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Audit en

Développement
Durable CORPORATE SOCIAL RESPONSIBILITY RATINGS

LUCIE
Rapport de mission d’audit
(audit des 16 et 17 juillet 2008)
incluant les engagements de la direction

SAGARMATHA
Profil de l’entreprise 2.
SAGARMATHA a été fondée à Lyon en 1990 par 2 associés,
Christophe LARRENDUCHE et Nathalie MARQUIS. En 1991,
l’agence ouvre un bureau à Paris. En 1999, elle devient membre
de l’ANAE (association des agences de communication
événementielles). En 2001, elle rejoint le Groupe Le Public
Système (LPS) tout en gardant une grande autonomie
opérationnelle et Christophe LARRENDUCHE reste Directeur
général de l’agence.

SAGARMATHA a vocation à accompagner les entreprises dans


leurs moments clés (mutation, célébration, communication). Sa
philosophie est de rendre les participants acteurs de
l’événement et de les valoriser en révélant leurs talents, de
favoriser les complémentarités et les solidarités, en créant du
lien, un partage (événements, voyages, soirées, teambuilding).
Elle met en exergue dans sa communication son engagement
en faveur du développement durable et sa volonté d’être
exemplaire dans ce domaine.
Profil de l’entreprise 3.
Sagarmatha a réalisé en 2007 un chiffre d’affaires de 15 millions d’euros (en
progression de 50% par rapport à 2006), généré par près de 140 opérations et
ventilé comme suit :

60% : conventions et séminaires

30% : voyages, incentives

10% : teambuilding (sous la marque Tikka).

Sagarmatha est une SAS dont le capital est détenu à 100% par LPS.

Sagarmatha a 22 salariés répartis sur les 2 sites de Paris et Lyon.

Sagarmatha a reçu de nombreux prix :

Prix de l’action commerciale du voyage incentive en 2000 (pour Xerox)

Prix spécial de la convention interactive en 2002 (pour Danone)

Grand prix de la KRéA de la communication événementielle dans la catégorie


« soirées événementielles » en 2007 (pour Gide)
Rappel des engagements et principes
d’action LUCIE (1/3) 4.
Respecter les intérêts des clients et des consommateurs
1. Veiller à la sécurité des produits et services et à la santé des consommateurs
2. Fournir des informations exactes et claires sur la composition, l’utilisation,
l’entretien, le stockage et l’élimination des produits et services
3. Éviter les allégations publicitaires mensongères ainsi que les pratiques
commerciales déloyales, et offrir un produit/service respectant les
engagements qualité et les clauses contractuelles
4. Assurer aux clients la prise en compte de leurs réclamations et le règlement
rapide et de bonne foi des litiges
5. Respecter la vie privée des clients et des consommateurs et protéger leurs
données personnelles et/ou confidentielles
Préserver l’environnement
6. Évaluer et prendre en compte les impacts environnementaux dans les
décisions d’investissement, la construction d’infrastructures, la conception
des produits/services
7. Définir un cadre d’action dédié à la protection du milieu naturel prévoyant
notamment l’amélioration des performances environnementales, la formation
et la sensibilisation des collaborateurs, la communication et la coopération
avec les collectivités locales et les autorités de tutelle
8. Maîtriser les consommations d’eau, d’énergie, de matières premières
9. Réduire les nuisances environnementales (déchets, rejets dans l’eau, dans
l’air…) liées à l’activité de l’entreprise, en situation normale et accidentelle
Rappel des engagements et principes
d’action LUCIE (2/3) 5.
Agir avec loyauté et responsabilité sur les marchés
10. Promouvoir la responsabilité sociale des fournisseurs et sous-traitants en
intégrant les critères sociaux et environnementaux dans le processus de
sélection
11. Favoriser la création de liens durables avec les fournisseurs
12. Prévenir tout acte de corruption active ou passive
13. Respecter les règles de la concurrence
Valoriser le capital humain
14. Assurer une information précise sur les différents éléments de rémunération
et avantages
15. Développer les compétences de tous les collaborateurs et assurer une
information précise sur les critères et les modalités des évaluations
professionnelles et des promotions
16. Éviter le recours abusif aux contrats entraînant la précarité
17. Respecter la législation en matière d’hygiène santé et sécurité et mettre en
place les procédures de prévention des accidents et maladies professionnels
18. Respecter le Code du travail et les conventions collectives sur le temps de
travail et veiller à l’articulation entre vie professionnelle et vie privée
19. Promouvoir le dialogue social
Rappel des engagements et principes
d’action LUCIE (3/3) 6.
Respecter les droits fondamentaux de la personne
20. Respecter le droit syndical et promouvoir la négociation collective
21. Prévenir toute forme de discrimination et promouvoir l’égalité des chances
22. S’interdire tout recours au travail des enfants, au travail forcé et à toute
forme de travail illégal
23. Respecter la dignité et les droits fondamentaux de la personne
Conjuguer les intérêts de l’entreprise et l’intérêts général
24. Contribuer au développement humain et économique des territoires
d’implantation
25. Favoriser l’accessibilité des produits et services présentant un caractère
d’intérêt général
26. Participer à des initiatives d’intérêt général dans les domaines de la santé,
de la culture, du sport ou de la connaissance
Assurer la transparence du système de décision et de contrôle
27. Veiller à ce que les organes de direction et de surveillance assurent
pleinement les responsabilités qui leur incombent
28. Veiller à ce que les dispositifs de contrôle et d’audit permettent de garantir
la fiabilité des comptes et de maîtriser les principaux risques
Champ de l’audit Lucie 7.
L’audit a couvert les 7 engagements de la Charte Lucie

Tous les principes d’action ont été revus à l’exception des suivants :
Principe d’action n° 7 : l’absence d’impacts environnementaux significatifs
(comparables à ceux générés par une ICPE) ne justifie pas à ce stade la mise en
œuvre d’un SME structuré
Principe d’action n° 20 : Sagarmatha ne comprend que 22 salariés, direction
comprise. La moyenne d’âge est de 31 ans et le taux de syndicalisation nul.
Principe d’action n°22 : Sagarmatha ne recourt pas au travail infantile ou forcé
Principe d’action n° 25 : Sagarmatha ne propose pas de produits présentant un
caractère d’intérêt général
Étapes de l’audit 8.

