Vous êtes sur la page 1sur 9

CHAPITRE 2 : LA PERFORMANCE FINANCIERE DE L’ENTREPRISE ET LA VARIABLE FISCALE

Section1 : Performance financière de l’entreprise : cadre conceptuel et déterminants

Section2 : Optimisation fiscale et la performance financière de l’entreprise


CHAPITRE 2 : LA PERFORMANCE FINANCIERE DE L’ENTREPRISE ET LA VARIABLE
FISCALE

Section1 : Performance financière de l’entreprise : cadre conceptuel et déterminants

L’origine du mot performance remonte au milieu du 19ème siècle dans la langue


française. A cette époque, il désignait à la fois les résultats obtenus par un cheval de
course et le succès remporté dans une course. Puis, il désigna les résultats et l’exploit
sportif d’un athlète. Son sens évolua et au cours du 20ème siècle, il indiquait de manière
chiffrée les possibilités d’une machine et désignait par extension un rendement
exceptionnel. Ainsi, la performance dans sa définition française est le résultat d’une
action, voir le succès ou l’exploit.

1-Les piliers ou déterminants de la performance d’une organisation

Les déterminants de la performance constituent la base de la performance d’une


organisation. Selon PINTO (2003 : 12) « la performance de l’entreprise est directement
impactée par l’effort que les dirigeants consacrent à maintenir leur entreprise au niveau
des meilleures pratiques sur chacun de ses territoires». En effet, l’auteur indique que la
performance repose sur quatre piliers qui entretiennent des relations synergiques très
fortes : les valeurs, les marchés, les hommes et les métiers. Ils sont illustrés par la figure
ci-dessous :

LA VITALITE :
LA COMPETITIVITE:
Le pilier des valeurs
Le pilier marché

LA PRODUCTIVITE:
LA RENTABILITE:
Le pilier humain
Le plier métiers
2- La performance financière :

La performance financière peut signifier tout d’abord le « résultat chiffré », celui qui est
généralement obtenu par un athlète, un cheval de course, à chacune de ses exhibitions.
Pour une entreprise, une DSI, la performance équivaut en ce sens à un résultat chiffré
que l’on mesure périodiquement (rythme annuel, trimestriel ou mensuel). La
performance est jugée exceptionnelle, satisfaisante ou décevante selon les objectifs que
l’on souhaitait atteindre.

La performance financière peut également signifier le « résultat optimal », celui qu’une


machine peut atteindre par exemple. La performance équivaut en ce sens à un potentiel
ou une capacité maximal(e). Si l’objectif de performance est atteint, la machine
fonctionne de manière optimale. Dans le cas contraire, des leviers d’action pourront
être activés pour améliorer l’allocation des ressources et des moyens déployés.

« Piloter la performance » signifie donc aussi bien mesurer l’évolution d’un indicateur
dans le temps (résultat chiffré) que mesurer l’écart d’un indicateur par rapport à une
valeur optimale (potentiel, capacité).

« Améliorer la performance » désigne donc aussi bien accroître la valeur d’un indicateur
(résultat chiffré) qu’augmenter la valeur maximale possible (potentiel, capacité).

Dans la mesure où les systèmes d’information reposent sur des systèmes humains ou
organisations (processus et ressources) et des systèmes informatiques, la notion de
performance est indifféremment utilisée avec les deux sens.

Depuis quelques années, Directions Générales, Directions Métier et Directions


Financières ne se satisfont plus d’une performance des SI réduite à la stricte mesure de
quelques indicateurs chiffrés (budgets annuels répartis entre les activités récurrentes et
les projets d’investissement, nombre de jours / homme par projet…). Cherchant à
comprendre l’utilisation des ressources, le fonctionnement en mode processus et la
qualité des services délivrée aux utilisateurs, ces Directions souhaitent désormais savoir
si le résultat est optimal, sous-optimal et, dès lors, évaluer les investissements
nécessaires pour augmenter la performance d’ensemble
 Les composantes de la performance

3- Mesure de la performance :
4- Outils et Méthode d’évaluation de la performance financière

Les outils d'évaluation permettent de mesurer que la qualité d'un produit, d'un
processus ou d'un système respecte des dispositions établies.

