octets).

Format : Unicode ou ascii.

Sql Server : cela permet d’associer les datafiles (fichiers physiques DATA & INDEX)
SQL Server du datawarehouse avec un nom de Groupe SQL qui leurs sera propre et
permettre ainsi par exemple de stocker ces datafiles sur un autre disque physique que les
datafiles de la base de production.

Langue : permet la création d’un sous-répertoire langue dans BO.

Datamarts : On renseigne les différents datamarts attachés au Datawarehouse.

Alimentation des dimensions : Dans le cas du multi-dossier, il ne faut créer une fiche
datawarehouse que dans un seul dossier auquel seront rattachés les autres dossiers.

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2.6 La validation du Datawarehouse

Cette fonction permet :


Lors de la première validation : de créer le schéma d’une base de données et les tables
correspondantes
Par ailleurs de créer l’arborescence physique permettant la communication entre la
base Sage X3 et la base BO.
Lors des validations suivantes de mettre à jour les changements de structure.

Cela va créer un sous répertoire dans le répertoire de la solution sagex3 portant le nom du
datawarehouse.

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Dans le tableau : choisir le datawarehouse à valider.

La case à cocher « validation forcée » permet de recréer la connexion entre la base Sage X3 et
la base BO. (Par exemple : lors du message d’erreur « table ou vue inaccessible « dans la
synchronisation, il faut revalider en mode forcé le datawarehouse pour créer le lien entre les
deux bases )
Il est préférable de lancer la validation de façon unitaire.
Cette fonction peut être lancée en batch.

N.B : Cet utilitaire ne doit pas être confondu avec la synchronisation du datawarehouse.

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2.7 Les règles d’alimentation des données

2.7.1 Alimentation des données du datamart

2.7.1.1 Pour les dimensions :

Formules simple sur un champ ex : [F:FCY]FCY


Une formule peut être complexe et faire appel à des expressions de type sous
programme Func PROGRAMME.LABEL(arguments)

2.7.1.2 Pour les tables de faits :

Il existe une fonction appelée règle de synchronisation permettant l’alimentation d’une même
table de fait à partir d’une ou plusieurs tables ayant des règles de gestion différentes.
(Exemple : la table de fait ACHAT : alimentée par les règles de synchro PREQUIS( DA ) ,
PORDER(Commande), PINVOICE( facture )

Chaque règle se définit en deux onglets : origine et destination

Les règles de synchronisation se paramètrent toujours à partir du niveau d’information le plus


fin.

Par exemple :
En comptabilité :
On veut le plus détaillé possible :
La première table est donc GACCENTRYA
Puis on va descendre sur les tables GACCENTRYD et ensuite GACCENTRY
Mais on peut très bien se trouver dans un dossier où il n’y a pas d’imputation
analytique.
Donc on partira de la table GACCENTRYD pour aller sur la table
GACCENTRY.
Il faut donc prévoir deux règles différentes.

C’est pour cette raison que dans les règles de synchronisation, on trouve la règle ENTRY1 et
ENTRY2.

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> Premier onglet : origine  la logique d’extraction


Onglet Origine

Code activité
Extraction
Table d’origine de la table
principale
Filtre

Clé

Traitement Cas particulier


(1,n) :
Règle de création
Champ déclenchant
(1,1) (1,n) dimensionné,
expressions de lien
Champ déclenchant
et condition
Condition ligne dépendant de la
variable indice
Liens
Jointure
Tables liées Abréviation Clé de lien Expression de lien sur des tables
complémentaires
liées (en
cascade)
à la table
principale

20 Table origine : C’est une table Sage X3, elle sera donc auditée. (par le biais de la table
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audit BI) Il existe une possibilité de faire un filtre.


La clé de parcours sera utilisée en régénération totale. Chaque modification effectuée
sur cette clé sera tracée dans la table d’audit BI.

Règle de création :
1,1 : un enregistrement X3 donne un enregistrement BO,
1, n : un enregistrement X3 donne n enregistrements BO
Exemple : les éléments de facturation. Afin de créer le nombre de lignes
nécessaires, il est possible de passer par le biais des conditions.

Dossier : Si on se trouve dans l’optique multi-dossier :


Si vide, on applique la règle au dossier courant.
Sinon, 1 règle ne s’applique qu’à un dossier.