SUR L’ENSEMBLE DU PERIMÉTRE

Collecte et
traitement des Investigation Évaluation Rédaction du
sur place, siège rapport
documents et sites
Personnes rencontrées ou interviewées 9.
Au niveau du management :
Christophe Larrenduche, Directeur général
Isabelle Tavernier, coordinatrice administrative
Anne Charlotte Pecquereaux et Stéphane Polisset, managers respectivement
Paris et Lyon
Véronique Dadat, Anne Christine Poirot, Christelle Houdry, salariés Paris, et
Thierry Marchand, salarié Lyon
Claudine Bidault, contrôle de gestion
Sophie Pottier, responsable service juridique LPS
Isabelle Luoni, Directrice achats LPS
Irène Vaucelle, DRH

Au niveau des parties prenantes :


Actionnaire : Benoît Desveaux, Directeur général LPS
Clients Paris : Anne Rocher (Mc Kinsey) et Stéphane Crémel (Best western)
Clients Lyon : Thierry Boulat (Kraft) et Marilise Marcantonio (Bledina)
Fournisseurs Paris : Pierre Bailly (Décor & Cie) et Delphine Castera (Potel et
Chabot)
Fournisseurs Lyon : Frédéric Cilia (Quorum)
Pascal Maquenne, membre du CE LPS
Méthodologie et déroulement de la
mission (1) 10.
Recueil d’information
Nous avons recueilli les informations nécessaires à la construction de nos opinions
par voie d’entretiens et d’analyse documentaire. Nous estimons que les
informations que nous avons obtenues sont significatives et reflètent la réalité
organisationnelle et opérationnelle de l’entreprise

Construction de nos opinions et de nos niveaux d’assurance


Nous nous sommes conformés aux prescriptions du manuel d’audit de QFA à
chaque étape de notre questionnement et de notre analyse du système managérial
de l’entreprise. Nos opinions ont été structurées et hiérarchisées comme suit :

Assurance faible : Constat de carence, de méconnaissance ou de non comptabilité avec les


1 principes, les objectifs ou les processus prescrits par la Charte Lucie

Assurance partielle : Constat de compatibilité ou de convergence partielle avec les principes,


2 les objectifs et les processus prescrits par la Charte Lucie

Assurance raisonnable : Constat probant de conformité avec les principes, les objectifs et les
3 processus prescrits par la Charte Lucie
Méthodologie et déroulement de la
mission (2) 11.
Critères d’attribution du témoin Lucie
L’assurance faible ou partielle bloque l’attribution du témoin jusqu’à régularisation
si le non respect d’un principe d’action présente un caractère rédhibitoire (R).
L’assurance faible ou partielle, portant sur le respect d’un principe d’action sans
caractère rédhibitoire (NR), ne fait pas obstacle à l’attribution du témoin si la
direction de l’entreprise formule des engagements appropriés, sous forme écrite et
publique, et comportant des délais de réalisation
Est considérée rédhibitoire, l’évidence d’objectifs ou de dispositifs (processus ou
moyens) adverses à tout ou partie d’ un principe, sans que le management accepte
de prendre et rendre publics des engagements précis en faveur de mesures
correctives ou abrogatives qui soient de nature à rendre possible l’assurance
raisonnable

Préconisations
Conformément à la procédure d’attribution du témoin Lucie, nous avons préconisé
des engagements formels, écrits, diffusés aux collaborateurs, et assortis dans toute
la mesure du possible de calendriers de réalisation, visant l’extinction des facteurs
de carence, d’incompatibilité ou de convergence partielle que nous avons constatés
au regard de la Charte Lucie
Méthodologie et déroulement de la
mission (3) 12.
Conditions de déroulement de la mission
Nous considérons que notre mission s’est déroulée dans d’excellentes conditions
pratiques et psychologiques. Nous avons pu, à notre demande et sans entrave,
accéder à l’ensemble des responsables et, des documents en format papier ou
électronique, et des locaux de l’entreprise

Remerciements
Nous adressons nos remerciements à l’ensemble des personnes auditées pour la
disponibilité d’ esprit et la rigueur dont elles ont fait preuve pour répondre à nos
questions
Zones d’évaluation 13.
Principes d’action Principes d’action
(avec des éléments rédhibitoires) (sans éléments rédhibitoires)

Niveau 3 : Zone verte :


Assurance raisonnable
Tant que les PA sont positionnés en zone verte :
pas d’objection à l’attribution du label

Niveau 2 :
Zone rouge : Zone jaune :
Assurance partielle
Si un ou plusieurs PA sont positionnés
Si au moins un PA positionné dans en zone jaune, pas d’objection au label
cette zone : objection à l’attribution du SI la direction de l’entreprise formule
témoin, jusqu’à régularisation ou des engagements appropriés, sous
engagement de régularisation accepté forme écrite et publique, et
par les autorités de tutelle comportant des délais précis de
réalisation
Niveau 1 :
Assurance faible
14.

Conclusions de l’évaluation
PA 1: Veiller à la sécurité des produits et services
et à la santé des consommateurs
15.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partiellle

Points d’appui:
Sagarmatha a déployé plusieurs dispositifs pour s’assurer de la sécurité de ses prestations :
Pour l’activité voyages : veille permanente sur les dangers spécifiques à certaines zones à certains moment
(ex : SRAS en Chine) pour attirer l’attention des clients sur ces dangers
Dans le cadre des activités nature, vérification des brevets des encadrants
Vérification des RC et assurances de tous les prestataires
Repérages terrain préalable assurés par les directeurs conseils ou les chefs de projets, parfois accompagnés
du client
Prise de renseignement sur le problèmes de santé ou états particuliers des participants en amont des
événements
Plans de prévention systématiques pour l’organisation des conventions
Passage d’une commission de sécurité sur tous les événements impliquant un public
Des documents uniques en cours de finalisation pour les activités chantiers et voyages
PA 1: Veiller à la sécurité des produits et services
et à la santé des consommateurs
16.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partielle

Voies de progrès :
L’agence n’a pas élaboré de document (procédure, note de cadrage…) recensant les fondamentaux à vérifier dans toutes
les opérations, les responsabilités des intervenants (salariés ou externes), les documents détaillés à produire sur certains
types d’opération (plan de prévention…). Nous n’avons pas l’assurance que l’ensemble des intervenants aient été
sensibilisés.
Le plan de prévention concerne uniquement les opérations de montage et démontage, ce qui ne couvre pas tous les cas.
Nous n’avons pas l’assurance qu’un plan particulier de sécurité de prévention et de secours (PPSPS) et/ou un plan
général de contrôle et de prévention des risques (PGC) soient établis en tant que de besoin. Aucune personne de l’agence
n’a suivi la formation de l’ANAE sur ce thème.
Il n’existe pas de base d’incidents sur ce thème avec analyse des causes.
PA 1: Veiller à la sécurité des produits et services
et à la santé des consommateurs
17.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partielle

Engagements de l’entreprise :

Création d’un base de données « incidents clients » liés à la sécurité => Mise en place dés septembre 2008.

