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DEDI CACES

Par leur manière de penser et dentrer dans votre propre raisonnement, des gens possèdent le pouvoir très raredevousrendreplusintelligent. Vousvoussurprenez alors, au cours dune discussion avec eux, à aller plus loin dans vos idées et vous croyez que vous avez été naturellement bon. Ce nest quaprès que vous prenez conscience de leurs capacités à vous révéler. Cest une chance de les rencontrer sur notre chemin professionnel.

ZinebChaabani

REM ERCI EM ENTS

I l n est pas facile à tout moment de la vie, d exprimer notre profonde estime et gratitude à tous ceux ou celles qui nous ont porté conseil, aide, soutien et bienveillance.

qui nous ont porté conseil, aide, soutien et bienveillance. Que ce travail, fruit de mon stage

Que ce travail, fruit de mon stage et par évidence de ma formation au sein de l I nstitut Supérieur de Commerce et dAdministration des Entreprises, puisse témoigner de ma reconnaissance et mon envie déquilibrer la balance de mon côté, avec mon humble et modeste ambition.

balance de mon côté, avec mon humble et modeste ambition. Jetiensà remercier touteslespersonnesayant

Jetiensà remercier touteslespersonnesayant contribuédeprèsou de loin au bon déroulement de mon stage au sein du cabinet PriceWaterhouse et la réalisation du présent rapport.

Je remercie tout particulièrement M r. SALHI ainsi que toute l équipeayant eu l obligeancedemetracer lechemin, demassister et de mencourager, jeciteparticulièrement Mlle Aouatif Boudiaf.

lechemin, demassister et de mencourager, jeciteparticulièrement Mlle Aouatif Boudiaf. Audit de la trésorerie 3

AVANT-PROPOS

Nul ne peut contester quune formation théorique aussi complète et aussi exhaustive soit-elle ; ne peut à elle seule rendre l étudiant apte à appréhender la réalité économique et la vie quotidienne des entreprises, cellule de base de l économie de chaque nation. En effet, l entreprise, étant une entité complexe multidimensionnelle, en perpétuelle mutation est un terrain propice à l application des acquis théoriques et le développement des qualités personnelles.

théoriques et le développement des qualités personnelles. Cest dans cette optique que les étudiants de l

Cest dans cette optique que les étudiants de l I nstitut Supérieur de Commerce et dAdministration de entreprises sont tenus à l issu de chaque année d étude d ef f ectuer un stage en vue de consolider le contact Entreprise-Etudiant et de se familiariser avec le climat professionnel.

et de se familiariser avec le climat professionnel. Cest à cetitre, et autant queétudianteà la 4
et de se familiariser avec le climat professionnel. Cest à cetitre, et autant queétudianteà la 4
et de se familiariser avec le climat professionnel. Cest à cetitre, et autant queétudianteà la 4
et de se familiariser avec le climat professionnel. Cest à cetitre, et autant queétudianteà la 4

Cest à cetitre, et autant queétudianteà la 4 ème annéeà l I SCAE quej ai eu leplaisir deffectuer un stageaux pratiquesdel entreprise durant la période de deux mois au sein du cabinet PriceWaterhouse.

pratiquesdel entreprise durant la période de deux mois au sein du cabinet PriceWaterhouse. Audit de la
pratiquesdel entreprise durant la période de deux mois au sein du cabinet PriceWaterhouse. Audit de la

Sommaire

PartieI : Evaluationdudispositif deContrôleinterne

Chapitre I Chapitre II

Leguidedel auditeur Evaluation du système de contrôle

interne relatif au cycle de trésorerie

Synthèse de la première partie

Partie II : Audit descomptestrésorerieet revueanalytique

Chapitre I Chapitre II

Elaboration de la revue analytique

Validation des comptes de la trésorerie

Synthèse de la seconde partie

Tabledesmatières

I ntroduction

.

8

Partie I : Evaluation du dispositif de Contrôle interne

10

 

Chapitre I

Leguidedel auditeur

.

10

I

- Définition, objectifs et composantes de base du contrôle interne

 

10

 

a

Définitions

.

10

b

- Objectifs du contrôle interne

 

.

11

c

- Les composantes de base du contrôle interne

 

.

13

II

Ladémarchedel audit

 

15

 

a

- Phase préliminaire

.17

b

- Prise de connaissance détaillée du dispositif de contrôle interne

 

17

c

- Evaluation du dispositif de Contrôle Interne

 

17

d

- Exploitation de l évaluation du Contrôle Interne

 

.

.18

ChapitreII -

Evaluation du systèmedecontrôleinternerelatif au cycle

de trésorerie

19

I

- Identification des risques liés à la trésorerie

19

II

- Description des flux des transactions de trésorerie

21

a - Description des flux d encaissement

21

b - Description des flux de décaissements relatifs aux tiers

.25

III - Identification et test des contrôles de pilotage

.29

IV - Questionnaire de ContrôleI nt erne

.30

V

-Identificationet test descontrôlesdapplication

36

VI

- Apport de la mission

.42

Synthèse de la première partie

48

Partie II : Audit des comptes trésorerie et revue analytique

49

 

Chapitre I - Elaboration de la revue analytique

49

I

- Niveau de risque et programme de travail

49

II

- Revue analytique de la trésorerie

50

a) Etablissement de la feuille maîtresse

50

b) Analyse de la variation de la trésorerie

52

Chapitre II

Validation des comptes de la trésorerie

58

I - Validation des comptes bancaires

58

a) Circularisation des comptes bancaires

58

b) Travaux alternatifs pour les comptes bancaires

.59

c) Vérifier la présentation des comptes bancaires et comptes rattachés dans les états

 

financiers

64

II

- Validation des comptes de caisses

65

III

- Validation des comptes de trésorerie Passif

65

IV

- Tester l exhaustivitédeschargesliéesaux comptesdetrésorerie

65

V-

Recommandations stratégiques

66

Synthèse de la seconde partie

71

Conclusion

72

Bibliographie

73

Annexes

.

.

.74

Introduction

Touteentrepriseest àl imagedunfoyer. Ellevoit lejour, mûrit, changeet peut être disparaît. Pour répondreoui àsesbesoins, ellepuisedanssesressources. Quoiquedansune entreprisetout commedansunefamille, cesrichessesdoivent êtrebien gardéesmaissurtout bien gérées. Ne serait-ceaut requel erôl ed unet résoreri e. Ellerépondaffirmatif aux besoinsdesubsistanceet desurviedunepart et ouvregrandles brasàtouteslesrecettes. Ainsi, sedéclinel importancedu cycletrésorerie, ayant un impact direct sur lesautrescycles, il savèrelepluscritique. Eneffet, il intervient àdiversniveaux del'activité; à la fin du cycleventesau niveau desencaissementset aussi au niveau des décaissements que ce soit des achats (cycle achats/fournisseurs) ou des salaires (cycle paie). Decefait, lecycletrésoreriereprésenteparfoisun volumeimportant detransactionset de flux. Cependant, comment pourraient ont reconnaîtreunemèremauvaisegestionnaireou encoreun mari qui dilapidel argent du foyer ? Cest à ceniveau quelecontrôleinterne savère de bon augure. I l permet de maîtriser les risques et d empêcher les erreurs et détournementssusceptiblesdavoir unimpact sur lescomptes.

Lerôlequejouel'évaluationducontrôleinternedansunemissiond'audit n'est plusà démontrer. Cette évaluation fait désormais partie du schéma général de la méthodologie d'audit financier préconisé par les normes et standards internationaux et marocains. Aprèsavoir appréciéledispositif du contrôleinternedu cycletrésorerie, l auditeur devrase pencher sur l examen des comptes en sappuyant sur les conclusions tirées de son appréciation. En effet, l objectif poursuivi par l auditeur en appréciant lecontrôleinterne est de déterminer dans quelle mesure il pourra sappuyer sur ce contrôle pour définir la nature,l étendueet lecalendrier desestravaux. Ainsi, l auditeur devra adopter le programme de vérification matérielle pour satisfaire l objectif delamission, selonlesfaiblessesdétectéeslorsducontrôleinterne, il approfondira son contrôle sur les points délicats.

il approfondira son contrôle sur les points délicats. Audit de la trésorerie 8
il approfondira son contrôle sur les points délicats. Audit de la trésorerie 8

Le présent mémoire va porter sur l audit dela t résoreriedela sociét é«X ». Cest ainsi quenousallonsaborder dansunepremièrepartielecontrôleinterne, traitant ainsi dela démarchethéoriquequedoit suivrel auditeur lorsson évaluation du dispositif du contrôle interne et dela ruéepratiquedecettedémarcheen identifiant d unepart les contrôles clés correspondant aux points forts du cycle, et dautre part, les différentes faiblesses qui présentent un risquedecontrôleainsi quelesrecommandationsen vued y remédier. Ensuite, nousnouspencheronssur l examen descomptesdela trésoreriedecettemêmesociété. Notre travail étant inscrit dans la continuité logique de la démarche daudit, nos travaux et conclusionslorsdel évaluation du dispositif decontrôleinternerelatif au cycletrésorerie donneront suiteàun programmedetravail adapténouspermettant defonder uneopinion motivée sur cette composante importante au sein de la société « X ».

Partie I : Evaluation du dispositif de Contrôle interne

Tout au long de la durée de mon st age chez Pricewat erhouse, une démarche rigoureuse nous a ét é imposé, nous les st agiaires. Un process que l on est supposé suivre au f il de chaque mission. L une des ét apes cent rales de la démarche d audit est l évaluat ion du disposit if du cont rôle int erne, en ef f et , son

impact dans une mission d audit ne f ait plus de dét ract eurs. Ce disposit if

f ait

de

l

erreur l anomalie, et

de la f raude

l except ion et

permet

aux ent reprises

de

maît riser les risques résult ant de leur act ivit é, principalement les risques

de

pert es de valeur (maît rise des coût s), relevant ainsi du pilot age de l organisat ion. Cest dans cet t e opt ique que nous allons t out d abord présent er les marches à gravir par l audit eur, et ce dans le but de f aire son t ravail dans les règles de

art . Commençant par un audit général pour nous pencher ensuit e sur not re plat de résistance : le contrôle interne du cycle trésorerie.

l

Chapitre I . Leguidedel auditeur

Cont rairement à un ensemble de mét iers, celui d un audit eur est t rès normé. Devant se suf f ire à un assort iment de procédures et de lois, l audit eur doit avant t out élaborer un plan de t ravail. Connaît re, évaluer et f inalement

apr ès la phase

de la prise de connaissance, l audit eur procède à une appréciat ion du cont rôle int erne de l ent it é audit ée et ce, af in d en apprécier les point s f ort s et les point s f aibles et de dét erminer la nat ure, l ét endue et le calendrier de ses travaux.

consent ir ou non. Ainsi dans t out e mission d audit , et pr écisément

I - Définition, objectifs et composantes de base du contrôle interne :

a - Définition

Nombreuses sont les déf init ions qui ont essayé d appréhender la not ion du cont rôle int erne. Dans t out es ces déf init ions, le cont rôle int erne apparaît comme un ét at de f ait exist ant dans l ent reprise mais qui doit , par l int ervent ion humaine, devenir délibéré, c est à dire const it uer un syst ème. Nous allons dans ce qui suit , dresser un port rait non exhaust if de ces approches de définition.

Ainsi, le cont rôle int erne selon la compagnie nat ionale des commissaires aux comptes se veut comme étant :

« Le cont rôle int erne est

la

compt ables

ou

aut res,

que

const it ué par

direct ion

l ensemble des mesures de contrôle,

applique

et

surveille

sous

sa

déf init,

responsabilité, afin d assurer la prot ect ion du pat r imoine de l ent
responsabilité, afin d assurer la prot ect ion du pat r imoine de l ent

responsabilité, afin d assurer la prot ect ion du pat r imoine de l ent r epr ise, la f iabilit é des enregist rement s compt ables et des compt es qui en découlent ainsi que le pilotage de l organisat ion » .

Quant au C.O.S.O (commit t ee of sponsoring organizat ions of t he t read way commission), il définit le contrôle interne comme suit:

«

Le

cont rôle

int erne

est

le

processus

mis

en

uvre

uvre

par

le

conseil

d administ rat ion, les dirigeant s et le personnel d une organisat ion, dest

d administ rat ion, les dirigeant s et le personnel d une organisat ion, dest iné à

f ournir

l assurance raisonnable quant aux obj ect if s suivant s : la réalisat ion et l opt imisat ion des

opérat ions, la f iabilit é des opérat ions f inancières, la conf ormit é aux lois réglementations en vigueur. »

aux

conf ormit é aux lois réglementations en vigueur. » aux et D une manière plus schémat
conf ormit é aux lois réglementations en vigueur. » aux et D une manière plus schémat

et

D une manière plus schémat ique, nous pourrons dire que le cont rôle int erne nest que le guide permet t ant au voyageur de se repérer et d at t eindre sa destination. En effet, il prévoit les déroutes et optimise le résultat. Après avoir approché la not ion de cont rôle int erne, il convient de se

et ce, en vue de mieux en cerner la

pencher sur les obj ect if s de ce dernier notion.

b - Objectifs du contrôle interne :

Le cont rôle int erne est un disposit if

qui conduit à mieux maît riser les f lux

d inf ormat ions et de t ransact ions qui circulent dans l ent reprise. Le cont rôle int erne, c est un ensemble de moyens qui f ait part ie int égrant e de l organisat ion de l ent reprise.

