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REPUBLIQUE DU CAMEROUN REPUBLIC OF CAMEROON

Paix- Travail-Patrie Peace- Work-Fatherland

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MINISTERE DES ENSEIGNEMENTS MINISTRY OF HIGHER EDUCATION


SUPERIEURS
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UNIVERSITY OF MAROUA
UNIVERSITE DE MAROUA
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FACULTY OF MINES AND PETROLEUM
FACULTE DES MINES ET DES INDUSTRIES INDUSTRIES
PETROLIERES
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Département de Génie Mécanique Pétrolier et Gazier


Option : Transport et Stockage du Pétrole et du Gaz

UE : TERMINAUX PETROLIERS : FSO et FPSO

TRAVAIL PERSONNEL DE L’ETUDIANT

Rédigé par : POSSI SIME ARTHUR EVAN


Matricule : 16A420IM
Supervisé par : Dr NDEMANOU Peggy
I. SOMMAIRE
I. SOMMAIRE ...................................................................................................................................... 1
II. DESSALEUR ELECTRIQUE ................................................................................................................. 3
1. Définition et but .......................................................................................................................... 3
2. Principe de fonctionnement ........................................................................................................ 4
III. TREATER HEATER ......................................................................................................................... 5
3. Définition et but .......................................................................................................................... 5
4. Principe de fonctionnement ........................................................................................................ 5
IV. WASH-TANKS ............................................................................................................................... 6
5. Définition et but .......................................................................................................................... 6
6. Principe de fonctionnement..................................................................................................... 6
V. FREE WATER KNOCK OUT ................................................................................................................ 7
7. Définition et but .......................................................................................................................... 7
8. Principe de fonctionnement ........................................................................................................ 7
VI. CHAINE DE TRAITEMENT ............................................................................................................. 8
9. Définition et but .......................................................................................................................... 8
10. Principe de fonctionnement .................................................................................................... 8
VII. SEPARATEUR TRIPHASIQUE .......................................................... Error! Bookmark not defined.
11. Définition et but....................................................................................................................... 9
12. Principe de fonctionnement .................................................................................................... 9
VIII. DIFFERENTS HYDROCARBURES EN FONCTION DES CATEGORIES ............................................. 11
IX. DIFFERENTS EQUIPEMENTS DE PROTECTION ET DE LUTTE CONTRE L’INCENDIE DES BACS DE
STOCKAGE ............................................................................................................................................. 11
13. Différents équipements de protection dans les bacs de stockage ....................................... 11
14. Différents équipements de lutte contre l’incendie des bacs de stockage ............................ 12
X. RISQUES PRESENTS SUR LES BACS DE STOCKAGE ......................................................................... 12
15. Risque d’incendie .................................................................................................................. 12
16. Risque d’explosion:................................................................................................................ 13
17. Boil-over : .............................................................................................................................. 13
18. Danger de pollution ............................................................................................................... 14
XI. DIFFERENT TYPES DE FEUX DES RESERVOIRS DE STOCKAGE .................................................... 14
19. Le jet-fire ............................................................................................................................... 14
20. Le feu liquide ......................................................................................................................... 14
XII. DESCRIPTION D’UN BANC DE COMPTAGE ................................................................................ 15

1
XIII. FORMULES MATHEMATIQUES REGISSANT LE CALCUL DE DEBITS D’UN DEBIMETRE .............. 16
21. Débitmètre à ultrasons.......................................................................................................... 16
22. Débitmètre électromagnétique ............................................................................................ 16
23. Débitmètre a effet Coriolis .................................................................................................... 17
24. Débitmètre à effet vortex...................................................................................................... 17
25. Débitmètre turbine ............................................................................................................... 18
XIV. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES ............................................................................................. 18

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II. DESSALEUR ELECTRIQUE

1. Définition et but
Le rôle de l'unité de dessalage est d'éliminer par lavage à l'eau les sels minéraux
présents dans les pétroles bruts. Ces sels sont en effet susceptibles de provoquer des
corrosions et des encrassements dans les unités de traitement de bruts. Cette opération
de dessalage permet aussi de récupérer les sédiments encore présents dans le brut. La
séparation brute dessalé / eau s'effectue dans un gros ballon décanteur horizontal : le
dessaleur.