Création d’une « Check-list » des fondamentaux


à vérifier en terme de sécurité pour nos différents types d’opérations: Evenements/Soirées/Voyages/Team-
buildings. Cette Check-list sera intégrée dans le livret « Sagarmatha Touch » et dans le livret d’accueil « TOM-TOM
Sagarmatha » en préparation => Mise en place d’ici fin 2009.

Suivi des formations ANAE sur le thème de la sécurité dans les évènements => Objectif, 50% des salariés formés au
sujet d’ici fin 2009.
PA 2 : Fournir des informations exactes et claires sur
la composition, l’utilisation, l’entretien,
le stockage et l’élimination des produits et services 18.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Points d’appui:
Pour l’activité voyages, Sagarmatha se conforme notamment aux dispositions de l’article 15 de la loi du 13 juillet 1992
relative à l’organisation et à la vente de séjours et voyages qui prévoit un devoir d’information, préalablement à la
signature du contrat, en particulier sur le contenu des prestations, les conditions d’annulation et les conditions de
franchissement des frontières
L’établissement de plan de prévention (voir PA1) permet l’identification des risques sur l’ensemble du cycle de vie de la
prestation convention
Sur l’activité événements, l’agence produit des dossiers et budgets, appelés recommandations, très détaillés quant aux
prestations à fournir

Voies de progrès :
Un seul litige a été recensé depuis la création de l’agence portant sur une annulation de vol. Ce litige (avec Veolia) est
récent et peut donner lieu à contentieux. Même si la responsabilité de l’agence n’est pas avérée, il conviendra
d ’analyser ce dysfonctionnement pour éviter qu’un dysfonctionnement similaire ne se reproduise.
PA 2 : Fournir des informations exactes et claires sur
la composition, l’utilisation, l’entretien,
le stockage et l’élimination des produits et services 19.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Engagements de l’entreprise :

Création d’une base de donnée sur tous les litiges commerciaux => Mise en place dés septembre 2008.

Une information précise sera donnée dans le « TOM TOM Sagarmatha », sur toutes les informations impératives à
donner au client dans nos recommandations Evènements et Voyages sous la forme d’une checklist => Mise en
place d’ici fin 2008
PA 3 : Éviter les allégations publicitaires mensongères ainsi
que les pratiques commerciales déloyales, et offrir
un produit/service respectant les engagements
qualité et les clauses contractuelles 20.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Points d’appui:
Sagarmatha communique par le biais de son site Internet (essentiellement sur des références clients vérifiables) , de 2
newsletters par an, et de 2 à 3 pages de publicité par an dans des guides professionnels
Une grande vigilance est portée à la communication avec les journalistes. Seul le Directeur général est habilité à donner
des interviews, sauf exception dûment autorisée.
Le service juridique de LPS apporte son concours, notamment lorsque les clients demandent une communication autour
d’un événement :
Intervention systématique d’un avocat si une demande client semble contraire à la législation
Vérification des mentions obligatoires
Vérification des messages publicitaires du client, demande de validation par le service juridique ou l’avocat
du client ou de décharge de responsabilité
Pour éviter le green washing, des formations sont organisées en interne par le cabinet Des Enjeux et des Hommes sur le
thème du développement durable. La démarche Lucie témoigne également de la volonté de ne pas s’en tenir à l’auto-
déclaration sur l’engagement dans la responsabilité sociale
L’agence exerce un devoir de conseil notamment sur les contrat d’assurance en cas d’annulation (si le client ne contracte
pas d’assurance, un écrit est demandé confirmant son choix)
Pas de litige sur les prestations au cours des 3 dernières années
PA 3 : Éviter les allégations publicitaires mensongères ainsi
que les pratiques commerciales déloyales, et offrir
un produit/service respectant les engagements
qualité et les clauses contractuelles 21.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Engagements de l’entreprise :

Maintien d’une vigilance permanente sur ce point.


PA 4 : Assurer aux clients la prise en compte de leurs
réclamations et le règlement rapide et de bonne foi
des litiges 22.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partielle

Points d’appui:
Les relations avec les clients sont simples et directes. Les demandes sont traitées en circuit court par les managers et
directeurs conseil en phase de debriefing ou lors des réunions hebdomadaires ou bi-hebdomadaires organisées à Paris et
Lyon
Les parties prenantes interrogées font état d’un excellent climat de confiance et d’une qualité de relation très
satisfaisante
2/3 clients sont récurrents. La fidélisation est considérée par l’agence comme le meilleur indicateur de satisfaction des
clients

Voies de progrès :
Pas à ce stade de base recensant les demandes clients ni d’analyse des familles de problèmes recensés : l’agence se prive
d’une opportunité potentielle d’amélioration organisationnelle visant à éviter la récurrence d’incidents
Pas d’enquêtes sur les facteurs constitutifs de la satisfaction des clients en portefeuille qui pourrait être mie en regard
avec les recommandations contenus dans le document « Sagarmatha touch »
PA 4 : Assurer aux clients la prise en compte de leurs
réclamations et le règlement rapide et de bonne foi
des litiges 23.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partielle

Engagements de l’entreprise :

Mise en place d’une base de tous les problèmes et dysfonctionnements rencontrés par les clients => Dés septembre
2008.