L'utilisation d'outils d'évaluation concourt à l'amélioration des résultats de


l'entreprise.

Il existe de nombreux outils d'évaluation, en voici quelques exemples :

Enquête de satisfaction : La mesure de la satisfaction des clients est au cœur de


toute démarche qualité dans toute unité. Celle des collaborateurs (baromètre social)
s'inscrit dans le même esprit.

Évaluation des fournisseurs : Les produits/services en entrée du processus


production conditionnent la qualité du produit livré au client. Pour maîtriser ses
achats, il convient pour tout organisme de mettre en place des mesures adéquates
comme l’évaluation des fournisseurs.

Audit Qualité : Un audit qualité est une évaluation prenant la forme d’un constat
formel du respect d’un référentiels ou de dispositions préétablies. Le constat
identifie des écarts par rapport au référentiel ou dispositions.

Benchmarking : Forme moderne d'acquisition de savoir, c'est une démarche


destinée à améliorer les performances de l'organisme en comparant les techniques
de gestion, d’organisation de son organisme à celles des meilleurs dans chaque
métier, les "best in class".

Analyse de la valeur : Une méthode de travail en groupe centrée sur le client,


principe fondamental, étapes de la méthode, moments clés facteurs de réussite.

L'évaluation des pratiques professionnelles (EPP), notamment en santé afin


d'améliorer les pratiques professionnelles via une évaluation formative.
L’instabilité de l’environnement et la complexité des organisations ont rendu
nécessaire une nouvelle approche de la performance, avec des angles d’analyse
nouveaux (prise en compte de l’humain et des parties prenantes …). Le modèle
classique a montré ses limites, ce qui a conduit les chercheurs à s’interroger sur le
pilotage de la performance pour répondre à la problématique essentielle : «
comment piloter la performance ? ». Dans les années 90, on a cherché à mieux
mesurer la performance, en étendant son champ d’analyse bien au-delà des simples
limites financières et en développant son champ temporel pour éviter de simples
analyses à court terme.
Section2 : Optimisation fiscale et la performance financière de l’entreprise

L’un des objectifs majeurs d’une entreprise, quelle que soit sa taille, grand groupe
ou PME, est de solidifier sa situation financière afin de pérenniser son avenir.

Apprécier la qualité comptable de l’E/se c’est apprécier la qualité des règles


comptables appliqués, des procédures et de l’organisation alors cette étape a pour
but de détecter et quantifier :

*les erreurs comptables ;

*les changements de méthode

*l’optimisation des résultats

*l’optimisation fiscale

Dans cette section on va montrer la relation entre l’optimisation Fiscale et la


Performance financière des grandes entreprises.

La relation entre optimisation fiscale et performance financière c’est ce qu’on


appelle le levier fiscal.

Levier fiscal c’est l’effet d’amplification à la hausse ou à la baisse de la rentabilité


d’un investissement financier lié à l’utilisation d’un positif fiscal permettant de
réduire ses impôts.

L’effet de levier fiscal résulte des moyens mis en oeuvre permettant de minimiser le
coût d’opportunité fiscale du montage, en palliant l’existence simultanée d’un déficit
fiscal dans la société holding et d’un résultat imposable dans la cible. Le régime fiscal
de groupe ou l’intégration fiscale en est un des moyens, dont l’intérêt est
l’amélioration financière des opérations par l’économie d’impôt substantielle,
limitée cependant par l’amendement.

L’optimisation fiscale est un moyen d’organisation de gestion de nos taxes d’impôts


a qui assujettis les Sté afin d’optimiser les dépenses fiscales et générer des surplus
en fond de roulement qui permettre de fluidifier la trésorerie de l’entreprise aussi
elle permet d’exploitées les fonds en plus dans de nouvelle investissement
 le rôle de l’optimisation Fiscale