Les raisons qui imposent le dessalage sont de trois ordres :


- Dans certaines conditions, les sels cristallisent en plaques dans les tubings,
dans les conduites et dans les installations de traitement. Ces dépôts freinent
la production.
- La présence de sels favorise les corrosions électriques et chimiques.
- Par contrat avec les raffineurs, les exploitants sont tenus de livrer des bruts de
salinité inférieure à ≈ 60mg de chlorures par litre.
Donc l’objectif sera de :

- Eliminer

l’eau « DESHYDRATATION »
Le sel « DESSALAGE

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- pour :

Satisfaire aux spécifications commerciales Salinité < 60 mg

- Limiter le transport de l’eau dans les pipes (pertes de charge, corrosion)

2. Principe de fonctionnement
L'unité de dessalage consiste en un séparateur basse pression (celui-ci peut-être le
dernier étage de la séparation et / ou un ballon déshydrateur) suivi d'un dessaleur
électrostatique. De plus, souvent (pour ne pas dire toujours), il y a des pompes en
amont du dessaleur pour augmenter la pression. En effet, il faut que le fluide soit à
une pression minimum dans le dessaleur pour éviter tout dégazage dans ce dernier.
Un dégazage entraînant un risque de création d’arc électrique dans le dessaleur.
Le brut composant la charge est introduit dans le séparateur où l'on réalise la
séparation des trois phases, constituées par le gaz, l'eau et le brut liquide.
Les vapeurs sont évacuées vers l'unité de traitement des gaz, tandis que l'eau,
séparée des hydrocarbures liquides par décantation, est dirigée vers l'unité de
traitement des eaux usées.

Dans ce dernier, l'élimination des sels contenus dans le brut est réalisée par :
La diffusion des sels du brut dans l'eau de lavage.
La coalescence des gouttelettes d'eau (électrocoalescence)
La décantation par gravité de l'eau.
La diffusion des sels est réalisée par addition d'eau de lavage à l'entrée du dessaleur,
le mélange eau/brut étant effectué par la vanne de mélange.
La coalescence des gouttelettes d'eau est assurée par ajout de désémulsifiant et par
l'utilisation d'un champ électrostatique créé entre deux électrodes.
La séparation de l'eau et du brut s'effectue par décantation.
L'eau chargée de sel est recueillie au fond du dessaleur, tandis que le brut récupéré
au sommet est expédié vers le stockage.

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III. TREATER HEATER

3. Définition et but
Le Treater heater est un appareil de chauffage sous forme de recipient
séparateur triphasé qui utilise des dispositifs de séparation thermique et mécanique
pour faciliter la séparation des émulsions huile-eau avant de transporter l’huile sèche
par pipelines. Son but est de chauffer l’huile afin de reduire sa viscosité et de favoriser
la rupture de l’émulsion. Il est constitué de quatre sections : Dégazage, Chauffage,
Contrôle différentiel d’huile, Coalescent

4. Principe de fonctionnement

Le brut non traité entre dans la section de dégazage via une entrée située en
haut de récipient et les gaz secs associés sont évacués dans une de collecte de gaz
contenant un extracteur de brouillard. L’eau produit dans le brut tombe au fond du
navire et est prélevée à partir d’une sortie séparée. L’émulsion passe dans une section
chauffante contenant des tubes à feu qui la chauffent indirectement avec de l’eau
chauffée. Cela lave le mélange brut, séparant l’eau libre et les solides.
La température de traitement généralement utilisée peut aller de 98.6 à 158 F
selon la viscosité brute. L’huile et l’émulsion montent au-dessus des tubes de
combustion et s’écoulent dans une chambre de montée en pression contenant un
dispositif à flotteur différentiel qui régule le niveau de l’huile. Certains appareils de
chauffage ont une section contenant un milieu filtrant pour filtrer les particules solides
hors de l’huile.
L’huile et l’émulsion s’écoulent dans la section de coalescence à travers un
épandeur. Cette section comprend un dispositif électrostatique qui fait un courant
alternatif à travers l’émulsion pour induire la coalescence des gouttelettes. Lorsque les

