Vous êtes sur la page 1sur 7

Galvanisation

La galvanisation est l'action de recouvrir une pièce d'une couche de zinc dans le but de la protéger contre la
corrosion. Le traitement est dit anticorrosif. Le mot vient du nom de l'inventeur Luigi Galvani (1737-1798),
physicien et médecin italien ayant découvert le galvanisme le 6 novembre 1780.

Dans l'industrie, ce terme désigne essentiellement les procédés de « galvanisation à chaud au trempé ».

Sommaire
Galvanisation d'un métal pour le
Introduction protéger de l'oxydation.
Histoire
Principe chimique
Les différents procédés
Zingage à chaud
Le procédé de zingage à chaud sur produits finis (à façon)
Procédé d'application
Une protection anticorrosion qui va au-delà d'un simple dépôt de zinc
Une technique qui repose sur un choix pertinent de l'acier
Le procédé de galvanisation industrielle (pour la galvanisation des bobines d'acier en
continu uniquement)
Décapage
Galvanisation et conditionnement (pour la galvanisation en continu uniquement)
Caractéristiques des pièces galvanisées à chaud à façon
La galvanisation à froid n'existe pas
Galvanisation par centrifugation
Généralités
Procédés
Shérardisation
Processus
Applications
Avantages
Aspects environnementaux
Sources
Notes et références
Voir aussi
Bibliographie
Articles connexes
Liens externes

Introduction

Histoire

Les premiers brevets de galvanisation à chaud au trempé (par trempage de l'ensemble des éléments) datent des années 1840. L'ingénieur français
1 2
Stanislas Sorel obtient un brevet le 10 mai 1837 pour cette méthode de galvanisation à chaud . En 1837, le physicien et ingénieur allemand naturalisé
russe Moritz Hermann von Jacobi découvre la galvanoplastie à Saint-Pétersbourg. En 1854, l'industriel et chimiste Léopold Oudry crée un atelier
électrochimique à Auteuil, au 10 de la rue Cuissard (aujourd'hui rue Félicien David). Il réussit à cuivrer durablement des petites pièces, puis en
modifiant son procédé il obtient la commande de cuivrage galvanique de tous les objets et monuments en fonte de la ville de Paris et en particulier
3
plusieurs fontaines .

Principe chimique

Le principe est celui de la protection cathodique par anode sacrificielle :

4
4
le zinc a une tendance anodique plus forte que l'acier et va donc s'oxyder à la place de l'acier qu'il protège . Même dans le cas où
l'acier est exposé au milieu extérieur (griffure). La réduction du dioxygène a lieu sur l'acier et le zinc est oxydé, les électrons
pouvant circuler entre le zinc et l'acier ;
5
le zinc ayant une cinétique d'oxydation environ 25 fois plus lente que celle de l'acier, l'oxydation est retardée .

Les différents procédés


6
Plusieurs procédés industriels peuvent être utilisés pour galvaniser une pièce :
7
la galvanisation à chaud par immersion. Ce procédé permet aussi la galvanisation en continu de tôles d'acier et la galvanisation
8
à chaud par centrifugation ;
la shérardisation (sherardizing) : projection de poudre de zinc fondue ;
l'électrozingage ;
la projection thermique (thermal spray) ;
la matoplastie.

Il est à noter que, quel que soit le procédé choisi, il faut préalablement nettoyer la pièce à galvaniser (des graisses, oxydes, calamine, poussières, etc.),
sans quoi le zinc se déposerait mal (ou pas du tout) sur les parties « sales », rendant la galvanisation sans effet.

Zingage à chaud
La galvanisation à chaud, ou plus exactement la « galvanisation à chaud au trempé », est une technique de l'industrie de la métallurgie qui est utilisée
pour protéger contre la corrosion une pièce d’acier à l'aide de zinc. Ce procédé donne au revêtement protecteur de l'adhérence, de l'imperméabilité, et
de la résistance mécanique. Une pièce traitée par la galvanisation est dite galvanisée.

Principes chimiques

La galvanisation à chaud au trempé consiste à revêtir et à lier de l'acier avec du zinc en immergeant l'acier dans un bain de zinc en fusion à 450 °C
environ.

