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Rapport de stage :

Stage d’été : stage d’observation


Réalisé par : SAHNOUN Monia

Encadrée par : ALBOUCHE Omrane

1er année hydraulique 

Année universitaire : 2011-2012 

Remerciements :
C’est avec grand plaisir que j’ai passé un mois de stage a la
société nationale d’exploitation et de distribution d’eau ,
société connue par sa bonne réputation , son sérieux et son
excellent service.
C’est donc avec un très grand honneur que j’ai effectué ce
stage dans des conditions excellents, tous le personnel a été
serviable durant le stage ainsi que les cadres, je cite
particulièrement :
Mon encadreur : Mr. Omrane
ALBOUCHE
Je vous remercie chaleureusement de votre disponibilité et
de vos précieux conseils et aides avec lesquels vous avez
contribué à l’élaboration
Mr.Nouri SEFI
Qui m’a aidé et qui a introduit ses précieuses connaissances
dans ce travail

Plan :

❶Introduction
❷Présentation générale de la sonede
-introduction
-mission de la sonede
-activité principale de la sonede
-partenaires de la sonede
- les directions régionales de la sonede
-structure de la direction régional du
sud DR3
❸ Economie d’eau :
-introduction :
-cartographie :
-régulation :
-comptage :
-compteur de fuite

- les équipements :
❹Laboratoire
-Introduction :
-contrôle de qualité bactériologique :
-technique de prélèvement de
l’échantillon :
-les organismes indicateurs de la
pollution :
-normes tunisiennes d’eau de boissons
sur le plan bactériologique :
-contrôle de la qualité physico-
chimique :
❺ Alimentation en eau potable de la
ville de Sfax :
❻Système informatique géographique (SIG)

❼Conclusion

Partie ❶ : Introduction :

L’eau est un besoin vital, elle est d’autant plus précieuse


qu’elle est rare et fragile. En Tunisie par exemple, les
ressources en eau sont très limitées vu son climat aride
couvrant la majorité de son territoires. D’une année à une
autre les besoin en eau augmentent vu la croissance de la
population et le développement urbanistique et socio-
économique. Face à ces problèmes, on ait besoin et combler
les demandes excessives en eau, mêmes durant les périodes
les plus sévères de sècheresse.
L’organisation chargée a résoudre ces problème en Tunisie
en terme d’eau potables est la société nationale
d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) fondé en
juillet 1968 qui représente une entreprise a caractère non
administratif sous tutelle du ministre de l’agriculture , . Son
statut est défini par la loi qui la qualifie d'établissement
public à caractère industriel et commercial et la répute
commerçante à l'égard des tiers.
L'objet de la SONEDE est la fourniture de l'eau potable sur
tout le territoire national. Elle est chargée de l'exploitation,
de l'entretien et du renouvellement des installations de
captage, de transport, de traitement et de distribution de
l'eau.
Sa mission porte sur trois activités principales:
• la production de l'eau: production, traitement et
transport.
• la distribution de l'eau: gestion et entretien du réseau et
des équipements, gestion des abonnés.
• le développement: études, travaux et approvisionnements.
Pour ce faire, la SONEDE s'est dotée de structures centrales,
régionales et locales. Elle occupe actuellement 7500 agents
et gère 1,4 millions d'abonnés alimentés en eau à travers
30.000 kms de canalisations faisant transiter une production
d'eau de 317 millions de m3 par an.
J’ai l’occasion de faire un stage dans cette société au cours
de quatre semaines qui me permet de parfaire et
d’approfondir mes connaissances déjà vues en théorique.
Ceci nous conduit au thème de ce rapport qui illustre le
domaine de l’hydraulique qui occupe actuellement une place
important dans notre vie quotidienne.

Partie ❷ : présentation générale de la


sonede :
•introduction :
La Société Nationale d'Exploitation et de Distribution des
Eaux (SONEDE) est un établissement public à caractère
industriel et commercial créé par la loi n°68-22 du 02 juillet
1968, considéré comme entreprise public selon le décret 97-
364 du 31 mars 1997.
La sonede est placée sous la tutelle du Ministère de
l'Agriculture de l’environnement et des ressources
hydrauliques. Le siège de la sonede est situé en rue Slimane
Ben Slimane, 2092 El Manar II Tunis

•mission de la sonede :
La sonede a pour mission l’approvisionnement en eau
potable ainsi que sa distribution sur tout le territoire
Tunisien.