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molécules d’eau se séparent de l’émulsion, elles entrent en collision et forment de plus
grosses gouttelettes qui se déposent au fond du réservoir sous la force de la gravité.
L’huile sèche est prélevée via une sortie séparée en haut du réservoir.

IV. WASH-TANKS

Figure 1: figure d'un Wash Tank

5. Définition et but
Le lavage à l’eau d’un pétrole brut a pour but de réaliser les fonctions suivantes :
-Dissolution dans l’eau du sel en suspension dans le brut ;
-Dilution de l’eau de gisement contenue dans ce brut.
La décantation permet ensuite de séparer les phases brutes et eau.
Il est possible de réaliser l’ensemble de ces opérations par injection d’eau et
utilisation d’un bac atmosphérique équipé en ‘’wash-tank’’ qui permet :
- l’accélération de la décantation en favorisant la coalescence des gouttelettes
en émulsion ;
-la décantation.

6. Principe de fonctionnement
Le principe de leur fonctionnement est identique. Il peut être présenté de la
façon suivante :
La partie inférieure du bac est remplie d’eau sur une hauteur variable suivant la
salinité et la tendance à l’émulsion du brut à traiter. Les quantités d’eau généralement
admises sont comprises entre le tiers et la moitié de la capacité du bac. La salinité de
ce tampon d’eau est contrôlée régulièrement. Elle est maintenue sensiblement
constante par variation d’injection d’eau douce, à une valeur fonction des qualités du
brut à traiter.
- Wash-tank traditionnel
Le brut salé entre à la partie supérieur du bac dans un tube d’assez fort
diamètre. La dispersion du brut à traiter à la base du wash-tank est assurée par un

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diffuseur ou un système de chicanes. L’eau sédimente en partie et est évacuée en
fond de bac. Son niveau est maintenu soit par régulation de niveau, soit par un siphon
ajustable.
L’huile remonte et est évacuée par un dispositif de débordement.
- Wash-tank résultant de la modification d’un bac de stockage
Un des bacs de stockage est aménagé afin de recevoir le brut préalablement
traité par injection d’eau douce. Le brut hydraté arrive à la base du réservoir, où il est
reparti sur toute la surface de ce dernier par un réseau de conduites circulaires
concentriques ou en arrêt. La reprise du brut anhydre s’effectue par débordement à la
partie supérieure du bac, s’il s’agit d’un bac tampon, ou par un système de conduite
orientable interne assujettie au niveau supérieur du liquide par un flotteur.
Le contrôle de l’interface eau huile est vérifié par niveau visible et la régulation
du soutirage de l’eau par un système classique de contrôleur de niveau d’interface.

V. FREE WATER KNOCK OUT

7. Définition et but
Abrégé FWKO, le FREE WATER KNOCK OUT est un séparateur triphasé dont
le but est d’éliminer l’eau libre contenue dans le récipient et séparer la saumure du
pétrole brut. Cette eau libre est la cause des problèmes tels que la corrosion et la
formation d’hydrates ou d’émulsion serrées, qui difficiles à briser dans les étapes
ultérieures.

8. Principe de fonctionnement
Le FWKO fourni un débit à faible vitesse lorsqu’il est combiné avec une grande
zone d’interface eau/huile permettant à une quantité maximale d’eau de se déposer.
Ces récipients sont de formes horizontale ou verticale et séparent les liquides de
différentes densités. Le degré de séparation dépend du temps de rétention, de la
densité du fluide différentiel et de la température des fluides en circulation.