Ce procédé ne consiste pas uniquement à déposer du zinc sur quelques micromètres à la surface de l'acier. Le
revêtement de zinc est chimiquement lié à l'acier de base, car il se produit une réaction chimique métallurgique
de diffusion entre le zinc et le fer ou l'acier à 450 °C. Quand on retire l'acier du bain de zinc, il s'est formé à sa
surface plusieurs couches d'alliages zinc-fer sur lesquelles le zinc entraîné se solidifie. Ces différentes couches
d'alliages, plus dures que l'acier de base pour certaines, ont une teneur en zinc de plus en plus élevée au fur et à
mesure que l'on se rapproche de la surface du revêtement. Le traitement doit être conforme à la norme ISO
1461 (« Revêtements par galvanisation à chaud sur produits finis en fonte et en acier »).
2
Il existe en 2014 environ 55 sites industriels de galvanisation à chaud en France . Ils galvanisent environ
Galvanisation à chaud (immersion)
600 000 tonnes d'acier par an, dont 45 % pour le bâtiment (charpentes, métallerie, éléments de garde-corps,
etc.). Les autres usages concernent le mobilier urbain (éclairage public, signalisation, barrières et glissières de
sécurité), l'énergie, les transports (dont les porte-caténaires) et divers supports, en particulier dans les piscines
ou en mer, c’est-à-dire dans un environnement humide particulièrement agressif et/ou contenant du chlore, dans les usines de traitement des eaux ou
9
stations d'épuration ou dans les bâtiments d'élevage, dans une atmosphère acide .

Le procédé de zingage à chaud sur produits finis (à façon)


L'application d'un revêtement de zinc par galvanisation ne se résume pas à l'immersion d'une pièce en acier dans un bain de zinc fondu. La
galvanisation de produits finis se déroule en effet par étapes.

Procédé d'application

La galvanisation de produits finis comprend 8 étapes principales :

le dégraissage, qui a pour but d'enlever toutes les salissures et graisses qui empêcheraient la dissolution des oxydes de fer
superficiels. Le dégraissage est effectué dans des bains contenant du carbonate de sodium ou de la soude avec addition de
détergents et de tensioactifs à 60 °C / 80 °C. Parfois, des dégraissants acides peuvent être utilisés ;
le rinçage, qui est effectué après le dégraissage afin de ne pas polluer les opérations suivantes ;
le décapage, qui a pour but d'enlever la calamine et les autres oxydes présents à la surface de l'acier. Le décapage est effectué
dans une solution d'acide chlorhydrique dilué à température ambiante, additionné d'un inhibiteur qui permet d'éviter l'attaque de
l'acier lorsqu'il est débarrassé de ses oxydes. Des solutions d'acide sulfurique sont parfois utilisées avec l'inconvénient d'une
mise en œuvre à 70 °C nécessitant un chauffage. Un décapage mécanique (grenaillage) peut parfois remplacer le décapage
chimique, en particulier dans le cas de la fonte, afin d'éliminer la silice se trouvant en surface ;
le rinçage, également effectué après le décapage afin de laver les pièces des sels de fer et des traces d'acide qui pollueraient
l'opération suivante ;
le fluxage, qui permet d'éviter que l'acier ne se ré-oxyde avant l'entrée dans le bain de zinc. La décomposition du flux permet
également de favoriser la réaction métallurgique fer/zinc lors de l'immersion de la pièce dans le bain de zinc. Le fluxage est
effectué par une solution aqueuse de chlorure de zinc et de chlorure d'ammonium portée à 60 °C ;
le séchage, effectué dans une étuve afin d'éviter les projections de zinc au moment de l'immersion de la pièce ;
le zingage à chaud (feu). Les pièces sont immergées dans le bain de zinc fondu à 450 °C. Les temps d'immersion varient suivant
l'importance des charges, des dimensions et de l'épaisseur des pièces : de 3 à 4 minutes pour des pièces de forme simple, et de
10 à 15 minutes pour des ensembles massifs ou des corps creux de grandes dimensions. Pour des raisons environnementales, le
plomb autrefois utilisé est désormais remplacé par de l'étain dans les bains de zinc. L'aluminium est également présent (moins de
0,01 %). L'étain est utilisé en raison de sa faculté à favoriser la fluidité du zinc tandis que l'aluminium permet d'éviter l'oxydation
superficielle du bain et de favoriser la brillance. D'autres éléments d'addition (Nickel, Bismuth, par exemple) peuvent également
être intégrés dans le bain. Ils agissent, entre autres, sur la réactivité Fer-Zinc qui a lieu lors de cette opération ;
le refroidissement et le contrôle. Les pièces galvanisées sont refroidies à l'air libre et contrôlées.