Ainsi,

les dif f érent es déf init ions inst it ut ionnelles données au cont rôle

interne peuvent être résumées par les caractéristiques suivantes :

Ensemble de méthodes et de procédures,être résumées par les caractéristiques suivantes : Visant à organiser les activités des entreprises, Visant

Visant à organiser les activités des entreprises,suivantes : Ensemble de méthodes et de procédures, Visant à sauvegarder le pat rimoine de l

Visant à sauvegarder le pat rimoine de l ent reprise,Visant à organiser les activités des entreprises, Prévenir et détecter les irrégularités et les

Prévenir et détecter les irrégularités et les inexactitudes,Visant à sauvegarder le pat rimoine de l ent reprise, S assurer de l exact it

S assurer de l exact it ude et l exhaust ivit é des enregist rement s comptables,et détecter les irrégularités et les inexactitudes, Veiller sur le respect des instructions de direction et

Veiller sur le respect des instructions de direction et la recherche de l améliorat ion des perf ormances.ude et l exhaust ivit é des enregist rement s comptables, Le cont rôle raisonnable que

Le

cont rôle

raisonnable que :

int erne

ainsi

déf ini

doit

permet t re

d obt enir

l assurance

erne ainsi déf ini doit permet t re d obt enir l assurance Les opérations sont

Les opérations sont exécutées conformément aux décisions de la direction (syst ème d aut orisat ion et d approbat ion),

Les opérat ions sont enregist rées de t elle f açon que les ét at s de synt hèse qui en découlent sont réguliers et sincères et donnent une image f idèle du résult at de l exercice, de la sit uat ion f inancière et du pat rimoine de l ent reprise,Les cont rôles physiques sur les act if s, service audit int erne, assurance ),

sit uat ion f inancière et du pat rimoine de l ent reprise, Les cont rôles

Les

cont rôles physiques sur les act if s, service audit int erne, assurance ),

act if s

de

l ent reprise

sont

sauvegardés

(séparat ion

des

t âches,

Les perf ormances de l ent reprise saméliorent (ut ilisat ion économique etl ent reprise sont sauvegardés (séparat ion des t âches, ef f icace des ressources, prévent

ef f icace des ressources, prévent ion et erreurs).

dét ect ion des f raudes et

des

On peut ainsi af f irmer que le cont rôle int erne est un disposit if f aisant de

erreur, l anomalie, et maît riser les risques

l

de la f raude l except ion et permet t ant aux ent reprises de résult ant de leur act ivit é, principalement les risques de

pert es de valeur (maît rise des coût s), relevant ainsi du pilot age de l organisat ion.

En subst ance, le but

du cont rôle int erne est

d assurer

la continuité de

l entreprise donc sa pérennité.

Ce but

essent iel se décline ensuit e en cinq obj ect if s, t radit ionnellement

abrégés par le terme « CARES » en anglais.

Selon le concept COSO nous pouvons ret enir cinq objectif s du contrôle interne :

La prot ect ion des act if s (pat rimoine, valeurs, hommes, image, ), La qualit é de l inf or mat ion (f inancière ou non), Le respect
La qualit é de l inf or mat ion (f inancière ou non), ion des act if s (pat rimoine, valeurs, hommes, image, ), Le respect des direct ives
Le respect des direct ives (lois, règlement s, ), L ut ilisat ion économique et ef f icace des ressources,prot ect ion des act if s (pat rimoine, valeurs, hommes, image, ), La qualit é

La réalisation des objectifs.), L ut ilisat ion économique et ef f icace des ressources, la dest iné à

et ef f icace des ressources, La réalisation des objectifs. la dest iné à ournir une

la

dest iné à

ournir une assurance raisonnable quant à la réalisat ion d obj ect if s ent rant dans les catégories suivantes :

f

direct ion générale,

Globalement , le

cont rôle int erne est un processus mis en

Globalement , le cont rôle int erne est un processus mis en uvre par la hiérarchie,

uvre par

la hiérarchie, le personnel d une ent reprise, et

réalisation et optimisation des opérations ;uvre par la hiérarchie, le personnel d une ent reprise, et fiabilité des informations financières ;

fiabilité des informations financières ;reprise, et réalisation et optimisation des opérations ; conformité aux lois et aux réglementations en vigueur.

conformité aux lois et aux réglementations en vigueur. aux lois et aux réglementations en vigueur.

La première cat égorie concerne les obj ect if s de base de l ent reprise, y compris ceux relat if s aux perf ormances, à la rent abilit é et à la prot ect ion des ressources. La seconde couvre la préparat ion d ét at s f inanciers f iables, incluant les états financiers intérimaires et les informations publiées extraites des états

inanciers, t elles que les publicat ions des résult at s int ermédiaires. La t roisième se rapport e à la conf ormit é aux lois et aux règlement s auxquels l ent reprise est soumise. Ces t rois cat égories d obj ect if s sont dist inct es mais elles se recoupent ; elles répondent à des besoins dif f érent s et permet t ent la mise en place de contrôles répondant à chacun de ces besoins.

f

L ef f icacit é des syst èmes de cont rôle int erne peut êt re appréciée à

êt re j ugés ef f icaces dans chacune des t rois

cat égories énoncées ci-dessus, si le conseil d administ rat ion et les dirigeant s est iment qu ils disposent d une assur ance r aisonnable per met t ant de considérer :

dif f érent s niveaux. I ls peuvent

quils savent clairement dans quelle mesure les obj ect if s opérat ionnels de l ent reprise sont at t eint s ;t ant de considérer : dif f érent s niveaux. I ls peuvent que les états

que les états financiers publiés sont établis sur une base fiable ;ect if s opérat ionnels de l ent reprise sont at t eint s ; que

que l organisat ion est en conf ormit é avec les lois et les règlement s en vigueur.financiers publiés sont établis sur une base fiable ; Bien que le contrôle interne soit un

Bien que le contrôle interne soit un processus, son efficacité dépend de la qualité des opérations effectuées à chaque étape.

De la sort e, on peut qualif ier de cont rôle int erne le f ait , pour une

ent reprise, d avoir un

iabilit é sat isf aisant e de l inf ormat ion (ainsi quune prot ect ion sat isf aisant e de son pat rimoine). Encore que, l appréciat ion du cont rôle int erne est un ensemble d ét apes. Bien ent endu, le cont rôle int erne ne peut êt re mis en place sans le respect et la bonne maîtrise de ces relais.

f

syst ème d organisat ion et de procédures qui assure une

c - Les composantes de base du contrôle interne :

Le

cont rôle

int erne

comporte

cinq

composantes ét roit ement

liées

qui

découlent de la manière dont l act ivit é est gérée, et qui sont int égrées à la conduit e des af f aires. Bien que ces composant es soient applicables à t out es les ent reprises, leur mise en uvre peut êt re f ait e de f açon dif f érent e selon la taille de celles-ci.

leur mise en uvre peut êt re f ait e de f açon dif f érent

Les cinq composantes sont les suivantes :

Environnement de cont rôle : Les individus (leurs qualit és individuelles, et surt out leur int égrit é, leur ét Les individus (leurs qualit és individuelles, et surt out leur int égrit é, leur ét hique et leur compét ence) et l environnement dans lequel ils opèrent sont l essence même de t out e organisation. Ils en constituent le socle et le moteur ;

Evaluat ion des risques : L ent reprise doit êt re conscient e des risques et les maît riser. Elle L ent reprise doit êt re conscient e des risques et les maît riser. Elle doit f ixer des obj ect if s et les int égrer aux act ivit és commerciales, f inancières, de product ion, de market ing et autres, afin de fonctionner de façon harmonieuse. Elle doit également

inst aur er des mécanismes

les risques correspondants ;

per met t ant d ident if ier , analyser et gér er

Act ivit és de cont rôle : Les normes et les procédures de cont rôle doivent êt re élaborées et appliquées pour Les normes et les procédures de cont rôle doivent êt re élaborées et appliquées pour sassurer que sont exécut ées ef f icacement les mesures ident if iées par le management comme nécessaires à la réduct ion des risques liés à la réalisat ion des objectifs ;

I nf ormat ion et communicat ion : Les syst èmes d inf ormat ion et de communicat ion sont art iculés aut Les syst èmes d inf ormat ion et de communicat ion sont art iculés aut our de ces act ivit és de cont rôle. I ls permettent au per sonnel de r ecueillir et échanger les inf or mat ions nécessaires à la conduite, à la gestion et au contrôle des opérations ;

Pilotage : L ensemble du processus doit f aire l obj et d un suivi et des L ensemble du processus doit f aire l obj et d un suivi et des modif icat ions doivent êt re y apport ées le cas échéant . Ainsi, le système peut réagir rapidement en fonction du contexte.

Chaque cont rôle int erne est unique. En ef f et , les sociét és et leurs besoins dif f èrent f ondament alement selon les sect eurs d act ivit é, leur t aille, leur cult ure et leur philosophie. Ainsi, alors que t out es les ent reprises ont besoin de chacun des élément s du cont rôle int erne pour exercer le cont rôle de leur act ivit é, le syst ème de cont rôle int erne sera généralement t rès dif f érent d une sociét é à l aut re.

Af in d apprécier le disposit if du cont rôle int erne, l audit eur doit suivre une démarche rigoureuse.

II

Ladémarchedel audit:

PwC comme

beaucoup d aut res cabinet s suivent à la let t re af in de répondre aux st andards

internationaux.

Cet t e

démarche

est

une

démarche

universelle

d audit ,

que

L appréciat ion du cont rôle int erne consist e à comprendre les procédures de t rait ement des données et les cont rôles int ernes manuels et inf ormat isés mis en place par l ent reprise, cet t e appréciat ion relat ive aux principaux cycles d opérat ions et d élément s d act if ou de passif qui en résult ent peut êt re résumée dans les 5 étapes suivantes :

La première ét ape consist e à prendre une connaissance rapide mais suf f isant e des modalit és du f onct ionnement de connaissance rapide mais suf f isant e des modalit és du f onct ionnement de l organisat ion et des réalités de son environnement ;

Après cet t e phase préliminaire, vient l ét ape de la prise de connaissance détaillée du syst ème de t r ait ement des données la prise de connaissance détaillée du syst ème de t r ait ement des données et des cont r ôles mis en place par l ent reprise ;

La t roisième ét ape consist e en la vérif ication par des tests que les la vérif ication par des tests que les

appliqués (Test s de

procédur es décr it es et conformité) ;

les cont r ôles indiqués sont

Lévaluation des risques d erreurs qui peuvent se produire dans le t rait ement des données en f onct ion qui peuvent se produire dans le t rait ement des données en f onct ion des obj ect if s que doivent at t eindre les contrôles internes constituera la quatrième phase ;

les contrôles internes constituera la quatrième phase ; La dernière ét ape consist e en l

La dernière ét ape consist e en l identif ication des contrôles internes (point s f ort s) sur lesquels l audit l identif ication des contrôles internes (point s f ort s) sur lesquels l audit eur pourrait s appuyer pour limit er les travaux de validation.

Le diagramme ci-dessous permet de suivre le cheminement de la démarche suivi par l audit eur dans sa mission :

Diagramme 1 : La démarche de l auditeur Source : PriceWaterhouse Audit de la trésorerie
Diagramme 1 : La démarche de l auditeur Source : PriceWaterhouse Audit de la trésorerie
Diagramme 1 : La démarche de l auditeur Source : PriceWaterhouse Audit de la trésorerie
Diagramme 1 : La démarche de l auditeur Source : PriceWaterhouse Audit de la trésorerie
Diagramme 1 : La démarche de l auditeur Source : PriceWaterhouse Audit de la trésorerie
Diagramme 1 : La démarche de l auditeur Source : PriceWaterhouse Audit de la trésorerie
Diagramme 1 : La démarche de l auditeur Source : PriceWaterhouse Audit de la trésorerie
Diagramme 1 : La démarche de l auditeur Source : PriceWaterhouse Audit de la trésorerie
Diagramme 1 : La démarche de l auditeur Source : PriceWaterhouse Audit de la trésorerie
Diagramme 1 : La démarche de l auditeur Source : PriceWaterhouse Audit de la trésorerie
Diagramme 1 : La démarche de l auditeur Source : PriceWaterhouse Audit de la trésorerie
Diagramme 1 : La démarche de l auditeur Source : PriceWaterhouse Audit de la trésorerie

Diagramme 1 : La démarche de l auditeur Source : PriceWaterhouse

a - Phase préliminaire :

Cet t e phase est indispensable à l audit eur pour lui permet t re d assimiler les principales caract érist iques de l ent reprise, son degré d organisat ion, le comport ement de ses dirigeant s et principaux collaborat eurs et de déf inir, aussi précisément que possible, la mat ière et l ét endue de la mission proposée.