Systématisation d’une enquête de satisfaction client après chacune de nos opérations => Dés octobre 2008.
Systématisation sur tous les évènements 2009.
PA 5 : Respecter la vie privée des clients et des
consommateurs et protéger leurs données
personnelles et/ou confidentielles 24.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partielle

Points d’appui:
Le fichier client contient peu de données personnelles (excepté anniversaire ou goût particulier). Les données ne
figurent pas sur le site Internet et ne sont pas diffusées à l’extérieur. Seul le Directeur général y a accès.
Sur les opérations, l’agence n’est pas en charge d’effectuer d’éventuelles déclarations auprès de la CNIL, cette
responsabilité incombant au client (rappelé à l’article 9 du contrat de prestation de service entre l’agence et le client)

Voies de progrès :
Conformément à la loi du 6 août 2004, la CNIL définit comme « données à caractère personnel » toute information
relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à
un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres (nom, prénom, numéro de téléphone…) .
Sagarmatha n’a pas vérifié si elle est amenée à collecter et traiter des données à caractère personnel au sens de la
CNIL, si le traitement est « loyal et licite » pour des finalités « déterminées, explicites et légitimes » et si les
informations collectées sont « adéquates, pertinentes et non excessives au regard des finalités »
Sagarmatha ne s’est pas assurée si elle peut se dispenser de déclaration simplifiée (norme simplifiée n°48) auprès de la
CNIL
La coexistence de 2 univers informatiques (mac chez Sagarmatha et PC chez LPS) et de 2 prestataires de maintenance
doit faire l’objet d’une vérification sur l’absence de risque de sécurité qui pourrait être lié à cette hétérogénéité
PA 5 : Respecter la vie privée des clients et des
consommateurs et protéger leurs données
personnelles et/ou confidentielles 25.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partielle

Engagements de l’entreprise :

Déclaration de notre base de donnée à la CNIL => Septembre 2008

Un analyse des risques informatiques liée à la cohabitation de 2 univers est lancée (1ère réunion prévue le 10
septembre). => Clarification complète pour octobre 2009.
PA 6 : Évaluer et prendre en compte les impacts
environnementaux dans les décisions
d’investissement, la construction d’infrastructures,
la conception des produits/services 26.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partielle

Points d’appui:
Sagarmatha est signataire de la charte développement durable de l’ANAE qui engage notamment les signataires à
sensibiliser chaque fois que possible les clients finaux et donneurs d’ordre au respect environnemental et sur les options
offertes par l’éco-conception
Sagarmatha a élaboré et diffusé auprès de tous les collaborateurs un passeport pour l’éco-conception qui donne des
indications très détaillées sur tous les volets d’un événement :
Organisation, conception : sites faciles d’accès, existence de dispositifs de gestion de l ’énergie, de l’eau , de
tri sélectif, mobilier réutilisables ou recyclables, transport en commun, véhicules électriques, covoiturage…
Sites : récupération de l’eau de pluie, arbres sur les parkings, mur végétalisé, réducteurs de débit aux
robinets, WC double chasse, interrupteurs détecteurs de présence, lampes à économies d’énergie,
température limitée à 19°C l’hiver et 24°C l’été…
Transport : préférence au rail, logiciels de covoiturage, navettes collectives, compensation CO2…
Traiteur : gestion des quantités , préférence aux produits de saison, usage économe des appareils de cuisson,
repas servis à table ou buffet pour réduire les emballages, vaisselle pouvant être conservée…
Décoration : stands réutilisables, moquettes durables et solides, matériaux locaux, panneaux pour lesquels
les traitements et colles utilisant des produits dangereux sont limités…
Son /lumière : quantité d’éclairage raisonnable, lulmère naturelle, programmateur, limitation des piles
Audiovisuel, édition, cadeaux : gestion de la consommation électrique, papiers recyclés, objets recyclés
PA 6 : Évaluer et prendre en compte les impacts
environnementaux dans les décisions
d’investissement, la construction d’infrastructures,
la conception des produits/services 27.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partielle

Points de progrès :
Depuis le début 2008, des grilles d’autoévaluation ont été mises à disposition des équipes. A ce stade, aucun dispositif
ne permet de s’assurer de la remontée systématique des informations. Sagarmatha n’est pas en mesure de mesurer le
degré de prise en compte globale des options offertes par l’éco-conception sur l’ensemble des événements.
PA 6 : Évaluer et prendre en compte les impacts
environnementaux dans les décisions
d’investissement, la construction d’infrastructures,
la conception des produits/services 28.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partielle

Engagements de l’entreprise :

Mise en place d’une base de données avec toutes les opérations intégrant une donnée d’éco-conception. => Objectif
2009: 20 % opérations avec un fort aspect d’éco-conception.
PA 8 : Maîtriser les consommations d’eau, d’énergie,
de matières premières
29.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partiellle

Points d’appui:
Sagarmatha déploie de nombreux dispositifs pour maîtriser les consommations :
Charte des 12 éco-gestes au bureau
Utilisation de clé USB en lieu et place des recommandations papier
Tri sélectif du papier, tri des cartouches d’imprimantes
Imprimantes programmées recto-verso, grammage du papier abaissé
Vélos à disposition à l’agence pour des RDV de proximité, utilisation de coursiers à scooters électriques
Utilisation de verres plutôt que de gobelets en plastique au bureau
Compensation en CO2 des déplacements interne via CO2 solidaire, proposition à tous les clients de compenser en
CO2 les déplacements sur les événements
Remplacement des ampoules, interrupteurs programmés pour s’éteindre automatiquement
Des formations au développement durable sont régulièrement organisées avec le cabinet Des enjeux et des hommes
Points de progrès :
L’enjeu majeur concerne la consommation de papier. Aucun dispositif ne permet à ce stade de s’assurer d’une
décorélation entre la consommation de papier et la croissance du chiffre d’affaires
Pas d’indication sur le fait que Sagarmatha/LPS aurait passé (ou songerait à le faire) avec EDF un contrat Equilibre pour
l’utilisation d’énergies renouvelables
PA 8 : Maîtriser les consommations d’eau, d’énergie,
de matières premières
30.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partielle

Engagements de l’entreprise :

Mesure de la consommation de papier de façon précise par bureau => Objectif de réduction de 20% en année pleine
pour 2009

Prise de renseignement sur les contrats équilibre EDF el lien avec le service achat LPS => Octobre 2008
PA 9 : Réduire les nuisances environnementales
(déchets, rejets dans l’eau, dans l’air…) liées à
l’activité de l’entreprise, en situation normale et
accidentelle 31.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partielle

Points d’appui :

Un audit est en cours qui permettra de recenser tous les catégories de déchets.