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VI. CHAINE DE TRAITEMENT

9. Définition et but
La chaîne de traitement est une étape essentiellement importante de la chaîne
pétrolière. Elle traite ou élimine à un pourcentage assez élevé les impuretés que
contient le pétrole brut à la sortie des puits d’exploitation avant d’être traité en
raffinerie dans le but qu’il (pétrole) soit mis aux spécifications. Cette chaîne est
constituée d’équipements tels que : les séparateurs, les vannes, les dessaleurs, les bacs
de stockages, les pompes,…

10.Principe de fonctionnement
En effet, l’objectif principal est essentiellement de déshydrater le brut, le
second à diminuer la salinité de l'eau résiduelle contenue dans le brut (lavage). le brut
issu des champs de production est acheminé vers le séparateur dont le rôle est de
séparer les trois phases de l’effluents (eau, huile, gaz) , . Le brut sortant du séparateur
est ensuite injecté dans les dessaleurs afin d’éliminer les sels et émulsions se trouvant
dans le brut. À la sortie des dessaleurs, le brut est stocké dans les bacs de stockage
pour être enfin expédié par pipeline ou chargé dans les pétroliers grâce à des
turbopompes.

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VII. SEPARATEUR TRIPHASIQUE

11. Définition et but


Un séparateur est une capacité sous pression, incorporée à un circuit, sur lequel
elle provoque un ralentissement de la vitesse d’écoulement de l’effluent. Il se présente
comme un réservoir cylindrique disposé soit verticalement, soit horizontalement ; placé
en tête de la chaîne de traitement dont ils constituent les éléments essentiels. Ils
reçoivent directement du manifold d’entrée la production amenée par les collectes
dans le but de séparer l'huile du gaz et de l'eau afin de permettre la livraison au client
d'un produit conforme à des normes et spécifications définies.

12. Principe de fonctionnement


Un séparateur triphasique horizontal possède une séparation primaire proche de
l’entrée du séparateur. La seconde séparation et l’extracteur de brouillard se situent
dans la partie haute de la capacité. Il y a une section qui collecte le liquide dans le
fond du séparateur. L’effluent provenant du puits entre dans le séparateur et frappe
contre une paroi brise jet. La plus grande partie du liquide (liquides les plus lourds)
est séparée et tombent au fond du séparateur. Les vapeurs de gaz et de liquide
continuent leur chemin à travers les sections de tranquillisation.
Ces sections provoquent la formation de gouttelettes d’huile. Ces dernières tombent
dans le collecteur de liquide. Les parois brise-jet limitent les turbulences. Le gaz
continu son parcours horizontalement à travers les extracteurs de brouillard. Ici
presque tous les liquides (mise à part certaines petites gouttelettes) restants sont
enlevés par ce chemin de mailles. Le gaz quitte le séparateur par la sortie gaz situés
en haut du ballon. La collecte de liquide se situant dans la partie basse du séparateur.
Ces liquides étant séparés du gaz par des plateaux. Lorsque le liquide atteint le
niveau requis, le contrôleur de niveau liquide ouvre la vanne de niveau. Le liquide
quitte le séparateur par la sortie liquide.

Dans un séparateur triphasique la partie supérieure de la section collecte de liquide


contient l’huile alors que dans la partie inférieure se trouve l’eau. Chacune des
sections liquides possédant son propre contrôleur associé à leur vanne réciproque.
Lorsque le liquide atteint le niveau requis, les contrôleurs de niveau liquide ouvrent
leur vanne de niveau respective. Les liquides ainsi séparés quittant le séparateur par
les différents sorties liquides.