Il faut en moyenne de 60 à 70 kilos de zinc pour protéger une tonne d'acier contre la corrosion. La figure suivante représente les différentes étapes de la
galvanisation de produits finis.

Une protection anticorrosion qui va au-delà d'un simple dépôt de zinc


La galvanisation à chaud ne consiste pas uniquement à déposer du zinc à la surface de l'acier. Le revêtement de zinc est
métallurgiquement lié à l'acier de base, car il se produit une réaction métallurgique de diffusion entre le zinc et le fer.

Quand on retire l'acier du bain, il s'est formé à sa surface plusieurs couches d'alliages zinc-fer sur lesquelles le zinc
entraîné se solidifie. Ces différentes couches d'alliages plus dures que l'acier de base ont une teneur en zinc de plus en
plus élevée au fur et à mesure que l'on se rapproche de la surface du revêtement.

Ainsi, cette spécificité liée au procédé de galvanisation offre au revêtement protecteur adhérence, imperméabilité, et
résistance mécanique.

De plus, l'épaisseur de ce revêtement est supérieure à celle obtenue avec les autres techniques de protection.

Une technique qui repose sur un choix pertinent de l'acier Effet protecteur : boîte à
lettres rouillée, apposée sur
Le revêtement d'une pièce galvanisée à chaud (épaisseur, structure et aspect) varie principalement suivant la une surface galvanisée.
composition de l'acier. Sa teneur en silicium et en phosphore joue un rôle important sur sa réactivité vis-à-vis du zinc
liquide.

D'où l'importance de bien choisir l'acier que l'on va galvaniser. La norme NF A 35-503 (2008) définit 3 catégories d'aciers aptes à la galvanisation,
suivant la teneur de ces deux éléments.

Les aciers de catégorie A et catégorie B sont normalement réactifs : après galvanisation, ils ont un bel aspect uniforme avec des épaisseurs au moins
conformes à la norme NF EN ISO 1461.

La Norme AFNOR NF 35-503 : Ce qu'il faut en retenir :

Résistance mécanique du
Aspect Masse de revêtement Utilisation
revêtement
Cat.
Excellent Excellente Standard, conforme au minimum de la norme Recherche esthétique et anticorrosion
A
Cat. Standard, Généralement supérieure au minimum de la Recherche anticorrosion et aspect
Bon Bonne
B norme correct
Cat.
Moyen Moyenne Plus forte - pour milieux agressifs Recherche optimum de protection
C

Ces éléments sont purement indicatifs.

Les aciers de catégorie C sont plus réactifs : leur aspect après galvanisation est plus mat, avec possibilité de zones grisées marbrées ou rugueuses,
sans conséquence sur la tenue à la corrosion. Les épaisseurs atteignent 120 à 200 microns, voire plus. Elles peuvent dépasser 200 microns pour des
pièces nécessitant des temps d'immersion plus importants.

( * ) Classification des aciers suivant leur teneur en silicum et en phosphore

Elément % Catégorie A Catégorie B Catégorie C


Si ≤ 0,030 ≤ 0,040 0,14 ≤ Si ≤ 0,25
Si +2,5 P ≤ 0,090 ≤ 0,110 -
P - - ≤ 0,035

Par accord à la commande, l'analyse sur produit peut être effectuée.

Le procédé de galvanisation industrielle (pour la galvanisation des bobines d'acier en continu


uniquement)
Décapage

Afin de galvaniser une pièce, celle-ci doit être impeccable et dépourvue de saleté (calamine, graisse). Afin de la décaper il existe deux méthodes
principales : le décapage à l'acide (chlorhydrique ou sulfurique) et le grenaillage :

le décapage à l'acide consiste en la trempe de la pièce durant quelques heures (en fonction de la teneur en acide du bain de
décapage) dans un bain d'acide auquel on ajoute un réactif. C'est la méthode la plus commune car elle permet de décaper
plusieurs centaines de kg en une seule opération. Ce procédé est bon marché mais il est inadapté aux pièces de haute qualité
(classe 10.9 par exemple) parce que l'acide fragilise la matière ;
le grenaillage est l'envoi de petites granules d'acier de différentes duretés à très haute vitesse sur la pièce. Il est obligatoire sur les
pièces de haute qualité. La qualité est meilleure mais le prix de revient est plus élevé et les quantités traitées plus faibles.