L audit eur pourra également

prendre une première connaissance des document s

qui peuvent exister dans l ent r epr ise.

l sat t achera plus part iculièrement à l organisat ion générale de l ent reprise (organigramme, déf init ion des f onct ions, délégat ions de pouvoir, moyens en

mat ériels et en personnel

I

) à l organisat ion compt able, l organisat ion du service

d

audit interne et à la manière dont les actifs sont protégés.

b

- Prise de connaissance détaillée du dispositif de contrôle interne :

La prise

sef f ect uer selon cinq t echniques :

de

connaissance

dét aillée

du disposit if

de

cont rôle

int erne

peut

La prise de connaissance de documents existants,dét aillée du disposit if de cont rôle int erne peut La conversat ion d approche,

La conversat ion d approche,erne peut La prise de connaissance de documents existants, L analyse des circuit s par diagramme,

L analyse des circuit s par diagramme,de documents existants, La conversat ion d approche, Les questionnaires et les guides opératoires, Les grilles

Les questionnaires et les guides opératoires,ion d approche, L analyse des circuit s par diagramme, Les grilles d analyse de cont

Les grilles d analyse de cont rôle int erne.diagramme, Les questionnaires et les guides opératoires, Les résultats de cette évaluation doivent permettre : D

Les résultats de cette évaluation doivent permettre :

D identifier les points forts,Les résultats de cette évaluation doivent permettre : D ident if ier les point s f

D ident if ier les point s f aibles,doivent permettre : D identifier les points forts, Et ainsi, après avoir ét abli un document

Et ainsi, après avoir ét abli un document de synt hèse, de passer à la vérif icat ion du fonctionnement du système.

c - Evaluation du dispositif de Contrôle Interne :

Dans la démarche de l audit eur, cet t e ét ape revient à ident if ier les point s f ort s et les point s f aibles du syst ème examiné dans l enj eu du risque d audit . Cet t e évaluat ion peut se f aire soit dans un rapport de synt hèse, soit par un t ableau d évaluat ion du syst ème précisant l impact des f aiblesses sur les ét at s financiers ainsi que les recommandations à faire pour améliorer le système.

L int érêt

l

ort s f eront l obj et de t est s de permanence visant à sassurer que leur caract ère est maintenu.

f

ident if icat ion des point s f ort s sur lesquels l audit eur peut sappuyer. Ces point s

principal de cet t e évaluat ion du disposit if

du cont rôle int erne est

d - Exploitation de l évaluation du Contrôle Interne :

Les diligences conduit es par l audit eur à l appui de la prise de connaissance et de

l évaluat ion du disposit if du cont rôle int erne sont de deux ordres :

Test s de conf ormit é : visant à sassurer que la réalit é d applicat ion des procédures est conforme : visant à sassurer que la réalit é d applicat ion des procédures est conforme à la description qui en a été faite,

Test sde procédures : visant à sassurer que l applicat ion des

de

procédures :

visant

à

sassurer

que

l applicat ion

des

 

procédures

apport e

bien

les

résult at s

escompt és

en

t erme

de

sécurité.

 

Ainsi, on peut dire que l obj ect if poursuivi par l audit eur en appréciant le cont rôle int erne est de dét erminer dans quelle mesure il pourra s appuyer sur ce contrôle pour déf inir la nat ur e, l ét endue et le calendr ier de ses t r avaux.

Tout au long des t ravaux quil réalisera dans le cadre de l appréciat ion du

cont rôle int erne, l audit eur ne devra pas perdre de vue cet aspect

L audit eur devra adopt er le programme de vérif icat ion mat érielle pour sat isf aire

décisionnel.

l obj ect if de la mission, selon les f aiblesses dét ect ées, l audit eur approf ondira

son cont rôle sur les point s délicat s. I l pourra par la suit e f ormuler des

r

ecommandat ions à l ent r epr ise en vue de l amélior at ion du contrôle interne.

des limit es ne

permet t ant pas un degré d assurance de cent pour cent ainsi, dans l absolu, le contrôle interne ne peut conduire à une assurance totale de sécurité.

Tout ef ois,

le syst ème

de cont rôle int erne peut

avoir

Enfin, la référence au contrôle interne est restreinte lorsque la mission de

audit eur sexerce dans une pet it e st ruct ure où le nombre d int ervenant s et

l

d opérat ions est réduit et où les principes f ondament aux sont cont ournés.

Ayant mis en évidence l importance de la démarche d appréciation du contrôle interne, nous allons à présent mettre en pratique l ensemble des étapes de cette démarche en s intéressant uniquement au cycle de trésorerie.

Chapitre I I .

Evaluat ion du syst ème de cont rôle int erne relat if au cycle de

trésorerie

les spécif icit és de la

section Trésorerie étant sujet du présent travail. I l est à not er que le cycle t résorerie est l un des cycles qui t rait e des données répétitives, et qui nécessite de la sorte une bonne compréhension. Lors de mon st age chez PwC, la sociét é « X » ét ait la seule où j ai int ervenu à t out le processus. Nous allons ainsi, dans ce qui va suivre essayer

Nous nous at t arderons à analyser

plus en dét ail

d ident if ier les r isques af f ér ent s, de décr ir e les diver ses t r ansact ions, de

conduire nos t est s et

pour pouvoir élaborer ces ét apes, j ai eu recours à mon manager de st age chez pricewaterhouse : Mr. Abderrahmane SALHI. L ent reprise « X », que j e suis t enue de la garder anonyme, est une ent reprise industrielle marocaine qui opère dans le secteur papeterie.

de donner not re appréciat ion. I l est à not er biensûr, que

I - Identification des risques liés à la trésorerie :

Chaque sect ion comport e des risques inhérent s dont l audit eur doit êt re conscient lors de l ét ablissement de son programme de t ravail. A chaque risque correspond un cert ain nombre de t ravaux d audit quil convient de met t re en uvre. Cest l appréciat ion du cont rôle int erne et la connaissance du client et de son activité qui vont permettre de déterminer les risques majeurs à couvrir.

permettre de déterminer les risques majeurs à couvrir. Les principaux risques liés à la sect ion

Les principaux risques liés à la sect ion t résorerie ainsi que les t ravaux à met t re

en

sect ion t résorerie ainsi que les t ravaux à met t re en uvre pour

uvre pour les couvrir sont les suivant s :

Tableau 1 : Les risques liés à la trésorerie

Risque

Travaux à mettre en

uvre

uvre

Il existe un risque que les dépôts bancaires soient irrécouvrables.

Apprécier la sant é f inancière des ét ablissement s bancaires auprès desquels des dépôts ont été faits.Il existe un risque que les dépôts bancaires soient irrécouvrables.

I

l

exist e un risque que les t ransact ions

Ef f ect uer une revue analyt ique détaillée ;Circulariser les comptes bancaires ;

Circulariser les comptes bancaires ;Ef f ect uer une revue analyt ique détaillée ;

monét aires soient enregist rées de manière inexacte.

Met t re en uvre des procédures alt ernat ives pour les compt es sans réponses ;; monét aires soient enregist rées de manière inexacte. Tester les rapprochements bancaires. I l exist

Met t re en uvre des procédures alt ernat ives pour les compt es sans réponses

Tester les rapprochements bancaires.alt ernat ives pour les compt es sans réponses ; I l exist e un risque

I

l

exist e un risque que les t ransact ions

Ef f ect uer détaillée ;I l exist e un risque que les t ransact ions une revue analyt ique

une

revue

analyt ique

monét air es ne soient

pas enr egist r ées de

 

manière exhaustive.

Circularisermanière exhaustive. t ous les compt es

t ous

les

compt es

 

bancaires ;

Met t re en uvre des procédures alt ernat ives pour les compt es sans réponses ;  bancaires ; Tester les rapprochements bancaires. exist e un r isque que les disponibilités n'existent

Met t re en uvre des procédures alt ernat ives pour les compt es sans réponses

Tester les rapprochements bancaires.alt ernat ives pour les compt es sans réponses ; exist e un r isque que

exist e un r isque que les disponibilités n'existent pas.

I

l

Ef f ect uerdétaillée ;

détaillée ;

une

revue

analyt ique

Circulariser t ous les compt esEf f ect uer détaillée ; une revue analyt ique bancaires ; Met t re en

bancaires ;

Met t re en uvre des procéduresanalyt ique Circulariser t ous les compt es bancaires ; alt ernat ives pour les compt

Met t re en uvre des procédures

alt ernat ives pour

les

compt es

sans

réponses ;

Tester les rapprochements bancaires ;alt ernat ives pour les compt es sans réponses ; Procéder au comptage des caisses.  

Procéder au comptage des caisses. 

 

I l exist e un risque que les t ransact ions monét aires ne soient pas enregist rées dans la bonne période.

Ef f ect uer une revue analyt ique détaillée ;I l exist e un risque que les t ransact ions monét aires ne soient pas

Circulariser t ous les compt es bancaires ;Ef f ect uer une revue analyt ique détaillée ;   Met t re en uvre

 

Met t re en uvre des procédures alt er nat ives pour les compt es sans réponses ; 

Met t re en uvre des procédures alt er nat ives pour les compt es sans

Tester les rapprochements bancaires ;alt er nat ives pour les compt es sans réponses ; Valider les procédures de séparat

Valider les procédures de séparat ion des exercices pour les opérat ions de trésorerie ;es sans réponses ; Tester les rapprochements bancaires ; Prendre en considérat ion les chèques établis

Prendre en considérat ion les chèques établis avant mais envoyés après la date de clôture ;ion des exercices pour les opérat ions de trésorerie ; Vér if ier l' exist ence

Vér if ier l' exist ence de dépôts enregistrés avant la date de clôture ;établis avant mais envoyés après la date de clôture ; Test er les virement s de

Test er les virement s de compt e à compte.ence de dépôts enregistrés avant la date de clôture ; I l exist e un risque

I

l

exist e

un

risque

que

les

compt es

Test er la conversion des compt es bancaires en devises.I l exist e un risque que les compt es

bancaires

en

devises

ne

soient

pas

convertis correctement.

   

I

l

exist e un risque

que

les compt es de

Vérif ier la présent at ion des compt es banques et compt es rat t achés dans les états financiers.I l exist e un risque que les compt es de

t résorerie présent ant des caract érist iques

inhabit uelles

ne

soient

pas classés

correctement.

   

I l y a un risque que des clauses limit ant le libr e usage des compt es de t r ésor er ie ne soient pas correctement mentionnées dans l ETI C.

Tester les comptes de trésorerie af f ectés par des clauses limitant leur libre usage ;clauses limit ant le libr e usage des compt es de t r ésor er ie

Recenser et vérif ier les caut ions ou garanties.mentionnées dans l ETI C. Tester les comptes de trésorerie af f ectés par des clauses

Source : PriceWaterhouse

II - Description des flux des transactions de trésorerie :

On

doit de prime abord ident if ier le syst ème de cont rôle int erne lié au

cycle t résorerie. I l s' agit de recenser et f ormaliser t out es les procédures qui

caractérisent le déroulement des opérations relatives à ce cycle.

Par pr océdur es, il f aut ent endr e pr incipalement les

t âches, les document s ut ilisés, leur cont enu, leur dif f usion et leur conservat ion, les aut orisat ions et approbat ions, la saisie et le t rait ement des inf ormat ions relatives au cycle de trésorerie.

consignes d' exécut ion des

La prise de connaissance dét aillée du disposit if de cont rôle int erne peut se f aire comme on l a cit é ci-dessus selon cinq techniques :

La prise de connaissance de documents existants ;f aire comme on l a cit é ci-dessus selon cinq techniques : La conversat ion

La conversat ion d approche ;: La prise de connaissance de documents existants ; L analyse des cir cuit s par

L analyse des cir cuit s par diagramme (ou flow-chart);de documents existants ; La conversat ion d approche ; Les questionnaires et les guides opératoires

Les questionnaires et les guides opératoires ;; L analyse des cir cuit s par diagramme (ou flow-chart); Les grilles d analyse de

Les grilles d analyse de cont rôle int erne.flow-chart); Les questionnaires et les guides opératoires ; Pour cet t e mission, nous avons ef

Pour

cet t e mission,

nous avons ef f ect ué

au niveau de

Pour cet t e mission, nous avons ef f ect ué au niveau de à la

à

la

f ois

un examen de

ainsi

la

que des

document at ion écr it e exist ant

entretiens avec les act eur s qui met t ent en

la Sociét é «X»,

uvr e les pr océdur es liées à ce cycle.