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VIII. DIFFERENTS HYDROCARBURES EN FONCTION DES
CATEGORIES

Catégories Produits
Catégorie A1 Hydrogène, hélium, azote, argon
Butane, butadiène, chlorure de vinyle,
propane, propylène, ammoniac, chlore
Catégorie A2 Butane, butadiène, chlorure de vinyle,
propane, propylène, ammoniac, chlore,
essences légères, pentane, iso pentane.
Catégorie B Gazoles, fuels, huiles, bitumes,
asphaltes, pétroles bruts, essences,
carburants
aviation, white-spirit, kérosène, benzène,
toluène

Catégorie C Gazoles, fuels, huiles, bitumes,


asphaltes
Catégorie D Fioul lourd, eau, incendie et industrielle,
eau
potable

IX. DIFFERENTS EQUIPEMENTS DE PROTECTION ET DE


LUTTE CONTRE L’INCENDIE DES BACS DE STOCKAGE
13. Différents équipements de protection dans les bacs de stockage
- Les évents : ce sont des ouvertures permanentes situées dans la partie supérieure
du réservoirs destinés à évacuer l’excédent de vapeur d’hydrocarbures par temps
chauds.
- Les soupapes : ce sont des dispositifs automatiques qui laissent s’échapper
l’excédent de vapeur une fois que la pression de la phase gazeuse à l’intérieur du
réservoir atteint une valeur limite ou critique. Cette pression est appelée pression
de tarage.

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14. Différents équipements de lutte contre l’incendie des bacs de stockage
- La couronne de mousse : extincteur de feux d’hydrocarbures (jaune-orangée)
- La couronne d’eau de refroidissement : refroidissement du bac (bleu ou rouge)
- Cuvette de rétention : circonscrit la lutte contre l’incendie à un périmètre limité.

X. RISQUES PRESENTS SUR LES BACS DE STOCKAGE

Les systèmes de stockage contiennent souvent des liquides inflammable ou


combustible qui présentent des risques importants pour l’environnement et la
santé, ils ne sont bien manipulés.

15. Risque d’incendie


Pour qu’un incendie puisse prendre naissance, il faut la présence conjuguée de 3
éléments :

- Une source de chaleur : fer à souder, cigarette, flamme, chaufferette,


lampe……
- Un matériau combustible : propane, bois, huile,
- Du comburant : généralement l’oxygène de l’air

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16. Risque d’explosion:
Une explosion est une réaction chimique d’une substance inflammable qui se
déroule très rapidement et se caractérise par la libération de grandes quantités
d’énergie. Il y a deux sources possibles d’explosion : la détonation d’un explosif et
l’éclatement par surpression.

Les conditions d’explosion: six conditions doivent être réunies


simultanément pour qu’une explosion survienne :

- la présence d’une comburant (on général l’oxygène de l’air)


- la présence d’un combustible ;
- la présence d’une source d’inflammation ;
- un combustible sous forme gazeuse, d’aérosol ou de poussières en suspension
- l’obtention d’un domaine d’explosivité (domaine de concentrations de
combustible dans l’aire comprises entre la Limite Inférieure d’Explosion LIE et
la Limite Supérieure d’Explosion LSE à l’intérieur duquel les explosions sont
possibles)

17. Boil-over :
Un boil-over : phénomène qui peut se produire quand il y a présence d’un film
d’eau dans un bac de stockage d’hydrocarbure et que celui-ci est chauffé par un
incendie. La vaporisation brutale de l’eau peut provoquer une boule de feu par la
projection de carburant enflammé.
Les conditions nécessaires pour la naissance d’une boil-over :
Pour qu'un boil-overse produise, 4 conditions doivent être réunies :

- le feu du bac ;
- la présence d'eau à transformer en vapeur ;

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- la création d'une onde de chaleur qui entre en contact avec le fond d'eau
situé sous la masse d'hydrocarbures ;
- un hydrocarbure suffisamment visqueux que la vapeur ne puisse pas
traverser facilement depuis le bas.

18. Danger de pollution


- Pollution de sol:
On dit qu'un sol est pollué lorsqu'il contient une concentration anormale de
composés chimiques potentiellement dangereux pour la santé, des plantes ou des
animaux.
- Pollution de l’eau :
C’est une altération de sa qualité et de sa nature qui rend son utilisation
dangereuse et (ou) perturbe l'écosystème aquatique. Elle peut concerner les eaux
superficielles (rivières, plans d'eau) et/ou les eaux souterraines.