•activités principales de la sonede :


• La production de l’eau : production, traitement et
transport.
• la distribution de l’eau : c’est la gestion et l’entretien du
réseau d’eau potable, des équipements et gestion des
abonnés.
• le développement et la recherche : étude, réalisation et
développement des infrastructures de bases :
-réservoirs
-stations de pompage
-stations de dessalement

•les partenaires de la sonede :

• Algérienne des eaux


• Société nationale de l’eau en Mauritanie
• Société Wallonne des eaux de Belgique
• Office nationale de l’eau potable au Maroc
•Société Tchadienne d’eau et d’électricité
•Association Africaine de l’eau
•Institut Méditerranéen de l’eau
•Suez environnement
•Société des eaux de Marseille
•Thames Water
•Office international de l’eau

• les directions régionales de la sonede :


Les directions régionales de la sonede sont quatre selon la
région :
DR1 : direction régionale du centre
DR2 : direction régionale du nord
DR3 : direction régionale du sud
DR4 : direction régionale du grand Tunis

•structure de la direction régionale sud DR3 :


La DR3 est composée de 4 divisions et 11 districts :
6-1 les divisions de la DR3 :
1- La division de distribution DD3
2- La division des maintenances DM3
3- La division d’approvisionnement DA3
4- La division administratif .juridique et comptabilité
DAJCO3
6-2 les districts de la DR3
•District de Sfax restructuré en 3 districts :
-district de Sfax ville D32
-district de Sfax nord D33
-district de Sfax sud D34
•district de Gabes D03
•District de GafsaD04
•district de Médenine D09
•district de Sidi Bouzid D20
•district de Tataouine D29
•district de Tozeur D31
•district de Kebili D28
•district de Djerba D53
Partie❸ : Economie d’eau :
•introduction :
C’est la branche le plus important et le plus sensible de la
sonede, en effet il s’intéresse non seulement à la diminution
des pertes en eaux liée soit au réseau soit aux abonnés mais
aussi à l’amélioration des rendements des réseaux afin
d’avoir un ajustement acceptable du bilan d’eau. Pour la
réalisation des objets de la branche d’économies d’eau,
plusieurs activités ont été utilisées.

•cartographie :
C’est un outil indispensable pour la gestion du réseau, elle
devenue de plus en plus utilisée surtout avec la progression
des outils informatique.

•Régulation :
Elle concerne toute les activités d’équipement du système
hydraulique pour le but de l’amélioration de leur
rendement.
Le rendement est défini comme étant le rapport entre le
volume d’eau consommé par les abonnés et le volume d’eau
distribué. Pour la sonede, le rendement est acceptable s’il
est supérieur ou égale à 80 %

Le réseau hydraulique peut subir plusieurs types de


régulation:
-Régulation par radio
-Régulation par vanne hydraulique
-Régulation par ligne pilote
-Régulation par robinet a flotteurs
-Installation des réducteurs de pression là où c’est
nécessaire
•Comptage :
*compteur volumétrique :
Un compteur volumétrique fonctionne comme une pompe
doseuse entrainée par l’abondante énergie potentielle de la
pression du réseau. Il est formé de deux cuves minuscules
montées sur un axe de façon opposée, le passage de l’eau
provoque la rotation de l’axe et par suite on obtient un
système d’engrenage relié à des chiffres donnant la valeur
du volume transitant dans la conduite.
Depuis 1996 la sonede a opté pour le compteur
volumétrique
Avantage :
• Donne une mesure directe de la quantité de l’eau et
non de la vitesse
• La précision
Inconvénients :
• Un prix d’achat élevé
*Compteurs à vitesse :
Pour les marchés qui n’ont pas les moyens de se fournir en
compteurs volumétriques et qui doivent vendre leur eau à
des prix bien plus bas le compteur à vitesse est formé d’une
hélice qui est relié à un système d’engrenage relié a des
chiffres donnant la valeur du volume transitant dans la
conduite