L'auditeur peut utiliser les techniques du mémorandum (description narrative) ou

du diagramme de circularisat ion (f low chart .) pour st ocker ces dans son dossier.

inf ormat ions

Dans le présent cas, on sest basé essent iellement sur les ent ret iens, et nous avons opt é pour la descript ion des f lux des t ransact ions selon la t echnique de description narrative (mémorandum).

Les

essent iellement const it ués par les encaissement s (ent rées d argent ) et les décaissement s (sort ies d argent ).

f lux

de

t ransact ions

qui

t ouchent

le

cycle

de

la

t résorerie

sont

a - Description des flux d encaissement :

Les encaissement s proviennent essent iellement des recet t es des vent es. Le mode de percept ion de ces recet t es dépend de la cat égorie des client s. On distingue deux catégories de clients :

1- Lesclientsbénéficiant dunrèglement àterme

qui relève du

cycle Client s/ vent es. Elle est suivie par la procédure des encaissement s qui dépend des condit ions négociées avec chaque client (le délai de paiement soit à 30j , 60j , , et du mode de paiement ).

Après la f act urat ion qui se f ait

à la f in de chaque mois et

Le suivi des règlement s des client s est

périodiquement des balances âgées (en général, chaque semaine) et un Et at Débiteur. Ces états sont édités par le système extra-comptablement :

f ait

par

Mr.

ANI S

qui

édit e

- La balance âgée cont ient le solde compt able de chaque client vent ilé sur les deux derniers mois avec un report du solde antérieurs.

- L' ét at débit eur donne le dét ail du solde client par mont ant et numéro de facture.

Cet t e balance âgée const it ue l out il de base essent iel pour le suivi des apurements des créances clients.

Le règlement des créances client s se f ait par chèque ou par ef f et . Une f ois le chèque ou l ef f et sont reçus, Mr. ANI S met à j our sa balance âgée et l' ét at débit eur en barrant le mont ant correspondant à la créance réglée. Une f ois le chèque ou l'effet sont comptabilisés, une nouvelle balance âgée et un nouvel état débit eur ser ont édit és et cont r ôlés: Les mont ant s bar r és dans l' ancienne balance âgée ne doivent plus f igurer sur la nouvelle balance âgée de même au niveau de l'état débiteur. Il est à signaler que la comptabilisation des règlements se f ait par let t rage : chaque règlement doit f aire réf érence au numéro de la f act ure ou des f act ures correspondant es et qui vont êt re annulées aut omat iquement de l' ét at débit eur. Ce procédé de compt abilisat ion permet d'éviter un double paiement.

compt abilisat ion permet d'éviter un double paiement. Règlement par chèque : Une f ois le

Règlement par chèque :

Une f ois le chèque est reçu par la compt abilit é, il est endossé et remis à la banque. A la récept ion des bordereaux de remise, l agent compt able codif ie la remise ; ce code f ait réf érence aux numéros de f act ure qui sont réglées par cet t e remise. L agent compt able procède à la compt abilisat ion, la saisie, le cont rôle, la validat ion de l écrit ure ensuit e le classement de la pièce.

Règlement par effet :Pour les client s dont le règlement est convenu par ef f et , la

Pour les client s dont le règlement est convenu par ef f et , la t rait e est édit ée en même t emps que la f act ure. La t rait e est envoyée au client , pour la signat ure, ensuit e elle est r et our née, signée par le Dir ect eur Financier MR. ALEXIS ensuit e compt abilisée. Tout ef f et compt abilisé doit absolument avoir un t imbre fiscal et un cachet de la société.

Les effets en portefeuille subissent deux traitements :

- Pour les ef f et s à échéance échue ou à échéance de moins de 10 j ours, le

remise des ef f et s à l encaissement est ét ablie.

- Pour les ef f et s de plus de 10 j ours, sil y a un besoin en t résorerie, ils

ser ont r emis à l escompte. Ils seront envoyés à la banque 10 jours à l'avance pour bénéficier des jours de valeurs.

Les bordereaux de remise des ef f et s reçus par la banque sont classés dans une

at t endant les avis de la banque pour les

chemise Ef f et s en port ef euille en

comptabiliser (avis de crédit ou avis impayé).

euille en comptabiliser (avis de crédit ou avis impayé). Cont rôle ef f ect ué :
euille en comptabiliser (avis de crédit ou avis impayé). Cont rôle ef f ect ué :

Cont rôle ef f ect ué : à chaque début du mois, les ef f et s déj à remis à l escompt e et qui sont échu seront annulés en compt abilit é. Pour les ef f et s en port ef euille, ils sont contrôlés avec les avis de débits et de crédits reçus de la banque. L' ét at de rapprochement permet de vérif ier qu' ef f ect ivement t ous les chèques et effets remis à la banque correspondent à ceux qui sont comptabilisés.

Règlement par virementà la banque correspondent à ceux qui sont comptabilisés. La sociét é peut également recevoir des

La sociét é peut également recevoir des règlement s sous f orme de virement s bancaires, dans ce cas elle reçoit des avis de crédit de la banque.

2- Les clients au comptant

I

l

sagit

d une cat égorie de revendeurs qui ne veulent

pas se déclarer

cat égorie de revendeurs qui ne veulent pas se déclarer f iscalement et qui de se
cat égorie de revendeurs qui ne veulent pas se déclarer f iscalement et qui de se

f iscalement et qui de se f ait réclament des f act ures avec des noms f ict if s . La sociét é dispose d un syst ème inf ormat ique qui permet de dét ect er pour un client au comptant déterminé quel est le client réel. Pour cet t e cat égorie de client s, le syst ème ét ablit une balance âgée au compt ant qui permet de f aire ressort ir pour chaque j ournée de vent e les dif f érent es modalités de paiement :

- en espèces, on t rouvera sur la f act ure le code N°X, dans ce cas soit le

client paye sur place en espèce ou se sont les représent ant s commerciaux qui vont à la recherche des règlements auprès des clients, dans ces deux cas le chef

caissier collect e la j ournée des vent es et t ransmet l ensemble des recet t es journalières à la banque avec un avis de versement journalier. Mr. ANIS reçoit chaque jour une balance âgée au comptant et vérifie le montant des vent es en espèces avec l avis du versement à la banque. La sociét é a ouvert un compt e bancaire spécialement pour la collect e des f onds des inst ances. Cet t e méthode permet à la société de limiter et de cibler la destination de ces fonds.

- Par chèque, dans ce cas également c est le client qui paye dir ect ement sur place ou ce sont les commerciaux qui récupèrent les chèques auprès des client s. Le chef caissier soccupe de l ét ablissement de la remise des chèques à la banque. Du ret our de la banque, le chef caissier codif ie la remise, la saisie (sur des j ournaux qui lui sont spécif iés), valide l écrit ure ensuit e classe les remises pendant un mois après il les t ransmet au service compt abilit é. La codif icat ion de la pièce consiste à lui attribué un numéro qui fait référence à la facture objet du paiement . L ensemble des écrit ures passées par le chef caissier sera int égré au système comptable par le biais du service informatique.

Le chef caissier gère lui aussi une balance âgée des inst ances en parallèle avec Mr. ANIS. A chaque f ois, qu un r èglement est r eçu, il met à j our sa balance âgée.

- en inst ance, il sagit de crédit s accordés à cet t e cat égorie de client et qui ne paient pas au moment de l' achat mais dans un délai de 30 à 45 j ours. Les

représent ant s se char gent

en espèces, par chèque ou par ef f et . Pour les règlement s en espèces, chaque représent ant a un carnet de reçus des espèces, à chaque f ois quil reçoit un règlement d'un client, il doit établir un reçu en trois exemplaires :

- le client garde la copie blanche ;

- le chef caissier garde la copie rouge ;

de la r écupér at ion des r èglement s qui peuvent êt r e

- le représentant garde la copie jaune, signée par le chef caissier, dans la souche.

L' ensemble des règlement s collect és est remis au chef caissier qui procède par la suite à la remise des fonds à la banques.

Régulièrement, MR. ANI S f ait des visit es avec les commer ciaux aupr ès de

client s pris au hasard pour

cont rôler la démarche de collect e des f onds. Ce

cont rôle nest pas syst émat ique, ne suit aucune procédure écrit e et nest pas formalisé : le compte rendu peut être verbal.

* Les ventes hors de Casablanca

En ce qui concerne les agences de la société, deux cas se présentent :

-

elles suivent les mêmes procédures d encaissement que celles prat iques au niveau du siège : elles disposent du personnel et de syst èmes inf ormat iques qui leur permet t ent de f aire les saisies et les cont rôles nécessaires ensuit e l ensemble est int égré au niveau du siège par une liaison « on line ». Le service compt able vérif ie la cohérence des imput at ions compt ables et l' exact it ude des règlement s comptabilisés avec les documents bancaires (avis crédit, relevés bancaires).

Pour les agences st ruct urées, c est le cas des agences de Rabat et de Tanger,

Pour les aut res point s de vent e (non st ruct urées) (Fès, Ouj da et Mèknes) il y a un agent qui soccupe de la remise des chèques et des ef f et s à l encaissement et toutes les pièces seront transmissent périodiquement au siège pour la saisie et le contrôle. Pour les règlements en espèces l'agent remet l'argent à la banque de la place moyennant un avis de versement.

-

Le service compt able cent ralise la récept ion de t ous les relevé bancaires au niveau du siège (même ceux des agences) ce qui lui permet de suivre les encaissements f ait s au niveau des agences en r appr ochement avec ce qui est comptabilisé.

b - Description des flux de décaissements relatifs aux tiers :

Les décaissement s de la sociét é concernent principalement le règlement des salaires et le règlement des fournisseurs locaux et étrangers.

1- Paie des employés :

Les salariés de la sociét é sont payés soit en espèces, par chèques ou par virement s. Ainsi, une f ois la paie clôt urée ; l ét at des virement s des salaires est remis à la direction générale pour signature avant d êt r e envoyé à la banque.

Les salaires réglés par chèque f ont l obj et d une demande de dépense signée par le responsable des ressources humaines. Suit e à cet t e demande le service f inancier ét ablit le chèque et le remet au départ ement concerné qui le remet à son bénéficiaire contre signature de son bulletin de paie.

Pour les employés payés en espèce, le responsable des ressources humaines, après édit ion des ét at s de la paie, remet à la caissière un décompt e monét aire, les bulletins de paie des salariés et la liste des salariés par département.

En f onct ion du décompt e monét air e, la caissièr e pr épar e les enveloppes des salariés. Celles-ci sont remises avec les bullet ins de paie y af f érent s au chef de service cont re signat ure de la list e le concernant . Cet t e list e est remise au départ ement des ressources humaines pour classement . Les enveloppes sont

remises à leurs bénéficiaires contre signature du bulletin de paie.

Le

t ot al décaissé est repris sur le regist re de caisse et puis saisi dans le logiciel

de

gestion.

Enf in, la t ot alit é des bullet ins de paie signés par les salariés sont ret ournés au département des ressources humaines pour classement.

2- Achatset Dépensesàl étranger

Les ordres de transfert à l'étranger sont établis en règlement de:

- Diverses prestations de services;

- Acquisition des immobilisations ;

- Importation des matières premières

Prestations de services:des immobilisations ; - Importation des matières premières I l s' agit des f rais de

I l s' agit des f rais de f ormat ion, I nst allat ion du mat ériel et

locat ion de mat ériel. Les f act ures sollicit ées pour règlement sont signées et approuvées par le responsable du service demandeur. La f act ure doit êt re

accompagnée du BC qui est signé et approuvé par le responsable hiérarchique du service demandeur. Les ordres de t ransf ert sont ét ablis à la base des f act ures et compt e t enu de la retenue à la source sur les produits bruts perçus par les sociétés étrangères. Ils sont ensuite signés par le DF et envoyés à la banque pour paiement.

A la récept ion de l' avis de débit , le versement de la ret enue à la source

s'effectue au profit de trésor. (le mois qui suit)

des f rais de la

Acquisition des immobilisationsau profit de trésor. (le mois qui suit) des f rais de la Le correspondant de

Le correspondant de la de la sociét é en France s' occupe de l' acquisit ion des

immobilisat ions nécessaires à l exploit at ion auprès des f ournisseurs ét rangers.

La direct ion t echnique accept e généralement les proposit ions du correspondant

ét ant donné la spécif icit é t echnique des machines et du cont rat de part enariat

liant la sociét é à son correspondant en France. Elle ét ablie à cet ef f et une confirmation de commande. Les critères de base dans une confirmation de commande sont les suivants:

- Durée des droits du programme

- Le nombre de diffusion

- La date de début de diffusion

la

direct ion t echnique et approuvée par le responsable du budget , la direct ion financière et la direction générale. La conf irmat ion de commande est ét ablie en deux exemplaires dûment signés. un

Tout e demande d' acquisit ion d immobilisat ion doit

êt re signée par

est ret ourné au correspondant à l ét ranger et l' aut re est classé dans un Chrono appelé "suivi des paiements et livraison effectués".