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Onglet Destination :

Cet onglet indique les formules de mise à jour


Table destination : Correspond à la table de fait déclarée dans le datawarehouse.
Champ : de la table de fait
Les règles de synchronisation
Formule d’alimentation : formule ou fonction (traitement func). Si un champ de même
nom>existe dans laonglet
Deuxième des table d’origine, il
: destination est automatiquement
les proposé.
formules de mise à jour

Table destination
Table dans
laquelle on
fait les mises
Liens à jour
Champ Intitulé
Clé de lien Formule
Tableau des
champs avec des
formules (si un
champ de même
nom existe dans
une des tables
d’origine, il est
proposé par défaut)

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2.8 La synchronisation du Datawarehouse


 Développement /Business Intelligence/Synchro du datawarehouse

Cette fonction permet d’alimenter les différents datawarehouses.

Après avoir renseigné le datawarehouse, il y a plusieurs options afin de mettre à jour les
tables :

Choix des tables BI :


Liste : il faut renseigner quel type de table BI (seconde partie de l’écran)
Toutes : le traitement va lire les règles d’alimentation (incrémentation ou annule et
remplace) dans les tables de fait
Incrémentale : Ne synchronise que les dimensions et les tables de faits paramétrées en
incrémentale.
Vidage préliminaire : Vide la table et force la synchronisation en annule et remplace
pour les éléments paramétrés en incrémentales.
Trace détaillée

Type de table :
Codes accès = table dans le datawarehouse AX3ACC,
Calendrier = table AX3DAT,
Dossier = AX3DOS,
Autorisation site = AX3FCTFCY,
Menus locaux : autant de menus locaux (pas pour un seul menu local) = AX3MNLxx,
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Tables diverses : autant de tables diverses (pas une seule) = AX3ADIxx,


Dimensions = D_xxxxxxxxxx,
Table de fait = F_xxxx,
Agrégats = « nom de la table de fait »_ »nom de l’agrégat »

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2.9 La Génération de l’Univers


 Développement/Business Objects/Génération de l’univers

2.9.1 Définition

Ce traitement permet à partir des datamarts paramétrés dans Sage X3 de générer les univers
dans Business Objects.

2.9.2 Paramétrage

Champ univers :
Si ce champ n’est pas renseigné : le nom de l’univers sera la concaténation de
l’abréviation du datamart (cf. Chapitre ‘Datamart’) et d’un numéro séquentiel sur 4
positions.
Sinon, le nom saisi sera utilisé.

Traduction : Il est possible de générer des univers traduits mais cela implique d’avoir
effectué auparavant la traduction adéquate.

Autorisation site : Reprend la confidentialité des profils fonctions paramétré dans le


datamart.

Code accès : Reprend la confidentialité des codes d’accès paramétrés sur les fiches
utilisateurs.

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Mode test : Permet de vérifier l’intégrité du datamart.

Mapping des états : Si cette case est cochée le traitement de mapping( cf. chapitre 10 )
sera chainé à la génération de l’univers .

2.10 Le mapping des états


 Développement/Business Objects/Mapping des états

Mapper un état : c’est mettre en correspondance les objets et les cibles

Le mapping des états


Reprend la fonctionnalité « Organiser « d’INFOVIEW permettant de copier et/ou
déplacer des états,
De modifier la relation entre un état et son univers

Cette fonctionnalité peut se faire dans Webi mais de façon unitaire.

Répertoire source : ouvre une fenêtre reprenant toute l’arborescence de la solution BO


(Dossiers publics/Sage/Nom de solution)
Répertoire destination : idem

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Univers destination : Ouvre une fenêtre reprenant tous les univers de la solution BO.
Attention : si l’on veut exécuter des états depuis Sagex3 le mapping doit s’effectuer
dans les répertoires définis dans la fiche Datawarehouse.
Répertoire ALL : On trouve dans ce répertoire les états livrés en standard.
Le mapping : lors de la génération de l’univers, le mapping est le fait de recopier le
répertoire ALL vers le répertoire FRA

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2.11 Les Hiérarchies


 Développement/Business Intelligence/Hiérarchies

2.11.1 Définition

Une hiérarchie est une liste ordonnée d’objets du dictionnaire BO permettant d’utiliser le
mode « Exploration ».
Cette fonction a été reprise dans SageX3.

Les hiérarchies d’analyse sont une composante de l’univers. Il faut donc les paramétrer avant
la génération de celui-ci.