Compteur actarus

Compteur TD8
Compteur Kent

•Compteur de fuite :
Les fuites sont la cause primaire des pertes des eaux, pour
cela la sonede mettre en disposition tout une équipe
spécialisée à la détection et la correction des fuites.
Plusieurs problèmes peuvent être à l’origine des fuites :
• Forte pression
• Terrain non stable
• Ancienne conduite
• Mal entretien du réseau
• Surcharge sur la conduite
On peut aussi distinguer 2 types de fuites :
La fuite apparente : ce sont les fuites dont l’eau qui s’écoule
nettement en dehors du réseau hydraulique suite à une
cassure de la conduite. Ils sont généralement détectés à
partir des déclarations des abonnés
Les fuites cachées : ce sont des fuites souterraines qui ne
montrent pas des signes apparents d’écoulement d’eau.

•Les équipements
*les réservoirs :
DÉFINITION :

Réservoir semi enterrés(RSE)


Réservoirs sur tour (RST)

Ballon anti bélier


Ce sont des ouvrages qui assurent le stockage, la régulation,
et la distribution des eaux sous conditions de sécurité bien
déterminées
Pour la régulation de l’alimentation en eau potable de la
ville de Sfax, la sonede a installé cinq sites de réservoirs de
type semi-enterrés (PK11, PK14, PK10, sidi Salah, Boumera).
LA CONCEPTION DES RÉSERVOIRS :
En général, les réservoirs sont des ouvrages en béton armé
dont la section est habituellement circulaire.
On différencie entre réservoir semi enterrés dont une partie
est situé au-dessous du sol et l’autre apparente au-dessus du
sol (RSE) et réservoirs sur tour (RST) qui est situé à une
altitude assez suffisante pour alimenter la région désirée
L’emplacement opté pour la construction du réservoir doit
répondre aux critères suivants :
•Assurer aux abonnés situés aux quartiers hauts de la ville
une pression résiduelle suffisante au moment de la pointe.
•tenir compte des extensions futures de la ville
conformément au plan d’aménagement
*les brises charges :
C’est un ouvrage aménagé au niveau d’une conduite pour
diminuer la charge hydraulique, donc protéger les conduites
contre les casses éventuelles dues aux fortes pressions
L’eau pompée des eaux du captage coule avec une pression
importante qui peut dépasser les valeurs limites à cause du
dénivelé entre les champs de captage et les réservoirs de
Sfax
Pour avoir un écoulement régulier de l’eau éviter la
surpression et les accidents de casse, on a construit des
brises charges.
En effet, dans les brises charges, l’eau doit passer par les
conduites d’arrivées puis sera délivrée par un obturateur ou
un robinet à flotteur qui sera commandé par un flotteur
permettant la fermeture de l’écoulement lorsque le niveau
désirée est atteint
PRINCIPE GÉNÉRAL DU FONCTIONNEMENT :
La conduite d’entrée déverse dans une première bâcha qui
diverse à son tour dans une deuxième rattachée à la
conduite de sortie, cette dernière est connectée avec une
troisième ou se trouve un système de régulation : un
obturateur ou un robinet à flotteur
En effet, lorsque le niveau d’eau monte dans la deuxième
bâche le niveau augmente à son tour dans la troisième et le
flotteur monte d’où fermeture de conduite d’arrivée, et
inversement si le niveau baisse dans la deuxième bâche
l’obturateur s’ouvre d’avantage pour accroitre l’apport en
eau