ét ranger le responsable

réclame la conf irmat ion de la direct ion t echnique de la dat e de récept ion de l immobilisat ion accompagné du t ableau appelé "Tableau t echnique" qui précise les réf érences t echniques, la durée d ut ilisat ion, la dat e de mise en service.

La facture doit être approuvée par la direction technique. Un dossier par contrat est constitué. Il comprend:

A la

récept ion de la f act ure du correspondant

La confirmation de la commandecomprend: A la récept ion de la f act ure du correspondant Le contrat Facture du

Le contratla f act ure du correspondant La confirmation de la commande Facture du correspondant étranger Tableau

Facture du correspondant étrangerdu correspondant La confirmation de la commande Le contrat Tableau technique Fiche de réception les t

Tableau techniquede la commande Le contrat Facture du correspondant étranger Fiche de réception les t it res

Fiche de réceptioncontrat Facture du correspondant étranger Tableau technique les t it res d import chez une ou

les t it res

d import chez une ou plusieurs banques. Le Service I mport se charge de l achat de devises dans les salles de marché et établit des ordres de virements, pour les banques domiciliées af in de virer les f onds nécessaires et dans les délais convenus avec fournisseurs étrangers.

Pour les règlement s du correspondant ét ranger, la sociét é domicilie

Cont rôle ef f ect ué : Le Service I mport t ient à j our

ment ionne, pour chaque banque et chaque mois, le mont ant à domicilier et son

échéance. Chaque règlement effectué sera cochet sur l'échéancier import.

un

effectué sera cochet sur l'échéancier import. un Echéancier import qui 3- Achats et Dépenses locales La

Echéancier import

cochet sur l'échéancier import. un Echéancier import qui 3- Achats et Dépenses locales La société utilise

qui

3- Achats et Dépenses locales

La société utilise trois modes de règlements :

locales La société utilise trois modes de règlements : Règlement en espèce : La société tient

Règlement en espèce : La société tient trois types de caisse :

caissier et dest iné à f aire f ace

aux pet it es ou imprévisibles dépenses. Tout e dépense doit êt re aut orisée par le

direct eur commercial. Cet t e caisse est aliment ée mensuellement , et à la f in de chaque mois t out e somme rest ant e dans cet t e caisse doit obligat oirement êt re virée à la banque pour avoir un solde en caisse nul. Le chef caissier t ient à j our un cahier sur lequel sont port ées t out es les dépenses du mois. Un cont rôle est effectué sur le cahier de caisse : vérifier que la somme des dépenses réglées par caisse et le mont ant en caisse viré à la banque en f in du mois est égale au montant viré à la caisse en début du mois.

- Caisse magasin : est

t enue par le chef

Pour les not es de f r ais des r epr ésent ant s, ils sont payés par caisse avec aut orisat ion du direct eur commercial qui signe les not es de f rais. Le chef caissier ne remet aucun reçu prouvant le paiement des not es de f rais, seule la

récupérat ion des j ust if icat if s des dépenses par le caissier const it ue la preuve des remboursement s des f rais. Cert ains f rais de représent ant s sont payés forfaitairement : frais de téléphone.

Caisse Rabat : l agent chargé de la caisse peut prélever de la caisse des ventes des montants pour faire face à ses petites dépenses.

-

- Caisse Tanger : même procédure que la caisse de Rabat

Règlement par Chèque :- Caisse Tanger : même procédure que la caisse de Rabat Tout e dépense locale dont

Tout e dépense locale dont le mont ant est supérieure à 1000 DH est payé par chèque ; de même pour les dépenses urgentes.

Pour t out achat , le service f ournisseur t ransmet la f act ure visée par un cachet Bon à payer à MR. ANI S désigne la banque et aut or ise l' ét ablissement du chèque. La f act ure compost ée du cachet Bon à payer , le chèque ét abli, la let t re d accompagnement et l accusé ser ont cont r ôlés par MR. ALEXIS (conformité légale de la f act ure, cont rôle des prix, du chèque) qui, ent re out re, vise la facture et signe la let t r e d accompagnement .

re, vise la facture et signe la let t r e d accompagnement . Celui-ci t
re, vise la facture et signe la let t r e d accompagnement . Celui-ci t
re, vise la facture et signe la let t r e d accompagnement . Celui-ci t
re, vise la facture et signe la let t r e d accompagnement . Celui-ci t

Celui-ci t r ansmet le t out à la Dir ect ion Génér ale pour la signat ur e ou bien à un aut re Direct eur pour une deuxième signat ure. Le service f ournisseur récupère le chèque signé, la f act ure, la let t re d accompagnement et l accusé et rappelle ses f ournisseurs pour la récupérat ion de leurs règlement s. La f act ure et l accusé seront ensuite comptabilisés et classés au service comptabilité.

Règlement par effet :ensuite comptabilisés et classés au service comptabilité. Pour t out e dépense de plus de 1000

Pour t out e dépense de plus de 1000 DH, le r èglement est f ait par des ef f et s dont l échéance en moyenne varie ent re 60 à 90 j ours. L ét ablissement de l ef f et suit la même démarche que le paiement par chèque. Pour pouvoir suivre les dat es des ef f et s, un échéancier local est t enu, par mois et par banque, par le service fournisseur.

Cont rôle ef f ect ué : le responsable des règlement s f ournisseurs par ef f et s, t ient à j our un Echéancier local sur lequel sont enregist rés t ous les ef f et s à payer par banque et par échéance. Ce regist re permet de cont rôler, pour chaque banque, le mont ant des ef f et s échus avec la sit uat ion du solde bancaire. I l est à rappeler que MR. ANIS tient une situation quotidienne des soldes en banques.

I l est à rappeler que MR. ANIS tient une situation quotidienne des soldes en banques.

Les personnes mandatées à signer au nom de la société sont :

- Directeur Général

- ou cosignataires :

Directeur Financier Directeur Commercial.

III - Identification et test des contrôles de pilotage :

Les cont rôles de pilot age sont des moyens de vérif icat ion et des indicat eurs de performance utilisés par le management pour piloter la trésorerie.

A t ravers nos divers ent ret iens, nous avons voulu ident if ier et évaluer les

cont rôles de pilot age port ant sur le cycle de la t résorerie. Les cont rôles à

ret enir sont ceux qui garant issent que la supervision exercée sur l' inf ormat ion,

de la part du management , permet t e d' ident if ier t out e anomalie mat érielle, t out

problème avec les syst èmes sous-j acent s, ou

l' inf ormat ion produit e. Les anomalies relevées devront donner lieu aux act ions

correctives appropriées.

t out e erreur signif icat ive dans

Suit e à not re ent ret ien avec le Direct eur Financier, nous avons ident if ié les contrôles de pilotage suivants :

- Le service compt able f ait un suivi des règlement s des client s. Ainsi, le chef compt able édit e périodiquement des balances âgées (en général, chaque semaine) et un Etat Débiteur

- Le direct eur f inancier af f irme que la compt abilisat ion des règlement s se fait par lettrage pour éviter de la sorte le double paiement.

- Une visit e se f ait régulièrement par le chef compt able avec les commerciaux auprès de client s pris au hasard pour cont rôler la démarche de collect e des f onds. Quoique ce cont rôle nest pas systématique et non formalisé

Les cont rôles de pilot age ainsi ident if iés, nous nous sommes assurés, dans un deuxième t emps, de la r égular it é d ét ablissement et d analyse de la sit uat ion de t résorerie. Nous nous sommes également assurés de l ut ilisat ion de ces support s dans la prise de décision et dans la prise en compt e d act ions correct ives lors de la constatation des écarts.

IV - Questionnaire de Contrôle Interne :

la phase capit ale de l' analyse des procédures car elle permet de

dégager les point s f ort s du syst ème, déceler les point s f aibles et port er une appréciation sur les procédures en vigueur relatives au cycle trésorerie.

C' est

l' évaluat ion

préliminaire des procédures (ét ude visuelle, mét hode des point s de cont rôle, quest ionnaire ). Nous ret iendrons la dernière t echnique car l' ut ilisat ion d' un quest ionnaire ouvert a un avant age indéniable, l' audit eur procède direct ement à l ident if icat ion des cont rôles clés d applicat ion présent ant des f orces du syst ème à travers les réponses affirmatives.

Dif f érent es mét hodes peuvent êt re ut ilisées pour ef f

ect uer

Le quest ionnaire port e essent iellement sur t rois part ies maj eures (Transact ions avec les t iers, t résorerie et règlement et la gest ion des données permanent es au niveau du logiciel de t résorerie) quoique nous nayons pas réussi à avoir celui de la f ir me. En ef f et , j e ne peux r elat er le quest ionnair e adopt é par PWC, j ai ainsi élaboré avec l aide de mon encadrant de st age un modèle similaire permet t ant d at t eindre le même résult at .

Le quest ionnaire que nous avons élaboré servira comme document de base pour la phase identification. Pour la succession des tableaux à venir , j ai adopt é la suivante légende :

Eh : Exhaustivité de la saisie

Eh

: Exhaustivité de la saisie

Ea : Exactitude de la saisie

Ea : Exactitude de la saisie

Au : Autorisation

Au

: Autorisation

S : Sécurité d'accès aux actifs et aux enregistrements

S

: Sécurité d'accès aux actifs et aux enregistrements

Ainsi, le questionnaire que je propose se décline ainsi :

a - Transactions avec les Tiers :

Tableau 2 : Questionnaire portant sur les flux générés par les transactions avec les tiers

Questions/Réponses

 

Objectif

Quelles sont les mesures permettant de prévenir ou de détecter les enregistrements effectués dans un mauvais compte de tiers (par exemple, revue par une personne indépendante, confirmation externe, etc )?

Ea

- L enregist rement compt able se f ait par int égrat ion.

- L enregist rement compt able se f ait par int égrat ion.
   

- La saisie d une f act ure de f ournisseur se f ait par indicat ion

des BL la

concernant après rapprochement de la liasse (DA/BC/BL/BR/Facture);

-

Les f act ures de vent es sont cont rôlées et signées par les commerciaux

avant envoi au client ;

 
avant envoi au client ;    
 

L int égrat ion des données est bloquée lors du mouvement d un compt e de tiers non assorti de code.

-

Quelles sont les procédures de réconciliat ion des compt es de t iers et les contrôles de supervision sur ces réconciliations?

Eh,

Ea,

Au

Les réconciliat ions se f ont avec les principaux client s et f ournisseurs pour les besoins du commissariat aux comptes.

-

 

Comment s' assure-t -on que seuls les ut ilisat eur s aut or isés peuvent saisir des t ransact ions sur les compt es de t iers et qu' il exist e une bonne séparation des tâches?

S

-

concernant ;

Chaque

ut ilisat eur

du logiciel

de

de gest ion na accès quau menu le

gest ion na accès

de gest ion na accès quau menu le

quau menu le

 

Pour les fournisseurs :

 

La demande d achat est saisie en premier lieu par le magasinier selon les besoins de l at elier ;

- Le bon de commande et la facture sont saisis par le service achat ;

-

le magasinier selon les besoins de l at elier ; - Le bon de commande et

- Le règlement est enregistré par le service comptable ;

 

Pour les clients :

 

- Les bons de commande sont saisis par les commerciaux ;

 

- Les BL par le magasinier ;

 

Les f act ures sont générées par indicat ion des n°de BL par le service ventes locales ou transit ;

-

Les f act ures sont générées par indicat ion des n°de BL par le service ventes

Des cont rôles d exact it ude et d exhaust ivit é se f ont à chaque niveau.

 

Comment s' assur e-t -on que les opér at ions de t r ésor er ie sont r éalisées

Au

uniquement

avec

des t iers aut orisés

et

en ut ilisant

uniquement

des

instruments autorisés?

 

Les moyens de règlement sont signés par le PDG ou le DF ou encore le DC qui procède à la vérification du fond de dossier au préalable ;

-

sont signés par le PDG ou le DF ou encore le DC qui procède à la
 

L accept at ion des client s incombe aux commerciaux, qui transaction avant de signer la facture ;

-

L accept at ion des client s incombe aux commerciaux, qui transaction avant de signer la

cont rôlent

la

A l ouvert ure du code client on renseigne les modalit és et règlement ;

-

condit ions de

Ses modalit és f igurent sur la f act ure et permet t ent ainsi de suivre le recouvrement.

-

Existe-il une liste des personnes habilitées à engager la société?

 

Au

Les t iers ont -ils connaissance de cet t e list e et chaque personne?

des seuils f ixés pour

Les seules personnes habilit ées à engager la sociét é vis-à-vis des banques sont :

 

- Le Président Directeur Général ;

 

- Le Directeur commercial ;

- Le Directeur financier ;

 

les deux signent seuls et sans limitation de plafond.