Galvanisation et conditionnement (pour la galvanisation en continu uniquement)

Les lignes continues de galvanisation à chaud se composent des éléments suivants :

dérouleuse (alimentation en bobines d'acier) ;


cisaille ;
soudeuse (toutes les bobines sont soudées de manière à assurer la continuité de présence de bande sur la ligne de production) ;
dégraissage (permet d'assurer une bonne adhérence du revêtement à venir) ;
tour à boucle (assure la continuité de l'alimentation en cas d'arrêt de la section d'entrée) ;
four de recuit continu pour assurer la recristallisation de l'acier qui lui conférera de bonnes propriétés mécaniques ;
bain de zinc ;
essorage et séchage ;
skin-pass ;
tour à boucles (assure la continuité du défilement en section centre lors des arrêts de la section sortie) ;
cabine d'inspection (caméra à reconnaissance de formes et contrôle visuel) dont l'objectif est de vérifier la conformité du produit
galvanisé (absence de défaut) ;
huileuse et marqueuse ;
cisailles ;
bobineuses ;

Caractéristiques des pièces galvanisées à chaud à façon

L'épaisseur de ce revêtement est supérieure à celle obtenue avec les autres techniques de protection. Par exemple, pour les normes EDF / SNCF en
France, l'épaisseur de zinc en surcouche est de 70 µm. La norme EN ISO 1461 impose un minimum de 55 µm pour des aciers d'épaisseur comprise
entre 1,5 et 3 mm, 70 µm pour les aciers d’épaisseur comprise entre 3 et 6 mm et 85 µm pour les aciers d’épaisseur supérieure à 6 mm.
La propriété sacrificielle de la galvanisation est un facteur important du choix de ce procédé. En effet si le métal est mis à nu sur une pièce galvanisée à
chaud au trempé alors la réaction entre fer (Fe+) et zinc (Zn−) fait en sorte que la partie vive sera cicatrisée par dépôt de sel de zinc.

L'American Galvanizer Association donne comme résistance à la corrosion des métaux galvanisés :

milieu industriel : 65 ans ;


milieu tropical : 70 ans ;
milieu suburbain : 85 ans ;
milieu rural : 120 ans.

À la suite d'un travail mené par l’association Galvazinc, vous trouverez les deux tableaux qui vous indiqueront la durée de vie et la vitesse de corrosion
à prévoir suivant les différents environnements auxquels l’acier galvanisé peut être soumis :

industriel ;
marin ;
urbain ;
rural.

La galvanisation à froid n'existe pas

C'est un abus de langage pour l'électrozingage. Ce terme est souvent utilisé pour les peintures aérosol, qui contiennent souvent de la poudre
d’aluminium ou de la poudre de zinc en quantité très faible. Avec ce système, il n’y a pas création d’intermétallique, soit une réaction (mélange) entre le
fer et le zinc. D’autres industries peuvent aussi utiliser ce terme pour des dépôts de zinc via un procédé électrolytique que l’on appelle l’électrozingage.

Galvanisation par centrifugation

Généralités

La galvanisation à chaud a de tels atouts que son champ d'application continue de s'étendre. De plus en plus de pièces de petites dimensions (pièces de
fixation, visserie, tiges filetées, etc.) sont galvanisées à chaud.

La technique mise en œuvre pour ce type de production est la galvanisation par centrifugation, appelée aussi galvanisation par essorage.

Procédés

Au lieu d'être accrochées à des montages ou suspendues sous des balancelles, les pièces à galvaniser sont disposées par lots dans des paniers et sont
centrifugées en sortie du bain de zinc. Avantages de la centrifugation :

toutes les qualités traditionnelles de la galvanisation à chaud pour des pièces de petite dimension ;
une qualité de finition remarquable ;
un prix très compétitif ;
une technique unique développée pour la galvanisation des tiges filetées.

Shérardisation
La shérardisation est une méthode inventée par Sherard Cowper Cowles au début du XXe siècle. Ce procédé thermochimique anticorrosion consiste en
une diffusion et pénétration du zinc dans l'acier. La shérardisation permet d'obtenir un revêtement de type alliage fer-zinc de deux couches d'alliage fer-
zinc, la couche gamma en partie diffusée qui contient 21 à 28 % de fer et la couche compacte delta qui renferme 8 à 10 % de fer.