*station de déferrisation :
-DÉFINITION :
La deferrisation est le fait d’enlever le fer ou les dérivées du
fer des liquides plus précisément de l’eau.
-LES ÉTAPES :
*oxydation : L’oxydation se fait dans un bac aéré par
l’action d’une turbine
*filtration : La filtration se fait par des filtres à sable
*chloration : La chloration se fait par injection de l’eau de
javel, elle assure la désinfection de l’eau
*dosage de sulfate d’aluminium : Le sulfate d’aluminium est
utilisé en cas de besoin de déstabilisation des substances
colloïdales dans l’eau
*Autre équipement :
Sur la conduite on peut trouver des ventouses et des
vidanges. En effet, les ventouses sont situés dans les
endroits où le terrain présente une hausse afin d’évacuer le
gaz qui se forme dans le creux des conduites pour éviter
toute casses.
On trouve les vidanges dans les zones ou le terrain présente
une baisse afin de pouvoir évacuer l’eau pour pouvoir
réparer les conduite. On remarque, aussi que les vidanges et
les ventouses sont toujours alternées sur les conduites.
On trouve aussi les soupapes réductrices de pression, ils
jouent un rôle important pour diminuer la pression au sein
de la conduite.
*les conduites :
C’est un fourreau caractériser par son diamètre, sa rugosité
et sa longueur permettant de conduire l’eau depuis le site
naturel jusqu’aux consommateurs
TYPE DE CONDUITES :
Les conduites utilisées en sonede sont :
 Amiante-ciment (AC) : matériau constitué d'un complexe
de fibres d'amiante dispersées dans un liant hydraulique qui
est du ciment : instables et risqué

 Béton armé (BA) : utiliser en dehors des zones urbaines

 Polyéthylène haute densité (P.E.H.D) :c’est une conduite


malléable PeHD : il y a 2 classe : PN10 qui supporte une
pression arrive jusqu’à 10 bar et PN16 supporte une pression
jusqu’à 16 bar
 Fente : très cher, en fer

 Acier : s’oxyde vitement


 Fibre de verre : n’est pas rigide

VITESSE DANS LES CONDUITES :


Pour assurer l’écoulement en eau potables dans les
conduites du réseau, la vitesse doit varier entre et m/s. Ce
choix est pris pour ne pas avoir une précipitation l’hors des
basses vidasse ou de cassure des conduites l’hors des hautes
vitesses.

PRESSION DANS LES CONDUITES :


Elle est variable selon les besoin des abonnés et leur
emplacement. La pression de service des conduites dans les
conduites normales varie entre 1 et 2 bars.
*appareils utilisées lors des transferts :
MANOMÈTRE :
Un manomètre est un appareil qui assure la mesure de la
pression

LES DÉBITMÈTRES :
Les débitmètres sont des appareils mesurant le débit

Afficheur pour débitmètre krone


Afficheur pour débitmètre ABB

Afficheur pour débitmètre acquamaster

Débitmètre a insertion
*Unités d’acquisition, d’archivage et de transfert de données
(U.A.A.T.D) :

Lo-log flash avec accessoire d’installation

Lo Log LL
Lo log : mesure le débit il transfert les donné par un câble
infrarouge
Lo log flash : mesure le débit et la pression ( 2 voies)
transforme les données par un câble infrarouge
Senator : mesure le débit, pression, hauteur d’eau… (6 voies)
Centrion : mesure débit, pression, hauteur d’eau….(4voies)

Partie ❹ : Laboratoire
•Introduction :
D’après l’organisation mondiale de la santé, l’eau destinée
au consommateur ne doit contenir en quantité importante
ni substances chimiques, ni germes nocifs (OMS 1972)
Le contrôle sanitaires de l’eau est considéré comme la plus
importante préoccupation de la sonede, vue de son
influence directe sur la santé du consommateur.
Cette définition dégage clairement la notion des normes de
potabilité des eaux.
Ces normes varient plus ou moins d’un pays à l’autre selon
les conditions spécifiques de chaque pays : climat,
ressources, moyens financiers.
-contrôle de la qualité bactériologique :
Le contrôle bactériologique couvre toute la localité même
les plus petites localités rurales.
-technique de prélèvement de l’échantillon :
•Avant tout prélèvement, il faut flamber le robinet et laisser
couler l’eau pendant une minute pour tirer tous les micro-
organismes
•prendre des échantillons d’eau à analyser dans des flacons
de verre stériles dans l’autoclave contenant 0.1ml d’une
solution à 1.8%de trio sulfate de sodium pour enlever le
chlore libre résiduel dans l’eau et arrêter toute opération de
traitement
•enregistrer tous le renseignement sur l’échantillon (sources
de prélèvement, degré de chlore).
•conserver les échantillons à froid 14◦c tel que l’analyse est
effectuée dans les 48h qui suivent le prélèvement.
-les organismes indicateurs de la pollution :
Les germes de contaminations fécales sont :
*les coliformes totaux :
Ce sont des bactéries en bâtonnet non sporulées qui
fermentent le lactose à 35◦c ou 37◦c en produisant de
l’acide, du gaz et de l’aldéhyde en 24 à 28 heures.
* les coliformes fécaux :
Possèdent la même propriété que celles totaux, mais ils
résistent à une température élevée 44-45◦c a la quelles ils
peuvent de développer et produisent de l’indole à partir du
tryptophane. Ces micro-organismes sont considères comme
des E. coli.
*les streptocoques fécaux :
Ce sont des micro-organismes qui se développent rarement
dans l’eau polluée et ils sont un peu plus résistants aux
désinfectants que les coliformes.
*les chlostridiales réductrices de sulfate :
Ce sont des micro-organismes anaérobiques produisant des
spores qui peuvent survivre plus longtemps dans l’eau et
résister à la désinfection