Un contrat est en cours de négociation avec une société qui prendra en charge le traitement de tous
les déchets

Voies de progrès :

A ce stade, la maîtrise de la gestion des déchets reste partielle :

Absence d’une liste recensant toutes les catégories de déchets

Pas de justification sur les fait que le traitement / l’élimination des déchets se fasse dans

les meilleures conditions écologiques

Pas de tableau annuel de suivi des déchets recyclés avec analyse d’évolution dans le temps
PA 9 : Réduire les nuisances environnementales
(déchets, rejets dans l’eau, dans l’air…) liées à
l’activité de l’entreprise, en situation normale et
accidentelle 32.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partielle

Engagements de l’entreprise :

Création d’un tableau recensant tous les déchets émis par l’entreprise, avec leur mode de traitement dans le temps
=> Objectif d’avoir un tableau complet et à jour d’ici fin décembre 2008
PA 10 : Promouvoir la responsabilité sociale des
fournisseurs et sous-traitants en intégrant les critères
sociaux et environnementaux dans le processus de
sélection 33.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Points d’appui :
Sagarmatha s’appuie sur le service achats mutualisé au niveau de LPS. Plusieurs dispositifs concourent à inciter les
fournisseurs et sous-traitants à intégrer les critères sociaux et environnementaux :
Les contrats avec les fournisseurs et sous-traitants stipulent le respect de la législation en matière de droit du
travail, le respect et l’application de normes de sécurité, la mise en place et le suivi d’une démarche développement
durable
Les fiches fournisseurs accessibles sur l’intranet comporte une partie dédiée à l’engagement du fournisseur en
matière de développement durable
Un système de logo vert (une planète terre) identifie les 50 fournisseurs les plus engagés. Ces fournisseurs sont
ceux pour lesquels les enjeux sont les plus forts. Ils ont été visités par la responsable achats pour s’assurer de
l’effectivité de leurs engagements
Des contrôles sont régulièrement effectués : attestation de mise à jour des cotisations sociales, certifications
obtenues
Le dispositif Buzz (veille sur les tendances) comporte une rubrique verte
LPS a édité un guide de la fabrication pour la chaîne graphique comportant un volet éco-édition pour sensibiliser les
acteurs
Les fiches d’éco-conception par métier participent au dispositif
PA 10 : Promouvoir la responsabilité sociale des
fournisseurs et sous-traitants en intégrant les critères
sociaux et environnementaux dans le processus de
sélection 34.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Engagements de l’entreprise :

Poursuite de la vigilance sur ce point.


PA 11: Favoriser la création de liens durables avec les
fournisseurs
35.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Points d’appui:
3300 fournisseurs sont référencés parmi lesquels les 200 plus importants représentent 70% du montant des prestations
achetées
Les contrats cadre sont d’une durée de 2 ans et tacitement renouvelables
Le taux de fidélité pour le top 200 depuis 2001atteint 80%
Les prestataires de Sagarmatha ont parfois une taille inférieure à celle de ceux de LPS. Les délais de paiement ont été
ajustés : 30 jours fin de mois le 10 contre 60 jours pour LPS, 75% des achats se font avec un acompte (grande souplesse
pour les petites structures et le transport où le paiement se fait à réception).
Les fournisseurs interrogés font état de relation confiante avec Sagarmatha.

Vois de progrès :
Un fournisseur regrette l’imposition par LPS depuis début 2008 d’un système de marge arrière sans engagement
supplémentaire de la part du groupe
PA 11: Favoriser la création de liens durables avec les
fournisseurs
36.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Engagements de l’entreprise :

Poursuite de la vigilance sur ce point.


PA 12 : Prévenir tout acte de corruption active ou passive
37.
MESURE GLOBALE 1C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est faible

Points d’appui :
La participation aux « éduc tours » proposés par les réceptifs (agence de voyages locales), les compagnies aériennes ou
les hôtels est gérée par les managers ce qui limite le risque de corruption directe des collaborateurs
Les cadeaux reçus sont partagés
Les commissaires aux comptes n’ont fait aucune réserve pouvant être liée à cet enjeu

Voies de progrès :
La charte de bonne conduite de LPS s’applique à Sagarmatha mais l’enjeu de la corruption n’est pas abordé. Les règles
concernant les cadeaux et invitations ne sont pas formalisées. Nous n’avons pas l’assurance qu’elles soient
communiquées aux nouveaux collaborateurs.
PA 12 : Prévenir tout acte de corruption active ou passive
38.
MESURE GLOBALE 1C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est faible

Engagements de l’entreprise :
Des règles claires et précises seront définies et présentées dans le « TOM TOM Sagarmatha » en cours de
préparation => Livraison du TOM TOM fin 2008
PA 13 : Respecter les règles de la concurrence
39.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partielle

Points d’appui :
Sagarmatha se conforme aux guides de bonne pratique et codes éthiques édités par les associations professionnelles,
ANAE et AACC
Le risque d’entente entre agences paraît faible, le marché étant encore assez éclaté

Voies de progrès :
En cas d’appel d’offre d’un montant important, aucun dispositif systématique (décision collégiale…) ne semble en place
pour s’assurer de l’objectivité des règles d’attribution du contrat au fournisseur
PA 13 : Respecter les règles de la concurrence
40.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partielle

Engagements de l’entreprise :

Des règles claires et précises seront définies et présentées dans le « TOM TOM Sagarmatha » en cours de
préparation => Livraison du TOM TOM fin 2008
PA 14 : Assurer une information précise sur les
différents éléments de rémunération et avantages 41.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Points d’appui:
La hiérarchie des fonctions et les missions attribuées à chaque poste sont précisément décrites. La progression va de
chef de projet junior, à chef de projet senior, directeur conseil (appelé parfois consultant), et manager.
A chaque poste est alloué un salaire fixe, fonction de l’expérience et de la compétence, un système d’intéressement
individuel et un système de participation collectif dans le cadre du groupe
La prime collective individualisée est activée lorsque la marge de contribution globale annuelle dépasse 36%. Le surplus
est partagé à égalité entre LPS et Sagarmatha. La part revenant à Sagarmatha est répartie par les managers entre les
collaborateurs selon des critères quantitatifs et qualitatifs définis dans le « guide du 1 to 1 » et en référence aux
résultats donnés par l’outil SOI (suivi d’objectifs individuel)
Tous les salariés ont perçu des primes en 2007
Les collaborateurs interrogés considèrent que les règles sont claires en matière de rémunération et d’avantages
PA 14 : Assurer une information précise sur les
différents éléments de rémunération et avantages 42.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Engagements de l’entreprise :

Poursuite de la vigilance sur ce point.