Processus

Lors de la shérardisation, les pièces en phase solide sont chauffées de 380 à 450 °C dans un caisson fermé animé d'une rotation lente en présence de
poudre de zinc et d'un matériau inerte. Les aciers au carbone non allié, les aciers HR, la matière frittée, le fer et la fonte se prêtent très bien à la
shérardisation.

Plusieurs post-traitements peuvent être réalisés :

une passivation sans chrome VI, finition grise ;


une finition organo-minérale, finition noire ;
une finition lubrifiée.

Applications

La shérardisation est un traitement anti-corrosion et anti-abrasion, elle répond à de nombreuses applications dans l'industrie :
visserie, boulonnerie classique et de haute résistance ;
chaînes ;
rambardes de sécurité routière ;
industrie navale, marine et sous-marine ;
industrie du bâtiment.

Avantages

La shérardisation a les avantages suivants :

une longue tenue au brouillard salin ;


une forte résistance abrasive ;
une absence de fragilisation par l'hydrogène ;
une bonne adhérence sur la fonte ;
un bon respect des cotes dimensionnelles de la pièce dû à une faible épaisseur du revêtement.

Aspects environnementaux
Selon Galvazinc Association (association des galvanisateurs) l'écobilan du matériau présente un intérêt, car la galvanisation à chaud, bien que
consommatrice d'énergie et de produits chimiques est « comparativement à d’autres procédés anticorrosion comme les peintures, énergétiquement 2 fois
plus économe, sur une durée de vie considérée de 60 ans […] grâce à l’absence totale d’entretien nécessaire sur les pièces traitées, sans aucune remise
9
en peinture à faire tous les 15 ans » ».
La durée de vie des pièces galvanisées serait également plus longue, notamment dans les milieux les plus agressifs. Cinq paramètres influeraient sur le
phénomène — inéluctable — de corrosion : la température, l’hygrométrie, la quantité de précipitations, la concentration en polluants (type SO2) et le
taux de chlore. « En fonction de la localité, l’agressivité de l’atmosphère peut diminuer de moitié la durée de vie de la pièce ». Un traitement local à base
de peinture duplex spéciale serait toujours possible, afin de prolonger d’une dizaine d’années la durée de vie des éléments exposés.

Sources

Cette définition provient du site de l’association française pour le développement de la galvanisation GALVAZINC (http://galvazinc.com/la-galvanisatio
n/la-galvanisation-à-chaud/galvanisation-pourquoi.html) et du site d'un spécialiste en galvanisation Galva Union SA (http://www.galvaunion.com). Ce
site propose également des vidéos sur les procédés de galvanisation disponibles dans la médiathèque du site. Voir la vidéo galvanisation à chaud par
centrifugation (http://www.galvaunion.com/videos-galvanisation-a-chaud-centrifugation.php). Voir aussi le site du : groupe PRESTIA (http://www.prest
ia.fr/) (membre de Galvazinc). Voir aussi le site de l'Association Française de Galvanisation ISO 1461 : Voir aussi le site de Galva Atlantique (http://ww
w.galva-atlantique.com) (membre de Galvazinc).

Notes et références
1. Gallica, « Nouvelle découverte brevetée pour 15 ans. : Procédé Sorel pour la galvanisation du fer » (https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/b
pt6k3134981/f1.image.r=galvanisation%20Sorel), sur gallica.bnf.fr (consulté le 20 février 2020).
2. Batiactu, La galvanisation, un procédé industriel plus que centenaire mais toujours d’actualité (http://www.batiactu.com/edito/la-galv
anisation-un-procede-industriel-plus-que-ce-32417.php)
3. Hubert Demory, « Les secrets de monsieur Oudry » (http://mapage.noos.fr/hubert.demory/oudry.htm), sur mapage.noos.fr (consulté le
19 février 2020).
4. http://www.chardon-couchoud.fr/zinc_electrolytiques.html
5. http://www.progalva.be/documents/bijlagen/tf-20-la-galvanisation-a-chaud-et-la-protection-cathodique.pdf
6. http://galvazinc.com/la-galvanisation/le-zinc/technologies-et-proc%C3%A9d%C3%A9s.html
7. http://www.arcelormittal.com/sections/fileadmin/redaction/pdf/Brochures/Galvanisation_FR.pdf
8. « Galvanisation par centrifugation - GALVA UNION spécialiste en galvanisation » (http://www.galvaunion.com/centrifugation-galvani
sation.php), sur Galvanisation et Thermolaquage GALVA UNION (consulté le 15 août 2020).
9. Interview de Ludovic Néel (Galvazinc) par batiactu (http://www.batiactu.com/edito/la-galvanisation-un-procede-industriel-plus-que-ce
-32417.php), juin 2012