•normes tunisiennes d’eau de boissons sur le plan


bactériologique :
Le tableau suivant donne les principaux types de germes
recherchés, les méthodes analytiques et leur signification :
Type de Concentrati Méthode signification
germes on limite d’analyse
recherchés
Coliformes 10 Filtration sur Contaminatio
totaux membranes n fécale
utilisant la récente
gélose lactoses (origine
au TTC et exclusivement
Tergiol7 intestinale)

Coliformes Absences L’E. coli est


fécaux (E. spécifique de
coli) toutes les
bactéries
Streptocoqu - Méthode Contaminatio
es fécaux du utilisant, n fécale
groupe D milieu de récente
Rothe pour
présomption,
milieu Litsky
pour
confirmation
Anaérobies - Méthode Contaminatio
(clostridium utilisant, le n fécale
sulfito- milieu Viande- ancienne
reducteur) foie + sulfite de
sodium Alun
de fer
ammoniacal
Germes - Méthode Charge
totaux utilisant la globales en
gélose microorganis
nutritive me Premier
(ensemenceme indice avant-
nt en coureur d’une
profondeur d’1 contamination
ml d’eau) en cas d’une
augmentation
brutale du
nombre et
non le nombre
en valeur
absolue

•contrôle de la qualité physico-chimique :


*Paramètre organoleptique :
L’eau destinée à la consommation humaines, doit être
incolore, inodore, de saveur agréable.
1-Odeur :
L’odeur de l’eau peut être un indice de pollution (H 2S par
exemple) ou de la décomposition de la matière organique.
2-Saveur :
Les principaux corps pouvant donné à l’eau une saveur
désagréable sont : le fer, le manganèse, les chlorures, le
chlore actifs, le phénol et les chlorophénols .La saveur se
développe avec la température
3-Couleur :
L’eau colorée n’est pas agréable pour la boisson et elle
provoque un doute sur la potabilité
•Paramètre physique :
Température
pH
turbidité

•Paramètre chimique :

1-Détermination de la dureté totale :


La dureté totale d’une eau ou titre hydrotimétrique (TH) est
l’indicateur de la charge de l’eau en ion calcium et
magnésium
2-determination de la dureté calcique et magnésienne
3-determination de l’alcalinité
4-detremination de résidu sec :
Le résidu sec d’une eau traduit sa charge globale en sels
minéraux
5-Détermination de l’oxydabilité au kMnO4 :
C’est la teneur de permanganate de potassium consommer
pour l’ oxydation des matières oxydable d’une eau pendant
un temps donné (4heures à froid ou 20 minute à l’ébullition )
en milieu acide ou en milieu alcalin.
6-Dosage des sulfates
7-Dosage des chlorures
8-Dosage des fluorures
9-Dosage du sodium et potassium