 

Quelles diligences sont mises en oeuvre pour évaluer un t iers avant de

Au

l' inscrire sur la list e des t iers aut orisés à t rait er avec la sociét é et fixer les limites d'engagement le concernant ?

de

Pour le choix du f ournisseur, le service achat est t enu de consult er au moins trois fournisseurs et opter pour le mois disant ;

-

du f ournisseur, le service achat est t enu de consult er au moins trois fournisseurs
 

-

L ét ude de dossier

d un nouveau client

d un nouveau client

est

prise en charge par

le

factor qui f ixe les moyens et limit es d engagement .

b -Trésorerie et règlement :

Tableau 3 : Questionnaire portant sur les flux de trésorerie et les méthodes de réglement

Questions/Réponses

Objectif

Comment s' assure-t-on que les transactions clés sont correctement enregistrées? Considérer les exemples suivants: revue de la saisie par une personne indépendante, rapprochement aux pièces justif icatives des confirmations externes, rapprochements bancaires quotidiens, etc

Ea

-

Les opérat ions de t résorerie sont saisies par le service compt able dans

 

des menus réservés à cet ef f et par réf érence à la f act ure de vent e ou d achat ;

Les ét at s de rapprochement s bancaires sont mensuellement ét ablis par un agent comptable et revus par le chef du service comptable.

-

Les soldes f igurant en compt abilit é générale sont -ils régulièrement rapprochés de la comptabilité auxiliaire ?

Ea

-

Les deux comptabilités sont gérées par le même logiciel comptable.

 

Comment s' assure-t -on que l' exhaust ivit é des inf ormat ions concernant les t ransact ions individuelles clés ont ét é saisies et t rait ées ? (mont ant , devise, taux de conversion)

Eh

Chaque donnée est saisie dans le champ lui ét ant réservé lors d une étape de traitement ;

-

Chaque donnée est saisie dans le champ lui ét ant réservé lors d une étape de
 

-

La validat ion de

l opérat ion ne

se

f ait

pas par

le logiciel

en cas

d inf ormat ion manquant e.

 

Comment

s' assure-t -on

que

les

opérat ions

de

t résorerie

sont

Eh

comptabilisées immédiatement?

 

L enregist rement des opérat ions de t résorerie se f ait en t emps réel, après la signat ure des moyens de paiement ou à la récept ion des avis bancaires ;

-

se f ait en t emps réel, après la signat ure des moyens de paiement ou
 

-

La direct ion f inancière reçoit

régulièrement

des rapport s d act ivit é

hebdomadaires sur la base d ét at s compt ables.

Comment s' assure-t -on que les produit s et les charges liés aux opérations de trésorerie sont correctement traités?

Eh

-

Les

charges

d int érêt s

relat ives

aux

découvert s

bancaires

sont

 

provisionnés en f in d exercice ;

 

- La société ne dispose pas de produits de placement.

 

Existe-t -il une pr océdur e de r appr ochement quot idien ent r e les soldes des comptes de trésorerie issus de la balance générale et les positions de trésorerie confirmées par les organismes financiers?

Eh, Ea

Le service t résorerie reçoit quot idiennement des inf o f ax concernant les comptes principaux de la société ;

-

 

Les opérat ions y f igurant sont cont rôlées par le direct eur f inancier qui procède au calcul d un solde t héorique en t enant compt e des opérat ions encours ;

-

par le direct eur f inancier qui procède au calcul d un solde t héorique en

Comment

limit e-t -on l' accès au syst ème de

t r ésor er ie

et

aux pièces

S

justificatives?

Seul le service compt able a accès au syst ème de t résorerie et peut saisir les encaissements et décaissements ;

-

 

Les pièces j ust if icat ives sont également classées au niveau du service comptable.

-

Comment limite-t -on l'accès aux moyens de paiement?

 

S

-

Les moyens de paiement sont conservés chez le responsable trésorerie ;

 

Comment

s' assure-t -on qu' il exist e une bonne séparat ion des t âches

S

ent re les personnes qui init ient les opérat ions de t résorerie, réalisent le

t ransf ert trésorerie?

ef f ect if

des

f

onds

et

compt abilisent

les

opérat ions

de

- initiation des opérations :

   

o

Pour les ventes : les agents commerciaux ;

o Pour les ventes : les agents commerciaux ;
 

o

Pour

les

achat s :

les achat s :

l agent

compt able

via une

proposit ion de

dépense soumise à l appr obat ion du dir ect eur f inancier ;

 

- transfert des fonds :

 

o

Pour les vent es : virement s bancaires (export ), récupérat ion des moyens de paiement par les commerciaux (vent es locales) et remise de ces règlement s au service f inancer cont re accusé de réception ;

o

Pour les achat s : les paiement

sont

récupérés

par

les

fournisseurs contre accusé de réception ;

 

- comptabilisation : faite par le service comptable ;

-------> Séparation des tâches satisfaisante.

N.B.:

comptabilise.

N.B.: comptabilise. l agent

l agent

compt able

init iant

le

règlement

règlement nest

nest

pas

celui

qui

le

Comment s' assure-t -on que l' accès au syst ème de t résorerie est strictement limité au personnel autorisé?

S

Seul le service compt able peut accéder au syst ème de t résorerie et travailler dessus.

-

 

Comment sont approuvés les ordres de transfert de fonds?

 

Au

- Les ordres de t ransf ert sont f ait sur la base d une

- Les ordres de t ransf ert sont f ait sur la base d une proposit ion de dépense approuvée par le Directeur Financier.

 

Comment les ordres de t ransf ert de f onds sont -ils t ransmis aux personnes ou aux systèmes chargés de les mettre en oeuvre?

Au

- Les chèques et ef f et s sont récupérés par les f ournisseurs cont re accusé de réception ;

 

Les ordres de virement sont t ransmis à la banque par le coursier cont re accusé de réception;

-

Comment

évit e-t -on les doublons (émission des ordres de t ransf ert ,

Au

émission des règlements)?

 

Les f act ures réglées comport ent la ment ion « réglée + réf érence du paiement ».

-

 

Comment les seuils sont -ils f ixés et mis à j our et comment s' assur e-t -on qu'ils sont respectés?

Au

-

Les seuils sont f ixés par le service commercial, en f onct ion du chif f re

 

d

af f aire, de la solvabilit é des client s ;

 

-

Toutefois, la société ne dispose pas de système de verrouillage.

c - Gestion des Données Permanentes :

 

Tableau 4 : Questionnaire portant sur l exactitude des donnés permanentes

Questions/Réponses

Objectif

Comment s' assure-t-on de l' exactitude et de l' exhaustivité des changements apportés aux données permanentes?

Eh, Ea

Edit ion de chaque mois d une sit uat ion de la f act urat ion cont rôlée par la direction générale et financière. (contrôle des échéances et des prix).

-

de la f act urat ion cont rôlée par la direction générale et financière. (contrôle des
 

Comment s' assure-t -on que seules les personnes habilit ées peuvent modif ier des données permanent es et qu' il exist e une bonne séparat ion des t âches? (par exemple, ent re ceux qui init ient les opérat ions, transfèrent les fonds, et comptabilisent les opérations)

S

Les modif icat ions des données permanent es sont init iées par le service commercial ;

-

 

Tout e modif icat ion maj eure doit Direction Générale ;

-

êt re au préalable approuvée par la

Tout e modif icat ion maj eure doit Direction Générale ; - êt re au préalable

Les modif icat ions sont prat iquées par le service audit sur la base d une communication écrite.

-

Comment les changement s apport és aux données permanent es concernant les t iers (par exemple : limit es de mont ant s, t ype d' opérat ion ou d'instrument financier autorisé) sont-ils approuvés?

Au

Les modifications sont rares, toutefois, il est à noter que le système des plaf onnement s nest pas verrouillé.

-

Les modifications sont rares, toutefois, il est à noter que le système des plaf onnement s
 

Comment les changement s apport és aux données permanent es concernant

Au

les t ransact ions (par exemple : limit es de mont ant s aut orisés
les t ransact ions (par exemple : limit es de mont ant s aut orisés pour une
transaction donnée) sont-ils approuvés ?
N/A, changements rares.

V - Identificationet test descontrôlesdapplication:

A part ir des inf ormat ions recueillies lors de la phase de descript ion des f lux de t résorerie, nous avons dét ect é les cont rôles d applicat ion ef f ect ués par le personnel int ervenant dans les diverses procédures de t résorerie, af in d évit er les erreurs, anomalies ou fraudes éventuelles.

Les cont rôles d applicat ion ret enus sont uniquement les cont rôles clés qui, combinés aux contrôles de pilotage clés, permettent d'atteindre les objectifs de contrôle interne suivants :

Exhaustivité de la saisie (Eh) ;les objectifs de contrôle interne suivants : Exactitude de la saisie (Ea) ; Autorisation (Au) ;

Exactitude de la saisie (Ea) ;interne suivants : Exhaustivité de la saisie (Eh) ; Autorisation (Au) ; Sécurité d'accès aux actifs

Autorisation (Au) ;de la saisie (Eh) ; Exactitude de la saisie (Ea) ; Sécurité d'accès aux actifs et

Sécurité d'accès aux actifs et aux enregistrements (S).(Eh) ; Exactitude de la saisie (Ea) ; Autorisation (Au) ; Les cont rôles d applicat

Les cont rôles d applicat ion, permet t ant d at t eindre les obj ect if s de cont rôle interne, retenus sont les suivants :

S'assurer que toutes les transactions de trésorerie de la société sont enregistrées :

Tableau 5 : Test de contrôle 1

Tests de contrôle

 

Exceptions Oui/ Non

Avant d' ét ablir les chèques, le responsable vérif ie que t out es les f act ures reçues des f ournisseurs ont ét é ' revues et approuvées' par les responsables des services ayant passé des commandes.

Non

Oui

Vérif ier

qu' elles correspondent

bien à des marchandises

reçues et

Non

comptabilisées.

 

Oui

Vérifier qu'elles sont comptabilisées et numérotées.

 

Non

Oui

Vérif ier que les rapprochement s bancaires sont f ait s périodiquement au moins une fois par mois. Qu'ils sont signés et approuvés.

Oui

Les ERB ne sont pas signés par la personne les ayant ét ablis et ne sont pas approuvés par son responsable hiérarchique. L' examen du chrono des ERB par mois nous a permis de constater que les ERB du CDM ne sont pas établis.

Vérif ier qu' au moment du paiement , ce dernier est j ust if ié par la pièce compt able ét ablie et par la copie du chèque ou de l' ordre de t ransf ert servant de moyen de paiement.

Non

Oui

S'assurer que toutes l es transactions de trésorerie correspondent à des transactions réelles

Tableau 6 : Test de contrôle 2

Tests de contrôles

 

Exceptions Oui/Non

Quelles sont les mesures permet t ant de prévenir ou de dét ect er les enregist rement s ef f ect ués dans un mauvais compt e de t iers (par exemple, revue

Non

par une personne indépendante, confirmation externe, etc )? L' analyse de compt es s' ef f ect ue une f ois par mois au moins. Le syst ème permet d'effectuer un lettrage des comptes et les suspens sont détectés et analyser. Ex: Fournisseurs Ef f et s à payer: Les ef f et s à payer compt abilisés sont présent és sur la BG en f onct ion de leurs échéances. La sociét é règle généralement ses fournisseurs par des effets à 90j ou à 120j. IL se trouve alors que les soldes des sous compt es des ef f et s à payer des mois de j uin, j uillet ,

août

au 31/12/2006 sont nuls.

Comment s' assure-t -on que seuls les ut ilisat eurs aut orisés peuvent saisir des t ransact ions sur les compt es de t iers et qu' il exist e une bonne séparat ion des tâches?

Non

I l exist e une séparat ion des t âches ent re les encaissement s ef f ect ués et leur constatation dans les comptes de trésorerie de la société. En effet, la personne responsable des encaissement s procède lors d' un encaissement au débit du compt e chèque à l' encaissement et crédit e le compt e Client s. A près avoir effectué une remise à la banque le compt e de t résorerie banque est débit é par le crédit du compte chèque à encaisser. Cette opération est comptabilisée par la personne responsable de la trésorerie.

Existe-il une liste des personnes habilitées à engager la société?

Non

Les t iers ont -ils connaissance de cet t e list e et personne?

des seuils f ixés pour chaque

La personne habilit ée à engager la sociét é est le DG. Nous avons examiné quelques chèques et ordres de t ransf ert et avons remarqué quils sont approuvés par le DG.

Quelles diligences sont mises en

uvre pour évaluer un t iers avant de l' inscrire

uvre pour évaluer un t iers avant de l' inscrire

Oui

sur la list e des t iers aut orisés à t rait er avec la sociét é et de f ixer les limit es d'engagement le concernant ?