Voir aussi
Sur les autres projets Wikimedia :
Bibliographie
Galvanisation (https://commons.wikimedi
NF EN ISO 1461 Juillet 2009 (Edition : AFNOR) a.org/wiki/Category:Galvanization?uselan
Le zinc et l’anticorrosion dans les années 1990 (CEFRACOR et Centre du Zinc g=fr), sur Wikimedia Commons
– Edition SIRPE)
Le zinc est l’anticorrosion – 1993. Essais et performances – Actes du colloque galvanisation, sur le Wiktionnaire
de Saint-Ouen de Mars 1993 (CEFRACOR et Centre du Zinc – Edition : EP - Les
éditions de physique)
La galvanisation à chaud (R. Souské – Edition : Dunod)
Corrosion and Electrochemistry of Zinc (Xiaoge Gregory Zhang – Edition : Plenum Press)
Metallographic Atlas Of Zinc (Centre de Recherches Métallurgique – Edition : Centrum voor Research in de Metallurgie Abbaye
du Val-Benoît)
Zincatura a caldo – Processo, proprietà applicazioni (Associazione Italiana Zincatura – Edition : pubblicomit Edizioni)
La galvanisation à chaud - une application universellement employée (https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/26/La_
galvanisation_%C3%A0_chaud_-_une_application_universellement_employ%C3%A9e.pdf)
Réussir la prescription de la galvanisation à chaud (https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/62/R%C3%A9ussir_la_pr
escription_de_la_galvanisation_%C3%A0_chaud.pdf)
La galvanisation à chaud, une protection idéale pour l'acier (https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/c8/La_galvanisati
on_%C3%A0_chaud%2C_une_protection_id%C3%A9ale_pour_l%27acier.pdf)
La galvanisation à chaud un procédé industriel et technologique performant (https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/9/9
7/La_galvanisation_%C3%A0_chaud_un_proc%C3%A9d%C3%A9_industriel_et_technologique_performant.pdf)
Galvanisation et construction durable - Guide à l'attention des prescripteurs (https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/1
5/Galvanisation_et_construction_durable_-_Guide_%C3%A0_l%27attention_des_prescripteurs.pdf)
Conseils aux utilisateurs de la galvanisation à chaud (https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/09/Conseils_aux_utilisat
eurs_de_la_galvanisation_%C3%A0_chaud.pdf)

Articles connexes
Galvanisation à chaud Thermolaquage Zingage
Galvanisation par centrifugation Galvanoplastie Finitions Organo-minérales (FOM)
Corrosion Galvanostégie Coventya
Shérardisation Passivation Zinc Alliés

Liens externes
Documentations et fiches techniques de Galvazinc (http://www.galvazinc.com/la-galvanisation/fiches-techniques-galvazinc/docum
entation.html)
La galvanisation selon Construiracier (http://www.construiracier.fr/tout-sur-lacier/la-protection-de-lacier/la-galvanisation/)
Les publications du CEFRACOR (http://www.cefracor.org/html/publications.htm)
The International Zinc Association (http://www.zinc.org/)
Association Européenne des Galvanisateurs (http://www.egga.com/)
AFNOR (http://www.afnor.org/content/download/42377/445209)

Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Galvanisation&oldid=173836187 ».

La dernière modification de cette page a été faite le 15 août 2020 à 10:39.

Droit d'auteur : les textes sont disponibles sous licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions ; d’autres conditions peuvent s’appliquer.
Voyez les conditions d’utilisation pour plus de détails, ainsi que les crédits graphiques. En cas de réutilisation des textes de cette page, voyez comment citer les
auteurs et mentionner la licence.
Wikipedia® est une marque déposée de la Wikimedia Foundation, Inc., organisation de bienfaisance régie par le paragraphe 501(c)(3) du code fiscal des États-Unis.

Vous aimerez peut-être aussi