- Partie ❺ : alimentation en eau potable de


la ville de Sfax :
•Historique
Entre 1880 et 1914 l’alimentation de Tunisie était
provisoirement assuré, l’effort s’est porté uniquement sur les
grandes villes tel que : Sfax, Tunis, Bizerte et Sousse
A partir de 1956, l’exploitation des eaux commence à
s’évoluer, par la construction des barrages et l’installation
de plusieurs forages.
Envers les années 2000, s’installent les stations de
dessalement des eaux de satisfaire tous les besoins en eaux
•Généralité :
Au niveau du pays ou au niveau d'une agglomération
urbaine ou rurale, on distingue généralement plusieurs
types de demandes en eau, selon le type du consommateur :
. Consommation domestique ou humaine.
. Consommation publique ou collective (municipalité,
administrations, écoles, arrosage des jardins, hôpitaux,
commerce,...).
. Consommation industrielle.
. Consommation touristique.
. Consommation agricole (irrigation, élevage, ...).
Ces types de consommations diffèrent de par leurs quantités
et surtout de leurs qualités nécessaires.
L’alimentation en eau potable des régions se fait
moyennant:
- des grands systèmes de production et de transfert.
- des systèmes autonomes (forages locaux + adductions).
L'adduction est le transfert de l'eau de la source naturelle ou
de la station de traitement vers les réservoirs de
distribution.
On distingue généralement deux types d'adduction:
• Adduction gravitaire (écoulement à surface libre ou en
charge) : quand la cote source est supérieure à la cote du
réservoir.
• Adduction par refoulement (écoulement en charge
seulement) par pompage en utilisant une station de
pompage.
De 1914 jusqu’au 1978, Sfax était alimenté uniquement par
les eaux arrivant de Sbeïtla.
Dès 1978 la ville de Sfax est divisée en deux zones, une zone
basse et une zone haute
La zone basse est alimentée par les sites PK10, PK11, PK14,
Bou Mera
La zone haute est alimentée par le site de sidi Salah
•les sites :
*site PK10 : se situe sur la route de Gremda contient
quatre réservoirs de 5000m3 un forage et une station de
déferrisation ce site est à la cote 52.28TN alimenté par les
eaux du nord et par Jelma.
*site PK14 : se trouve à Gremda a 14Km sur la cote
72.34TN, contient 2 réservoirs de 5000m3, alimenté par les
conduites d’adduction de Jelma en passant par les brises
charges et les eaux du nord contient un forage et une
station de déferrisation
*site PK11 : se trouve sur la route de Menzel chaker à 11Km
à la cote 55.3TN. Il contient quatre réservoirs de 5000m3 et
deux réservoirs de 2000m3, une station de déferrisation et
un forage
* site de Sidi Salah : se trouve sur la route de Tunis,
comprend un réservoir de 5000m3 et un de 2500m3 et un
forage et une station de déferrisation. Il est alimenté par les
eaux de nord seulement
* site Bou Merra : se trouve a route Menzel chaker a la cote
84TN contient un seul réservoir de 500m3 et un forage.
En trouve en plus un autre forage PK13 au route de Gremda
qu’on l’injecte dans la conduite directement ou dans le
réservoir
Donc, en constate que les ressources d’eau de Sfax provient
de :
-Les eaux des surfaces issues du canal Medjerda cap-bon :
traitée a Belli et transférer à travers l’adduction des eaux du
nord vers le cap bon le sahel et Sfax de qualité variable
selon la saison (1 a1.7 g/l), elles desservent principalement
l’étage haut (réservoirs sidi Salah et PK14) ainsi qu’une
partie de l’étage bas (PK10)
-les eaux souterraines des nappes de Jelma, Sbeïtla Ouled
Asker et Hajeb Layoun, de bonne qualité (1g/l), elles
approvisionnent une grande partie de l’étage bas (PK10 et
PK11) une partie de l’étage haut (PK14) et l’étage Bou
Merra.
-les forages locaux (ressources déferissées et ressources
saumâtre), ils représentent un apport d’appointe au cours
de la saison estivale

Partie : ❺ : Système informatique géographique (SIG)


Information ============ Base de données
localisée Informatisation géoréférencées
à la surface
de la terre
Ceci est un schéma qui définit bien le système informatique
géographique
Donc c’est un système informatique permettant, à partir de
diverse sources, de rassembler et d'organiser, de gérer,
d’analyser et de combiner, d'élaborer et de présenter des
informations localisées géographiquement, contribuant
notamment à la gestion de l'espace.
Mode de représentation de l’information géographique
dans un SIG
•Données raster :
La réalité est décomposée en une grille régulière et
rectangulaire, organisée en lignes et encoconnes, chaque
maille de cette grille ayant une intensité de gris ou une
couleur. La juxtaposition des points recrée l'apparence
visuelle du plan et de chaque information. Une forêt par
exemple sera "représentée" par un ensemble de points
d'intensité identique.