La sociét é n' a pas mis en place une procédure permet t ant d' apprécier les at out s et les performances de ses tiers

S'assurer que toutes l es transactions de trésorerie sont enregistrées dans l a bonne période et correctement évaluées

Tableau 7 : Test de contrôle 3

Tests de contrôles

 

Exceptions

 

Oui/Non

Comment s' assure-t -on que les dét ails de t ransact ions clés sont exact s? Considérer les exemples suivant s: I ndépendance de la vérif icat ion des données, comparaison des données avec les originaux de t ransact ion ou avec des conf irmat ions ext ernes, r approchements bancaires quotidiens.

Non

Les pièces des opérat ions bancaires reçues sont vérif iées par le chef compt able.

Celles ci sont point ées avec les mont ant s f igurant sur le j ournal banque. En cas

d'

absence des pièces bancaires. le rapprochement s' ef f ect ue sur la base du relevé

bancaire. Les pièces manquantes sont réclamées à la banque.

 

Comment s' assure-t -on que les enregist rement s des soldes, des produit s et des charges générés par les t ransact ions sont régulièrement rapprochés des enregistrements comptables?

Oui

Les ERB sont ét ablis mensuellement . les pièces manquant es sont passées sur la base du relevé bancaire. Cependant nous avons relevé que la société n' établit pas ERB de son compte à la banque CDM

Comment sont approuvées les demandes de transfert de fonds?

 

Non

Les demandes de t ransf ert de f onds pour règlement des f ournisseurs ét rangers sont exprimées par la direction des achats et logistique. Avant d'établir la lettre de

t ransf ert de f onds, le chef compt able vérif ie les t ermes de la demande et

les

condit ions de paiement . Ensuit e, une demande d' ouvert ure d' un Crédoc est ét abli. elle est visé par le chef comptable et approuvée par le DF. En parallèle une copie est envoyée à la logist ique pour accord. La demande d' ouvert ure du Crédoc est présentée enfin pour signature.

A

la réception du SWIFT de la demande d'ouverture d'un Crédoc de chez la banque,

Le chef compt able cont rôle les t ermes port és sur le SWI FT avec la demande puis

envoie une copie du SWI FT au départ ement des Achat s et Logist ique pour t out e remarque éventuelle.

A la date de paiement

 

La comptabilité reçoit le dossier d'import du département de la logistique (facture,

BC et BR, facture des transport, Fret, frais accessoires, DUM, quittances

).

Celui-

 

ci

int roduit l' achat du bien en st ock. Le chef compt able procède à un cont rôle des

pièces et des mont ant s int roduit s en st ock par la direct ion des Achat s et logistique. L'ordre de virement est ensuite établi. Il doit être signé et approuvé.

Les règlement s sont ef f ect ués généralement par des ef f et s, les chèques sont réservés au règlement des prest at ions de service, des avances sur salaires, des factures échues pour lesquelles la société n'a pas accepté de traite.

Avant que le chèque soit signé, le mont ant est compt abilisé sur le syst ème. Le chef compt able point e le mont ant sur le chèque avec la pièce j ust if icat ive et la comptabilisation effectuée puis présente le chèque pour signature

Quelles procédures permet t ent d' assurer une réconciliat ion quot idienne ent re le

Non

solde des compt es de t résorerie dans la balance générale et

les posit ions de

trésorerie indiquées par les organismes financiers?

   

Un ext rait de compt e est communiqué quot idiennement par

les quat re banque de la

sociét é. Les soldes chez les banques sont r appr ochés aux posit ions de t résorerie.

Le chef compt able ét ablit chaque j our la posit ion de la sociét é chez les banques

appelée "Sit uat ion f inancière" et

dét aille les encours bancaires par signat ure (

Oui

Accréditifs, OC

)

et par décaissement (découvert de caisse, Escompte

).

L'examen de la sit uat ion des compt es bancaires nous a permis de const at er que la société est en dépassement par rapport aux limites autorisées par les banques.

Comment

s' assure-t -on

que

les

opérat ions

de

t résorerie

sont

compt abilisées

Oui

immédiatement?

Les opérations de trésorerie ne sont comptabilisées qu'à la réception des pièces bancaires. En cas d' absence de pièce bancaire, le comptable se base sur le relevé reçu de la banque.

Comment s' assure-t -on de la correct e af f ect at ion des mouvement s dans les comptes et dans la balance?

Non

L' analyse des compt es s' ef f ect ue à la f in de chaque mois. Une opérat ion de lettrage est effectuée. Les montants non lettrés sont documentés

Comment s' assure-t -on que l' accès au syst ème de t résorerie est st rict ement limit é au personnel autorisé?

Non

la signat ure des chèques est limit ée aux personnes habilit és. Tout e opérat ion de trésorerie doit être approuvée par les responsables hiérarchiques

Double signature: DG ou conjointement DF et DC.

 

S'assurer que l es transactions de trésorerie sont correctement imputées, total isées et centralisées.

1.

La

compt abilisée dans le

compt e client . D' où impossibilit é d' ef f ect uer une double compt abilisat ion de règlement.

l' int roduct ion du numéro de f act ure, précédemment

compt abilisat ion

des

règlement s

ne

peut

êt re

ef f ect uée

que

par

Re- per f or mance du t est en essayant de saisir un numér o inex ist ant et un aut r e déjà réglé.

2. Tous les règlement s en espèces sont cent ralisés par le chef caissier qui les

banque, Mr . ALEXIS cont r ôle les avis de ver sement à la banque

ver se à la

avec les le journal quotidien des ventes.

Nous avons r ef ait le cont r ôle de Mr . ALEXIS en pr élevant des j our nées au hasard et t out au long de l' exercice. Pour ces j ournées point er le solde de la j ournée des vent es en espèces avec le versement à la banque. S' assurer aussi de la matérialisation du contrôle effectué par Mr . ALEXIS.

3.

Cont rôle

st r uct ur ées reçus.

de

et

l' imput at ion

des

règlement s

ef f ect ués

par

de

l' exhaust ivit é

de

compt abilisat ion des

agences

encaissements

les

Prendre pour chaque agence les j ournaux de l' exercice et vérif ié que les imput at ions sont vérif iés (mat érialisat ion du cont rôle). Recont rôler les imputations pour quelques-uns.

4. Cont rôle de l' exhaust ivit é des encaissement s reçus par les agences non st ruct urées par le rapprochement des bordereaux de remise à la banque avec les relevés bancaires

- Vérif ier sur quelques bordereaux de remise bancaires des agences non

structurées que le rapprochement avec les relevés bancaires est matérialisé.

- Refaire le rapprochement pour s'assurer qu'il est bon.

5. Les dépenses de caisse doivent êt re visées par le responsable su service demandeur . A la fin du mois le journal de caisse est vérifié par Mr . ALEXIS.

- S' assurer que t out es les dépenses de caisse sont aut orisées et qu' elles sont bien comptabilisées.

- S'assurer que les journaux de caisse sont contrôlés par Mr . ALEXIS.

6. Aut orisat ion des règlement s de f act ures par l' opposit ion du bon à payer et contrôle de la conformité légale de la facture par tous les directeurs.

le

Vérifier sur quelques factures d'achat que:

- le règlement

dir ect ion concer née par la pr est at ion, apr ès visa ALEXIS le mode de règlement

- le règlement

règlement.

est

aut orisé par

la signat ure de la direct ion

générale, de la

DF et celui qui ét ablit

le mode de

est mat érialisé par le cachet

"PAYE" en précisant

V

Apport de la mission

Comme dans t out es les missions auxquelles j ai eu la chance d assist er chez Price, cet t e mission ma aussi apport é beaucoup de connaissances. En ef f et , lors de chaque int ervent ion j e gagnais plus en prat ique et j opérais dans divers domaines. Et comme chaque mission apport e à un audit eur, l audit eur de son côt é lui of f re son savoir f aire et sa maît rise du mét ier. Ainsi, nous avons essayé de mettre au point quelques recommandations stratégiques pour la bonne marche de l ent reprise.

a - Points faibles, risques y afférents et recommandations (Lettre de Contrôle Interne )

communiquées au

client au niveau d un r appor t appelé LCI « Let t r e de Cont r ôle I nt er ne ». Tout ef ois, ce rapport ne peut prét endre relever t out es les anomalies et f aiblesses du cont rôle int erne quune ét ude spécif ique et plus poussée pourrait faire ressortir. Concernant le cycle de la t résorerie, not re ét ude et évaluat ion ont f ait ressort ir les sit uat ions pour lesquelles nous avons f ormulé les comment aires et recommandations suivants.

Les f aiblesses de cont rôle int erne sont

généralement

Tableau 8 : Faiblesses du contrôle interne de la trésorerie

Réf.

Faiblesses

Priorité

1

Absence de signature des états de rapprochement bancaire

1

2

Absence de contrôle des procédures de recouvrement des créances

1

3

Absence de protection des accès aux applications du circuit

achats

1

4

I nexist ence d un hist orique des balances âgées

1

5

Absence d enr egist r ement des r ecouvr ement s à leur réception

1

6

Manque de suivi des effets remis aux clients pour acceptation

2

7

Le règlement des not es de f rais nest pas mat érialisé par une ment ion "PAYE" sur la note de frais

1

Légende :

1. Risque élevé

2. Risque modéré

3. Recommandation concernant principalement l'efficacité des opérations

Recommandation à mettre en place à moyen terne

Recommandation à mettre en place à court terme

Risque faible

1.

Absence de signature des états de rapprochement bancaire

Constat Les ét at s de rapprochement mensuels ne sont pas signés par un responsable à l' exclusion de ceux du mois de décembre qui sont signés par le Direct eur Financier.

Risque Les t r avaux au 31/12/ 2006 ont ét é f ait s sur des ét at s de r appr ochement non signés, ce qui ne prouve pas que ces états ont été contrôlés par un responsable.

Recommandation

Tous

responsable.

les

ét at s

de

rapprochement

mensuels

devraient

êt re

signés

par

un

2. Absence de contrôle des procédures de recouvrement des créances

Constat Les représent ant s commerciaux qui se déplacent chez les client s pour le

recouvrement

s'assurer que les fonds collectés réellement sont encaissées par la société.

des créances ne sont soumis à aucun cont rôle syst émat ique pour

Risque Cert ains représent ant s peuvent garder les règlement s et donc la sociét é va maint enir des créances qui sont réellement recouvrées mais compt ablement en instance.

Recommandation Faire la circularisat ion des client s régulièrement , principalement les client s qui payent en espèces, pour s'assurer du montant des soldes comptables.

3. Absence de protection des accès aux applications du circuit - achats

Constat L' applicat ion compt able n' est pas prot égée par un mot de passe mais seulement un code accessible, il suf f it d' int roduire le mot COMPTA pour avoir accès à la comptabilité. Risque Tout e personne connaissant ce mot de passe peut f acilement s' int roduire au système et modifier par exemple le montant d'une créance.

Recommandation Renf orcer la prot ect ion de l' applicat ion compt able par un mot de passe ou bien renouveler régulièrement le code d'accès.

4.

4. I nexistence d un historique des balances âgées Constat Le service compt able se base

I nexistence d un historique des balances âgées

Constat Le service compt able se base pour le cont rôle des règlement s des créances sur la balance âgées. A la récept ion des règlement s, le mont ant correspondant à la balance âgée sera barré manuellement . La compt abilisat ion du règlement va écraser les données de l' ancienne balance ce qui ne permet d' avoir un hist orique des données.

Risque L' inexist ence de l' hist orique des balances âgées ne permet pas de suivre l' apurement des créances et d' avoir les données des règlement s dét aillés par client s. De même, il y a un risque d' omission du f ait que la mise à j our de la balance se fait manuellement.

Recommandation Le système doit être renforcé pour pouvoir à tout moment avoir les informations détaillés sur chaque client et donc la ventilations de ces créances par échéance.

5. Absence d enregistrement des recouvrements à leur réception

Constat Les règlement s des créances ne sont pas inscrit s au f ur et à mesure de leur encaissement dans un courrier arrivé. Les règlement s proviennent soit par courrier, dans ce cas ils sont t ransmis à la direct ion générale, soit par les r epr ésent ant s dans ce cas ils sont r emis dir ect ement soit à M. ALEXIS soit au chef caissier. De même les remises à la banque ne sont pas contrôlées à la sortie.

Risque Cert ains règlement s reçus risquent de ne pas êt re remis à l' encaissement :

risque de non-exhaustivité des transmissions et de remise des règlements.

Recommandation Enr egist r er t ous les encaissement s dans un cour r ier ar r ivé pour cont r ôler les envois des remises à la banque avec les encaissements reçus.

6. Manque de suivi des effets remis aux clients pour acceptation

Constat Les ef f et s émis par

pour la signat ure. Le client mis du

la sociét é

sont envoyés par les représent ant s aux client s

t emps pour envoyer l' ef f et signé, au niveau

compt able aucune écrit ure n' est signé.

passée t ant

que

l' ef f et

n' est

pas ret ourné

Risque

Risque

de

non-accept at ion

du

client

de

l' ef f et

et

donc

un

ret ard

de

recouvrement. Risque d omission d écrit ure compt able.