XI. DIFFERENT TYPES DE FEUX DES RESERVOIRS DE


STOCKAGE
Feu prenant son origine à l’intérieur du bac

Feu prenant son origine à l’extérieur du bac

19. Le jet-fire
Il est caractérisé par la pression et la quantité ; c’est un phénomène puissant,
difficile à éteindre. Encore appelé feu jet ou effet chalumeau, il a comme conséquence,
la défaillance des structures soumises au jet, l’explosion de capacité hydrocarbures, et
extension du feu.

20. Le feu liquide


C’est une inflammation d’une nappe ou d’un jet hydrocarbures liquides dont
la durée est fonction de la quantité et son déplacement est comme pour une nappe

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d’hydrocarbures liquide. Il a pour conséquence la défaillance des structures soumises
au feu.

XII. DESCRIPTION D’UN BANC DE COMPTAGE

L’effluent (pétrole, gaz) est analysé au niveau du collecteur d’entrée. Les


informations recueillies sont envoyées à chaque calculateur par l’intermédiaire du
système de supervision de l’installation. La conception du collecteur permet de
répartir uniformément le débit dans les différentes rampes de comptage, en tenant
compte de l’existence d’au moins une rampe de secours. Chaque rampe de comptage
délivre les informations (pression différentielle ou impulsions, pression statique,
température, masse volumique) au calculateur dédié. Chaque calculateur procède à
la détermination des quantités transférées dans la rampe associée, et communique
ces informations calculées au système de supervision pour traitement temps réel ou
différé. L’effluent compté et analysé transite enfin dans le collecteur de sortie
assurant le transfert vers les installations aval.
A l’issue de la transaction, les quantités mesurées (exprimées en volume, masse et/ou
énergie), ainsi que l’ensemble des évènements relatifs à la livraison courante
(alarmes, dépassement de seuils …) sont disponibles au travers du système de
supervision pour communication et/ou impression (rapports)

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XIII. FORMULES MATHEMATIQUES REGISSANT LE
CALCUL DE DEBITS D’UN DEBIMETRE
21. Débitmètre à ultrasons

𝑳
𝒕=
𝑽𝑪𝒐𝒔 𝜶 + 𝑪

22. Débitmètre électromagnétique

𝑭 = 𝒒𝒗 ∧ 𝐁

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23. Débitmètre a effet Coriolis

𝑭𝑪 = 𝟐𝒎𝝎 ∧ 𝒗𝒕

24. Débitmètre à effet vortex

𝒗
𝒇 = 𝑺𝒕 × ( )
𝒅

17
25. Débitmètre turbine

𝒇
𝑸 = 𝟑𝟔𝟎𝟎.
𝑲

XIV. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES


❖ HAL : archives-ouvertes.fr : Mémoire de thèse du Doctorat de Petar TOMOV le 7
Avril 2016 à PARIS
❖ Cours du Dr NDEMANOU sur les terminaux Pétrolier : FSO et FPSO dispensé à la
Faculté des Mines et des Industries Pétrolières de l’Université de Maroua (FMIP)
❖ THESE DE YASSER KHOUAJA : Evaluation des risques d’un stockage
d’hydrocarbures : page 11 et 13
❖ Mémoire présenté en vue de l’obtention du diplôme de master intitule Analyse des
risques de sécurité liés au stockage du fuel par la méthode MOSAR au niveau de la
centrale thermique de Cap-Djenet » filière : génie des procédés industriels Présenté
par : Rahim Fatiha page 14-18
❖ HAL : archives-ouvertes.fr : « Protection des réservoirs de stockage sous pression
dans les flammes » Remi Guillemet
❖ Capteurs industriels, technologie et guide de choix CETIM
❖ Travail personnel de NLEND CYRIL LOUCARIS

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