•Données vectorielles :
Les limites des objets spatiaux sont décrites à travers leurs
constituants élémentaires, à savoir les points, les arcs, et les
arcs des polygones. Chaque objet spatial est doté d'un
identifiant qui permet de le relier à une table attributaire.

• Les domaines d'application


Les domaines d'application des SIG sont aussi nombreux que
variés. Citons cependant :
• Tourisme (gestion des infrastructures, itinéraires
touristiques)
• Marketing (localisation des clients, analyse du site)
• Planification urbaine (cadastre, POS, voirie, réseaux
assainissement)
• Protection civile (gestion et prévention des catastrophes)
• Transport (planification des transports urbains,
optimisation d'itinéraires)
• Hydrologie
• Forêt (cartographie pour aménagement, gestion des
coupes et sylviculture)
• Géologie (prospection minière)
• Biologie (études du déplacement des populations
animales)
• Télécoms (implantation d'antennes pour les téléphones
mobiles)

•Qu'est-ce que cela apporte ?


-les informations sont stockées de façon claire et définitive
- gérer une multiplicité d'informations attributaires sur des
objets
- comprendre les phénomènes, prévoir les risques
(simulations)
- établir des cartographies rapides
- localiser dans l'espace et dans le temps
- réagir rapidement après des évènements ayant un impact
sur le territoire
- calculer des coûts ou des bénéfices
- associer un plus grand nombre de partenaires aux choix
d'aménagement
- fournir des itinéraires, des plans adaptés
•Quelques exemples de questions auxquelles un SIG peut
répondre :
-Quel est l'état des routes sur une commune?
- Qu'est-ce qui a changé depuis 1952?
- Quelles sont les parcelles concernées par une inondation
éventuelle?
- Quelles sont les zones sensibles en cas d'avalanches ou de
glissement de terrain?
- Quel est le chemin le plus rapide pour aller de la caserne
des pompiers à l'incendie?
-Que se passe-t-il si une substance toxique se déverse à tel
endroit?
- Où implanter des postes de surveillance d'incendie de
forêt?
- Trouver les zones favorables à la culture du riz?
- Comment évolue la déforestation en Amazonie?
- Recherche de sites propices à la culture des algues sur la
côte atlantique?
LES SYSTÈMES D'INFORMATION GÉOGRAPHIQUE VOUS
PERMETTENT :
-de disposer les objets dans un système de référence géo
référencé
-de convertir les objets graphiques d'un système à un
autre
-de facilite la superposition de cartes de sources
différentes
-d'extraire tous les objets géographiques situés à une
distance donnée d'une route
-de fusionner des objets ayant une caractéristique
commune (par exemple : toutes les maisons raccordées à un
réseau d'eau potable)
-de déterminer l'itinéraire le plus court pour se rendre à un
endroit précis
-de définir des zones en combinant plusieurs critères (par
exemple : définir les zones inondables en fonction de la
nature du sol, du relief, de la proximité d'une rivière)
L’HISTOIRE DE LA CARTOGRAPHIQUE DU SIG :
 Cartographique manuelle
 CAO/DAO : (autocad)

 Pseudosig : (arcview)
 Sig métier : c’est un sig dédié pour un métier donné (Elyx,
gisRED)
Partie : ❻ : Conclusion :

La gestion des ressources en eau potable et sa distribution


dans la sonede exige du staff technique et un ensemble
d’équipement hydraulique travaillant sous une planification
détaillé qui mise en jeux tous les procédures existantes à fin
d’atteindre les objectifs de la société à long et à court terme
En plus, la recherche d’autre sources d’eau potables
notamment celle des stations de dessalement de l’eau de
mer qui va être installé à Djerba, Gabes ,Sfax et la
perfectionnement des services et des équipement de la
sonede accusent une hautes importances dans la
satisfaction des besoin qui s’accroires continuellement.
En fin mon stage m’a été très bénéfique sur le plan
technique, scientifique et social, j’ai pu tirer beaucoup de
leçons comme la façon d’entreprendre des relations
professionnelles, le rôle de l’ouvrier, du technicien, du cadre
et du personnel administratif.