PA 15 : Développer les compétences de tous les collaborateurs
et assurer une information précise sur les critères et
les modalités des évaluations professionnelles et des
promotions 43.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partielle

Points d’appui:
Sagarmatha a défini des orientations claires concernant le développement des compétences et la progression
professionnelle : le nouvel entrant est recruté comme chef de projet (plus ou moins junior, certains ayant même débuté
en tant que stagiaire), il évolue vers un poste de chef de projet senior, puis de directeur conseil et enfin de manager de
département (3 à Lyon, 2 à Paris)
A chaque évolution, des formations et un accompagnement sont prévues
Des entretiens d’évaluation ont lieu chaque semestre
L’investissement en formation est très important depuis 2 ans, le nombre d’heures est, selon nos interlocuteurs,
significativement plus élevé que chez LPS et d’autres agences événementielles

Voies de progrès :
Les formations sont parfois évaluées à chaud (mais les résultats sont conservés par le formateur). Par contre, aucune
évaluation à froid n’est réalisée. Sagarmatha se prive ainsi d’une possibilité d’améliorer la pertinence et la valeur ajoutée
des formations au profit de son activité et de ses collaborateurs.
PA 15 : Développer les compétences de tous les collaborateurs
et assurer une information précise sur les critères et
les modalités des évaluations professionnelles et des
promotions 44.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partielle

Engagements de l’entreprise :

Les formations suivies par les collaborateurs seront évaluées de façon systématique par eux lors des entretiens de
fin d’année, afin de bien cerner la valeur ajoutée de ces formations, et viser des voies d’amélioration. => Mise en
place pour les entretiens de fin d’année 2008
PA 16 : Éviter le recours abusif aux contrats entraînant
la précarité
45.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partielle

Points d’appui :
Les cas de recours à différents types de contrats sont définis de façon précise, et ont été rappelés récemment par le
directeur général de LPS également président de l’ANAE :
Cas général du CDI et CDD classique : le CDI s’adresse au collaborateurs permanents, le recours au CDD doit
être exceptionnel, les autres types de contrats, s’ils se succèdent sans interruption, doivent tendre à devenir
des CDI
Le CDD d’usage vise à fixer les rapports de l’agence avec les collaborateurs intervenant sur des projets par
nature ponctuels (ex : manutention, accueil, sécurité…). Il ne peut y être recouru que dans des secteurs
d’activité définis par décret (hôtellerie-restauration, spectacle, audiovisuel, information, sport professionnel)
ou par voie de convention ou d’accord collectif)
Le statut d’intermittent du spectacle ne s’applique qu’aux artistes et techniciens de l’audiovisuel et du
spectacle, ils doivent être titulaires d’un CDD
Un numéro de dossier est attribué à chaque contrat de travail ce qui permet notamment une bonne traçabilité des CDD
d’usage
PA 16 : Éviter le recours abusif aux contrats entraînant
la précarité
46.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partielle

Voies de progrès :
Pas de reporting en place sur les requalifications CDD en CDI et sur les sorties de stages alors que 2/3 des CDI chez
Sagarmatha ont concerné d’anciens stagiaires ou CDD d’usage
95% des CDD ont une durée de moins de 6 mois. Les salariés en CDD de moins d’un an n’ont pas accès à la mutuelle (les
délégués du personnel de LPS ont validé le dispositif). Si la disposition ne déroge pas formellement au principe d’égalité
de traitement entre CDD et CDI prévu à l’article L 1242-14 (ancien L122-3-3 al.1) du Code du Travail, l’absence de
référence à ce point dans le contrat de travail constitue au moins un défaut d’information, notamment à l’attention du
salarié non couvert. Par ailleurs, dans le cadre des nouveaux textes applicables au 1 janvier 2009 sur le régime de
prévoyance obligatoire, il conviendrait que l’entreprise demande à son courtier de se rapprocher de la compagnie
d’assurance afin de rééxaminer la possibilité d’étendre la mutuelle aux CDD et les contraintes de gestion associées.
PA 16 : Éviter le recours abusif aux contrats entraînant
la précarité
47.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partielle

Engagements de l’entreprise :

Mise en place d’une liste des contrats précaires et stagiaires transformés en CDI => Septembre 2008 pour
l’ensemble des salariés actuels.

Information claire sur les contrats sur la non couverture par une mutuelle pour les contrats CDD en dessous d’une
certaine période.=> Mise en place dés octobre 2008.

Négociation avec notre courtier et le CE sur la « bonne » durée de CDD pour proposer une mutuelle. => Position
claire d’ici fin 2008
PA 17 : Respecter la législation en matière d’hygiène, santé
et sécurité, et mettre en place les procédures de
prévention des accidents et maladies professionnels 48.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Points d’appui:
Une analyse des risques est faite sur chaque opération (voir PA1)
Un document unique existe au niveau de LPS, en cours de révision.
Les installations électriques sont régulièrement contrôlées.
Le rapport établi par la médecine du travail suite à la visite de juin 2008 ne fait pas état de lacunes majeures
Tous les salariés de Sagarmatha hors les nouveaux arrivés ont été formé à la fonction de SST (sauveteur secouriste du
travail)
Aucun accident du travail n’a été recensé dans les 3 dernières années
L’un des principaux enjeux est lié au stress et à la surcharge ponctuelle de travail dû au caractère événementiel des
opérations. Plusieurs dispositifs visent à circonvenir le risque :
Les 12 RECOmandements pour bien gérer un événements
La gestion du planning effectuée par les managers
Les règles de récupérations des jours
PA 17 : Respecter la législation en matière d’hygiène, santé
et sécurité, et mettre en place les procédures de
prévention des accidents et maladies professionnels 49.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Engagements de l’entreprise :

Poursuite de la vigilance sur ce point.