2.11.2 Paramétrage

L’écran des hiérarchies est un écran de type « picking ».

Dans une hiérarchie on peut sélectionner des objets à partir :


D’une liste de classes (i.e. les tables de fait)
De sous classes associées (dimensions et dimensions pères)

Deux boutons de type flèches permettent de déplacer les éléments dans la hiérarchie.

Cet écran permet de préciser une requête selon un ordre d’exploration prédéfini :

Exemple : si on fait une requête sur la somme des débits et le résultat : sera un montant
global .On veut éclater ce montant par classification de compte
(par exemple, par type de compte de cumul 1, cumul2, cumul3)
Si c’est un collectif, on veut le voir par tiers.

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2.12 Les conditions prédéfinies


 Développement/Business Intelligence/Conditions prédéfinies

2.12.1 Définition

Ce sont des filtres prédéfinis ou des restrictions « prêtes à l’emploi » crée soit par
l’intermédiaire du module BO designer soit par Sage X3.( exemple : commandes de l’année )

2.12.2 Paramétrage

Elles sont associées à une table de fait et/ou une dimension dans un datamart.
Ces filtres sont directement utilisables depuis l’univers BO.

Ces conditions sont directement exprimées dans des syntaxes SQL pour Oracle et SQL
Serveur (une seule syntaxe étant donnée si les deux sont identiques)
Attention, les champs doivent être suivis de _0,_1,_2 selon les cas)

Il y a la possibilité d’utiliser la syntaxe Business Object

@prompt («???,…) où « ??? » est remplacé par le texte d’invite (traduisible) saisi au
préalable.

Contraintes : les conditions prédéfinies de type invite avec saisie de texte ne peuvent être
évaluées. Elles vont être en « … » et ceci est considéré comme une constante.
Or les constantes ne peuvent être traduites ex : les sections.

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3 Les états Business Object


 Développement/Business Objects/Etats Business Objects

3.1 Impressions
Un dictionnaire des états BO existe (avec définition des paramètres)
Une impression peut désormais être un état Crystal Reports, un état Business Objects, un
export, une requête, une requête SQL.

La connexion BO et le lancement de se fait de façon transparente, l’état apparaissant dans une


fenêtre SageX3.

Rappel : Un état est toujours rattaché à un ou plusieurs univers et ne peuvent être dissociés
Contrairement aux tables de fait et aux dimensions qui peuvent être 'patchées' , l’état et
l’univers ne peuvent être exportés que par l’outil « Assistant d’importation » sous la forme de
fichier BIAR.

Pour se connecter à Business Objects Enterprise : cela implique de :

Soit passer par Sage X3 (Impressions/Exécution BO)

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Soit lancer le navigateur (par exemple : Internet Explorer) et saisir l’url permettant
l’accès au serveur BO (on arrive à une fenêtre INFOVIEW)

Pour utiliser Infoview, il n’est pas nécessaire d’installer les logiciels supplémentaires sur
l’ordinateur.
INFOVIEW est une interface web à laquelle les utilisateurs finaux accèdent pour visualiser,
planifier et assurer le suivi des documents publiés.

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3.2 La Traduction des états


 Développement/Business Intelligence/Traduction des états

Individuellement, on peut appeler les fonctions de traduction, ce qui permet de parcourir les
états et de traduite les textes à condition d’utiliser dans les états des variables BO de type
§PAR_xxxx, §LIB_xxxx.
On ne sait pas traduire les constantes.

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4 La Sécurité
Business Objects définit et gère sa propre sécurité (cf. cours Administering).

Il faut définir dans Business Object les groupes d’utilisateurs, les utilisateurs (affectation de
mot de passe …)

Afin de pouvoir lancer depuis sage X3 un état BO, il faut :


Définir dans le profil BI , le code profil et lui associé un utilisateur BI préalablement
défini dans la CMC de BO ainsi qu’un mot de passe via le menu Fonctions/mot de
passe BI(attention , le mot de passe doit être identique à celui défini dans la CMC)
Associer le profil Bi à l’utilisateur X3

Cette association permettra par l’intermédiaire des tables AX3ACC et AX3FCTFCY d’activer
la même confidentialité dans BO que dans Sage X3.
 Paramétrage/Utilisateurs/Utilisateurs

 Profil BI (Paramétrage/Utilisateurs/Profil BI)

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