Recommandation Prévoir une procédure de contrôle des délais d'envoi des effets pour acceptation avec les conditions négociées avec chaque client.

avec les conditions négociées avec chaque client. 7. Le règlement des notes de f rais nest

7. Le règlement des notes de f rais nest pas matérialisé par une mention "PAYE" sur les notes de frais

Constat Le chef caissier rembourse les not e de f rais sur aut orisat ion du direct eur commercial, mais ne remet aucun reçu au représent ant ni vise la not e de f rais comme quoi la note de frais est réglée.

Risque Le risque du double remboursement

Recommandation Le chef caissier doit port er la ment ion "PAYE" sur la not e de f rais pour matérialiser le remboursement des frais de déplacements.

b - Niveau de risque et programme de travail :

Au niveau de la phase planif icat ion de cet t e mission, des décisions préliminaires ont été prises quant au niveau de risque (niveau retenu : moyen) et au programme de travail du cycle de la trésorerie.

Sur la base des résult at s des t est s ef f ect ués sur les cont rôles de pilot age, et les cont rôles d' applicat ion nous allons pouvoir inf irmer ou conf irmer le niveau de risque ret enu à la phase de planif icat ion et indiquer son incidence sur le programme de travail final.

Ainsi, nous pouvons conf irmer les décisions préliminaires et accorder un niveau de risque moyen au contrôle interne pour le cycle de la trésorerie.

Cet t e ét ape savérera d une ut ilit é maj eure lors de l audit des compt es. Ainsi, le pr ogr amme de t r avail f inal r et enu pour la validat ion des compt es de t r ésorerie est le suivant :

Programme de travail :

 

Etablir la feuille maîtresse ; 

 

Effectuer une revue analytique détaillée ;:   Etablir la feuille maîtresse ;   Circulariser les comptes bancaires ; Examiner les réponses

Circulariser les comptes bancaires ;;   Effectuer une revue analytique détaillée ; Examiner les réponses aux lettres de circularisation ;

Examiner les réponses aux lettres de circularisation ;détaillée ; Circulariser les comptes bancaires ; Mettre en uvre des procédures alternatives pour les

Mettre enuvre des procédures alternatives pour les comptes

uvre des procédures alternatives pour les comptes

uvre des procédures alternatives pour les comptes

sans réponses ;

 

Tester les états de rapprochement bancaire ;alternatives pour les comptes sans réponses ;   Vérifier la présentation des comptes bancaires et comptes

Vérifier la présentation des comptes bancaires et comptes rattachés dans les états financiers ;;   Tester les états de rapprochement bancaire ; Valider les comptes de caisses ;  

Valider les comptes de caisses ; 

 

Valider les comptes de trésorerie Passif ;financiers ; Valider les comptes de caisses ;   Tester la conversion des comptes bancaires en

Tester la conversion des comptes bancaires en devises ;;   Valider les comptes de trésorerie Passif ; Tester l exhaustivité des charges liées aux

Testerl exhaustivité

l exhaustivité

des

charges liées aux comptes de

trésorerie.

Briefing des recommandations résul tantes de l éval uation du dispositif du contrôle interne :

o

Tous les ét at s de rapprochement mensuels devraient êt re signés par un responsable.

o

Faire

la

circularisat ion

des

client s

régulièrement ,

principalement

les

client s qui payent comptables.

en espèces, pour

s' assurer

du mont ant

des soldes

o

Renf orcer la prot ect ion de l' applicat ion compt able par un mot de passe ou bien renouveler régulièrement le code d'accès.

o

Le syst ème doit êt re renf orcé pour pouvoir à t out moment avoir les inf ormat ions dét aillées sur chaque client et donc la vent ilat ion de ces créances par échéance.

o

Enregist rer t ous les encaissement s dans un courrier arrivé pour cont rôler les envois des remises à la banque avec les encaissements reçus.

o

Prévoir une procédure de cont rôle des délais d' envoi des ef f et s pour acceptation avec les conditions négociées avec chaque client.

o

Le chef caissier doit port er la ment ion "PAYE" sur la not e de f rais pour matérialiser le remboursement des frais de déplacements.

Synthèse de la première partie :

S il est un gain à la présent e escale, c est avant t out l acquisit ion d une mét hodologie de

t r avail, d un espr it de r ecueil d inf or mat ions, d analyse et de synt hèse.

I l sagit

int erlocut eurs ayant

également de savoir met t re en conf iance l aut re surt out dans cert ains cont ext es où l audit eur

sagit

aussi d apprendre à gérer

le client ,

d avoir

la f acult é de communiquer avec divers

des expériences dif f érent es. I l

des vécus, des ment alit és et

est plus perçu comme un cont rôleur envoyé par la direct ion quun part enaire de développement .

Aussi, le t ravail en équipe me paraît t rès f ormat eur en ce sens où t out un chacun est dot é d un rôle au sein d une équipe et se doit de l assumer. A mon st ade, en t ant que st agiaire début ant e,

j

utile : au début de la mission, j ai eu dr oit à un descr ipt if de l ent r epr ise, de ses pr oblémat iques et de l environnement dans lequel elle évolue, puis à une présent at ion de l ensemble des t ravaux que j e devais réaliser. Par ailleurs, j ai eu la possibilit é de poser des quest ions à l ensemble des membr es de l équipe avec laquelle j ét ais amenée à t r availler ; chose qui m a per mis d avancer sur mes t ravaux mais également de connaît re pendant la mission de nouvelles personnes de différents profils.

ai pu êt re suivie t out au long de cet t e mission par un «senior ». Cet encadrement ma ét é t rès

D aut re part , acquérir une mét hode de t ravail me semble un apport indéniable. En ef f et , l' audit - de f açon générale - const it ue une vérit able école de la vie prof essionnelle car il exige

l' acquisit ion d' une mét hode de t ravail rigoureuse et ef f icace. On apprend ainsi à s' organiser, à

t ravailler vit e et bien en sachant prendre du recul vis-à-vis de ce que l' on f ait . En out re à mon sens, peu de mét iers nécessit ent , aut ant que l' audit , la gest ion parallèle d' un grand nombre d'informations.

De plus il ne f aut j amais perdre de vue quil f aut êt re capable de rendre compt e de son t ravail en permanence et que l une des f inalit és est d' êt re compris rapidement par ses supérieurs. Lors de

la rédact ion des papiers de t ravail, j ét ais conscient e de la nécessit é d êt re claire af in que t out e

l inf ormat ion ut ile remont e f acilement au senior, voire au manager.

De ce f ait , le cont act avec l équipe est primordial. L organisat ion au sein du cabinet est t elle que

on se ret rouve t rès rarement seul f ace à un dossier. Au sein de l équipe, il f aut que les relat ions soient saines, et qu il exist e une homogénéit é des int er venant s vis à vis du client.

l

L audit eur, ne l oublions pas, est également l ambassadeur de son cabinet auprès du client . Cest

équipe de t ravail, const amment sur le t errain, qui crée, véhicule, maint ien et développe l image du cabinet . Le comport ement prof essionnel qui commence par l aspect vest iment aire en passant par la conduit e à l égard des divers collaborat eurs de l ent reprise ne t arde pas à englober le savoir-faire et le savoir-êt r e de l audit eur .

l

Partie II : Audit des comptes trésorerie et revue analytique

Après avoir apprécié le disposit if du cont rôle int erne, l audit eur devra se pencher sur l examen des compt es en sappuyant sur les conclusions t irées de son appréciat ion. En ef f et , l obj ect if poursuivi par l audit eur en appréciant le cont rôle int erne est de dét erminer dans quelle mesure il pourra s appuyer sur ce cont rôle pour déf inir la nat ure, l ét endue et le calendrier de ses t ravaux.

Nous allons donc commencer dans une première ét ape par une revue

analytique dét aillée de la t r ésor er ie qui met t r a en évidence cer t aines car ences à prendre en considérat ion dans le programme de validat ion des compt es. Après le

déroulement des dif

programme de t ravail adapt é aux risques présent és par le cycle t résorerie de la

sociét é, nous allons procéder à une synt hèse de l ensemble des problèmes dégagés lors de nos t ravaux d examen des compt es et ceci en appréciant d une part leurs risques et en élaborant d aut re part des recommandat ions dest inées à f aire f ace à l ensemble de ces problèmes.

f érent es ét apes de validat ion des compt es selon un

Chapitre I : Elaboration de la revue analytique

I. Niveau de risque et programme de travail :

Le cont rôle des compt es de t résorerie sappuie sur les conclusions t irées au niveau de l appréciat ion du cont rôle int erne du cycle de la t résorerie. Les travaux de cette appréciation se terminent par une conclusion quant au niveau de risque accordé à ce cycle et par l élaborat ion d un programme de t ravail qui sera la base de la validation des comptes.

Lors de la phase d évaluat ion du disposit if du cont rôle int erne de cet t e mission, des décisions ont été prises quant au niveau de risque et au programme de travail relatifs au cycle de la trésorerie.

Sur la base des résult at s des t est s ef f ect ués sur les cont rôles de pilot age, et les cont rôles d' applicat ion le niveau de risque ret enu pour le cycle de t résorerie est un niveau moyen.

Le programme de t ravail f inal ret enu pour la validat ion des compt es de trésorerie figure dans la page 42.

II. Revue analytique de la trésorerie :

Avant de procéder à la revue analyt ique proprement dit e, il convient de recenser et présenter tous les comptes relatifs à la trésorerie dans un même tableau.

a) Etablissement de la feuille maîtresse :

Avant de procéder à la validat ion des compt es, on procède en premier lieu à l ét ablissement de la f euille maît resse, appelée également lead schedule, qui est un t ableau qui regroupe t ous les compt es de la balance générale relat if s à une sect ion donnée, et cont ient les soldes des compt es au 31.12.N avec leurs comparat if s au 31.12.N-1. Ce t ableau récapit ulat if permet de dét ect er rapidement les soldes les plus import ant s ainsi que les variat ions les plus significatives.

Au 31.12.N, la f euille maît resse de la sect ion t résorerie de la sociét é « X » se présente comme suit :

Tableau 9 : Feuille maîtresse de la section trésorerie

Client :

X

Cloture :

31/12/N

Feuille Maîtresse Trésorerie

Num Compte

Libelle

31/12/N

31/12/N-1

Var

Var %

en KDH

A

B

5111

Chèques à encaisser ou à l'encaissement

0

188

-188

-100,00%

5113

Effets à encaisser ou à l'encaissement

0

22

-22

-100,00%

5115

Virements de fonds

0

60

-60

-100,00%

TOTAL

511 - Chèques et Valeurs à encaisser

0

270

-270

-100,00%

5141010000

Comptes courants AWB

-43 027

-40 011

-3016

7,54%

5141010300

Comptes courants AWB/B.B

0

0

0

-

5141010400

Comptes courants AWB/MABO

0

0

0

-

5141010500

Comptes courants AWB/CHAF

0

0

0

-

5141020000

Comptes courants SGMB

-256

-15 062

14806

-98,30%

5141020300

Comptes courants SGMB/B

-2

-1

-1

100,00%

5141020400

Comptes courants SGMB/MA

0

0

0

-

5141020500

Comptes courants SGMB/CH

-3

-1

-2

200,00%

5141023000

SGMB douteux

-16 137

0

-16137

-

5141030000

Comptes courants BMCI

218

-437

655

-149,89%

5141040000

B.P (EX. S.M.D.C)

-7 617

-4 926

-2691

54,63%

5141050000

Comptes courants BP

105

282

-177

-62,77%

5141060000

Comptes courants BMCE

-26

1

-27

-2700,00%

5141060500

Comptes courants BMCE/CH

0

0

0

-

5141060510

BMCE CHAFIL contentieux

0

-600

600

-100,00%

5141080000

Comptes courants Arab Bank

0

-7

7

-100,00%

5141100000

BCM Paris

0

204

-204

-100,00%

5141910000

CC PEX AWB

41

1

40

4000,00%

5141920000

CC PEX SGMB

0

53

-53

-100,00%

5141990000

Maroc Factoring

8

0

8

-

TOTAL

514 - Banque, TG et CP débiteurs

-66 696

-60 504

-6192

10,23%

5161010000

Caisse

393

393

0

0,00%

TOTAL

516 - Caisse, Régies d'avances et Accréditifs

393

393

0

0,00%

TOTAL

51 - Trésorerie Actif

-66 303

-59 841

-6462

10,80%

5520010000

Escompte Maroc AWB

-3703

-3829

126

-3,29%

5520020000

Escompte Maroc SGMB

0

-494

494

-100,00%

5520040000

Escompte Maroc SMDC

-6445

-5328

-1117

20,96%

5520099999

Escompte Factoring

-423

0

-423

-

TOTAL

522 - Crédit d'escompte

-10571

-9651

-920

9,53%

5530010000

ACNNEES AWB

-4493

-6960

2467

-35,45%

5530040000