PA 18 : Respecter le Code du travail et les conventions
collectives sur le temps de travail et veiller à
l’articulation entre vie professionnelle et vie privée 50.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partielle

Points d’appui:
La durée contractuelle du travail est de 35h par semaine. Les salariés ont droit à 12 jours de ARTT.
Un système de récupération spécifique a été mis en place pour les jours travaillés le week end. Les principes de
fonctionnement des récupération sont écrits et connus de tous.
Le temps de travail est contrôlé tous les mois au moyen de feuilles de présence renseignées en jours
Les salariés font état d’une grande liberté pour gérer vie professionnelle et vie privée

Voies de progrès :
Le temps de travail est apprécié en nombre de jours. Aucune comptabilisation horaire n’est en place. Les heures tardives
des nocturnes ne font l’objet d’aucune prise en compte ni compensation à ce stade.
Nous n’avons pas constaté de mesures qui permettraient à l’entreprise de s’assurer que la règle légale des 11 heures de
repos journalier obligatoires est appliquée
PA 18 : Respecter le Code du travail et les conventions
collectives sur le temps de travail et veiller à
l’articulation entre vie professionnelle et vie privée 51.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partielle

Engagements de l’entreprise :

Mise en place d’un déclaratif précis des heures pour les salariés au « heures réelles » => Dés octobre 2008.

NB: L’inspection du travail a validé lesystème de déclaration pour les salariés sous le régime des forfaits jours.

Mention dans le TOM TOM Sagarmatha des 11h de repos journalier. => Livraison du TOM TOM fin 2008
PA 19 : Promouvoir le dialogue social
52.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Points d’appui:
Au sein de Sagarmatha, le dialogue est permanent, favorisé par la taille des sites
L’agence est intégrée à l’Unité Economique formée par le groupe LPS. Un CE est en place au niveau groupe
Une réunion hebdomadaire chez Sagarmatha permet de balayer les points liés au fonctionnement interne
Une boîte à idées a été mise en place par le CE
L’absentéisme est quasi nul chez Sagarmatha
Le représentant du CE signale que le CE n’a jamais eu à intervenir sur une problématique touchant Sagarmatha et
considère que l’agence jouit d’un management très participatif et d’une excellente qualité des relations humaines
PA 19 : Promouvoir le dialogue social
53.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Engagements de l’entreprise :

Poursuite de la vigilance sur ce point.


PA 21 : Prévenir toute forme de discrimination et
promouvoir l’égalité des chances
54.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Points d’appui:
Bien que l’entreprise n’ait pas de politique affichée sur ces enjeux, sa pratique indique une volonté de les prendre en
compte :
Le personnel est majoritairement féminin, les postes de responsabilité sont remplies de façon équilibrée par des
hommes et des femmes
Aucun différentiel de salaire entre hommes et femmes à poste équivalent : la Direction générale y veille
Sagarmatha fait régulièrement travailler des CAT (centre d’aide par le travail) de Levallois et Sygest (travail en milieu
carcéral)
Les salariés font confiance à la Direction générale pour éviter les risques de discrimination
PA 21 : Prévenir toute forme de discrimination et
promouvoir l’égalité des chances
55.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Engagements de l’entreprise :
Poursuite de la vigilance sur ce point.
PA 23 : Respecter la dignité et les droits fondamentaux
de la personne
56.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partielle

Points d’appui :
Le règlement intérieur de LPS est applicable. Les articles 17 et 18 rappellent la législation en matière de harcèlement
sexuel et moral. Le règlement est communiqué à tout nouvel entrant.
Aucun cas de harcèlement ou de faute disciplinaire n’est relevé
Les salariés considèrent que la Direction a une attitude exemplaire sur ces sujets
Les risques en matière de sécurité des personnes ont été identifiés (voir PA 17)

Voies de progrès :
Les enjeux en matière de harcèlement peuvent se manifester plus particulièrement lors des événements et impliquer les
clients ou partenaires. Nous n’avons pas identifié de dispositif visant à sensibiliser les nouvelles recru(e)s sur ces sujets
et à leur indiquer les modes de comportement à adopter dans les cas avérés de harcèlement et les voies de recours à
actionner le cas échéant.
PA 23 : Respecter la dignité et les droits fondamentaux
de la personne
57.
MESURE GLOBALE 2C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est partielle

Engagements de l’entreprise :

Une information de sensibilisation sera faite sur les questions de « harcèlement » et de stress dans le TOM TOM
Sagarmatha => Livraison avant fin 2008
PA 24 : Contribuer au développement humain et
économique des territoires d’implantation
58.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Points d’appui:
Sagarmatha a développé un partenariat avec l’association « Nos quartiers ont du talent ». L’initiative vise à aider des
jeunes diplômés des quartiers populaires à décrocher des entretiens :
4 personnes chez Sagarmatha parrainent chacune un jeune de banlieue
Sagarmatha est à l’origine de l’implication du groupe dans cette initiative
Sagarmatha fait régulièrement travailler des CAT de Levallois et des personnes en milieu carcéral d’Ile de France
La contribution de Sagarmatha est parfois indirecte : l’entreprise a développé des méthodes d’éco-conception privilégiant
le recours aux produits locaux
PA 24 : Contribuer au développement humain et
économique des territoires d’implantation
59.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Engagements de l’entreprise :
Poursuite de la vigilance sur ce point.
PA 26 : Participer à des initiatives d’intérêt général dans
les domaines de la santé, de la culture,
du sport ou de la connaissance 60.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Points d’appui:
Sagarmatha participe à son niveau et dans la mesure de ses moyens à des initiatives d’intérêt général :
Partenariat avec l’association « Nos quartiers ont du talent », budget de 837 euros en 2008
Dons à l’association « Tourism for development, depuis 10 ans, budget de 4000 euros prévu en 2008, des rapports
sont transmis par les ONG qui suivent les opérations de microprojets dans des pays en développement
Convention de partenariat avec l’association Geres relative à l’opération CO2Solidaire (compensation des émissions
de CO2 au profit des projets de développement et de solidarité sélectionnés par Geres
Dons à l’association « les petits princes » lors d’un teambuilding interne « Le rêve de tony », budget de 2000 euros
prévu en 2008
Lancement le 1 avril 2008 de l’offre Namaska : création d’opérations avec un bénéfice commun durable avec le
concours d’un réseau d’associations et d’ONG (ex : sensibilisation d’enfants au développement durable pour Cisco,
aide à des bibliothèques et à la lutte anti-sida en Botswana et en Zambie pour AGF, « pasta party » organisée en
interne chez LPS pour récolter des fonds pour le Secours Populaire
PA 26 : Participer à des initiatives d’intérêt général dans
les domaines de la santé, de la culture,
du sport ou de la connaissance 61.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Engagements de l’entreprise :
Poursuite de la vigilance sur ce point.
PA 27 : Veiller à ce que les organes de direction et de
surveillance assurent pleinement les responsabilités
qui leur incombent 62.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Points d’appui:
Les fonctions de Président et de Directeur général sont séparées
Le Président représente l’actionnaire unique LPS
Les membres du Directoire de LPS et le Directeur général de Sagarmatha tiennent 4 sessions par an juste avant
l’établissement de comptes trimestriels. Ces sessions s’apparentent à des Conseils d’administration. Ils durent de 1h30
à 4h et sont dédiées à un examen de l’activité de la société et des perspectives de développement ainsi que des
dépenses à prévoir. Une autre session a lieu en décembre pour établir le budget de l’année suivante

Voies de progrès :
La dimension RSE mériterait d’être formellement prise en compte par l’inscription à l’ordre du jour d’au moins une des 4
séances évoquées ci-dessus et par une reddition dans un procès verbal de réunion.
PA 27 : Veiller à ce que les organes de direction et de
surveillance assurent pleinement les responsabilités
qui leur incombent 63.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Engagements de l’entreprise :
Mise à l’ordre du jour des réunions trimestrielles de la dimension RSE et élaboration de compte-rendu de ces
réunion.=> Dés la prochaine en octobre 2008
PA 28 : Veiller à ce que les dispositifs de contrôle et
d’audit permettent de garantir la fiabilité des
comptes et de maîtriser les principaux risques 64.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Points d’appui:
Un contrôle de gestion est en place permettant un suivi du chiffre d’affaire et de la marge par opération et en mode
consolidé
Une consolidation est établie chaque semestre pour sortir des comptes trimestriels. LPS étant cotée au second marché,
le groupe produit des comptes semestriels consolidés. Elle fait partie de Middlenext qui regroupe des sociétés
s’engageant à faire preuve d’une grande transparence
Le Président établit un rapport sur le fonctionnement du Conseil et le contrôle interne au terme de chaque exercice
Le cabinet Ernst & Young assure le commissariat aux comptes avec un suppléant
Des réunions hebdomadaires auxquelles participent les dirigeants des entités de LPS analysent les risques sur les
dossiers en compétition et font un retour d’expérience sur 2 ou 3 projets achevés
Le Directeur général de LPS indique qu’outre les risques financiers, la sécurité, la diversité, l’emploi des handicapés, les
plans de déplacement, la sécurité informatique et les problèmes de confidentialité sont des sujets particulièrement
surveillés
Voies de progrès :
L’entreprise n’a pas formalisé à ce stade son approche des risques financiers et extra-financiers (cartographies,
responsabilités…)
PA 28 : Veiller à ce que les dispositifs de contrôle et
d’audit permettent de garantir la fiabilité des
comptes et de maîtriser les principaux risques 65.
MESURE GLOBALE 3C NR

CONCLUSION DE L’ÉVALUATION : L’assurance est raisonnable

Engagements de l’entreprise :
Sagarmatha se rapproche du groupe sur la question des risques financiers et extra-financiers. => D’ici fin 2008
Cartographie de synthèse des
évaluations (1/3) 66.
Principe d’action R NR AF AR Objection Pas d’objection
(PA) au témoin au témoin

• PA 1 x X (si correction)

• PA 2 x
x
• PA 3 x x

• PA 4 x X (si correction)

• PA 5 x X (si correction)

• PA 6 x X (si correction)

• PA 7

• PA 8 x X (si correction)
• PA 9 x X (si correction)
• PA 10 x x
2+
R = rédhibitoire AF = assurance faible à modérée
NR = non rédhibitoire AR = assurance raisonnable
Cartographie de synthèse des
évaluations (2/3) 67.
Principe d’action R NR AF AR Objection Pas d’objection
(PA) au témoin au témoin

• PA 11 x x

• PA 12 x X (si correction)

• PA 13 x X (si correction)

• PA 14 x x

• PA 15 x X (si correction)

• PA 16 x X (si correction)

• PA 17 x x
• PA 18 x X (si correction)

• PA 19 x x
• PA 20

R = rédhibitoire AF = assurance faible à modérée


NR = non rédhibitoire AR = assurance raisonnable
Cartographie de synthèse des
évaluations (3/3) 68.
Principe d’action R NR AF AR Objection Pas d’objection
(PA) au témoin au témoin

• PA 21 X
x
• PA 22

• PA 23 x x (si correction)

• PA 24 x x

• PA 25

• PA 26 x x

• PA 27 x x
• PA 28 x x

2+
R = rédhibitoire AF = assurance faible à modérée
NR = non rédhibitoire AR = assurance raisonnable
Avis du directeur de mission sur
l’attribution du témoin Lucie 69.
Nos diligences ont porté sur les niveaux d’intégration dans l’organisation et les opérations de
l’entreprise de chacun des objectifs définissant la Charte de responsabilité sociale LUCIE.

Nous n’avons pas observé de situation, d’évènement, ni de processus incompatible avec les
engagements et les principes fondamentaux de la Charte de responsabilité sociale LUCIE.

Nous formulons une assurance raisonnable de tangibilité et de cohérence des engagements et


processus de l’entreprise au regard de 12 sur les 24 principes de responsabilité sociale sous
revue, soit un taux de 50 % de pleine couverture des objectifs de la Charte LUCIE.

Nous formulons une assurance faible ou partielle au sujet de 12 principes (50%). Concernant
ces principes, la Direction de SAGARMATHA a formalisé des engagements de progrès que nous
jugeons adaptés. Ils sont assortis de délais raisonnables de réalisation.

Dans ces conditions, et s’agissant d’une démarche d’amélioration progressive, nous sommes
favorables à l’attribution du témoin LUCIE à l’entreprise sur le périmètre audité.
VIGEO
Les Mercuriales - 40 rue Jean Jaurès
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T: +33 1 49 72 46 00 - F: +33 1 49 72 46 10
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Gérard Schoun – Directeur de Mission


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